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Annulation du vol Air France 820 (CDG - La Havane) du 19 octobre 2018 English translation pending
by Nordikcam · 2018-11-12 · 35 replies
Bonsoir. Quelqu'un est-il suffisamment informé pour savoir si l'annulation du vol AF 820 du 19.10.2018 à 13h10 pendant le check-in du jour est de la responsabilité d'Air France ? Le vol ayant été "reporté" au lendemain 9h du matin. Les services d'assistance ont été assurés et nuit à l'hôtel organisée. Mais que pourrait-il en être de l'indemnisation de 600 € dans le cadre du règlement européen ? Le pilote a annoncé qu'il y avait eu heurt entre un camion de service et la carlingue...j'en conclus qu'il pourrait s'agir d'un événement extraordinaire non de la responsabilité de AF...Quid ? Merci
Validité du passeport français pour rester 10 jours au Brésil English translation pending
by Philippep · 2018-10-21 · 1 reply
Bonjour,

je dois prochainement partir au BRESIL, je souhaite savoir si le passeport français valable pour la durée du séjour est valable pour rester 10 jours au Brésil.

J'ai trouvé cette information " timatic".

je vous remercie pour votre aide.

Philippe

TIMATIC

National France (FR) /Transit Germany (DE) Destination Brazil (BR) ALSO CHECK DESTINATION INFORMATION BELOW / VISA NOT REQUIRED. Additional Information: - Hotel accommodation is available within the non-Schengen transit area of Frankfurt Airport (FRA). Warning: - For TWOV through Dusseldorf (DUS): before departure, passenger's name, itinerary, date and nationality must be sent by the carrier to immigration . Tel: 49 211 421 63695. SITA Telex DUSOVXH. - For TWOV through Berlin (TXL): before departure, passenger's name, itinerary, date, nationality and seat number must be sent by the carrier to the handling agent by fax or SITA Telex and to the airport authorities by SITA Telex TXLVZXH. The minimum connecting time is 75 minutes. Passport required. - Passports and other documents accepted for entry must be valid for the period of intended stay. Passport Exemptions: - Nationals of France with an emergency passport. Admission and Transit Restrictions: - Passengers with a handwritten passport are not allowed to enter. Visa required, except for Nationals of France with a normal passport for a maximum stay of 90 days. (SEE NOTE 52727) NOTE 52727: The maximum stay is granted within 180 days. Minors: - WARNING! In accordance with European Union (EU) Legislation, all minors who are nationals of France will be expected to hold their own passport or National ID Card (where applicable) when departing from Bulgaria, Croatia, Cyprus, Romania or a Schengen Member State For details, Additional Information: - The validity of long term (1, 3 and 5 years) tourist and business visas starts on the day of issuance. - Extension of stay possible for visa exempt visitors. - Holders of multiple entry Temp V visa issued by Brazil must:Warning: - Visitors not holding return/onward tickets could be refused entry. -
Assurance rapatriement pour le Soudan English translation pending
by Lilian17 · 2018-10-12 · 11 replies
Bonjour Pensant partir au soudan en janvier j aimerai savoir si quelqu'un a eu une assurance rapatriement et avec qu elle assureur car je n ai trouvé personne qui assure pour le soudan .
Parking croisières à Venise English translation pending
by Carol25 · 2018-09-03 · 2 replies
Bonjour, quelqu'un peut-il me dire svp si le prix du parking p1 de Venise réservé aux croisiéristes varie selon la taille du véhicule comme c'est le cas dans beaucoup de parking en Italie !!! Merci
Voyager en Espagne: avion, carte de résidence et passeport égyptien English translation pending
by Estelle6 · 2018-07-21 · 6 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu’un sait si on l’on peut voyager en Espagne (voyage touristique) avec un passeport Egyptien si on reside en France avec une carte de résidence de 10 ans ?

D’apres ce que je peux lire oui mais comme on trouve tout et son contraire ... merci par avance.

Bonne journée
Annulation de vol American Airlines sans avertissement English translation pending
by Guigui000 · 2018-07-16 · 11 replies
Bonjour à tous , Je cherche à savoir si d’autres personnes sont ou ont été dans la même situation que nous et quelles démarches entreprendre face à American Airlines (AA).

Voici notre mésaventure : Nous avons acheté en Janvier deux billets AA Lyon-La Paz, avec deux escales, une à Madrid et une à Miami.

Nous avons reçu quatre mails de la compagnie depuis janvier (un par mois) nous informant de changement d’horaires et de numéro de vol.

Nous nous apercevons 4 jours avant le départ que sur les deux derniers mails (mars et avril), où il est seulement écrit qu’il y a eu un changement d’horaire, que notre voyage s’arrête à Miami. La dernière portion jusqu’à La Paz n’existe plus. Idem pour le retour, le vol La Paz-Miami a été supprimé.

Nous avons téléphoné au SAV qui nous a répondu que c’était à nous de les contacter, au moment de la réception de ces mails, pour trouver une solution. Que maintenant tous les vols sont pleins, que l’on doit rester 24 h à Miami à nos frais et faire une autre escale à Bogota. Cela rajoute 2 jours de trajet en plus.

La où je m’interroge c’est qu’à aucun moment AA ne nous prévient que deux de nos vols sont annulés. Que nous avons payé pour une destination dans sa totalité et que la compagnie nous laisse au milieu du trajet pour le même prix.

AA a t-elle le droit de faire ça ? Dans les conditions de vente il est dit qu’en cas d’annulation plus de 4 semaines avant le départ la compagnie n’est pas tenue de dédommager son client. Ce qui est notre cas. Mais tout de même, dans aucun mail il est écrit « annulation de vol » ou « merci de contacter nos services pour trouver une correspondance »

Nous sommes très surpris par cette façon de faire… et un peu désemparés.

Merci d’avance pour votre aide.

G
Oubli du deuxième prénom sur le ticket d'avion, c'est grave? English translation pending
by Stresseur · 2018-07-11 · 29 replies
Salut à tous! Je suis nouveau sur ce forum, desolé si le theme ou autre n'est pas approprié

En bref j'ai acheté hier par internet un ticket pour istanbul avec la compagnie turkish airlines, pour debut aout.

Le probleme est que dans la case "prenom" j'ai uniquement renseigné mon 1er prenom, car c'etait ecrit prénom et non prenom(s), donc pour moi il fallait en écrire que un seul. De plus je l'utilise habituellement jamais

Apres l'achat pris d'un doute j'ai quand meme appelé turkish airlines chez eux, et l'operatrice m'a dit qu'il faut que le nom et prenom correspondent exactement à ce qu'il y a ecrit sur le passeport, sinon je risque d'etre refusé à l'embarquement. J'aurai donc du mettre mon 2eme prenom. Ou pire que je soit accepté mais pour que le retour je suis refusé et que je soit pris par la police turque pour trucs illegales tres grave ou forcé à faire un service militaire turque, m'enfin de quoi m'effrayer quoi.

J'ai quand meme envoyé un mail à la compagnie pour rectifier cela et j'attend la reponse mais il faut quelques semaines avant d'avoir une reponse apparemment...

Vous avez deja eu un cas similaire avec cette compagnie precisement ? Ou des proches ? Merci !
ESTA et double nationalité English translation pending
by Soumiyah · 2018-06-30 · 8 replies
Bonjour,

D'avance, je m'excuse si le sujet est redondant, mais je ne suis pas parvenue à trouver les réponses à mes questions.

J'envisage de faire un road-trip en Californie au mois de septembre avec mon compagnon. Ce sera la première fois que nous irons aux Etats-Unis, et il faut avoir qu'il y a pas mal de choses à préparer et à savoir...

Ma question pose bien évidemment sur l'ESTA, que nous avons déjà rempli et qui a été approuvé. Cependant, je n'ai pas fait mention de ma double nationalité franco-algérienne étant donné que je n'ai plus de passeport algérien.

Je suis née en France de parents français et algériens (ils sont nés en Algérie) donc j'ai acquis ma double nationalité algérienne par mes parents. Quand j'étais plus jeune, ils m'avaient fait faire un passeport pour faciliter nos voyages en Algérie, mais ce passeport est périmé depuis un petit moment et je ne l'ai plus...

Donc j'aimerai renouveler ma demande avec les bonnes informations si c'est possible. A la question, Un passeport ou une carte nationale d'identité vous ont-ils déjà été délivrés par un autre pays pour voyager? : si je réponds oui, on me demande numéro de passeport et date d'expiration. Comment faire si je n'ai pas ces informations?

Et aux prochaines questions : Etes-vous à présent citoyen ou ressortissant d'un autre pays ? : Je dois répondre oui? et Avez-vous déjà été citoyen ou ressortissant d'un autre pays? : Je trouve cette question redondante, dois-je de nouveau répondre oui vu que je n'ai jamais perdu cette double nationalité?

Merci de votre aide.
Campings à Kasane et Caprivi English translation pending
by Slpb56 · 2018-06-20 · 27 replies
Bonsoir à tous je voudrais savoir si quelqu'un a des info récentes sur les hébergements à Kasane pour visiter Chobe et sur la bande de Caprivi ( idéalement un à l'ouest et un à l'est). De préférence pour des raisons budgétaires en camping. Amitiés , Sylvie
Traduction d'un signe chinois English translation pending
by Julia1995 · 2018-06-05 · 9 replies
Bonjour à tous :)

Je ne sais pas si je suis au bon endroit pour demander ce petit service mais j'ai une question concernant ce pendentif : savez-vous ce que cela peut signifier ? (je ne sais pas quel sens est le bon...)

Merci beaucoup d'avance de votre aide !
Point d'arrivée d'un bateau Ponant à Bora Bora English translation pending
by Evajules · 2018-05-08 · 5 replies
Bonjour à tous,

Qui pourrait me dire si le Soléal de Ponant ( ou autre de ce type ) arrive par la passe jusqu'au quai à Vaitapé à Bora Bora, ou s'il doit rester en dehors du lagon.

Merci et bonne journée.
Dépassement de visa d'une journée en Indonésie English translation pending
by Zaziem · 2018-04-21 · 3 replies
Préparant actuellement un voyage en Indonésie, quelqu'un sait-il : - si les frais journaliers d'overstay (amende pour dépassement de la durée du visa) ont récemment été augmentés ou non (2018) car je ne trouve que des infos sur un "projet" fin 2017... non négligeable (de 300.000 à 1.000.000 Rp) qui peut changer une stratégie....😛 - si le fait d opter pour le visa gratuit 30 jours et de se pointer le jour du retour en prevoyant de payer l amende correspondante passe facilement bien ou les douaniers peuvent faire preuve d autorité mal placée (je n ai pas envie de passer un sale moment...) ? Car le visa payant à renouveler dans les conditions trouvées sur ce site ne me sera pas possible, étant toujours en mouvement.... Merci d avance pour vos retours d expérience !
Bus Foz do Iguaçu - Puerto Iguaçu English translation pending
by Keysi95 · 2018-04-15 · 2 replies
Bonjour à tous, je souhaite savoir si le bus qui part du centre ville de Foz do Iguacu et qui traverse la frontière pour rejoindre Puerto Iguazu est payable en R$ ? Et y a t-il un changement de bus qui s'opère ? Merci à vous.
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar �� cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Quoi de neuf chez Air France: la grève... et de nouvelles grèves en mars English translation pending
by Fred418 · 2018-02-23 · 59 replies
...De leur côté, les syndicats menacent d'un mouvement plus dur "si la direction s'entête". "La journée du 22 février n'est que le point de départ d'un rapport de force qui se construit", affirmait lundi l'intersyndicale.

Le SNPL, majoritaire dans les cockpits d'Air France (65% des voix), consulte d'ailleurs l'ensemble des pilotes jusqu'au 14 mars pour "recourir, au besoin, à un ou plusieurs arrêts de travail" pouvant dépasser six jours.

Retour de 28 jours au Myanmar, janvier - février 2018 English translation pending
by Schischi · 2018-02-21 · 20 replies
Voyage en couple, petit sac à dos, transports locaux et si nécessaire taxi, hôtels et restaurants modestes. Voyageurs depuis toujours, nous avons l’habitude de nous débrouiller et préparons nos circuits avec les guides papier Lonely Planet et les forum. Sur place, maps.me aide à se repérer ( sans connexion). Nous connaissions un peu le Myanmar découvert lors de cours séjours en 1986 et 1997 avec le circuit classique Yangon, Bagan, Mandalay, Inle et Pindaya. Cette année nous avons décidé de revoir certains sites mais aussi d’en découvrir d’autres, encore très peu visités ( merci aux internautes précurseurs).

Notre circuit très agréable de 28 jours: Yangon- Rocher d’Or- Maulamyine- Hpa-An- Loikaw- Ponpet- Pekhon- lac Sankar et lac Inle- Kakku- Bagan- Mindat- Bagan- Mrauk U- Sittwe- Yangon.

Impressions générales et remarques. Très peu de gens parlent anglais mais tous sont très aimables et souriants. ( On se demande où sont ceux qui commettent les terribles exactions dont on parle en Occident ). On ne sent bien, pas d’arnaque. Peu de touristes occidentaux; on en rencontre à la pagode Shwedagon de Yangon, à Nyaungshwe ( lac Inle) et encore la plupart des hôtels et restaurants sont vides. Un peu aussi à Bagan et seulement dans les 3 ou 4 temples majeurs mais la plupart des touristes sont des pèlerins locaux. Ailleurs PERSONNE. Nous étions seuls partout. Nous avons jonglé avec les bus, les bateaux, les taxi et moto-taxi, vélos; certaines guest-houses sont très efficaces et vous réservent tout ce dont vous avez besoin. Nous avions réservé par messenger et booking les 3 premiers hôtels 2 jours avant. Ensuite, aucune réservation, ce qui nous a permis de modifier notre programme au coup par coup en fonction des horaires de transport; nous avons toujours trouvé de la place là où nous souhaitions, vu le peu de touristes présents. Nous avons changé tous les euros nécessaires pour la totalité du séjour, en billets neufs, à l’aéroport en arrivant, cartes bancaires en réserve, en cas de besoin. Les prix des hôtels ou transports sont parfois indiqués en dollars mais on peut sans problème, partout, régler en kyats. Les tarifs sont aussi majorés pour les étrangers. Ainsi les entrées à la Schwedagon de Yangon, à Bagan, au Rocher d’Or et le bateau MraukU-Sittwe, fixés par le gouvernement sont relativement chers. On peut espérer que cet argent contribue au développement mais….En tout cas, les petites sommes dépensées sur les marchés et pour les tuk tuk, taxis etc...font vivre des familles ( mais il faut des touristes). La nourriture locale ( curry de poulet…) est très bon marché et tous les hôtels donnent de l’eau.

Nous avons aimé : -La gentillesse de la population -l’ambiance détendue et recueillie au rocher d’Or -découvrir les familles Kayah et les femmes Padaung dans leur lieu de vie depuis toujours ( nous n’avions pas voulu les voir en Thaïlande où elles semblaient exposées pour les tours opérators). Idem avec les femmes au visage tatoué de Mindat. Simplicité des rencontres et petits échanges musicaux: instruments traditionnels pour elles, harmonica pour nous. -remonter le lac Sankar et Inle depuis Pekhon en bateau public sans aucun touriste -parcourir les pistes de Bagan à vélo et être seuls sur la plupart des sites. -découvrir à pied et à vélo la puissance étonnante ( plus que l’élégance ) de l’architecture de Mrauk U.

Nous avons un peu moins aimé: -Le mélange sur les sites historiques d’ oeuvres anciennes de qualité et d’autres très récentes en béton sans valeur artistique. Difficile de dater. Un monument a toujours été rénové, remis en état avec plus ou moins de bonheur. -Maulamyine. Un beau temple au sommet de la colline mais nous n’ avons pas trouvé grand charme à la ville. Le bouddha de plus de 180m de long relève plus de la foi que la sculpture. - le trajet bateau Maulamyine- Hpa-An. Les 3/4 du parcours sont très monotones; le fleuve est large, aucune activité ni sur les rives ni sur l’eau sinon des dragues. Un seul arrêt dans un village. Pas d’arrêt pour aller visiter le beau monastère U Na Auk, le niveau bas des eaux ne le permettant pas ce jour là. Seule la fin du parcours est intéressante avec les reliefs karstiques. -les excursions autour de Hpa-An sont agréables sans plus et la balade en barque dans les rizières au sortir d’une grotte ne dure pas plus de 10 minutes. Bien sûr les impressions des uns et des autres peuvent être différentes et dépendent de plusieurs facteurs. Si on découvre l’Asie pour la 1ère fois, on peut être émerveillé; en tant que vieux routards, nous avons vu des lieux plus enchanteurs ailleurs! -Les habitants de Mrauk U qui jettent leurs poubelles et les bouteilles en plastique dans la rivière. La conscience écologique viendra plus tard.

Renseignements pratiques: Prix indiqués par personne pour les transports bus, bateau et pour une chambre double avec petit dej et salle de bains sauf mention contraire. -Yangon. Aéroport- gare routière Aung Mingalar, taxi prépayé 6 000k -Yangon- Kinpun ( Rocher d’Or) bus Win 8 000k -Kinpun: Hôtel Bawga Theiddi, central, impeccable, 53 000k -Montée en camion au Rocher d’Or et descente 2 000k + 2 000k -Entrée Rocher d’ Or 10 000k pour les étrangers -Kinpun-Maulamyine bus à 11h30, 7 000k -Maulamyine: hôtel Sandalwood 31 500k, très propre; brochettes sur l’esplanade devant le fleuve tous les soirs. -Bateau Maulamyine-Hpa-An. Durée 4h, 10 000k -Hpa-An, hôtel Galaxy, modeste mais hyper efficace et sympathique. Excellents petit-dej, 25 $ -Taxi Hpa-An - monastère U Na Auk ( pas visité en bateau) 30 000k ( partagé avec 2 autres voyageuses). A voir, il est de grande qualité. - Excursion de la journée pour les grottes autour de Hpa-An organisé par le Galaxy hôtel en tuk tuk, pas chère du tout: 5 000k. A noter: Kawt Gone Cave, très beaux bas- reliefs du 7 ème s. Ya Thay Pyan Cave: aller absolument tout au fond, en montant, on débouche sur une somptueuse vue des rizières inondées. - Hpa-An-Loikaw: bus, départ 19h, bus très confortable pour Nay Pyi Taw, arrivée 4h matin, attente 2h puis bus local pour Loikaw à 6h. 11h de route pour 160 km., ça grimpe et le bus est poussif. C’est le Galaxy hotel qui a trouvé la meilleure option pour rejoindre Loikaw. 11 900 k+10 000k. Chambre hyper basique au Moon Joy 16 000k, douche ext, pas petit dej. Le Min Ma Haw bien mieux et très propre n’a que des doubles à 40$ ou de petites simples à 10$. Cet hôtel peut vous réserver le taxi-guide érudit M. Win , 60 000 k pour visiter Ponpet, un village kayah et un village Padaung (femmes au long cou). On apprend beaucoup de choses et les rencontres sont chaleureuses. Petites prestations avec instruments de musique traditionnels, thé et vin de millet. Le taxi indique la petite somme à laisser discrètement pour cela ( 3 000 à 5 000k). -Loikaw-Pekhon: minibus 1h1/2. Hotel Miat Say Ta Nar sur la route principale, ecrit uniquement en birman, les chauffeurs connaissent. 35 000k réservé par notre M. Win. Très correct. Attention à l’arrivée on nous demandait 45 000 en tant qu’étrangers. ( refus et argumentation au tel de l’hôtel avec un traducteur!). - Pekhon- Nyaungshwe ( Inle) en bateau public. Départ tous les jours à 9h. Super. Arrivée à 14h30, 12 000k. On traverse le lac Sankar sans touriste avec quelques locaux et des paquets puis le lac Inle, beau parcours. On est assis sur une natte au fond du bateau. Pas de problème. Les bateaux privés avec sièges et gilets de sauvetage coûtent entre 100 et 120$, valables si 5 ou 6 personnes. -Nyaungshwe: Aquarius motel. A recommander absolument. Joli jardin fleuri, accueil sympathique avec fruits, goûter avec fruits, gros petits dej, grande chambre très correcte 20$, imbattable. Il y a aussi des chambres plus chères. Le personnel est hyper compétent et vous réserve bus, bateau, vélo, taxi pour Pindaya ou Kakku. -kakku, taxi 50 000k. L’Aquarius cherche aussi d’autres clients pour partager le taxi. Très beau site avec plus de 2 000 stupas avec sculptures pour les amateurs d’art. - les balades en vélo vers Kuaung Daing sont dangereuses; bande de goudron étroite et plein de camions. Ne pas manquer de visiter le vieux monastère en bois Kyaung Shwe Yaunghwe à 2,5 km au nord de Nyaungshwe. -barque pour Inthein: 15 000k, plus pour une journée sur le lac. -Nyaungshwe-Bagan: bus de nuit à 19h, 18 000k, 8h1/2 de route. Arrivée 3h30 matin dans un coin perdu, pas vraiment à la gare routière. Immédiatement taxi pour Pakokku 30 000k, 1/2h. Attente pour le bus pour Mindat. -Pakokku- Mindat. Minibus à 6h 30 et autre bus à 14h30 . 10 000k. Il semble y avoir plusieurs bus de différentes compagnies. Contrairement à ce qui est dit sur le L.Planet il y a des bus le dimanche. Arrivée après 6 h de route à 12h30. -Mindat: Guest house Se Naing family 35 000k douche ext. Propre et sympathique. Promenade dans le village, rencontres avec femmes tatouées, sympathiques, elles acceptent en général de bonne grâce les photos. Visite de la vieille dame de 92 ans qui joue de la flûte avec son nez, de son gendre prof et d’ une autre de 90 ans. Bons moments chaleureux et musicaux. Des treks ( nous avons passé l’âge) pour découvrir des villages peuvent être organisés mais semblent assez chers aux dires de 2 routards rencontrés, surtout comparés à celui de Kalaw très bon marché. L’ une, seule a fait un trek de 3 jours pour environ 240 euros. -Mindat- Pakokku 7h30 ou midi. En fait minibus à 9h, vrai bolide, arrivée 13h30. Taxi négocié 22 000k pour Nyaung U ( Bagan) jusqu’à l’hôtel. -Nyaung U: hôtel New Wave 2, chambre correcte 25$ . Aucun occidentaux. -Visite Bagan. Location vélo 2 000k par jour. La plupart des gens vont en taxi ou scooter. Les étrangers doivent régler un droit d’entrée cher: 25 000k valable 5 jours ou plus. Ce paiement est requis uniquement au grand temple Htilominio recouvert au sommet d’un échafaudage de bambou. Jamais il n’est demandé ailleurs. Alors, amis routards fauchés, 2 solutions : vous arrivez tôt et les employées ne sont pas là ou vous arrivez tard et regardez l’ extérieur uniquement. On a payé mais on a regretté!!! -Bagan-Mrauk U . Allez d’abord à Magwe , bus à 17h, arrivée 20h, 6 500k, puis là, vous attrapez le bus de 22h arrivant de Mandalay et allant jusqu’à Sittwe. Arrivée à Mrauk U à 10h45. Attention, vous payez tout le trajet soit 30 000 k. Total 36 500k. Autre solution à 40 000k aller de Bagan à Kyaukpadaung et attrapez le bus de Mandalay. -Mrauk U : guest house Royal City, 30$ . Mauvais rapport qualité-prix. Incompétence totale. Nous étions les seuls clients, le restau ne fonctionne plus, la terrasse s’effondre…. Visite du site à pied puis à vélo en 2 demi-journées. Possibilité de voir tout en 1 jour si le temps est compté. Les routes et pistes sont défoncées.. Le restau Happy Garden a de petits bungalows sans doute modestes mais qui pourraient bien convenir. Pas d’internet. -Mrauk U- Sittwe: bateau rapide public, tous les jours à 7h (contrairement à ce qu’annonce le L. Planet) Il met 3h pour le parcours assez intéressant. 20$. On est à l’intérieur, pas de ponts et la vue est réduite. Nous avons demandé à être dehors. On nous a mis 2 chaises à l’avant sur le mini pont en passant par la cabine de pilotage. Super mais bien se couvrir. Le bateau doit repartir vers 14h car il est attendu à Mrauk U à 17h. Le bateau lent est en réparation pour 3 mois parait-il. À Mrauk U on vous propose des excursions vers des villages Chin de femmes tatouées; nous n’avons pas testé! Certains forums critiquent ces villages sans authenticité qui attendent les touristes avec leurs sous, et hélas leurs bonbons et leurs crayons ( si touristes il y a). -Sittwe: hôtel récent et moderne: Yuzana Aung 42 000 k avec taxes. Ville animée sans intérêt touristique hormis le grand marché quotidien près du port. Profusion de légumes, poulets et poissons, hygiène déficiente. Une vieille mosquée délabrée, fermée et gardée par des militaires depuis les émeutes de 2012. Juste attendre l’avion du lendemain pour Yangon. -Yangon: Agga youth hôtel réservé la veille sur booking. 20$ . La chambre est fatiguée mais la literie est bonne, la douche bien chaude et le service impeccable. Buffet petit dej à volonté. Bon rapport qualité-prix. -Entrée pagode Sulé :4 000k. Schwedagon: 10 000k; Belle impression générale, ça brille et ça a de l’allure. Dans le détail, les bouddhas sont tous plus kitsch les uns que les autres. -Train circle line. Envers du décor; ça ne brille plus, habitats précaires, dépots d’ordures et égouts. Pour ceux qui n'ont pas encore découvert le pays ou l’Asie, sinon pas fondamental. -Taxi pour l’aéroport : 9 000k depuis l’hôtel ( centre ville).

TOTAL DES DÉPENSES POUR 28 JOURS SUR PLACE

-45 € pour le couple par jour sans le vol Sittwe-Yangon. Repas restau locaux avec toujours 1 ou 2 grande bières Myanmar. -51,5 € pour le couple par jour avec le vol. Nous aurions pu en fait, rentrer sur Yangon en bus. Notre avion a changé un peu ses horaires puis a eu du retard donc assez peu de bénéfice. Les longues distances se font sans problème avec des bus nuit et jour plus ou moins confortables. -Prix moyen des hôtels ( sur 11 hôtels): 21,26 € chambre double, hôtels simples.
Traverser les frontières Dien Bien Phu (Vietnam - Laos) et Laos - Cambodge (à moto) English translation pending
by Yokso · 2018-01-28 · 11 replies
Bonjour à toutes et tous,

Veuillez m'excuser si le sujet de mon message est redondant mais les discussions se rapprochant le plus du thème commencent à dater et les choses bougent pas mal dans ces pays, les expériences divergent même d'un jour à l'autre.

Je compte faire Vietnam / Laos / Cambodge en moto.

Après Hanoi et l'achat de la moto je vais faire le nord du Vietnam, traverser la frontière à Dien Bien Phu, le Laos de Luang Prabang jusqu'aux 4000 îles (au sud) et traverser la frontière du Cambodge pour vendre ma moto à Siem Reap.

Savez-vous si les deux frontières, celle de Dien Bien Phu (Vietnam/Laos) et celle au niveau des 4000 îles (Laos/Cambodge), sont perméables à ce jour aux motos (la mienne sera normalement immatriculée au Vietnam).

Je vous remercie par avance,

Yoann
Lufthansa: siège sortie de secours gratuit? English translation pending
by Replouc · 2018-01-13 · 5 replies
Bonjour, Les sièges sortie de secours sont payants 25€ (vols européens) si on les réserve sur le net. Résultats, pour l'instant personne les prends pour le moment sur mes vols et il m'est déjà arrivé de trouver la rangée vide une fois dans l'avion. Savez vous si, passé un certain délai, est il possible de prendre ces places gratuitement (Lufthansa) ? Par exemple en prenant son boarding 1h avant à l'aéroport ou bien c'est payant jusqu'à la fin de l'enregistrement ?

Une fois sur air France j'ai pris la rangée juste devant et bingo personne sur la rangée des sorties... Le Stewart m'avait laissé changer de siège du coup :).

Ps: ca me gonfle ces sièges payants alors que les autres places sont parfaitement inadaptées aux grands... Marre de voyager les genoux coincés conte le siège de devant.
Repas servi en vol tardif English translation pending
by Collaert · 2017-10-06 · 39 replies
Bonjour , est-ce quelqu'un peut me dire si on sert un repas dans un avion quand on décolle à 23h15. merci de votre réponse
Vol Air France Paris - États-Unis avec un chien English translation pending
by P50cm3 · 2017-09-20 · 4 replies
Bonjour,

Je suis désolée d'avance si le sujet a déjà été abordé mais je ne trouve pas les infos dont j'ai besoin ! J'ai appris récemment que je (re)partais en expat' pour le boulot dans la région de Chicago (Houuurraaaaa) ! Mais voilà entre temps j'ai fondu devant sa bouille et un beauceron est venu rejoindre mon quotidien.

J'attends confirmation mais je devrais voyager avec Air France depuis Paris pour éviter les escales avec le loulou. Je me suis renseignée sur les exigences de la compagnie pour les cages de transports mais j'ai un soucis !

Quand je mesure mon chien selon les schémas, aucun taille de cage ne lui convient !! En position naturelle debout il avoisine les 100cm hors la taille XXL a une hauteur de 89cm !

Soit je mesure mal soit il y a un problème.. Du coup je suis à la recherche d'infos, il y a plus grand comme chien qu'un male beauceron donc je ne sais pas comment les proprios de tel chien (St Bernard, Cane Corso, Berger Allemand, ...) font.

Merci d'avance.
Idées d'itinéraire pour 14 jours au Japon English translation pending
by Jumeaux · 2017-09-09 · 4 replies
Bonjour, nous ne sommes pas certain encore si le Japon vaux le coup ou pas pour 12 hrs de vols... Nous pensons y aller en juin prochain, avez vous déjà été, nous avons besoin d'inspiration pour planifier les deux semaines.
Périple Ouest canadien: j'emporte mon 500mm? English translation pending
by Sper1 · 2017-08-06 · 7 replies
Bonjour, Comme évoqué dans le titre, je me demande si il est judicieux que j'emporte mon 200-500mm pour ce périple d'un mois, car je dois arbitrer au niveau de mon sac photo... (autres suggestions photos bienvenues) Merci
Le City Pass New York vaut-il la peine? English translation pending
by Giselebrion · 2017-07-19 · 6 replies
Est ce que quelqu'un peut me dire si le city pass vaut vraiment la peine. Nous sommes 4 et passerons 5 jours à New York ou bien vaut-il mieux prendre les billets au jour le jour ?? Merci à tous Gisèle
Escale à Ravenne en septembre English translation pending
by Christcruise · 2017-06-10 · 1 reply
Escale d'une journée a Ravenna je me demande si le bus City sightseeing existe toujours?Quelqu'un a pris dernierement? Sinon peut ont prendre des tours en débarquant au port. Merci Christ
Billet d'avion Londres - Vienne: avez-vous déjà voyagé avec votre nom d'usage? English translation pending
by Oféelie · 2017-04-30 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'aurais aimé savoir si certains d'entre vous ont déjà pris des billets d'avion avec leur nom d'usage (sachant que celui-ci est inscrit sur votre passeport, en plus de votre nom officiel) ? Particulièrement avec un vol au départ de l'Angleterre.

Car j'ai réservé un vol Londres-Vienne avec British Airways en passant par le site govoyages, et j'ai utilisé mon nom d'usage sur mes billets. Or, on m'a dit que pour les billets d'avion, il valait mieux utiliser le nom officiel, même si le nom d'usage figure aussi sur le passeport (car le nom d'usage est quelque chose de purement français).

J'ai appelé British Airways et ils m'ont dit qu'il n'y avait pas de souci du moment que mon nom d'usage est inscrit sur mon passeport avec mon nom officiel. Mais j'aimerais quand même avoir un avis si quelqu'un a déjà été dans la même situation, histoire d'être sûre à 150% que je n'aurai pas de problème à l'aéroport. :)

Merci par avance !
Quel budget prévoir pour les États-Unis? English translation pending
by FlopkeRoxy · 2017-04-13 · 161 replies
Bonjour à tous,

Je m'excuse d'avance si le sujet a déjà été abordé, j'ai fouillé le forum mais n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait.

Je vous explique, je pars le mois prochain aux USA. Nous faisons San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Yosemite.

Nous avons déjà réservé la plupart des hôtels, il reste simplement une nuit entre San Francisco et Los Angeles. Nous pensions prendre un hôtel quand nous voulons nous arrêter. Nous avons également réserver des pass pour les villes de San Francisco et Los Angeles afin de bénéficier de réductions ou d'accès gratuit à certaines attractions. Nous avons également acheter 2 jours d'entrées au parc Disney.

Ma question est de savoir, quel budget (+/-) faut-il prévoir par jour pour tout ce qui concerne la nourriture, l'essence, etc.?

Peut-être des dépenses auxquelles nous n'aurions pas pensé?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)

Je vous souhaite à tous une excellente journée ;)
Location de voiture au Chili et la rendre en Argentine English translation pending
by Sergelyon · 2017-04-10 · 36 replies
Bonjour,

Quelqu'un peut-il me dire si il est possible de louer une voiture au Chili, pour quelques jours, et s'il est possible de se rendre en Argentine avec, et quelles sont les formalités à accomplir auparavant, pour le faire sans problème. J'aimerai louer un véhicule à Punta Arenas et me rendre vers le Périto Moreno, voire aller à Ushuia. Pensez vous que cela soit faisable, la période serait Février ou mars 2018, est-ce le bon moment Merci Serge
Fête de la Pentecôte le 5 juin: trouver une chambre English translation pending
by Nine05 · 2017-04-07 · 24 replies
Bonjour,

Je vais aller en France et je voudrais savoir si les enfants sont en classe le 5 juin.

Ou si c'est un congé férié où les français se déplacent en région.

Je vous pose la question car si c'est férié, je risque d'avoir de la difficulté à trouver une chambre en dernière minute.

Merci
Erreur de sexe sur le passeport (pour les États-Unis) English translation pending
by Xavarn · 2017-03-20 · 9 replies
Bonjour à tous,

je viens aux conseils si certain ont la gentiellesse de m'aider!

Je pars la semaine prochaine aux US, voyage de boulot en urgence. A la mairie, ils m'ont fait un passeport biométrique la semaine dernière (le mien ne l'était pas). Ils viennent de le recevoir et se rendent compte qu'il y a une erreur sur le sexe (M au lieu de F)...

Ils m'indiquent qu'ils reconnaissent leur erreur mais qu'il serait trop tard pour demander la correction (départ mardi)...

Iriez vous quand même? quel risque il y a t'il, ne pourrait on pas considérer que j'ai le droit de m'habiller ou d'avoir l'air d'une femme tout en ayant un passeport M (même si objectivement je ne ressemble pas du tout à un homme...). Dans la mesure ou il y a mes empreintes etc... regardent ils vraiment le sexe?

Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider.
Transports intérieurs en Irlande English translation pending
by Tibikia · 2017-03-20 · 2 replies
Bonjour . nous serons en Irlande en juin et souhaitons savoir si le co voiturage ou les bus intérieurs permettent de rejoindre les coins de allihies par exemple jusqu au nord chaussée des géants connemara....merci pour vos conseils suggestions. Est ce que ce système de transport est développé. Cela nous permettrait de ne pas avoir a louer

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