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Ne pas négliger ses hôtels en Inde English translation pending
Je livre ceci à votre préparation au voyage.
On voit beaucoup de gens revenir exténués d'Inde, à force de guest houses pourries et de problèmes en tout genre. Perso je me suis fait un voyage routard : toujours de charme, avec une literie douillette, la clim, un beau jardin intérieur, une terrasse de reve ou un alcove sur un lac.
Car si en Europe on se dit "pas grave, on est pas la pour visiter l'hotel", là bas, point de terrasse de café, point de lieu de chute où se poser en dehors de quelques parcs ou sur le Gange : l'hotel est un lieu de vie en Inde. Là bas, vous avez le ghat (le cas échéant), le fort sur la colline, le temple, la mosquée et le souk. Après des heures et des heures de klaxons, d'agitation, d'odeurs, de poussières (et quelques étoiles ce n'est pas rien de le dire), ne négligez surtout pas cet aspect.
J'ai ainsi fait, seul en septembre, un voyage de dingue entre Delhi, Varanasi, le Rajasthan et Bombay dans une complète décontraction, en gérant mon effort et mes capacités. Je suis revenu reposé, zen. J'ai eu de vrais vacances et une vraie expérience (sans même etre malade).
J'ai pris tous mes hotels dans le LP catégorie moyenne entre 1000 et 2000 roupies par jour. Ne foutez pas en l'air votre séjour pour 10 euros par nuit et par journée entière en réalité car vous aurez envie de rentrer par exemple à 16h-17h! Perso j'étais toujours dehors avant 8h du mat (6h à Varanasi pour le plus grand spectacle de la Création), donc à 16h-17h je m'installais à la terrasse pour lire mes bouquins en voyant la nuit tomber !
N'oubliez pas: l'hotel est votre moyen de recharger les batteries, donc jardin ou terrasse OBLIGATOIRE et non "conseillée" ou superflue comme en France !
Cordialement,
Mitch
ps: euh, au fait, qu'en pensez vous mes amis d'expérience ??? 😛
On voit beaucoup de gens revenir exténués d'Inde, à force de guest houses pourries et de problèmes en tout genre. Perso je me suis fait un voyage routard : toujours de charme, avec une literie douillette, la clim, un beau jardin intérieur, une terrasse de reve ou un alcove sur un lac.
Car si en Europe on se dit "pas grave, on est pas la pour visiter l'hotel", là bas, point de terrasse de café, point de lieu de chute où se poser en dehors de quelques parcs ou sur le Gange : l'hotel est un lieu de vie en Inde. Là bas, vous avez le ghat (le cas échéant), le fort sur la colline, le temple, la mosquée et le souk. Après des heures et des heures de klaxons, d'agitation, d'odeurs, de poussières (et quelques étoiles ce n'est pas rien de le dire), ne négligez surtout pas cet aspect.
J'ai ainsi fait, seul en septembre, un voyage de dingue entre Delhi, Varanasi, le Rajasthan et Bombay dans une complète décontraction, en gérant mon effort et mes capacités. Je suis revenu reposé, zen. J'ai eu de vrais vacances et une vraie expérience (sans même etre malade).
J'ai pris tous mes hotels dans le LP catégorie moyenne entre 1000 et 2000 roupies par jour. Ne foutez pas en l'air votre séjour pour 10 euros par nuit et par journée entière en réalité car vous aurez envie de rentrer par exemple à 16h-17h! Perso j'étais toujours dehors avant 8h du mat (6h à Varanasi pour le plus grand spectacle de la Création), donc à 16h-17h je m'installais à la terrasse pour lire mes bouquins en voyant la nuit tomber !
N'oubliez pas: l'hotel est votre moyen de recharger les batteries, donc jardin ou terrasse OBLIGATOIRE et non "conseillée" ou superflue comme en France !
Cordialement,
Mitch
ps: euh, au fait, qu'en pensez vous mes amis d'expérience ??? 😛
Retour du Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous !
Ca y est je suis revenue du Rajasthan. Je tiens à remercier tt le monde sur ce forum qui m'a aidé à préparer ce voyage. Anne, merci pour ton contact, Asif est trop bien ! J'ai pu faire presque le tour du Rajasthan en 10 jrs. Ce forum est bien utile. Surtout comme Anne je recommande Asif comme chauffeur. Je me tiens à la disposition de ts ceux qui auront besoin des infos sur l'Inde du Nord MERCI A TOUS...
Odile des Iles
Ca y est je suis revenue du Rajasthan. Je tiens à remercier tt le monde sur ce forum qui m'a aidé à préparer ce voyage. Anne, merci pour ton contact, Asif est trop bien ! J'ai pu faire presque le tour du Rajasthan en 10 jrs. Ce forum est bien utile. Surtout comme Anne je recommande Asif comme chauffeur. Je me tiens à la disposition de ts ceux qui auront besoin des infos sur l'Inde du Nord MERCI A TOUS...
Odile des Iles
Votre plus belle nuit d'hôtel English translation pending
En discutant avec VILCANOTA d'hôtels et de nos nuits en voyage, il m'est revenu à l'esprit plusieurs de ces nuits dans des hôtels ou tout simplement des " endroits " qui nous ont laissés ce que l'on appelle " un souvenir impérissable " ....... 😉
Je commence .....
TRINIDAD ET TOBAGO au Nord du Venezuela ....... et principalement l'île de Trinidad beaucoup moins visité, mais oh combien plus charmeuse et celà principalement pour sa faune ..... et là justement nous étions en plein dans la période de ponte des tortues Luths et pour rien au monde je ne voulais rater celà ( j'en fais un récit dans un de mes carnets de voyage .... ) .....
Nous avons logés sur la Côte Nord, un tout petit village au bord de la mer, appelé Grand Rivière, avec une plage sous les arbres dont les branches tombent dans la mer ..... bref the paradise avec un semblant d'hôtel nommé " Mont Plaisir Estate ", un endroit magnifique ou les chambres sont en bordure de mer et trois d'entre elles dans les arbres .... nous en prenons une, immense, dans les 60 métres carrés, on peut y dormir à 6, tout en bois et pierre, avec des tas d'ouverture de partout, des terrasses ou circuler et voir la faune se déplacer de ci de là, tels les oiseaux, écureuils, iguanes, gros vautours, et ..... les tortues Luths qui venaient pondre devant nos chambres ...... il faut dire que malgré la présence de ce petit établissement, tout était sévèrement réglementé pour ne pas déranger les tortues ..... pas de lumières le soir, silence absolu, et pas de déplacements intempestifs sans les rangers ..... ce fut vraiment trois nuits d'anthologie et dont je me souviens encore trés bien ...... et ce pour une soixantaine de dollars par nuit, pas cher payé pour un beau rêve devenu réalité .......
A vous amis voyageurs ......
Je commence .....
TRINIDAD ET TOBAGO au Nord du Venezuela ....... et principalement l'île de Trinidad beaucoup moins visité, mais oh combien plus charmeuse et celà principalement pour sa faune ..... et là justement nous étions en plein dans la période de ponte des tortues Luths et pour rien au monde je ne voulais rater celà ( j'en fais un récit dans un de mes carnets de voyage .... ) .....
Nous avons logés sur la Côte Nord, un tout petit village au bord de la mer, appelé Grand Rivière, avec une plage sous les arbres dont les branches tombent dans la mer ..... bref the paradise avec un semblant d'hôtel nommé " Mont Plaisir Estate ", un endroit magnifique ou les chambres sont en bordure de mer et trois d'entre elles dans les arbres .... nous en prenons une, immense, dans les 60 métres carrés, on peut y dormir à 6, tout en bois et pierre, avec des tas d'ouverture de partout, des terrasses ou circuler et voir la faune se déplacer de ci de là, tels les oiseaux, écureuils, iguanes, gros vautours, et ..... les tortues Luths qui venaient pondre devant nos chambres ...... il faut dire que malgré la présence de ce petit établissement, tout était sévèrement réglementé pour ne pas déranger les tortues ..... pas de lumières le soir, silence absolu, et pas de déplacements intempestifs sans les rangers ..... ce fut vraiment trois nuits d'anthologie et dont je me souviens encore trés bien ...... et ce pour une soixantaine de dollars par nuit, pas cher payé pour un beau rêve devenu réalité .......
A vous amis voyageurs ......
Climat au Rajasthan en avril/mai (Inde)? English translation pending
J'envisage de partir au rajasthan du 18 avril 2006 au 8 mai environ avec mes trois garçons, deux ados de 13 et 15 ans et un plus petit de 6 ans.
Avant de me décider, et éventuellement de reporter le voyage à février 2007, j'aimerais avoir votre avis sur le climat. Ne fera t-il pas trop chaud à cette date ? Peut-on s'organiser en faisant la sieste et en organisant les visites tôt le matin et le soir ? Y a t-il moins de touristes à cette période ? Peut-on mieux négocier les prix ? Est ce que cela peut compenser le désagrément de la chaleur ?
Merci pour toutes vos réponses.
Infos récentes Chili/Argentine (Patagonie) English translation pending
nous partons le 28 octobre pour 5 semaines parcours prévu :santiago-puertomontt-chaiten-parquepumalin-coyhaiqe-puertosnatales-puntaarenas-ushuaia-elcalafate-péninsulevaldez-bariloche-santiago puis quelques jours ile de Paques.
Nous recherchons toutes infos :hébergement, transport, coins sympas sur ce parcours, le temps pour le mois de novembre.
Pour l'instant je coince sur les possibilitées pour la partie chaiten vers puerto natales sachant que l'on privilégie le bus.
Quelqu'un a t il testé l'hébergement dans les cabanes du parque Pumalin et les ballades.
Possibilité d'excursion a partir de El calafate vers les glaciers.
Quelqu'un à t il une bonne adresse sur l'ile de paques au niveau hébergement, peut on faire un maximum de ballade a pied seul.
D'avance merci à tous.
Peut donner infos sur mes derniers voyages à personnes intèrressée :
2004 RAJHASTAN GOA
2003 EQUATEUR-GALAPAGOS
2002 AFRIQUE DU SUD PARK KRUGGER
2001 POLYNESIE
2000 PEROU BOLIVIE
Hôtels au Rajasthan (Inde) English translation pending
Salut!
je pars en Inde dans un mois avec mon ami, et on a prévu de faire le "tour du Rajasthan"...ou au moins d'essayer! Bref, on a prévu une étape à Jasailmer pour quelques jours, pour faire du camel trek, mais j'ai du mal à trouver un hotel, est ce que vous auriez une bonne adresse, par hasard?
Merci pour toutes les informations sur ce site, c'est vraiment très utile! Marjo
je pars en Inde dans un mois avec mon ami, et on a prévu de faire le "tour du Rajasthan"...ou au moins d'essayer! Bref, on a prévu une étape à Jasailmer pour quelques jours, pour faire du camel trek, mais j'ai du mal à trouver un hotel, est ce que vous auriez une bonne adresse, par hasard?
Merci pour toutes les informations sur ce site, c'est vraiment très utile! Marjo
Temps d'attente visa Ambassade Inde à Paris English translation pending
Bonjour,
Certains (comme moi avant mercredi dernier) se demandent combien de temps il faut attendre pour déposer la demande de visa à l'ambassade d'Inde à Paris.
J'y suis allé mercredi dernier: arrivée à 8h30 (une heure avant l'ouverture), près de 30 mètres de queue. A 9h30 (ouverture), la queue s'étend sur environ 100 mètres. J'ai eu le numéro 40: attente de 1 heure et demie (cela vous permettra d'évaluer): dépot du passeport, du formulaire, des cinquante euros cash, de 2 photos d'identité, de la photocopie de la carte d'identité : 2 minutes et c'est réglé. Total: 2h32 ;-))
Retour le lendemain après midi (16h-17h) pour le retrait: 25 minutes d'attente sans se presser. Les personnes qui ne se sont pas présentés le lendemain mais un autre jour passent à la fin après les retraits des dépots de la veille.
Petites astuces: meme non structurée, la queue sur le trottoir va de gauche à droite, prenez votre tour ! jettez vous sur le ticket de file d'attente "VISA" à votre arrivée dans la salle: conservez le, l'employé vous le demandera au guichet. ticket toujours, un employé enlève le rouleau à tickets à 10h30 pétantes, impossible d'en obtenir un et de passer à partir de cet instant inutile de vous jetter dans la deuxième salle, une fois que vous avez votre ticket, asseyez vous sur l'une des chaises, vous ne risquez pas de vous faire squizzer la place ! (une chaise pour 5 demandeurs) un employé distribue des formulaires aux demandeurs, pas de souci si vous n'avez pas pu l'avoir avant pas de demande de justificatif de billet aller ou retour d'avion
Cela signifie qu'à part si vous avez la possibilité de décaler vos horaires de boulot, vous devrez poser une demi-journée, envoyer quelqu'un à votre place (cela m'a t-on dit ne pose aucun problème), passer par correspondance ou par Actions Visa (ce que je ne voulais pas, par parano et pour le plaisir un peu maso de "mériter" mon visa :-))) . Voila !
Mitch
ps: ne vous plantez pas avec l'ambassade d'Iran sur le trajet du métro à cinquante mètres :-)))
Certains (comme moi avant mercredi dernier) se demandent combien de temps il faut attendre pour déposer la demande de visa à l'ambassade d'Inde à Paris.
J'y suis allé mercredi dernier: arrivée à 8h30 (une heure avant l'ouverture), près de 30 mètres de queue. A 9h30 (ouverture), la queue s'étend sur environ 100 mètres. J'ai eu le numéro 40: attente de 1 heure et demie (cela vous permettra d'évaluer): dépot du passeport, du formulaire, des cinquante euros cash, de 2 photos d'identité, de la photocopie de la carte d'identité : 2 minutes et c'est réglé. Total: 2h32 ;-))
Retour le lendemain après midi (16h-17h) pour le retrait: 25 minutes d'attente sans se presser. Les personnes qui ne se sont pas présentés le lendemain mais un autre jour passent à la fin après les retraits des dépots de la veille.
Petites astuces: meme non structurée, la queue sur le trottoir va de gauche à droite, prenez votre tour ! jettez vous sur le ticket de file d'attente "VISA" à votre arrivée dans la salle: conservez le, l'employé vous le demandera au guichet. ticket toujours, un employé enlève le rouleau à tickets à 10h30 pétantes, impossible d'en obtenir un et de passer à partir de cet instant inutile de vous jetter dans la deuxième salle, une fois que vous avez votre ticket, asseyez vous sur l'une des chaises, vous ne risquez pas de vous faire squizzer la place ! (une chaise pour 5 demandeurs) un employé distribue des formulaires aux demandeurs, pas de souci si vous n'avez pas pu l'avoir avant pas de demande de justificatif de billet aller ou retour d'avion
Cela signifie qu'à part si vous avez la possibilité de décaler vos horaires de boulot, vous devrez poser une demi-journée, envoyer quelqu'un à votre place (cela m'a t-on dit ne pose aucun problème), passer par correspondance ou par Actions Visa (ce que je ne voulais pas, par parano et pour le plaisir un peu maso de "mériter" mon visa :-))) . Voila !
Mitch
ps: ne vous plantez pas avec l'ambassade d'Iran sur le trajet du métro à cinquante mètres :-)))
Inde: Bombay inondée English translation pending
INDE
Des glissements de terrain
tuent 245 personnes
NOUVELOBS.COM | 28.07.05 | 07:54
Deux cent quarante-cinq personnes sont mortes dans des glissements de terrain à l'ouest de l'Inde, des précipitations encore jamais vues dans ce pays.
Deux cent quarante-cinq personnes sont mortes dans des glissements de terrain provoqués dans l'ouest de l'Inde par les plus importantes précipitations jamais enregistrées dans l'histoire du pays, a-t-on appris jeudi 28 juillet de sources officielles.
Au moins 88 décès ont été enregistrés dans la seule ville de Bombay, a précisé R.R. Patil, vice-ministre en chef de l'Etat du Maharashtra, dont dépend la capitale économique et financière du pays.
157 autres personnes sont mortes dans des effondrements de murs, des glissements de terrain et par noyades dans d'autres parties de l'Etat, a précisé la police locale, ajoutant que 200 autres personnes étaient portées disparues et présumées mortes
Bombay inondée par les pires précipitations jamais enregistrées en Inde ( AP, mercredi 27 juillet 2005, 15h27) BOMBAY, Inde (AP) - Les pluies les plus violentes jamais enregistrées en Inde se sont abattues mardi et mercredi sur Bombay, perturbant les communications, provoquant la fermeture des aéroports et bloquant des dizaines de milliers de personnes.
Sandrine🙁
Bombay inondée par les pires précipitations jamais enregistrées en Inde ( AP, mercredi 27 juillet 2005, 15h27) BOMBAY, Inde (AP) - Les pluies les plus violentes jamais enregistrées en Inde se sont abattues mardi et mercredi sur Bombay, perturbant les communications, provoquant la fermeture des aéroports et bloquant des dizaines de milliers de personnes.
Sandrine🙁
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Des trains de légendes English translation pending
Ce mardi 3 mai à 19 h rediffusion sur ARTE du reportage " des trains de légendes " consacré aux trains du Pérou.
très beau reportage pour ceux qui ne l'aurait pas vu et à revoir pour les autres...😉
Chinook
Voici le programme complet : DE LUNDI 2 A MERCREDI 4 MAI A 19H Les trains de légende - programme
Série documentaire en trois volets. Trois soirs de suite, la série „ Les trains de légende “ nous entraîne sur les plus belles voies ferrées du monde.
>> Lundi, 2 mai 2005 à 19h Le Turksib, le train de la soie Documentaire de Stephan Kühnrich Le Turksib, autrement dit la ligne de chemin de fer qui relie ce que l’on appelait autrefois le Turkestan russe à la Sibérie, fut l’une des grandes réalisations du premier plan quinquennal de l’URSS. Héritage de l’empire soviétique au Kazakhstan, cette ligne suscite encore la fierté des habitants. Elle traverse la république kazakhe sur 1 400 km, entre Lougovaïa au sud et Semeï au nord. Des ramifications vers le sud-est permettent à cette “route de la soie sur rails” d’atteindre le Kirghizistan et la Chine. Pendant la longue traversée des steppes et des régions désertiques, nous faisons la connaissance du conducteur, des mécanos, mais aussi des voyageurs qui parlent de leur région…
>> Mardi, 3 mai 2005 à 19h
Pérou : en train au pays des Incas Documentaire de Marcus Niehaves C’est au Pérou que se trouvent les plus belles lignes de chemin de fer d’Amérique du Sud : elles serpentent à l’assaut des Andes en franchissant des viaducs vertigineux et des tunnels sans fin. De Huancayo au lac Titicaca en passant par Cuzco et le fameux Machu Picchu, nous sillonnons le pays à la rencontre de ses habitants et de leurs traditions fortement liées à l’histoire des Incas. Puis, nous prenons place à bord du “El Macho”, surnommé ainsi car “il part et il arrive quand il peut”. Le voyage continue avec “le train le plus haut du monde” pour une ascension à couper le souffle…
>> Mercredi, 4 mai 2005 à 19h
Rajasthan : en train au pays des maharadjahs Documentaire de Renate Beyer Une fois par semaine, un train express rallie Delhi à Jaipur, au Rajasthan. Ce palace roulant est composé de wagons copiés sur ceux construits autrefois pour les maharadjahs. Le train fait notamment étape à Jaïsalmer, la cité dorée en bordure du désert, à Jodhpur, la ville bleue dominée par une impressionnante citadelle, à Udaipur, avec ses superbes palais de marbre blanc, et enfin à Pushkar, célèbre pour son grand pèlerinage annuel en l’honneur de Brahmâ. Ce périple est aussi l’occasion de découvrir la vie des Rajpoutes, ces “fils du soleil” qui, bien qu’officiellement dépossédés de leurs biens par Indira Gandhi, continuent de mener une vie de seigneurs.
très beau reportage pour ceux qui ne l'aurait pas vu et à revoir pour les autres...😉
Chinook
Voici le programme complet : DE LUNDI 2 A MERCREDI 4 MAI A 19H Les trains de légende - programme
Série documentaire en trois volets. Trois soirs de suite, la série „ Les trains de légende “ nous entraîne sur les plus belles voies ferrées du monde.
>> Lundi, 2 mai 2005 à 19h Le Turksib, le train de la soie Documentaire de Stephan Kühnrich Le Turksib, autrement dit la ligne de chemin de fer qui relie ce que l’on appelait autrefois le Turkestan russe à la Sibérie, fut l’une des grandes réalisations du premier plan quinquennal de l’URSS. Héritage de l’empire soviétique au Kazakhstan, cette ligne suscite encore la fierté des habitants. Elle traverse la république kazakhe sur 1 400 km, entre Lougovaïa au sud et Semeï au nord. Des ramifications vers le sud-est permettent à cette “route de la soie sur rails” d’atteindre le Kirghizistan et la Chine. Pendant la longue traversée des steppes et des régions désertiques, nous faisons la connaissance du conducteur, des mécanos, mais aussi des voyageurs qui parlent de leur région…
>> Mardi, 3 mai 2005 à 19h
Pérou : en train au pays des Incas Documentaire de Marcus Niehaves C’est au Pérou que se trouvent les plus belles lignes de chemin de fer d’Amérique du Sud : elles serpentent à l’assaut des Andes en franchissant des viaducs vertigineux et des tunnels sans fin. De Huancayo au lac Titicaca en passant par Cuzco et le fameux Machu Picchu, nous sillonnons le pays à la rencontre de ses habitants et de leurs traditions fortement liées à l’histoire des Incas. Puis, nous prenons place à bord du “El Macho”, surnommé ainsi car “il part et il arrive quand il peut”. Le voyage continue avec “le train le plus haut du monde” pour une ascension à couper le souffle…
>> Mercredi, 4 mai 2005 à 19h
Rajasthan : en train au pays des maharadjahs Documentaire de Renate Beyer Une fois par semaine, un train express rallie Delhi à Jaipur, au Rajasthan. Ce palace roulant est composé de wagons copiés sur ceux construits autrefois pour les maharadjahs. Le train fait notamment étape à Jaïsalmer, la cité dorée en bordure du désert, à Jodhpur, la ville bleue dominée par une impressionnante citadelle, à Udaipur, avec ses superbes palais de marbre blanc, et enfin à Pushkar, célèbre pour son grand pèlerinage annuel en l’honneur de Brahmâ. Ce périple est aussi l’occasion de découvrir la vie des Rajpoutes, ces “fils du soleil” qui, bien qu’officiellement dépossédés de leurs biens par Indira Gandhi, continuent de mener une vie de seigneurs.
Où acheter des instruments de musique en Inde? English translation pending
Bonjour,
De tous mes voyages, j'essaye de ramenner un instrument de musique sérieux, pas professionnel mais de bonne facture !
Et je prépare mon voyage en Inde, avec au bout l'achat d'une flute en bamboo( je suis flutiste ) et peut-être un autre : sitar, tanpura, ...
Sans connaitre ce Pays, dont la musique m'enchante depuis longtemps, je pense d'aprés de nombreux récits que la ville de Varanesie ( Bénares ) est l'une des plus mystique : est-elle également un lieu de musique et y trouve-t-on des instruments ???
Si en plus de répondre à ces questions vous pouvez me donner le prix... ou un site internet..
Merci, pour tous vos renseignements...
Merci, pour tous vos renseignements...
Quelle ville au Rajasthan après Delhi? English translation pending
Hello,
Je part pour Dheli le 19 Avril, et je me demandai si quelqu'un pouvais me conseiller une ville comme première destination (aprés Dheli) dans laquelle je puisse être tranquille aprés la foule de Dehli. Je pense plutot me diriger vers le Rajastan...
Et si quelqu'un part dans cette période...pourquoi se voir là-bas!
merci
A+
Je part pour Dheli le 19 Avril, et je me demandai si quelqu'un pouvais me conseiller une ville comme première destination (aprés Dheli) dans laquelle je puisse être tranquille aprés la foule de Dehli. Je pense plutot me diriger vers le Rajastan...
Et si quelqu'un part dans cette période...pourquoi se voir là-bas!
merci
A+
Budget en Inde English translation pending
Bonjour voyageurduforum !,
VOUS N'ETES PAS OBLIGE DE REPONDRE A TOUTES LES QUESTIONS 😎😎 Merci d'avance !
Temps mi juillet-mi aout, je sais que c'est pas la bonne saison pour aller en Inde mais les moussons commencent pas plutot fin aout début septembre .. Donc quel temps fait-il en juillet aout? (humidité et T°)
Argent D'autre part, combien faut-il compter pour partir là-bas (3 semaines environ) ? Au niveau argent, je disposerais de 1200 ou 1300 euros . Déjà si l'on compte 600 € pour un billet aller-retour (ou même plus), le reste me suffira t-il ? Je pense que oui mais bon ...
Transport Comment peut-on se déplacer là-bas ? Est-il chère de prendre une motocyclette en location ?
Sécurité
De plus, si je pars, je partirais tout seul et j'ai 20 ans . Bonne idée / Mauvaise idée ? Faut-il que je trouve quelqu'un avec qui partir pour ma sécurité ?
Je compte y aller avec un sac à dos et me balader (surtout visiter et aller à la rencontre des gens )
Enfin dernière question pour les routards : On ne s'ennuie pas lorsque l'on part seul ? Ca ne me fait pas peur car d'humeur solitaire mais bon .... !
En vous remerciant vivement d'avance, Aldric. 😉
VOUS N'ETES PAS OBLIGE DE REPONDRE A TOUTES LES QUESTIONS 😎😎 Merci d'avance !
Temps mi juillet-mi aout, je sais que c'est pas la bonne saison pour aller en Inde mais les moussons commencent pas plutot fin aout début septembre .. Donc quel temps fait-il en juillet aout? (humidité et T°)
Argent D'autre part, combien faut-il compter pour partir là-bas (3 semaines environ) ? Au niveau argent, je disposerais de 1200 ou 1300 euros . Déjà si l'on compte 600 € pour un billet aller-retour (ou même plus), le reste me suffira t-il ? Je pense que oui mais bon ...
Transport Comment peut-on se déplacer là-bas ? Est-il chère de prendre une motocyclette en location ?
Sécurité
De plus, si je pars, je partirais tout seul et j'ai 20 ans . Bonne idée / Mauvaise idée ? Faut-il que je trouve quelqu'un avec qui partir pour ma sécurité ?
Je compte y aller avec un sac à dos et me balader (surtout visiter et aller à la rencontre des gens )
Enfin dernière question pour les routards : On ne s'ennuie pas lorsque l'on part seul ? Ca ne me fait pas peur car d'humeur solitaire mais bon .... !
En vous remerciant vivement d'avance, Aldric. 😉
Les trains au Rajasthan en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprete à partir 20 jours au Rajasthan en Novembre.
Pourriez vous me dire s'il est necessaire de reserver à l'avance les billets de trains.
Par exemple, nous arrivons arrivons à delhi le 08/11 et repartons direct vers BIKANER ou JAIPUR (pas encore decide) le 09/11. En clair, pensez vous que 24h avant notre depart nous aurons de la place (au moins 2 😉) ?
J'ai lu dans pas mal de guide que la resa est faisable de france via le net... mais, à l'office du tourisme d'inde de Paris, on vient de m'apprendre que la resa ne marchait pas ..
Je suis un peu perdue !😕
Ya t-il quelqu'un pour me renseigner 😊???
A bientot.
Je m'apprete à partir 20 jours au Rajasthan en Novembre.
Pourriez vous me dire s'il est necessaire de reserver à l'avance les billets de trains.
Par exemple, nous arrivons arrivons à delhi le 08/11 et repartons direct vers BIKANER ou JAIPUR (pas encore decide) le 09/11. En clair, pensez vous que 24h avant notre depart nous aurons de la place (au moins 2 😉) ?
J'ai lu dans pas mal de guide que la resa est faisable de france via le net... mais, à l'office du tourisme d'inde de Paris, on vient de m'apprendre que la resa ne marchait pas ..
Je suis un peu perdue !😕
Ya t-il quelqu'un pour me renseigner 😊???
A bientot.
Acheter quelques pierres précieuses en Inde English translation pending
dans 10 jours, je pars pour Delhi, pour un séjour de deux mois dans ce fauleux pays:
je souhaite acheter deux ou trois rubis (bagues ou colliers )pour ma famille, c'est surement faisable mais j'ai quand meme peur de me faire avoir sur la qualité des produits qe l'on me proposera; qu'elle prudence faut-il avoir ? connaissez-vous des shops où je peux acheter sans crainte?
Pour ce deuxieme voyage, j'emporte dans mes bagages des vetements pour enfants que je veux laisser dans un orphelinat du sud du Tamilnadu, que puis emporter également de pas trop volumineux pour distribuer tout au long de mon periple ? Je ne veux pas jouer les mères Thérésa mais quelque part je souhaite laisser autre chose que des roupies surtout pour les familes qui nous accueillent souvent avec beaucoup de simplicité et de chaleur.
merci de vos experiences
Travellers chèques, vêtements, vaccins pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
Je prépare toujours mon voyage en Inde du Nord dans un mois, et pendant un mois. Quelques questions :
Est-ce une bonne idée d'emmener des traveller cheques ?
Que prendre comme chaussure ?
Faut-il prendre aussi des vêtements chauds ?
Les vaccins pour la thyphoïde et l'hépatite A sont-ils vraiment importants ?
Ah oui, j'ai aussi voulu acheter une moustiquaire (déjà imprégnée) dans une pharmacie, ils m'ont demnadé 75 euros, donc j'ai abandonné... Quelqu'un aurait-il un plan pour en avoir une moins cher, ou une d'occasion à vendre ?
Merci d'avance...
Chris
Je prépare toujours mon voyage en Inde du Nord dans un mois, et pendant un mois. Quelques questions :
Est-ce une bonne idée d'emmener des traveller cheques ?
Que prendre comme chaussure ?
Faut-il prendre aussi des vêtements chauds ?
Les vaccins pour la thyphoïde et l'hépatite A sont-ils vraiment importants ?
Ah oui, j'ai aussi voulu acheter une moustiquaire (déjà imprégnée) dans une pharmacie, ils m'ont demnadé 75 euros, donc j'ai abandonné... Quelqu'un aurait-il un plan pour en avoir une moins cher, ou une d'occasion à vendre ?
Merci d'avance...
Chris
La beauté des portes du monde English translation pending
Une fois n'est pas coutume!!! J'suis sur ma lancée et plus rien ne m'arrête 😏😏😏 ...O!!! Secours! diront certains! Yek Yek!
En feuilletant mes nombreux albums, je me suis dite tiens en vlà un topic qui peut-être sympa et pas trop "classique" ...
Les portes du monde ...Elles "portent" (c'est le cas de le dire) en elles pas mal de richesses architecturales, diversifiées ...
Alors je me lance ...
Burano ...petit village coloré de pêcheurs dans la lagune de Venise : la porte d'une des ces maisons.
Roussillon et son village ocre et la beauté de ses portes sur le même ton.
Une des entrées de la Cathédrale de Sienne.
Va qd même falloir que je les referme ces albums ...parce que après les portes m'est venue l'idée des statues et des fontaines! O secours!!!😏😏
En feuilletant mes nombreux albums, je me suis dite tiens en vlà un topic qui peut-être sympa et pas trop "classique" ...
Les portes du monde ...Elles "portent" (c'est le cas de le dire) en elles pas mal de richesses architecturales, diversifiées ...
Alors je me lance ...
Burano ...petit village coloré de pêcheurs dans la lagune de Venise : la porte d'une des ces maisons.
Roussillon et son village ocre et la beauté de ses portes sur le même ton.
Une des entrées de la Cathédrale de Sienne.
Va qd même falloir que je les referme ces albums ...parce que après les portes m'est venue l'idée des statues et des fontaines! O secours!!!😏😏
Inde: Au pays du choc sensuel English translation pending
Ce matin, 9 heures. Dans ma boîte aux lettres, ce que j'attendais : Qualipixe, mon labo en ligne, me livre mes photos d'un pays inoubliable : l'Inde.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
Rajasthan: villes ou endroits plus sauvages à visiter? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense effectuer un voyage dans le Rajasthan (environ 3/4 semaines), mais j'ai quelques difficultés à faire des choix des villes et endroits à visiter. Comme mon séjour sera quand même court, et que je préfère faire peu d'endroits, plutôt que d'en faire plein à toute vitesse, je me demandais si vous auriez quelques villes ou lieux à me conseiller?...en sachant que ce qui m'attire, ce sont plutôt les ambiances, la population (plutôt que les temples et les palais - que j'apprécie quand même par ailleurs...) mais aussi les sites naturels. Je pensais passer notamment par Jaipur, Pushkar, et certainement par la réserve de Sariska. Qu'en pensez vous et auriez vous des endroits à me conseiller plus particulièrement ?
Merci beaucoup par avance
Cilaos
Je pense effectuer un voyage dans le Rajasthan (environ 3/4 semaines), mais j'ai quelques difficultés à faire des choix des villes et endroits à visiter. Comme mon séjour sera quand même court, et que je préfère faire peu d'endroits, plutôt que d'en faire plein à toute vitesse, je me demandais si vous auriez quelques villes ou lieux à me conseiller?...en sachant que ce qui m'attire, ce sont plutôt les ambiances, la population (plutôt que les temples et les palais - que j'apprécie quand même par ailleurs...) mais aussi les sites naturels. Je pensais passer notamment par Jaipur, Pushkar, et certainement par la réserve de Sariska. Qu'en pensez vous et auriez vous des endroits à me conseiller plus particulièrement ?
Merci beaucoup par avance
Cilaos
2 semaines au départ de Bombay en avril English translation pending
Bonjour à tous, nous (ma femme et ma fille de 9 ans) arrivons le 18 avril à Bombay pour2 semaines en Inde. Apparemment, le mois d'avril n'est pas le meilleur mois pour visiter l'Inde (tout le monde conseille de novembre à mars). Y a t'il une région plus agréable à vister en Avril?
Faut-il réellement louer une voiture avec chauffeur? la location sans chauffeur, n'est-elle pas possible?
Faut-il réellement louer une voiture avec chauffeur? la location sans chauffeur, n'est-elle pas possible?
Les prix des hôtels en Inde indiqués dans les guides sont-ils fiables? English translation pending
Nous partons ( 2 amies) pour la première fois en Inde.
Guide du routard : quelqu'un pourrait-il me préciser, dans le descriptif des hôtels, si les prix indiqués concernent le prix de la chambre, ou le prix par personne? Merci .
Guide du routard : quelqu'un pourrait-il me préciser, dans le descriptif des hôtels, si les prix indiqués concernent le prix de la chambre, ou le prix par personne? Merci .
Train en Inde English translation pending
Je suis à la recherche de qques précisiosn sur les conditions de voyage en train en Inde du Sud. J'ai vu qu'il existe des compartiments privés pour les couchettes. On va voyager avec notre fils de 3 ans et on souhaite donc un peu de confort pour que ce ne soit pas trop galère pour lui. Quelqu'un a-t-il déjà voyagé dans ces compartiements, est-ce que ça permet de passer une nuit correct? Faut-il s'y prendre en avance pour les réservations (on voyagera sur janvier/février)? avez-vous une estimation des prix; je n'arrive pas à me connecter sur le site d'Indianrail, je pense que j'ai un problème de navigateur.
Merci d'avance pour vos infos.
Merci d'avance pour vos infos.
Inde du Nord (Rajasthan) et Himalaya English translation pending
bonjour a tous,
l Inde me fascine, tant au niveau de la culture historique qu humanitairement parlant. Je pense que leurs conditions de vie st une bonne relativisation de notre oppulence occidentale et une lecon d humilite. J aimerai la decouvrir l ete 2004 et ne possede que peu d infos pratiques pour un tel voyage, que peut on apporter, et que peut on leur laisser?. Je projette de me faire un circuit en train a travers l inde du nord.
Merci
JG
l Inde me fascine, tant au niveau de la culture historique qu humanitairement parlant. Je pense que leurs conditions de vie st une bonne relativisation de notre oppulence occidentale et une lecon d humilite. J aimerai la decouvrir l ete 2004 et ne possede que peu d infos pratiques pour un tel voyage, que peut on apporter, et que peut on leur laisser?. Je projette de me faire un circuit en train a travers l inde du nord.
Merci
JG
Guest house au Tibetan Camp de Delhi et où fêter Holi? (Inde) English translation pending
HELLO voyageuses, voyageurs, je pars pour la 1ére fois en Inde le 05 Mars pour trois moi, je désirerais savoir si quelqu'un(e) a déja séjourné du côté du Tibetan Camp à Delhi et le cas échéant si vous y connaissez une bonne adresse. Ensuite, puisque je serais la-bas le 18 Mars, jour de la Holi, quelqu'un(e) pourrait-il me dire où cette fête sera la plus extraordinaire à vivre: plutôt Rajasthan ou plutôt Rishikesh (par exemple...). Bonne route à tous et à toutes, merci, Syl de Toulouse.
Looking for opinions and advice on Sri Lanka itinerary with Mumbai extension
Hi there! 🙂
We’re heading to Sri Lanka for 23 days in January 2027—there are four of us—and we’ll wrap up the trip with 5 days in Mumbai. Our itinerary is coming together, but what do you think? (We can’t change the dates since our flights are already booked.)
We still have one night to slot in, and I’ve tentatively planned it in Tangalle, though it was a bit random. Would it make more sense to place it at a different stop? Or is there an intermediate stop I might be missing?
I’ve got accommodations sorted everywhere except Mumbai—it’s a nightmare (either way too expensive or really dodgy). By default, we’ve spotted the Residency Hotel Fort, but 70 € a night (with a discount) for a hotel that doesn’t offer anything special in India?!
Thanks so much for your help!


We’re heading to Sri Lanka for 23 days in January 2027—there are four of us—and we’ll wrap up the trip with 5 days in Mumbai. Our itinerary is coming together, but what do you think? (We can’t change the dates since our flights are already booked.)
We still have one night to slot in, and I’ve tentatively planned it in Tangalle, though it was a bit random. Would it make more sense to place it at a different stop? Or is there an intermediate stop I might be missing?
I’ve got accommodations sorted everywhere except Mumbai—it’s a nightmare (either way too expensive or really dodgy). By default, we’ve spotted the Residency Hotel Fort, but 70 € a night (with a discount) for a hotel that doesn’t offer anything special in India?!
Thanks so much for your help!


Where to settle in / relax in India?
Hello,
We’ve already traveled to India twice before, but only for two-week stretches (2013, a loop from Mumbai including Hampi, and in 2019, Tamil Nadu). This time, we’re leaving at the end of October for nearly three months of travel—something completely new for us! We’ll arrive in Delhi and depart from Bangalore. Our goal is to explore Northern India and then head down to Kerala, taking a maximum of one flight and prioritizing trains.
Traveling for this long should let us plan longer stops to slow down the pace and fully enjoy our trip...
What are the places you’ve loved with this in mind? I’ve already thought of Gokarna... Do you have any other suggestions, especially in Northern India? Thanks in advance for your tips!
Traveling for this long should let us plan longer stops to slow down the pace and fully enjoy our trip...
What are the places you’ve loved with this in mind? I’ve already thought of Gokarna... Do you have any other suggestions, especially in Northern India? Thanks in advance for your tips!
April 2026 Theme Discussion: Feeling Peachy?
Hey there!
This is the spot where we can chill and chat about fishing at sea worldwide 😊
Here are two charming fishermen taking a well-deserved break near Zanzibar!
This is the spot where we can chill and chat about fishing at sea worldwide 😊
Here are two charming fishermen taking a well-deserved break near Zanzibar!

From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Chatting by the water
For those who want to chat quietly by the riverbanks, this is the place!
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.