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Arrivée à Porto English translation pending
Bonjour,
Je viens d'arriver à Porto pour une durée de 9 jours et je ne peux qu'exprimer ma déception ! La ville semble frappée de sinistrose aigüe, des quartiers entiers sont en ruine, la pauvreté est omniprésente, (queues de centaines de personnes attendant l'aide alimentaire dans tous les quartiers, gens dormant à même le sol partout dans la ville) tout est abandonné ! En tant que voyageur régulier un peu partout en europe et en amérique du nord, je suis extrêmement déçu de mon premier séjour au Portugal. Malheureusement, la crise n'est certainement pas étrangère à cette impression générale ! Le premier jour, j'ai sillonné le centre ville ainsi que le quartier de cedofeita, qui transpirent la joie de vivre (ironie). Puis le second je suis allé me promener le long du douro, sur les quais de la ribeira. Ces quais sont très jolis, comme un rayon de soleil au milieu de cet océan de tristesse. Les jours suivants, direction l'océan, grâce au métro qui est de très bonne facture, d'ailleurs. Géographiquement, le lieu est joli, mais quelle idée d'installer toutes les usines pétrochimiques au bord de la plage la plus fréquentée ? La promenade au bord de la mer est d'un autre temps, on peut y côtoyer de grands espaces vides bétonnés, des immeubles d'architecture brutaliste, une voie rapide aérienne surplombe même une partie de la promenade et un étang. Un taxi m'a même affirmé qu'il fallait faire très attention dans les rues du centre apparemment truffées de pick pockets et de gens peu fréquentables. Bref, je pense ne plus revenir dans ce coin. J'ai cherché des avis sur cette ville avant de venir, mais je n'ai rien trouvé. A bon entendeur...
Je viens d'arriver à Porto pour une durée de 9 jours et je ne peux qu'exprimer ma déception ! La ville semble frappée de sinistrose aigüe, des quartiers entiers sont en ruine, la pauvreté est omniprésente, (queues de centaines de personnes attendant l'aide alimentaire dans tous les quartiers, gens dormant à même le sol partout dans la ville) tout est abandonné ! En tant que voyageur régulier un peu partout en europe et en amérique du nord, je suis extrêmement déçu de mon premier séjour au Portugal. Malheureusement, la crise n'est certainement pas étrangère à cette impression générale ! Le premier jour, j'ai sillonné le centre ville ainsi que le quartier de cedofeita, qui transpirent la joie de vivre (ironie). Puis le second je suis allé me promener le long du douro, sur les quais de la ribeira. Ces quais sont très jolis, comme un rayon de soleil au milieu de cet océan de tristesse. Les jours suivants, direction l'océan, grâce au métro qui est de très bonne facture, d'ailleurs. Géographiquement, le lieu est joli, mais quelle idée d'installer toutes les usines pétrochimiques au bord de la plage la plus fréquentée ? La promenade au bord de la mer est d'un autre temps, on peut y côtoyer de grands espaces vides bétonnés, des immeubles d'architecture brutaliste, une voie rapide aérienne surplombe même une partie de la promenade et un étang. Un taxi m'a même affirmé qu'il fallait faire très attention dans les rues du centre apparemment truffées de pick pockets et de gens peu fréquentables. Bref, je pense ne plus revenir dans ce coin. J'ai cherché des avis sur cette ville avant de venir, mais je n'ai rien trouvé. A bon entendeur...
De Pattaya à Siem Reap par la route English translation pending
Bonjour
De retour d'un séjour de 3 jours complets à Siem Reap, nous voulons laisser quelques indications pour ceux qui voudraient suivre nos traces. Pour le voyage Pattaya Siem Reap, nous avons opté pour ce que nous croyions être la solution la plus efficace en dehors du taxi, hors de prix. Nous avons donc payé 1500 baths par personne pour un voyage de porte à porte. Nous sommes partis à 7 h du matin et sans pb jusqu'à la frontière ou l'on nous a arrété dans un resto dans lequel on a voulu nous soutirer 2400 baths pour les 2 visas ou 50 USD.
Le prix étant de 20 usd, nous avons refusé et dès lors regardés de travers. Pour passer le poste frontière il y avait une queue impressionante et un intermédiaire nous a suggéré de payer 400 baths à un policier pour passer sans attendre et ne pas retarder le groupe qui avait accepté de payer le visa express.
Nous avons du nous débrouiller nous même pour établir le visa à 20 USD et là, surprise, la police demandait 100 BATHS/P supplémentaires, sans raison apparente. A prendre sinon pas de visa. Après toutes ses péripéties et pas mal d'attente au soleil, un vieux bus nous emmène au terminal bus, à nouveau 30 mn d'attende avant de monter dans un autre vieux bus qui nous déposera devant un hôtel alors qu'il était convenu qu'on serait déposé devant notre guest house. De là nous avons dû prendre à nos frais (3 USD) un tuktuk.
Nous ne commenterons pas plus les conditions d'accueil des touristes au Cambodge, nous étions avertis et la France ne fait pas beaucoup mieux, même pour ses ressortissants qui arrivent à CDG.
Par contre, nous avons été accueillis avec une extrème gentillesse par le patron de la Mom's GH qui parle très bien le Français et dont les prestations sont excellentes en rapport qualité/prix (25 USD/j PDJ inclus et piscine) dans un quartier central.
Nous avions réservé d'un guide francophone (Sun Koung) pour 3 jours de visites, voiture privée, et une croisière sur un bateau privé pour naviguer sur le lac Tonlé Sab. Le fait d'être sur une petite embarcation nous a permis de naviguer au milieu de villages de pêcheurs autrement inaccessibles. L'ensemble de la prestation du guide - commentaires, ponctualité, connaissances...) nous a parfaitement convenu et adapté à notre rythme. Nous avons réglé 250 USD pour l'ensemble de la prestation.
La visite des temple et la promenade en bateau sont inoubliables.
Le retour vers la Thailande a été à la hauteur de l'arrivée au Cambodge: pleine de soucis et de petites arnaques.
Mais nous étions prévenus, et, pauvre de nous, nous ne parlons pas l'Anglais, ce qui est un défaut majeur pour un voyageur, mais nous avons survécu.
Mali - Burkina Faso - Bénin en décembre-janvier dernier (retour) English translation pending
Bonjour à tous,
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
L'Ecosse cet été English translation pending
Bonjour,
Je m'étais dit que pour cet été, je serais bien allé deux semaines en Ecosse avec mon propre véhicule (où traverser ? Ferry, tunnel, ...). Sauf que mes congés seront en août et que je me suis rappelé que les jeux olympiques de Londres avaient lieu au même moment. Comme je vais traverser l'Angleterre et passer par Londres, pensez-vous donc que cela va me poser des problèmes en terme de circulation mais surtout en terme de coût ? Le coût de la traversée va-t-il s'en ressentir (si je trouve de la place) ? Le coût de l'hébergement en Ecosse va-t-il être plus élevé (si je trouve également de la place) ? Pour conclure, dois-je reporter ce voyage à plus tard et choisir une autre destination ?
Merci d'avance
Madagascar: ébauche de circuit sur un mois English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons à 4 pour 1 mois (mai) à Mada et nos choix de visites se sont portés sur :Les Tsingy avec agence et guide , la N7 avec visites et randos alentours d'Ambositra, Les Panganales, et ensuite la région de Majunga.
Nous avons fait une trame pour un éventuel circuit.Je vous le soumets.Nous envisageons de louer les services d'un chauffeur.
J1 Départ de France J2 Arrivéé TANA 3 h 10 Nuit J3 Nuit à TANA visite TANA J4 Départ pour MIANDRIVAZO direct nuit Miandrivazo J5 TSINGY Programme agence J6 TSINGY J7 TSINGY J8 TSINGY J9 TSINGY J10 TSINGY J11 MORONDOVA nuit Route pour AMBOSITRA Arrêt à Antsirabe J12 AMBOSITRA nuit J13 AMBOSITRA nuit Visite village zafimaniry J14 FIANAR Train MANAKARA c'est jeudi J15 ARRET DANS VILLAGE si nous le désirons Possible à Sahambavy, Tolongoina, Sahasinaka et nuit +randos J16 TRAIN MANAKARA nuit Manakara J17 Journée pirogue et villages pêcheurs J18 RETOUR FIANAR en train ou en taxi brousse ou avec chauffeur J19 1 jour de battement à rajouter dans les Panganales ou Ambositra ? J20 Route direction MAJUNGA VIA TANA J21 Nuit à TANA ou avant ou après J22 Nuit à Maevatanana J23 Nuit à vers le parc Ankarafantsika J24 Rando J25 MAJUNGA J26 1 jour de battement J27 environs MAJUNGA J28 environs MAJUNGA J29 MAJUNGA J30 VOL MAJUNGA TANA ou route retour J31 TANA ou route retour J32 nuit à TANA J33 Vol France 22 h 15
Bonne lecture et bonne journée Jocelyne
J1 Départ de France J2 Arrivéé TANA 3 h 10 Nuit J3 Nuit à TANA visite TANA J4 Départ pour MIANDRIVAZO direct nuit Miandrivazo J5 TSINGY Programme agence J6 TSINGY J7 TSINGY J8 TSINGY J9 TSINGY J10 TSINGY J11 MORONDOVA nuit Route pour AMBOSITRA Arrêt à Antsirabe J12 AMBOSITRA nuit J13 AMBOSITRA nuit Visite village zafimaniry J14 FIANAR Train MANAKARA c'est jeudi J15 ARRET DANS VILLAGE si nous le désirons Possible à Sahambavy, Tolongoina, Sahasinaka et nuit +randos J16 TRAIN MANAKARA nuit Manakara J17 Journée pirogue et villages pêcheurs J18 RETOUR FIANAR en train ou en taxi brousse ou avec chauffeur J19 1 jour de battement à rajouter dans les Panganales ou Ambositra ? J20 Route direction MAJUNGA VIA TANA J21 Nuit à TANA ou avant ou après J22 Nuit à Maevatanana J23 Nuit à vers le parc Ankarafantsika J24 Rando J25 MAJUNGA J26 1 jour de battement J27 environs MAJUNGA J28 environs MAJUNGA J29 MAJUNGA J30 VOL MAJUNGA TANA ou route retour J31 TANA ou route retour J32 nuit à TANA J33 Vol France 22 h 15
Bonne lecture et bonne journée Jocelyne
Coût d'un voyage au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions nous rendre au Pérou fin février-début mars, mais à vrai dire nous avons encore que des informations assez parcellaires de ce pays et nous aimerions savoir si le Pérou est un pays cher ou non. Je me doute que ce ne doit pas être donné comme la Thaïlande ou le Cambodge mais voilà nous aimerions quelques aperçus concernant les prix par exemple:
- 1 nuit dans une chambre simple mais pas routard pour 3 à Lima et ailleurs - 1 repas classique dans une échoppe ou un petit restaurant - 1 entrée pour un parc national (hors Machu Picchu qui est très cher)
Si vous avez d'autres idées 😉! Nous sommes allés en Argentine, au Chili, en Afrique du Sud, au Mexique etc... Si vous êtes allés dans ces pays et aussi au Pérou pouvez vous me donner un comparatif.
Merci d'avance +++
Nous aimerions nous rendre au Pérou fin février-début mars, mais à vrai dire nous avons encore que des informations assez parcellaires de ce pays et nous aimerions savoir si le Pérou est un pays cher ou non. Je me doute que ce ne doit pas être donné comme la Thaïlande ou le Cambodge mais voilà nous aimerions quelques aperçus concernant les prix par exemple:
- 1 nuit dans une chambre simple mais pas routard pour 3 à Lima et ailleurs - 1 repas classique dans une échoppe ou un petit restaurant - 1 entrée pour un parc national (hors Machu Picchu qui est très cher)
Si vous avez d'autres idées 😉! Nous sommes allés en Argentine, au Chili, en Afrique du Sud, au Mexique etc... Si vous êtes allés dans ces pays et aussi au Pérou pouvez vous me donner un comparatif.
Merci d'avance +++
Budget pour un circuit de onze jours au Sri Lanka? English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons un voyage au Sri Lanka au mois d'Avril avec nos enfants de 9 et 12 ans et nous aimerions savoir quel budget par personne il faudrait compter pour un circuit en logeant dans des guesthouses, et en prenant une voiture avec un guide. Nous ne refusons pas de faire appel à des agences locales du moment où nous voyageons en individuel.... Nous aimons voyager en dehors des sentiers battus et n'aimons pas trop les plans "attrape touriste" où l'on visite la boutique du cousin. Tous les conseils sont les bienvenus: budget, itinéraires, adresses...
Merci d'avance!😉
Nous envisageons un voyage au Sri Lanka au mois d'Avril avec nos enfants de 9 et 12 ans et nous aimerions savoir quel budget par personne il faudrait compter pour un circuit en logeant dans des guesthouses, et en prenant une voiture avec un guide. Nous ne refusons pas de faire appel à des agences locales du moment où nous voyageons en individuel.... Nous aimons voyager en dehors des sentiers battus et n'aimons pas trop les plans "attrape touriste" où l'on visite la boutique du cousin. Tous les conseils sont les bienvenus: budget, itinéraires, adresses...
Merci d'avance!😉
Prendre l'avion de La Paz vers Uyuni? English translation pending
Bonjour!
Je recherche vainent le moyen de prendre un avion la paz - uyuni AR... J'ai essayé LAB, TAWA, mais en vain. Qui peut m'aider?Merci!
Danielle
Je recherche vainent le moyen de prendre un avion la paz - uyuni AR... J'ai essayé LAB, TAWA, mais en vain. Qui peut m'aider?Merci!
Danielle
Costa Europa 2009: passage devant Sorrente English translation pending
Sur la musique de Star Wars episode II "Love theme" : http://www.youtube.com/watch?v=9nk_WHHTQtY
__
Nous ne reverrons sans doute plus ces "parades" qui vont certainement être interdites...
Alors que, à une distance raisonnable et sécurisée, c'était si beau...
C'était en 2009...
Un jour de septembre,
Vers 20 heures...
Sur le Costa Europa...
A 3 noeuds...
Toutes lumières allumées, et avec la "grande musique" italienne à fond...
Le salut de notre Commandant à Sorrente...
"Sa" ville...
Une tradition italienne, nous avait-on dit... Ca a l'air tout près, mais on nous avait expliqué que nous étions tout de même à plus de 2 km de la côte... sécurité oblige...
C'est au cours de cette croisière que nous avions été aidés, par grand vent, par *deux* remorqueurs pour entrer ET pour sortir, dans je ne sais plus quel port... Le commandant n'avait pas hésité à faire appel, par *deux fois*, à ces *deux* remorqueurs... sécurité oblige...
Depuis notre balcon, nous dominions la partie "extérieure" de la passerelle du Costa Europa... On regardait avec plaisir les manoeuvres d'entrées et sorties dans les ports...
Mon Dieu comme ce temps semble loin... ce fut une si belle croisière en Mer Noire... où tout, jusqu'au plus petit détail, fut parfait, sur ce bateau pourtant pas tout jeune, et qui, moins d'un an plus tard...
.....
Le Commandant Francesco Schettino (tout à fait à gauche, sur la première photo), n'avait pas encore basculé du "côté obscur"...
Nous ne reverrons sans doute plus ces "parades" qui vont certainement être interdites...
Alors que, à une distance raisonnable et sécurisée, c'était si beau...
C'était en 2009...
Un jour de septembre,
Vers 20 heures...
Sur le Costa Europa...
A 3 noeuds...
Toutes lumières allumées, et avec la "grande musique" italienne à fond...
Le salut de notre Commandant à Sorrente...
"Sa" ville...
Une tradition italienne, nous avait-on dit... Ca a l'air tout près, mais on nous avait expliqué que nous étions tout de même à plus de 2 km de la côte... sécurité oblige...
C'est au cours de cette croisière que nous avions été aidés, par grand vent, par *deux* remorqueurs pour entrer ET pour sortir, dans je ne sais plus quel port... Le commandant n'avait pas hésité à faire appel, par *deux fois*, à ces *deux* remorqueurs... sécurité oblige...
Depuis notre balcon, nous dominions la partie "extérieure" de la passerelle du Costa Europa... On regardait avec plaisir les manoeuvres d'entrées et sorties dans les ports...
Mon Dieu comme ce temps semble loin... ce fut une si belle croisière en Mer Noire... où tout, jusqu'au plus petit détail, fut parfait, sur ce bateau pourtant pas tout jeune, et qui, moins d'un an plus tard...
.....
Le Commandant Francesco Schettino (tout à fait à gauche, sur la première photo), n'avait pas encore basculé du "côté obscur"...
Vivre quelques années à Dublin en famille English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de prendre un nouveau job à Dublin. Je vais m'installer avec ma famille ( 2 garçons 4 et 7ans) et je recherche votre expérience pour me conseiller des lieux à vivre ! Nous souhaitons louer une maison, idéalement pas trop loin de la mer ou dans un chouette quartier. De préférence au sud de Dublin. Pas trop loin du Lycée Français de Foxrock Dublin 18. Merci à vous pour vos retour d’expériences, vos commentaires et vos liens pratiques.
A bientôt
Sébastien
Je suis sur le point de prendre un nouveau job à Dublin. Je vais m'installer avec ma famille ( 2 garçons 4 et 7ans) et je recherche votre expérience pour me conseiller des lieux à vivre ! Nous souhaitons louer une maison, idéalement pas trop loin de la mer ou dans un chouette quartier. De préférence au sud de Dublin. Pas trop loin du Lycée Français de Foxrock Dublin 18. Merci à vous pour vos retour d’expériences, vos commentaires et vos liens pratiques.
A bientôt
Sébastien
Recherche rescapés du Concordia English translation pending
bonsoir,
je suis à la recherche de personnes faisant parties du naufrage du concordia. si tel est le cas, pourriez-vous me contacter rapidement. merci.
je suis à la recherche de personnes faisant parties du naufrage du concordia. si tel est le cas, pourriez-vous me contacter rapidement. merci.
Ouest canadien en septembre 2012: élaboration de notre voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Hop, je me jette à l'eau et crée un topic consacré à notre voyage de septembre 2012. Il est destiné à rassembler toutes mes questions et tous vos bons conseils, bons plans, ou bonne blague qui vous passe par la tête (je ne suis pas sectaire ^^). Et s'il peut servir à aider d'autres personnes dans le futur (comme moi je m'aide des carnets de certains d'entre vous), tant mieux 🙂
On en est au tout début de notre réflexion, je n'ai lu que quelques pages du Routard et du Lonely Planet encore...
Etat d'avancement actuel :
- nous décollons le mardi 04 septembre d'Amsterdam à 12h30 - Arrivée à Calgary à 13h30 - nous repartons de Vancouver le jeudi 27 septembre à 16h00 - Arrivée à Amsterdam le vendredi 28 à 10h20 - on a souscrit l'assurance annulation + assistance ("parce que nous sommes des jeunes gens prudents" 😇 )
Ce que nous voulons faire/voir (sans encore avoir vérifié si c'était possible ^^) - en vrac et liste non exhaustive bien sûr, en relisant les carnets des autres VForumeurs et en suivant vos conseils, je vais certainement l'allonger, je me connais 😛 :
- Banff ( randos + Banff Upper Hot Springs) - Yoho et/ou Kootenay - Lake Louise (et son teahouse cf. Lonely Planet) - Jasper - Waterton - Drumheller (musée + sentier des dinos) a l'air sympa mais je crois que géographiquement ça se mettra mal - Whistler : je ne sais pas quoi en penser, il faut que je me renseigne plus - Vancouver - Victoria - Tofino - voir des ours (mais peut-être pas de trop trop près 😮 ), des baleines, des orignaux, des marmottes, ... - faire plein de randos (nous sommes bons marcheurs)
Ce que nous ne voulons pas faire/voir :
- Ne pas faire 400 km en voiture chaque jour (s'il faut faire des choix, ma foi, nous les ferons, je préfère voir moins quantitativement mais plus qualitativement), d'autant plus que je serai la seule à conduire (Mr est d'ores et déjà chargé d'être le copilote de compèt' et est prévenu que si l'on se perd, cela sera de sa faute et il subira mes terribles foudres !) - Conséquence du point précédent : on fera l'impasse sur l'Inside Passage (Prince Rupert me semble vraiment trop loin 😕), la bonne nouvelle c'est que ça fait une belle petite économie - Camper => ça sera donc motel pas cher et chambre privée en auberge de jeunesse 😉
Si vous avez des remarques ou suggestions, n'hésitez surtout pas 🙂
1ère question : la voiture à Vancouver est-elle vraiment nécessaire ? J'avais dans l'idée de la rendre en arrivant à Vancouver pour les derniers jours et de faire Vancouver à pied et transports en commun... Est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance 😉
Hop, je me jette à l'eau et crée un topic consacré à notre voyage de septembre 2012. Il est destiné à rassembler toutes mes questions et tous vos bons conseils, bons plans, ou bonne blague qui vous passe par la tête (je ne suis pas sectaire ^^). Et s'il peut servir à aider d'autres personnes dans le futur (comme moi je m'aide des carnets de certains d'entre vous), tant mieux 🙂
On en est au tout début de notre réflexion, je n'ai lu que quelques pages du Routard et du Lonely Planet encore...
Etat d'avancement actuel :
- nous décollons le mardi 04 septembre d'Amsterdam à 12h30 - Arrivée à Calgary à 13h30 - nous repartons de Vancouver le jeudi 27 septembre à 16h00 - Arrivée à Amsterdam le vendredi 28 à 10h20 - on a souscrit l'assurance annulation + assistance ("parce que nous sommes des jeunes gens prudents" 😇 )
Ce que nous voulons faire/voir (sans encore avoir vérifié si c'était possible ^^) - en vrac et liste non exhaustive bien sûr, en relisant les carnets des autres VForumeurs et en suivant vos conseils, je vais certainement l'allonger, je me connais 😛 :
- Banff ( randos + Banff Upper Hot Springs) - Yoho et/ou Kootenay - Lake Louise (et son teahouse cf. Lonely Planet) - Jasper - Waterton - Drumheller (musée + sentier des dinos) a l'air sympa mais je crois que géographiquement ça se mettra mal - Whistler : je ne sais pas quoi en penser, il faut que je me renseigne plus - Vancouver - Victoria - Tofino - voir des ours (mais peut-être pas de trop trop près 😮 ), des baleines, des orignaux, des marmottes, ... - faire plein de randos (nous sommes bons marcheurs)
Ce que nous ne voulons pas faire/voir :
- Ne pas faire 400 km en voiture chaque jour (s'il faut faire des choix, ma foi, nous les ferons, je préfère voir moins quantitativement mais plus qualitativement), d'autant plus que je serai la seule à conduire (Mr est d'ores et déjà chargé d'être le copilote de compèt' et est prévenu que si l'on se perd, cela sera de sa faute et il subira mes terribles foudres !) - Conséquence du point précédent : on fera l'impasse sur l'Inside Passage (Prince Rupert me semble vraiment trop loin 😕), la bonne nouvelle c'est que ça fait une belle petite économie - Camper => ça sera donc motel pas cher et chambre privée en auberge de jeunesse 😉
Si vous avez des remarques ou suggestions, n'hésitez surtout pas 🙂
1ère question : la voiture à Vancouver est-elle vraiment nécessaire ? J'avais dans l'idée de la rendre en arrivant à Vancouver pour les derniers jours et de faire Vancouver à pied et transports en commun... Est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance 😉
Circuit de trois semaines environ au Pérou ou Pérou/Bolivie? English translation pending
bonjour,
voila nous envisageons avec mon amie de faire un circuit au perou en septembre2012 de 3 semaines environ mais nous nous interrogeons sur le meilleur pour nous
soit le perou uniquement ou un combiné perou/boilive
nous avons eut plusieurs avis divergeant
nous aimerions avoir l'avis de personne qui ont fait les 2 solutions
merci a vous
voila nous envisageons avec mon amie de faire un circuit au perou en septembre2012 de 3 semaines environ mais nous nous interrogeons sur le meilleur pour nous
soit le perou uniquement ou un combiné perou/boilive
nous avons eut plusieurs avis divergeant
nous aimerions avoir l'avis de personne qui ont fait les 2 solutions
merci a vous
Croisière sur le MSC Melody, départ le 21 août 2012 English translation pending
bonjour
nous avons reservé la croisiére sur le msc melody départ le 21/08/2012
escales : italie egypte israel chypre et gréce
ns partons avec deux enfants de 2 et 5 ans
pourriez vous me donner des infos sur le bateau et l'itinéraire et des conseils pour les excursions
de plus pourriez vous m'aiguiller concernant mes forfaits boissons
ce sera notre 2éme croisiére, la 1ére étant celle sur le bleu de france il y a 3 ans
merci d'avance pour vos réponses
merci d'avance pour vos réponses
Khanom, province de Nakhon Sri Thammarat (Thaïlande) English translation pending
Bonsoir,
Voici un petit montage vidéo réalisé à Khanom, juste quelques heures avant les inondations qui ont touchées la plupart des provinces du sud du pays...
http://www.youtube.com/watch?v=HfcW_VexMQY&hd=1
avis? commentaires?
Voici un petit montage vidéo réalisé à Khanom, juste quelques heures avant les inondations qui ont touchées la plupart des provinces du sud du pays...
http://www.youtube.com/watch?v=HfcW_VexMQY&hd=1
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Coût de la vie à Tallinn? (Estonie) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une proposition d'emploi à Tallinn et avant de me lancer dedans j'aimerais avoir plus de renseignements. Etant donnée que l'Estonie n'est pas un pays très connus en France, j’espère que des personnes pourront m'aider ici.
Afin d'avoir un niveau de vie correct quel est le salaire minimum à avoir? (je ne suis pas vraiment dépensier mais le salaire proposé me parais bas).
Est ce que la vie est agréable? la criminalité importante?
Est ce que les appartements sont déjà meublé pour de la location?
Est ce que c'est un pays que vous me conseiller? (j'ai déjà séjourné en Russie si vous voulez comparer à la Russie).
Merci
J'ai une proposition d'emploi à Tallinn et avant de me lancer dedans j'aimerais avoir plus de renseignements. Etant donnée que l'Estonie n'est pas un pays très connus en France, j’espère que des personnes pourront m'aider ici.
Afin d'avoir un niveau de vie correct quel est le salaire minimum à avoir? (je ne suis pas vraiment dépensier mais le salaire proposé me parais bas).
Est ce que la vie est agréable? la criminalité importante?
Est ce que les appartements sont déjà meublé pour de la location?
Est ce que c'est un pays que vous me conseiller? (j'ai déjà séjourné en Russie si vous voulez comparer à la Russie).
Merci
Partir en famille une semaine, destination? English translation pending
😉bonjour à tous
Je fête très bientot mes 40ans, pour l'occasion, j'aimerai faire un voyage d'une semaine (hé oui j'aimerai plus mais faut bien bosser grrr) j'aimerai aussi partir avec mes zouzous (9 et 4 ans) et mon chéri bibi, on parirait en mai mais ouuuu??😄
Alors je viens à vous...un ptit voyage ludique et reposant mais completement dépaysant, ça existe? Je sais qu'une semaine c court, j'ai pas d'idée du tout pour le budget. j'aimerai ne pas mettre plus de 2000euro pour nous 4 avion et logement je pensais à l'Italie ou la crete bref la page est blanche alors toutes suggestions est bienvenue.
Merci d'avance
😊
Je fête très bientot mes 40ans, pour l'occasion, j'aimerai faire un voyage d'une semaine (hé oui j'aimerai plus mais faut bien bosser grrr) j'aimerai aussi partir avec mes zouzous (9 et 4 ans) et mon chéri bibi, on parirait en mai mais ouuuu??😄
Alors je viens à vous...un ptit voyage ludique et reposant mais completement dépaysant, ça existe? Je sais qu'une semaine c court, j'ai pas d'idée du tout pour le budget. j'aimerai ne pas mettre plus de 2000euro pour nous 4 avion et logement je pensais à l'Italie ou la crete bref la page est blanche alors toutes suggestions est bienvenue.
Merci d'avance
😊
Autres livres du genre "Into the Wild"? English translation pending
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé le livre et le film Into the wild, de part le fait que c'est tiré d'une histoire vraie, mais aussi la leçon de vie que cette histoire apporte. J'aimerais trouver d'autres livres de ce genre, si vous en connaissez je suis preneur !
Merci d'avance !
Robin.
J'ai beaucoup aimé le livre et le film Into the wild, de part le fait que c'est tiré d'une histoire vraie, mais aussi la leçon de vie que cette histoire apporte. J'aimerais trouver d'autres livres de ce genre, si vous en connaissez je suis preneur !
Merci d'avance !
Robin.
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Iquitos (Pérou) - Manaus (Brésil) par bateau en avril English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu les messages postés a ce sujet, mais aucun n'est vraiment récent.
Je souhaiterais donc savoir les prix et la durée de la descente, le but etant de rejoindre Manaus pour prendre un vol interne en direction de Rio (prix au depart de Lima exorbitant!).
Toute info est la bienvenue....
Merci :)
Benoït.
Existe-t-il un livre photo sur les Vietnamiens? English translation pending
Quelqu'un connaitrait-il un livre photo sur les Vietnamiens, les Laotiens, les Cambodgiens ou tout peuple de l'Asie du Sud-Est ? Il n'y en a pas à ma connaissance malgré les nombreux ouvrages sur ces pays car le thème spécifique du peuple est ambitieux et controversé. En France, le livre photo "Portraits de Français" de Luc Choquer sorti en 2007 ne traite pas exactement du thème du peuple français.
A ma connaissance, le livre photo multimédia Zixbook trilingue "Vietnamese We- Nous autres Vietnamiens" de l'auteur vietnamien Bùi Huy Trang sorti en autoédition à Paris en décembre 2011 serait le premier du genre sur le peuple vietnamien au niveau mondial. Il présente 100 photos de qualité avec un DVD, est préfacé par l'Américaine Lady Borton et le célèbre écrivain Jean-Claude Guillebaud en a rédigé la postface. Merci beaucoup de vos réponses !
Retour de croisière du 18 au 22 décembre 2011, sur le Costa Déliziosa English translation pending
Nous voilà de retour ! Au final bilan plutôt positif malgré un itinéraire annulé dans sa totalité pour cause de maintenance dite extraordinaire… nous ignorons toujours la raison exacte ! Beaucoup de monde s’est afféré autour du bateau pendant ces 3 jours de cale sèche et pour ma part, j’ai trouvé que cela ressemblé plus à une révision générale du bateau qu’à une réparation ciblée. Mais ceci n’est que mon avis personnel… Certains racontaient à bord que la panne venait d’une hélice voilée suite à une tempête de force 10 et à la mise en cale sèche de Cagliari…
Néanmoins, cela a été impressionnant de voir cet énorme bateau posé sur le sol et nous avons suivi un peu tous les jours les différentes interventions.
Sinon, pour résumé, tout s’est bien déroulé. La prise en charge à l’aéroport, départ du bus à 10h30. Certains découvraient que l’itinéraire était modifié… pas terrible ! De notre côté, Azur croisière nous avait averti dès le vendredi soir et je les remercie encore pour leur réactivité.
Par contre, ce qui m’a quelque peu surprise, dès l’arrivée au Palacrociere de Savone, à l’embarquement, c’est un petit courrier de Costa qui proposait d’autres offres de compensation tel qu4un départ le 23/12/11 sur le Favolosa avec un départ de Dubaï vol inclus… offre alléchante mais faire une telle offre le jour de l’embarquement, j’ai trouvé ça moyen !! 🤪
Le bateau est superbe ; la déco particulière dans le choix des couleurs, mais dépaysante ! Le personnel adorable dans l’ensemble et l’hôte francophone, Frédéric Matthieu, charmant et efficace !😊
Toutes les prestations ont effectivement été maintenues, les spectacles, la soirée de gala, la soirée italienne, les activités à bord… Costa a mis à disposition des navettes gratuites pour aller à Marseille et, a organisé une excursion gratuite chaque jour. Nous avons apprécié ces gestes de la part de Costa.
Nous avions pris le parti de profiter au maximum de cette mini croisière pour se reposer et le but a été atteint ! Finalement le fait qu’il n’y ai pas d’escale, c’est moins fatiguant… et oui, il faut relativiser, il y a toujours du bon à tirer dans le négatif ! Nous avons usé et abusé du Samsara spa… que du bonheur !
Les enfants ont été enchantés car ils ont pu faire des rencontres ; une majorité de français était à bord (1250) mais aussi parce que c’est un bateau de taille humaine.
Les repas sont de très bonne qualité avec des menus différents chaque soir. Seul les plats du buffet muscadin m’ont paru un peu répétitifs et peu variés ; mais très goûteux et de bonne qualité.
Nous avons aussi apprécié que l’eau , le café, le thé, les glaces soient à disposition quasiment tout le temps, nous avons moins eu le sentiment d’être poussé à consommer à bord ce qui n’est pas négligeable… contrairement à MSC.
La qualité des spectacles par contre est bien en dessous de MSC… je les ai trouvé même parfois ennuyeux…
Voilà pour ce soir… notre ressenti sur ce petit séjour à bord du Costa Déliziosa.
Bonnes fêtes à tous et bonne soirée.
Isabelle
Isabelle
L'invité cubain en France ne veut plus rentrer: quel risque pour l'invitant? English translation pending
J'aimerais savoir à quoi s'expose l'invitant vis à vis des autorités cubaines si le cubain invité décide de rester sur le territoire après la date prévue ?
S'il décide contre mon grès de ne pas remonter dans l'avion du retour et de profiter d'être sur en Europe pour y rester ?
J'ai la réponse concernant les autorités françaises : l'invitant ne risque rien si après la date de l'invitation l'invité n'est plus à son domicile (l'invité seul est mis en cause). Cependant j'ai entendu dire que les autorités cubaines pourraient ne plus délivrer de VISA TOURISTIQUE pour Cuba à la personne à l'origine de l'invitation (l'invitant) si le cubain invité ne rentre pas... est-ce vrai ou non ?
Je souhaiterais être certain de ne rien risquer si mon futur invité décide de rester en Europe (cela peut arriver alors je me pose la question) ???
MERCI DE M'AIDER !
J'ai la réponse concernant les autorités françaises : l'invitant ne risque rien si après la date de l'invitation l'invité n'est plus à son domicile (l'invité seul est mis en cause). Cependant j'ai entendu dire que les autorités cubaines pourraient ne plus délivrer de VISA TOURISTIQUE pour Cuba à la personne à l'origine de l'invitation (l'invitant) si le cubain invité ne rentre pas... est-ce vrai ou non ?
Je souhaiterais être certain de ne rien risquer si mon futur invité décide de rester en Europe (cela peut arriver alors je me pose la question) ???
MERCI DE M'AIDER !
Itinéraire d'un mois en Malaisie et Singapour English translation pending
Bonsoir à tous,
Je prépare un itineraire d'un mois en Malaisie/singapour et j'ai quelques difficultés à boucler mon circuit en famille : Voilà mes premieres idées :
Kuala Lumpur 4 jours Taman negara 3 jours Perhentians 5 jours
Aprés j'hésite entre prendre le train de nuit direct pour Singapour (3jours) et Bintan (4jours) et retour ver KUL avec stop à Johor et Malacca ( 2 ou 3 jours ) ?
Peut on louer un véhicule aux perhentians pour aller à Singapour et ensuite remonter vers KUL ?
Est ce Bintan vaut le coup ?
Merci pour vos suggestions et aides.
Je prépare un itineraire d'un mois en Malaisie/singapour et j'ai quelques difficultés à boucler mon circuit en famille : Voilà mes premieres idées :
Kuala Lumpur 4 jours Taman negara 3 jours Perhentians 5 jours
Aprés j'hésite entre prendre le train de nuit direct pour Singapour (3jours) et Bintan (4jours) et retour ver KUL avec stop à Johor et Malacca ( 2 ou 3 jours ) ?
Peut on louer un véhicule aux perhentians pour aller à Singapour et ensuite remonter vers KUL ?
Est ce Bintan vaut le coup ?
Merci pour vos suggestions et aides.
Type de remorque? English translation pending
bonjour à tous
J'adore les voyages et l'an prochain je souhaite partir 3 mois en Australie(c'est un peu à coté de chez moi, j'habite à l'ile de la reunion)en vélo cette fois, vous qui avez de l'experience sur de la longue distance et à vélo il est plus aisé d'atteler une remorque avec deux roues parrallèles, en ligne ou une seule roue, je suppose qu'il a aussi une question de poid mais au niveau maniabilité et traction? merci de vos précieux témoignages.😎
J'adore les voyages et l'an prochain je souhaite partir 3 mois en Australie(c'est un peu à coté de chez moi, j'habite à l'ile de la reunion)en vélo cette fois, vous qui avez de l'experience sur de la longue distance et à vélo il est plus aisé d'atteler une remorque avec deux roues parrallèles, en ligne ou une seule roue, je suppose qu'il a aussi une question de poid mais au niveau maniabilité et traction? merci de vos précieux témoignages.😎
Cinq mois de voyage en Amérique du Sud English translation pending
bonjour a tous,
Ca y est je repars dans un nouveau grand voyage pour la 3 eme fois cette fois ci voici mon programme:
argentine 2 mois chili et ile de paques 1 mois bolivie 3 semaines perou 1 mois equateur et iles galapagos 3 semaines new york au retour 5 jours
donc je prend toutes bonnes informations sur ces pays pensez vous que le temps que j ai prevu pour chaque pays est suffisant? que ne faut t il absolument pas louper ?
J ai prevu un budget de 40 euros par jour soit 1200 euros par mois plus 1000 euros de vol et 1000 euros pour les galapagos et son vol ainsi que le vol pour ile de paques pensez vous que 6000 euros pour 5 mois de trip c est suffisant ? faut t il des visas pour amerique du sud et passer 5 jours a new york ? Faut il prendre un traitement preventif contre le palu pour l amerique du sud ?
Si vous avez aussi des propositions d itineraires aussi , n hesitez pas , jsuis en pleine preparation!
merci d avance bien a vous vanilla
ps: je precise que j ai deja ete sur l moteur de recherche google , etc , ce post je l ai ouvert pour vos experiences qui peuvent me servir ! merci
Ca y est je repars dans un nouveau grand voyage pour la 3 eme fois cette fois ci voici mon programme:
argentine 2 mois chili et ile de paques 1 mois bolivie 3 semaines perou 1 mois equateur et iles galapagos 3 semaines new york au retour 5 jours
donc je prend toutes bonnes informations sur ces pays pensez vous que le temps que j ai prevu pour chaque pays est suffisant? que ne faut t il absolument pas louper ?
J ai prevu un budget de 40 euros par jour soit 1200 euros par mois plus 1000 euros de vol et 1000 euros pour les galapagos et son vol ainsi que le vol pour ile de paques pensez vous que 6000 euros pour 5 mois de trip c est suffisant ? faut t il des visas pour amerique du sud et passer 5 jours a new york ? Faut il prendre un traitement preventif contre le palu pour l amerique du sud ?
Si vous avez aussi des propositions d itineraires aussi , n hesitez pas , jsuis en pleine preparation!
merci d avance bien a vous vanilla
ps: je precise que j ai deja ete sur l moteur de recherche google , etc , ce post je l ai ouvert pour vos experiences qui peuvent me servir ! merci
Centres d'intérêt à visiter en dix jours sur Pékin? English translation pending
bonjour à tous,
nous partons dix jours sur pekin.
j'ai besoin de vos conseils pour organiser au mieux les grandes lignes de notre voyage.
nous pensions prendre notre temps entre les différents centres d’intérêts à visiter (cité interdite, escapade sur la muraille...)
nous voulions passer quelques jours sur xian...3 ?? 4??
qu'en pensez vous??
enfin je cherche à savoir si l'on peut réserver directement à l'hotel: the Schoolhouse at Mutianyu great wall, au pied de la muraille.
avec tous mes remerciements.
olivier
Demande d'informations sur le Zimbabwe English translation pending
Bonsoir !
Le prix des billets sur Jnb m'a fait changer d'avis... (Moins de 600€ actuellement même au départ de ma lointaine province😛)
Bye bye Namibie (ce n'est que partie remise ) et Zimbabwe me voilà !
De nouvelles questions se posent donc que je soumets à votre sagacité😉
Location de voiture : les loueurs classiques refusent les cross border vers le Zimbabwe sauf First rental (uniquement les premières catégories soit au mieux une Nissan Tiida) et les spécialistes ne louent que des gros 4x4 qui ne me serviront pas vu que je ne ferai pas ni camping ni "vrai" off road. Je n'ai donc trouvé pour l'instant qu'un Nissan Grand Livina par Kea. Une opinion ? Un nom de loueur de SUV genre Condor ou Terios ?
Les routes : Une idée de la durée des parcours suivants ? - de beitbridge à Great Zimbabwe - de Great Zimbabwe à Bulawayo - de Bulawayo à Hwange main camp Les routes semblent bonnes : exact ?
Le passage de la frontière : combien de temps prévoir et qui a-t-il à payer ?
La police : correcte ? Il paraitrait que le véhicule doit être équipée de bandes réfléchissantes sinon amendes.....
Le parc Hwange : comment réserver les logements (logement public) ? Uniquement via le très sommaire site officiel ? Le prix d'entrée par personne semble être uniquement de 20usd pour la semaine et non par jour si on dort dans le parc : ai-je bien compris ?
Tout autre renseignement sur les logements (confort), idées de visite (parcours: frontière great zim bulawayo hwange vf), tuyaux divers sera vivement apprécié🙂
Merci
Le prix des billets sur Jnb m'a fait changer d'avis... (Moins de 600€ actuellement même au départ de ma lointaine province😛)
Bye bye Namibie (ce n'est que partie remise ) et Zimbabwe me voilà !
De nouvelles questions se posent donc que je soumets à votre sagacité😉
Location de voiture : les loueurs classiques refusent les cross border vers le Zimbabwe sauf First rental (uniquement les premières catégories soit au mieux une Nissan Tiida) et les spécialistes ne louent que des gros 4x4 qui ne me serviront pas vu que je ne ferai pas ni camping ni "vrai" off road. Je n'ai donc trouvé pour l'instant qu'un Nissan Grand Livina par Kea. Une opinion ? Un nom de loueur de SUV genre Condor ou Terios ?
Les routes : Une idée de la durée des parcours suivants ? - de beitbridge à Great Zimbabwe - de Great Zimbabwe à Bulawayo - de Bulawayo à Hwange main camp Les routes semblent bonnes : exact ?
Le passage de la frontière : combien de temps prévoir et qui a-t-il à payer ?
La police : correcte ? Il paraitrait que le véhicule doit être équipée de bandes réfléchissantes sinon amendes.....
Le parc Hwange : comment réserver les logements (logement public) ? Uniquement via le très sommaire site officiel ? Le prix d'entrée par personne semble être uniquement de 20usd pour la semaine et non par jour si on dort dans le parc : ai-je bien compris ?
Tout autre renseignement sur les logements (confort), idées de visite (parcours: frontière great zim bulawayo hwange vf), tuyaux divers sera vivement apprécié🙂
Merci
Croisière Age Tendre 2012 English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme , nous serons sur le MSC FANTASIA du 28 Octobre au 7 novembre 2012 pour la croisière Age Tendre.
Ce sera notre première croisière, et nous voudrions savoir comment se passe une croisière .
L'embarquement, la cabine, la vie à bord (repas, bar, animations etc ...) les escales ...enfin tout ce qui nous sera utile pour le bon déroulement de notre croisière .
En vous remerciant
Cordialement
Sébastien
Avec ma femme , nous serons sur le MSC FANTASIA du 28 Octobre au 7 novembre 2012 pour la croisière Age Tendre.
Ce sera notre première croisière, et nous voudrions savoir comment se passe une croisière .
L'embarquement, la cabine, la vie à bord (repas, bar, animations etc ...) les escales ...enfin tout ce qui nous sera utile pour le bon déroulement de notre croisière .
En vous remerciant
Cordialement
Sébastien
Volcan Puyehue - impact Patagonie? English translation pending
Bonjour!
Je recherche des témoignages de personnes qui ont été en Patagonie argentine et chilienne très récemment. Le volcan Puyehue a son activité sismique diminuée, mais ces cendres continuent à faire parler de lui.
Je sais que les aéroports à Buenos Aires ont été affectés, et que celui de Bariloche est fermé jusque décembre pour nettoyage et remise en état.
J'aimerais savoir si les paysages de patagonie s'en retrouvent affectés négativement? A part les aéroports qui sont évidemment dépendants du vent dispersant ces cendres, les autres voies de transport sont-elles impactées? Les routes sont-elles encore coupées? Et les bateaux? Je pense particulièrement à la croisière Navimag dans les fjords chiliens ( Puerto Montt --> Puerto Natales): est-ce que ça vaut qd même la peine, ou est ce que tout est noir et pas beau?
Et les alentours de Bariloche? Les lacs de Nahuel Lapi jusque Puerto Blest sont ils navigables et intéressants malgré les cendres? La route des 7 lacs?
Merci pour vos retours!
Pepe
Je recherche des témoignages de personnes qui ont été en Patagonie argentine et chilienne très récemment. Le volcan Puyehue a son activité sismique diminuée, mais ces cendres continuent à faire parler de lui.
Je sais que les aéroports à Buenos Aires ont été affectés, et que celui de Bariloche est fermé jusque décembre pour nettoyage et remise en état.
J'aimerais savoir si les paysages de patagonie s'en retrouvent affectés négativement? A part les aéroports qui sont évidemment dépendants du vent dispersant ces cendres, les autres voies de transport sont-elles impactées? Les routes sont-elles encore coupées? Et les bateaux? Je pense particulièrement à la croisière Navimag dans les fjords chiliens ( Puerto Montt --> Puerto Natales): est-ce que ça vaut qd même la peine, ou est ce que tout est noir et pas beau?
Et les alentours de Bariloche? Les lacs de Nahuel Lapi jusque Puerto Blest sont ils navigables et intéressants malgré les cendres? La route des 7 lacs?
Merci pour vos retours!
Pepe