Results for "Calcutta+ou+Kolkata+|+55+>+8"
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Cherche avis sur des voyagistes pour l'Inde English translation pending
Quelqu' un (une) aurait-il des tuyaux/échos/avis sur les voyagistes suivants: Tirawa, Club Aventure et Shanti Travel .Ce dernier me plait bien car il propose des circuits en Inde à organiser en très petits groupes.
Merci
Découverte d'un mois en sac à dos Bangalore-Madras, départ le 13 novembre English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous partons dans 2 semaines 1/2 pour une découverte sac à dos en Inde du Sud, budget moyen : 15 eur./jour/personne. Notre arrivée sera à Bangalore et notre départ de Madras, nous avons 4 semaines. Je souhaiterais avoir vos avis et informations sur le sens du voyage, les lieux, balades et G.H et la possibilité de ce parcours en 4 semaines.
* Bangalore * Mysore * Belur - Halebid * Région de Kodagu (proche Madikeri), Kakkabe ou réserve naturelle de Wayanad (Nord) = Faut choisir !! = Peux t'on rejoindre facilement Kodagu ou Wayanad depuis Belur ou faut il repasser par Mysore ?
* NILGIRI HILLS : Ooty pour balades puis train miniature pour Mettupalayam ou Combatoire ? = Pensez vous qu'il est possible de rejoindre Munnar depuis Ooty ? Et si oui par où passer, nous aimerions avant de rejoindre Kochi rester dans les montagnes ?
* Munnar (balades) * Kochi * Allepey (Backwaters) * Varkala (séjour détente) * Madurai * Trichy * Tanjore * Chidambaram * Pondichéry * Mamallapuram * Chennai
Nos questions sont plus insistantes sur la partie des ghats et des montagnes, cela semble moins évident que le reste pour s'organiser un peu sur les trajets, temps de transports et le choix des balades. Merci de votre aide.
Avec mon ami nous partons dans 2 semaines 1/2 pour une découverte sac à dos en Inde du Sud, budget moyen : 15 eur./jour/personne. Notre arrivée sera à Bangalore et notre départ de Madras, nous avons 4 semaines. Je souhaiterais avoir vos avis et informations sur le sens du voyage, les lieux, balades et G.H et la possibilité de ce parcours en 4 semaines.
* Bangalore * Mysore * Belur - Halebid * Région de Kodagu (proche Madikeri), Kakkabe ou réserve naturelle de Wayanad (Nord) = Faut choisir !! = Peux t'on rejoindre facilement Kodagu ou Wayanad depuis Belur ou faut il repasser par Mysore ?
* NILGIRI HILLS : Ooty pour balades puis train miniature pour Mettupalayam ou Combatoire ? = Pensez vous qu'il est possible de rejoindre Munnar depuis Ooty ? Et si oui par où passer, nous aimerions avant de rejoindre Kochi rester dans les montagnes ?
* Munnar (balades) * Kochi * Allepey (Backwaters) * Varkala (séjour détente) * Madurai * Trichy * Tanjore * Chidambaram * Pondichéry * Mamallapuram * Chennai
Nos questions sont plus insistantes sur la partie des ghats et des montagnes, cela semble moins évident que le reste pour s'organiser un peu sur les trajets, temps de transports et le choix des balades. Merci de votre aide.
Air France-KLM et la crise financière English translation pending
Air France-KLM pourrait ne pas augmenter son offre de sièges en 2009 et en 2010, du fait de la crise financière et de sa transmission à l'économie.
C'est ce qu'a laissé entendre le président de la compagnie aérienne Jean-Cyril Spinetta devant les syndicats mercredi 22 octobre.
Dans un communiqué, le transporteur franco-néerlandais précise qu'à l'occasion d'une réunion du Comité central d'entreprise, le dirigeant a évoqué "les conséquences pour le transport aérien de la crise financière et de la réduction de la croissance, en Europe et dans le monde".
"Il a envisagé l'hypothèse d'une croissance nulle de l'offre de la compagnie en 2009 et en 2010. Dans un contexte aussi difficile, a-t-il observé, il est plus que jamais impératif de stabiliser les coûts, alors que ceux-ci tendent à augmenter mécaniquement de 3% par an", poursuit Air France.
"Préserver l'emploi par tous les moyens possibles"
Cette dernière a réagi à un article des Echos indiquant que le groupe allait connaître trois années "sans croissance" et envisageait ainsi de supprimer 3, 1% de ses effectifs d'ici à 2011. La compagnie ajoute que Jean-Cyril Spinetta a assuré devant les représentants du personnel que "l'engagement de l'entreprise pour préserver l'emploi par tous les moyens possibles serait renouvelé". Le président a toutefois prévenu que "les incertitudes qui pèsent sur la conjoncture mondiale écartent toute garantie absolue de résultat dans ce domaine", même si la situation financière d'Air France-KLM est "saine". Le 15 septembre dernier, Air France-KLM a confirmé ses objectifs de rentabilité pour les court et moyen, tout en précisant à l'époque qu'elle visait toujours un bénéfice opérationnel de l'ordre de 1 milliard d'euros sur l'exercice 2007-2008.
Vers 13 heures (11 heures GMT), le titre Air France perdait 8, 82%, à 12, 41 euros, dans un marché parisien en baisse de 3, 04%.
http://www.challenges.fr/entreprises/20081023.CHA7702/le_titre_air_france_degringole_en_bourse.html
A vrai dire, c'était un peu ce que j'avais entendu il y'a 3 mois, sauf que la fois précédente, c'était principalement du au baril cher, maintenant, c'est la crise financière qui fait son effet, et qui va donc amener des difficultés dans le transport aérien.
Du côté des rumeurs de fermetures de ligne: Madras pour Air France est sur la selette. Les résultats ne sont pas, plus à la hauteur, et la croissance très agressive des compagnies du golfes (voir post sur la croissance d'Emirates) pose aussi problème.. D'autres villes sont à l'étude comme Calcutta, très peu desservi par les compagnies du golfe. Hyderabad pour KLM va surement être supprimé à la fin de la saison hiver Ceci, à cause de la surcapacité actuelle sur le marché indien. A noter que Chengdu pour KL ne rencontre pas un franc succès et pourrait aussi être supprimé en 2009.
"Préserver l'emploi par tous les moyens possibles"
Cette dernière a réagi à un article des Echos indiquant que le groupe allait connaître trois années "sans croissance" et envisageait ainsi de supprimer 3, 1% de ses effectifs d'ici à 2011. La compagnie ajoute que Jean-Cyril Spinetta a assuré devant les représentants du personnel que "l'engagement de l'entreprise pour préserver l'emploi par tous les moyens possibles serait renouvelé". Le président a toutefois prévenu que "les incertitudes qui pèsent sur la conjoncture mondiale écartent toute garantie absolue de résultat dans ce domaine", même si la situation financière d'Air France-KLM est "saine". Le 15 septembre dernier, Air France-KLM a confirmé ses objectifs de rentabilité pour les court et moyen, tout en précisant à l'époque qu'elle visait toujours un bénéfice opérationnel de l'ordre de 1 milliard d'euros sur l'exercice 2007-2008.
Vers 13 heures (11 heures GMT), le titre Air France perdait 8, 82%, à 12, 41 euros, dans un marché parisien en baisse de 3, 04%.
http://www.challenges.fr/entreprises/20081023.CHA7702/le_titre_air_france_degringole_en_bourse.html
A vrai dire, c'était un peu ce que j'avais entendu il y'a 3 mois, sauf que la fois précédente, c'était principalement du au baril cher, maintenant, c'est la crise financière qui fait son effet, et qui va donc amener des difficultés dans le transport aérien.
Du côté des rumeurs de fermetures de ligne: Madras pour Air France est sur la selette. Les résultats ne sont pas, plus à la hauteur, et la croissance très agressive des compagnies du golfes (voir post sur la croissance d'Emirates) pose aussi problème.. D'autres villes sont à l'étude comme Calcutta, très peu desservi par les compagnies du golfe. Hyderabad pour KLM va surement être supprimé à la fin de la saison hiver Ceci, à cause de la surcapacité actuelle sur le marché indien. A noter que Chengdu pour KL ne rencontre pas un franc succès et pourrait aussi être supprimé en 2009.
Qui veut faire du bénévolat en Inde du Nord a partir de septembre 2009? English translation pending
Bonjour
Notre association est à la recherche de bénévoles à partir de Septembre 2009 (et plus tard) qui sont intéressés par une démarche solidaire.
L’association Française GAYATRI (loi 1901) indépendante politiquement et confessionnellement basée en Dordogne intervient dans le nord de l’Inde dans la ville de Derhadun, dans un grand bidonville. Nous accompagnons les populations de ce bidonville (8000 hab) dans leurs démarches de projets, mais ne nous substituons pas à eux, les demandes venant d’eux et l’éducation de leurs enfants étant leur priorité première nous avons ouvert depuis le début de l’année 2008 une école où viennent tous les jours 28 enfants. Ces enfants ne connaissant que la misère la plus absolue n’étaient pas sociabilisé. Aujourd’hui, ils étudient, sont nourris et soignés. Notre but est d’accompagner ces enfants jusqu'à leur entrée dans la vie active, de les épauler jusqu’au bout, en envisageant pour eux des études ou une formation qui leur permettra d’accéder à un emploi décent. Nous fonctionnons grâce à un système de parrainage. Nous avons 2 enseignantes Indiennes, une éducatrice spécialisée bénévole qui nous aide durant ses congés et un responsable de projet bénévole indien qui est travailleur social et travaille dans les bidonvilles depuis 12 ans. Toute notre équipe est elle-même issue des bidonvilles et connaît bien ces populations. Il y a beaucoup de problèmes liés à la misère, santé, malnutrition, non- sociabilisation, analphabétisation. Certains enfants étaient confrontés aux problèmes de drogue, de prostitution et du travail des enfants. Nos missions de bénévolat concernent en priorité les enfants de l’école :Apprentissage de l’anglais, notions de français, activités ludiques, artistiques, sportives, culturelles, extra scolaires, santé, hygiène, sensibilisation à l’environnement et bien d’autres possibilités suivant les savoirs des bénévoles. Possibilité pour les candidats de monter des projets dans leur domaine d'activité.( Artistes, sportifs, intervenants en médecines ou tout autre domaine …)Suivant les compétences de chacun des bénévoles il peut aussi y avoir des interventions auprès du public adulte dans des domaines variés, alphabétisation, santé, hygiène, formation, environnement, social, culturel, le tout basé sur une volonté d'échanges et valorisation des savoirs et compétences de chacun. Des microprojets seront dans l’avenir mis en place l'objectif étant que ces populations puisent se débrouiller seuls ensuite et s’autogérer.La durée des missions est établie en fonction des disponibilités des bénévoles et la mission elle-même, est étudiée en fonction des compétences de chacun.Bénévolat signifie que les frais du billet d’avion, de l’hébergement et de la nourriture sur place sont à la charge du bénévole.( Une maison peut être louée par les bénévoles qui le désirent.)Sur place, les bénévoles sont aidés dans leur mission par notre équipe indienne. S’ils le désirent, ils sont aidés également pour toutes les démarches en dehors de leur mission. Les bénévoles sont au plus près de la population, en immersion totale dans la vie et la culture indienne, avec peu ou même pas de contacts avec des Européens mais ne seront jamais laissés dans l’embarras. La région est très agréable, dans les premiers contreforts de l’Himalaya. Une belle façon de faire intimement connaissance avec l'inde et d'y nouer des amitiés sincères et durables.L’association Indienne partenaire recherche également des parrains et marraines pour des enfants.
Si l'idée vous intéresse, après un premier contact, envoyez un CV et une lettre de motivation. Merci à vous.
Transport entre Amritsar et Bikaner (Inde) English translation pending
vous qui savez tout!!! 😉
comment j'arrive d'Amritsar à Bikaner.J'ai été sur ma carte de l'Inde avec une loupe et la liaison en train ne semble pas évidente.
Alors en bus ça donne quoi ?????
Grosse bise à l'avance par réponse
comment j'arrive d'Amritsar à Bikaner.J'ai été sur ma carte de l'Inde avec une loupe et la liaison en train ne semble pas évidente.
Alors en bus ça donne quoi ?????
Grosse bise à l'avance par réponse
Six mois de baroudage seule en Inde et au Népal English translation pending
salut a tous!
je pars pour la 2e fois en Inde mais cette fois je pars toute seule.
je prévois de commencer le séjour par le sud(Goa) que j'ai découvert l'année dernière, puis de remonter vers Bombay, Udaipur, Delhi, Benarès, et enfin le Népal. enfin ca ce sont les grandes lignes de mon voyage car je compte rester quelques temps dans chacunes de ces régions, afin de séjourner dans des ashrams, de visiter à mon rythme et dapprendre lhindi.
alors jaurai aimer connaitre le point de vue de celle qui ont tenté lexperience du voyage en solitaire sur du long terme(je pars 6 mois) en Inde, et si vous connaissez de bonnes adresses dashrams, merci davance!
a bientot a tous les baroudeurs!
Quatre mois pour visiter l'Inde du Sud English translation pending
bonjour a tous...
actuellement en australie je par biento avec ma pote pour linde dici 1 moi a peine...arriver le 5 novembre a mumbai....nous restons 4 moi avec pour seul objectif de visiter tout le sud (car nous revenons en juillet pour faire le nord et le nepal) et nous voulons passer les fetes de fin dannee a goa....nous sommes preneuse de tous conseil ou astuce pour diminuer le prix de notre voyage...et surtou de tout conseil sur les place a ne pa manquer.....ou mieu si vous etes par la au meme momen pe etre nos route pourrons se croiser...merci par avance....
Inde: que faire en deux mois? English translation pending
Bonjour à tous!
Après avoir passé des heures sur le forum à la pêche aux infos, je me lance, car malgré les tuyaux des uns et des autres, cela ne répond pas tout à fait à nos inquiétudes. Nous sommes en train de préparer note départ pour l'Inde et c'est un véritable casse-tête...🤪
Nous arriverons à Dehli le 30 novembre, mais après c'est le trou noir car en lisant les guides, on est un peu paumé. Nico dit : "Y a que des temples!", et moi : "mais si, ça va être bien...".
Nous avons choisi cette destination sans vraiment être au courant de quoi que ce soit du pays, juste avec l'envie de découvrir quelque chose de nouveau et vraiment différent de notre culture mais maintenant on doute un peu...
J'ai cru comprendre que le Nord du pays était plutôt aride et tourné vers une architecture assez spectaculaire et le Sud plus verdoyant et montagneux (c'est réducteur, mais...pour l'instant, connais pas!). Peut-être que dans notre cas faudrait-il visiter un peu des deux pour pouvoir se faire une petite idée de "notre Inde"? Est-ce possible en deux mois, ou vaut-il mieux privilégier un seul coin? Nous aimons beaucoup la nature et les beaux paysages, la rando, les animaux, un peu de vieilles pierres ne nous rebutent pas non plus, mais on ne veut pas faire que des visites de temples ou de musée!
On voudrait savoir s'il existe des parcours pour se balader loin du tumulte des grandes villes, si c'est joli... On besoin de vos témoignages et de vos bons plans pour savoir apprécier cette préparation qui devrait pourtant être palpitante et pour apprécier le pays par la suite.
Ne dites pas qu'il faut qu'on change de destination, car malgré les apparences, on a envie d'y aller.Il nous faut juste vos anecdotes pour nous faire rêver...
Merci de votre aide! 😉
Fanico
Après avoir passé des heures sur le forum à la pêche aux infos, je me lance, car malgré les tuyaux des uns et des autres, cela ne répond pas tout à fait à nos inquiétudes. Nous sommes en train de préparer note départ pour l'Inde et c'est un véritable casse-tête...🤪
Nous arriverons à Dehli le 30 novembre, mais après c'est le trou noir car en lisant les guides, on est un peu paumé. Nico dit : "Y a que des temples!", et moi : "mais si, ça va être bien...".
Nous avons choisi cette destination sans vraiment être au courant de quoi que ce soit du pays, juste avec l'envie de découvrir quelque chose de nouveau et vraiment différent de notre culture mais maintenant on doute un peu...
J'ai cru comprendre que le Nord du pays était plutôt aride et tourné vers une architecture assez spectaculaire et le Sud plus verdoyant et montagneux (c'est réducteur, mais...pour l'instant, connais pas!). Peut-être que dans notre cas faudrait-il visiter un peu des deux pour pouvoir se faire une petite idée de "notre Inde"? Est-ce possible en deux mois, ou vaut-il mieux privilégier un seul coin? Nous aimons beaucoup la nature et les beaux paysages, la rando, les animaux, un peu de vieilles pierres ne nous rebutent pas non plus, mais on ne veut pas faire que des visites de temples ou de musée!
On voudrait savoir s'il existe des parcours pour se balader loin du tumulte des grandes villes, si c'est joli... On besoin de vos témoignages et de vos bons plans pour savoir apprécier cette préparation qui devrait pourtant être palpitante et pour apprécier le pays par la suite.
Ne dites pas qu'il faut qu'on change de destination, car malgré les apparences, on a envie d'y aller.Il nous faut juste vos anecdotes pour nous faire rêver...
Merci de votre aide! 😉
Fanico
A la rencontre des Rickshaw Wallahs English translation pending
Dans quelques jours, départ pour Dhaka pour un voyage de 6 à 7 mois, à la rencontre des Rickshaw Wallahs au Bangladesh et en Inde ...
Tchao bye bye le Temps. Alors comm’ça tu vois, ds huit jours, .tes heures ne seront plus des heures, tes minutes ne seront plus des minutes, tes secondes ne seront plus des secondes. Explosé tout ça. Tu n’t’y retrouveras plus. J’embarque un réveil, histoire de t’rassurer, ou plutôt, histoire de te narguer. Parce que je n’sais trop au fond à quoi il t’servira, si ce n’est qu’à te rendre compte que tu n’auras plus d’emprise sur mon rythme de vie. Je te ferai "élastic". De tes secondes, j’en ferai des heures quand il sera le Temps de regarder la Pluie, de regarder la Lune, le Temps de rencontrer des Hommes des Femmes, des Enfants aussi, quand il sera le temps pour des parfums et des couleurs sucrés, pour des lumières étincelantes. Il y aura des couchés de soleil, des soirées autour du feu, des silences. De tes heures, j’en ferai des secondes quand il sera le Temps de la fatigue, de la fatigue physique, de la fatigue mentale aussi, quand il sera le Temps de voir les scènes noires, quand il sera le temps de se battre contre les bestioles, que ce soit moustique, virus ou parasite !.
Et ma mémoire « on failing disk » remettra à l’inconscient ce dont elle ne veut pas, ou ne peut pas se souvenir. Et tu te dissoudras alors. Tout ça ne sera pas de ton registre, de tes repères à toi le Temps. T’y mettras pas ta griffe. C’est comme ça dit-on le Voyage. Je ne te laisserai pas de prise. Alors, Tchao bye bye le Temps, Tchao bye bye...
Budhbar, le rickshaw avec lequel j'ai pu m'entrainer pour préparer ce périple, avait un peu le blues le jour de sa dernière sortie : « Tu leur diras comme elle était belle cette journée. Tu leur diras comme le soleil est bon ici. Comme cet apm. Rien à voir avec cette chaleur parfois humide et étouffante que je connaissais là bas…et que d’ici peu tu vas rencontrer…. ! Accha…. ! Tu t’y feras. T’inquiètes pas. Parce que tu devras t’y faire. Ils s’y font bien les rickshaw wallahs de Dhaka ou Delhi. Tu n’avais qu’un 26-28° au mieux cet apm. Ils signeraient pour ça, tu sais…
Tu leur diras comme je prends plaisir à découvrir cette région. Comme il était chouette le Mont Blanc cet apm. Il resplendissait. Lumineux. Il semblait si proche.. A portée de rickshaw. Peut-être qu’un jour on ira le voir de plus près n’est ce pas. Allez dis moi..
Tu leur diras aussi comme je prends plaisir d’être l’attention de tous ces regards. Comme cet apm. C’est bien loin de ces coups de bâtons reçus parfois dans les rues de Dhaka pour avoir obstrué je n’sais quel passage. Rien de tout ça ici. Non, des gens attentionnés, interpellé par l’exotisme, par l’ailleurs, par « l’autre » peut-être. Et je t’écoute leur raconter ton projet. C’est magique.. Ils te suivront disent-ils. Combien tu vas en emmener dis moi sur ta banquette. Et toi, tu me laisses là…
T’aurais pu prendre des photos cet apm de cette sortie en «condition voyage » . Vu que t’as passé « ta journée » à finaliser différents angles de vues. T’as rien pris. Tu leur montreras nos autres sorties alors n’est-ce pas ?. Tu sais, à propos, pour les images, ça « sautera » sans doute davantage las bas. Les routes, las bas, c’est nids de poules sur nid de poules. Ou bien alors, c’est piste. Enfin, tu verras….
T’as aussi un peu « galéré » aujourd’hui avec le vent n’est ce pas. Ca « soufflait ». Ok la capote était en position ouverture maxi. Merci, du reste, je suis si ravissant ainsi me dit-on. Prise de vent maxi. Comme ça, ça t’entraîne. Après tout, t’as plus qu’un mois pour ça. A peine plus. Profites en donc de « galérer » ainsi… »
Je poserai ici de temps en temps mes billets d'humeur, histoire de partager, histoire peut être d'en "embarquer" quelques uns ou quelques une sur la banquette de mon rickshaw...
Jlouis
Tchao bye bye le Temps. Alors comm’ça tu vois, ds huit jours, .tes heures ne seront plus des heures, tes minutes ne seront plus des minutes, tes secondes ne seront plus des secondes. Explosé tout ça. Tu n’t’y retrouveras plus. J’embarque un réveil, histoire de t’rassurer, ou plutôt, histoire de te narguer. Parce que je n’sais trop au fond à quoi il t’servira, si ce n’est qu’à te rendre compte que tu n’auras plus d’emprise sur mon rythme de vie. Je te ferai "élastic". De tes secondes, j’en ferai des heures quand il sera le Temps de regarder la Pluie, de regarder la Lune, le Temps de rencontrer des Hommes des Femmes, des Enfants aussi, quand il sera le temps pour des parfums et des couleurs sucrés, pour des lumières étincelantes. Il y aura des couchés de soleil, des soirées autour du feu, des silences. De tes heures, j’en ferai des secondes quand il sera le Temps de la fatigue, de la fatigue physique, de la fatigue mentale aussi, quand il sera le Temps de voir les scènes noires, quand il sera le temps de se battre contre les bestioles, que ce soit moustique, virus ou parasite !.
Et ma mémoire « on failing disk » remettra à l’inconscient ce dont elle ne veut pas, ou ne peut pas se souvenir. Et tu te dissoudras alors. Tout ça ne sera pas de ton registre, de tes repères à toi le Temps. T’y mettras pas ta griffe. C’est comme ça dit-on le Voyage. Je ne te laisserai pas de prise. Alors, Tchao bye bye le Temps, Tchao bye bye...
Budhbar, le rickshaw avec lequel j'ai pu m'entrainer pour préparer ce périple, avait un peu le blues le jour de sa dernière sortie : « Tu leur diras comme elle était belle cette journée. Tu leur diras comme le soleil est bon ici. Comme cet apm. Rien à voir avec cette chaleur parfois humide et étouffante que je connaissais là bas…et que d’ici peu tu vas rencontrer…. ! Accha…. ! Tu t’y feras. T’inquiètes pas. Parce que tu devras t’y faire. Ils s’y font bien les rickshaw wallahs de Dhaka ou Delhi. Tu n’avais qu’un 26-28° au mieux cet apm. Ils signeraient pour ça, tu sais…
Tu leur diras comme je prends plaisir à découvrir cette région. Comme il était chouette le Mont Blanc cet apm. Il resplendissait. Lumineux. Il semblait si proche.. A portée de rickshaw. Peut-être qu’un jour on ira le voir de plus près n’est ce pas. Allez dis moi..
Tu leur diras aussi comme je prends plaisir d’être l’attention de tous ces regards. Comme cet apm. C’est bien loin de ces coups de bâtons reçus parfois dans les rues de Dhaka pour avoir obstrué je n’sais quel passage. Rien de tout ça ici. Non, des gens attentionnés, interpellé par l’exotisme, par l’ailleurs, par « l’autre » peut-être. Et je t’écoute leur raconter ton projet. C’est magique.. Ils te suivront disent-ils. Combien tu vas en emmener dis moi sur ta banquette. Et toi, tu me laisses là…
T’aurais pu prendre des photos cet apm de cette sortie en «condition voyage » . Vu que t’as passé « ta journée » à finaliser différents angles de vues. T’as rien pris. Tu leur montreras nos autres sorties alors n’est-ce pas ?. Tu sais, à propos, pour les images, ça « sautera » sans doute davantage las bas. Les routes, las bas, c’est nids de poules sur nid de poules. Ou bien alors, c’est piste. Enfin, tu verras….
T’as aussi un peu « galéré » aujourd’hui avec le vent n’est ce pas. Ca « soufflait ». Ok la capote était en position ouverture maxi. Merci, du reste, je suis si ravissant ainsi me dit-on. Prise de vent maxi. Comme ça, ça t’entraîne. Après tout, t’as plus qu’un mois pour ça. A peine plus. Profites en donc de « galérer » ainsi… »
Je poserai ici de temps en temps mes billets d'humeur, histoire de partager, histoire peut être d'en "embarquer" quelques uns ou quelques une sur la banquette de mon rickshaw...
Jlouis
P'tit carnet de route en espérant donner envie à ceux qui hésitent encore à aller en Inde English translation pending
Mon premier voyage en Inde (en espérant que ce ne sera pas le dernier)
1er jour en Inde, Le 12 octobre 2006 Bombay. Putain quel choc!! J’ai peur, j’appréhende, je suis tout excité, ouvert, fermé! Je ne sais plus du tout ce que je dois penser de tout ça. J’ai une crainte, si notre chambre se faisait dépouiller durant notre absence. Sérieusement je n’ai jamais ressenti la peur à ce point, c’est vraiment bizarre, loin de tout repère, ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un. C’est incroyable!! En fait ce qui se passe, c’est qu’à notre arrivée dans Bombay, nous avons prit le taxi avec une anglaise, de l’aéroport jusqu’à Colaba. Nous avons donc décider de suivre cette anglaise dans un hôtel où elle avait réservée une chambre, on arrive là-bas, pas de chambre pour Marion et moi, le mec affiche complet, bref on repart non sans avoir dit au revoir, adieu même à notre anglaise qui a vraiment été très apeuré à l’idée de rester seule, bon bref. À ce moment y’à un vieux qui arrive et qui nous montre une carte de visite d’un hôtel. Avec Marion on se concerte, et c’est bon on accepte. On prend un taxi et on arrive devant l’hôtel. Déjà c’est un quartier de merde, dans une petite rue encore plus merdique, vraiment!! Sans déconner tout le monde nous regarde l’air un peu mauvais, comme nous sommes avec un indien, les enfants des rues n’osent pas nous assaillir, car la plupart du temps, ils se font dégager à coup de pieds aux cul par les indiens. Donc, on arrive, et dans ces moments tu fermes ta gueule, tu baisses les yeux et tu traces!! On rentre dans l’hôtel. Donc on visite la chambre, elle nous va. On se concerte avec Marion pour savoir combien on donne de backshish au vieux. Nous n’avons aucune notion de la valeur de la roupie à ça moment, nous sommes en Inde depuis à peine deux heures. On décide de lui donner 20 roupies (l’expérience de notre voyage nous apprendras plus tard que 20 roupies, c’est pas mal, enfin! Avec 20 roupies tu fais pas grand chose mais c’est un backshish raisonnable pour des fauchés comme nous, mais çà nous ne le savons pas encore). Nous donnons donc 20 roupies au mec qui fait un peu la gueule en voyant la couleur du bifton qu’on lui donne. Il nous remercie quand même le regard un peu mauvais et va voir le gérant de l’hôtel derrière son comptoir, et là, il lui deux trois mots en hindi, le gérant ne dit rien et approuve juste de la tête. Le vieux se barre. Putain mais qu’est ce qui se passe là?!! Que lui a-t-il dit bordel!!! À ce moment précis je suis prit de la montée d’angoisse la plus puissante que j’ai ressenti de toute ma vie. Qu’est ce qu’il se passe?!! Je soupçonne les indiens présents dans le hall (ils squattent pour regarder la télé) de nous dépouiller notre chambre durant notre absence. Nous n’avons aucun repère culturel de ce pays, on est là que depuis deux heures!! Et là je flippe vraiment ma race comme jamais, Marion ne dit rien mais je la ressens tout aussi angoissé que moi. Dans la chambre c’est un peu la panique, au moment de bouger pour aller bouffer on planque tout sous le lit (à quoi bon?) et on prend le plus important, en gros pas grand chose, quelques médocs et surtout les thunes!! Et on part. En revenant le soir, je ne pense qu’à une chose, la chambre, comment va t-elle cette putain de chambre? En fait rien n’avait bougé, tout ça pour rien. Bref, Bombay!! Vraiment, j’hallucine. En taxi, j’ai cru mourir pleins de fois. Ils roulent comme des cinglés. Ville surpeuplée…poussière…pollution…et surtout la misère. J’ai l’impression de me retrouver dans un roman de Dominique Lapierre. Petit occidental qui débarque au pays de Gandhi avec ses euros et sa grande gueule. Sensations incroyables! Du monde de partout (à coté, Paris est une promenade de santé), des enfants qui dorment, se lavent, mendient sur les trottoirs. Les indiens nous voient arriver à 100 milles. Comment faire pour garder la face? Quand la pression est telle que tu n’a qu’une seule envie, c’est de repartir direct d’où tu viens, la queue entre les jambes et tes euros en poche. Comment faire confiance à des gens en manque de tout, enfin, surtout d’argent. Petite ballade à Colaba, le quartier hyper touristique de Bombay: C’est infernal, putain ça nous a pris le tête. Tous les dix mètres, un mendiant, un commerçant ou un dealer te sautent dessus pour te refourguer un truc, parfois sur deux cents mètres ils te suivent et te forcent à acheter. En même temps, c’est vraiment pénible mais ont-ils le choix? Quand un enfant de six ans te prends par la main et t’emmènes dans une épicerie pour que tu achètes du lait en poudre pour sa petite sœur en t’implorant, t’as juste à fermer ta gueule, être fort pour ne pas chialer et son lait en poudre tu lui achètes, si tu pouvais acheter le magasin entier tu le ferais dans ces moments. Son lait en poudre que je lui ai acheté, peut-être l’a-t-il vendu, mais peut être aussi que sa maman s’en sert encore à l’heure d’aujourd’hui pour nourrir sa petite fille. Alors? Que penser de tout ça? Quoiqu’il en soit Colaba est quand même un quartier de merde où tu es continuellement emmerdé, mais ça fait parti du jeu (si on peut appeler ça un jeu). Nous restons à Bombay deux jours puis ensuite nous filons à Goa plus au sud. Le jour du départ, on prend un taxi qui nous propose une ballade dans Bombay. Dans sa bagnole il a un petit prospectus avec les principales curiosités à voir, spécial routards pressés. Ça tombe bien on à un bus qui part dans 5 ou 6 heures. Et nous voilà partit dans Bombay. Temple jaïns ou nous restons à scotcher sur des chants splendides de femmes, vraiment magnifique…Ensuite un truc dédié au bouddha avec une sorte de petit lac crado (pour ne pas dire vraiment dégueulasse) où quelques enfants se baignent, se lavent et la boivent aussi. Ça paraît inconcevable pour moi, mais c’est comme ça, ils sont immunisés et beaucoup plus résistant que nous pauvres petits occidentaux aseptisés. Les enfants sont ravis de nous voir, en nous voyant, ils enchaînent saltos, sauts périlleux et autres acrobaties. Ils hurlent « photos!! Take photos!! », Marion prends deux ou trois clichés, ils exhibent fièrement leurs biscotos et sautent dans l’eau avec toute leur joie d’avoir été photographié. Moi, je prends la tête à Marion de peur qu’ils ne nous demandent un backshish pour les photos. Finalement, ils ne demandent rien et nous retournons au taxi pour continuer notre tour « spécial touristes ». Chauffeur de taxi à Bombay, c’est un truc de malade, ici pas de priorité à droite où je ne sais quelles règles à la française. Aucune règle de conduite (j’exagère mais c’est l’impression que ça donne), pas de cédez le passage, les voitures s’arrêtent en plein milieu de la route pour faire demi-tour. Il y en a de partout et pourtant tout se passe comme sur des roulettes, je ne sais pas comment c’est possible. Même les flics s’en contrefoutent, de toutes façon la plupart du temps où on les voit, c’est aux croisements surpeuplés où ils essayent de gérer le trafic et puis de toute façon, ils s’en foutent. Un exemple, à notre arrivée à Colaba le premier jour (avec l’anglaise), on était un peu (carrément) perdu, on dit au taxi de s’arrêter pour regarder tous ensemble le plan du quartier . Et là, le mec, il s’arrête, mais il s’arrête en plein milieu de la route, tout le monde gueule, klaxonne mais lui, il s’en fout, il attend qu’on est retrouvé notre chemin car lui aussi est perdu dans cette ville aux dimensions hallucinantes. Sur ce tu as un flic qui arrive, on croit qu’il va geuler, pas du tout, il prend notre plan et on se met à chercher tous ensemble. Il faudra un bus en colère pour que le taxi veuille bien se garer plus loin. Le flic lui, il s’en fout, il dit au chauffeur de bus de se calmer et on repart dans nos recherches. Hallucinant!! Comment gérer le trafic dans ce monstre?! Parfois sur ce que l’on pourrait appeler la périph de Bombay, t’as un mec qui tire une charrette! Mais qu’est ce qu’il fout là au beau milieu des innombrables voitures qui filent sans même le voir?!! Je suis perdu! Qu’est ce que c’est que ce pays de fous. Notre guide chauffeur de taxi nous emmène voir les Tours du Silence (tant convoitée par Charles Duchaussois dans son roman « Flash« ), c’est un sanctuaire où les parsis (une minorité religieuse ultra-riche) ont fait construire quatre tours auxquelles ils accrochent les dépouillent des cadavres pour les offrir aux vautours. Le site est extrêmement bien gardé et nous ne voyons qu’un petit bout de tour, cachés derrière de hauts murs. Bon nous prenons le bus ce soir pour Goa, l’épisode Bombay fut bref mais intense. Nous devons revenir ici pour notre départ le 19 décembre. C’est simple, plus jamais je ne prendrais un bus long trajet en Inde. C’est un truc de malade!! Le chauffeur est complètement taré, ils roulent à des vitesses, comment dire? C’est un malade! Leur conduite ressemble au trafic de Bombay, en gros ils font n’importe quoi mais ils savent ce qu’ils font. Ils doublent dans les virages à des vitesses vertigineuses en déboîtant la plupart du temps au dernier moment et se rabattent de la même façon, parfois si il y a dix cm d’écart entre nous et le camion qui arrive en face c’est le maximum. Marion, elle, elle s’en fout, elle est cool. Je ne sais pas comment elle fait, elle est toute tranquille. En même temps le chauffeur roule comme un fou mais il sait ce qu’il fait. Dans le siège à coté du notre, il y avait un indien qui était raide comme un piquet sur son siège et qui enchaînait les prières et les signes de croix, avec le recul, j’en rigole mais sur le moment je ne faisais pas le fier. 13h de route plu tard on est enfin à Goa. Les indiens sont en plein développement économique. Des maisons sont construites de partout pour accueillir le touriste. C’est bizarre mais, pour certains indiens, c’est comme si l’occident était un idéal. Le salaire moyen d’un indien est de 1100 roupie soit 20 euros. 20 euros… Parfois quand ils nous voient arriver, ils semblent dire « voilà! C’est à ça que je veux ressembler ». Alors toi, t’arrives de France où tu « galères » un peu et tu es confronté à ça, ben sérieusement ça fait bizarre. Comme si tu était un exemple en quelque sorte. À Bombay, notre ami guide chauffeur de taxi m’ouvrait et me fermait la porte, il était à notre entière disposition. C’est trop bizarre comme sensation. Ce sentiment d’être riche, très très riche même. Parfois aussi, leurs regards se ferment à nous (les anciens surtout), comme si ils pensaient que l’occident venait les pervertir, quelque part ils n’ont pas tort. La société de consommation, le capitalisme, l’argent. L’inde a trouvé son but et dans quelques décennies ce sera sûrement une des grandes puissances de ce monde. Peut-être leur niveau de vie sera plus confortable, comme cette famille qui vit à six ou sept dans cette petite hutte au dessous de mon balcon à l’heure où je suis en train d’écrire ces quelques lignes. L’inde trouvera sa voie, mais à quel prix? La perte de leur innocence? Leur regard est tellement pur, profond, beau. Comment peuvent-ils envier l’occident à ce point? L’inde est en plein apprentissage on dirait. Ne serait-ce que les vendeurs d’objets d’arts, de frous-frous, de colliers et autres. Putain, mais ils ne te lâchent pas d’une semelle, parfois t’aurais envie de les envoyer balader, mais c’est leur gagne pain mais leur technique n’est pas très lucrative, ils te prennent la tête plus qu’autre chose, mais comment doivent-ils faire? Où est la solution? Le tourisme en est une et pas des moindres. Elle va y arriver!! J’espère que l’inde va s’en sortir. Elle doit s’en sortir bordel!! Ah comme j’aime ce pays. Ça fait que quatre jours que l’on est ici mais je les aime ces indiens, leur vice me gêne, me prend la tête, leurs apriorie sur les occidentaux aussi mais je les aime. 4 jours, j’ai l’impression que c’est une éternité….c’est dans ces moments que l’on se rend compte que le temps n’est qu’une simple notion et qu’il n’existe pas. Aujourd’hui 4ème jour, on s’est baigné dans la mer d’Oman, l’eau était au moins à 30°, de supers vagues et le truc de fou, des transats, gratos en plus. On est la parfaite panoplie du couple d’occidentaux qui vient faire le beau au milieu de la misère. Des transats quoi!! Un peu plus et on croirait qu’on est milliardaire. C’est une sensation vraiment étrange que celle d’être riche. Sur la plage, toute la journée on croise des femmes indiennes: « hello, how are you? Where do you from.? Do you want massaze? No massaze? Are you sure? Really, no expensive. » Et c’est partit, toi tu décroches pas un mot mais elles, elles enchaînent. Toujours le même pitch, c’est leur gagne pain. Peut-être qu’il y a dix ans elles arrivaient à amadouer le touristes mais là, ça ne marche plus trop. Marion commence à être agacer de leurs méthodes un peu gênantes et assez encombrantes, c’est clair. Déjà Bombay nous avait prit la tête. Ah Bombay! C’est…c’est comment dire? J’en sais rien en fait. Des immeubles sans façades sur des dizaines d’étages, sans eau ni électricité sûrement. Des familles entières s’entassent la dedans. Aux alentours de Victoria Station, les trottoirs sont encombrés de tôles disposées de façon à faire des petites maisons, sur des dizaines et des dizaines de km, les familles vivent ici, les enfants se douchent là. Le plus frappant ce sont les bidon-villes, en arrivant à l’aéroport on les survole. C’est incroyables de voir ces toits de tôles s’étendrent sur des vingtaine de kilomètre (le plus grands bidon-villes d’Asie est à Bombay). C’est assez hallucinant! Les bidon-villes, qu’est ce qu’elle en fait l’ Inde de ses bidon-villes, elle les ignore, les rejette, les laisse crever . Vision d’horreur. Je connais mal l’Inde. J’aimerais apprendre à la connaître mieux, m’acceptera t-elle? Je les aime ces indiens, ils sont trop rigolos parfois. Notre premier soir à Goa, on a été bouffer dans un petit resto, on arrive et là il y a quatre indiens assis à une table, en nous voyant arriver ils se sont affolé d’un coup, tout les quatre à nos petits soins genre un qui nous installe, un autre qui part tout affolé chercher les menus, un autre qui nous observe et un autre qui file en cuisine. C’était vraiment très marrant comme scène de vie. Ensuite, quand on avait la carte en main, ils étaient plantés devant notre table droit comme des I, tout gêné et nous aussi avec Marion on ne savait pas quoi faire, on se sentait vraiment con. Je les aime ces indiens, tellement de touristes doivent les prendre pour de la merde, des moins que rien. Rien que d’y penser, ça me fout le bourdon. Putain ce sont des êtres humains bordel!! L’occident est grand, bon, très bon même mais alors qu’est ce qu’il est con, cet occident qui pète plus haut que son cul!
8ème jour, le 20 octobre 2006
C’est bien cool, on a vraiment l’impression d’être des vacanciers. Demain, nous partons pour Calicut pour deux ou trois jours. Si on veut rester un peu plus longtemps dans le nord, il nous faut pas trop nous attarder dans les villes du sud et faire des choix. Ahh le train en Inde! C’est simple je suis installé à l’endroit où on met les bagages normalement, tellement il y a de monde, pour un peu il doit y en avoir sur le toit. Je n’ai jamais vu un truc pareil, des gens partout, sur les portes bagages, à 8 ou 9 sur des sièges qui en tiennent normalement 4, la chaleur mais surtout les odeurs, il faut dire que les chiottes sont juste à coté. Marion comate en dessous de moi. Ça fait bientôt 20 minutes que l’on est arrêté, pourquoi? Pas la moindre idée. Parfois les trains s’arrêtent 1h pour laisser passer un autre train. Un voyage qui devait durer 4h, finalement on mettra 2h de plus. Quand je pense que je suis le premier à gueuler après la SNCF…Il faudrait que les gueulards comme moi prennent au moins une fois le train en Inde, je pense qu’après ça ils seraient plus calme. Putain j’ai chaud, il fait au moins 40° la dedans, sinon plus. Quand est-ce qu’on repart? Marion dort par à coups, la pauvre. Remarque sur mon perchoir, j’ai peut-être plus les odeurs de pisse que les autres en bas, mais au moins je suis à mon aise, vautré sur les sacs. Tiens? Les indiens me regardent bizarrement, de toute façon, ils nous regardent toujours bizarrement. L’autre fois on fumait une clope dehors avec Marion en train de discuter alors que le train était arrêter en pleine cambrousse, et là t’as un indien qui se met avec nous, alors on le regarde, croyant qu’il va nous parler, non non il se poste en face de nous les yeux grands ouverts et nous observe. On le regarde, on lui sourit et lui ne cille pas d’un poil, il nous regarde toujours. Trop bizarre, il y’en a des occidentaux par ici pourtant, bon il n’y en a pas beaucoup c’est vrai, mais il y’en a. Peut-être que c’est le fait de voir une femme fumer, ça choque les indiens, tu peux pas savoir à quel point, c’est hallucinant. Bon on repart? Oui ou merde!! Y’ en a marre là!! Tout ça pour dire qu’ils me regardent bizarrement. Merde j’ai compris, mes tatanes, j’ai pas enlevé mes tatanes avant de monter sur le porte bagages. Tiens? Marion se réveille, elle est un peu agacée. Qu’est ce que je suis bien là haut. Avachi, seul avec les valises. Bon c’est un peu inconfortable comme position car je suis un peu tordu dans tous les sens mais alors qu’est ce que je suis bien. Ça y est on repart! Normalement, nous arrivons dans 2h30. Marion est vraiment agacée. Moi je trouve ça cool, je suis en train d’écrire ces quelques lignes, c’est cool. Les indiens aussi commencent à s’agacer, tu m’étonnes, ils sont les uns contre les autres. Moi je boirais bien un thé. C’est vraiment excellent ça dans les trains indiens. Les vendeurs (de thé, de café, de frous-frous, de fruits…) naviguent dans les wagons, en faisant l’aller-retour et en psalmodiant toujours la même chose. Au début j’étais étonné et je me demandais ce qu’il se passait. En fait, ils vendent leurs produits. On dirait vraiment qu’ils récitent un mantra. Le train en Inde c’est un sacré bordel! D’ailleurs l’ Inde c’est un sacré bordel, mais c’est trop bon!! Le 26 octobre 2006 Cette différence social entre ce pays et le mien est incroyable, j’y comprend plus rien. Comment peut vivre plus d’un milliards d’êtres humains de cette façon? C’est dingue!!Les conditions sanitaires sont lamentables. La pollution dans les zones urbaines est hallucinante, les villes sont surpeuplées. Comment les indiens supportent ça? Le pire dans les villes, c’est le bruit. C’est un truc de malade. Les voitures klaxonnent continuellement, les rickshaws, les bus même les vélos klaxonnent. Le trafic est tellement dense! Et les règles de conduites inexistantes (j’exagère un peu) mais tout se mélange, il roule à des vitesses qui feraient démissionner sur le champ un CRS français. Pour annoncer leur arrivée, à un carrefour par exemple, ils klaxonnent, pour avertir les piétons qui leur tournent le dos ils klaxonnent aussi, ou pour…..et merde, ils n’arrêtent pas de Klaxonner. À Cochin, l ‘autre jour. On se baladait avec Marion. Pour se parler, il fallait littéralement gueuler, comme en boite de nuit, tellement la pollution sonore était grande. Même les trains klaxonnent. En fait les portes des trains restent ouvertes, ce qui est super agréable pour admirer le paysage, alors on peut s’asseoir et regarder. Le train pour t’avertir d’être vigilant parce qu’il y un poteau ou un tunnel ou je ne sais quoi, et bien le train klaxonne. Les voies sont truffées de poteaux!! Si tu veux dormir dans le train en Inde, mets toi le plus loin possible du wagon de tête!! Ce pays est super, mais putain qu’est ce qu’il est bruyant! C’est hallucinant! Autre truc qui me prends la tête: chercher quelque chose. Ça me fait péter les plombs! Hier, on a tourné une après midi pour trouver un centre d’information touristique, que l’on a même pas trouver même avec une boussole et un plan. C’est simple, depuis quelques jours, j’ai l’impression de faire que chercher. Alors tu cherches un hôtel bon marché qui soit pas trop crade, tu cherches un petit resto où dîner ce soir, tu cherches un site touristique, ou j’en sais rien moi, mais en tout cas tu perds une bonne partie de la journée à chercher. En gros tu prends une journée pour repérer l’endroit où tu veux aller et le lendemain tu y vas mais surtout très tôt!! Le plus rigolo là dedans, c’est que quand tu demandes à un indien un renseignement, la plupart du temps, soit il ne sait pas, soit il t’indique une mauvaise direction. La dernière fois à Margao, on a demandé à trois indiens différents où était la gare, on a eu trois réponses différentes, toutes opposées, ils se donnent le mot c’est pas possible!!!Je commence à me demander ce que je fais ici! Ça me prends la tête. Décidément ce pays n’est pas fait pour le tourisme, remarque c’est pas plus mal. Mais peut-être qu’une meilleure organisation serait la bienvenue. Le 29 octobre 2006 Comment ne pas aimer ce pays? C’est bizarre mais il suffit que je promène seul dans les rues, personne ne me calcule comme si j’étais un indien parmi les indiens, (je suis métisse indien et vietnamien à la peau assez mate), par contre il suffit qu’il y est Marion, alors là c’est la cata, tous les regards se tournent vers nous, enfin, surtout vers elle. Ils sont outrés de la voir habillées comme ça, alors que c’est pourtant assez simple comme tenue. Qu’est ce qu’ils penseraient en étant en France, les mini-jupes, les décolletés et tout, ils hallucineraient. Le pire, c’est quand ils voient Marion fumer, ça les choquent mais à un point. Au bout d’un moment on se sent obliger de se planquer pour fumer en paix. J’aime profondément ce pays, mais il y a un truc qui me chiffonne, c’est l’hygiène, les indiens n’ont aucune notion du danger que peut représenter la pollution. Dans les villes, on peut voir des déchetteries à ciel ouvert, c’est pourri, mais eux s’en contentent. Les indiens jettent tout par terre, un exemple, dans les trains les plateaux repas sont servies dans une grande barquette en plastique, le repas terminé, ils balancent ça par les fenêtres. Le long des voies est parsemée d’ordures en tout genre. Ils ne reçoivent aucune information sur le sujet, c’est pas possible, ou alors ils s’en foutent. Peut-être que dans quelques années les choses bougeront, mais en attendant c’est la merde et c’est vraiment dommage. Tiens! Marion dort les yeux ouverts, une photo vite!! Et merde, je ne trouve pas mon appareil! En plus elle se réveille! Ah non, elle se rendort aussitôt. On va attendre un peu. À titre informatif, nous sommes actuellement à la gare de Madras en train d’attendre notre train pour Bhubaneswar? On va se taper 22h de trajet, c’est chaud! Il aura fallu que je vienne ici pour me rendre compte à quel point j’aime la France. Ce pays je vais le respecter désormais. L’occident est grand, peut-être trop même et j’ai peur que cette grandeur le conduise à sa perte… J’ai plus l’impression de faire une étude sociologique que d’être en vacances. C’est bon j’ai pris 2 clichés de Marion en train de dormir les yeux ouverts. Cool!! Nous revoilà dans le train direction Calcutta. Nous quittons Bhubaneswar. On est posé entre les wagons par terre mais ce n’est pas inconfortable. Pour l’instant disons, on verra l’état de nos fesses demain matin, après 9h de trajet. Aujourd’hui le 5 novembre, je ne me sens pas de très bonne humeur, j’ai pas arrêté de bougonner toute la journée. Pauvre Marion, elle est patiente quand même. Quand je suis dans cet état, je suis chiant comme la mort. Avec Marion, on pense que ce sont mes pauses respiratoires qui me mettent dans ces états de chacal. Parfois le matin, quand je me réveille je suis épuisé, essoufflé. Ça commence à m’inquiéter, mon cœur se fatigue. Il faut absolument que je fasse quelque chose. Aller voir un spécialiste ne me tente pas trop, il va falloir que je me démerde tout seul. J’ai une solution! La sophrologie.
J’ai envie de pleurer, une profonde tristesse m’envahit. C’est pas possible de traiter des êtres humains comme ça!! La façon dont les parias sont traités me dégoûte. Le regard de ce petit garçon qui est en face de moi au moment où j’écris ceci parle pour tous ces opprimés. Karma, mon cul ouais!!! J’ai envie de chialer comme une madeleine. Je retiens mes larmes. Non seulement, les indiens se demanderaient ce qu’il m’arrive, et quant aux autres qui comprendront pourquoi, ben, j’ai tout simplement pas envie qu’ils sachent… Ma claque dans la gueule, je viens de me la ramasser de plein fouet, à toute berzingue. Ce petit garçon, qu’est ce qu’il va voir de son pays? Comment va t-il en sortir? Si il en sort vivant, ce serait déjà une très bonne chose. Il est né paria, il restera paria, point barre. Putain d’ Inde!! Ah elle est belle la classe moyenne, oh comme ils sont beaux les brahmanes avec leurs magnifiques colliers de brahmanes, quel mépris dans leurs regards à la vue de parias. Heureusement, il ne sont pas tous comme ça. Putain d’ Inde!!!! Je suis dégoûté, dégoûté… Mais à un point. Je n’oublierais jamais ce qu’il vient de se passer. Jamais! Je viens de me prendre une grande, très grande leçon de compassion en pleine gueule. Petit enfant esseulé dans la vie et laissé dans un océan de merde! Si encore il savait nager, à mon avis il va vite apprendre, de toute façon il n’a pas le choix. Aucun amour à son égard. Une chose? Un objet? Des bras pour porter? C’est ça cet enfant?!! Karma!! Mon cul!! Putain d’ Inde!!
« I have lost my country »(j’ai perdu mon pays) À ces mots, l’émotion me submerge, mais je ne peux pas me permettre de pleurer devant cet homme qui a dut fuir son pays, sa nation, sa famille. Selon lui, sa maman l’a emmener quand il était encore enfant à la frontière indienne pour le mettre en sécurité. À ce que j’ai compris, sa maman serait retourner au pays, le laissant seul. Apparemment la révolution se fait discrètement dans le plus grand secret. Ce peuple a tout perdu, mais il se bat pour garder son identité. Ce peuple, c’est le peuple tibétain! Dans les monastères restants, les moines enseignent la langue tibétaine aux enfants. Les chinois ayant interdit aux tibétains de parler leur propre langue, ils sont obligés de s’organiser comme ils peuvent. Cet homme est professeur de tibétain en Inde. Selon lui, la situation à Lhassa est catastrophique. Les enfants tibétains préfèrent travailler que d’aller à l ’école, le manque d’argent les poussent à se prostituer dés le plus jeune âge. Ils préfèrent gagner des ronds que d’aller étudier. Voilà ce que la Chine a fait et tout ça dans l’indifférence générale. Il y a plus de chinois au Tibet que de tibétains dans leur propre pays! La plupart ont fuit. Ceux qui sont restés se sont lancés dans las affaires. L’économie de marché. La plupart des monastères ont été détruits, les lamas, emprisonnés illégalement, torturés, tués, massacrés!!! Les femmes tibétaines violées, avortées puis stérilisées….. L’homme que nous avons rencontré n’en veut pas aux chinois. Étant bouddhiste, il ne veut pas cultiver de haine envers son prochain. Il prend l’exemple de la Palestine et D’Israël. Quelque part il n’a pas tort. Selon lui, le Tibet ne perdra jamais son identité culturelle. La raison est que l’identité culturelle du Tibet est en majeure partie dût au bouddhisme. Si le bouddhisme disparaît, disparaîtra avec lui le peuple tibétain.
Le 19 novembre 2006 Nous sommes à Darjeeling depuis deux semaines. Entre temps nous sommes aller à Ganktok dans le Sikkim, puis sur la route du retour nous nous sommes arrêter à Kalimpong. Pour enfin revenir ici, à Darjeeling. Cet endroit est magique. Entourée des montagnes de l’ Himalaya, avec en toile de font le Kangchenjunga, le 3ème plus haut mont du monde qui culmine à 8500 et quelques mètres. Autant dire que la vue est hallucinante. Ici nous ne sommes plus en Inde, Darjeeling est un monde à part. Hormis le quartier des taxi-jeeps tout est plus calme, plus serein que ce que nous avons vu jusqu’à présent. Les népalais et tibétains sont ici au grand complet. Le bouddhisme est très présent, nous avons été voir le temple où a été découvert le Bardô-thodôl, le livre des morts tibétains où nous avons rencontré un gentil moine qui nous a expliqué toutes les fresques ornant les murs, c’était vraiment très instructif. À Ghoom, un petit bled aux alentours de Darjeeling, on a rencontré un suisse qui vivait en monastère, un mec super, Michel. Sans déconner, il était génial, on a eu un super échange tous les trois. Normalement, nous devions nous revoir à Bodhgaya, mais on ne s’est pas revu. Marion était très déçue et moi aussi. Quoiqu’il en soit Darjeeling est un endroit vraiment bien, calme et serein, mais alors il caille la mort et ce n’est pas encore l’hiver. Dans notre chambre d’hôte on n’a pas le chauffage, les t°c descendent à 2 ou 3degrés la nuit et je me demande si il ne gèlerai pas, on se pelle le cul! Mais c’est une super expérience que d’être ici.
Le 2? Novembre 2006Dis, c’est quoi Bouddhiste?Est ce que tu vois cet arbre là?OuiQuel est son nom?C’est un châtaigner il me semble, mais je ne suis pas certain.Et bien? C’est quoi Bouddhiste?….(?)
Le 1er décembre 2006
Nous avons quitté Bodhgaya où nous sommes resté 5 jours. Nous sommes sur la route pour Bénarès. Ça va être fou!! C’est bizarre mais plus je me rapproche de cette ville et plus je sens son énergie. Nous sommes accompagné de Martine, une française, petite dame d’un certain âge très sympa. Nous l’avons rencontré à Bodhgaya, elle est ici pour remplacer la responsable d’une asso qui est tombée malade. Elle est en Inde depuis deux semaines mais elle s’ennuie un peu au centre, donc quand elle a su que nous partions à Bénarès, elle s’est proposée de venir avec nous deux ou trois jours pour lui changer un peu les idées. Elle en a bien besoin en plus. Elle était déjà venue deux fois en Inde, en voyage organisé, et cette fois elle est venue par ses propres moyens. Et franchement, elle est un peu déphasée, elle pensait connaître l’ Inde, étant déjà venue mais elle s’est vite rendue compte que les voyages organisés ne montraient pas vraiment la réalité du pays, du coup elle s’est prise une méchante claque dans la face, et elle est un peu désorientée. Enfin bon, on verra bien.
Le 05 décembre 2006
Bon, et bien plus que dix jours avant le retour à Bombay. Aujourd’hui, je suis fatigué. Les indiens me saoulent un peu, cette façon qu’ils ont de te dévisager est assez pénible et celle de te prendre pour un con est encore plus énervante! Nous avons quitté Bénarès ce matin. Bénarès…… Outre le tourisme de masse (je n’avais jamais vu autant de touristes dans une ville indienne) qui, à mon goût fausse parfois les relations, Bénarès reste une ville fascinante, follement hallucinante. Déjà en arrivant, le rickshaw qui nous a conduit de Mugalsarai jusqu’à Bénarès nous a sorti le grand jeu, du véritable pilote de circuit, slalomant entre les cycle-pousse, les piétons, les vaches, les voitures. C’était comme dans un jeu vidéo où tu dois éviter le monde et du monde il y en a!!. J’écoutais Marion et Martine se prendre des fous rires à l’arrière du rickshaw à chaque fois que nous rasions d’un peu trop près (et c‘est peu dire, sans déconner) un passant. Enfin bref, c’était un truc de malade; Les ablutions à l’aube sont démentielles, ces indiens qui viennent par milliers se bénir dans le Gange est un « spectacle » hallucinant! Après s’être lavés dans le Gange, les indiens doivent boire l’eau (sacrée) du fleuve, qui soit dit en passant est le fleuve le plus pollué au monde. Ce qui est rigolo, c’est que les femmes se lavent habillées, elles n’ont pas le droit d’ôter leur sari! Après ces cérémonies rythmées par les chants matinaux ainsi que les prières, la journée peut enfin commencer. Bénarès en ville, c’est de la folie pure. Du monde de partout, voitures, rickshaws, piétons, vélos, mais surtout les vaches!! Comment peuvent elles être aussi nombreuses, par troupeaux entiers elles se dandinent dans les rues, c’est dingue!! Il y a un monde fou dans Bénarès, j’ai vécu mon 1er bouchon de piétons ici!! Parfois tu te ballades dans la rues et là y’à une dizaine de mecs qui portent un cadavre sur une planche. Ils chantent, ils dansent, trompettes et tout le tintoin. À un moment, ils avaient carrément assis le corps recouvert d’une couverture, la tête dépassant à l’avant les yeux ouverts….. Ils emmènent le corps au bord du Gange pour le brûler. Ils immergent une première fois le corps dans l’eau pour le bénir puis ils l’installent sur le bûcher et lui mettent le feu. Il y a différents paliers, 3 ou 4 je ne sais plus exactement, en gros plus le corps brûlent haut plus sa caste était élevée. Ils ne brûlent pas tous les corps. Les enfants, les morts de morsures de serpents, les sâdhus ( je crois) et les….vaches!!! Quand ils ne brûlent pas les corps, ils les mettent directement dans le fleuve. C’est le symbole de la sortie du Sâmsara, ils sortent du cycles infernales des réincarnations. Si la vache est sacrée en Inde, c ‘est qu’elle symbolise la mère. Quand la mère ne peut allaiter son enfant, le lait de la vache nourri le nourrisson, la vache prend alors le rôle de mère. Le soir, au coucher du soleil se déroule le Puja, une offrande faite aux Dieux et au Gange, avec danse rituelle, musique et tout et tout. En fait la vie à Bénarès est assez concentrée au bord du Gange et de la religion. Bénarès est une ville absolument incroyable et ne pas s’y être arrêter aurait été une belle connerie de notre part. Enfin maintenant en route pour le Rajasthan!! Ah tiens! Aujourd’hui dans une gare, à même le quai sous une couverture à moitié déchirée, on a vu un cadavre! Sur le quai, comme ça. Comme à Patna, qui soit dit en passant est une grosse ville de merde où vraiment, ça craint pour les occidentaux. Donc à Patna, on se baladait vers un marché pour acheter des biddies et là par terre vers les étales de fruits et légumes, on voit un vieillard par terre, le type était mort et ils l’avaient laissé là, je ne pense pas pour longtemps mais on a trouvé ça assez hallucinant. Tu imagines un peu, tu va faire ton marché au milieu des cadavres qui jonchent le sol!! L’ Inde est vraiment bizarre parfois, c’est clair! Je me dois de m’arrêter un peu sur l’épisode de Bodhgaya. En fait, suis un peu déçu par tous les dogmes, religions et autres… à Bodhgaya, au stupa du Mahabodi, il y a des centaines de pèlerins qui viennent du monde entier pour y faire des…pèlerinages (forcément!). La façon dont ils vénèrent ce lieu, l’arbre où Bouddha a reçu l’illumination en particulier est vraiment bizarre. Je trouve ça curieux la notion de sacralisation. En fait non….je comprends tout à fait que l’homme croit, mais qu’il puisse vénérer à ce point, c’est assez hallucinant. Je crois de moins en moins aux dogmes, tout du moins à certaines pratiques que mettent en œuvre par exemple les bouddhistes tibétains qui tournent autour d’une statue de bouddha pendant je ne sais pas combien de temps…pour moi ces pratiques sont pour le moins bizarres même si je les comprends, je ne peux pas m’empêcher de penser que tout ceci ne sert à rien. En fait, depuis quelques temps je ne crois plus en grand chose. Rien n’est sacré! À part peut-être la nature. Je rêve d’emmener maman en Inde l’année prochaine. Il faut qu’elle vienne voir comment est la vie ici. J’aimerais tant qu’elle le voit de ses yeux, ce pays. Je compte lui payer le voyage. Je lui dois bien ça, car je trouve que je lui en ai quand même fait un peu baver et je ne l’ai pas toujours respecté. Je lui dois bien ça et puis c’est un des ses rêves. Le 15 décembre 2006 Plus que trois jours ici. Nous prenons pour l’avant dernière fois le train, direction Ahmedabad puis ensuite Bombay. Ce voyage m’aura marqué pour toujours! Mais pour être franc, je suis quand même content de rentrer en France. Ces derniers jours je suis un peu agacer de la façon dont beaucoup d’indiens se comportent. Au royaume des aveugles, le borgnes est roi. Les indiens ont parfois la fâcheuse tendance à prendre les occidentaux pour des cons. C’est bizarre mais sept fois sur dix, quand un indiens vient te parler ça va être pour te soutirer de l’argent. Négocier…Négocier…Toujours négocier. C’est un vrai jeu, à la longue un peu fatiguant. Putain, si ils savaient qu’en France je ne suis pas riche; enfin je vis bien quand même. Si ils savaient combien la vie est « difficile » en France peut-être nous prendraient-ils comme des êtres humains et non pas comme des billets de un dollar…certes, ils sont quand même vachement dans la merde. Désormais j’aurais un autre œil de la pauvreté en Francs, surtout chez les jeunes qui se la jouent « victimes de la société ». Certain n’ont pas eu de chance mais aussi beaucoup en profite et se laisse aller à taper la manche. Je ne leur jette pas la pierre, mais quand tu veux t’en sortir en France tu peux y arriver. Putain! Nous sommes dans un pays riche! Profitons de cette chance pour bénéficier du confort matériel et de tout ce qui va avec surtout de l’accès à la culture et de l’ouverture sur le monde que l’on a et qu’ici en Inde, la majorité ne connaisse pas, d’ailleurs en ont-ils besoin? Parfois je sens leur jugement, leurs pensées profondes et je suis sûr que si ils étaient un minimum instruits, mais jamais ils ne penseraient comme ça; ils sont vraiment emprisonnés pour beaucoup, c’est peut-être un peu dur ce que j’écris mais c’est la triste vérité. Parfois j’ai l’impression de me retrouver dans la France profonde, face à des gens qui n’ont jamais sortis leurs fesses de là où ils habitent; c’est incroyable comme sensation que celle d’être face à un ignorant qui te prend pour un con. Être ignorant parmi les ignorants peut-être… J’aime ce pays mais il m’use, me fatigue, me prend la tête. Il y’a un truc hallucinant aussi. C’est le décalage qu’il y a entre les médias (télé) et la réalité. Ce n’est pas un fossé qui sépare les deux mais un gouffre, un canyon, je ne sais pas comment dire tellement la différence est frappante. Dans les spots de pub, on voit une Inde moderne, propre, nickel, organisée, riche, très riche même, aseptisée; pour un peu on se croirait dans un pays nickel! L’ Inde de demain est en direct dans votre salon tous les soirs mesdames et messieurs!! Les médias véhiculent une image occidentalisée de l’Inde. Des femmes fatales qui assument leur sexualité, nous sommes dans un pays qui pratiquent encore l’avortement abusif quand il s’agit d’une fille. À la télé, des femmes qui ont leur mot à dire. Quand je vois les femmes en Inde, j’ai l’impression de voir un film des années 50-60. Femmes soumises qui parlent que dans le doute et une certaine soumission à l’homme. Attention ceci, ’est pas une généralité mais bon…. Quoiqu’il en soit demain après midi, nous serons à Bombay pour deux jours. J’ai hâte de rentrer. Je rêve d’un truc depuis plus d’un mois, c’est d’une tartiflette, bien grasse. La bouffe française me manque, je ne suis pas chauvin, loin de là mais la bouffe française est un festival de saveurs pour les papilles. Là, dans le même wagon que le mien, des indiens chantent depuis une heure au-moins, c’est vraiment très beau et enivrant. Marion, elle dort. Pour parler d’elle, ce voyage nous a beaucoup apporté je pense; pourtant, je ne compte pas les prises de tête et les remises en question, combien de fois on a failli se séparer? C’était parfois une épreuves et on l’a surmonté. Ma relation avec elle ressemble plus à une forte, très très forte amitié mais je l’aime de sentiments amoureux à la fois, c’est assez troublant. J’ai parfois plus l’impression de parler à ma sœur, ma pote, qu’à ma petite amie. C’est vraiment rigolo comme sentiment. Putain, j’en ai plein le cul. Bientôt 6 heures qu’on est entassé les uns sur les autres! Le train en Inde c’est infernal. Le bruit, je n’en parle même pas. Quand tu es en forme, de bonne humeur, ça passe mais il suffit que tu sois un peu fatigué, alors là c’est la cata’. Franchement, je ne comprend pas comment un train met dix heures pour faire 300 bornes… c’est vraiment bizarre. Tiens?! Il y a du mouvement, tout le monde descend ou quoi! Il suffit que j’écrive ces quelques lignes et il n’y aura bientôt plus personne dans le train, c’est peut-être ça l’ironie du sort. Tout simplement, que je me plains pour rien finalement. Je ne compte pas les gens qui font le voyage debout(!!), ils dorment littéralement debout!!! J’ai vraiment de la chance et je me plains. Bon allez plus que trois heures.
21 décembre 2006: le retour en France Il est beaucoup difficile que ce que j’aurai pu imaginer. Je me suis ramassé une putain de claque qui m’a fait très mal. J’ai perdu tout sens de communication avec les français. Mais alors qu’est ce qu’ils font la gueule, c’est incroyable! Et puis, tout va étrangement vite, un exemple, la route pour aller à Arcachon, j’ai trop flippé, les français roulent comme des malades, vite, trop vite même. À mon avis, c’est beaucoup plus dangereux ici qu’en Inde….. Bon, et bien à ceux et celle qui auront eu la patience de lire jusqu'au bout j’espère que vous aurez fait une bonne lecture. Et je vous souhaite à tous pleins de bonnes choses sur votre route.
1er jour en Inde, Le 12 octobre 2006 Bombay. Putain quel choc!! J’ai peur, j’appréhende, je suis tout excité, ouvert, fermé! Je ne sais plus du tout ce que je dois penser de tout ça. J’ai une crainte, si notre chambre se faisait dépouiller durant notre absence. Sérieusement je n’ai jamais ressenti la peur à ce point, c’est vraiment bizarre, loin de tout repère, ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un. C’est incroyable!! En fait ce qui se passe, c’est qu’à notre arrivée dans Bombay, nous avons prit le taxi avec une anglaise, de l’aéroport jusqu’à Colaba. Nous avons donc décider de suivre cette anglaise dans un hôtel où elle avait réservée une chambre, on arrive là-bas, pas de chambre pour Marion et moi, le mec affiche complet, bref on repart non sans avoir dit au revoir, adieu même à notre anglaise qui a vraiment été très apeuré à l’idée de rester seule, bon bref. À ce moment y’à un vieux qui arrive et qui nous montre une carte de visite d’un hôtel. Avec Marion on se concerte, et c’est bon on accepte. On prend un taxi et on arrive devant l’hôtel. Déjà c’est un quartier de merde, dans une petite rue encore plus merdique, vraiment!! Sans déconner tout le monde nous regarde l’air un peu mauvais, comme nous sommes avec un indien, les enfants des rues n’osent pas nous assaillir, car la plupart du temps, ils se font dégager à coup de pieds aux cul par les indiens. Donc, on arrive, et dans ces moments tu fermes ta gueule, tu baisses les yeux et tu traces!! On rentre dans l’hôtel. Donc on visite la chambre, elle nous va. On se concerte avec Marion pour savoir combien on donne de backshish au vieux. Nous n’avons aucune notion de la valeur de la roupie à ça moment, nous sommes en Inde depuis à peine deux heures. On décide de lui donner 20 roupies (l’expérience de notre voyage nous apprendras plus tard que 20 roupies, c’est pas mal, enfin! Avec 20 roupies tu fais pas grand chose mais c’est un backshish raisonnable pour des fauchés comme nous, mais çà nous ne le savons pas encore). Nous donnons donc 20 roupies au mec qui fait un peu la gueule en voyant la couleur du bifton qu’on lui donne. Il nous remercie quand même le regard un peu mauvais et va voir le gérant de l’hôtel derrière son comptoir, et là, il lui deux trois mots en hindi, le gérant ne dit rien et approuve juste de la tête. Le vieux se barre. Putain mais qu’est ce qui se passe là?!! Que lui a-t-il dit bordel!!! À ce moment précis je suis prit de la montée d’angoisse la plus puissante que j’ai ressenti de toute ma vie. Qu’est ce qu’il se passe?!! Je soupçonne les indiens présents dans le hall (ils squattent pour regarder la télé) de nous dépouiller notre chambre durant notre absence. Nous n’avons aucun repère culturel de ce pays, on est là que depuis deux heures!! Et là je flippe vraiment ma race comme jamais, Marion ne dit rien mais je la ressens tout aussi angoissé que moi. Dans la chambre c’est un peu la panique, au moment de bouger pour aller bouffer on planque tout sous le lit (à quoi bon?) et on prend le plus important, en gros pas grand chose, quelques médocs et surtout les thunes!! Et on part. En revenant le soir, je ne pense qu’à une chose, la chambre, comment va t-elle cette putain de chambre? En fait rien n’avait bougé, tout ça pour rien. Bref, Bombay!! Vraiment, j’hallucine. En taxi, j’ai cru mourir pleins de fois. Ils roulent comme des cinglés. Ville surpeuplée…poussière…pollution…et surtout la misère. J’ai l’impression de me retrouver dans un roman de Dominique Lapierre. Petit occidental qui débarque au pays de Gandhi avec ses euros et sa grande gueule. Sensations incroyables! Du monde de partout (à coté, Paris est une promenade de santé), des enfants qui dorment, se lavent, mendient sur les trottoirs. Les indiens nous voient arriver à 100 milles. Comment faire pour garder la face? Quand la pression est telle que tu n’a qu’une seule envie, c’est de repartir direct d’où tu viens, la queue entre les jambes et tes euros en poche. Comment faire confiance à des gens en manque de tout, enfin, surtout d’argent. Petite ballade à Colaba, le quartier hyper touristique de Bombay: C’est infernal, putain ça nous a pris le tête. Tous les dix mètres, un mendiant, un commerçant ou un dealer te sautent dessus pour te refourguer un truc, parfois sur deux cents mètres ils te suivent et te forcent à acheter. En même temps, c’est vraiment pénible mais ont-ils le choix? Quand un enfant de six ans te prends par la main et t’emmènes dans une épicerie pour que tu achètes du lait en poudre pour sa petite sœur en t’implorant, t’as juste à fermer ta gueule, être fort pour ne pas chialer et son lait en poudre tu lui achètes, si tu pouvais acheter le magasin entier tu le ferais dans ces moments. Son lait en poudre que je lui ai acheté, peut-être l’a-t-il vendu, mais peut être aussi que sa maman s’en sert encore à l’heure d’aujourd’hui pour nourrir sa petite fille. Alors? Que penser de tout ça? Quoiqu’il en soit Colaba est quand même un quartier de merde où tu es continuellement emmerdé, mais ça fait parti du jeu (si on peut appeler ça un jeu). Nous restons à Bombay deux jours puis ensuite nous filons à Goa plus au sud. Le jour du départ, on prend un taxi qui nous propose une ballade dans Bombay. Dans sa bagnole il a un petit prospectus avec les principales curiosités à voir, spécial routards pressés. Ça tombe bien on à un bus qui part dans 5 ou 6 heures. Et nous voilà partit dans Bombay. Temple jaïns ou nous restons à scotcher sur des chants splendides de femmes, vraiment magnifique…Ensuite un truc dédié au bouddha avec une sorte de petit lac crado (pour ne pas dire vraiment dégueulasse) où quelques enfants se baignent, se lavent et la boivent aussi. Ça paraît inconcevable pour moi, mais c’est comme ça, ils sont immunisés et beaucoup plus résistant que nous pauvres petits occidentaux aseptisés. Les enfants sont ravis de nous voir, en nous voyant, ils enchaînent saltos, sauts périlleux et autres acrobaties. Ils hurlent « photos!! Take photos!! », Marion prends deux ou trois clichés, ils exhibent fièrement leurs biscotos et sautent dans l’eau avec toute leur joie d’avoir été photographié. Moi, je prends la tête à Marion de peur qu’ils ne nous demandent un backshish pour les photos. Finalement, ils ne demandent rien et nous retournons au taxi pour continuer notre tour « spécial touristes ». Chauffeur de taxi à Bombay, c’est un truc de malade, ici pas de priorité à droite où je ne sais quelles règles à la française. Aucune règle de conduite (j’exagère mais c’est l’impression que ça donne), pas de cédez le passage, les voitures s’arrêtent en plein milieu de la route pour faire demi-tour. Il y en a de partout et pourtant tout se passe comme sur des roulettes, je ne sais pas comment c’est possible. Même les flics s’en contrefoutent, de toutes façon la plupart du temps où on les voit, c’est aux croisements surpeuplés où ils essayent de gérer le trafic et puis de toute façon, ils s’en foutent. Un exemple, à notre arrivée à Colaba le premier jour (avec l’anglaise), on était un peu (carrément) perdu, on dit au taxi de s’arrêter pour regarder tous ensemble le plan du quartier . Et là, le mec, il s’arrête, mais il s’arrête en plein milieu de la route, tout le monde gueule, klaxonne mais lui, il s’en fout, il attend qu’on est retrouvé notre chemin car lui aussi est perdu dans cette ville aux dimensions hallucinantes. Sur ce tu as un flic qui arrive, on croit qu’il va geuler, pas du tout, il prend notre plan et on se met à chercher tous ensemble. Il faudra un bus en colère pour que le taxi veuille bien se garer plus loin. Le flic lui, il s’en fout, il dit au chauffeur de bus de se calmer et on repart dans nos recherches. Hallucinant!! Comment gérer le trafic dans ce monstre?! Parfois sur ce que l’on pourrait appeler la périph de Bombay, t’as un mec qui tire une charrette! Mais qu’est ce qu’il fout là au beau milieu des innombrables voitures qui filent sans même le voir?!! Je suis perdu! Qu’est ce que c’est que ce pays de fous. Notre guide chauffeur de taxi nous emmène voir les Tours du Silence (tant convoitée par Charles Duchaussois dans son roman « Flash« ), c’est un sanctuaire où les parsis (une minorité religieuse ultra-riche) ont fait construire quatre tours auxquelles ils accrochent les dépouillent des cadavres pour les offrir aux vautours. Le site est extrêmement bien gardé et nous ne voyons qu’un petit bout de tour, cachés derrière de hauts murs. Bon nous prenons le bus ce soir pour Goa, l’épisode Bombay fut bref mais intense. Nous devons revenir ici pour notre départ le 19 décembre. C’est simple, plus jamais je ne prendrais un bus long trajet en Inde. C’est un truc de malade!! Le chauffeur est complètement taré, ils roulent à des vitesses, comment dire? C’est un malade! Leur conduite ressemble au trafic de Bombay, en gros ils font n’importe quoi mais ils savent ce qu’ils font. Ils doublent dans les virages à des vitesses vertigineuses en déboîtant la plupart du temps au dernier moment et se rabattent de la même façon, parfois si il y a dix cm d’écart entre nous et le camion qui arrive en face c’est le maximum. Marion, elle, elle s’en fout, elle est cool. Je ne sais pas comment elle fait, elle est toute tranquille. En même temps le chauffeur roule comme un fou mais il sait ce qu’il fait. Dans le siège à coté du notre, il y avait un indien qui était raide comme un piquet sur son siège et qui enchaînait les prières et les signes de croix, avec le recul, j’en rigole mais sur le moment je ne faisais pas le fier. 13h de route plu tard on est enfin à Goa. Les indiens sont en plein développement économique. Des maisons sont construites de partout pour accueillir le touriste. C’est bizarre mais, pour certains indiens, c’est comme si l’occident était un idéal. Le salaire moyen d’un indien est de 1100 roupie soit 20 euros. 20 euros… Parfois quand ils nous voient arriver, ils semblent dire « voilà! C’est à ça que je veux ressembler ». Alors toi, t’arrives de France où tu « galères » un peu et tu es confronté à ça, ben sérieusement ça fait bizarre. Comme si tu était un exemple en quelque sorte. À Bombay, notre ami guide chauffeur de taxi m’ouvrait et me fermait la porte, il était à notre entière disposition. C’est trop bizarre comme sensation. Ce sentiment d’être riche, très très riche même. Parfois aussi, leurs regards se ferment à nous (les anciens surtout), comme si ils pensaient que l’occident venait les pervertir, quelque part ils n’ont pas tort. La société de consommation, le capitalisme, l’argent. L’inde a trouvé son but et dans quelques décennies ce sera sûrement une des grandes puissances de ce monde. Peut-être leur niveau de vie sera plus confortable, comme cette famille qui vit à six ou sept dans cette petite hutte au dessous de mon balcon à l’heure où je suis en train d’écrire ces quelques lignes. L’inde trouvera sa voie, mais à quel prix? La perte de leur innocence? Leur regard est tellement pur, profond, beau. Comment peuvent-ils envier l’occident à ce point? L’inde est en plein apprentissage on dirait. Ne serait-ce que les vendeurs d’objets d’arts, de frous-frous, de colliers et autres. Putain, mais ils ne te lâchent pas d’une semelle, parfois t’aurais envie de les envoyer balader, mais c’est leur gagne pain mais leur technique n’est pas très lucrative, ils te prennent la tête plus qu’autre chose, mais comment doivent-ils faire? Où est la solution? Le tourisme en est une et pas des moindres. Elle va y arriver!! J’espère que l’inde va s’en sortir. Elle doit s’en sortir bordel!! Ah comme j’aime ce pays. Ça fait que quatre jours que l’on est ici mais je les aime ces indiens, leur vice me gêne, me prend la tête, leurs apriorie sur les occidentaux aussi mais je les aime. 4 jours, j’ai l’impression que c’est une éternité….c’est dans ces moments que l’on se rend compte que le temps n’est qu’une simple notion et qu’il n’existe pas. Aujourd’hui 4ème jour, on s’est baigné dans la mer d’Oman, l’eau était au moins à 30°, de supers vagues et le truc de fou, des transats, gratos en plus. On est la parfaite panoplie du couple d’occidentaux qui vient faire le beau au milieu de la misère. Des transats quoi!! Un peu plus et on croirait qu’on est milliardaire. C’est une sensation vraiment étrange que celle d’être riche. Sur la plage, toute la journée on croise des femmes indiennes: « hello, how are you? Where do you from.? Do you want massaze? No massaze? Are you sure? Really, no expensive. » Et c’est partit, toi tu décroches pas un mot mais elles, elles enchaînent. Toujours le même pitch, c’est leur gagne pain. Peut-être qu’il y a dix ans elles arrivaient à amadouer le touristes mais là, ça ne marche plus trop. Marion commence à être agacer de leurs méthodes un peu gênantes et assez encombrantes, c’est clair. Déjà Bombay nous avait prit la tête. Ah Bombay! C’est…c’est comment dire? J’en sais rien en fait. Des immeubles sans façades sur des dizaines d’étages, sans eau ni électricité sûrement. Des familles entières s’entassent la dedans. Aux alentours de Victoria Station, les trottoirs sont encombrés de tôles disposées de façon à faire des petites maisons, sur des dizaines et des dizaines de km, les familles vivent ici, les enfants se douchent là. Le plus frappant ce sont les bidon-villes, en arrivant à l’aéroport on les survole. C’est incroyables de voir ces toits de tôles s’étendrent sur des vingtaine de kilomètre (le plus grands bidon-villes d’Asie est à Bombay). C’est assez hallucinant! Les bidon-villes, qu’est ce qu’elle en fait l’ Inde de ses bidon-villes, elle les ignore, les rejette, les laisse crever . Vision d’horreur. Je connais mal l’Inde. J’aimerais apprendre à la connaître mieux, m’acceptera t-elle? Je les aime ces indiens, ils sont trop rigolos parfois. Notre premier soir à Goa, on a été bouffer dans un petit resto, on arrive et là il y a quatre indiens assis à une table, en nous voyant arriver ils se sont affolé d’un coup, tout les quatre à nos petits soins genre un qui nous installe, un autre qui part tout affolé chercher les menus, un autre qui nous observe et un autre qui file en cuisine. C’était vraiment très marrant comme scène de vie. Ensuite, quand on avait la carte en main, ils étaient plantés devant notre table droit comme des I, tout gêné et nous aussi avec Marion on ne savait pas quoi faire, on se sentait vraiment con. Je les aime ces indiens, tellement de touristes doivent les prendre pour de la merde, des moins que rien. Rien que d’y penser, ça me fout le bourdon. Putain ce sont des êtres humains bordel!! L’occident est grand, bon, très bon même mais alors qu’est ce qu’il est con, cet occident qui pète plus haut que son cul!
8ème jour, le 20 octobre 2006
C’est bien cool, on a vraiment l’impression d’être des vacanciers. Demain, nous partons pour Calicut pour deux ou trois jours. Si on veut rester un peu plus longtemps dans le nord, il nous faut pas trop nous attarder dans les villes du sud et faire des choix. Ahh le train en Inde! C’est simple je suis installé à l’endroit où on met les bagages normalement, tellement il y a de monde, pour un peu il doit y en avoir sur le toit. Je n’ai jamais vu un truc pareil, des gens partout, sur les portes bagages, à 8 ou 9 sur des sièges qui en tiennent normalement 4, la chaleur mais surtout les odeurs, il faut dire que les chiottes sont juste à coté. Marion comate en dessous de moi. Ça fait bientôt 20 minutes que l’on est arrêté, pourquoi? Pas la moindre idée. Parfois les trains s’arrêtent 1h pour laisser passer un autre train. Un voyage qui devait durer 4h, finalement on mettra 2h de plus. Quand je pense que je suis le premier à gueuler après la SNCF…Il faudrait que les gueulards comme moi prennent au moins une fois le train en Inde, je pense qu’après ça ils seraient plus calme. Putain j’ai chaud, il fait au moins 40° la dedans, sinon plus. Quand est-ce qu’on repart? Marion dort par à coups, la pauvre. Remarque sur mon perchoir, j’ai peut-être plus les odeurs de pisse que les autres en bas, mais au moins je suis à mon aise, vautré sur les sacs. Tiens? Les indiens me regardent bizarrement, de toute façon, ils nous regardent toujours bizarrement. L’autre fois on fumait une clope dehors avec Marion en train de discuter alors que le train était arrêter en pleine cambrousse, et là t’as un indien qui se met avec nous, alors on le regarde, croyant qu’il va nous parler, non non il se poste en face de nous les yeux grands ouverts et nous observe. On le regarde, on lui sourit et lui ne cille pas d’un poil, il nous regarde toujours. Trop bizarre, il y’en a des occidentaux par ici pourtant, bon il n’y en a pas beaucoup c’est vrai, mais il y’en a. Peut-être que c’est le fait de voir une femme fumer, ça choque les indiens, tu peux pas savoir à quel point, c’est hallucinant. Bon on repart? Oui ou merde!! Y’ en a marre là!! Tout ça pour dire qu’ils me regardent bizarrement. Merde j’ai compris, mes tatanes, j’ai pas enlevé mes tatanes avant de monter sur le porte bagages. Tiens? Marion se réveille, elle est un peu agacée. Qu’est ce que je suis bien là haut. Avachi, seul avec les valises. Bon c’est un peu inconfortable comme position car je suis un peu tordu dans tous les sens mais alors qu’est ce que je suis bien. Ça y est on repart! Normalement, nous arrivons dans 2h30. Marion est vraiment agacée. Moi je trouve ça cool, je suis en train d’écrire ces quelques lignes, c’est cool. Les indiens aussi commencent à s’agacer, tu m’étonnes, ils sont les uns contre les autres. Moi je boirais bien un thé. C’est vraiment excellent ça dans les trains indiens. Les vendeurs (de thé, de café, de frous-frous, de fruits…) naviguent dans les wagons, en faisant l’aller-retour et en psalmodiant toujours la même chose. Au début j’étais étonné et je me demandais ce qu’il se passait. En fait, ils vendent leurs produits. On dirait vraiment qu’ils récitent un mantra. Le train en Inde c’est un sacré bordel! D’ailleurs l’ Inde c’est un sacré bordel, mais c’est trop bon!! Le 26 octobre 2006 Cette différence social entre ce pays et le mien est incroyable, j’y comprend plus rien. Comment peut vivre plus d’un milliards d’êtres humains de cette façon? C’est dingue!!Les conditions sanitaires sont lamentables. La pollution dans les zones urbaines est hallucinante, les villes sont surpeuplées. Comment les indiens supportent ça? Le pire dans les villes, c’est le bruit. C’est un truc de malade. Les voitures klaxonnent continuellement, les rickshaws, les bus même les vélos klaxonnent. Le trafic est tellement dense! Et les règles de conduites inexistantes (j’exagère un peu) mais tout se mélange, il roule à des vitesses qui feraient démissionner sur le champ un CRS français. Pour annoncer leur arrivée, à un carrefour par exemple, ils klaxonnent, pour avertir les piétons qui leur tournent le dos ils klaxonnent aussi, ou pour…..et merde, ils n’arrêtent pas de Klaxonner. À Cochin, l ‘autre jour. On se baladait avec Marion. Pour se parler, il fallait littéralement gueuler, comme en boite de nuit, tellement la pollution sonore était grande. Même les trains klaxonnent. En fait les portes des trains restent ouvertes, ce qui est super agréable pour admirer le paysage, alors on peut s’asseoir et regarder. Le train pour t’avertir d’être vigilant parce qu’il y un poteau ou un tunnel ou je ne sais quoi, et bien le train klaxonne. Les voies sont truffées de poteaux!! Si tu veux dormir dans le train en Inde, mets toi le plus loin possible du wagon de tête!! Ce pays est super, mais putain qu’est ce qu’il est bruyant! C’est hallucinant! Autre truc qui me prends la tête: chercher quelque chose. Ça me fait péter les plombs! Hier, on a tourné une après midi pour trouver un centre d’information touristique, que l’on a même pas trouver même avec une boussole et un plan. C’est simple, depuis quelques jours, j’ai l’impression de faire que chercher. Alors tu cherches un hôtel bon marché qui soit pas trop crade, tu cherches un petit resto où dîner ce soir, tu cherches un site touristique, ou j’en sais rien moi, mais en tout cas tu perds une bonne partie de la journée à chercher. En gros tu prends une journée pour repérer l’endroit où tu veux aller et le lendemain tu y vas mais surtout très tôt!! Le plus rigolo là dedans, c’est que quand tu demandes à un indien un renseignement, la plupart du temps, soit il ne sait pas, soit il t’indique une mauvaise direction. La dernière fois à Margao, on a demandé à trois indiens différents où était la gare, on a eu trois réponses différentes, toutes opposées, ils se donnent le mot c’est pas possible!!!Je commence à me demander ce que je fais ici! Ça me prends la tête. Décidément ce pays n’est pas fait pour le tourisme, remarque c’est pas plus mal. Mais peut-être qu’une meilleure organisation serait la bienvenue. Le 29 octobre 2006 Comment ne pas aimer ce pays? C’est bizarre mais il suffit que je promène seul dans les rues, personne ne me calcule comme si j’étais un indien parmi les indiens, (je suis métisse indien et vietnamien à la peau assez mate), par contre il suffit qu’il y est Marion, alors là c’est la cata, tous les regards se tournent vers nous, enfin, surtout vers elle. Ils sont outrés de la voir habillées comme ça, alors que c’est pourtant assez simple comme tenue. Qu’est ce qu’ils penseraient en étant en France, les mini-jupes, les décolletés et tout, ils hallucineraient. Le pire, c’est quand ils voient Marion fumer, ça les choquent mais à un point. Au bout d’un moment on se sent obliger de se planquer pour fumer en paix. J’aime profondément ce pays, mais il y a un truc qui me chiffonne, c’est l’hygiène, les indiens n’ont aucune notion du danger que peut représenter la pollution. Dans les villes, on peut voir des déchetteries à ciel ouvert, c’est pourri, mais eux s’en contentent. Les indiens jettent tout par terre, un exemple, dans les trains les plateaux repas sont servies dans une grande barquette en plastique, le repas terminé, ils balancent ça par les fenêtres. Le long des voies est parsemée d’ordures en tout genre. Ils ne reçoivent aucune information sur le sujet, c’est pas possible, ou alors ils s’en foutent. Peut-être que dans quelques années les choses bougeront, mais en attendant c’est la merde et c’est vraiment dommage. Tiens! Marion dort les yeux ouverts, une photo vite!! Et merde, je ne trouve pas mon appareil! En plus elle se réveille! Ah non, elle se rendort aussitôt. On va attendre un peu. À titre informatif, nous sommes actuellement à la gare de Madras en train d’attendre notre train pour Bhubaneswar? On va se taper 22h de trajet, c’est chaud! Il aura fallu que je vienne ici pour me rendre compte à quel point j’aime la France. Ce pays je vais le respecter désormais. L’occident est grand, peut-être trop même et j’ai peur que cette grandeur le conduise à sa perte… J’ai plus l’impression de faire une étude sociologique que d’être en vacances. C’est bon j’ai pris 2 clichés de Marion en train de dormir les yeux ouverts. Cool!! Nous revoilà dans le train direction Calcutta. Nous quittons Bhubaneswar. On est posé entre les wagons par terre mais ce n’est pas inconfortable. Pour l’instant disons, on verra l’état de nos fesses demain matin, après 9h de trajet. Aujourd’hui le 5 novembre, je ne me sens pas de très bonne humeur, j’ai pas arrêté de bougonner toute la journée. Pauvre Marion, elle est patiente quand même. Quand je suis dans cet état, je suis chiant comme la mort. Avec Marion, on pense que ce sont mes pauses respiratoires qui me mettent dans ces états de chacal. Parfois le matin, quand je me réveille je suis épuisé, essoufflé. Ça commence à m’inquiéter, mon cœur se fatigue. Il faut absolument que je fasse quelque chose. Aller voir un spécialiste ne me tente pas trop, il va falloir que je me démerde tout seul. J’ai une solution! La sophrologie.
J’ai envie de pleurer, une profonde tristesse m’envahit. C’est pas possible de traiter des êtres humains comme ça!! La façon dont les parias sont traités me dégoûte. Le regard de ce petit garçon qui est en face de moi au moment où j’écris ceci parle pour tous ces opprimés. Karma, mon cul ouais!!! J’ai envie de chialer comme une madeleine. Je retiens mes larmes. Non seulement, les indiens se demanderaient ce qu’il m’arrive, et quant aux autres qui comprendront pourquoi, ben, j’ai tout simplement pas envie qu’ils sachent… Ma claque dans la gueule, je viens de me la ramasser de plein fouet, à toute berzingue. Ce petit garçon, qu’est ce qu’il va voir de son pays? Comment va t-il en sortir? Si il en sort vivant, ce serait déjà une très bonne chose. Il est né paria, il restera paria, point barre. Putain d’ Inde!! Ah elle est belle la classe moyenne, oh comme ils sont beaux les brahmanes avec leurs magnifiques colliers de brahmanes, quel mépris dans leurs regards à la vue de parias. Heureusement, il ne sont pas tous comme ça. Putain d’ Inde!!!! Je suis dégoûté, dégoûté… Mais à un point. Je n’oublierais jamais ce qu’il vient de se passer. Jamais! Je viens de me prendre une grande, très grande leçon de compassion en pleine gueule. Petit enfant esseulé dans la vie et laissé dans un océan de merde! Si encore il savait nager, à mon avis il va vite apprendre, de toute façon il n’a pas le choix. Aucun amour à son égard. Une chose? Un objet? Des bras pour porter? C’est ça cet enfant?!! Karma!! Mon cul!! Putain d’ Inde!!
« I have lost my country »(j’ai perdu mon pays) À ces mots, l’émotion me submerge, mais je ne peux pas me permettre de pleurer devant cet homme qui a dut fuir son pays, sa nation, sa famille. Selon lui, sa maman l’a emmener quand il était encore enfant à la frontière indienne pour le mettre en sécurité. À ce que j’ai compris, sa maman serait retourner au pays, le laissant seul. Apparemment la révolution se fait discrètement dans le plus grand secret. Ce peuple a tout perdu, mais il se bat pour garder son identité. Ce peuple, c’est le peuple tibétain! Dans les monastères restants, les moines enseignent la langue tibétaine aux enfants. Les chinois ayant interdit aux tibétains de parler leur propre langue, ils sont obligés de s’organiser comme ils peuvent. Cet homme est professeur de tibétain en Inde. Selon lui, la situation à Lhassa est catastrophique. Les enfants tibétains préfèrent travailler que d’aller à l ’école, le manque d’argent les poussent à se prostituer dés le plus jeune âge. Ils préfèrent gagner des ronds que d’aller étudier. Voilà ce que la Chine a fait et tout ça dans l’indifférence générale. Il y a plus de chinois au Tibet que de tibétains dans leur propre pays! La plupart ont fuit. Ceux qui sont restés se sont lancés dans las affaires. L’économie de marché. La plupart des monastères ont été détruits, les lamas, emprisonnés illégalement, torturés, tués, massacrés!!! Les femmes tibétaines violées, avortées puis stérilisées….. L’homme que nous avons rencontré n’en veut pas aux chinois. Étant bouddhiste, il ne veut pas cultiver de haine envers son prochain. Il prend l’exemple de la Palestine et D’Israël. Quelque part il n’a pas tort. Selon lui, le Tibet ne perdra jamais son identité culturelle. La raison est que l’identité culturelle du Tibet est en majeure partie dût au bouddhisme. Si le bouddhisme disparaît, disparaîtra avec lui le peuple tibétain.
Le 19 novembre 2006 Nous sommes à Darjeeling depuis deux semaines. Entre temps nous sommes aller à Ganktok dans le Sikkim, puis sur la route du retour nous nous sommes arrêter à Kalimpong. Pour enfin revenir ici, à Darjeeling. Cet endroit est magique. Entourée des montagnes de l’ Himalaya, avec en toile de font le Kangchenjunga, le 3ème plus haut mont du monde qui culmine à 8500 et quelques mètres. Autant dire que la vue est hallucinante. Ici nous ne sommes plus en Inde, Darjeeling est un monde à part. Hormis le quartier des taxi-jeeps tout est plus calme, plus serein que ce que nous avons vu jusqu’à présent. Les népalais et tibétains sont ici au grand complet. Le bouddhisme est très présent, nous avons été voir le temple où a été découvert le Bardô-thodôl, le livre des morts tibétains où nous avons rencontré un gentil moine qui nous a expliqué toutes les fresques ornant les murs, c’était vraiment très instructif. À Ghoom, un petit bled aux alentours de Darjeeling, on a rencontré un suisse qui vivait en monastère, un mec super, Michel. Sans déconner, il était génial, on a eu un super échange tous les trois. Normalement, nous devions nous revoir à Bodhgaya, mais on ne s’est pas revu. Marion était très déçue et moi aussi. Quoiqu’il en soit Darjeeling est un endroit vraiment bien, calme et serein, mais alors il caille la mort et ce n’est pas encore l’hiver. Dans notre chambre d’hôte on n’a pas le chauffage, les t°c descendent à 2 ou 3degrés la nuit et je me demande si il ne gèlerai pas, on se pelle le cul! Mais c’est une super expérience que d’être ici.
Le 2? Novembre 2006Dis, c’est quoi Bouddhiste?Est ce que tu vois cet arbre là?OuiQuel est son nom?C’est un châtaigner il me semble, mais je ne suis pas certain.Et bien? C’est quoi Bouddhiste?….(?)
Le 1er décembre 2006
Nous avons quitté Bodhgaya où nous sommes resté 5 jours. Nous sommes sur la route pour Bénarès. Ça va être fou!! C’est bizarre mais plus je me rapproche de cette ville et plus je sens son énergie. Nous sommes accompagné de Martine, une française, petite dame d’un certain âge très sympa. Nous l’avons rencontré à Bodhgaya, elle est ici pour remplacer la responsable d’une asso qui est tombée malade. Elle est en Inde depuis deux semaines mais elle s’ennuie un peu au centre, donc quand elle a su que nous partions à Bénarès, elle s’est proposée de venir avec nous deux ou trois jours pour lui changer un peu les idées. Elle en a bien besoin en plus. Elle était déjà venue deux fois en Inde, en voyage organisé, et cette fois elle est venue par ses propres moyens. Et franchement, elle est un peu déphasée, elle pensait connaître l’ Inde, étant déjà venue mais elle s’est vite rendue compte que les voyages organisés ne montraient pas vraiment la réalité du pays, du coup elle s’est prise une méchante claque dans la face, et elle est un peu désorientée. Enfin bon, on verra bien.
Le 05 décembre 2006
Bon, et bien plus que dix jours avant le retour à Bombay. Aujourd’hui, je suis fatigué. Les indiens me saoulent un peu, cette façon qu’ils ont de te dévisager est assez pénible et celle de te prendre pour un con est encore plus énervante! Nous avons quitté Bénarès ce matin. Bénarès…… Outre le tourisme de masse (je n’avais jamais vu autant de touristes dans une ville indienne) qui, à mon goût fausse parfois les relations, Bénarès reste une ville fascinante, follement hallucinante. Déjà en arrivant, le rickshaw qui nous a conduit de Mugalsarai jusqu’à Bénarès nous a sorti le grand jeu, du véritable pilote de circuit, slalomant entre les cycle-pousse, les piétons, les vaches, les voitures. C’était comme dans un jeu vidéo où tu dois éviter le monde et du monde il y en a!!. J’écoutais Marion et Martine se prendre des fous rires à l’arrière du rickshaw à chaque fois que nous rasions d’un peu trop près (et c‘est peu dire, sans déconner) un passant. Enfin bref, c’était un truc de malade; Les ablutions à l’aube sont démentielles, ces indiens qui viennent par milliers se bénir dans le Gange est un « spectacle » hallucinant! Après s’être lavés dans le Gange, les indiens doivent boire l’eau (sacrée) du fleuve, qui soit dit en passant est le fleuve le plus pollué au monde. Ce qui est rigolo, c’est que les femmes se lavent habillées, elles n’ont pas le droit d’ôter leur sari! Après ces cérémonies rythmées par les chants matinaux ainsi que les prières, la journée peut enfin commencer. Bénarès en ville, c’est de la folie pure. Du monde de partout, voitures, rickshaws, piétons, vélos, mais surtout les vaches!! Comment peuvent elles être aussi nombreuses, par troupeaux entiers elles se dandinent dans les rues, c’est dingue!! Il y a un monde fou dans Bénarès, j’ai vécu mon 1er bouchon de piétons ici!! Parfois tu te ballades dans la rues et là y’à une dizaine de mecs qui portent un cadavre sur une planche. Ils chantent, ils dansent, trompettes et tout le tintoin. À un moment, ils avaient carrément assis le corps recouvert d’une couverture, la tête dépassant à l’avant les yeux ouverts….. Ils emmènent le corps au bord du Gange pour le brûler. Ils immergent une première fois le corps dans l’eau pour le bénir puis ils l’installent sur le bûcher et lui mettent le feu. Il y a différents paliers, 3 ou 4 je ne sais plus exactement, en gros plus le corps brûlent haut plus sa caste était élevée. Ils ne brûlent pas tous les corps. Les enfants, les morts de morsures de serpents, les sâdhus ( je crois) et les….vaches!!! Quand ils ne brûlent pas les corps, ils les mettent directement dans le fleuve. C’est le symbole de la sortie du Sâmsara, ils sortent du cycles infernales des réincarnations. Si la vache est sacrée en Inde, c ‘est qu’elle symbolise la mère. Quand la mère ne peut allaiter son enfant, le lait de la vache nourri le nourrisson, la vache prend alors le rôle de mère. Le soir, au coucher du soleil se déroule le Puja, une offrande faite aux Dieux et au Gange, avec danse rituelle, musique et tout et tout. En fait la vie à Bénarès est assez concentrée au bord du Gange et de la religion. Bénarès est une ville absolument incroyable et ne pas s’y être arrêter aurait été une belle connerie de notre part. Enfin maintenant en route pour le Rajasthan!! Ah tiens! Aujourd’hui dans une gare, à même le quai sous une couverture à moitié déchirée, on a vu un cadavre! Sur le quai, comme ça. Comme à Patna, qui soit dit en passant est une grosse ville de merde où vraiment, ça craint pour les occidentaux. Donc à Patna, on se baladait vers un marché pour acheter des biddies et là par terre vers les étales de fruits et légumes, on voit un vieillard par terre, le type était mort et ils l’avaient laissé là, je ne pense pas pour longtemps mais on a trouvé ça assez hallucinant. Tu imagines un peu, tu va faire ton marché au milieu des cadavres qui jonchent le sol!! L’ Inde est vraiment bizarre parfois, c’est clair! Je me dois de m’arrêter un peu sur l’épisode de Bodhgaya. En fait, suis un peu déçu par tous les dogmes, religions et autres… à Bodhgaya, au stupa du Mahabodi, il y a des centaines de pèlerins qui viennent du monde entier pour y faire des…pèlerinages (forcément!). La façon dont ils vénèrent ce lieu, l’arbre où Bouddha a reçu l’illumination en particulier est vraiment bizarre. Je trouve ça curieux la notion de sacralisation. En fait non….je comprends tout à fait que l’homme croit, mais qu’il puisse vénérer à ce point, c’est assez hallucinant. Je crois de moins en moins aux dogmes, tout du moins à certaines pratiques que mettent en œuvre par exemple les bouddhistes tibétains qui tournent autour d’une statue de bouddha pendant je ne sais pas combien de temps…pour moi ces pratiques sont pour le moins bizarres même si je les comprends, je ne peux pas m’empêcher de penser que tout ceci ne sert à rien. En fait, depuis quelques temps je ne crois plus en grand chose. Rien n’est sacré! À part peut-être la nature. Je rêve d’emmener maman en Inde l’année prochaine. Il faut qu’elle vienne voir comment est la vie ici. J’aimerais tant qu’elle le voit de ses yeux, ce pays. Je compte lui payer le voyage. Je lui dois bien ça, car je trouve que je lui en ai quand même fait un peu baver et je ne l’ai pas toujours respecté. Je lui dois bien ça et puis c’est un des ses rêves. Le 15 décembre 2006 Plus que trois jours ici. Nous prenons pour l’avant dernière fois le train, direction Ahmedabad puis ensuite Bombay. Ce voyage m’aura marqué pour toujours! Mais pour être franc, je suis quand même content de rentrer en France. Ces derniers jours je suis un peu agacer de la façon dont beaucoup d’indiens se comportent. Au royaume des aveugles, le borgnes est roi. Les indiens ont parfois la fâcheuse tendance à prendre les occidentaux pour des cons. C’est bizarre mais sept fois sur dix, quand un indiens vient te parler ça va être pour te soutirer de l’argent. Négocier…Négocier…Toujours négocier. C’est un vrai jeu, à la longue un peu fatiguant. Putain, si ils savaient qu’en France je ne suis pas riche; enfin je vis bien quand même. Si ils savaient combien la vie est « difficile » en France peut-être nous prendraient-ils comme des êtres humains et non pas comme des billets de un dollar…certes, ils sont quand même vachement dans la merde. Désormais j’aurais un autre œil de la pauvreté en Francs, surtout chez les jeunes qui se la jouent « victimes de la société ». Certain n’ont pas eu de chance mais aussi beaucoup en profite et se laisse aller à taper la manche. Je ne leur jette pas la pierre, mais quand tu veux t’en sortir en France tu peux y arriver. Putain! Nous sommes dans un pays riche! Profitons de cette chance pour bénéficier du confort matériel et de tout ce qui va avec surtout de l’accès à la culture et de l’ouverture sur le monde que l’on a et qu’ici en Inde, la majorité ne connaisse pas, d’ailleurs en ont-ils besoin? Parfois je sens leur jugement, leurs pensées profondes et je suis sûr que si ils étaient un minimum instruits, mais jamais ils ne penseraient comme ça; ils sont vraiment emprisonnés pour beaucoup, c’est peut-être un peu dur ce que j’écris mais c’est la triste vérité. Parfois j’ai l’impression de me retrouver dans la France profonde, face à des gens qui n’ont jamais sortis leurs fesses de là où ils habitent; c’est incroyable comme sensation que celle d’être face à un ignorant qui te prend pour un con. Être ignorant parmi les ignorants peut-être… J’aime ce pays mais il m’use, me fatigue, me prend la tête. Il y’a un truc hallucinant aussi. C’est le décalage qu’il y a entre les médias (télé) et la réalité. Ce n’est pas un fossé qui sépare les deux mais un gouffre, un canyon, je ne sais pas comment dire tellement la différence est frappante. Dans les spots de pub, on voit une Inde moderne, propre, nickel, organisée, riche, très riche même, aseptisée; pour un peu on se croirait dans un pays nickel! L’ Inde de demain est en direct dans votre salon tous les soirs mesdames et messieurs!! Les médias véhiculent une image occidentalisée de l’Inde. Des femmes fatales qui assument leur sexualité, nous sommes dans un pays qui pratiquent encore l’avortement abusif quand il s’agit d’une fille. À la télé, des femmes qui ont leur mot à dire. Quand je vois les femmes en Inde, j’ai l’impression de voir un film des années 50-60. Femmes soumises qui parlent que dans le doute et une certaine soumission à l’homme. Attention ceci, ’est pas une généralité mais bon…. Quoiqu’il en soit demain après midi, nous serons à Bombay pour deux jours. J’ai hâte de rentrer. Je rêve d’un truc depuis plus d’un mois, c’est d’une tartiflette, bien grasse. La bouffe française me manque, je ne suis pas chauvin, loin de là mais la bouffe française est un festival de saveurs pour les papilles. Là, dans le même wagon que le mien, des indiens chantent depuis une heure au-moins, c’est vraiment très beau et enivrant. Marion, elle dort. Pour parler d’elle, ce voyage nous a beaucoup apporté je pense; pourtant, je ne compte pas les prises de tête et les remises en question, combien de fois on a failli se séparer? C’était parfois une épreuves et on l’a surmonté. Ma relation avec elle ressemble plus à une forte, très très forte amitié mais je l’aime de sentiments amoureux à la fois, c’est assez troublant. J’ai parfois plus l’impression de parler à ma sœur, ma pote, qu’à ma petite amie. C’est vraiment rigolo comme sentiment. Putain, j’en ai plein le cul. Bientôt 6 heures qu’on est entassé les uns sur les autres! Le train en Inde c’est infernal. Le bruit, je n’en parle même pas. Quand tu es en forme, de bonne humeur, ça passe mais il suffit que tu sois un peu fatigué, alors là c’est la cata’. Franchement, je ne comprend pas comment un train met dix heures pour faire 300 bornes… c’est vraiment bizarre. Tiens?! Il y a du mouvement, tout le monde descend ou quoi! Il suffit que j’écrive ces quelques lignes et il n’y aura bientôt plus personne dans le train, c’est peut-être ça l’ironie du sort. Tout simplement, que je me plains pour rien finalement. Je ne compte pas les gens qui font le voyage debout(!!), ils dorment littéralement debout!!! J’ai vraiment de la chance et je me plains. Bon allez plus que trois heures.
21 décembre 2006: le retour en France Il est beaucoup difficile que ce que j’aurai pu imaginer. Je me suis ramassé une putain de claque qui m’a fait très mal. J’ai perdu tout sens de communication avec les français. Mais alors qu’est ce qu’ils font la gueule, c’est incroyable! Et puis, tout va étrangement vite, un exemple, la route pour aller à Arcachon, j’ai trop flippé, les français roulent comme des malades, vite, trop vite même. À mon avis, c’est beaucoup plus dangereux ici qu’en Inde….. Bon, et bien à ceux et celle qui auront eu la patience de lire jusqu'au bout j’espère que vous aurez fait une bonne lecture. Et je vous souhaite à tous pleins de bonnes choses sur votre route.
Tour des Annapurnas en octobre/novembre: quel duvet choisir? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
pour faire le tour des Annapurnas en octobre novembre, quel duvet dois-je choisir?! indice de température confort?! Puis quel sont les marques reconnues en matière de qualité, poids, confort, prix??
Je préfère attendre Katmandou pour investir mon matos, c à dire, polaire, veste imperméable, gant, duvet etc.. donc si vous avez des conseils?? n'hésiter pas!!
cordialement.
pour faire le tour des Annapurnas en octobre novembre, quel duvet dois-je choisir?! indice de température confort?! Puis quel sont les marques reconnues en matière de qualité, poids, confort, prix??
Je préfère attendre Katmandou pour investir mon matos, c à dire, polaire, veste imperméable, gant, duvet etc.. donc si vous avez des conseils?? n'hésiter pas!!
cordialement.
Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un fabuleux voyage d'un mois en Inde et tout s'est bien passé sauf avec les auto-rickshaws.
En effet, ceux-ci prennent les touristes pour des portefeuilles ambulants. Pourquoi ? Parce que beaucoup d'entre nous, sans s'en rendre compte, leur donnent ce qu'ils demandent (par peur, par ignorance...).
Cela m'a valu plusieurs disputes avec les conducteurs d'auto-rickshaws qui demandaient plus que prévu et, deux jours avant de rentrer en France, une agression physique de la part de l'un d'eux car je refusais de payer pour son mensonge (il prétendait que je venais d'une ville à 12km de là alors que je n'avais fait que 800 mètres en ville). Une plainte a été déposée et j'hésite encore à prévenir l'ambassade de France en Inde.
Loin de moi l'idée de jouer les radins, c'est par principe que j'évitais autant que possible de payer le tarif "touriste". Les touristes ne sont PAS des distributeurs de billets de banque ! Si vous teniez une boutique ou conduisiez un taxi, que penseriez-vous des touristes qui vous donnent tout ce que vous demandez mine de rien ?
Alors un bon conseil à tous les voyageurs à destination de l'Inde : EVITEZ de payer plus que prévu ! Pour ce faire, une seule méthode efficace : exiger du conducteur qu'il démarre le compteur sinon interpeller un flic (ils s'exécutent en présence d'un flic). Pas de compteur ? Pareil : le tarif est le tarif (en général 14Rs pour une courte distance, 5Rs si c'est un share auto-rickshaw, reconnaissable par sa taille plus grande que les auto-rickshaws ordinaires). Bon à savoir : si 4ème passager ou trajet de nuit le prix augmente de 50% si ma mémoire est bonne.
Quant à ceux qui remettront en cause les termes du contrat, un seul conseil : REFUSEZ de payer ce qu'ils demandent. N'ayez pas peur, ils ne pourront rien contre vous : le tarif est le tarif. Si le conducteur refuse vos 14 roupies parce qu'il en exige 50 ou 100 pour le petit kilomètre, inutile de discuter : à prendre ou à laisser (dans ce cas, repartez sans le payer : il viendra vous voir et se contentera du tarif "indien", sinon interpeller un flic).
Autre erreur courante des voyageurs : discuter du prix avant de monter (ce que ne font pas les locaux). Je le faisais au début, par ignorance, mais j'ai ensuite pris l'habitude d'embarquer mine de rien et de payer ensuite ce qu'il faut (les indiens m'ont informé sur les tarifs). C'est la méthode la plus efficace : dans la majorité des cas, les conducteurs ne disaient rien. Si vous ignorez le coût d'un trajet, parce qu'il est long par exemple, demandez à un indien combien coûte le trajet que l'on veut faire.
Mais par pitié évitez de montrer que vous êtes des distributeurs de billets de banque à volonté, même si ce n'est que "1 ou 2 euros le kilomètre". Les auto-rickshaws, leurs harcèlements et leurs mensonges ont été mes plus mauvais souvenirs en Inde.
Sur ce bon voyage à tout le monde 🙂
Je reviens d'un fabuleux voyage d'un mois en Inde et tout s'est bien passé sauf avec les auto-rickshaws.
En effet, ceux-ci prennent les touristes pour des portefeuilles ambulants. Pourquoi ? Parce que beaucoup d'entre nous, sans s'en rendre compte, leur donnent ce qu'ils demandent (par peur, par ignorance...).
Cela m'a valu plusieurs disputes avec les conducteurs d'auto-rickshaws qui demandaient plus que prévu et, deux jours avant de rentrer en France, une agression physique de la part de l'un d'eux car je refusais de payer pour son mensonge (il prétendait que je venais d'une ville à 12km de là alors que je n'avais fait que 800 mètres en ville). Une plainte a été déposée et j'hésite encore à prévenir l'ambassade de France en Inde.
Loin de moi l'idée de jouer les radins, c'est par principe que j'évitais autant que possible de payer le tarif "touriste". Les touristes ne sont PAS des distributeurs de billets de banque ! Si vous teniez une boutique ou conduisiez un taxi, que penseriez-vous des touristes qui vous donnent tout ce que vous demandez mine de rien ?
Alors un bon conseil à tous les voyageurs à destination de l'Inde : EVITEZ de payer plus que prévu ! Pour ce faire, une seule méthode efficace : exiger du conducteur qu'il démarre le compteur sinon interpeller un flic (ils s'exécutent en présence d'un flic). Pas de compteur ? Pareil : le tarif est le tarif (en général 14Rs pour une courte distance, 5Rs si c'est un share auto-rickshaw, reconnaissable par sa taille plus grande que les auto-rickshaws ordinaires). Bon à savoir : si 4ème passager ou trajet de nuit le prix augmente de 50% si ma mémoire est bonne.
Quant à ceux qui remettront en cause les termes du contrat, un seul conseil : REFUSEZ de payer ce qu'ils demandent. N'ayez pas peur, ils ne pourront rien contre vous : le tarif est le tarif. Si le conducteur refuse vos 14 roupies parce qu'il en exige 50 ou 100 pour le petit kilomètre, inutile de discuter : à prendre ou à laisser (dans ce cas, repartez sans le payer : il viendra vous voir et se contentera du tarif "indien", sinon interpeller un flic).
Autre erreur courante des voyageurs : discuter du prix avant de monter (ce que ne font pas les locaux). Je le faisais au début, par ignorance, mais j'ai ensuite pris l'habitude d'embarquer mine de rien et de payer ensuite ce qu'il faut (les indiens m'ont informé sur les tarifs). C'est la méthode la plus efficace : dans la majorité des cas, les conducteurs ne disaient rien. Si vous ignorez le coût d'un trajet, parce qu'il est long par exemple, demandez à un indien combien coûte le trajet que l'on veut faire.
Mais par pitié évitez de montrer que vous êtes des distributeurs de billets de banque à volonté, même si ce n'est que "1 ou 2 euros le kilomètre". Les auto-rickshaws, leurs harcèlements et leurs mensonges ont été mes plus mauvais souvenirs en Inde.
Sur ce bon voyage à tout le monde 🙂
Stage en Inde: ville la plus intéressante/sûre pour une femme seule? English translation pending
J'aimerais effectuer mon stage en Inde durant une période de 7 mois. Je suis tombée amoureuse de ce pays depuis plusieurs années, je suis donc excitée à l'idée d'y vivre mais j'aimerais avoir quelques précisions sur certains points:
y a t il des précautions à prendre quant à la nourriture?
J'habiterais soit à New Delhi soit Bombay, quelle ville est la plus "intéressante" et la plus sûre pour une femme seule?
et pour ce qui est du logement, quels sites me conseillez vous afin de me trouver un logement décent?
Merci à tous et dans tous les cas, je vivrais une expérience unique!!!!😄😄😄
Apporter une moustiquaire dans le Kerala pour le mois d'août? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Kerala ma copine et moi entre le 5 août et le 23 août. Je voudrais savoir s'il est utile d'apporter avec soi une moustiquaire. Nous dormons dans les petites hotels pas chers. Je dispose d'une magnifique moustiquaire que j'avais acheté à Sumatra pour un voyage sur l'île de Siberut.
A bientôt
Pascal
Distance entre Angkor et Siem Reap? English translation pending
bonjours, je voudrais savoir combien il y a de distance entre angkor et siem reap?
j'aimerai savoir également si c'est cher pour se nourrir là bas? environ combien? et t'il possible de trouver un logement pas cher?
mon projet et de partir une semaine au Cambodge et me débrouiller là bas, prendre seulement les billet d'avion pour économiser le plus possible!!
merci de votre aide et de vos conseils!
mon projet et de partir une semaine au Cambodge et me débrouiller là bas, prendre seulement les billet d'avion pour économiser le plus possible!!
merci de votre aide et de vos conseils!
Optimiser un voyage de deux semaines au Ladakh (Inde) English translation pending
sympa de retrouver plein d infos sur cette magnifique destinatation qu'est le ladakh
voila en fait je compte me rendre au ladakh avec mon copain et on n a que 15 jours et je ne sais pas comment reprtir ce temps
on n a decouvert cette destination par hasard il y a une semaine et le depart est prevu pour debut juillet donc je suis un peu perdu au niveau des preparations
j'ai plusieurs questions
j'aimerai savoir s'il est possible d acheter son equipement sur place genre chaussure de rando polaire etc ou vaut mieux venir de la france avec car j'aimerai voyager leger si possible
par rapport au transport delhi-leh pour s y rendre est il preferable d y aller par la route histoire de s acclimater tout doucement et vsiter manali par la meme occasion et prendre l'avion pour le retour leh delhi apres toute la fatique du trek?
et aussi vu le temps qu on a il y a quoi comme parcours de trek ou l on peut visiter monastere, loger en guetshouse et rencontrer la population locale en 4, , 5 voire 6 jours maxi? est ce que lamayuru- shillling est faisable en 5 jours?
sinon si vous avez des conseils propositions je suis preneuse
aussi j'aimerai bien contacter d autres personnes qui seront au ladakh en ctte periode 5 au 17 juilet pour former petit groupe de trekkers j y serais avec mon copain
merci bien
voila en fait je compte me rendre au ladakh avec mon copain et on n a que 15 jours et je ne sais pas comment reprtir ce temps
on n a decouvert cette destination par hasard il y a une semaine et le depart est prevu pour debut juillet donc je suis un peu perdu au niveau des preparations
j'ai plusieurs questions
j'aimerai savoir s'il est possible d acheter son equipement sur place genre chaussure de rando polaire etc ou vaut mieux venir de la france avec car j'aimerai voyager leger si possible
par rapport au transport delhi-leh pour s y rendre est il preferable d y aller par la route histoire de s acclimater tout doucement et vsiter manali par la meme occasion et prendre l'avion pour le retour leh delhi apres toute la fatique du trek?
et aussi vu le temps qu on a il y a quoi comme parcours de trek ou l on peut visiter monastere, loger en guetshouse et rencontrer la population locale en 4, , 5 voire 6 jours maxi? est ce que lamayuru- shillling est faisable en 5 jours?
sinon si vous avez des conseils propositions je suis preneuse
aussi j'aimerai bien contacter d autres personnes qui seront au ladakh en ctte periode 5 au 17 juilet pour former petit groupe de trekkers j y serais avec mon copain
merci bien
Plan des temples de Bhubaneswar (Inde) English translation pending
je cherche un plan de bhubaneswar pour situer les temples les uns par rapport aux autres
sauriez-vous m'aider?merci et bonne journée à tous
Delhi: évitez d'avoir un accident car personne ne se précipitera pour vous aider correctement... English translation pending
Je vais raconter en résumé ce qui s'est passé aujourdhui dans les rues de Delhi:
Je voulais prendre un auto rickshaw sur la grande rue, et soudainement j'entend un crissement de pneu, je tourne la tete de 10 degres et je vois un homme voler en l'air et retomber 4 metres plus loins. Je regarde pendant une seconde, et je constate que personne ne bouge pour aller voir comment le monsieur va. Donc apres 1, 1 seconde, je reagis et j'arrive en premier vers l'homme, il a au moins 55 ans, ses yeux regardaient dans le vide, il ne pouvait parler. et là conducteur (ou je dirais pseudo assassin qui a grillé le feu rouge) et son passager sortent de la voiture, c'est des militaires en uniforme, là je me dis que l'homme va surement être immédiatement pris en charge.
Alors là que dal, je dis au militaire, faut appeller une ambulance, faites vite, il ne reagit pas, et aucun de la vingtaine d'indiens qui font les curieux et voyeur ne reagissent et prennent leur téléphone. J'ai dû le faire moi meme avec mon tel. Les ambulanciers répondent au tél, mais parlent en hindi, et la ligne se coupe, je retente à nouveau et passe le tel à un indien et ca coupe à nouveau ( ce n'est pas un probleme de réseau...)
en meme temps que je tente de téléphoner, ces militaires veulent mettre debout l'homme pour ... le faire marcher.... Là j'ai l'impression et la certitude que les militaires d'inde n'ont eu aucune formation en secourisme et ils vont completement à l'opposé des premieres secours enseignées en France) Là j'insiste verbalement face au militaire et dis qu'il ne faut pas le bouger et le laisser par tete sur le coté en PLS (position laterale de secours) en attendant l'ambulance. Le militaire ne veut pas le laisser par terre, là j'insiste avec les bras et les mains pour qu'il le laisse par tete, là il lache prise. Mais le militaire commence à me parler en hindi, moi je comprends pas ce qu'il dit, mais au ton qu'il utilisait il voulait surement me dire: "Ta gueule, c'est pas tes affaires, tu n'as pas à me dire ce que je dois faire" ou quelque chose de ce genre.
Je suis sûr que si je n'avais pas dit que je ne parlais pas hindi et que je suis Francais, j'aurais surement recu une claque et des coups de sa part, tellement les hommes de sécurité (policier, militaire...) ont l'habitude de taper la population comme bon leur semblent si ont leur tient tete.
Apres une minute et face à la nullité du service des ambulances, et face à la N ieme tentative du militaire de le faire lever, je le laisse lever l'homme. Le militaire a levé l'homme pour le faire marcher, c'est d'une connerie pas possible. Le vieil homme a recu un 4x4 en pleine face et le militaire le fait marcher pour lui faire faire quelque pas... peut etre pour prendre l'air? S'il avait de l'eau avec lui, il lui aurait surement donné à boire aussi. Je sais pas ce que ce que militaire à voulu faire.
Je pars impuissant, montrons mon désaccord au militaire avec les bras et le visage, dégouté de la facon que l'on traite ce vieille homme, personne ne s'inquiete, personne ne se presse de reagir. Apres 3 minutes, les militaires mettent le vieille homme dans leur voitures (meme pas il le font allongé, mais le mettent assis, à l'arriere du véhicule et partent).
Je parle pour l'Inde et c'est surement valable dans bcp de pays, Si vous voyagez seul, ayez avec vous un papier en langue locale avec vos identifiants nom, prenom, adresse, numero de votre ambassade, des numéros d'hopitaux PRIVES...) Car si vous avez un accident et que vous etes dans l'incapacité de vous exprimer, vous risquez de vous retrouver dans un hopital publique où les patients sont traités comme des moins que rien (un medecin indien m'a dit cela).... le temps qu'une personne de votre entourage ne vous reconnaisse et vous transfere vers un hopital privée. A l'image de l'Inde, les urgences ... ne sont pas pressées. et Une heure ou moins peuvent faire la différence entre la vie et la mort.
Protegez vous, faites attention, car vous ne serez pas forcement entre les meilleures mains s'ils vous arrive quelque chose en Inde.
Quand j'en ai parlé apres à des Indiens de mon entourage, ils n'étaient absolument pas choqué, ont dit qu'en Inde c'est "chacun sa merde et sa gamele" et que je ne devais rester loin de cela et laisser les Indiens s'occupent comme ils l'entendent des Indiens...
Je voulais prendre un auto rickshaw sur la grande rue, et soudainement j'entend un crissement de pneu, je tourne la tete de 10 degres et je vois un homme voler en l'air et retomber 4 metres plus loins. Je regarde pendant une seconde, et je constate que personne ne bouge pour aller voir comment le monsieur va. Donc apres 1, 1 seconde, je reagis et j'arrive en premier vers l'homme, il a au moins 55 ans, ses yeux regardaient dans le vide, il ne pouvait parler. et là conducteur (ou je dirais pseudo assassin qui a grillé le feu rouge) et son passager sortent de la voiture, c'est des militaires en uniforme, là je me dis que l'homme va surement être immédiatement pris en charge.
Alors là que dal, je dis au militaire, faut appeller une ambulance, faites vite, il ne reagit pas, et aucun de la vingtaine d'indiens qui font les curieux et voyeur ne reagissent et prennent leur téléphone. J'ai dû le faire moi meme avec mon tel. Les ambulanciers répondent au tél, mais parlent en hindi, et la ligne se coupe, je retente à nouveau et passe le tel à un indien et ca coupe à nouveau ( ce n'est pas un probleme de réseau...)
en meme temps que je tente de téléphoner, ces militaires veulent mettre debout l'homme pour ... le faire marcher.... Là j'ai l'impression et la certitude que les militaires d'inde n'ont eu aucune formation en secourisme et ils vont completement à l'opposé des premieres secours enseignées en France) Là j'insiste verbalement face au militaire et dis qu'il ne faut pas le bouger et le laisser par tete sur le coté en PLS (position laterale de secours) en attendant l'ambulance. Le militaire ne veut pas le laisser par terre, là j'insiste avec les bras et les mains pour qu'il le laisse par tete, là il lache prise. Mais le militaire commence à me parler en hindi, moi je comprends pas ce qu'il dit, mais au ton qu'il utilisait il voulait surement me dire: "Ta gueule, c'est pas tes affaires, tu n'as pas à me dire ce que je dois faire" ou quelque chose de ce genre.
Je suis sûr que si je n'avais pas dit que je ne parlais pas hindi et que je suis Francais, j'aurais surement recu une claque et des coups de sa part, tellement les hommes de sécurité (policier, militaire...) ont l'habitude de taper la population comme bon leur semblent si ont leur tient tete.
Apres une minute et face à la nullité du service des ambulances, et face à la N ieme tentative du militaire de le faire lever, je le laisse lever l'homme. Le militaire a levé l'homme pour le faire marcher, c'est d'une connerie pas possible. Le vieil homme a recu un 4x4 en pleine face et le militaire le fait marcher pour lui faire faire quelque pas... peut etre pour prendre l'air? S'il avait de l'eau avec lui, il lui aurait surement donné à boire aussi. Je sais pas ce que ce que militaire à voulu faire.
Je pars impuissant, montrons mon désaccord au militaire avec les bras et le visage, dégouté de la facon que l'on traite ce vieille homme, personne ne s'inquiete, personne ne se presse de reagir. Apres 3 minutes, les militaires mettent le vieille homme dans leur voitures (meme pas il le font allongé, mais le mettent assis, à l'arriere du véhicule et partent).
Je parle pour l'Inde et c'est surement valable dans bcp de pays, Si vous voyagez seul, ayez avec vous un papier en langue locale avec vos identifiants nom, prenom, adresse, numero de votre ambassade, des numéros d'hopitaux PRIVES...) Car si vous avez un accident et que vous etes dans l'incapacité de vous exprimer, vous risquez de vous retrouver dans un hopital publique où les patients sont traités comme des moins que rien (un medecin indien m'a dit cela).... le temps qu'une personne de votre entourage ne vous reconnaisse et vous transfere vers un hopital privée. A l'image de l'Inde, les urgences ... ne sont pas pressées. et Une heure ou moins peuvent faire la différence entre la vie et la mort.
Protegez vous, faites attention, car vous ne serez pas forcement entre les meilleures mains s'ils vous arrive quelque chose en Inde.
Quand j'en ai parlé apres à des Indiens de mon entourage, ils n'étaient absolument pas choqué, ont dit qu'en Inde c'est "chacun sa merde et sa gamele" et que je ne devais rester loin de cela et laisser les Indiens s'occupent comme ils l'entendent des Indiens...
Retour d'Ouzbékistan: informations pratiques (mai 2008) English translation pending
Après 18 jours passés en Ouzbékistan, je vous livre un Best Of en photos de ce séjour:
http://www.ddpn.net/textfr/uzbekistan2008/uzbekistan.html Mais aussi quelques informations pouvant vous aider à préparer votre futur voyage dans ce fabuleux pays tant par les sites mythiques de la route de la soie que par son peuple, la vraie découverte de ce voyage. Donc voici pêle-mêle quelques informations utiles: En Mai 2008, 1 EUR = 2, 050 soums, 1 USD = 1, 315 soums (voire 1, 370 soums au marché noir à Bukhara)
Ci-dessous les Soums deviennent S Vie courante 1 bouteille d’eau : 500 S en règle générale voire 600 à 700 S par endroit.
1 soda (bouteille en verre de 300ml) : 300 S
Glaces : environ 200 à 400 S selon le cornet
Shashlik : 500 S pièce au bazaar ou dans des restaurants populaires
Ticket de bus : 200 S
Ticket de metro à Tashkent : 300 S
Transports Vols intérieurs Uzbekistan Airways. J’ai effectué le vol Tashkent – Nukus sur un Antonov datant du début des années 60. Expérience assez atypique où on remet son destin à qui de droit pendant 2h30. En l’occurrence, j’étais tellement fatigué par mon long trajet depuis Luxembourg que j’ai dormi pendant tout le vol. Et puis en étant dans un pays musulman, on se laisse aller à un salvateur Inch’Allah avant le décollage. Ceci dit, il y a des vols pour toutes les villes importantes mais aussi entre Samarcande et Fergana (2 fois par semaine). Pour plus d’infos c’est par ici : http://www.uzairways.com/services.aspx Le moyen le plus pratique de circuler dans le pays est à l’aide des taxis collectifs. Ceux-ci sont plus rapides que le bus et les distances sont relativement courtes (en règle générale comptez 4-5h pour relier les principales villes du pays entre elles).
Taxis collectifs (base 4 personnes) Urgench – Bukhara : 15, 000 S par personne (pour info, les 3 locaux avec moi ont payé 20, 000 S la place, il devait vraiment vouloir m’avoir le chauffeur pour me brader la place)
Samarcande – Tashkent : 50, 000 S le taxi. Durée : 4h
Tashkent – Fergana : 60, 000 S le taxi. Durée : 4-5h pause incluse
Kokand – Fergana : 3, 000 S par personne
Taxi en ville Tashkent
Utiliser les taxis pirates (toute voiture est un taxi en puissance !!)
Petite course en ville : 1, 000 S
Longue course (style de l’hôtel Orzu à la tour TV) : 2, 000 S Samarcande
De la gare ferroviaire au Registan : 4 à 5, 000 S dans un vrai taxi
Microbus
En règle générale, dans les villes le tarif varie de 200 à 300 S peu importe la distance. Regardez ce que les autres passagers donnent pour vous donner une idée du tarif à payer.
Pour les sites proches des villes, le tarif est généralement de 300 S Quelques numéros de minibus importants et non mentionnés dans le LP :
Kokand : N°2 relie le bazaar au centre ville (Khan palace) pour 200 S
Andijon : N°33 pour relier Yaangi Bazaar à Kolkhozny Bazaar à 200 S ou n°222 pour relier Yaangii Bazaar à Jahon Bazaar
Autres transports (bus ou minibus) Nukus – Kongrad : 3, 500 S en minibus
Kongrad – Moynaq : 1, 500 S en bus (dans Moynaq, il faut rajouter 200 S pour aller à l’hotel)
Moynaq – Nukus : 3, 500 S en bus (départ 9h, durée 3h30)
Nukus – Urgench : 4, 000 S en bus (durée 3h, départ devant l’hôtel Tashkent à Nukus)
Urgench – Khiva : 300 S en trolleybus (durée 1h, voir mes signets Google Earth)
Khiva – Urgench : 1, 000 S en voiture (durée 20-30 minutes, départ depuis la porte Nord, les ouzbeks vous repèreront !!)
Fergana – Rishtan : 600 S en minibus
Fergana – Andijon : 1, 500 S en minibus
Fergana – Margilan : 400 à 600 S selon le véhicule (voiture ou minibus)
Train Bukhara – Samarcande
3 types de classe : 8, 000 S, 13, 000 S ou 45, 000 S. Durée 3h. Si vous prenez votre billet en agence en ville, ajoutez 5, 000 S de commission par billet sinon arrivez tôt à la gare car le train est très demandé et les places partent vite. J’ai du prendre le second tarif.
Logement Nukus Jipek Joli Hotel – 15 USD + petit déjeuner
A deux pas du musée Savitsky. L’hôtel possède une immense yourte dans la cour. S’ils sont complets on vous proposera une chambre dans la petit musée juste à côté. Le staff fournit des infos limitées. Moynaq Oybek Hotel – 10, 000 S + 2, 000 S pour le repas du soir.
Le propriétaire est très sympa. Il parle 2/3 mots d’anglais sinon c’est russe ou kazakh pour les amateurs. Le repas du soir est une très bonne idée vu l’absence de restauration dans la ville. Khiva Islambek – 20 USD + petit déjeuner
Propre et calme mais manque de charme. Avec le recul je lui aurai préféré le Ganijon Afandi qui proposait une single à 10 USD + petit déjeuner mais salle de bain séparée. Emplacement superbe, juste derrière Pahlavon Mahmud Mausoleum. Bukhara Nazira & Azizbek – 10 à 15 USD + un copieux et excellent petit déjeuner
A deux pas de la place Lyabi Hauz. La patronne est super sympa comme le jeune qui est là en journée. Ils vous offrent le thé à chaque instant. Un de mes meilleurs souvenirs d’hôtel en Ouzbékistan. Samarcande Bahodir B&B – 10 USD + petit déjeuner relativement copieux
Très bien situé à 500m du Registan. C’est le repère de tous les backpackers de la ville. Le staff est très sympa là aussi même si vous réveillez deux soirs de suite le veilleur en rentrant après minuit !! Fergana Golden Valley Homestay – 10 USD + un tout petit petit déjeuner (2 œufs, thé et pain dur de la veille)
Assez difficile à trouver si je n’avais pas été aidé. La patronne est un peu près de ses sous et demande chaque matin à régler la nuit précédente. Elle a du avoir peur que je laisse toutes mes affaires et ne revienne jamais. Néanmoins, pas loin du bazaar et occasion de vivre chez l’habitant dans une barre d’immeuble. Tashkent Orzu Hotel – 32 USD la single + copieux buffet. http://www.orzu-hotels.com/
Une excellente équipe gère l’endroit avec une qualité très professionnelle. L’emplacement est très très bon avec un café internet à 500m et un métro à peine plus loin. L’agence d’Uzbekistan Airways est juste après le café internet.
Divers Tashkent : Une place au Alisher Navoi Opera & Ballet Theater vous coutera 8, 000 S. Les spectacles ont lieu quasi tous les jours sauf les lundis. C’est un pur régal que d’assister à l’un d’entre eux. Passez le matin après 10h pour réserver votre place. Essence. Voici les tarifs au station service lors de mon séjour :
Diesel : 825 S / litre
Essence 91 : 915 S / litre Si vous avez des questions n'hésitez pas, on est quelques uns à y être allés et à fréquenter ce forum. Il y a déjà le post lancé par Christophe aka Chomp: http://voyageforum.com/v.f?post=1717977
Have fun !!!!
http://www.ddpn.net/textfr/uzbekistan2008/uzbekistan.html Mais aussi quelques informations pouvant vous aider à préparer votre futur voyage dans ce fabuleux pays tant par les sites mythiques de la route de la soie que par son peuple, la vraie découverte de ce voyage. Donc voici pêle-mêle quelques informations utiles: En Mai 2008, 1 EUR = 2, 050 soums, 1 USD = 1, 315 soums (voire 1, 370 soums au marché noir à Bukhara)
Ci-dessous les Soums deviennent S Vie courante 1 bouteille d’eau : 500 S en règle générale voire 600 à 700 S par endroit.
1 soda (bouteille en verre de 300ml) : 300 S
Glaces : environ 200 à 400 S selon le cornet
Shashlik : 500 S pièce au bazaar ou dans des restaurants populaires
Ticket de bus : 200 S
Ticket de metro à Tashkent : 300 S
Transports Vols intérieurs Uzbekistan Airways. J’ai effectué le vol Tashkent – Nukus sur un Antonov datant du début des années 60. Expérience assez atypique où on remet son destin à qui de droit pendant 2h30. En l’occurrence, j’étais tellement fatigué par mon long trajet depuis Luxembourg que j’ai dormi pendant tout le vol. Et puis en étant dans un pays musulman, on se laisse aller à un salvateur Inch’Allah avant le décollage. Ceci dit, il y a des vols pour toutes les villes importantes mais aussi entre Samarcande et Fergana (2 fois par semaine). Pour plus d’infos c’est par ici : http://www.uzairways.com/services.aspx Le moyen le plus pratique de circuler dans le pays est à l’aide des taxis collectifs. Ceux-ci sont plus rapides que le bus et les distances sont relativement courtes (en règle générale comptez 4-5h pour relier les principales villes du pays entre elles).
Taxis collectifs (base 4 personnes) Urgench – Bukhara : 15, 000 S par personne (pour info, les 3 locaux avec moi ont payé 20, 000 S la place, il devait vraiment vouloir m’avoir le chauffeur pour me brader la place)
Samarcande – Tashkent : 50, 000 S le taxi. Durée : 4h
Tashkent – Fergana : 60, 000 S le taxi. Durée : 4-5h pause incluse
Kokand – Fergana : 3, 000 S par personne
Taxi en ville Tashkent
Utiliser les taxis pirates (toute voiture est un taxi en puissance !!)
Petite course en ville : 1, 000 S
Longue course (style de l’hôtel Orzu à la tour TV) : 2, 000 S Samarcande
De la gare ferroviaire au Registan : 4 à 5, 000 S dans un vrai taxi
Microbus
En règle générale, dans les villes le tarif varie de 200 à 300 S peu importe la distance. Regardez ce que les autres passagers donnent pour vous donner une idée du tarif à payer.
Pour les sites proches des villes, le tarif est généralement de 300 S Quelques numéros de minibus importants et non mentionnés dans le LP :
Kokand : N°2 relie le bazaar au centre ville (Khan palace) pour 200 S
Andijon : N°33 pour relier Yaangi Bazaar à Kolkhozny Bazaar à 200 S ou n°222 pour relier Yaangii Bazaar à Jahon Bazaar
Autres transports (bus ou minibus) Nukus – Kongrad : 3, 500 S en minibus
Kongrad – Moynaq : 1, 500 S en bus (dans Moynaq, il faut rajouter 200 S pour aller à l’hotel)
Moynaq – Nukus : 3, 500 S en bus (départ 9h, durée 3h30)
Nukus – Urgench : 4, 000 S en bus (durée 3h, départ devant l’hôtel Tashkent à Nukus)
Urgench – Khiva : 300 S en trolleybus (durée 1h, voir mes signets Google Earth)
Khiva – Urgench : 1, 000 S en voiture (durée 20-30 minutes, départ depuis la porte Nord, les ouzbeks vous repèreront !!)
Fergana – Rishtan : 600 S en minibus
Fergana – Andijon : 1, 500 S en minibus
Fergana – Margilan : 400 à 600 S selon le véhicule (voiture ou minibus)
Train Bukhara – Samarcande
3 types de classe : 8, 000 S, 13, 000 S ou 45, 000 S. Durée 3h. Si vous prenez votre billet en agence en ville, ajoutez 5, 000 S de commission par billet sinon arrivez tôt à la gare car le train est très demandé et les places partent vite. J’ai du prendre le second tarif.
Logement Nukus Jipek Joli Hotel – 15 USD + petit déjeuner
A deux pas du musée Savitsky. L’hôtel possède une immense yourte dans la cour. S’ils sont complets on vous proposera une chambre dans la petit musée juste à côté. Le staff fournit des infos limitées. Moynaq Oybek Hotel – 10, 000 S + 2, 000 S pour le repas du soir.
Le propriétaire est très sympa. Il parle 2/3 mots d’anglais sinon c’est russe ou kazakh pour les amateurs. Le repas du soir est une très bonne idée vu l’absence de restauration dans la ville. Khiva Islambek – 20 USD + petit déjeuner
Propre et calme mais manque de charme. Avec le recul je lui aurai préféré le Ganijon Afandi qui proposait une single à 10 USD + petit déjeuner mais salle de bain séparée. Emplacement superbe, juste derrière Pahlavon Mahmud Mausoleum. Bukhara Nazira & Azizbek – 10 à 15 USD + un copieux et excellent petit déjeuner
A deux pas de la place Lyabi Hauz. La patronne est super sympa comme le jeune qui est là en journée. Ils vous offrent le thé à chaque instant. Un de mes meilleurs souvenirs d’hôtel en Ouzbékistan. Samarcande Bahodir B&B – 10 USD + petit déjeuner relativement copieux
Très bien situé à 500m du Registan. C’est le repère de tous les backpackers de la ville. Le staff est très sympa là aussi même si vous réveillez deux soirs de suite le veilleur en rentrant après minuit !! Fergana Golden Valley Homestay – 10 USD + un tout petit petit déjeuner (2 œufs, thé et pain dur de la veille)
Assez difficile à trouver si je n’avais pas été aidé. La patronne est un peu près de ses sous et demande chaque matin à régler la nuit précédente. Elle a du avoir peur que je laisse toutes mes affaires et ne revienne jamais. Néanmoins, pas loin du bazaar et occasion de vivre chez l’habitant dans une barre d’immeuble. Tashkent Orzu Hotel – 32 USD la single + copieux buffet. http://www.orzu-hotels.com/
Une excellente équipe gère l’endroit avec une qualité très professionnelle. L’emplacement est très très bon avec un café internet à 500m et un métro à peine plus loin. L’agence d’Uzbekistan Airways est juste après le café internet.
Divers Tashkent : Une place au Alisher Navoi Opera & Ballet Theater vous coutera 8, 000 S. Les spectacles ont lieu quasi tous les jours sauf les lundis. C’est un pur régal que d’assister à l’un d’entre eux. Passez le matin après 10h pour réserver votre place. Essence. Voici les tarifs au station service lors de mon séjour :
Diesel : 825 S / litre
Essence 91 : 915 S / litre Si vous avez des questions n'hésitez pas, on est quelques uns à y être allés et à fréquenter ce forum. Il y a déjà le post lancé par Christophe aka Chomp: http://voyageforum.com/v.f?post=1717977Have fun !!!!
Inde: à quel(s) guide(s) "papier" se fier pour les hôtels? English translation pending
Bonjour !
D'aucuns crient : Haro sur le routard ! D'autres, le considèrent comme une Bible pour les hôtels. Certains recommandent "le Petit Futé". Puis vient Lonely Planet, aux avis et conseils très "méricains". Ce dernier vient de sortir une nouvelle édition préparée par une équipe entièrement différente. Résultat, beaucoup d'avis, tant sur les sites que sur les hôtels, sont complètement en contradiction avec l'édition précédente. On ne sait plus qui croire. Ne s'agit-il pas d'une question de personnes ?
En conclusion, à quel(s) guide(s) "papier" se fier pour les hôtels ? Tout cela n'est-il, une fois encore, qu'une façon de "faire de l'argent" ?
Faudrait peut-être imprimer les discussions (les plus récentes) de voyageforum.com ?
Dix mois de volontariat en Inde English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà, je n'ai aucune qualification particulière (juste mon bac...) et j'ai pris la décision de faire une pause dans mes études l'année prochaine et de partir 10 mois en Inde afin de donner un peu de mon temps...
Maintenant plus je me renseigne, plus je croule sous les informations que je n'arrive pas à trier... Je voulais donc savoir si quelqu'un pouvait me conseiller sur les différentes possibilités dans ce pays : vaut-il mieux que je parte juste avec mon sac et que j'essaie de trouver là bas, auquel cas quel budget dois-je prévoir? Sinon, quel organisme contacter avant le départ en ayant des chances d'être accepté sans qualification? Quel est le secteur qui nécessite le plus de volontaires? Je suis ouvert et n'ai pas de préférences, ni sur le lieu (j'ai déjà fait un voyage au Kerala que j'ai beaucoup apprécié, mais je sais que c'est un pays très vaste et varié) ni sur l'activité...
Je pense, pour commencer, à contacter l'association "first light", est-ce que quelqu'un connaît?
Je voudrais vraiment que ce voyage serve à quelque chose et donc le préparer dans les meilleures conditions, avec votre aide... Je suis preneur de toutes les informations et de toutes les expériences...
Merci beaucoup. Quentin.
Je voudrais vraiment que ce voyage serve à quelque chose et donc le préparer dans les meilleures conditions, avec votre aide... Je suis preneur de toutes les informations et de toutes les expériences...
Merci beaucoup. Quentin.
Impossible de payer un billet de train sur IRCTC! (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'essayer de réserver un billet de train sur le site IRCTC, tout se passe impecablement sauf au moment du paiement. Une fenêtre s'ouvre avec tous les choix de banques indiennes, mais aucune d'elle ne veux de ma carte bleue française.
Si vous avez la solution, merci de la partager. 😉
A bientôt.
Je suis en train d'essayer de réserver un billet de train sur le site IRCTC, tout se passe impecablement sauf au moment du paiement. Une fenêtre s'ouvre avec tous les choix de banques indiennes, mais aucune d'elle ne veux de ma carte bleue française.
Si vous avez la solution, merci de la partager. 😉
A bientôt.
Voyage solo en Inde à l'été 2008 English translation pending
Bonjour! Je prépare un voyage en solo pour la première fois de ma vie et je désire ardemment allez voir l'Inde. Je partirais vers la mi-juillet pour un périple de trois semaines... Alors j'aimerais avoir des conseils, les villes à visiter. Comme 3 semaines c'est assez court, je préfère prendre mon temps pour visiter peu et sentir le poul plutôt que de faire un sprint de visites.
Voici quelques questions :Température à cette période?Quels budget pour la nourriture et logis?Quelle villes et choses à visiter pour ma première visite en sol indien?Dans quelle ville est-il préférable d'attérir?Est-ce qu'il est possible de pouvoir louer des scooters ou des vélos?
Je ne suis pas le genre à passer mes journées dans les musées ou autres, j'aime mieux sentir les odeurs et le pouls de la ville, marcher, marcher et marcher! Je recherche surtout un dépaysement total, un genre de voyage introspectif...
Toutes suggestions est la bienvenue - Merci!!!!
Christian
Voici quelques questions :Température à cette période?Quels budget pour la nourriture et logis?Quelle villes et choses à visiter pour ma première visite en sol indien?Dans quelle ville est-il préférable d'attérir?Est-ce qu'il est possible de pouvoir louer des scooters ou des vélos?
Je ne suis pas le genre à passer mes journées dans les musées ou autres, j'aime mieux sentir les odeurs et le pouls de la ville, marcher, marcher et marcher! Je recherche surtout un dépaysement total, un genre de voyage introspectif...
Toutes suggestions est la bienvenue - Merci!!!!
Christian
Santé, prévention pour voyage à Marrakech English translation pending
Chers amis,
Je suis en train de reflechir si je veuix partir a Marrakech. N'ayant jamais fait des vaccins meme pas quand j'étais petit et étant contre les vaccins à cause des probables effets secondaires sur la santé, je me demande si un voyage de 3 jours a Marrakech peut poser des problèmes de santé, tout en restant dans la Medina et en mangeant dans un resto propre. Merci et salutations Guido
Je suis en train de reflechir si je veuix partir a Marrakech. N'ayant jamais fait des vaccins meme pas quand j'étais petit et étant contre les vaccins à cause des probables effets secondaires sur la santé, je me demande si un voyage de 3 jours a Marrakech peut poser des problèmes de santé, tout en restant dans la Medina et en mangeant dans un resto propre. Merci et salutations Guido
Delhi-Darjeeling en train? English translation pending
🙂 Hello everybody!!
J'aimerai prendre le train depuis dehli jusqua darjeeling début juillet (a ce qu'on m'a dit le train est quelque chose a pas louper lorsqu'on a la chance d'aller en INde!) Seulement seule, les 30 heures de voyages, n'est pas tres prudent
alors, Y aurait il quelqu'un de partant??!! Ce serait plus cool et plus sympa avec quelqu'un...
gabrielle
J'aimerai prendre le train depuis dehli jusqua darjeeling début juillet (a ce qu'on m'a dit le train est quelque chose a pas louper lorsqu'on a la chance d'aller en INde!) Seulement seule, les 30 heures de voyages, n'est pas tres prudent
alors, Y aurait il quelqu'un de partant??!! Ce serait plus cool et plus sympa avec quelqu'un...
gabrielle
Amma demain, le 4 mars 2008 sur Arte (Inde) English translation pending
mardi, 4 mars 2008 à 23:00
Rediffusions :
06.03.2008 à 09:55
15.03.2008 à 14:00
17.03.2008 à 03:00
Darshan, l'étreinte
(France, 2005, 92mn) ARTE F Réalisateur: Jan Kounen
" Amma ("mère"), l'une des "grandes âmes" de l'hindouisme, veut embrasser l'humanité entière dans son amour. Sur ses pas, Jan Kounen (Blueberry, 99 F) invite à une somptueuse traversée de l'Inde, de ses rites et de sa spiritualité. La tradition hindoue offre une place privilégiée aux "grandes âmes" (Mahatma) et aux maîtres spirituels. L'histoire d'Amritanandamayi Devi est à ce titre exemplaire. Celle que l'on nomme avec adoration Amma ("mère") est devenue aujourd'hui l'un des plus importants maîtres vivants. Pour beaucoup, elle est une sainte. Issue d'un milieu modeste, elle finance plus de 25 000 foyers pour femmes, des camps médicaux mobiles, des orphelinats, des écoles, un hôpital... Mais elle est surtout reconnue pour avoir restauré l'un des rites les plus anciens de l'héritage spirituel hindou, le darshan, l'étreinte, qu'elle pratique intensivement. Elle a, à ce jour, serré dans ses bras plus de 20 millions de personnes ! À la veille de ses cinquante ans, elle entreprend un périple à travers tout le pays à la rencontre de ses "fidèles", de Jaipur à Calcutta en passant par Bénarès et Bombay."
(France, 2005, 92mn) ARTE F Réalisateur: Jan Kounen
" Amma ("mère"), l'une des "grandes âmes" de l'hindouisme, veut embrasser l'humanité entière dans son amour. Sur ses pas, Jan Kounen (Blueberry, 99 F) invite à une somptueuse traversée de l'Inde, de ses rites et de sa spiritualité. La tradition hindoue offre une place privilégiée aux "grandes âmes" (Mahatma) et aux maîtres spirituels. L'histoire d'Amritanandamayi Devi est à ce titre exemplaire. Celle que l'on nomme avec adoration Amma ("mère") est devenue aujourd'hui l'un des plus importants maîtres vivants. Pour beaucoup, elle est une sainte. Issue d'un milieu modeste, elle finance plus de 25 000 foyers pour femmes, des camps médicaux mobiles, des orphelinats, des écoles, un hôpital... Mais elle est surtout reconnue pour avoir restauré l'un des rites les plus anciens de l'héritage spirituel hindou, le darshan, l'étreinte, qu'elle pratique intensivement. Elle a, à ce jour, serré dans ses bras plus de 20 millions de personnes ! À la veille de ses cinquante ans, elle entreprend un périple à travers tout le pays à la rencontre de ses "fidèles", de Jaipur à Calcutta en passant par Bénarès et Bombay."
Visa thaïlandais? English translation pending
J'arrive à BKK le 3 avril et repars le 3 mai apés avoir fait un petit tour au Laos, Vietnam et Cambodge;pour revenir prendre mon avion à BKK, ai-je besoin d'un visa puisque cela fera 30 jours.si oui, visa à double entrée?Aurais-je des problémes à la frontiére cambodgienne pour rejoindre la Thailande?J'entends tellement d'avis différents que je ne sais plus que penser🤪
Merci à tous ceux qui voudront bien me venir en aide😏
Vos avis sur un tour du monde de sept mois? English translation pending
Hello à tous,
Nous avons pour projet de partir faire le tour du monde fin 2008/debut 2009 pour une durée de 7 mois (probablement debut janvier). Nous avons mis au point un itinéraire "indicatif" et j'aurai aimé savoir ce que vous en pensiez quant à la faisabilité du projet. Nous souhaitons pour ce tour du monde privilégier les endroits qui nous font rêver bien sûr mais aussi profiter du fait qu' on ai le temps pour aller dans des endroits difficiles d'accès, couteux depuis la France, ou qui nécessitent plus de 3 semaines de vacances pour ne pas être frustrés. Nous souhaitons privilégier les transports terrestres au maximum (avion uniquement pour les océans).
Nous avons dû faire des choix (dur dur!) et nous avons décidé de supprimer le Népal (mauvaise saison, dommage, on préfère se le garder dans de bonnes conditions pour plus tard!), de zapper l'Afrique et l'Amérique Centrale. Nous voulons vraiment passer par l'Inde, mais le problème qui se pose est que la passage Inde/Chine est impossible par voie terrestre et le passage Nepal/Tibet, à ce que j' ai compris, ne permet pas de continuer le périple vers la Chine. Cela nécessiterait donc de prendre l'avion de Chine jusqu'à Chengdu ou dans ce coin là en Chine et de là gagner le Tibet. Nous hésitons donc à passer par l'Asie du Sud Est à la place.
Voilà comment ça s'articule à peu près (bien sûr rien n' est figé une fois sur place c' est l'idée grosse modo!):
Argentine (Sud et Patagonie/Terre de feu): 17j Chili: 21j Chili::Ile De Paques: 4j Nouvelle Zelande: 20j Nouvelle Calédonie: 12j Australie: 35j Australie::Tasmanie: 10j Inde (du Nord):18j Chine::"Route vers le Tibet": 8j Chine::Tibet: 5j Chine::Le "reste": 28j Mongolie: 18j Russie/Transibérien: 7j
A cela, il reste 15j environ que nous souhaitons garder pour les aléas, si on souhaite faire une escale supplémentaire (Indonésie, Laos ou Vanuatu notamment!!) ou tout simplement si nous souhaitons rester plus longtemps quelque part ou si jamais miracle, on trouve un "last minute" sur un bateau pour l'antartique :-).
Au niveau des activités, 2 incontournables: l'Overland Track en Tasmanie et un treck à cheval en Mongolie. En Australie, nous comptons louer un van. Nous avons un budget de 1500 euros/mois (50 euros/jour) pour 2, sans compter la location du van + essence en Australie (donc quasiment pas de frais d'hébergement en Australie) ni les eventuelles locations de voiture en Nlle Zelande et Nlle Caledonie, ni le billet du transibérien. Les frais avion, matériel, assurances, etc, sont un budget à part. Pas de problème pour le camping, les auberges de jeunesses, etc mais parfois un ptit hotel de catégorie supérieure (genre une fois par mois) ça fat du bien. On est pas des fétards non plus.
Qu'en pensez vous (budget, trajet, durée, etc)?
Merci!
Nous avons pour projet de partir faire le tour du monde fin 2008/debut 2009 pour une durée de 7 mois (probablement debut janvier). Nous avons mis au point un itinéraire "indicatif" et j'aurai aimé savoir ce que vous en pensiez quant à la faisabilité du projet. Nous souhaitons pour ce tour du monde privilégier les endroits qui nous font rêver bien sûr mais aussi profiter du fait qu' on ai le temps pour aller dans des endroits difficiles d'accès, couteux depuis la France, ou qui nécessitent plus de 3 semaines de vacances pour ne pas être frustrés. Nous souhaitons privilégier les transports terrestres au maximum (avion uniquement pour les océans).
Nous avons dû faire des choix (dur dur!) et nous avons décidé de supprimer le Népal (mauvaise saison, dommage, on préfère se le garder dans de bonnes conditions pour plus tard!), de zapper l'Afrique et l'Amérique Centrale. Nous voulons vraiment passer par l'Inde, mais le problème qui se pose est que la passage Inde/Chine est impossible par voie terrestre et le passage Nepal/Tibet, à ce que j' ai compris, ne permet pas de continuer le périple vers la Chine. Cela nécessiterait donc de prendre l'avion de Chine jusqu'à Chengdu ou dans ce coin là en Chine et de là gagner le Tibet. Nous hésitons donc à passer par l'Asie du Sud Est à la place.
Voilà comment ça s'articule à peu près (bien sûr rien n' est figé une fois sur place c' est l'idée grosse modo!):
Argentine (Sud et Patagonie/Terre de feu): 17j Chili: 21j Chili::Ile De Paques: 4j Nouvelle Zelande: 20j Nouvelle Calédonie: 12j Australie: 35j Australie::Tasmanie: 10j Inde (du Nord):18j Chine::"Route vers le Tibet": 8j Chine::Tibet: 5j Chine::Le "reste": 28j Mongolie: 18j Russie/Transibérien: 7j
A cela, il reste 15j environ que nous souhaitons garder pour les aléas, si on souhaite faire une escale supplémentaire (Indonésie, Laos ou Vanuatu notamment!!) ou tout simplement si nous souhaitons rester plus longtemps quelque part ou si jamais miracle, on trouve un "last minute" sur un bateau pour l'antartique :-).
Au niveau des activités, 2 incontournables: l'Overland Track en Tasmanie et un treck à cheval en Mongolie. En Australie, nous comptons louer un van. Nous avons un budget de 1500 euros/mois (50 euros/jour) pour 2, sans compter la location du van + essence en Australie (donc quasiment pas de frais d'hébergement en Australie) ni les eventuelles locations de voiture en Nlle Zelande et Nlle Caledonie, ni le billet du transibérien. Les frais avion, matériel, assurances, etc, sont un budget à part. Pas de problème pour le camping, les auberges de jeunesses, etc mais parfois un ptit hotel de catégorie supérieure (genre une fois par mois) ça fat du bien. On est pas des fétards non plus.
Qu'en pensez vous (budget, trajet, durée, etc)?
Merci!
Népal, Bangladesh, Myanmar (voyage en 2006) English translation pending
Ceci est un copier coller des mails postés lors de mon voyage en 2006. Ils étaient adressés à ma famille et mes amis.
Sorry pour les fautes d'orthographe, de frappe et de grammaire, je n'ai jamais été très studieux ni mongtemps à l'école.
Comme on me l'a fait remarquer il n'y a que peu d'informations utiles telles que les noms d'hotel, de guide ou de contact. Je garde tout dans mon carnet de voyage donc n'hésitez pas à me poser de des questions je me ferais un plaisir d'y répondre.
Subject: deuxieme jour a Kathmandu Date: Fri, 03 Mar 2006 16:19:21 +0000
Ptit coucou de kathmandou, j ai passe la journe a deambuler dans les rues de la ville, dans les arrieres cours ou vivent les communautes. J ai pris des photos du centre historique et des superbes autres des gens dans la rue. Les nepalais sont vraiment charmant, et je crois que je suis plus fatigue par le fait de sourire tout le temps que par les quinze km de marche de la journee. C est super d etre a la montagne, on peut respirer l air pur melanger a la fumee des usines a briques et les gazs des camion qui ramene tout le matos pour les alpinistes. Demain a cinq heures du matin je part pour Jakatpur donc je serais dans Terai, le nepal profond et je ne sais pas si je vais etre joignable avant quelque temps.
Grosses Bises Julien.
PS : Je me regale, c est que du bonheur. Vive la vrai vie.
Envoyé : lundi 6 mars 2006 12:28 À : RINGOT Bruno Objet : le reve est en train de se transformer en cauchemar
apres deux jours epuisant mais inoubliable sur les petites routes du sud du nepal, je suis arrive a la frontiere ou bien entendu on a refuser de me laisser passer. resultat des courses, je suis de retour a Kathmandu grace a une super invention humaine, l avion. Ettonnement cette mesaventure ne pas trop contrarie, je suis reste zen, de toute facon je n avais pas le choix, les mecs en face etaient armes.
Pour les filles pour l instant je peux juste te dire que le rapport le plus intenseque j ai eue ave une a ete lorsqu elle a crache par la fenetre du bus, a rate la fenetre et le crachat est tombe sur mes cuisses. Et la moment d extase supreme, elle a etaler le molard sur mon pantalon avec ses sublimes mains en voulant essuyer.
bise juju, PS : je te donne plus de news des que j ai avance un peu plus, vu que la je suis revenu a la case depart
Subject: j ai fait le caca dur Date: Mon, 06 Mar 2006 03:15:31 +0000
apres une nuit allucinante dans le bus, j arrive a la frontiere indienne, ou bien sur les nepalais refuse de me faire sortir. Resultat, je suis obliger de remonter sur Kathmandu. Donc, a ne pas se renseigner avant, on perd du temps, lecon, la prochaine fois je ne ferais pas des trajet sur des coups de tete. Janakpur etait une ville allucinante, vraiment maman, c est le nepal profond. Je m y suis vraiment regaler. Ce matin en arrivant a Kakavutri, j ai meme reussi a faire caca dur, ce qui est une tres bonne chose, ca veut dire que j ai pris le coup pour la bouffe locale. A part ca le the nepalais est tres bizarre mais pas degueu. je t en dis plus des que je suis de retour sur kathmandu, et que je me suis organise pour la fin du voyage. Bisous julien.
Date: Wed, 08 Mar 2006 04:38:05 +0000
Namaste, J ai pris le bus pour Janakpur. Il est parti vers 6 hure du matin, c est un scandale de faire se lever les gens aussi tot. Le voyage a durer 10 heures, ce qui m as permis de profiter du paysage. Le probleme, c est que comme c etait un bus local, je n ai pas eu l opportunite de prendre des photos. On a ete arrete 8 fois a des barrages militaires ou toutes les bagages ont ete fouiller a chaque fois sauf les miennes car je suis un touriste. Arrive a Janakpur vers 16 heure. Le depaisement est allucinant, je suis dans unde petite ville de 20000 habitants qui est plus poussiereuse que las vegas. C est dans cette ville que l on peut trouver le grand temple de Sita la femme de Rama. On y trouve donc des centaines de peleris Indiens qui vienne venerer l epouse de Rama. Le probleme, c est que tout les indiens ont pris d assault les hotels et je me retrouve donc sans endroit ou dormir. Un rickshaw, me trouve finalement un dortoir ou sont entreposer tout les clochards. En negociant ferme avec le boss( qui enn passant ne doit pas avoir plus de 16 ans) j obtient l equivalent d une chambre fermer pour moi tout seul, cela me coute la somme enorme de 2.2euros. Je suis apparement le seul blanc a etre venu ici depuis au moins six mois. C est fou la difference e3ntre Kathmandu et la capitale. les gens sont trop adorables. Par contre le soirjai eu droit au moustique contre attaque. Inimaginable, je suis sur qu ils c etait tous passer le mot et et qu ils fesaient la queu derriere le mur en attendant que les cent qui etait sur moi se regalent. Le lendemain matin alors que mon cou mes bras et mes mains ont tellement changer de volume qu l on pourait m appeller elephant man au carre, j e trouve un produit repulsif dans la pharmacie ou la veille ils n en avait pas. Apparememnt, en voyant le probleme physiquement sur moi, le pharmacien a soudainment compris ce que je voulais. Je passe la journee a visiter la ville. Puis je prens le bus de nuit jusqu a Kakarvita. Attention pour eux bus de nuit ne veut pas dire bus qui roule la nuit, mais bus qui part le soir qui s arrette apres trois heures pour dormir cinq heures et qui repart ensuite. Imaginer comme j ai eu l air con en attendant deux heures avant de comprebndre que l on ne repartait pas car le chauffeur etait en train de dormir. Moi j etais convaincu que c etait juste une pause pipi.
La suite est beaucoup moins rigolote, puisque arrive a Kakarvita, on m a refuser de paasser la frontiere. Et quand bien plus tard de retour a Kaqthmandu, j ai reussi a trouver un avion pour le bangladesh, ils n ont rien trouver de mieux que de partir avant l heure prevu donc sans moi. Mais je garde le fois, je suis sur que j auraia mon avion aujourd hui
Bises ju
Subject: je detaille un peu Date: Thu, 09 Mar 2006 11:55:57 +0000
Donc, j arrive a Kakarvita apres une nuit de bus ultra reposante, et la premiere chose que je fais, c est d aller changer les roupies nepalaises que j ai dans mes poches contre des roupies indienne, etant a la frontiere le taux de change est au maximum. La douane ouvre vers sept heure du mat, j attend devant la porte, etant le seul occidental du departement, je comprends soudain ce que peux ressentir une bombe sexuelle qui traverse belsunce. Et voila le bureau enfin ouvert. J y rentre, y presente mon passeport, le mec me demande ou je vais? Je n ose pas lui repondre que je vais en Laponie, mais l envie y est. C est a ce moment la qu il m annonce la terrible nouvelle, Je nai pas de visa pour l inde et ils n en font pas a ce poste frontiere. Je luyidemande ou ils en fon il me repond a Calcutta. La pendant une fraction de seconde, je suis convaincu qu il va me dire que c est une blague, mais non. Apparement, ils ne font plus aucun visa frontalier entre le nepal et l inde depuis peu. Resultat des courses, aucun sites internet ou guide de voyage n est au courrant. A ce moment la, je suis tres fier de moi. Je ne m enerve pas, je ne crie pas, je ne l insulte pas, je ne pleure meme pas. C est vrai quoi : se faire cracher dessus, etre une bete de cirque, faire 20 heure de bus nepali, devenir un kebab pour les moustiques, et dormir dans un hotel a lepreux. Tout ca pour rien, c est pas grave, je vais juste faire le chemin inverse refaire le meme trajet et retourner a Kathmandu ou je prendrais un autre avion. Non mais il ne manquerais plus que ca. Je trouve un petit aeroport local ou j arrive a reserver un vol en debut d apres midi pour Kathmandu. La bas, bien sur, je me fait raqueter par le militaire de service qui veut son bakshesh pour me laisser prendre l avion et comme je refuse de payer il me laise pas passer. Desesperer, la mort dans l ame, je finis par accepter et lui file la somme enorme de un dollar pour qu il me laisse passer.
Arriver a KTM, j achette un billet d avion pour le lendemain.( et je vais passer la nuit dans un vrai hotel, c est a dire que j ai droit a un matelas de 2 cm d epaisseur)
Le 07/03/2006 je me rends a l aeroport a l heure, enregistre mes bagages, paye la taxe d aeroport, passe la douane ou l on met fin a mon visa. Puis passe dans la salle d attente. Quand mon vol apparait ''boarding'' je passe le barrage de securite et me rends dans la salle dembarquement. La pas une seule indication. J attends cinq minutes puis demande ou est le vol pour Dhaka. Et la tres jentiment le militaire me dit que mon vol a decoller. Je sais, personne na jamais vu ca et ben oui c est possible. Le lendemain, rebelotte, je fais toute la paperasse, etme revoila dans l ultime salle d ettente a patienter pour mon vol, deux heure avant le depart, je suis mort de peur qu il m arrive la meme chose que la veillle, je demande toute les minutes ou ca en est. Pas d information, un quqrt dheure avant le vol j ai compris qu il fallait que j arrete dagresser les militaires avec mes questions, sinon je ne quitterrai pas le pays vivant. A une minute du depart de l avion, une bonne ame anglaise vient me rassurer me voyant au bord de la crise d histerie, en fait Biman Airlines, on appelle ca au bangladesh ''Inch Alah Airlines'' et notre avion est juste annoncer avec sept heures de retard.
Mais je vous rassure, malgres toutes ces peripeties, je n echangerais pas ma place avec vous pour rien au monde. Je me regale, et je suis heureux comme un Bengladais a qui on a donner 10 centimes. Subject: bangladesh Date: Sat, 11 Mar 2006 12:51:11 +0000
L avion decolle donc. Attention decoller chez Inch allah airlines, ca veut dire aller au toilate pour ne pas se faire dessus. j y vais donc et y trouve un mec en train de vomir. Je sais pas pourquoi( si je sais l odeur) mais ca ma enlever immediatement mon envie de pisser. Mais la trouille est vite revenu quand a chaque fois que l hotesse faisait une annonce, elle finissait ses phrases par inch Allah. - L avion va decoller inch allah. - L avion va atterir inch allah....... j arrive donc enfin a Dhaka. quelques informations : 14 millions d habitants, 2000 nouveaux immigrants par jours, pas une femme dans la rue, 35 degres a l ombre d un glacier la nuit( oui je sais il n y a pas de glacier au bangladesh, rajoutez onc cinq degres a la temperature), la ville la plus pollue au monde, salaire mensuel moyen 15 a 20 euros. Apres toute la paperasse, je sors finalement de l aeroport, je me fais alpaguer par deux mecs qui me pousse vers eur voiture, j arrive a m echapper en courant, puis je passe l agence de taxi officiel qui me prends 550 Takas pour le trajet jusqu a mon hotel. A ce niveau la je crois avoir fait une super affaire. Une fois a l hotel j apprends que je n aurais du payer que 300t maximum. Mon hotel est magnifique, il se situe dans le vieux Dhaka( j ai seulement appris plus tard que c etait le quartier le plus dangereux de la ville, donc du pays), pour 450t, j ai une chambre double avec tv et ventilo. Je pense tres objectivement qu on ne leur a jamais appris a changer les draps puisque lorsque j en fait la demande, le mec les retourne de l autre cote. C est bien entendu des chiottes a l ancienne. Le seul avantage de cette chambre c est que comme au nepal je ne suis pas depayser. Eneffet il n y a de l electriciter que six heures par jours, la nuit y en a pas il fait noir on dort on en pas besoin. Pour info, dans mon guide cet hotel est marque dans les meilleurs. Apres un tel choc des cultures, il me faut un verre. Le seul probleme, c est que je suis dans un pays musulman. Donc je reussi a trouver une gargote clandestine ou les gens boivent dans le noir. Le lendemain je vais a l alliance francaise ou je rencontre un francais qui ne me donne aucun conseil. Je fais donc un tour de rickshaw pendant deux heures et demie. Le soir je vais ecouter de la poesie locale traduite en anglais( vous vous doutez bien que j y etais particulierement pour les vers et pas du tout pour la poetesse). Je passe la fin de la soiree avec les expatries francais puis la fin de la nuit dans l appart d un peintre en vogue avec tout le gratin artistique de la ville. C etait tout simplement du delire. N ayant absolument pas bu une goutte d eau je dors chez Alain un biznessman local. Le lendemain, rien d extraordinaire a part que je participe a une manif du parti communiste local par hasard et que me prennant pour un journaliste europeen avec mon appareil photos( chose que je ne demends absolument pas), ils m invitent a assister au huitieme congres du parti. Epuiser par la chaleur et la polution, je m endors a neuf hures du soir. Le lendemain je prends le train pour Chitagong avec un jeune etudiant le francais pour qu il me guide ne me sentant pas encore super a l aise. DEmain je par pour les hill track, c est la zones ou les ethnies se battent actuellement pour l autonomie
Subject: bangladesh land Date: Thu, 16 Mar 2006 14:23:17 +0000
j en etais a mon arrive a Daka. Apres mes peripetie Dakaienne, a defaut d etre Kafkaienne, j arrive a Chitagong, Ca change enormement de daka, est presque la campagne, il n y a que trois million d habitant. Cest une petite ville sur la mer, ou la france fait demanteler ses bateaux amiante pour ne pas blesser nos fragiles ouvriers francais. Je mange enfin de la bouffe normale, Pizza hut. Le lendemain je pars pour ragamati et y suis sublime par la beaute du lieu, c est un village de cinq cent mille habitant fait d ile sur un lac dans les montagnes. Attentions leurs montagnes reste toutes raisonnable, c est a dire qu elles sont toute plus petites que le Garlaban. J y rencontre Shafiq, in ungenieur en informatique qui m heberge pendant quatre jours. Il me fait decouvrir la nouriture locale et sans le savoir il me permet de decouvrir mes limites aux epices, c est a dire que pendant un repas j apprends qu il est possible d aller vomir plus de quatre fois. Je decouvre aussi que les moustiques locaux sont des bon a rien, ils n arrivent meme pas a passer atravers ma noustiquaire, je passe les nuits a me moquer d eux. Les locaux sont convaincus que j ai le sida car a chaque repas je prends plusieurs medicaments differents. Ils n ont pas compris que je les prends pour supporter leur bouffe.
Je m arrete la mon ami vient d arriver et je vais vomir pardon lapsus manger.
Subject: je reprend la ou j en etais. Date: Tue, 21 Mar 2006 12:28:57 +0000
Le lendemain matin, je decouvre que les CACAouttes locales de la veille portent bien leur noms. Je viens donc de passer la nuit dans un hotel cinq etoiles grand standing, de la mort qui tue sa race au niveau de la qualite, au niveau du prix aussi d ailleurs. Je decide donc de changer d hotel et apres trois heures a ecumer tous les dortoirs correct, je jette mon devolu sur un tres vieil hotel a l accueil typiquement Bamgle et a la deco datant de l epoque coloniale. Il ya meme une piscine, j emet ici une reserve car en plus des personnes qui se baignent dedans, j y vois aussi un chien, des poissons et de la vase. En me promenant sous les 40 degres je tombe nez a nez avec une equipe de tournage de cinema qui filme une scene pour le prochain blogbuster local. Mon arrive intempestive et inatendu distrait tout les figurants et l equipe perd vingt minutes dans leur programme, j en profite pour mitrailler de photo la bombe sexuelle qui joue le role principal. Etant dans un etat d esprit tres sur de moi, ce qui est enormement renforce par le fait que je suis le centre du monde ou que je passe depuis mon arrive dans ce pays, je m enhardi a brancher la star en lui proposant un verre lorsqu elle a fini la scene. Bien entendu je me prend un rateau memorable. Je passe le reste de la jounee allonge sur la plage a lombre d un parasol. Sur la plage, je fait office d aimant a Bangla. Des que quelqu un passer a cote de moi et me vois, il vient me parler puis demande a un de ses collegue de prendre un photo de lui et moi. Le probleme, c est qu apres il faut prendre la photo avec celui qui a fait la premiere......etc. A la soixantieme photo, je commence a demader dix taka par photo, l;e pire c est qu il y en a qui etaient pres a payer. Le soir on me presente une tres charmante jeune fille avec qui je passe a soiree accompagne de son frere bien entendu. Et son frere me propose de partir passer deux jours sur l ile a plus au sud du golf du bengale, une ile paradisiaque. Il viendrai avec sa petite ami et sa soeur nous accompagnerait. Je ne dis pas non et suis tres interresser par l opportunitee d aller sur cette ile.
Le lendemain, c est en allant manger chez eux, que je decouvre que j ai le pouvoir de disparaitre plus vite que le vent. Particulierement en apprenent que la fille a quinze ans. Je rentre a l hotel et la au cauchemar la famille de la fille m y attend. Tres honnettements je suis tres content de m en etre sorti vivant. le pire c est que je n ai rien fait mais ils etait convaincu que j allais me marier et voulait que je sponsorise toute la famille pendant tout mon sejour.9( une famille au bangladesh c est au bas mot, 50 personnes) En leur promettant de revenir manger ce soir, j arrive a me sortir de ce cauchemar en prenant le premier bus pour la capitale. Je dois reconnaitre que cette situation assez extraordinaire m a mis mal a l aise. C est en parti pour ca que j ai decide d ecourter ma visite de 3 ou quatre jours et que j ai pris le premier avion pour Yangoon. L autre raison c est qu il faut qu j arrive a conserver de la nourriture dans mon corp, et au bangladesh cela me parait tres difficile.
Ca y ais j y suis, ca fait deux jours que je suis au Myanmar et j ai preferer eviter la capitale en partant directement pour le nord.( J ai deja passe 10 jours dans la capitale et ses environs) C est du boonheur a l etat pur. je retrouve tout ce qui m emerveillait il y a un an, cette architecture coloniale mele au cabane en bambou, les moines par troupeau qui se promene dans la rue, les militaires qui me devisage avec un regard menacant. Mais surtout ce sourire naturel que l on a oublie en europe. Cette spontanaite a rire de tout, la gentillesse des passants et surtout la beaute de tous ses habitants. Instantanement je retrouve mes marques, et accompagne de deux jeunes rencontre dans l avion, jepart a la redecouverte de ses rues que je me suis approprie lors de mon premier voyage. La ville a change quand meme, a une vitesse impressionante.
Pour finir, je tiends a rappeller que bien que la population de ce pays soit la plus prevenante, la plus gentille, la plus belle du monde qu j ai pu visiter. Il me faut quand meme me rappeller que c est aussi un pays ou l esclavage est encore cautionner par son gouvernement dictatorial et que amnesty international a encore cette asnne mis en accusation le gouvernement du pays pour les exactions commis contre les intelectuiels de ce pays.
Sur ce bonne journee, et grosses bises Julien.
Subject: Mingalaba Date: Mon, 27 Mar 2006 15:04:50 +0000
Mingalaba, c est bonjour en Birman. J y ai retrouve mon hotel preferer et ai eu la surprise de ne pas etre reconnu par le personel al;ors que je pensais avoir fait grande impression lors de mon dernier sejour. J avavais oublie aquel point les massages birmans sont agreable. j adore me faire fracasser les muscles a coup de genou et de coude. Je ne suis pas reste tres longtemps a yangoon. ayant deja passe plusieurs jours dans cette ville lors de mon precedent voyage, je n y ai pas vu d utilite, vu que de toute facon, je repasserais par elle, de toute facon. Donc deux jours plus tard je m envolais(par avion bien sur, j ai toujours autant de mal avec la levitation) pour Mandalay. Une chose que l on apptrends de ses erreurs c esdt qu au Myanmar, les avions c est comme les bus, ils s arretent souvent dans de petites villes, et ce qui est marque sur le billet est tres rarement la destination finale. donc il ne faut pas rester assis dans l avion a chaque arretm, car on risque de rater le sien ou de mettre l avion en retard en demandant a descendre parcequ on c est rendu compte qu on etais arrive apres que le pilote ai recu l autorisation de decoler. Je peux vous assurer que ca fait tres mauvais style. Sorti de l aeroport je me retrouve confronte au la mafia locale qui veux me faire prendre un taxi pour 12 dollars l equivalent de trois nuit d hotel ou d un mois et demi de salaire pour un fonctionnaire.Faisant ma forte tete, il refuse de me laisser partager un taxi avec d autres touristes m ayant vu arriver seul. Apres deux heures a attendre tranquillement (en menacant d appeller la police, l armee, le president et je crois meme leur avoir dit que j etais un agent secret, mais c a n a rien change meme apres avoir hurler, pleurer......) ils acceptent finalement de me laisser monter avec les touristes der l avion suivant qui arrive juste deux heures de plus apres. Le trajet me revient donc a 44000 Kiats, un peu moins de 4 dollars. Je passe le reste de l apres midi a me promener dans la ville a essayer d ameliorer mon birman, c est a dire que j apprends a demander du the : Lep Heq Ye. Je rencobntre un Trishaw, un velo auquel est accroche un fauteuil roulant. L homme tres sympathique me fait decouvrir un autre cote de la ville tres seduisant. Le lendemain, il me promene touite la journee, me fait visiter l usine ou travaille sa femme et m ammene chez un super barbier qui oublie juste de me passer de la creme a raser. et lorsque je lui demande il me met tres geneureusement du savon sur la peau. Jusqu a aujourd hui, je n ai pas ose retourner me faire raser de peur de me faire tortuer a nouveau. Le lenndemain je pars par avion a Bagan ou rebelotte je me fait raquetter par la mafia locale. Ce coup ci je ne m abaisse pas a mendir et je m en vais a pied pour rejoindre la ville. En chemin je me fait prendre en stop par une charrette tire par un cheval a qui je file genereux 500K(0.35 euro) Je trouve une Guest House ou je suis heberge pour 4 dollars la nuit. Arrivant le matin, je loue une charrette pour la journee et vais me promener sur le site archeologique qui fait 42 km2 de superficie. La chaleur est suffocante et marche pied nu dans les temples sur la brique chauffe a rouge par le soleil n est pa sune experience que je recommanderai a mon pire ennemie. Mis a pert ca, les gens sont super. Et voir plus de 2000 temples vieux de plus de 1000 ans a perte de vue, c esdt assez epoustouflant. Le lendemain rebelote, je refais le tour de du site. je regarde le soleil se couchersur les stupas et les pagodes. C est magique. Parmis tant d autres chose, j ai aussi vu un vrai fantome mais ca c est trop long a raconte. Un jour plus tard je vais visiter le mont popa, un temple poser au sommet d une collone de montagne. Tres jolie aussi, sauf que la monte des 1000 marches ne convient pas vraiment a la quantite de cigarettes que je consomme sur place. Quoique, ca fait presque une cigarette par marche. Le lendemain direction par avion le lac ile ou je suis a l heure actuelle depuis deux jours. Je ne me fais pas avoir par la mafia puisque je partage le taxi avec une australienne rencontre la veille dans le taxi du mont popa. Je loue ensuite avec elle un bateau et nous passons la journee sur le lac a aller de village flottant en pagode. Le lendemain rebelote, je pars cette fois seul en bateau, j aurais bien aime la suivre, mais elle va faire un trek dans les montagne. Chose que bien entendu ma flemardise m interdit de faire.
et voila, je pars demain pour Yangoon d ou j irais sur la mer andaman pour me reposer une petite semaine.
Bises Moi.
Subject: retour a beurk land Date: Wed, 12 Apr 2006 12:15:43 +0000
je viens d arriver en thailande, et je retrouve cette bonne vieille polution, ce surtourisme et tout ce qui m y avait deplu l annee precedente. apres yangoon, je suis parti en bateau sur l une des branche de l iradawy, je me suis fait ataque par une bestiole carnivore, une mutation entre une araignee et un scarabee. J ai passe deux jours dans un bungalow sur la plage d argent ainsi denomme a cause de son sable blanc. En fait il y abeaucoup a raconter mais ca sera a mon retour. Car maintenent que je suis en thailande, c est mes premiers vrais jours de vacance.
Bise julien
Subject: deuxieme jour a Kathmandu Date: Fri, 03 Mar 2006 16:19:21 +0000
Ptit coucou de kathmandou, j ai passe la journe a deambuler dans les rues de la ville, dans les arrieres cours ou vivent les communautes. J ai pris des photos du centre historique et des superbes autres des gens dans la rue. Les nepalais sont vraiment charmant, et je crois que je suis plus fatigue par le fait de sourire tout le temps que par les quinze km de marche de la journee. C est super d etre a la montagne, on peut respirer l air pur melanger a la fumee des usines a briques et les gazs des camion qui ramene tout le matos pour les alpinistes. Demain a cinq heures du matin je part pour Jakatpur donc je serais dans Terai, le nepal profond et je ne sais pas si je vais etre joignable avant quelque temps.
Grosses Bises Julien.
PS : Je me regale, c est que du bonheur. Vive la vrai vie.
Envoyé : lundi 6 mars 2006 12:28 À : RINGOT Bruno Objet : le reve est en train de se transformer en cauchemar
apres deux jours epuisant mais inoubliable sur les petites routes du sud du nepal, je suis arrive a la frontiere ou bien entendu on a refuser de me laisser passer. resultat des courses, je suis de retour a Kathmandu grace a une super invention humaine, l avion. Ettonnement cette mesaventure ne pas trop contrarie, je suis reste zen, de toute facon je n avais pas le choix, les mecs en face etaient armes.
Pour les filles pour l instant je peux juste te dire que le rapport le plus intenseque j ai eue ave une a ete lorsqu elle a crache par la fenetre du bus, a rate la fenetre et le crachat est tombe sur mes cuisses. Et la moment d extase supreme, elle a etaler le molard sur mon pantalon avec ses sublimes mains en voulant essuyer.
bise juju, PS : je te donne plus de news des que j ai avance un peu plus, vu que la je suis revenu a la case depart
Subject: j ai fait le caca dur Date: Mon, 06 Mar 2006 03:15:31 +0000
apres une nuit allucinante dans le bus, j arrive a la frontiere indienne, ou bien sur les nepalais refuse de me faire sortir. Resultat, je suis obliger de remonter sur Kathmandu. Donc, a ne pas se renseigner avant, on perd du temps, lecon, la prochaine fois je ne ferais pas des trajet sur des coups de tete. Janakpur etait une ville allucinante, vraiment maman, c est le nepal profond. Je m y suis vraiment regaler. Ce matin en arrivant a Kakavutri, j ai meme reussi a faire caca dur, ce qui est une tres bonne chose, ca veut dire que j ai pris le coup pour la bouffe locale. A part ca le the nepalais est tres bizarre mais pas degueu. je t en dis plus des que je suis de retour sur kathmandu, et que je me suis organise pour la fin du voyage. Bisous julien.
Date: Wed, 08 Mar 2006 04:38:05 +0000
Namaste, J ai pris le bus pour Janakpur. Il est parti vers 6 hure du matin, c est un scandale de faire se lever les gens aussi tot. Le voyage a durer 10 heures, ce qui m as permis de profiter du paysage. Le probleme, c est que comme c etait un bus local, je n ai pas eu l opportunite de prendre des photos. On a ete arrete 8 fois a des barrages militaires ou toutes les bagages ont ete fouiller a chaque fois sauf les miennes car je suis un touriste. Arrive a Janakpur vers 16 heure. Le depaisement est allucinant, je suis dans unde petite ville de 20000 habitants qui est plus poussiereuse que las vegas. C est dans cette ville que l on peut trouver le grand temple de Sita la femme de Rama. On y trouve donc des centaines de peleris Indiens qui vienne venerer l epouse de Rama. Le probleme, c est que tout les indiens ont pris d assault les hotels et je me retrouve donc sans endroit ou dormir. Un rickshaw, me trouve finalement un dortoir ou sont entreposer tout les clochards. En negociant ferme avec le boss( qui enn passant ne doit pas avoir plus de 16 ans) j obtient l equivalent d une chambre fermer pour moi tout seul, cela me coute la somme enorme de 2.2euros. Je suis apparement le seul blanc a etre venu ici depuis au moins six mois. C est fou la difference e3ntre Kathmandu et la capitale. les gens sont trop adorables. Par contre le soirjai eu droit au moustique contre attaque. Inimaginable, je suis sur qu ils c etait tous passer le mot et et qu ils fesaient la queu derriere le mur en attendant que les cent qui etait sur moi se regalent. Le lendemain matin alors que mon cou mes bras et mes mains ont tellement changer de volume qu l on pourait m appeller elephant man au carre, j e trouve un produit repulsif dans la pharmacie ou la veille ils n en avait pas. Apparememnt, en voyant le probleme physiquement sur moi, le pharmacien a soudainment compris ce que je voulais. Je passe la journee a visiter la ville. Puis je prens le bus de nuit jusqu a Kakarvita. Attention pour eux bus de nuit ne veut pas dire bus qui roule la nuit, mais bus qui part le soir qui s arrette apres trois heures pour dormir cinq heures et qui repart ensuite. Imaginer comme j ai eu l air con en attendant deux heures avant de comprebndre que l on ne repartait pas car le chauffeur etait en train de dormir. Moi j etais convaincu que c etait juste une pause pipi.
La suite est beaucoup moins rigolote, puisque arrive a Kakarvita, on m a refuser de paasser la frontiere. Et quand bien plus tard de retour a Kaqthmandu, j ai reussi a trouver un avion pour le bangladesh, ils n ont rien trouver de mieux que de partir avant l heure prevu donc sans moi. Mais je garde le fois, je suis sur que j auraia mon avion aujourd hui
Bises ju
Subject: je detaille un peu Date: Thu, 09 Mar 2006 11:55:57 +0000
Donc, j arrive a Kakarvita apres une nuit de bus ultra reposante, et la premiere chose que je fais, c est d aller changer les roupies nepalaises que j ai dans mes poches contre des roupies indienne, etant a la frontiere le taux de change est au maximum. La douane ouvre vers sept heure du mat, j attend devant la porte, etant le seul occidental du departement, je comprends soudain ce que peux ressentir une bombe sexuelle qui traverse belsunce. Et voila le bureau enfin ouvert. J y rentre, y presente mon passeport, le mec me demande ou je vais? Je n ose pas lui repondre que je vais en Laponie, mais l envie y est. C est a ce moment la qu il m annonce la terrible nouvelle, Je nai pas de visa pour l inde et ils n en font pas a ce poste frontiere. Je luyidemande ou ils en fon il me repond a Calcutta. La pendant une fraction de seconde, je suis convaincu qu il va me dire que c est une blague, mais non. Apparement, ils ne font plus aucun visa frontalier entre le nepal et l inde depuis peu. Resultat des courses, aucun sites internet ou guide de voyage n est au courrant. A ce moment la, je suis tres fier de moi. Je ne m enerve pas, je ne crie pas, je ne l insulte pas, je ne pleure meme pas. C est vrai quoi : se faire cracher dessus, etre une bete de cirque, faire 20 heure de bus nepali, devenir un kebab pour les moustiques, et dormir dans un hotel a lepreux. Tout ca pour rien, c est pas grave, je vais juste faire le chemin inverse refaire le meme trajet et retourner a Kathmandu ou je prendrais un autre avion. Non mais il ne manquerais plus que ca. Je trouve un petit aeroport local ou j arrive a reserver un vol en debut d apres midi pour Kathmandu. La bas, bien sur, je me fait raqueter par le militaire de service qui veut son bakshesh pour me laisser prendre l avion et comme je refuse de payer il me laise pas passer. Desesperer, la mort dans l ame, je finis par accepter et lui file la somme enorme de un dollar pour qu il me laisse passer.
Arriver a KTM, j achette un billet d avion pour le lendemain.( et je vais passer la nuit dans un vrai hotel, c est a dire que j ai droit a un matelas de 2 cm d epaisseur)
Le 07/03/2006 je me rends a l aeroport a l heure, enregistre mes bagages, paye la taxe d aeroport, passe la douane ou l on met fin a mon visa. Puis passe dans la salle d attente. Quand mon vol apparait ''boarding'' je passe le barrage de securite et me rends dans la salle dembarquement. La pas une seule indication. J attends cinq minutes puis demande ou est le vol pour Dhaka. Et la tres jentiment le militaire me dit que mon vol a decoller. Je sais, personne na jamais vu ca et ben oui c est possible. Le lendemain, rebelotte, je fais toute la paperasse, etme revoila dans l ultime salle d ettente a patienter pour mon vol, deux heure avant le depart, je suis mort de peur qu il m arrive la meme chose que la veillle, je demande toute les minutes ou ca en est. Pas d information, un quqrt dheure avant le vol j ai compris qu il fallait que j arrete dagresser les militaires avec mes questions, sinon je ne quitterrai pas le pays vivant. A une minute du depart de l avion, une bonne ame anglaise vient me rassurer me voyant au bord de la crise d histerie, en fait Biman Airlines, on appelle ca au bangladesh ''Inch Alah Airlines'' et notre avion est juste annoncer avec sept heures de retard.
Mais je vous rassure, malgres toutes ces peripeties, je n echangerais pas ma place avec vous pour rien au monde. Je me regale, et je suis heureux comme un Bengladais a qui on a donner 10 centimes. Subject: bangladesh Date: Sat, 11 Mar 2006 12:51:11 +0000
L avion decolle donc. Attention decoller chez Inch allah airlines, ca veut dire aller au toilate pour ne pas se faire dessus. j y vais donc et y trouve un mec en train de vomir. Je sais pas pourquoi( si je sais l odeur) mais ca ma enlever immediatement mon envie de pisser. Mais la trouille est vite revenu quand a chaque fois que l hotesse faisait une annonce, elle finissait ses phrases par inch Allah. - L avion va decoller inch allah. - L avion va atterir inch allah....... j arrive donc enfin a Dhaka. quelques informations : 14 millions d habitants, 2000 nouveaux immigrants par jours, pas une femme dans la rue, 35 degres a l ombre d un glacier la nuit( oui je sais il n y a pas de glacier au bangladesh, rajoutez onc cinq degres a la temperature), la ville la plus pollue au monde, salaire mensuel moyen 15 a 20 euros. Apres toute la paperasse, je sors finalement de l aeroport, je me fais alpaguer par deux mecs qui me pousse vers eur voiture, j arrive a m echapper en courant, puis je passe l agence de taxi officiel qui me prends 550 Takas pour le trajet jusqu a mon hotel. A ce niveau la je crois avoir fait une super affaire. Une fois a l hotel j apprends que je n aurais du payer que 300t maximum. Mon hotel est magnifique, il se situe dans le vieux Dhaka( j ai seulement appris plus tard que c etait le quartier le plus dangereux de la ville, donc du pays), pour 450t, j ai une chambre double avec tv et ventilo. Je pense tres objectivement qu on ne leur a jamais appris a changer les draps puisque lorsque j en fait la demande, le mec les retourne de l autre cote. C est bien entendu des chiottes a l ancienne. Le seul avantage de cette chambre c est que comme au nepal je ne suis pas depayser. Eneffet il n y a de l electriciter que six heures par jours, la nuit y en a pas il fait noir on dort on en pas besoin. Pour info, dans mon guide cet hotel est marque dans les meilleurs. Apres un tel choc des cultures, il me faut un verre. Le seul probleme, c est que je suis dans un pays musulman. Donc je reussi a trouver une gargote clandestine ou les gens boivent dans le noir. Le lendemain je vais a l alliance francaise ou je rencontre un francais qui ne me donne aucun conseil. Je fais donc un tour de rickshaw pendant deux heures et demie. Le soir je vais ecouter de la poesie locale traduite en anglais( vous vous doutez bien que j y etais particulierement pour les vers et pas du tout pour la poetesse). Je passe la fin de la soiree avec les expatries francais puis la fin de la nuit dans l appart d un peintre en vogue avec tout le gratin artistique de la ville. C etait tout simplement du delire. N ayant absolument pas bu une goutte d eau je dors chez Alain un biznessman local. Le lendemain, rien d extraordinaire a part que je participe a une manif du parti communiste local par hasard et que me prennant pour un journaliste europeen avec mon appareil photos( chose que je ne demends absolument pas), ils m invitent a assister au huitieme congres du parti. Epuiser par la chaleur et la polution, je m endors a neuf hures du soir. Le lendemain je prends le train pour Chitagong avec un jeune etudiant le francais pour qu il me guide ne me sentant pas encore super a l aise. DEmain je par pour les hill track, c est la zones ou les ethnies se battent actuellement pour l autonomie
Subject: bangladesh land Date: Thu, 16 Mar 2006 14:23:17 +0000
j en etais a mon arrive a Daka. Apres mes peripetie Dakaienne, a defaut d etre Kafkaienne, j arrive a Chitagong, Ca change enormement de daka, est presque la campagne, il n y a que trois million d habitant. Cest une petite ville sur la mer, ou la france fait demanteler ses bateaux amiante pour ne pas blesser nos fragiles ouvriers francais. Je mange enfin de la bouffe normale, Pizza hut. Le lendemain je pars pour ragamati et y suis sublime par la beaute du lieu, c est un village de cinq cent mille habitant fait d ile sur un lac dans les montagnes. Attentions leurs montagnes reste toutes raisonnable, c est a dire qu elles sont toute plus petites que le Garlaban. J y rencontre Shafiq, in ungenieur en informatique qui m heberge pendant quatre jours. Il me fait decouvrir la nouriture locale et sans le savoir il me permet de decouvrir mes limites aux epices, c est a dire que pendant un repas j apprends qu il est possible d aller vomir plus de quatre fois. Je decouvre aussi que les moustiques locaux sont des bon a rien, ils n arrivent meme pas a passer atravers ma noustiquaire, je passe les nuits a me moquer d eux. Les locaux sont convaincus que j ai le sida car a chaque repas je prends plusieurs medicaments differents. Ils n ont pas compris que je les prends pour supporter leur bouffe.
Je m arrete la mon ami vient d arriver et je vais vomir pardon lapsus manger.
Subject: je reprend la ou j en etais. Date: Tue, 21 Mar 2006 12:28:57 +0000
Le lendemain matin, je decouvre que les CACAouttes locales de la veille portent bien leur noms. Je viens donc de passer la nuit dans un hotel cinq etoiles grand standing, de la mort qui tue sa race au niveau de la qualite, au niveau du prix aussi d ailleurs. Je decide donc de changer d hotel et apres trois heures a ecumer tous les dortoirs correct, je jette mon devolu sur un tres vieil hotel a l accueil typiquement Bamgle et a la deco datant de l epoque coloniale. Il ya meme une piscine, j emet ici une reserve car en plus des personnes qui se baignent dedans, j y vois aussi un chien, des poissons et de la vase. En me promenant sous les 40 degres je tombe nez a nez avec une equipe de tournage de cinema qui filme une scene pour le prochain blogbuster local. Mon arrive intempestive et inatendu distrait tout les figurants et l equipe perd vingt minutes dans leur programme, j en profite pour mitrailler de photo la bombe sexuelle qui joue le role principal. Etant dans un etat d esprit tres sur de moi, ce qui est enormement renforce par le fait que je suis le centre du monde ou que je passe depuis mon arrive dans ce pays, je m enhardi a brancher la star en lui proposant un verre lorsqu elle a fini la scene. Bien entendu je me prend un rateau memorable. Je passe le reste de la jounee allonge sur la plage a lombre d un parasol. Sur la plage, je fait office d aimant a Bangla. Des que quelqu un passer a cote de moi et me vois, il vient me parler puis demande a un de ses collegue de prendre un photo de lui et moi. Le probleme, c est qu apres il faut prendre la photo avec celui qui a fait la premiere......etc. A la soixantieme photo, je commence a demader dix taka par photo, l;e pire c est qu il y en a qui etaient pres a payer. Le soir on me presente une tres charmante jeune fille avec qui je passe a soiree accompagne de son frere bien entendu. Et son frere me propose de partir passer deux jours sur l ile a plus au sud du golf du bengale, une ile paradisiaque. Il viendrai avec sa petite ami et sa soeur nous accompagnerait. Je ne dis pas non et suis tres interresser par l opportunitee d aller sur cette ile.
Le lendemain, c est en allant manger chez eux, que je decouvre que j ai le pouvoir de disparaitre plus vite que le vent. Particulierement en apprenent que la fille a quinze ans. Je rentre a l hotel et la au cauchemar la famille de la fille m y attend. Tres honnettements je suis tres content de m en etre sorti vivant. le pire c est que je n ai rien fait mais ils etait convaincu que j allais me marier et voulait que je sponsorise toute la famille pendant tout mon sejour.9( une famille au bangladesh c est au bas mot, 50 personnes) En leur promettant de revenir manger ce soir, j arrive a me sortir de ce cauchemar en prenant le premier bus pour la capitale. Je dois reconnaitre que cette situation assez extraordinaire m a mis mal a l aise. C est en parti pour ca que j ai decide d ecourter ma visite de 3 ou quatre jours et que j ai pris le premier avion pour Yangoon. L autre raison c est qu il faut qu j arrive a conserver de la nourriture dans mon corp, et au bangladesh cela me parait tres difficile.
Ca y ais j y suis, ca fait deux jours que je suis au Myanmar et j ai preferer eviter la capitale en partant directement pour le nord.( J ai deja passe 10 jours dans la capitale et ses environs) C est du boonheur a l etat pur. je retrouve tout ce qui m emerveillait il y a un an, cette architecture coloniale mele au cabane en bambou, les moines par troupeau qui se promene dans la rue, les militaires qui me devisage avec un regard menacant. Mais surtout ce sourire naturel que l on a oublie en europe. Cette spontanaite a rire de tout, la gentillesse des passants et surtout la beaute de tous ses habitants. Instantanement je retrouve mes marques, et accompagne de deux jeunes rencontre dans l avion, jepart a la redecouverte de ses rues que je me suis approprie lors de mon premier voyage. La ville a change quand meme, a une vitesse impressionante.
Pour finir, je tiends a rappeller que bien que la population de ce pays soit la plus prevenante, la plus gentille, la plus belle du monde qu j ai pu visiter. Il me faut quand meme me rappeller que c est aussi un pays ou l esclavage est encore cautionner par son gouvernement dictatorial et que amnesty international a encore cette asnne mis en accusation le gouvernement du pays pour les exactions commis contre les intelectuiels de ce pays.
Sur ce bonne journee, et grosses bises Julien.
Subject: Mingalaba Date: Mon, 27 Mar 2006 15:04:50 +0000
Mingalaba, c est bonjour en Birman. J y ai retrouve mon hotel preferer et ai eu la surprise de ne pas etre reconnu par le personel al;ors que je pensais avoir fait grande impression lors de mon dernier sejour. J avavais oublie aquel point les massages birmans sont agreable. j adore me faire fracasser les muscles a coup de genou et de coude. Je ne suis pas reste tres longtemps a yangoon. ayant deja passe plusieurs jours dans cette ville lors de mon precedent voyage, je n y ai pas vu d utilite, vu que de toute facon, je repasserais par elle, de toute facon. Donc deux jours plus tard je m envolais(par avion bien sur, j ai toujours autant de mal avec la levitation) pour Mandalay. Une chose que l on apptrends de ses erreurs c esdt qu au Myanmar, les avions c est comme les bus, ils s arretent souvent dans de petites villes, et ce qui est marque sur le billet est tres rarement la destination finale. donc il ne faut pas rester assis dans l avion a chaque arretm, car on risque de rater le sien ou de mettre l avion en retard en demandant a descendre parcequ on c est rendu compte qu on etais arrive apres que le pilote ai recu l autorisation de decoler. Je peux vous assurer que ca fait tres mauvais style. Sorti de l aeroport je me retrouve confronte au la mafia locale qui veux me faire prendre un taxi pour 12 dollars l equivalent de trois nuit d hotel ou d un mois et demi de salaire pour un fonctionnaire.Faisant ma forte tete, il refuse de me laisser partager un taxi avec d autres touristes m ayant vu arriver seul. Apres deux heures a attendre tranquillement (en menacant d appeller la police, l armee, le president et je crois meme leur avoir dit que j etais un agent secret, mais c a n a rien change meme apres avoir hurler, pleurer......) ils acceptent finalement de me laisser monter avec les touristes der l avion suivant qui arrive juste deux heures de plus apres. Le trajet me revient donc a 44000 Kiats, un peu moins de 4 dollars. Je passe le reste de l apres midi a me promener dans la ville a essayer d ameliorer mon birman, c est a dire que j apprends a demander du the : Lep Heq Ye. Je rencobntre un Trishaw, un velo auquel est accroche un fauteuil roulant. L homme tres sympathique me fait decouvrir un autre cote de la ville tres seduisant. Le lendemain, il me promene touite la journee, me fait visiter l usine ou travaille sa femme et m ammene chez un super barbier qui oublie juste de me passer de la creme a raser. et lorsque je lui demande il me met tres geneureusement du savon sur la peau. Jusqu a aujourd hui, je n ai pas ose retourner me faire raser de peur de me faire tortuer a nouveau. Le lenndemain je pars par avion a Bagan ou rebelotte je me fait raquetter par la mafia locale. Ce coup ci je ne m abaisse pas a mendir et je m en vais a pied pour rejoindre la ville. En chemin je me fait prendre en stop par une charrette tire par un cheval a qui je file genereux 500K(0.35 euro) Je trouve une Guest House ou je suis heberge pour 4 dollars la nuit. Arrivant le matin, je loue une charrette pour la journee et vais me promener sur le site archeologique qui fait 42 km2 de superficie. La chaleur est suffocante et marche pied nu dans les temples sur la brique chauffe a rouge par le soleil n est pa sune experience que je recommanderai a mon pire ennemie. Mis a pert ca, les gens sont super. Et voir plus de 2000 temples vieux de plus de 1000 ans a perte de vue, c esdt assez epoustouflant. Le lendemain rebelote, je refais le tour de du site. je regarde le soleil se couchersur les stupas et les pagodes. C est magique. Parmis tant d autres chose, j ai aussi vu un vrai fantome mais ca c est trop long a raconte. Un jour plus tard je vais visiter le mont popa, un temple poser au sommet d une collone de montagne. Tres jolie aussi, sauf que la monte des 1000 marches ne convient pas vraiment a la quantite de cigarettes que je consomme sur place. Quoique, ca fait presque une cigarette par marche. Le lendemain direction par avion le lac ile ou je suis a l heure actuelle depuis deux jours. Je ne me fais pas avoir par la mafia puisque je partage le taxi avec une australienne rencontre la veille dans le taxi du mont popa. Je loue ensuite avec elle un bateau et nous passons la journee sur le lac a aller de village flottant en pagode. Le lendemain rebelote, je pars cette fois seul en bateau, j aurais bien aime la suivre, mais elle va faire un trek dans les montagne. Chose que bien entendu ma flemardise m interdit de faire.
et voila, je pars demain pour Yangoon d ou j irais sur la mer andaman pour me reposer une petite semaine.
Bises Moi.
Subject: retour a beurk land Date: Wed, 12 Apr 2006 12:15:43 +0000
je viens d arriver en thailande, et je retrouve cette bonne vieille polution, ce surtourisme et tout ce qui m y avait deplu l annee precedente. apres yangoon, je suis parti en bateau sur l une des branche de l iradawy, je me suis fait ataque par une bestiole carnivore, une mutation entre une araignee et un scarabee. J ai passe deux jours dans un bungalow sur la plage d argent ainsi denomme a cause de son sable blanc. En fait il y abeaucoup a raconter mais ca sera a mon retour. Car maintenent que je suis en thailande, c est mes premiers vrais jours de vacance.
Bise julien
"Le voyage qui ouvre le coeur et l'esprit..." English translation pending
"le voyage qui ouvre le coeur et l'esprit"
Je suis restée bloquée sur cette phrase que j'ai lu quelque part il y a quelque temps. Il faut dire que je suis en passe de partir d'ici quelques mois pour une durée indéterminée, et que la question du voyage me tarode donc un peu. 🙂
Quand j'ai fait mon premier voyage, j'ai choisi une destination qui ne perturberait pas trop mes repères. C'est un peu bizarre dit comme ça. Mais c'est une manière de se protéger de la peur de l'inconnu, même si je ne le réfléchissais pas forcément comme ça à l'époque. Adepte de rando, et donc de montagne, j'étais aussi à la recherche du contemplatif. C'est merveilleux cette sensation de calme devant l'immensité des éléments. On a l'impression de prendre conscience, (ou la juste mesure) de tous les atomes de l'univers. On se trouve à son exacte place, toute petite, mais au même titre que tous les autres atomes. On fait partie du tout. Le désert donne aussi cette sensation. Tout comme, si on est bien à l'écoute, tous les paysages de nature non pollués par la présence humaine. Alors quand on mesure la richesse des sensations quand on brave l'inconnu, on n'a de cesse que de vouloir aller voir ailleurs ce qu'il s'y passe.
Je n'ai pu partir à chaque fois que 3 ou 4 semaines. 3 jours par ci, 4 jours par là… ça laisse peu de temps et peu de possibilités sur un mois de rencontrer les gens. Et puis, il y a la frustration de l'image du « blanc », de « l'occidental riche », ou pire de sa condition de « femme ». Parcequ'il y a peu de pays qui offrent en tant que femme la liberté d'échanger librement et naturellement d'humain à humain. Tu restes libre quand même d'échanger parce que tu es une « occidentale », mais parfois tu sais pas si ton interlocuteur a une meilleure image de toi pour autant. Et puis il y a le comportement de tous ces touristes souvent « bien pensants » qui malgré eux induisent une certaine supériorité par rapport à des populations qui « n'ont rien » (c'est déjà un jugement de valeur). Alors que ces mêmes populations, même si elles n'ont pas l'eau courante, auraient bien des choses à nous apprendre sur ce qui est essentiel. Des choses qu'on a bien souvent oubliées, protégé dans notre petite vie bien rangée dans les cases de notre société qui est un modèle, ne l'oublions pas. C'était déjà de cette manière que les évangélistes justifiaient la colonisation : tous ces gens qu'il faut sauver ! Frustration donc.
Mais une fois que tu réussis à passer au-dessus de ça, comme quelque chose qui est comme ça et c'est tout, on arrête de culpabiliser de notre condition de « riche ». Et c'est à soi de montrer une autre image que celle que les gens se sont faite en regardant la télé, ou en regardant le comportement d'un tas de touristes à la recherche d'exotisme. Enfin, je crois...
Aujourd'hui, j'aimerais prendre le temps. Prendre le temps d'aller voir ailleurs pour se laver des influences de notre société qui m'ont façonnée. Notre société n'est ni bonne ni mauvaise, mais ce n'est pas un modèle unique c'est tout. Je veux arrêter d'être aveugle, ou essayer de l'être moins. J'aimerais avoir le choix de choisir mes propres valeurs, et pour cela il faut bien aller voir ailleurs comment c'est.
Il n'y a que des voyageurs sur ce site, ou des gens qui aspirent à voyager. Je pense qu'il y a autant de manières de voyager que de voyageurs. Je traine un peu sur la rubrique "tour du monde", et comme je l'ai souvent lu, partir faire un tour duu monde est une décision "personnelle" pour une "construction personnelle" avec des "apirations personnelles". J'aurais aimé confronter mes réflexions avec celle des autres.
Alors... le voyage qui « ouvre le cœur et l'esprit » ! qu'est ce que ça vous inspire ? ... à vous. Fabienne
Quand j'ai fait mon premier voyage, j'ai choisi une destination qui ne perturberait pas trop mes repères. C'est un peu bizarre dit comme ça. Mais c'est une manière de se protéger de la peur de l'inconnu, même si je ne le réfléchissais pas forcément comme ça à l'époque. Adepte de rando, et donc de montagne, j'étais aussi à la recherche du contemplatif. C'est merveilleux cette sensation de calme devant l'immensité des éléments. On a l'impression de prendre conscience, (ou la juste mesure) de tous les atomes de l'univers. On se trouve à son exacte place, toute petite, mais au même titre que tous les autres atomes. On fait partie du tout. Le désert donne aussi cette sensation. Tout comme, si on est bien à l'écoute, tous les paysages de nature non pollués par la présence humaine. Alors quand on mesure la richesse des sensations quand on brave l'inconnu, on n'a de cesse que de vouloir aller voir ailleurs ce qu'il s'y passe.
Je n'ai pu partir à chaque fois que 3 ou 4 semaines. 3 jours par ci, 4 jours par là… ça laisse peu de temps et peu de possibilités sur un mois de rencontrer les gens. Et puis, il y a la frustration de l'image du « blanc », de « l'occidental riche », ou pire de sa condition de « femme ». Parcequ'il y a peu de pays qui offrent en tant que femme la liberté d'échanger librement et naturellement d'humain à humain. Tu restes libre quand même d'échanger parce que tu es une « occidentale », mais parfois tu sais pas si ton interlocuteur a une meilleure image de toi pour autant. Et puis il y a le comportement de tous ces touristes souvent « bien pensants » qui malgré eux induisent une certaine supériorité par rapport à des populations qui « n'ont rien » (c'est déjà un jugement de valeur). Alors que ces mêmes populations, même si elles n'ont pas l'eau courante, auraient bien des choses à nous apprendre sur ce qui est essentiel. Des choses qu'on a bien souvent oubliées, protégé dans notre petite vie bien rangée dans les cases de notre société qui est un modèle, ne l'oublions pas. C'était déjà de cette manière que les évangélistes justifiaient la colonisation : tous ces gens qu'il faut sauver ! Frustration donc.
Mais une fois que tu réussis à passer au-dessus de ça, comme quelque chose qui est comme ça et c'est tout, on arrête de culpabiliser de notre condition de « riche ». Et c'est à soi de montrer une autre image que celle que les gens se sont faite en regardant la télé, ou en regardant le comportement d'un tas de touristes à la recherche d'exotisme. Enfin, je crois...
Aujourd'hui, j'aimerais prendre le temps. Prendre le temps d'aller voir ailleurs pour se laver des influences de notre société qui m'ont façonnée. Notre société n'est ni bonne ni mauvaise, mais ce n'est pas un modèle unique c'est tout. Je veux arrêter d'être aveugle, ou essayer de l'être moins. J'aimerais avoir le choix de choisir mes propres valeurs, et pour cela il faut bien aller voir ailleurs comment c'est.
Il n'y a que des voyageurs sur ce site, ou des gens qui aspirent à voyager. Je pense qu'il y a autant de manières de voyager que de voyageurs. Je traine un peu sur la rubrique "tour du monde", et comme je l'ai souvent lu, partir faire un tour duu monde est une décision "personnelle" pour une "construction personnelle" avec des "apirations personnelles". J'aurais aimé confronter mes réflexions avec celle des autres.
Alors... le voyage qui « ouvre le cœur et l'esprit » ! qu'est ce que ça vous inspire ? ... à vous. Fabienne