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Dans quelle région séjourner cet été en Espagne? English translation pending
by Chouchoulg · 2009-02-11 · 6 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 3 filles de 11, 7 et 4 ans, et au mois d'août nous souhaiterions partir cette année une semaine en Espagne, mais nous ne connaissons pas bien ce pays et nous ne savons pas vers où aller. Nous séjournerions la semaine au même endroit. Au départ, nous avions pensé à l'Andalousie mais sur une semaine c'est trop court car c'est à 1200 km de chez nous (nous habitons le lot-et-garonne), et cette année nous ne pouvons pas partir plus longtemps, alors pour cette destination, on verra peut-être l'année prochaine. Où me conseillez-vous d'aller et quoi visiter ? Nous ne sommes pas spécialement plage. La semaine serait plutôt dédiée à la découverte du pays ou des randos faciles avec les enfants. Je vous remercie de votre aide
Découvrir Palawan: adresses d'hôtels ou guest houses? English translation pending
by Mistig · 2009-01-23 · 5 replies
Bonjour.

Nous prévoyons de découvrir PALAWAN pendant 12 jours. Pourriez vous nous indiquer un hôtel ou guest typique, dans un cadre agréable pour passer notre premiére nuit sur Port Princesa (nous arrivons de MANILLE à 16h30)? Nous souhaitons prendre le bus ou van (lequel des 2 nous comblera de découverte?) pour ROXAS: auriez vous les horaires et lieu ou il faut prendre ce bus ou van? Quelles seraient les destinations devons nous privilégier pour y passer 3 à 4 jours chacunes: ROXAS, PORT BARTON, EL NIDO, QUEZON, ou autres. En sachant qu'aprés une journée bien occupée, se ballader dans les rues avec restaurants et boutiques nous serait agréable. Moyen pour s'y rendre? Auriez vous des adresses d'hôtels ou de guest houses dans ces lieux: propres, typiques (bungalow, bois) sans luxe inutile? Quelles visites et excursions pourriez vous nous conseiller? Merci pour votre aide.
Excursions au départ de Boca Chica English translation pending
by Sabetdams · 2007-08-22 · 16 replies
Bonjour à tous!!! Nous partons à Boca chica fin janvier et nous aimerions savoir quels endroits sont à voir et en passant par qui.

Merci
Vos coups de coeur pour des hôtels de villes indiennes? English translation pending
by Lelivreur · 2007-08-09 · 7 replies
Bonjour, Nous serons en Inde au mois d’octobre et nous voudrions avoir vos coups de cœur pour les hôtels des villes suivantes : Delhi Mandawa Bikaner Jaisalmer Jodhpur Ranakpur Udaipur Bundi Jaipur Agra Orchha Khajuraho Varanasi Nous regardons pour des hôtels de catégorie moyennes et surtout avec un cachet du pays.

Merci,
Comment sont perçus les québécois en Guadeloupe? English translation pending
by Tourterelle · 2006-04-22 · 11 replies
Bonjour, je me demandais comment les quebecois etaient percus en Guadeloupe...et pourquoi je vois souvent des commentaires negatifs sur l acceuil dans les restos.
Flânerie le long de la rivière Luangwa English translation pending
by Jety34 · 2020-09-13 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous,

En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.

En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.

Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
South Korea Family Itinerary - Fall 2026
by AmSab · 2025-11-10 · 29 replies
Hello,

We’re planning a 17-day trip to South Korea in October 2026 with my husband and our daughters, who’ll be 9 years old.

I’d love to get your thoughts on our draft itinerary.

First, some key details:

1/ Jeju Island is a must for us. I’ve personally dreamed of going there for years after reading a novel about it. 2/ Our girls are used to road-trip style travel since they were born, so this kind of trip won’t be an issue for them. 3/ We plan to travel by train, except on Jeju where we’ll rent a car (we already have an international driver’s permit).

Itinerary:

Seoul: 1 arrival day at 10 AM + 4 full days Gyeongju: 2 days Busan: 3 days Jeju: 4 days Seoul: 2 days

Thanks for your feedback! Have a great day,

Sabrina
Afric'anchor English translation pending
by Voyajou · 2014-10-11 · 322 replies
Les premiers jours

Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.

Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!

Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.

Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.

Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.

Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.

De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.

Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!

Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?

Un festival de baleines

A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.

Oasis

C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.

Lire ou camper

Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?

Wupperthal

Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Récit de mon séjour à Oman (Dhofar/Mascate-Sur) English translation pending
by Nougapassion · 2014-04-30 · 11 replies
Bonjour, Je reviens d'Oman et je vais vous faire part de mon séjour. Cela va être long donc installez-vous bien, thé ou café (bio c'est mieux) avec des petits gâteaux.

NB : je n'ai fait que des hôtels (pas les moins chers), n'ai pas loué de GPS finalement, acheté uniquement à Carrefour le OMAN OFF ROAD et une carte détaillée de Mascate du même éditeur EXPLORER + une carte détaillée de Salalah donnée par l'hôtel, pas de location de 4x4 mais une simple voiture.

ATTENTION par rapport au change ! Pour acheter des rials on est bien perdant. En effet, avec 1 euros vous achetez 0.510 OMR et encore c'est le meilleur prix que j'ai trouvé. Certains bureaux de change proposaient 0.480 OMR voire 0.400 OMR ! C'est bien pire si vous voulez changer vos OMR en euros ! Donc changer au plus juste !

Mon récit : J'ai atterri à Mascate puis pris un vol intérieur avec Oman Air (bonne compagnie) direction Salalah pour la première semaine du séjour. J'ai séjourné dans un complexe 5 étoiles avec sa plage privé, super beau !





Le Dhofar est vraiment une belle région à visiter. Voici quelques sites visités : La mosquée du sultan Qaboos



Le souk de salalah avec ses encens, pots, parfums, vêtements....



Les geysers de AL MUGHSAYL. Très beau site !





Le musée de l'encens : beau petit musée où la prise de photos est interdite. Proche du musée, se trouve une rivière et un site archéologique que l'on peut parcourir.





Le mausolée du prophète Job, un lieu paisible et tranquille en hauteur.



L'ancien village de pêcheurs de TAQAH bordé par une belle plage avec des barques.



L'ancienne cité de Sumharam (Khor Rohri).



La promenade le long d'un beau wadi (où l'on croise des dromadaires et des bœufs) dont je ne me souviens plus du nom :o(



Ensuite j'ai repris un vol pour visiter pendant une semaine le Nord (de Mascate à Sur).

Comme la plupart des personnes du forum, j'ai visité la belle mosquée du sultan Qaboos de Mascate, le souk, flané dans certains c.commerciaux, mattrah et sa corniche.

J'ai continué la route vers Nizwa, Jibreen, Bahla où j'ai visité les forts, les châteaux, les souks...

Ensuite, poursuite du chemin vers Wahiba Sands qui a été ma plus grande déception. J'ai séjourné dans un camp une nuit mais quelle nuit horrible ! Notre chambre a été envahie par des insectes donc la nuit fut difficile et courte... On a le lendemain fait une activité : dévaler les dunes en 4x4. Mais je n'ai pas retrouvé la beauté du désert comme j'avais pu la découvrir jadis dans un autre pays, ni le ciel superbement étoilé...peut-être que l'on était pas assez enfoncé dans le désert... Si j'avais su, j'aurais fait appelle à une agence pour faire un trip d'une journée ou d'une demie journée dans le désert et non y passer la nuit dans un camp ou ce camp. Je l'ai trouvé aussi trop pour "touriste". En effet, il y avait une grande tente bédouine avec les chanteurs et musiciens locaux pour faire le show... J'aurais aimé un truc plus authentique et vrai.

Après le trip dans les dunes, on est parti au wadi bin Khalid qui est très joli, puis nuit à Sur.



Le lendemain, petite visite de la ville et direction le wadi as-shab !Une merveille qui nous a fait oublier la déception du désert ! Une rando sportive de plusieurs heures avec pause photos et contemplation du lieu. Impossible d'en sortir sans être mouillé lol



Mes impressions : malgré la perte d'argent dû au change, la vie reste très abordable. Comme GillesAS le mentionnait, on ne mange vraiment pour pas cher et les quantités sont énormes, surtout pour un petit ventre comme le mien. Les jus de fruits frais et les milk-shake sont excellents !!!!!!! Le bémol : on mange souvent la même chose : riz, grillades, fast food, mezzés...

J'ai changé tout mon argent à Salalah. Le bureau de change ASIAN EXPRESS EXCHANGE était le plus avantageux.

On a trouvé le OMAN OFF ROAD à Mascate précisément au CITY CENTRE QURUM car dans le 1er Carrefour fait au MUSCAT CITY CENTRE, il y avait rupture de stock. C'est un très bon guide mais on a pris, pour compléter, une carte détaillée de Mascate. Ce n'est pas dans le OFF ROAD que vous saurez où se trouve les malls etc. C'est un guide qui pèse un peu lol pour info. Une fois qu'on l'a bien appréhendé, il devient facile à utiliser. Je pense que ce guide + un GPS est le mieux pour plus de facilité. On survit sans le GPS mais c'est moins rapide. Quand on se trompe de route, il faut parfois faire des kilomètres pour pouvoir faire demi-tour ou retrouver son chemin.

C'est un pays qui est en plein travaux ! Ca bouge, ca bouge ! De nouvelles routes sont en construction, ainsi que des hôtels et la mosquée du sultan à Nizwa également (elle sera belle d'après la photo).

En ce moment il fait extrêmement chaud ! Entre 35 et 43 degrés ! Heureusement qu'il y a la clim partout mais lors des randos et visites de sites extérieurs c'est chaud 😏 Prévoir beaucoup d'eau.

La population est dans l'ensemble gentille et aide sans soucis mais vous croiserez plus d'asiatiques que d'omanais. J'ai croisé la majorité des autres touristes à Mascate, Wahiba et wadi as-shab. Salalah (le Dhofar dans son ensemble) n'est pas aussi visitée que Mascate.

Même si l'on peut faire pas mal de chose avec une simple voiture, le must est d'avoir un 4x4 pour avoir accès à un max de sites exceptionnels (cf OMAN OFF ROAD).

Les omanais conduisent comme des dingues ! Restez prudent. Durant tout le séjour il n'a plu qu'une fois. En quelques kilomètres on a croisé au moins 5 voitures accidentées.

Comme je l'ai indiqué, on a loué une simple voiture de catégorie A mais on a eu les 2 fois un sur classement, comme si les petites berlines n'existaient pas 😛 La limitation de vitesse sur autoroute est de 120 et quand vous roulez, si vous dépassez les 120, une alarme se déclenche. Ca oblige a respecter la limitation.

J'ai bien aimé ce pays et pourquoi pas y revenir avec cette fois une location de 4x4.

Merci à tous ceux qui ont répondu à mes questions et n'hésitez pas à me solliciter si vous avez des interrogations.
L'Ecosse en 6 jours en plein hiver! English translation pending
by Piaffournis · 2013-03-11 · 2 replies
Comme convenu, voici un compte-rendu avec un peu de retard. Le voyage s'est déroulé entre le 26/12/2012 et le 1er/01/2013. Nous étions 4 en road-trip. Je n'aurai pas pu rêver mieux pour démarrer cette nouvelle année. ;)

L'Ecosse en 6 jours

Premier jour. 10 jours que je prépare mon voyage à la seconde près. Hôtels et B.and B. check, billets d'avion check, location de voiture check, résa du Hogmanay festival check et carnet de route au jour le jour check. J'ai même trouvé des contes et légendes écossais qui correspondent à chaque lieu où nous allons passer afin d'en faire une lecture tous les soirs. Un petit récapitulatif de l'histoire écossaise de ses premiers clans au derniers rois en poche à bouquiner dans l'avion est même prévu en avance. Bref, je suis prête à m'improviser guide touristique pour mes parents et ma soeur qui m'accompagnent lors de ce voyage. Je revis, cela fait plus de 2 ans que je ne suis pas sortie du territoire français à part une ou deux escapades à Londres. J'ai une soif absolue de grands espaces et de dépaysement et je suis en parallèle, en train de préparer un tour du monde de 18 mois. Voilà que s'offre devant moi l'opportunité de prouver à mes parents que je suis en mesure de me débrouiller à l'étranger. Seul mon père parle anglais avec un accent franchement passable.

Après un vol sans encombre Paris Beauvais - Edimbourg avec Ryanair, ma première mission est de trouver comment échanger mes euros en livres écossaises car au cas ou vous ne le sauriez pas, les écossais ont leur propre monnaie et leur propre gouvernement. Une fois mes sous en poche, on se rue dans le bus AIRLINE 100 pour rejoindre le cœur d’Edimbourg. Nous logeons dans le merveilleux Macdonald Roxburghe Hotel sur Charlotte square. On dîne dans un italien « El Gusto » à proximité immédiate de l’hôtel et nous tombons épuisés sur nos lits après ce premier repas typiquement… italien !?

Deuxième jour, on se réveille vers 7h00, visiblement trop tôt pour nos amis écossais, nous sommes les seuls au restaurant pour le petit-déjeuner. A 8h tapante, on est dehors. Il fait encore nuit et l’atmosphère « hantée » de la ville nous frappe. Les lumières tamisées des réverbères, les ruelles sombres et les lumières des monuments partant du sol donnent un caractère fantomatique à la ville. On s’attend à voir sortir des momies et des zombies des sous-sols de la ville. Il faut savoir qu’une partie de la ville a été enterrée lors d’une épidémie de peste noire avec ses malades. Il pleut légèrement mais il y a beaucoup de vent, un vent polaire qui tire la peau du visage et fouette les oreilles. Le parapluie de maman ne sert à rien, il se retourne sans cesse. Bref tout le monde se demande ce qu’on fiche ici sous ce temps pourri… il est temps de trouver un abri.

Je mène la troupe au « the Elephant House », un bar-pub à la nourriture britannique (autant dire immangeable) mais qui sert de bons cafés et thés et qui a pour particularité d’être un lieu sacré pour tous les fans d’Harry Potter. Il est temps que je vous le dise clairement : j’en fais partie. Je suis une des rares françaises à avoir été fan avant le grand succès tapageur du petit sorcier sur la scène internationale puisque je lisais le premier livre avant l’existence et la sortie du deuxième volet. Bref, moment intense, je m’installe à la table ou J.K.Rowling a écrit la fin de son premier tome d’Harry Potter. Et assise à cette table, le regard partant vers l’extérieure, j’ai vu le jour se lever sur le piton rocheux sur lequel s’élève le château d’Edimbourg… Je sais maintenant d’où est né Poudlard ! Je vous jure que la ressemblance est vraiment frappante. Des affiches avec des photos de la grande dame à l’imagination fantastique sont exposées sur les murs intérieurs de l’enceinte. Avant de partir du lieu, je vous invite si vous passez dans le coin à entrer dans les toilettes de cet établissement… un vrai témoignage d’amour pour les personnages de la saga qui m’ont même tiré les larmes aux yeux… hem, hem.

Une fois séchés et surtout réchauffés, nous repartons en direction du château qui domine la ville. L’entrée n’est pas donnée mais vaut le coup. Visite des prisons et des appartements royaux, coup d’œil sur le sceptre, la couronne et la pierre de la destinée (qui mériteraient un roman à eux seuls tant d’histoires sont contés autour de ses objets), et enfin un musée sur l’armée écossaise qui a longtemps utilisé le château comme une réserve de garnisons. Au moment où nous partons, les cars de touristes japonais arrivent… timing parfait.

On récupère nos bagages à l’hôtel et retournons en bus à l’aéroport afin d’y louer une voiture chez Dollars. Puis grand départ vers Inverness. J’espérais visiter la distillerie d’Edradour mais nous arriverons un quart d’heure trop tard. Impossible de négocier avec la dame de l’accueil qui vire mes parents (ils ont tout de même tenté de feinter en passant discrètement derrière elle) à ma grande honte. On arrive à Inverness tard en soirée et nous y dînons. Puis nous nous rendons au merveilleux manoir de Coul House,
http://www.coulhouse.com/ . Nous y resterons 2 nuits.

Troisième jour : La journée est consacrée au loch Ness. Nous en faisons le tour en commençant par Foyers où nous nous baladons pendant une heure et demie sur les sentiers menant aux chutes d’eau. En continuant de longer le loch, nous traversons nos premières landes écossaises : très belles émotions et appareil de photo de sortie. Nous déjeunons dans le charmant petit village de Fort Augustus un peu plus loin où nous aurons le déplaisir de découvrir le hamburger le plus dégueulasse de ma vie. Mon corps a dit « POISON » à la première bouchée. Je préfère définitivement payer 10 euros de plus mon repas que de tomber malade ! La route nous a ensuite menés sur l’autre rive au « Urquhart Caslte », un superbe château en ruine qui a les pieds dans le loch et qui est connu mondialement pour être un poste d’observation avancé pour les chasseurs de monstres marins… Nous n’avons malheureusement pas eu la chance de voir Nessie de près comme de loin ! Les musées sur la bête marine de Drumnadrochit sont hors de prix et sentent le piège à touristes à des kilomètres à la ronde.

On a préféré rentrer au manoir où j’ai pu lire à haute voix des contes et légendes du lieu à mes parents et à ma sœur calés au coin de l’âtre de la cheminée avec un excellent whisky à la main. C’était un moment délicieux et typiquement …. Scottish cette fois. Nous avons même été initiés au Haggis et à l’excellent saumon écossais ce jour-là dans le très bon restaurant réputé du manoir où nous avons aussi fêté les 36 ans de mariage de mes parents. Une soirée lecture s’est prolongée de quelques heures au coin du feu avant un repos bien mérité.

Quatrième jour : A peine le petit-déjeuner engloutit, nous sommes partis dans les Highlands. Toutes les 2 minutes, on s’arrêtait pour prendre des photos. J’ai fini par m’énerver. A ce rythme-là, on découvrirait Skye de nuit et ça, il n’en était pas question. Je voulais découvrir la quatrième plus belle île du monde (selon le National Geographic) sous son meilleur aspect et je n’ai pas été déçue.

La route jusqu’à Portree était splendide et le soleil est même apparu quand nous avons fait le tour de la péninsule de Totternish. Un moment magique. J’avais l’impression d’être dans le village des Hobbits face à l’océan tant les collines étaient vertes. En plein hiver, ça fait du bien ! En plus les collines ont des formes étranges… ce pays est décidément le lieu d’inspiration idéal pour tout écrivain en mal d’imagination !

La nuit à Portree fut épique. Un super groupe de rock celtique (très étrange) donnait un concert en ville et ils ont tellement pompé d’électricité qu’on a eu trois coupures dans la soirée. Seulement, dans le Bed and Breakfast où nous étions, tout fonctionne à l’électricité… le chauffage aussi. Et en plein hiver sur l’île de Skye, on a beau avoir un climat océanique, il fait pas chaud-chaud la nuit… Heureusement Charlotte et Bill, les propriétaires du Bed and Breakfast de Portree sont des gens adorables et très prévenants. Ils se sont assurés que nous avions bien couvertures et lampes de poches à disposition en attendant que la situation se rétablisse. L’adresse que je recommande: http://www.ben-tianavaig.co.uk/. ¨Par ailleurs, la vue sur le port de la salle de petit déjeuner vaut le détour.

Cinquième jour : Nous espérions visiter ce matin-là la distillerie de « Talisker » mais étant un dimanche en plein hiver nous n’avons trouvé qu’un ingénieur sur les lieux qui a bien voulu nous laisser nous saoûler des effluves d’alcool de la distillerie le plus discrètement possible en moins de 10 minutes.

Nous avons aussi croisé un écossais en tenue traditionnelle se rendant à l’église, une côte ouest de Skye déchiquetés par l’érosion qui a beaucoup plu à l’âme bretonne de mon père, les Cuillins fabuleuses qui se dessinent dans un ciel nuageux à souhait, puis avons quitté l’île à regret pour découvrir Eilean Donan Castle. Un bijou posé sur une presqu’île donnant dans un loch. Le château le plus photographié d’Ecosse. Ce tableau enchanteur m’a laissé sans voix. Les lieux ont servi de décors pour les films de Braveheart et Highlanders entre autre… Un grand moment !

Ensuite nous avons emprunté la « scénic road » qui mène à Fort William. Là-aussi, le paysage nous a transporté. Nous nous sommes retrouvés à rouler dans les montagnes enneigées peuplées de sapins couleur verts bouteille et gardant à leurs pieds des lochs et rivières à l’eau couleur bleu acier. Un véritable coup de cœur visuel si on aime les grands espaces montagnards.

La voiture a ensuite roulé sans relâche jusqu’à Glennfinnan, haut lieu de tournage des films d’Harry Potter puisque c’est là que se situe le viaduc qu’emprunte le « Poudlard Express » (le train qui emmène les jeunes sorciers dans leur école), et que nous pouvons voir dans tous les films de la saga. Deux autres scènes ont été tournées dans ce décor pour les connaisseurs : l’épreuve du tournoi des sorciers dans le lac aux sirènes et le vol sur le dos de l’hyppogriffe dans le prisonnier d’Azkaban.

Nous avons ensuite rejoint Fort William où nous avons passé la soirée avant de nous reposer chez Sue et Adrian, http://www.tower-ridge-house.com/, deux personnes charmantes qui méritent d’être connus. Pour l’anecdote, j’ai oublié mon téléphone portable là-bas. Ils me l’ont renvoyé par la poste en France !!!! Je ne savais pas où j’avais bien pu le perdre.

Sixième jour : Traversée de Glencoe, paysage hallucinant de mini cônes montagnards aux sommets enneigés, grandes landes à perte de vue, surprenants paysages qu’on imaginerait plutôt canadien à l’approche de Stirling, visite du château de Stirling et découverte de cette ville médiévale bien préservée, route jusqu’à l’hôtel aux alentours d’Edimbourg dont je tairai le nom tant c’était une catastrophe : mal situé (dans la zone industrielle hors d’Edimbourg), horriblement cher et les services nuls. Mais son seul avantage était de ne pas être complet le soir du Hogmanay et d’avoir un taxi qui pouvait nous emmener et nous récupérer dans le centre d’Edimbourg en plein cœur des festivités nocturnes (impossible de se garer en ville le 31 décembre au soir).

Une fois dans le centre d'Edimbourg, nous avons d’abord retiré nos billets pour le festival, puis nous avons passé la soirée dans un bar maléfique : le « Dr Jekyll et Mr. Hyde ». Je le conseille à tous les amateurs de frissons… Si vous souhaitez boire vos cocktails dans des tubes à essais et vous assoir confortablement dans des cercueils, descendre dans des catacombes pour trouver les toilettes et voir une collection impressionnante de crânes exposés, foncez-y ! Oups… j’ai oublié de vous parler des instruments de torture au plafond… mais je vous laisse le soin de découvrir par vous-même les autres surprises du lieu.

Ensuite c’est la marée humaine… Sur Princess Street s’entassent un nombre considérable de jeunes écossais passablement éméchés, des touristes provenant du monde entier, des petits vieux en mal de sensations fortes. L’atmosphère y ait indescriptible. Tout le monde sort ses habits aux couleurs écossaises, on se déguise, on se ridiculise avec joie et bonne humeur, l’alcool coule à flots et la rue devient un lieu de rencontres hautes en couleurs. J’y ai parlé français avec 2 lycéens écossais, me suis énervée en anglais contre le finlandais qui nous bousculait sans cesse, j’ai crié au moment du décompte avec l’ensemble de la foule, fait des « oh ! » et des «wah ! » devant le spectaculaire feu d’artifice tiré de l’esplanade du château d’Edimbourg, j’ai été transporté par la foule vers la sortie tant il y avait de monde sur place qui voulait partir en même temps (maman a eu un fou-rire contagieux à ce moment précis où nous ne pouvions plus respirer : MEMORABLE !), puis avons dansé devant les écrans géants sur des tubes des années 60 à nos jours avant de retrouver notre taxi à 2h du matin. Le lendemain, nous sommes retournés rendre la voiture à l’aéroport et avons pris notre vol de retour pour Panam city le cœur gros….

Les écossais nous l’ont bien dit : vous venez à la bonne saison, il n’y a pas les terribles « midges » en hiver. Les « midges » sont une sorte de moustiques microscopiques qui peuvent rendre la découverte de l’Ecosse franchement déplaisante. Evitez les mois de Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre et Octobre si vous voulez les éviter. Par contre il fera plus froid…. A vous de voir si vous privilégiez en priorité la chaleur et les démangeaisons ou le froid et la paix pour votre corps… Dans tous les cas, hiver comme été, vous vivrez la fameuse douche écossaise car le climat est toujours changeant !

Gaëlle (Vous pouvez retroouver mes articles, bons plans et bonnes adresses sur ma page facebook: http://www.facebook.com/gayelle.tourdumonde).
Birmanie en 2011 English translation pending
by Evlyn · 2012-12-01 · 4 replies
MON VOYAGE du 8 au 14 MARS 2011 en BIRMANIE

8 mars – Bangkok --> Yangon retour Bangkok le 25 mars Vol Air Asia départ de Bangkok à 16h 25 arrivée à Yangon à 17h 25.

Le visa nous a coûté 80 euros et le vol 120 euros. Hé oui … un peu cher, mais tout ça a été goupillé au dernier moment …

Nous sommes partis avec 450 dollars pour 17 jours, en sachant que les hôtels et certains sites se payent en dollars. Nous avons changé une partie en Kyats pour payer les transports, restaurants et divers … De ce fait, nous nous trouvons avec une multitude de billets qui fait gonfler notre porte-monnaie...

Voilà ce que 20 euros représentent :

Concernant les dollars, on nous a vivement conseillé de prendre des billets récents et neufs car les billets pliés, froissés (avec le portrait plus grand sur toute la hauteur) sont refusés...

A savoir aussi qu'ils n'acceptent pas la carte de crédit, ni les chèques de voyage donc on doit prévoir la somme à dépenser en liquide. le taux du dollars: 1 $ = 900 kyats Il est également possible de changer les euros en Kyat Par contre … il faut voir l'état de leur billet !!!!!

Je jette un petit coup d'oeil dans le guide du routard et le Lonely pour me documenter un peu sur le pays, sachant quand même que le régime politique est une dictature militaire depuis 1962.

Ce pays est entouré par L'Inde, le Bangladesh, la Chine, le Laos et la Thaïlande, le Myanmar (ex Birmanie) est un étonnant mélange de toutes ces civilisations



Yangoon (anciennement Rangon) considéré toujours comme la première ville du Myanmar bien qu'elle ne possède plus le titre de Capitale « en 2005, le gouvernement a délocalisé l'ensemble des ministères à Naypidaw, construite pour l'occasion au milieu de nulle part, à 300 kms au nord de Yangon et proclamée nouvelle capitale du Myanmar. Certains disent qu'ils ont suivi le conseil de leurs astrologues, d'autres affirment qu'ils redoutaient une invasion !"

Nous récupérons nos bagages que nous avions quand même bien allégés en laissant nos grosses valises au New Siam à Bangkok

Un panneau « SEGURA » nous attendait pour nous emmener au « Mother Land Inn » réservé sur internet et dont nous avions reçu à Bangkok rapidement la confirmation. Hôtel de routard « à la propreté sans faille » comme indique le guide du routard. 19 $. la chambre, petit dej. Inclus. Offre le transport gratuit depuis l'aéroport, idem dans le sens inverse.

Je ne le conseillerai pas...malgré l'accueil souriant avec jus de citron à l'arrivée.. Le restaurant n'est pas très bon et l'hôtel est assez loin du centre et dans le hall de réception, plein de gens qui gesticulent rentrent et sortent … hôtel bon enfant comme dit le routard … boof !



Nous rencontrons un couple, lui Novarès, est cubin (il ressemble un peu à Dustin Offman) elle, Elysabeth, est hollandaise, une grande blonde d'une soixantaine d'année est prof de yoga... Nous avons sympathisé .. Ils sont dans le même hôtel que nous. Ils vont faire à peu près le même circuit.

Nous allons le soir manger tous ensemble. Novarès voulait trouver un restaurant Indien qui était indiqué dans son guide, mais nous ne l'avons pas trouvé dans ces rues sombres..

Nous allons dans un restaurant local (chaises en plastique au milieu d'une cour et j'en ai eu pour 6500 kyats (7 euros) du riz avec vegetable and chiken...

Yangon, ville poussiéreuse, sans aucun charme à mon gout, De nombreux immeubles ont été construits transformant la physionomie de la ville pas toujours dans le bon sens...Certains très beaux hôtels et tours ont été financés en partie avec l'argent sale (blanchiment de l'argent de la drogue) explique le guide du routard...Mais le gouvernement a eu les yeux plus gros que le ventre, laissant de nombreux chantiers inachevés, faute de capitaux. Aujourd'hui les trottoirs défoncés du centre continuent d'accueillir des ribambelles de petites cuisines et une multitude de marchands de pacotilles au pied d'immeubles le plus souvent délabrés

A Yangon donc, rien à y voir – comme certains nous ont dit – si ce n'est la magnifique Pagode Shwedagon que nous avons visité 2 fois Une fois en plein cagnard, après avoir marché à l'aveuglette dans les rues de Yangon sans intérêt, en respirant les odeurs des pots d'échappement. Nous sommes arrivés ruisselants de transpiration.

Fort heureusement, à l'entrée de la pagode, il y avait un petit coin d'ombre avec un banc, où j'ai pu reprendre des forces.. tandis que Christian est parti chercher une bouteille d'eau fraiche..

A cette heure au plus chaud de la journée, aucun touriste ou presque pas, sauf nous, dans cet environnement où le soleil reflète sur les parois du gigantesque stûpa central en or entouré des dizaines de pagodons, templions, clochetons de toutes formes.

L'entrée est 7 $ pour la journée avec plusieurs entrées possibles. Nous sommes donc revenus en taxi revisiter la Paya Swedagon du coucher du soleil jusqu'à la tombée de la nuit



Éblouissante. magnifique.. tout s'illumine d'une couleur rouge orange créant une atmosphère unique et envoutante.







9 10 11 mars – Bagan Le 9 mars : bus de nuit pour Bagan prix du bus : 15400 kyats … Un taxi nous emmène depuis notre hôtel 16000 Kyats à la gare des bus qui était à 1 heure de route. Nous avons attendu 1 heure le départ du bus et j'ai été étonnée qu'il n'y ait pas un seul touriste européen... Endroit très glauque et sombre assis proche des toilettes qui dégageaient de mauvaises odeurs.. Plein de locaux attendaient, comme nous, le bus pour Bagan. Très gentil, le chauffeur est venu nous déplacer de l'arrière du bus à une place à l'avant qui s'était libérée Nous avons donc passé, sans trop de mal, la nuit dans ce bus avec un arrêt dans un grand endroit de restauration multiple ou des gamins s'activaient comme des chefs pour servir rapidement les clients.

Arrivé à destination à Nyaung U (à côté de Bagan) à 4 heures du matin... 3 ou 4 calèches attendaient les gens... Une calèche nous accompagne dans 2 ou 3 hôtels que nous avions notés … et réveillons les gardiens endormis sur des matelas devant la porte. Vraiment chouette cette petite balade la nuit en calèche dans les ruelles en terre de la petite bourgade. On se croirait revenu à l'époque du moyen âge. Nous conseillons cet hôtel super clean et très bien placé pour 12 $ : New Park Hôtel - Thiri Pyit Saya Rd à Nyaung Oo où nous y sommes restés 3 nuits après avoir visité à pied, en vélo et en calèche le site aux 4000 pagodes le long des rives de l'Irrawaddy.









Le site archéologique est payant. On nous a demandé 10 $ pour la durée de notre séjour La ville se divise en 3 parties : Nyaung Oo : village le plus animé et le moins cher pour les routards. Là où nous étions. Old Bagan : où se situe en partie les nombreuses pagodes et le New Bagan : un peu plus loin … Nous n'y sommes pas allés. Nous avons visité en 3 jours une multitude de temples dont les 5 principaux : Patho Ananda Patho Dhammayangyi Patho Sulamani Patho Thabyinnyu Patho Pyathada
http://www.dailymotion.com/video/xiditt_3-jours-a-bagan_travel

Patho Ananda (photo de travers que j'ai oublié de redresser)











A Bagan, plusieurs temples offrent des points de vue magnifiques pour observer le soleil qui se couche sur la vallée, dont principalement les Pagodes Shwesandaw et Mingalazed



Attente du coucher de soleil tout en haut d'un temple

13 mars – bus Bagan – Mandalai

Route horrible !! par endroit non bitumée – piste sableuse et caillouteuse.. secoué pendant 6 heures ! On voulait prendre le bateau mais les départs n'étaient que la semaine suivante. On nous avait dit que Mandalay était une ville sans charme … .. mais il fallait y passer, voir... et se faire sa propre opinion. Donc c'est fait .. nous avons vu et nous sommes d'accord.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballée. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes.

L'écrivain, Georges Orwell, dans son roman « une histoire birmane » parle de Mandalay comme de la ville aux cinq « P » porcs, prostituées, pagodes, parias, prêtres. A cela il faut y ajouter un sixième « P » celui de police secrète qui surveille de près les leaders de l'opposition birmane réfugiés à Mandalay...

Notre hôtel : Royal Guesthouse 41 25 th Street. Très central, dans un quartier sympa





14 mars Mandalay Visite avec un autre couple, pour partager les frais de taxi (7000 Kyats) La colline de Mandalay (gratuite si vous avez le pass) mais appareils photos payants ....

Pour y monter 3 chemins ouverts mènent à cette colline avec 1700 marches. Nous avons préféré y aller avec un pick up pour nous y amener par une route sinueuse. et nous allons y redescendre à pied.. Nous avons donc entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de surveillance de police. Magnifique panorama sur la ville, mais voilé par la brume.



Shwe In Bin Kyaung (Monastère)

Ce grand monastère en bois noir (du teck) est un des plus beaux de Mandalay.. Beaucoup de sculptures le long des balustrades et des corniches de toit.



http://www.dailymotion.com/video/xidsvt_mandalay_travel

Au retour nous programmons un peu les jours qui vont suivre en pensant à notre séjour au Lac Inlé. J'avais noté dans un forum le nom d'une personne très efficace qui pourrait nous faire un petit circuit autour du lac et dont plusieurs personnes en avaient dit beaucoup de bien. Il s'agit de Mr. Win Maung le « boat driver ». Nous demandons à la réceptionniste de téléphoner pour nous à ce Monsieur afin qu'il nous réserve la journée du 16 mars.

15 mars bus de nuit Mandalay / Lac Inlé Le bus nous arrête en pleine nuit à environ 9 kms de notre destination. La température a changé... Il fait froid ! Nous sommes dans une région montagneuse. Encore une fois, il n'y a que nous comme touristes européens...

Il n'y a qu'un seul taxi – si on peut appeler ça un taxi – je dirais plutôt un pick up ! Une vieille guimbarde toute rouillée. Il nous demande 9000 kyats... Nous n'avons pas le choix de discuter...

Nous recommandons cet hôtel meilleurs rapport qualité / prix et bien placé (15 $)

MIN GA LAR INN Phaung Daw Pyan Road Nyaug Shwe (Inle)

Accueil très sympathique..Nous étions en bas à gauche...



Nous nous écroulons …de 4 heures du mat... jusqu'à 9 heures

Balade en trishaw pour visiter la ville....

Christian, trop lourd, a fait basculer le vélo !!

16 mars – Lac Inle Temps très gris. Nous allons le matin jusqu'au marché prendre quelques photos... Il fait froid ! De gros nuages arrivent et il commence à pleuvoir de plus en plus fort... Nous sommes un peu déçu du mauvais temps, ce n'était pas prévu dans notre programme.



Nous qui voulions faire une grande virée demain sur le lac, avec la pluie , c'était une journée de fichue Nous avons mis nos Kway et sommes partis quand même dans l'après midi faire une petite balade le long du canal. finalement la journée a bien été remplie.



Nous nous endormons en pensant que demain s' il pleut encore, nous annulerions notre balade en bateau.

17 mars – Lac Inlé Le lac Inlé, que j'avais déjà vu lors de mon voyage en Birmanie en 2003 m'avait laissé un merveilleux souvenir. J'ai eu donc envie de revenir pour une deuxième fois en Birmanie rien que pour ce lac. Si notre balade en bateau avait dû être annulée à cause de la pluie, ça aurait été une réelle déception. C'est donc avec une grande joie que nous embarquons avec Monsieur WING, sous un ciel gris mais pas de pluie !



Le guide du routard indique que ce lac est le plus grand lac du pays après le lac Indawgyi dans l'état Kachin. Il mesure environ 20 km de long sur 10 kms de large.

Il est peuplé en partie par les Intha qui habitent sur des maisons en pilotis et cultivent des légumes (tomates, oignons, choux etc...) sur des « jardins flottants » On peut également rencontrer des Shan, Pa-O, Taujg Yo, Danu, Kayak et Danaw sur les marchés qui se déroulent tous les 5 jours dans un village différent des alentours du lac.



J'avais bien recopié ce qui était indiqué dans le forum afin de le soumettre à Monsieur Win : Circuit menant au marché juste avant le 2ème lac le Sankar Lake, sinon il faut payer le droit d'entrée de 10 $ si on franchit le Sankar 2 villages au sud du lac à environ 1 heure de pirogue Ywama Jardins flottants vers Kela Village de Thaung Tho Kyaung Fabrique de pirogue Bambou market

Un régal ! surtout que nous avons eu quand même quelques petits rayons de soleil ..... impensable après toute cette pluie de la veille C'était trop beau cette atmosphère calme et paisible ! Nous avons navigué à travers les villages sur pilotis le long des rives et d'autres directement au milieu de l'eau Nous traversons des îlots de « jardins flottants » où ils cultivent des légumes de toute sorte mais principalement la culture des tomates qui alimente toute la Birmanie



Le marché super et peu touristique, mais tous les 5 jours... Encore une chance pour nous que ça tombe juste.



Monsieur Win nous montre comment reconnaître les minorités ethniques les Intha (ceux qui conduisent les pirogues) On voit les femmes au marché avec des chapeaux de paille, et les Shan qui ont un turban sur la tête

Presque tous les birmans sont habillés de Sarongs, turbans et autres vêtements typiques, ce pays, du fait de son isolement tant voulu qu'imposé , n'a pas encore été submergé par les influences extérieures

La promenade sur le canal entre le lac Inle et le Sankar lake est superbe. Ensuite le programme du reste de la journée décidé avec Monsieur Win après le repas de midi : Village de poterie de Kyaung Daing Monastère de Nga Phe Chaung (monastère des chats sauteurs)



Je recommande ce Monsieur WIN qui est un batelier très sympathique. Il nous a demandé 18 000 kyats pour 2. WIN MAUNG à NYAUNG SHWE (Inle) Tel : 95 081 209 468

Nous avons pris encore là des tonnes de photos... En voici quelques unes, pour les quelques autres, je les mets dans mon album de photos picasa

Visite d'un petit village





J'ai oublié d'indiquer que l'originalité des Intha est leur façon de ramer : ils sont debout sur le bout de leur pirogue et, d'un pied, manoeuvre la rame. Monsieur WIN nous explique que c'est de toute leur hauteur qu'ils distinguent le mieux le fond (peu profond) de l'eau tout en gardant les mains libres pour la pêche. Cette technique à la verticale permet aussi de progresser dans les canaux très étroits sans s'empêtrer dans la végétation ou les cultures... Vous allez voir ça dans les photos que nous avons prises.

De

arrivé au bout du pont qui s'arrête au milieu d'un canal, une jeune femme nous interpelle en barque pour nous monter son petit restaurant sur pilotis juste en face … ça tombe bien : il est 12 h 30 . On descend sur sa barque et elle rame en nous conduisant jusque là. Que cet endroit est serein et magnifique !!! de tous les côtés nous en prenons plein les yeux... l'atmosphère est ouaté, des pirogues glissent doucement sur l'eau, certaines menées par de jeunes enfants.

http://www.dailymotion.com/video/xiavas_journee-sur-le-lac-inle_travel



Nous revenons à 3 heures à notre hotel pour notre rendez vous avec Shwe Oo, le jeune serveur / batelier qui nous accompagne jusqu'à sa barque notre petit tour ne sera pas avec un moteur, comme la veille sur le lac mais à rame à travers des petits canaux Nous voguons donc très lentement, , assis au raz de l'eau et savourons ce moment encore privilégié Nous traversons quelques petites maisons sur pilotis en faisant des petits « hello » aux gens qui sont sur le bord des pontons en bois, lavant leur vaisselle ou faisant leur toilette.







Shwe Oo nous débarque dans un endroit pour nous montrer son village... Nous traversons quelques cultures de légumes, un petit chemin de terre puis il nous montre au loin sa maison.. Ensuite il nous emmène dans un monastère à coté ou un groupe d 'hommes jouent au « chinlon » ou « Cane ball » jargon anglo-briman. C'est un sport qui se joue au pied à l'aide d'une balle en rotin tressée , ce qui provoque à chaque coup des petits bruits secs … Un homme arrive vers nous pour nous saluer... Mais c'est Monsieur Win !!!! notre batelier d'hier !! on ne le reconnaissait pas sans son chapeau de laine … On rentre dans le monastère et on s'assoit sur des nattes.. un bonze vient nous apporter du thé et une papaye. C'est le fils de Monsieur Win... La journée s'achève de cette façon en attendant le coucher du soleil et Swhe Oo nous ramène en fin de journée à notre hôtel.. http://www.dailymotion.com/video/xia19h_lac-inle_travel

Nous réservons le bus pour demain pour Bago.

19 mars – Inle --> Bago Départ en bus prévu à 1h 30 : réel 3 heures Un taxi nous emmène à l'endroit où le bus pour Bago passe. Nous avons bien le temps de déjeuner dans ce petit boui boui et nous prenons un plat de noodle

En attendant, nous établissons notre petit programme à venir... Du lac Inle nous pensions faire un stop à Bago visiter les alentours puis le lendemain reprendre un bus jusqu'à Moulmein et y passer 3 jours sympa. Après quelques discussions, nous concluons qu'il vaut mieux ne pas faire de stop à Bago mais arrivés là, prendre un autre bus de nuit jusqu'à Moulmein.

Nous revoyons un jeune français (Jérémi) avec qui nous avions discuté au restaurant sur pillotis du lac Inlée. Lui est en Asie depuis 6 mois Il a fait comme nous la Thailande, le Laos, le Cambodge et il nous dit qu'il n'a pas aimé... La Birmanie, il n'a pas aimé non plus.. En fait, je me demande pourquoi il est là puisqu'il a l'air de ne pas aimer les pays d'Asie. Il retourne à Yangon et pense retourner chez lui et chercher du travail.. A son départ, il n'avait pris qu'un billet aller.

Nous montons dans le bus. Route défoncée et virages pendant 5 heures. C'est la partie montagneuse ensuite nous aurons une partie d'autoroute .. Des sacs plastiques sont accrochés aux sièges. Certains s'en servent pour vomir et d'autres pour cracher... C'est fou comme ils crachent ces gens là !! ils crachent rouge car ils mangent comme en Inde du bétel...

J'ouvre une parenthèse pour une petite leçon sur le bétel (vous devez connaître, vous, les voyageurs de l'Asie):

"...Le bétel se mâche avec de la chaux blanche ou rouge et éventuellement d'autres herbes. Il y a des milliers d'Asiatiques qui mangent leur bétel avec autant de plaisir que les Européens boivent leur café.

Si vous l'utilisez très souvent, vos dents et votre bouche se colorisent d'un rouge profond. Les mâcheurs asiatiques du bétel en sont très fiers. Le bétel est une substance stimulante. La substance aécoline, stimule le système nerveux central, améliore la puissance de réfléchir et d'apprendre, fait augmenter la respiration, améliore l'humeur et réduit la charge du cœur. Il donne un sens d'euphorie et a des propriétés aphrodisiaques. Mastication du bétel donne un sentiment détendu et un sens agréable dans la bouche qui passe au cerveau en passant par les tempes, ce qui en fait un passe-temps agréable. Mâcher le bétel régulièrement c'est très mauvais pour les dents et colorise en rouge. De très grandes quantités peuvent donner des vertiges, des vomissements, des diarrhées et des convulsions. L'effet à long terme est une dépendance légère."

Qui a déjà essayé ? "améliore l'humeur" ... tiens ! certains devraient essayer .. Je ferme la parenthèse

J'ai l'impression que le bus tangue. Je me cramponne aux accoudoirs car je roule d'une fesse sur l'autre. L'homme qui est devant moi vomit dans son sac plastique !!! Ensuite le bus prend l'autoroute et sort nous déposer à 1 heure du matin dans un bled. Nous pensions que c'était Bago en fait, nous étions à Tauntoo à 5 heures de Bago.

Nous avons compris par la suite qu'il n'y a pas de bus Lac Inle / Bago. Il faut donc prendre un autre bus. Fallait le savoir ! rien n'est écrit en Anglais et la jeune femme qui nous a réservé les billets ne nous a rien dit ! Nous voilà donc en pleine nuit noire … presque pas d'éclairage dehors avec nos valises. Comme dab, nous sommes entourés de 5 ou 6 mecs en moto qui nous proposent de nous emmener

Nous n'avons pas le choix donc nous enfourchons chacun une moto avec nos valises jusqu'à un hôtel... Petit hôtel tout en bois dans un endroit pas du tout touristique au prix de 18 $ … pas le choix de discuter..

Ce qui est super dans ces voyages individuels c'est le côté insolite et hors programme ... Nous étions très méfiants ... Où allait-on nous emmener en pleine nuit en équilibre avec nos valises sur ces vieilles motos ?? Hé bien je dois vous dire que nous n'avons pas été déçu et c'est un des bons souvenirs que nous avons gardé .... surtout au petit matin .. hôtel sympathique tout en bois dans un cadre de verdure et aussi petit déjeuner inoubliable .....

20 mars – Tauntoo --> Bago petit déjeuner très copieux .... : Beignets sucrés riz-épices beignets pâte de riz – coco – épices chouchou boudins de fruits avec un coulis de sucre pankake samoussa sauce curry patatoes – beens sorte de chapatis (galettes indiennes) pâte de riz avec coco omelette en beignet beignet de courgettes petits gâteaux banane-riz papaye carembol toast avec confiture + beurre + miel Pommes – mandarines – Star apple café à volonté



Après ce petit déjeuner, nous partons à pied jusqu'au bus.... 10 minutes nous a-t-on dit !!! c'est en sueur sous un soleil brulant que nous marchons le long de la route sans voir à l'horizon la station de bus … Je n'en peux plus !!! je marche le plus vite possible pour atteindre de l'ombre et aller m'assoir Christian, lui, au contraire de moi, est derrière moi et prend une allure de touriste qui se balade... ça fait ¼ d'heure que nous marchons !! j'interpèle un trickchaw qui passait devant moi ...ouf ! Mais difficile de lui expliquer Ou je voudrais aller. On nous avait dit tout droit puis tourner à gauche à partir d'un grand magasin de sport !!!! En guise de grand magasin de sport .. c'était une toute petite échoppe où il y avait 2 ou 3 ballons pendus devant la vitrine... Je fais signe au Trickchaw de tourner et il m'emmène enfin devant un petit bureau sur le trottoir et, au fond, quelques chaises en plastique pour enfin s'assoir à l'ombre. Je commande une grande bouteille d'eau fraîche et je vois Christian arriver tout rouge et en sueur... Lui m'avait-il dit, ça ne le gênait pas de marcher sous le cagnard..... Il est plus résistant que moi !

Une femme sympa, parlant un peu l'anglais nous aide à trouver le bon bus pour Bago … Pas facile les transports dans ce pays durée du trajet : 5 heures... Encore là, aucune indication en anglais ! Le bus s'arrête dans un bled inconnu … une femme nous fait signe qu'il faut descendre au prochain arrêt.

Nous ne savons pas encore très bien où nous sommes .... Dans un autre petite ville aussi polluée que les autres .... Nous demandons encore péniblement où se trouve l'arrêt des bus.. Tous sont là pour nous aider, mais la communication est très difficile Dans cette ville où je pense, aucun touriste n'est jamais passé … On nous regarde avec insistance.. Nous sommes entourés par des rabatteurs de taxi et autres … tous nous suivent et nous sommes bien obligé de faire confiance à un homme qui nous emmène dans son échoppe crade où des hommes sont collés devant la TV à regarder un match de foot... Il passe un coup de fil (dans cet endroit aussi précaire ils ont quand même le téléphone !!) pour s'occuper de nos tickets de bus Nous attendons donc là pendant plusieurs heures, endroit où on ne peut pas respirer à fond tellement les odeurs de pots d'échappement, d'essence et autres mauvaises odeurs nous prennent le nez Mais là encore, nous côtoyons les birmans qui sont si gentils ! jamais je n'ai connu un peuple aussi honnête et accueillant. Le bus qui devait partir à 8 heures du soir stoppe devant l'échoppe vers 9 heures..

Un vieux bus tout pourri … C'est le nôtre.. le trajet va être dur … il y a déjà des gens à l'intérieur et, comme dab, nous sommes les seuls touristes occidentaux Notre ticket numéroté nous place au siège 24 / 25 .. au milieu.. Nous sommes coincés comme des sardines ! Pas de place pour mettre les jambes, surtout que devant nous les fauteuils sont inclinés... Nous devons passer la nuit !Il faut prendre notre mal en patience …

Stop vers 10 H 30 pour arrêt pipi et manger un morceau … Christian arrive à manger le riz (beaucoup moins bon que celui des autres pays d'Asie) avec une assiette de porc coupé en morceaux trempé dans une sauce / huile jaune très épicées... pas moi !!! je fais le tour des stands pour essayer de trouver des gâteaux.. Il y a un tas de choses .. mais pas pour moi !! Évidemment, il n'y a que nous comme touristes occidentaux et tout le monde a les yeux rivés sur nous ! Je reviens m'assoir à table avec un petit paquet de ships en ayant soin de ne pas avoir pris des chips au piment ou à l'ail …

On reprend la route dans la nuit … Évidemment, impossible de dormir assise et coincée ! Quelques heures après avoir roulé, le bus fait un nouvel arrêt. On ne descend pas, pensant que le stop n'allait durer que quelques minutes ! Mais non !! le chauffeur devait peut être se reposer pour reprendre la route.. Nous nous sommes arrêtés pendant 4 heures !!!! C'est avec soulagement que l'on entend le moteur tourner … Ouf ! On repart , en même temps que 4 ou 5 bus qui suivent, Mais, de nouveau peu de temps après le bus stop devant un énorme monastère ouvert sur la rue et on entend raisonner dans la nuit la voix dans le haut parleur... prière .. paroles de bouddhas ? On n'en sait rien ! Mais les gens, à moitié endormi dans le bus, semble écouter respectueusement ces paroles qui n'en finissent plus pour nous Tout autour sortent des 4 coins de la rue endormie des dizaines de bonzes avec leur gamelle Nous nageons dans une ambiance mystique.. mais nous en avons quand même marre !!! nous avons hâte d'arriver à notre hôtel pour une bonne douche et une récupération de la nuit Le bus avance doucement … puis des policiers font descendre les gens .........on comprend que c'est pour une vérification des papiers… Nous descendons en même temps que les gens des autres bus et on tend nos passeports à un policier parmi des centaines de personnes et aucun touriste … que nous !

Le jour commence à se lever .... le bus démarre enfin pour de bon Plus tard, nous apprenons que l'entrée du pont reliant Moulmein ne peut être franchi qu'au lever du soleil. Le routard indique que si nous prenons un bus de nuit il faut prendre notre mal en patience : plus que 5 heures avant le jour....... Nous n'avions pas lu ça avant !!! Nous avons attendu 5 heures dans le bus alors que nous n'étions qu'à quelques pas de notre destination..... grrrrr !!

21 – 22 – 23 mars Moulmein

Notre arrivée dans Moulmein au petit matin n'a pas été très facile... Les hôtels notés dans le routard et le Lonely sont horribles !! des chambres grisâtres sans fenêtre et minuscules ressemblent à des cages à poules ! On marche le long de la route principale et j'en visite 2 ou 3 toutes aussi pourries les unes que les autres ! Un homme vient à notre rencontre pour nous indiquer un des meilleurs hôtels du coin. Enfin, nous trouvons un hôtel convenable pour 20$ où nous allons y rester 3 nuits. C'est le Sandal Wood Hôtel Tout endoloris par ces heures pénibles de bus, nous nous reposons pendant 2 heures mais pas plus car nous ne voulons pas être décalés et dormir le jour.

Ensuite, nous allons faire un tour de ville .. pas un seul européen Moulmein ou Mawlamyine (on prononce mou-la-mine) et parfois indiqué sur les cartes sous le nom de Mawlamyaing, fut la capitale de la Birmanie britannique à la grande époque de l'exportation du teck. Anciennement perle de l'orient dit le routard, ville à la « splendeur déchue » … en effet ! Ses couleurs se sont fanées, délavées et la tôle ondulée recouvre les toits, les trottoirs sont défoncés et plein de détritus partout !

Moulmein est enserrée par la mer et, de l'autre côté par des collines aux nombreux stuppas.

Les bâtiments modernes de styles chinois qui bordent la mer sont horribles.

Ici on se déplace aussi en trishaw (cyclo pousse à 2 sièges dos à dos) en moto avec chauffeur ou en bus... Pas moyen de louer des motos en individuel. Quelques camions chevrolet datant de la seconde guerre mondiale font également office de bus en ville et dans les environs.

D'après le guide, je pense qu'il y aura beaucoup à voir dans le coin pour meubler nos 3 jours, entre la colline des pagodes, le bouddha couché (encore un !) , les monastères, l'île du lavage des cheveux (c'est son nom) et l'île Bilu (île des géants)

Nous sommes l'attraction du coin .. On nous regarde encore comme des martiens ! Mais tous nous sourient et nous saluent en passant.

Christian voit des touristes au loin – comme c'est bien rare, il va à leur rencontre..Ce sont des parisiens. On reste un moment à discuter avec eux et ils semblent un peu déçus de la Birmanie. Ils disent comme nous que les transports ne sont pas très faciles et dans certains endroits il est difficile de communiquer

Ils n'ont pas du tout organisé leur circuit et font comme nous au coup par coup. Ils reviennent de l'embarcadère pour aller à Bilu Kyun (l'Ile des géants) petite île pas très loin et sont écœurés car plus de bateau.

Nous devions aussi faire notre petite virée en bateau vers Hpa an mais on nous dit qu'aucun bateau ne circule entre Hpa an et Mawlamyine .

Nous avons l'impression qu'ils (le gouvernement) font tout pour décourager les touristes... et nous sommes taxés dans beaucoup d'endroits.

Il fait très très chaud. Je retourne un peu à l'hôtel sous la clim tandis que Christian part avec son appareil photo voir, comme il est indiqué dans le routard, les maisons coloniales. Il rencontre au passage les parisiens et fait un petit tour au nord de la ville sur les collines aux innombrables stupas surplombant la mer d'Andaman pendant que moi, après m'être un peu rafraichi dans la chambre, pars seule faire une balade le long du thanlwin, je lis dans le routard : un des plus grand fleuve qui prennent leur source dans les hautes steppes du Tibet (avec le Brahmapoutre, l'Irrawaddy et le Mékong)et qui s'écoulent tous vers le sud pour se déverser dans l'océan indien.



Dans le centre ville, 3 grandes mosquées construites à l'époque coloniale.





Pour le lendemain, Christian propose de retourner sur les collines car il y a de belles balades à faire parmi les nombreux stupas et monastères.

Nous retrouvons en fin de journée nos parisiens et allons avec eux trouver un restaurant, tous aussi « glauques » les uns comme les autres... et je vais manger comme les autres jours, soit du riz mélangé avec quelques légumes, soit des nouilles .... plus ou moins bonnes, souvent baignant dans l'huile … ça ne vaut pas la cuisine Thaïlandaise La cuisine Birmane n''est pas réputée comme la meilleure de l'Asie !

22 mars – Moulmein

Nous partons faire la balade sur la colline des pagodes. Longue arrête de collines dominant la ville et peuplée de pagodes aux nombreux stupas et de fascinants monastères

Nous allons vers la paya Mahamuni, le plus grand temple de Moulmein qui regroupe différent pavillons carrés reliés par des allées couvertes de briques.

Il y a un ascenseur pour aller jusqu'à la plate-forme qui entoure le stuppa.. Mais nous avons pris les escaliers.







L'un des grands pavillon renferme un bouddha couché



D'escaliers en escaliers, d'allées en allées, de pagodes en pagodes..... C'est très sympa de se balader dans les collines de Moulmein... En contrebas, nous passons devant un très ancien monastère..... L'endroit est serein.. On voit des moines s'affairer calmement à leurs occupations.. Ils ont la belle vie !





22 mars – Moulmein Visite de « l'ile du lavage des cheveux » ou shampoo Island avec nos parisiens … Très gentils, mais la dame qui sait tout qui a tout vu et qui fait mieux que les autres m'exaspère un peu. Je reste évidemment très cool et l'atmosphère reste détendue … ça nous fait un peu de changement C'est toujours bien de faire des rencontres et d'écouter les expériences des autres.

Le Monsieur (je ne sais plus son prénom) est à la retraite et la dame (Colette)a 58 ans et est au chômage. Elle est toujours contrôle par l'ANPE et s'inquiétait pour le retour car elle ne les avait pas prévenu de son déplacement en Asie. Ces gens ont l'habitude de voyager et, une chance pour eux, mangent facilement local et épicé. Nous les avons suivi dans 2 ou 3 gargotes, mais j'ai eu du mal à trouver des plats qui me conviennent, à part le riz beaucoup moins bon qu'ailleurs et les éternelles nouilles (noodels) dont certains plats difficiles à avaler car baignant dans l'huile (usagée). Christian, lui, s'en contentait au début en prenant souvent des morceaux de porc baignant dans une sauce plus ou moins bonne avec du riz blanc.

Donc l'Ile au lavage des cheveux n'est pas le dernier salon de coiffure à la mode mais un lieu de méditation et de prière (encore)



Avec Colette







Toute petite île , grande comme un mouchoir de poche (à peine 200 m de long) à 5 minutes en barque. Dès l'arrivée, il faut se déchausser pour parcourir les petites allées... Nous en avons fait vite le tour après avoir vu le temple et le stupa.

Après cette petite balade, nous avons été à la station de bus pour réserver nos places dans le bus Moulmein / Yangon

Ayant eu beaucoup de déceptions durant nos déplacements avec, soit disant des bus express confortables réservés avec des agences (petit bureau à même la terre sur le trottoir), Christian a dit : « laisse-moi faire, je m'en occupe ! » :

Il vaut mieux aller directement à la station de bus pour faire la réservation nous même et voir le bus de nos yeux car ils nous montrent toujours de belles photos du bus et en réalité nous voyageons souvent avec des bus pourris ....

Nous partons donc en moto taxi jusqu'à la station et nous réservons un super bus blanc .. Christian monte à l'intérieur pour voir les places que nous aurons pour le lendemain. C'est trop le gag !!! enfin à contre temps car sur le moment c'était horrible !!! super bus : OK il part bien à l'heure : 14H 30 , mais la clim ne marchait pas.

J'étais placé à côté de la vitre en plein soleil on ouvrait les vitres car on étouffait mais le rideau volait et j'avais le soleil pendant plus de 2 heures !! j'étais trempée de transpiration !!! le supplice ! plus de 40 degrés !

Au bout de plusieurs kilomètres arrêt pipi non pas 10 minutes mais au moins 2 heures pour réparation de la clim... n'y arrivant pas, le bus part, sans nous, sûrement pour trouver un garage, et nous attendons tous !!! il revient au bout d'une heure, et tout le monde remonte...

C'était en fin d'après midi donc le soleil s'était couché … ouf ! Par contre, la clim n'était pas réparée... 2ème problème : tout d'un coup, dans la nuit, le bus s'arrête brusquement et demande à tout le monde de descendre. Quelqu'un au fond avait dû prévenir d'une mauvaise odeur de brûlé !!! quelque chose dans le moteur avait cramé !!!

Nous nous trouvons tous en pleine nuit arrêté sur le bord de l'autoroute, attendant qu'un autre bus vienne nous prendre au passage...

Un moine est venu discuter avec nous (le seul parlant l'anglais) et nous explique qu' un 2ème bus de la même compagnie était parti 2 heures après nous et allait passer... mais il devait être plein, comme le nôtre ! Il nous reste encore 1 heure pour arriver à Yangon..

Nous voyons arriver un bus : il est vide … Quelques personnes s'approchent et montent … Le moine nous dit qu'il va à Yangon.

Nous sortons vite nos sacs de la soute à bagages du bus en panne et montons dans le nouveau. Un homme vient réclamer 1000 kyats. Ce n'était pas la même compagnie de bus, c'est la raison pour laquelle certaines personnes ne pouvant pas payer un supplément sont restées en rade sur l'autoroute à attendre l'autre bus.

Notre moine nous propose à l'arrivée à Yangon de prendre un taxi ensemble, il expliquera au chauffeur où nous voulons aller.

Donc, au lieu d'arriver à 20 h 30, nous sommes arrivés vers 23 heures à Yangon... Heureusement que nous avions réservé l'hôtel ! Je plaisante avec Christian en lui répétant sa phrase « je m'en occupe !!! »

Mais notre soirée gag n'est pas terminée.... le taxi ! Plus pourri que ça !! les fauteuils sont complètement défoncés .. on se demande encore comment il avance !! Il roule avec un bruit de ferraille et au bout d'un moment il freine à fond et la voiture part sur la droite... je croyais qu'il avait crevé.

On se regarde avec Christian en rigolant .. va-t-on encore rester en rade la nuit au milieu de la route ? le type sort et fait le tour de sa voiture … il remonte et repart on a l'impression que sa direction est faussée … sa voiture crisse à droite … puis repart normalement...

Je regarde Christian et je lui rappelle sa phrase : « je m'en occupe ! » hi hi hi quelle soirée .....

24 mars – départ pour Yangoon à 14 heures

Dernière journée en Birmanie avant de reprendre l'avion pour Bangkok

quelques photos lors de mon voyage en BIRMANIE en 2003 :









Notre chauffeur qui nous a invité chez lui à la fin du séjour

Là bas ... c'est Manou
Offre Promovacances combinée Dubaï/Abu Dhabi English translation pending
by Jennillou · 2012-01-11 · 2 replies
Bonsoir,

Je souhaite partir avec mon père en avril, mai ou juin à Dubaï pour environ une semaine. J'ai repéré une offre combiné promovacances dubaî/abu dhabi mais je cherche les avis des connaisseurs pour me conseiller quant à la crédibilité de cette offre.

Nous voulons biensur voir le coeur de Dubai et en prendre plein la vue et aller a Abu Dhabi serait un plus.

Je me questionne surtout sur la localité des hotels par rapport à l'accessibilité des activités...

"Hôtel Intercontinental 5* - Abu Dhabi L'hôtel Intercontinental est niché au milieu d'un parc et surplombe la mer (plage privée), le tout à quelques minutes du centre ville d'Abu Dhabi (5 kms). Il dispose de 330 chambre climatisées. Les chambres proposent une vue soit sur le Golfe d'Arabie, soit sur les jardins avec la ville d'Abu Dhabi au loin. Toutes sont équipées avec TV par satellite, téléphone, connexion internet payant), air conditionné et mini bar (avec supplément) ainsi qu'une salle de bain avec baignoire.

A Dubaï, vous serez logés au Iberotel Emirates Grand 4* ou au Towers Rotana 4* (selon disponibilité au moment de la réservation). Ces 2 hôtels, de catégorie 4*, bénéficient d'une situation similaire sur l'artère principale de Dubaï, Sheikh Zayed Road, idéale pour visiter la ville. Ils sont notamment tout près de deux attractions majeures de la ville : le Dubaï Mall et la plus haute tour du monde, la fameuse Burj Khalifa. "

Merci par avance les copains voyageurs
Clic-clac, merci Koh Dach! English translation pending
by Larsay · 2020-02-06 · 11 replies
L’ile de Koh Dach (prononcer "Kodak"), baptisée « ile de la Soie " par les Français, car il y a de nombreuses maisons où est tissée de la soie brute chinoise et japonaise, se trouve à environ 10 km au nord de Phnom Penh au beau milieu du Mékong. Pour y aller, c’est le tuk-tuk ou le scooter de location si vous choisissez cette solution, il faut traverser le pont japonais et prendre la route 6, direction Siem Reap plusieurs bacs indiqués par une photo sur un panneau à droite quelques kilomètres après le pont.

Trois hôtels dans l’ile, tous de l’autre côté de l’ile par rapport aux bacs, donc, en scooter, tourner à gauche en haut de la rampe de sortie du bac, puis à droite après deux salons de coiffure et encore à droite au marché. La Villa Kroma, avec piscine, mais du béton nu et, en arrivant, la réception est à gauche et la zone de gravats à droite, le tout pour 40$. La Red House est enfouie sous des arbres, donc très sombre à l’intérieur, et au bord d’une morne route en béton. Séjourner à la très charmante Villa Koh Dach, juste après la Kroma, propriété du très sympathique et cultivé notre ami Roger Barthas. Bavarder avec lui, c’est un puits de connaissances sur le Cambodge et l’ile ! Une jolie terrasse pleine de fleurs et d’arbres, 4 chambres très correctes (2 doubles à 12$, une triple à 22 et une quadruple à 25, petit-déjeuner non inclus) et un restaurant où l’on se régale (plats très copieux – Si vous voulez du poisson, il faut le commander le matin je me suis régalé avec du tout frais à la sauce tomate). Location de vélos (2$) et de scooters (8$). Service impeccablement souriant. Bref, j’étais parti pour une nuit et j’y suis resté trois.

Cinq belles pagodes, avec une unique, celle qui est juste après le dernier bac quand on arrive de la Villa Koh Dach vous allez au fond du complexe et prenez une jolie petite route bordée de grands arbres vous arrivez dans une pagode étonnante, car la cour est pleine de statues multicolores représentant des épisodes de récits bouddhistes et, à l’intérieur, les murs et le plafond sont couverts de belles peintures.

Il y a également à la pointe nord de l’ile une petite plage aménagée (3$ de droit d’entrée).
Impressions guyanaises: voyage touristique d'un mois, septembre-octobre 2019 English translation pending
by Schischi · 2019-10-21 · 2 replies
Voyage d'un mois, d'abord pour voir notre fille travaillant en Guyane depuis près d'un an. La région n'est pas très courue; peu pou pas de touristes, les rares voyageurs venant visiter leur famille ou travailler. Pourquoi? Contrairement à l'Asie, très peuplée, où les contacts humains sont fréquents, la vie souvent bon marché, le patrimoine culturel riche et la mer bleue transparente, la Guyane a peu à offrir au premier abord. Les transports collectifs sont quasi inexistants, taxis, pirogues et vie courante sont chers; vous devez louer une voiture et le total des dépenses pour les excursions ou activités est conséquent. De plus, la mer est boueuse. Routards fauchés, passez votre chemin. Si, toutefois, vous désirez, comme nous, découvrir la Guyane, vous approfondirez vos connaissances sur l'esclavage, les Noirs Marrons ou Bushinengués, vous vous intéresserez aux problèmes des Amérindiens et glanerez ici ou là quelques infos sur l'orpaillage légal ou non. En pleine forêt, les arbres gigantesques et photogéniques raviront les plus blasés et les habitants, certes peu nombreux sont d'un abord amical. Nous étions basés confortablement à Cayenne où nous avons séjourné quelque temps, flânant au bord de la mer ou au marché pour déguster des soupes asiatiques délicieuses et faire le plein de fruits et légumes exotiques. la piscine de la résidence permettait de se relaxer après des marches éprouvantes sous la chaleur. Le guide papier " Guyane, tourisme, culture, nature et randonnées", (disponible à la Case à Bulles) regorge d'infos et de cartes sur les balades sur sentiers balisés. Les romans locaux " Cat 215", "Guyanismes"et ceux du célèbre Colin Niel, ont agrémenté nos soirées autour d'un savoureux ti-punch. Nos visites: - les plages de Rémire-Monjoly où il fait bon se promener le matin. -les balades en forêt sur les sentiers de Montabo, Loyola, Lamirande et Rorota où, si on a de la chance ( nous, non), on peut apercevoir des paresseux. -Le bagne des Annamites à Montsinéry-Tonnegrande; l'atmosphère très prenante rend parfaitement compte de la vie rude des bagnards. Promenade à faire absolument. -Le Marais de Kaw, en pirogue depuis l'embarcadaire à 17h. jusqu'au confortable écolodge flottant "Caïman". Ti punch, dîner copieux, open bar et nuit en hamac. Sortie nocturne avec guide pour attraper des petits caïmans. Petit dej, baignade et canoës à disposition. Paisible et sympatique, bon rapport qualité-prix mais presque 100€ par personne. Réserver à l'avance. -Un dimanche à Cacao; marché Hmong et "pho" extra. Le musée des insectes: 5€, trop de monde dans un petit espace pour apprécier à leur juste valeurs énormes migales et morphos bleus présentés par un passionné. -Canoë ( ou pirogue) à Roura sur la crique Gabriel. Lieu très agréable et boisé, avec restaurant. canoë 2 places 28€ la 1/2 journée. pagayer n'est pas toujours facile en fonction de la marée et de son coefficient. Réserver à l'avance par tel. -Centre Spatial Guyanais de Kourou; visite guidée de 3h1/2 en autobus . gratuit et très instructif. Stops devant les pas de tir de Soyouz, Véga et Ariane 5. Chantier Ariane 6 . pas de lancement pendant notre séjour, dommage. Réserver quelques jours avant par tel. -Journée dans les îles du Salut au moteur et à la voile en catamaran; Tropic-Alizés 51€. bateau confortable, personnel sympathique, ti-punch offert pour agrémenter son picnic. Visite du bagne de l'île Royale et de l'île St Joseph, baignade autour du bateau et tour de l'île du diable ou a été incarcéré Dreyfus. réserver quelques jours avant et régler par internet. -Iracubo: église en bois dont les murs et le plafond ont été peints par un bagnard fin du 19ème ouvert tous les jours, gratuit. -St Laurent du Maroni, route assez longue en voiture, peu de circulation au delà de Kourou. Quelques taxis co 35€. Nous avons pris quelques stoppeurs attendant patiemment au soleil. Déambulation agréable le long du fleuve et dans les rues bordées de maison d'époque et de photos anciennes. Visite commentée (obligatoire) du bagne, 6€. marché vivant et bien achalandé le samedi. -Awala-Yalimapo; de St Laurent, conduire jusque la mer. paysage assez désertique, peu d'arbres, personne à part quelques artisans présentant leur travail ( calebasses gravées). baignade dans une mer marron et chaude. -En dehors de Cayenne où nous étions logés, nuits en carbet, 10€ par personne. Transports en voiture louée ; Car- Go! petite officine sur la route de Montabo; une petite Kia toute neuve 165€ la semaine, 23€ chaque jour suppléméntaire, 2 conducteurs autorisés. Possiblité de réserver par tel et régler par internet et on vous apporte le véhicule, même à l'aéroport. Des agences plus connues aux tarifs plus élevés ont leurs bureaux dans l'aéroport. - Saül, en plein milieu de la forêt, fondé par des chercheurs d'or. En petit avion de 17 places, aller/retour depuis Cayenne 138€. Carbet chez Lulu dans un bel environnement, en hamac 10€, chambres plus chères. Dîner bien arrosé et convivial 20€. Randonnées superbes, belvédères, sentiers des Gros Arbres et de la Roche-Bateau sans oublier le fromager colossal du village, appelé "arbre remarquable". Visite à 17h de la plantation de cacao. Fort sympathique, passionnante et gratuite. -Possibilité de rejoindre en avion Maripasoula depuis Saül mais peu de connexions - Maripasoula, en petit avion, aller/retour depuis Cayenne 169€. taxi co pour le centre à environ 3 km, 5€ par P. Le carbet "le Terminus" est magnifiquement implanté au bord du Maroni. Nuits en hamac 12€, plus cher en chambre. Le carbet cuisine, assez sommaire, et les sanitaires vont être rénovés et la piscine de la maison mise à disposition est fort appréciée. Bel après-midi avec piroguier expérimenté aux chutes et au delà, balade en forêt et baignade dans la cascade. 20€ par personne à réserver au Terminus en arrivant. Randonnée guidée de 4h, très instructive, sur le sentier des Géants. Réserver en arrivant à la maison du Tourisme. 80€ le guide pour un groupe jusqu'à 6-8 personnes. Nous étions 4. Départ à 11 km de Maripasoula; le Terminus assure le transport, 15€ par P. Quelques petites supérettes et vendeuses de fruits et légumes. Restaurant "chez Maryse", modeste, bon et pas cher. Soirée Festival du Pangi; musique et culture Bushinengué, belles rencontres. -Possibilité de rentrer en pirogue à St Laurent. Des piroguiers transportant des barils de carburant vides cherchaient 2 passagers quand nous étions au carbet. -Pour les amateurs; la bière locale "Jeune gueule", et le rhum se trouve partout en Guyane, chez les Chinois. La " Belle Cabresse"est à moins de 8€ le litre et se boit bien chez soi ou sur la terrasse du célèbre bar "les Palmistes". bon voyage.
Séjour de 10 jours dans la région de Cassis English translation pending
by Dunia · 2015-05-31 · 10 replies
Bonjour à vous tous !!! Nous allons bientôt partir en vacances dans la région de Cassis pour 10 jours du 07 au 17 juin, plus que 7 fois dormir 😉 . Nous sommes un couple avec un petit garçon de 22 mois qui nous suit partout. Nous avons déjà trouvé notre logement à 2-3 km de Cassis. J'ai lu pas mal de choses sur la région mais j'aime toujours consulter des personnes qui ont déjà fait connaissance avec les lieux. Pourriez-vous SVP nous donner des conseils de visites (classiques, insolites, hors des sentiers battus), des adresses de restaurants, cafés, tables d'hôtes sympas, des endroits où rencontrer des producteurs et acheter des produits de la région. Nous sommes motorisés et comptons sillonner la région et ne pas nous limiter à Cassis et aux Calanques. Donc toutes vos suggestions seront les bienvenues 🙂 Un tout grand merci d'avance et très bon dimanche a tous !!!
Croisière Bahamas à bord du Majesty of the Seas mars 2015 English translation pending
by Sandrine8682 · 2015-02-18 · 10 replies
Bonjour à tous !

En mars prochain, je vais faire une croisière dans les Bahamas à bord du Majesty of the Seas avec Royal Carribean pour 4 nuits.

Je suis entrain de réserver mes excursions et j'ai un doute sur l'une d'entres elles : J'ai envie de faire une excursion sur Key West avec Kayak et plongée, mais qui se termine à 17h.

L'horaire de départ du bateau est 18h et j'aimerais avoir un avis de ceux qui ont déjà fait une croisière avec le Majesty of the Seas : est ce que vous pensez qu'en ayant terminé l'activité à 17h, j'ai le temps de retourner jusqu'au bateau qui doit repartir 1h plus tard? Ou faut-il arriver longtemps à l'avance comme pour le premier jour d'embarquement sur Miami?

Merci d'avance pour vos réponses, j'attends votre avis avant de réserver 😉

Sandrine
Retour de Birmanie en images English translation pending
by Muriel18 · 2014-03-19 · 66 replies
Après avoir posé quelques questions sur le forum et surtout lu pendant des mois les discussions sur cette destination, je vous fais un petit retour de mon voyage. Si vous avez des questions, n'hésitez pas...

Nous avons voulu un voyage "cool", c'est-à-dire, ne pas courir d'une destination à l'autre, prendre le temps de se (re)poser. On a donc finalement passé 2 nuits à Yangon (1 à l'aller et 1 au retour), 3 à Bagan, 4 à Nyaungshwe et 4 à Ngapali. Tout compte fait, nous aurions pu (dû?) enlever 1 nuit à chaque étape pour en faire une 4ème (Moulmein Hpa An par exemple).

Allez, commençons par une affirmation si souvent lue: "les birmans sont incroyablement gentils" , oui MAIS.... 1) pas tous! On a commencé par 2 arnaques en arrivant: au change de l'aéroport les 106 billets de 5000k comptés devant mes yeux se sont inexplicablement transformés en 90 billets (je sais, j'aurais du recompter de suite). 80 000k en moins, c'est pas rien 😠!. 2ème arnaque: le kiosque qui donne des bons pour le taxi n'était pas encore ouvert et le chauffeur nous a demandé à l'arrivée 20 000k (10 000k pour chacune). J'ai protesté ... il s'est énervé ... on a payé 😠; Après, plus rien, je vous rassure 😉 2) j'ai trouvé les cambodgiens tout aussi gentils, et, dans un genre différent, les zambiens également.

Bon, notre budget allégé de quelques dizaines de milliers de Kyatt, nous voilà parties pour un petit tour downtown. Les rues de Yangon sont parfois ...surprenantes?



Après avoir récupéré nos billets d'avion à l'agence Gulliver, nous partons pour la pagode Shwedagon, de jour. L'endroit est très impressionnant, même quand on l'a déjà vu en photos





Les birmans y sont sans doute plus nombreux que les touristes.





Le lendemain, nous nous levons aux aurores pour prendre l'avion vers Bagan. Pas de (mauvaise) surprise avec le taxi cette fois (8000k). Les bagages déposés à l'hôtel, nous partons découvrir la "ville" (New Bagan) à pied. Après la rue principale,



nos déambulations nous amènent (entre autres) au marché



puis au bord du fleuve.



Nous terminons la journée par de la "myanmar food": c'est bon, copieux (trop) et pas cher (3500k par personne).



Les 2 jours suivant seront consacrés à la visite des temples et aussi à flâner un peu au hasard des routes et des chemins. On a loué des e-bikes (8000k la journée), un peu par flemme et aussi parce que l'après-midi, il fait quand même très chaud. Pas trop de monde dans l'ensemble, certains temples sont même quasi déserts.











Et, en parfait touriste 😉, on ne loupe pas le coucher de soleil sur la plaine....



Muriel
Voyage sur la côte est des Etats-Unis: que faire? English translation pending
by Mikeandapo · 2011-06-28 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars cette été avec ma copine, du 24 juillet au 17 aout sur la côte est des Etats-Unis, nous passons par quelques grandes villes, nous avons déjà fait des recherches sur les activités à faire là-bas mais nous aimerions avoir quelques conseil en ce qui concerne les différentes activités à y faire, et surtout ne rien louper. Nous passerons : 5 jours à North scituate (Près de boston) 5-6 jours à Providence (Rhode island) 3 jours à New york 7 jours à fort lauderdal (au nord de Miami)

Pour Boston nous pensions aller voir un match de baseball, passer par l'aquarium et faire le tour de la ville via le freedom trail. Nous n'avons pas vraiment d'idée en ce qui concerne Rhode island. Pour New york nous possedons plusieurs livres du style guide de NY et pour la floride nous pensions passer par les everglades, visiter Hollywood, ...

Vos conseil, expériences sont les bienvenus.

Merci d'avance pour vos réponses et votre contribution à notre voyage.

PS: Nous avons des endroits ou loger :)
Visa français pour une thaïlandaise English translation pending
by Lignmoo · 2010-05-28 · 5 replies
salut

tu as peut etre la reponse

je viens de faire un visa qui a ete refuser faute de papier (le 27 avril 2010) je me mords les doigts a cause du billet d avion j ai fait une reservation , non la carte d embarquement combien de temps je dois attendre pour une nouvelle demande direct ou pas ? et est ce que le compte en banque de la miss doit etre superieur a une somme ?

merci d avance de ta reponse
Nouvelle-Orléans pour une semaine en mars English translation pending
by Alizees · 2009-01-24 · 6 replies
venons tout juste de se booker un petit séjour en Nouvelle Orléans pour la semaine du 14 au 21 mars . nous n'avions pas l'intention de louer de voiture, de prendre plutôt les bus et les trams, histoire de connaître les gens et le coin.... est-ce une bonne idée.... ( désolée, trouve pas le point d'interrogation sur mon clavier 😕) Nous pensons prendre quelques tours pour visiter les plantations et les bayous..... vos suggestions seront les bienvenues. pour les dodos, nous aimerions des hotels de milieu de gamme, tranquilles mais bien situées....

quels sont les must .......

merci de votre temps
Week-end à Venise: quel hôtel choisir? English translation pending
by Coyottegirl7 · 2008-11-14 · 19 replies
Bonjour,

je m'organise un petit week end à Venise mais je ne sais pas très bien quel Hôtel choisir. Il y en a tellement ! J'attéris avec la companie Ryanair à Trévise. Je voulais savoir comment rejoindre Venise Centre et en combien de temps ?? Après peut-on aller dans venise à pied à son h^tel. Si vous avez quelques noms d'hôtels sympas et pas trop cher (dans les 150 € pour 2 personnes pour 2 nuits). Merci beaucoup.
Premier voyage seule au Mexique: précautions à prendre? English translation pending
by Galou80 · 2008-07-10 · 18 replies
Bonjour, Je souhaite faire un voyage de 2 semaines au Mexique cet été à la fin du mois d'août, et n'ayant trouvé personne autour de moi de disponible à cette période là pour partager mon voyage, je me suis décidée à me lancer toute seule. J'ai opté pour un voyage sac à dos car les voyages organisés ne correspondent pas à ce que je recherche comme voyages... Mais c'est mon premier grand voyage et je ne parle pas l'espagnol donc j'appréhende un peu! J'ai choisi un itinéraire classique: Mexico/Teotihuacan, Oaxaca, Palenque, Tulum, Mexico et je souhaiterais avoir des conseils sur les précautions à prendre, les conditions de voyages notamment sur la sécurité au niveau des trajets en car la nuit, sur les hôtels ou restos sympas et si il y a la possibilité auprès de certains hôtels ou offices du tourisme de faire des excursions en groupes sur les sites archéo...

A+
Les zones commerciales dans les aéroports English translation pending
by Thaliane · 2006-01-25 · 6 replies
Bonjour à tous,

dans le cadre d'une étude marketing sur les zones commerciales dans les aéroports, j'aurais aimé recueillir votre opinion de voyageurs (bien entendu, le dispositif d'études inclut également des observations et entretiens sur site).

Voici quelques questions auxquelles vous pouvez répondre dans leur totalité ou partiellement, directement sur ce forum ou par email (thaliane@noos.fr) : En général, allez-vous dans les boutiques des aéroports ? Lesquelles en particulier ? Est-ce que celà dépend du type de voyage (loisirs ou affaires, seul ou accompagné, aller ou retour par exemple) et en quoi ? Effectuez-vous des achats ? Quoi, pour qui (pour vous même, en cadeaux, pour commande) et lors de quel type de voyages ? Par rapport à vos shoppings en ville, en quoi est-ce différent de fréquenter les boutiques d'aéroports ? Qu'est-ce qui change (dans votre perception, vos envies, l'offre, etc...) ? Que pensez-vous des boutiques d'aéroports à Roissy en général ? Ce qui vous déplait, ce qui vous plait ?

Je vous remercie de votre contribution.
Moustiquaire en Thaïlande? English translation pending
by Elisha · 2005-06-20 · 4 replies
Bonjour

On part d'ici une semaine en thailande (yes). Notre périple débutera par le nord puis on file au sud. Nous avons besoin de quelques renseignements pratiques: 1. Faut-il emporter une moustiquaire? (aucun hotel est ràservé) 2. Koh lanta ou koh phan gan ? 3. Nang yuan (petits ilôts près de Koh tao) ça vaut le détour? faut-il rester plus d'une journée?

Merci déjà pour vos réponses. Véro
Afric'Addict English translation pending
by Voyajou · 2015-10-13 · 132 replies
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Hôtel Royal Decameron Golf and Resort English translation pending
by Newhouse · 2010-10-31 · 8 replies
Bonjour, nous aurions l'opportunité d'accompagner un groupe d'amis à cette hotel en fevrier 2011. Nous logerions sur le golf puisque plusieurs vont là pour le golf. Cependant moi et ma femme sommes plutôt amateur de plage et de visite. Je voudrais savoir - si les chambres sur le golf sont vraiment trop loin de la mer - s'il y a beaucoup d'escalier à monter - s'il faut reserver nos chaises très tôt le matin - si les raies sont vraiement un problème - si la mer est baignable - est-il possible de faire des visites et par quel moyen à partir de cet hotel Finalement, cet endroit est-il conseillé pour le repos et la mer Merci beaucoup de m'aider
Deux femmes en Tunisie la première semaine de novembre English translation pending
by Indo4 · 2009-04-21 · 85 replies
Bonjour,

On compte partir en Tunisie la première semaine de novembre. Qui peut nous dire quel temps fait-il à cette période là? Soleil? Température?

On hésite entre différentes villes (entre autre Djerba, hammamet). Laquelle est mieux? Quelles sont les différences?

Et 2 femmes là-bas, vous en pensez quoi? Comment sont les tunisiens avec les touristes?

J'espère que vous pourrez m'aider!!! Merci d'avance.😉
Détour à Pompéi depuis Rome en une journée? English translation pending
by Arkadashim · 2009-04-14 · 30 replies
Bonjour, J'ai prévu d'aller une semaine à Rome, en juin. Je voudrais en profiter pour visiter le site de Pompéï. Pensez-vous que cela soit faisable sur une journée, en train ? Ou alors, peut-être y a t-il des excursions en car organisées depuis Rome ? Merci de bien vouloir me renseigner. Marie
Vietnam: Saïgon - Phu Quoc aller-retour en moins d'une semaine? English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-01-15 · 22 replies
Nous y arrivons mercredi 21 janvier. Nous avons envie d’ aller faire un tour a Mui Ne, de revenir à Saigon pour assister à la fête du Têt dimanche 26 au soir, puis partir dans le delta du Mékhong et peut-être même aller jusqu’ à Phu Quoc, avant de revenir à Saigon le samedi 31 (nous repartons le dimanche 1er février). Mais cela nous semble peut-être bien un peu trop chargé, et nous n’ avons pas envie de courir tous les jours après les bus non plus. Ce parcours vous semble-t-il réalisable ????

L’ ennui, c’ est d’ avoir à revenir à Saigon pour le Têt. Si nous avions un endroit bien où passer la fête, par exemple dans le delta, nous pourrions penser à un autre parcours, en faisant l' impasse sur Mui Ne, par exemple : Saigon : jeudi/vendredi 22-23 Delta (où ?): samedi-dimanche-lundi 24-25-26 Phu Quoc: mardi-mercredi-jeudi 27-28-29 Retour vers Saigon: vendredi-samedi 30-31 Départ de Saigon dimanche 1er février

Qu’ en pensent les « experts » ?

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