Search VoyageForum
FR
Compte-rendu de séjour au Japon English translation pending
by Esposito · 2009-08-06 · 9 replies
Bonjour à tous,

ayant bien profité de ce forum dans la préparation de mon voyage au Japon, je souhaite vous présenter un petit compte-rendu pratique assorti de quelques impressions.

Kyoto (6 jours) : logement dans la maison Shishigatani de l'agence Voyageurs au Japon. Un peu excentrée mais arrêt de bus non loin et quartier tranquille et sympa. Pratique pour se remettre du décalage horaire. Rester 6 jours à Kyoto, dont une visite à Nara, était un petit défi, ne sachant pas trop à quoi m'attendre au niveau des temples. Franchement pas déçu tant les temples et jardins à visiter sont variés, avec des ambiances et des structures très différentes. Le réseau de bus de Kyoto est très simple à utiliser, avec des billets 1 jour très intéressants, mais la lenteur des trajets peut parfois peser. Les chauffeurs sont assez fun ("Arigato gozaimassssss!")

Hiroshima (1 jour): arrêt non prévu à Hiroshima en raison des inondations bloquant le Shinkansen. Après un remboursement rapide et très intéressant d'une partie du billet (ça change de la sncf!) on a décidé de visiter la ville plutôt que d'attendre un hypothétique départ des trains. Franchement saisissant. Plus que le musée en lui-même, qui est très intéressant et choquant, c'est plutôt l'ambiance autour des ruines du dôme qui m'a frappé. Une sensation étrange et difficile à expliquer. Logement impromptu donc à l'Hotel Active!, business hotel classique (propre et chambres minuscules), et bon petit déj' inclus. Très proche du tramway. Le resto Hassei conseillé par le LP est vraiment sympa en quantité, qualité et ambiance.

Tour en voiture dans le Kyushu, à partir de Fukuoka (3 jours): pour louer une voiture, mieux vaut réserver à l'avance, ayant eu toutes les peines du monde à trouver une voiture sans le précieux sésame. J'ai finalement trouvé dans l'agence Mazda (à droite en sortant de la gare). Pour les agences, il y a Nippon-rent-a-car, Orix, Japanren, Toyota, Mazda, Nissan...bref du choix mais attention, rares sont les personnels parlant anglais (de bons prospectus pallient toutefois ce problème). La conduite au Japon est très facile une fois que l'on s'est fait à la conduite à gauche et à la boite automatique. Ils roulent plutôt doucement, les limitations de vitesse sont ridiculeusement basses et le moindre verre d'alcool est proscrit (le taux est à 0, 15 je crois, donc 0 quoi). Les GPS sont très faciles à utiliser. On rentre un numéro de téléphone et en avant. Pour compléter le gps on peut éventuellement se procurer une Touring Mapple de la région (en kanji) qui recense les campings donc très commode, assortie d'une carte moins détaillée mais en alphabet latin (Road Atlas). Le tout est achetable sur place sans problème. Je vois sur beaucoup de forums cette question du GPS. Franchement, inutile de se prendre la tête à acheter un gps en france et à rentrer des cartes du Japon achetées une fortune sur internet. A moins évidemment de louer des voitures qui en sont dépourvues (les vans parfois). De plus, les gps recensent bien les points d'intérêt, notamment les campings, même les mieux cachés. Les campings sont de standings très variés. Cela va du terrain semi-sauvage au camping à 3000Y avec onsen et sanitaires bien entretenus. Mauvais plan du Lonely Planet: le camping Bochu Kyampu-Jo près d'Aso...état quasi à l'abandon, pas de douche, installations vraiment crades. A fuir. Juste à côté, il y a un camping semi-sauvage très sympa. Très peu de monde en juillet en tout cas. La région de l'Aso-san est très sympa à parcourir en voiture, on se croirait en Auvergne. Passage à Beppu, sympa de voir la ville fumer en permanence. Les enfers...mouais bof bof, après les fumerolles géantes du Naka-Dake, difficile de s'enthousiasmer. Les onsen du Kyushu: génial, un point c'est tout. Embarras du choix à Kurokawa et bains de boue très fun au Onsen Hoyoland de Beppu.

Fukuoka (2 jours): deux jours passés avec un ami japonais travaillant dans un excellent restaurant français ("Coquines", 5 min du métro Nishijin). Soirée à Fukuoka: resto, saké, jeux vidéos, bowling, karaoké, super poilant. Ville jeune et très vivante. Logement à l'Hakata JBB Hotel, tout près du métro Gion. Business hotel classique et bien.

Ishigaki (2 jours): vol intérieur avec la JAL qui offre des tarifs très intéressants pour les étrangers, notamment ceux venant au Japon avec une compagnie partenaire (groupe One World). Location de voiture avec Nippon-ren-a-car, la seule ayant une agence dans l'aéroport même. Les agences vous prennent et vous déposent à votre aise avant la prise ou après la remise de la voiture. Première nuit à l'Hyper Hotel Ishigaki, près du port. Encore un business hotel bien tenu. Par contre, pas la peine de demander une chambre avec vue sur la mer, celle-ci ne justifiant pas du tout le supplément de prix. Ensuite, camping au campement gratuit de la plage de Yonehara. Ambiance woodstock décontractée, installations très correctes avec des douches (froides, mais bon vu la chaleur...). En revanche ATTENTION, le camping dans les Yaeyama au mois de juillet est très difficile compte tenu de la chaleur...difficile de trouver le sommeil, et si l'on ouvre, c'est l'invasion assurée de moustiques. A prendre sérieusement en considération et même à déconseiller. On a mangé pas mal de fois chez Tony (Eifuku Shokudo), la star LP de l'île qui fait de bons soba et qui est toujours prêt pour poser et faire la discute...en japonais.

Iriomote (4 jours). Location facile de voiture à la station Eneos en face du port d'Uehara. Camping à la plage du sable étoilé. Attention contrairement à ce que dit le LP, le camping n'est pas gratuit: c'est 300Y par personne, plus encore 300y/pers pour les douches...même la recharge du portable est payante (100Y). A noter que le camping est quasi-désert (trois tentes), heureusement d'ailleurs vu l'état du terrain, bien herbeux mais en pente et peu ombragé. Première nuit correcte, la tente ouverte (étonnament pas de moustiques!!!). La visite d'un énorme cafard et la reprise de la chaleur la deuxième nuit nous a poussé à abandonner le camping et à nous réfugier dans un hôtel très sympa et non labellisé LP. Je ne connais pas le nom (tout en kanji), mais il est situé à droite sur la route en direction de Shirahama, quelques minutes en voiture après le quai du départ des expéditions sur la rivière Urauchi-gawa. Ambiance familiale, bons repas avec les poissons du jour, superbe coucher de soleil. Je tiens d'ailleurs à souligner l'incompétence du rédacteur de la partie Okinawa du LP. A croire qu'il a passé son temps à la plage. Un seul exemple, son super plan hotel "sans béton" Nature Hotel Painu Maya Resort, ressemble à un bunker...de béton. S'est-il vraiment rendu sur place?!? Et l'ensemble manque un peu d'exhaustivité, ce qui ne serait pourtant pas bien difficile vu la taille des îles. Bref, disons qu'il est bon que tout ne soit pas non plus répertorié dans les guides, mais de là à écrire de grosses bétises! je pense à celui qui réserve une chambre (chère!) à l'Hotel Painu sur la foi du guide et qui se retrouve face à tout ce béton, il y a de quoi enrager. Au point de vue activités, j'ai préféré Iriomote à Ishigaki. Le snorkeling de la plage étoilé vaut déjà plus que celui de Yonehara. On a aussi fait le tour de snorkeling proposé par Duck Tours (agence juste à côté du port de Uehara, 10 000Y/pers) à Barasu et Hatoma. Beaucoup de poissons et beaux coraux. Top. Je ne suis pas plongeur et ça donne envie de passer du tuba à la bouteille pour approfondir la question. L'île de Taketomi est très mignonne malgré un grand nombre de touristes, notamment sur la plage principale. En résumé pour les Yaeyama: camping difficile en été à moins d'être vraiment habitué à la chaleur, Iriomote plutôt qu'Ishigaki, snorkeling enthousiasmant, grosses chaleurs, location de voiture quasi-indispensable vu la faiblesse des transports et la dispersion des points d'intérêt sur des îles qui sont tout de même assez grandes.

Tokyo (3 jours): fin de séjour à Tokyo. Vivant à Paris, en préparant ce voyage j'avais plus envie de patrimoine et de nature que de métropole. Certains hurleront au sacrilège mais franchement, 3 jours à Tokyo ça m'a suffi pour ce que je voulais y voir, c'est-à-dire buildings, néons, écrans géants, salles d'arcade gigantesques, magasins de mangas sur 10 étages. L'orientation et les déplacements sont très aisés mais il faut s'attendre à marcher beaucoup, notamment pour trouver la bonne sortie de métro ou pour effectuer les correspondances parfois très longues. Nous logions au ryokan Shigetsu, métro Asakusa. Très sympa, personnel anglophone et aucun touriste japonais à l'horizon...le vrai repère de toursites LP. Les bains publics sont sympas mais à trois dans le bassin, la promiscuité commence à se faire sérieusement sentir. Il n'y en a que deux, un pour les femmes et un pour les hommes. Pour une vue sur Tokyo, la tour Mori de Roppongi est tout indiqué malgré le tarif élevé. Les tours jumelles de Shinjuku sont sympa mais la lumière des boutiques provoque des reflets sur les vitres et du coup la vue est un peu gâchée. Etant un peu geek, j'ai adoré me frotter aux Japonais sur Street Fighter et déambuler dans les magasins de manga à la recherche des livres à l'origine des dessins animés de mon enfance.

Un petit mot du budget. Nous voyageons habituellement en routard, mais voyage de noces oblige, on s'est fait plaisir, notamment sur quelques logements. J'ai changé mon argent à Narita : 1€ = 126Y le 15 juillet. Eh oui il fallait aller au Japon l'été dernier car avec le taux de change dégringolant (bien que remontant depuis quelques semaines) la donne a bien changé concernant notre pouvoir d'achat sur place. On a fait peu de restos, histoire de réduire le budget, d'où une saturation de noodles et de maki mais bon... Le camping est une solution économique qui permet de garder l'argent pour louer une voiture, car voiture + hotel, là ça commence à chiffrer. Pour vous faire une idée, notre budget total tout compris pour 3 semaines pour 2 personnes, hors billets d'avion (800€ A/R par pers, et 30 000Y/pers pour les Yaeyama) se monte à 600 000Y...c'est une somme énorme mais, je le répète, c'est en condition voyage de noces. Il est possible de gratter énormément sur le logement qui constitue le gros du budget. Le train plombe pas mal aussi le budget mais là il est difficile d'y faire quelque chose. Donc voilà, à partir de l'année prochaine, c'est retour au voyage routard, en attendant d'être vieux et riches!!
Le wifi dans les hôtels de l'Ouest américain... English translation pending
by Cendryon · 2009-08-05 · 145 replies
... ben c'est sympa... puisque ça me permet de vous faire un coucou depuis l'holiday inn express de Santa Barbara !

Quelques impressions depuis notre arrivée samedi : Le vol : BMI (Bruxelles-Londres) + Air New Zeland (Londres-Los Angeles) : A l'heure et sans problème.

Le border contrôle : Lui même hyper rapide mais beaucoup de monde donc file d'attente et on nous a "gardé" assis dans l'avion 1/2heure de plus à cause de l'encombrement dans le hall du contrôle...où les agents régulaient finalement assez bien la foule de façon a répartir au mieux les arrivants par vols...

Sheraton aéroport : Une usine

L'aéroport : Une usine mais facile de se repérer et de nombreuses navettes

Avis : Aucune attente à l'heure à laquelle nous nous y sommes rendus (9h30)

Voiture de location : J'avais réservé une routière en attendant d'être sur place pour aviser vu qu'il n'y avait pas grand chose en 4x4 sur le site belge. En bon commerçant le gars nous a proposé un SUV.. et mon mari a dit ok. Nous avons donc hérité d'un PONTIAC TORRENT récent, tout blanc, sièges en cuir... si certains d'entre vous connaissent, je suis preneuse d'avis... On est parti sans la notice, on ne savait même pas quoi mettre comme carburant dedans, on a pas mal cherché pour les boutons aussi.

LE brunch et la visite du QUEEN MARY : Super sympa pour une visite hors du temps. Le brunch est animé par un chanteur de blues/jazz et le buffet se présente sous la forme de "stations" par type de cuisine. La visite du paquebot est très sympa avec des expositions et des parties "promenades".

Cali'fun : Tour de la ville en soirée en français. Le guide était canadien. Parcours sympa qui nous a permis d'aller, outre les traditionnels Berverlu Hills, Bel air et Hollywood boulevard, dans downtown mais aussi à Alverra près de la station où il y avait une fête mexicaine avec des danseuses aux costumes très colorés... très sympa avec le petit marché dans la rue pietonne !

Universal studios VIP tour: Un traitement privilégié pour une visite sans stress et sans les foules. On a apprécié. Côté tournage on n'a pas vu grand chose mais on s'y attendait. En revanche on a pu faire un tour dans des bâtiments où il y a tous les accesoires, la fabrique des décors et les studios d'enregistrement du son. Le tour à un côté "attraction" avec son lot de surprises... mais il est vrai que Universal est aussi ... un parc d'attractions!

Le restaurant YAMASHIRO 😎😎😎: Sur le "top" de la Hollywood Hill. La vue est magnifique et la cuisine délicieuse. Ce n'est pas du "tout japonais" loin de là, mais c'est une cuisine qui dirais-je, accorde les goûts et les saveurs. Ce n'est pas donné mais c'est vraiment très bon . Le service est impeccable et l'expresso est très bon (qui disait que le café n'était pas toujours bon ici ???😉)

L'hotel MAGIC CASTLE : J'avais réservé au HOLLYWOOD HILL HOTEL, juste en dessous du YAMASHIRO mais en arrivant pour le check inn au Magic castle (c'est là que se fait le check inn du HHH) on me dit qu'il y a des problème de plomberie en haut (ptète que finalement il n'étaient pas plein et qu'ils préféraient ne pas le mettre en service avant d'avoir rempli le magic castle). Finalement ce n'est qu'une semi deception car en voyant en bas le petit hotel très bien tenu avec sa mini piscine, je me demandais pourquoi j'étais allée m'embêter à retenir en haut... D'autant plus que le receptionniste se plie en 4, insiste sur le fait que là au je n'aurais eu qu'une vue sur la colline etc.. Il nous propose une chambre plus grande avec tous les snacks gratuits et patati et patata... Donc au final on est contents, on a un grand appartement très calme et le parking est en dessous. Petit déjeuner sympa auprès de la piscine.

Hollywood boulevard au matin : Beaucoup plus cool que l'après midi. Permet de prendre son temps sans être bousculé par la foule... appréciable !

Studios WARNER BROS : Super bien organisé. Là aussi pas de tournage en vue . Plus orienté prod de séries TV et show.

SANTA BARBARA : Charmante bourgade très animée. La balade sur le "Pier" en fin de journée est très agréable. Balade nocturne dans le "vieux quartier" et les rues commerçantes. Accents très "hispaniques" à 2 jours des "olds spanish days". Je ne regrette pas un instant cette étape !

Restaurant PALACE GRILL 😎😎😎: Un restau qui ne paye pas de mine comparé aux accueillantes terrasses "pièges à touristes" de la State street, mais cuisine cajun excellente au son du jazz New orleans... (expresson à éviter...🤪). Il était très bien cotté sur tripadvisor... pas étonnant !

Hotel Holidays inn express VIRGINIA: Un hotel inn à l'espagnole dans un bâtiment ancien (pour els USA); Chambre petite mais jolie déco "espagnole of course". Lits confortables... bon on m'attend pour le petit dej !! A +😎
Contrôle abusif à l'aéroport Roissy sur un vol El Al (compagnie aérienne nationale israélienne) English translation pending
by Almasy · 2009-07-29 · 256 replies
Bonjour,

J'ai pris un vol ElAl ce matin (Paris => Jérusalem), j'ai fait l'objet d'un contrôle sans fin à Roissy. Ca a duré plus d'1 heure, tout s'est passé en anglais (les gars ne parlaient pas français), ils ont voulu que je leur montre mes relevés de comptes bancaires, mes mails perso, mails pro pour prouver tout ce que je disais.

En fait pour la plupart des questions ils me demandaient si j'avais de quoi prouver ce que j'avançais, via un mail par exemple. Comme j'ai répondu oui ils m'ont amené dans une salle derrière les bureaux d'enregistrements et m'ont demandé de leur montrer depuis un ordinateur.

La discussion a pris des disgressions hallucinantes : Lui : ou êtes vous parti à l'étranger pour la dernière fois Moi : Los Angles Lui : pourquoi Moi : business Lui : vous avez rencontré qui ? Moi : mon avocat (je bosse dans la production ciné) Lui : quel est son nom, à quoi il ressemble, vous avez un échange de mail pour prouver cette rencontre.

Tout ca a duré plus d'une heure et ça a commencé avant même l'enregistrement de mon bagage, ils ont des espèces de comptoires (Roissy 2A) pour les vérifications de routines mais là on allait bien au delà des questions du genre "avez vous fait votre bagage tout seul". J'ai été le seul à qui ils ont posé toutes ces questions, en même temps je me suis aperçu une fois dans l'avion que j'étais peut-être le seul goy.

Bref, ca me serait arrivé à Tel Aviv j'aurai compris mais là je ne comprends pas comment un type qui ni policier ni même français peut se permettre d'éplucher les mails et les comptes bancaires des passagers sur le sol français, ce type n'est qu'un employé d'ElAl et apparemment j'étais le cobaye pour sa formation (il allait reporter à son boss toutes les 10 minutes). Tout s'est passé en anglais, aucun des deux ne parle français.

S'il y a des juristes sur le forum ca vous semble pas un peu limite ? J'ai peut être trop regardé la TV mais il m semble qu'un policier français a besoin d'un mandat pour aller fouiller dans les données perso d'un citoyen lambda, un type de la sécurité d'ElAl qui n'est ni policier ni français est il au dessus des lois ? La zone du comptoir d'enregistrement à Roissy est elle sous juridiction israëlienne ?

A Tel Aviv le passe de la sécurité à pris 5 secondes montre en main (> "First time in Israel", >> "yes", > "ok, have a nice trip").

Info sur mon 'profil' : 29 ans, pas mal de tampons sur mon passeports, certains un peu exotiques (Namibie, Lesotho, Colombie, Panama...) d'autres moins (USA) mais aucun de leur "axe du mal" (Syrie, Iran...).

Merci à ceux qui ont quelques compétences juridiques pour leurs avis,

A+
Trois semaines au Vietnam: itinéraire et attraits à valider English translation pending
by Wiki27 · 2009-07-26 · 12 replies
Bonjour,

Je pars avec mon conjoint du 8 au 30 décembre 2009 pour le Viêt Nam.

Suite à toutes mes recherches, j'ai réussi à concocter un itinéraire. Or, j'ai déjà un problème... mon horaire est surchargé! Aussi, je sollicite votre aide pour m'aviser ce que je ne dois absolument pas manquer et les attraits que je devrais abandonner.

Départ de Montréal à 22 h le 8 décembre pour arriver à Hanoi à 23 heures le 9 décembre (heure locale). 🤪

Hanoi: marionnette sur l'eau (est-ce vraiment intéressant?), pont Long Bien, lac Hoan Kiem, musée d'ethnographie, pagodes. Parc national de Cuc Phuong Hoa Lu: baie d'Along terrestre. Baie d'Along: croisière. Sapa: minnorité ethniques, randonnées et le champs de pierres (Muong Hoa). Haiphong: montagne de l'éléphant.

Puis vol de Hanoi à Hoi An (ou la ville la plus proche) Hoi An: tissus, cours de cuisine, architecture, rivière Thu Bon (dans les environs)

Vol de Hoi An (ou la ville la plus proche) à Ho Chi Minh Ville HCMV (et ses environs): cholon, temple coadaïste de Tây Ninh, pagode Giac Lâm, tunnels de Cu chi, palais de la Réunification (est-ce que ça vaut la peine?), croisière nocture sur la rivière Saigon. Delta du Mékong: croisière. My Tho: marché, île de Tam Long pour ses fruits. Bên Tre: fabrique de caramel 😛. Cân Tho: balade sur l'eau, marché flottant (est-ce un à ne pas manquer?)

Mes questions en rafale: - Quels sont les attraits que je ne dois pas manquer? - Quels sont les attraits que je devrais abandonner (faute de temps)? - Quel hôtel réserver à Hanoi (puisque j'arrive durant la nuit)? - Sapa: est-ce possible de ne pas faire l'autoroute des touristes? - Haiphong: est-ce que la montagne de l'éléphant vaut le coup? - Trek à dos d'éléphant: C'est mon rêve 😮, mais je ne sais pas où aller... Je sais que les principaux endroits se trouvent dans le centre du Viêt Nam, mais j'ai peur de perdre beaucoup de temps en déplacement. Pouvez-vous m'aider? - Marché flottant: Pouvez-vous m'indiquer un beau marché flottant (idéalement pas rempli de touristes).

Je vous remercie de vos précieuses informations!
Visiter le Vietnam pendant un mois English translation pending
by Purelife99 · 2009-07-13 · 21 replies
Bonjour à tous,

Voyager est devenu une nouvelle passion pour moi. J'aimerai beaucoup découvrir les beautés de l'Asie. J'ai penché mon premier choix sur le Viet-Nam qui semble être une destination merveilleuse avec ses beaux paysages et sa culture. J'aimerai séjourner pendant 1 mois. Évidemment...j'ai énormement de questions, car je veux préparer mon voyage le plus adéquatement possible...

Pour commencer, voici mon un court profil sur moi:

1. Je pars seul 2. Je vis actuellement à Montréal, Québec 3. Je veux partir au Viet-Nam pour 1 mois peu importe la période de l'année 4. Je possède un budget disons "moyen"

Voici maintenant mes questions:

1. Existe-t-il des périodes ou les prix des billets coûtent vraiment moins chères? 2. Est-il possible de trouver des billets aller-retour en dessous de $1500 canadiens taxes incluses? ou est-ce vraiment exageré de ma part? 3. Quels hôtels conseillez-vous au Viet-Nam? J'aimerai séjourner à Ho Chi Minh. Donc comme mentionné, j'aimerai rester 1 mois...donc j'aimerai avoir des bon prix. Pourriez-vous me confirmer si le coût des hôtels sont vraiment abordables? Je demande pas un hôtel de "luxe", mais une place propre avec l'air climatisé...car il doit faire très chaud là-bas! 4. Faut-il un visa touriste en tant que Canadien? Je suis également Français, je ne sais si cela peut être un avantage quelconque. Dois-je faire le visa avant de partir pour le Viet-Nam ou puis-je faire le tout sur place? 5. J'aimerai bien essayer de voyager en mobylette dans le centre-ville de Ho Chi Minh...dois-je avoir un permis de conduire quelconque? 6. Parle-t-on bien Anglais ou Français au Vietnam? Ou dois-je me munir d'un gros dictionnaire Vietnamien et de beaucoup de patience? 7. Le coût de la vie est-elle abordable? En autre pour la nourriture, les taxis, location de mobylette, les boîtes de nuit etc..

Désolé pour ces si nombreuses questions. Merci d'avance pour votre aide!
Espaces Affaires et Premiere sur Air France (Suite 2) English translation pending
by Esteban100 · 2009-07-10 · 529 replies
Le précédent post atteignant les 500 messages, voici de quoi continuer à nous exprimer.

Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.

N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛

Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
Antelope Canyon: hésitation sur l'heure de visite (États-Unis) English translation pending
by Sophie2008 · 2009-07-01 · 88 replies
Bonjour,

Je sais que le sujet a été abordé plusieurs fois, mais j'avoue que je m'emmèle un peu les pinceaux... 🤪 alors je me permets de vous reposer la question... 😉 Voilà, nous serons à Page le 10 juillet (tout bientôt!!) et on souhaite réserver la vsite d'Upper Antelope Canyon pour être certains d'avoir encore de la place à l'heure que l'on souhaite. Si j'ai bien compris, la meilleure heure pour visiter est 11h00 (?? vous confirmez??) Chez les différents tour operator que j'ai trouvé, j'ai vu les créneaux suivants:

- 09:30am ou 11:30am: encore dispo, mais je ne sais pas si l'heure indiquée est l'heure sur le parking dAntelope ou au départ de Page à l'agence - coût = 32USD+tax/pers - 10:15am (j'attends la réponse de la dispo), coût = 20USD+tax/pers

Bah du coup, c'est quoi le meilleur créneau??? Plutôt 11:30? (et donc canyon sur les coups de midi) ou 10:15? (et donc canyon vers 11h00) Sachant qu'il y a tout de même 10USD de différence entre les 2...

Merci d'avance

Sophie
Le transport aérien dans le futur? English translation pending
by Registoubkal · 2009-06-30 · 22 replies
Bonjour,

Je me pose cette question pertinente : "Les avions, continueront-ils à voler, à moyen terme (c'est à dire dans 20 ou 30 ans) ?" Ce transport est très gourmand en carburant, il consomme et pollue énormément. Il devient finalement dépassé. En tout cas, illogique par rapport aux contraintes écologiques. Cependant, on construit encore de nouveaux gros avions, aujourd'hui. Il y a quelque chose qui m'échappe...

Je me dis, aussi, que si l'avion disparait d'ici quelques années, nous mettrons beaucoup plus de temps pour voyager ! Quinze jours pour relier Paris à Dehli, ou un mois pour aller jusque Buenos Aires, par exemple. Un retour en arrière comme il y a un siècle ?!?

Nous appréhenderons le temps, nous l'apprécierons pleinement, nous passerons d'une zone tempérée à une zone tropicale en douceur... Tout ira plus lentement, le temps se méritera ! Ma vision peut paraître naïve mais qui sait ?
Monument Valley: hôtel "The View" (États-Unis) English translation pending
by LeTigre · 2009-06-28 · 165 replies
Coté hebergement, l'idée générale de mon voyage étant :

- d'eviter autant que possible les hotels " de chaine " - d'essayer d'être aussi pret que possible des viewpoints

Après avoir dans un premier temps reservé au Goulding, j'ai appris l'existence de l'hotel " The View " qui étaient certes affreusement cher mais dont l'emplacement semblait " de rêve " ! ( voir >>ICI<< ) De plus pour le prix il faut nuancer car le Goulding étant déja à 198$/nuit, le prix de 240$ TTC du View n'était pas si astronomique que ça... Mais bon, je conviens que ça fait quand même un paquet de billets verts ...

En arrivant par la 163, il ya un carrefour ou, d'un coté on s'éloigne de Monument Valley, c'est pour aller au Goulding, et de l'autre on se dirige VERS Monument Valley et c'est pour aller au View. Avant d'y arriver il faut payer les 6$ de droit d'entrée dans la nation Navajo, (la guérite étant intelligmeent du coté passagers dela voiture, lorsqu'on est tout seul c'est hyper pratique mais bon la demoiselle Navajo et moi on a bien rigolé, elle allongé par la fenêtre de la guérite et moi dans la voiture !! )

Pour ces 6$ il aurait fallu les payer à un moment ou un autre pour arriver aux pitons rocheux. la différence c'est que là on n'aura à les payer qu'une fois puisque comme on ne ressort pas pour dormir, alors que d'après ce que j'ai compris, au Goulding, si vous alliez au pitons le soir pour le sunset c'était 6$ et si on y retournait le lendemain matin c'était encore 6$ ...

Coté parking, l'hotel n'a rien d'extra surtout que si l'hotel est terminé, il y a encore des travaux sur un coté ( en fait je pense que le View est à l'emplacement de l'ancien Visitor's center car de nombreux messages font allusion à la belle vue depuis la terrasse du VCenter, hors j'ai pas vu de VCenter et la belle vue est depuis la terrasse du View et j'ai donc l'impression qu'il font un nouveau visitor's center sur le coté de l'hotel ) ces travaux n'ayant aucune incidences sur la qualité de l'hotel. De toutes façons, l'hotel devait s'intégrer aux rochers alentours donc ils ne pouvaient pas faire un truc " qui pète"

Le View coté parking

Et le View coté falaise ... Pas mal intégré n'est ce pas ?

Dans l'hotel la déco elle aussi sobre et de bon gout evidement type " Navajo Roots " avec une musique de fond " New Age - Easy listening - Indians " ( OUi ça veut dire que 10 minutes ça va mais que si j'y travaillais je finirais par manger le système de diffusion de musique 😎😎😎 ) le personnel est bien evidement Navajo ET TRES AIMABLE 😉😉😉

Le lobby du View





A noter que dans l'angle du lobby il y a un ordi pour les guests. Il y a le Wi Fi dans le lobby permettant de se connecter avec son propre portable mais je ne me rappel plus s'il y avait le wi fi dans les chambres ou pas ... 🤪🤪 UNe chose est sure il n'y a pas de reseau GSM là bas !

Check in rapide comme toujours, on me donne une liste des Tours Operator de Monument Valley, un bon de réduction de 5$ à valoir sur un repas au restaurant et un plan de l'hotel ainsi que des explications. J'hérite de la chambre 326. Il est a noter que TOUTES les chambres bénéficient de la vue sur les pitons rocheux, PAS de chambre avec vue sur le parking !

Les balcons des chambres du coté Vue ...

The Map !

Comme on le voit, les couloirs sont deservis depuis le lobby par un ascenseur ou par des escaliers partant du parking. Ouverture de la chambre par carte magnétique, je jette un oeil à la joile chambre, elle aussi sobre et de bon gout, et je vais direct au balcon et là ... Punaise, quel View !!! 😎😎😎

La chambre

LA VUE !

Depuis le balcon de la chambre ...

Quelle Vue !!! C'est réellement à couper le souffle !!

Et lorsqu'on ouvre les yeux, avoir CA comme première vue pour la journée ( et c'est vraiment ce qui m'a reveillé, faudra que je vous raconte ... 😉 ) ça n'a pas de prix !! 😛😛 (en fait si du coup : 240$ 😎😎😎)



Pour le coté resto, ayant également décidé de fuir les buffet et resto des hotels, je suis ressorti mangé le soir à Mexican Hat je n'ai donc pris que le breakfast la bas, de ce coté là c'est du classique : un buffet ...

Donc en résumé, l'hotel est facile à trouver, bien décoré, les chambres sont jolie et confortables, il y a suffisament de parkings pour pouvoir arriver le dernier et se garer sans stress ( pas le cas de tous les hotels mais j'y reviendrais dans quelques semaines 😉) en ce qui me concerne, je n'ai vraiment pas regretté un seul instant le prix de la chambre !!!

Voila voila voili ... Ca vous va comme review ??? 😎😎
Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar English translation pending
by Capucine18 · 2009-06-25 · 88 replies
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer 1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant 50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port. "ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE. Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français. Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère. Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18

1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Ethiopie 2008 -3000 ans d'histoire en 10 jours English translation pending
by Doumechris · 2009-06-24 · 8 replies
Pourquoi notre séjour là bas ? La présence sur place d’un ami français de longue date, qui nous a déjà fait partager son amour des pays exotiques, méconnus et riches de sites souvent classés au patrimoine mondial de l’Unesco.

Comment nous nous y sommes rendus ? Grâce à Internet, nous avons trouvé un circuit proposé par la compagnie aérienne locale:Ethiopian Airlines. Des contingences matérielles nous obligeaient à cibler une durée d’environ 10 jours sur place. Pour ce laps de temps, nous avons étudié le circuit nous permettant d’approcher, au mieux, les sites les plus intéressants de la destination. Adaptant un voyage existant, nous avons sillonné le pays par vols aériens afin de raccourcir les temps de parcours entre les points de chute envisagés. En effet, nous avions décidé de ne pas nous cantonner au seul nord du pays mais également de pousser vers l’est afin d’entrevoir une autre Ethiopie. Le sud, oublié lors de ce séjour, sera peut être une de nos prochaines destinations afin d’y rencontrer des ethnies maintenant des rites multiséculaires en voie de disparition.

Et maintenant, partons à la découverte de ce pays Jour 1: Arrivés à Addis Abeba après un vol d’environ 8 heures, nous avons tout d’abord découvert la ville grâce à notre ami qui nous a conduit à travers les grandes artères d’une ville récente (histoire vieille d’environ un siècle au plus) très vallonnée et où l’air se fait rare en raison de l’altitude. La visite d’échoppes d’artisanat nous a permis de faire connaissance avec les différentes ethnies que nous allions rencontrer au cours de notre périple. Ustensiles de la vie courante associés aux sculptures sur bois et même ivoire interdite bien sûr à l’exportation nous ont fait découvrir la multiplicité des religions qui s’entremêlent et se respectent mutuellement. Ici, la majorité de la population de confession orthodoxe croise une minorité musulmane dont elle adopte certaines pratiques en particulier lors des cérémonies religieuses. Ce premier jour nous a permis de nous acclimater à l’altitude et de rencontrer une population calme et disciplinée très différente de l’exubérance africaine telle que l’on se l’imagine. Le climat frais est peut-être une des composantes à l’origine de ce comportement.

Jour 2: Partis à l’aube, nous volons vers Bahar Dar. La ville est posée au bord du lac Tana, d’une superficie de 3500km² et parsemé de 37 îles. Quelques unes ont été le refuge de moines orthodoxes au cours de l’histoire mouvementée de l’Ethiopie lors du moyen âge. Ils y ont établi des monastères et des églises toujours en activité qui maintiennent les rites vieux de plus de 1500 ans. Les livres religieux sont écrits en gueze, écriture, d’origine sémitique, utilisée pour la seule liturgie. En canot, nous rejoignons la péninsule de Zéghé afin de visiter l’église Ura Kidhane Mehret bâtie en torchis et célèbre pour ses peintures du XVI ème siècle . De retour à Bahar Dar, nous faisons un crochet par l’île monastère où les peintures ont été restaurées durant le XIXème siècle.

L’autre centre d’intérêt de la région réside dans les chutes du Nil Bleu qui est le déversoir du lac Tana. Celles-ci, à environ 40 km de distance, sont accessibles après avoir traversé le fleuve en amont des chutes. Lors de notre passage en fin de saison sèche, le niveau des eaux est au plus bas et malgré cela, la vision de ces flots tumultueux à proximité desquels paissent des troupeaux de buffles est très apaisante

Jour 3: Un saut de puce en avion nous permet de franchir le lac Tana et de rejoindre Gondar, la première cité impériale éthiopienne de l’histoire récente. Nous découvrons un ensemble de châteaux et palais construits au cours des 17 et 18ème siècles sous la conduite d’architectes portugais et indiens ce que confirment des bas reliefs sculptés. L’instigateur de ces demeures quasiment uniques dans l’Afrique subsaharienne est l’empereur Fasiladès qui fixe sa capitale alors qu’auparavant celle-ci était itinérante en fonction de la situation politique de la région et de l’avancée des musulmans en provenance de l’est et du nord.

Cet ensemble de palais est complété par les bains impériaux, situés en contrebas dans la ville, toujours utilisés lors des fêtes de l’Epiphanie pour une purification en nombre des croyants orthodoxes. Nous visitons l’après midi l’église de Debré Birham au magnifique plafond du XVII ème siècle rempli de visages d’ange fixant les officiants et les fidèles.

Jour 4: Vol vers Lalibela, le site touristique emblématique de l’Ethiopie. A notre arrivée à l’aéroport distant d’une vingtaine de km, nos guide et chauffeur nous attendent pour grimper dans le village aux 11 églises monolithes construites à l’époque de nos cathédrales. Après avoir déposer nos bagages à l’hôtel où nous serons les seuls clients, nous rejoignons l’ensemble des églises situées en plein centre du village. La plus grande est protégée par un dais récent lui évitant l’érosion du temps ( Beta Medhane Alem). Il faut s’imaginer les architectes d’une telle œuvre creusant la roche sur une profondeur de 11 m.

La semaine sainte fait que chacun des sanctuaires visités résonne des chants liturgiques orthodoxes chantés en gueze par les prêtres. La visite se termine par Saint Georges, l’église à la forme de croix grecque et emblème du site. Des ermites se sont faits placer, à leur mort, dans des excavations des murs extérieurs et leurs momies se sont conservées au fil des siècles.

L’après midi, notre guide nous a proposé une excursion dans une église antérieure (Yemrehana Kristos) à celles de Lalibela dans un site distant d’une quarantaine de kilomètres. Cela nous permettra de voir la vie pastorale du centre de l’Ethiopie. Pour cela, nous prenons un 4 x 4 permettant d’avaler rapidement la piste qui nous mène dans un cirque montagneux cerné de forêts. Nous grimpons en tirant la langue la dernière pente qui nous sépare de la cavité rocheuse qui abrite l’église de style axoumite aux bandes horizontales marron et blanche en fonction du revêtement des murs. Derrière une paroi en parpaing empêchant l’approche des animaux et des importuns, nous découvrons protégées par le toit naturel de la grotte, deux constructions cubiques aux murs éclairés par de petites fenêtres. Le guide nous fait ouvrir la plus grande par le prêtre qui officie en ce lieu. Le faible éclairage des torches électriques nous permet d’admirer des peintures du XII ème siècle dans un bon état de conservation représentant l’ancien et le nouveau testament. Sorties du sanctuaire, l’officiant nous présente des exemples de croix en or et en argent massifs servant toujours lors des cérémonies et datant de plusieurs siècles.

Le fond de la grotte contient l’ensemble funéraire du roi fondateur de ces églises et des centaines de squelettes de pèlerins accumulés au fil des siècles. Jour 5: Changement de paysage lors de notre arrivée à Axoum, la ville la plus septentrionale de l’Ethiopie que nous allons visiter. Nous sommes à peu de distance de l’Erythrée, pays avec lequel l’Ethiopie a été longtemps en guerre et où la frontière n’est toujours pas sécurisée. L’altitude ayant baissé, nous sommes maintenant à 1800m, l’air est plus chaud et le temps toujours aussi beau qu’auparavant. A Axoum, nous faisons un bond en arrière dans l’histoire puisque la ville aurait abrité la reine de Saba et sa capitale à l’époque du roi Salomon c’est-à-dire plus de 1000 ans avant notre ère. Toute la dynastie des empereurs éthiopiens jusqu’à Hailé Délassié dont il serait le 256 ème successeur, est issue des amours de ces célébrités antiques.

De ce long passé, il reste des palais récemment découverts et des stèles énigmatiques que les archéologues ont du mal à faire parler. Il y a encore peu d’explication sur le rôle de ces monuments disposés sur des tombes royales vidées de leur contenu dès l’Antiquité, enfouies au pied de ces obélisques sculptées et hautes parfois de plus de 20m. La plus haute (33m) a été détruite au cours des premiers siècles de notre ère et pesait 335 t ce qui pose le problème de son érection et de son transport depuis la carrière distante de 4 km. La fin de la visite se termine par la descente dans la tombe du roi mage Balthazar.

Jour 6: Retour à Addis Abeba en avion pour le vendredi saint. Nous visitons la ville moderne et entrons dans le parc entourant les églises orthodoxes de la sainte Trinité, où est enterré Hailé Sélassié et de la colline d’Entotto, érigée à la fin du XIXème siècle par Ménélik II à l’origine de la capitale actuelle. Les cérémonies très suivies par une population profondément religieuse nous empêchent de visiter l’intérieur des monuments où il est nécessaire de quitter ces chaussures.

Nous entamons ensuite un parcours dans la ville païenne afin de visiter le marché d’Afrique le plus étendu : le Mercato. Nous le traversons en minibus, le guide ne préférant pas nous laisser seuls dans une foule où se mêlent toutes les ethnies du pays dans un entrelacs de boutiques et d’échoppes le long de ruelles traversées par des artères déversant des hordes de véhicules de toute sorte et de tous âges.

Jour 7: Départ très matinal d’Addis Abeba pour rejoindre Dire Dawa et Harrar. Nous quittons les hauts plateaux du centre pour l’est et la bordure du territoire afar. Nous trouvons une autre culture à la fois plus africaine et plus moyen-orientale que les régions visitées jusqu’à présent. Les costumes traditionnels sont plus colorés et malgré la présence d’une population musulmane, les voiles pour les femmes ne sont pas légion. La culture du tef, céréale à la base de la nourriture éthiopienne, est remplacée par celle du café et du qat, plante euphorisante qui se consomme dans toute la corne de l’Afrique et au Yémen. La vente sur les marchés s’effectue par les femmes qui trient les branches de ces arbustes afin de différencier les qualités suivant la fraîcheur et la verdure. Les prix varient ensuite du simple au quadruple. Les familles y engloutissent une part importante de leur revenu d’autant plus qu’ici, les femmes consomment le qat à la différence du Yémen où seuls les hommes sont usagers.

Lorsque nous pénétrons dans Harrar, c’est jour de marché à la fois chez les chrétiens et les musulmans qui se sont partagés les emplacements. A l’extérieur de la vieille ville, dans des traverses étroites, boueuses et parfois sous une lumière bleue, s’établit le marché chrétien et aux abords des murailles, les étals des marchandes musulmanes, aux vêtements très colorés, proposent le qat à des acheteurs très empressés. Passés l’enceinte des murs par l’une des cinq portes, nous découvrons des ruelles pavées qui sont associées chacune à une activité : bouchers découpant la viande fraîche et sanguinolente qui sera servie aux festivités de la nuit de pâques, tailleurs assis devant leur échoppe et s’agitant fébrilement sur leur machine à coudre mécanique afin de répondre à des clientes attentives et très décidées sur la mode. Les maisons blanchies à la chaux datent de plus d’un siècle et sont enserrées dans des murs ceinturant une cour qui protège la vie familiale.

Dans le dédale des voies étroites, nous atteignons la place principale de la vieille ville où la vie semble s’être arrêtée à l’aube du XXème siècle: Des ribambelles de mulets poussées par des femmes Oromos aux magnifiques costumes chamarrés portent des fagots qui servent de bois de chauffe. D’où une déforestation importante contrecarrée en partie par le remplacement par l’eucalyptus des espèces domestiques. Désuets pour nous, sont également les taxis d’Harrar : de vieilles 404 Peugeot bleues et blanches circulent encore, chargées d’un bric-à-brac hétéroclite. Les véhicules privés ne sont pas légion en raison du faible niveau de vie et les déplacements s’effectuent le plus souvent en bus sur de longues distances ou en taxi à l’intérieur des cités. La fin de l’après midi nous permet de faire des achats typiques dans les étals des marchés : cafetière servant lors de la cérémonie du café, savon de Somalie. A la nuit tombée, nous rejoignons les abords des murs de la vieille ville afin de voir un étonnant spectacle : le repas des hyènes. Nous pensions que cette saynète était réalisée pour les touristes. Non pas ! Tout d’abord nous n’étions qu’une dizaine à être entourée par ces animaux tachetés appelés par leur nom par un héritier d’une longue dynastie de nourrisseur de ces équarisseurs de l’Afrique. Tous les soirs, une douzaine de ces canidés rapplique de nulle part afin de festoyer avec des restes de carcasse apportées par cet homme. Il distribue les morceaux sur un bâton tenu à la bouche que chaque hyène vient arracher méticuleusement. Les touristes sont autorisés à faire de même mais peu y sont enclin.

Jour 8 : C’est le grand jour: en effet c’est Pâques et donc jour de fête pour les orthodoxes mais les musulmans en profitent aussi en raison d’une bonne entente au niveau religieux. Seules les chèvres n’apprécient pas car elles sont au menu des festivités et comme nous sommes dans un pays au faible niveau de vie, il n’y a pas de petits bénéfices et leur peau, si elle est de bonne qualité, est vendue à un négociant qui a pignon sur rue.

Après le petit déjeuner, nous continuons notre visite d’Harrar avec le passage quasi obligé à la « maison de Rimbaud », maison remise en état par l’Unesco où le poète, négociant en armes à la fin de sa vie ne vécut jamais. Tout l’historique de la ville est présenté dans ce musée de même que des témoignages du poète lui-même et ses impressions de la vie dans ces contrées lointaines dans la deuxième moitié du XIXème siècle.

Après ce passage dans ce qui aurait pu être un coin de France si la vérité malheureusement méconnue avait pu être respectée, nous poursuivons nos pérégrinations à travers Harrar. Nous ne verrons pas non plus la villa du navigateur et trafiquant Henri de Monfreid qui venait lors des fortes chaleurs à Djibouti se rafraîchir sur les hauteurs de Babille, ville que notre guide n’a pas voulu nous faire découvrir, l’après midi, en raison de risques tribaux. Il a préféré rester en famille pour fêter Pâques. Nous visiterons également la demeure où vécut enfant, Haïlé Sélassié dernier empereur d’Ethiopie, son père étant préfet de la région sous Ménélik II. Le musée ethnographique qui y a été installé, permet de découvrir les costumes et les us et coutumes à la fin du XIXème siècle.

Jour 9 : Après un dernier petit déjeuner pris sur la terrasse –restaurant de notre hôtel d’Harrar dominant toute la ville ancienne, nous prenons le chemin de l’Awash par une route de crêtes permettant d’admirer de profondes vallées verdoyantes parsemées de terrasses cultivées et de champs où paissent des troupeaux de chèvres et de bovins. Nous traversons peu de village, les maisons étant clairsemées au milieu des champs. Ce type d’habitat permet d’expliquer la valeur des coureurs de fond éthiopiens devant, dès leur plus jeune âge, parcourir de grande distance afin de se rendre à l’école du village. Les points d’eau constituent un lieu de rassemblement des enfants et des femmes qui viennent se ravitailler aidés par des mulets.

Durant ce temps, les pères sont dans les champs pour conduire l’araire tirée par des bœufs, comme on peut se l’imaginer il y a quelques siècles chez nous.

L’heure tourne et bientôt nous quittons la montagne pour rejoindre l’Awash et la route menant à Djibouti. La fraîcheur fait place à une chaleur torride, à un temps voilé. C’est à ce moment que nous choisissons de crever ce qui nous retarde et nous fait avaler nos dernières réserves de boisson. L’arrivée a l’hôtel est bien venue et nous pouvons nous reposer avant d’aller visiter un parc animalier en fin d’après midi. Nous ne croiserons pas de grands carnivores ni les herbivores africains que l’on imagine trouver lors d’un safari. Nous apercevons des dik-diks, des oryx aux longues cornes rectilignes. Toutefois, nous verrons le dernier lion abyssin, en cage, et le long de la rivière Awash, un crocodile et des singes colobes. Dans ce parc, le site le plus intéressant que nous approcherons, sera constitué par les chutes de la rivière Awash plus sauvages que celles du Nil bleu.

Jusqu’à la nuit, notre chauffeur- guide tentera de nous faire observer des grands koudous mais nous observerons seulement un groupe de pintades, un renard et quelques lapins. Le soir, nous fréquenterons le « buffet de la gare d’Aouache », cité dans tous les guides touristiques d’Ethiopie mais qui a perdu de sa superbe.

Jour 10 : Retour à Addis après avoir visité de fond en comble la gare d’Awash. La ligne Djibouti –Addis est en cours de réfection et plus aucun train ne la parcourt. C’est pourtant le seul lien qui permet de joindre et d’approvisionner l’Ethiopie depuis l’océan indien si l’on veut éviter la noria de camions.

La chaleur est moins accablante que la veille et nous en profitons pour admirer le paysage volcanique du rift, à l’endroit même où l’Afrique est en train de se fractionner en deux. A partir de Debré Zeit jusqu’à Addis sur une bonne cinquantaine de kilomètres, nous faisons du touche-touche avec les véhicules qui projettent des fumées noires en raison de mauvais réglages et de l’altitude. L’après midi, nous visitons le musée national éthiopien où nous croisons une copie du squelette de notre ancêtre vieille de 3 millions d’année: Lucy trouvée par Y.Coppens dans les territoires Afars. Une exposition temporaire retrace la vie du premier grand coureur africain :Abébé Bikila, vainqueur de 2 marathons olympiques dans les années 60.

Le soir, dîner de gala chez notre hôte dans sa résidence située à l’intérieur de l’ambassade de France. Nous côtoyons des invités de la bonne société éthiopienne, ou assimilée.

Jour 11 : Dernier jour en Ethiopie, nous profitons du cadre magnifique dans lequel se situe ce petit coin de France pour nous reposer de nos levers matinaux. Nous commençons à rassembler nos souvenirs matériels et moraux, les images fortes qui ont marqué notre voyage.

Le repas partagé avec notre ami, nous partons faire nos dernières emplettes alors que la pluie tant attendue va venir perturber cette fin de circuit.

Encore quelques heures et nous serons de nouveau dans l’avion qui nous ramènera en France et nous laissera avec nos souvenirs d’un superbe voyage où s’entremêlent, déjà, les pierres d’un château, les peintures d’une église, la chute d’une rivière, le toit vert d’une mosquée, et les dromadaires, les ânes, les taxis bleus et blancs, les obélisques de granit. A l’aéroport de Bolé, un dernier clin d’œil: Dans ce pays de coureurs à pied, nous croisons le plus grand sauteur à la perche de tous les temps: Sergueï Bubka
Voyager c'est savoir regarder, apprendre et partager English translation pending
by Flo70 · 2009-06-22 · 26 replies
j'arrive a montréal le 31 juillet et je compte faire tout le continent américain en passant par la terre de feu ; je serai seul avec mon sac et ma volonté d'y arriver; je fais ce long périple pour me remettre en question sur la vie que je mène actuellement , dans cette société ou les gens oublient de se parler de prendre le temps de vivre et d'apprécier! j'ai pris unan de conges sabbatique et je me laisse 8 mois limitte longue pour réaliser ce projet; j'èspère que ce périple m'apprendra beaucoup sur moi meme et les autres.si quelqu'un est déjà parti en quette de lui meme comme je m'aprette à le faire qu'il me livre son ressenti j'en serais ravi; vivons nos reves ne revons pas notre vie!
Ramener un catamaran de Djibouti à Yasmine Hammamet en Tunisie English translation pending
by Petruccio · 2009-06-08 · 17 replies
Bonjour à toute la communauté;

Je suis l'heureux propriétaire d'un catamaran de 36 pieds (version day charter) qui stationne actuellement à Djibouti. Ne pouvant plus le ramener sur l'île de la Réunion où je réside (pirates + problèmes de santé), j'ai décidé de le ramener à son port de départ, Yasmine Hammamet en Tunisie. Alors si deux personnes aimant la voile sont prêts à le convoyer, n'hésitez pas à me contacter. Ce n'est pas l'envie qui me manque de la faire moi même, mais mon état de santé ne me le permet plus. Si le coeur vous en dit, laissez-moi un message car mon beau bateau (mis à l'eau en juillet dernier) est en train de dépérir dans le port de Djibouti. Merci de vos contacts Petruccio
Saut au Vietnam: endroits à voir? English translation pending
by Myrie · 2009-05-14 · 8 replies
Bonjour, je vais visiter une amie à Hong Kong à la mi-juin et j'aimerais étirer mon voyage vers le Nord du Vietnam (en passant par le sud de la Chine en train ). A la limite, je suis prête a faire le Vietnam du Nord au Sud à la course mais mon instinct me dit de pointer vers le nord (le climat et la plage n'est pas tellement un facteur trop important pour moi....). Je pense consacrer une semaine pour le Vietnam.

Quels sont les meilleurs endroits à voir? Je suis jeune, en forme, je m'adapte rapidos et je me débrouille assez bien à coup de grands sourires. Je suis plutôt allergique aux grandes masses touristiques...à l'exception bien sûr, des paysages qui ne peuvent pas être manqués! Je suis la première à me lever aux aurores pour aller voir la Sagrada Familia ou voir le coucher de soleil du Grand Canyon....

J'hésite entre faire le train de nuit Nanning-Hanoi ou arriver par Kunming-Sapa avec le super bus-lit. Des idées?

Merci!

Myriam
Croisière Noordam du 8 juin 2009 English translation pending
by Bob0054 · 2009-05-09 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous désirons connaître vos commentaires de ceux qui ont déjà fait cette croisière de 20 jours :

Rome, Florence, Monte Carlo, Barcelone, Palma de Mallorca, La Goulette en TUnisie, Palerme, Naples, Dubrovnik, Corfu Olympie, Santorini, Esphèse, Athènes, Messina en Sicile.

Doit-ton prendre des excursions à tous ces endroits et sinon lesquels?

Pour le Noordam, veston et cravate, smoking ? le soir ?

Nous partons le 8 juin prochain, y aurai-il d'autres Québécois à bord?

Robert0054
Bataille d Ap Bac premier grand succès vietcong pres de MyTho (livre: "L'innocence perdue") English translation pending
by Jeansellier · 2009-05-09 · 15 replies
Pendant que certains Vfistes que j aime bien s echarpent gentiment a propos de Dien Bien Phu, je vais raconter brievement cette bataille qui a precede l intervention americaine. En me rendant de Ben tre a vinh Long via MyTho j ai apercu un panneau " relics of Ap bac Battle ' au bord de l axe principal.

AP Bac est un site de hameaux au milieu des rizieres. Les troupes de l ARVN ( armee sud vietnamienne] devait y conduire une simple operation de ratissage qui va s averer etre un fiasco et desastre total.

Le coin est bien occupe par un petit groupe Vietcong . Pour une armee mieux equippee et avec des effectifs plus nombreux tout aurait du bien se passer mais.... Le commandant Vietcong va se reveler agir comme un maitre tacticien . Les premieres troupes qui tombent dans l embuscade sont clouees au sol et c est a partir de ce moment la que tout va empirer. les officiers sud vietnamiens se revelent etre des sortes de seigneurs de la guerre et ne souhaitent pas engager leurs propres hommes pour venir a la rescousse de leurs collegues. Coordination defectueuse, retards, incompetences s accumulent.Les sud vietnamiens perdent hommes, blindes et helicopteres et les combattants Vietcongs disparaissent dans la nature apres avoir remporte leur premier succes significatif. Un conseiller militaire Us a assiste au combat et essaye de reprendre les choses en main mais s est heurte a l inertie du commandement Sud vietnamien. Son rapport au Pentagone sera tres dur, si le Sud vietnam ne veut pas tomber aux mains des communistes il va falloir que l armee americaine vienne preter main forte aux sud vietnamiens.

Cette histoire est racontee en details dans un bouquin passionnant au format poche " L innocence perdue de Neil Sheehan "qui a valu a son auteur le prix Pulitzer. Tres bon livre sur cette guerre, que j ai conserve sur mes etageres.

cdlt jean
Retour du Vietnam: bof English translation pending
by Sylvieqc · 2009-05-09 · 123 replies
J'arrive de 5 semaines au Viet Nam et je tenais a venir remercier ceux qui m'ont donne des infos et des conseils pour réussir ce voyage. Un gros merci de votre générosité. Je sais que plusieurs amouruex du pays n'aimeront pas mes commentaires mais un forum est un lieu où toutes les opinions peuvent s'exprimer et j'espère que personne n'y verra de mépris ou de méchanceté envers le Viet Nam ou ses habitants. Ce sont juste des constats que j'ai vus partager par plusieurs autres voyageurs tout au long du séjour mais qui n'en demeurent pas moins personnels.

J'avais de grandes attentes vis à vis ce pays tant vanté mais je dois avouer que j, en suis revenue un peu déçue. Bien sûr les paysages sont fabuleux, quoique souvent pollués par les nouvelles constructions ou par les vendeurs de bebelles. Ainsi, contrairement a la plupart j'ai détesté Hoi An qui n'est, le jour, qu'un vaste centre commercial arpenté par des cohortes de groupes de touristes. J''ai également trouvé que l'autoroute en construction a ninh Binh défigurait le paysage en sacrifiant les rizières, mais je comprends que chacun doive vivre.

Ce qui m'a le plus dérangée c'est le harcelement constant qu'il faut vivre. les Madam madam motorbike ou les buy me something, on en rit au départ mais après 5 semaines ça devient insupportable. Autre chose qui m'a beaucoup dérangée c'est d'avoir l'impression de n'etre perçue que comme un gros tiroir caisse clignotant. Le seul interêt que nous avons pu générer c'est auprès de ceux qui avaient quelque chose à vendre. Passées les formules habituelles nous demandant notre nom, notre pays et notre âge, on tombait vite dans la proposition d'une vente quelconque. Et pour avoir le prix, il fallait passer par une inspection complète et on voyait le cerveau du vendeur fonctionnaer à plein et se dire : combien est-elle prête à payer. et plus le temps de réflexion est long et plus le prix est fou. Et je trouve ça particulièrement insultant. Me faire demander 120 000 dongs pour 5 bananes, ou 21 $ pour un sac vu à 50 000 dongs ailleurs, sans négocier, c'est du mépris total. Des fois c'est de l'arnaque pure est simple comme ce biker (M. Binh de Muiné) qui avait demandé 120 $ pour 3 jours, qui l'avait répété mais qui après 1 jour et demi a fini par dire que c'était 120$ par jour. Toujours marchander ça finit par devenir fatigant pour ceux qui n'ont pas l'habitude de le faire ou qui comme moi n'aiment pas cette pratique. Je trouve que celui qui gonfle son prix a la tête du client est malhonnête et que celui qui veut faire baisser un prix est mesquin. Question de culture sans doute.

Et ce que j'ai trouvé le plus dommage c'est de ne pouvoir communiquer avec les gens. Mais ça c'est la faute a personne si ce n'est que les voyageurs rencontrés nous disaient tous systématiquement que les gens au cambodge ou au laos étaient beaucoup plus avenants et essayaient de communiquer. Au Viet Nam j'ai trouvé des gens travaillants, toujours en mouvement, qui ont l'air de vouloir s'en sortir, mais pas vraiment synpathiques. surtout à hanoi où les gens étaient particulièrement distants et froids.

Tout ça pour dire que je suis contente d'avoir ce pays où j'ai pu admirer un peuple en action, sain (j'ai eu tout un choc à l'escale de Dallas en voyant tous ces obèses), dynamique et entreprenant. Mais je n'ai rien trouvé qui me fera revenir vers eux, sauf peut-être les Hmongs que j'ai adorés pour leur immense gentillesse et simplicité. Comme quoi la communication peut passer par autre chose que le langage.

Ce dernier message fermera ma participation à ce forum puisque le voyage est fini. Encore merci à tous ceux qui ont généreusement répondu à mes questions d'avant départ et j'espère sincérement que personne ne sera blessé de ces commentaires un peu à contre courant.

Sylvie
Tunisie: ne partez pas sans savoir... tout ou presque sur les bezness et les arnaques sentimentales English translation pending
by C2Paris · 2009-05-07 · 122 replies
La Tunisie est un pays magnifique, peuplé d’hommes et de femmes dignes, éduqués, ouverts et accueillants. C'est aussi un pays à porter de tous, offrant un rapport qualité/prix non négligeable pour des vacances réussies.

Cependant, que vous partiez seuls, en couple, avec des amis, en famille, avec vos enfants, il est impératif que vous emportiez dans vos valises cette information. Au 1er abord et si biensur vous n'en n'avez jamais entendu parler, elle vous paraitra dépourvue d'intérêt et donc peu enrichissante. En réalité, elle n'est pas à prendre à la légère. A lire attentivement donc et imprimer 😉

* ****************************************** Il existe une communauté de jeunes gens formés à ce que l'on appelle : l'arnaque sentimentale. La prolifération de ces personnes autrement appelées BEZNESS est inquiétante et se trouve essentiellement dans les zones touristiques. Mais cette "Bezness Company", que l’on pourrait qualifier de « mafia », est représentée par une minorité d’individus au sein de la population tunisienne. Ce n’est uniquement parce-que les bezness sont proches des vacanciers que ceux-ci ont parfois tendance à généraliser.

Des centaines de milliers de personnes sont victimes d’arnaques sentimentales chaque année et le nombre accroit. Les conséquences sont innombrables et parfois très graves.

* ********************************************** Qui sont ces arnaqueurs ? :

Ils ont en moyenne entre 18 et 35 ans. Ils sont le plus souvent peu diplômés et issus de milieux modestes. Ils travaillent en majorité dans les zones touristiques mais depuis quelques années, on les trouve aussi hors de ces zones.

Les plus connus et mieux formés à l’arnaque : les salariés des club de vacances (animateurs, serveurs, réceptionnistes, vendeurs etc). Les débutants ne dépendent pas toujours des clubs. Ils travaillent sur les plages dans des bases nautiques ou circulent à dos de dromadaires, de chevaux, promènent les vacanciers à bord des calèches. A notez que ces catégories ne sont citées qu'à titre indicatif. Beaucoup de ces travailleurs saisonniers sont honnêtes et n’ont aucun comportement douteux envers les touristes.

* ************************************************** Leurs pratiques :

Repérer, séduire leurs victimes jusqu’à ce qu’elles soient amoureuses et endormies. Un arnaqueur peut fréquenter plusieurs victimes à la fois.

* ******************************************* Leurs objectifs (à plus ou moins long terme) :

Soutirer de l’argent de leurs victimes ou des cadeaux (vêtements, portable, autres...) et demander des aides financières durant les périodes creuses et / ou Proposer le mariage à leurs victimes afin d’obtenir la naturalisation du pays de la victime (1ère demande : le CCM au Consulat de France à Tunis) et / ou Mettre enceinte leurs victimes (de plus en plus fréquent) Appelées paternités de complaisance, l'enfant, une fois reconnu par l'arnaqueur, permet d'obtenir un visa de plus longue durée que le mariage. L'arnaqueur devient quasi inexpulsable

* *************************************** Leurs cibles / victimes :

Hommes et femmes âgés entre 16 ans et 80 ans, célibataires ou mariés

Les femmes semblent être les plus concernées. En effet, il est plus facile pour un tunisien d’entretenir régulièrement sur place ou à distance une relation amoureuse avec une femme de culture et religion différente qu’une tunisienne compte tenu du fait que celle-ci possède moins de libertés et de temps libre que les hommes dans son pays. A noter qu’une tunisienne musulmane ne peut prétendre au mariage que si son futur conjoint est aussi musulman, ce qui n’est pas le cas pour les tunisiens.

Les victimes sont celles qui ne sont pas informées. Ceci étant, il existe une catégorie de victimes : celles aveuglées par leur histoire qui ne tiennent pas compte de l’information qui leur est transmise.

* *************************************** Les conséquences sur les victimes :

Préjudices moraux Perte de raison, instabilité affective, dépendance, humiliation, isolement, maladie, suicide

Problèmes financiers Endettement (parfois très grave)

Recours difficiles aux lois pour : 1/ Récupération des dons (argent/cadeaux etc.) 2/ Annulation d'un mariage Procédures longues et fastidieuses, le plus souvent sans aboutissement faute de preuves. A savoir que quelques avocats, installés en Tunisie, sont spécialisés dans ce type d’affaires

* *********************************** Régions de France les plus touchées : Bretagne, Provence Alpes Côte d’Azur, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Pays de Loire, Rhône-Alpes

Autres pays : Belgique, Luxembourg, Danemark, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne, Suède, Finlande, République Tchèque et pays de l‘est.

International : Canada, Russie

* ****************************************** L’amour à double face, pour bâtir un "empire" en Tunisie ou construire un tunnel vers l’Europe.

Le bezness est formé tôt à l‘arnaque, à partir de 12 ans, souvent bien avant de démarrer une vie active. Il apprend à repérer, séduire, tester et manipuler ses proies. Il est formé par les bezness seniors expérimentés ou ses amis proches, à l’école ou sur son lieu de travail. Parfois sa famille proche et au sens large adhère et l’encourage. D’autres familles ignorent ou ne cautionnent pas, car elles ont conscience que ces pratiques sont contraire à leur religion et leur morale

Le bezness est conditionné dans le seul but de gagner de l’argent et / ou quitter son pays. Il rêve de pouvoir et de liberté et est convaincu de les obtenir auprès des étrangers, ou ailleurs que dans son pays.

* ************************************* Ce qui suit correspond à l'archétype même du bezness. Les principales caractéristiques y sont. Mais un bezness peut ne pas répondre à l'ensemble des symptomes évoqués ci-dessous. Tous n'adoptent pas non plus les memes attitudes et n'emploient pas les mêmes parcours. Ce portrait peut ne pas être exhaustif.

Pour parvenir à ses fins il emploie les grands moyens de séduction. Il est un parfait comédien dans les bras de sa victime : grand sentimental, passionné, amoureux (transi), bon amant. Il parait être une personne intègre, avec un grand sens de la famille et un respect des valeurs. En quelques heures parfois, ses plans peuvent démarrer. La victime, heureuse de vivre des moments d’« amour » intenses, dans des circonstances idéales (soleil, chaleur, plage, nuit étoilée...), ne perçoit rien et cède aux 1ers caprices du bezness. C’est le début de la spirale infernale.

Le bezness fait durer l’histoire en fonction de ce qu’il obtient de sa victime. Certaines relations peuvent durer des années si la victime est aisée, le gâte régulièrement, et/ou lui promet un mariage, un enfant. En revanche, si celle-ci ne peut lui offrir ce qu‘il espère, le bezness prendra ses distances. Néanmoins il arrive qu’il refasse surface s’il ne trouve pas mieux ou s’il perd d’autres victimes.

Le bezness n’est pas forcément un collectionneur. Si la victime présente un intérêt important, il mobilisera son énergie pour celle-ci uniquement et fera preuve de patience. Dans ce cas il n’hésitera pas à mettre en avant sa fidélité et sa disponibilité pour elle. Il entretient plusieurs relations si celles-ci ne sont pas contraignantes et à partir du moment ou les « petits » gains totalisés correspondent au revenu satisfaisant ses besoins. Certains bezness cumulent les demandes en mariage, se rendent avec leurs victimes dans des consulats différents en fonction du pays concerné. La 1ère qui obtient le formulaire tant attendu par le bezness se marie.

Le bezness utilise beaucoup le portable. Il peut en avoir plusieurs, anciens et « dernier cri ». Autant de portables que de victimes d’après ce qui est dit.

Le bezness écarte sa victime de toutes personnes susceptibles de nuire à ses objectifs (amis, collègues etc..)

Le bezness présente sa/ses victime(s) à sa famille pour l’amener à croire qu’elle est l’unique à ses yeux. En général les présentations se font tôt. La famille qui cautionne ce type de comportement, accueille chaleureusement la (et les!) victimes. Elle participe solidairement à la conduite du bezness en « investissant », parfois à outrance. La victime est alors invitée à s’attabler avec elle, reçoit toute sorte de cadeaux, et est comblée de flatteries.

Le bezness fait croire à sa victime qu’il n'est pas un arnaqueur en dénonçant les autres bezness, en montrant des exemples, en employant une technique inverse à celle du vrai bezness. Mais le naturel revient au galop.... et les objectifs ne le quittent jamais

Le bezness garde un œil sur le calendrier et organise les allers et venues de ses victimes en fonction des disponibilités de chacune.

De plus en plus de bezness visent la paternité, dite de complaisance. Elle constitue en effet un tunnel d’immigration plus attirant que le mariage. Il arrive qu'il n’utilise le préservatif qu’au début de la relation et le retire ensuite, faisant croire ainsi qu’il n’a qu’un seul « amour ».

Le bezness est conscient des « dangers » d’internet pour lui-même. Il sait qu’il peut être découvert si sa victime fait paraître sa photo dans un blog de vacances ouvert au grand public. Le bezness se rend sur internet et vérifie ce qui est dit sur lui, de façon à adopter le bon comportement vis-à-vis de sa ou ses victimes.

L’internet devient un moyen de plus en plus utilisé par un arnaqueur, surtout lorsqu’il possède un ordinateur au domicile. En quelques clics, il peut toucher des âmes « sensibles » et les escroquer sournoisement de la même manière que dans le « real ».

Le bezness est au courant des métiers qui rapportent dans chaque pays. Le plus sollicité en France est la profession de commerçant. Autres : les professions libérales, les cadres en entreprise, les fonctionnaires, ou les professions accordants le plus de congés, d'avantages sociaux et sécurités.

Il est au courant des lois de chaque pays visé et des "combines" dans son pays.

* ************************************************ Demande d’argent et de cadeaux : A partir de 1 dinar…

Le bezness avance insidieusement. Il testera sa victime sur sa volonté de dépenser pour lui. Il insistera sur sa « pauvreté », ses conditions de vie et de son incapacité de suivre le même rythme de dépenses que sa victime. Tout au long de son calcul, il n’oubliera jamais de séduire sa victime, l’attendrir, mettre en avant son désir de la connaître mieux et partager son temps libre. Sa victime offrira alors dans un 1er temps, quelques consommations, des petits repas, des taxis et autres sorties diverses. Si la victime se déplace plusieurs fois en Tunisie, quelques uns la feront dépenser au duty free, dans des alcools ou cigarettes ou parfums etc.

Il testera aussi sur l’information qu’elle détient sur ces trafics de façon à l‘aborder d‘une autre façon

Les plus astucieux, qui cherchent à se protéger contre toute mauvaise réputation, peuvent dépenser en 1er. Puis au fil du temps, laisser la victime offrir d’elle-même ce qu’ils attendent.

Une victime peut laisser à son bezness un ou plusieurs souvenirs avant de repartir dans son pays. Le bezness récupère ainsi un objet (portable, mp3, console, un accessoire), un vêtement etc. qu’il revendra tôt ou tard.

Les plus délinquants et peu scrupuleux des bezness mettent la main dans le sac. Des vols ont lieu chaque année dans les zones touristiques.

Le bezness envoie des sms et émet peu d’appel. Il bipe sa victime qui rappelle et paye ainsi les frais de communication, souvent très élevés !

Au bout de quelques semaines ou mois de relation, lorsque le bezness est certain de la profondeur des sentiments de la victime, il entame sa première vraie demande d’aide financière. Les motifs qu’il évoque sont nombreux et pour les plus habiles, détournés.

Exemple : « j‘ai besoin d‘un pc portable pour communiquer avec toi sur MSN et être plus tranquille qu’au Publinet. Mes parents me donnent 300 euros mais il manque 300 euros. Plus vite tu m’aideras plus vite nous seront connectés jour et nuit…mon amour! »

Les autres raisons les plus courantes : parent malade, perte d’emploi, service militaire, problème familial, de santé, communications téléphoniques trop onéreuses, son quotidien à améliorer etc

Entres eux, les bezness comparent ce qu’ils reçoivent de leurs victimes. Cela va du nombre de sms et appels reçus au nombre de séjours de celles-ci, aux cadeaux, aux versements reçus en liquide. Les sommes envoyées aux bezness se situant entre 20 et 50.000 €, voire davantage pour les plus chanceux.

* **************************************** Demande en mariage

Aucune règle n’existe pour le bezness. La victime est un tremplin pour quitter son pays. Peu importe laquelle du moment qu’elle l’aide à franchir la frontière. Il peut faire sa demande très vite s’il est convaincu de l’endormissement de sa victime ou s‘il fait d’autres demandes ailleurs : au bout de quelques semaines!

Il peut être patient, pour être sur de ce que possède sa victime dans son pays, revenus réguliers, biens divers, futurs héritages etc. Il attendra plusieurs mois voire années s‘il ne trouve pas meilleure proie.

L’argument utilisé pour faire croire en sa sincérité est de taille : pour être auprès de son « amour » tous les jours pour lui éviter de dépenser dans les trajets en avion pour stopper les appels téléphoniques coûteux ou les soirées longues sur msn pour l’aider à obtenir un emploi mieux rémunéré ou une formation

Sans protection, les conséquences peuvent être importantes pour la victime.

Exemple (1) : l’arnaqueur se marie avec sa victime et décide de vivre en Tunisie. La victime vend son bien dans son pays, quitte son emploi et rejoint son époux-bezness en Tunisie. L’arnaqueur récupère l’argent de sa victime pour faire bâtir une maison sur place, la meubler, s‘offre un véhicule et tout ce dont il a besoin, parfois aussi pour sa famille. Si la victime ignore l’existence des bezness, elle acceptera de mettre les biens au nom de son conjoint. par amour et confiance. Certaines victimes sont revenus dans leur pays, ruinées, sans les biens achetés en Tunisie.

Exemple (2) : le bezness se marie sous le régime de la communauté et obtient son visa pour rejoindre sa victime-épouse. Celui-ci peut donc, une fois installé dans le pays, faire consommer sa victime épouse (compte joint, achat d’un bien immobilier aux 2 noms, meubles etc, souscrire des crédits à la consommation etc), avant de s’identifier et s‘échapper du domicile conjugal. S’il est sans emploi, la victime, non désolidarisée de ces dettes, sera dans l’obligation de les régler.

Pour annuler un mariage gris : seul le procureur de la République est en mesure de l’accorder. Les avocats proposent un simple divorce dans la majorité des cas.

* ****************************************** Demande de paternité

Plus grave : un bezness peut vouloir un enfant dans le seul but d’obtenir un visa long et la naturalisation sans passer par le mariage. Certains espèrent réussir à mettre enceinte leur victime dès les 1ers mois de rencontre.

* ******************************************* A quel moment et comment apprend on l’arnaque? Toute personne ressentant une gêne, se sentant mal à l’aise dans sa relation, est peut-être victime d’une arnaque sentimentale.

Le bezness n’est pas toujours « malin ». En plus de ses pratiques, il peut manifester des maladresses comportementales et laisser entrevoir des signaux : une présence inconstante, une indifférence, des gaffes, lapsus, des regards éparpillés, agacés, des attitudes amoureuses excessives et compulsives (crises de jalousies violentes, rapports sexuels forcés, chantages au suicide, des « je t’aime » à répétition etc), un intérêt très particulier pour tout ce que possède sa victime (portable, mp4, consoles, voiture, maison etc), ses études, son métier, la profession des parents etc

Autant de signes qui permettent à la victime d’émettre un doute quant à la sincérité de son « ami( e) ». Au départ, la victime n’a pas la sensation d’être manipulée mais peut s’interroger et « creuser » de retour dans son pays.

Il arrive que l’entourage de la victime (parents, amis, collègues..) parle et mette en garde. La victime, prévenue, s’apercevra au fil du temps de l’arnaque. Elle testera, prêchera le faux pour savoir le vrai, refusera toute demande d’envoi d’argent, de cadeaux etc. et ne fera aucun projet si ce n’est retourner voir son arnaqueur sous conditions. Si l’ami( e) fuit, la victime comprendra.

La victime amoureuse qui n‘a pas la chance d‘avoir un proche informé ou qui n‘ose en parler, peut se rendre sur internet, par manque et afin d’y trouver quelques traces de son ami( e) (photos, commentaires, blogs etc). Les plus « chanceuses » réalisent vite à qui elles ont à faire, en saisissant par exemple dans un moteur de recherche, le nom de leur ami( e) suivi du lieu de rencontre.

D’autres souhaitent simplement faire partager aux internautes leur début d’histoire, ou cherchent des histoires similaires. Elles se rendent pour la plupart sur des forums de voyage et s’aperçoivent ainsi des arnaques aux sentiments. Elles comparent alors leur histoire avec celles des autres et s’aperçoivent parfois qu’il y a de nombreuses similitudes.

Il arrive aussi que des victimes croisent des internautes, flirtant avec le même bezness!

Une victime peut l’apprendre au bout d’un 2ème ou 3ème séjour. Elle rejoint son «ami ( e) » qui ne partage aucune dépense, n’offre rien ou très peu. La victime se voit parfois payer les consommations, sorties et autres aux amis et à la famille du bezness. La victime s’interroge sur ses dépenses excessives (location de maison, restaurants, taxis, sorties diverses). Elle connaîtra vite la nature de sa relation si elle en fait la demande.

Quand la vérité tombe au bout de plusieurs années de relation. La victime a inévitablement manqué de lucidité et de bon sens. Dans la plupart des cas, celle-ci a perdu beaucoup d’argent, s‘aperçoit que son ami( e) entretient d‘autres relations etc. Les conséquences peuvent être dramatiques. Elle réalise qu’elle s’est faite piéger, que son « ami » ne l’a jamais aimée que pour ce qu’elle possédait ; c’est l’humiliation et le grand isolement.

Le mariage est une réponse mais il est dangereux. La victime qui s’engage, prend un risque certain. Elle apprend l’arnaque lorsque le bezness a tout obtenu (papiers et parfois crédits à la consommation pour s‘échapper du domicile plus facilement). Là aussi les conséquences peuvent être considérables : le bezness change brutalement de comportement, s’investit peu, et annonce sa véritable identité, insulte, humilie etc. Pour la victime, c’est l’impossibilité d’annuler le mariage, un endettement grave, une humiliation insurmontable, un isolement, une perte de repère, un suicide pour les plus fragilisés(es)

* ********************************************* Les précautions à prendre les 1ers mois de relation (Ces quelques conseils mesurent la sincérité. Si l’ami est un arnaqueur, on peut ainsi percevoir des signes de déception, de désintérêt ou abandon)

Restez le plus longtemps possible silencieux sur ce que vous possédez, vos revenus ou ceux de vos parents, votre métier etc.

Si vous vivez à Neuilly sur Seine, Saint Tropez etc, n’en parlez pas, préférez une ville proche, plus populaire.

Dire qu’il faut au minimum 1 année pour bien connaître l’autre, que vous n’êtes pas pour le mariage. Et à choisir, vous vous installeriez volontiers en Tunisie.

Faites-vous offrir la 1ère consommation et partagez ensuite.

Ne laissez aucun souvenir (portable, etc)

Ne rencontrez pas la famille avant plusieurs mois (plusieurs séjours), ne logez pas chez elle.

Utilisez le portable pour les sms et internet (MSN) pour les communications. Un tunisien peut se rendre dans un publinet et dépenser 4 dinars pour 2 heures sur MSN.

N’envoyez jamais d’argent, sauf cas de force majeur, un acompte de réservation (20% location logement).

Si 1 mois plus tard, vous retournez le voir, louez un appartement à 100 € la semaine et demandez lui de participer à un tiers. Payez la nourriture et laissez le régler les taxis et les consommations.

N’offrez aucun cadeau et ne dépensez pas au duty free.

Protégez-vous lors de vos rapports sexuels.

Observez son comportement, regardez sur internet les posts récents sur lui, s’il en existe.

Tentez de sympathiser avec quelques uns de ses amis ou anciennes relations pour en savoir plus (les bezness fréquentent souvent des bezness).

Ces conseils servent à mieux cerner l’individu. Quelques cachotteries n’enlèvent pas la confiance. Si l’individu est intelligent et honnête, il comprendra parfaitement bien, même au bout de plusieurs mois, les raisons qui vous ont poussé à vous taire car les personnes honnêtes sont très au courant de ce fléau.

Les bezness font parfois du tort aux couples européenno-tunisiens qui entretiennent une relation authentique et sincère. Ces couples sont dubitatifs, déstabilisés, et survivent parfois péniblement. Certains cherchent à détecter les signaux. Quelques conseils leur sont donnés ici.

* *************************************** Toute personne informée côtoyant une victime de près ou de loin, doit prévenir, conseiller, insister!

La victime est souvent convaincue de la grande pauvreté de son arnaqueur. Elle dépense, offre tout persuadée que son attitude est normale. A nolter qu'un bezness malin peut obtenir un revenu largement supérieur au votre, s'il cumule les dons de ses victimes Certaines sont aussi persuadées qu'un mariage rapide est leur seule issue pour éviter les contraintes de voyages, les dépenses et retenir leur amour auprès d'elles.

A aucun moment la victime compare un amour dans son pays avec un amour en Tunisie. Pour elle il est forcément très différent compte tenu de la religion, de la culture, des traditions et du niveau de vie.

Certaines sont aussi au courant des multiples relations de leur bezness et poursuivent néanmoins leur histoire, espérant un changement de sa part.

Si vous intervenez, ses victimes entêtées imaginent que vous vous mêlez impudiquement de leur vie "affective" et cherchez peut-être à y mettre du désordre. Elles ne comprennent pas du tout qu'il s'agit de prévention et d'une vérité certaine!

Dans la majorité des cas, elles vous regardent interloquées. Vous devenez en un instant leur pire ennemi. Elles se braquent et tournent les talons très vite!....Par fierté aussi ! Certaines pensent que leur amour est unique.

Cet état est encore plus frappant chez les très jeunes personnes, insouciantes et naïves. Les parents sont impuissants. Des différents s’installent, incompréhensions, mensonges (il arrive que des jeunes filles retournent en Tunisie en cachette, certaines n’hésitent pas à se marier sans consulter leurs proches).

Prévenez, informez, insistez!! en mesurant votre discours en fonction de vos affinités avec la victime.

* ************************************** Enfin, la "Bezness Company" ne doit pas être confondue avec le tourisme sexuel. Celle-ci manipule des personnes amoureuses et innocentes, elle fabrique des victimes en utilisant une vulnérabilité certaine, un endormissement. Les touristes sexuels sont en quête de plaisirs sexuels uniquement, en contre partie d'argent.

* **************************************** On est tous concernés ! Vous aussi ainsi que vos enfants pouvez être des cibles idéales.

Retenez, relisez, avant, après votre 1er ou prochains séjours....N'hésitez pas à informer autour de vous

BONNES VACANCES DANS CE PAYS MAGNIFIQUE ET FASCINANT ET NE FERMEZ PAS VOTRE COEUR POUR AUTANT SI L'ON VOUS DRAGUE CAR LES COUPLES MIXTES SINCERES SONT TRES NOMBREUX !.........Partez seulement informez et revenez lucide !
Bataille de Dien Bien Phu le 7 mai 1954 (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-05-07 · 118 replies
Aujourd'hui, 7 mai 2009, c'est le 55e anniversaire de la bataille de Dien Bien Phu, 57 jours d'enfer integral. Les chiffres parlent: 15 700 hommes du cote francais au debut de la bataille, 11 700 survivants le 7 mai, dont 4400 blesses; ayons une pensee pour toutes les victimes -francaises et viets- de cet effroyable gachis commis par les politiciens de tous bords et de tous poils -les anglais ont ete plus beaucoup plus intelligents avec leurs colonies- et une pour les 7600 (sur 10 900, soit 70%) prisonniers francais morts en 4 mois dans les effroyables camps du vietminh
Billet GP Paris/Papeete via Los Angeles - quelques précisions d'importance... English translation pending
by Tambatamba · 2009-05-04 · 15 replies
Bonjour, bonjour amis voyageurs,

Ma question est suffisamment particulière pour que seuls ceux qui ont déjà voyagés de la sorte puissent me répondre... et je m'en excuse d'avance, loin de moi l'idée de créer une communauté.......mais

j'ai l'opportunité d'utiliser pour la derniere fois les billets GP de mon Pere (air france) avant la fin des N2 non accompagnés au 30 juin 09. (j'ai plus de 26 ans .. 😕)!

Nous avons donc décidés avec mon ami d'en profiter jusqu'au bout, j'ai réussi (en ramant comme une galérienne je vous le dis!) à obtenir de mon chef qu'il accepte que je place mes congés d'été tres tot pour la saison (juin) et surtout que je les enchaine suite à mes derniers congés à prendre avant fin mai 2009.

Bref tout cela pour vous dire, que ces 5 semaines je les ai méritées.

L'histoire qui me préoccupe est la suivante : je pars en éclaireur en californie pour faire un petit tour des parcs nationaux... je finis à los angeles, où mon ami doit atterir pour "escale obligatoire" en étant parti de CDG pour Papeete.Je tente de partir pour Papeete à compter de cette escale.

Au bureau Gp nous avons eu plusieurs versions, je voudrai l'avis de personnes l'ayant pratiqué déjà ou ayant l'habitude gérer ce genre de situation du fait de leur statut de personnel naviguant ou autre :

Est il bien possible pour moi de me lister seulement à partir de LAX ?? à priori je ne vois pas le souci mais à force d'entendre dire qu'à cet aeroport ça ne se passe pas comme partout ailleurs, je vais finir par y donner du crédit!

il y a trois vols pour lax et seulement un par jour pour papeete, au bureau on a iniqué à mon pere qu'il valait mieux prendre le dernier vol pour LAX, car sinon les americains ne comprendraient pas ce qu'on feraient dans l'aeroport à attendre si longtemps (du matin au soir en gros!) et que, en bref ce serait plus simple!

Mais petit probleme de taille, ce vol là est souvent plein!!

Une autre personne au bureau nous avait indiqué qu'une fois accepté en france pour le vol paris/papeete, mon ami ne pourrait pas etre débarqué à Lax... qu'en est il?? (ça j'ai des doutes pour avoir longtemps pratiqué le statut!)

et pouvez vous enfin me confirmer que cela ne comporte au final qu'un "tronçon" paris/PPT et non pas deux, paris/lax et lax/PPT ?

Voilà, si quelqu'un a l'habitude de ce genre de problèmatiques... je le remercie chaleureusement d'avance! C'est notre seule occasion de voir sa soeur là bas.. j'espere ne pas devoir annuler!

Tamba
Journée de contacts désagreables avec des vietnamiens English translation pending
by Jeansellier · 2009-04-22 · 51 replies
Bonjour a tous,

Journee passee a Kontum a prendre quand meme avec humour . Pour mon deuxieme sejour au Vietnam c est la premiere fois que je me fais invectiver.

Ce matin l envie m a pris d aller trainer du cote de dakto, 40 kms au nord de kontum et lieu d intenses combats pendant la guerre avec les americains. Des jeunes sympas m ont indique ou prendre le bus . En fait en face de l office de tourisme installe dans le Dakbla hotel .Le bus y stationnait deja avec quelques passagers montes a bord . 8h30, une vietnamienne me voyant tourner autour me demande si je vais a Dakto. je fais signe que oui et lui demande l heure en montrant ma montre ( Gio ? ), elle me montre ses dix doigts=10 heures . Interloque je lui montre 9 doigts =9 heures, elle me rea ffiche 10 je m adresse a d autres personnes : ce coup-ci on m en montre bien 9. Au Vietnam il faut sonder plusieurs personnes pour etre sur de son fait car parfois on vous raconte n importe quoi, parfois se mele un erudit qui semble maitriser l anglais et qui s avere generer encore plus de confusion ne le comprenant pas en fait. A Quy Nhon la rue que je cherchais m etait annoncee a un km, en fait meme pas 200m..... La tenanciere de la gargotte installee en face du bus m ayant affiche 9, je decide d attendre a l exterieur l arrivee du conducteur. Les sieges de sa buvette etant macules de boue et d une hauteur a vous donnez l impression que vous etes assis au dessus de toilettes a la turque, je deniche une table en plastique plus haute, au dessus propre, je teste sa robustesse et rigidite et pose mon posterieur dessus. Au bout de quelques mns voila qu une vieille harpie hargneuse descend du bus, se precipite vers la tenanciere, l interpelle en couinant tout fort et se met a me designer du doigt rageusement.C est parti, le concert commence : tenanciere et vioque commissionee a la protection des polymeres de la republique democratique s indignent de cet acte ignoble attentant aux installations de l etat . Une vietnamienne qui couine, cela couine fort, deux je vous dis pas! Preferant ne pas voir surgir une section de bodois ( bidasses) enkalachnikozes j abandonne ma position strategique et souleve mon posterieur de sale imperialiste pour arreter la serenade, et calmer mes deux megeres. je signale que le precieux bien de l etat est reste intact et ne presente aucun signe de deformation. Je me mets au garde a vous, salut militaire a ces deux dames et imite leurs couinements. Degoutees elles battent retraite, mais au moins les jeunes du coin se sont bien marres de cet episode . J ai remarque que les jeunes en general ont pas mal d humour et sont pas coinces comme en Chine.

Conclusion : Ne posez pas vos miches n importe ou dans ce pays !!!

Suite : le bus met un peu plus d une heure pour gagner dakto cout 12000 dongs. A dakto un mototaxi m aemmene a l exterieur pour atteindre l ancienne piste d aviation construite a la hate par l armee US pendant les combats . Au loin se profile la colline Charlie mais on ne peut y monter, etant occupee par l armee. L ancien bitume etait recouvert d une matiere ressemblant a de la boue et degageant une odeur desagreable . Ce n est pas de la boue et s avere spongieux . ce serait parait il du manioc ( Abalone, ton avis ??? ) j ai demande ou etait la colline 875 mais le conducteur ne savait pas. je comptais reprendre le bus pour rentrer, je ne vous dis pas pour connaitre les horaires exacts ... Personne n a le meme avis Un taximoto cherchait un passager pour retourner sur Kontum et insistait . Les 40 kms sous le soleil ne me tentaient guere mais pour 40000 dongs j ai finalement accepte la route entouree de collines n etant pas desagreable par ailleurs . Arrive a Kontum le prix etabli au depart etait grimpe comme la temperature et avait ete victime de l inflation .70000 dongs Mais la je suis reste inflexible et n ai pas cede. Parti casser une petite croute dans une gargote a proximite de mon hotel, je tombe sur une allemande accompagnee d un easyrider de Hoi An, qui m invite a sa table et commence a me poser des questions sur le pays. Voila que "Asshole rider ' peut etre agace par mes commentaires, commence a se meler a notre discussion et n arrete pas de la ramener et de nous interrompre .A un moment il me dit que je n ai meme pas vu la fameuse piste HCM . Je lui dis que j y viens dans la suite de mon recit et dis l avoir entrapercue en allant a Khe shan > Sarcasmes et moqueries du gars, qui me dit que je n ai rien vu a cet endroit . restant calme bien qu il commence a me gonfler je lui dis que j ai parcouru la route Hoi an Kontum un des trajets empruntes par cette fameuse piste . Visiblement vexe le gars me demande si je suis francais ? reponse ouije n aime pas les francaisah bon, vous etes le premier vietnamien a me le dire Oui, je n aime pas les francaiset pour quelle raison ? avez vous eu affaire a des clients francais desagreables ?je ne vous dirai rien allez voir la patronne de l hotel a cote et je peux vous donner d autres noms d hoteliers, je pense que les vietnamiens m apprecient et vous verrez qu il existe aussi de bons francais

Le type quitte la table et s en va regarder la tele > Ma bavaroise etait genee par cette echange mais avant de se quitter on a quand meme fait comprendre a notre ami que 3 guerres en moins d un siecle entre nos deux pays eurpoeens n empechent pas aujourd hui d avoir des discussions amicales et qu il devrait y reflechir. On oublie le coco, il a peut etre ses raisons et changera d opinion un jour. Mais lors de mon premier voyage je pensais entendre ce type de remarque . Eh bien c est la toute premiere fois que cela m arrive .

A+ Jean
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
by Claude13 · 2009-04-17 · 669 replies
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !

Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !

Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.

Alors qui pense participer ?
United Airlines: décision pour les obèses English translation pending
by Chegringo · 2009-04-16 · 147 replies
Voici un article paru ce jour dans le journal La Nacion pour la compagnie United Airlines: LOS ANGELES.- United Airlines obligará a los pasajeros obesos a comprar dos asientos en un vuelo que esté lleno, como ya lo hacen otras aerolíneas en Estados Unidos. El cambio está en la misma línea de la decisión adoptada ya por ocho compañías, entre ellas Continental, Delta, JetBlue y Southwest, dijo la vocera de United Robin Urbanski. "El año pasado tuvimos 700 quejas de pasajeros que tuvieron que compartir sus asientos", dijo. Según la nueva política, los pasajeros obesos -definidos como los que no pueden bajar el apoyabrazos y abrocharse el cinturón serán reacomodados, sin cobrarles de más, en dos asientos vacíos si hay espacio disponible. Si, por el contrario, el avión está lleno, serán sacados del vuelo y tendrán que comprar un segundo billete, al mismo precio de la tarifa original, dijo Urbanski. Si el pasajero opta por cancelar el viaje, el billete le será reembolsado sin costo adicional. La política entrará en vigor de inmediato. LOS ANGELES.- United Airlines obligera les passagers obèses à acheter deux places sur les vols qui seront complets, comme le font déjà d'autres compagnies d'aviation aux Etats Unis. Le changement est dans cette même ligne de la décision adoptée déjà par huit compagnies, Continental, Delta, JetBlue et Southwest, a déclaré la responsable de United Robin Urbanski. "L'année passée, nous avons eu 700 réclamations de passagers qui ont dû partager leur siège", dit-elle. Suivant la nouvelle politique, les passagers obèses -définis comme ceux qui ne peuvent baisser les accoudoirs et accrocher leur ceinture seront accomodés sur les deux sièges, sans supplément, s'il y a de l'espace disponible. Si, au contraire, l'avion est complet, ils seront priés de quitter le vol et devront acheter un deuxième billet, au même prix que le tarif originel, dit Urbanski. Si le passager opte pour annuler son voyage, le billet lui sera remboursé sans coût additionel. Cette politique entre en vigueur immédiatement.
Frais pour l'encaissement en France d'un chèque sénégalais? English translation pending
by Luc69009 · 2009-04-08 · 24 replies
bonjour j'aimerais savoir quels sont les frais pour l'encaissement en france d'un chèque sénégalais, par exemple de 1100€ . merci d'avance . cordialement
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-03-20 · 532 replies
Bonjour!!!!!

Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!

A+😉
Voyage en bas de chez moi (Strasbourg) English translation pending
by Kelessuf · 2009-03-19 · 212 replies
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...

Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.

Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)

Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.

Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"

Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?

Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...

Ça fait peur...
Madagascar (14 mars 2009) English translation pending
by Rasoa · 2009-03-14 · 584 replies
Mada, c'est cuit, je rentre !..... Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !

Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Voyage à Bali: préparation pour un petit budget? English translation pending
by Globtroter13 · 2009-03-12 · 12 replies
Bonjour à tous,

🙂 Bientôt départ pour bali, mais le budget ne me permets pas de partir avec une agence de voyage. Je vais donc prendre un billet d'avion aller/retour en l'agence et me débrouiller seul pour trouver un logement sur place. Pouvez vous me conseiller des hôtels et me donner des infos sur l'île (rando à faire, plage, visite, location de 2 roues etc...) 🙂

Merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display