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Un mois seule en Inde English translation pending
Bonjour à tous, je m'appelle Ledieu Eva, j'ai 19 ans.
Je suis parti seule un mois en Inde. Arrivée à Mumbai, continuant part Kolkata, Varanasi, Agra et New Delhi.
Je viens vers vous pour vous présentez mon blog photo, que j'ai réaliser en Inde.
Je vous invite à aller le visité et le partagez.
https://evaledieuindia.blogspot.fr
En espérant avoir des retours.
Bonne journée à vous, Eva.
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Événements sur l'Inde du Nord en janvier - février 2016 English translation pending
Bonjour
J'aimerais vos avis sur les événements suivants :
Foire de Nagaur / Fëte du chameau à Bikaner / Festival de désert Jaisalmer ou autre suggestion
pour m'aider dans l'organisation de mon périple .... Je ne peux pas tous les inclure
Je recherche l'authenticité, pas trop de touristes ni trop de mouvement de foule et où une femme seule peut aller sans soucis particulier
Merci par avance pour votre aide
Merci par avance pour votre aide
Inde/Népal en août, mousson? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train de planifier des vacances en Inde/Népal pour cet été (05.08 au 10.09). J'ai l'habitude de voyager en mode backpacker avec mon sac de couchage et ma tente au cas ou. L'inde est un pays que je veut faire depuis longtemps, je n'ai pas encore d'itinéraire prés juste que j'arrive à New Delhi et repars de Katmandou. Je voulais donc savoir si c'est le "bon" moment de l'année pour y aller, j'ai entendu parler de la mousson et de pluies fortes qui pourraient me ruiner le séjour. Quelqu'un y deja aller à ce moment ? Etait ce si "handicapant" ? Toute autre information est la bienvenue... Merci à vous !!!
Je suis en train de planifier des vacances en Inde/Népal pour cet été (05.08 au 10.09). J'ai l'habitude de voyager en mode backpacker avec mon sac de couchage et ma tente au cas ou. L'inde est un pays que je veut faire depuis longtemps, je n'ai pas encore d'itinéraire prés juste que j'arrive à New Delhi et repars de Katmandou. Je voulais donc savoir si c'est le "bon" moment de l'année pour y aller, j'ai entendu parler de la mousson et de pluies fortes qui pourraient me ruiner le séjour. Quelqu'un y deja aller à ce moment ? Etait ce si "handicapant" ? Toute autre information est la bienvenue... Merci à vous !!!
Holi à Mathura English translation pending
Bonjour,
Nous (3 filles) serons en Inde du 21 février au 8 mars 2015 et visiterons cette fois ci l'Uttar Pradesh, entre autres Lucknow, Vanarasi, Orchha, Allahabab, Gwalior, Agra, Mathura. Dans notre programme, nous sommes supposées rouler le jour de holi (Mathura-Delhi) et partir vers midi de Mathura. Ma question est la suivante, n'est-ce pas trop dangereux de rouler ce jour là? Nous avons un chauffeur. Nous prévoyons éventuellement de partir après 15h.
Et sinon, s'il y a des endroits à voir absolument ou chose à faire dans cet état, ou un endroit pour fêter holi à Mathura, n'hésitez pas 🙂
Merci d'avance!
Marion
Nous (3 filles) serons en Inde du 21 février au 8 mars 2015 et visiterons cette fois ci l'Uttar Pradesh, entre autres Lucknow, Vanarasi, Orchha, Allahabab, Gwalior, Agra, Mathura. Dans notre programme, nous sommes supposées rouler le jour de holi (Mathura-Delhi) et partir vers midi de Mathura. Ma question est la suivante, n'est-ce pas trop dangereux de rouler ce jour là? Nous avons un chauffeur. Nous prévoyons éventuellement de partir après 15h.
Et sinon, s'il y a des endroits à voir absolument ou chose à faire dans cet état, ou un endroit pour fêter holi à Mathura, n'hésitez pas 🙂
Merci d'avance!
Marion
Circuit de 15 jours au Rajasthan en décembre 2015/janvier 2016 English translation pending
Bonjour à tous
Pour les 50 ans de ma femme, nous avons décidé de faire un circuit au Rajasthan. Nous aimerions découvrir, bien sur les principaux monuments ou sites du Rajasthan mais surtout les us et coutumes du pays, sa culture, rencontrer ses habitants. C'est pourquoi nous sommes plus adeptes d'une organisation avec un chauffeur guide que d'une organisation type circuit en autocar. Cependant, pour l'avoir fait à Bali, nous avons un obstacle, nous ne maîtrisons pas suffisamment la langue anglaise pour pouvoir échanger. Nous recherchons soit une agence locale sérieuse ayant des guides/chauffeurs maîtrisant le Français ou des guides/chauffeurs indépendant. Je mets d'abord guide avant chauffeur car nous recherchons vraiment quelqu'un capable de nous faire partager, expliquer son pays et ses sites. Pas juste un chauffeur pour nous amener d'un site à l'autre. Sinon ci-dessous une 1ère approche de notre circuit. Comme c'est notre 1ère fois en Inde, il reprend, je pense les principaux sites à ne pas manquer.
New Delhi - Neermrana - Mandawa - Bikaner - Gajner - Nagaur - Pokaran - Luni - Bhenswara - Udaipur - Ranakpur- Jodhpur - Pushkar - Jaipur - Shekhawati - Fathepur Sikri - Agra - New Delhi.
Chaque étape fait entre 150Km et 250 Km. Ce qui je pense est grandement suffisant si l'on veut prendre le temps de tout visiter.
Je continue de regarder s'il faut rester plus d'un jour sur certain site.
Donc si vous avez des remarques sur ce circuit et que vous connaissez des agences françaises ou guides locaux, je suis preneur de vos expériences et carnets d'adresses.
Yann et Valérie
Pour les 50 ans de ma femme, nous avons décidé de faire un circuit au Rajasthan. Nous aimerions découvrir, bien sur les principaux monuments ou sites du Rajasthan mais surtout les us et coutumes du pays, sa culture, rencontrer ses habitants. C'est pourquoi nous sommes plus adeptes d'une organisation avec un chauffeur guide que d'une organisation type circuit en autocar. Cependant, pour l'avoir fait à Bali, nous avons un obstacle, nous ne maîtrisons pas suffisamment la langue anglaise pour pouvoir échanger. Nous recherchons soit une agence locale sérieuse ayant des guides/chauffeurs maîtrisant le Français ou des guides/chauffeurs indépendant. Je mets d'abord guide avant chauffeur car nous recherchons vraiment quelqu'un capable de nous faire partager, expliquer son pays et ses sites. Pas juste un chauffeur pour nous amener d'un site à l'autre. Sinon ci-dessous une 1ère approche de notre circuit. Comme c'est notre 1ère fois en Inde, il reprend, je pense les principaux sites à ne pas manquer.
New Delhi - Neermrana - Mandawa - Bikaner - Gajner - Nagaur - Pokaran - Luni - Bhenswara - Udaipur - Ranakpur- Jodhpur - Pushkar - Jaipur - Shekhawati - Fathepur Sikri - Agra - New Delhi.
Chaque étape fait entre 150Km et 250 Km. Ce qui je pense est grandement suffisant si l'on veut prendre le temps de tout visiter.
Je continue de regarder s'il faut rester plus d'un jour sur certain site.
Donc si vous avez des remarques sur ce circuit et que vous connaissez des agences françaises ou guides locaux, je suis preneur de vos expériences et carnets d'adresses.
Yann et Valérie
De Alwar à Bharatpur? English translation pending
Voilà, je voudrais savoir quel est le moyen le plus simple de se rendre d'Alwar à Bharatpur. En 2008, j'avais fait Agra /Alwar en taxi, ça avait été très très galere, routes coupées, détour impressionnant . J'ai vu qu'il y avait un train d'Alwar jusqu'à
Bandikui junction puis que je pouvais prendre un taxi. Mais bon, vu que ce n'est que 50 mn de train puis 1h20 de voiture, je me dis que c'est peut être plus simple d'y aller directement en voiture... Si qqn a une opinion, je suis preneuse, de même qu'une idée de tarif pour la voiture, mes tarifs datant de ...2008.
Merci bien
Isa
3 semaines en Inde du Nord octobre-novembre English translation pending
bonjour
nous prévoyons 3 semaines en inde du nord de fin octobre à mi novembre 2014, principalement dans le rajasthan, Est-ce qu'il est nécessaire (en termes d'intérêt de l'itinéraire) de faire une boucle new delhi à new delhi? ou Est-ce qu'on peut arriver à new delhi et repartir d'ailleurs? je sais qu'il y a d'autres aéroports mais c'est pour savoir si vos itinéraires valent la peine de faire l'aller retour dans la même ville ou pas... merci
nous prévoyons 3 semaines en inde du nord de fin octobre à mi novembre 2014, principalement dans le rajasthan, Est-ce qu'il est nécessaire (en termes d'intérêt de l'itinéraire) de faire une boucle new delhi à new delhi? ou Est-ce qu'on peut arriver à new delhi et repartir d'ailleurs? je sais qu'il y a d'autres aéroports mais c'est pour savoir si vos itinéraires valent la peine de faire l'aller retour dans la même ville ou pas... merci
Projet d'un voyage de 13 nuits en Inde du Nord English translation pending
projet de voyage sur nord de l inde pour le mois de mars, que pensez vous de l'itinéraire suivant avez vous des conseils
udaipur 2 nuits
trajet voiture
jodphur 2 nuits
trajet voiture
jaipur 2nuits
trajet voiture
agra 1nuit
trajet voiture delhi et avion pour benares
benares 2 nuits
avion katmandou
katmandou 2 nuits
avion
delhi 2 nuits
l itinéraire est il bien équilibré , autres alternatives? merci pour vos conseils
l itinéraire est il bien équilibré , autres alternatives? merci pour vos conseils
En février parcs animaliers au nord de l'Inde English translation pending
Bonjour,
j'aimerai visiter le nord de l'Inde (2 à 3 semaines), en février 2015. Principalement un ou plusieurs parcs animaliers et un tout petit peu de tourisme traditionnel.
Je suis spécialement intéressée par les oiseaux, mais bien sûr toute la faune et la flore m'intéresse.
J'ai bien vu quelques parcs animaliers sur Internet, mais très peu de lodges/hotels et aucun qui offre des séjours et des activités d'une semaine dans un de ces parcs.
Comment fait-on pour découvrir les différentes possibilités?
J'aimerai prendre mon temps dans les parcs et non entre les parcs, donc ne pas me proposer un circuit où on est autant sur la route que dans la nature. Je veux me poser quelque part avec mes jumelles et un spécialiste qui m'aide à l'identification et revenir le lendemain etc.
Avez-vous des adresses de guides? de logement? de point de chute?
Merci pour vos retours
Nicky
j'aimerai visiter le nord de l'Inde (2 à 3 semaines), en février 2015. Principalement un ou plusieurs parcs animaliers et un tout petit peu de tourisme traditionnel.
Je suis spécialement intéressée par les oiseaux, mais bien sûr toute la faune et la flore m'intéresse.
J'ai bien vu quelques parcs animaliers sur Internet, mais très peu de lodges/hotels et aucun qui offre des séjours et des activités d'une semaine dans un de ces parcs.
Comment fait-on pour découvrir les différentes possibilités?
J'aimerai prendre mon temps dans les parcs et non entre les parcs, donc ne pas me proposer un circuit où on est autant sur la route que dans la nature. Je veux me poser quelque part avec mes jumelles et un spécialiste qui m'aide à l'identification et revenir le lendemain etc.
Avez-vous des adresses de guides? de logement? de point de chute?
Merci pour vos retours
Nicky
Climat en Inde du 12 septembre au 3 octobre English translation pending
Bonjour à tous,
c'est ma première connexion sur ce site, je pars le 12/09 pour un périple de 3 semaines en INDE.
Arrivée à DELHI, puis itinéraire suivant Agra - Jaipur - Pushkar - Udaipur - Séjour de 3 jours à Goa (du 20 au 22) - Kochi - 1 journée en houseboat dans les backwaters - Réserve de Periyar - Madurai - Thanjavur - Pondicherry - Chennai.
Est ce la bonne période (mousson dans le sud ou pas). Quels vêtements privilégiés dans la valise.
Nous partons avec l'agence indienne SHANTI TRAVEL, apparemment bien notée mais certains d'entre vous pourraient-ils me parler de leur vécu.
Merci par avance pour vos réponses.
Permis spécial pour ces endroits en Inde? English translation pending
Bonjour,
J'ai vu qu'il fallait un permis spécial en plus du visa pour certains endroits en Inde.
Savez-vous si les villes suivantes nécessitent ce permis?
Agra
Amritsar
Delhi
Hoshiarpur
J'ai des doutes pour Amritsar et Hoshiarpur car proches des frontières avec les états listés pour le permis spécial. ça me stresse ce visa...
D'avance merci pour vos réponses
J'ai des doutes pour Amritsar et Hoshiarpur car proches des frontières avec les états listés pour le permis spécial. ça me stresse ce visa...
D'avance merci pour vos réponses
Trains entre Amritsar et le Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Après un treck au Ladakh je devrais, si tout se passe comme prévu (ce qui n'arrive jamais en Inde), avoir une bonne semaine pour pérégriner dans le Nord l'Inde. Je connais déjà bien Delhi - Jaipur - Agra et les contreforts de l'Himalaya.
J'aimerai aller à Amritsar et me faire une autre ville sympa au Rajasthan (je connais déjà Jaipur, Ajmern Pushkar...). Est-ce que vous avez des bons plans de trajets optimisés en train (ou bus) entre Amritsar et le Rajasthan ?
Merci d'avance,
Hélène
Après un treck au Ladakh je devrais, si tout se passe comme prévu (ce qui n'arrive jamais en Inde), avoir une bonne semaine pour pérégriner dans le Nord l'Inde. Je connais déjà bien Delhi - Jaipur - Agra et les contreforts de l'Himalaya.
J'aimerai aller à Amritsar et me faire une autre ville sympa au Rajasthan (je connais déjà Jaipur, Ajmern Pushkar...). Est-ce que vous avez des bons plans de trajets optimisés en train (ou bus) entre Amritsar et le Rajasthan ?
Merci d'avance,
Hélène
Blog: retour de deux mois en Inde Nord et Sud English translation pending
bonjour,
Nous avons, mon mari et moi, passé deux mois, février et mars, en Inde. Un mois, dans le nord et un mois dans le sud. Nous avons visité:
Delhi, Pushkar, Bundi, Jaipur, Agra, Orchha, Varanasi, Calcutta
Mamallapuram, Pondichéry, Trichy, Rameswaram, Madurai, Munnar, Allepey, Marari beach, et Fort Cochin.
Nous avons voyagé en train, en bus, en avion et toujours sans aucun problème, par nos propres moyens. Nous avons beaucoup aimé ce pays et pensons y retourner bientôt car il est si grand... il y a encore tant à y voir !
Je raconte notre voyage sur mon blog :
http://anne-et-yannick-lamprier.over-blog.com/
Vous y trouverez toutes les adresses où nous avons logé, les moyens de transport que nous avons utilisés et plein de photos...
Si vous avez besoin de précision, j'essaierai dans la mesure du possible, de vous renseigner car j'ai beaucoup apprécié l'aide des "forumistes" quand j'ai préparé ce voyage et j'espère pouvoir à mon tour, vous aider un peu...
Ani
Ani
Rajasthan et Varanasi en 12 jours English translation pending
Bonjour
En arrivant le 19 octobre au matin à Delhi et en en repartant le 31, donc 12 jours, est-il raisonnable de vouloir visiter les principaux sites du Rajasthan et pousser jusqu'à Varanasi, le tout à un rythme raisonnable compatible avec la découverte réelle, ou faut-il envisager d'aller à Varanasi lors d'un autre voyage ?
Nous serons 4 et je prévois voiture avec chauffeur + vol interne Varanasi-Delhi.
Merci pour vos conseils.
Cordialement
Vols pour l'Inde du Nord English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de partir 3 semaines en inde du nord en octobre. Nous n'avons pas encors fait d'itineraire mais nous regardons les billets d'avions sur le net, et je voudrais savoir si le plus simple est de prendre un aller retour Delhi ou si il était plus judicieux d'attérir ou de repartir d'une autre ville? J'ai juste regarder pour varenassi pour me donner une idée mais c'était plus de 30h de voyage, c'est pas la peine dans ses conditions. Commentavez vous fait de votre coté?
Merci pour vos infos
Nous envisageons de partir 3 semaines en inde du nord en octobre. Nous n'avons pas encors fait d'itineraire mais nous regardons les billets d'avions sur le net, et je voudrais savoir si le plus simple est de prendre un aller retour Delhi ou si il était plus judicieux d'attérir ou de repartir d'une autre ville? J'ai juste regarder pour varenassi pour me donner une idée mais c'était plus de 30h de voyage, c'est pas la peine dans ses conditions. Commentavez vous fait de votre coté?
Merci pour vos infos
Périple de Kolkata à Lahore! English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour l'Inde au début du mois de mai pour revenir le 18 juin. J'atterris à Kolkata et je compte faire le trajet jusqu'à Amritsar ou Lahore, si j'ai le temps, en prenant quelques vols intérieurs. Je dispose d'environ 3000 roupies par jour. Est-ce réaliste? Je suis conscient de la chaleur qui sera élevée à cette période de l'année!
Je pense visiter Kolkata, Varanasi, Delhi, Agra, Jaipur, Amritsar... Le hic, c'est que mon vol de retour part de Kolkata. Je devrai donc y revenir! Quelqu'un aurait des suggestions pour ce voyage? Le temps dont je dispose (6 semaines) et mon budget sont-ils appropriés? Merci!!
Je pars pour l'Inde au début du mois de mai pour revenir le 18 juin. J'atterris à Kolkata et je compte faire le trajet jusqu'à Amritsar ou Lahore, si j'ai le temps, en prenant quelques vols intérieurs. Je dispose d'environ 3000 roupies par jour. Est-ce réaliste? Je suis conscient de la chaleur qui sera élevée à cette période de l'année!
Je pense visiter Kolkata, Varanasi, Delhi, Agra, Jaipur, Amritsar... Le hic, c'est que mon vol de retour part de Kolkata. Je devrai donc y revenir! Quelqu'un aurait des suggestions pour ce voyage? Le temps dont je dispose (6 semaines) et mon budget sont-ils appropriés? Merci!!
Tour opérateur pour circuit en Inde (Rajasthan et Varanasi)? English translation pending
Bonjour
Nous projetons avec un couple d'amis d'aller en Inde en Nov.2014 et nous avons déjà une idée assez précise du circuit qui serait : Delhi/Shekawati/Bikaner/Jaisalmer/Jodhpur/Udaipur/Jaipur/Agra/Varanesi. Nous ne pouvons pas faire ce circuit en plus de 15 jours. Nous savons très bien que beaucoup nous diront que ça va être un train d'enfer et qu'on va passer beaucoup de temps sur la route mais c'est calculé, accepté et validé donc, svp, pas de commentaires sur ce sujet. Nous recherchons simplement des T.O traditionnels qui proposeraient grosso-modo ce circuit. Nous ne souhaitons pas passer par une agence locale : là encore, beaucoup diront que c'est beaucoup mieux, ...etc etc donc encore, svp, acceptez notre choix d'un T.O.
Merci d'avance à toutes celles et à tous ceux qui voudront bien nous conseiller.
Nous projetons avec un couple d'amis d'aller en Inde en Nov.2014 et nous avons déjà une idée assez précise du circuit qui serait : Delhi/Shekawati/Bikaner/Jaisalmer/Jodhpur/Udaipur/Jaipur/Agra/Varanesi. Nous ne pouvons pas faire ce circuit en plus de 15 jours. Nous savons très bien que beaucoup nous diront que ça va être un train d'enfer et qu'on va passer beaucoup de temps sur la route mais c'est calculé, accepté et validé donc, svp, pas de commentaires sur ce sujet. Nous recherchons simplement des T.O traditionnels qui proposeraient grosso-modo ce circuit. Nous ne souhaitons pas passer par une agence locale : là encore, beaucoup diront que c'est beaucoup mieux, ...etc etc donc encore, svp, acceptez notre choix d'un T.O.
Merci d'avance à toutes celles et à tous ceux qui voudront bien nous conseiller.
Moto en Inde de janvier à juin 2014 English translation pending
Bonjour!
J'arrive à New Delhi le 16 janvier afin de prendre mon Enfield 500 pour un voyage de 5 mois dans le pays... Location faite avec Lalli Singh à Delhi, tout négocié "on-line" et jusqu`à l'heure actuelle, tout se passe impec !
Pas de préparation spéciale, j'ai juste ma 1ère destination vers le sud, Agra, et après, on verra...mais, direction Sud !
Un sac de 25 litres comme bagage, c'est largement suffisant. Oui, c'est la 1ère fois en Inde... mais, je pratique le moto depuis l'âge de 18 (j'en ai 59 😉), je connais les routes de l'Asie Sud - Est et Afrique Nord et...ne roule pas la nuit !
Question de GPS. Je ne veux pas de Iphone, j'ai remarqué que seul Garmin avait des cartes Inde, avez-vous un tuyau pour un Garmin avec carte Inde (sud surtout) que je désire me procurer à New Delhi ? Merci d'avance ! Plus d'infos...motardenfield.blogspot.ch
À bientôt ! Jydee
😎
J'arrive à New Delhi le 16 janvier afin de prendre mon Enfield 500 pour un voyage de 5 mois dans le pays... Location faite avec Lalli Singh à Delhi, tout négocié "on-line" et jusqu`à l'heure actuelle, tout se passe impec !
Pas de préparation spéciale, j'ai juste ma 1ère destination vers le sud, Agra, et après, on verra...mais, direction Sud !
Un sac de 25 litres comme bagage, c'est largement suffisant. Oui, c'est la 1ère fois en Inde... mais, je pratique le moto depuis l'âge de 18 (j'en ai 59 😉), je connais les routes de l'Asie Sud - Est et Afrique Nord et...ne roule pas la nuit !
Question de GPS. Je ne veux pas de Iphone, j'ai remarqué que seul Garmin avait des cartes Inde, avez-vous un tuyau pour un Garmin avec carte Inde (sud surtout) que je désire me procurer à New Delhi ? Merci d'avance ! Plus d'infos...motardenfield.blogspot.ch
À bientôt ! Jydee
😎
Trajet Bombay-Kathmandu en 6 semaines English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai 23ans et je pars pour un tour du monde le 17/01 avec ma copine. Notre première destination est Bombay d'où nous devons rejoindre Kathmandu au Népal pour le 27/02. Ce qui nous laisse environ 6 semaines (40 jours).
Sur ce cota nous souhaiterions allouer entre 7 et 10 jours pour visiter le népal (faire un trek dans les Anapurnas). Il reste donc une grosse trentaine de jours pour rallier Bombay au Nepal.
LE problème est que je n'arrive vraiment pas à me rendre compte des distances et des temps de transport. Il est donc difficile de batir un itineraire.
Dans l'idéal (je ne sais pas si c'est possible), nous souhaiterions descendre d'abords dans le Kerala avant de remonter au nord de Bombay pour attaquer le Rajahstan (Udaihpur, Johdpur et Jaipur) faire un petit detour vers les contrefort de l'Himalaya (le cashmire parait trop éloigné, n'est-ce-pas ?) repasser par Dehli et Agra puis enfin remonter par le Népal !
Voilà j'ai conscience que cet itineraire est chargé mais est-il seulement réalisable ?
Si j'ai dis des énormités merci de mettre cela sur le compte de mon ignorance. Je ne demande qu'à en apprendre plus sur l'Inde !
Enfin auriez vous une idée de budget sachant que nous voyageons à la mode routard et que nous ne dormirons pas en 3*.
Merci pour toute l'aide que vous voudrez bien m'apporter !
Bonne soirée !
J'ai 23ans et je pars pour un tour du monde le 17/01 avec ma copine. Notre première destination est Bombay d'où nous devons rejoindre Kathmandu au Népal pour le 27/02. Ce qui nous laisse environ 6 semaines (40 jours).
Sur ce cota nous souhaiterions allouer entre 7 et 10 jours pour visiter le népal (faire un trek dans les Anapurnas). Il reste donc une grosse trentaine de jours pour rallier Bombay au Nepal.
LE problème est que je n'arrive vraiment pas à me rendre compte des distances et des temps de transport. Il est donc difficile de batir un itineraire.
Dans l'idéal (je ne sais pas si c'est possible), nous souhaiterions descendre d'abords dans le Kerala avant de remonter au nord de Bombay pour attaquer le Rajahstan (Udaihpur, Johdpur et Jaipur) faire un petit detour vers les contrefort de l'Himalaya (le cashmire parait trop éloigné, n'est-ce-pas ?) repasser par Dehli et Agra puis enfin remonter par le Népal !
Voilà j'ai conscience que cet itineraire est chargé mais est-il seulement réalisable ?
Si j'ai dis des énormités merci de mettre cela sur le compte de mon ignorance. Je ne demande qu'à en apprendre plus sur l'Inde !
Enfin auriez vous une idée de budget sachant que nous voyageons à la mode routard et que nous ne dormirons pas en 3*.
Merci pour toute l'aide que vous voudrez bien m'apporter !
Bonne soirée !
Déplacements très tôt le matin dans les villes en Inde English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour l'Inde et je souhaiterai savoir si l'on peut facilement trouver un rickshaw très tôt le matin pour des trajets hôtel/gare.
Par exemple à Jaipur ou Jodhpur, je prend le train à 5h ou 6h du matin. Est-ce possible de trouver un rickshaw à 4h30 par exemple pour le trajet?
Merci à vous,
Par exemple à Jaipur ou Jodhpur, je prend le train à 5h ou 6h du matin. Est-ce possible de trouver un rickshaw à 4h30 par exemple pour le trajet?
Merci à vous,
Retour de voyage avec chauffeur en Inde English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un voyage en Inde du Nord de 17 jours : Rajasthan (10 jours), puis Agra, Varanasi, Kolkata et Delhi (voir feuille de route ci-dessous).
Pour notre périple au Rajasthan, nous avons voyagé avec un guide-chauffeur : Ramesh Kumar Jaiph (mail : www.rameshkumarjaiph@hotmail.com - ne pas oublier le "www.", Tél portable : 0091-98-29-615647). Le prix était de 3000 Rps par jour tout compris (taxe, péage, carburant, nourriture et hébergement du chauffeur inclus) avec une Toyota Innova. La solution du guide-chauffeur est vraiment idéale, elle permet de gagner beaucoup de temps pour le transport, la recherche d'hôtels, ... et facilite la découverte de la culture indienne.
Nous avons vraiment apprécié notre séjour avec notre taxi-guide Ramesh et nous vous le recommandons. Ramesh parle bien l'anglais, sa conduite sur les routes indiennes est agréable (c'est rare !). Il s'est adapté à nos souhaits. La discussion avec lui est très facile, il a su répondre à nos nombreuses questions d'Européens curieux. Par manque de temps pour la préparation de notre voyage, nous n'avions que les grandes étapes de notre itinéraire. Il nous a suggéré des modifications et a su organiser les journées pour nous faire découvrir le maximum de sites connus et moins connus. Il nous a proposé des hôtels correspondants à notre budget et il acceptait volontiers de nous emmener dans d'autres hôtels trouvés dans notre guide si nous n'étions pas satisfaits. Il a partagé avec nous plusieurs repas dans des petits restaurants locaux en dehors des sentiers battus, pas dans des gros restaurants fréquentés uniquement par les touristes. Il nous a acheté plusieurs fois des fruits de saison sur les marchés locaux. Ramesh est prudent. Il est très critique envers le comportement de certains guides ou rickshaws qui se rémunèrent surtout via les commissions. Il nous a donné de très nombreux conseils pour éviter les pièges à touristes pendant et après notre périple en sa compagnie. Il nous a même prêté son téléphone pour que nous réservions plusieurs hôtels pour la suite de notre séjour.
Il parcourt les routes du Rajasthan (et également Gujarat, Uttar Pradesh et autour du Punjab ?) depuis de nombreuses années. Il a créé un site internet récemment xxx pour développer son activité, mais les illustrations choisies ne nous semblent pas forcément les plus adaptées.
Bref, c'est un chauffeur en or avec lequel on lie facilement une amitié !
Voici notre feuille de route détaillée avec évaluations (de -- à ++) des hôtels où nous avons séjourné :
Mardi 23 juillet : Arrivée à l’aéroport de Delhi à 0h05 (24/07). Accueil par un guide / chauffeur : Ramesh Kumar Jaiph (www.rameshkumarjaiph@hotmail.com, +91-98-29-615647) Nuit à Delhi Hôtel Vishal Residency (-- mais proche de l'aéroport) N.H.8, Rangpuri, Near Airport / Radisson Hotel, New Delhi - 110037, Tél : 0091 11 46 46 00 00, info@hotelvishalnh8.com http://www.hotelvishalnh8.com/ -- Mercredi 24 juillet : Delhi -> Jhunjhunu -> Dundlod -> Mandawa (286 km) Nuit à Mandawa Hotel Heritage Mandawa (+) Mandawa – 333704, Tél : 0091 1592 22 37 42, info@hotelheritagemandawa.com http://www.hotelheritagemandawa.com/ -- Jeudi 25 juillet : Mandawa -> Bikaner (189 km) Nuit à Bikaner Hotel Harasar Haveli (+) Harasar House, Near Karni Singh Stadium, Bikaner - 334001, Tél : 0091 151 220 98 91, inquiry@harasar.com http://www.harasar.com/ -- Vendredi 26 juillet : Bikaner -> Deshnoke -> Jodhpur (252 km) Nuit à Jodhpur Ghesthouse Newton’s Manor (++) 86 Jawahar Colony, Central School Road, Jodhpur - 342001, Tél : 0091 291 267 09 86, info@newtonsmanor.com http://www.newtonsmanor.com/ -- Samedi 27 juillet : Jodhpur -> Ranakpur (157 km) Nuit à Ranakpur Roopam Resort (+) Ranakpur Road, Sadari, Ranakpur - 306702, Tél : 0091 2934 28 53 21, roopamresort@hotmail.com -- Dimanche 28 juillet : Ranakpur -> Kumbhalgarh -> Udaïpur (132 km) Nuit à Udaïpur Hotel Hill Lake (+) Purohit Ji ka Khurra, Inside Chandpol, Udaipur – 313001, Tél : 0091 294 320 48 20, reservation@hotelhilllake.com http://www.hotelhilllake.com/ -- Lundi 29 juillet : Nuit à Udaïpur Hotel Hill Lake (+) Purohit Ji ka Khurra, Inside Chandpol, Udaipur – 313001, Tél : 0091 294 320 48 20, reservation@hotelhilllake.com http://www.hotelhilllake.com/ -- Mardi 30 juillet : Udaïpur -> Todgarh -> Pushkar (315 km) Nuit à Pushkar Pushkar Villas Resort (-) Panch Kund Road, Pushkar - 305022, Tél : 0091 145 277 36 40, info@pushkarvillas.com http://www.pushkarvilias.com/ -- Mercredi 31 juillet : Pushkar -> Ajmer -> Jaipur (147 km) Nuit à Jaipur Hotel Madhuban (++) D-237, Bihari Marg, Bani Park, Jaipur - 302016, Tél : 0091 141 220 00 33, madhuban@usa.net http://www.madhubanhotel.com/ -- Jeudi 1er août : Nuit à Jaipur Hotel Madhuban (++) D-237, Bihari Marg, Bani Park, Jaipur - 302016, Tél : 0091 141 220 00 33, madhuban@usa.net http://www.madhubanhotel.com/ -- Vendredi 2 août : Jaipur -> Abhaneri -> Agra (257 km) Fin du parcours avec notre guide. Nuit à Agra Tourists Rest House (+) 4/62 Kutchery Road, Baluganj, Agra – 282001, Tél : 0091 562 246 39 61, dontworrychickencurry@hotmail.com http://www.dontworrychickencurry.com/ -- Samedi 3 août : Train Marudhar Express 14854 Agra Fort 20h55 -> Varanasi Junction 10h30 (604 km) -- Dimanche 4 août : Nuit à Varanasi Suraj Guest House (+) ck10/37 Lalita Ghat, Near Nepali Temple, Chowk, Varanasi - 221001, Tél : 0091 542 239 85 60, surajgh@hotmail.com http://surajguesthouse.hpage.co.in/ -- Lundi 5 août : Vol Varanasi 17h20 -> Kolkata 19h05 Jet Airways Nuit à Kolkata Hotel Shams International (-) 3 Tottie Lane, Kolkata – 700016, Tél : 0091 33 30 22 27 22, hotelshams2006@yahoo.co.in -- Mardi 6 août : Nuit à Kolkata Hotel Shams International (-) 3 Tottie Lane, Kolkata – 700016, Tél : 0091 33 30 22 27 22, hotelshams2006@yahoo.co.in -- Mercredi 7 août : Vol Kolkata 16h30 → Delhi 19h05 SpiceJet Nuit à Delhi Namaskar Hotel (+) 917 Chandiwalan, Main Bazar, Paharganj, New Delhi – 110055, Tél : 0091 11 23 58 34 56, namaskarhotel@gmail.com http://www.namaskarhotel.com/ -- Jeudi 8 août : Nuit à Delhi Namaskar Hotel (+) 917 Chandiwalan, Main Bazar, Paharganj, New Delhi – 110055, Tél : 0091 11 23 58 34 56, namaskarhotel@gmail.com http://www.namaskarhotel.com/ -- Vendredi 9 août : Soir : départ pour l’aéroport de Delhi --
Sébastien
Nous revenons d'un voyage en Inde du Nord de 17 jours : Rajasthan (10 jours), puis Agra, Varanasi, Kolkata et Delhi (voir feuille de route ci-dessous).
Pour notre périple au Rajasthan, nous avons voyagé avec un guide-chauffeur : Ramesh Kumar Jaiph (mail : www.rameshkumarjaiph@hotmail.com - ne pas oublier le "www.", Tél portable : 0091-98-29-615647). Le prix était de 3000 Rps par jour tout compris (taxe, péage, carburant, nourriture et hébergement du chauffeur inclus) avec une Toyota Innova. La solution du guide-chauffeur est vraiment idéale, elle permet de gagner beaucoup de temps pour le transport, la recherche d'hôtels, ... et facilite la découverte de la culture indienne.
Nous avons vraiment apprécié notre séjour avec notre taxi-guide Ramesh et nous vous le recommandons. Ramesh parle bien l'anglais, sa conduite sur les routes indiennes est agréable (c'est rare !). Il s'est adapté à nos souhaits. La discussion avec lui est très facile, il a su répondre à nos nombreuses questions d'Européens curieux. Par manque de temps pour la préparation de notre voyage, nous n'avions que les grandes étapes de notre itinéraire. Il nous a suggéré des modifications et a su organiser les journées pour nous faire découvrir le maximum de sites connus et moins connus. Il nous a proposé des hôtels correspondants à notre budget et il acceptait volontiers de nous emmener dans d'autres hôtels trouvés dans notre guide si nous n'étions pas satisfaits. Il a partagé avec nous plusieurs repas dans des petits restaurants locaux en dehors des sentiers battus, pas dans des gros restaurants fréquentés uniquement par les touristes. Il nous a acheté plusieurs fois des fruits de saison sur les marchés locaux. Ramesh est prudent. Il est très critique envers le comportement de certains guides ou rickshaws qui se rémunèrent surtout via les commissions. Il nous a donné de très nombreux conseils pour éviter les pièges à touristes pendant et après notre périple en sa compagnie. Il nous a même prêté son téléphone pour que nous réservions plusieurs hôtels pour la suite de notre séjour.
Il parcourt les routes du Rajasthan (et également Gujarat, Uttar Pradesh et autour du Punjab ?) depuis de nombreuses années. Il a créé un site internet récemment xxx pour développer son activité, mais les illustrations choisies ne nous semblent pas forcément les plus adaptées.
Bref, c'est un chauffeur en or avec lequel on lie facilement une amitié !
Voici notre feuille de route détaillée avec évaluations (de -- à ++) des hôtels où nous avons séjourné :
Mardi 23 juillet : Arrivée à l’aéroport de Delhi à 0h05 (24/07). Accueil par un guide / chauffeur : Ramesh Kumar Jaiph (www.rameshkumarjaiph@hotmail.com, +91-98-29-615647) Nuit à Delhi Hôtel Vishal Residency (-- mais proche de l'aéroport) N.H.8, Rangpuri, Near Airport / Radisson Hotel, New Delhi - 110037, Tél : 0091 11 46 46 00 00, info@hotelvishalnh8.com http://www.hotelvishalnh8.com/ -- Mercredi 24 juillet : Delhi -> Jhunjhunu -> Dundlod -> Mandawa (286 km) Nuit à Mandawa Hotel Heritage Mandawa (+) Mandawa – 333704, Tél : 0091 1592 22 37 42, info@hotelheritagemandawa.com http://www.hotelheritagemandawa.com/ -- Jeudi 25 juillet : Mandawa -> Bikaner (189 km) Nuit à Bikaner Hotel Harasar Haveli (+) Harasar House, Near Karni Singh Stadium, Bikaner - 334001, Tél : 0091 151 220 98 91, inquiry@harasar.com http://www.harasar.com/ -- Vendredi 26 juillet : Bikaner -> Deshnoke -> Jodhpur (252 km) Nuit à Jodhpur Ghesthouse Newton’s Manor (++) 86 Jawahar Colony, Central School Road, Jodhpur - 342001, Tél : 0091 291 267 09 86, info@newtonsmanor.com http://www.newtonsmanor.com/ -- Samedi 27 juillet : Jodhpur -> Ranakpur (157 km) Nuit à Ranakpur Roopam Resort (+) Ranakpur Road, Sadari, Ranakpur - 306702, Tél : 0091 2934 28 53 21, roopamresort@hotmail.com -- Dimanche 28 juillet : Ranakpur -> Kumbhalgarh -> Udaïpur (132 km) Nuit à Udaïpur Hotel Hill Lake (+) Purohit Ji ka Khurra, Inside Chandpol, Udaipur – 313001, Tél : 0091 294 320 48 20, reservation@hotelhilllake.com http://www.hotelhilllake.com/ -- Lundi 29 juillet : Nuit à Udaïpur Hotel Hill Lake (+) Purohit Ji ka Khurra, Inside Chandpol, Udaipur – 313001, Tél : 0091 294 320 48 20, reservation@hotelhilllake.com http://www.hotelhilllake.com/ -- Mardi 30 juillet : Udaïpur -> Todgarh -> Pushkar (315 km) Nuit à Pushkar Pushkar Villas Resort (-) Panch Kund Road, Pushkar - 305022, Tél : 0091 145 277 36 40, info@pushkarvillas.com http://www.pushkarvilias.com/ -- Mercredi 31 juillet : Pushkar -> Ajmer -> Jaipur (147 km) Nuit à Jaipur Hotel Madhuban (++) D-237, Bihari Marg, Bani Park, Jaipur - 302016, Tél : 0091 141 220 00 33, madhuban@usa.net http://www.madhubanhotel.com/ -- Jeudi 1er août : Nuit à Jaipur Hotel Madhuban (++) D-237, Bihari Marg, Bani Park, Jaipur - 302016, Tél : 0091 141 220 00 33, madhuban@usa.net http://www.madhubanhotel.com/ -- Vendredi 2 août : Jaipur -> Abhaneri -> Agra (257 km) Fin du parcours avec notre guide. Nuit à Agra Tourists Rest House (+) 4/62 Kutchery Road, Baluganj, Agra – 282001, Tél : 0091 562 246 39 61, dontworrychickencurry@hotmail.com http://www.dontworrychickencurry.com/ -- Samedi 3 août : Train Marudhar Express 14854 Agra Fort 20h55 -> Varanasi Junction 10h30 (604 km) -- Dimanche 4 août : Nuit à Varanasi Suraj Guest House (+) ck10/37 Lalita Ghat, Near Nepali Temple, Chowk, Varanasi - 221001, Tél : 0091 542 239 85 60, surajgh@hotmail.com http://surajguesthouse.hpage.co.in/ -- Lundi 5 août : Vol Varanasi 17h20 -> Kolkata 19h05 Jet Airways Nuit à Kolkata Hotel Shams International (-) 3 Tottie Lane, Kolkata – 700016, Tél : 0091 33 30 22 27 22, hotelshams2006@yahoo.co.in -- Mardi 6 août : Nuit à Kolkata Hotel Shams International (-) 3 Tottie Lane, Kolkata – 700016, Tél : 0091 33 30 22 27 22, hotelshams2006@yahoo.co.in -- Mercredi 7 août : Vol Kolkata 16h30 → Delhi 19h05 SpiceJet Nuit à Delhi Namaskar Hotel (+) 917 Chandiwalan, Main Bazar, Paharganj, New Delhi – 110055, Tél : 0091 11 23 58 34 56, namaskarhotel@gmail.com http://www.namaskarhotel.com/ -- Jeudi 8 août : Nuit à Delhi Namaskar Hotel (+) 917 Chandiwalan, Main Bazar, Paharganj, New Delhi – 110055, Tél : 0091 11 23 58 34 56, namaskarhotel@gmail.com http://www.namaskarhotel.com/ -- Vendredi 9 août : Soir : départ pour l’aéroport de Delhi --
Sébastien
Itinéraire de cinq semaines entre Udaipur et Orchha English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement 5 semaines en Inde du Nord. Je me suis fait un premier itinéraire, duquel je dévierai certainement en fonction des lieux et des envies.
Delhi - Agra - Jaipur - Ajmer/Pushkar - Jodhpur - Jaisalmer - Udaipur - Omkareshwar - Maheshwar - Bhopal - Sanchi - Orchha - Khajuraho (puis Varanasi, s'il reste du temps) et retour à Delhi
si le début de l'itinéraire peut se faire aisément par train ou bus, cela ne semble plus être le cas pour la suite, notamment entre Udaipur et Orchha. Est-ce vraiment le cas? Connaissez-vous un autre moyen que le taxi pour relier ces villes? Sinon, peut-on trouver facilement un taxi à partir d'Udaipur et à quel tarif?
merci de vos réponses
Je pars prochainement 5 semaines en Inde du Nord. Je me suis fait un premier itinéraire, duquel je dévierai certainement en fonction des lieux et des envies.
Delhi - Agra - Jaipur - Ajmer/Pushkar - Jodhpur - Jaisalmer - Udaipur - Omkareshwar - Maheshwar - Bhopal - Sanchi - Orchha - Khajuraho (puis Varanasi, s'il reste du temps) et retour à Delhi
si le début de l'itinéraire peut se faire aisément par train ou bus, cela ne semble plus être le cas pour la suite, notamment entre Udaipur et Orchha. Est-ce vraiment le cas? Connaissez-vous un autre moyen que le taxi pour relier ces villes? Sinon, peut-on trouver facilement un taxi à partir d'Udaipur et à quel tarif?
merci de vos réponses
Permis pour le Sikkim sur la demande de visa English translation pending
Bonjour,
Il paraît que pour le Sikkim, il faut ajouter quelque chose à la demande de visa pour l'Inde. Où ? Après avoir imprimé les 2 pages de la demande de visa, je ne vois rien d'autre... Or il vaut mieux avoir le permis avant de partir. Faut-il indiquer la date d'entrée au Sikkim ? (permis valable 15 jours seulement) Si vous pouvez m'aider... Merci d'avance. Jo
Il paraît que pour le Sikkim, il faut ajouter quelque chose à la demande de visa pour l'Inde. Où ? Après avoir imprimé les 2 pages de la demande de visa, je ne vois rien d'autre... Or il vaut mieux avoir le permis avant de partir. Faut-il indiquer la date d'entrée au Sikkim ? (permis valable 15 jours seulement) Si vous pouvez m'aider... Merci d'avance. Jo
Village de Rusirani, près de Jaipur English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de partir au Rajasthan en septembre avec mon copain pour 10 jours.
Je suis à la recherche d'info pour se rendre au village de Rusirani, près de Abhaneri Stepwell. Un village très vert, éloigné de la civilisation où les habitants vivent de manière authentique. Les habitants y seraient très accueillant, vous apprendraient à cuisiner, à danser et vous expliqueraient leur mode de vie. Il est conseillé de réserver avec les villageois qui sont très disponibles. Seulement les seules informations que j'ai trouvé, viennent de Tripadvisor. Je me pose alors les questions suivantes:
- combien de temps faut-il pour y arriver depuis Jaipur? est-ce sur la route direction Agra? -combien de temps faut-il prévoir pour passer du temps avec les habitants, visiter le village et faire toutes les activités (cuisine, visite du marché local, etc.)? - peut-on y aller avec notre propre chauffeur? faut-il un 4x4 pour arriver jusque là? - peut-on y aller va à "l'improviste" ou faut-il "réserver" pour l'accueil ? dans le second cas, quel est le contact pour prévenir?
Merci déjà pour votre attention et à très bientôt j'espère
J'ai le projet de partir au Rajasthan en septembre avec mon copain pour 10 jours.
Je suis à la recherche d'info pour se rendre au village de Rusirani, près de Abhaneri Stepwell. Un village très vert, éloigné de la civilisation où les habitants vivent de manière authentique. Les habitants y seraient très accueillant, vous apprendraient à cuisiner, à danser et vous expliqueraient leur mode de vie. Il est conseillé de réserver avec les villageois qui sont très disponibles. Seulement les seules informations que j'ai trouvé, viennent de Tripadvisor. Je me pose alors les questions suivantes:
- combien de temps faut-il pour y arriver depuis Jaipur? est-ce sur la route direction Agra? -combien de temps faut-il prévoir pour passer du temps avec les habitants, visiter le village et faire toutes les activités (cuisine, visite du marché local, etc.)? - peut-on y aller avec notre propre chauffeur? faut-il un 4x4 pour arriver jusque là? - peut-on y aller va à "l'improviste" ou faut-il "réserver" pour l'accueil ? dans le second cas, quel est le contact pour prévenir?
Merci déjà pour votre attention et à très bientôt j'espère
Inde: monter à bord d'un train sans billet (urgent) English translation pending
Bonjour !
Nous sommes sur Waiting List pour un train demain soir et un retour lundi matin ... J'ai regardé sur IndianRail website PNR status, mais nous n'aurons des infos qu'au moment où la Chart list sera faite, soit 4h avant le départ du train.
Est ce que ca se fait de monter dans le train, meme si on est Wait Listé ? Tous les trains sont complets, comment faire ? Est ce que l'amende est chère ?
Merci de votre aide 🙂
Nous sommes sur Waiting List pour un train demain soir et un retour lundi matin ... J'ai regardé sur IndianRail website PNR status, mais nous n'aurons des infos qu'au moment où la Chart list sera faite, soit 4h avant le départ du train.
Est ce que ca se fait de monter dans le train, meme si on est Wait Listé ? Tous les trains sont complets, comment faire ? Est ce que l'amende est chère ?
Merci de votre aide 🙂
Nord de l'Inde avec enfant et mousson en juillet-août? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'aimerais partir en Inde environ 1 mois avec ma fille de 10 ans pendant les vacance d'été entre Juillet et Aout. Je sais qu'il s'agit plus ou moins de la saison des moussons. Pourriez vous me renseigner ou m’aiguiller sur un tour sympa dans les grande lignes à cette période. Merci d'avance pour vos infos
Celticdom
J'aimerais partir en Inde environ 1 mois avec ma fille de 10 ans pendant les vacance d'été entre Juillet et Aout. Je sais qu'il s'agit plus ou moins de la saison des moussons. Pourriez vous me renseigner ou m’aiguiller sur un tour sympa dans les grande lignes à cette période. Merci d'avance pour vos infos
Celticdom
Choix d'un itinéraire en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Je voudrais votre aide pour une partie de mon parcours en inde du nord
17/08 Arrivé le soir à Delhi 18/08 NAWALGARH 19/08 NAWALGARH 20/08 BIKANER 21/08 JODHPUR 22/08 JODHPUR 23/08 UDAIPUR 24/08 UDAIPUR 25/08 PUSHKAR 26/08 PUSHKAR 27/08 JAIPUR 28/08 JAIPUR 29/08 AGRA 30/08 GWALIOR 31/08 ORCCHA 01/09 ORCCHA 02/09 KHAJURAHO
Je dois respecter le nombre de jours car le 2/09 je prends un vol pour Varanasi, mais je trouve que 1 nuit et une matinée à Khajuraho est court, et je souhaiterais passer une nuit à Bundi mais je sais pas quelles étapes ou nombres de nuits supprimer dans des villes précèdentes.
Si dans vos expériences vous pouvez me guider et me conseiller dans mon choix......
Je voudrais votre aide pour une partie de mon parcours en inde du nord
17/08 Arrivé le soir à Delhi 18/08 NAWALGARH 19/08 NAWALGARH 20/08 BIKANER 21/08 JODHPUR 22/08 JODHPUR 23/08 UDAIPUR 24/08 UDAIPUR 25/08 PUSHKAR 26/08 PUSHKAR 27/08 JAIPUR 28/08 JAIPUR 29/08 AGRA 30/08 GWALIOR 31/08 ORCCHA 01/09 ORCCHA 02/09 KHAJURAHO
Je dois respecter le nombre de jours car le 2/09 je prends un vol pour Varanasi, mais je trouve que 1 nuit et une matinée à Khajuraho est court, et je souhaiterais passer une nuit à Bundi mais je sais pas quelles étapes ou nombres de nuits supprimer dans des villes précèdentes.
Si dans vos expériences vous pouvez me guider et me conseiller dans mon choix......
Itinéraire en Inde du Nord mi-août/début septembre English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon premier voyage en Inde et j'aurais voulu connaitre votre avis sur mon itinéraire.
Jour 1,2 Delhi Jour 3,4 Udaipur jour 5 Udaipur / chittorgarh Jour 6 Chittorgath /Bundi Jour 7,8,9 Bundi Jour 10 Bundi /Agra Jour 11 Agra/ Orccha Jour 12,13,14 Orccha Jour 15,16,17,18 Varanasi Jour 19 Delhi Jour 20 Delhi Paris😕
Voyage principalement en train et bus
Je suis à l'affut de tout conseil Merci 🙂
Je suis en train d'organiser mon premier voyage en Inde et j'aurais voulu connaitre votre avis sur mon itinéraire.
Jour 1,2 Delhi Jour 3,4 Udaipur jour 5 Udaipur / chittorgarh Jour 6 Chittorgath /Bundi Jour 7,8,9 Bundi Jour 10 Bundi /Agra Jour 11 Agra/ Orccha Jour 12,13,14 Orccha Jour 15,16,17,18 Varanasi Jour 19 Delhi Jour 20 Delhi Paris😕
Voyage principalement en train et bus
Je suis à l'affut de tout conseil Merci 🙂
Retards des trains en Inde English translation pending
Bonsoir,
En regardant les horaires des trains sur indiarailinfo.com, je constate des retards très importants. Jusqu'à 6h en moyenne par exemple pour un train de nuit Varanasi -> Agra ! Observer les indiens, sentir l'ambiance d'une gare, très bien, mais 6h durant je le sens moyen... Et me retrouver crevé le lendemain et ne pas pouvoir profiter de ma journée ce serait quand même super dommage.
Donc mes questions : est-ce vraiment fiable ces indications de retards moyens ? Est-ce qu'il ne vaut mieux pas faire le trajet en bus ou taxi collectif ?
Merci de vos réponses.
Olivier
En regardant les horaires des trains sur indiarailinfo.com, je constate des retards très importants. Jusqu'à 6h en moyenne par exemple pour un train de nuit Varanasi -> Agra ! Observer les indiens, sentir l'ambiance d'une gare, très bien, mais 6h durant je le sens moyen... Et me retrouver crevé le lendemain et ne pas pouvoir profiter de ma journée ce serait quand même super dommage.
Donc mes questions : est-ce vraiment fiable ces indications de retards moyens ? Est-ce qu'il ne vaut mieux pas faire le trajet en bus ou taxi collectif ?
Merci de vos réponses.
Olivier