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Escale de croisière à Tunis: que visiter? English translation pending
bonjours
je vais faire une escale à Tunis la semaine de paques avec croisiere Costa de 8h à 17h avec mes enfants et mes parents. apres avoir lu pas mal de message sur le forum j'aimerai prendre le TGM pour aller à Carthage, Sidi Bou Said et Tunis.Est-ce faisable en 8h? que faut-il visiter à Carthage et à quelle station faut-il descendre? La station TGM à la Goulette est-elle loin du debarcadere? vaut-il mieux aller à Tunis le matin et Sidi et carthage l'apres midi ou l'inverse.
Merci pour vos reponses à toutes ces questions
Enfants sur la croisière du 11 au 19 avril, départ de Marseille? English translation pending
😉😉😉Bonjour à tous,
Partant de Marseille, le 11 avril sur l'Orient Queen, je serais heureuse de savoir si des familles partiront avec des pré-ados ? Il s'agit de la croisière ayant pour escales : Marseille / Gênes / Civitavecchia-Rome / Trapani / La Valette / Tunis / Port-Mahon-Minorque / Barcelone / Marseille /
Nous serons trois adultes et un enfant. Bons préparatifs à tous pour votre prochaine croisière... A bientôt, peut-être, pour certains qui feront " Les parfums Méditerranéens ". Choumi😎
Partant de Marseille, le 11 avril sur l'Orient Queen, je serais heureuse de savoir si des familles partiront avec des pré-ados ? Il s'agit de la croisière ayant pour escales : Marseille / Gênes / Civitavecchia-Rome / Trapani / La Valette / Tunis / Port-Mahon-Minorque / Barcelone / Marseille /
Nous serons trois adultes et un enfant. Bons préparatifs à tous pour votre prochaine croisière... A bientôt, peut-être, pour certains qui feront " Les parfums Méditerranéens ". Choumi😎
Trek de l'Island Peak en novembre? (Népal) English translation pending
Bonjour à tous,
on souhaite avec un ami faire un trekking peak dans le khumbu. On pense à l'Island Peak pour commencer doucement d'un point de vue technique et pour voir aussi comment on répond à l'altitude. Nos disponibilités se dirigent plutôt vers le mois de novembre. Quelqu'un parmi vous a t'il pu expérimenter ce trek à cette période ? Quelles sont les températures en journée et en nuit ? Doit-on se préparer à avoir des températures négatives durant les 3 semaines de trek ?
D'avance un grand merci
on souhaite avec un ami faire un trekking peak dans le khumbu. On pense à l'Island Peak pour commencer doucement d'un point de vue technique et pour voir aussi comment on répond à l'altitude. Nos disponibilités se dirigent plutôt vers le mois de novembre. Quelqu'un parmi vous a t'il pu expérimenter ce trek à cette période ? Quelles sont les températures en journée et en nuit ? Doit-on se préparer à avoir des températures négatives durant les 3 semaines de trek ?
D'avance un grand merci
Circuit de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
N'étant jamais parti aux States et n'ayant jamais organisé de circuit ou de vacances moi-même j'aurais voulu savoir ce que vous pensez de ma première ébauche pour le cicruit ci-dessous. J'ai suivi comme base l'excellent lien ci-joint:http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=101705258294254325344.00000112c7ed26e4ff201&z=6&om=1 qui permet de calculer et chosir ces étapes de façon claire et précise. J'ai essayé de pas faire des étapes trop longues, mais pour les puristes je sai que c'est trop court, le but est d'avoir une idée générale sans trop se stresser, j'espère y être arrivé mais je vous laisse juge...d'avance merci de vos commentaires et suggestions, par ex si trop long quelle(s) étapes seraient à supprimer ou a optimiser. merci infiniment !🙂pour les adresses d'hôtels je suis aussi preneur. Il me semble que le plus gros soucis est pour la journée 8: très très court pour Bryce canyon, une idée d'optimisation?
A noter que LA est choisi comme aéroport d'arrivée et départ car seule liaison direct depuis la suisse même si comme départ c'est pas l'idéal mais bon, j'avais pas envie de prendre le risque de perde mes bagages et de faire une escale
Départ : samedi 26 septembre 2009, de Zürich pour Los Angeles Vol aller: Zurich – Los Angeles avec Swiss sam. 26.09.2009 départ : 13h10, arrivé à 16h40 Vol retour : vendredi 16.10 à 19h15, arrivé à le 17.10 à 15h45 le samedi avec Swiss Jour 1 : Arrivé et nuit à Los Angeles : Hôtel à définir évtl : Shores Inn and Suites à Ventura Hôtel a 100 mètre de la plage, rue calme, motel propre?? Jour 2 : Los-Angeles-Williams nuit à Williams 695 km 7h Programme sur la route ?? Prescott est possible ou détour ? (très long je sai mais de LA, pas vraiement le choix je crois)
Jour 3 : Williams-Flagstaff-Grand Canyon 182 km 2h10
levé de bonne heure, brunch à Flagstaff et visite de la rive Sud du Grand Canyon l’ap nuit au Grand Canyon Village Jour 4 : Le matin : en partant, prendre temps de visiter la corniche Est du Grand Canyon (East Rim Drive). Longue de 40 km et ouverte en toutes saisons, elle relie Grand Canyon Village à l’entrée Est du parc, soit la route 64 venant de Cameron. Les points de vue aménagés ne cèdent rien en beauté à ceux de la corniche Est. Jour 4’ :Grand Canyon-Page nuit à Page 226 km 2h45 Visite de la ville Jour 5 : Visite de Horseshoe Bend (à 5min de Page), Antelope Canyon Et petite croisière sur le lac Powell nuit à Page Jour 6 : Page-Monument-Valley-Gooseneck-Valley of the Gods nuit au Mexican Hat 232 km. 3h10
Jour 7: Mexican hat-Moab nuit à Moab 199km 2h20 Arches-National Park balade vers delicate arch. (env 2H A/R) qui est le symbole du parc et un chef d’œuvre d’équilibre. Jour 8: Moab-Tropic nuit à Tropic 450 km, 4h40 Visite de Bryce Canyon
Jour 9: Tropic-St-Georges nuit à St-Georges 222km, 2h50 Visite de Zion national park
Jour 10: St-Georges-Las Vegas nuit à Las Vegas 194 km, 2 h (en passant, arrêt par Valley of Fire) + environ 80 km A/R dans VOF
Jour 11 : journée shopping à Vegas, bien mérité nuit à Las Vegas Jour 12 : Las Vegas-Death Valleynuit à Furnace Creek 180 km 2h15 Visite Jour 13 : Death Valley-Mammoth Lakesnuit à Mammoth Lakes334 km, 3h45 Jour 14: Mammoth lakes-Yosemite National park nuit dans le parc ou proximité 170 km, 2h30 Visite d’une partie du parc Jour 15 : Yosemite-San Francisconuit à San Francisco305 km, 3h30 Jour 16 : San Francisco visite Jour 17 : San Francisco visite Jour 18 San Francisco-Monterey Bay nuit à Monterey Bay 202 km ?? Jour 19 Monterey bay-San Luis Obispo nuit à San Luis Obispo 214 km ?? Jour 20: San Luis Obispo-Los Angeles nuit à Los Angeles 322 km, 4 h Jour 21 Los Angeles : visite nuit à Los Angeles Jour 22: Los Angels-visite départ le soir
N'étant jamais parti aux States et n'ayant jamais organisé de circuit ou de vacances moi-même j'aurais voulu savoir ce que vous pensez de ma première ébauche pour le cicruit ci-dessous. J'ai suivi comme base l'excellent lien ci-joint:http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=101705258294254325344.00000112c7ed26e4ff201&z=6&om=1 qui permet de calculer et chosir ces étapes de façon claire et précise. J'ai essayé de pas faire des étapes trop longues, mais pour les puristes je sai que c'est trop court, le but est d'avoir une idée générale sans trop se stresser, j'espère y être arrivé mais je vous laisse juge...d'avance merci de vos commentaires et suggestions, par ex si trop long quelle(s) étapes seraient à supprimer ou a optimiser. merci infiniment !🙂pour les adresses d'hôtels je suis aussi preneur. Il me semble que le plus gros soucis est pour la journée 8: très très court pour Bryce canyon, une idée d'optimisation?
A noter que LA est choisi comme aéroport d'arrivée et départ car seule liaison direct depuis la suisse même si comme départ c'est pas l'idéal mais bon, j'avais pas envie de prendre le risque de perde mes bagages et de faire une escale
Départ : samedi 26 septembre 2009, de Zürich pour Los Angeles Vol aller: Zurich – Los Angeles avec Swiss sam. 26.09.2009 départ : 13h10, arrivé à 16h40 Vol retour : vendredi 16.10 à 19h15, arrivé à le 17.10 à 15h45 le samedi avec Swiss Jour 1 : Arrivé et nuit à Los Angeles : Hôtel à définir évtl : Shores Inn and Suites à Ventura Hôtel a 100 mètre de la plage, rue calme, motel propre?? Jour 2 : Los-Angeles-Williams nuit à Williams 695 km 7h Programme sur la route ?? Prescott est possible ou détour ? (très long je sai mais de LA, pas vraiement le choix je crois)
Jour 3 : Williams-Flagstaff-Grand Canyon 182 km 2h10
levé de bonne heure, brunch à Flagstaff et visite de la rive Sud du Grand Canyon l’ap nuit au Grand Canyon Village Jour 4 : Le matin : en partant, prendre temps de visiter la corniche Est du Grand Canyon (East Rim Drive). Longue de 40 km et ouverte en toutes saisons, elle relie Grand Canyon Village à l’entrée Est du parc, soit la route 64 venant de Cameron. Les points de vue aménagés ne cèdent rien en beauté à ceux de la corniche Est. Jour 4’ :Grand Canyon-Page nuit à Page 226 km 2h45 Visite de la ville Jour 5 : Visite de Horseshoe Bend (à 5min de Page), Antelope Canyon Et petite croisière sur le lac Powell nuit à Page Jour 6 : Page-Monument-Valley-Gooseneck-Valley of the Gods nuit au Mexican Hat 232 km. 3h10
Jour 7: Mexican hat-Moab nuit à Moab 199km 2h20 Arches-National Park balade vers delicate arch. (env 2H A/R) qui est le symbole du parc et un chef d’œuvre d’équilibre. Jour 8: Moab-Tropic nuit à Tropic 450 km, 4h40 Visite de Bryce Canyon
Jour 9: Tropic-St-Georges nuit à St-Georges 222km, 2h50 Visite de Zion national park
Jour 10: St-Georges-Las Vegas nuit à Las Vegas 194 km, 2 h (en passant, arrêt par Valley of Fire) + environ 80 km A/R dans VOF
Jour 11 : journée shopping à Vegas, bien mérité nuit à Las Vegas Jour 12 : Las Vegas-Death Valleynuit à Furnace Creek 180 km 2h15 Visite Jour 13 : Death Valley-Mammoth Lakesnuit à Mammoth Lakes334 km, 3h45 Jour 14: Mammoth lakes-Yosemite National park nuit dans le parc ou proximité 170 km, 2h30 Visite d’une partie du parc Jour 15 : Yosemite-San Francisconuit à San Francisco305 km, 3h30 Jour 16 : San Francisco visite Jour 17 : San Francisco visite Jour 18 San Francisco-Monterey Bay nuit à Monterey Bay 202 km ?? Jour 19 Monterey bay-San Luis Obispo nuit à San Luis Obispo 214 km ?? Jour 20: San Luis Obispo-Los Angeles nuit à Los Angeles 322 km, 4 h Jour 21 Los Angeles : visite nuit à Los Angeles Jour 22: Los Angels-visite départ le soir
De retour d'une croisière sur le Nil avec un tour opérateur English translation pending
Nous avons décollé de l’aéroport de Zaventem à 15h10 pour un voyage de 13 jours en Egypte et sommes arrives à Louxor à 20h40 heure locale (+ 1h). Nous avons fait un excellent vol avec la compagnie Egypt air. Après être passés chercher nos visas à la douane que nous avons payés sur le bateau, nous avons rejoint le MISS EGYPT (Arthema) vers 22h pour prendre notre repas, le restaurant attendait les passagers. Quelle surprise en entrant dans ce bateau magnifique et quel service à notre arrivée !
Nous nous sommes levés à 6h pour être sur le site de Karnak à 7h30 notre guide Mohammed (privé, car nous étions partis à 11 personnes) était parfaitement Francophone, super sympa et très pro ! Ce qui nous a permis de découvrir l’histoire de l’Egypte plus en détail. Nous avons ensuite visité le temple de Luxor puis sommes revenus déjeuner au bateau pour repartir en bus à 60 KM visiter le temple de Danderah.
Le lendemain, nous nous sommes levés à 5h pour partir à 6h visiter la Vallée des rois, des reines et le temple d’Hatchepsout. Le matin il fait un peu frais au mois de février mais la chaleur et le soleil sont vite au rendez-vous. La visite des tombeaux magnifiquement bien conservés est superbe. Il est important d’y aller de bonne heure car passé 9h la foule s’amasse à l’entrée des tombeaux alors cela devient vite impossible. A 12h30 le Bateau commence à naviguer sur le Nil direction l’écluse de Esna, de magnifiques paysages s’offrent à nous, nuit passée à bord en navigation pour arriver le lendemain matin à Edfou. Visite du temple de Edfou, reprise de la Navigation pour arriver à Kom Ombo et visite du temple en soirée.
Le lendemain matin, arrivée à Assouan et promena de en felouque sur le Nil.
Après le repas, visite de l’obélisque inachevée, les barrages et le temple de Philae.
Le service sur notre bateau (68 chambres) était irréprochable tant au niveau de l’accueil qu’au niveau de la propreté de la chambre ainsi que de la restauration. Le personnel y était aimable et souriant, pas de soucis pour trouver ce qu’il vous manque. Après chaque visite et retour sur le bateau, à l’accueil une personne vous tend une serviette légèrement parfumée et rafraîchissante ainsi qu’un verre d’eau citronnée. La restauration était peut-être un peu répétitive au niveau des entrées mais la qualité et le choix des plats y étaient. La chambre était de tout confort avec une grande baie vitrée, la salle de bain comportait une douche avec jets massants, des WC ainsi qu’ un lavabo. Le service de chambre se faisait en deux parties, une fois le matin pour refaire le lit, remplacer les serviettes et le soir pour à nouveau remplacer les serviettes et ouvrir les draps. Au niveau des activités, sur le pont supérieur une table de ping pong ainsi que des appareils de musculation étaient mis à disposition gracieusement. Toujours sur le pont supérieur la piscine était froide, les bains de soleil étaient limités mais il y avait toujours des fauteuils confortables en remplacement.
Le cinquième jour nous avons été transférés sur l’île Elephantine à l’hôtel Mövenpick. Cet hôtel luxueux propose des chambres de toute beauté sans compter le service irréprochable et la restauration qui va avec. Une navette (bateau) gratuite vous emmène toutes les dix minutes vers l’embarcadère d’Assouan pour aller visiter les souks. Ne pas hésiter à monter tout en haut de la tour pour une formidable vue panoramique.
Le septième jour, transfert sur le lac Nasser vers le bateau KASR IBRIM (55 chambres) dont le style fait un peu penser aux années 20, les colonnes aux motifs Egyptiens du salon étaient en bois ainsi que le mobilier. Nos chambres étaient revêtues aussi de bois dans le style de la belle époque. Le service était là aussi irréprochable, la nourriture y était très bonne.
L’après-midi visite du temple de Kalabsha en compagnie de notre nouveau guide Naguib qui était incollable sur la partie Nubienne de notre séjour. A 17h retour sur le bateau pour le tea time.
Le huitième jour, navigation toute la journée sur le lac Nasser, le paysage est désertique, passage du tropique du cancer à 11H 30 avec un petit cocktail. Le soleil est au rendez-vous mais un vent assez fort nous oblige à garder un pull depuis Assouan. Le déjeuner se fait sur le pont supérieur, le repas est comme d’habitude excellent. Aucune activité n’est proposée, il faut s’occuper comme l’on peut.
Attention à la tourista qui ne prévient pas, il faut prévoir les médicaments adéquats.
Le neuvième jour, nous avons visités trois temples (Wadi Es Seboua, Dakka et Mcharakka) qui ont été sauvés de la montée des eaux du lac Nasser et reconstruits sur des hauteurs. Le paysage est désertique et superbe à la fois. La température est environ de 20 degrés à 8h du matin. Selon notre guide, la température à l’été est de 50° à L’ombre. Nous repartons après la visite à 65 km visiter deux temples (Amada, Derr) puis la tombe de Peinout.
Le dixième jour, nous avons navigué jusque Abou Simbel en passant par les ruines de Kasr ibrim. Arrivés devant cette splendeur sauvée des eaux, nous avons déjeuné sur le pont supérieur face aux statues de Ramsès II. L’après midi fut consacrée à la visite des deux temples et le soir, spectacle sons et lumières (on aime ou on n’aime pas !).
Le onzième jour départ à 6h du matin pour un vol de Abou Simbel à Assouan, changement d’avion pour un vol jusqu’au Caire via Louxor. Il faut savoir que l’aéroport du Caire se trouve à 35 km (1h) de l’hôtel Méridien où nous étions attendus . Celui-ci situé face aux pyramides est très luxueux. Les chambres sont très belles et le service est irréprochable. Le prix des repas est onéreux, la connection internet très chère (env 3, 5 euros le quart d’heure et 25 euros la journée). La piscine était inaccessible car en réfection et des extensions sont en train de se construire tout autour. Nous n’avons pas été prévenus par le tour opérator et aurions aimé nous rafraîchir un peu. L’hôtel proposait gracieusement une voiture pour nous emmener à l’hôtel Oberoi situé à 5 minutes. Au niveau des repas, Nous avons trouvé face aux pyramides un restaurant tout à fait abordable à 200 m (le Felfela) dans lequel on y mange la cuisine Egyptienne mais aussi des pâtes etc… ce n’est pas de la grande gastronomie mais pour le prix !!!!
Le matin du douzième jour, nous sommes allés visiter le plateau de Guizeh (les pyramides et le sphinx) en compagnie de Nasser, un guide que nous avions déjà rencontré à Assouan. Visite ensuite de la nécropole de Saqqara et de la pyramide à degrés. Déjeuner sur le Nil dans un bateau « Maxim » pour un repas rapide avant de visiter le Musée du Caire (à visiter absolument ). Bon à savoir, l’entrée au musée coûte 80 livres Egyptiennes.Pendant votre visite si vous souhaitez voir les momies, il vous en coûtera 100 livres de plus (c’est le comble !).
Le retour à notre hôtel a été plutôt laborieux, Le Caire est une immense ville de 20 millions d’habitants, Nous avons mis 1h30 pour faire 20 km du Musée à notre hôtel en minibus. Des bouchons immenses et interminables ainsi que les innombrables coups de klaxons finissent par vous faire perdre patience… Paris c’est la campagne à côté « lol » !!!!!. Le degré de pollution est tel que le soir une brume couvre la ville. J’ai trouvé cette ville dans un état d’hygiène pitoyable, des détritus quasiment partout, une ville qui avance et qui se construit jusqu ‘aux pieds des pyramides. Partout où vous allez, sollicitations par les vendeurs à la sauvette, bakchich, bakchich et bakchich !!!!!
Bref ! En conclusion, notre voyage avec le T.O ARTHEMA s’est très bien déroulé, Nous avons été pris en charge par des représentants des agences locales très pros et sympas dans chaque ville et aéroport . Nous garderons un excellent souvenir de ce pays plein de passé ainsi que de richesses culturelles, de la gentillesse et l’amabilité du personnel qui nous a accueillis si chaleureusement sur nos lieux de villégiature.
si vous souhaitez des renseignements n'hésitez pas !!!😉
Séjour de deux semaines en Thaïlande: organisé ou non? English translation pending
bonsoir,
je dois prochainement partir en Thailande (fin mars/debut avril) pour 2 semaines. Nous hésitons avec mon conjoint à prendre un séjour organisé ou à prendre des vols secs et nous debrouiller sur place. (plus précisément mon conjoint préfère partir en séjour organisé pour ne pas tomber dans certaines galères, et moi avec un vol sec car je n'aime pas être dans un bus climatisé avec 50 personnes, ni qu'on me dise à quelle heure je dois manger, aller aux toilettes et dormir😉)
Tout d'abord, est ce facile de se débrouiller seul en Thailande (avec un anglais sommaire)?
se deplace-t-on facilement?
Sinon, en séjour organisé, qu'avez vous à nous conseiller, sachant que nous voudrions faire des visites (bangkok, ....) et avoir un séjour de quelques jours balnéaire (surtout pas à pattaya ou ce genre d'endroit!!!!.)
Merci de votre aide et de vos conseils.
Grève en Martinique depuis le 5 février 2009 English translation pending
Bonjour,
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Varadero: retour de l'hôtel Sol Sirenas Coral (6 au 13 janvier 2009) English translation pending
Varadero: Hôtel Sol Sirenas Coral
Date de notre séjour: Du 6 au 13 janvier 2009
Nous sommes de retour de notre voyage d`une semaine à Cuba et voici notre résumé! Premièrement, il a fait beau toute la semaine, aucune journée de pluie, le drapeau vert à été affiché à la plage toute la semaine. Que de belles journées à bronzé au soleil. 26 à 29°c.
La mer et la plage est magnifique, un sable blanc-beige d`une douceur aux pieds. Une des plus belles plage du Sud avec des petits coquillages sur le bord de la mer à cueuillir. Une plage pour de grandes promenades au bord de la mer, une mer aux eaux transparent-clair. AVERTISSEMENT TRÈS SÉRIEUX: Vols de sacoches et d`objets personnelle frécents à la plage. NE LAISSEZ JAMAIS VOTRE BOURSE ET CAMÉRA SOUS VOTRE SERVIETTE ET PARTIR. Dans les buissons, il y a deux chaises où les cubains de l`hôtel vont s`assoir et nous observent, Nous avons remarqué après les vols de deux couples qu`ils y a aussi des filles cubaines déguisé en touriste et qui ce promènent entre nos chaises à la plage... alors moi et mon conjoint, nous avons pris nos deux chaises longues et nous nous sommes éloigné dans un endroit plus privé de la plage... pour voir mieux nos chaises de la mer, environ 20 minutes plus tard, j`apperçois deux cubains au loin sortir des buissons et s`assoir sur deux chaises blanche et qui observent nos deux chaises longue seul au milieu d`une plage sans voisins... Quel belle opportunité pour eux!!! Un tente sa chance! Quand j`ai apperçu qu`il venait vers nos chaises avec nos serviettes et effets personnelles, j`ai crié à mon conjoint et sortie de la mer pour allé vers nos affaires, le cubain m`a vu et à retourné avec son allié dans les buissons. IL Y AURRA TOUJOURS DES TOURISTES À CHAQUES SEMAINES... IL Y AURRA TOUJOURS DES CUBAINS QUI VOUDRONT VOUS VOLÉ ALORS N`AYEZ PAS PEUR... DÉNONCEZ!!! ALLEZ DÉNONCEZ AU GARDE DE SÉCURITÉ! Une des dames des deux couples qui sont faite volé sa sacoche avait dedans : 50$ C.u.c, leur caméra numérique avec son i-pod. Les voleurs sont fait beaucoup d`argent avec sa sacoche.
Le Sineras-coral est un hôtel 2/1, vous pouvez profitez des deux hôtel sur le site. Vous aurrez au choix, un total de 9 restaurants incluant les resto à la carte. Un site de toute beauté au coral, belle réception, une belle piscine avec bar dans l`eau. Un grand choix de nourriture avec touts ces restaurants... LE MEILLEUR RESTO QUALITÉ-SERVICE: Le resto " Le Grill" ( bouffe super bonne avec bon service) CELUI À ÉVITER QUALITÉ-SERVICE: Le resto " Italien" (rien d`italien, peu de sauces, aucun service)
Le meilleur resto du dîner avec un très bon service: Le Rancho Resto au bord de la mer, côté coral, ouverture 12:30 à 16:00 N`oubliez pas de demander votre coupe glacé au chocolat! ( non inscrit au menu)
VARADERO BUS TOUR: 5$ c.u.c par personne, une pass d`une journée. Profitez de votre pass toute la journée, allez partout avec l`autobus à Varadero. Débarquez et remonter dans l`autobus qui passe à toutes les 30 minutes. Très belle randonnée que je recommande à touts le monde. AVERTISSEMENT: NE DEMANDEZ JAMAIS CONSEIL AU PORTIER DE L`HÔTEL, ILS NE SONT PAS HONNÊTE!!! DEMANDEZ DE L`AIDE À LA RÉCEPTION OU ENCORE MIEUX À VOTRE GUIDE TOURISTIQUE. Le portier nous a dit qu`il y avait aucun autobus et il nous a conseillé " Le COCO TAXI" en nous disant que cela nous coûterais 5$ c.u.c pour allé au Delfinario... Rendu au Delfinario, la dame du Coco Taxi nous a chargé 15$ C.u.c ...Du vrai vol!!!
Varadero est un endroit magnifique, surtout de l`hôtel Sol sineras Coral... La plage et la mer est à rêver mais malheureusement certains cubains gâchent touts! AVERTISSEMENTS: Vous devez pensez à donné des tips touts le temps aux cubains, à chaques services... Si non, vous aurrez un mauvais service et ils vont vous faire sentir pas "la bienvenue". Nous donnions beaucoup de tips mais pas à chaques petits verre de plastique de boisson que nous allions cherché et ils nous ont vite supprimé de leur bar, ils feront comme si vous existiez plus. Surtout au bar du lobby côté coral. Nous avons donné à chaques jours 1$ c.u.c à la femme de chambre et nous avons eu un très bon service, la chambre voisine, la dame avait des problèmes avec la femme de chambre, une journée... je lui est demandé si elle donnait un tips à la femme de ménage et elle m`a répondu non et qu`elle aurrait rien non plus à la fin de la semaine car elle n`a pas de service avec de nouvelles serviettes et du shampoing. C`est alors que je lui est dit qu`elle devait la tiper touts les jours pour du service. ( Ça m`a fait triste de voir que notre femme de ménage ne fesait pas son travail avec coeur pour touts le monde, j`ai été témoin souvent de la corruption et l`hyphocrisie des cubains par leurs gestes et leurs façon d`être avec d`autres touristes et ça fait pitié et ça me rend triste que les touristes qui n`ont pas les moyens de fournir toujours des tips soit traiter ainsi, ils y a des gens qu`ìls ont prit toutes leurs économies pour arrivé à faire ce voyage " supposément Tout inclus" mais ils aurront appris trop tard avec méchanceté que le service n`est pas inclus.)
Un bon conseil que j`ai à vous donné... Apporter avec vous un grand "Buck" un grand verre pour votre boisson demander au bar, si non ça n`en fini pu avec les petits verre et les tips! Nous avons remarqué beaucoup de gens avec des buck et nous comprenons maintenant pourquoi! N`oubliez pas, les cubains vont vous donnez du services seulement si vous les tiper mais par expérience... en réalité, les cubains nous aiment pas et ils veullent te le faire sentir.
J`AI TOUTS AIMÉ DE NOTRE VOYAGE À CUBA... SAUF LES CUBAINS!
Nous sommes de retour de notre voyage d`une semaine à Cuba et voici notre résumé! Premièrement, il a fait beau toute la semaine, aucune journée de pluie, le drapeau vert à été affiché à la plage toute la semaine. Que de belles journées à bronzé au soleil. 26 à 29°c.
La mer et la plage est magnifique, un sable blanc-beige d`une douceur aux pieds. Une des plus belles plage du Sud avec des petits coquillages sur le bord de la mer à cueuillir. Une plage pour de grandes promenades au bord de la mer, une mer aux eaux transparent-clair. AVERTISSEMENT TRÈS SÉRIEUX: Vols de sacoches et d`objets personnelle frécents à la plage. NE LAISSEZ JAMAIS VOTRE BOURSE ET CAMÉRA SOUS VOTRE SERVIETTE ET PARTIR. Dans les buissons, il y a deux chaises où les cubains de l`hôtel vont s`assoir et nous observent, Nous avons remarqué après les vols de deux couples qu`ils y a aussi des filles cubaines déguisé en touriste et qui ce promènent entre nos chaises à la plage... alors moi et mon conjoint, nous avons pris nos deux chaises longues et nous nous sommes éloigné dans un endroit plus privé de la plage... pour voir mieux nos chaises de la mer, environ 20 minutes plus tard, j`apperçois deux cubains au loin sortir des buissons et s`assoir sur deux chaises blanche et qui observent nos deux chaises longue seul au milieu d`une plage sans voisins... Quel belle opportunité pour eux!!! Un tente sa chance! Quand j`ai apperçu qu`il venait vers nos chaises avec nos serviettes et effets personnelles, j`ai crié à mon conjoint et sortie de la mer pour allé vers nos affaires, le cubain m`a vu et à retourné avec son allié dans les buissons. IL Y AURRA TOUJOURS DES TOURISTES À CHAQUES SEMAINES... IL Y AURRA TOUJOURS DES CUBAINS QUI VOUDRONT VOUS VOLÉ ALORS N`AYEZ PAS PEUR... DÉNONCEZ!!! ALLEZ DÉNONCEZ AU GARDE DE SÉCURITÉ! Une des dames des deux couples qui sont faite volé sa sacoche avait dedans : 50$ C.u.c, leur caméra numérique avec son i-pod. Les voleurs sont fait beaucoup d`argent avec sa sacoche.
Le Sineras-coral est un hôtel 2/1, vous pouvez profitez des deux hôtel sur le site. Vous aurrez au choix, un total de 9 restaurants incluant les resto à la carte. Un site de toute beauté au coral, belle réception, une belle piscine avec bar dans l`eau. Un grand choix de nourriture avec touts ces restaurants... LE MEILLEUR RESTO QUALITÉ-SERVICE: Le resto " Le Grill" ( bouffe super bonne avec bon service) CELUI À ÉVITER QUALITÉ-SERVICE: Le resto " Italien" (rien d`italien, peu de sauces, aucun service)
Le meilleur resto du dîner avec un très bon service: Le Rancho Resto au bord de la mer, côté coral, ouverture 12:30 à 16:00 N`oubliez pas de demander votre coupe glacé au chocolat! ( non inscrit au menu)
VARADERO BUS TOUR: 5$ c.u.c par personne, une pass d`une journée. Profitez de votre pass toute la journée, allez partout avec l`autobus à Varadero. Débarquez et remonter dans l`autobus qui passe à toutes les 30 minutes. Très belle randonnée que je recommande à touts le monde. AVERTISSEMENT: NE DEMANDEZ JAMAIS CONSEIL AU PORTIER DE L`HÔTEL, ILS NE SONT PAS HONNÊTE!!! DEMANDEZ DE L`AIDE À LA RÉCEPTION OU ENCORE MIEUX À VOTRE GUIDE TOURISTIQUE. Le portier nous a dit qu`il y avait aucun autobus et il nous a conseillé " Le COCO TAXI" en nous disant que cela nous coûterais 5$ c.u.c pour allé au Delfinario... Rendu au Delfinario, la dame du Coco Taxi nous a chargé 15$ C.u.c ...Du vrai vol!!!
Varadero est un endroit magnifique, surtout de l`hôtel Sol sineras Coral... La plage et la mer est à rêver mais malheureusement certains cubains gâchent touts! AVERTISSEMENTS: Vous devez pensez à donné des tips touts le temps aux cubains, à chaques services... Si non, vous aurrez un mauvais service et ils vont vous faire sentir pas "la bienvenue". Nous donnions beaucoup de tips mais pas à chaques petits verre de plastique de boisson que nous allions cherché et ils nous ont vite supprimé de leur bar, ils feront comme si vous existiez plus. Surtout au bar du lobby côté coral. Nous avons donné à chaques jours 1$ c.u.c à la femme de chambre et nous avons eu un très bon service, la chambre voisine, la dame avait des problèmes avec la femme de chambre, une journée... je lui est demandé si elle donnait un tips à la femme de ménage et elle m`a répondu non et qu`elle aurrait rien non plus à la fin de la semaine car elle n`a pas de service avec de nouvelles serviettes et du shampoing. C`est alors que je lui est dit qu`elle devait la tiper touts les jours pour du service. ( Ça m`a fait triste de voir que notre femme de ménage ne fesait pas son travail avec coeur pour touts le monde, j`ai été témoin souvent de la corruption et l`hyphocrisie des cubains par leurs gestes et leurs façon d`être avec d`autres touristes et ça fait pitié et ça me rend triste que les touristes qui n`ont pas les moyens de fournir toujours des tips soit traiter ainsi, ils y a des gens qu`ìls ont prit toutes leurs économies pour arrivé à faire ce voyage " supposément Tout inclus" mais ils aurront appris trop tard avec méchanceté que le service n`est pas inclus.)
Un bon conseil que j`ai à vous donné... Apporter avec vous un grand "Buck" un grand verre pour votre boisson demander au bar, si non ça n`en fini pu avec les petits verre et les tips! Nous avons remarqué beaucoup de gens avec des buck et nous comprenons maintenant pourquoi! N`oubliez pas, les cubains vont vous donnez du services seulement si vous les tiper mais par expérience... en réalité, les cubains nous aiment pas et ils veullent te le faire sentir.
J`AI TOUTS AIMÉ DE NOTRE VOYAGE À CUBA... SAUF LES CUBAINS!
Japon: hébergement, transport et vie quotidienne? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà on a acheté nos billets hier soir pour un voyage totalement pas prévu, mais bon j'avoue que le prix nous a décidé (402€ pour Bruxelles-Paris-Tokyo A/R).
J'ai toujours voulu y aller mais là les choses se précipitent, donc ma connaissance du pays est pas excellente et j'aurais besoin de conseils, j'ai déjà lu pas mal mais il me faudrait des compléments.
On a plutôt l'habitude de voyager "routard" mais plus je lis les post ici moins j'ai l'impression que c'est possible. Rien que pour les réservations d'hôtels... Est-il possible d'y aller sans réserver ?
En général je réserve une ou deux nuits au début du voyage, histoire de poser les bagages et après j'improvise, tout en sachant les destinations que je voudrais faire. Pensez-vous que ce soit possible au japon ? Tout en gardant bien en vue de pas trop dépenser en hébergement. Nous partons du 27/03 (28/03 à Tokyo) au 14/04, période cruciale évidemment.
Je pensais faire 5-6 jours à Tokyo au début pour se mettre dans l'ambiance + excursions (Nikko, Hakone) Ensuite Kyoto 5-6 jours également avec excursions (Nara, Himeji) Ca nous amènerait aux environs du 08/04 La pendant 4 jours ???? (Miyajima) Puis 13/04 et 14/04 retour à Tokyo pour derniers achats/visites
Est-ce que le JR Pass est utile dès le début du voyage ? ou bien on ne l'active que lorsqu'on fait la première excursion vers Nikko. La vie quotidienne est-elle chère si on se "fond" dans la culture nippone ? Manger des soupe de nouilles me dérange pas ;-)
Il faut que je regarde les différents tarifs des trains sur hyperdia de manière à mieux connaître le coût du voyage.
J'aimerais rester dans une fourchette entre 500€ (59.200 Y) et 800€ (94.600 Y) pour 17 nuits à deux, est-ce trop optimiste ? Le budget idéal qu'on aimerait ne pas dépasser par personne serait 1500 1600€ vol compris, ce qui nous fait 1100€ sur place pour tout le reste. Est-ce trop juste ?
Si je compte par personne : le vol: 410€ hébergement : 400€ Transports : ? (380€ pour un JR pass 14 jours)
On arrive déjà super vite proche de la limite ... c'est chaud.
Je suis preneur de toute infos - conseils- avis sur transports, hébergement, dépenses, bons plans bouffes, achats sorties
Et je vous remercie déjà parce que les infos que j'ai trouvées ici sont déjà excellentes.
Voilà on a acheté nos billets hier soir pour un voyage totalement pas prévu, mais bon j'avoue que le prix nous a décidé (402€ pour Bruxelles-Paris-Tokyo A/R).
J'ai toujours voulu y aller mais là les choses se précipitent, donc ma connaissance du pays est pas excellente et j'aurais besoin de conseils, j'ai déjà lu pas mal mais il me faudrait des compléments.
On a plutôt l'habitude de voyager "routard" mais plus je lis les post ici moins j'ai l'impression que c'est possible. Rien que pour les réservations d'hôtels... Est-il possible d'y aller sans réserver ?
En général je réserve une ou deux nuits au début du voyage, histoire de poser les bagages et après j'improvise, tout en sachant les destinations que je voudrais faire. Pensez-vous que ce soit possible au japon ? Tout en gardant bien en vue de pas trop dépenser en hébergement. Nous partons du 27/03 (28/03 à Tokyo) au 14/04, période cruciale évidemment.
Je pensais faire 5-6 jours à Tokyo au début pour se mettre dans l'ambiance + excursions (Nikko, Hakone) Ensuite Kyoto 5-6 jours également avec excursions (Nara, Himeji) Ca nous amènerait aux environs du 08/04 La pendant 4 jours ???? (Miyajima) Puis 13/04 et 14/04 retour à Tokyo pour derniers achats/visites
Est-ce que le JR Pass est utile dès le début du voyage ? ou bien on ne l'active que lorsqu'on fait la première excursion vers Nikko. La vie quotidienne est-elle chère si on se "fond" dans la culture nippone ? Manger des soupe de nouilles me dérange pas ;-)
Il faut que je regarde les différents tarifs des trains sur hyperdia de manière à mieux connaître le coût du voyage.
J'aimerais rester dans une fourchette entre 500€ (59.200 Y) et 800€ (94.600 Y) pour 17 nuits à deux, est-ce trop optimiste ? Le budget idéal qu'on aimerait ne pas dépasser par personne serait 1500 1600€ vol compris, ce qui nous fait 1100€ sur place pour tout le reste. Est-ce trop juste ?
Si je compte par personne : le vol: 410€ hébergement : 400€ Transports : ? (380€ pour un JR pass 14 jours)
On arrive déjà super vite proche de la limite ... c'est chaud.
Je suis preneur de toute infos - conseils- avis sur transports, hébergement, dépenses, bons plans bouffes, achats sorties
Et je vous remercie déjà parce que les infos que j'ai trouvées ici sont déjà excellentes.
Itinéraire Poás - Puerto Viejo de Sarapiquí - Arenal au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous/toutes,
vraisemblablement, nous devrons modifier une partie de notre itinéraire que nous avions planifié (nous partons au début mars) et j'aimerais avoir vos sugestions de "remplacement" ou d'ajustement" :
On avait prévu passer par le Poas, pour ensuite monter vers Puerto Viejo de Sarapiqui, visiter le coin de la réserve Rara Avis ou la Selva et autres sites de ce secteur, pour se diriger ensuite vers La Fortuna. Est-ce que vous savez si la route no 4 qui passe par Flores pour rejoindre Puerto Viejo (un peu plus à l'est du parc Braulio Carillo) est pratiquable ? Et si oui, est-ce beaucoup plus long ? J'imagine que oui puisque tout le monde va passer par là ou par Zarcero/Quesada (à l'ouest) étant donné la catastrophe ?
Et, pour relancer la question d'un autre intervenant, comment est la route qui relie Puerto Viejo à La Fortuna ?
Je songe à oublier la région de Puerto Viejo et envisager une visite au Irazu avant de visiter le coin du parc Orosi/Tapanti, pour finalement repasser par San Jose/Alajuela et atteindre le secteur d'Arenal.
Merci à l'avance de vos commentaires !
On avait prévu passer par le Poas, pour ensuite monter vers Puerto Viejo de Sarapiqui, visiter le coin de la réserve Rara Avis ou la Selva et autres sites de ce secteur, pour se diriger ensuite vers La Fortuna. Est-ce que vous savez si la route no 4 qui passe par Flores pour rejoindre Puerto Viejo (un peu plus à l'est du parc Braulio Carillo) est pratiquable ? Et si oui, est-ce beaucoup plus long ? J'imagine que oui puisque tout le monde va passer par là ou par Zarcero/Quesada (à l'ouest) étant donné la catastrophe ?
Et, pour relancer la question d'un autre intervenant, comment est la route qui relie Puerto Viejo à La Fortuna ?
Je songe à oublier la région de Puerto Viejo et envisager une visite au Irazu avant de visiter le coin du parc Orosi/Tapanti, pour finalement repasser par San Jose/Alajuela et atteindre le secteur d'Arenal.
Merci à l'avance de vos commentaires !
Circuit ou traversée d'un mois aux États-Unis: endroits moins touristiques? English translation pending
Nous comptons allez a l'ouest en juillet!! mais plus je lie le forum et regarde les photos et ça me fait penser a un immense Eurodisney avec pour seul population des français et là je me dit que c'est tout ce que je veut pas faire!!!
En plus les parcs, ils faut réserver, préparer, calculer pour en fin de compte faire se que tout le monde fait!! tout ce que je fui normalement en France!!
Alors la question est pourrions nous partir où les autres ne sont pas!! à part les parcs et Las vegas qui a déjà fait ou est allez dans des endroit moins touristique???
Et bien sur sans avoir le temps comme seul objectif!! c'est à dire ne pas faire le plus de route possible pour voire le plus de paysage!!
En plus les parcs, ils faut réserver, préparer, calculer pour en fin de compte faire se que tout le monde fait!! tout ce que je fui normalement en France!!
Alors la question est pourrions nous partir où les autres ne sont pas!! à part les parcs et Las vegas qui a déjà fait ou est allez dans des endroit moins touristique???
Et bien sur sans avoir le temps comme seul objectif!! c'est à dire ne pas faire le plus de route possible pour voire le plus de paysage!!
Quinze jours "pura vida" au Costa-Rica en juillet-août 2006 English translation pending
Voici un petit récit de notre voyage sac au dos sans rien reserver, deux semaines, en juillet-aout 2006 :
27 juillet 2006 (GE—San-José 1660.-/pers)
Debout à 5h15 et départ pour GE. On check et là, première mauvaise surprise, on ne sera probablement pas l’un à côté de l‘autre pour le grand vol (madrid—SanJosé). Peu avant le décollage, on tente une approche vers une hôtesse et oh miracle, elle nous arrange le coup (en disant que ça collègue est incapable…).Décollage à 8h45 et 1ère escale à Madrid. On mange un petit qqch et on va attendre vers la gate. Un détail nous turlupine au moment où on écrit ces mots… avons-nous une escale au Guatemala comme indiqué sur l’écran ? Eh oui ! Il y a bien une escale… et 3h plus tard on débarque au Costa-Rica ! On vient nous prendre à la sortie pour aller à l’hôtel Mi Tierra à Alajuela. (35$us 2pers—déj et transp compris).Renseignements pour le lendemain auprès du type de l’hôtel et on s’endort à 20h exténués par plus de 22h de voyage...
28 juillet 2006
Réveil à 5h45 (décalage horaire…) On est obligé d’escalader la grille de l’hôtel pour sortir… On visite un peu Alajuela (on cherche en vain les paresseux dans les avocatiers de la place centrale). Ensuite petit déj. 7h00 À l’hôtel (très copieux !) et taxi pour San José terminal caribe et bus pour Cariari (1000 colones= 2, 50 .-). On fait la connaissance de David qui nous coach jusqu’à l’arrivée à Tortugero (re-bus 1h30 et 1h30 de bateau). On loge chez la maman et la sœur de David (cabinas Casona 8$/pers). Brève visite du village, plage et sieste d’une heure. Fatigués on mange copieusement du poisson et du poulet. Le soir à 21h30, sous une pluie tropicale, on a RDV avec un guide pour aller observer la ponte des tortues vertes (10$/pers). Spectacle magnifique ! Même si il y a beaucoup de monde et que nous apercevons les reptiles à la lueur d’une lampe rouge sous la surveillance des gardes faune.
29 juillet 2006
Réveil à 5h30 (jet-lag tjrs…). Soleil déjà levé et balade sur la plage (on voit les traces des tortues de la veille) Ptit déjeuner au bord de l’eau avant la balade dans la forêt tropicale (humide, singes, oiseaux). On écrit quelques cartes postale et Après-midi excursion en canoë dans les canaux. On voit des singes, des tortues, des caïmens, basilics. Au retour petite sieste, douche et souper dans un bar très sympa (pizzas et crêpes aux fruits) au lit à 22h !
30 juillet 2006
Reveil à 7h00, plié les affaires dans les sacs et petit déjeuner gratuit au Moundo natural à David. A 10h30 départ en bateau pour Moin (3h30—25$/pers) puis bus pour Cahuita (2h) avec changement de car et de terminal à Puerto Lemon. On débarque un peu pomés de nuit dans un village « farniente » type jamaïque avec des rastas qui déambulent un peu partout (surtout pas trop vite !!). On arrive dans la cabinas que l’on avait lue dans le gdr et là commencent 10 bonnes minutes de marchandage...et on est passé de 22$ à 18$ la nuit pour 2 ! On s’est juste fait avoir avec le taux de change lorsque l’on a payé en colonnes...Pâtes pour le souper ! Super bonnes !
31 juillet 2006
Petit déj. Copieux (1 pour 2) à 7h30 et départ dans le parc national de Cahuita pour 8km dans la jungle et la mer turquoise avec snokeling sauvage à la playa vargas (coraux, poissons colorés, raies etc…). On a vu des singes, lézards, crabes (par milliers..) paresseux. Après toutes ces émotions, on a très faim et on s’arrête dans un soda local pour manger. Petite douche et on organise notre journée du lendemain (billet bus pour San-José lu guide sur monteverde etc…) on part pour la playa negra en vélo loué (1 vitesse et pour freiner, pédaler en arrière) Plage magnifique mais on a pas vraiment le temps de profiter car Cédric a crevé… Retour en stop a Cahuita (1-2 km) et souper (pizzas + carpaccio).
1er août 2006
Reveil à 6h00, douche, préparation des sacs et déjeuner (1 pour 2 vu la taille…) et bus à 8h pur SJ (on a dépensé 400$ jusqu’ici). Un couple d’Italien qui n’allait pas bien (elle) dans le bus a pû profiter de nos mottiliums et en échange, ils nous donnent une adresse d’hotel à Monteverde (Vista del Golfo) Après 4h de bus on arrive enfin à SJ pour 2h de pause Juste le temps de se faire peur en essayant en vain de retirer de l’argent dans un distributeur… finalement, Cédric prend un taxi et part dans une banque pas loin et décroche le jackpot !!! 200’000 colones. On continue avec 4h30 de bus pour rejoindre Santa Elena, mais dans de moins bonnes conditions que le matin (bus pourri, 1/3 du voyage sur de la piste). Arrivée comme prévu à 19h, on trouve facilement l’hotel recommandé. Souper dans le treehouse (un arbre parcours tout le resto de bas en haut) on reserve pour la canopée tour et walk tour (55$/pers)
2 août 2006
A 8h00, on vient nous chercher pour le selventura parc. Juste le temps de déjeuner avant chez des gens à côté de l’hotel. Trajet en mini-bus plutôt chaotique, arrivée au parc où on se fait harnacher. Après un speach digne de Walt Disney world, c’est parti pour 2h de tyrolienne ! (la plus longue environ 500m. Evelyne n’est pas assez lourde pour finir la tyrolienne et le guide doit venir la chercher...Cédric voit des singes au sommet des arbres). Et c’est parti pour le walk way !! 8 pont suspendus en pleine jungle. Très beau décor. On entend beaucoup de choses, mais on aperçois juste quelques singes hurleurs au loin. Lunch (1 pour 2) et retour à Santa-Elena. Cédric se plain de maux de ventre… On reserve le jeep-boat jeep (18$/pers). Après-midi tranquille à écrire 25 cartes postales– 2 ou 3 ramis, souper au restaurant Morpho et Dodo...enfin, pas pour tout le monde Cédric est malade et passe la nuit à vomir et courir aux WC.
3 août 2006
Levés à 5h30, décidés à aller au parc St.Elena car Cédric se sent mieux...Bus à 6h30 et c’est parti pour 30min de shaker. On fait un des circuits dans la jungle qui s’appelle le Del Bajo trail. Mais c’est à bout de force que l’on rentre à 11h (après 2-3 km de marche) non sans avoir vu un singe, plein de colibris et 1 coati (evelyne). Retour à l’hotel et Cédric a 38, 5° de température… Evelyne insiste pour aller à l’hôpital, mais Cédric préfère essayer se soigner tout seul. Après 7 immodiums, 5 motilliums, 6 spasmo canulases puis 1 litre de bouillon (préparé par Evelyne), quelques verres d’eau sucrée et enfin beaucoup de sommeil, ça va mieux ! Souper : 1 1/2 hamburger pour Evelyne et 1/2 hamburger pour Cédric. (ça faisait un jour qu’il n’avait rien mangé…) La nuit se passe bien et au matin, Cédric est à nouveau en forme (plus de fièvre ouf !) ce n’était sans doute qu’une déshydratation.
4 août 2006
Levés à 6h45 après 11h de sommeil…! Cédric va bcp mieux. Petit déjeuner à la cuisine de l’hotel et parti pour 3h30 de jeep-boat-jeep pour rejoindre la Fortuna. Très beaux paysages, pendant tout le trajet. Arrêt pipi dans une cafétéria au bord de la route avec un perroquet fou… qui tourne autour de sa branche pour s’estourbir...En arrivant, on refuse des propositions d’hôtel et on marche avec nos sacs jusqu’à trouver une cabinas très sympatique. (Las palmas 15$/chambre). On mange (riz cantonais dégeu….) et on reserve pour un « pack » à 25$/pers. pour les sources d’eau chaude « Baldi » et une marche découverte au coucher du soleil au pied du volcan arénal… au programme singes, paresseux, araignée, serpent (fer de lance) Super !! Retour aux sources pour finir la soirée (bcp mieux de nuit que de jour… on ne voit plus les échafaudages et travaux divers…), mais eau tjrs aussi chaude !!
5 août 2006
Il a plu toute la nuit et ça continue (qqes fuite sur le lit à Cédric). On décide de partir pour Manuel Antonio, avec un bus climatisé (27$/pers) tout confort pour éviter le changement et une nuit à San José. Evelyne retire 150’000 colones. Aujourd’hui c’est Evelyne qui ne va pas très bien… elle prend sa dose de motilluim. Le bus passe nous prendre à l’hôtel et c’est parti pour 13h de trajet !!! On a reservé dans une auberge avant de partir de la Fortuna. On débarque crevé dans un hotel minable, glauque avec des salle d’eau où il est impossible de fermer les portes des WC, cuvette bouchée…etc. (20$/chambre) Bref, après un tel voyage, Evelyne est un peu « chon chon ». On monte la moustiquaire, puis on va manger qqch avant d’aller se coucher. On voit des capucins en train de dévaliser les poubelles au bord de la route. On doit se lever en catastrophe les deux au milieu de la nuit pour expédition WC…
6 août 2006
On décide de changer d’hôtel : juste en face on trouve un super hôtel avec piscine, assez classe (52$/chambre). Petit déj. Et départ pour le parc national de Manuel Antonio (à 10 min à pied de l’hôtel). C’est absolument génial ! Entre les plage idylliques, les iguanes, les capucins qu’on voit de tout près. On passe une super matinée. On ressort à 15h après 1h30 de playa !!! Dîner dans un resto au bord de la mer avec une assiette pour deux (comme d’hab !) et on profite de la piscine de l’hôtel. Douche et départ pour la ville la plus proche, Quepos. (bus 105 colones/pers) Tout est fermé (dimanche…) les rues sont glauques...bref on reste juste le pour laisser le temps à Cédric de reserver deux plongées pour le lendemain (2 plongées + transf. + matos 85$). Bref, retour en vitesse à Manuel Antonio pour les happy hours accompagnée d’une pizza (pour 2…) et on en lève tout le fromage pour être sur que notre estomac pas encore remis à 100% la supporte bien ! Forte pluie et retour à l’hotel en courrant !!!
7 août 2006
Levés 7h00 avec petit déjeuner continental (Cédric mange et Evelyne boit… le contraire de la veille), et départ pour Cédric à 8h00 pour la plongée, direction le port de Quepos. Evelyne reste sagement à la piscine de l’hôtel Comme Cédric n’a pas replongé depuis 3 ans (au Portugal), le moniteur s’occupe bien de lui, l’encadrement est tip top ! On plonge 5 minutes avant les autres histoire de faire qq exercices au fond (enlever l’embout, le masque etc…). L’eau est très trouble, visibilité moins de 2mètres et le courant est très très fort ! On se cramponne à ligne. Le moniteur explique à Cédric d’attendre un moment et il le laisse seul au fond pendant qu’il va voir ce que font les autres à la surface… Cédric attend seul au fond pendant 5 minutes qui semble être des heures dans la pénombre sous-marine… y-a-t-il des requins ? Les autres arrivent finalement et la plongée commence en étant transbahutés de gauche à droite, de haut en bas en avant en arrière, comme dans une lessiveuse ! Une horreur !!! On remonte après 35-40 minutes et pendant 10 à 15 minutes on attend que le bateau vienne nous chercher...là Cédric est pris de mal de mer à cause des creux de vague de plus de 7m ! C’est encore pire dans le bateau, Cédric vomi plusieurs fois pendant que les autres regardent les baleines… Et c’est fini pour la plongée ! Pendant tout ce temps, Evelyne était tranquillement au bord de la piscine en train de bouquiner. Cédric rentre à 12h et on va manger au resto sympa pendant qu’un puissant orage passe sur nos têtes ! (éclairs pas loin).
8 août 2006
Déjeuner puis piscine jusqu’à 12h. Puis un hamburger spécial au resto sympa et enfin bus jusqu’à Quepos. On téléphone à un B&B à Grecia pour réserver (des québécois www.bandbgrecia.com ) et hop dans le car pour San-José ! Après 10minutes de route, on tombe en panne et ce n’est que 30 minutes plus tard qu’un bus de remplacement arrive ! On roule au ralenti.. En 4h on a fait 100km ! 25km/h de moyenne puisque l’on s’arrête tous les 100m pour laisser monter ou descendre du monde...tout ça car on a pris un collectivo.. Une illumination arrive et on saute littéralement du bus à l’aéroport avant de sauter dans un taxi pour Alajuela et hop dans un autre car pour Grecia ! On arrive et on fait connaissance avec troupeau de Québécois : Eric, Maxime et Stéphanie...Dodo !
9 août 2006
Pour 35$/pers Eric nous emmène voir le volcan Poas (on le voit...on le voit plus… on le voit… on le voit plus… etc) et nous payons nous même notre entrée (74$/deux) aux chutes de la Paz, c’est magnifique ! Même la pluie n’arrive pas à avoir raison de notre motivation. Chouette journée. Fatigués on va boire des verres avec la troupe. Dodo (Evelyne retire 280$ au bancomat).
10 août 2006
Départ à 6h00 pour le rafting (90$/pers) catégorie 3. Après 2h de route, on arrive à Pozoazul et en route pour 3h de rafting dans un décore de rêve ! On rentre en prenant des chemins de travers et on fait quelques achats à Sarchi. On rentre fatigué (pour changer) et on mange chinois dans un resto tout près du B&B. Dodo à 19h…(no comment...)
11 août 2006
Dernier jour et dernière excursion avec Eric ! Il nous emmène aux chutes del Churros et à 13h05 on prend le bus pour aller à l’aéroport… c’est là que tout se gâte… vive ibéria...
Arrivée avec 24h de retard à Genève …c’est fini !!!
Les photos sont sur : www.kikique.com
Cédric & Evelyne
27 juillet 2006 (GE—San-José 1660.-/pers)
Debout à 5h15 et départ pour GE. On check et là, première mauvaise surprise, on ne sera probablement pas l’un à côté de l‘autre pour le grand vol (madrid—SanJosé). Peu avant le décollage, on tente une approche vers une hôtesse et oh miracle, elle nous arrange le coup (en disant que ça collègue est incapable…).Décollage à 8h45 et 1ère escale à Madrid. On mange un petit qqch et on va attendre vers la gate. Un détail nous turlupine au moment où on écrit ces mots… avons-nous une escale au Guatemala comme indiqué sur l’écran ? Eh oui ! Il y a bien une escale… et 3h plus tard on débarque au Costa-Rica ! On vient nous prendre à la sortie pour aller à l’hôtel Mi Tierra à Alajuela. (35$us 2pers—déj et transp compris).Renseignements pour le lendemain auprès du type de l’hôtel et on s’endort à 20h exténués par plus de 22h de voyage...
28 juillet 2006
Réveil à 5h45 (décalage horaire…) On est obligé d’escalader la grille de l’hôtel pour sortir… On visite un peu Alajuela (on cherche en vain les paresseux dans les avocatiers de la place centrale). Ensuite petit déj. 7h00 À l’hôtel (très copieux !) et taxi pour San José terminal caribe et bus pour Cariari (1000 colones= 2, 50 .-). On fait la connaissance de David qui nous coach jusqu’à l’arrivée à Tortugero (re-bus 1h30 et 1h30 de bateau). On loge chez la maman et la sœur de David (cabinas Casona 8$/pers). Brève visite du village, plage et sieste d’une heure. Fatigués on mange copieusement du poisson et du poulet. Le soir à 21h30, sous une pluie tropicale, on a RDV avec un guide pour aller observer la ponte des tortues vertes (10$/pers). Spectacle magnifique ! Même si il y a beaucoup de monde et que nous apercevons les reptiles à la lueur d’une lampe rouge sous la surveillance des gardes faune.
29 juillet 2006
Réveil à 5h30 (jet-lag tjrs…). Soleil déjà levé et balade sur la plage (on voit les traces des tortues de la veille) Ptit déjeuner au bord de l’eau avant la balade dans la forêt tropicale (humide, singes, oiseaux). On écrit quelques cartes postale et Après-midi excursion en canoë dans les canaux. On voit des singes, des tortues, des caïmens, basilics. Au retour petite sieste, douche et souper dans un bar très sympa (pizzas et crêpes aux fruits) au lit à 22h !
30 juillet 2006
Reveil à 7h00, plié les affaires dans les sacs et petit déjeuner gratuit au Moundo natural à David. A 10h30 départ en bateau pour Moin (3h30—25$/pers) puis bus pour Cahuita (2h) avec changement de car et de terminal à Puerto Lemon. On débarque un peu pomés de nuit dans un village « farniente » type jamaïque avec des rastas qui déambulent un peu partout (surtout pas trop vite !!). On arrive dans la cabinas que l’on avait lue dans le gdr et là commencent 10 bonnes minutes de marchandage...et on est passé de 22$ à 18$ la nuit pour 2 ! On s’est juste fait avoir avec le taux de change lorsque l’on a payé en colonnes...Pâtes pour le souper ! Super bonnes !
31 juillet 2006
Petit déj. Copieux (1 pour 2) à 7h30 et départ dans le parc national de Cahuita pour 8km dans la jungle et la mer turquoise avec snokeling sauvage à la playa vargas (coraux, poissons colorés, raies etc…). On a vu des singes, lézards, crabes (par milliers..) paresseux. Après toutes ces émotions, on a très faim et on s’arrête dans un soda local pour manger. Petite douche et on organise notre journée du lendemain (billet bus pour San-José lu guide sur monteverde etc…) on part pour la playa negra en vélo loué (1 vitesse et pour freiner, pédaler en arrière) Plage magnifique mais on a pas vraiment le temps de profiter car Cédric a crevé… Retour en stop a Cahuita (1-2 km) et souper (pizzas + carpaccio).
1er août 2006
Reveil à 6h00, douche, préparation des sacs et déjeuner (1 pour 2 vu la taille…) et bus à 8h pur SJ (on a dépensé 400$ jusqu’ici). Un couple d’Italien qui n’allait pas bien (elle) dans le bus a pû profiter de nos mottiliums et en échange, ils nous donnent une adresse d’hotel à Monteverde (Vista del Golfo) Après 4h de bus on arrive enfin à SJ pour 2h de pause Juste le temps de se faire peur en essayant en vain de retirer de l’argent dans un distributeur… finalement, Cédric prend un taxi et part dans une banque pas loin et décroche le jackpot !!! 200’000 colones. On continue avec 4h30 de bus pour rejoindre Santa Elena, mais dans de moins bonnes conditions que le matin (bus pourri, 1/3 du voyage sur de la piste). Arrivée comme prévu à 19h, on trouve facilement l’hotel recommandé. Souper dans le treehouse (un arbre parcours tout le resto de bas en haut) on reserve pour la canopée tour et walk tour (55$/pers)
2 août 2006
A 8h00, on vient nous chercher pour le selventura parc. Juste le temps de déjeuner avant chez des gens à côté de l’hotel. Trajet en mini-bus plutôt chaotique, arrivée au parc où on se fait harnacher. Après un speach digne de Walt Disney world, c’est parti pour 2h de tyrolienne ! (la plus longue environ 500m. Evelyne n’est pas assez lourde pour finir la tyrolienne et le guide doit venir la chercher...Cédric voit des singes au sommet des arbres). Et c’est parti pour le walk way !! 8 pont suspendus en pleine jungle. Très beau décor. On entend beaucoup de choses, mais on aperçois juste quelques singes hurleurs au loin. Lunch (1 pour 2) et retour à Santa-Elena. Cédric se plain de maux de ventre… On reserve le jeep-boat jeep (18$/pers). Après-midi tranquille à écrire 25 cartes postales– 2 ou 3 ramis, souper au restaurant Morpho et Dodo...enfin, pas pour tout le monde Cédric est malade et passe la nuit à vomir et courir aux WC.
3 août 2006
Levés à 5h30, décidés à aller au parc St.Elena car Cédric se sent mieux...Bus à 6h30 et c’est parti pour 30min de shaker. On fait un des circuits dans la jungle qui s’appelle le Del Bajo trail. Mais c’est à bout de force que l’on rentre à 11h (après 2-3 km de marche) non sans avoir vu un singe, plein de colibris et 1 coati (evelyne). Retour à l’hotel et Cédric a 38, 5° de température… Evelyne insiste pour aller à l’hôpital, mais Cédric préfère essayer se soigner tout seul. Après 7 immodiums, 5 motilliums, 6 spasmo canulases puis 1 litre de bouillon (préparé par Evelyne), quelques verres d’eau sucrée et enfin beaucoup de sommeil, ça va mieux ! Souper : 1 1/2 hamburger pour Evelyne et 1/2 hamburger pour Cédric. (ça faisait un jour qu’il n’avait rien mangé…) La nuit se passe bien et au matin, Cédric est à nouveau en forme (plus de fièvre ouf !) ce n’était sans doute qu’une déshydratation.
4 août 2006
Levés à 6h45 après 11h de sommeil…! Cédric va bcp mieux. Petit déjeuner à la cuisine de l’hotel et parti pour 3h30 de jeep-boat-jeep pour rejoindre la Fortuna. Très beaux paysages, pendant tout le trajet. Arrêt pipi dans une cafétéria au bord de la route avec un perroquet fou… qui tourne autour de sa branche pour s’estourbir...En arrivant, on refuse des propositions d’hôtel et on marche avec nos sacs jusqu’à trouver une cabinas très sympatique. (Las palmas 15$/chambre). On mange (riz cantonais dégeu….) et on reserve pour un « pack » à 25$/pers. pour les sources d’eau chaude « Baldi » et une marche découverte au coucher du soleil au pied du volcan arénal… au programme singes, paresseux, araignée, serpent (fer de lance) Super !! Retour aux sources pour finir la soirée (bcp mieux de nuit que de jour… on ne voit plus les échafaudages et travaux divers…), mais eau tjrs aussi chaude !!
5 août 2006
Il a plu toute la nuit et ça continue (qqes fuite sur le lit à Cédric). On décide de partir pour Manuel Antonio, avec un bus climatisé (27$/pers) tout confort pour éviter le changement et une nuit à San José. Evelyne retire 150’000 colones. Aujourd’hui c’est Evelyne qui ne va pas très bien… elle prend sa dose de motilluim. Le bus passe nous prendre à l’hôtel et c’est parti pour 13h de trajet !!! On a reservé dans une auberge avant de partir de la Fortuna. On débarque crevé dans un hotel minable, glauque avec des salle d’eau où il est impossible de fermer les portes des WC, cuvette bouchée…etc. (20$/chambre) Bref, après un tel voyage, Evelyne est un peu « chon chon ». On monte la moustiquaire, puis on va manger qqch avant d’aller se coucher. On voit des capucins en train de dévaliser les poubelles au bord de la route. On doit se lever en catastrophe les deux au milieu de la nuit pour expédition WC…
6 août 2006
On décide de changer d’hôtel : juste en face on trouve un super hôtel avec piscine, assez classe (52$/chambre). Petit déj. Et départ pour le parc national de Manuel Antonio (à 10 min à pied de l’hôtel). C’est absolument génial ! Entre les plage idylliques, les iguanes, les capucins qu’on voit de tout près. On passe une super matinée. On ressort à 15h après 1h30 de playa !!! Dîner dans un resto au bord de la mer avec une assiette pour deux (comme d’hab !) et on profite de la piscine de l’hôtel. Douche et départ pour la ville la plus proche, Quepos. (bus 105 colones/pers) Tout est fermé (dimanche…) les rues sont glauques...bref on reste juste le pour laisser le temps à Cédric de reserver deux plongées pour le lendemain (2 plongées + transf. + matos 85$). Bref, retour en vitesse à Manuel Antonio pour les happy hours accompagnée d’une pizza (pour 2…) et on en lève tout le fromage pour être sur que notre estomac pas encore remis à 100% la supporte bien ! Forte pluie et retour à l’hotel en courrant !!!
7 août 2006
Levés 7h00 avec petit déjeuner continental (Cédric mange et Evelyne boit… le contraire de la veille), et départ pour Cédric à 8h00 pour la plongée, direction le port de Quepos. Evelyne reste sagement à la piscine de l’hôtel Comme Cédric n’a pas replongé depuis 3 ans (au Portugal), le moniteur s’occupe bien de lui, l’encadrement est tip top ! On plonge 5 minutes avant les autres histoire de faire qq exercices au fond (enlever l’embout, le masque etc…). L’eau est très trouble, visibilité moins de 2mètres et le courant est très très fort ! On se cramponne à ligne. Le moniteur explique à Cédric d’attendre un moment et il le laisse seul au fond pendant qu’il va voir ce que font les autres à la surface… Cédric attend seul au fond pendant 5 minutes qui semble être des heures dans la pénombre sous-marine… y-a-t-il des requins ? Les autres arrivent finalement et la plongée commence en étant transbahutés de gauche à droite, de haut en bas en avant en arrière, comme dans une lessiveuse ! Une horreur !!! On remonte après 35-40 minutes et pendant 10 à 15 minutes on attend que le bateau vienne nous chercher...là Cédric est pris de mal de mer à cause des creux de vague de plus de 7m ! C’est encore pire dans le bateau, Cédric vomi plusieurs fois pendant que les autres regardent les baleines… Et c’est fini pour la plongée ! Pendant tout ce temps, Evelyne était tranquillement au bord de la piscine en train de bouquiner. Cédric rentre à 12h et on va manger au resto sympa pendant qu’un puissant orage passe sur nos têtes ! (éclairs pas loin).
8 août 2006
Déjeuner puis piscine jusqu’à 12h. Puis un hamburger spécial au resto sympa et enfin bus jusqu’à Quepos. On téléphone à un B&B à Grecia pour réserver (des québécois www.bandbgrecia.com ) et hop dans le car pour San-José ! Après 10minutes de route, on tombe en panne et ce n’est que 30 minutes plus tard qu’un bus de remplacement arrive ! On roule au ralenti.. En 4h on a fait 100km ! 25km/h de moyenne puisque l’on s’arrête tous les 100m pour laisser monter ou descendre du monde...tout ça car on a pris un collectivo.. Une illumination arrive et on saute littéralement du bus à l’aéroport avant de sauter dans un taxi pour Alajuela et hop dans un autre car pour Grecia ! On arrive et on fait connaissance avec troupeau de Québécois : Eric, Maxime et Stéphanie...Dodo !
9 août 2006
Pour 35$/pers Eric nous emmène voir le volcan Poas (on le voit...on le voit plus… on le voit… on le voit plus… etc) et nous payons nous même notre entrée (74$/deux) aux chutes de la Paz, c’est magnifique ! Même la pluie n’arrive pas à avoir raison de notre motivation. Chouette journée. Fatigués on va boire des verres avec la troupe. Dodo (Evelyne retire 280$ au bancomat).
10 août 2006
Départ à 6h00 pour le rafting (90$/pers) catégorie 3. Après 2h de route, on arrive à Pozoazul et en route pour 3h de rafting dans un décore de rêve ! On rentre en prenant des chemins de travers et on fait quelques achats à Sarchi. On rentre fatigué (pour changer) et on mange chinois dans un resto tout près du B&B. Dodo à 19h…(no comment...)
11 août 2006
Dernier jour et dernière excursion avec Eric ! Il nous emmène aux chutes del Churros et à 13h05 on prend le bus pour aller à l’aéroport… c’est là que tout se gâte… vive ibéria...
Arrivée avec 24h de retard à Genève …c’est fini !!!
Les photos sont sur : www.kikique.com
Cédric & Evelyne
Utilisation d'armes à feu au Cambodge? English translation pending
Bonjour, quelqu'un de mon entourage qui est maintenant injoignable m'avais raconté que lors de son séjour au Cambodge il était allé visité un endroit où il était possible de faire l'utilisation d'armes à feu? (style militaire, etc)
Est-ce que ça dit quelque chose à l'un d'entre vous et si oui, dans quelles villes/villages est-ce que ce serait?
Merci!
Est-ce que ça dit quelque chose à l'un d'entre vous et si oui, dans quelles villes/villages est-ce que ce serait?
Merci!
Débutant camping-cariste en voyage au Maroc English translation pending
Bjr, 😉
Je viens d’acheter un mini camping-car (combi bus V W ) d’occase.
Cela m’a permis en 6 semaines de traverser une partie de la France bien relax cet été, et de fréquenter certains campings ou j’ai éprouvé beaucoup de plaisir pour l’ambiance et le contact que l’on y trouve.
Je me prépare à un deuxième voyage au printemps vers le Maroc, voyage sans dates précises de départ, d’arrivée et même de retour.
Mais j’éprouve quelques inquiétudes sur le déroulement de ce voyage (voir la solitude, l’inconnue et les risques ) . Votre avis m’intéresse .
Je viens de découvrir ce très sympa site F.V. merci aux organisateurs et animateurs, a qui je pose également la question suivante : Est-il possible ou utopique de faire un voyage Belgique/Maroc en combi bus VW (de 18 ans) avec des étapes de +/- 200 kms par jour ?.
Motivation : réaliser à 70 ans mon rêve de jeunesse si possible avec d'autres C.C.Merci a tous
Les atrocités de l'armée birmane dans l'état Shan English translation pending
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Bon plan de vol pour Bangkok: vérifier la validité des billets avant de payer English translation pending
en trainant sur un autre forum, je suis tombé sur une perssonne qui dit avoir des prix trés bas pour des vols vers bkk, autour de 500 euros, j'ai envoyé un mail pour avoir des infos, il me demande juste mon nom et la période à laquelle je veux partir, soit disant son frère bosse à british et c'est comme ça qu'il écoule les vols, il me dit de ne rien payer avant bien sur et une fois mes billets en poche de les faire vérifier dans une agence pour voir la validitée et ensuite de payer, je ne suis pas si naive mais si vous connaissez ce genre de soit disant bon plans merci de m'aider !!
Très déçu par le Maroc en général English translation pending
Bonjour, nous revenons il y a à peine un mois du Maroc. Nous y avons séjourné pandant un mois et demi. Nous en avions beaucoup entendu parlé. Mais rien ne vaut de s'y rendre pour se faire sa propre opinion. Nous y sommes aller en voiture depuis la france. Nous avons parcouru en tout 8000 kms dont 5000 à travers le maroc. J'ai était déçu dès les premiers jours jusqu'au dérnier. La fameuse hospitalité Marocaine n'est qu' une vieille légende. Elle n'éxiste en apparence que pour vous arnaquez ou pour vous soutirez un max de blé. Le petit nombre de Marocain honnête que nous avons rencontré, qui ne fonctionnait pas du tout par interêt, ne suffit malheuresement pas à faire oublier le comprtement négatif de la majorité d'entre eux. Nous sommes des gens assez ouvert mais quand tout les 100 mètres on vous acostes pour vous demander de l'argent ou pour vous faire venir dans leur boutique, à la longue c'est plus que lourd. Sans compter les regards plus qu'insistant qu'ils ont envers les étrangers. Nous sommes concient de leur éxrtême pauvreté mais cela n'éxcuse pas tout. Quand au paysage il n'a rien d'éxtrordinaire. La plupart des villes (sauf Agadir reconstuite aprés le tremblement de terre de 1960) sont vieilles, sales, moches et délabrées. En tout cas une chose est sûre, nous ne remetrons plus jamais les pieds au Maroc.
En route pour le Cap Nord! (en préparation) English translation pending
Bonjour.
Avec un ami, nous avons le projet de partir faire un "petit" tour au Cap Nord cet été. Après plusieurs virées (Route des Grandes Alpes, ...), c'est maintenant 4 semaines de voyage que nous tentons de planifier.
L'itinéraire est déjà plus ou mois arrêté, avec en prévision une boucle de près de 10000 km :
http://doiop.com/Nordkapp
Nous sommes pour l'instant en 125, mais troquerons bien sûr nos valeureuses machines pour quelque chose d'un peu plus gros (sûrement en SV ou en Transalp 700 pour lui, et ER6-N pour moi).
Nous recherchons le plus d'infos possibles, les coins à voir absolument, les coins à éviter, les petits détails qui se révèlerons très utiles une fois là bas ... Par exemple, dans les fjords de la côte ouest de la Norvège, avez vous une idée du prix et de la fréquence des ferries qui font la navette lorsque la route est coupée par la mer ?
Autre question : je suis étudiant (et lui les a fini il y a peu) et donc les moyens vont être limités. Nous pensions contacter des magazines moto et tenter de trouver aussi des sponsors. Avez vous des suggestions ou des bons plans à ce sujet ?
Voilà pour les questions du jour, d'autres viendront sûrement !
Merci ! 😉
Avec un ami, nous avons le projet de partir faire un "petit" tour au Cap Nord cet été. Après plusieurs virées (Route des Grandes Alpes, ...), c'est maintenant 4 semaines de voyage que nous tentons de planifier.
L'itinéraire est déjà plus ou mois arrêté, avec en prévision une boucle de près de 10000 km :
http://doiop.com/Nordkapp
Nous sommes pour l'instant en 125, mais troquerons bien sûr nos valeureuses machines pour quelque chose d'un peu plus gros (sûrement en SV ou en Transalp 700 pour lui, et ER6-N pour moi).
Nous recherchons le plus d'infos possibles, les coins à voir absolument, les coins à éviter, les petits détails qui se révèlerons très utiles une fois là bas ... Par exemple, dans les fjords de la côte ouest de la Norvège, avez vous une idée du prix et de la fréquence des ferries qui font la navette lorsque la route est coupée par la mer ?
Autre question : je suis étudiant (et lui les a fini il y a peu) et donc les moyens vont être limités. Nous pensions contacter des magazines moto et tenter de trouver aussi des sponsors. Avez vous des suggestions ou des bons plans à ce sujet ?
Voilà pour les questions du jour, d'autres viendront sûrement !
Merci ! 😉
Visite de Paris en une semaine English translation pending
bonjour les parisiens
j'effectue avec ma femme une visite d'une semaine a paris a partir du 05/12/2008. je voudrais connaitre le max de sites et d'attractions a ne pas manquer.
merci d'avance pour ttes vos réponses! (je serai heureux de vous aider si vous désirez un séjour sur Zarzis/djerba)
j'effectue avec ma femme une visite d'une semaine a paris a partir du 05/12/2008. je voudrais connaitre le max de sites et d'attractions a ne pas manquer.
merci d'avance pour ttes vos réponses! (je serai heureux de vous aider si vous désirez un séjour sur Zarzis/djerba)
Endroits insolites et hors des sentiers battus en Birmanie: vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour,
Je serais en Birmanie en decembre, j aimerais connaitre vos coups de coeur du pays.
Juste 2 ou 3 noms (autres que Yangon-Inle-Mandalay-Bagan-Ngapali), des endroits insolites et hors des sentiers battus qui vous ont particulièrement marqué.
Que ce soit à l intérieur du pays ou sur la côte... ou même une île paradisiaque... ? 😇
Kaiping (Guangdong - Chine), des infos pratiques English translation pending
Kaiping, des infos pratiques.
Hong Kong 8h30 bateau 220$HK trajet 1h50 Port formalités douanieres 20' bus (inclus dans les 200$) pour Kaiping fin du trajet de 2h a l'ancien port a l'est du centre taxi 25Y 😕 bus numéro 4 a 10' a pied (en sortant du parking de l'ancien port tourner a gauche au grand carrefour prendre a droite dans Xingang Lu et tout droit sur environ 400 metres arret du bus 200 metres apres le carrefour entre Xingang Lu et Hongqiao Lu - je sais c'est pas simple mais c'est la Chine et dire qu'en sortant du parking de l'ancien port il y a en face un arret de bus avec le numvro 4 mais ... le bus ne passe plus par la 🤪) Apres une douzaine de minutes et autants de zigzags vous arrivez a la gare des bus. Prenez en face la Xi Jiao Lu, longez le KFC 🙁, puis le Mac Do 🙁 20 metres plus loin un hotel avec des single a 50Y (tres simple/sobre), toujours sur le trottoir de gauche et pratiquement en face de l'hotel Overseas ... il y a le Guangshi Jiudian avec single a 100Y (apres discount) Chambre super confort (TV, A/C, douche, ...) mais avec le bruit de vos voisins 😠 inclus. Recommandé. Bonne bouffe pas cher un peu plus loin sur le meme trottoir avec table "en terrasse" (plat de nouilles avec légumes et "viande" + biere pour ... 10Y) évitez le resto bateau bouffe insipide et patrons encore plus chiants que moi 🏴☠️ et pas sympas (vous taxent 1Y pour le verre d'eau 🤪).
Les diaolous, les tours de guet, les villas, les vieilles villes et tout le tin toin c'est pour ca que vous etes venu, non peut etre ?
Achetez un plan de la ville et de ses environs a la réception de l'hotel pour 5Y
En vente deux brochures (Kaiping Diaolous China et Kaiping Diaolous and Villages); 25Y chaque; bien illustrées; dans une librairie de Xin Hua Lu au sud de la riviere.
Mes visites :
coté pratique bus municipaux numéro 4 ou 13 a l'entrée de Qiaoyuan Lu pres de la gare des bus; 3Y ou 4Y suivant la distance
1. Zili village, la "plus forte concentration" de tours et de villas; 50y de droit d'entrée; le site a visiter si vous n'avez pas beaucoup de temps. Le bus 4 ou 13 s'arrete au carrefour a 5Km; au carrefour il y a un bus bleu qui vous rapprochera a environ 1 Km de Zili (a 2 Km du carrefour il y a le Li Garden - pas visité); moi j'ai fait l'erreur de répondre aux sollicitations d'un chauffeur a moto qui m'a pressé/stressé dans ma visite en venant me chercher pour pouvoir repartir le plus tot possible et quand je lui ai refilé 25Y il en voulait plus 🤪 Retour a Kaiping.
2. Manjianglong (gros bourg avec vie de village dans des maisons agrémentées de décorations en haut-relief colorés + quelques tours et villas bien sur); tres intéressant. Le bus 13 (uniquement) s'arrete a Bai He a 1Km du village. Droit d'entrée 50Y. Retour a Bai He et re-bus pour ...
3. ... Jin Jiang Li. Le bus vous arrete au carrefour qui mene au village; ne pas prendre la route, trop longue, mais le petit sentier a droite de la route; 10' a pied; petit village avec 3 tours; pas de droit d'entrée mais un zig avec les clés d'une tour qui vous presse 🤪 pour que vous visitiez la tour et lui refiliez des thunes 🤪 Ensuite a pied et au pifometre pour rejoindre par les champs et rizieres ...
4. ... XianGang un gros bourg avec une ou deux rues avec de vieilles maisons a pignons; je me serais cru a Bruxelles ou dans une ville de Flandre mais c'était tellememt trsh et dégueulasse partout que tres vite j'ai réalisé que j'étais bien en Chine. Superbe malgré l'état délabré. Regagnez la route et retour en bus 13 a Kaiping.
5. bus 13 ou 6 ou 9 pour Chikan, gros bourg avec le meme type de maisons qu'a Xian Gang mais avec en plus tout un bord de "riviere/égout" avec front de vieilles maisons plus un grand batimemt avec une tour d'horloge; possibllité de visiter (20Y) des studios de cinéma avec un intérieur assez kitch; bons restos en front de "riviere"
6. Kaiping, la ville meme; "affreuse", insipide et comme toutes les villes chinoises dans sa partie nord mais plus intéressante au sud de la riviere avec le Feng Cai Temple ou Charisma Hall et les rues a l'est, Xin Hua Lu et Yung Fu Lu; encore des maisons a pignons.
Bon trip
Hong Kong 8h30 bateau 220$HK trajet 1h50 Port formalités douanieres 20' bus (inclus dans les 200$) pour Kaiping fin du trajet de 2h a l'ancien port a l'est du centre taxi 25Y 😕 bus numéro 4 a 10' a pied (en sortant du parking de l'ancien port tourner a gauche au grand carrefour prendre a droite dans Xingang Lu et tout droit sur environ 400 metres arret du bus 200 metres apres le carrefour entre Xingang Lu et Hongqiao Lu - je sais c'est pas simple mais c'est la Chine et dire qu'en sortant du parking de l'ancien port il y a en face un arret de bus avec le numvro 4 mais ... le bus ne passe plus par la 🤪) Apres une douzaine de minutes et autants de zigzags vous arrivez a la gare des bus. Prenez en face la Xi Jiao Lu, longez le KFC 🙁, puis le Mac Do 🙁 20 metres plus loin un hotel avec des single a 50Y (tres simple/sobre), toujours sur le trottoir de gauche et pratiquement en face de l'hotel Overseas ... il y a le Guangshi Jiudian avec single a 100Y (apres discount) Chambre super confort (TV, A/C, douche, ...) mais avec le bruit de vos voisins 😠 inclus. Recommandé. Bonne bouffe pas cher un peu plus loin sur le meme trottoir avec table "en terrasse" (plat de nouilles avec légumes et "viande" + biere pour ... 10Y) évitez le resto bateau bouffe insipide et patrons encore plus chiants que moi 🏴☠️ et pas sympas (vous taxent 1Y pour le verre d'eau 🤪).
Les diaolous, les tours de guet, les villas, les vieilles villes et tout le tin toin c'est pour ca que vous etes venu, non peut etre ?
Achetez un plan de la ville et de ses environs a la réception de l'hotel pour 5Y
En vente deux brochures (Kaiping Diaolous China et Kaiping Diaolous and Villages); 25Y chaque; bien illustrées; dans une librairie de Xin Hua Lu au sud de la riviere.
Mes visites :
coté pratique bus municipaux numéro 4 ou 13 a l'entrée de Qiaoyuan Lu pres de la gare des bus; 3Y ou 4Y suivant la distance
1. Zili village, la "plus forte concentration" de tours et de villas; 50y de droit d'entrée; le site a visiter si vous n'avez pas beaucoup de temps. Le bus 4 ou 13 s'arrete au carrefour a 5Km; au carrefour il y a un bus bleu qui vous rapprochera a environ 1 Km de Zili (a 2 Km du carrefour il y a le Li Garden - pas visité); moi j'ai fait l'erreur de répondre aux sollicitations d'un chauffeur a moto qui m'a pressé/stressé dans ma visite en venant me chercher pour pouvoir repartir le plus tot possible et quand je lui ai refilé 25Y il en voulait plus 🤪 Retour a Kaiping.
2. Manjianglong (gros bourg avec vie de village dans des maisons agrémentées de décorations en haut-relief colorés + quelques tours et villas bien sur); tres intéressant. Le bus 13 (uniquement) s'arrete a Bai He a 1Km du village. Droit d'entrée 50Y. Retour a Bai He et re-bus pour ...
3. ... Jin Jiang Li. Le bus vous arrete au carrefour qui mene au village; ne pas prendre la route, trop longue, mais le petit sentier a droite de la route; 10' a pied; petit village avec 3 tours; pas de droit d'entrée mais un zig avec les clés d'une tour qui vous presse 🤪 pour que vous visitiez la tour et lui refiliez des thunes 🤪 Ensuite a pied et au pifometre pour rejoindre par les champs et rizieres ...
4. ... XianGang un gros bourg avec une ou deux rues avec de vieilles maisons a pignons; je me serais cru a Bruxelles ou dans une ville de Flandre mais c'était tellememt trsh et dégueulasse partout que tres vite j'ai réalisé que j'étais bien en Chine. Superbe malgré l'état délabré. Regagnez la route et retour en bus 13 a Kaiping.
5. bus 13 ou 6 ou 9 pour Chikan, gros bourg avec le meme type de maisons qu'a Xian Gang mais avec en plus tout un bord de "riviere/égout" avec front de vieilles maisons plus un grand batimemt avec une tour d'horloge; possibllité de visiter (20Y) des studios de cinéma avec un intérieur assez kitch; bons restos en front de "riviere"
6. Kaiping, la ville meme; "affreuse", insipide et comme toutes les villes chinoises dans sa partie nord mais plus intéressante au sud de la riviere avec le Feng Cai Temple ou Charisma Hall et les rues a l'est, Xin Hua Lu et Yung Fu Lu; encore des maisons a pignons.
Bon trip
Retour de trois semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de trois semaines de Madagascar avec mon amie. Je tenais à remercier les contributeurs de ce forum qui nous ont bien aidé à préparer le voyage et histoire d'amener une petite contribution pour les personnes qui préparent à leur tour un voyage, voici quelques infos sur le déroulement de notre périple. J'ai séparé en deux fils mon texte, parce qu'en fait il y a pas mal de texte, j'espère que ça restera "lisible"!
Pour info, nous avions juste pris notre A/R en avion, et tout le reste nous l'avons goupillé sur place, au gré de nos rencontres et de nos envies. Le pays se prete vraiment à ce genre de voyage en indépendant avec le sac à dos. Nos trois semaines nous ont donné un premier aperçu du pays, et d'autres séjours devraient suivre car la beauté et la variété des paysages ainsi que l'accueil et le contact avec les malgaches invitent à revenir.
Tana : Sakamanga : très bien, presque un musée avec toutes les pièces/sculptures, outils exposés dans les couleurs et chambres de l'hotel. Chambres propres et bien aménagées, l'hôtel est bien situé pour des balades à pieds dans Tana. Accueil à la réception assez minimal, pas trop de bons conseils pour visiter la ville. Le resto est très bien, notamment le foie gras. Pour la première nuit, chambre à 80 000Ar, puis pour notre deuxième séjour sur Tana, chambre à 35 000Ar. Important de réserver.
Fianar : nous avons beaucoup aimé cette ville et l'atmosphère qui y règne. Sur les conseils de Bérénice (de Ialastara), nous avons dormi à Peniala, une ancienne maison restaurée dans la haute ville. Quartier très calme et très joli, vue extraordinaire depuis les chambres, maison avec beaucoup de caractère, Marco le gérant très gentil et toujours là pour régler les ptits problèmes, 35 000Ar la nuit. Assurément un des meilleurs endroits ou nous avons dormi. Nous avons mangé au Panda, chez Dom, au Cotsoyanis et au Relax. Que des bonnes adresses, notre préférée est chez Dom (tournedos rossini, humm un délice). Sur place, nous avons fait appel à l'agence Sudmadatrek pour 7 jours. Le gérant, Tiana, est très sympa, connait très bien son sujet, et l'accueil chez lui (enfin dans son bureau) est très chaleureux. A noter quand même un 1er chauffeur plutôt catastrophique, recruté "à la légère" par Tiana. Au bout d'une demie journée nous avons contacté Tiana pour changer, le second chauffeur, Lanto, était très bien. Au niveau des prix, 50€ par personne et par jour. Tiana pas avare en bons plans à Fianar et ailleurs. Au final plutôt satisfait, la mauvaise note venant du 1er chauffeur.
Manakara : Parthenay Club : 40 000Ar pour bungalow double, 20 000Ar pour deux lits dans un « dortoir » de 4. Jardin sympa, vue sur mer, bons repas au restaurant. Il parait que la gérante est insupportable, j’ai eu affaire à elle 5 minutes pour récupérer des affaires mises dans le coffre, et rien à signaler !
Ranomafana : Hoyel Manja : Adresse bof, il me semble 40 000Ar pour le bungalow, vue moyenne, restaurant correct, je pense qu’il y a meilleure adresse dans la gamme de prix dans le coin.
Ranohira : Chez Alice : cadre superbe, à l’écart de la ville avec une vue splendide sur le massif de l’Isalo. Bungalow à rafraichir mais correct, à signaler que d’autres avaient l’air plus récents et mieux entretenus. Menu à 18 000Ar pour le soir, c’était bon. Alice n’était pas là le soir ou on a couché la bas, apparemment une sacré nana. Une bonne adresse.
Ambalavao : Tsienimparihy : bien situé, dans le centre en face du marché, mais chambre moyenne et immeuble plutôt moche. Restaurant moyen. Par contre bon petit déjeuner (il y a une boulangerie dans l’hotel).
Ile aux nattes (Sainte marie) : Ylang village : bof, pas trop d’accueil, salle de restaurant pas génial, bungalow un peu négligé. 60 000Ar avec les ptits dej, ya mieux sur l’ile, assurément, mais ça reste quand meme correcte vu le prix.
Sainte Marie : Le Libertalia : Très bien, enfin dans l’esprit hotel/bungalow avec tout le confort qui va bien pour l’occidental en vacances. Rapport qualité/prix très bon, l’accueil est extra, le lieu très joli avec la jetée sur la roche. 60 000Ar le bungalow, ou 62 000Ar par personne en demi pension. Après les hôtels du centre et du sud où nous sommes allés, ça m’a fait bizarre, presque trop « occidental». On y mange très bien.
Ivato : Hotel Sifaka, 3/4 kms de l’aéroport, belle adresse ou l’on mange bien et ou les chambres sont très bien et à 48 000Ar avec SdB commune (enfin, on la partageait avec une seule autre chambre). Prix officiel du transfert pour l’aéroport: 12 000Ar. De notre coté, à l’aller on a fait une partie à pied et on a fini en taxi 3 000Ar, le lendemain on a pris un taxi presque en face de l’hotel pour 5 000Ar.
Déplacement : Aéroport de Tana-> Centre de Tana : 28 000 Ar, transfert par le Sakamanga. Voiture particulière. Tana : hotel Sakamanga -> stationnement des taxi brousses : 5 000Ar (et non 12 000Ar comme on a payé la première fois !) Taxi brousse Tana -> Fianar : 23 000Ar, coopérative Kofiam, très bien, bus confortables et bons chauffeurs, recommandé (et utilisé) par Bérénice de Ialatsara. Ialatsara -> Fianar : taxi brousse 7 000Ar (prix du trajet Ambositra -> Fianar). Pas de problème pour repartir, Bérénice nous avait réservé deux places dans un taxi brousse qu'elle utilise toutes les semaines pour aller à Fianar. Ambalavao -> Fianar : taxi brousse 5 000Ar Ste Marie : 2 000Ar à deux pour aller sur l’ile aux nattes en pirogue Ste Marie : taxi : 20 000Ar pour aller de l’aéroport jusque la ville. En taxi brousse c’est 5 000A par personne. Réserve Ialatsara (60km au nord de Fianar sur la RN7): Daniel et Bérénice tiennent ce camp dans une foret secondaire d'eucalypsus. Observation de lémuriens, caméléons, insectes lors de balade dans la foret primaire. Particularités du camp : Bungalow toile/bois, pas d'eau courante (on se douche avec un bros d'eau, l'eau est chauffée dans une marmite), pas d'électricité (groupe électrogène pour le restaurant). Ils ont vraiment fait du bon boulot, le coin est très sympa et fonctionnel. Pas forcément le meilleur endroit pour l'observation des lémuriens, mais la vie au camp au milieu de la forêt est super, et l'accueil de Daniel et Bérénice aussi. Bon par contre, ils sont plutot froids avec les groupes de passage dans la journée. Réserve Anja : Petite réserve gérer par des malgaches, à une dizaine de km au sud d’Ambalavao sur la RN7. Balade agréable dans un très beau paysage, insectes, caméléons et importants groupes de maki catta. Vue magnifique à la fin du tour de deux heures. Il me semble qu’on a payé 20 000Ar pour deux. Pirogue à Manakara : Journée sur le canal avec Ririe (Rigobert), c’était très bien. Ce Ririe est un jeune malgache très dynamique et passionnant. On peut trouver ses coordonnées à l’hôtel Parthenay. Déroulement de la journée : balade sur le canal, marché des pécheurs pour le poisson et les crevettes du midi, ensuite direction un village de pécheur assez isolé, baignade, repas dans le village (délicieux), visite d’une plantation de vanille aujourd’hui plus exploitée, et retour.Niveau tarif, c'était 25 000Ar par personne. Et encore mieux je pense : 2 ou 3 jours avec Ririe en bivouac le long du canal. Andringitra : Randonnée de trois jours / 2 nuits. Tout était organisé par Sudmadatrek. Pour arriver au parc, 4x4 recommandé mais on a vu un taxi brousse avec des vazah qui arrivaient à la maison de l’ANGAP. Dans le parc, des camps ont été aménagés, avec possibilité de se baigner/laver dans une rivière. Installation couvertes pour faire la bouffe, et l’ambiance le soir avec les guides et porteurs malgaches est extra : guitare, danses, histoires, on passe de bons moments. Le site de l’extra terrestre est assez incroyable, et l’ascension du pic Bobby un peu éprouvante avec ses 3000 marches mais faisable quand on est un minimum en forme. Et la vue en haut est magnifique.
Par contre, le dépaysement n’est pas aussi fort que dans l’Isalo, le massif ressemble à ce que l’on peut trouver dans les Alpes, enfin ça ressemble à de très beaux paysages de chez nous. Isalo : Nous avons fait la randonnée canyon des maki / piscine naturelle, départ vers 8h30, arrivée vers 16h, paysages magnifiques peut être les plus beaux qu’on ait vus à Mada, la difficulté étant de marché sous l'écrasante chaleur. Bivouac dans le parc, une de nos plus belle journée à Mada. Pas trop de monde à la piscine (genre 6/8 personnes, en période « de pointe » il semblerait que ça puisse monter à une centaine…), nous avons pu nous baigner et après 5/6h de marche, c’est que du bonheur. Zombitse et les baobabs : Ma copine voulait voir des baobabs, nous sommes donc descendus au niveau du parc de Zombitse, après lequel se trouve une belle population de baobabs. Nous en avons profité pour faire une balade de deux heures dans ce parc peu visité, bizarre étant donné qu’il se trouve le long de la RN7. C’était agréable, nous avons vu de beaux oiseaux, un caméléon énorme, de jolis lémuriens et des insectes assez étonnants. Je pense qu’il faut prévoir au moins une journée pour profiter vraiment plus de ce parc. Ile aux nattes : Tour de l’ile à pied, environ 3 heures, des endroits paradisiaques à l’écart des hotels/bungalows qui se trouvent le long de la plage. Mora mora plus que partout ailleurs! Ile Ste marie : Comme pour l'ile aux nattes, nous avons retrouvé cette atmosphère "île" si appréciable que nous avions uniquement ressenti au Vanuatu, archipel dans le pacifique. Ici tout est plus tranquille, peinard, zen qu'ailleurs.
Nous avons fait 5 plongées avec le club tenu par des italiens, Il Balenotero. Plongées plutot décevantes, visi moyenne, et pas beaucoup de vie sous marine. Cependant, c’est toujours un plaisir de plonger ! Au club, Max et Claudia sont très chaleureux et sympathiques, par contre niveau matériel c’est pas super récent, et l’organisation n’est pas optimale (par exemple on ne plonge pas toujours avec le même matériel, ce qui est un peu galère), mais on passe de bons moments quand même. A chaque fois deux plongées dans la journée, avec restaurant le midi. Journées mora mora donc ! Niveau prix, 90 000Ar ou 35€ la plongée. Plongée de nuit à 130 000Ar (50€). Nous avons aussi vu le gars qui s’occupe du club des lémuriens palmés, très sympa et a l’air pro.
Location d’un scooter à l’hotel (55 000Ar la journée), et balade très agréable jusqu’à la Crique puis un tour par l’est de l’île (très différent de l’ouest). Le deux roues (vélo ou scoot) est un bon moyen de visiter l’ile qui est assez grande. Quelques balades à pieds, rien de tel pour bien s'imprégner de l'atmosphere de l'ile!
Voilà, merci encore aux contributeurs du forum, et pas de doute possible, Madagascar est un pays extraordinaire!
Nous revenons de trois semaines de Madagascar avec mon amie. Je tenais à remercier les contributeurs de ce forum qui nous ont bien aidé à préparer le voyage et histoire d'amener une petite contribution pour les personnes qui préparent à leur tour un voyage, voici quelques infos sur le déroulement de notre périple. J'ai séparé en deux fils mon texte, parce qu'en fait il y a pas mal de texte, j'espère que ça restera "lisible"!
Pour info, nous avions juste pris notre A/R en avion, et tout le reste nous l'avons goupillé sur place, au gré de nos rencontres et de nos envies. Le pays se prete vraiment à ce genre de voyage en indépendant avec le sac à dos. Nos trois semaines nous ont donné un premier aperçu du pays, et d'autres séjours devraient suivre car la beauté et la variété des paysages ainsi que l'accueil et le contact avec les malgaches invitent à revenir.
Tana : Sakamanga : très bien, presque un musée avec toutes les pièces/sculptures, outils exposés dans les couleurs et chambres de l'hotel. Chambres propres et bien aménagées, l'hôtel est bien situé pour des balades à pieds dans Tana. Accueil à la réception assez minimal, pas trop de bons conseils pour visiter la ville. Le resto est très bien, notamment le foie gras. Pour la première nuit, chambre à 80 000Ar, puis pour notre deuxième séjour sur Tana, chambre à 35 000Ar. Important de réserver.
Fianar : nous avons beaucoup aimé cette ville et l'atmosphère qui y règne. Sur les conseils de Bérénice (de Ialastara), nous avons dormi à Peniala, une ancienne maison restaurée dans la haute ville. Quartier très calme et très joli, vue extraordinaire depuis les chambres, maison avec beaucoup de caractère, Marco le gérant très gentil et toujours là pour régler les ptits problèmes, 35 000Ar la nuit. Assurément un des meilleurs endroits ou nous avons dormi. Nous avons mangé au Panda, chez Dom, au Cotsoyanis et au Relax. Que des bonnes adresses, notre préférée est chez Dom (tournedos rossini, humm un délice). Sur place, nous avons fait appel à l'agence Sudmadatrek pour 7 jours. Le gérant, Tiana, est très sympa, connait très bien son sujet, et l'accueil chez lui (enfin dans son bureau) est très chaleureux. A noter quand même un 1er chauffeur plutôt catastrophique, recruté "à la légère" par Tiana. Au bout d'une demie journée nous avons contacté Tiana pour changer, le second chauffeur, Lanto, était très bien. Au niveau des prix, 50€ par personne et par jour. Tiana pas avare en bons plans à Fianar et ailleurs. Au final plutôt satisfait, la mauvaise note venant du 1er chauffeur.
Manakara : Parthenay Club : 40 000Ar pour bungalow double, 20 000Ar pour deux lits dans un « dortoir » de 4. Jardin sympa, vue sur mer, bons repas au restaurant. Il parait que la gérante est insupportable, j’ai eu affaire à elle 5 minutes pour récupérer des affaires mises dans le coffre, et rien à signaler !
Ranomafana : Hoyel Manja : Adresse bof, il me semble 40 000Ar pour le bungalow, vue moyenne, restaurant correct, je pense qu’il y a meilleure adresse dans la gamme de prix dans le coin.
Ranohira : Chez Alice : cadre superbe, à l’écart de la ville avec une vue splendide sur le massif de l’Isalo. Bungalow à rafraichir mais correct, à signaler que d’autres avaient l’air plus récents et mieux entretenus. Menu à 18 000Ar pour le soir, c’était bon. Alice n’était pas là le soir ou on a couché la bas, apparemment une sacré nana. Une bonne adresse.
Ambalavao : Tsienimparihy : bien situé, dans le centre en face du marché, mais chambre moyenne et immeuble plutôt moche. Restaurant moyen. Par contre bon petit déjeuner (il y a une boulangerie dans l’hotel).
Ile aux nattes (Sainte marie) : Ylang village : bof, pas trop d’accueil, salle de restaurant pas génial, bungalow un peu négligé. 60 000Ar avec les ptits dej, ya mieux sur l’ile, assurément, mais ça reste quand meme correcte vu le prix.
Sainte Marie : Le Libertalia : Très bien, enfin dans l’esprit hotel/bungalow avec tout le confort qui va bien pour l’occidental en vacances. Rapport qualité/prix très bon, l’accueil est extra, le lieu très joli avec la jetée sur la roche. 60 000Ar le bungalow, ou 62 000Ar par personne en demi pension. Après les hôtels du centre et du sud où nous sommes allés, ça m’a fait bizarre, presque trop « occidental». On y mange très bien.
Ivato : Hotel Sifaka, 3/4 kms de l’aéroport, belle adresse ou l’on mange bien et ou les chambres sont très bien et à 48 000Ar avec SdB commune (enfin, on la partageait avec une seule autre chambre). Prix officiel du transfert pour l’aéroport: 12 000Ar. De notre coté, à l’aller on a fait une partie à pied et on a fini en taxi 3 000Ar, le lendemain on a pris un taxi presque en face de l’hotel pour 5 000Ar.
Déplacement : Aéroport de Tana-> Centre de Tana : 28 000 Ar, transfert par le Sakamanga. Voiture particulière. Tana : hotel Sakamanga -> stationnement des taxi brousses : 5 000Ar (et non 12 000Ar comme on a payé la première fois !) Taxi brousse Tana -> Fianar : 23 000Ar, coopérative Kofiam, très bien, bus confortables et bons chauffeurs, recommandé (et utilisé) par Bérénice de Ialatsara. Ialatsara -> Fianar : taxi brousse 7 000Ar (prix du trajet Ambositra -> Fianar). Pas de problème pour repartir, Bérénice nous avait réservé deux places dans un taxi brousse qu'elle utilise toutes les semaines pour aller à Fianar. Ambalavao -> Fianar : taxi brousse 5 000Ar Ste Marie : 2 000Ar à deux pour aller sur l’ile aux nattes en pirogue Ste Marie : taxi : 20 000Ar pour aller de l’aéroport jusque la ville. En taxi brousse c’est 5 000A par personne. Réserve Ialatsara (60km au nord de Fianar sur la RN7): Daniel et Bérénice tiennent ce camp dans une foret secondaire d'eucalypsus. Observation de lémuriens, caméléons, insectes lors de balade dans la foret primaire. Particularités du camp : Bungalow toile/bois, pas d'eau courante (on se douche avec un bros d'eau, l'eau est chauffée dans une marmite), pas d'électricité (groupe électrogène pour le restaurant). Ils ont vraiment fait du bon boulot, le coin est très sympa et fonctionnel. Pas forcément le meilleur endroit pour l'observation des lémuriens, mais la vie au camp au milieu de la forêt est super, et l'accueil de Daniel et Bérénice aussi. Bon par contre, ils sont plutot froids avec les groupes de passage dans la journée. Réserve Anja : Petite réserve gérer par des malgaches, à une dizaine de km au sud d’Ambalavao sur la RN7. Balade agréable dans un très beau paysage, insectes, caméléons et importants groupes de maki catta. Vue magnifique à la fin du tour de deux heures. Il me semble qu’on a payé 20 000Ar pour deux. Pirogue à Manakara : Journée sur le canal avec Ririe (Rigobert), c’était très bien. Ce Ririe est un jeune malgache très dynamique et passionnant. On peut trouver ses coordonnées à l’hôtel Parthenay. Déroulement de la journée : balade sur le canal, marché des pécheurs pour le poisson et les crevettes du midi, ensuite direction un village de pécheur assez isolé, baignade, repas dans le village (délicieux), visite d’une plantation de vanille aujourd’hui plus exploitée, et retour.Niveau tarif, c'était 25 000Ar par personne. Et encore mieux je pense : 2 ou 3 jours avec Ririe en bivouac le long du canal. Andringitra : Randonnée de trois jours / 2 nuits. Tout était organisé par Sudmadatrek. Pour arriver au parc, 4x4 recommandé mais on a vu un taxi brousse avec des vazah qui arrivaient à la maison de l’ANGAP. Dans le parc, des camps ont été aménagés, avec possibilité de se baigner/laver dans une rivière. Installation couvertes pour faire la bouffe, et l’ambiance le soir avec les guides et porteurs malgaches est extra : guitare, danses, histoires, on passe de bons moments. Le site de l’extra terrestre est assez incroyable, et l’ascension du pic Bobby un peu éprouvante avec ses 3000 marches mais faisable quand on est un minimum en forme. Et la vue en haut est magnifique.
Par contre, le dépaysement n’est pas aussi fort que dans l’Isalo, le massif ressemble à ce que l’on peut trouver dans les Alpes, enfin ça ressemble à de très beaux paysages de chez nous. Isalo : Nous avons fait la randonnée canyon des maki / piscine naturelle, départ vers 8h30, arrivée vers 16h, paysages magnifiques peut être les plus beaux qu’on ait vus à Mada, la difficulté étant de marché sous l'écrasante chaleur. Bivouac dans le parc, une de nos plus belle journée à Mada. Pas trop de monde à la piscine (genre 6/8 personnes, en période « de pointe » il semblerait que ça puisse monter à une centaine…), nous avons pu nous baigner et après 5/6h de marche, c’est que du bonheur. Zombitse et les baobabs : Ma copine voulait voir des baobabs, nous sommes donc descendus au niveau du parc de Zombitse, après lequel se trouve une belle population de baobabs. Nous en avons profité pour faire une balade de deux heures dans ce parc peu visité, bizarre étant donné qu’il se trouve le long de la RN7. C’était agréable, nous avons vu de beaux oiseaux, un caméléon énorme, de jolis lémuriens et des insectes assez étonnants. Je pense qu’il faut prévoir au moins une journée pour profiter vraiment plus de ce parc. Ile aux nattes : Tour de l’ile à pied, environ 3 heures, des endroits paradisiaques à l’écart des hotels/bungalows qui se trouvent le long de la plage. Mora mora plus que partout ailleurs! Ile Ste marie : Comme pour l'ile aux nattes, nous avons retrouvé cette atmosphère "île" si appréciable que nous avions uniquement ressenti au Vanuatu, archipel dans le pacifique. Ici tout est plus tranquille, peinard, zen qu'ailleurs.
Nous avons fait 5 plongées avec le club tenu par des italiens, Il Balenotero. Plongées plutot décevantes, visi moyenne, et pas beaucoup de vie sous marine. Cependant, c’est toujours un plaisir de plonger ! Au club, Max et Claudia sont très chaleureux et sympathiques, par contre niveau matériel c’est pas super récent, et l’organisation n’est pas optimale (par exemple on ne plonge pas toujours avec le même matériel, ce qui est un peu galère), mais on passe de bons moments quand même. A chaque fois deux plongées dans la journée, avec restaurant le midi. Journées mora mora donc ! Niveau prix, 90 000Ar ou 35€ la plongée. Plongée de nuit à 130 000Ar (50€). Nous avons aussi vu le gars qui s’occupe du club des lémuriens palmés, très sympa et a l’air pro.
Location d’un scooter à l’hotel (55 000Ar la journée), et balade très agréable jusqu’à la Crique puis un tour par l’est de l’île (très différent de l’ouest). Le deux roues (vélo ou scoot) est un bon moyen de visiter l’ile qui est assez grande. Quelques balades à pieds, rien de tel pour bien s'imprégner de l'atmosphere de l'ile!
Voilà, merci encore aux contributeurs du forum, et pas de doute possible, Madagascar est un pays extraordinaire!
Vivre au Québec: modes de garde des enfants lorsque les deux parents travaillent? English translation pending
Bonjour,
Mon chèr et tendre, et moi-même carressons l'idée de partir vivre au Quebec.Il semblerait d'ailleurs que les choses commencent sérieusement à prendre forme.Mais quelques infos d'ordre pratique nous manquent. Nous avons 3 enfants, dont deux en âge scolaire, pour la petite dernière qui a 1 an, nous aimerions connaître les modes de garde, car j'aimerais poursuivre ma vie professionnelle une fois sur place. Merci de nous éclairer.
Julie
Mon chèr et tendre, et moi-même carressons l'idée de partir vivre au Quebec.Il semblerait d'ailleurs que les choses commencent sérieusement à prendre forme.Mais quelques infos d'ordre pratique nous manquent. Nous avons 3 enfants, dont deux en âge scolaire, pour la petite dernière qui a 1 an, nous aimerions connaître les modes de garde, car j'aimerais poursuivre ma vie professionnelle une fois sur place. Merci de nous éclairer.
Julie
Avis sur itinéraire dans l'Ouest et Nord canadien English translation pending
Bonjour à tous,
Amoureux de la nature et quelques peu aventuriers dans l'âme, nous avons décidé de partir à la conquête de l'ouest Canadien l'été prochain, à la recherche des plus beaux paysages sauvages !
Je vous présente mon itinéraire car j'ai encore beaucoup de questions et de choses à peaufiner! Le tout à sac à dos, en stop et en bus. J'ai hâte d'y être !
Nous commencerons donc notre voyage par les parcs les plus connus (jasper, banff, yoho) afin de nous familiariser avec la faune, qui peut être très dangereuse dans cette partie du monde, pour ensuite faire une escale d'une semaine environ à Vancouver (à voir... peut être dans un ordre différent) et son Ile pour faire la lessive, faire sécher la tente, manger à notre faim, visiter la ville et voir les baleines, pour ensuite remonter la côte pacifique jusqu'au Yukon, où nous allons louer un canoë une bonne semaine pour partir à l'aventure !
Mais voila, le hic est de monter jusqu'au Yukon. J'aimerais vraiment prendre le ferry mais il part de Prince Rupert... j'aurais aimé de Vancouver ou Victoria... Aussi... est ce que cela vaut vraiment le détour? J’imagine que oui... mais, ne vaut il mieux pas prendre un bus...? Ensuite prendre le Skagway's White Pass & Yukon Route, pour rejoindre Whitehorse. Il parait que ce trajet en train est à faire !
ITINÉRAIRE
Paris-Calgary départ le 13/07/09 Calgary - les Parc de Yoho - Banff - jasper (Camping, canoë, randos au milieu des lacs et des glaciers) du 14/07/08 au 22/07/08 Environ 8 jours Jasper - Whistler (en stop ou en bus, repos à Whistler en camping) du 22/07/08 au 25/07/08 Environ 3 jours Whistler - Vancouver (en stop ou en bus) du 22/07/08 au 25/07/08 Environ 3 jours Visite de Vancouver et Vancouver Island (1 semaine camping + auberge de jeunesse ou habitant) du 25/07/08 au 30/07/08 environ 5 jours Vancouver - Whitehorse (voila le problème, comment rejoindre les deux villes le plus rapidement possible en excluant l'avion) le 03/08/09 environ 3 jours pour y arriver Whitehorse - Dawson (en canoë et camping environ 2 semaines pour cette partie du Yukon) du 03/08/09 au 11/08/09 environ 8 jours Dawson - Whitehorse (une nuit à Dawson + retour en stop) du 11/08/09 au 13/08/09 environ 2 jours Whitehorse - Calgary (en bus pour dormir un peu) 13/08/09 au 16/08/09 environ 3 jour Calgary - Paris (en avion) retour avant le 20/08/09
J’hésite encore à atterrir à Vancouver, car pour rejoindre le Yukon, il serait peut-être plus simple et plus rapide de faire en bus jasper?Prince Rupert que Vancouver ? Prince Rupert… à voir. Qu'en pensez vous ?
Avez-vous des éléments qui pourraient me servir ? Pensez vous que l’on puisse en profiter en 6 semaines ? Voyez vous ce trajet d’une autre manière ? Avez-vous des plans pour diminuer les frais ? J’aimerais ne pas dépasser 2300€ pour le tout… Des endroits à me conseiller ? Combien coûte la location d’un canoë pour une semaine ?-- Budget détaillé-- Avion : 1100€ Bus : pass 30 jours : 380€ ferry : environ 150€ train Skagway à Whitehorse : environ 100€ Entrée parc : 55€ Loisirs : (location canoë, entrées…) : 300€ Plus : 10€/j pour dormir + manger : 350€
Merci à tous ! 😉
Amoureux de la nature et quelques peu aventuriers dans l'âme, nous avons décidé de partir à la conquête de l'ouest Canadien l'été prochain, à la recherche des plus beaux paysages sauvages !
Je vous présente mon itinéraire car j'ai encore beaucoup de questions et de choses à peaufiner! Le tout à sac à dos, en stop et en bus. J'ai hâte d'y être !
Nous commencerons donc notre voyage par les parcs les plus connus (jasper, banff, yoho) afin de nous familiariser avec la faune, qui peut être très dangereuse dans cette partie du monde, pour ensuite faire une escale d'une semaine environ à Vancouver (à voir... peut être dans un ordre différent) et son Ile pour faire la lessive, faire sécher la tente, manger à notre faim, visiter la ville et voir les baleines, pour ensuite remonter la côte pacifique jusqu'au Yukon, où nous allons louer un canoë une bonne semaine pour partir à l'aventure !
Mais voila, le hic est de monter jusqu'au Yukon. J'aimerais vraiment prendre le ferry mais il part de Prince Rupert... j'aurais aimé de Vancouver ou Victoria... Aussi... est ce que cela vaut vraiment le détour? J’imagine que oui... mais, ne vaut il mieux pas prendre un bus...? Ensuite prendre le Skagway's White Pass & Yukon Route, pour rejoindre Whitehorse. Il parait que ce trajet en train est à faire !
ITINÉRAIRE
Paris-Calgary départ le 13/07/09 Calgary - les Parc de Yoho - Banff - jasper (Camping, canoë, randos au milieu des lacs et des glaciers) du 14/07/08 au 22/07/08 Environ 8 jours Jasper - Whistler (en stop ou en bus, repos à Whistler en camping) du 22/07/08 au 25/07/08 Environ 3 jours Whistler - Vancouver (en stop ou en bus) du 22/07/08 au 25/07/08 Environ 3 jours Visite de Vancouver et Vancouver Island (1 semaine camping + auberge de jeunesse ou habitant) du 25/07/08 au 30/07/08 environ 5 jours Vancouver - Whitehorse (voila le problème, comment rejoindre les deux villes le plus rapidement possible en excluant l'avion) le 03/08/09 environ 3 jours pour y arriver Whitehorse - Dawson (en canoë et camping environ 2 semaines pour cette partie du Yukon) du 03/08/09 au 11/08/09 environ 8 jours Dawson - Whitehorse (une nuit à Dawson + retour en stop) du 11/08/09 au 13/08/09 environ 2 jours Whitehorse - Calgary (en bus pour dormir un peu) 13/08/09 au 16/08/09 environ 3 jour Calgary - Paris (en avion) retour avant le 20/08/09
J’hésite encore à atterrir à Vancouver, car pour rejoindre le Yukon, il serait peut-être plus simple et plus rapide de faire en bus jasper?Prince Rupert que Vancouver ? Prince Rupert… à voir. Qu'en pensez vous ?
Avez-vous des éléments qui pourraient me servir ? Pensez vous que l’on puisse en profiter en 6 semaines ? Voyez vous ce trajet d’une autre manière ? Avez-vous des plans pour diminuer les frais ? J’aimerais ne pas dépasser 2300€ pour le tout… Des endroits à me conseiller ? Combien coûte la location d’un canoë pour une semaine ?-- Budget détaillé-- Avion : 1100€ Bus : pass 30 jours : 380€ ferry : environ 150€ train Skagway à Whitehorse : environ 100€ Entrée parc : 55€ Loisirs : (location canoë, entrées…) : 300€ Plus : 10€/j pour dormir + manger : 350€
Merci à tous ! 😉
Quel niveau pour le tour du Dhaulagiri? (Népal) English translation pending
namaste a tous les routards!
lors d'un premier voyage au nepal il y a 6 ans j'ai effectue le trek trop bien connu de jomoson qui pour un neophite ne requiert pas une parfaite condition physique ni une bonne connaissance de la montagne. j'ai par la suite decouvert la montagne curieusement en haute savoie avec plusieurs randonnees assez physique ou je me suis senti assez a l'aise et c'est la que je me suis decouvert une reelle envie d'aller plus loin mais sans trop de touristes et avec un niveau relativement accecible c.a.d a une personne prete a s'engager avec une condition physique correcte mais sans une grande experience. je voudrais si qqun a effectue le tour du dhaulahiri et s'il pense qu'il est adapte a des gens comme moi et si non si il ya la possibilite de prendre a guide et a que prix? je precise que je compte faire ce trek en autonomie a deux donc avec tentes! merci de me repondre
lors d'un premier voyage au nepal il y a 6 ans j'ai effectue le trek trop bien connu de jomoson qui pour un neophite ne requiert pas une parfaite condition physique ni une bonne connaissance de la montagne. j'ai par la suite decouvert la montagne curieusement en haute savoie avec plusieurs randonnees assez physique ou je me suis senti assez a l'aise et c'est la que je me suis decouvert une reelle envie d'aller plus loin mais sans trop de touristes et avec un niveau relativement accecible c.a.d a une personne prete a s'engager avec une condition physique correcte mais sans une grande experience. je voudrais si qqun a effectue le tour du dhaulahiri et s'il pense qu'il est adapte a des gens comme moi et si non si il ya la possibilite de prendre a guide et a que prix? je precise que je compte faire ce trek en autonomie a deux donc avec tentes! merci de me repondre
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 1) English translation pending
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Ukraine et Crimée: présentation rapide English translation pending
Tout le monde se souvient lorsqu'on parle de l'Ukraine de Tchernobyl, au nord, à la frontière avec la Biélorussie et de la place Maïdan Nezaljnoty, la place le l'Indépendance, à Kiev, noire de monde lors de la " Révolution Orange ", mais l'Ukraine avec ses 603 700 km2 est presque aussi vaste que la France et ses paysages aussi variés du nord au sud . C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai intitulé ce carnet : voyage en Ukraine et en Crimée, tant la différence est tangible .
A l'ouest, dans les Carpates, la nature est omniprésente avec les grandes forêts primaires de hêtres. L'agriculture est vivrière, les villages charmants, le climat, un climat de moyenne montagne . Au centre et à l'est, c'est la région des champs à perte de vue d'un seul tenant, chevauchant les collines de leurs sillons bien droits . Les cultures : du blé, du tournesol, et du maïs, le climat continental avec des chaleurs extrêmes en été . Au sud, c'est la région des grands deltas du Dnepro du Dniester et du Danube, avec ses paysages de début de monde entre ciel et eaux et enfin la Crimée aux paysages splendides de montagnes de plus de 1500 mètres tombant à pic dans la mer. Le climat et l'ambiance sont méditerranéens .
Ce qu'on remarque d'abord en Ukraine ? J'avais un ami qui vivait en Chine et qui disait que ce qui sautait à la conscience en premier, en Chine, c'était le bruit, la crasse et le caractère batailleur de l'homme de la rue. Tout le contraire de l'Ukraine où ce qui saute aux yeux c'est la propreté même dans les petits villages, non pas une propreté opulente comme en Suisse ou ostentatoire comme en Allemagne ou en Autriche, non, non, une propreté que je qualifierait de confort . Ensuite vient le calme, même dans des rues pleines de monde dans les villes, c'est le brouhaha normal des conversations, le flon, flon d'un orchestre de rue ou dans un parc, le bruit normal de la circulation automobile, mais pas de cris ni de coups de klaxons intempestif, c'est vraiment étonnant . Et puis viennent l'accueil et la gentillesse des gens, sans la moindre servilité, ils sont agréables pour les étranger que nous sommes, comme ça, naturellement, juste pour le plaisir d'échanger quelques mots .
Pour nous qui voyageons en camping car, la première chose, c'est l'état des routes
Elle vont de moyennes -, à épouvantables avec une majorité de "mauvaises" . En fait, plus elles sont fréquentées, plus elles sont mauvaises car très très déterriorées par les camions, de telle sorte qu'on a la surprise de rouler mieux sur les routes "jaunes" que sur les grands axes.
Le prix du gazole en août 2008 : en moyenne 6, 80 "cryna " soit à peu près 1 €, le taux de change, toujours en août 2008, étant sensiblement dans le même rapport Cryna/ € que €/Francs .
Le coût de la vie : Si comme nous on fait ses courses dans les épiceries de village et sur les marchés des bords de routes, le coût de la vie est tout à fait raisonnable, voire même, pour nous très avantageux, on trouve partout de très beaux fruits et légumes, avec un vrai bon goût de frais cueilli, des laitages genre yaourts qui se vendent à l'unité, des fromages, toujours le même à différents niveaux de maturité, très peu de viande si ce n'est du poulet et un peu de porc, beaucoup de charcuteries, souvent fumée, et beaucoup de poissons sêchés et fumés auquel on n'a pas trop osé se risquer si ce n'est à du saumon fumé vraiment excellent et pas cher du tout .
Des campings ? C'est simple, il n' y en à qu'un à Kiev, sinon, la plus part du temps les gens ne comprennent même pas le concept . Mais on peut s'installer n'importe où . Dans un village, aux abords d'un village, sur une piste de station service si on se trouve coincés, en ville sur un parking, peu importe . Il suffit de prévenir de notre présence . Nulle part et à aucun moment nous ne nous sommes sentis en insécurité, et jamais non plus, contrairement à la rumeur, harcelés par une police cherchant le bakchich .
Autre idée reçue totalement inexacte, il est parfaitement possible d'entrer ou de sortir d'Ukraine pas la pointe sud de la Moldavie. Nous sommes sortis par Riné via Galati sans le moindre problème.
Pour la suite de ce carnet de voyage en photos, voir mon blog.
C'est avec plaisir que je donnerai si je le peux des renseignement complémentaires pour une destination vraiment superbe tant du point de vu de l'accueil des gens que des paysages superbes et variés que de la richesse culturelle ( architecture, histoire, antiquité )
Ce qu'on remarque d'abord en Ukraine ? J'avais un ami qui vivait en Chine et qui disait que ce qui sautait à la conscience en premier, en Chine, c'était le bruit, la crasse et le caractère batailleur de l'homme de la rue. Tout le contraire de l'Ukraine où ce qui saute aux yeux c'est la propreté même dans les petits villages, non pas une propreté opulente comme en Suisse ou ostentatoire comme en Allemagne ou en Autriche, non, non, une propreté que je qualifierait de confort . Ensuite vient le calme, même dans des rues pleines de monde dans les villes, c'est le brouhaha normal des conversations, le flon, flon d'un orchestre de rue ou dans un parc, le bruit normal de la circulation automobile, mais pas de cris ni de coups de klaxons intempestif, c'est vraiment étonnant . Et puis viennent l'accueil et la gentillesse des gens, sans la moindre servilité, ils sont agréables pour les étranger que nous sommes, comme ça, naturellement, juste pour le plaisir d'échanger quelques mots .
Pour nous qui voyageons en camping car, la première chose, c'est l'état des routes
Elle vont de moyennes -, à épouvantables avec une majorité de "mauvaises" . En fait, plus elles sont fréquentées, plus elles sont mauvaises car très très déterriorées par les camions, de telle sorte qu'on a la surprise de rouler mieux sur les routes "jaunes" que sur les grands axes.
Le prix du gazole en août 2008 : en moyenne 6, 80 "cryna " soit à peu près 1 €, le taux de change, toujours en août 2008, étant sensiblement dans le même rapport Cryna/ € que €/Francs .
Le coût de la vie : Si comme nous on fait ses courses dans les épiceries de village et sur les marchés des bords de routes, le coût de la vie est tout à fait raisonnable, voire même, pour nous très avantageux, on trouve partout de très beaux fruits et légumes, avec un vrai bon goût de frais cueilli, des laitages genre yaourts qui se vendent à l'unité, des fromages, toujours le même à différents niveaux de maturité, très peu de viande si ce n'est du poulet et un peu de porc, beaucoup de charcuteries, souvent fumée, et beaucoup de poissons sêchés et fumés auquel on n'a pas trop osé se risquer si ce n'est à du saumon fumé vraiment excellent et pas cher du tout .
Des campings ? C'est simple, il n' y en à qu'un à Kiev, sinon, la plus part du temps les gens ne comprennent même pas le concept . Mais on peut s'installer n'importe où . Dans un village, aux abords d'un village, sur une piste de station service si on se trouve coincés, en ville sur un parking, peu importe . Il suffit de prévenir de notre présence . Nulle part et à aucun moment nous ne nous sommes sentis en insécurité, et jamais non plus, contrairement à la rumeur, harcelés par une police cherchant le bakchich .
Autre idée reçue totalement inexacte, il est parfaitement possible d'entrer ou de sortir d'Ukraine pas la pointe sud de la Moldavie. Nous sommes sortis par Riné via Galati sans le moindre problème.
Pour la suite de ce carnet de voyage en photos, voir mon blog.
C'est avec plaisir que je donnerai si je le peux des renseignement complémentaires pour une destination vraiment superbe tant du point de vu de l'accueil des gens que des paysages superbes et variés que de la richesse culturelle ( architecture, histoire, antiquité )
La Polynésie "authentique" en trois semaines: que choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons publié plusieurs messages car nous souhaitons partir en voyage de noces 3 semaines en juillet 2009 pour découvrir la polynésie "authentique", hors des zones hyper touristiques telles que Bora par exemple !
Nous aimerions avoir des avis sur le meilleur combiné possible entre SOCIETE, MARQUISES, TUAMOTUS et AUSTRALES en 3 semaines, sachant que nous sommes à la recherche de l'authentique et de la nature préservée (pour y faire des randonnées, snorkeling et kayak hors des sentiers battus !). D'après ce qu'on a lu, Nous serions plus attirés par Moorea (belvedere), Maupiti, Huahine, Tetiaroa, Mataiva, les australes (raivavae, ruturu ...) Nous voudrions loger dans des petites pensions de famille. Nous avons un budget d'environ 4000€ par personne. A priori, les Marquises c'est super mais c'est loin et très cher ... pourquoi ne pas faire les australes pour voir les baleines ?
Si quelqu'un a déjà fait une expérience de ce type ou connait bien la polynésie, ses réponses seront les bienvenues !!! Merci d'avance !
Nous aimerions avoir des avis sur le meilleur combiné possible entre SOCIETE, MARQUISES, TUAMOTUS et AUSTRALES en 3 semaines, sachant que nous sommes à la recherche de l'authentique et de la nature préservée (pour y faire des randonnées, snorkeling et kayak hors des sentiers battus !). D'après ce qu'on a lu, Nous serions plus attirés par Moorea (belvedere), Maupiti, Huahine, Tetiaroa, Mataiva, les australes (raivavae, ruturu ...) Nous voudrions loger dans des petites pensions de famille. Nous avons un budget d'environ 4000€ par personne. A priori, les Marquises c'est super mais c'est loin et très cher ... pourquoi ne pas faire les australes pour voir les baleines ?
Si quelqu'un a déjà fait une expérience de ce type ou connait bien la polynésie, ses réponses seront les bienvenues !!! Merci d'avance !