Results for "Brême+|+59+>+196"
6769 results found.
Thaïlande: coût d'un "longtail" privé? English translation pending
Bonjour,
J'aurais aimé savoir combien me coûterai un longtail privé pour deux au départ de Ao nang pour visiter les îles de Koh Hong?
Sinon en général à combien de personnes se retrouvent-on sur un longtail avec les excursions à 1000/1500 Thb proposées sur place?
Merci d'avance
J'aurais aimé savoir combien me coûterai un longtail privé pour deux au départ de Ao nang pour visiter les îles de Koh Hong?
Sinon en général à combien de personnes se retrouvent-on sur un longtail avec les excursions à 1000/1500 Thb proposées sur place?
Merci d'avance
Polynésie: formation PADI ou N1 avant de partir English translation pending
Bonjour,
Voilà nous partons en Polynésie au mois de mai prochain pour notre voyage de noces !
Nous aimerions faire de la plongée bouteille mais n'avons pour l'instant pas de diplôme, juste fait un baptême.
J'ai vu sur des sites internet qu'il est possible de passer la phase pratique du PADI sur place et ce sur différentes iles sans repartir de 0 à chaque fois. Cela nous conviendrait car nous changeons d'îles tous les 3 jours. La phase théorique peut visiblement se faire en ligne histoire de ne pas perdre de temps une fois là bas.
Par contre je me demande si on peut déjà profiter de la faune et flore qui ont l'air magnifique lors des plongées de formation (6 normalement) ? Sinon le prix pour ce type de formation semble assez élevé : 600euros par personne ! Pensez vous qu'il existe des clubs moins cher proposant ces formules? N'est-ce pas préférable de passer le padi ou niveau 1 avant de partir ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Nous aimerions faire de la plongée bouteille mais n'avons pour l'instant pas de diplôme, juste fait un baptême.
J'ai vu sur des sites internet qu'il est possible de passer la phase pratique du PADI sur place et ce sur différentes iles sans repartir de 0 à chaque fois. Cela nous conviendrait car nous changeons d'îles tous les 3 jours. La phase théorique peut visiblement se faire en ligne histoire de ne pas perdre de temps une fois là bas.
Par contre je me demande si on peut déjà profiter de la faune et flore qui ont l'air magnifique lors des plongées de formation (6 normalement) ? Sinon le prix pour ce type de formation semble assez élevé : 600euros par personne ! Pensez vous qu'il existe des clubs moins cher proposant ces formules? N'est-ce pas préférable de passer le padi ou niveau 1 avant de partir ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Vacances d'été à Chorges, région Provence English translation pending
Bonjour,
je vais passer quelques jour en région Provence, a CHORGES au domaine l'écrin du lac. Vue sur catalogue "l'ami soleil"cela a l'air plutôt pas mal! Mais j aimerais avoir quelques avis avant de lancer ma réservation, sur la disposition des chalets et les activités pour les enfants (2 dont 1 de 9 et 1 de 13 ans) ballade en vélo ou pas? Donc si vous êtes passé par la ou connaissez le coin merci pour vos commentaires.
Cordialement.
Méteo en août au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage 2 adultes et un ado de 17 ans au Vietnam du 3 au 18 aout 2015 du Nord au Sud. Mais d'après la météo que nous regardons ils nous semblent qu'il pleut beaucoup à cette période. Si quelqu'un a déjà fait ce voyage à cette saison peut il nous dire ce qu'il en est. Nous avons demandé un devis à Vietnam Original Travel que pensez vous de cette agence. Nous remercions d'avance les personnes qui voudront bien nous renseigner.
Guide pour trek dans la Knuckles Forest (Sri Lanka) English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons dans 10 jours au Sri Lanka et nous aimerions faire une excursion d'une journée ou deux dans la knuckles forest. Sachant que nous serons à Kandy.
Auriez vous les coordonnées de guides locaux qui pourraient nous conduire à la knuckles forest pour y faire un trek de un ou deux jours?
Merci!!
Chloé et Aurelien
Nous partons dans 10 jours au Sri Lanka et nous aimerions faire une excursion d'une journée ou deux dans la knuckles forest. Sachant que nous serons à Kandy.
Auriez vous les coordonnées de guides locaux qui pourraient nous conduire à la knuckles forest pour y faire un trek de un ou deux jours?
Merci!!
Chloé et Aurelien
Forêt Noire (EuroVelo 6) en famille English translation pending
Bonjour,
de retour d'un voyage en famille à vélo de 4 mois (couple avec enfant de 3 et 4 ans) je fais un petit topo Forêt Noire car j'ai trouvé très peu de données avant notre départ. Nous sommes partis de Besançon pour suivre l'Euro vélo 6 jusqu'à Vienne. De Bâle à Donauschingen (sources du Danube) nous avons opté pour la Forêt Noire.
Premièrement: nous ne sommes pas passés à Bâle et avons coupé sur lörrach depuis l'Euro 6 car il paraît que trouver son chemin y est difficile.
Orientation: La forêt Noire, c'est quand même du costaud: il y a une piste dite de la Forêt Noire (SChwarzwald radweg) dont l'itinéraire est disponible sur une carte (enfin plusieurs, 2 si on veut rejoindre Donauschingen). La carte est indispensable et même avec elle, cela peut être parfois compliqué: on est en pleine forêt et il y a plein de petits chamins non notés.
Restauration:En environ une semaine de traversée, nous n'avons croisé personne en suivant la piste elle-même. on croise en redescendant dans la vallée de rares villages, mais qui ne disposaient d'aucune supérette ou épicerie; donc, il faut être autonome.
Route: Cette piste rejoint des vallées ensemble en coupant dans les monts environnants: c'est de la piste, parfois caillouteuse tout le long: on peut parfois choisir de prendre la route mais cela fait des détours parfois importants et ce n'est plus le même esprit. A choisir. en tout cas, sur une semaine, nous avons pris presque 6 jours de flotte. Traînant la carriole avec les 2 mômes, ce fut très, très physique. Pour des vélos chargés normalement, cela se fait, même si cela reste un gros dénivelé: on enchaîne des portions de 100m entre 15 % et 18%. En raison de la difficulté, nous avons parfois coupé mais nous restons sur 3000m de dénivelé en 5 jours, sachant qu'avec le chargement, on a du faire entre 80 et 140km au total
Hébergement: on a trouvé un camping en redescendant une fois dans la vallée: sinon rien de rien. Au sommet du Mont Feldberg il y a une auberge mais c 'est tout. Sinon, du sauvage: officiellement interdit, mais les locaux nous ont dit pas de souci, et on en a pas eu. Nous avions une grosse tente: difficile à caser car il n'y a pas un grand nombre d'emplacement. Par contre, il y a des refuges, notés sur la carte. De la simple aire de barbecul au refuge de montagne (accès libre, poêle avec bois, planche pour dormir, table): souvent 4 à 6 places, on en a croisé un d'une vingtaine. Nous étions toujours seuls.
Eau: presque chaque refuge à une source; sinon, on en croise au moins une par jour mais il ne faut jouer avec le feu; en croiser une le matin et ce sera peut-être la seule jusqu'au lendemain soir.
Lieu sympa: le lac de Titisee Neustadt (beaucoup de monde mais après la solitude de la forêt, une bonne glace sur du sable et du soleil, c'est pas mal du tout. Feldberg: jolie petite station avec un centre naturo touristique sympa avec des activités pour les jeunes. A noter une supere aire de jeu nature (pour les bambins). le mont Feldberg: la piste vous amène à 30m du sommet, mais pas de bol, brume tout le long, on ne voyait rien à 10m.
Bilan: la piste de la forêt Noire, (Schwarzwald radweg) offre un itinéraire bis très sympa pour rallier l'Euro Vélo 6 à Donaueschingen: version forêt (rien de spectaculaire mais très sympa), roots (refuge, personne début juillet), physique (gros dénivelés, pistes caillouteuses et terreuses, pas de ravitaillement).
Nous, on en a bavé énormément, mais on le répète on était avec cariole et matos pour 4 mois, sous la pluie: en VTT ou en vélo chargé normalement, avec un peu de physique, on prend son pied.
de retour d'un voyage en famille à vélo de 4 mois (couple avec enfant de 3 et 4 ans) je fais un petit topo Forêt Noire car j'ai trouvé très peu de données avant notre départ. Nous sommes partis de Besançon pour suivre l'Euro vélo 6 jusqu'à Vienne. De Bâle à Donauschingen (sources du Danube) nous avons opté pour la Forêt Noire.
Premièrement: nous ne sommes pas passés à Bâle et avons coupé sur lörrach depuis l'Euro 6 car il paraît que trouver son chemin y est difficile.
Orientation: La forêt Noire, c'est quand même du costaud: il y a une piste dite de la Forêt Noire (SChwarzwald radweg) dont l'itinéraire est disponible sur une carte (enfin plusieurs, 2 si on veut rejoindre Donauschingen). La carte est indispensable et même avec elle, cela peut être parfois compliqué: on est en pleine forêt et il y a plein de petits chamins non notés.
Restauration:En environ une semaine de traversée, nous n'avons croisé personne en suivant la piste elle-même. on croise en redescendant dans la vallée de rares villages, mais qui ne disposaient d'aucune supérette ou épicerie; donc, il faut être autonome.
Route: Cette piste rejoint des vallées ensemble en coupant dans les monts environnants: c'est de la piste, parfois caillouteuse tout le long: on peut parfois choisir de prendre la route mais cela fait des détours parfois importants et ce n'est plus le même esprit. A choisir. en tout cas, sur une semaine, nous avons pris presque 6 jours de flotte. Traînant la carriole avec les 2 mômes, ce fut très, très physique. Pour des vélos chargés normalement, cela se fait, même si cela reste un gros dénivelé: on enchaîne des portions de 100m entre 15 % et 18%. En raison de la difficulté, nous avons parfois coupé mais nous restons sur 3000m de dénivelé en 5 jours, sachant qu'avec le chargement, on a du faire entre 80 et 140km au total
Hébergement: on a trouvé un camping en redescendant une fois dans la vallée: sinon rien de rien. Au sommet du Mont Feldberg il y a une auberge mais c 'est tout. Sinon, du sauvage: officiellement interdit, mais les locaux nous ont dit pas de souci, et on en a pas eu. Nous avions une grosse tente: difficile à caser car il n'y a pas un grand nombre d'emplacement. Par contre, il y a des refuges, notés sur la carte. De la simple aire de barbecul au refuge de montagne (accès libre, poêle avec bois, planche pour dormir, table): souvent 4 à 6 places, on en a croisé un d'une vingtaine. Nous étions toujours seuls.
Eau: presque chaque refuge à une source; sinon, on en croise au moins une par jour mais il ne faut jouer avec le feu; en croiser une le matin et ce sera peut-être la seule jusqu'au lendemain soir.
Lieu sympa: le lac de Titisee Neustadt (beaucoup de monde mais après la solitude de la forêt, une bonne glace sur du sable et du soleil, c'est pas mal du tout. Feldberg: jolie petite station avec un centre naturo touristique sympa avec des activités pour les jeunes. A noter une supere aire de jeu nature (pour les bambins). le mont Feldberg: la piste vous amène à 30m du sommet, mais pas de bol, brume tout le long, on ne voyait rien à 10m.
Bilan: la piste de la forêt Noire, (Schwarzwald radweg) offre un itinéraire bis très sympa pour rallier l'Euro Vélo 6 à Donaueschingen: version forêt (rien de spectaculaire mais très sympa), roots (refuge, personne début juillet), physique (gros dénivelés, pistes caillouteuses et terreuses, pas de ravitaillement).
Nous, on en a bavé énormément, mais on le répète on était avec cariole et matos pour 4 mois, sous la pluie: en VTT ou en vélo chargé normalement, avec un peu de physique, on prend son pied.
Vol hélicoptère Grand Canyon English translation pending
Bonsoir,
Nous partons mercredi soir pour les Etats-Unis, et prévoyons de rester quelques jours à Las Vegas. Nous avons vu qu'il était possible de faire un tour en hélicoptère au départ de Vegas et de voir le grand Canyon. Savez vous s'il est possible de commander une fois sur place la bas? A conseillé ?
Merci
Nous partons mercredi soir pour les Etats-Unis, et prévoyons de rester quelques jours à Las Vegas. Nous avons vu qu'il était possible de faire un tour en hélicoptère au départ de Vegas et de voir le grand Canyon. Savez vous s'il est possible de commander une fois sur place la bas? A conseillé ?
Merci
Compte rendu de 13 journées aux Seychelles (décembre 2014) English translation pending
Bonjour,
Début décembre et à l’approche des premiers frimas, notre dose de soleil nous manque. Aussi nous consultons les promotions vols pour des destinations exotiques : Guadeloupe, La Réunion, Les Seychelles ? Les prix des vols pour Mahé (600 €) avec Etihad et l’envie de voir les « plus belles plages du monde » nous fait nous décider pour les Seychelles. Ne disposant que de 12 jours sur place, nous nous limiterons aux 3 iles principales. Ce sera 3j à Mahé, 4 à La Digue, 3 à Praslin et retour à Mahé en fin de matinée du 12 ième pour prendre un vol tard dans la soirée. Nous consultons les forums (VF et Le Routard) pour finaliser notre périple et nos réservations : hébergements, locations de voiture, bateaux. Pour ce qui est du temps : bonne pioche car nous aurons beau temps (grand soleil avec quelques nuages pour l’ombre) 11 j sur les 12 passés sur place. Par contre le dernier jour nous essuierons une pluie tropicale diluvienne.
Les transports : L’aérien : comme indiqué plus haut nous partons avec Etihad le 1ier décembre à 21 h pour une arrivé prévue à 14 h à Mahé (vols Abu Dhabi- Mahé assurés par Air Seychelles). Nous nous rendons à CDG avec notre véhicule que nous laissons au Parking Roissy au Mesnil Amelot (92 € pour 13 j) ce n’est pas la première fois que nous utilisons ce garage et nous serons comme les autres fois très satisfaits des services (rapidité du transfert, amabilité des employés et prix). Le voyage aller se déroule sans problèmes. Le transfert est un peu pénible car l’aéroport d’Abu Dhabi est en plein travaux. L’avion n’est pas au contact et il nous faut prendre un bus qui nous pose au T1 pour une correspondance au T3. Le retour sera plus difficile. En raison de la fermeture de la piste de l'aéroport d’Abu Dhabi à cause d'une brume très dense qui enveloppe le Golfe persique, l’avion part des Seychelles avec 2 heures de retard. On rate donc la correspondance Etihad. On nous laisse dans l’avion d’Air Seychelles durant 2 h, le temps de procéder au nettoyage et à l’embarquement des autres passagers. Ainsi nous resterons 15 h confinés dans le même avion ! Notre retard final ne sera que de 3 h. Nos bagages, eux, seront débarqués à Abu Dhabi. Ce qui fait qu’ils nous seront livrés à domicile dans la nuit. Les transferts inter-iles : nous avons réservé par internet auprès de Seychelles Bons Plans (www.seychellesbonsplans.com) pour 250 € pour 2 (moins cher que sur place et gain de temps) : Mahé- La Digue (1h15), La Digue-Praslin (20 mn) puis Praslin- Mahé (1h). Les bateaux sont très confortables et ne sont pas pleins à cette époque. Nous aurons à chaque fois, une mer calme, une belle visibilité et la chance d’être escorté par des poissons volants.
Locations de voiture : à Mahé nous sommes passés par Seychelles-rentalcar (3j +1j) à 45€/j, le tarif de 35 € étant réservé aux locations de durée supérieure à 7j. Si pour les 3 premiers jours tout se passe bien, nous aurons quelques déboires le dernier jour : 2h d’attente au ferry en l’absence de voiture disponible et 1h à l’aéroport pour rendre le véhicule. A Praslin notre hôtel s’est chargé de la réservation (40€/j) et le loueur nous indiquera des bonnes adresses (cf plus loin). Nous avons préféré les voitures automatiques en raison de la conduite à l’anglaise, de l’inversion des commandes et de la difficulté de rétrograder avec la main gauche dans les pentes très raides et les virages serrés surtout à Mahé. Heureusement les Seychellois ne sont pas des fous du volant, ce qui a contribué à nous rassurer lors des trajets nocturnes ou en montagne.
Les hébergements : A Mahé nous avons réservé à l’Oasi Guest House (70 €/j) au SO de l’ile (Anse la Mouche). Une jolie maison entourée d’un jardin soigné (qui héberge 3 grosses tortues), à moins de 150 m de la plage. Nous serons bien logés dans une très grande chambre dotée d’un grand lit, d’une salle de bain confortable et d’une terrasse. Le PdJ, servi sur une belle terrasse, y est copieux et varié. La responsable donne de bons conseils mais nous aurons un regret : il y a peu de restaurants aux alentours et il est nécessaire de disposer d’une voiture. A La Digue ce sera l’auberge de Nadège (110 €/j en ½ pension pour 2) pas loin de la passe et un peu à l’intérieur des terres: maison créole authentique entourée d’un magnifique jardin tropical remplie de fleurs et d’orchidées plus belles les unes que les autres. L’accueil est agréable et Nadège, son mari et ses filles sont toujours disponibles pour rendre le séjour agréable. La chambre très propre est dotée d’une cuisine privée, d’une salle de bain bien équipée et d’une terrasse. Que dire des repas : tout est fait maison (pain, jus de fruit, confitures, ..) et tout est très bon. Durant quatre jours nous n’avons pas mangé une seule fois la même chose (poissons, desserts, jus de fruits différents à chaque fois). Enfin à Praslin, nous avons choisi Les lauriers à Côte d’or (100 €/j en PdJ). Un petit bijou : nous avons été surclassés dans les villas au milieu d’un jardin tropical. Récentes, elles ont vraiment tout pour plaire. Construites et meublées avec des matériaux de, dotées d’un immense lit, d’une belle terrasse et d’une superbe salle de bain : 2 grandes douches à l’italienne, 1 douche extérieure, 2 vasques. Sans être luxueuse, la décoration est soignée. Rien ne manque pour assurer le confort (télévision, climatisation, ..). Le petit déjeuner est bon sans être exceptionnel. Notre seul regret ne pas avoir pu profiter du restaurant réputé comme l’un des meilleurs de Praslin, fermé pour cause de vacances annuelles !
Les repas : Nous déjeunerons tous les midis dans des take-away, petites gargotes que l’on trouve sur toutes les routes des Seychelles. Certains sont même pourvus de bancs, voire d’abris pour consommer sur place. Le plus dur est de choisir les plats, proposés pour 3 € environ, tant le choix est varié. Sur Mahé, je n’ai pas retenu les noms à la Digue se sera chez Gala, puis Zérof (prisé par les autochtones), à Praslin le coco rouge. Pour le soir, les take-away étant le plus souvent fermés, nous irons au restaurant. Et là, les prix ne sont plus les mêmes : il faut compter entre 20 et 25 €, sans faire de folies, pour un plat et une boisson. Sur Mahé nous testerons « Kaz Kréol » à anse royale : si le cadre est joli, face à la mer et les pieds dans l’eau, le repas est moyen et relativement cher. Nous irons au restaurant de la rhumerie Takamata, toujours au sud-est de l’ile: le décor, une maison créole authentique est agréable, la cuisine et les présentations sont soignées et chaque soir des musiciens viennent jouer des airs du pays c’est bon et le rapport qualité/prix est correct. Enfin la bonne surprise : « Mary's Rock Cafeteria » perdue au sud de Mahé, qui propose un menu unique de crustacés et viandes cuits à la plancha dans un décor de bateau pirate. Ce n’est pas de la grande cuisine mais c’est bon ! A Praslin, nous irons dans une pizzéria, au bord de la plage de la côte d’or : pas bon et cher. Puis sur les conseils du loueur de voiture, ce sera « La pirogue » à anse Volbert : très agréable service, plat correct et addition raisonnable.
Mahé A notre arrivée, nous nous dirigeons vers le sud pour rejoindre notre hôtel. On longe la cote jusqu’à Anse Royale avant de prendre la route des cannelles qui permet d’accéder à Anse à la Mouche (ouest de l’ile). Déjà les premières plages et les routes pentues. La plage d’Anse la Mouche est belle, très longue mais n’incite guère à la baignade. Pour notre premier plongeon dans l’océan nous irons à Petite Anse qui se trouve dans le domaine de l’hôtel four Season. Il faut passer le poste de garde puis une route plonge vers la plage. De part et d’autre, on devine les villas du palace perdues au milieu de la végétation, accrochées à la pente et toutes dotées d’une piscine privée. Par chance on rencontre une voiturette électrique qui nous mène à la belle plage. On peut y bénéficier des commodités de l’hôtel : restaurants, bars, toilettes, serviettes. Bref le grand confort ! Et que dire de la baignade : c’est le rêve. Mais nous rencontrerons, là, en fin de soirée, les premiers moustiques et sandflies qui nous font battre en retraite. Pour le retour se sera moins drôle : les caddies refusent de nous prendre pour rejoindre le sommet et le parking. Ainsi nous aurons donc droit à notre première suée. Les jours suivants nous parcourons l’ile de long en large. Une route serpente la côte ouest jusqu’à Port Glaud où des pécheurs nous proposent d’aller pique-niquer sur les iles : (50 € la ½ journée et 100 € la journée avec le repas et les boissons pour la journée). Mais nous déclinons l’offre. Nous continuons en direction de Port Launay, en traversant une mangrove. La route se terminant en cul de sac, nous sommes obligés de rebrousser chemin. Au retour nous empruntons le chemin du Sans Soucis pour passer sur l’est en direction de Victoria. Nous nous arrêtons à la fabrique de thé. La visite est sans grand intérêt mais la vue sur la côte Ouest est sublime. On retrouve un autre point de vue plus beau encore, car il offre une vue à la fois sur la mer et les montagnes environnantes, à Mission Lodge, un peu plus loin sur la route. Puis c’est la plongée vers la ville. Victoria la plus petite capitale du monde (vrai?) mérite une petite visite ne serait-ce que pour le marché de Market Street. Au rez de chaussée on découvre les étals qui regorgent des produits locaux (poissons, fruits, légumes, épices). Les marchands prennent plaisir à nous renseigner avec toute la gentillesse des Seychellois. Et quelle surprise de voir le prix des poissons! C’est vraiment donné et on est en droit de se demander comment il peut être aussi cher dans les restaurants (prix*15). Le dernier jour, nous y ferons notre provision d’épices. A l’étage on trouve des boutiques de souvenirs. Autre attraction, la Clock Tower, réplique miniature du Big Ben, est aussi à voir. De Victoria, nous prendrons la route vers le Nord. Assez étroite, elle longe une succession de petites criques ou plages pour finir à Beauvallon où se trouve regroupé une succession d’hôtels assez luxueux. La route ne faisant pas le tour complet de l’ile, il faut revenir par une route intérieure montagneuse qui plonge vers Victoria. Une autre fois nous traverserons l’ile par la route de la Misère qui offre un très beau point de vue sur la capitale. Notre coin préféré reste cependant le sud de l’ile : au-delà d’Anse Royale et jusqu’à Baie Lazare. Moins urbanisée, plus sauvage même si les hôtels de luxe ont colonisé les coins les plus beaux, mais ils sont assez discrets. On y retrouve les plages les plus belles et si il ne faut n’en retenir qu’une nous citerons Anse Intendance qui est tout simplement idyllique.
Praslin Notre hôtel se trouve près de la plage d’Anse Volbert, très longue, peu propice à la baignade mais qui permet de faire de belles balades au coucher du soleil. En allant vers l'Ouest, on longe diverses Anses (Possession, Takamaka, Boudin) pour accéder à une route escarpée qui grimpe vers Zimbabwé jusqu’aux antennes de télécommunication. Cet itinéraire offre de superbes vues sur Praslin et Curieuse. En revenant vers la cote, on accède à Anse Lazio, la plus belle plage de l'île. Sa réputation est justifiée, elle est vraiment superbe. De Grand' Anse à Baie Sainte-Anne, la route côtière décrit un superbe parcours dans un décor sauvage et offre la vision sur quelques belles criques isolées comme Anse Bateau ou Anse Consolation. Direction le NO de l’ile : Habitués des forêts tropicales nous ne visitons pas La Vallée de Mai. Nous longeons la côte et faisons une halte à fort Ferdinand (à la hauteur de baie sainte Anne) pour acheter un coco fesses dans la ferme qui les récolte. Cette adresse, communiquée par le loueur de voiture, nous permet d’en choisir un pour environ 220 € contre 350 € dans les magasins. Arrivés au bout de l’ile, nous souhaitons accéder à Anse Georgette (Hôtel Lémuria). Bien que n’ayant pas prévenu, comme il est de coutume, nous demandons l’accès au gardien qui ne fait aucune difficulté. Il faut marcher durant une vingtaine de minutes en longeant le superbe golf : ça monte puis descend avant de découvrir la superbe anse. Cela vaut vraiment le coup d’œil. Le cadre est paradisiaque et quel bonheur d’avoir une plage pour vous tout seul. La Digue Par l’intermédiaire de la GH, nous louons des vélos qui nous sont amenés directement à l’auberge (~6 €/j). C’est, à l’exception des chars à bœufs, le moyen idéal pour se déplacer sur l’ile. Notre première visite sera pour la célèbre Anse Source d'Argent, réputée comme étant la (l’une des) plus belle(s) plage(s) du monde. Il faut payer l’entrée dans Union Estate (6 €/j (billet valable pour toute la journée). Avant d’accéder à la plage, il faut traverser un parc où l’on trouve notamment un vieux cimetière, un enclos abritant des tortues géantes et une plantation de vanille. Enfin une succession de criques entre les fameux blocs de rocher que l’on voit sur toutes les photos des Seychelles. C’est en effet la plage la plus photographiée du monde, car elle est belle avec ses rochers de granit rose, mais elle est peu propice à la baignade. A marée basse on ne voit que des algues ce qui n’incite guère à la baignade. Nous y reviendrons à marée haute, si le visuel est plus agréable, les algues sont toujours là. De plus, réputation oblige, cette plage est la plus fréquentée des Seychelles. Bref une relative déception. Un concert de chorales devant l’église nous redonne le sourire : des chanteurs de tout âge nous gratifient de chants de Noël en créole, anglais et français un beau moment de partage. L’accès à Grand Anse se mérite. Pour y parvenir, il faut franchir un « col » au bout d’une longue montée sous un soleil de plomb. Mais cela vaut le coup de faire l’effort. La plage est ici vraiment de toute beauté. Sable fin, presque de la farine, très belles vagues (courants moins forts en décembre), rochers de granit et eaux translucides. A certaines périodes, il faut se contenter de l’admirer sans se baigner car les rouleaux et les courants sont violents provocant des noyades. Ceci est vrai pour de nombreuses plages (sans barrière de corail) des Seychelles. Par manque d’information, nous ne pousserons pas jusqu’à Petite Anse et Anse Cocos. Dommage car il paraît que cela vaut le coup d’œil. De notre GH, nous ne sommes pas loin de la route qui mène au nid d’aigle. Partis en vélo nous n’irons pas loin. En effet il y a une succession de côtes, dont certaines à 30%, que même les plus entrainés des cyclistes ne peuvent franchir. Nous laissons nos vélos en garde dans un stand de fruits et entamons courageusement la montée jusqu’au café Bellevue. La vue sur le versant Ouest de l’ile et sur les iles environnantes est superbe. Mais nous ne pourrons accéder plus loin, la route étant fermée. Au retour, nous nous rafraichissons en sirotant du jus de coco frais et en discutant un petit peu avec la personne qui nous a gardé les vélos. Nous consacrons une journée à parcourir la route de la Passe à Anse fourmis (fin de la route). Les criques et les plages se succèdent. Certaines protégées par une barrière de corail, d’autres soumises directement aux vagues et courants marins. Le charme est toujours présent. Un après-midi sera consacrée à une excursion en bateau. Nous n’avons pas loin à chercher car Nervis, guide très connu sur l’ile, loge à plein temps dans la même GH que nous. Pour 50 €/p, il nous propose une sortie bateau vers aux îles Cocos et Grande Sœur. Nous ne ferons pas Félicité, fermée pour cause de jour férié ! Son bateau le Zico a fière allure, nous sommes 7 passagers à bord avec 2 accompagnateurs. Il fournit les palmes, masque et tuba pour sur le snorkeling. Au premier arrêt à l'île Cocos, si l’eau est limpide, mais nous sommes surpris par la destruction des coraux : un véritable cimetière. Heureusement les poissons sont au rendez-vous. A Grande Sœur, Nervis nous ramènera 2 tortues marine pour pouvoir prendre des photos. Là aussi nous verrons beaucoup de poissons et quelques petites raies. Ceux qui débarquent sur l’ile découvrent des nuées d’oiseaux.
Conclusion Nous ne regrettons pas notre choix car nous avons trouvé aux Seychelles tout ce que nous recherchions : soleil, belles plages, eaux turquoises, nature généreuse et protégée contrairement à ce que nous avons pu observer dans de nombreuses destinations tropicales. Une chose aussi surprend agréablement : c’est la propreté présente partout. Et bien sûr il faut dire un mot des habitants : souriants, accueillants, toujours prêts à nous faire partager, souvent en français, leur bonheur de vivre dans ces petits paradis.
Début décembre et à l’approche des premiers frimas, notre dose de soleil nous manque. Aussi nous consultons les promotions vols pour des destinations exotiques : Guadeloupe, La Réunion, Les Seychelles ? Les prix des vols pour Mahé (600 €) avec Etihad et l’envie de voir les « plus belles plages du monde » nous fait nous décider pour les Seychelles. Ne disposant que de 12 jours sur place, nous nous limiterons aux 3 iles principales. Ce sera 3j à Mahé, 4 à La Digue, 3 à Praslin et retour à Mahé en fin de matinée du 12 ième pour prendre un vol tard dans la soirée. Nous consultons les forums (VF et Le Routard) pour finaliser notre périple et nos réservations : hébergements, locations de voiture, bateaux. Pour ce qui est du temps : bonne pioche car nous aurons beau temps (grand soleil avec quelques nuages pour l’ombre) 11 j sur les 12 passés sur place. Par contre le dernier jour nous essuierons une pluie tropicale diluvienne.
Les transports : L’aérien : comme indiqué plus haut nous partons avec Etihad le 1ier décembre à 21 h pour une arrivé prévue à 14 h à Mahé (vols Abu Dhabi- Mahé assurés par Air Seychelles). Nous nous rendons à CDG avec notre véhicule que nous laissons au Parking Roissy au Mesnil Amelot (92 € pour 13 j) ce n’est pas la première fois que nous utilisons ce garage et nous serons comme les autres fois très satisfaits des services (rapidité du transfert, amabilité des employés et prix). Le voyage aller se déroule sans problèmes. Le transfert est un peu pénible car l’aéroport d’Abu Dhabi est en plein travaux. L’avion n’est pas au contact et il nous faut prendre un bus qui nous pose au T1 pour une correspondance au T3. Le retour sera plus difficile. En raison de la fermeture de la piste de l'aéroport d’Abu Dhabi à cause d'une brume très dense qui enveloppe le Golfe persique, l’avion part des Seychelles avec 2 heures de retard. On rate donc la correspondance Etihad. On nous laisse dans l’avion d’Air Seychelles durant 2 h, le temps de procéder au nettoyage et à l’embarquement des autres passagers. Ainsi nous resterons 15 h confinés dans le même avion ! Notre retard final ne sera que de 3 h. Nos bagages, eux, seront débarqués à Abu Dhabi. Ce qui fait qu’ils nous seront livrés à domicile dans la nuit. Les transferts inter-iles : nous avons réservé par internet auprès de Seychelles Bons Plans (www.seychellesbonsplans.com) pour 250 € pour 2 (moins cher que sur place et gain de temps) : Mahé- La Digue (1h15), La Digue-Praslin (20 mn) puis Praslin- Mahé (1h). Les bateaux sont très confortables et ne sont pas pleins à cette époque. Nous aurons à chaque fois, une mer calme, une belle visibilité et la chance d’être escorté par des poissons volants.
Locations de voiture : à Mahé nous sommes passés par Seychelles-rentalcar (3j +1j) à 45€/j, le tarif de 35 € étant réservé aux locations de durée supérieure à 7j. Si pour les 3 premiers jours tout se passe bien, nous aurons quelques déboires le dernier jour : 2h d’attente au ferry en l’absence de voiture disponible et 1h à l’aéroport pour rendre le véhicule. A Praslin notre hôtel s’est chargé de la réservation (40€/j) et le loueur nous indiquera des bonnes adresses (cf plus loin). Nous avons préféré les voitures automatiques en raison de la conduite à l’anglaise, de l’inversion des commandes et de la difficulté de rétrograder avec la main gauche dans les pentes très raides et les virages serrés surtout à Mahé. Heureusement les Seychellois ne sont pas des fous du volant, ce qui a contribué à nous rassurer lors des trajets nocturnes ou en montagne.
Les hébergements : A Mahé nous avons réservé à l’Oasi Guest House (70 €/j) au SO de l’ile (Anse la Mouche). Une jolie maison entourée d’un jardin soigné (qui héberge 3 grosses tortues), à moins de 150 m de la plage. Nous serons bien logés dans une très grande chambre dotée d’un grand lit, d’une salle de bain confortable et d’une terrasse. Le PdJ, servi sur une belle terrasse, y est copieux et varié. La responsable donne de bons conseils mais nous aurons un regret : il y a peu de restaurants aux alentours et il est nécessaire de disposer d’une voiture. A La Digue ce sera l’auberge de Nadège (110 €/j en ½ pension pour 2) pas loin de la passe et un peu à l’intérieur des terres: maison créole authentique entourée d’un magnifique jardin tropical remplie de fleurs et d’orchidées plus belles les unes que les autres. L’accueil est agréable et Nadège, son mari et ses filles sont toujours disponibles pour rendre le séjour agréable. La chambre très propre est dotée d’une cuisine privée, d’une salle de bain bien équipée et d’une terrasse. Que dire des repas : tout est fait maison (pain, jus de fruit, confitures, ..) et tout est très bon. Durant quatre jours nous n’avons pas mangé une seule fois la même chose (poissons, desserts, jus de fruits différents à chaque fois). Enfin à Praslin, nous avons choisi Les lauriers à Côte d’or (100 €/j en PdJ). Un petit bijou : nous avons été surclassés dans les villas au milieu d’un jardin tropical. Récentes, elles ont vraiment tout pour plaire. Construites et meublées avec des matériaux de, dotées d’un immense lit, d’une belle terrasse et d’une superbe salle de bain : 2 grandes douches à l’italienne, 1 douche extérieure, 2 vasques. Sans être luxueuse, la décoration est soignée. Rien ne manque pour assurer le confort (télévision, climatisation, ..). Le petit déjeuner est bon sans être exceptionnel. Notre seul regret ne pas avoir pu profiter du restaurant réputé comme l’un des meilleurs de Praslin, fermé pour cause de vacances annuelles !
Les repas : Nous déjeunerons tous les midis dans des take-away, petites gargotes que l’on trouve sur toutes les routes des Seychelles. Certains sont même pourvus de bancs, voire d’abris pour consommer sur place. Le plus dur est de choisir les plats, proposés pour 3 € environ, tant le choix est varié. Sur Mahé, je n’ai pas retenu les noms à la Digue se sera chez Gala, puis Zérof (prisé par les autochtones), à Praslin le coco rouge. Pour le soir, les take-away étant le plus souvent fermés, nous irons au restaurant. Et là, les prix ne sont plus les mêmes : il faut compter entre 20 et 25 €, sans faire de folies, pour un plat et une boisson. Sur Mahé nous testerons « Kaz Kréol » à anse royale : si le cadre est joli, face à la mer et les pieds dans l’eau, le repas est moyen et relativement cher. Nous irons au restaurant de la rhumerie Takamata, toujours au sud-est de l’ile: le décor, une maison créole authentique est agréable, la cuisine et les présentations sont soignées et chaque soir des musiciens viennent jouer des airs du pays c’est bon et le rapport qualité/prix est correct. Enfin la bonne surprise : « Mary's Rock Cafeteria » perdue au sud de Mahé, qui propose un menu unique de crustacés et viandes cuits à la plancha dans un décor de bateau pirate. Ce n’est pas de la grande cuisine mais c’est bon ! A Praslin, nous irons dans une pizzéria, au bord de la plage de la côte d’or : pas bon et cher. Puis sur les conseils du loueur de voiture, ce sera « La pirogue » à anse Volbert : très agréable service, plat correct et addition raisonnable.
Mahé A notre arrivée, nous nous dirigeons vers le sud pour rejoindre notre hôtel. On longe la cote jusqu’à Anse Royale avant de prendre la route des cannelles qui permet d’accéder à Anse à la Mouche (ouest de l’ile). Déjà les premières plages et les routes pentues. La plage d’Anse la Mouche est belle, très longue mais n’incite guère à la baignade. Pour notre premier plongeon dans l’océan nous irons à Petite Anse qui se trouve dans le domaine de l’hôtel four Season. Il faut passer le poste de garde puis une route plonge vers la plage. De part et d’autre, on devine les villas du palace perdues au milieu de la végétation, accrochées à la pente et toutes dotées d’une piscine privée. Par chance on rencontre une voiturette électrique qui nous mène à la belle plage. On peut y bénéficier des commodités de l’hôtel : restaurants, bars, toilettes, serviettes. Bref le grand confort ! Et que dire de la baignade : c’est le rêve. Mais nous rencontrerons, là, en fin de soirée, les premiers moustiques et sandflies qui nous font battre en retraite. Pour le retour se sera moins drôle : les caddies refusent de nous prendre pour rejoindre le sommet et le parking. Ainsi nous aurons donc droit à notre première suée. Les jours suivants nous parcourons l’ile de long en large. Une route serpente la côte ouest jusqu’à Port Glaud où des pécheurs nous proposent d’aller pique-niquer sur les iles : (50 € la ½ journée et 100 € la journée avec le repas et les boissons pour la journée). Mais nous déclinons l’offre. Nous continuons en direction de Port Launay, en traversant une mangrove. La route se terminant en cul de sac, nous sommes obligés de rebrousser chemin. Au retour nous empruntons le chemin du Sans Soucis pour passer sur l’est en direction de Victoria. Nous nous arrêtons à la fabrique de thé. La visite est sans grand intérêt mais la vue sur la côte Ouest est sublime. On retrouve un autre point de vue plus beau encore, car il offre une vue à la fois sur la mer et les montagnes environnantes, à Mission Lodge, un peu plus loin sur la route. Puis c’est la plongée vers la ville. Victoria la plus petite capitale du monde (vrai?) mérite une petite visite ne serait-ce que pour le marché de Market Street. Au rez de chaussée on découvre les étals qui regorgent des produits locaux (poissons, fruits, légumes, épices). Les marchands prennent plaisir à nous renseigner avec toute la gentillesse des Seychellois. Et quelle surprise de voir le prix des poissons! C’est vraiment donné et on est en droit de se demander comment il peut être aussi cher dans les restaurants (prix*15). Le dernier jour, nous y ferons notre provision d’épices. A l’étage on trouve des boutiques de souvenirs. Autre attraction, la Clock Tower, réplique miniature du Big Ben, est aussi à voir. De Victoria, nous prendrons la route vers le Nord. Assez étroite, elle longe une succession de petites criques ou plages pour finir à Beauvallon où se trouve regroupé une succession d’hôtels assez luxueux. La route ne faisant pas le tour complet de l’ile, il faut revenir par une route intérieure montagneuse qui plonge vers Victoria. Une autre fois nous traverserons l’ile par la route de la Misère qui offre un très beau point de vue sur la capitale. Notre coin préféré reste cependant le sud de l’ile : au-delà d’Anse Royale et jusqu’à Baie Lazare. Moins urbanisée, plus sauvage même si les hôtels de luxe ont colonisé les coins les plus beaux, mais ils sont assez discrets. On y retrouve les plages les plus belles et si il ne faut n’en retenir qu’une nous citerons Anse Intendance qui est tout simplement idyllique.
Praslin Notre hôtel se trouve près de la plage d’Anse Volbert, très longue, peu propice à la baignade mais qui permet de faire de belles balades au coucher du soleil. En allant vers l'Ouest, on longe diverses Anses (Possession, Takamaka, Boudin) pour accéder à une route escarpée qui grimpe vers Zimbabwé jusqu’aux antennes de télécommunication. Cet itinéraire offre de superbes vues sur Praslin et Curieuse. En revenant vers la cote, on accède à Anse Lazio, la plus belle plage de l'île. Sa réputation est justifiée, elle est vraiment superbe. De Grand' Anse à Baie Sainte-Anne, la route côtière décrit un superbe parcours dans un décor sauvage et offre la vision sur quelques belles criques isolées comme Anse Bateau ou Anse Consolation. Direction le NO de l’ile : Habitués des forêts tropicales nous ne visitons pas La Vallée de Mai. Nous longeons la côte et faisons une halte à fort Ferdinand (à la hauteur de baie sainte Anne) pour acheter un coco fesses dans la ferme qui les récolte. Cette adresse, communiquée par le loueur de voiture, nous permet d’en choisir un pour environ 220 € contre 350 € dans les magasins. Arrivés au bout de l’ile, nous souhaitons accéder à Anse Georgette (Hôtel Lémuria). Bien que n’ayant pas prévenu, comme il est de coutume, nous demandons l’accès au gardien qui ne fait aucune difficulté. Il faut marcher durant une vingtaine de minutes en longeant le superbe golf : ça monte puis descend avant de découvrir la superbe anse. Cela vaut vraiment le coup d’œil. Le cadre est paradisiaque et quel bonheur d’avoir une plage pour vous tout seul. La Digue Par l’intermédiaire de la GH, nous louons des vélos qui nous sont amenés directement à l’auberge (~6 €/j). C’est, à l’exception des chars à bœufs, le moyen idéal pour se déplacer sur l’ile. Notre première visite sera pour la célèbre Anse Source d'Argent, réputée comme étant la (l’une des) plus belle(s) plage(s) du monde. Il faut payer l’entrée dans Union Estate (6 €/j (billet valable pour toute la journée). Avant d’accéder à la plage, il faut traverser un parc où l’on trouve notamment un vieux cimetière, un enclos abritant des tortues géantes et une plantation de vanille. Enfin une succession de criques entre les fameux blocs de rocher que l’on voit sur toutes les photos des Seychelles. C’est en effet la plage la plus photographiée du monde, car elle est belle avec ses rochers de granit rose, mais elle est peu propice à la baignade. A marée basse on ne voit que des algues ce qui n’incite guère à la baignade. Nous y reviendrons à marée haute, si le visuel est plus agréable, les algues sont toujours là. De plus, réputation oblige, cette plage est la plus fréquentée des Seychelles. Bref une relative déception. Un concert de chorales devant l’église nous redonne le sourire : des chanteurs de tout âge nous gratifient de chants de Noël en créole, anglais et français un beau moment de partage. L’accès à Grand Anse se mérite. Pour y parvenir, il faut franchir un « col » au bout d’une longue montée sous un soleil de plomb. Mais cela vaut le coup de faire l’effort. La plage est ici vraiment de toute beauté. Sable fin, presque de la farine, très belles vagues (courants moins forts en décembre), rochers de granit et eaux translucides. A certaines périodes, il faut se contenter de l’admirer sans se baigner car les rouleaux et les courants sont violents provocant des noyades. Ceci est vrai pour de nombreuses plages (sans barrière de corail) des Seychelles. Par manque d’information, nous ne pousserons pas jusqu’à Petite Anse et Anse Cocos. Dommage car il paraît que cela vaut le coup d’œil. De notre GH, nous ne sommes pas loin de la route qui mène au nid d’aigle. Partis en vélo nous n’irons pas loin. En effet il y a une succession de côtes, dont certaines à 30%, que même les plus entrainés des cyclistes ne peuvent franchir. Nous laissons nos vélos en garde dans un stand de fruits et entamons courageusement la montée jusqu’au café Bellevue. La vue sur le versant Ouest de l’ile et sur les iles environnantes est superbe. Mais nous ne pourrons accéder plus loin, la route étant fermée. Au retour, nous nous rafraichissons en sirotant du jus de coco frais et en discutant un petit peu avec la personne qui nous a gardé les vélos. Nous consacrons une journée à parcourir la route de la Passe à Anse fourmis (fin de la route). Les criques et les plages se succèdent. Certaines protégées par une barrière de corail, d’autres soumises directement aux vagues et courants marins. Le charme est toujours présent. Un après-midi sera consacrée à une excursion en bateau. Nous n’avons pas loin à chercher car Nervis, guide très connu sur l’ile, loge à plein temps dans la même GH que nous. Pour 50 €/p, il nous propose une sortie bateau vers aux îles Cocos et Grande Sœur. Nous ne ferons pas Félicité, fermée pour cause de jour férié ! Son bateau le Zico a fière allure, nous sommes 7 passagers à bord avec 2 accompagnateurs. Il fournit les palmes, masque et tuba pour sur le snorkeling. Au premier arrêt à l'île Cocos, si l’eau est limpide, mais nous sommes surpris par la destruction des coraux : un véritable cimetière. Heureusement les poissons sont au rendez-vous. A Grande Sœur, Nervis nous ramènera 2 tortues marine pour pouvoir prendre des photos. Là aussi nous verrons beaucoup de poissons et quelques petites raies. Ceux qui débarquent sur l’ile découvrent des nuées d’oiseaux.
Conclusion Nous ne regrettons pas notre choix car nous avons trouvé aux Seychelles tout ce que nous recherchions : soleil, belles plages, eaux turquoises, nature généreuse et protégée contrairement à ce que nous avons pu observer dans de nombreuses destinations tropicales. Une chose aussi surprend agréablement : c’est la propreté présente partout. Et bien sûr il faut dire un mot des habitants : souriants, accueillants, toujours prêts à nous faire partager, souvent en français, leur bonheur de vivre dans ces petits paradis.
Randonner seul et précaution avec les ours English translation pending
Bonjour,
Je compte partir un peu plus d'un mois au Canada entre mi-mai/mi-juin et je serai tout seul. Je compte faire des randos dans les grands parc nationaux (Gaspésie et Saguenay pour la partie Quebec et Banff, Jasper, Yoho, Kootenay dans la partie ouest).
J'ai lu les informations et les précautions à prendre sur le site http://www.pc.gc.ca mais étant seul, j'ai quand même une appréhension sur la rencontre des ours. Déjà je pense acheter des clochettes et les attacher à mon sac à dos. J'imagine que les clochettes peuvent s'acheter directement dans les centres visiteurs au Canada...? Que pensez vous aussi des sortes de pulvérisateurs au poivre (au cas où l'ours s'approcherait tres tres près^^)?
Pour le soir je compte dormir en auberge de jeunesse (après je ne sais pas s'il y en partout au Canada!?) donc pour ce qui est de mettre la nourriture dans la voiture ou loin de la tente ce sera pas un souci! Par contre, lorsqu'on est en rando, on a forcément de la nourriture dans le sac à dos... Les ours peuvent sentir si on a une petite quantité de nourriture dans le sac à dos?
Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils.
Cédric.
Je compte partir un peu plus d'un mois au Canada entre mi-mai/mi-juin et je serai tout seul. Je compte faire des randos dans les grands parc nationaux (Gaspésie et Saguenay pour la partie Quebec et Banff, Jasper, Yoho, Kootenay dans la partie ouest).
J'ai lu les informations et les précautions à prendre sur le site http://www.pc.gc.ca mais étant seul, j'ai quand même une appréhension sur la rencontre des ours. Déjà je pense acheter des clochettes et les attacher à mon sac à dos. J'imagine que les clochettes peuvent s'acheter directement dans les centres visiteurs au Canada...? Que pensez vous aussi des sortes de pulvérisateurs au poivre (au cas où l'ours s'approcherait tres tres près^^)?
Pour le soir je compte dormir en auberge de jeunesse (après je ne sais pas s'il y en partout au Canada!?) donc pour ce qui est de mettre la nourriture dans la voiture ou loin de la tente ce sera pas un souci! Par contre, lorsqu'on est en rando, on a forcément de la nourriture dans le sac à dos... Les ours peuvent sentir si on a une petite quantité de nourriture dans le sac à dos?
Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils.
Cédric.
Petite famille en Vendée en août English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais partir avec ma petite famille en Vendée au mois d'août (deux garçons de 8 et 5 ans)... mais c'est le casse-tête. Je recherche un lieu familiale mais qui bouge quand même, c'est-à-dire où le soir on peut se promener sans que ce soit désert. Un endroit où les plages sont sympas pour les enfants (pas de rochers, et plutôt du sable fin). Et enfin, quelques indications sur les lieux incontournables à visiter... J'ai commencé mes recherches mais je peine à identifier des endroits. Merci pour votre aide. Céline
Je souhaiterais partir avec ma petite famille en Vendée au mois d'août (deux garçons de 8 et 5 ans)... mais c'est le casse-tête. Je recherche un lieu familiale mais qui bouge quand même, c'est-à-dire où le soir on peut se promener sans que ce soit désert. Un endroit où les plages sont sympas pour les enfants (pas de rochers, et plutôt du sable fin). Et enfin, quelques indications sur les lieux incontournables à visiter... J'ai commencé mes recherches mais je peine à identifier des endroits. Merci pour votre aide. Céline
Rectification sur l'ascension du Gunung Agung English translation pending
au vu des informations qui trainent sur le gunung agung sur ce site , j 'aimerai ajouter quelques informations en ce début d'année 2015.
Donc pour commencer, il est possible de grimper le Gunung Agung à pied SANS guide . Certes ce n'est pas recommandé mais pas interdit je crois , tout le monde le dira et j'insisterai là dessus , mais c'est faisable . J'ai aussi entendu dire qu'il fallait s'enregistrer avant de faire cette ascension (cause : touristes morts à plusieurs reprises pendant cette ascension ) Enfin suivant la saison, j'ai lu que les précipitations pouvaient etre très fortes et donc empécher l 'ascension et je veux bien le croire . Divers chemins sont possibles mais touristiques hélas, suivant les avis , les deux chemins touristiques sont normaux pour les bons grimpeurs et difficilespour les amateurs . Forcément aucune carte du volcan n'est disponible. Si vous partez des villages tout en bas du volcan, il faut deux jours pour monter avec 1 gros sac de plus de 15kilos (en ayant un excellent niveau) et 1 jour pour redescendre. Par les chemins touristiques , c'est une histoire de quelques heures mais ça part de très haut.
J'ai fait cette ascension en juillet 2013 avec ma copine par le versant sud (en gros, départ vers lebih, et bifurcation dans la foret vers temukus). Nous avions un sac chacun de 20 à 25 kilos environ (éuipement de survie, machette, tente, sac de couchage, nourriture , eau etc...) . Nous sommes partis du niveau de la mer (aéroport) et sommes remontés à pattes du sud jusqu'au nord au pied du gunung agung (10-15jours) , de là nous avons mis environ 4 jours à monter (en prenant notre temps, copine asmathique)et 2 jours à descendre . Nous avons pris des micro sentiers (chasseurs ou animaux) ou tracer dans la foret à coups de machette . La foret est dense , peu de repères , peu de chemin et surtout attention à l'eau car elle peut etre rare sur le volcan suivant la saison . Ce fut notre cas. Quelques sources dans les forets basses mais passés les derniers villages , il n'y a presque plus d'eau (en juillet en tous cas) . Nous avions pris plus de 9litres d'eau et cela ne nous a pas suffit. Donc prévoyez large, très large selon l'estimation que vous ferez pour grimper . De nombreux chemins sont possibles mais il faut esquiver dans un premier temps les habitants , les pots de colle et les guides . Tous tenteront de vous convaincre, de vous décourager ou de vous interdire de monter . Pour notre part , notre détermination était beaucoup trop élevée pour nous empécher cette montée et encore moins l'effectuer accompagné d'un guide . La vue est magnifique, la végétation change à chaque pallier , et les nuages varient suivant les jours. Certains jours sont couverts, d'autres totalement dégagés et permettent d'observer l'horizon sur 360 degrés . Un régal . Une rosée le matin , accompagnée souvent de brume. Par contre le dénivelé est très fort (par le versant sud en tout cas) , le chemin est assez dangereux , crète , falaise , foret dense, roche friable . Il faut avoir une très bonne expérience de la marche en montagne, un bon sens de l'orientation et une bonne endurance. Très difficile de trouver un sol plat pour poser la tente. Nous avons donc camper dans un lit de riviere en bas , souvent en pente durant l'ascension (tente accrochée aux arbres, bloquée entre des grosses pierres, lestée), donc dormir sur ses gardes pour ne pas dévaller la pente pendant la nuit, et dans une crevasse vers le sommet pour s'abriter du vent et du froid. Prévoir une bonne polaire pour stagner et admirer la vue pendant des heures (beaucoup de vent au sommet).
Je trouve triste que les guides proposent une montée sur le gunung agung de nuit . Et qu'ils fassent payer aussi cher l'ascension avec seulement une demi heure de vue au lever du jour. Certes le lever du jour en vaut la chandelle, marcher de nuit aussi ... mais bon je ne pense pas que ça puisse rivaliser avec la marche de plusieurs jours par temps clair et déguster chaque miettes de paysages dès que la végétation se découvre !
Si vous voulez tenter cette expérience , faites moi signe , je pourrai vous donner de plus amples informations ...
Ps : nous avons failli mourir donc oui le gunung agung est clairement dangereux sans guide et hors des sentiers.
Sur ce bonne grimpette à tous !!
Donc pour commencer, il est possible de grimper le Gunung Agung à pied SANS guide . Certes ce n'est pas recommandé mais pas interdit je crois , tout le monde le dira et j'insisterai là dessus , mais c'est faisable . J'ai aussi entendu dire qu'il fallait s'enregistrer avant de faire cette ascension (cause : touristes morts à plusieurs reprises pendant cette ascension ) Enfin suivant la saison, j'ai lu que les précipitations pouvaient etre très fortes et donc empécher l 'ascension et je veux bien le croire . Divers chemins sont possibles mais touristiques hélas, suivant les avis , les deux chemins touristiques sont normaux pour les bons grimpeurs et difficilespour les amateurs . Forcément aucune carte du volcan n'est disponible. Si vous partez des villages tout en bas du volcan, il faut deux jours pour monter avec 1 gros sac de plus de 15kilos (en ayant un excellent niveau) et 1 jour pour redescendre. Par les chemins touristiques , c'est une histoire de quelques heures mais ça part de très haut.
J'ai fait cette ascension en juillet 2013 avec ma copine par le versant sud (en gros, départ vers lebih, et bifurcation dans la foret vers temukus). Nous avions un sac chacun de 20 à 25 kilos environ (éuipement de survie, machette, tente, sac de couchage, nourriture , eau etc...) . Nous sommes partis du niveau de la mer (aéroport) et sommes remontés à pattes du sud jusqu'au nord au pied du gunung agung (10-15jours) , de là nous avons mis environ 4 jours à monter (en prenant notre temps, copine asmathique)et 2 jours à descendre . Nous avons pris des micro sentiers (chasseurs ou animaux) ou tracer dans la foret à coups de machette . La foret est dense , peu de repères , peu de chemin et surtout attention à l'eau car elle peut etre rare sur le volcan suivant la saison . Ce fut notre cas. Quelques sources dans les forets basses mais passés les derniers villages , il n'y a presque plus d'eau (en juillet en tous cas) . Nous avions pris plus de 9litres d'eau et cela ne nous a pas suffit. Donc prévoyez large, très large selon l'estimation que vous ferez pour grimper . De nombreux chemins sont possibles mais il faut esquiver dans un premier temps les habitants , les pots de colle et les guides . Tous tenteront de vous convaincre, de vous décourager ou de vous interdire de monter . Pour notre part , notre détermination était beaucoup trop élevée pour nous empécher cette montée et encore moins l'effectuer accompagné d'un guide . La vue est magnifique, la végétation change à chaque pallier , et les nuages varient suivant les jours. Certains jours sont couverts, d'autres totalement dégagés et permettent d'observer l'horizon sur 360 degrés . Un régal . Une rosée le matin , accompagnée souvent de brume. Par contre le dénivelé est très fort (par le versant sud en tout cas) , le chemin est assez dangereux , crète , falaise , foret dense, roche friable . Il faut avoir une très bonne expérience de la marche en montagne, un bon sens de l'orientation et une bonne endurance. Très difficile de trouver un sol plat pour poser la tente. Nous avons donc camper dans un lit de riviere en bas , souvent en pente durant l'ascension (tente accrochée aux arbres, bloquée entre des grosses pierres, lestée), donc dormir sur ses gardes pour ne pas dévaller la pente pendant la nuit, et dans une crevasse vers le sommet pour s'abriter du vent et du froid. Prévoir une bonne polaire pour stagner et admirer la vue pendant des heures (beaucoup de vent au sommet).
Je trouve triste que les guides proposent une montée sur le gunung agung de nuit . Et qu'ils fassent payer aussi cher l'ascension avec seulement une demi heure de vue au lever du jour. Certes le lever du jour en vaut la chandelle, marcher de nuit aussi ... mais bon je ne pense pas que ça puisse rivaliser avec la marche de plusieurs jours par temps clair et déguster chaque miettes de paysages dès que la végétation se découvre !
Si vous voulez tenter cette expérience , faites moi signe , je pourrai vous donner de plus amples informations ...
Ps : nous avons failli mourir donc oui le gunung agung est clairement dangereux sans guide et hors des sentiers.
Sur ce bonne grimpette à tous !!
Internet à Cuba fin décembre 2014 English translation pending
Bonjour
On peut noter une amélioration de la vitesse de transmission d’internet, fin décembre dans les hôtels de La Havane (hôtel Sevilla), la rapidité était suffisante pour consulter le web et utiliser sa messagerie. Chez Ectesa même vitesse, par contre dans les 2 cas le coût reste excessif et rédhibitoire pour les cubains. En province, j’ai essayé chez Ectesa à Baracoa, la vitesse n’as pas changé, la nouvelle tour de télécommunication du Rio Toa ayant souffert il y a 3 semaines suite à une pluie tropical intense qui a entrainé des inondations et des déracinements Il est possible que cela soit du à ses problémes.
Pour Corréos de Cuba, utilisé par les cubains pour récupérer et envoyer des mails, à faible coût, la vitesse n’a pas changé, toujours aussi lent mais pas trés grave pour une messagerie. Mais Google et sa messagerie (gmail) est toujours bloqué. Pour l’instant la visite du patron de Google à Cuba n’a servi à rien, les cubains n’ont toujours pas accès
Les étiquettes WIFI sont présentes dans de nombreuses cafétérias du groupe Gaviota. Je n'ai pas fait de test
On peut noter une amélioration de la vitesse de transmission d’internet, fin décembre dans les hôtels de La Havane (hôtel Sevilla), la rapidité était suffisante pour consulter le web et utiliser sa messagerie. Chez Ectesa même vitesse, par contre dans les 2 cas le coût reste excessif et rédhibitoire pour les cubains. En province, j’ai essayé chez Ectesa à Baracoa, la vitesse n’as pas changé, la nouvelle tour de télécommunication du Rio Toa ayant souffert il y a 3 semaines suite à une pluie tropical intense qui a entrainé des inondations et des déracinements Il est possible que cela soit du à ses problémes.
Pour Corréos de Cuba, utilisé par les cubains pour récupérer et envoyer des mails, à faible coût, la vitesse n’a pas changé, toujours aussi lent mais pas trés grave pour une messagerie. Mais Google et sa messagerie (gmail) est toujours bloqué. Pour l’instant la visite du patron de Google à Cuba n’a servi à rien, les cubains n’ont toujours pas accès
Les étiquettes WIFI sont présentes dans de nombreuses cafétérias du groupe Gaviota. Je n'ai pas fait de test
17 jours en camping-car dans le Victoria, partie 1/3 English translation pending
Ce forum m’a beaucoup aidée dans la préparation de certains voyages, alors il est temps que je renvoie l’ascenseur ! Je vais donc partager avec vous ce petit séjour dans le Victoria, sud est de l’Australie, en camping car.
Mon ami et moi sommes fans de nature et de photo animalière donc nous sommes allés de parcs en parcs.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, je rappelle qu’il faut un visa pour aller en Australie, ça se fait très simplement par Internet. Il est aussi interdit d’introduire tout produit d’origine animale ou végétale et ils sont très stricts. Une fois, ils sont partis laver mes chaussures de randonnée avec un air pas commode du tout, au motif qu’il restait soi-disant de la terre dessus !!! Prudence aussi avec les bagages car ils sont particulièrement pointilleux sur les gabarits en cabine et le poids. A l’enregistrement ils nous ont même pesé nos valisettes de cabine et la limite est de 7 kg. Impossible à respecter quand on a du matériel photo ! Heureusement, le chef d’escale a été remarquablement sympa et compréhensif. Mais on aurait pris un vol australien, ça ne passait pas !
Enfin, dernière précision à l’adresse de ceux qui louent un véhicule, en plus de rouler du mauvais côté, ils sont psychorigides en matière de vitesse et les amendes sont à faire peur : prix de base 2 000 Aust $ mais on peut espérer une réduction….
Voici notre trajet :

Samedi 22/11/2014
Le jour J est enfin arrivé et le réveil sonne à 5 h 10...... Ce que c'est dur les voyages ! Après 3 h 45 de vol, atterrissage à Melbourne, ciel couvert, beaucoup de vent et température agréable. Motel correct à l'entrée de China town, en plein centre, bon choix.C’est aussi très dépaysant car il y a tellement de Chinois dans les rues….qu’on se croirait en Chine. Normal me direz-vous puisque nous sommes dans le quartier chinois mais quand même ! Nous faisons quelques courses techniques, impressionnés par la taille du magasin de photo.La ville est très animée. Un peu fatigués par tant d’agitation nous dînons dans la chambre. La nuit tombe vers 20 h 30, ça change de Nouméa !
Dimanche 23/11
Promenade en ville par un beau soleil avec beaucoup moins de vent qu'hier. Même si je n’apprécie pas les villes je trouve un certain cachet à Melbourne car il y a de l’audace et de la recherche dans leur architecture, tant sur l’usage des volumes que des couleurs.
Ce soir, un peu mal aux pattes. Demain, début de la vie nomade !!!!
Lundi 24/11
Ce matin il pleut de la neige fondue et il fait franchement frisquet. Taxi jusqu'au dépôt du cc, c'est loin dans la banlieue ouest. Il faut payer 25 A$ pour le pass "one day" de l'autoroute car si on ne la prenait pas, il faudrait faire des détours très compliqués, GPS obligatoire nous dit-on pour ne pas se perdre mais loué 100 A$.... Vu l’argent qu’on leur lâche pour la location, nous trouvons que c’est mesquin. Précisons qu’en Australie, il n’y a pas de gares de péage sur les autoroutes. Il faut payer par Internet ou par téléphone. C’est d’un pratique !! Nous héritons d’un super Mercedes Sprinter tout neuf, dont c'est la première sortie. Il sent bon. A l'avant il y a un lit pliant/banquette avec possibilité d’installer une table minuscule qui nous permettra de pique-niquer sans défaire le lit de l'arrière, matin et soir. Je recommande vivement cette solution car c’est vraiment désagréable de faire ces lits 2 fois par jour. On case difficilement les affaires mais tout rentre, finalement. Il pleut, parfois des cordes, parfois moins. La température est de .... 17°. Hum. Courses traditionnelles dans un immense supermarché, le frigo est plein à craquer.C'est plus cher que les années précédentes, me semble-t-il. Quant aux clops alors là, 25A $ le paquet, va falloir se restreindre (et je précise qu’à la douane on a droit à un seul paquet donc on ne peut même pas profiter du duty free !!). Puis nous entamons le passage de l'ouest de Melbourne à l'est. Grosses autoroutes dans tous les sens, heureusement qu’on a payé le pass, c’est bien assez compliqué commeça ! C'est stressant mais une fois sortis de la ville ça va. Campagne monotone vert fluo parsemée de vaches. Après 5 h de route, arrivée sous une pluie diluvienne au camping de Tidal river à Promontory NP. On a croisé 2 kangourous et 1 wombat pas du tout trouillards sur le bord de la route et je me suis offert une petite photo avec l’appareil dans une main et le parapluie dans l’autre. Regardez-le bien car ce sera le seul de tout le voyage !

Camping immense encore peu occupé. Cher aussi : 56 A$ par nuit pour une place sans électricité (étant autonomes nous réduirons un peu l’ardoise en ne prenant que des sites sans électricité. Nous avons des prises allume cigare mâles avec sortie USB pour les appareils à charger en 12 V comme les tablettes et un transformateur 12/220 V pour les batteries des appareils photos.). Brève balade frigorifiée à la superbe plage entre 2 averses puis rangement du bazar et confection du lit. Heureusement qu’il n’y aura plus à y toucher !! Enfin on dîne, on n’a rien mangé depuis ce matin. Gelés, on se réfugie sous les superbes couettes bien douillettes. Il doit faire 15° voire moins et le cc tremble sous les rafales mais on dort comme des bébés.
Mardi 25/11
Il pleut dans la nuit, même quelques flocons de neige égarés. Ce matin il fait très gris et toujours ce vent fou mais ça s’améliore progressivement. Petite promenade aux alentours avec de belles rencontres comme c’est souvent le cas dans les campings australiens.






Des échappés d’un asile psychiatrique, il ne peut s’agir que de ça, font du surf dans la mer démontée et glaciale…. Brrr ! Rapide déjeuner et nouvelle balade. Une belle journée, on en a pris plein les yeux... Et les pattes ! Ca mériterait de rester plus longtemps mais le temps revire à la pluie et le prix de la place ne donne pas envie de s’éterniser !
Mercredi 26/11
Plein d'eau, vidange des grises et en route ! Paysage sans intérêt, d'immenses fermes, des vaches et des moutons. Grisaille voire pluie. On déjeune à Port Albert sur un parking sympa au bord de la mer puis on repart. Ca roule bien. On traverse Sale et décide de ne pas s'y arrêter. Le sentier longe la route et on ne voit pas beaucoup d’oiseaux dans les marécages. Puis longue suite de stations balnéaires. Enfin la forêt commence, Eucalyptus immenses et très denses.Magnifique ! Arrivée à CannRiver, ville de western vers 18 h. C'est adorablement paumé, mignon et supercalme, surtout avec la belle lumière du couchant. Une épicerie est ouverte et on fait quelques courses de frais avant de prendre une toute petite route vers le sud pour trouver un coin pour la nuit. Un ancien dépôt de graviers fait superbement l'affaire. Nous voilà en pleine nature, à l’entrée de Croajingolong NP (quel nom !).
Jeudi 27/11
Ce matin nous continuons la route qui devient bonne piste mais étroite, c'est un peu chaud s'il faut se croiser. Arrivée sans encombre à Thurra River. Magnifique embouchure, belle forêt, immenses plages et dunes (les plus hautes d’Australie).

La chasse à l’oiseau lyre peut commencer !!!! Le camping est sympa, perdu dans la forêt au bord de la mer et de la rivière mais il faut être autonomes car il n’y a que des toilettes sèches comme aménagement. Et ça coûte 20 A$. Le couple qui le gère est adorable.

Difficile de s'installer pour déjeuner car un Kookaburra tout proche réclame des photos puis vient le tour d’un Varan, etc. ... Il faut manger avec l’appareil sur les genoux ! On adore....


Puis promenade, chasse.





C’est joli, heureusement ombragé car il fait chaud mais d’oiseau lyre, point ! Heureusement, il y a cette chenille incroyable de 15 cm pour mettre un peu de piment.

Il y a eu aussi 2 serpents qui bronzaient au milieu du sentier. A chaque fois je les ai vus au moment ou j’allais poser le pied dessus. Ce soir on est un peu KO et plein les mollets.
Vendredi 28/11
Il fait toujoursun temps splendide. Route vers Mallacoota puisqu’on pensait que c’était là qu’il fallait aller pour être au cœur de ce parc au nom si compliqué. Nous évitons de justesse un wallaby, ouf, ça passe.

Zut, plus de place !!! Bon, je poste ce morceau et je ferai une suite... A bientôt !

Samedi 22/11/2014
Le jour J est enfin arrivé et le réveil sonne à 5 h 10...... Ce que c'est dur les voyages ! Après 3 h 45 de vol, atterrissage à Melbourne, ciel couvert, beaucoup de vent et température agréable. Motel correct à l'entrée de China town, en plein centre, bon choix.C’est aussi très dépaysant car il y a tellement de Chinois dans les rues….qu’on se croirait en Chine. Normal me direz-vous puisque nous sommes dans le quartier chinois mais quand même ! Nous faisons quelques courses techniques, impressionnés par la taille du magasin de photo.La ville est très animée. Un peu fatigués par tant d’agitation nous dînons dans la chambre. La nuit tombe vers 20 h 30, ça change de Nouméa !
Dimanche 23/11
Promenade en ville par un beau soleil avec beaucoup moins de vent qu'hier. Même si je n’apprécie pas les villes je trouve un certain cachet à Melbourne car il y a de l’audace et de la recherche dans leur architecture, tant sur l’usage des volumes que des couleurs.

Ce soir, un peu mal aux pattes. Demain, début de la vie nomade !!!!
Lundi 24/11
Ce matin il pleut de la neige fondue et il fait franchement frisquet. Taxi jusqu'au dépôt du cc, c'est loin dans la banlieue ouest. Il faut payer 25 A$ pour le pass "one day" de l'autoroute car si on ne la prenait pas, il faudrait faire des détours très compliqués, GPS obligatoire nous dit-on pour ne pas se perdre mais loué 100 A$.... Vu l’argent qu’on leur lâche pour la location, nous trouvons que c’est mesquin. Précisons qu’en Australie, il n’y a pas de gares de péage sur les autoroutes. Il faut payer par Internet ou par téléphone. C’est d’un pratique !! Nous héritons d’un super Mercedes Sprinter tout neuf, dont c'est la première sortie. Il sent bon. A l'avant il y a un lit pliant/banquette avec possibilité d’installer une table minuscule qui nous permettra de pique-niquer sans défaire le lit de l'arrière, matin et soir. Je recommande vivement cette solution car c’est vraiment désagréable de faire ces lits 2 fois par jour. On case difficilement les affaires mais tout rentre, finalement. Il pleut, parfois des cordes, parfois moins. La température est de .... 17°. Hum. Courses traditionnelles dans un immense supermarché, le frigo est plein à craquer.C'est plus cher que les années précédentes, me semble-t-il. Quant aux clops alors là, 25A $ le paquet, va falloir se restreindre (et je précise qu’à la douane on a droit à un seul paquet donc on ne peut même pas profiter du duty free !!). Puis nous entamons le passage de l'ouest de Melbourne à l'est. Grosses autoroutes dans tous les sens, heureusement qu’on a payé le pass, c’est bien assez compliqué commeça ! C'est stressant mais une fois sortis de la ville ça va. Campagne monotone vert fluo parsemée de vaches. Après 5 h de route, arrivée sous une pluie diluvienne au camping de Tidal river à Promontory NP. On a croisé 2 kangourous et 1 wombat pas du tout trouillards sur le bord de la route et je me suis offert une petite photo avec l’appareil dans une main et le parapluie dans l’autre. Regardez-le bien car ce sera le seul de tout le voyage !

Camping immense encore peu occupé. Cher aussi : 56 A$ par nuit pour une place sans électricité (étant autonomes nous réduirons un peu l’ardoise en ne prenant que des sites sans électricité. Nous avons des prises allume cigare mâles avec sortie USB pour les appareils à charger en 12 V comme les tablettes et un transformateur 12/220 V pour les batteries des appareils photos.). Brève balade frigorifiée à la superbe plage entre 2 averses puis rangement du bazar et confection du lit. Heureusement qu’il n’y aura plus à y toucher !! Enfin on dîne, on n’a rien mangé depuis ce matin. Gelés, on se réfugie sous les superbes couettes bien douillettes. Il doit faire 15° voire moins et le cc tremble sous les rafales mais on dort comme des bébés.
Mardi 25/11
Il pleut dans la nuit, même quelques flocons de neige égarés. Ce matin il fait très gris et toujours ce vent fou mais ça s’améliore progressivement. Petite promenade aux alentours avec de belles rencontres comme c’est souvent le cas dans les campings australiens.






Des échappés d’un asile psychiatrique, il ne peut s’agir que de ça, font du surf dans la mer démontée et glaciale…. Brrr ! Rapide déjeuner et nouvelle balade. Une belle journée, on en a pris plein les yeux... Et les pattes ! Ca mériterait de rester plus longtemps mais le temps revire à la pluie et le prix de la place ne donne pas envie de s’éterniser !
Mercredi 26/11
Plein d'eau, vidange des grises et en route ! Paysage sans intérêt, d'immenses fermes, des vaches et des moutons. Grisaille voire pluie. On déjeune à Port Albert sur un parking sympa au bord de la mer puis on repart. Ca roule bien. On traverse Sale et décide de ne pas s'y arrêter. Le sentier longe la route et on ne voit pas beaucoup d’oiseaux dans les marécages. Puis longue suite de stations balnéaires. Enfin la forêt commence, Eucalyptus immenses et très denses.Magnifique ! Arrivée à CannRiver, ville de western vers 18 h. C'est adorablement paumé, mignon et supercalme, surtout avec la belle lumière du couchant. Une épicerie est ouverte et on fait quelques courses de frais avant de prendre une toute petite route vers le sud pour trouver un coin pour la nuit. Un ancien dépôt de graviers fait superbement l'affaire. Nous voilà en pleine nature, à l’entrée de Croajingolong NP (quel nom !).
Jeudi 27/11
Ce matin nous continuons la route qui devient bonne piste mais étroite, c'est un peu chaud s'il faut se croiser. Arrivée sans encombre à Thurra River. Magnifique embouchure, belle forêt, immenses plages et dunes (les plus hautes d’Australie).

La chasse à l’oiseau lyre peut commencer !!!! Le camping est sympa, perdu dans la forêt au bord de la mer et de la rivière mais il faut être autonomes car il n’y a que des toilettes sèches comme aménagement. Et ça coûte 20 A$. Le couple qui le gère est adorable.

Difficile de s'installer pour déjeuner car un Kookaburra tout proche réclame des photos puis vient le tour d’un Varan, etc. ... Il faut manger avec l’appareil sur les genoux ! On adore....


Puis promenade, chasse.





C’est joli, heureusement ombragé car il fait chaud mais d’oiseau lyre, point ! Heureusement, il y a cette chenille incroyable de 15 cm pour mettre un peu de piment.

Il y a eu aussi 2 serpents qui bronzaient au milieu du sentier. A chaque fois je les ai vus au moment ou j’allais poser le pied dessus. Ce soir on est un peu KO et plein les mollets.
Vendredi 28/11
Il fait toujoursun temps splendide. Route vers Mallacoota puisqu’on pensait que c’était là qu’il fallait aller pour être au cœur de ce parc au nom si compliqué. Nous évitons de justesse un wallaby, ouf, ça passe.

Zut, plus de place !!! Bon, je poste ce morceau et je ferai une suite... A bientôt !
Croisière Costa Magica "Perles des Antilles" le 24 janvier 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de personnes qui partent sur cette croisière le 24 janvier 2015, pour au cas où prévoir des excursions à plusieurs, pour réduire les couts.
J'ai commencé à repérer quelques excursions.
A bientot les croisièristes.
Bonnes Vacances.🙂
Je suis à la recherche de personnes qui partent sur cette croisière le 24 janvier 2015, pour au cas où prévoir des excursions à plusieurs, pour réduire les couts.
J'ai commencé à repérer quelques excursions.
A bientot les croisièristes.
Bonnes Vacances.🙂
Une semaine au Vietnam English translation pending
Bonjour chers amis voyageurs !
Avec mon frère et mon cousin, nous préparons actuellement un séjour d'une semaine au Vietnam. Oui, c'est court, mais nous n'avons pas pu nous empêcher de succomber à l'appel de Palawan où nous passerons une semaine ensuite. Le choix est sans doute discutable et peu cohérent, mais comme nous ne reviendrons peut-être pas en Asie d'ici plusieurs décennies...
La problématique est donc l'itinéraire. Nous partons la dernière semaine de mars. Si j'ai bien compris, la température au Nord sera tout juste moyenne (15 - 20 degrés la journée).
Nous arrivons à Hanoi et nous repartons de Ho Chi Minh 7 jours plus tard. Reste à établir le programme entre les deux.
Première question. Cela vaut-il le coup de faire un "stop" d'une journée à Hoi An entre le Nord et le Sud ? Nous imaginons que c'est un peu trop, d'autant que la multiplication des vols implique une perte de temps précieux.
Ensuite, comment répartir les jours entre Hanoi et sa région (baie d'Halong notamment) et Ho Chi Minh et sa région (delta du Mékong notamment) ? En gros, autour de laquelle des deux villes est-il plus enrichissant de faire des excursions, de découvrir des choses, etc. ? La plage n'est pas notre priorité étant donné le programme de la deuxième semaine.
Merci mille fois pour votre aide (et joyeux Noël à tous !)
Yves (and family)
Avec mon frère et mon cousin, nous préparons actuellement un séjour d'une semaine au Vietnam. Oui, c'est court, mais nous n'avons pas pu nous empêcher de succomber à l'appel de Palawan où nous passerons une semaine ensuite. Le choix est sans doute discutable et peu cohérent, mais comme nous ne reviendrons peut-être pas en Asie d'ici plusieurs décennies...
La problématique est donc l'itinéraire. Nous partons la dernière semaine de mars. Si j'ai bien compris, la température au Nord sera tout juste moyenne (15 - 20 degrés la journée).
Nous arrivons à Hanoi et nous repartons de Ho Chi Minh 7 jours plus tard. Reste à établir le programme entre les deux.
Première question. Cela vaut-il le coup de faire un "stop" d'une journée à Hoi An entre le Nord et le Sud ? Nous imaginons que c'est un peu trop, d'autant que la multiplication des vols implique une perte de temps précieux.
Ensuite, comment répartir les jours entre Hanoi et sa région (baie d'Halong notamment) et Ho Chi Minh et sa région (delta du Mékong notamment) ? En gros, autour de laquelle des deux villes est-il plus enrichissant de faire des excursions, de découvrir des choses, etc. ? La plage n'est pas notre priorité étant donné le programme de la deuxième semaine.
Merci mille fois pour votre aide (et joyeux Noël à tous !)
Yves (and family)
De Washington à Boston English translation pending
Bonjour le planning des vacances dans l'est américain en juillet avance bien mais j'ai besoin de votre aide car je bloque à deux endroits.
- 3 au 7 juillet Nous logerons d'abord 4 nuits à Washington : pour Independance Day
- 8 juillet Cap sur le Virginie (Luray, Shenandoah NP) et logement à Charlottesville.
- 9 juillet : départ pour Williamsburg (Colonial Williamsburg). S'arrêter à Richmond en passant ou pas ?
-10 juillet: on remonte par le pont tunnel jusque Lewes en passant par les achats outlet à Rehoboth.
-11 juillet Le lendemain excursion aux dauphins ? Lewes ?
C'est là le premier point où j'ai besoin de votre aide : prendre le ferry par Cape May ? ou bien rejoindre Annapolis vers Philadelphie ? Nous sommes alors le samedi, je présume que rejoindre le pays Amish ne sert à rien.
Nous serons à New-york du 13 au 17 juillet.
Ensuite j'ai besoin de votre aide pour arriver à Boston le 21 juillet (vol retour à 21h30) via Mystic ? Cape Cod / Nantuket ? Dans ce secteur je suis attentif à vos bons plans logement (si possible avec piscine et économes comme d'hab ! )
Merci déjà pour vos contributions. Olivier
C'est là le premier point où j'ai besoin de votre aide : prendre le ferry par Cape May ? ou bien rejoindre Annapolis vers Philadelphie ? Nous sommes alors le samedi, je présume que rejoindre le pays Amish ne sert à rien.
Nous serons à New-york du 13 au 17 juillet.
Ensuite j'ai besoin de votre aide pour arriver à Boston le 21 juillet (vol retour à 21h30) via Mystic ? Cape Cod / Nantuket ? Dans ce secteur je suis attentif à vos bons plans logement (si possible avec piscine et économes comme d'hab ! )
Merci déjà pour vos contributions. Olivier
Séville en décembre: végétation et température? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi étions censé partir à PRAGUE aujourd'hui à partir de Charleroi mais grace a ces gentils grévistes belges, l'avion est annulé et notre voyage tombe à l'eau... Nous regardons d'autres vols dans la semaine et nous nous sommes arrétés sur Séville. La météo s'annonce excellente :) - mais est ce une bonne idée de visiter séville en décembre ? niveau végétation et température ? - 3 jours à séville, est ce assez ? - comment se rendre de l'aéroport au centre ville ?
Bref, tout témoignage est bon à prendre :)
Merci d'avance,
Ma copine et moi étions censé partir à PRAGUE aujourd'hui à partir de Charleroi mais grace a ces gentils grévistes belges, l'avion est annulé et notre voyage tombe à l'eau... Nous regardons d'autres vols dans la semaine et nous nous sommes arrétés sur Séville. La météo s'annonce excellente :) - mais est ce une bonne idée de visiter séville en décembre ? niveau végétation et température ? - 3 jours à séville, est ce assez ? - comment se rendre de l'aéroport au centre ville ?
Bref, tout témoignage est bon à prendre :)
Merci d'avance,
Itinéraire 7 jours Guadeloupe English translation pending
Bonjour, nous partons une semaine en Guadeloupe du 23 au 31 décembre avec mon compagnon, je sais que c'est peu mais il était impossible de partir plus longtemps et nous avions besoin de vacances au soleil tous les deux.
J'aimerais votre avis sur notre itinéraire, je sais qu'il est chargé mais nous aimerions voir le plus de choses possibles. Nous adorons les belles plages, les endroits authentiques et faire du snorkeling. Nous logerons dans des bungalows (fleur des îles) près de la plage de grande anse.
Jour 1:
Découverte de la plage de grande anse et anse Tillet, route de la traversée après midi avec cascade des écrevisses, saut de la lezarde et acomat
Jour 2
Départ pour les Saintes de trois rivieres. Balade au fort Napoleon et plage
Jour 3
Grande Terre: Port louis, plage anse du souffleur le matin et balade grande vigie après midi et porte des enfers
Jour 4
Excursion à Petite Terre. Parait il que c'est magnifique, super pour la faune (iguanes) et snorkeling. Qu'en pensez vous? J'ai lu plusieurs avis très élogieux...Peut on réserver de Deshaies à l'avance car nous ne pourrons pas payer sur place au vu de la distance?
Jour 5
Plage Malendure. Kayak le matin aux ilets Pigeon, et plongée l'après midi à la réserve Cousteau
Jour 6
Grande Terre: Visite du marché de Sainte Anne (achat de cadeaux) et plages le matin. Après midi: Saint François et pointe des châteaux
Jour 7
Visite du jardin de Deshaies le matin. Puis départ. Décollage à 18h
Qu'en pensez vous? J'ai fait l'impasse sur les chutes du garbet car apparemment beaucoup sont fermées, et certaines ne se voient que de loin, ainsi que sur le volcan car apparemment la brume empêche très souvent d'avoir une bonne visibilité. Alors c'est dommage. J'ai déjà vu un volcan embrumé à Bali et j'en suis ressorti un peu déçu je dois dire. alors bon...
J'ai aussi entendu parler de l'ilet caret en partant de sainte rose, plus près de chez nous mais je ne sais pas si ça vaut le coup? A la place de l'excursion à Petite Terre????
Merci de vos avis!
Randonée Massif Central cet hiver English translation pending
bonjour,
nous projetons une rando sur une semaine en février 2015. l'idée serait de parcourir la chaine des puits, passer près du sancy et descendre plus au sud ou peut être faire une boucle , je ne sais pas trop. Nous dormirions en gite, s'il faut utiliser les raquettes ce serait le pied. Quelqu'un pourrait nous indiquer un itinéraire sympa ?
Je précise que nous avons l'expérience de la haute montagne et de la grande randonnée.
Merci d'avance pour vos réponses.
nous projetons une rando sur une semaine en février 2015. l'idée serait de parcourir la chaine des puits, passer près du sancy et descendre plus au sud ou peut être faire une boucle , je ne sais pas trop. Nous dormirions en gite, s'il faut utiliser les raquettes ce serait le pied. Quelqu'un pourrait nous indiquer un itinéraire sympa ?
Je précise que nous avons l'expérience de la haute montagne et de la grande randonnée.
Merci d'avance pour vos réponses.
Quels budgets pour Argentine - Pérou - Chili? English translation pending
Bonjour / Bonsoir
J'ai un petit coup de stress et je cherche a légèrement me rassurer en m'adressant a vous sur ce site. J'ai 21 ans et je compte faire un voyage en Amérique du Sud
J’atterris a Buenos Aires tôt le matin et je prends directement un bus pour Mendoza. La je reste dans une famille pour travailler dans leur ferme pendant un mois et j'aimerais aller, pendant ce même mois, un weekend a Cordoba.
Par la suite je vais prendre un bus qui fait Mendoza-Santiago de Chile-Lima. Je prends un autre bus Lima-Trujillo et j'y reste 3 semaine ou un mois. J'aimerais aller a Cusco et ses alentours car il y a beaucoup de choses a voir mais je ne sais pas si je peux y rester deux jours ou carrement une semaine. Que me conseillez vous ?
Mes deux longs trajets de bus me coutent 500 euros au total.
Je partais avec 2000 euros. Est ce assez ?
Sachant que pendant mon mois de Mendoza, je serai loger dans la famille et nourri ( seulement la semaine ) et a Trujillo pareil .
Merci !
J'ai un petit coup de stress et je cherche a légèrement me rassurer en m'adressant a vous sur ce site. J'ai 21 ans et je compte faire un voyage en Amérique du Sud
J’atterris a Buenos Aires tôt le matin et je prends directement un bus pour Mendoza. La je reste dans une famille pour travailler dans leur ferme pendant un mois et j'aimerais aller, pendant ce même mois, un weekend a Cordoba.
Par la suite je vais prendre un bus qui fait Mendoza-Santiago de Chile-Lima. Je prends un autre bus Lima-Trujillo et j'y reste 3 semaine ou un mois. J'aimerais aller a Cusco et ses alentours car il y a beaucoup de choses a voir mais je ne sais pas si je peux y rester deux jours ou carrement une semaine. Que me conseillez vous ?
Mes deux longs trajets de bus me coutent 500 euros au total.
Je partais avec 2000 euros. Est ce assez ?
Sachant que pendant mon mois de Mendoza, je serai loger dans la famille et nourri ( seulement la semaine ) et a Trujillo pareil .
Merci !
Route Windoeck -Sesriem English translation pending
Me voici maintenant dans l'organisation des routes.
Je voulais savoir quelle etait la plus belle route de Windoeck ã Sesriem? je pense passer d'abord jusqu'à Rehoborth mais apres? Je prendrais la C24 mais apres en lisant je vois que beaucoup de personnes passent par le spreethshoogte pass mais sur quels route.
Si quelqu'un a un road trip détaille Ca m'intéresse
Mercî tous
Lili
Plus belles randos de 1 à 3 jours dans le NO des USA? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un voyage en Californie du Nord, Oregon, Washington en août prochain.
Qui peut m'indiquer ses plus beaux souvenirs de randonnées à la journée ou sur 2 ou 3 jours?
Merci!
Marie
Programme 3 semaines Laos-Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement à Chiang Mai (Thaïlande) et nous devons être à Bangkok pour le 27 décembre. J'ai besoin d'aide car nous souhaitons faire le Laos et le Vietnam avec les jours restants. Malheureusement nous ne trouvons pas toutes les informations nécessaires (trajets possibles ou non, itinéraire réalisable ou trop compliqué, etc).
Que pensez-vous de ce programme ? Faisable ?
2 décembre : Chiang Mai > Chiang Rai 3 décembre : Chiang Rai 4 décembre : Chiang Rai > Luang Prabang (bateau ou bus, visa à la frontière sur le chemin, organisé par l’agence de Chiang Rai je pense) 5 décembre : Luang Prabang 6 décembre : Luang Prabang 7 décembre : Luang Prabang > Vang Vieng (bus réservé en agence, 5h de route me semble t-il) 8 décembre : Vang Vieng 9 décembre : Vang Vieng > Vientiane (bus réservé en agence, 4h de route me semble t-il) 10 décembre : Vientiane (on fait faire un visa pour le Vietnam) 11 décembre : Vientiane 12 décembre : Vientiane (on récupère les passeports) 13 décembre : Vientiane > Hanoi (24h de bus apparemment, ça semble être l’enfer en lisant les témoignages) 14 décembre : Hanoi 15 décembre : Hanoi (réserver une excursion sur la Baie d’Halong pour le lendemain) 16 décembre : Hanoi (excursion d’une journée sur la Baie d’Halong) 17 décembre : Hanoi 18 décembre : Hanoi > Da Nang (14h de train, je crois) 19 décembre : Da Nang 20 décembre : Da Nang 21 décembre : Da Nang > Nha Trang (10h de train, je crois) 22 décembre : Nha Trang 23 décembre : Nha Trang > Ho Chi Minh (8h de train, je crois) 24 décembre : Ho Chi Minh 25 décembre : Ho Chi Minh 26 décembre : Ho Chi Minh 27 décembre : Retour à Bangkok
Je suis preneur de tous les conseils et modifications d'itinéraire. Merci beaucoup.
Nous sommes actuellement à Chiang Mai (Thaïlande) et nous devons être à Bangkok pour le 27 décembre. J'ai besoin d'aide car nous souhaitons faire le Laos et le Vietnam avec les jours restants. Malheureusement nous ne trouvons pas toutes les informations nécessaires (trajets possibles ou non, itinéraire réalisable ou trop compliqué, etc).
Que pensez-vous de ce programme ? Faisable ?
2 décembre : Chiang Mai > Chiang Rai 3 décembre : Chiang Rai 4 décembre : Chiang Rai > Luang Prabang (bateau ou bus, visa à la frontière sur le chemin, organisé par l’agence de Chiang Rai je pense) 5 décembre : Luang Prabang 6 décembre : Luang Prabang 7 décembre : Luang Prabang > Vang Vieng (bus réservé en agence, 5h de route me semble t-il) 8 décembre : Vang Vieng 9 décembre : Vang Vieng > Vientiane (bus réservé en agence, 4h de route me semble t-il) 10 décembre : Vientiane (on fait faire un visa pour le Vietnam) 11 décembre : Vientiane 12 décembre : Vientiane (on récupère les passeports) 13 décembre : Vientiane > Hanoi (24h de bus apparemment, ça semble être l’enfer en lisant les témoignages) 14 décembre : Hanoi 15 décembre : Hanoi (réserver une excursion sur la Baie d’Halong pour le lendemain) 16 décembre : Hanoi (excursion d’une journée sur la Baie d’Halong) 17 décembre : Hanoi 18 décembre : Hanoi > Da Nang (14h de train, je crois) 19 décembre : Da Nang 20 décembre : Da Nang 21 décembre : Da Nang > Nha Trang (10h de train, je crois) 22 décembre : Nha Trang 23 décembre : Nha Trang > Ho Chi Minh (8h de train, je crois) 24 décembre : Ho Chi Minh 25 décembre : Ho Chi Minh 26 décembre : Ho Chi Minh 27 décembre : Retour à Bangkok
Je suis preneur de tous les conseils et modifications d'itinéraire. Merci beaucoup.
Demain Vietnam pour 25 jours: Où aller? Nord ou Sud? English translation pending
Coucou les amis.
Bon je vous imagine voir ce post en vous disant: 'Le mec part au Vietnam et il a rien prepare'. C'est vrai, sur le coup je suis a l'Ouest, mais je fais un tour du monde et generalement je prepare sous les 24h le periple avec mon guide. Sauf que mon guide que j'ai paye et en anglais. J'ai pas fais attention et donc je ne pige que dale.
J'ai fais des recherches, le Nord est superbe mais en decembre il fait froid et les rizieres bof ont m'a dit. Pourtant je voulais faire les rizieres remplies d'eau..
Alors que me conseillez vous? Que le sud? Ou faire une semaine dans le nord. G des affaires pulls, pour le froid. Mais a cette periode de l'annee est ce que les marches sont aussi beau dans le nord, est ce que je peux visiter les minorites ethnic? Comment sont les rizieres? Perso je ne veux pas les voir verte mais sous les eaux. Et sur ce coup personne ne peut me dire quand??
Apres j'ai lu q'il y avait aussi des rizieres dans le sud dans les Haut Plateaux s'est vraiment differents du nord ou le style est le meme?
Je vous remercie pour toutes vos reponses...
Yohann - http://yoytoudumonde.fr
Pour me faire pardonner et pour ceux qui vont prendre quelques minute pour me repondre sans insultes ( si si certains avec ce type de post se font insulter0 je leur envoi un calendrier avec mes plus belles photo de tour du monde 2015.
Encore merci
Bon je vous imagine voir ce post en vous disant: 'Le mec part au Vietnam et il a rien prepare'. C'est vrai, sur le coup je suis a l'Ouest, mais je fais un tour du monde et generalement je prepare sous les 24h le periple avec mon guide. Sauf que mon guide que j'ai paye et en anglais. J'ai pas fais attention et donc je ne pige que dale.
J'ai fais des recherches, le Nord est superbe mais en decembre il fait froid et les rizieres bof ont m'a dit. Pourtant je voulais faire les rizieres remplies d'eau..
Alors que me conseillez vous? Que le sud? Ou faire une semaine dans le nord. G des affaires pulls, pour le froid. Mais a cette periode de l'annee est ce que les marches sont aussi beau dans le nord, est ce que je peux visiter les minorites ethnic? Comment sont les rizieres? Perso je ne veux pas les voir verte mais sous les eaux. Et sur ce coup personne ne peut me dire quand??
Apres j'ai lu q'il y avait aussi des rizieres dans le sud dans les Haut Plateaux s'est vraiment differents du nord ou le style est le meme?
Je vous remercie pour toutes vos reponses...
Yohann - http://yoytoudumonde.fr
Pour me faire pardonner et pour ceux qui vont prendre quelques minute pour me repondre sans insultes ( si si certains avec ce type de post se font insulter0 je leur envoi un calendrier avec mes plus belles photo de tour du monde 2015.
Encore merci
Yuanyang versus Sapa English translation pending
Bonjour
Je vais aller seule a Yangyang au sud du Yunnan puis je pense passer au Vietnam a Lao Cai en fin de semaine prochaine.
Je regarde comment équilibrer mon trajet, pour ceux qui connaissent les deux, avez vous préféré Yangyang ou Sapa? ou passeriez vous le plus de temps? (sachant que j'ai un temps limité)
J'ai également parle du marché de Jinping au Yunnan, connaissez vous et savez vous ou trouver les dates de ce marche?
Enfin je chercher un trek sympa avec des belles opportunités de photos, à combiner peut être avec une journée à moto pour aller un peu plus loin. J'ai vu que vous recommandiez sapa trek, mais les discussions datent un peu, que me recommandez vous?
A priori j'arrive le dimanche après midi à Lao Cai et serait sur Sapa le lundi, mardi et mercredi jusqu'à l'heure du train, donc je ne suis pas sure que je puisse assister a un marche sympa.
Merci pour votre aide
Je vais aller seule a Yangyang au sud du Yunnan puis je pense passer au Vietnam a Lao Cai en fin de semaine prochaine.
Je regarde comment équilibrer mon trajet, pour ceux qui connaissent les deux, avez vous préféré Yangyang ou Sapa? ou passeriez vous le plus de temps? (sachant que j'ai un temps limité)
J'ai également parle du marché de Jinping au Yunnan, connaissez vous et savez vous ou trouver les dates de ce marche?
Enfin je chercher un trek sympa avec des belles opportunités de photos, à combiner peut être avec une journée à moto pour aller un peu plus loin. J'ai vu que vous recommandiez sapa trek, mais les discussions datent un peu, que me recommandez vous?
A priori j'arrive le dimanche après midi à Lao Cai et serait sur Sapa le lundi, mardi et mercredi jusqu'à l'heure du train, donc je ne suis pas sure que je puisse assister a un marche sympa.
Merci pour votre aide
Italie: Autour des volcans English translation pending
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans.
Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Itinéraire au Vietnam English translation pending
bonjour
c'est encore moi
voici un itinéraire (que j'aimerais adaptable pour m'enfuir d'un endroit ou rester + longtemps mais si je prends des vols intérieurs, ça va être compliqué....)
31/12: arrivée Saïgon 12:15 - tentative de fêter le nouvel an occidental quelque part avec je ne sais trop qui 😛 01/01: Saïgon ( dont Cu Cui) 02/01: Saïgon avion 10:10 => 11:30 Pleiku + bus => Kontum (pour ceux qui avaient vu d'autres posts, finalement j'abandonne Buon Me Thot....mais vous pouvez me dire que j'ai tort!) 03/01: Kontum 04/01: Kontum => Hoi An 05/01: Hoi An
===>bon là, c'est assez flou, je resterai peut être un peu + à Kontum pour juste faire une fin de journée et une soirée à Hoi An mais c'est ce qui est le + modifiable car pas d'avion, ce sera en bus, en xe om ou je ne sais trop quoi
06/01: Hoi An => Saïgon 07/01: Saïgon => Delta 08/01: Delta 09/01: Delta 10/01: Can Tho avion 9:00 => 9:50 Phu Quoc 11/01: Phu Quoc 12/01: Phu Quoc 13/01: Phu Quoc avion (déjà réservé) 14:40 => 15:40 Saïgon avion "bye bye vietnam" 19:00
réaliste? trop vite? Est-ce que je rajoute 1 jour de + à Phu Quoc pour farniente et au détriment de quoi? Quoique tellement peur de trouver une "île-chantier de construction", qu'il vaut mieux que ce jour de farniente soit peut -être ailleurs, même si c'est pas à la plage 🤪 J'attends vos commentaires 🙂
Merci merci
c'est encore moi
voici un itinéraire (que j'aimerais adaptable pour m'enfuir d'un endroit ou rester + longtemps mais si je prends des vols intérieurs, ça va être compliqué....)
31/12: arrivée Saïgon 12:15 - tentative de fêter le nouvel an occidental quelque part avec je ne sais trop qui 😛 01/01: Saïgon ( dont Cu Cui) 02/01: Saïgon avion 10:10 => 11:30 Pleiku + bus => Kontum (pour ceux qui avaient vu d'autres posts, finalement j'abandonne Buon Me Thot....mais vous pouvez me dire que j'ai tort!) 03/01: Kontum 04/01: Kontum => Hoi An 05/01: Hoi An
===>bon là, c'est assez flou, je resterai peut être un peu + à Kontum pour juste faire une fin de journée et une soirée à Hoi An mais c'est ce qui est le + modifiable car pas d'avion, ce sera en bus, en xe om ou je ne sais trop quoi
06/01: Hoi An => Saïgon 07/01: Saïgon => Delta 08/01: Delta 09/01: Delta 10/01: Can Tho avion 9:00 => 9:50 Phu Quoc 11/01: Phu Quoc 12/01: Phu Quoc 13/01: Phu Quoc avion (déjà réservé) 14:40 => 15:40 Saïgon avion "bye bye vietnam" 19:00
réaliste? trop vite? Est-ce que je rajoute 1 jour de + à Phu Quoc pour farniente et au détriment de quoi? Quoique tellement peur de trouver une "île-chantier de construction", qu'il vaut mieux que ce jour de farniente soit peut -être ailleurs, même si c'est pas à la plage 🤪 J'attends vos commentaires 🙂
Merci merci
Quelle section de la Grande Muraille de Chine visiter en janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons découvrir la grande muraille mais notre voyage en Chine aura lieu mi janvier 2015. J'ai lu qu'il fait très froid à cette période, est-ce une bonne idée de vouloir y aller quand même? du coup, quelle portion visiter? Pouvez vous également me renseigner sur le prix d'un taxi depuis Pékin pour 2 personnes vers la grande muraille aller retour et les différentes sections?
Merci beaucoup pour votre aide!
Nous désirons découvrir la grande muraille mais notre voyage en Chine aura lieu mi janvier 2015. J'ai lu qu'il fait très froid à cette période, est-ce une bonne idée de vouloir y aller quand même? du coup, quelle portion visiter? Pouvez vous également me renseigner sur le prix d'un taxi depuis Pékin pour 2 personnes vers la grande muraille aller retour et les différentes sections?
Merci beaucoup pour votre aide!
Itinéraire 10 jours en Islande en février English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de vous solliciter, j'ai en effet un peu de mal à boucler mon itinéraire et j'aimerai profiter de l'experience qu'ont certains d'entres vous.
Nous sommes un couple (25 et 26 ans) et nous partons pour la première fois en Islande. Nous souhaitions partir en hiver et nous avons choisi février (du 16 au 26) afin de profiter d'un ensoleillement (ou du moins d'une durée du jour...) correct. Je me suis pas mal documenté mais certains éléments me manquent, j'ai donc quelques difficultés pour boucler mon itinéraire. J'ai abandonné l'idée de faire le tour de l'île; trop de difficultés dû à l'hiver et bien que mathématiquement faisable nous ne pourrions profiter pleinement des sites à voir. J'ai donc décider de me concentrer sur le sud de l'île, le problème réside donc ici; ce choix "m'impose" (selon moi, montrez moi l'inverse et je vous serai très, très reconnaissant) de revenir sur mes pas. Pour mieux vous expliquer je vais poster mon projet (pas encore arrêté) d'itinéraire sur 10 jours. Si certains d'entres vous ont des conseils, des mises en garde ou tout autre remarque pouvant m'aider je suis plus que preneur.
16/02: Arrivée en fin d'après midi à Keflavik, prise en charge de la voiture et direction Reykjavik pour rejoindre notre Hotel/B&B.
17/02: Journée consacrée à la découverte de Reykjavik.
18/02: Direction Thingvellir (randonnée/promenade) puis nuit entre Thingvellir et Selfoss (pour situer ça semble un peu paumé).
19/02: Direction Geysir et Gulfoss puis nuit à Hvolsvöllur.
20/02: Direction Skaftafell/Vatnajökull (je sais ça fait pas mal de route) pour rando puis nuit prohe Jokulsarlon.
21/02: Profiter de Jokulsarlon puis direction Vik pour y passer la nuit (le voilà donc notre demi tour).
22/02: Visite de Vik, sa plage etc... puis direction Skogafoss, Seljalandsfoss pour une nuit à Selfoss.
23/02: Petit tour à Selfoss, tout petit détour par Kerid puis Reykjanesfolkvangur, Grindavik, Blue lagoon pour une nuit dans le coin ou Reykjavik.
24/02: Reykjavik avec petite expedition pour apercevoir des baleines + autre petite activité à définir.
25/06: Journée sécurité qui pourrait me permettre de mieux affiner mon itinéraire.
26/06: Retour pour la France (décollage tôt le matin).
J'ai bien conscience que ça cloche, si de bonnes âmes peuvent éclairer ma lanterne... En esperant ne pas avoir été trop long.
Merci d'avance.
NB: pour avoir un visuel
https://goo.gl/maps/78Ur1
Je me permets de vous solliciter, j'ai en effet un peu de mal à boucler mon itinéraire et j'aimerai profiter de l'experience qu'ont certains d'entres vous.
Nous sommes un couple (25 et 26 ans) et nous partons pour la première fois en Islande. Nous souhaitions partir en hiver et nous avons choisi février (du 16 au 26) afin de profiter d'un ensoleillement (ou du moins d'une durée du jour...) correct. Je me suis pas mal documenté mais certains éléments me manquent, j'ai donc quelques difficultés pour boucler mon itinéraire. J'ai abandonné l'idée de faire le tour de l'île; trop de difficultés dû à l'hiver et bien que mathématiquement faisable nous ne pourrions profiter pleinement des sites à voir. J'ai donc décider de me concentrer sur le sud de l'île, le problème réside donc ici; ce choix "m'impose" (selon moi, montrez moi l'inverse et je vous serai très, très reconnaissant) de revenir sur mes pas. Pour mieux vous expliquer je vais poster mon projet (pas encore arrêté) d'itinéraire sur 10 jours. Si certains d'entres vous ont des conseils, des mises en garde ou tout autre remarque pouvant m'aider je suis plus que preneur.
16/02: Arrivée en fin d'après midi à Keflavik, prise en charge de la voiture et direction Reykjavik pour rejoindre notre Hotel/B&B.
17/02: Journée consacrée à la découverte de Reykjavik.
18/02: Direction Thingvellir (randonnée/promenade) puis nuit entre Thingvellir et Selfoss (pour situer ça semble un peu paumé).
19/02: Direction Geysir et Gulfoss puis nuit à Hvolsvöllur.
20/02: Direction Skaftafell/Vatnajökull (je sais ça fait pas mal de route) pour rando puis nuit prohe Jokulsarlon.
21/02: Profiter de Jokulsarlon puis direction Vik pour y passer la nuit (le voilà donc notre demi tour).
22/02: Visite de Vik, sa plage etc... puis direction Skogafoss, Seljalandsfoss pour une nuit à Selfoss.
23/02: Petit tour à Selfoss, tout petit détour par Kerid puis Reykjanesfolkvangur, Grindavik, Blue lagoon pour une nuit dans le coin ou Reykjavik.
24/02: Reykjavik avec petite expedition pour apercevoir des baleines + autre petite activité à définir.
25/06: Journée sécurité qui pourrait me permettre de mieux affiner mon itinéraire.
26/06: Retour pour la France (décollage tôt le matin).
J'ai bien conscience que ça cloche, si de bonnes âmes peuvent éclairer ma lanterne... En esperant ne pas avoir été trop long.
Merci d'avance.
NB: pour avoir un visuel
https://goo.gl/maps/78Ur1
Voyage dans plusieurs cantons Suisse English translation pending
Bonsoir,
J'ai l'intention de partir en février 2015 en Suisse en vélo et sac à dos pour faire camping sauvage ou bivouac.
Comme c'est en hiver que j'y vais et que mon moyens de transport est exclusivement en vélo. bah je voulais savoir si dans c'est différents canton/ville c'est faisable ou non et si vous connaissez des endroits sympa ou je pourrais faire mon camping (1 ou 2 nuits à chaque fois). Aussi de savoir si à cette période, aller faire de la randonnée en montagne (Exemple Arosa) est possible sans pour autant faire du ski.
- Zürich - Schaffhouse (Chute de Rhin) - Appenzell Rhode Extérieur et Intérieur - Saint-Gall (Altmaan, Weesen) - Swytz (Einsiedeln, Morgarten) - Lucerne - Berne (Interlaken, Biel/Bienne) - Argovie (Jurapark Aargau) - Neuchatel (Creux-du-Van Noiraigue, Fribourg) - Grisons (Arosa, Ruinaulta) - Valais (Lac Märjelen)
C'est +/- mon itinéraire, je ne vais pas mettre tout les lieux, sinon la liste risque d'être longue :p D'ailleurs si vous avez d'autre villes et panorama naturelle à couper le souffle que je pourrais visite je suis preneur :) Si vous pouviez m'aider à bien préparer mon itinéraire, camping, et visite de ces différentes villes/régions, je vous en serais vraiment reconnaissant :)
Bonne soirée à tous!
J'ai l'intention de partir en février 2015 en Suisse en vélo et sac à dos pour faire camping sauvage ou bivouac.
Comme c'est en hiver que j'y vais et que mon moyens de transport est exclusivement en vélo. bah je voulais savoir si dans c'est différents canton/ville c'est faisable ou non et si vous connaissez des endroits sympa ou je pourrais faire mon camping (1 ou 2 nuits à chaque fois). Aussi de savoir si à cette période, aller faire de la randonnée en montagne (Exemple Arosa) est possible sans pour autant faire du ski.
- Zürich - Schaffhouse (Chute de Rhin) - Appenzell Rhode Extérieur et Intérieur - Saint-Gall (Altmaan, Weesen) - Swytz (Einsiedeln, Morgarten) - Lucerne - Berne (Interlaken, Biel/Bienne) - Argovie (Jurapark Aargau) - Neuchatel (Creux-du-Van Noiraigue, Fribourg) - Grisons (Arosa, Ruinaulta) - Valais (Lac Märjelen)
C'est +/- mon itinéraire, je ne vais pas mettre tout les lieux, sinon la liste risque d'être longue :p D'ailleurs si vous avez d'autre villes et panorama naturelle à couper le souffle que je pourrais visite je suis preneur :) Si vous pouviez m'aider à bien préparer mon itinéraire, camping, et visite de ces différentes villes/régions, je vous en serais vraiment reconnaissant :)
Bonne soirée à tous!