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Retour de voyage au Kirghizistan - été 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis bien servie d'infos trouvées dans ce forum pour préparer mon voyage donc à mon tour de donner des infos toutes fraîches.
Contexte: - voyage en couple de 18 jours avec tente et tout le matériel de camping pour être autonome - utilisation de maps.me (application) pour réaliser tous les treks + conseils trouvés sur uniterre.com
Itinéraire et infos utiles j1: arrivée Bichkek par Aeroflot (billets pris en mai, coût 400€ chacun avec escale à Moscou). Transfert direct à la gare routière pour 1000 soms en taxi (moins cher sûrement possible). départ pour Karakol en marshrutka (450 soms chacun -7h environ). Nuit à Karakol au Yak Hostel (100 soms chacun en tente, jardin sympa, ne pas s'attendre à un standing incroyable) J2-5: trek entre vallée Altyn Arashan et Jeti Orguz (sens inverse de la plupart des gens). Marshrutka de Karakol à Ak Suu pour 30 soms chacun puis J2: 4-5h de marche pour rejoindre Altyn Arashan et les sources d'eau chaude J3: grosse journée de rando 7-8h pour 1600m de D+ et un col pour Ala-Kul très éreintant mais faisable j4: descente vers vallée de Karakol jusqu'à la jonction avec la remontée pour le Teleti pass en 6h J5: montée au Teleti pass (1200mD+) et resdescente dans vallée de Jeti Orguz - nuit dans la vallée en tente. Bilan: superbe trek assez physique. Autonomie indispensable niveau bouffe mais de l'eau partout. On a dormi seul au lac Ala Kul en visant le côté Est non Ouest, evitant les camps. Attention aux moustiques au Lac! On a payé 650 soms en tout aux guides du parc (vallée de Karakol) pour 2 avec la tente. le chemin se toruve sans problème, sur maps.me et parce qu'il y a pas mal de monde surtout jusque la vallée de Karakol, après beaucoup moins.
J6: sortie de vallée de Jeti Orguz en marchant + auto-stop puis marshrutka depuis la route principale longeant le lac Issy-Kul jusque Tamga (50 soms environ chacun). Nuit à la guest house Tamga (cher pour le pays mais appréciable avec un trek - wifi, sanitaires très bien- diner à 400 soms par tête à négocier!) + A/R à la plage en fin de journée en auto-stop, le pied! J7: auto-stop jusque vallée de Skanska (en 2 voitures mais très simple, entrée 50 soms par personne). Très sympa pour couper les treks et voir autre chose, en 2-3h max voire même 1-2h pour les pressés. Auto-stop Skanska - Balakchy en 2 voitures puis taxi partagé jusque Kochkor (400 soms à 2). Nuit au Jailoo hostel (350 soms par personne sans le petit-déjeuner) - basique mais lieu de RDV de beaucoup de touristes donc pas mal pour choper les infos et la gérante parle un anglais parfait
J8-11: trek en autonomie entre le Kyzart pass et le village de Kyzart pour voir le lac song Kul. Itinéraire validé avec la gérante de Jailoo (qui évidemment cherche à vendre guide et tout mais n'est pas trop pressante - carte trouvable au CBT mais pas indispensable j8: taxi collectif depuis Kochkor pour 250 soms par tête. départ depuis le Kyzart pass jusque vallée de Kilemche (5h de marche, gros orage) - nuit en yourte négociée sur place car trempés - 500 soms avec diner et petit-déjeuner par personne. chemin trouvé sans aucun soucis j9: Kilemche au lac (3h jusqu'au lac puis cela dépend jusqu'où vous allez, nous on a visé le Tuz Ashu camp et on s'est posé dans les canyons d'après donc plutôt 5-6h de marche) j10: marche autour du lac jusqu'à l'ouzbek pass, pointe ouest du lac, plus de touristes (4-5h) j11: retour au Kyzart village en cheval negocié avec les nomades sur place (2250 soms pour nous 2 plus un guide - 3-4h de cheval). A kyzart village, ona retrouvé un chauffeur qui nous attendait pour nous emmener à Kyzil Oil (prestation négociée avec Jailoo Hostel: taxi jusque Kyzil pour 3250 soms, nuit à Kyzil avec diner et petit-déjeuner pour 1800 soms puis taxi jusqu'à la route Bishkek - Osh pour 1500 soms). nous avons fait le choix de payer ce prix pour éviter de repasser par Bishkek. Après coup, on pense que ça vaut le coup mais on est convaincu qu'on peut trouver moins cher en le faisant soi-même sur place au Kyzart village on a vu des marshrutka sur place.
J12: après la nuit a Kyzil Oil, transfert sur la route Biskek - Osh juste après Sussaymir puis auto-stop toute la journée avec pour objectif de relier Arslanbob. Bilan, arrivée à 21h à Barzar Korgon puis à 22h à Arslanbob. 1e auto-stop avec un routier (beaucoup trop lent mais 500 soms pour 2 jusque Toktogul). 2e tronçon en taxi collectif puis marshrutka (1200 soms à 2) - attention ne pas payer les taxis collectifs avant la fin du trajet, nous on s'est fait un peu avoir. taxi de Barzar korgon à Arslanbob (500 soms pour 2, très cher mais il était 21h...). Arrivée à 22h dans la guest house n°14 du CBT, très sympa (500 soms nuit sans diner par personne, 700 avec diner - prix identique pour toutes les guest house du CBT d'arslanbob)
j13-14: arslanbob. Objectif initial réaliser un trek de 3 nuits pour voir le Holy en autonomie mais la fatigue du voyage nous a un peu terrassée + l'enchainement des treks donc on a fait j13: depart en fin de matinée pour le Holy rok (4h de montée) puis nuit sous tente - belle vue sur la vallée de fergana j14: visite des 2 chutes d'eau - pas fou fou mais beaucoup beaucoup de locaux, très marrants. nuit à la même guest house n°14 bilan: on a été déçu par Arslanbob donc on a écourté notre séjour la-bas (paysages pas fous fous). On a envisagé une journée VTT avec le CBT mais 6500 soms pour 2 avec un guide pour 4h de VTT avec déjeuner compris , c'est un peu les mêmes prix qu'en France.
j15: transport jusque Bichkek en taxi collectif 2000 soms par tête négocié avec le CBt d'Arslanbob (cher mais on vient nous chercher à la guest house et nous on emmène jusqu'à notre hotel à Bichkek donc bien confortable!). nuit au Tunduk Hostel (430 soms par tête en tente - plutôt cher mais endroit sympa avec piscine et bonne ambiance; 6$ par tête, 8$ par tête en dortoir)
j16: journée à Bishkek car temps maussade et nous avons été un peu malades (intoxication à on ne sait trop quoi) - nuit Tunduk
j17-18: Ala Archa national park. j17: trolley bus 11 puis marshrutka 265 jusqu'à l'entrée du parc (10-50 soms par tête), entrée du parc (80 soms par tête) - taxi (400 soms pour 2) pour faire les 12km qui mènent jusqu'au début des sentiers. 4h de montée jusqu'au camp de base du ratsek ( beaux paysages et très beau glacier en haut - attention on a eu plus froid qu'au lac ala kul ou partout ailleurs - entre 3-5 degrés on pense) j18: redescente en 3h puis autos-top jusque bishkek (500 soms pour 2). nuit en dortoir au Tunduk. transfert en taxi à l'aéroport dans la nuit (700 soms la voiture avec l'hostel)
Infos pratiques générales: - budget global de 250€ par tête sans l'avion pour tout - des ATM trouvés partout sans problème (bichkek, karakol, kochkor, balakchy, Chaek) - l'auto-stop marche très bien mais il faut souvent donner un petit quelque chose quand même donc toujours aborder la question directement - bien négocier tout et tout le temps - on avait doudoune, polaire, veste de pluie technique, moi un duvet -5 et mon copain un duvet 5 degrés et on n'a pas eu froid la nuit sous tente - un seul regret Arslanbob, on aurait dû aller vers Osh et Sari-Mogul pour voir le Pamir et ses montagnes
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Je me suis bien servie d'infos trouvées dans ce forum pour préparer mon voyage donc à mon tour de donner des infos toutes fraîches.
Contexte: - voyage en couple de 18 jours avec tente et tout le matériel de camping pour être autonome - utilisation de maps.me (application) pour réaliser tous les treks + conseils trouvés sur uniterre.com
Itinéraire et infos utiles j1: arrivée Bichkek par Aeroflot (billets pris en mai, coût 400€ chacun avec escale à Moscou). Transfert direct à la gare routière pour 1000 soms en taxi (moins cher sûrement possible). départ pour Karakol en marshrutka (450 soms chacun -7h environ). Nuit à Karakol au Yak Hostel (100 soms chacun en tente, jardin sympa, ne pas s'attendre à un standing incroyable) J2-5: trek entre vallée Altyn Arashan et Jeti Orguz (sens inverse de la plupart des gens). Marshrutka de Karakol à Ak Suu pour 30 soms chacun puis J2: 4-5h de marche pour rejoindre Altyn Arashan et les sources d'eau chaude J3: grosse journée de rando 7-8h pour 1600m de D+ et un col pour Ala-Kul très éreintant mais faisable j4: descente vers vallée de Karakol jusqu'à la jonction avec la remontée pour le Teleti pass en 6h J5: montée au Teleti pass (1200mD+) et resdescente dans vallée de Jeti Orguz - nuit dans la vallée en tente. Bilan: superbe trek assez physique. Autonomie indispensable niveau bouffe mais de l'eau partout. On a dormi seul au lac Ala Kul en visant le côté Est non Ouest, evitant les camps. Attention aux moustiques au Lac! On a payé 650 soms en tout aux guides du parc (vallée de Karakol) pour 2 avec la tente. le chemin se toruve sans problème, sur maps.me et parce qu'il y a pas mal de monde surtout jusque la vallée de Karakol, après beaucoup moins.
J6: sortie de vallée de Jeti Orguz en marchant + auto-stop puis marshrutka depuis la route principale longeant le lac Issy-Kul jusque Tamga (50 soms environ chacun). Nuit à la guest house Tamga (cher pour le pays mais appréciable avec un trek - wifi, sanitaires très bien- diner à 400 soms par tête à négocier!) + A/R à la plage en fin de journée en auto-stop, le pied! J7: auto-stop jusque vallée de Skanska (en 2 voitures mais très simple, entrée 50 soms par personne). Très sympa pour couper les treks et voir autre chose, en 2-3h max voire même 1-2h pour les pressés. Auto-stop Skanska - Balakchy en 2 voitures puis taxi partagé jusque Kochkor (400 soms à 2). Nuit au Jailoo hostel (350 soms par personne sans le petit-déjeuner) - basique mais lieu de RDV de beaucoup de touristes donc pas mal pour choper les infos et la gérante parle un anglais parfait
J8-11: trek en autonomie entre le Kyzart pass et le village de Kyzart pour voir le lac song Kul. Itinéraire validé avec la gérante de Jailoo (qui évidemment cherche à vendre guide et tout mais n'est pas trop pressante - carte trouvable au CBT mais pas indispensable j8: taxi collectif depuis Kochkor pour 250 soms par tête. départ depuis le Kyzart pass jusque vallée de Kilemche (5h de marche, gros orage) - nuit en yourte négociée sur place car trempés - 500 soms avec diner et petit-déjeuner par personne. chemin trouvé sans aucun soucis j9: Kilemche au lac (3h jusqu'au lac puis cela dépend jusqu'où vous allez, nous on a visé le Tuz Ashu camp et on s'est posé dans les canyons d'après donc plutôt 5-6h de marche) j10: marche autour du lac jusqu'à l'ouzbek pass, pointe ouest du lac, plus de touristes (4-5h) j11: retour au Kyzart village en cheval negocié avec les nomades sur place (2250 soms pour nous 2 plus un guide - 3-4h de cheval). A kyzart village, ona retrouvé un chauffeur qui nous attendait pour nous emmener à Kyzil Oil (prestation négociée avec Jailoo Hostel: taxi jusque Kyzil pour 3250 soms, nuit à Kyzil avec diner et petit-déjeuner pour 1800 soms puis taxi jusqu'à la route Bishkek - Osh pour 1500 soms). nous avons fait le choix de payer ce prix pour éviter de repasser par Bishkek. Après coup, on pense que ça vaut le coup mais on est convaincu qu'on peut trouver moins cher en le faisant soi-même sur place au Kyzart village on a vu des marshrutka sur place.
J12: après la nuit a Kyzil Oil, transfert sur la route Biskek - Osh juste après Sussaymir puis auto-stop toute la journée avec pour objectif de relier Arslanbob. Bilan, arrivée à 21h à Barzar Korgon puis à 22h à Arslanbob. 1e auto-stop avec un routier (beaucoup trop lent mais 500 soms pour 2 jusque Toktogul). 2e tronçon en taxi collectif puis marshrutka (1200 soms à 2) - attention ne pas payer les taxis collectifs avant la fin du trajet, nous on s'est fait un peu avoir. taxi de Barzar korgon à Arslanbob (500 soms pour 2, très cher mais il était 21h...). Arrivée à 22h dans la guest house n°14 du CBT, très sympa (500 soms nuit sans diner par personne, 700 avec diner - prix identique pour toutes les guest house du CBT d'arslanbob)
j13-14: arslanbob. Objectif initial réaliser un trek de 3 nuits pour voir le Holy en autonomie mais la fatigue du voyage nous a un peu terrassée + l'enchainement des treks donc on a fait j13: depart en fin de matinée pour le Holy rok (4h de montée) puis nuit sous tente - belle vue sur la vallée de fergana j14: visite des 2 chutes d'eau - pas fou fou mais beaucoup beaucoup de locaux, très marrants. nuit à la même guest house n°14 bilan: on a été déçu par Arslanbob donc on a écourté notre séjour la-bas (paysages pas fous fous). On a envisagé une journée VTT avec le CBT mais 6500 soms pour 2 avec un guide pour 4h de VTT avec déjeuner compris , c'est un peu les mêmes prix qu'en France.
j15: transport jusque Bichkek en taxi collectif 2000 soms par tête négocié avec le CBt d'Arslanbob (cher mais on vient nous chercher à la guest house et nous on emmène jusqu'à notre hotel à Bichkek donc bien confortable!). nuit au Tunduk Hostel (430 soms par tête en tente - plutôt cher mais endroit sympa avec piscine et bonne ambiance; 6$ par tête, 8$ par tête en dortoir)
j16: journée à Bishkek car temps maussade et nous avons été un peu malades (intoxication à on ne sait trop quoi) - nuit Tunduk
j17-18: Ala Archa national park. j17: trolley bus 11 puis marshrutka 265 jusqu'à l'entrée du parc (10-50 soms par tête), entrée du parc (80 soms par tête) - taxi (400 soms pour 2) pour faire les 12km qui mènent jusqu'au début des sentiers. 4h de montée jusqu'au camp de base du ratsek ( beaux paysages et très beau glacier en haut - attention on a eu plus froid qu'au lac ala kul ou partout ailleurs - entre 3-5 degrés on pense) j18: redescente en 3h puis autos-top jusque bishkek (500 soms pour 2). nuit en dortoir au Tunduk. transfert en taxi à l'aéroport dans la nuit (700 soms la voiture avec l'hostel)
Infos pratiques générales: - budget global de 250€ par tête sans l'avion pour tout - des ATM trouvés partout sans problème (bichkek, karakol, kochkor, balakchy, Chaek) - l'auto-stop marche très bien mais il faut souvent donner un petit quelque chose quand même donc toujours aborder la question directement - bien négocier tout et tout le temps - on avait doudoune, polaire, veste de pluie technique, moi un duvet -5 et mon copain un duvet 5 degrés et on n'a pas eu froid la nuit sous tente - un seul regret Arslanbob, on aurait dû aller vers Osh et Sari-Mogul pour voir le Pamir et ses montagnes
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Minimal auquel s'attendre dans les hytter en Norvège? English translation pending
Bonjour à tout(e)s,
J'ai un peu de mal à cerner ce qui est inclus dans la location d'une hytte de base .
Rien à part les meubles et un frigo + plaques de cuisson ?
L'oreiller et la couette mais sans les housses ?
Quelques ustensiles de cuisine et de ménage ou aucun ?
Par ailleurs, j'ai l'impression que le supplément ménage est obligatoire dans certains cas : exception ou norme ? (Idem pour les douches. )
(Pas facile non plus de déterminer ce qui est inclus dans les locations et les auberges de jeunesse en chambre privative...)
Si vous pouviez éclairer ma lanterne...
Merci.🙂
J'ai un peu de mal à cerner ce qui est inclus dans la location d'une hytte de base .
Rien à part les meubles et un frigo + plaques de cuisson ?
L'oreiller et la couette mais sans les housses ?
Quelques ustensiles de cuisine et de ménage ou aucun ?
Par ailleurs, j'ai l'impression que le supplément ménage est obligatoire dans certains cas : exception ou norme ? (Idem pour les douches. )
(Pas facile non plus de déterminer ce qui est inclus dans les locations et les auberges de jeunesse en chambre privative...)
Si vous pouviez éclairer ma lanterne...
Merci.🙂
Choix du sac de couchage, camping et températures dans l'Ouest américain en octobre English translation pending
Bonjour,
Je prévois un roadtrip dans l'ouest américain avec visite des parcs nationaux en octobre. On a décidé d'y faire du camping. J'aimerai savoir comment choisir les sacs de couchage, quelle température de confort choisir ? Quelles sont les températures de jour et de nuit en cette période ? Quels sont les endroits où il vaut mieux réserver une chambre ? Merci d'avance pour vos réponses.
Je prévois un roadtrip dans l'ouest américain avec visite des parcs nationaux en octobre. On a décidé d'y faire du camping. J'aimerai savoir comment choisir les sacs de couchage, quelle température de confort choisir ? Quelles sont les températures de jour et de nuit en cette période ? Quels sont les endroits où il vaut mieux réserver une chambre ? Merci d'avance pour vos réponses.
Ascension des volcans Imbibera, Cayambe et Chimborazo (Équateur) English translation pending
BOnjour en juin prochain je vais faire l'ascension du chimborazo avec un groupe de personnes. J'aimerais bie discuter avec quelqu'un qui a déjà vécu cette aventure. j'aimerais bien connaître le vécu des gens qui l'on fait, parler d'équipement , notamment savoir s'il est possible de louer des bottes de glacier sur place .
"Self drive" en Tanzanie, octobre 2016 English translation pending
De retour de Tanzanie, voici quelques renseignements récents pouvant servir à ceux qui souhaitent voyager en Tanzanie en self drive. 3 semaines entre Ngorongoro, Serengeti, Lac Natron et Tarangire.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.
Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.
Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.
La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.
Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.
Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.

Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.

Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.

La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

Itinéraire 4x4 en Namibie English translation pending
Bonjour a tous,
Dans un peu plus de deux semaines notre aventure Namibienne commancera !!
Nous serons en 4x4 avec tente sur le toit et l itinéraire est prêt, 1 mois du nord au sud.
Avez vous quelques derniers conseils a nous donner afin que cette aventure se passe au mieux? Niveau sécurité (animaux et autre!) astuces, équipement etc etc
Merci d avance et bonne fin d année
Quels vêtements choisir pour une traversée du continent américain à vélo? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes 2 femmes et nous projetons de traverser le continent Américain en vélo. Nous arriverons au mois d'avril 2017 en Alaska (températures comprises entre -9° et 2°). Durant environ 3 semaines, nous ferons du workaway (hébergement chez l'habitant) le temps que les températures se radoucissent et que l'état des routes ne soit pas trop mauvais.
Tout au long de notre périple nous allons rencontrer des températures totalement différentes et nous essayons donc de trouver des vêtements qui pourraient être le plus ambivalents possible.
Nous pensons donc utiliser 4 couches: 1ière couche: au plus proche du corps (soit en laine de Mérinos ou alors un sous-vêtement technique de ce type http://www.ekoi.fr/fr/sous-vetements-velo/5690-top-ekoi-ml-tech-3-col-rond-noir.html 2nde: une polaire légère 3ème: une doudoune 4ème: une veste contre la pluie, la neige et le vent de chez RAB flashpoint
Pensez-vous que ces choix sont adaptés? Si vous avez des idées sur les modèles de vêtements ou des conseils sur les matières à choisir (ou à éviter), ou tout autre conseil sur du matériel, n'hésitez pas à me contacter!
Merci!
Nous sommes 2 femmes et nous projetons de traverser le continent Américain en vélo. Nous arriverons au mois d'avril 2017 en Alaska (températures comprises entre -9° et 2°). Durant environ 3 semaines, nous ferons du workaway (hébergement chez l'habitant) le temps que les températures se radoucissent et que l'état des routes ne soit pas trop mauvais.
Tout au long de notre périple nous allons rencontrer des températures totalement différentes et nous essayons donc de trouver des vêtements qui pourraient être le plus ambivalents possible.
Nous pensons donc utiliser 4 couches: 1ière couche: au plus proche du corps (soit en laine de Mérinos ou alors un sous-vêtement technique de ce type http://www.ekoi.fr/fr/sous-vetements-velo/5690-top-ekoi-ml-tech-3-col-rond-noir.html 2nde: une polaire légère 3ème: une doudoune 4ème: une veste contre la pluie, la neige et le vent de chez RAB flashpoint
Pensez-vous que ces choix sont adaptés? Si vous avez des idées sur les modèles de vêtements ou des conseils sur les matières à choisir (ou à éviter), ou tout autre conseil sur du matériel, n'hésitez pas à me contacter!
Merci!
Business des treks jungle et éléphants Mondulkiri (Cambodge) English translation pending
Bonjour a tous
Beaucoup de gens viennent dans la magnifique region de mondolkiri au cambodge pour faire une randonnee dans la jungle et aller voir les elephants tout en essayant de soutenir les minorites locales ...
Ce n est pas aussi aise qu il ny parrait !!!!!!!!
Tout le monde y va de son beau discours :
On travaille avec les minorites
On soutient les minorites
On prends soin des elephants
etc, blablabla
TOUT EST FAUX
Il n y a que des business !!!!!
C est purement et simplement de l exploitation !!!
Il faut savoir que les bunongs (la minorite locale) ne recupere que 10 % dans le meilleur des cas, alors qu il font tout le boulot et se cassent le dos pour transporter tout le materiel (equipement nourriture etc...)
Pendant ce temps la, les tours operateurs engrangent des sommes considerables sans rien faire en profitant de notre credulite !!!!!
Un conseil donc, si vous desirez faire un trek au mondolkiri ;
Soit prennez une compagnie la moins onereuse possible pour ne pas trop nourrir les requins
Soit allez directement au village bunong pour payer directement les rangers et ainsi aider directement les minorites
Voila, j espere que beaucoup de gens pourront lire ce message et ainsi stopper l exploitation des bunongs car aujourd hui on se preoccupe plus du sort des elephants (qui risquent de disparaitre de toute facon car il n y a aucune reproduction etant donne qu il sont tous trop vieux et qu il y aurait besoin d un VRAI programme de sauvegarde pour les sauver) que du sort des minorites .
SVP faites circuler l information et aller voir directement les guides au village qui se fairont une joie de vous emmener pour un prix plus raisonnable que n importe quel tour operateur .
Boucle de 2 jours entre Draguignan et Aix-en-Provence English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je viens très récemment de commencer le vélo de route avec un Canyon et … je suis totalement accro !
Un ami cycliste m’a beaucoup renseigné et conseillé. Cependant il a une pratique « sportive » plus que « tourisme » tandis que j’aimerais mêler les deux. Mon objectif est de me mettre en « situation réelle » à échelle réduite pour pouvoir prétendre, plus tard, organiser un voyage plus important.
Etapes de la boucle · Aller de 105 km avec 800 mètres de dénivelé: Draguignan, Cabasse, Brignoles, Tourves, Trets, Aix-en-Provence · Retour de 142 km avec 1200 mètres de dénivelé : Aix-en-Provence, Manosque, Saint-Julien, Sarlernes, Draguignan Mes questions ne portent pas sur la composante « sportive » mais sur la préparation du voyage et l’organisation pendant le voyage. Cela dit, le retour est beaucoup plus ambitieux et je ferai ce trajet si je me sens à l’aise à l’aller.
Préparation du voyage Au niveau matériel, j’aimerais partir avec le strict minimum pour 2 jours, sachant que je dormirai au chaud à Aix-en-Provence 🙂 Mise à part la boisson, la nourriture, quel équipement est indispensable ? Je pense à une pompe, des rustines, un kit à clés Allen. Pour un voyage plus long, j’aurais également pris un pneu de change et une patte de dérailleur arrière. Deuxièmement, comment préparer mon parcours ? Pour l’instant j’ai simplement utilisé la fonction « Itinéraire » pour vélo de Google Maps. Je ne compte pas rouler sur des chemins de terre avec un vélo de route (ce n’est pas un VTC). L’itinéraire proposé passe par des départementales et des nationales, que je suppose toutes être bitumées. Comment le vérifier ? Est-ce que vous utilisez d’autres ressources (livres, internet) ? Je me pose notamment la question car Google Maps ne propose pas d’itinéraire pour les vélos par exemple en Italie. Il va falloir que je me débrouille donc autrement dans le futur.
Organisation pendant le voyage Je n’ai pensé à qu’une chose pour l’instant : comment rangez-vous votre vélo lors de vos arrêts ? J’aurai peur de le laisser seulement cinq minutes même cadenassé. Les pneus se retirent en 15 secondes, mais les autres éléments également (il suffit d’avoir la clé Allen).
Enfin vous pouvez me conseiller des sites ou des ouvrages pour préparer ses parcours. J’aimerais également acquérir des connaissances pour le bon gonflage des pneus (je pèse 63 kg sans compter mon matériel) et la charge qu’un vélo peut supporter.
Merci à tous !
Etapes de la boucle · Aller de 105 km avec 800 mètres de dénivelé: Draguignan, Cabasse, Brignoles, Tourves, Trets, Aix-en-Provence · Retour de 142 km avec 1200 mètres de dénivelé : Aix-en-Provence, Manosque, Saint-Julien, Sarlernes, Draguignan Mes questions ne portent pas sur la composante « sportive » mais sur la préparation du voyage et l’organisation pendant le voyage. Cela dit, le retour est beaucoup plus ambitieux et je ferai ce trajet si je me sens à l’aise à l’aller.
Préparation du voyage Au niveau matériel, j’aimerais partir avec le strict minimum pour 2 jours, sachant que je dormirai au chaud à Aix-en-Provence 🙂 Mise à part la boisson, la nourriture, quel équipement est indispensable ? Je pense à une pompe, des rustines, un kit à clés Allen. Pour un voyage plus long, j’aurais également pris un pneu de change et une patte de dérailleur arrière. Deuxièmement, comment préparer mon parcours ? Pour l’instant j’ai simplement utilisé la fonction « Itinéraire » pour vélo de Google Maps. Je ne compte pas rouler sur des chemins de terre avec un vélo de route (ce n’est pas un VTC). L’itinéraire proposé passe par des départementales et des nationales, que je suppose toutes être bitumées. Comment le vérifier ? Est-ce que vous utilisez d’autres ressources (livres, internet) ? Je me pose notamment la question car Google Maps ne propose pas d’itinéraire pour les vélos par exemple en Italie. Il va falloir que je me débrouille donc autrement dans le futur.
Organisation pendant le voyage Je n’ai pensé à qu’une chose pour l’instant : comment rangez-vous votre vélo lors de vos arrêts ? J’aurai peur de le laisser seulement cinq minutes même cadenassé. Les pneus se retirent en 15 secondes, mais les autres éléments également (il suffit d’avoir la clé Allen).
Enfin vous pouvez me conseiller des sites ou des ouvrages pour préparer ses parcours. J’aimerais également acquérir des connaissances pour le bon gonflage des pneus (je pèse 63 kg sans compter mon matériel) et la charge qu’un vélo peut supporter.
Merci à tous !
15 jours de trek en Norvège Jotunheimen/Rodane English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à deux en Norvège début juillet dans l'idée de voyager à pieds en itinérance pendant 15 jours et en autonomie comme nous aimons le faire (bivouac et transport de la nourriture pour 6-7j.) Nous avons un budget limité et pour éviter tous déplacements superflues j'ai sélectionné la petite ville d'Otta comme point de départ car elle est accessible en train pour une somme modique depuis Oslo d'où nous arriverons en avion, et offre de nombreuses possibilités d'itinéraires entre le parc de Jotunheimen et celui de Rodane. De quoi amplement nous faire marcher 15 jours sans avoir besoin de reprendre le train ou de dormir en ville. Et c'est justement à propos de l'itinéraire que je me permet d'ouvrir ici une discussion.
Nous cherchons à prévoir une boucle qui parte de Otta, passe par le massif de Jotunheimen, repasse par Otta (notamment pour se ravitailler), puis passe par le massif de Rodane avant de retourner à Otta (prendre le train de retour). Je pense que pour écourter la phase d'approche des massifs depuis Otta, nous opterons pour le bus ou le stop si possible. Ensuite, nous souhaitons avancer par les vallées et les cols accessibles mais comme nous serons chargés et dépourvus de matériel d'alpinisme nous souhaitons éviter les secteurs trop difficiles et enneigés.
Quelques questions que je me pose : -A cette période de l'année, quel est l'état de l'enneigement des cols qui permettent de traverser le massif de Jotunheimen d'est en ouest et celui de Rodane du sud au nord? Et y a t'il des zones particulièrement techniques à éviter (hors sommets élevés que nous ne comptons pas grimper de toute façon, ça n'est pas notre objectif). - Connaissez vous des secteurs ou itinéraires particulièrement beaux et agréables à parcourir dans ces massifs ? - Connaissez vous des bourg environnants le massifs où arrivent les bus partant de Otta ? - Savez-vous si il est possible de se procurer des cartouches de gaz pour réchaud à Otta, j'ai vu qu'il y a une station service (statoil), vendent ils habituellement ce genre d'équipement ?
Si vous avez tout autres conseils je suis preneur !
Désolé pour la longueur mais au moins vous avez le contexte, si quelqu'un peut nous éclairer. Merci d'avance!
Nous partons à deux en Norvège début juillet dans l'idée de voyager à pieds en itinérance pendant 15 jours et en autonomie comme nous aimons le faire (bivouac et transport de la nourriture pour 6-7j.) Nous avons un budget limité et pour éviter tous déplacements superflues j'ai sélectionné la petite ville d'Otta comme point de départ car elle est accessible en train pour une somme modique depuis Oslo d'où nous arriverons en avion, et offre de nombreuses possibilités d'itinéraires entre le parc de Jotunheimen et celui de Rodane. De quoi amplement nous faire marcher 15 jours sans avoir besoin de reprendre le train ou de dormir en ville. Et c'est justement à propos de l'itinéraire que je me permet d'ouvrir ici une discussion.
Nous cherchons à prévoir une boucle qui parte de Otta, passe par le massif de Jotunheimen, repasse par Otta (notamment pour se ravitailler), puis passe par le massif de Rodane avant de retourner à Otta (prendre le train de retour). Je pense que pour écourter la phase d'approche des massifs depuis Otta, nous opterons pour le bus ou le stop si possible. Ensuite, nous souhaitons avancer par les vallées et les cols accessibles mais comme nous serons chargés et dépourvus de matériel d'alpinisme nous souhaitons éviter les secteurs trop difficiles et enneigés.
Quelques questions que je me pose : -A cette période de l'année, quel est l'état de l'enneigement des cols qui permettent de traverser le massif de Jotunheimen d'est en ouest et celui de Rodane du sud au nord? Et y a t'il des zones particulièrement techniques à éviter (hors sommets élevés que nous ne comptons pas grimper de toute façon, ça n'est pas notre objectif). - Connaissez vous des secteurs ou itinéraires particulièrement beaux et agréables à parcourir dans ces massifs ? - Connaissez vous des bourg environnants le massifs où arrivent les bus partant de Otta ? - Savez-vous si il est possible de se procurer des cartouches de gaz pour réchaud à Otta, j'ai vu qu'il y a une station service (statoil), vendent ils habituellement ce genre d'équipement ?
Si vous avez tout autres conseils je suis preneur !
Désolé pour la longueur mais au moins vous avez le contexte, si quelqu'un peut nous éclairer. Merci d'avance!
Pérou = Trek uniquement? English translation pending
Bonjour,
Du 1 au 30 Mars j'envisage un petit périple de Lima à La Paz et je me pose des questions:
- Est ce que le sud du Pérou rime forcément avec TREK trek trek? car qui dit trek dit équipement de trek, préparation physique, accompagnement de guides à payer... Je serai au Brésil auparavant et je prévoyais plutôt un bagage léger et un budget pas excessif non plus.. Et puis il y a encore le risque de Pluie à cette saison j'imagine alors faire que du trek...
- On m'a déconseillé d'arriver directement à la Paz en avion car trop en altitude et donc adaptation difficile... Est vraiment si violent que ça ?
- Pour finir, j''hésite un peu car cette zone du Pérou, certe magnifique, doit aussi etre assez touristique.. ? je crains un tourisme à la queueleuleu et folklorisé... un avis là dessus
Merci d'avance, vos conseils et idées sont vraiment les bienvenues !🙂
Du 1 au 30 Mars j'envisage un petit périple de Lima à La Paz et je me pose des questions:
- Est ce que le sud du Pérou rime forcément avec TREK trek trek? car qui dit trek dit équipement de trek, préparation physique, accompagnement de guides à payer... Je serai au Brésil auparavant et je prévoyais plutôt un bagage léger et un budget pas excessif non plus.. Et puis il y a encore le risque de Pluie à cette saison j'imagine alors faire que du trek...
- On m'a déconseillé d'arriver directement à la Paz en avion car trop en altitude et donc adaptation difficile... Est vraiment si violent que ça ?
- Pour finir, j''hésite un peu car cette zone du Pérou, certe magnifique, doit aussi etre assez touristique.. ? je crains un tourisme à la queueleuleu et folklorisé... un avis là dessus
Merci d'avance, vos conseils et idées sont vraiment les bienvenues !🙂
Sud du Mexique à vélo English translation pending
Allo cyclotouristes!
Je vais cette hiver faire du cyclotourisme pour 2-3 mois dans le sud du Mexique (province Oaxaca et Chipas) et un peu au Guatemala.
Je me question à savoir si je devrais apporter mon équipement de camping(tente, matelas de sol et sleeping bag) car j'aime bien avoir cette option quand je voyage à vélo.
N'ayant jamais mis les pieds au Mexique ni au Guatemala, je me demande si le(s) pays est assez sécuritaire pour faire du camping.
Le fait de vouloir faire du camping n'est pas necessairement une question d'économiser des sous mais d'avoir la possibilité de planter ma tente où le paysage est beau et d'être autonome.
Y a-t-il des gens qui l'ont fait et me le recommande ou bien c'est plus ou moins sécuritaire comme type hébergement??
Merci
Découvrir la Namibie en juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur voyage forum, je me lance pour une première discussion😜
Je débute la préparation d'un voyage de trois semaines en Namibie pour Juin 2016.
Nous partons à deux et nous souhaitons louer un 4x4 en alternant camping et quelques lodges. J'ai contacté L'agence African Eagle Namibia, via evaneos.com, en demandant un contact local francophone (mon anglais est encore assez pitoyable...). Je recherche des avis sur ce TO ainsi que des conseils sur les meilleurs guides pouvant nous aider à préparer notre voyage. Nous ne souhaitons pas passer trois semaines avec un guide mais il me paraît indispensable d'être accompagné sur certaines étapes afin de partager un maximum d'expériences.
Si vous avez d'autres TO locaux à me conseiller, je suis preneur.
C'est la première fois que nous partirons en 4x4 et n'étant pas un pro de la mécanique, je ne voudrais pas tout gâcher en tombant sur un TO peu sérieux et du matériel usés...
Merci pour vos réponses
Dolu
Suivre le Lot à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite effectuer une ballade à vélo en juin-juillet 2016 en suivant le Lot pour aller jusqu'à Langon ou Bordeaux. J'aimerai partir soit depuis Mende, soit depuis Figeac. Cela va dépendre des difficultés. En effet j'ai un VTT 29 pouces (donc pas léger) et une remorque dont le poids en charge avoisine les 40 kg (voir photo). Je viens d'effectuer le tour de la Bretagne avec cet équipement. Est-ce que les difficultés sont comparable de Mende ou Figeac jusqu'à Cahors (je sais qu'après c'est faisable) ?
Y a-t-il des campings?
Merci par avance de vos renseignements
Paris - Dijon - Lyon - Agde (Sète) - Toulouse - Bordeaux à vélo English translation pending
Alors, j'avais promis un petit retour :
Ce qu'il y a à savoir tout particulièrement : le canal du rhône à sète qui traverse la petite camargue est absolument extraordinaire pris sur sa rive gauche en arrivant de l'est. Chevaux sauvages, oiseaux pêcheurs, renards et autres compagnons du soir, tous curieux et sympathiques. Vélo et bivouac normalement interdit mais ne prenez pas l'autre rive, qui à l'air plus confortable mais où circulent carrément des camions.
le canal du midi : (agde-carcassone) simple : piste de VTT expert d'un bout à l'autre. Passage en remorque impossible, minimum requis pour les pneus : 38 de large. Impraticable pour les enfants.Très bien dans le genre "rock'roll en solitaire". J'insiste : pneus VTT indispensables sous peine de se retrouver dans le canal si lendemain de pluie.
Le latéral de la garonne (carcassone-bordeaux) : prévoyez la radio, on s'ennuie à mourrir ! Parfait pour les familles ou les débutants qui souhaitent tester leur matériel. Macadam tout le long, vitesse moyenne du débutant 20 km/H
Viarhôna : inachevée, fléchage très approximatif, boussole et gps à prévoir. Bon plan : le camping FLORAL de montélimar, forfait rando à 8,50 et restau sur place.
L'yonne : un enfer pour vtttistes
Le canal de bourgogne : praticable pour tous, moyennant un peu d'effort Bon plan : le camping municipal de saint florentin, pas très loin du départ de Migène : forfait rando 5,60, plage, steak-frite à 6 euros (et super sympas).
Tarascon : camping le tartarin : vaut le coup d'aller au bar si on décide de s'arrêter deux jours. Négocier le forfait si on est seul : 15 euros. Demander Fabien au bar et venir de la part du joueur d'harmonica.
Pour les bivouacs entre lyon et bordeaux par les canaux me contacter avant de payer des tarifs hallucinants dans de pseuso-camping.
C'est tout ce qui me vient dans l'immédiat, bonne route à tous,
Joris.
le canal du midi : (agde-carcassone) simple : piste de VTT expert d'un bout à l'autre. Passage en remorque impossible, minimum requis pour les pneus : 38 de large. Impraticable pour les enfants.Très bien dans le genre "rock'roll en solitaire". J'insiste : pneus VTT indispensables sous peine de se retrouver dans le canal si lendemain de pluie.
Le latéral de la garonne (carcassone-bordeaux) : prévoyez la radio, on s'ennuie à mourrir ! Parfait pour les familles ou les débutants qui souhaitent tester leur matériel. Macadam tout le long, vitesse moyenne du débutant 20 km/H
Viarhôna : inachevée, fléchage très approximatif, boussole et gps à prévoir. Bon plan : le camping FLORAL de montélimar, forfait rando à 8,50 et restau sur place.
L'yonne : un enfer pour vtttistes
Le canal de bourgogne : praticable pour tous, moyennant un peu d'effort Bon plan : le camping municipal de saint florentin, pas très loin du départ de Migène : forfait rando 5,60, plage, steak-frite à 6 euros (et super sympas).
Tarascon : camping le tartarin : vaut le coup d'aller au bar si on décide de s'arrêter deux jours. Négocier le forfait si on est seul : 15 euros. Demander Fabien au bar et venir de la part du joueur d'harmonica.
Pour les bivouacs entre lyon et bordeaux par les canaux me contacter avant de payer des tarifs hallucinants dans de pseuso-camping.
C'est tout ce qui me vient dans l'immédiat, bonne route à tous,
Joris.
Sac à dos pour tour du monde: choix de taille English translation pending
Bonjour,
Je voudrais m'acheter un sac à dos deuter Quantum. Mais j'hésite entre les 2 tailles SL 55 ou 60. Je sais que la différence est très minime mais jpréfère être sure vu le prix et demander votre avis. J'ai testé avec des sacs poubelles, rempli les 55 à quelque chose près. Du coup j'étais plus sur le 60. Mais d'un autre côté j'ai 10 litres que jpeux rajouter si j'achète des trucs sur place.
Qu'en pensez vous ?
Merci pour vos réponses.
Je voudrais m'acheter un sac à dos deuter Quantum. Mais j'hésite entre les 2 tailles SL 55 ou 60. Je sais que la différence est très minime mais jpréfère être sure vu le prix et demander votre avis. J'ai testé avec des sacs poubelles, rempli les 55 à quelque chose près. Du coup j'étais plus sur le 60. Mais d'un autre côté j'ai 10 litres que jpeux rajouter si j'achète des trucs sur place.
Qu'en pensez vous ?
Merci pour vos réponses.
Conseils trek pour un débutant English translation pending
Bonsoir a toutes, tous,
Voilà , j aime bien marcher , je pratique peu encore, et donc je ne suis pas expérimenté, ni sportif .
J'aimerais progresser, je reve de faire des randos dans de beaux paysages, voire mes des treks de plusieurs jours, mais bon, je suis tres loin d'avoir le niveau
j en viens a ma question ,
je voudrais juste vos conseils, dois je m entrainer, faut il un entrainement regulier toute l année ( en avoir le temps )
et niveaux matériels, quels chaussures me conseiller vous
🙂
Merci d avance
Richard
Voilà , j aime bien marcher , je pratique peu encore, et donc je ne suis pas expérimenté, ni sportif .
J'aimerais progresser, je reve de faire des randos dans de beaux paysages, voire mes des treks de plusieurs jours, mais bon, je suis tres loin d'avoir le niveau
j en viens a ma question ,
je voudrais juste vos conseils, dois je m entrainer, faut il un entrainement regulier toute l année ( en avoir le temps )
et niveaux matériels, quels chaussures me conseiller vous
🙂
Merci d avance
Richard
Cartouches de gaz facilement trouvables en Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde :) y a une seule chose indispensable qu'il me faut quand je suis en vacances c'est un bon café quand j'en ai envie ;) DONC MA QUESTION EST
Est ce que les Cartouches de gaz sont facilement trouvables en Thaïlande ?
depuis toujours j'ai ma petite cafetière italienne qui est avec moi et mon réchaud camping gaz ( Italie, Portugal, Espagne, Corse, Grèce, Afrique du sud et même Abu Dhabi ) pour les vacances ... si à 4h du matin je veux me faire un café au bord d'un lac, de la mer , au réveil .... j'adore ...
pour le reste des repas pas de soucis .. immersion totale ... MAIS pas pour le café lol
Quand est il de la Thaïlande ?
pour le reste des repas pas de soucis .. immersion totale ... MAIS pas pour le café lol
Quand est il de la Thaïlande ?
Roscoff - Hendaye à vélo English translation pending
Bonjour à tous en juin je compte partir de Agneaux (Manche) en direction de Roscoff et ensuite prendre la direction de Hendaye. Je souhaiterai avoir des informations sur les différents support cartes etc...., les possibilités d’hébergement en camping mais aussi en gites d'étape une fois par semaine pour la lessive et autre. Je n'ai pas de GPS et ne compte pas m'en procurer pour l'instant. Cet année sera une année de préparation et de test (matériel, équipement, rythme, organisations, capacités physique.) car en 2016 je projette de partir du Mt St Michel en direction du Monte Gargano dans le sud est de l'Italie en passant par Turin, Assise et Rome. Dans mon idée c'est de suivre le chemin de St Michel, le chemin de St François d'Assises et la Fransigéna par la route bien entendu) Concernant ce parcours toutes les infos sont les bienvenues. Merci pour vos réponses et surtout conseils. François
Randonnée en autonomie au Kirghizistan: quelle saison? English translation pending
Bonjour,
Cette année j'ai deux mois de libres pour m'adonner à la randonnée : juin et septembre! Seulement il faut choisir, c'est l'un ou l'autre... Question climat, le choix est potentiellement important!
J'aurais aimé avoir des conseils sur la période la plus adaptée pour me rendre au Kirghizistan, en fonction de ma façon de voyager.
J'avais donc dans l'idée de partir en autonomie (tente 3 saisons, sac de couchage -15/-20) et de randonner à chaque fois quelques jours dans les quelques zones montagneuses qui m'intéressent, à savoir :
- dans l'Alataou directement au sud de Bichkek, - au sud de Karakol (Terksei Alataou), passer par les cols d'Ala-Köl et Teleti par exemple - au sud du lac de Song-Koul
A chaque fois, je ne compte pas dépasser les 4000m. Mon objectif n'est clairement pas de faire de l'alpinisme. Je ne souhaite pas m'encombrer de matériel pour l'hiver qui alourdirait considérablement le sac à dos.
Ayant le mois de juin ou de septembre pour faire se voyage, lequel dois-je choisir? Y a-t-il des risques importants de chutes de neige à ces périodes? Y a-t-il tout simplement encore trop de neige?
Merci d'avance! Valérian
Cette année j'ai deux mois de libres pour m'adonner à la randonnée : juin et septembre! Seulement il faut choisir, c'est l'un ou l'autre... Question climat, le choix est potentiellement important!
J'aurais aimé avoir des conseils sur la période la plus adaptée pour me rendre au Kirghizistan, en fonction de ma façon de voyager.
J'avais donc dans l'idée de partir en autonomie (tente 3 saisons, sac de couchage -15/-20) et de randonner à chaque fois quelques jours dans les quelques zones montagneuses qui m'intéressent, à savoir :
- dans l'Alataou directement au sud de Bichkek, - au sud de Karakol (Terksei Alataou), passer par les cols d'Ala-Köl et Teleti par exemple - au sud du lac de Song-Koul
A chaque fois, je ne compte pas dépasser les 4000m. Mon objectif n'est clairement pas de faire de l'alpinisme. Je ne souhaite pas m'encombrer de matériel pour l'hiver qui alourdirait considérablement le sac à dos.
Ayant le mois de juin ou de septembre pour faire se voyage, lequel dois-je choisir? Y a-t-il des risques importants de chutes de neige à ces périodes? Y a-t-il tout simplement encore trop de neige?
Merci d'avance! Valérian
Maroc à moto English translation pending
Bonjour la communauté, voila je voudrais partir de Belgique a moto, traverser la France, l'Espagne, et aller au Maroc, en préparatif d'un futur "tour du monde", je voudrais savoir si il faut des papiers spéciaux pour la moto (style passeport moto avec l automobile club, ceci dit très cher, donc je voudrais éviter), visa...? Quelle traversé? Algeciras--Ceuta ou Algeciras--Tanger ou a partir de Tarifa?? Que va t on me demander comme papiers a la douane espagnole et a la douane Marocaine? Si des motivés pour partir avec ne pas hésiter, je ne sais pas encore les dates. J'ai une XT600e, quel conseil me donneriez vous pour l'équipement (pneus sachant que la France et l'Espagne seront des routes goudronnés et le Maroc de la piste, je pense a des mixtes, outils, genre de panne, tente... Enfin tout les bons trucs) je pensais aux trails max de Dunlop ou Metzeler Enduro 3?Merci et ON THE ROAD AGAIN!!🙂🙂🙂
Conseil pour achat vélo randonnée English translation pending
Bonjour aux spécialistes,
J'arrête le jogging intensif à 60 ans pour me consacrer tranquillement à la randonnée (ou les ballades) à vélo. En France d'abord. J'envisage l'achat chez Rando-Cycles à Paris du modèle Camper (1500€) nu soit 1700€ avec équipement grosso modo (site sur internet). Que pensez-vous de ce choix? C'est une somme importante et je ne voudrais pas découvrir à l'usage que je me suis trompé! Ou bien vaut-il mieux démarrer avec un vélo d'occasion? Mais je dois dire que je crains l'arnaque... Si j'étais riche je n'hésiterais pas à m'offrir le Koga Randonneur mais je ne suis pas riche. Et d'occasion, ça n'existe pas, semble t-il. Que penser du Fahrrad T700 ou 400? D'un Giant Expedition? Un bon vélo costaud et de qualité pour démarrer autour des 700/800€ me conviendrait...si vous avez ça en magasin. Merci pour vos conseils d'expert. Jean8
J'arrête le jogging intensif à 60 ans pour me consacrer tranquillement à la randonnée (ou les ballades) à vélo. En France d'abord. J'envisage l'achat chez Rando-Cycles à Paris du modèle Camper (1500€) nu soit 1700€ avec équipement grosso modo (site sur internet). Que pensez-vous de ce choix? C'est une somme importante et je ne voudrais pas découvrir à l'usage que je me suis trompé! Ou bien vaut-il mieux démarrer avec un vélo d'occasion? Mais je dois dire que je crains l'arnaque... Si j'étais riche je n'hésiterais pas à m'offrir le Koga Randonneur mais je ne suis pas riche. Et d'occasion, ça n'existe pas, semble t-il. Que penser du Fahrrad T700 ou 400? D'un Giant Expedition? Un bon vélo costaud et de qualité pour démarrer autour des 700/800€ me conviendrait...si vous avez ça en magasin. Merci pour vos conseils d'expert. Jean8
Trekking Mera Peak seul English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs recherches, j'ai trouvé bcp de messages avec des avis bien différents.
Je souhaite faire le trekking du Mera Peak, mais je ne sais pas si mon budget me permettra de prendre un guide.
Les avis sont partagés soit on peu lire que c'est de la folie, soit qu'il est complètement envisageable de le faire seul.
J'ai fait il y a 2 ans camp de base de l'Annapurna ainsi que les Lacs de Gokyo et le Kala Pathar (5550 m) l'année dernière, suis partis seul et je ne regrette vraiment rien. Aucunes difficultés majeures, tjs du monde sur les chemins.
Le trek du Mera Peak peut il se faire ds le même esprit ?
Je suis preneur d'infos.
Merci.
Après plusieurs recherches, j'ai trouvé bcp de messages avec des avis bien différents.
Je souhaite faire le trekking du Mera Peak, mais je ne sais pas si mon budget me permettra de prendre un guide.
Les avis sont partagés soit on peu lire que c'est de la folie, soit qu'il est complètement envisageable de le faire seul.
J'ai fait il y a 2 ans camp de base de l'Annapurna ainsi que les Lacs de Gokyo et le Kala Pathar (5550 m) l'année dernière, suis partis seul et je ne regrette vraiment rien. Aucunes difficultés majeures, tjs du monde sur les chemins.
Le trek du Mera Peak peut il se faire ds le même esprit ?
Je suis preneur d'infos.
Merci.
Trek du Choquequirao (Pérou) et Takesi (Bolivie) English translation pending
Bonjour
Apres avoir lançer une recherche 😉 ( c' est preventif ... ) sur ce sujet j' ai deja qqs renseignements .
Cependant j' aimerai bien avoir l' avis de personnes qui en reviennent recemment : toujours possibilités d' y manger , camping pour dormir , Bus a l' aller et au retour ?
Idem pour le trek de Takesi au départ de la PAZ .
Merci d' avance a ceux qui auront pris la peine de repondre 😏
Ps : une bonne adresse pour dormir a Cusco et la paz ?
Sur quel glacier randonner en Norvège? English translation pending
Bonjour à tous,
En épluchant les différents guides en ma possession, il y'a de très nombreux glaciers sur lesquels randonner en Norvège. Si vous ne deviez en faire qu'un seul, lequel feriez vous ? Si vous avez un retour d'expérience (prix, durée, difficulté etc...), je suis preneuse ! Merci.
En épluchant les différents guides en ma possession, il y'a de très nombreux glaciers sur lesquels randonner en Norvège. Si vous ne deviez en faire qu'un seul, lequel feriez vous ? Si vous avez un retour d'expérience (prix, durée, difficulté etc...), je suis preneuse ! Merci.
Différences de sécurité des réserves au Kenya/Afrique du Sud English translation pending
Bonjour, j'ai fait un voyage au Kenya il y a de nombreuses années et j'ai décidé de retourner en Afrique l'an prochain. L'Afrique du sud m'intéresse mais une chose m'étonne : la plupart des voyagistes proposent des circuits individuels avec location de voiture à l'intérieur des réserves.
La question est donc : pourquoi est-il possible de visiter les réserves avec son propre véhicule en Afrique du sud et pas au Kenya ou en Tanzanie qui sont des pays où le chauffeur-guide est fortement conseillé ?
(Tant pour la sécurité que pour la vue des animaux)
Les animaux sont-ils plus nombreux et plus faciles à voir dans le parc Kruger qu'au Mara qu'il n'y a pas besoin de guide ?
Sont-ils plus gentils ? J'ai le souvenirs de babouins très agressifs au Kenya qui s'étaient jetés sur notre voiture à le recherche de nourriture et heureusement que nous avions eu le temps de remonter les vitres ! Quand je vois les véhicules découverts d'AFS je me pose des questions.
Les animaux sont-ils plus nombreux et plus faciles à voir dans le parc Kruger qu'au Mara qu'il n'y a pas besoin de guide ?
Sont-ils plus gentils ? J'ai le souvenirs de babouins très agressifs au Kenya qui s'étaient jetés sur notre voiture à le recherche de nourriture et heureusement que nous avions eu le temps de remonter les vitres ! Quand je vois les véhicules découverts d'AFS je me pose des questions.
Pratique: En route lors d'un tour du monde English translation pending
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du monde>> En route1- Planning d'avant départ
Pour une idée des choses à faire ou à voir avant de partir, voici d'abord un petit récapitulatif:
1 - Si pendant le voyage vous devez avoir une activité physique (trek, plongée...), voire technique (bateau, mécanique...), prévoyez un petit entraînement ou quelques "révisions". Idem au niveau des langues, notamment bien sûr de l'anglais sans qui votre voyage risque parfois de se compliquer.
2 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix).
3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée et pensez à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
4 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
5 - Recueillez toutes les infos et témoignages nécessaires à la préparation du voyage, y compris et surtout sur le plan pratique, et élaborez la trame de votre itinéraire.
6 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
7 - Établissez assez clairement votre budget tour du monde et la forme de vos devises, le coût du voyage mais également les dépenses (et éventuellement entrées) générées chez-vous pendant votre absence. Utile de savoir aussi où et comment se faire envoyer de l'argent à l'étranger et d'avoir quelqu'un de confiance qui puisse effectuer ce type d'opération (lui expliquer comment faire). Prévenez votre banque de votre projet.
8 - Sur le plan pratique et financier, prévoyez tout ce qu'il peut se passer pendant votre absence et les conséquences (factures, échéances, etc...). Si c'est envisagé, n'attendez pas le dernier moment pour louer votre logement, vendre votre véhicule ou tout autre bien.
9 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
10 - Le problème des visas et de leurs validités devant théoriquement se poser, agissez judicieusement. Prenez depuis chez-vous ceux qui à ce niveau ne posent pas de problèmes et ayez une idée sur les lieux d'obtention et les coûts pour ceux que vous prendrez ensuite. Même chose d'une certaine façon pour ce qui concerne le transport aérien.
11 - Si vous pensez travailler en route, pensez aux documents dont vous aurez besoin (ne serait-ce souvent qu'un CV en anglais et des cartes de visite) et ayez une première idée de ce que vous voulez faire, et où. Vous pouvez aussi commencer à chercher avant le départ.
12 - En cas de projet sponsorisé, ou si vous souhaitez écrire un bouquin, etc, ne laissez rien au hasard sur les actions à mener avant, pendant et après le voyage.
13 - Même si vous n'êtes pas un accro de l'Internet, prenez bien sûr une adresse e-mail qui vous permettra de récupérer facilement partout dans le monde votre courrier. Communiquez-là, et éventuellement faites vous aussi une liste des cyber-cafés que vous pourrez trouver en route.
14 - Important, cherchez quelqu'un de confiance qui puisse vous servir de relais en France et gérer certaines choses pendant votre absence. Si la personne est de plus internaute, les contacts via e-mail faciliteront d'autant les choses et elle pourra servir d'intermédiaire avec l'entourage non connecté.
15 - Si vous souhaitez faciliter votre retour, prévenez vos proches assez longtemps à l'avance et pensez ensuite à garder contacts avec eux (indiquez-leur aussi comment vous joindre). Rendez une petite visite à certains avant de partir ou mieux organisez une fête d'avant départ.
16 - Si vous travaillez avant et après le voyage, ménagez-vous un peu de répits. Évitez de partir le lendemain de la cessation de votre activité pour rentrer la veille de la reprise.
17 - Si besoin est, cherchez longtemps à l'avance vos coéquipiers.
18 - Enfin envisagez déjà un peu ce que vous allez faire au retour.
2- En route
2.1- Psychologie et voyage
Si l'aspect pratique du voyage (gestion du budget, transports, etc) est évidemment important pour la réussite d'un tour du monde, la spécificité d'un tel voyage nécessite aussi de prendre en compte la "composante psychologique" des participants. Plusieurs considérations sont ainsi à retenir: le rythme, le stress et le choc culturel des lieux visités, l'ennui et/ou la tension entre voyageurs, le contact avec les proches. Bref, autant être serein si on veut faire un bon et beau voyage...
2.2- Le bon rythme
Prendre son temps
Essentiel lors d'un voyage longue durée, surtout solitaire, que de trouver son propre rythme afin d'éviter au mieux fatigues, problèmes de santé, voire "coups de blues". Première chose, n'oubliez pas que vous avez le temps. Donc, pas de précipitations ni de stress inutiles dans votre programme. Rester souvent de 2 à 5 jours dans un même lieu permet de se ménager au cours d'un long périple. De plus, en prenant votre temps, vous apprécierez et découvrirez mieux les choses et les gens. Et si vous vous plaisez quelque part, prolongez y votre séjour. D'ailleurs, pour un long voyage, il n'est pas recommandé de rester trop longtemps dans un lieu ou un pays dans lequel on n'est pas bien; la perception négative de l'environnement pouvant se propager à la suite du trajet.
Se ménager
Contrairement aux voyages de quelques jours où l'on sait que l'on pourra se refaire une santé sous peu, en longue durée il faut rester vigilant au niveau justement de la santé en se soignant au plus vite, de sa forme en se ménageant des périodes de répits, de son confort matériel et psychologique en choisissant de temps à autres le bon hôtel, le bon resto et l'endroit (ou le pays) "confortable" dans lequel on dispose de repères et où on se sent bien.
S'organiser
Mieux vaut faire aussi les activités les plus difficiles (certains treks par exemple) en début de voyage lorsque l'on est au top de sa forme ou après une période de repos. De même, autant faire ou visiter les choses qui tiennent le plus à coeur en arrivant dans un endroit ou un pays, cela évitera toujours les regrets si pour une raison ou une autre on doit changer son planning par la suite.
Stress, choc culturel, ennui et tensions
Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. De même, si la nouveauté et l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent généralement la première source de désagrément, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours.
2.3- Garder le contact
Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage au long-cours: garder le contact avec ses proches. Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis lors d'un voyage. Finis les courriers en Poste Restante ou aux hôtels, les fax et même le téléphone hors de prix qui a du mal à passer. Le mail, les "messengers" avec ou sans vidéo, le téléphone par Internet (voire pour certains via son portable), la multiplication des lieux de connections à petits prix, font que le contact n'est plus du tout compliqué.
Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher. Et puis bien sûr faites profiter vos proches de votre voyage, un petit blog et des photos numériques à faire passer feront toujours le plus grand plaisir...
3- Quelques questions pratiques
Plusieurs situations - ou questions - assez courantes rencontrées par le voyageur longue durée.
3.1- Billet de continuation
Certains pays peuvent poser problèmes si l'on ne dispose pas d'un titre de transport pour sortir du pays, cela aussi bien lors de la demande d'un visa qu'à la frontière. Parfois, si vous montrez que vous disposez d'assez d'argent et expliquez que vous continuez vers un autre pays, les choses peuvent s'arranger.
Toutefois, s'il y a refus, la solution reste d'acheter un billet d'avion plein tarif pour une destination proche... qu'au final vous n'utiliserez pas (puisqu'il s'agit juste pour vous de pouvoir entrer dans le pays grâce à lui). En cas de non utilisation, celui-ci vous sera en effet remboursé sur votre compte bancaire sans pénalités (l'une des caractéristiques principales des pleins tarifs), avec juste quelques frais de dossier. Seul inconvénient, cela peut parfois prendre du certain temps et donc immobiliser une certaine somme. Autre possibilité, souvent plus simple, acheter un billet de train ou de bus pour le pays voisin.
3.2- Obtention de visas en route
De la même façon que pour les billets d'avion, l'obtention des visas est une question qui revient souvent chez les voyageurs aux longs-court. En clair: "dois-je les prendre avant de partir ou en cours de route ?".
Se renseigner avant
Selon son périple, déjà bien se renseigner avant sur les nécessités et les possibilités d'obtention sur place. Sur l'ensemble les visas concernent surtout l'Asie, le Moyen-Orient et une large partie de l'Afrique. Mais comme toujours mieux vaut faire simple et prendre le plus de visas possibles avant son départ.
A prendre en route
Toutefois, vous ne pourrez le plus souvent prévoir vos visas que pour les pays à visiter sous trois mois (sous peine que ceux-ci deviennent alors périmés); au delà il faudra donc les prendre en route.
Par rapport à cela, sachez déjà que peu de pays disposent de représentations dans tous les pays du monde; donc informez-vous, le long de votre trajet, sur l'existence des consulats des pays à visiter. A signaler que ce n'est pas parce ce que deux pays sont voisins qu'ils disposent forcément de représentations diplomatiques (exemple: Liban et Israël). Dès lors, si vous n'êtes qu'à quelques semaines d'entrer dans un pays, demandez son visa à la première représentation que vous trouverez. Sachez toutefois que, comme en France, cela peut prendre un certain temps; d'où l'intérêt d'effectuer les démarches dans une région où l'on compte séjourner plusieurs jours. C'est ainsi que concrètement de nombreux voyageurs prennent leurs visas pour le reste de l'Asie à Bangkok. Et en dernier recours, si vous êtes un peu perdu essayez de passer via une agence de voyages locale qui, moyennant finances, pourra le plus souvent vous aider. Mais dans tous les cas, n'attendez jamais le dernier moment...
3.3- Passages de frontières
A priori assez nombreuses pour celui qui part longtemps que le nombre de frontières qu'il devra franchir au cours de son périple. Si en Europe et quelques autres pays cela ne demeure souvent qu'une simple formalité, c'est loin dans être le cas partout ailleurs...
3.4- Envoi d'argent, vols et pertes
Règle évidente, n'attendez pas le dernier moment pour vous faire envoyer des sous. La carte bancaire reste l'idéal pour se faire dépanner. Le transfert s'effectuant directement sur votre compte vous n'aurez pas à chercher une banque ou un organisme local pour réceptionner le virement. A éviter par contre dans tous les cas l'envoie de cash par courrier (très nombreux risques) et les mandats postaux (pas toujours sûrs d'arriver).
En dernier recours, sachez que vous pouvez toujours faire appel aux représentations consulaires de votre pays qui, uniquement après accord et virement d'un proche, vous aideront en servant d'intermédiaires.
3.5- Renouvellement de passeport
En cas de perte, de fin de validité ou même de renouvellement lorsqu'il est plein, les consulats français à l'étranger ne délivrent plus désormais de passeport d'une validité supérieur à 6 mois aux Français de passage. Et cela suite à une loi entrée en vigueur en 2002. D'où maintenant l'intérêt si l'on part longtemps de prévoir en conséquence. Mais cela dit, avec la validité désormais de 10 ans d'un passeport, hormis en cas de vol, la question ne se pose plus vraiment.
3.6- Surplus de bagages
A la longue votre sac risque fort de déborder de souvenirs et autres achats effectués en route, sans parler des affaires dont on n'a plus besoin au fil du temps. Dans ce dernier cas, on peut essayer la revente; des fringues aux guides de voyages, tout peut trouver acquéreur. Au delà des boutiques et autres marchés, vous pouvez passer des annonces dans vos hôtels.
Reste aussi la possibilité de réexpédier chez soi son surplus, soit par la poste (privilégiez comme pour le courrier les pays où les prix sont intéressants), par voie maritime (pour du volume) et à l'occasion par avion (cher). Vous pouvez aussi confier vos affaires en sus à un compagnon de route sur le départ ou mieux à vos proches si ceux-ci viennent vous voir pendant le voyage. A l'inverse n'espérez pas trop qu'un inconnu se charge de vos bagages dans un aéroport (à éviter de votre côté également pour des raisons de sécurité).
3.7- Photos et diapos
Avec le développement du numérique, la question ne se pose plus désormais pour nombre de voyageurs. Il faudra juste de se connecter de temps à autres à Internet pour mettre ses photos en ligne ou les envoyer par mail à leurs proches. Sans parler des possibilités de stockages qu'offrent en plus les clés USB ou les cartes mémoires.
Quant aux autres, doit-on faire développer en route ou attendre le retour ? De façon générale, autant éviter les laboratoires de nombreux pays pas toujours au top en matière de qualité (reste quand même les autres et les bonnes adresses). Sans oublier qu'il faudra ensuite les garder avec soi ou les retourner chez soi. Donc, le mieux reste souvent de renvoyer les films à quelqu'un qui s'occupera du développement et pourra vous donner de plus son avis sur le rendu.
4- Au retour d'un tour du monde
Un autre monde ! Aux dires de beaucoup, après un tour du monde, une réadaptation est souvent nécessaire. Ne serait déjà que parce que si l'on a vécu plein de choses, on a souvent l'impression que pendant son absence, chez-soi et dans son entourage, "rien n'a vraiment changé". On est de plus déconnecté de ce monde que l'on a quitté plusieurs mois auparavant et que l'on doit apprendre à se réapproprier petit à petit.
On peut bien sûr reprendre son travail ou chercher du boulot, mais avant de se remettre dans le bain il faudra souvent bien compter un ou deux mois. D'ailleurs il peut être utile de prendre encore quelques jours de vacances chez soi avant de réattaquer. Et puis avoir encore un peu d'argent au retour facilitera d'autant la "réintégration".
En attendant, nombre de voyageurs au long-cours disent qu'une telle expérience vous change. Ou en tous cas change la perception que l'on peut avoir sur le monde qui nous entoure et permet de relativiser sur bien des points. Bref, si l'on a découvert le monde on s'est aussi souvent (re)découvert soi-même...
- © VoyageForum -
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du monde>> En route1- Planning d'avant départ
Pour une idée des choses à faire ou à voir avant de partir, voici d'abord un petit récapitulatif:
1 - Si pendant le voyage vous devez avoir une activité physique (trek, plongée...), voire technique (bateau, mécanique...), prévoyez un petit entraînement ou quelques "révisions". Idem au niveau des langues, notamment bien sûr de l'anglais sans qui votre voyage risque parfois de se compliquer.
2 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix).
3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée et pensez à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
4 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
5 - Recueillez toutes les infos et témoignages nécessaires à la préparation du voyage, y compris et surtout sur le plan pratique, et élaborez la trame de votre itinéraire.
6 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
7 - Établissez assez clairement votre budget tour du monde et la forme de vos devises, le coût du voyage mais également les dépenses (et éventuellement entrées) générées chez-vous pendant votre absence. Utile de savoir aussi où et comment se faire envoyer de l'argent à l'étranger et d'avoir quelqu'un de confiance qui puisse effectuer ce type d'opération (lui expliquer comment faire). Prévenez votre banque de votre projet.
8 - Sur le plan pratique et financier, prévoyez tout ce qu'il peut se passer pendant votre absence et les conséquences (factures, échéances, etc...). Si c'est envisagé, n'attendez pas le dernier moment pour louer votre logement, vendre votre véhicule ou tout autre bien.
9 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
10 - Le problème des visas et de leurs validités devant théoriquement se poser, agissez judicieusement. Prenez depuis chez-vous ceux qui à ce niveau ne posent pas de problèmes et ayez une idée sur les lieux d'obtention et les coûts pour ceux que vous prendrez ensuite. Même chose d'une certaine façon pour ce qui concerne le transport aérien.
11 - Si vous pensez travailler en route, pensez aux documents dont vous aurez besoin (ne serait-ce souvent qu'un CV en anglais et des cartes de visite) et ayez une première idée de ce que vous voulez faire, et où. Vous pouvez aussi commencer à chercher avant le départ.
12 - En cas de projet sponsorisé, ou si vous souhaitez écrire un bouquin, etc, ne laissez rien au hasard sur les actions à mener avant, pendant et après le voyage.
13 - Même si vous n'êtes pas un accro de l'Internet, prenez bien sûr une adresse e-mail qui vous permettra de récupérer facilement partout dans le monde votre courrier. Communiquez-là, et éventuellement faites vous aussi une liste des cyber-cafés que vous pourrez trouver en route.
14 - Important, cherchez quelqu'un de confiance qui puisse vous servir de relais en France et gérer certaines choses pendant votre absence. Si la personne est de plus internaute, les contacts via e-mail faciliteront d'autant les choses et elle pourra servir d'intermédiaire avec l'entourage non connecté.
15 - Si vous souhaitez faciliter votre retour, prévenez vos proches assez longtemps à l'avance et pensez ensuite à garder contacts avec eux (indiquez-leur aussi comment vous joindre). Rendez une petite visite à certains avant de partir ou mieux organisez une fête d'avant départ.
16 - Si vous travaillez avant et après le voyage, ménagez-vous un peu de répits. Évitez de partir le lendemain de la cessation de votre activité pour rentrer la veille de la reprise.
17 - Si besoin est, cherchez longtemps à l'avance vos coéquipiers.
18 - Enfin envisagez déjà un peu ce que vous allez faire au retour.
2- En route
2.1- Psychologie et voyage
Si l'aspect pratique du voyage (gestion du budget, transports, etc) est évidemment important pour la réussite d'un tour du monde, la spécificité d'un tel voyage nécessite aussi de prendre en compte la "composante psychologique" des participants. Plusieurs considérations sont ainsi à retenir: le rythme, le stress et le choc culturel des lieux visités, l'ennui et/ou la tension entre voyageurs, le contact avec les proches. Bref, autant être serein si on veut faire un bon et beau voyage...
2.2- Le bon rythme
Prendre son temps
Essentiel lors d'un voyage longue durée, surtout solitaire, que de trouver son propre rythme afin d'éviter au mieux fatigues, problèmes de santé, voire "coups de blues". Première chose, n'oubliez pas que vous avez le temps. Donc, pas de précipitations ni de stress inutiles dans votre programme. Rester souvent de 2 à 5 jours dans un même lieu permet de se ménager au cours d'un long périple. De plus, en prenant votre temps, vous apprécierez et découvrirez mieux les choses et les gens. Et si vous vous plaisez quelque part, prolongez y votre séjour. D'ailleurs, pour un long voyage, il n'est pas recommandé de rester trop longtemps dans un lieu ou un pays dans lequel on n'est pas bien; la perception négative de l'environnement pouvant se propager à la suite du trajet.
Se ménager
Contrairement aux voyages de quelques jours où l'on sait que l'on pourra se refaire une santé sous peu, en longue durée il faut rester vigilant au niveau justement de la santé en se soignant au plus vite, de sa forme en se ménageant des périodes de répits, de son confort matériel et psychologique en choisissant de temps à autres le bon hôtel, le bon resto et l'endroit (ou le pays) "confortable" dans lequel on dispose de repères et où on se sent bien.
S'organiser
Mieux vaut faire aussi les activités les plus difficiles (certains treks par exemple) en début de voyage lorsque l'on est au top de sa forme ou après une période de repos. De même, autant faire ou visiter les choses qui tiennent le plus à coeur en arrivant dans un endroit ou un pays, cela évitera toujours les regrets si pour une raison ou une autre on doit changer son planning par la suite.
Stress, choc culturel, ennui et tensions
Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. De même, si la nouveauté et l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent généralement la première source de désagrément, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours.
2.3- Garder le contact
Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage au long-cours: garder le contact avec ses proches. Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis lors d'un voyage. Finis les courriers en Poste Restante ou aux hôtels, les fax et même le téléphone hors de prix qui a du mal à passer. Le mail, les "messengers" avec ou sans vidéo, le téléphone par Internet (voire pour certains via son portable), la multiplication des lieux de connections à petits prix, font que le contact n'est plus du tout compliqué.
Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher. Et puis bien sûr faites profiter vos proches de votre voyage, un petit blog et des photos numériques à faire passer feront toujours le plus grand plaisir...
3- Quelques questions pratiques
Plusieurs situations - ou questions - assez courantes rencontrées par le voyageur longue durée.
3.1- Billet de continuation
Certains pays peuvent poser problèmes si l'on ne dispose pas d'un titre de transport pour sortir du pays, cela aussi bien lors de la demande d'un visa qu'à la frontière. Parfois, si vous montrez que vous disposez d'assez d'argent et expliquez que vous continuez vers un autre pays, les choses peuvent s'arranger.
Toutefois, s'il y a refus, la solution reste d'acheter un billet d'avion plein tarif pour une destination proche... qu'au final vous n'utiliserez pas (puisqu'il s'agit juste pour vous de pouvoir entrer dans le pays grâce à lui). En cas de non utilisation, celui-ci vous sera en effet remboursé sur votre compte bancaire sans pénalités (l'une des caractéristiques principales des pleins tarifs), avec juste quelques frais de dossier. Seul inconvénient, cela peut parfois prendre du certain temps et donc immobiliser une certaine somme. Autre possibilité, souvent plus simple, acheter un billet de train ou de bus pour le pays voisin.
3.2- Obtention de visas en route
De la même façon que pour les billets d'avion, l'obtention des visas est une question qui revient souvent chez les voyageurs aux longs-court. En clair: "dois-je les prendre avant de partir ou en cours de route ?".
Se renseigner avant
Selon son périple, déjà bien se renseigner avant sur les nécessités et les possibilités d'obtention sur place. Sur l'ensemble les visas concernent surtout l'Asie, le Moyen-Orient et une large partie de l'Afrique. Mais comme toujours mieux vaut faire simple et prendre le plus de visas possibles avant son départ.
A prendre en route
Toutefois, vous ne pourrez le plus souvent prévoir vos visas que pour les pays à visiter sous trois mois (sous peine que ceux-ci deviennent alors périmés); au delà il faudra donc les prendre en route.
Par rapport à cela, sachez déjà que peu de pays disposent de représentations dans tous les pays du monde; donc informez-vous, le long de votre trajet, sur l'existence des consulats des pays à visiter. A signaler que ce n'est pas parce ce que deux pays sont voisins qu'ils disposent forcément de représentations diplomatiques (exemple: Liban et Israël). Dès lors, si vous n'êtes qu'à quelques semaines d'entrer dans un pays, demandez son visa à la première représentation que vous trouverez. Sachez toutefois que, comme en France, cela peut prendre un certain temps; d'où l'intérêt d'effectuer les démarches dans une région où l'on compte séjourner plusieurs jours. C'est ainsi que concrètement de nombreux voyageurs prennent leurs visas pour le reste de l'Asie à Bangkok. Et en dernier recours, si vous êtes un peu perdu essayez de passer via une agence de voyages locale qui, moyennant finances, pourra le plus souvent vous aider. Mais dans tous les cas, n'attendez jamais le dernier moment...
3.3- Passages de frontières
A priori assez nombreuses pour celui qui part longtemps que le nombre de frontières qu'il devra franchir au cours de son périple. Si en Europe et quelques autres pays cela ne demeure souvent qu'une simple formalité, c'est loin dans être le cas partout ailleurs...
3.4- Envoi d'argent, vols et pertes
Règle évidente, n'attendez pas le dernier moment pour vous faire envoyer des sous. La carte bancaire reste l'idéal pour se faire dépanner. Le transfert s'effectuant directement sur votre compte vous n'aurez pas à chercher une banque ou un organisme local pour réceptionner le virement. A éviter par contre dans tous les cas l'envoie de cash par courrier (très nombreux risques) et les mandats postaux (pas toujours sûrs d'arriver).
En dernier recours, sachez que vous pouvez toujours faire appel aux représentations consulaires de votre pays qui, uniquement après accord et virement d'un proche, vous aideront en servant d'intermédiaires.
3.5- Renouvellement de passeport
En cas de perte, de fin de validité ou même de renouvellement lorsqu'il est plein, les consulats français à l'étranger ne délivrent plus désormais de passeport d'une validité supérieur à 6 mois aux Français de passage. Et cela suite à une loi entrée en vigueur en 2002. D'où maintenant l'intérêt si l'on part longtemps de prévoir en conséquence. Mais cela dit, avec la validité désormais de 10 ans d'un passeport, hormis en cas de vol, la question ne se pose plus vraiment.
3.6- Surplus de bagages
A la longue votre sac risque fort de déborder de souvenirs et autres achats effectués en route, sans parler des affaires dont on n'a plus besoin au fil du temps. Dans ce dernier cas, on peut essayer la revente; des fringues aux guides de voyages, tout peut trouver acquéreur. Au delà des boutiques et autres marchés, vous pouvez passer des annonces dans vos hôtels.
Reste aussi la possibilité de réexpédier chez soi son surplus, soit par la poste (privilégiez comme pour le courrier les pays où les prix sont intéressants), par voie maritime (pour du volume) et à l'occasion par avion (cher). Vous pouvez aussi confier vos affaires en sus à un compagnon de route sur le départ ou mieux à vos proches si ceux-ci viennent vous voir pendant le voyage. A l'inverse n'espérez pas trop qu'un inconnu se charge de vos bagages dans un aéroport (à éviter de votre côté également pour des raisons de sécurité).
3.7- Photos et diapos
Avec le développement du numérique, la question ne se pose plus désormais pour nombre de voyageurs. Il faudra juste de se connecter de temps à autres à Internet pour mettre ses photos en ligne ou les envoyer par mail à leurs proches. Sans parler des possibilités de stockages qu'offrent en plus les clés USB ou les cartes mémoires.
Quant aux autres, doit-on faire développer en route ou attendre le retour ? De façon générale, autant éviter les laboratoires de nombreux pays pas toujours au top en matière de qualité (reste quand même les autres et les bonnes adresses). Sans oublier qu'il faudra ensuite les garder avec soi ou les retourner chez soi. Donc, le mieux reste souvent de renvoyer les films à quelqu'un qui s'occupera du développement et pourra vous donner de plus son avis sur le rendu.
4- Au retour d'un tour du monde
Un autre monde ! Aux dires de beaucoup, après un tour du monde, une réadaptation est souvent nécessaire. Ne serait déjà que parce que si l'on a vécu plein de choses, on a souvent l'impression que pendant son absence, chez-soi et dans son entourage, "rien n'a vraiment changé". On est de plus déconnecté de ce monde que l'on a quitté plusieurs mois auparavant et que l'on doit apprendre à se réapproprier petit à petit.
On peut bien sûr reprendre son travail ou chercher du boulot, mais avant de se remettre dans le bain il faudra souvent bien compter un ou deux mois. D'ailleurs il peut être utile de prendre encore quelques jours de vacances chez soi avant de réattaquer. Et puis avoir encore un peu d'argent au retour facilitera d'autant la "réintégration".
En attendant, nombre de voyageurs au long-cours disent qu'une telle expérience vous change. Ou en tous cas change la perception que l'on peut avoir sur le monde qui nous entoure et permet de relativiser sur bien des points. Bref, si l'on a découvert le monde on s'est aussi souvent (re)découvert soi-même...
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Pratique: Préparatifs d'avant départ pour un tour du monde English translation pending
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivation>> Préparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Guides et cartes
1.1- Guides
Quels guides choisir et qu'emporter ? Difficile en effet que de partir avec 10 kilos de bouquins pour un périple de plusieurs mois. En toute logique vous aurez d'abord besoin pour votre voyage d'infos pratiques, même si d'autres choses plus culturelles ou thématiques peuvent s'avérer évidemment utiles. N'oubliez pas d'ailleurs, qu'au delà des guides, on peut préparer ses voyages en lisant d'autres catégories d'ouvrages (romans, essais, etc...).
Guides "papier"
Bien que chaque collection ait sa propre spécificité, la plupart des voyageurs au long-cours choisissent de prendre des guides couvrant plusieurs pays. De fait, ils voyagent d'abord avec les collections anglophones (dont en premier lieu Lonely Planet) qui offrent de nombreux titres "continents". Sachez toutefois que de tels guides détaillent toujours moins un pays qu'un titre spécifique sur celui-ci du même éditeur. Malgré tout cela demeure souvent le meilleur choix. Sinon, c'est seulement si vous devez explorer dans ses moindres recoins une destination ou effectuer une activité spécifique comme le trek que vous pouvez prévoir en plus des guides spécifiques.
De façon générale, au niveau encombrement, ne transportez pas plus de deux guides à la fois (sauf s'il s'agit d'introuvables). Prenez ceux que vous utiliserez en premiers et achetez au fur et à mesure les suivants (vendez ou renvoyez les précédents); les principales collections se trouvant assez facilement en neuf ou occasion un peu partout dans le monde.
Dernier conseil, même si le poste guides peut représenter un certain budget (et volume) ne faites pas forcément à l'économie dans le choix des ouvrages. Car n'oubliez pas que l'important demeure avant tout la qualité du contenu; une qualité qui d'ailleurs peut faire réaliser pas mal d'économies une fois sur place...
1.2- Guides "virtuels"
Sous-entendu ce qu'Internet offre à ce niveau, à commencer bien sûr par ce qu'on peut trouver sur VoyageForum.
Par rapport au format papier le web permet logiquement une mise à jour permanente ainsi que l'opportunité de choisir réellement ce dont on a besoin pour son voyage, aussi bien en terme de destinations que de thématiques. Après il s'agit juste d'une histoire d'impression pour obtenir "son" guide perso, tant est-il d'ailleurs que l'on n'ait pas opté pour une utilisation/lecture via l'Internet mobile. Dans tous les cas, cela demeure maintenant l'idéal pour beaucoup de monde à de très nombreuses occasions.
1.3- Cartes
En gros le même principe que pour les guides. Sauf si on a besoin de choses très précises comme pour certains treks (et encore), le web regorge de cartes et plans en ligne qui plus est généralement personnalisables, ainsi que de plus en plus d'applications prévues à cet effet.
2- Équipements, assurances, santé
Trois composantes du voyage incontournables sur lesquelles il vaut mieux réfléchir avant."L'équipement du voyageur", "Assurances-assistances", "Santé et voyages".Quelques brefs rappels
1 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
2 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Et si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée (certaines sociétés sont spécialisées en la matière). Renseignez-vous aussi pour savoir ce qu'il en est de vos droits au niveau mutuelle, Sécurité, Sociale, etc.
4 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix). Pensez bien sûr aussi à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
5 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
3- Argent et budget
3.1- Principe
Que doit-on emporter, sous quelles formes, et doit-on prendre tout son argent avant le départ ?
Pour un voyage longue durée on pourra d'ores et déjà oublier les post-chèques (retrait limité à quelques pays et obligation d'avoir un compte CCP) et bien sûr les chèques vacances (valables quasi-exclusivement en France). Reste alors évidemment les cartes de crédit, les travellers (accessoirement) et le cash que l'on aura le plus souvent intérêt à associer lors d'un long voyage. En attendant, que ce soit pour un court périple ou au contraire un tour du monde les principes pour chaque moyen de paiement demeurent les mêmes. Idem pour ce qui est du choix des devises.
3.2- Quantités
Pour un long périple aucun intérêt d'emporter tout son argent avec soi (pertes, vols, baisse des taux, etc), surtout si celui-ci est placé. Une carte bancaire (et accessoirement l'envoi de fond en cours de route) vous laissera la plus grande liberté dans ce domaine. A vous bien sûr de savoir gérer ensuite votre compte ou de le faire gérer par quelqu'un d'autre.
Sans règle générale, on peut dire qu'il est préférable d'avoir en permanence avec soi au minimum 4 ou 5 jours d'avance en cash (devises ou monnaie locale), et à l'opposé peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).
3.3- Budget
Prévoir un minimum
Première règle, n'oubliez pas qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 votre voyage et vous apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, économisez plus ou revoyez la durée et/ou le trajet, même s'il est vrai que vous pouvez envisager de travailler sur place. Mais pour un voyage de quelques mois est-ce bien la meilleure solution ? Et puis où, quoi et comment; difficile si l'on ne s'est pas un peu renseigné au préalable. A la limite autant chercher au préalable quelques bourses et sponsors si l'on a donné une thématique à son voyage.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance lamentable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies.
Combien ?
En matière de finances tout dépend bien sûr des envies de chacun, de son train de vie, des modes de transport et des pays visités.
Pour illustrer, deux exemples opposés avec d'abord une personne sortant des études (pas d'impôts ni de logement), voyageant seul par la route en transports-hébergements locaux pour un périple surtout en Asie, qui peut espérer s'en tirer avec 8 à 9 000 € pour une année. Et une autre choisissant des pays "chers" (par exemple Amérique du Nord, Afrique Australe, Pacifique), des déplacements en bateaux et en avion sans jamais se priver, et qui elle devra plutôt tabler dans les 25 000 €.
Mais, globalement, on peut dire que pour une majorité de voyageurs 12 000 € par personne pour un an tout compris en "routard" semblent une bonne moyenne. Soit en gros 30 à 35 €/jour pour peu quand même que l'on voyage à deux (moins de frais d'hébergements par personne), que l'on privilégie les structures et transports locaux, et que l'on opte plutôt pour des régions comme l'Asie ou l'Amérique Latine traditionnellement plus économiques pour le voyageur que l'Amérique du Nord ou le Pacifique.
3.4- Le budget par postes
Aux éventuelles recettes que vous pourriez avoir en cours de route (travail) et "chez-vous" (ventes de biens, sous-location...), il faudra opposer l'ensemble des dépenses. C'est à dire:
1 - Les impôts et autres factures qui continueront à arriver pendant votre absence ainsi que les frais que vous aurez également au retour pour réintégrer une vie sédentaire.
2 - Les dépenses préalables prévues pour l'équipement, les guides, les cartes.
3 - Celles concernant vos documents de voyages à faire ou à refaire avant départ (du passeport aux assurances), plus le coût des visas pour l'ensemble des pays. Sans oubliez la santé et les vaccins à renouveler parfois.
4 - Le prix du transport principal, généralement l'avion, acheté ou à acheter en route, plus une estimation du coût des transports annexes ou de liaisons ainsi que des forfaits s'ils sont envisagés.
5 - Le budget quotidien sur place que vous pouvez d'ailleurs détailler par postes (hébergement, nourriture, visites, transports locaux, divers). Par expérience, lorsque l'on reste dans un même lieux, on s'aperçoit souvent que les dépenses quotidiennes d'hébergement correspondent à celles des trois repas du jour, elles-mêmes assez similaires aux frais annexes quotidiens. Bien entendu, cela s'entend à catégories égales et non si l'on associe les supers restos à l'hôtel bas de gamme ou l'inverse.
6 - Pensez aux souvenirs que vous achèterez (et parfois renverrez chez-vous) ainsi que les autres petits plaisirs non prévus auxquels vous ne résisterez pas. Estimez également les postes photos et communication (des cartes postales au téléphone en passant par le web).
7 - Si vous envisagez des activités particulières (trek, plongée, etc...) ayez une première idée des prix. Et sauf si le lieux vous semble important, réalisez-les dans les endroits qui semblent les moins onéreux. Il demeure quasi-obligatoire de prévoir ce genre d'extra dès le départ car sur place, principalement dans les pays économiques, leurs coûts pourront vous paraître exorbitants par rapport à ce que vous avez pris l'habitude de dépenser quotidiennement (ex.: en Inde payer pour une activité 50 € alors que vous n'en dépensez pas plus de 15 pour vivre chaque jour). A ce sujet, ou pour certaines choses, réfléchissez à ce que cela vous coûterait dans votre pays.
8 - Prévoyez toujours une petite réserve au cas où (d'où l'intérêt une carte bancaire).
9 - Dernière chose, n'oubliez pas les commissions de change et autres variations monétaires auxquelles vous aurez droit lorsque vous changerez votre argent.
3.5- Pour faire des économies
1 - Éventuellement, commencez par placer une partie de votre budget pour qu'il vous rapporte, y compris lorsque vous serez en route. Voyez votre banquier afin de trouver les meilleurs placements (ou ceux sans gros risques) n'impliquant pas une durée d'immobilisation de votre argent, plus les modalités de transferts vers votre compte lorsque celui-ci sera à sec.
2 - Privilégiez les périodes creuses pour vos déplacements principaux.
3 - Évitez "l'hyper haute-saison" dans les endroits fréquentés et ne séjournez pas trop longtemps dans ces derniers qui sont souvent les plus chers du pays. Au contraire restez plus dans les coins économiques à plus forte raison s'ils vous plaisent.
4 - Ayez toujours une première idée des prix et faites jouer la concurrence. Demandez-vous si la même chose ou le même service n'est pas disponible ailleurs pour moins cher.
5 - Si vous êtes seul essayez de partager votre hébergement et les locations de véhicules. Pour le transport si vous restez longtemps dans des pays assez grands (USA, Australie...), n'hésitez pas à acheter un véhicule puis à le revendre ensuite.
6 - Voyez d'abord le rapport qualité-prix avant le prix seul, et attention aux dépenses annexes ou cachées pour les offres les plus alléchantes.
7 - Évitez de vous fourvoyer dans des "mauvais plans" ou des affaires apparemment "très rentables et sans risques". Outre des problèmes, vous risquez également d'y perdre votre argent.
8 - Réfléchissez bien et informez-vous avant d'entreprendre les dépenses les plus coûteuses.
9 - Toutefois n'oubliez pas que le voyage doit demeurer d'abord un plaisir et non une série de contraintes et de frustrations...
La suite ("Itinéraire, durée et transports")...
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En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivation>> Préparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Guides et cartes
1.1- Guides
Quels guides choisir et qu'emporter ? Difficile en effet que de partir avec 10 kilos de bouquins pour un périple de plusieurs mois. En toute logique vous aurez d'abord besoin pour votre voyage d'infos pratiques, même si d'autres choses plus culturelles ou thématiques peuvent s'avérer évidemment utiles. N'oubliez pas d'ailleurs, qu'au delà des guides, on peut préparer ses voyages en lisant d'autres catégories d'ouvrages (romans, essais, etc...).
Guides "papier"
Bien que chaque collection ait sa propre spécificité, la plupart des voyageurs au long-cours choisissent de prendre des guides couvrant plusieurs pays. De fait, ils voyagent d'abord avec les collections anglophones (dont en premier lieu Lonely Planet) qui offrent de nombreux titres "continents". Sachez toutefois que de tels guides détaillent toujours moins un pays qu'un titre spécifique sur celui-ci du même éditeur. Malgré tout cela demeure souvent le meilleur choix. Sinon, c'est seulement si vous devez explorer dans ses moindres recoins une destination ou effectuer une activité spécifique comme le trek que vous pouvez prévoir en plus des guides spécifiques.
De façon générale, au niveau encombrement, ne transportez pas plus de deux guides à la fois (sauf s'il s'agit d'introuvables). Prenez ceux que vous utiliserez en premiers et achetez au fur et à mesure les suivants (vendez ou renvoyez les précédents); les principales collections se trouvant assez facilement en neuf ou occasion un peu partout dans le monde.
Dernier conseil, même si le poste guides peut représenter un certain budget (et volume) ne faites pas forcément à l'économie dans le choix des ouvrages. Car n'oubliez pas que l'important demeure avant tout la qualité du contenu; une qualité qui d'ailleurs peut faire réaliser pas mal d'économies une fois sur place...
1.2- Guides "virtuels"
Sous-entendu ce qu'Internet offre à ce niveau, à commencer bien sûr par ce qu'on peut trouver sur VoyageForum.
Par rapport au format papier le web permet logiquement une mise à jour permanente ainsi que l'opportunité de choisir réellement ce dont on a besoin pour son voyage, aussi bien en terme de destinations que de thématiques. Après il s'agit juste d'une histoire d'impression pour obtenir "son" guide perso, tant est-il d'ailleurs que l'on n'ait pas opté pour une utilisation/lecture via l'Internet mobile. Dans tous les cas, cela demeure maintenant l'idéal pour beaucoup de monde à de très nombreuses occasions.
1.3- Cartes
En gros le même principe que pour les guides. Sauf si on a besoin de choses très précises comme pour certains treks (et encore), le web regorge de cartes et plans en ligne qui plus est généralement personnalisables, ainsi que de plus en plus d'applications prévues à cet effet.
2- Équipements, assurances, santé
Trois composantes du voyage incontournables sur lesquelles il vaut mieux réfléchir avant."L'équipement du voyageur", "Assurances-assistances", "Santé et voyages".Quelques brefs rappels
1 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
2 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Et si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée (certaines sociétés sont spécialisées en la matière). Renseignez-vous aussi pour savoir ce qu'il en est de vos droits au niveau mutuelle, Sécurité, Sociale, etc.
4 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix). Pensez bien sûr aussi à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
5 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
3- Argent et budget
3.1- Principe
Que doit-on emporter, sous quelles formes, et doit-on prendre tout son argent avant le départ ?
Pour un voyage longue durée on pourra d'ores et déjà oublier les post-chèques (retrait limité à quelques pays et obligation d'avoir un compte CCP) et bien sûr les chèques vacances (valables quasi-exclusivement en France). Reste alors évidemment les cartes de crédit, les travellers (accessoirement) et le cash que l'on aura le plus souvent intérêt à associer lors d'un long voyage. En attendant, que ce soit pour un court périple ou au contraire un tour du monde les principes pour chaque moyen de paiement demeurent les mêmes. Idem pour ce qui est du choix des devises.
3.2- Quantités
Pour un long périple aucun intérêt d'emporter tout son argent avec soi (pertes, vols, baisse des taux, etc), surtout si celui-ci est placé. Une carte bancaire (et accessoirement l'envoi de fond en cours de route) vous laissera la plus grande liberté dans ce domaine. A vous bien sûr de savoir gérer ensuite votre compte ou de le faire gérer par quelqu'un d'autre.
Sans règle générale, on peut dire qu'il est préférable d'avoir en permanence avec soi au minimum 4 ou 5 jours d'avance en cash (devises ou monnaie locale), et à l'opposé peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).
3.3- Budget
Prévoir un minimum
Première règle, n'oubliez pas qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 votre voyage et vous apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, économisez plus ou revoyez la durée et/ou le trajet, même s'il est vrai que vous pouvez envisager de travailler sur place. Mais pour un voyage de quelques mois est-ce bien la meilleure solution ? Et puis où, quoi et comment; difficile si l'on ne s'est pas un peu renseigné au préalable. A la limite autant chercher au préalable quelques bourses et sponsors si l'on a donné une thématique à son voyage.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance lamentable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies.
Combien ?
En matière de finances tout dépend bien sûr des envies de chacun, de son train de vie, des modes de transport et des pays visités.
Pour illustrer, deux exemples opposés avec d'abord une personne sortant des études (pas d'impôts ni de logement), voyageant seul par la route en transports-hébergements locaux pour un périple surtout en Asie, qui peut espérer s'en tirer avec 8 à 9 000 € pour une année. Et une autre choisissant des pays "chers" (par exemple Amérique du Nord, Afrique Australe, Pacifique), des déplacements en bateaux et en avion sans jamais se priver, et qui elle devra plutôt tabler dans les 25 000 €.
Mais, globalement, on peut dire que pour une majorité de voyageurs 12 000 € par personne pour un an tout compris en "routard" semblent une bonne moyenne. Soit en gros 30 à 35 €/jour pour peu quand même que l'on voyage à deux (moins de frais d'hébergements par personne), que l'on privilégie les structures et transports locaux, et que l'on opte plutôt pour des régions comme l'Asie ou l'Amérique Latine traditionnellement plus économiques pour le voyageur que l'Amérique du Nord ou le Pacifique.
3.4- Le budget par postes
Aux éventuelles recettes que vous pourriez avoir en cours de route (travail) et "chez-vous" (ventes de biens, sous-location...), il faudra opposer l'ensemble des dépenses. C'est à dire:
1 - Les impôts et autres factures qui continueront à arriver pendant votre absence ainsi que les frais que vous aurez également au retour pour réintégrer une vie sédentaire.
2 - Les dépenses préalables prévues pour l'équipement, les guides, les cartes.
3 - Celles concernant vos documents de voyages à faire ou à refaire avant départ (du passeport aux assurances), plus le coût des visas pour l'ensemble des pays. Sans oubliez la santé et les vaccins à renouveler parfois.
4 - Le prix du transport principal, généralement l'avion, acheté ou à acheter en route, plus une estimation du coût des transports annexes ou de liaisons ainsi que des forfaits s'ils sont envisagés.
5 - Le budget quotidien sur place que vous pouvez d'ailleurs détailler par postes (hébergement, nourriture, visites, transports locaux, divers). Par expérience, lorsque l'on reste dans un même lieux, on s'aperçoit souvent que les dépenses quotidiennes d'hébergement correspondent à celles des trois repas du jour, elles-mêmes assez similaires aux frais annexes quotidiens. Bien entendu, cela s'entend à catégories égales et non si l'on associe les supers restos à l'hôtel bas de gamme ou l'inverse.
6 - Pensez aux souvenirs que vous achèterez (et parfois renverrez chez-vous) ainsi que les autres petits plaisirs non prévus auxquels vous ne résisterez pas. Estimez également les postes photos et communication (des cartes postales au téléphone en passant par le web).
7 - Si vous envisagez des activités particulières (trek, plongée, etc...) ayez une première idée des prix. Et sauf si le lieux vous semble important, réalisez-les dans les endroits qui semblent les moins onéreux. Il demeure quasi-obligatoire de prévoir ce genre d'extra dès le départ car sur place, principalement dans les pays économiques, leurs coûts pourront vous paraître exorbitants par rapport à ce que vous avez pris l'habitude de dépenser quotidiennement (ex.: en Inde payer pour une activité 50 € alors que vous n'en dépensez pas plus de 15 pour vivre chaque jour). A ce sujet, ou pour certaines choses, réfléchissez à ce que cela vous coûterait dans votre pays.
8 - Prévoyez toujours une petite réserve au cas où (d'où l'intérêt une carte bancaire).
9 - Dernière chose, n'oubliez pas les commissions de change et autres variations monétaires auxquelles vous aurez droit lorsque vous changerez votre argent.
3.5- Pour faire des économies
1 - Éventuellement, commencez par placer une partie de votre budget pour qu'il vous rapporte, y compris lorsque vous serez en route. Voyez votre banquier afin de trouver les meilleurs placements (ou ceux sans gros risques) n'impliquant pas une durée d'immobilisation de votre argent, plus les modalités de transferts vers votre compte lorsque celui-ci sera à sec.
2 - Privilégiez les périodes creuses pour vos déplacements principaux.
3 - Évitez "l'hyper haute-saison" dans les endroits fréquentés et ne séjournez pas trop longtemps dans ces derniers qui sont souvent les plus chers du pays. Au contraire restez plus dans les coins économiques à plus forte raison s'ils vous plaisent.
4 - Ayez toujours une première idée des prix et faites jouer la concurrence. Demandez-vous si la même chose ou le même service n'est pas disponible ailleurs pour moins cher.
5 - Si vous êtes seul essayez de partager votre hébergement et les locations de véhicules. Pour le transport si vous restez longtemps dans des pays assez grands (USA, Australie...), n'hésitez pas à acheter un véhicule puis à le revendre ensuite.
6 - Voyez d'abord le rapport qualité-prix avant le prix seul, et attention aux dépenses annexes ou cachées pour les offres les plus alléchantes.
7 - Évitez de vous fourvoyer dans des "mauvais plans" ou des affaires apparemment "très rentables et sans risques". Outre des problèmes, vous risquez également d'y perdre votre argent.
8 - Réfléchissez bien et informez-vous avant d'entreprendre les dépenses les plus coûteuses.
9 - Toutefois n'oubliez pas que le voyage doit demeurer d'abord un plaisir et non une série de contraintes et de frustrations...
La suite ("Itinéraire, durée et transports")...
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Québec: règles pour choisir un hébergement dans un parc? English translation pending
salut
je vais franchir le pas et dormir dans un parc, surement le parc des hautes gorges.
1) j'aurais bien voulu dormir dans un chalet pour éventuellemnt rencontrer d'autres personnes, mais les chalets demandent de dormir au moins 2 nuits n'est ce pas?
2) si c'est le cas pour ma 1ere quesiton, je vais me rabattre sur une tente utopia. y a t il un emplacement à privilégier? près d'un point d'eau pour le coté pratique, ou au contraire loin d'un point d'eau pour etre ne pas etre gêné pas les va et viens? ou alors, je choisis un au hasard tout simplement
3)on ne peut rien acheter à manger dans le parc, rien cuisiner dans les tentes? il faut acheter de la bouffe deja prete?
merci
1) j'aurais bien voulu dormir dans un chalet pour éventuellemnt rencontrer d'autres personnes, mais les chalets demandent de dormir au moins 2 nuits n'est ce pas?
2) si c'est le cas pour ma 1ere quesiton, je vais me rabattre sur une tente utopia. y a t il un emplacement à privilégier? près d'un point d'eau pour le coté pratique, ou au contraire loin d'un point d'eau pour etre ne pas etre gêné pas les va et viens? ou alors, je choisis un au hasard tout simplement
3)on ne peut rien acheter à manger dans le parc, rien cuisiner dans les tentes? il faut acheter de la bouffe deja prete?
merci
Planification de dix jours au Québec English translation pending
salut,
j'ai un gros souci, je pars en aout au Quebec pendant 10 jours, et je n'arrive à rien planifier de concret.
jusqu'à présent j'ai ce plan:
j'arrive montreal et je compte y passer 2-3 jours.
puis je compte aller à quebec en car. et je compte y rester 2 jours pour visiter la ville .
ensuite, de là, j'irai bien voir les chutes de montmorency pour un journée. je pense prendre le bus.
puis c'est après que mes soucis démarrent: J'aimerais aller voir les baleines à tadoussac, aller voir le fjord du saguenay, et aller dans un parc national. mais je sais pas trop comment.
A priori, je pense louer une voiture à Quebec pour quelques jours et faire ces destinations. j'irai d'abord à tadoussac pour une journée. Je suppose qu'il va falloir que je cherche une hebergement là-bas? il est impossible de faire 'laller retour quebec montreal dans la journée n'est-ce pas?
que peut-on faire au fjord du saguenay? s'agit-il juste de rouler et de s'arreter quand on voit de joli paysage? pour les parcs nationaux, comme je n'ai pas ma materiel pour camper etc.., je souhaite faire des sorties à la journée. est-il possible de partir de Quebec chaque matin avec ma voiture de loc, aller au parc faire de la rando ou du kayak puis de revenir le soir? Je pensais aussi à charlevoix comme parc. Est-ce une bonne idée?
enfin, je reviens à Montreal en bus.
c’est un peu fouilli, si vous pouviez m'aider à organiser mon voyge à partir de quebec, ce serait super sympa!!!
puis c'est après que mes soucis démarrent: J'aimerais aller voir les baleines à tadoussac, aller voir le fjord du saguenay, et aller dans un parc national. mais je sais pas trop comment.
A priori, je pense louer une voiture à Quebec pour quelques jours et faire ces destinations. j'irai d'abord à tadoussac pour une journée. Je suppose qu'il va falloir que je cherche une hebergement là-bas? il est impossible de faire 'laller retour quebec montreal dans la journée n'est-ce pas?
que peut-on faire au fjord du saguenay? s'agit-il juste de rouler et de s'arreter quand on voit de joli paysage? pour les parcs nationaux, comme je n'ai pas ma materiel pour camper etc.., je souhaite faire des sorties à la journée. est-il possible de partir de Quebec chaque matin avec ma voiture de loc, aller au parc faire de la rando ou du kayak puis de revenir le soir? Je pensais aussi à charlevoix comme parc. Est-ce une bonne idée?
enfin, je reviens à Montreal en bus.
c’est un peu fouilli, si vous pouviez m'aider à organiser mon voyge à partir de quebec, ce serait super sympa!!!