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Tour en 4x4 en AFS - Namibie - Botswana (3 mois) en été 2016: que réserver en avance? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aurons la chance de passer trois mois en Afrique australe, du 12 aout 2016 au 7 novembre 2007, ça sera la première étape d'un tour du monde en famille. L'idée serait de faire 1 à 2 semaine en AFS, puis de passer 1 mois en Namibie, puis 1 mois au Botswana, puis de nouveau 1 à 3 semaines en AFS.
Pour le moment, nous avons uniquement les vols et nous avons aussi pré-réservé un 4 x 4 avec tentes de toit et matériel de camping.
Nous sommes en train de prendre pas mal de renseignements sur ces trois pays que nous ne connaissons pas, et nous nous demandons si il est impératif de réserver à 'avance (maintenant...) une série de campings ou de campements dans lesquels il est "interdit" de ne pas se rendre... ?
En effet, on lit souvent qu'il faut réserver près d'une année à l'avance, en particulier pour le Botswana, pour être sûr d'avoir une place dans certains campings.
Pour nous, comme on voulait se laisser un peu guider au gré des rencontres, on aimerait limiter au max les réservations pour éviter de devoir tenir un planning et rester libre de changer à tout moment d'itinéraire ou de timming. Mais d'un autre côté, si au final on se retrouve sans aucun endroit pour dormir ou si on loupe tous les points géniaux, on aura rien gagné...
Aussi, je serais vraiment intéressé à avoir l'avis des personnes qui connaissent ces pays pour nous renseigner et nous aider à poser notre itinéraire, en particulier à se décider sur ces fameux endroits à réserver en avance... Utile ou non ? Obligatoire ? Ou au final on peut se laisser guider ?
Là, j'avoue qu'on est un peu perdus, avec tout ce qu'on lit on voit des gens qui ne réservent rien et qui semblent pouvoir aller partout, et d'autres qui réservent tout une année à l'avance et qui ne peuvent pas bouger leur planning d'une journée...
Si vous pouviez nous aider un peu dans ces réflexions ça serait super sympa !!!
Nous aurons la chance de passer trois mois en Afrique australe, du 12 aout 2016 au 7 novembre 2007, ça sera la première étape d'un tour du monde en famille. L'idée serait de faire 1 à 2 semaine en AFS, puis de passer 1 mois en Namibie, puis 1 mois au Botswana, puis de nouveau 1 à 3 semaines en AFS.
Pour le moment, nous avons uniquement les vols et nous avons aussi pré-réservé un 4 x 4 avec tentes de toit et matériel de camping.
Nous sommes en train de prendre pas mal de renseignements sur ces trois pays que nous ne connaissons pas, et nous nous demandons si il est impératif de réserver à 'avance (maintenant...) une série de campings ou de campements dans lesquels il est "interdit" de ne pas se rendre... ?
En effet, on lit souvent qu'il faut réserver près d'une année à l'avance, en particulier pour le Botswana, pour être sûr d'avoir une place dans certains campings.
Pour nous, comme on voulait se laisser un peu guider au gré des rencontres, on aimerait limiter au max les réservations pour éviter de devoir tenir un planning et rester libre de changer à tout moment d'itinéraire ou de timming. Mais d'un autre côté, si au final on se retrouve sans aucun endroit pour dormir ou si on loupe tous les points géniaux, on aura rien gagné...
Aussi, je serais vraiment intéressé à avoir l'avis des personnes qui connaissent ces pays pour nous renseigner et nous aider à poser notre itinéraire, en particulier à se décider sur ces fameux endroits à réserver en avance... Utile ou non ? Obligatoire ? Ou au final on peut se laisser guider ?
Là, j'avoue qu'on est un peu perdus, avec tout ce qu'on lit on voit des gens qui ne réservent rien et qui semblent pouvoir aller partout, et d'autres qui réservent tout une année à l'avance et qui ne peuvent pas bouger leur planning d'une journée...
Si vous pouviez nous aider un peu dans ces réflexions ça serait super sympa !!!
Voyage à San Francisco English translation pending
bonjour,
je prévois de partir 2 semaines à san Francisco.
je n'ai aucune notion de si c'est beaucoup trop ou si on peut tenir 2 semaines dans cette ville.
pouvez-vous m'aider et par la meme occasion, peut etre pouvez vous me donner de bonnes adresses de sites et visites 😉
merci beaucoup !!
florence
Malaisie en novembre: meilleur équipement pour la pluie English translation pending
bjr 🙂 je prépare un voyage novembre en Malaisie. je sais qu'il y pleut pas mal. Qu'emporter, quel est le meilleur equipement pour se balader même s'il pleut, et peut-on acheter quelquechose sur place? ( chaussures ect...). merci.
Intérêt des croisières à baleines à Tadoussac English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la Toussaint au Québec et nous avons l'intention de rayonner autour du fjord de saguenay. Nous nous posons la question de faire une croisière à Tadoussac pour aller voir les baleines . Nous sommes intéressés d'avoir des retours sur cette croisière : - est ce vraiment intéressant (en particulier à cette saison) ? Est-ce qu'on voit vraiment des baleines ? De près ? (pas d'excursion à cette époque en zodiac) - est ce que ça permet aussi de découvrir le fjord en bateau ou d'autres paysages? On était plus intéressé de faire la croisière autour du fjord mais à cette époque aucune ne circule :-(
Merci d'avance, Audrey
Nous partons pour la Toussaint au Québec et nous avons l'intention de rayonner autour du fjord de saguenay. Nous nous posons la question de faire une croisière à Tadoussac pour aller voir les baleines . Nous sommes intéressés d'avoir des retours sur cette croisière : - est ce vraiment intéressant (en particulier à cette saison) ? Est-ce qu'on voit vraiment des baleines ? De près ? (pas d'excursion à cette époque en zodiac) - est ce que ça permet aussi de découvrir le fjord en bateau ou d'autres paysages? On était plus intéressé de faire la croisière autour du fjord mais à cette époque aucune ne circule :-(
Merci d'avance, Audrey
Voyage au Vietnam Pâques 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons (4 adultes) de faire un voyage au Vietnam pendant les vacances de Pâques. Soit 15 jours.
J'aurais besoin de bon plan : - Billets d'avion (Compagnies, période de réservation, ... ) - Tour possible sur place.
L'idée étant de faire 15 jours découvertes. Randonnées, découverte, pas de "all-inclusive", pas de touristes russes... Aventure, avec une petite partie détente à la fin.
Merci d'avance ;) ;) ;) ;)
Nous envisageons (4 adultes) de faire un voyage au Vietnam pendant les vacances de Pâques. Soit 15 jours.
J'aurais besoin de bon plan : - Billets d'avion (Compagnies, période de réservation, ... ) - Tour possible sur place.
L'idée étant de faire 15 jours découvertes. Randonnées, découverte, pas de "all-inclusive", pas de touristes russes... Aventure, avec une petite partie détente à la fin.
Merci d'avance ;) ;) ;) ;)
La Norvège au printemps 2015 English translation pending
Nous sommes allés un mois en Norvège, du 16 avril au 16 mai 2015. Un périple que nous avons organisé nous-mêmes, sans camping ni hôtel, juste en 4x4 aménagé.

Partis de Kristiansand au sud de la Norvège, nous sommes restés quinze jours dans les fjords avant de monter vers le nord en passant le cercle polaire. Nous avons baroudé une semaine sur les îles Vesteralen et Lofoten, puis nous sommes redescendus et avons repris le ferry à Kristiansand. La Norvège, c’est la montagne à la mer ou la mer à la montagne, un mix de climat océanique et montagnard avec toujours beaucoup d’humidité dans l’air. Le ressenti est très différent de ce que l’on rencontre dans les Alpes par exemple. J'aimerais partager ce voyage passionnant et magnifique sous forme d’un reportage photo. Il y aura des photos de paysages (bien sur), d'animaux 'sauvages' (une première pour moi) et aussi des photos de notre vie quotidienne en voyage.
Les maisons rouges aux contours de fenêtres blancs sont typiques de l'habitat scandinave actuel mais on en voit aussi d’autres couleurs, jaunes, vertes, bleues ou blanches. On remarque un sous bassement béton (ou pierres sur les anciennes), des fenêtres à triple vitrage et l’absence de volets. Plus on monte en latitude et plus les antennes paraboliques s’orientent vers le sol. Une flamme aux couleurs nationales flotte souvent en haut d’un mat dans le jardin.
Le hameau de Fylkesveg au bord du Lenefjorden (sud de la Norvège)
Au printemps, dans la Norvège des fjords, il y a encore beaucoup de neige dès 400m d'altitude. Nous devons abandonner notre projet d'aller au Kjeragbolten (cailloux coincé entre 2 falaises au dessus du Lysefjord). La route entre Sirekrok et Lysebotn qui permet de s'en approcher est fermée. Les travaux de déneigement commencent seulement.
Petite rando à ski au Hilleknuten à 1209m. La tour au sommet est vraiment imposante !

Le lac Gravatn, lac de retenue, est à son niveau le plus bas. On voit le barrage au second plan.
Beaucoup (mais pas trop) de norvégiens au Preikestolen en ce dimanche 19 avril. Au départ du parking, nous suivons le sentier bien marqué ! La météo est avec nous !

L'ambiance sur l'impressionnant promontoire de 600m de haut est magique et la vue sur le Lysefjord est grandiose. Le Preikestolen ou rocher de la Chaire est le monument naturel le plus célèbre de Norvège. Il doit son nom à sa forme, un sommet complètement plat, et à sa paroi verticale qui surplombe les eaux du Lysefjord de 600m.


Partis de Kristiansand au sud de la Norvège, nous sommes restés quinze jours dans les fjords avant de monter vers le nord en passant le cercle polaire. Nous avons baroudé une semaine sur les îles Vesteralen et Lofoten, puis nous sommes redescendus et avons repris le ferry à Kristiansand. La Norvège, c’est la montagne à la mer ou la mer à la montagne, un mix de climat océanique et montagnard avec toujours beaucoup d’humidité dans l’air. Le ressenti est très différent de ce que l’on rencontre dans les Alpes par exemple. J'aimerais partager ce voyage passionnant et magnifique sous forme d’un reportage photo. Il y aura des photos de paysages (bien sur), d'animaux 'sauvages' (une première pour moi) et aussi des photos de notre vie quotidienne en voyage.
Les maisons rouges aux contours de fenêtres blancs sont typiques de l'habitat scandinave actuel mais on en voit aussi d’autres couleurs, jaunes, vertes, bleues ou blanches. On remarque un sous bassement béton (ou pierres sur les anciennes), des fenêtres à triple vitrage et l’absence de volets. Plus on monte en latitude et plus les antennes paraboliques s’orientent vers le sol. Une flamme aux couleurs nationales flotte souvent en haut d’un mat dans le jardin.
Le hameau de Fylkesveg au bord du Lenefjorden (sud de la Norvège)

Au printemps, dans la Norvège des fjords, il y a encore beaucoup de neige dès 400m d'altitude. Nous devons abandonner notre projet d'aller au Kjeragbolten (cailloux coincé entre 2 falaises au dessus du Lysefjord). La route entre Sirekrok et Lysebotn qui permet de s'en approcher est fermée. Les travaux de déneigement commencent seulement.

Petite rando à ski au Hilleknuten à 1209m. La tour au sommet est vraiment imposante !

Le lac Gravatn, lac de retenue, est à son niveau le plus bas. On voit le barrage au second plan.

Beaucoup (mais pas trop) de norvégiens au Preikestolen en ce dimanche 19 avril. Au départ du parking, nous suivons le sentier bien marqué ! La météo est avec nous !

L'ambiance sur l'impressionnant promontoire de 600m de haut est magique et la vue sur le Lysefjord est grandiose. Le Preikestolen ou rocher de la Chaire est le monument naturel le plus célèbre de Norvège. Il doit son nom à sa forme, un sommet complètement plat, et à sa paroi verticale qui surplombe les eaux du Lysefjord de 600m.

Vietnam (baie d'Halong) + Laos en 1 semaine? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 6 adultes à partir au Vietnam pour le boulot en janvier 2016, à Ho Chi Minh. Ensuite, nous avons 1 semaine pile poil de temps libre, et on n'a pas encore décidé du programme. On aimerait bien voir la baie d'Halong et visiter un peu le Laos, mais compte tenu du temps dont on dispose, je ne sais pas si c'est une bonne idée... Qu'en pensez-vous ? Est-ce que quelques jours au Laos valent quand même le coup, en sachant que tous les voyageurs sur le forum y passent au minimum une semaine entière ?
Je suis ouvert à d'autres recommandations, sauf le Cambodge car l'un d'entre nous y est déjà allé, ainsi que la Thailande et la Malaisie.
Merci d'avance à tous !
nous sommes 6 adultes à partir au Vietnam pour le boulot en janvier 2016, à Ho Chi Minh. Ensuite, nous avons 1 semaine pile poil de temps libre, et on n'a pas encore décidé du programme. On aimerait bien voir la baie d'Halong et visiter un peu le Laos, mais compte tenu du temps dont on dispose, je ne sais pas si c'est une bonne idée... Qu'en pensez-vous ? Est-ce que quelques jours au Laos valent quand même le coup, en sachant que tous les voyageurs sur le forum y passent au minimum une semaine entière ?
Je suis ouvert à d'autres recommandations, sauf le Cambodge car l'un d'entre nous y est déjà allé, ainsi que la Thailande et la Malaisie.
Merci d'avance à tous !
Retour USA: frais de consultation à l'hôpital English translation pending
Bonjour,
Nous étions en vacances en Californie cet été. Avant de partir j avais pris une assurance en cas d hospitalisation et autre problème. Suite à une mauvaise chute de mon fils, nous décidons de l emmener aux urgences, nous nous arretons en route à l hôpital de Merced.
Avant de faire la consultation, j appelle l assurance pour leur signaler notre visite aux urgences. De même à l accueil de l hôpital je demande le prix d une consultation et on me repond qu on a pas le droit de me dire, ça depend de ce qu' on fait. Je comprends ça mais je demande " on est français je voudrais un ordre de grandeur, c est 30, 50, 100 $ ?" On ne veut pas me répondre, du genre si je dis vous un tarif et qu après c est autre chose vous allez me faire un procès! Bref, on voit d abord une infirmière, puis on attend et enfin un medecin. Montre en main on a vu le medecin 5 minutes, il n y a eu aucun acte, pas de radio. On repart avec une ordonnance d Advil. Je vais pour payer et on me dit que pour l instant on ne peut pas me dire, il faut que j appelle dans 8 jours pour savoir, ce qui est totement surprenant, car en France on paie en sortant. De retour à Paris, je fais 2 mails à l hôpital demandant la facture et pas de nouvelles. Et hier matin, je reçois la facture...
1812 $ Alors là les bras m en tombent, mais dans leur grande générosité j ai droit à un rabais de 25% si je pais avant le 23, il ne me reste plus que 1359 $, une paille !
Donc j aurais voulu savoir si ce tarif est normal pour les Usa ? En sachant qu' il s agissait juste d une consultation, en plus je nai aucun detail du montant. Qu est ce que vous pourriez me conseiller comme recours ? Car je ne pense pas que la securite sociale et mon assurance ne vont me rembourser comme ça. C est totalement ridicule ce montant, et je me demande si ce n est pas marqué français = pigeon.
Merci d avance de vos avis et conseils car depuis hier je suis partagée entre colère et panique.
Retour d'Angkor, compte rendu English translation pending
Bonjour
nous avons passé 8 jours entiers sur Siem Reap et je vous laisse un topo de notre voyage
En points très positifs et en premier lieu la gentillesse des gens, quand on voit ce qu'ils ont eu à endurer sous les khmers rouges responsables du massacre d'un quart de la population, on ne peut qu'éprouver beaucoup de respect pour des gens qui travaillent dur sans se plaindre.
Mention très spéciale pour notre chauffeur Kong, qui est une vraie perle ; un homme qui vous amènera toujours au bon moment sur les temples, vous fera découvrir autre chose que les sites touristiques, saura vous expliquer dans un excellent français appris à l'alliance française, la vie locale, la religion... Il dispose de guides papiers, de documents spécifiques sur les temples. Outre son tuk tuk, il a acquis il y a peu une Toyota ce qui permet de voyager et pour lui et pour ses clients en un plus grand confort. Son site est : www.angkorchauffeur.com ; il est sur Trip advisor a angkor chauffeur days tours Il est d'une disponibilité totale et d'une honnêteté scrupuleuse. Si nous voyage a été réussi c'est en grande partie à lui.
Côté hôtel, on avait réservé au Ladear hôtel très bon rapport qualité prix, rien à redire. Sur cette période 45 USD la nuit en suite avec petit déjeuner et AR à l'aéroport.
Bien entendu les temples, inutile de s'attarder dessus tout a été dit, bien sur Angkor... mais les blles découvertes l'ont été sur Beng Mealea, le Prea Kahn.
Le vrai plus réside dans les environs de Siem Reap avec une superbe campagne, de très beaux villages, certains atypiques comme sur le Tonle Sap ; à cette période les verts sont magnifiques. Les marchés sont aussi à faire, de même que les pagodes notamment celle dite de la montagne découverte avec notre chauffeur.
Du coup, les 8 jours sur place passent très vite car chaque jour, on peut se bâtir un programme varié. La ville également est très vivante le soir et les différents marchés permettent de rapporter des souvenirs peu chers.
Enfin le climat ; annoncé comme pluvieux sur cette première semaine d'août, il ne nous a jamais gêné sauf le 2ème jour où il a plu vers 16 heures. Sinon la pluie tombe le soir quelque fois de manière brève , d'autres fois pendant plusieurs heures, mais c'est la nuit. Du coup quasiment personne sur les sites, car c'est plutôt la basse saison.
Points négatifs, pas grand chose, si ce n'est la chaleur ; venant du sud on a l'habitude mais si l'on craint, mieux vaut alors partir en tout début d'année. Les deux mois à éviter sont septembre et octobre pour le temps pluvieux.
Un point d'attention les billets ; au Cambodge un billet usé ou coupé même légèrement ne sera pas pris, donc bien préciser au bureau de change que vous allez en Asie et bien regarder si vous donnez 50 USD la monnaie. On s'est fait avoir sur un billet de 20 et de 10 dollars, donc je le signale, même si on a pu les donner au marché.
Concernant les aéroports, celui de Siem Reap bien que modeste est bien agencé et agréable, les vols sont ouverts au check in avant donc inutile d'être très en avance d'autant que le trajet depuis le centre de Siem Reap prend moins d'une demie heure en tuk tuk ; celui de Guanghzou par contre est peu hospitalier, les 8 heures d'attente ont été très longues, le wifi ne marchait ni a l'aller ni au retour (même explication foireuse sur la borne à 10 jours d'intervalle) obligeant de se rabattre sur des cafés et restaurants aux prix élevés et au personnel particulièrement inaccueillant. De plus leur wifi ne marche pas bien. Impossible de changer nos places dans l'avion, nous étions sur une rangée de 4 et on voulait passer sur une rangée de 2, 8 heures avant le départ (vol combiné Air France China Southern airlines) sinon il fallait payer !!!! On appréciera cette nouvelle façon de voir les choses pour un billet Marseille Siem Reap à 1150 € par personne. La prochaine fois on regardera une autre compagnie. Et puis Pnomh Bakeng sur peuplé le soir, une autoroute de l'enfer.
Voilà, je vous laisse tous les détails sur mon blog, comme à chaque retour de voyage ; bonne découverte à tous,
Pierre
http://decouverteautourdumonde.blogspot.fr/2015/08/siem-reap-du-vendredi-31-juillet-au.html
En points très positifs et en premier lieu la gentillesse des gens, quand on voit ce qu'ils ont eu à endurer sous les khmers rouges responsables du massacre d'un quart de la population, on ne peut qu'éprouver beaucoup de respect pour des gens qui travaillent dur sans se plaindre.
Mention très spéciale pour notre chauffeur Kong, qui est une vraie perle ; un homme qui vous amènera toujours au bon moment sur les temples, vous fera découvrir autre chose que les sites touristiques, saura vous expliquer dans un excellent français appris à l'alliance française, la vie locale, la religion... Il dispose de guides papiers, de documents spécifiques sur les temples. Outre son tuk tuk, il a acquis il y a peu une Toyota ce qui permet de voyager et pour lui et pour ses clients en un plus grand confort. Son site est : www.angkorchauffeur.com ; il est sur Trip advisor a angkor chauffeur days tours Il est d'une disponibilité totale et d'une honnêteté scrupuleuse. Si nous voyage a été réussi c'est en grande partie à lui.
Côté hôtel, on avait réservé au Ladear hôtel très bon rapport qualité prix, rien à redire. Sur cette période 45 USD la nuit en suite avec petit déjeuner et AR à l'aéroport.
Bien entendu les temples, inutile de s'attarder dessus tout a été dit, bien sur Angkor... mais les blles découvertes l'ont été sur Beng Mealea, le Prea Kahn.
Le vrai plus réside dans les environs de Siem Reap avec une superbe campagne, de très beaux villages, certains atypiques comme sur le Tonle Sap ; à cette période les verts sont magnifiques. Les marchés sont aussi à faire, de même que les pagodes notamment celle dite de la montagne découverte avec notre chauffeur.
Du coup, les 8 jours sur place passent très vite car chaque jour, on peut se bâtir un programme varié. La ville également est très vivante le soir et les différents marchés permettent de rapporter des souvenirs peu chers.
Enfin le climat ; annoncé comme pluvieux sur cette première semaine d'août, il ne nous a jamais gêné sauf le 2ème jour où il a plu vers 16 heures. Sinon la pluie tombe le soir quelque fois de manière brève , d'autres fois pendant plusieurs heures, mais c'est la nuit. Du coup quasiment personne sur les sites, car c'est plutôt la basse saison.
Points négatifs, pas grand chose, si ce n'est la chaleur ; venant du sud on a l'habitude mais si l'on craint, mieux vaut alors partir en tout début d'année. Les deux mois à éviter sont septembre et octobre pour le temps pluvieux.
Un point d'attention les billets ; au Cambodge un billet usé ou coupé même légèrement ne sera pas pris, donc bien préciser au bureau de change que vous allez en Asie et bien regarder si vous donnez 50 USD la monnaie. On s'est fait avoir sur un billet de 20 et de 10 dollars, donc je le signale, même si on a pu les donner au marché.
Concernant les aéroports, celui de Siem Reap bien que modeste est bien agencé et agréable, les vols sont ouverts au check in avant donc inutile d'être très en avance d'autant que le trajet depuis le centre de Siem Reap prend moins d'une demie heure en tuk tuk ; celui de Guanghzou par contre est peu hospitalier, les 8 heures d'attente ont été très longues, le wifi ne marchait ni a l'aller ni au retour (même explication foireuse sur la borne à 10 jours d'intervalle) obligeant de se rabattre sur des cafés et restaurants aux prix élevés et au personnel particulièrement inaccueillant. De plus leur wifi ne marche pas bien. Impossible de changer nos places dans l'avion, nous étions sur une rangée de 4 et on voulait passer sur une rangée de 2, 8 heures avant le départ (vol combiné Air France China Southern airlines) sinon il fallait payer !!!! On appréciera cette nouvelle façon de voir les choses pour un billet Marseille Siem Reap à 1150 € par personne. La prochaine fois on regardera une autre compagnie. Et puis Pnomh Bakeng sur peuplé le soir, une autoroute de l'enfer.
Voilà, je vous laisse tous les détails sur mon blog, comme à chaque retour de voyage ; bonne découverte à tous,
Pierre
http://decouverteautourdumonde.blogspot.fr/2015/08/siem-reap-du-vendredi-31-juillet-au.html
Voyage en Norvège prévu en 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un voyage en Norvège pour l'année prochaine en camping car (Bürstner 5,99 m). Nous aimerions partir aux environs du 15 mai pour revenir au plus tard pour le 15 août. Après avoir lu les récits de vos différents voyages, vous semblez nombreux à passer par l'Allemagne (Puttgarden/Rodby) et le pont de Malmoë. J'ai essayé de me renseigner sur les prix de ce ferry et j'arrive aux environs de 200 € l'aller pour le C.C. et 2 personnes. Quant au prix du pont, je ne trouve rien. J'aimerais que vous me renseigniez à ce sujet si vous les avez utilisés dernièrement. Autre question : l'auto pass en Norvège semble obligatoire. Que savez vous à ce sujet ? Est ce uniquement pour les autoroutes comme au Portugal ou est ce pour tout : autoroutes, tronçons de routes payantes, ponts etc ... Merci à l'avance pour ces premiers renseignements qui vont nous permettre de commencer un itinéraire. Nous pensons faire la côte norvégienne en premier afin d'arriver aux Lofoten fin juin et profiter un maximum des îles. Après Pôle Nord ou pas, nous hésitons .... mais il est prévu de revenir par la Suède. Nous avons beaucoup de temps mais, vu le prix de la vie en Norvège, je pense que ce sera notre unique voyage dans ces pays et nous souhaitons en profiter pleinement. Au plaisir de vous lire.
Nous envisageons un voyage en Norvège pour l'année prochaine en camping car (Bürstner 5,99 m). Nous aimerions partir aux environs du 15 mai pour revenir au plus tard pour le 15 août. Après avoir lu les récits de vos différents voyages, vous semblez nombreux à passer par l'Allemagne (Puttgarden/Rodby) et le pont de Malmoë. J'ai essayé de me renseigner sur les prix de ce ferry et j'arrive aux environs de 200 € l'aller pour le C.C. et 2 personnes. Quant au prix du pont, je ne trouve rien. J'aimerais que vous me renseigniez à ce sujet si vous les avez utilisés dernièrement. Autre question : l'auto pass en Norvège semble obligatoire. Que savez vous à ce sujet ? Est ce uniquement pour les autoroutes comme au Portugal ou est ce pour tout : autoroutes, tronçons de routes payantes, ponts etc ... Merci à l'avance pour ces premiers renseignements qui vont nous permettre de commencer un itinéraire. Nous pensons faire la côte norvégienne en premier afin d'arriver aux Lofoten fin juin et profiter un maximum des îles. Après Pôle Nord ou pas, nous hésitons .... mais il est prévu de revenir par la Suède. Nous avons beaucoup de temps mais, vu le prix de la vie en Norvège, je pense que ce sera notre unique voyage dans ces pays et nous souhaitons en profiter pleinement. Au plaisir de vous lire.
Voyage à vélo en Amérique du Sud (pré-projet) English translation pending
Bonjour à tous!
Déjà bientôt 3 ans que nous sommes rentrés de notre voyage en Amérique du Sud... il est temps de recommencer à rêver! Ce n'est clairement pas pour tout de suite... sans doute dans 5 ans... mais comme "préparer", c'est déjà voyager un peu, je me mets à rêver devant les cartes et j'aurais quelques questions!
(Et puis je me dis que si ça ne finissait pas par nous servir, ça servira à d'autres ;-) Je retombe encore sur des questions que j'avais posées il y a quelques années quand je fais certaines recherches!)
Bon alors l'idée c'est un voyage en famille (probablement 2 enfants, qui auront probablement 7 ans et 4,5 ans au moment du départ), avec vélos couchés pour les parents, et vélos droits enfants tractés grâce à des follow me pour les enfants.
Alors voici le "pré-projet" avec les questions:
1) Départ en octobre de Belgique jusqu'à Marseille à vélo
2) Croisière de repositionnement entre Marseille et Santos (Brésil, port à côté de Sao Polo) ou Buenos Aires départ fin novembre, arrivée vers le 10-15 décembre. --> Quel itinéraire serait préférable? Est-ce qu'il est intéressant de rouler entre Santos et Buenos Aires à vélo? (Et n'y fait-il pas beaucoup trop chaud à cette saison?)
3) Bus de Buenos Aires à "quelque part en Patagonie" --> 3A) Faire étape à Puerto Madryn pour couper le trajet de bus en 2 et aller voir les animaux? --> 3B) Ushuaia - El Calafate: intéressant? Pas trop difficile avec enfants? Il me semble que c'est plutôt déconseillé dans ce sens, non? (De toute façon, on ne l'envisage que si on ne va pas au Brésil, question de se caler sur les saisons) --> 3C) Si on "zappe" l'extrême sud, est-ce intéressant de commencer à El Calafate? Ou bien "mieux" de commencer à El Chalten (quitte à faire un aller-retour en bus pour aller montrer le Perito Moreno aux enfants... nous l'avons déjà vu) --> 3D) El Chalten - Villa O Higgins, faisable avec des enfants et notre configuration de vélo? (En prenant au besoin plus de temps que les autres cyclos)
4) Remontée de la carretera australe "jusqu'au bout" --> Faut-il absolument prendre la traversée en bateau pour revenir vers Puerto Montt ou bien ça passe en longeant le fjord "estero reloncavi" pour arriver au Lago Llanquihue à Ensenada?
5) Remontée jusqu'en Colombie? Encore beaucoup de questions... mais j'en ai déjà posé bien assez pour ce post et ça nous mène déjà bien assez loin :-p
Merci d'avance pour vos réponses, pistes...
Angélique
Déjà bientôt 3 ans que nous sommes rentrés de notre voyage en Amérique du Sud... il est temps de recommencer à rêver! Ce n'est clairement pas pour tout de suite... sans doute dans 5 ans... mais comme "préparer", c'est déjà voyager un peu, je me mets à rêver devant les cartes et j'aurais quelques questions!
(Et puis je me dis que si ça ne finissait pas par nous servir, ça servira à d'autres ;-) Je retombe encore sur des questions que j'avais posées il y a quelques années quand je fais certaines recherches!)
Bon alors l'idée c'est un voyage en famille (probablement 2 enfants, qui auront probablement 7 ans et 4,5 ans au moment du départ), avec vélos couchés pour les parents, et vélos droits enfants tractés grâce à des follow me pour les enfants.
Alors voici le "pré-projet" avec les questions:
1) Départ en octobre de Belgique jusqu'à Marseille à vélo
2) Croisière de repositionnement entre Marseille et Santos (Brésil, port à côté de Sao Polo) ou Buenos Aires départ fin novembre, arrivée vers le 10-15 décembre. --> Quel itinéraire serait préférable? Est-ce qu'il est intéressant de rouler entre Santos et Buenos Aires à vélo? (Et n'y fait-il pas beaucoup trop chaud à cette saison?)
3) Bus de Buenos Aires à "quelque part en Patagonie" --> 3A) Faire étape à Puerto Madryn pour couper le trajet de bus en 2 et aller voir les animaux? --> 3B) Ushuaia - El Calafate: intéressant? Pas trop difficile avec enfants? Il me semble que c'est plutôt déconseillé dans ce sens, non? (De toute façon, on ne l'envisage que si on ne va pas au Brésil, question de se caler sur les saisons) --> 3C) Si on "zappe" l'extrême sud, est-ce intéressant de commencer à El Calafate? Ou bien "mieux" de commencer à El Chalten (quitte à faire un aller-retour en bus pour aller montrer le Perito Moreno aux enfants... nous l'avons déjà vu) --> 3D) El Chalten - Villa O Higgins, faisable avec des enfants et notre configuration de vélo? (En prenant au besoin plus de temps que les autres cyclos)
4) Remontée de la carretera australe "jusqu'au bout" --> Faut-il absolument prendre la traversée en bateau pour revenir vers Puerto Montt ou bien ça passe en longeant le fjord "estero reloncavi" pour arriver au Lago Llanquihue à Ensenada?
5) Remontée jusqu'en Colombie? Encore beaucoup de questions... mais j'en ai déjà posé bien assez pour ce post et ça nous mène déjà bien assez loin :-p
Merci d'avance pour vos réponses, pistes...
Angélique
De retour de 18 jours à Bali: notre récit de voyage English translation pending
Bonjour,
Ayant largement profité des bons conseils des forumeurs pour préparer notre voyage, je viens comme promis en faire le compte rendu, si cela peut servir à d'autre...
Nous sommes partis le 13 août avec Thai airways. On a un A380 jusque Bangkok, cet avion est vraiment impressionnant, silencieux et on ne sent rien à bord (super pour moi qui ai peur en avion). Avis très positif sur la compagnie et les services à bord.
On commence notre périple par deux nuits à Jimbaran. C'est une bonne première étape, qui permet de profiter de l'océan, de la plage, des resto de poissons grillés, et de quelques virées sympa en scooter (Ulu Watu, Padang Padang...). Nous en tout cas ça nous a bien plu ! Ce qui nous a moins plu c'est notre hôtel, le Puri Royan, que je ne recommande pas. J'avais eu beaucoup de mal à trouver un hôtel pas hors de prix à Jimabaran... certes celui là n'était pas cher mais c'était très vieillot et limite crad.
Deuxième étape : Ubud. Pendant tout notre voyage, on a fait nos déplacements entre deux points de chute en "private car" puisqu'on était bien chargés et que les prix sont vraiment raisonnables quand on les négocie un peu. Nous logions pour 3 nuits à Nirwa Ubud Homestay, je recommande à 200%, nous avons adoré cet endroit : très accueillant, propre et charmant, très bonne situation géographique (proche du centre et au calme, les rizières à deux pas). Pour commencer on se lance dans la balade du Lonely, qui longe la vallée Sungai ayung. Sublime... Et plutôt sportif mais on adore :) Puis balade à Penestanan : on est complètement tombés sous le charme de cet endroit. On a ensuite fait l'ascension du Batur, avec le fils de nos hôtes. Départ d'Ubud à 2h. Beaucoup de voitures en arrivant... et forcément beaucoup beaucoup de monde en haut... Notre guide est sympa, et fait son possible pour nous trouver des chemins non empruntés, et pour nous trouver un endroit au sommet à l'écart de la foule (oui oui, parfois c'est carrément la foule). Pour info, on a largement sous estimé le froid et j'étais littéralement congelée (pourtant j'étais bien couverte quand même). Je n'imaginais pas mettre une mini doudoune dans ma valise pour Bali, et ben j'aurais du... Pas de chance pour nous, le temps s'est couvert à vue d'oeil, et d'épaisses masses de brume nous ont empêchés de profiter du lever de soleil. J'étais vraiment déçue (tous ces efforts pour ne rien voir ! ...) mais c'était chouette quand même et je ne regrette pas du tout de l'avoir fait.
Sur la route du retour, on s'arrête dans une plantation de café, et dans les rizières de Tellagalang, absolument magnifiques !! Les paysages sont somptueux. On profite ensuite des charmes d'Ubud : on va dans le coin du Sari Organic (je cite cet endroit parce qu'il est connu, mais nous n'y avons pas mangé), c'est un coin de promenade vraiment agréable... on s'offre un massage extra. Les jours suivants : - visite d'Ubud, de ses temples, de son marché, de ses petites rues commerçantes - balade sur la crête de Campuan (aussi dans le Lonely). Très sympa à faire, on a beaucoup aimé. - spectacle de danse à l'Ubud Palace - Tirta Empul, Elephant Cave et Gunung Kawi (le tout en scooter, route facile) - promenades dans les rizières (on ne s'en lasse pas) On a passé 5 nuits à Ubud. Les deux dernières, nous étions à Ubud Padi villas, que je recommande aussi les yeux fermés. Bon, ce n'est pas le même budget (c'était pour une occasion spéciale ) mais quel endroit magnifique... On a adoré Ubud et eu un vrai coup de coeur pour Penestanan. Alors oui, c'est vrai, il y a du monde à Ubud, mais il suffit de s'excentrer un peu pour profiter d'une quiétude et d'une sérénité absolues...
Nous partons ensuite à Munduk, pour 3 nuits. On a beaucoup aimé cet endroit : moins touristique, ambiance très différente d'Ubud, au contact direct de la nature. Nous logions à Edy Homestay, un endroit pas cher et simple, très propre et accueillant. Au programme : - rando et cascades - Jatiluwih, Pura Luhur Batukau, Pura Ulur Danau Bratan (en scooter, route correcte) - sources sacrées de Banjar, plage vers Seririt, puis Lovina (là aussi en scoot, route très facile) - cours de cuisine à notre homestay, super ! Bref on ne s'est pas ennuyés à Munduk et on conseille vraiment cette étape.
On prend la route jusque Amed (Jemeluk), où on passe deux nuits. On loge à Bulih Bungalows, très jolis (mais proprio pas très sympa ...) On est incroyablement surpris par ce qu'on voit en snorkelling : on ne s'attendait pas à voir d'aussi beaux fonds marins à Amed, on est super contents ! La vie est douce et simple à Amed, on a beaucoup aimé. On a fait une petite virée jusque Tirta Gangga, très joli. La route qui y mène offre de magnifiques paysages.
On part ensuite à Gili Air avec Blue bird express. J'étais hyper stressée pour cette traversée (mais vraiment vraiment stressée hein). Hé bien tout s'est très bien passé ! Cette compagnie m'a fait bonne impression : bonne organisation, à l'heure, ils m'ont gardé les places du fond comme promis. La mer était plutôt calme et ça a été.
A Gili Air, on logeait au Sunrise Resort, rien à dire, joli, charmant, très agréable. On a adoré Gili Air, ses coins de plage sauvages, ses petits bars tous plus charmants les uns que les autres, les sublimes couchers de soleil... on en a fait le tour à pied plusieurs fois et on a trouvé des coins vraiment jolis, presque sans personne. Par contre on a été un peu déçus de ce qu'on a vu en snorkelling, c'était plus chouette à Amed ! Enfin mon compagnon a quand même nagé avec des tortues :) 3 nuits c'était bien, pas plus, car on aurait fini par s'ennuyer (pas grand chose à faire ici ! Mais pour 3 jours c'est parfait)
On reprend le bateau jusque Amed, puis transfert jusque Sidemen (on a préféré faire comme cela plutôt que d'aller en bateau jusque Padangbai, car la traversée est plus courte jusque Amed et je n'aime pas le bateau). Notre hôtel : Sawah Indah Villas, sublime. Au coeur des rizières, vue magnifique. Cette région est très jolie et offre de superbes paysages. Les habitants sont très accueillants. On est contents de retrouver le charme de Bali après 3 jours aux Gili :) On ne peut passer qu'une nuit ici car notre périple touche à sa fin, mais on aurait aimé rester davantage.
On termine notre voyage par deux nuits à Sanur, à l'hôtel Flashback's. Ravis de ce charmant petit hôtel ! À Sanur, on fait un peu les boutiques, on profite de la plage et de sa longue et belle promenade. L'ambiance est très différente (beaucoup de touristes, d'endroits sans charme) mais heureusement Sanur est une petite ville qui est tout de même très agréable avant de rejoindre l'aéroport.
Bali nous a complètement conquis, par son accueil, ses paysages époustouflants, la diversité des choses que l'on a vues... C'est une île très attachante qui donne tellement envie d'y retourner ! Voilà pour mon récit, je remercie chaleureusement les forumeurs qui m'ont aidée à préparer ce fabuleux voyage !
Ayant largement profité des bons conseils des forumeurs pour préparer notre voyage, je viens comme promis en faire le compte rendu, si cela peut servir à d'autre...
Nous sommes partis le 13 août avec Thai airways. On a un A380 jusque Bangkok, cet avion est vraiment impressionnant, silencieux et on ne sent rien à bord (super pour moi qui ai peur en avion). Avis très positif sur la compagnie et les services à bord.
On commence notre périple par deux nuits à Jimbaran. C'est une bonne première étape, qui permet de profiter de l'océan, de la plage, des resto de poissons grillés, et de quelques virées sympa en scooter (Ulu Watu, Padang Padang...). Nous en tout cas ça nous a bien plu ! Ce qui nous a moins plu c'est notre hôtel, le Puri Royan, que je ne recommande pas. J'avais eu beaucoup de mal à trouver un hôtel pas hors de prix à Jimabaran... certes celui là n'était pas cher mais c'était très vieillot et limite crad.
Deuxième étape : Ubud. Pendant tout notre voyage, on a fait nos déplacements entre deux points de chute en "private car" puisqu'on était bien chargés et que les prix sont vraiment raisonnables quand on les négocie un peu. Nous logions pour 3 nuits à Nirwa Ubud Homestay, je recommande à 200%, nous avons adoré cet endroit : très accueillant, propre et charmant, très bonne situation géographique (proche du centre et au calme, les rizières à deux pas). Pour commencer on se lance dans la balade du Lonely, qui longe la vallée Sungai ayung. Sublime... Et plutôt sportif mais on adore :) Puis balade à Penestanan : on est complètement tombés sous le charme de cet endroit. On a ensuite fait l'ascension du Batur, avec le fils de nos hôtes. Départ d'Ubud à 2h. Beaucoup de voitures en arrivant... et forcément beaucoup beaucoup de monde en haut... Notre guide est sympa, et fait son possible pour nous trouver des chemins non empruntés, et pour nous trouver un endroit au sommet à l'écart de la foule (oui oui, parfois c'est carrément la foule). Pour info, on a largement sous estimé le froid et j'étais littéralement congelée (pourtant j'étais bien couverte quand même). Je n'imaginais pas mettre une mini doudoune dans ma valise pour Bali, et ben j'aurais du... Pas de chance pour nous, le temps s'est couvert à vue d'oeil, et d'épaisses masses de brume nous ont empêchés de profiter du lever de soleil. J'étais vraiment déçue (tous ces efforts pour ne rien voir ! ...) mais c'était chouette quand même et je ne regrette pas du tout de l'avoir fait.
Sur la route du retour, on s'arrête dans une plantation de café, et dans les rizières de Tellagalang, absolument magnifiques !! Les paysages sont somptueux. On profite ensuite des charmes d'Ubud : on va dans le coin du Sari Organic (je cite cet endroit parce qu'il est connu, mais nous n'y avons pas mangé), c'est un coin de promenade vraiment agréable... on s'offre un massage extra. Les jours suivants : - visite d'Ubud, de ses temples, de son marché, de ses petites rues commerçantes - balade sur la crête de Campuan (aussi dans le Lonely). Très sympa à faire, on a beaucoup aimé. - spectacle de danse à l'Ubud Palace - Tirta Empul, Elephant Cave et Gunung Kawi (le tout en scooter, route facile) - promenades dans les rizières (on ne s'en lasse pas) On a passé 5 nuits à Ubud. Les deux dernières, nous étions à Ubud Padi villas, que je recommande aussi les yeux fermés. Bon, ce n'est pas le même budget (c'était pour une occasion spéciale ) mais quel endroit magnifique... On a adoré Ubud et eu un vrai coup de coeur pour Penestanan. Alors oui, c'est vrai, il y a du monde à Ubud, mais il suffit de s'excentrer un peu pour profiter d'une quiétude et d'une sérénité absolues...
Nous partons ensuite à Munduk, pour 3 nuits. On a beaucoup aimé cet endroit : moins touristique, ambiance très différente d'Ubud, au contact direct de la nature. Nous logions à Edy Homestay, un endroit pas cher et simple, très propre et accueillant. Au programme : - rando et cascades - Jatiluwih, Pura Luhur Batukau, Pura Ulur Danau Bratan (en scooter, route correcte) - sources sacrées de Banjar, plage vers Seririt, puis Lovina (là aussi en scoot, route très facile) - cours de cuisine à notre homestay, super ! Bref on ne s'est pas ennuyés à Munduk et on conseille vraiment cette étape.
On prend la route jusque Amed (Jemeluk), où on passe deux nuits. On loge à Bulih Bungalows, très jolis (mais proprio pas très sympa ...) On est incroyablement surpris par ce qu'on voit en snorkelling : on ne s'attendait pas à voir d'aussi beaux fonds marins à Amed, on est super contents ! La vie est douce et simple à Amed, on a beaucoup aimé. On a fait une petite virée jusque Tirta Gangga, très joli. La route qui y mène offre de magnifiques paysages.
On part ensuite à Gili Air avec Blue bird express. J'étais hyper stressée pour cette traversée (mais vraiment vraiment stressée hein). Hé bien tout s'est très bien passé ! Cette compagnie m'a fait bonne impression : bonne organisation, à l'heure, ils m'ont gardé les places du fond comme promis. La mer était plutôt calme et ça a été.
A Gili Air, on logeait au Sunrise Resort, rien à dire, joli, charmant, très agréable. On a adoré Gili Air, ses coins de plage sauvages, ses petits bars tous plus charmants les uns que les autres, les sublimes couchers de soleil... on en a fait le tour à pied plusieurs fois et on a trouvé des coins vraiment jolis, presque sans personne. Par contre on a été un peu déçus de ce qu'on a vu en snorkelling, c'était plus chouette à Amed ! Enfin mon compagnon a quand même nagé avec des tortues :) 3 nuits c'était bien, pas plus, car on aurait fini par s'ennuyer (pas grand chose à faire ici ! Mais pour 3 jours c'est parfait)
On reprend le bateau jusque Amed, puis transfert jusque Sidemen (on a préféré faire comme cela plutôt que d'aller en bateau jusque Padangbai, car la traversée est plus courte jusque Amed et je n'aime pas le bateau). Notre hôtel : Sawah Indah Villas, sublime. Au coeur des rizières, vue magnifique. Cette région est très jolie et offre de superbes paysages. Les habitants sont très accueillants. On est contents de retrouver le charme de Bali après 3 jours aux Gili :) On ne peut passer qu'une nuit ici car notre périple touche à sa fin, mais on aurait aimé rester davantage.
On termine notre voyage par deux nuits à Sanur, à l'hôtel Flashback's. Ravis de ce charmant petit hôtel ! À Sanur, on fait un peu les boutiques, on profite de la plage et de sa longue et belle promenade. L'ambiance est très différente (beaucoup de touristes, d'endroits sans charme) mais heureusement Sanur est une petite ville qui est tout de même très agréable avant de rejoindre l'aéroport.
Bali nous a complètement conquis, par son accueil, ses paysages époustouflants, la diversité des choses que l'on a vues... C'est une île très attachante qui donne tellement envie d'y retourner ! Voilà pour mon récit, je remercie chaleureusement les forumeurs qui m'ont aidée à préparer ce fabuleux voyage !
Projet de voyage à moto dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
je prépare un voyage à moto dans le sud-ouest américain pour 3 couples !
nous ferons la boucle avec départ et arrivée à Los angeles.( 21 jours )
Bien sûr, comme tout le monde , on voudra en voir le maximum...alors je croise les informations pour monter
l'itinéraire idéal !
j'ai une question :
est il dans le domaine du raisonnable de faire "grand canyon--bluff" dans la journée, avec escale touristique
à lake powell, antilope canyon et monument valley ? en ayant fait grand canyon la veille bien sûr !
Merci pour vos conseils objectifs Cordialement
Merci pour vos conseils objectifs Cordialement
Randonnées au Blyde River Canyon English translation pending
Bonjour à tous!
Je lis souvent que l'on peut faire des randonnées d'1h à plusieurs heures près du Blyde River Canyon, notamment en partant du forever resort. Cependant je n'arrive pas à trouver plus d'infos que ces balades. Quelqu'un en aurait-il déja fait? Il y'a t-il moyen de trouver une carte? De voir des photos des paysages lors de ces randos?
Je voudrais savoir si ca va le coup de rester quelques jours dans le coin pour faire ces marches ou si cela ne vaut pas tant la peine que ça!
Merci beaucoup par avance! :)
Merci beaucoup par avance! :)
Nord Vietnam: Sapa +/- Bac Ha? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Vietnam début octobre. j'essaie d'organiser au mieux un séjour sportif et hors des sentiers battus.
Nous avons 8 jours pleins à passer dans les montagnes du nord ouest en arrivant et repartant avec le train de nuit Hanoi-Lao Cai. J'ai prévu plusieurs jours à Sapa avec trek et nuit chez l'habitant, journée moto, peut être marché de Sinho avec l'agence ethos travel. Nous souhaiterions faire le mont Fansipan en une journée (nous sommes très sportifs ) avec l'agence nomadtrail.
J'hésite vraiment à passer quelques jours dans la région de Bac Ha ... A priori de ce que j'ai lu et entendu dire, le marché dominicale et vraiment très touristique et nous ferons donc plutôt celui de Sinho dans la région de Sapa, plus authentique. Mais j'hésite à prendre deux jours de trek dans la région de Bac Ha avant d'aller à sapa. Cela nous ferait donc un long trajet en voiture pour retourner à Sapa. La région vaut elle vraiment le coup ? ou vaut il mieux rester 8 jours plein à sapa et alentours ? les paysages sont ils vraiment si différents ?
Je cherche aussi de bonnes adresses sur Phu Quoc où nous terminerons nos vacances ! Merci !!!! Marie
Nous partons au Vietnam début octobre. j'essaie d'organiser au mieux un séjour sportif et hors des sentiers battus.
Nous avons 8 jours pleins à passer dans les montagnes du nord ouest en arrivant et repartant avec le train de nuit Hanoi-Lao Cai. J'ai prévu plusieurs jours à Sapa avec trek et nuit chez l'habitant, journée moto, peut être marché de Sinho avec l'agence ethos travel. Nous souhaiterions faire le mont Fansipan en une journée (nous sommes très sportifs ) avec l'agence nomadtrail.
J'hésite vraiment à passer quelques jours dans la région de Bac Ha ... A priori de ce que j'ai lu et entendu dire, le marché dominicale et vraiment très touristique et nous ferons donc plutôt celui de Sinho dans la région de Sapa, plus authentique. Mais j'hésite à prendre deux jours de trek dans la région de Bac Ha avant d'aller à sapa. Cela nous ferait donc un long trajet en voiture pour retourner à Sapa. La région vaut elle vraiment le coup ? ou vaut il mieux rester 8 jours plein à sapa et alentours ? les paysages sont ils vraiment si différents ?
Je cherche aussi de bonnes adresses sur Phu Quoc où nous terminerons nos vacances ! Merci !!!! Marie
Obtenir nouveau visa touriste de 3 mois après passage au Canada English translation pending
Bonjoir à tous,
J'aimerai savoir si certains d'entre vous se sont déjà retrouvés dans ma situation. Actuellement en road trip, je viens de faire la douloureuse expérience de la douane américaine entre Vancouver et Seattle.
Voici les faits, je suis en PVT 2014 au Canada et celui-ci se termine le 2 septembre 2015. J'avais donc envie de terminer mon voyage (billet d'avion retour le 19 octobre) par un super trip sur la cote ouest mais qui s'annonce bien mal... je suis restée 6 mois à Montréal et je suis allée 2 fois à New York, une semaine fin décembre 2014 et 4 jours début juin 2015. Mon papier vert américain et donc encore valable jusqu'au 4 septembre.
Lors de mon passage le 26 août dernier, le douanier a d'abord tiqué sur le fait que je n'avais pas demandé un visa touriste canadien pour mon retour prévu fin septembre, début octobre. Je lui ai répondu que je pouvais effectivement en faire la demande en ligne mais que je ne l'avais pas encore faite car je crois qu'on ne peut la faire qu'un mois avant (même si je pensais passer en touriste à la douane canadienne à la fin de mon trip). Je lui ai donc demandé si je pouvais repasser la douane dans quelques jours, voir si j'obtiens un visa touriste canadien et me repointer à la frontière américaine quand mon visa US sera périmé et il m'a dit que si je retombais sur lui, il ne me le donnerait pas. En gros il avait l'air de dire qu'il fallait que je renonce à mon voyage !
Je suis dépitée... Mon copain qui lui était en visa touriste canadien valable jusqu'au 23 aout 2015 est passé sans problème. Du coup je suis en direction de Seattle car j'ai quand même le droit d'être sur le sol jusqu'au 4 sept mais je ne sais pas quoi faire ensuite. Retenter après l'expiration de mon visa us ? Attendre au Canada ? Y'a t'il un délai ou un quotas de jours pour redemander un visa touriste US ?
Je fais mes recherches aussi de mon coté sur ces histoires de visa mais si vous avez déjà vécu une situation similaire, je veux bien vos retours d'expérience, merci infiniment.
Voici les faits, je suis en PVT 2014 au Canada et celui-ci se termine le 2 septembre 2015. J'avais donc envie de terminer mon voyage (billet d'avion retour le 19 octobre) par un super trip sur la cote ouest mais qui s'annonce bien mal... je suis restée 6 mois à Montréal et je suis allée 2 fois à New York, une semaine fin décembre 2014 et 4 jours début juin 2015. Mon papier vert américain et donc encore valable jusqu'au 4 septembre.
Lors de mon passage le 26 août dernier, le douanier a d'abord tiqué sur le fait que je n'avais pas demandé un visa touriste canadien pour mon retour prévu fin septembre, début octobre. Je lui ai répondu que je pouvais effectivement en faire la demande en ligne mais que je ne l'avais pas encore faite car je crois qu'on ne peut la faire qu'un mois avant (même si je pensais passer en touriste à la douane canadienne à la fin de mon trip). Je lui ai donc demandé si je pouvais repasser la douane dans quelques jours, voir si j'obtiens un visa touriste canadien et me repointer à la frontière américaine quand mon visa US sera périmé et il m'a dit que si je retombais sur lui, il ne me le donnerait pas. En gros il avait l'air de dire qu'il fallait que je renonce à mon voyage !
Je suis dépitée... Mon copain qui lui était en visa touriste canadien valable jusqu'au 23 aout 2015 est passé sans problème. Du coup je suis en direction de Seattle car j'ai quand même le droit d'être sur le sol jusqu'au 4 sept mais je ne sais pas quoi faire ensuite. Retenter après l'expiration de mon visa us ? Attendre au Canada ? Y'a t'il un délai ou un quotas de jours pour redemander un visa touriste US ?
Je fais mes recherches aussi de mon coté sur ces histoires de visa mais si vous avez déjà vécu une situation similaire, je veux bien vos retours d'expérience, merci infiniment.
Femme solo voyage Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois d'aller en Jordanie pendant mes vacances et pour une durée de 8-10 jours.
Cependant je suis une jeune femme voyageant seule, j'ai des contacts ( amis ) sur place pouvant m'aider une fois arrivée à Amman. Ma question est : n'est -il pas dangereux pour une femme de se rendre seule dans ce pays? Et également je me pose une question du point de vue des autorités, ne serait-ce pas suspicieux avec tout ce qui se passe en ce moment dans cette région du Monde et les départs fréquents de femmes seules ? Je dis ça parce que je n'ai pas envie de me retrouver fichée pour avoir pris un billet d'avion à destination d'Amman :/
Tout aide est bienvenue, n'ayant personne à qui m'adresser. Merci d'avance :)
Je prévois d'aller en Jordanie pendant mes vacances et pour une durée de 8-10 jours.
Cependant je suis une jeune femme voyageant seule, j'ai des contacts ( amis ) sur place pouvant m'aider une fois arrivée à Amman. Ma question est : n'est -il pas dangereux pour une femme de se rendre seule dans ce pays? Et également je me pose une question du point de vue des autorités, ne serait-ce pas suspicieux avec tout ce qui se passe en ce moment dans cette région du Monde et les départs fréquents de femmes seules ? Je dis ça parce que je n'ai pas envie de me retrouver fichée pour avoir pris un billet d'avion à destination d'Amman :/
Tout aide est bienvenue, n'ayant personne à qui m'adresser. Merci d'avance :)
Kuala Lumpur en février - votre avis English translation pending
Bonjour,
L'an passé je me suis rendu en Thailande au mois de février, l'idéal pour fuir l'hiver belge.
J'aimerais renouveller l'expérience, cette fois en Malaisie. Est ce une bonne idée?
Chili: le trek W en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux faire le trek W mi- octobre. Faut-il prévoir 4 ou 5 jours ? Faut-il prévoir un guide ou y a t-il assez de monde en cette période pour ne pas se perdre ?! De plus j'aurais voulu avoir un retour d'expérience du trek en octobre. Est ce que la météo est vraiment mauvaise ?! Dormir sous la tente est possible ? Faut-il réserver le matériel en avance ?
Merci pour vos réponses !
Nous partons à deux faire le trek W mi- octobre. Faut-il prévoir 4 ou 5 jours ? Faut-il prévoir un guide ou y a t-il assez de monde en cette période pour ne pas se perdre ?! De plus j'aurais voulu avoir un retour d'expérience du trek en octobre. Est ce que la météo est vraiment mauvaise ?! Dormir sous la tente est possible ? Faut-il réserver le matériel en avance ?
Merci pour vos réponses !
Nord de Kyoto: Kurama ou Ohara? English translation pending
Hello,
Juste un petit questionnement pour un prochain arret autour de Kyoto. J'ai deja pas mal explore le centre de Kyoto lors d'un precedent sejour, cette fois-ci je souhaiterais un peu elargir l'horizon a l'exterieur de la ville, particulierement au Nord.
Alors, Kurama ou Ohara ? Le mont Hiei ? Autres ?
Quel est votre avis ?
Juste un petit questionnement pour un prochain arret autour de Kyoto. J'ai deja pas mal explore le centre de Kyoto lors d'un precedent sejour, cette fois-ci je souhaiterais un peu elargir l'horizon a l'exterieur de la ville, particulierement au Nord.
Alors, Kurama ou Ohara ? Le mont Hiei ? Autres ?
Quel est votre avis ?
2 ou 3 jours à Sapa? English translation pending
Bonjour
Nous partons en novembre. Notre circuit comporte 3 j au Sapa (A/R Hanoi en train de nuit). Les 2 premiers jours comporteront la visite de villages autour de Bac Ha (logt chez l'habitant), de petites randos et le marché de Can Cau.
Le 3ème jour consiste aussi en des petites rando vers Cat Cat, Y Linn Ho, Tavan, ...
Par ailleurs, la visite d'Hanoi se fait en 1j 1/2 (avec un guide).
Du coup, je m'interroge sur plutôt 2 j seult à Sapa et 2 j 1/2 à Hanoi, ou bien la version initiale: 3 j à Sa pa et 1j 1/2 à Hanoi.
Vos avis seront les bienvenus. Merci.
Nous partons en novembre. Notre circuit comporte 3 j au Sapa (A/R Hanoi en train de nuit). Les 2 premiers jours comporteront la visite de villages autour de Bac Ha (logt chez l'habitant), de petites randos et le marché de Can Cau.
Le 3ème jour consiste aussi en des petites rando vers Cat Cat, Y Linn Ho, Tavan, ...
Par ailleurs, la visite d'Hanoi se fait en 1j 1/2 (avec un guide).
Du coup, je m'interroge sur plutôt 2 j seult à Sapa et 2 j 1/2 à Hanoi, ou bien la version initiale: 3 j à Sa pa et 1j 1/2 à Hanoi.
Vos avis seront les bienvenus. Merci.
Swith Flying Blue + Amex AF vers Skymiles Delta? English translation pending
Bonjour,
# CONTEXTE Je voyage relativement peu, je suis nouveau ici et je viens de lire cet article de Slate qui me pousse à la réflexion de passer de AirFrance FlyingBlue + Amex Gold AF vers Delta SkyMiles + Amex Gold AF/Delta.
## RAPPEL D'ÉVIDENCE Je ne cherche pas forcément à taper sur le dos de X ou Y, je sais pertinemment que le but de tout programme de fidélité est de pousser à la dépense et non à distribuer des cadeaux.
# DONNÉES - Aéroport d'attache : Paris CDG - Fréquence de voyages long courrier : 0~1 A/R par an - Fréquence de voyages moyen courrier : 1~2 A/R par an - Fréquence de voyages régionaux : 2~4 A/R par an - Destinations : Europe, USA. - Classe de voyage : Éco ou Éco Premium. - Statut Air France Flying Blue : Ivoire - Moyen de paiement : Amex Gold AF - Compteur de Miles : 27 000 - Compagnies utilisées : facteur prix en premier lieu. Si écart de prix correct alors choix porté sur du SkyTeam. - Satisfaction Amex : RAS - Satisfaction Flying Blue : nul. (mais probablement encore trop petit pour qu'il présente un quelconque intérêt) - Évolution probable des habitudes de voyage : en augmentation linéaire, douce ; que ce soit en fréquence ou en classe de confort.
# QUESTIONS 1/ Est-ce que, de manière générale, vous confirmez ce qui est dit dans l'article de Slate ? À savoir : - que tous les programmes de fidélité ont fortement été dévalués à travers le temps, que seuls les niveaux les plus élevés des programmes sont encore assez intéressants, que les classes de base des compagnies traditionnelles sont de plus en plus des bétaillères à cause de la concurrence des lowcost ; - que FlyingBlue d'AirFrance est (souvent) le pire programme de tous ; - que SkyMiles de Delta est (souvent) le meilleur programme de tous.
1.1/ Si SkyMiles n'est pas -de manière générale- le meilleur programme, quel est-il ?
2/ Si SkyMiles est effectivement le meilleur (ou moins mauvais) programme, est-ce que vous confirmez que je repartirai à zéro ? Transferts de miles de FlyingBlue impossible ?
3/ Si je switche vers SkyMiles, de quelle façon mon actuelle Amex Gold AF me sera utile ? En d'autres termes, est-ce qu'une Amex AirFrance me permet de créditer des points sur un compte SkyMiles ou est-ce que je dois clôturer cette carte et rouvrir un compte Amex Gold chez Delta ?
Merci d'avance pour vos lumières.
# CONTEXTE Je voyage relativement peu, je suis nouveau ici et je viens de lire cet article de Slate qui me pousse à la réflexion de passer de AirFrance FlyingBlue + Amex Gold AF vers Delta SkyMiles + Amex Gold AF/Delta.
## RAPPEL D'ÉVIDENCE Je ne cherche pas forcément à taper sur le dos de X ou Y, je sais pertinemment que le but de tout programme de fidélité est de pousser à la dépense et non à distribuer des cadeaux.
# DONNÉES - Aéroport d'attache : Paris CDG - Fréquence de voyages long courrier : 0~1 A/R par an - Fréquence de voyages moyen courrier : 1~2 A/R par an - Fréquence de voyages régionaux : 2~4 A/R par an - Destinations : Europe, USA. - Classe de voyage : Éco ou Éco Premium. - Statut Air France Flying Blue : Ivoire - Moyen de paiement : Amex Gold AF - Compteur de Miles : 27 000 - Compagnies utilisées : facteur prix en premier lieu. Si écart de prix correct alors choix porté sur du SkyTeam. - Satisfaction Amex : RAS - Satisfaction Flying Blue : nul. (mais probablement encore trop petit pour qu'il présente un quelconque intérêt) - Évolution probable des habitudes de voyage : en augmentation linéaire, douce ; que ce soit en fréquence ou en classe de confort.
# QUESTIONS 1/ Est-ce que, de manière générale, vous confirmez ce qui est dit dans l'article de Slate ? À savoir : - que tous les programmes de fidélité ont fortement été dévalués à travers le temps, que seuls les niveaux les plus élevés des programmes sont encore assez intéressants, que les classes de base des compagnies traditionnelles sont de plus en plus des bétaillères à cause de la concurrence des lowcost ; - que FlyingBlue d'AirFrance est (souvent) le pire programme de tous ; - que SkyMiles de Delta est (souvent) le meilleur programme de tous.
1.1/ Si SkyMiles n'est pas -de manière générale- le meilleur programme, quel est-il ?
2/ Si SkyMiles est effectivement le meilleur (ou moins mauvais) programme, est-ce que vous confirmez que je repartirai à zéro ? Transferts de miles de FlyingBlue impossible ?
3/ Si je switche vers SkyMiles, de quelle façon mon actuelle Amex Gold AF me sera utile ? En d'autres termes, est-ce qu'une Amex AirFrance me permet de créditer des points sur un compte SkyMiles ou est-ce que je dois clôturer cette carte et rouvrir un compte Amex Gold chez Delta ?
Merci d'avance pour vos lumières.
Monter à la tour Eifflel English translation pending
Salut,
Nous allons visiter Paris la semaine prochaine.
Lundi nous aimerions commencer par la visite de la tour Eiffel.
Y a t-il une longue file d'attente si on ne prend pas les ascenseurs ? On prendra les escaliers si c'est bien moins long...
Sinon où acheter des billets en prévente type coupe file pour le 2nd étage ? Tout est complet et ca semble beaucoup plus cher de prendre un package avec le tour de bateau sur la seine.
Merci
Nous allons visiter Paris la semaine prochaine.
Lundi nous aimerions commencer par la visite de la tour Eiffel.
Y a t-il une longue file d'attente si on ne prend pas les ascenseurs ? On prendra les escaliers si c'est bien moins long...
Sinon où acheter des billets en prévente type coupe file pour le 2nd étage ? Tout est complet et ca semble beaucoup plus cher de prendre un package avec le tour de bateau sur la seine.
Merci
Devant le Rideau de Bambou English translation pending

Enfin les vacances !
Celles-ci se font un peu dans la précipitation car six jours avant le départ, nous ne savons toujours pas où nous allons célébrer l’anniversaire de Ry. Pourtant ce ne sont pas les destinations qui manquent : Nouvelle Zélande, Tasmanie ou encore Corée du Sud.
Finalement nous choisissons la dernière pour son exotisme, en prime en cette période de vacances de Pâques, la Corée risque d’être moins fréquentée que les deux autres.
Le temps d’imprimer quelques pages du site Internet de l’Office de Tourisme de Corée, de demander quelques renseignements pratiques à un ami tombé amoureux de ce pays et de feuilleter rapidement quelques blogs sur VF (histoire d’avoir une petite idée sur ce qu’il y a à faire et à voir pendant les dix petits jours dont nous disposons) et c’est déjà l’heure de boucler la valise.
En fait, nous ne retenons que deux choses : 1) à Seoul, mieux vaut rester dans le quartier d’Insadong et 2) considérer d’aller faire un tour à Busan - Gyeongju. C’est peu !
Pour ma part, j’ai évidemment hâte de découvrir « the rest of the peninsula » pour reprendre la formule de Huyn (voir le compte-rendu précèdent) et de pouvoir comparer le Nord avec le Sud…
Perth Lundi 30 Mars 2015
C’est la course. Après une journée de boulot bien remplie, je retrouve Ry à la gare pour faire la tournée des bureaux de change dans l’espoir de trouver des Wons. Contre toute attente, nous en trouvons… cinq minutes avant l’heure de fermeture ! Toucher cette (petite !) liasse de beaux billets de 50 000 Wons me permet de réaliser que ça y est, nous sommes bien en vacances et que nous partons en voyage pour de vrai !
Quelques heures plus tard, nous nous faisons déposer à l’aéroport et récupérons les cartes d’embarquement pour les deux vols avec Singapore Airlines qui nous permettrons d’arriver à destination dans 13 heures… enfin 15 car nous sommes très en avance !
23h30. Tout va bien puisque je gagne les 4 premières parties de Yahtzee… avant que Ry ne me mette 3 Yahtzees (pour les novices, 1 Yahtzee = 5 dés identiques = 50 points) dans la dernière partie ! Ecœuré. Heureusement, une fois installés au fond de l’avion, l’hôtesse m’apporte rapidement un G&T maison qui me rend bientôt euphorique... Malheureux au jeu, heureux en amour !
Singapour Mardi 31 Mars 2015
6h15. Une brume de chaleur recouvre les pistes de Changi Airport. Le transfert d’un terminal à l’autre se fait rapidement, c’est que nous commençons à bien le connaitre cet aéroport ! L’escale est courte mais nous permet de prendre un café, d’essayer des nouveaux parfums et after shave et surtout de nous dégourdir les jambes.
8h30. Du hublot, je regarde les dernières manœuvres des bagagistes qui s’affairent encore autour de l’avion et les reflets du soleil sur les carlingues des avions sagement stationnés un peu plus loin. Nous attendons les passagers retardataires.
L’accélération me parait bien longue mais l’avion quitte la piste avant qu’il n’y en ait plus (préférable) puis se perd rapidement dans les nuages. Les volets se baissent il n’y a plus rien à voir, nous allons survoler les Mers de Chine pendant les cinq ou six heures suivantes.
Quelques heures plus tard, le pilote nous ramène à la réalité en annonçant la descente sur Séoul où il pleut et où la température n’est que de 12°. Une épaisse couche de nuages recouvre la Corée… du Nord au Sud ! Il n’y a donc toujours rien à voir sinon qu’un bout de mer juste quelques secondes avant de rouler sur le tarmac mouillé.
Welcome to Incheon
15h30. Sur les interminables tapis roulants nous découvrons la Corée, enfin quelques publicités touristiques et derrière les baies vitrées, les pistes et un ciel bas et gris. Au hasard, nous choisissons cette file d’attente plutôt que ses voisines. Elle s’avère être plus lente que celle à droite mais plus rapide que celle à gauche en prime celle-ci passe devant une douanière souriante plutôt que devant des douaniers trop sérieux. Empreintes digitales scannées, léger sourire pour la photo et en échange : un petit tampon apposé avec délicatesse sur mon tout nouveau passeport.
Puisque nous voyageons légers, nous ne devons pas cette fois nous inquiéter pour savoir si nos valises apparaîtront ou pas sur l’un des carrousels. Direction les portes coulissantes du hall des arrivées derrière lesquelles des familles guettent les passagers avec impatience, des agents agitent des panneaux où sont écrits les noms de leurs clients et des chauffeurs de taxi évaluent leurs chances de trouver le voyageur idéal. Personne ne semble être intéressé par notre arrivée.
Au guichet de l’Office du Tourisme, en plus de récupérer une carte de Séoul et plusieurs dépliants touristiques, nous apprenons que nous pouvons attendre le bus 6011 sur le quai couvert à la Porte 7 et que nous pouvons payer directement au chauffer les 10,000 Wons ($US10) nécessaires pour aller à Angkuk, une station de métro dans le quartier d’Insadong. Le prochain bus est dans 20 minutes. Nickel et efficace, ça me plait !
Ce qui me plait moins c’est ce temps pourri car dehors ça caille et ça mouille. Ce ne sont pas les bus qui manquent ! Ils vont partout, aussi dans les différents coins de la méga-capitale que vers les petites villes de province du pays. Le nôtre arrive à l’heure indiquée et embarque une demi-douzaine de passagers que le chauffeur salue en faisant une courbette dans l’allée centrale avant de reprendre le volant.
Autoroutes, terrains vagues, plans d’eau, constructions diverses, le tout sous un ciel gris digne des cieux du Plat Pays. Un immense pont enjambe un bras de mer qui se perd dans le crachin, des alignements de barres d’immeubles, des champs vides puis un autre pont, quelques collines et voilà déjà les interminables faubourgs de la capitale.
Le boulevard que nous suivons est bordé d’immeubles hétéroclites plus ou moins récents, sans grand intérêt, et d’arbres aux branches fraichement élaguées ainsi que de quelques autres en pleine floraison. Sur les larges trottoirs, déjà envahis par les écoliers et bientôt par les employés de bureaux sortent leur parapluie. A gauche, derrière un long mur en pierres et en briques émergent un ensemble de toits recourbés : le Palais National et de son musée. Quelques centaines de mètres plus loin voilà notre arrêt… juste devant le QG de la Police… gardé par un cordon de jeunes recrues.
Nous repérons l’Amandier, une pâtisserie de l’autre côté du boulevard Yulgok-ro, le point de départ des instructions pour trouver notre logement ce soir. Nous suivons donc une petite rue bordée d’un côté d’un beau mur et de l’autre de plusieurs écoles en train de se vider. Nous découvrons Angkuk-dong, un quartier pittoresque avec ses petites rues et ses vieilles maisons. Atmosphère paisible de petit village juste à quelques pas de l’un des boulevards les plus importants et encombrés de Séoul.
Premier hic mais il est important, la carte de visite de la pension traditionnelle, où nous avons réservé une chambre pour ce soir, est en anglais et non en coréen ! Première demande de renseignement donc auprès d’une jeune fleuriste qui de suite sort son portable pour afficher la carte du quartier. Facile il suffit de suivre le dédale de ruelles !?!?
Au moins nous partons dans la bonne direction mais nous ne tardons pas à redemander notre direction à un monsieur cette fois. Ce dernier se gratte rapidement la tête puis décide d’arrêter à son tour un passant. Grande discussion entre eux, rotations de têtes ponctuées d’interjections interrogatives. Le second sort à son tour un portable mais pour, il nous semble, composer le numéro de téléphone sur la carte de visite. Nouvelle discussion cette fois ponctuée d’interjections affirmatives. Il y a donc amélioration. Il finit par pointer une ruelle derrière nous qui monte et qui semble se terminer en cul-de-sac. Quoi, tout ça pour ça ! Courbettes de remerciement et premier essai (plutôt lamentable) de coréen.
Effectivement, 50 mètres plus loin, nous apercevons un muret et un portique en bois. Derrière se cache un ensemble de bâtiments surmontés de toits traditionnels en tuiles sombres. Un panneau confirme que nous sommes bien arrivés.
Nouveau hic, nous avons beau sonner, taper sur la porte de plus en plus fort, toujours pas de réponse. Restons Zen ! Nouveau round de sonneries suivi d’une autre série de tambourinage mais le résultat reste le même. Au moment nous concluons qu’il va falloir trouver une solution de rechange, voilà une vieille dame qui apparait derrière nous. Code secret entré, nous entrons. Un court passage mène à une espèce de petit patio entouré de panneaux en bois et de portes en papier havre de paix tout à fait charmant et dépaysement complet. Après avoir laissé nos chaussures sur la première marche et fait coulisser une paire de portes nous découvrons notre chambre ou plutôt notre cellule ! Elle est minuscule et mis à part une télé accrochée au mur elle est complètement vide ?! Pas de panique, les futons et couvertures sont pliés dans la buanderie près des toilettes… frigorifiées ! Hum, pas vraiment enthousiastes…
Autres hics, après un dialogue très laborieux, il en ressort que le prix est de 90,000 Wons par nuit (petit déj. coréen inclus) et que nous devons rester un minimum de trois nuits, ce qui ne nous emballe pas vraiment.
Mise en place du plan B, c’est-à-dire nouveau déambulage dans les rues de Bukchong à la tombée de la nuit à la recherche d’une alternative ! Heureusement la pluie a cessé.
Par hasard, trois cents mètres plus loin nous tombons sur un panneau sur le trottoir indiquant l’Association des Homestay/Guesthouses du quartier. Nous trouvons les bureaux aux fins fonds d’un dédale de ruelles alors qu’ils sont sur le point de fermer. Le jeune gars nous déniche ce qu’il nous faut au Moon Guesthouse qui se trouve parait-il à proximité, juste de l’autre côté de la station de métro, suivre Samil-daero et prendre une petite rue derrière le palais Unhyeongung. O miracle nous trouvons l’endroit du premier coup, au fond d’une ruelle, près d’une cour de récréation.
Le format et décor sont identiques à ceux de la pension de tout à l’heure, mais la chambre est bien plus spacieuse et plus agréable. La jeune fille de la maison, encore dans son uniforme d’école, traduit les instructions du père et nous confie le code secret… après nous avoir allégé notre portefeuille de 100,000 Wons.
Nous ressortons rapidement poussés par la faim… et la curiosité. Nous nous retrouvons dans des ruelles sombres et sans trottoir et partons en direction de l’une des rues principales illuminées de néons multicolores. Il faut remonter les cols, le vent et l’humidité nous fait frissonner. Ce n’est vraiment pas encore le Printemps… Une fois encore, nous avons quitté un Automne austral plus que clément pour un Printemps septentrional encore boréal !
Tels des papillons de nuit, l’attraction des enseignes lumineuses est trop forte, elle nous emmène vers une rue piétonne (Insadong-gil) encore animée malgré le mauvais temps. Boutiques élégantes, restaurants, magasins divers et kiosques où l’on trouve aussi bien des marrons chauds, des gâteaux de riz que des beignets de poissons ou autres crêpes mystérieuses.
Le crachin revient pour un encore. Nous entrons donc dans un petit resto tout simple où sont attablés un couple et quelques collègues de boulot. Une jeune serveuse nous tend une page plastifiée avec quelques photos de plats en guise de menu. Les soupes semblent appétissantes, idem pour cette espèce d’omelette aux légumes.
Voilà donc notre premier repas (sud) coréen qui arrive… qui arrive encore et encore. Nous nous retrouvons avec une demi-douzaine de timbales remplies d’assortiments de condiments de légumes, de poissons et d’algues plus autant de raviers remplis de sauces la table se métamorphose en palette colorée. Quant à l’éventail des saveurs, il est tout simplement surprenant tout comme celui des épices d’ailleurs… Puis viennent les soupes fumantes (délicieuses) et cette omelette qui n’en est pas une, il s’agit en fait de choux frit, garni et… épicé !
La bouche en feu, l’air frais de dehors fait du bien. Sur le chemin du retour nous passons devant quelques hôtels dont l’Ibis qui propose des chambres à 87,000 Wons !? Nous savons déjà où nous allons dormir demain !
En attendant, nous regagnons notre futon au Moon. Inutile de nous bercés ce soir.
Séoul Mercredi 1 Avril 2015
Ce sont les cris des gamins en train de jouer dans la cour de récréation de l’école d’à côté qui nous sortent de nos rêves. Personne dans la maisonnette mais la cuisine est juste à côté. Il suffit de lire le monde d’emploi pour se faire un café et suivre les instructions pour trouver le reste… et de faire la vaisselle avant de partir.
Nous déposons nos valises à l’Ibis, ravis non seulement d’échanger un futon contre un bon lit et d’avoir une vraie salle-de-bains mais en plus de faire des économies !
C’est sous un ciel bien nuageux que nous dirigeons vers le premier d’une longue série de temples que nous comptons visiter à Séoul : le palais Gyengbokgung.
L’entrée, sur le côté, est plutôt discrète et ne permet pas d’avoir une vue d’ensemble du palais et de sa multitude de bâtiments. Au guichet, nous optons pour un passe qui permet de visiter cinq temples pour 10,000 Wons. Pas sûr que nous les visitions tous mais les calculs sont vite faits.
Comme la Cité Interdite de Pékin, ce palais est composé d’une succession de portes, cours, palais, pavillons, temples, jardins, bassins, de ponts et autres enfilades de bâtiments servant aux soldats et au personnel, le tout respectant une certaine symétrie.
Cet ensemble a été construit en 1394 par le roi Taejo, premier roi de la dynastie Joseon. Malheureusement, la majorité du palais a été détruite par les flammes au cours des invasions japonaises de 1592–1598. Gyeongbokgung a été laissé à l'abandon pendant plus de 250 ans, puis il a finalement été reconstruit à l’identique en 1868 sous l'ordre du prince régent de l’époque. 500 bâtiments ont été construits sur un terrain de plus de 40 hectares constituant ainsi une véritable petite ville.
Gyeongbokgung fut détruit à plus de 90% une seconde fois lors de l'occupation japonaise (1910-45) et remplacé par des bâtiments de l’administration coloniale japonaise. J’imagine que beaucoup de touristes japonais doivent ressentir un certain malaise quand ils visitent les palais et temples coréens car pratiquement tous ont été détruits ou endommagés par leurs ancêtres…
Depuis 1990, un effort considérable a été fait pour rétablir pleinement le palais Gyeongbokgung dans son ancienne gloire. Les bâtiments coloniaux ont été démolis, la porte de Heungnyemun a été restaurée dans son état d'origine ainsi que les quartiers royaux et le palais de l'Est du prince héritier. Près de la moitié des structures existantes avant l'occupation japonaise de la Corée a maintenant été restaurée ou reconstruite.
Ceci explique pourquoi tout apparait être trop beau, trop parfait, les peintures trop fraiches pour être vrai, un peu à l’image du château de la princesse à EuroDisney !!! Mais à l’opposé d’EuroDisney, tout a été reconstruit très scrupuleusement à l’identique selon les plans d’origine par des artisans talentueux.
Il ne nous reste plus qu’à déambuler sur les pavés des cours successives et à admirer l’extraordinaire travail de restauration effectué depuis deux décades et demie et à tomber sous le charme des lieux. Le vent a fini par chasser les derniers nuages et le soleil apparait enfin. Nous découvrons ainsi combien les montagnes sont proches et forment un superbe arrière-plan.
Chaque bâtiment a un nom, souvent presque similaire mais toujours imprononçable ! Tous finissent par se mélanger ainsi que leurs fonctions d’ailleurs. Quel est celui qui servait de lieu de résidence du roi… ou de la reine, celui qui faisait office de salle du trône, de salle de réception extraordinaire… ou ordinaire, celui réservé aux banquets… ou aux études des princes ? Geunjeongmun, Heungnyemun, Sajeongjeon, Oejeon, Najeon, Jaseondang, Gyeonghoeru, Gyeonghoeru, Hyangwonjeong, Sajeongjeon… la liste continue mais aucun ne nous échappe !
Si la plupart des bâtiments sont fermés ceux qui ne le sont pas révèlent des intérieurs somptueusement décorés et extrêmement colorés. L’un d’eux, Jagyeongjeon, résidence de la reine Sinjeong (reconstruit en 1888 et l’unique demeure royale à ne pas avoir été rasée lors de l’occupation japonaise) permet de voir et comprendre l’ingénieux système de chauffage (au sol s’il vous plait !) et d’admirer de superbes cheminées disposées à l’extérieur.
A proximité de la jolie pagode se trouve un intéressant petit musée où sont exposés objets, bijoux, armes, gravures et illustrations de la vie à la cour. Dehors ce sont des statues en pierre qui tiennent la vedette. Enfin juste derrière, l’aménagement d’une ‘rue’ des années soixante avec ses vitrines, atelier, épicerie, quincaillerie…etc. permet de se replonger dans les années yé-yé. Que de chemin parcouru depuis !
Après avoir refait le tour en sens inverse (pour s’assurer de n’avoir rien oublié !!!) nous tombons sur les cérémonies de la relève de la garde à la Porte Gwangwamun. Parade en habits traditionnels aux sons d’anciens instruments de musique… on pourrait bien se croire revenu au temps des rois... mais les bruits de circulation nous ramènent vite à la réalité du présent.
C’est déjà l’heure du déjeuner et les voyages dans le temps ouvrent l’appétit. Heureusement nous trouvons rapidement notre bonheur dans un charmant petit restaurant dans le quartier de Bukchon. Une fois encore ce sont les photos des plats qui nous sauvent. Celle-ci a l’air sympa… Arrive un véritable banquet, la grande table se recouvre d’une multitude de petits plats bien mystérieux mais tous délicieux. La serveuse nous montre le mode d’emploi : telle sauce pour tel plat, telle salade pour tel sauce. Elle oublie seulement de préciser que toutes sont fortement épicées.
Nous allons bruler l’excèdent d’énergie en marchant dans les petites rues tranquilles de Bukchon en direction du palais Changdeokgung aussi nommé palais de la Prospérité dont l’histoire est aussi compliquée que celle du palais Gyeongbokgung.
Commencé en 1405, sous le règne du roi Taejong (sombre histoire d’égo) puis agrandit sous ce celui du roi Sejo, le palais Changdeokgung finit par remplacer le palais Gyeongbokgung et devient le palais favori des rois de la dynastie Joseon. 1592, première catastrophe : les Japonais débarquent et brulent le tout. 1609, les Coréens reconstruisent l’ensemble. 1623, deuxième catastrophe, une révolte qui tourne mal et qui se termine par l’incendie d’une partie du palais. Nouvelles reconstructions, nouvelles catastrophes, elles ne manquent, cependant Changdeokgung reste le palais le mieux préservé parmi les cinq palais de la dynastie Joseon encore debout. C’est aussi dans ce palais que Sunjong, le dernier empereur de Corée, vécut jusqu’à sa mort en 1926.
Aujourd’hui il ne reste que treize bâtiments dans l’enceinte du palais et vingt-huit pavillons dispersés dans les jardins. Contrairement aux bâtiments du palais Gyeongbokgung qui suivent un ordre architectural strict, ceux du Changdeokgung suivent les principes du Feng Shui et s’accordent davantage à la topographie des lieux.
Une fois la porte monumentale Donhwamun (restaurée en 1608) franchie, nous suivons un groupe d’écoliers en excursion sur le plus vieux pont de Séoul (Geumcheongyo, construit en 1411) mais les laissons volontiers prendre un peu d’avance afin de pouvoir admirer l’imposant Injeongjeon (salle du trône) et l’élégant Seonjeongjeon (salle de réception et de travail), situé un peu plus loin, en toute tranquillité. Si le style (double toits, tuiles, couleurs, intérieurs) de ces deux bâtiments est assez similaire à ceux du palais Gyeongbokgung, les bâtiments suivants donnent dans le sobre et le rustique grâce à leurs murs blancs tranchant avec le bois sombre des piliers, portes et terrasses. Le tout est agrémenté par de nombreux bosquets d’arbres en fleurs qui font le bonheur d’une poignée de photographes hyper bien équipés.
Une queue de touristes se forme près d’une grille fermée. Intrigués nous allons voir ça de plus près et comprenons rapidement qu’ils attendent l’heure de la visite guidée en anglais du Jardin Secret. Délestés d’une paire de milliers de Wons, nous nous joignons au groupe. La visite du Jardin Secret (Huwon) ne se faisant qu’en groupe, nous attendons patiemment trois heures.
La jeune guide ajuste son microphone puis commence son monologue que nous écoutons religieusement. Ainsi nous apprenons que ces collines boisées servaient de lieux de repos, de promenade et de jeux aux membres à la famille royale, que l’on y trouve plus d’une centaine d’essences différentes et que ni la disposition ni la végétation n’ont pratiquement pas changé depuis des siècles. La balade est agréable et est ponctuée de nombreux arrêts permettant d’admirer et d’approcher plusieurs pavillons perdus, des bassins fleuris et des fontaines… aux noms très exotiques (Buyongjeong, Buyongji, Juhabru, Eosumun, Yeonghwadang, Bullomun, Aeryeonjeong, Yeongyeongdang sans oublier la plus minuscule des chutes (Ongnyucheon) que l’on repère grâce au poème gravé sur un rocher.
La promenade se termine par la visite d’un ensemble de bâtiments qui servaient aux servants et aux gardes et par ce cyprès 5 fois centenaire, vaillant vieillard soutenu par de solides piliers en bois.
Il nous reste encore un peu de temps pour refaire un petit tour dans le palais et admirer les jardins tout au fond où sont regroupés des dizaines d’arbres en fleurs et même de prendre un café à la cafétéria. Alors que nous nous dirigeons vers la sortie nous croisons des jeunes musiciens et acteurs en costume traditionnels qui se préparent pour le spectacle sons et lumières de ce soir… sur invitation uniquement !
Il est grand temps d’aller reposer nos pauvres pieds dans notre chambre d’hôtel, juste une heure devrait suffire !!! Une heure + prolongations plus tard, nous revoilà repartis pour une visite du quartier. Celle-ci nous mène jusqu’à une grande avenue sans grand intérêt, puis dans les allées d’un immense marché spécialisé dans les pièces détachées électriques et électroniques ?!
Enfin nous tombons sur ce que nous cherchions : la rivière Cheonggyecheon, un petit cours d’eau récemment aménagé en promenade. Mais il est déjà trop tard, le soleil se couche. Il ne nous reste plus qu’à refaire exactement le chemin en sens inverse, le plus sûr moyen de ne pas se perdre puis de faire la tournée des petits restaurants d’Insadong … bien emmitouflés car ça caille ce soir !
Séoul Jeudi 2 Avril 2015
Après un petit déjeuner dinette dans la chambre, nous voilà prêts pour une nouvelle journée découverte de la capitale. Programme chargé (comme d’hab. !) avec nouvelles visites de palais, temples, jardins mais dans d’autres quartiers.
Comme hier, le vent chasse les nuages gris et permet au soleil de montrer ses beaux rayons. Premier sur notre liste, le sanctuaire deJongmyo situé près de l’avenue aperçue hier en fin d’après-midi. L’entrée n’est pas facile à trouver car les palissades entourant un chantier la camouflent plutôt bien. Quand finalement nous la trouvons, une corde barre le passage. Pas de panique, le sanctuaire ne se visite qu’en visite guidée, il nous faut simplement attendre une petite demi-heure pour la suivante.
Nous en profitons donc pour aller faire un tour dans les allées du petit parc juste en face. Curieusement ce petit espace de verdure est très fréquenté… par des hommes d’un certain âge assis sur des bancs et s’imprégnant des rayons d’un soleil printanier. Si certains donnent à manger aux oiseaux, d’autres préfèrent lire des journaux ou encore faire quelques exercices d’assouplissement, mais la plupart restent concentrés devant les damiers de leur jeu de Go. Pendant de longues minutes, nous nous joignons aux petits groupes d’observateurs-experts rassemblés silencieusement autour des parties les plus serrées mais rien à faire nous n’arrivons pas à saisir la stratégie employée pour entourer et ramasser les pastilles blanches et noires.
Nous sommes une bonne vingtaine de touristes à marcher derrière la jeune guide qui a revêtue pour l’occasion son beau costume traditionnel. Nous la suivons sur des chemins dont la partie centrale est pavée et uniquement réservée aux dignitaires… que nous ne sommes pas donc prière de rester sur les graviers !
Ce sanctuaire confucéen, nous apprend-t-elle est dédié aux membres de la famille royale de la dynastie Chosŏn. L’ensemble comprend plusieurs bâtiments sombres dispersés dans un beau parc, mais les principaux sont le Jeongjeon et le Yeongnyeongjeon. Le premier construit en 1394, détruit en 1592 par l’on sait qui, puis reconstruit en 1601, abrite, dans les dix-neuf salles qu’il comporte, 49 tablettes en bois commémorant les rois et reines qui se sont succédés au fil des siècles. Le second (construit plus tard pour accommoder les nouveaux rois décédés), est la copie conforme du premier mais ne comprend que seize chambres contenant 34 tablettes… que nous ne verrons d’ailleurs pas car tous deux sont fermés !?
Nous ne pouvons donc qu’apprécier l’architecture extérieure (tuiles noires, boiseries et colonnes en rouge foncé) du fond de la grande cour pavée qui s’étend devant les édifices bâtis tout en largeur et nous contenter de regarder les panneaux remplis de photographies prises lors des rituels qui ont lieu chaque premier Dimanche de Mai.
Une visite plutôt décevante que nous oublions rapidement en remontant la rue commerçante que nous commençons à bien connaitre. Une fois encore, en passant devant l’un des magasins d’instruments de musique, je ne peux pas m’empêcher de taper sur les tambours qui envahissent une partie du trottoir.
Nous nous retrouvons bientôt devant les murs d’enceinte du palais Changdeokgung, (celui que nous avons visité hier après-midi) mais encore bien loin du restaurant traditionnel à ne pas manquer dans le quartier universitaire et branché de Marronnier Park que Ry avait repéré dans l’une des brochures du Tourism Office.
Un taxi nous y emmène en quelques minutes… enfin nous dépose dans la rue car pour trouver le fameux restaurant en question, c’est toute une autre histoire.
Commerçants et passants à qui nous demandons ne semblent pas connaitre. L’un d’eux nous prend en charge, nous fait faire le tour du pâté de maisons une paire de fois avant de tomber sur deux de ces amis qui lui (nous) apprennent que le restaurant n’existe plus depuis quelques mois. Déçus et affamés mais impressionnés par la gentillesse des Coréens, il ne nous reste plus qu’à aller avaler un sandwich au Paris Croissant du coin. Pour nous consoler, nous commandons même une demi-douzaine de mini-croissants en guise de dessert. Quelle surprise quand nous réalisons qu’ils ont un gout d’ail certes discret mais… franchement désagréable !!!
C’est en mâchouillant des chewing-gums que nous arrivons devant l’entrée du quatrième palais, celui de Changgyeonggung (le palais d’Eté) qui connecte avec le Jardin Secret lui aussi visité hier.
L’agencement des édifices est aussi classique mais moins impressionnant et solennel que celui du palais Gyeongbokgung. Portique principal (Honghwamun), petit pont (Okcheongyo), autre porte (Myeongjeongmun), cour pavée et escaliers conduisant aux Myeongjeongjeon (salle des Audiences), Munjeongjeon (salle du Conseil), Sungmundang et Binyangmun (j’ai depuis oublié la différence qu’il existe entre ces deux-là !) puis une autre cour plus spacieuse où sont regroupés le Haminjeong (espèce de kiosque à musique surélevé) le Gyeongchunjeon, la résidence de la reine-mère et Hwanggyeongjeon, celle du roi et de la reine sans oublier le Tongmyeongjeon ni le Yanghwadang et surtout pas le Punggidae ni l’Angbuilgu dont les fonctions exactes m’échappent !!!
Une courte averse vient perturbée la visite et nous n’avons que le temps de nous abriter sous le Haminjeong (le kiosque). Après une longue promenade dans les recoins détrempés du parc, il ne nous reste plus qu’à regagner notre hôtel.
En chemin, nous passons devant le palais Unhyeongung. Sur notre lancée, nous franchissons la porte d’entrée pour découvrir un petit palais plutôt sobre mais enchanteur avec ses nombreuses colonnes, planchers extérieurs et panneaux en bois. Si le site date du XIVème siècle, les trois structures que nous visitons sont bien plus récentes (1864). C’est dans ce petit palais que naquit et grandit Gojong (le 26ème roi de la dynastie Joseon) avant d’accéder au trône. C’est également dans ces lieux qu’il se mariât en 1866.
Le bâtiment principal (Norakdang), était utilisé lors de réunions, fêtes et autres évènements importants (dont le mariage du roi) et également comme l’une des deux résidences réservées aux femmes. Le bâtiment à côté (Naondang) servait lui de salle de travail au père du roi et le troisième (Irodang) était l’autre résidence réservée aux femmes. Contrairement aux précédents palais que nous avons visités et qui nous paraissaient toujours vides et sans âme, celui-ci est plus gai presque vivant grâce à toute une série de mises en scène retraçant la vie quotidienne à l’époque à l’aide de mannequins costumés. Par les fenêtres ouvertes, nous pouvons apprécier la décoration, le mobilier et deviner la fonction de chacune des pièces. Un bien agréable voyage dans le temps, renforcé alors que nous apprêtons à sortir, par un petit groupe de jeunes gens et un couple de jeunes mariés en costume traditionnels en train de poser et de prendre des photos.
Nous apprenons ainsi que ce petit palais est particulièrement prisé par les jeunes mariés coréens non seulement pour le décor mais aussi parce que chaque année se tient une spectaculaire réédition costumée du mariage royal.
Après une pause à l’hôtel, il est temps de repartir, sous la pluie cette fois, jusqu’au marché couvert de Gwangjang, situé à proximité du sanctuaire de Jongmyo visité ce matin. Re-rue commerçante (sous les néons maintenant) et re-tapage sur les tambours (protégés par des feuilles plastifiées).
Eclairs, coups de tonnerre, nous n’échappons au déluge que de justesse en nous joignant à la queue qui s’est formée sous l’abribus. Quelques minutes plus tard, nous trouvons l’une des entrées du marché.
Dans cette allée, les marchands de vêtements sont en train de fermer boutique mais les magasins alimentaires sont eux encore ouverts et plein de monde. Les différentes allées du marché convergent vers un espace central où sont regroupés plein de bouisbouis et stands à bouffe entourés de banquettes en bois. De puissants projecteurs permettent de voir ce que les cuisinières sont en train de préparer et de cuire. Les étals sont remplis de choses colorées (le rouge domine), la plupart appétissantes. Pas facile de trouver une paire de places sur les bancs, ni de comprendre ce qui est proposé. Notre solution : pointer du doigt l’assiette du voisin en espérant que nous avons les mêmes gouts culinaires… Nous nous en sortons plutôt bien !
Nous apprécions également l’atmosphère populaire et chaleureuse qui règne dans ces espèces de halles où les gens se retrouvent autour d’un repas simple, sans chichi et bon marché. Rassasiés, il ne nous reste plus qu’à faire une paire d’allées, de regarder la quantité de produits inconnus étalés un peu partout et parfois tenter de deviner ce qu’ils peuvent bien être.
Retour à l’hôtel… sans oublier de passer au Paris Croissant pour le petit déjeuner demain matin. Hélas, il n’y a plus de croissants ni de petits pains au chocolat. Il nous faut donc nous rabattre sur les muffins… en s’assurant qu’ils sont bien aux myrtilles et non à l’ail ou pire aux piments…
Séoul Vendredi 3 Avril 2015 Happy Birthday Ry
Pour cette journée spéciale, une mission : trouver une bouteille de Champagne de France. Nous avions bien commencé nos recherches les jours précédents mais sans succès, en fait nous n’avions déniché que du mousseux chinois. Heureusement nous avons trouvé à la réception de l’hôtel un dépliant touristique mentionnant l’existence d’un quartier français à Séoul (Seorae Maeul). Qui dit Français dit Champagne !
Après un bon petit déjeuner au lit, première célébration de ce grand jour, nous découvrons que le soleil n’est pas au rendez-vous, ou plutôt qu’il est prisonnier derrière un manteau brumeux. Pas de risque d’insolation aujourd’hui !
Cette fois nous allons pouvoir faire notre marche le long de la rivière Cheonggyecheon, ce cours d’eau sauvé du bitume qui le cachait et aujourd’hui aménagé en promenade. Oasis de verdure coincé au milieu des gratte-ciel dont les façades ne reflètent que le gris du ciel. Par contre les gargouillis des rapides artificiels couvrent parfaitement les bruits de la circulation. En chemin, nous ne croisons que quelques joggeuses et employés de bureau (en retard !) puis, alors que nous arrivons aux ‘chutes’ finales, un groupe de jeunes touristes emmitouflées en plein concours de selfies.
Arrivés à la place Cheonggye (marquée d’une curieuse sculpture mauve en forme de coquillage allongé), nous n’avons que le choix de remonter à la surface pour retrouver la foule et les embouteillages. Foule des grands jours car nous tombons en plein milieu d’une distribution gratuite d’arbustes par un parti politique ou association quelconque. Il doit s’agir d’un grand évènement puisque plusieurs équipes de télévision se disputent le meilleur endroit pour le filmer. Peut-être figurerons-nous aux actualités télévisées de ce soir !
Nous poursuivons le long de cette large avenue (Sejong-Daero) bordée de banques et autres prestigieuses institutions jusqu’à la Seoul Plazza où se trouve le City Hall et l’entrée du palais Deoksugung le cinquième et dernier des grands palais.
A l’origine ce site était le lieu de résidence du prince Wolsan (frère du roi Seonjong) mais lorsque tous les autres palais royaux furent détruits ou endommagés lors de l’invasion japonaise en 1592, les bâtiments résidentiels encore debout servirent de … palais royal de secours durant la période de reconstruction. Près de trois siècles plus tard, en 1897 le roi Gojong réinvestit les lieux et fait ajouter plusieurs nouveaux édifices traditionnels et d’architecture occidentale, renforçant ainsi sa détermination à moderniser le royaume. Surprise donc en voyant, jouxtant les superbes anciens bâtiments en bois, une paire de buildings de style néo-classique qui auraient plus leur place à Londres qu’à Séoul et qui font office de nos jours de musées.
La page culturelle tournée, il est temps de nous préoccuper de notre Champagne. Le métro permet de passer de l’autre côté du fleuve Han et de se perdre dans les banlieues où les hautes et étroites tours d’habitations sont aussi nombreuses que les arbres dans la forêt de Fontainebleau. Nous marchons le long d’une voie rapide puis tournons à gauche avant la passerelle pour piétons. Changement radical de décor. Nous nous retrouvons maintenant dans une petite rue qui tourne et monte doucement, bordée de magasins et d’immeubles de quelques étages. Il y règne presque une ambiance de village tant tout est calme. Il faut chercher les quelques enseignes en français mais elles existent bien, prouvant ainsi que nous sommes bien arrivés à Seorae.
Ce petit bout de banlieue tranquille est devenu, depuis le déménagement du l’Ecole Française de Séoul, le point de ralliement d’une importante partie de la communauté française expatriée dans cette partie du monde. Nous y trouvons de nombreux commerces incontournables en rapport avec la culture française : boulangerie, épicerie fine, restaurants, cafés, coiffeurs, même une boutique d’outillage et surtout un marchand de vins… Ouf ! Incroyable mais vrai nous achetons l’unique bouteille de Champagne !
Nous laissons la visite du Parc Montmartre à une autre fois, le temps n’étant toujours pas propice à la balade dans la nature et commençons à marcher en direction du quartier de Gangman. Plus judicieusement nous hélons un taxi qui quelques minutes plus tard nous dépose au croisement de deux immenses avenues : le cœur de ce quartier branché rendu célèbre le temps d’une chanson et d’une dance reconnues aujourd’hui dans le monde entier.
Au pied des gratte-ciel, les magasins et boutiques de luxe se succèdent à l’infini. Sur les larges trottoirs, les jeunes rivalisent pour trouver la tenue ou la coupe de cheveux la plus… cool ou la plus déjantée. Dans les petites rues parallèles bordées d’enfilades de fils électriques, ce sont les bars, bistrots, restaurants qui se disputent la jeune clientèle.
C’est d’ailleurs ici que nous trouvons un petit resto au décor zen et au menu encore plus zen (plat unique : Anping chicken, deux options très épicé ou hyper épicé). Le serveur nous remet une paire de ciseaux ( ?) puis arrive avec une espèce de plat à paella rempli de grosses pates (d’où les ciseaux) et de gros morceaux de poulet, le tout baignant dans une épaisse sauce rouge. Je n’ose pas imaginer ce que doit être la seconde option car dès la deuxième bouchée, je me sens devenir dragon ! Quant à l’exercice manuel, je ne peux que constater mon cruel manque de dextérité à l’emploi de baguettes en métal rondes pour désosser les morceaux de poulet.
L’exploration du quartier se poursuit la bouche ouverte, non pas sous l’effet de surprise (bien que…) mais plus simplement pour la rafraichir. Idem dans le métro bondé sur le trajet du retour à l’hôtel… au risque de me faire passer pour l’idiot du village...
Le temps de mettre la bouteille au frais et d’en profiter pour sucer quelques glaçons et nous revoilà repartis vers la rue commerçante (celle avec les tambours !) en direction de la tour de télécommunication perchée en haut de sa montagne et qui me nargue depuis mon arrivée.
Le soleil ayant enfin percé la carapace nuageuse, nous pouvons espérer assister à son coucher tout en admirant la vue panoramique sur la capitale. Arrivés au pied de la petite montagne, nous réalisons qu’il nous faut encore prendre un taxi jusqu’au téléphérique… Le soleil prenant une teinte orangé, nous achetons vite nos tickets. Horreur, la queue, que nous pensions minuscule, s’étale dans les escaliers. Pas moyen d’en voir la fin. 45mn plus tard, nous nous serrons comme des anchois dans un bocal dans l’unique cabine du téléphérique. Le soleil ne nous a pas attendus ! Panorama nocturne donc qui prend la forme d’un immense tapis lumineux qui se perd dans la brume et la nuit. Quelle déception ! Cinq minutes plus tard, nous sommes de nouveau dans notre bocal… vide cette fois !?
Une nouvelle fois les milliers de néons colorés clignotants nous attirent irrésistiblement. C’est ainsi que nous découvrons les rues animées du marché de Myeongdong. Avalanche de lumières, foule compacte en train de faire du lèche-vitrine ou de savourer les spécialités disponibles sous les toiles de tente et parasols qui ont envahis le milieu de la rue.
De loin, nous repérons la Jongno Tower qui, depuis plusieurs jours nous, sert de phare et nous permet de retrouver notre chemin dans ce labyrinthe de petites rues dégoulinantes de lumières.
Il est maintenant grand temps de sabler le Champagne !

Séoul Samedi 4 Avril 2015
Aujourd’hui changement d’air puisque nous partons à Busan, la deuxième ville de la Corée du Sud, située sur les bords de la Mer du Japon. Hélas pas de baignade prévue car la météo n’annonce pas du beau temps… pour le sud !
Il ne faut que quelques minutes en métro pour se retrouver sur le parvis de la gare ferroviaire de Séoul, également le point de rendez-vous des sans-abris et clochards de la capitale. Sous les petits chapiteaux en toile, c’est la prêche avant la distribution. A droite de l’ancien bâtiment en briques rouges et au dôme vert se trouve l’entrée de la nouvelle gare tout en verre et en acier. Tickets du KTX (TVG local) en poche il ne nous reste qu’une petite heure pour prendre café et croissant au Paris Croissant de la gare et même en profiter pour acheter des sandwiches pour le déjeuner qui se prendra dans le train.
Au début des années 2000, la SNCF ayant fait de bonnes affaires ici, il n’est donc pas surprenant de constater, entre les TGVs coréens et français, certains traits de similitude à commencer par un certain look, le confort (ou plutôt le manque de), certains bruits et aussi certaines odeurs. Il ne manque plus que le jingle… mais les Coréens ont les leurs !
A la minute près, le train démarre doucement puis retrouve l’air libre pour filer sur le pont qui enjambe le fleuve et se faufiler entre les nouveaux gratte-ciel et innombrables tours d’habitations de la rive sud.
Banlieues, zones industrielles, routes, lignes électriques, poteaux, ponts, tunnels, champs vides, bouts de montagne puis une incroyable marée de serres envahissant tous les recoins des vallées qui se succèdent le long des 417 km qui séparent Séoul de Busan. La séquence des paysages se répète à deux reprises, l’une à Daejeon et l’autre à Dongdaegu, deux villes étapes.
2h18 plus tard nous voilà arrivés à Busan. Il fait gris et froid et le ciel est de plus en plus menaçant. La météo ne semble pas avoir refroidi les nombreux touristes coréens qui, une fois le weekend arrivé, se précipitent à Busan… et envahissent les hôtels !
Nous découvrons que le hasard du calendrier ne fait pas bien les choses pour nous : pénurie de chambres et forte augmentation du prix le weekend, heureusement nous pouvons compter sur l’efficacité de la jeune fille au guichet du Tourism Office de la gare qui nous trouve la dernière chambre d’un hôtel pas trop onéreux à 100 mètres de la gare.
Hôtel de marins en transit. La chambre est curieuse : immense avec un salon et des tentures rouges et la vue minable : plongeante sur un chantier et les parkings de la gare puis au-delà panoramique sur les haubans d’un pont, des grues et tout au fond sur les reliefs qui disparaissent dans la brume.
Eclairs, tonnerres et averses. Installés au chaud dans notre beau salon, nous épluchons les prospectus touristiques récupérés à la gare et préparons quelques itinéraires les choses à voir sont en effet dispersées et la topographie des lieux ne simplifie pas la tâche.
Ce n’est pas la pluie qui ne cesse de tomber qui va nous arrêter. Direction la station de métro en face de la gare, derrière la fontaine illuminée. Ici le métro est plus facile à négocier, d’une part il y a moins de lignes et d’autre part les distributeurs plus compréhensibles en plus c’est moins cher !
Direction le marché de Jagalchi, un marché aux poissons qui vaut apparemment le détour. Pendant le trajet nous observons les passagers qui ont un petit air de province en tout cas une attitude plus relâchée.
Nous descendons deux stations plus loin. Les averses sont encore plus intenses et le jour n’en a plus pour très longtemps. Nous marchons avec précipitation mais précaution sur les trottoirs détrempés, encombrés d’étalages bâchés et envahis par des piétons mouillés et résignés. Nous suivons les néons qui conduisent vers les quais et une petite allée bordée d’un coté de petits restaurants et de l’autre d’étalages remplis de fruits de mers et de poissons, de pieuvres, de calamars et autres créatures inconnues. Grosse bousculade dans les flaques d’eau et sur les pavés glissants, mais ambiance bon-enfant malgré le déluge qui nous tombe dessus.
Chaque petit restaurant a sa crieuse de menu et une ‘cuisine’ placée juste à l’entrée, sur le trottoir. L’avantage est que nous pouvons voir ce qui cuit dans les marmites ou sur les braises. Nous trouvons le seul bouiboui dont une partie de la minuscule salle-à-manger contient également des tables et des chaises et non uniquement des tables basses sur des tatamis.
Il règne une sacrée ambiance et de bonnes odeurs dans ce troquet du bout du monde. Ça ne traine pas ici et les tables sont constamment renouvelées par trois serveuses rigolotes. Il suffit de pointer un poisson sur le grill et d’attendre… à peine quelques minutes avant de voir débarquer une dizaine de petites assiettes remplies d’un tas de trucs différents souvent froids mais hyper épicés. Riz et poisson suivent rapidement. Mais qu’est-ce que c’est bon tous ces machins ! Quelques instants plus tard, la bouche est en feu, les papilles en ‘foufele’ et l’estomac heu-reux.
Métamorphosés en radiateurs ambulants, nous poursuivons la balade dans le marché mais la pluie gâche le plaisir de la promenade digestive. Autant revenir demain. Après un bref détour par la gare pour acheter un gobelet de chocolat chaud, il ne nous reste qu’à nous mettre sous la couette, écouter la pluie cogner sur les vitres et regarder les éclairs à travers les rideaux… rouges.
Busan Dimanche 5 Avril 2015
Derrière les vitres, j’aperçois un ciel bas et gris mais pas de pluie. La température aujourd’hui ne devrait pas dépasser 9° nous a averti la speakerine hier soir.
Le petit dej. se passe au Paris Croissant de la gare, pourquoi s’en priver ?! Ce matin nous distinguons un peu plus clairement les immeubles et maisons accrochés aux flancs des reliefs en face de la gare et au-dessus de Chinatown, ce paysage me ramène presque à Nagasaki ou à Valparaiso.
Nous reprenons la promenade au marché de Jagalchi, là où nous l’avions laissée hier soir, c’est-à-dire devant le bâtiment moderne de deux étages : le marché officiel où sont rassemblés plusieurs dizaines de vendeurs de poissons et de fruits de mer. Du jamais vu et ce à plusieurs niveaux. D’abord le nombre et la grandeur des aquariums, basins, baignoires de chacun des vendeurs, ensuite l’extraordinaire variété d’espèces de poissons, d’algues, de coquillages, l’incroyable quantité des produits proposés (de quoi nourrir la Terre entière !), puis l’odeur d’iode et plus qui prend les narines et enfin le bruit des bulles dans tous ces aquariums.
L’air frais des quais fait du bien. Du ponton nous admirons les chalutiers, bien serrés cote à cote comme s’ils se tenaient au chaud et plus loin les installations portuaires qui s’étendent à perte de vue. A droite, il y a tellement de maisons bleues accrochées à la colline que Maxime s’y perdrait.
Quant à nous, nous nous perdons dans les ruelles commerçantes du marché d’en face. Ici les poissons sont remplacés par… tout le reste, des légumes aux vêtements, de l’outillage aux confiseries... etc. Curieusement, les rares touristes occidentaux que nous croisons parlent tous le russe. Mais est-ce vraiment surprenant ? Vladivostok n’est qu’a une poignée de centaines de milles marins !
Il est temps d’aller voir de plus près ces fameuses maisons bleues qui nous intriguent depuis notre arrivée à Busan. Pour quelques Euros, un taxi nous emmène sur les hauteurs jusqu’à l’école primaire du village de Taegeukdo.
Plutôt que de descendre vers le village, nous préférons remonter la route qui va vers un parc boisé. Peut-être aurons-nous une meilleure vue de là-haut ? Pas vraiment car le chemin forestier tourne le dos au village mais au fur et à mesure que nous grimpons, nous découvrons toute une série de vues panoramiques brumeuses sur Busan, son port, ses différents quartiers, ses plages et les montagnes qui l’entourent. Dans les arbres, qui commencent à peine à bourgeonner, quelques écureuils jouent à cache-cache au-dessus de nos têtes. Impossible de connaitre toutes ces essences mais nous prenons bien soin d’emmagasiner les senteurs de cette forêt, elles sont si différentes de celles que l’on trouve dans les forêts d’eucalyptus australiennes.
Le chemin se termine dans un parc où sont regroupées des dizaines de sculptures d’artistes coréens. Culture et Nature. Nous rebroussons chemin plutôt que de nous aventurer sur les sentiers boueux et sombres à l’intérieur de la forêt.
De nouveau devant l’école primaire, cette fois nous traversons la rue qui domine le village accroché aux flancs abrupts des collines. Nous découvrons un panorama aussi surprenant qu’inattendu, une myriade de petits cubes colorés et d’étroits passages qui descendent jusqu’à la mer que l’on aperçoit tout en bas. Sur les hauteurs du village, quelques jardins potagers et arbres en fleurs forment une ceinture pas encore verte.
L’histoire de ce village, devenu maintenant une attraction touristique prisée, est récente puisqu’elle ne remonte qu’à la guerre civile (début des années 50) quand quelques 4000 adeptes du mouvement religieux Taegeukdo fuyant les régions détruites par la guerre, s’installèrent sur ces collines, à l’écart de Busan. Ils y construisirent 800 cabanes en bois et furent rapidement rejoints par d’autres adeptes ou habitants à la recherche de logements à petit loyer. Dans les années 80, la population atteint le nombre de 20000 puis commence à chuter dans les années 90, (les nouveaux appartements dans les tours d’habitation que l’on construit à tour de bras sont certainement plus confortables et spacieux). Aujourd’hui le village ne compterait ‘que’ 10000 habitants… et de nombreuses maisons vides !
Depuis 2010, afin de rompre le déclin de la communauté, la ville a pris toute une série de mesures pour promouvoir l’identité traditionnelle du village tout en le transformant en village d’art et de culture. Les maisons vides sont ainsi devenues des galeries d’art, des ateliers, des cafés, boutiques…etc. A voir le nombre de touristes, ce Dimanche, on peut croire que le succès est au déjà au rendez-vous… pour certains en tout cas !
A notre tour donc d’explorer ce labyrinthe de passages et de visiter les différentes ‘maisons d’art’ et installations dispersées partout dans le village. Si certaines sont plus intéressantes que d’autres, toutes conservent un coté amateur et local rafraichissant car sans prétention. Heureux d’avoir fait le détour jusqu’ici. Tous ces exercices physiques et culturels de la matinée nous ont ouvert l’appétit. Un taxi nous ramène au marché Jagalchi et notre mémoire nous ramène au même restaurant qu’hier soir !
Après avoir soigneusement choisi nos poissons à l’extérieur, nous nous installons à l’intérieur où nous sommes de suite reconnus par le personnel surpris de nous revoir. En quelques instants, notre statut passe de touristes anonymes à celui de Stars of the week… et de constater que plusieurs raviers supplémentaires contenant d��autres délicieux kimchis sont servis discrètement. Repus, nous saluons notre petit monde et partons prendre le métro en direction de Haeundae Beach qui se trouve à l’autre extrémité de la ville. Après près d’une heure de trajet, nous émergeons sur une avenue venteuse bordée d’immeubles luxueux, d’hôtels, de restaurants et clubs et ce jusqu’à la promenade qui longe la plage.
Froid, vent, nuages et légère pluie, pas vraiment le meilleur temps pour aller à la plage. D’ailleurs nous n’y trouvons pas grand-monde sinon que les conducteurs d’engins qui ratissent le sable. Sur la mer, plusieurs dragueurs (les bateaux, pas les mecs !) s’arrangent pour boucher la vue sur les reliefs de la cote et les trois ilots rocheux aux formes particulières. Quant au bord de mer, il a tout simplement été, comme partout ailleurs, le terrain de jeu des spéculateurs et des constructeurs qui se sont appliqués à le gâcher complètement en édifiant des milliers d’appartements sur des dizaines de niveaux. Bienvenue à la Costa del Sol ou la Gold Coast version coréenne.
Au bout de la plage, se trouve entre deux petites digues artificielles Mipo Harbour, un minuscule port où quelques petits bateaux de pêche ne cessent d’acquiescer de la proue devant quelques hangars et plusieurs restaurants. Au-delà, la cote devient inaccessible car trop rocheuse et trop raide.
Pour poursuivre la balade le long de la cote, il n’y a pas d’autre choix que de prendre Dalmaji Road qui à cette époque de l’année attire une foule incroyable de promeneurs et de voitures nous ne tardons pas à comprendre pourquoi…
En effet, tout le long de cette route du bord de mer, des milliers de cerisiers et pruniers en pleine floraison forment un fantastique dôme de pétales. C’est une vision tout à fait extraordinaire que partage allègrement toute la population de la ville. Ravis de participer à cette allégresse et de tomber sous le charme de Sakura.
Nous suivons les ondulations de la route, à gauche maisons et appartements de luxe, hôtels avec salle de réception de mariage (si l’on en juge le nombre de jeunes mariés !), à droite les versants boisés des collines qui se métamorphosent en falaises dès qu’elles touchent la mer, une mer grise très discrète que l’on aperçoit parfois au travers d’une trouée.
Plusieurs kilomètres plus loin, alors que nous venons de dépasser un petit port avec un phare rouge et un phare blanc, nous faisons demi-tour. La nuit commence à tomber et la démarche devient de plus en plus mécanique. D’ailleurs la foule a disparu, il ne reste que les purs et durs munis de leurs appareil-photos qui ressemblent à des télescopes.
A Mipo Harbour nous trouvons un restaurant sur la mer. Spécialités fruits de mer et poissons… crus de préférence. Quelques difficultés à comprendre le menu car personne ne parle une langue commune… Ah le pouvoir des photos, voilà le manager qui nous sort son portable et nous montre toute une série de photos de plats garnis. Même le chef, avec ses bottes blanches en caoutchouc, sort de sa cuisine pour nous montrer des fruits de mer inconnus. Abracadabra… nous commandons une photo deux et une photo cinq… plus quelques sushis… au cas où !
Quelques instants plus tard, le ballet des plats commencent. La promenade digestive sur la plage est obligatoire tant nous avons mangé. Ne sentant même plus le froid, nous faisons de grands dessins dans le sable sous la lumière des projecteurs. Sur la promenade, un joueur de flûte traditionnelle joue au vent, plus loin qu’un jeune rocker accorde sa guitare. Nous retrouvons l’avenue de la station de métro. Nous ne la reconnaissons à peine maintenant qu’elle a revêtu sa tenue de soirée. Mini Vegas.
Décidément c’est fou ce que l’on voyage à Busan !!!

Busan Lundi 6 Avril 2015
Les exercices pédestres d'hier nous aurons fait passer une bonne nuit et notre beau moral n'est même pas atteint en découvrant qu'il peut toujours, que le ciel est toujours aussi gris et le vent toujours aussi frais. Aujourd'hui, nous changeons d'air, Adios Busan, Hello Gyeongju ! Evidemment, nous réalisons bien que la météo 70 kilomètres plus au nord ne risque pas d'être très différente.
Nous en avons confirmation tout au long du trajet car derrière la buée et au travers les gouttelettes de pluie accrochées aux vitres, les paysages de collines qui aimeraient être montagnes, les champs qui attendent de redevenir rizières et les routes qui rêvent de devenir autoroutes, sont plutôt malmenés par des averses discrètes puis torrentielles.
Quand nous débarquons dans la petite gare des bus, près du fleuve, le Dieu de la Pluie fait une trêve remarquée et bienvenue. Petit tour au kiosque du Tourism Office (il y en a vraiment partout) pour récupérer plans, prospectus et surtout une adresse d'hôtel.
Là nous apprenons que cette ville n'est pas simple. La gare de bus où nous sommes est située à 2-3 kilomètres du centre-ville et les hôtels sont regroupés près du lac à 8 kilomètres du centre-ville. Dans cette partie de la ville, à part l'hôtel de luxe juste à côté, il n'y a que des motels (autre mot pour désigner les Love hotels) nous informe l'hôtesse d'un air mi-navré mi-horrifié.
Une petite marche en trainant la valise sur les trottoirs mouillés peut parfois être un remède contre l'indécision. En avant donc en direction du centre-ville. Nous passons devant plusieurs magasins proposant la spécialité du coin : le Barley Bread, dans des boites de toutes les tailles (nous le gouterons plus tard et constaterons qu'il s'agit en fait de petits pancakes).
Plus étonnant, après le premier gros carrefour, nous découvrons une première série de tumulus au milieu d'un parc. Les voilà donc ces fameuses tombes royales et princières. Nous aurons surement l'occasion de les voir de plus près, quand nous serons installés. Patience.
De méchants nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes alors que nous arrivons devant la station de trains cette fois. Nouvelle visite au Tourism Office, même son de cloche, les hôtels sont près du lac. Nous montons dans le premier taxi. Le chauffeur fonce sur la route bordée d'arbres en fleurs longeant le fleuve puis le lac. Arrivés à destination, nous constatons que les hôtels ne sont en fait que des resorts entourés de terrains de golf, loin de tout et sans intérêt pour nous !
Demi-tour direction l'hôtel près de la gare de bus. Nous venons de perdre une bonne heure et de dépenser une petite fortune en taxi pour revenir exactement là où nous sommes arrivés. Il y a des jours comme ça !!!
Au diable l'avarice, ce sera l'Hotel The DY. C'est vrai qu'il est confortable et puis la salle de bains sort tout droit d'un ouvrage de science-fiction. En fait après avoir été débité d'environ 150 000 Wons, nous finissons par lui trouver que des avantages… On se console comme l'on peut !
Après un sérieux épluchage des prospectus touristiques, il en ressort que la plupart des zones historiques sont assez éparpillées dans la ville mais surtout autour de la ville. Nous prendrons donc une excursion demain pour aller voir les monuments les plus éloignés et resterons en ville aujourd'hui.
Grâce à la culture florissante de la dynastie Silla (de 57 avant J.-C. à 935 après J.-C.), ce ne sont pas les vestiges qui manquent dans cette ancienne capitale et ses environs. Entre les temples, palais, forteresses, remparts, tombes, pagodes, bas-reliefs, sculptures et musées, il y a de quoi faire et nous avons assez perdu de temps… mais nous avons faim !
L’heure du lunch est passée mais nous trouvons facilement un petit restaurant dans les abords du quartier chaud. Nous sommes les uniques clients parmi les empilements de cartons. Comme à Busan, la charmante femme sort son portable pour nous montrer le menu. Quelques instants plus tard, une demi-douzaine de raviers remplis de kimchis sont servis en attendant l’arrivée d’une délicieuse soupe toute fumante.
La température extérieure ne passe pas au-dessus de 9° mais il ne pleut pas. Nous partons inspecter ces curieux dômes en terre couverts de pelouse fraichement coupée (comment font les jardiniers ?!).
Passé le portail en bois, nous découvrons un parc pour le moins particulier. Quelques étangs pour le bonheur des canards puis une c’est une succession de grosses bosses de terre arrondies et régulières, certaines plus imposantes que d'autres elles diffusent une atmosphère paisible et à la fois étrange aux lieux. L'une des tombes, (Cheonmachong - datant du V ou VIème siècle), est ouverte au public. Elle a été aménagée de façon à comprendre leur secret de fabrication (rondins et pierres, le tout couvert de terre) et d'apprécier ce qu'elles contiennent grâce à la série de vitrines où sont exposés de nombreux objets funéraires retrouvés lors de l'excavation dans les années soixante-dix. Les dimensions de cette tombe, même si elle est loin d'être la plus grande, restent imposantes : 47 m de diamètre presque 13 m de hauteur.
La balade est bien agréable d'autant plus que les arbres en fleurs sont nombreux et de toute beauté. En tout cas ils nous font oublier le froid et l'humidité. Au-dessus des gros murs formant l'enceinte du parc, l'on aperçoit les toits compliqués d'un temple et ceux des maisons traditionnelles rescapées. C'est par là que nous nous dirigeons.
A l'entrée du temple Sunghyejeon, un petit pavillon contient trois anciennes plaques commémorant trois anciens rois Silla. Plus loin plusieurs petits bâtiments de couleurs différentes sont fermés. Dans l'un d'eux, un groupe d'hommes est rassemblé devant une table basse tout en longueur. Pas moyen de savoir s'ils se sont réunis pour prier ou pour tenir un meeting bien arrosé.
Quelques nouvelles constructions, futurs restaurants faussement traditionnels séparent le petit temple de la vaste pelouse bordée de rangées d'arbres en fleurs qui entoure l'Observatoire Cheomseongdae. Ce dernier, construit dans la première partie du VIIème siècle sous le règne de la reine Seondeok, servait à l'observation des étoiles et à faire des prévisions météorologiques. En forme de cylindre il est composé de 362 pierres (correspondant au nombre de jours dans une année lunaire), repose sur une pierre de base de plus de 5 m de côté et il s'élève à une hauteur de 9 m. Il est donc relativement petit, surtout au milieu de cet espace vide, mais le fait qu'il soit encore debout est un miracle.
Plus loin, les champs jaunes de colza sont pris d'assaut par des touristes qui se photographient les uns les autres. Ça change des cerisiers ! Au fond les jardins et rizières n'attendent que le soleil pour commencer la nouvelle saison. Bientôt ils seront la vedette du show.
Nous continuons d'explorer le site du palais en ruines de Wolseong, la forêt de Gyerim et apercevons le bassin d'Anapji, sur le site du palais en ruines d'Imhaejeon. Dans une petite salle de projection surchauffée, nous assistons à la diffusion d'un petit film d'animation retraçant l'histoire des Silla et illustrant en 3D la disposition des lieux et la grandeur de leurs palais et pagodes maintenant en ruines ou ayant complètement disparus. Non seulement nous nous sommes réchauffés mais en prime nous avons une meilleure appréciation de l'importance et l'éclat qu'a apporté la dynastie Silla à cette région.
Un signe indique un autre temple (Bunhwangsa) à moins d'un kilomètre et demi. Nous suivons donc la longue route bordée d'arbres en fleurs et recouverte de pétales blancs. C'est magique on dirait de la neige… d'ailleurs le ciel est si gris et bas que l'on a l'impression qu'il va neiger d'un instant à l'autre.
Toujours pas de temple, à la place nous errons au milieu des rues en terre d'une zone semi-industrielle déprimante et d'une banlieue oubliée. Nous rebroussons chemin et revenons du côté de l'Observatoire. Nous poussons la porte d'un petit café sympa. Le jeune couple derrière le comptoir nous propose de gouter à leur assortiment coloré de gâteaux de riz faits maison. Evidemment que je craque !
Le jour commence à disparaitre et il est temps de regagner notre chambre.
Une paire d'heures plus tard, nous trouvons l'énergie pour affronter le vent glacé qui souffle. Nous allons voir les lampions qui éclairent l'autre rive. En fait nous ne sommes pas déçus, car en plus des illuminations multicolores des cerisiers, des tentes sont installées le long du fleuve. Nous sommes en pleine mini fête foraine avec des spectacles traditionnels et karaoké, des stands à bouffe et de jeux d'adresse. Excellente occasion pour se fondre au milieu d'une atmosphère locale, sympathique et joyeuse et de gouter à quelques délicieuses recettes locales bien épicées qui nous font vite oublier le froid ambiant.
Gyeongju Mardi 7 Avril 2015
Petit dej. dans la chambre. De la fenêtre, je constate que le ciel est toujours aussi bas et gris qu'hier.
A 10h. nous attendons le bus dans les bureaux de l'agence en compagnie d'une trentaine de retraités coréens et d'un couple de Français ! Nous le savions, la visite guidée ne se fait qu'en Coréen. A écouter le flot rapide de la voix de la guide et à regarder l'air concentré des passagers, je crois que nous passons à côté d’un récit passionnant.
Et c'est parti. Le bus reprend en partie la route parcourue hier en taxi avant de rejoindre les premières collines et la voie rapide qui mène à la gare « TGV » où nous récupérons d'autres passagers venus de Busan.
La vraie visite peut commencer. Direction les faubourgs au sud et un parc (Taejong Muyeol) adossé à une colline boisée. Là se trouve, comme l’indique la stèle gravée, la tombe du roi Myeol (654-661), le 29éme de la lignée des Silla et qui, avec l’aide de son copain l’Empereur de Chine, unifiât la péninsule coréenne. Impression de déjà-vu car rien ne ressemble plus à un cumulus qu'un autre cumulus, certes ces trois ci sont regroupés de manière particulièrement symétriques.
Nous profitons d'une petite porte ouverte pour nous diriger vers un sous-bois un peu à l'écart et découvrir une tombe semi-sphérique bien plus discrète mais bien plus originale et jolie que les autres. Celle-ci est encerclée de pierres et ornée de statues et de stèles en pierre. Un panneau nous apprend qu'il s'agit de la tombe du Roi Heonan (857-861) le 47ème de la lignée des Silla.
Contents de retrouver la chaleur du bus et nos petits retraités coréens sympathiques, nous retournons en ville pour visiter d’autres cumulus (on n’en sort plus !), ceux justement que nous avions découverts hier en arpentant le parc Cheonmachong ! La balade est aussi agréable qu’hier et nous en profitons pour marcher vers les allées sur le côté du parc, là où sont rassemblées des centaines de pierres gravées provenant des différentes tombes. Très joli puzzle géant apparemment insoluble.
Troisième arrêt, dans un autre parc à proximité du musée. Nous sommes sur le site de l’ancienne forteresse Banwolseong érigée au premier siècle par le roi Pasa (cinquième des Silla) mais dont il ne reste ici que quelques douves.
De l’autre côté de la route, les ruines du palais du Prince Héritier: Donggung qui comprenait de nombreux bâtiments dont le célèbre Imhaejeon Hall où étaient reçus les dignitaires les plus importants et où se tenaient les fêtes les plus prestigieuses.
Nous avons trois quarts d’heure pour admirer les trois ravissants pavillons (reconstruits) en bois peints en rouge et finement décorés et faire le tour du très romantique bassin d’Anapji. C’est exactement le temps qu’il faut pour examiner au plus près les plus beaux objets (tuiles, bijoux, statuettes, poteries…) repêchés dans ce bassin et aujourd’hui les témoins de la grandeur de la dynastie Silla et de la splendeur de l’art à cette époque, et pour se promener autour du bassin en s’émerveillant devant la beauté des arbres en fleurs et la vivacité de cet écureuil curieux.
La culture, ça creuse ! Arrêt pour le déjeuner, près de l’observatoire. Nous suivons nos petits retraités dans une salle de restaurant déjà prête. La guide nous propose de nous asseoir avec eux et de profiter du super menu à 10,000 Wons (8 Euros).
Bien nous en a pris car une fois de plus nous gouttons à une variété de plats les plus exquis les uns que les autres. Nous repérons également la manière de manger certains d’entre eux, comme par exemple ces feuilles que l’on enduit allègrement de sauce épicée puis que l’on enroule autour d’une boulette de riz ou encore la séquence à suivre pour le parfait Hot Pot.
Un thé brulant pour faciliter la digestion et nous empêcher de piquer du nez. C’est qu’il en reste des choses à voir !
Et ça repart, cette fois en direction du sud-est vers le Mont Toham. Il ne faut pas longtemps pour observer et s’amuser du mouvement parfaitement synchronisé que font les têtes des passagers à chaque virage… et il y en a pour arriver jusqu’au parking de la grotte de Seokguram ! Sur les hauteurs, au milieu d’une forêt humide et brumeuse, le thermomètre plonge. Pour se réchauffer, c’est au pas de course que nous parcourons le chemin forestier qui mène à la grotte.
Cette grotte artificielle, aménagée au VIIIème siècle, contient une superbe statue de Bouddha entourée d’une dizaine d’autres délicatement sculptées dans du granite blanc représentant Bodhisattvas et disciples. En partie effondrée à cause d’infiltrations, la coupole fut entièrement reconstruite et consolidée entre 1913 et 1915. On n’y voit que du feu car tous les regards se dirigent instinctivement vers le sourire apaisant du Bouddha. Ne pouvant pas rester planter devant la vitre protectrice, nous faisons plusieurs fois le tour de la grotte.
Les petits temples, situés en contrebas sont soit en pleine rénovation soit en pleine décoration. L’anniversaire de Bouddha approchant, des centaines de lanternes de couleurs différentes sont soigneusement accrochées un peu partout et donne à la forêt un peu air de fête. Sur le chemin du retour qui monte, nous nous arrêtons fréquemment pour photographier de jolies fleurs sauvages… signe que le Printemps n’est plus très loin.
Il ne nous reste qu’un arrêt et c’est sans conteste le clou de l’excursion : le temple de Bulguksa. Construit entre 751 et 774, ce temple était l’épicentre du bouddhisme durant la dynastie des Silla, on y venait prier pour la protection du royaume face à une invasion extérieure. Les prières ne devaient pas être très efficaces car (comme pour la majorité des temples en Corée d’ailleurs) Bulguksa fut détruit lors de l’invasion japonaise en 1593. La plupart des principaux bâtiments furent rapidement reconstruits mais il est intéressant d’apprendre que la restauration complète ne date que de 1973. Ce laborieux travail fut récompensé en 1995 quand ce complexe religieux fut inscrit sur les listes du Patrimoine Mondial.
Nous franchissons un premier porche en bois abritant quatre féroces statues en bois et poursuivons jusqu’au pied des escaliers ou ponts Yeonhwagyo et Chilbogyo qui conduisent à l’entrée principale du Geungnakjeon. Les élégantes terrasses en pierre surélevées supportent un ensemble de bâtiments en bois plus beaux et plus délicatement décorés les uns que les autres. Deux yeux ne suffisent pas pour apprécier toute la finesse des décorations et des sculptures ni l’harmonie des couleurs ou encore les détails des panneaux en bois aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. C’est tout simplement époustouflant.
Nous visitons lentement chacune des parties censées représenter le pays de Bouddha. D’abord ici, le Geungnakjeon Hall (Salle de la Béatitude Suprême), là le Birojeon et son Vairocana Hall et plus loin le Daeungjeon Hall (Salle de la Grande Illumination), sans oublier les deux pagodes (Seolgatap et Dabotap). Nous venons de visiter certainement l’un des plus beaux temples de Corée.
En attendant que tout le groupe regagne le bus, nous regardons les groupes de jeunes qui, après une donation, s’efforcent à pousser, le plus fort possible, le vieux balancier en bois sur la grosse cloche de manière à la faire résonner le plus longtemps possible.
Après avoir déposé une famille à la gare, nous faisons la tournée des hôtels près du lac pour y déposer différents groupes de retraités. Ce petit détour nous permet de passer devant le temple et la pagode de Bunhwangsa, que nous n’avions pas trouvés hier…
Retour à l’hôtel et appréciation de son confort…
Encore une fois la nuit est tombée d’un coup. Nous tentons de trouver un petit resto dans les rues derrière l’hôtel. Celui que nous trouvons est parfait, rendez-vous populaire dont la spécialité de la cheffe est le Hot Pot… Exactement ce qu’il fallait pour conclure cette froide mais superbe journée.
Gyeongju Mercredi 8 Avril 2015
8h.30 J’ouvre les rideaux pour découvrir un ciel plombé qui recouvre les montagnes à l’horizon. Les passants que j’aperçois sont emmitouflés et la chaussée mouillée. Mais en cherchant bien, on arrive à distinguer quelques trouées lumineuses qui approchent.
Le café et le croissant avalés, je sors en direction de la forteresse censée se trouver dans les environs proches. Je parcours ce boulevard qui se réveille doucement et sent si bon la province avec son animation tranquille. Les devantures des commerces s’ouvrent les unes après les autres, les petits vieux se saluent et les ménagères sont déjà à l’affut des bonnes affaires.
Mais toujours pas de forteresse ?! Peut-être est-elle comme celle d’hier, juste un emplacement vide et non pas des ruines comme je l’espérais.
Dépité, je fais demi-tour en passant par une petite rue piétonne balisée de panneaux relatant des anecdotes historiques sur la ville et ses habitants et illustrées de photos anciennes. Voyage dans une autre époque ou plutôt sur autre planète tant tout est devenu méconnaissable… sauf ces étonnantes mottes de terre (collines plutôt) rondes, abritant des tombes royales…
Elles sont vraiment partout dans la ville ! Celles-ci ne semblent pas être particulièrement protégées et l’endroit ressemble davantage à un parc de jeu pour gamins intrépides d’autant plus que de grands arbres ont fini par pousser sur les pentes. L’une de ces mini collines est toutefois entourée de barrières et en partie recouverte par des bâches bleues. Un panneau indique que des recherches archéologiques sont en cours. Plus loin une stèle m’apprend que le roi Gustaf VI Adolph de Suède est venu ici au début du siècle dernier pour participer aux travaux d’excavations d’une autre tombe. Peut-être fallait-il un Royal pour déterrer un Royal !?
Parmi l’ensemble des tumulus en voilà un tronqué, trépané, la belle harmonie des courbes est soudainement rompue peut-être à cause d’un prince fauché ou mal aimé !
Dans un coin du parc des groupes de retraités se forment en fonction de la couleur de la veste qu’ils portent. Le groupe rouge à droite, le jaune au centre et le bleu à gauche, il semblerait que les équipes s’apprêtent à participer aux de travaux communautaires prévus pour ce matin.
Je reprends la direction de l’hôtel en passant par les petites rues du quartier qui se la jouait à la Las Vegas hier soir avec ses cascades de néons. Atmosphère de gueule de bois ce matin, les bars et love hotels se refont une beauté ou plus simplement la grâce matinée.
Comme l’indique le panneau électronique à côté du conducteur, nous ne sommes que sept passagers dans ce bus qui relie Gyeongju à Seoul. Les gros fauteuils rouges sont spacieux et se transforment en lits confortables.
Midi. On démarre et le temps de rejoindre l’autoroute sur les hauteurs et lire trois pages de mon thriller et je m’endors. A intervalles réguliers, j’ouvre un œil pour m’assurer que je ne loupe rien point de vue paysage et le referme illico rassuré. Collines couvertes d’arbres déplumés, vallées couvertes de serres et zones urbaines couvertes de tours d’habitations le tout parcouru de quelques rivières qui deviennent parfois fleuves avant de disparaitre derrière une nouvelle série de petites montagnes.
Arrêt à mi-chemin dans un restoroute géant où j’arpente un rayon de boites et de bouteilles chaudes de café/moka/chocolat et trouve même un paquet de Digestive.
Trois nouvelles pages de mon thriller qui ne me thrille pas trop et nous voilà bientôt dans les banlieues interminables de la capitale et un peu plus tard dans l’immense gare de bus aperçue quelques jours plus tôt alors que nous cherchions notre bouteille de Champagne. Le soleil fait des clins d’œil et ils sont les bienvenus.
Ligne de métro directe mais wagons pleins. Pas drôle de voyager à l’heure de pointe. Enfin nous retrouvons notre petit quartier et nos points de repère. C’est carrément un retour à la maison puisque nous retrouvons le même hôtel, la même chambre (mais pas au même étage !).
Nous profitons de cette fin d’après-midi ensoleillée pour aller nous promener dans le quartier de Bukchon, réputé pour ses rues pittoresques et l’architecture des maisons traditionnelles aperçues le premier jour.
La réputation n’est pas surfaite car à mesure que nous grimpons sur la colline nous nous ‘perdons’ un labyrinthe de petites rues tranquilles, certaines bordées d’adorables maisons en bois, et de superbes vues panoramiques sur la ville moderne. Etonnants contrastes : paisible, frénétique, tradition, modernité.
Le soleil disparait et la température descend dramatiquement. Nous nous retrouvons dans la rue piétonne d’Insadong à faire du lèche-vitrine devant les magasins de souvenirs avant de nous attabler vite fait à l’intérieur d’un restaurant traditionnel au décor très agréable et surtout… bien chauffé !

Séoul Jeudi 9 Avril 2015
En ouvrant la fenêtre au verre teinté, je découvre que le ciel que je croyais gris-marron est en fait bleu et que le soleil brille. Bras-le-bas le combat. Je descends vite acheter des croissants et pains au chocolat au Paris Croissant du coin, rien que pour le plaisir de pouvoir les tremper dans ma tasse de café.
Quelques ‘instants’ plus tard, nous allons profiter de cette magnifique journée de Printemps en prenant… le métro ! Direction l’Assemblée Nationale située sur la rive sud du fleuve, là où se trouvent non seulement le Parlement mais également un parc et une longue avenue bordée d’arbres en fleurs.
Nous ne sommes pas les seuls à descendre à cette station d’ordinaire… ordinaire. Il suffit de suivre la foule dans les couloirs puis sur les escaliers roulants. Dehors un ciel légèrement voilé nous accueille. Tous ensemble et presque au pas, nous traversons une large avenue puis passons les grilles gardées par un cordon de jeunes policiers. En haut de la pelouse, en partie occupée par des groupes de pique-niqueurs, se trouve un immense parallélépipède gris soutenu par des colonnes carrées et surmonté d'un dôme vert. Plutôt moche ce truc, en fait on pourrait se croire de l’autre côté de la ligne de démarcation !!!
Heureusement le parc est agréable et, à voir la foule, très populaire. De nombreux groupes d’amis, de collègues ou des familles se sont déjà installés pour un déjeuner sur l’herbe, certains très élaborés et incluant barbecues portables.
Nous poursuivons vers les berges et prenons la route en contrebas, fermée à la circulation mais envahie par les badauds venus admirer les splendeurs du Printemps enfin de retour. Les hivers pouvant être longs et rigoureux en Corée, ce spectacle extraordinaire, qui se renouvelle chaque année, est toujours attendu avec impatience et occasionne une certaine ferveur difficilement compréhensible pour ceux, qui comme nous, habitent un endroit où les températures ne descendent pas en-dessous de zéro et où les saisons ne sont pas vraiment marquées.
Comme à Busan, nous tombons sous le charme de Sakura, en plus sous le soleil et au milieu d’une foule souriante et de bonne humeur. Au bout de l’avenue fleurie, des arrangements floraux multicolores volent la vedette aux cerisiers et pruniers. Comme les autres, nous faisons demi-tour pour profiter de la féerie encore plus longtemps.
Nouveau petit tour en métro pour revenir dans le centre-ville, plus exactement au marché Namdaemun, en face de la station Hoehyeon. A croire que la population de Séoul qui n’était pas dans les jardins de l’Assemblée Nationale doit se trouver ici ! Toutes les rues de ce quartier commerçant, grouillent de monde.
En fait, en plus d’être un lieu historique ce marché est une véritable institution. Depuis le XVème siècle, ces souks version coréenne, proposent de tout, absolument tout. Bien vite nous nous retrouvons au milieu de ce qui partait être un croisement entre le marché d’Aligre et un super Monoprix sur plusieurs niveaux.
Successions d’étalages où s’empilent des vêtements, des cosmétiques, des ustensiles de cuisine, de la vaisselle, de l’outillage, des appareils électroménagers, des produits agricoles et de la mer (vivants, séchés, frais, décomposés…), de fruits secs, de graines sans oublier les bouisbouis et les mini-restaurants.
Bref, le genre d’endroit où les yeux, les narines et dans une moindre mesure les oreilles sont sollicités en permanence. Nous y goutons l’une des soupes les plus fades de notre séjour mais aussi les gaufres locales les plus délicieuses préparées par deux grand-mères pleines d’énergie.
Au bout d’une allée, nous apercevons le double toit de la Porte Sungnyemun. Nous allons donc la voir de plus prés. La célèbre porte se trouve à l’intersection d’avenues importantes, au pied d’un assortiment de buildings récents assez moches ou en construction. Le contraste entre deux architectures, l’ancienne et la moderne, ne peut difficilement être aussi flagrant.
Sungnyemun est la porte sud de Séoul et la plus grande structure en pierres avec une entrée en forme d’arche. Elle est surmontée d’un magnifique bâtiment en bois de deux étages finement décoré. La porte fut érigée en 1398 sous le règne du roi Taejo, le fondateur de la dynastie Joeson. Elle perdit une partie de ses murs lors de l’occupation japonaise en 1907 puis fut sérieusement endommagée durant la guerre de Corée (1950-53). Entre 1960 et 1962, elle fut entièrement démontée, restaurée puis remontée. Ce long travail de restauration fut réduit à néant en février 2008 par un déséquilibré qui y mit le feu. Après cinq nouvelles années de restauration, le trésor national No1 fut ouvert au public en mai 2013. Les apparences sont donc parfois trompeuses… car ce magnifique bâtiment que l’on croyait plusieurs fois centenaire est en fait plus récent que la Bank of Korea qui lui fait face !
Du carrefour, nous reconnaissons d’un côté l’Hôtel de Ville, de l’autre la gare. Le plan semble indiquer que la station de la gare sera la plus directe pour revenir vers Insandong. D’après la brochure du Tourist Office, il resterait encore un temple et une pagode dans les parages qui auraient échappés à mon radar.
Quelques demandes de renseignement plus tard, nous voilà devant le portique du temple Jogyesa protégé par de féroces silhouettes guerrières et décoré de centaines de rangées de lanternes de couleurs qui ondulent doucement à la légère brise.
Comme pour la Porte Sungnyemun, le mélange ancien et moderne est saisissant et encore plus brutal ici car il n’existe même pas un petit espace vert pour servir de transition.
Un portique imposant, deux superbes pavillons en bois mais où est donc la pagode !? Elle est bien là, toute minuscule dans un coin, vraiment rien de spectaculaire… contrairement aux admirables panneaux en bois décorant les deux pavillons. Derrière les baies vitrées du Dewungjeon (temple principal) on aperçoit trois bouddhas dorés et vénérés par une vingtaine de croyants. L’un des avantages des temples en bois est qu’ils peuvent être démontés et reconstruits ailleurs. C’est le cas du Dewungjeon originaire de la province de Jeolla dans le sud mais réassemblé ici en 1938.
Perchés sur une nacelle, deux jeunes ajoutent des guirlandes aux branches d’un grand pin et alignent toujours plus de rangées de lanternes en préparation de l’anniversaire de Bouddha : un évènement important pour l’Ordre du bouddhisme coréen de Jogye dont Jogyesa est le temple principal. Les rayons du soleil couchant illuminent une dernière fois les dorures des toits et des peintures. Il est temps de regagner l’hôtel et de souffler un peu.
Impossible de quitter ce pays sans gouter aux grillades coréennes. La mission de cette dernière soirée à Séoul est donc d’arpenter les rues du quartier et de trouver un restaurant spécialisé dans les grillades. Mission accomplie moins de vingt minutes plus tard. Nous n’avons qu’un regret, celui de ne pas l’avoir fait plus tôt !!!
Sur le chemin du retour, nous faisons un premier arrêt devant la charrette du marchand de marrons chauds puis un second à la pâtisserie traditionnelle du coin dont la devanture est remplie d’une incroyable sélection de gâteaux de riz. Ils remplaceront, demain matin, les croissants et pains au chocolat du petit déjeuner !
Séoul Vendredi 10 Avril 2015
Réveil tardif pour ce dernier jour des vacances… déjà ! Dehors, beau soleil, une magnifique journée printanière qui s’annonce mais nous n’aurons pas la chance d’en profiter. Je me console en dégustant des gâteaux de riz et en regardant un documentaire québécois sur TV5. Ici nous avons même le choix : TV5 Asie ou TV5 Pacifique. Entre les deux mes yeux zappent.
11h. Il est temps de trainer nos petites valises sur les trottoirs de ce petit quartier que nous commençons à bien connaitre. Pincement au cœur car nous n’avons pas vraiment envie de partir. Notre désir de revenir s’accroit à mesure que nous approchons de l’arrêt de bus… situé à proximité de l’Amandier, le point de départ de nos ‘aventures’ sud-coréennes. Nous en profitons pour y aller acheter notre lunch.
Malgré la circulation le 6011 arrive à l’heure indiquée. Comme à l’aller, les rares passagers ne tardent pas à piquer un somme. C’est vrai que le paysage, même ensoleillé, n’est pas folichon : successions de banlieues avec des tours numérotées, de zones industrielles et de zones en travaux entrecoupées de canaux et de rizières et d’espaces verts qui ne le sont pas encore.
Une fois passée la douane, il nous reste une paire d’heures pour découvrir cet aéroport (classé, depuis plusieurs années, premier au monde ?!) avant de nous envoler direction plein sud.
Du hublot et au travers des nuages, je suis des yeux la côte déchirée de l’ouest de la péninsule qui peu à peu finit par se perdre dans une brume puis se confondre avec l’océan.
A quand la prochaine fois ?
Quant à la comparaison entre le Nord et le Sud de la péninsule ? Il n’y a bien sûr pas photo et le Chti que je suis doit admettre que pour une fois le Sud est bien mieux que le Nord !
J’ai également appris que les Coréens du Sud aiment manger épicé… (très épicé !) mais qu’ils partagent avec moi une sacrée « sweet tooth » (chose plutôt rare en Asie). C’est aussi ici que j’ai trouvé les meilleurs croissants au monde… (OK après la France !) et qu’heureusement ils ne se sont pas toujours à l’ail !!!
La Corée du Sud est un joli pays avec une longue histoire, Seoul et Busan sont deux villes excitantes, et les Coréens sont des gens charmants et serviables. Ces quelques jours passés chez eux nous ont tellement enchantés que nous avons hâte d’y retourner.
Pour les photos, c’est ici et là.
Aller à Stavanger depuis Bergen English translation pending
bonjour,
je vais passer 5/6 jours à bergen.
j'aimerai voir les fjors au nord mais si possible j'aimerai aller à stavanger et faire la rando au Preikestolen meme si ca doit me prendre 2 jours car je ne pourrai pas le faire sur une journée.
est-il réalisable de se faire une boucle et passer un nuit à stavanger pui reveir à Bergen? genre J1 bergen et départ pour stavanger j2 a stavanger et Preikestolen psui retour à bergen
ou alors J1 bergen puis direction Preikestole et nuit à stavanger J2 retour à Bergen
je suis pret à louer la voiture pour 2jours si c'est pas faisable en transport. sinon en transport comment ca se peut se faire uivant les 2 choix que j'ai décrit?
merci
est-il réalisable de se faire une boucle et passer un nuit à stavanger pui reveir à Bergen? genre J1 bergen et départ pour stavanger j2 a stavanger et Preikestolen psui retour à bergen
ou alors J1 bergen puis direction Preikestole et nuit à stavanger J2 retour à Bergen
je suis pret à louer la voiture pour 2jours si c'est pas faisable en transport. sinon en transport comment ca se peut se faire uivant les 2 choix que j'ai décrit?
merci
Un safari mémorable en Tanzanie English translation pending
Quelques mots pour raconter notre voyage récent en Tanzanie. Nous sommes partis fin juin pour 9 jours de safari et 3 nuits de repos à Zanzibar, un petit paradis! Cela faisait 14 mois que nous préparions ce voyage, le rêve de mon frère. Nous avons voyagé à 4 ( mon frère , sa conjointe, le mien et moi) dans notre jeep avec un chauffeur guide. Enoch, tanzanien d'Arusha s'exprimait dans un français parfait et nous a nourris de ses connaissances approfipondies sur la faune et les habitudes animales, la flore et les oiseaux d'Afriqque. Il a été une source inépuisable de savoir...et nous, de questions sur tout. Patient et calme comme seuls peuvent l'être les africains.
Nous avons fait les parcs du lac Manyara, le Serengeti , Ngorongoro et Tarangire , un safari a pied a Manyara ( une matinée ) et une petite randonné sur le versant du ngorongoro.
Nous avons été comblé, nous avons rapidement pu voir nos Big 5, observer la migration des gnous et zèbres au Serengeti et même pu assister en direct à l'attaque d'un gnou par un lionne qui désirait prendre un bon dîner. Lors de notre dernier jour de safari, nous avons terminé notre visite à Tarangire en partageant l'intimité d'un couple de lions en lune de miel!! Quelque peu voyeur..
Nos hébergements en camps tentés ou lodges étaient tres bien et on a bien mangé tout au long du sejour.
Si vous avez des questions particulières n'hésitez pas a me contacter, il me fera plaisir d'y répondre .Circuit de 4 semaines dans les parcs de l'Ouest américain juin 2015 English translation pending
le parcours du 30 mai au 27 juin 2015
boucle de Las Vegas à Las Vegas (deux semaines): Las Vegas -Zion-Bryce-Capitol Reef-Moab-Monument Valley-Lac Powell-Grand Canyon-Las Vegas
Californie (une semaine): Las Vegas-Death Valley-Sequoia-Kings Canyon-Yosemite-San Francisco
vol pour Jackson Hole
Yellowstone (une semaine): circuit dans le parc avec étapes à grant village- madison- mammoth hot springs- canyon village
Le budget vols avec delta airlines :2500 euros pour 2 hégergements ( campings, cabins, hotels) 1900 euros pour 27 nuits location de véhicules 4X4: 1150 euros (agence ALAMO très bien véhicules neufs)
Le circuit en détail
Las Vegas Nous y avons passé deux nuits, la première et la dernière de la boucle. Nous n'avons visité Las Vegas qu'en soirée s'agissant d'une ville étape dans notre circuit les hotels : Excalibur (note 3,5/5) et Mandalay Bay (4,5/5) plus classe, au sud du strip, un peu excentré mais navette gratuite de type métro aérien jusqu'à l'Excalibur. Les prix varient considérablement entre la semaine et le week-end. les hotels du strip sont immenses , des dizaines d'étages , des centaines de chambres. les comptoirs d'enregistrements, parfois difficile à trouver... se situent en général au niveau des casinos au rez de chaussée des hotels
Nos meilleurs souvenirs à Las Vegas Les burgers du Broadway bar and grill dans la galerie de l'hotel New York Le spectacle du Blue Man Group au Monte Carlo
Si c'était à refaire: Ne pas loger forcément sur le strip








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Si c'était à refaire: Ne pas loger forcément sur le strip








Volcan Raung en activité près du Kawah Ijen, Java English translation pending
Bonjour,
Le mont Raung est en activite. Il est classe en niveau 3 en ce moment et quelques vols a Bali ont ete annules.
Il est juste a cote du kawah Ijen.
BF
Le mont Raung est en activite. Il est classe en niveau 3 en ce moment et quelques vols a Bali ont ete annules.
Il est juste a cote du kawah Ijen.
BF
Itinéraire 2 semaines en août au Pérou English translation pending
bonjour,
avec ma femme nous partons 2 semaines en aout au Pérou. Après pas mal de recherche, nous avons commencé élaborer un itinéraire:
1: départ orly à 08:15 arrivée à l’aéroport de lima 17:50 nuit: Lima 2: journée: lima avion pour arquera à18:00 arrivée à Arequipa à 19:00 nuit: à Arequipa 3: Journée : visite Arequipa place d’arme/ couvent de Santa Catalina Nuit : Arequipa 4: Matin : vers 5~6h, bus pour Cabanaconde Après-midi : descente dans le canyon Nuit : dans un des village en bas du canyon (Tapay ou Sangalle exemple) 5: Journée : remonter à Cabanaconde (en fermer la petite boucle du trek) Nuit : Cabanaconde 6: Matin : bus (ou taxi) à 6~7h pour aller voir les Condor (Cruz del Condor) + bus à 9h pour chivay Après-midi : vers 12~13h, bus pour Puno Nuit : Puno 7: Journée : Lac Titicaca (iles flottantes Uros / ile de taquile) Nuit : chez l'habitant sur le Lac Titicaca 8: Journée : Lac Titicacac + retour Puno Nuit : Bus de nuit pour Cusco 9: journée: La PAZ ??? Nuit: nuit à la Paz 10: Journée: retour La PAZ ?? Nuit : bus de nuit pour Cusco?? 9: Matin : Saccasayhuaman + cristo blanco + centre ville Après-midi : Cusco centre ville Nuit : Cusco 10: Matin : Salinas + Moray Après-midi : Ollantaytambo + train pour Agua Calientes Nuit : Agua Calientes 11: Journée : montée à pied très tôt pour Machu picchu + la montagne Nuit : Agua Calientes 12: Matin : train pour Ollantaytambo + pisac (marché) Après-midi : Pisac (terrasse + ruine) + retour à Cusco Nuit : Cusco 13: journée: à déterminer Nuit: 14: Journée: Nuit :cusco 15: départ aéroport de Cuzco à 13:10 16: arrivée Orly 17:55
qu'en pensez vous? faut il réserver à l'avance les hébergement? l'aller retour à la PAZ vaut il le coup?
Merci d'avance
1: départ orly à 08:15 arrivée à l’aéroport de lima 17:50 nuit: Lima 2: journée: lima avion pour arquera à18:00 arrivée à Arequipa à 19:00 nuit: à Arequipa 3: Journée : visite Arequipa place d’arme/ couvent de Santa Catalina Nuit : Arequipa 4: Matin : vers 5~6h, bus pour Cabanaconde Après-midi : descente dans le canyon Nuit : dans un des village en bas du canyon (Tapay ou Sangalle exemple) 5: Journée : remonter à Cabanaconde (en fermer la petite boucle du trek) Nuit : Cabanaconde 6: Matin : bus (ou taxi) à 6~7h pour aller voir les Condor (Cruz del Condor) + bus à 9h pour chivay Après-midi : vers 12~13h, bus pour Puno Nuit : Puno 7: Journée : Lac Titicaca (iles flottantes Uros / ile de taquile) Nuit : chez l'habitant sur le Lac Titicaca 8: Journée : Lac Titicacac + retour Puno Nuit : Bus de nuit pour Cusco 9: journée: La PAZ ??? Nuit: nuit à la Paz 10: Journée: retour La PAZ ?? Nuit : bus de nuit pour Cusco?? 9: Matin : Saccasayhuaman + cristo blanco + centre ville Après-midi : Cusco centre ville Nuit : Cusco 10: Matin : Salinas + Moray Après-midi : Ollantaytambo + train pour Agua Calientes Nuit : Agua Calientes 11: Journée : montée à pied très tôt pour Machu picchu + la montagne Nuit : Agua Calientes 12: Matin : train pour Ollantaytambo + pisac (marché) Après-midi : Pisac (terrasse + ruine) + retour à Cusco Nuit : Cusco 13: journée: à déterminer Nuit: 14: Journée: Nuit :cusco 15: départ aéroport de Cuzco à 13:10 16: arrivée Orly 17:55
qu'en pensez vous? faut il réserver à l'avance les hébergement? l'aller retour à la PAZ vaut il le coup?
Merci d'avance
Voyage en Iran fin août. Hébergement English translation pending
Bonjour à tous.
Je prévois d'aller en Iran en 2ème quinzaine d'août.
Je souhaiterais) louer un appartement, type "Apparthotel", pour une semaine du 24 au 31 août. J'ai tenté sur le site indiqué; mais suis sans réponse.
Si quelqu'un a une solution à me proposer, je suis preneur. Je recherche un petit appartement (60-70 m2 environ), si possible 2 chambres pour un budget raisonnable.
Merci par avance pour votre aide.
Amitiés.
Jean-François