Results for "Toulouse-Lautrec+|+127"
8181 results found.
Promotions pour un vol de la France vers Pointe-à-Pitre? English translation pending
oups bonjour je suis la nouvelle!!! voila j'ai pris un billet :paris/pointe à pitre ;et j'habite dans les pyrénées :ais-je eu tord de ne pas prendre le trajet direct avec air france depuis pau, lourdes ou toulouse ou bien y aura t-il des promos d'ici novembre pour les vols province/paris? MERCI😛
Durée du trajet entre les aéroports d'Orly et de Roissy? English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance un message à ceux qui ont expérimenté la liaison entre les 2 aéroports avec peu de temps à l'aller. Le retour sera moins problèmatique.
Je dois me décider d'ici demain entre le train + métro + RER pour aller à Roissy ou bien l'avion avec un billet Toulouse/Paris mais qui bien sûr attérit à Orly.
Combien de temps met-on réellement entre les 2 aéroports ???
Une maman angoissée
qui voyagera seule avec 2 enfants mineurs et avec pas mal de bagages.
Le problème est que je ne voudrais pas partir trop tôt de Toulouse (car j'ai encore le trajet Carcassonne Toulouse à faire avec quelqu'un qui va m'accompagner).
Merci de vos réponses.
Alix
Je lance un message à ceux qui ont expérimenté la liaison entre les 2 aéroports avec peu de temps à l'aller. Le retour sera moins problèmatique.
Je dois me décider d'ici demain entre le train + métro + RER pour aller à Roissy ou bien l'avion avec un billet Toulouse/Paris mais qui bien sûr attérit à Orly.
Combien de temps met-on réellement entre les 2 aéroports ???
Une maman angoissée
qui voyagera seule avec 2 enfants mineurs et avec pas mal de bagages.
Le problème est que je ne voudrais pas partir trop tôt de Toulouse (car j'ai encore le trajet Carcassonne Toulouse à faire avec quelqu'un qui va m'accompagner).Merci de vos réponses.
Alix
Travailler pour EF Education English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je viens de décrocher un entretien pour être accompagnatrice de séjours linguistiques avec EF Education le 12 Avril prochain à Toulouse. J'aurai aimé savoir si certaines personnes ont déjà travaillé pour eux en tant que "Leader EF" et avoir leur point de vue, expérience, conseils ! Merci beaucoup d'avance 🙂
Voilà je viens de décrocher un entretien pour être accompagnatrice de séjours linguistiques avec EF Education le 12 Avril prochain à Toulouse. J'aurai aimé savoir si certaines personnes ont déjà travaillé pour eux en tant que "Leader EF" et avoir leur point de vue, expérience, conseils ! Merci beaucoup d'avance 🙂
Nature sauvage de l'Alaska English translation pending
Bonjour,
Je m'appel Olivier et je vais souffler mes 26ièmes bougies dans peu de temps. Le temps passe et je travail encore et toujours dans un petit bureau à Toulouse sans réel perspective d'avenir. J'aime lire (actuellement: Walden ou la vie dans la foret de H.D Thoreau), jouer de la guitare, faire des randonnées dans les Pyrénées, la photographie et de manière générale découvrir.
J'ai lu de très beaux récits d'aventures grâce à Voyage-Forum et je planifie très sérieusement d'en faire autant.
La nature est merveilleuse en bon nombres d'endroits. Je m'imagine la côtoyer dans sa forme la plus sauvage. Je m'imagine parcourir l'Alaska.
La raison pour laquelle je me permet d'écrire sur ce forum est un manque cruel d'expérience.
Je fonde l'espoir de rencontrer des personnes ayant des centres d'intérêts commun au mien et plus précisément des personnes qui ont l'expérience de l'aventure. Si vous pensez pouvoir m'aider concernant l'ouest Canadien et l'Alaska, je vous invite à m'écrire un mail : olivier.ross@tele2.fr
Sans trop réellement savoir ce qui m'attend je vous adresse mes sincères salutations.
Olivier
Olivier.ross@tele2.fr
Je m'appel Olivier et je vais souffler mes 26ièmes bougies dans peu de temps. Le temps passe et je travail encore et toujours dans un petit bureau à Toulouse sans réel perspective d'avenir. J'aime lire (actuellement: Walden ou la vie dans la foret de H.D Thoreau), jouer de la guitare, faire des randonnées dans les Pyrénées, la photographie et de manière générale découvrir.
J'ai lu de très beaux récits d'aventures grâce à Voyage-Forum et je planifie très sérieusement d'en faire autant.
La nature est merveilleuse en bon nombres d'endroits. Je m'imagine la côtoyer dans sa forme la plus sauvage. Je m'imagine parcourir l'Alaska.
La raison pour laquelle je me permet d'écrire sur ce forum est un manque cruel d'expérience.
Je fonde l'espoir de rencontrer des personnes ayant des centres d'intérêts commun au mien et plus précisément des personnes qui ont l'expérience de l'aventure. Si vous pensez pouvoir m'aider concernant l'ouest Canadien et l'Alaska, je vous invite à m'écrire un mail : olivier.ross@tele2.fr
Sans trop réellement savoir ce qui m'attend je vous adresse mes sincères salutations.
Olivier
Olivier.ross@tele2.fr
Avis sur autotour de trois semaines au Portugal et en Espagne English translation pending
Bonjour, nous envisageons ma femme, ma fille et moi un autototour au départ de Paris avec visites à la fois du Portugal et de l'Espagne plus de Toulouse.
Cela fait beaucoup de km (4304) mais nous paraît intéressant en terme de visites touristiques.
Nous pourrions prendre un avion et voiture de location mais ce serait plus cher et nous serions moins libres. Voici notre projet :
JourDe A Nb Km 1Villeneuve St GeorgesBiarritz788 2Biarritz 3Biarritz Burgos 261 4Burgos 5Burgos Porto 550 6Porto 7Porto 8Porto Lisboa 318 9Lisboa 10Lisboa 11Lisboa Faro 277 12Faro 13Faro Sevilla 197 14Sevilla 15Sevilla 16Sevilla Madrid 529 17Madrid 18Madrid 19Madrid Zaragoza 318 20Zaragoza 21Zaragoza Toulouse388 22Toulouse 23Toulouse Villeneuve St Georges 678
Merci de me faire vos commentaires et suggestions.
JourDe A Nb Km 1Villeneuve St GeorgesBiarritz788 2Biarritz 3Biarritz Burgos 261 4Burgos 5Burgos Porto 550 6Porto 7Porto 8Porto Lisboa 318 9Lisboa 10Lisboa 11Lisboa Faro 277 12Faro 13Faro Sevilla 197 14Sevilla 15Sevilla 16Sevilla Madrid 529 17Madrid 18Madrid 19Madrid Zaragoza 318 20Zaragoza 21Zaragoza Toulouse388 22Toulouse 23Toulouse Villeneuve St Georges 678
Merci de me faire vos commentaires et suggestions.
Séjour d'un mois en Europe dans une ferme laitière English translation pending
je suis vétérinaire Sénégalais qui voudrait faire un séjour d'un mois dans une ferme laitière en Europe. Si quelqu'un peut me renseigner sur les possibilités d'hebergement, les pays les plus accessibles et les formalités administratives.
Merci
Hôtel Ifa Villa Bavaro le 30 mars 2008? English translation pending
Je pense me décider pour cet hôtel le 30 mars prochain. Les forums sont parfois déconcertants on finit par ne plus savoir si c'est bien ou pas. Visiblement y'a pas mal de "cousins" du Québec. Pour ma part je suis du Sud-Ouest (100 km au sud de Toulouse) mais je pars de Paris. Si quelqu'un se trouve sur place aux mêmes dates ... au plaisir...
Meilleurs plans pour vols directs France-Martinique? English translation pending
Bonsoir !
Voilà je vais rejoindre un pote a fdf dans les semaines à venir ... Le probleme c'est j'habite dans le sud et que j'amene ma planche à voile donc je ne peux pas prendre le train... 🤪
Le seul moyen est donc aparamment de passer par paris donc de payer le prix fort ... Je peux partir de toulouse, montpellier, marseille ou nice mais aucune compagnie ne propose de vols directs ...
J'ai besoin de votre aide je suis jamais allé labas donc ne connais pas les bons plans ... Le mieux que j'ai toruvé c'est 520 - 550 € Paris Fdf à ajouter 174 € montpellier - Paris ... pas top ...
Merci à vous !
Voilà je vais rejoindre un pote a fdf dans les semaines à venir ... Le probleme c'est j'habite dans le sud et que j'amene ma planche à voile donc je ne peux pas prendre le train... 🤪
Le seul moyen est donc aparamment de passer par paris donc de payer le prix fort ... Je peux partir de toulouse, montpellier, marseille ou nice mais aucune compagnie ne propose de vols directs ...
J'ai besoin de votre aide je suis jamais allé labas donc ne connais pas les bons plans ... Le mieux que j'ai toruvé c'est 520 - 550 € Paris Fdf à ajouter 174 € montpellier - Paris ... pas top ...
Merci à vous !
Trois mois au Brésil: itinéraire, transports, logement... English translation pending
Bonjour à tous,
Je me prépare pour un périple de 3 mois (ou + si affinité !) au Bresil, pays qui me fascine pour ses richesses et ses contrastes. Départ mi-Mai de Toulouse !
Mon voyage va commencer par quelques semaines chez mon Oncle qui tiens un betail du coté de Natal. Un petit job de cow-boy que j'attends avec impatience !
Il m'est hors de question de me cloisonner à ces quelques hectares (pourtants magnifiques sur les photos). Je cherche donc un itineraire "routard", sachant que je pars un peu la fleur au fusil (avec qq roues de secours bien sûr!).
On m'a indiqué que le Bus est le moyen le + économique et le plus tranquille pour des longues distances, car je compte visiter le maximum de relief et de paysages sur places (Iguaçu, Amazonie, Rio de J. et autres beautés).
Peut on trouver facilement des auberges de jeunesse ? Quelle fourchette tarifaire ? J'ai entendu parler de fermes biologiques où en échange de labeur le gîte et le couvert étaient proposés. Je suis également interressé par d'autre petits boulots, pas pour l'argent mais dans le deal taf/hebergement. Quelqu'un a t'il plus d'infos ?
Vous remerciant par avance de vos conseils,
Aurélien
Je me prépare pour un périple de 3 mois (ou + si affinité !) au Bresil, pays qui me fascine pour ses richesses et ses contrastes. Départ mi-Mai de Toulouse !
Mon voyage va commencer par quelques semaines chez mon Oncle qui tiens un betail du coté de Natal. Un petit job de cow-boy que j'attends avec impatience !
Il m'est hors de question de me cloisonner à ces quelques hectares (pourtants magnifiques sur les photos). Je cherche donc un itineraire "routard", sachant que je pars un peu la fleur au fusil (avec qq roues de secours bien sûr!).
On m'a indiqué que le Bus est le moyen le + économique et le plus tranquille pour des longues distances, car je compte visiter le maximum de relief et de paysages sur places (Iguaçu, Amazonie, Rio de J. et autres beautés).
Peut on trouver facilement des auberges de jeunesse ? Quelle fourchette tarifaire ? J'ai entendu parler de fermes biologiques où en échange de labeur le gîte et le couvert étaient proposés. Je suis également interressé par d'autre petits boulots, pas pour l'argent mais dans le deal taf/hebergement. Quelqu'un a t'il plus d'infos ?
Vous remerciant par avance de vos conseils,
Aurélien
Nécessité de réserver le train pour Saint-Jean Pied de Port? (France) English translation pending
Bonjour,
il est très difficile d'entrer en contact courriel avec le SNCF alors je réécris sur le forum ( je suis au Québec). Je ne sais pas encore si je vais atterir à Charles de Gaules ou Toulouse mais j'aimerais quand même savoir si je dois absolument réserver un billet de train avant de partir pour la France au début avril ou si je peux acheter mon billet en arrivant en France. Je devrai me rendre à St-Jean pied de port. Une amie m, a dit qu'elle a atteri à Toulouse il y a deux ans et elle a acheté son billet de train pour St-Jean peid de port...a-t-elle été chanceuse? Qu'en est-il pour Charles de Gaules car il est fort probable que je choisisse un vol avec Zoom airlines et donc que j, atterise à cet aéroport au début avril.
Merci de vos réponses.
il est très difficile d'entrer en contact courriel avec le SNCF alors je réécris sur le forum ( je suis au Québec). Je ne sais pas encore si je vais atterir à Charles de Gaules ou Toulouse mais j'aimerais quand même savoir si je dois absolument réserver un billet de train avant de partir pour la France au début avril ou si je peux acheter mon billet en arrivant en France. Je devrai me rendre à St-Jean pied de port. Une amie m, a dit qu'elle a atteri à Toulouse il y a deux ans et elle a acheté son billet de train pour St-Jean peid de port...a-t-elle été chanceuse? Qu'en est-il pour Charles de Gaules car il est fort probable que je choisisse un vol avec Zoom airlines et donc que j, atterise à cet aéroport au début avril.
Merci de vos réponses.
Budget pour trois semaines au Etats-Unis ou au Canada? English translation pending
Bonjour à tous🙂
Je sais que pour certain le titre de mon post fera rire car ils vont penser "le mec il ne sait même pas ou il veut aller🤪" mais j'aurais besoin de quelques conseils. Actuellement, je recherche des billets pour Toulouse Montréal et je m'aperçois du tarif exorbitant 900€....initialement avec ma copine nous nous étions décidés a partir au canada et louer une voiture et faire un road trip durant trois semaines. Vu le prix du billet d'avion, quand je vois que si je rajoute 200€, je vais jusqu'à Los Angeles, je commence a avoir des doutes. Donc ma question, pour ceux qui ont fais les deux pays en voiture, je voudrais avoir un ordre d'idée concernant le budget d'un voyage de trois semaine aux USA ou au CANADA avec location de voitures pour trois semaines Comme nous venons de décider maintenant de partir dans L'Amérique du nord (peux être que pour certains c'est un peut tard pour plréparer un tel voyage) je voudrais juste un petit coup de pouces de votre part pour rattraper le temps perdu. Certes, je sais très bien, que si j'avais le budget nécessaire et le temps nécessaire, je passerai plusieurs mois a faire les deux pays en large et en travers! Merci à tous pour votre aide.😉
Je sais que pour certain le titre de mon post fera rire car ils vont penser "le mec il ne sait même pas ou il veut aller🤪" mais j'aurais besoin de quelques conseils. Actuellement, je recherche des billets pour Toulouse Montréal et je m'aperçois du tarif exorbitant 900€....initialement avec ma copine nous nous étions décidés a partir au canada et louer une voiture et faire un road trip durant trois semaines. Vu le prix du billet d'avion, quand je vois que si je rajoute 200€, je vais jusqu'à Los Angeles, je commence a avoir des doutes. Donc ma question, pour ceux qui ont fais les deux pays en voiture, je voudrais avoir un ordre d'idée concernant le budget d'un voyage de trois semaine aux USA ou au CANADA avec location de voitures pour trois semaines Comme nous venons de décider maintenant de partir dans L'Amérique du nord (peux être que pour certains c'est un peut tard pour plréparer un tel voyage) je voudrais juste un petit coup de pouces de votre part pour rattraper le temps perdu. Certes, je sais très bien, que si j'avais le budget nécessaire et le temps nécessaire, je passerai plusieurs mois a faire les deux pays en large et en travers! Merci à tous pour votre aide.😉
Pour les "victimes" des récentes grèves d'Air France (octobre et décembre 2007) English translation pending
Bonjour à tous, je voulais juste vous raconter qu'ayant été coincée pendant plusieurs heures à Orly à la veille de Noël en compagnie de quelques milliers de passagers, j'ai écrit à Air France début janvier. Voilà ma lettre:
Objet: grève de Noël Madame, monsieur,
J'ai pris un aller-retour sur la navette AF Paris-Toulouse, départ le jeudi 20 décembre 2007 à 14h50. Comme vous le savez, le 20 décembre se trouvait être le premier jour de la grève de Noël. Il y avait une pagaille monstrueuse dans l'aéroport, et mon vol est parti-et arrivé-avec 3h30 de retard, tout comme les autres vols de la journée sur cette destination.
Etant au courant de cette grève depuis trois semaines par le téléphone arabe, j'avais cherché en vain cette information à la radio et dans les journaux à la veille de mon départ. L'immense majorité des 1000 personnes qui faisaient la queue avec moi à Orly n'était d'ailleurs au courant de rien. En revanche, j'ai été extrêmement surprise de lire le surlendemain dans le Monde (les perturbations s'étant aggravées au cours des deux journées suivantes) qu'il fallait compter avec des retards allant «de vingt à trente minutes»-ce qui n'était bien sûr corroboré en rien par mes observations personnelles. J'en déduis que la direction d'Air France a délibérément minimisé l'ampleur des perturbations, afin de ne pas perdre de clients.
Un titre de transport est un contrat par lequel le transporteur s'engage à acheminer le passager aux horaires indiqués sur le billet. Ces horaires ne sont pas anecdotiques, dans la mesure où c'est en fonction d'eux que j'ai choisi Air France de préférence à un autre moyen de transport. Par ailleurs, si je rate mon avion, je suis en tort et je perds mon billet, car le contrat a été rompu de mon fait. Un retard de 3h30 est donc loin d'être négligeable, et Air France me paraît mal placé pour invoquer un cas de force majeure: dans la mesure où la direction est partie prenante dans les négociations syndicales, il lui est difficile de dire à ses clients “nous sommes désolés, nous n'y sommes pour rien”.
En conséquence, étant donné que le contrat n'a pas été respecté, je voudrais vous demander-si vous souhaitez me revoir sur vos lignes- le remboursement de la moitié de mon billet aller, sous forme de “bon-voyage”: la somme restant à ma charge représentant, au choix, le prix d'un billet de TGV Paris-Toulouse pris bien à l'avance (tarif “Prem's”), ou le prix d'un billet Easy-Jet.
En vous remerciant par avance pour votre diligence, je vous prie d'accepter mes meilleures salutations.
Documents joints: billet électronique, carte d'embarquement.
Je viens de recevoir la réponse: une lettre d'excuses, ainsi qu'un avoir de 30€ soit la moitié du prix de mon billet-exactement ce que j'avais demandé (c'était pour le principe bien sûr). Comme quoi il ne faut pas hésiter à réclamer. Cordialement
Marine
Objet: grève de Noël Madame, monsieur,
J'ai pris un aller-retour sur la navette AF Paris-Toulouse, départ le jeudi 20 décembre 2007 à 14h50. Comme vous le savez, le 20 décembre se trouvait être le premier jour de la grève de Noël. Il y avait une pagaille monstrueuse dans l'aéroport, et mon vol est parti-et arrivé-avec 3h30 de retard, tout comme les autres vols de la journée sur cette destination.
Etant au courant de cette grève depuis trois semaines par le téléphone arabe, j'avais cherché en vain cette information à la radio et dans les journaux à la veille de mon départ. L'immense majorité des 1000 personnes qui faisaient la queue avec moi à Orly n'était d'ailleurs au courant de rien. En revanche, j'ai été extrêmement surprise de lire le surlendemain dans le Monde (les perturbations s'étant aggravées au cours des deux journées suivantes) qu'il fallait compter avec des retards allant «de vingt à trente minutes»-ce qui n'était bien sûr corroboré en rien par mes observations personnelles. J'en déduis que la direction d'Air France a délibérément minimisé l'ampleur des perturbations, afin de ne pas perdre de clients.
Un titre de transport est un contrat par lequel le transporteur s'engage à acheminer le passager aux horaires indiqués sur le billet. Ces horaires ne sont pas anecdotiques, dans la mesure où c'est en fonction d'eux que j'ai choisi Air France de préférence à un autre moyen de transport. Par ailleurs, si je rate mon avion, je suis en tort et je perds mon billet, car le contrat a été rompu de mon fait. Un retard de 3h30 est donc loin d'être négligeable, et Air France me paraît mal placé pour invoquer un cas de force majeure: dans la mesure où la direction est partie prenante dans les négociations syndicales, il lui est difficile de dire à ses clients “nous sommes désolés, nous n'y sommes pour rien”.
En conséquence, étant donné que le contrat n'a pas été respecté, je voudrais vous demander-si vous souhaitez me revoir sur vos lignes- le remboursement de la moitié de mon billet aller, sous forme de “bon-voyage”: la somme restant à ma charge représentant, au choix, le prix d'un billet de TGV Paris-Toulouse pris bien à l'avance (tarif “Prem's”), ou le prix d'un billet Easy-Jet.
En vous remerciant par avance pour votre diligence, je vous prie d'accepter mes meilleures salutations.
Documents joints: billet électronique, carte d'embarquement.
Je viens de recevoir la réponse: une lettre d'excuses, ainsi qu'un avoir de 30€ soit la moitié du prix de mon billet-exactement ce que j'avais demandé (c'était pour le principe bien sûr). Comme quoi il ne faut pas hésiter à réclamer. Cordialement
Marine
Séjour linguistique à Brisbane du 9 au 29 mars 2008 English translation pending
Bonjour, je serai à Brisbane pour sejour linguistique. Tout ou toute française se trouvant dans cette ville au moment de mon passage peut me trouver au Shafston College.
Quelle couverture Securité sociale doit-on contracter en plus de celle française svp ? j'ai 36 ans mais j'y serai en tant qu'etudiant (ecole ingenieur EI CESI Toulouse)
Islande en avion depuis le sud de la France English translation pending
Bonjour,
Je ne trouve pas de billets d'avion à moins de 400euros (aller/retour) pour partir 3 semaines en islande en avion en aout. Comment faire. Je partirai de nîmes mais je peux aussi partir de toulouse ou ailleur.
merci de m'aider...
Pierrot
Je ne trouve pas de billets d'avion à moins de 400euros (aller/retour) pour partir 3 semaines en islande en avion en aout. Comment faire. Je partirai de nîmes mais je peux aussi partir de toulouse ou ailleur.
merci de m'aider...
Pierrot
Séjour de vingt jours au Québec English translation pending
bonjour à tous,
voilà nous avons décider de nous lancer dans l'aventure québecoise et voici le péripele que nous souhaitons faire:
DIMANCHE 1er JUIN 2008 / TOULOUSE - TORONTO
LUNDI 2 JUIN 2008 / TORONTO - NIAGARA - TORONTO / 230 km / 4 h AR
MARDI 3 JUIN 2008 / TORONTO - GANANOQUE / 290 km / 3h20
MERCREDI 4 JUIN 2008 / GANANOQUE - OTTAWA / 165km / 2h
JEUDI 5 JUIN 2008 / OTTAWA - QUEBEC / 450 km / 6h
VENDREDI 6 / SAMEDI 7 / DIMANCHE 8 JUIN 2008 / QUEBEC
LUNDI 9 JUIN 2008 / QUEBEC - TADOUSSAC / 220 km / 4h
MARDI 10 JUIN 2008 / TADOUSSAC
MERCREDI 11 JUIN / TADOUSSAC - MATANE / 230 km
JEUDI 12 JUIN 2008 / MATANE - GASPE / 300 km / 5h
VENDREDI 13 / SAMEDI 14 JUIN 2008 / GASPE
DIMANCHE 15 JUIN 2008 / GASPE - CAMPBELLTON / 300 km / 5 h
LUNDI 16 JUIN 2008 /CAMPBELLTON - TROIS RIVIERES / 640 km / 8h
MARDI 17 JUIN 2008 / TROIS RIVIERES
MERCREDI 18 2008 / TROIS RIVIERES - MONTREAL / 150 km / 2h
JEUDI 19 / MONTREAL
VENDREDI 20 JUIN 2008 / MONTREAL - PARIS / TOULOUSE
Voilà ceci est le cicuit que nous comptons faire en juin Certe certaines étapes sont longues mais si on veut faire un maximun de chase il faut faire des sacrifices (ce n'est pas notre premier voyage n'ont plus!) Si vous avez des avis ou des renseignements n'hésitez pas en nous en faire part 🙂 merci d'avance
Voilà ceci est le cicuit que nous comptons faire en juin Certe certaines étapes sont longues mais si on veut faire un maximun de chase il faut faire des sacrifices (ce n'est pas notre premier voyage n'ont plus!) Si vous avez des avis ou des renseignements n'hésitez pas en nous en faire part 🙂 merci d'avance
Train en France avec cinq vélos et une remorque? English translation pending
Bonjour
Avec mon compagnon et ses 3 enfants (10, 12 et 16 ans) j'envisage de passer une semaine dans la région des châteaux de la Loire avec le vélo comme moyen de déplacement, et le train depuis Toulouse où nous habitons. Nous aurons donc 5 vélos plus ou moins chargés + une remorque (Bobyak). Quelqu'un a-t-il déjà une expérience similaire avec la SNCF ?
Merci pour vos réponses Kin
Avec mon compagnon et ses 3 enfants (10, 12 et 16 ans) j'envisage de passer une semaine dans la région des châteaux de la Loire avec le vélo comme moyen de déplacement, et le train depuis Toulouse où nous habitons. Nous aurons donc 5 vélos plus ou moins chargés + une remorque (Bobyak). Quelqu'un a-t-il déjà une expérience similaire avec la SNCF ?
Merci pour vos réponses Kin
Les châteaux de la Loire en France English translation pending
Bonjour
Avec mon compagnon et ses 3 enfants (10, 12 et 16 ans) j'envisage de passer une semaine dans la région des châteaux de la Loire avec le vélo comme moyen de déplacement, et le train depuis Toulouse où nous habitons.
Nous pensons louer un gite pour la semaine, et ce serait début juillet.
Je suis preneuse de tout information.
Merci
Kin
Les chateaux de la Loire à vélo English translation pending
Bonjour
Avec mon compagnon et ses 3 enfants (10, 12 et 16 ans) j'envisage de passer une semaine dans la région des châteaux de la Loire avec le vélo comme moyen de déplacement, et le train depuis Toulouse où nous habitons.
Nous pensons louer un gite pour la semaine, et ce serait début juillet.
Je suis preneuse de tout information.
Merci
Kin
Second A380 de Singapore Airlines livré English translation pending
d'après un ami (employé d'airbus ) ...le second A380 (9v-skb MSN 006 ) a été livré ..🙂😉
le 9V-skc (msn 008 ) normalement devrais revenir a toulouse la fin du mois ou le mois prochain
Un Airbus 340/600 à la casse English translation pending
Salut à tous,
Dans un e-mail que j'ai reçu oû l'on voit un 340/600 avec tout l'avant encastré dans un mur, l'avion est bon pour la casse.
C'est la compagnie ETIHAD et ça c'est passé à Toulouse en nov. 2007. Un commentaire parle d'un problème de freins de parc, c'est difficile de croire cela....
Est ce qu'il a quelqu'un qui a vu ces images mais surtout qui peu nous donner des infos technique sur l'incident.
merci Vanouk
Dans un e-mail que j'ai reçu oû l'on voit un 340/600 avec tout l'avant encastré dans un mur, l'avion est bon pour la casse.
C'est la compagnie ETIHAD et ça c'est passé à Toulouse en nov. 2007. Un commentaire parle d'un problème de freins de parc, c'est difficile de croire cela....
Est ce qu'il a quelqu'un qui a vu ces images mais surtout qui peu nous donner des infos technique sur l'incident.
merci Vanouk
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Prix d'une location de maison en Thaïlande? English translation pending
BONSOIR
POURRIEZ VOUS ME DIRE SI C EST COMPLIQUE POUR TROUVER UNE MAISON EN LOC A L ANNEE EN THAI.OU S ADRESSER..
QUEL PRIX POUR UN T3 T4.QUE DEMANDE T ON COMME GARANTIES MERCI POUR VOS REPONSES! nicole toulouse
POURRIEZ VOUS ME DIRE SI C EST COMPLIQUE POUR TROUVER UNE MAISON EN LOC A L ANNEE EN THAI.OU S ADRESSER..
QUEL PRIX POUR UN T3 T4.QUE DEMANDE T ON COMME GARANTIES MERCI POUR VOS REPONSES! nicole toulouse
Recherche Arnaud Schmitt en Thaïlande English translation pending
AIDEZ NOUS A RETROUVER NOTRE AMI
Nous sommes a la recherche d un ami dont nous n avons plus de nouvelles depuis le 7/12/2007
ARNAUD SCHMITT 28 ans 1.80m yeux marron vert cheveux blond Il habite a Albi dans le Tarn pres de toulouse Il aime la fete et tout ce qui va avec
IL est parti de Toulouse le 4 decembre a 6h10 via Amsterdamm Il est arrive a Bangkok le 5 decembre a 7h10 IL a passe sa premiere nuit au Star dom inn hotel (quartier Koa san Road, Rambutri) Il nous a ecrit que toute alle bien le 6/12 Il a pris rendez vous avec nous lors de son dernier mail (voir ci dessous)
#ok, je peux vous rejoindre a la gare, faut me dire une heure . et apres en fait, vous allez ou ? bon moi sinon, je suis en train de me renseigne pour des cours de cuisine, mais ce que j ai trouve est assez cher, donc a voir . sinon j ai trouve un guesthouse, 100b la nuit avec internet gratos, c pas le grand luxe, mais bon ! sur ce, banzaiiii !#
IL aurait d apres le mail changer de Guest house Depuis nous n avons plus aucunne nouvelle Nous sommes revenus sur Bangkok aujourdhui afin de chercher cette fameuse Guest house Nous avons contacter l ambassade qui nous a dit qu elle ne pouvait rien faire pour le moment Mous nous en remettons a vous....
SI VOUS RECONNAISSEZ SON VISAGE OU QUE VOUS AYEZ UNE IDEE DE LA GUEST HOUSE CONTACTER NOUS PAR email everything.possible@hotmail.com
Peut etre l avez vous rencontre dans un bar, dans la rue, dans la gh...pensez y c est important, tout le monde est tres tres inquiet... Nous avons besoin d une personne parlant le thai et le francais vivant sur Bangkok pour les demarches par telephonne (hopital police)Si vous connaissez des sites similaires a voyageforum en anglais, iatlien, espagnol allemand..
Merci pour votre aide, nous nous connectons sur internet tres souvent dans la journee
Benjamin et camille
Nous sommes a la recherche d un ami dont nous n avons plus de nouvelles depuis le 7/12/2007
ARNAUD SCHMITT 28 ans 1.80m yeux marron vert cheveux blond Il habite a Albi dans le Tarn pres de toulouse Il aime la fete et tout ce qui va avec
IL est parti de Toulouse le 4 decembre a 6h10 via Amsterdamm Il est arrive a Bangkok le 5 decembre a 7h10 IL a passe sa premiere nuit au Star dom inn hotel (quartier Koa san Road, Rambutri) Il nous a ecrit que toute alle bien le 6/12 Il a pris rendez vous avec nous lors de son dernier mail (voir ci dessous)
#ok, je peux vous rejoindre a la gare, faut me dire une heure . et apres en fait, vous allez ou ? bon moi sinon, je suis en train de me renseigne pour des cours de cuisine, mais ce que j ai trouve est assez cher, donc a voir . sinon j ai trouve un guesthouse, 100b la nuit avec internet gratos, c pas le grand luxe, mais bon ! sur ce, banzaiiii !#
IL aurait d apres le mail changer de Guest house Depuis nous n avons plus aucunne nouvelle Nous sommes revenus sur Bangkok aujourdhui afin de chercher cette fameuse Guest house Nous avons contacter l ambassade qui nous a dit qu elle ne pouvait rien faire pour le moment Mous nous en remettons a vous....
SI VOUS RECONNAISSEZ SON VISAGE OU QUE VOUS AYEZ UNE IDEE DE LA GUEST HOUSE CONTACTER NOUS PAR email everything.possible@hotmail.com
Peut etre l avez vous rencontre dans un bar, dans la rue, dans la gh...pensez y c est important, tout le monde est tres tres inquiet... Nous avons besoin d une personne parlant le thai et le francais vivant sur Bangkok pour les demarches par telephonne (hopital police)Si vous connaissez des sites similaires a voyageforum en anglais, iatlien, espagnol allemand..
Merci pour votre aide, nous nous connectons sur internet tres souvent dans la journee
Benjamin et camille
Retour de l'hôtel Quatre Saisons Thalasso English translation pending
me voila de retour d'une petite semaine à djerba au 4 saisons hotel thalasso, géré par le TO fram.
comme il n'y a pas beaucoup de commentaires voici le mien.
départ le 25/11 de Toulouse, Cie tunisair vol pas complet, départ avec un peu d'avance et arrivée sans encombres. transfert vers l'hotel un peu longuet mais bon, il est 13 heures on mange et ensuite la chambre . grande, propre, pratique, pas de surbooking 10% de taux d'occupation dans l'établissement.Ménage fait tous les jours, décors avec fleurs et les serviettes de bains sur les lits( en 120). nous sommes en all in, ce n'est pas la Rep Dom, mais franchement il n'y avait pas de quoi se plaindre. les repas copieux, le vin correct, les desserts pas performants (manque de fruits frais) les serveurs gracieux. étant là pour faire de la thalasso, un petit mot sur celle-çi, batiment à coté de l'hotel, personnel souriant et compétent, structure vieillissante et tarif sur place plutot cher pour la destination ( comparait aux forfaits que proposent certains ). Animation sur place ;néant, mais ce n'était pas l'objet de la semaine, aux alentour des hotels, pas trop de vendeurs collants, mais mon dieu que c'est sale, je n'ose imaginer quand les touristes sont là par centaine de milliers. 1 mini tour de l'ile en bus : Midoun - Guellala -La ghriba - houm Souk bof, ça pue l'arnaque les arrêts sont plutot motivés par le % que le guide encaisse, surtout a guellala ou la poterie est trois fois plus chère qu'a houm souk.des connaissances de l'hotel l'on faite en taxi pour le même prix, sans le bourrage de crâne (encore que!).
le samedi quad dans la nature, rebelotte on a fait le tour des poubelles, il y en a partout; dommage pour les djerbiens, ils sont en train de pourrir leur ile en laissant faire.
dimanche retour trés tot pour la grisaille du sud ouest, semaine reposante( j'ai pris tois kilos). je retournerais en tunisie mais cette fois ci dans le desert et je fermerais les yeux si jamais je voie trop de poubelles dans la nature.
comme il n'y a pas beaucoup de commentaires voici le mien.
départ le 25/11 de Toulouse, Cie tunisair vol pas complet, départ avec un peu d'avance et arrivée sans encombres. transfert vers l'hotel un peu longuet mais bon, il est 13 heures on mange et ensuite la chambre . grande, propre, pratique, pas de surbooking 10% de taux d'occupation dans l'établissement.Ménage fait tous les jours, décors avec fleurs et les serviettes de bains sur les lits( en 120). nous sommes en all in, ce n'est pas la Rep Dom, mais franchement il n'y avait pas de quoi se plaindre. les repas copieux, le vin correct, les desserts pas performants (manque de fruits frais) les serveurs gracieux. étant là pour faire de la thalasso, un petit mot sur celle-çi, batiment à coté de l'hotel, personnel souriant et compétent, structure vieillissante et tarif sur place plutot cher pour la destination ( comparait aux forfaits que proposent certains ). Animation sur place ;néant, mais ce n'était pas l'objet de la semaine, aux alentour des hotels, pas trop de vendeurs collants, mais mon dieu que c'est sale, je n'ose imaginer quand les touristes sont là par centaine de milliers. 1 mini tour de l'ile en bus : Midoun - Guellala -La ghriba - houm Souk bof, ça pue l'arnaque les arrêts sont plutot motivés par le % que le guide encaisse, surtout a guellala ou la poterie est trois fois plus chère qu'a houm souk.des connaissances de l'hotel l'on faite en taxi pour le même prix, sans le bourrage de crâne (encore que!).
le samedi quad dans la nature, rebelotte on a fait le tour des poubelles, il y en a partout; dommage pour les djerbiens, ils sont en train de pourrir leur ile en laissant faire.
dimanche retour trés tot pour la grisaille du sud ouest, semaine reposante( j'ai pris tois kilos). je retournerais en tunisie mais cette fois ci dans le desert et je fermerais les yeux si jamais je voie trop de poubelles dans la nature.
Dates du festival Gnawa à Essaouira en juin 2008? English translation pending
Quelqu'un aurait il les dates de la 10eme edition du festival en juin 2008??
J'aimerais en savoir plus s'il vous plait!
Je rentre d'essaouira et je veux repartir VITE!!!!!!🙁
Si vous avez des plans d avion au départ de toulouse, j'suis preneuse!!
Merci!!
Recherche mécanicien Volvo rencontré dans les Landes en France English translation pending
recherche mécanicien volvo 850 tdi rencontré cet ete sur le marche de seignosse le penon dans les landes, avec qui j'ai converse, possedant moi-meme un break 850 ton beige;ce dernier m'avait indiqué un revendeur de pièces détachées sur toulouse, par le biais de"ebayes":salutations: eric.
Croisière sur la Volga et la Neva sur le M/S Dostoïevski English translation pending
Nous prenons le bateau M/S Dostoeivsky le 20 mai 2008 pour une croisière de 12 jours sur la Volga et la Neva. Nous partons de Toulouse pour Moscou par avion, la croisière se fait de Moscou à Saint-Petersbourg avec retour de cette ville vers Toulouse. Qui fait cette croisière ? Qui l'a faite, pour me fournir des impréssions et conseils.
Merci
Transfert entre l'aéroport de Gatwick et Heathrow à Londres English translation pending
Salut à tous,
Merci me répondre, ça me permettra j'espère, de mieux dormir la nuit !!!
Je dois me rendre à New York; je fais un Toulouse/Londres avec une arrivée à Gatwick à 08h10 (le matin) et je redécolle de Heathrow à 12h00 pour New York.
Pensez-vous que le temps de transfert entre Gatwick et Heathrow soit suffisant, sachant que je dois récupérer les bagages et réenregistrer à Heathrow ??? Merci m'indiquer le moyen de transfert le plus rapide et le moins honéreux, pour ce fameux trajet Gatwick-Heathrow.
Un grand merci à vous.
Cordialement
Emilie
Merci me répondre, ça me permettra j'espère, de mieux dormir la nuit !!!
Je dois me rendre à New York; je fais un Toulouse/Londres avec une arrivée à Gatwick à 08h10 (le matin) et je redécolle de Heathrow à 12h00 pour New York.
Pensez-vous que le temps de transfert entre Gatwick et Heathrow soit suffisant, sachant que je dois récupérer les bagages et réenregistrer à Heathrow ??? Merci m'indiquer le moyen de transfert le plus rapide et le moins honéreux, pour ce fameux trajet Gatwick-Heathrow.
Un grand merci à vous.
Cordialement
Emilie
Correspondance d'une heure et cinq minutes à Amsterdam? English translation pending
😉 Petite question: nous arrivons a amsterdam a 19h25 et nous repartons a Bangkok a 20h30
pensez-vous que ce sera trop juste?
merci elodie
pensez-vous que ce sera trop juste?
merci elodie
Merci Air France... English translation pending
Vive Air France..la qualité du service oh oui j'adore... " faire du ciel le plus bel endroit de la terre "
Putain mais j'hallucine, ils en ont rien à foutre des voyageurs!! J'ai travaillé tout l'été pour me payer ce voyage en Guadeloupe, au départ de Toulouse on nous assure que tout va bien..arrivés à Paris " le vol 624 en direction de pointe à pitre est annulé " PARDONN ?? je croyais que 100% des longs courriers étaient assurés?
Alors là vous croyez qu'il y'aurait quelques informations? nan nan juste des nanas qui ne font même pas parties d'air france qui nous répondent " mais nous ne savons pas nous sommes désolées "..
Alors commence une attente de 4h jusqu'au résultat : pas d'avion partira et ca sera pire pour les jours à venir
La solution proposée par Air france? le remboursement des billets ( qui au passage ils précisent bien qu'ils ne sont pas obligés qu'il s agit d'un geste C-O-M-M-E-R-C-I-A-L )
Bon ok, on pose des congés, on prévoit de partir et on est remboursé du billet..jusqu'ici ca pourrait aller mais le pire :
quand on demande pour les frais qu'on a engagé là bas ( frais de location gîte ou voiture par exemple ) On nous répond : envoyez vos justificatifs au service clientèle et se sera étudié au cas par cas...hmm d'accord mais précisémment on peut tres bien ne rien avoir? En gros c'est ça, envoyez votre lettre et demerdez vous.. Comme si c'était de notre faute qu'il y'est des grèves !!!
Donc la seule solution qui reste, c'est de repousser à la semaine prochaine( oui oui le prochain vol proposé 6 jours apres et sur CORSAIR ..remarquez tant mieux ca fera un manque a gagner pour air france... ) EN + de perdre 6 jours de vacances là bas, on perd les frais de location et en + on doit prendre à notre charge notre retour sur Toulouse
Tout ça pour dire de bien réfléchir à deux fois avant de prendre une compagnie qui détient le monopole dans quelques villes de France...Merci le service, merci la qualité, merci les informations...merci d'avoir gâché une partie des vacances !
Air france c'est finit...mais vraiment finit
Putain mais j'hallucine, ils en ont rien à foutre des voyageurs!! J'ai travaillé tout l'été pour me payer ce voyage en Guadeloupe, au départ de Toulouse on nous assure que tout va bien..arrivés à Paris " le vol 624 en direction de pointe à pitre est annulé " PARDONN ?? je croyais que 100% des longs courriers étaient assurés?
Alors là vous croyez qu'il y'aurait quelques informations? nan nan juste des nanas qui ne font même pas parties d'air france qui nous répondent " mais nous ne savons pas nous sommes désolées "..
Alors commence une attente de 4h jusqu'au résultat : pas d'avion partira et ca sera pire pour les jours à venir
La solution proposée par Air france? le remboursement des billets ( qui au passage ils précisent bien qu'ils ne sont pas obligés qu'il s agit d'un geste C-O-M-M-E-R-C-I-A-L )
Bon ok, on pose des congés, on prévoit de partir et on est remboursé du billet..jusqu'ici ca pourrait aller mais le pire :
quand on demande pour les frais qu'on a engagé là bas ( frais de location gîte ou voiture par exemple ) On nous répond : envoyez vos justificatifs au service clientèle et se sera étudié au cas par cas...hmm d'accord mais précisémment on peut tres bien ne rien avoir? En gros c'est ça, envoyez votre lettre et demerdez vous.. Comme si c'était de notre faute qu'il y'est des grèves !!!
Donc la seule solution qui reste, c'est de repousser à la semaine prochaine( oui oui le prochain vol proposé 6 jours apres et sur CORSAIR ..remarquez tant mieux ca fera un manque a gagner pour air france... ) EN + de perdre 6 jours de vacances là bas, on perd les frais de location et en + on doit prendre à notre charge notre retour sur Toulouse
Tout ça pour dire de bien réfléchir à deux fois avant de prendre une compagnie qui détient le monopole dans quelques villes de France...Merci le service, merci la qualité, merci les informations...merci d'avoir gâché une partie des vacances !
Air france c'est finit...mais vraiment finit