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Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
Une traversée des Calanques en janvier
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Retour du Vietnam: sensations mitigées English translation pending
Ce que j'apprécie le plus dans mes voyages, c'est entre autre, les relations humaines, les rencontres , le contact ... Je n'étais plus revenu au Vietnam depuis plus de 11 ans et je gardais dans un coin de ma tête un super l'accueil en général des vietnamiens vis à vis des touristes... Il semblerait que le tourisme de masse a en quelques années renversé la donne. Dans pratiquement tous les coins ou nous sommes passés en nombre, le légendaire sourire de ce pays manifique semble avoir fait place à un certain mépris ou même dédaint...
Même les chauffeurs de taxi s'y mettent. Pas de bonjour ni de au revoir en montant ou sortant de leur voiture...Et dans la foule que je te passe devant en te bousculant... Par contre dés que je suis sortie des sentiers battus, quel contraste!!! Super acceuil, rencontre simple et magique...
je pense qu'il serait trop facile de faire un racourci primaire (surtout en 3 semaines de voyage) en disant que les vietnamiens des villes sont devenus en quelques années des gens non accueillant. Intérrogeons nous plutôt , je pense, sur notre propre responsabilité et sur les méfaits du tourisme de masse au Vietnam...
Visiter le village de Dambana au Sri Lanka? English translation pending
Si quelqu'un peut donner des éléments sur cet endroit.
Dambana (sri lanka)
Merci à tous d'avance
Dambana (sri lanka)
Merci à tous d'avance
Voyage au Panama: excursions, îles San Blas...? English translation pending
Bonjour
Je serai au Panama du 17 mars au 2 avril 2010.J'ai comme itinéraire qq jours a Panama City , San Blas et par la suite Punta Chame pour faire du kite surfing.Je me suis trouvé un hotel a Panama City avec navette et déjeuner gratuit pour 75 $.Voici les info que j'ai de besoin. * Une excursion sur le canal, la best ! * les incontournable en ville * pour aller vers les iles San blas, le meilleur moyen et la , comment choisir, réserver ou plutot décider sur place en discutant avec les gens..... * Apres de retour en ville pour louer une voiture et se rendre a Punta Chame, quel sont les incoutournables de cette région.
Merci beaucoup ! Marie
Je serai au Panama du 17 mars au 2 avril 2010.J'ai comme itinéraire qq jours a Panama City , San Blas et par la suite Punta Chame pour faire du kite surfing.Je me suis trouvé un hotel a Panama City avec navette et déjeuner gratuit pour 75 $.Voici les info que j'ai de besoin. * Une excursion sur le canal, la best ! * les incontournable en ville * pour aller vers les iles San blas, le meilleur moyen et la , comment choisir, réserver ou plutot décider sur place en discutant avec les gens..... * Apres de retour en ville pour louer une voiture et se rendre a Punta Chame, quel sont les incoutournables de cette région.
Merci beaucoup ! Marie
Croisière dans les Caraïbes sur le Carnival Victory: visites à faire lors des escales? English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite faire une croisière avec le carnival victory au départ de san juan, je pars de la martinique et je voudrais savoir s'il est préférable de partir un jour avant le départ de la croisière (et où se loger ?) ?, pour ceux qui ont déjà fait cette croisière quelles visites sont intéressantes à faire lors des différentes escales ? et si les boissons sont comprises dans la pension complète ou s'il existe des forfaits boissons comme sur le costa croisière? merci d'avance pour vos réponses et impressions😉 Vanessa
Je souhaite faire une croisière avec le carnival victory au départ de san juan, je pars de la martinique et je voudrais savoir s'il est préférable de partir un jour avant le départ de la croisière (et où se loger ?) ?, pour ceux qui ont déjà fait cette croisière quelles visites sont intéressantes à faire lors des différentes escales ? et si les boissons sont comprises dans la pension complète ou s'il existe des forfaits boissons comme sur le costa croisière? merci d'avance pour vos réponses et impressions😉 Vanessa
Compte rendu d'une croisière sur l'Adventure of the Seas du 7 au 14 février 2010 English translation pending
Bonjour,
Je mets enfin mon compte rendu sur le bateau de Royal Caribbean l'adventure of the seas.
Jour 1: Embarquement
En arrivant à l'aéroport il y à plein de taxi devant, il suffit de demander à aller au Pan American pier, et on avait payé 12$ par personne parce que on était 6 à partagé le taxi, sinon pour 2 personnes ça tourne aux environ de 16$.
Le port est à peu près à 15 minutes de l'aéroport. En arrivant au port tout se passe très vite, on donne les bagages, on vous colle les étiquettes dessus avec le nom et le numéro de cabine, ensuite vous retourner faire la queue pour pouvoir passer les contrôles de douanes.
Une fois passé ces contrôles vous refaites la queue pour aller à un guichet où l'on vous donnera une seapass card à votre nom, avec le numéro de cabine et la table à laquelle vous pourrez diner le soir pendant toute la durée du séjour.
Ensuite on vous prend en photo ainsi en sortant pour les escales en donnant votre seapass card votre photo apparaitra sur l'écran prouvant que c'est bien vous.
Après vous pouvez embarquer et visiter, les cabines son prêtes à 14h, et on dépose vos valises devant vos portes.
Jours suivants:
Escales: Aruba-Curaçao-Dominique-St thomas-San juan
Je n'ai pas pris d'excursions avec le bateau, je descendais par moi même sur les îles et j'allais faire du shopping.
La seule excursion que j'ai prise avec le bateau à été annulé au dernier moment, je devais nager avec les dauphins à curaçao mais l'un des dauphins allait accouché donc on nous a demander de sortir de l'eau, et le bateau nous à rembourser sans problèmes.
Animations:
En ce qui concerne l'ambiance sur le bateau, il y à 4 spectacles sur glace dans la semaine, c'est à dire un le mardi et un le jeudi, il me semble. Un pour le premier service a 21h et un pour le deuxième service à 19h.
Il y avait aussi des spectacles dans the theatre lyric, des groupes venaient chanter du rock, du gospel etc. Il y à même eu une comédie musicale, c'était super. il y à des animations près de la piscine souvent les après midi.
On à eu un buffet de minuit une seule fois et il y avait un groupe qui jouait et qui nous apprenait des chorégraphies. On à eu une soirée près de la piscine aussi.
Sinon dans le bateau il y à des groupes qui jouent à différents endroits près des bars, il y à une discothèque aussi mais elle était tout le temps vide.
On à eu une petite rencontre organisé par le bateau dans la boite de nuit pour nous faire connaitre les français sur le bateau et j'ai pu faire la connaissance de gens très sympa.
Nourriture:
Et sinon la nourriture était très bonne, dans le windjamer restaurant buffet, c'est là que nous mangions tout le temps, je n'ai mangé qu'une seule fois au restaurant du bas, ce n'était pas à mon goût les menus, canard etc....sinon c'est de la cuisine raffinée et bien présenté digne d'un restaurant gastronomique.
Au restaurant du diner j'étais dans la salle strauss au pont 4, nous étions 10 français sur une table, donc on à pu faire connaissance avec eux, mais je n'y suis plus retourné par la suite.
Au windjamer on a droit gratuitement le matin à du jus d'orange, le midi à de la limonade et du thé glace (non sucré), et le soir aussi.
Ce qui était bien aussi c'est qu'a l'entrée de chaque restaurant on trouvait deux distributeur de gel anti bactérien pour les mains.
Sinon sur la royal promenade vous avez un snack qui est ouvert jusqu'à 1 heure du matin qui propose pizza, cookies, sandwich, vous pouvez vous servir aussi avec des timbales en haut glacée.
Il y à un spa, et en dessous dans la salle de fitness vous pouvez utiliser gratuitement le hammam et le sauna, il y avait des douches aussi pour se baigner après, et un grand jacuzzi aussi. Il était souvent vide ce jacuzzi puisque il est à l'intérieur de la salle de fitness, alors que ceux qui sont sur le pont sont trop remplis et tout le temps.
En gros c'était ma première croisière et j'ai adoré le bateau est magnifique, le personnel est agréable et amical.
Si vous voulez de plus ample informations contactez moi par MP, je vous répondrai.
Je mets enfin mon compte rendu sur le bateau de Royal Caribbean l'adventure of the seas.
Jour 1: Embarquement
En arrivant à l'aéroport il y à plein de taxi devant, il suffit de demander à aller au Pan American pier, et on avait payé 12$ par personne parce que on était 6 à partagé le taxi, sinon pour 2 personnes ça tourne aux environ de 16$.
Le port est à peu près à 15 minutes de l'aéroport. En arrivant au port tout se passe très vite, on donne les bagages, on vous colle les étiquettes dessus avec le nom et le numéro de cabine, ensuite vous retourner faire la queue pour pouvoir passer les contrôles de douanes.
Une fois passé ces contrôles vous refaites la queue pour aller à un guichet où l'on vous donnera une seapass card à votre nom, avec le numéro de cabine et la table à laquelle vous pourrez diner le soir pendant toute la durée du séjour.
Ensuite on vous prend en photo ainsi en sortant pour les escales en donnant votre seapass card votre photo apparaitra sur l'écran prouvant que c'est bien vous.
Après vous pouvez embarquer et visiter, les cabines son prêtes à 14h, et on dépose vos valises devant vos portes.
Jours suivants:
Escales: Aruba-Curaçao-Dominique-St thomas-San juan
Je n'ai pas pris d'excursions avec le bateau, je descendais par moi même sur les îles et j'allais faire du shopping.
La seule excursion que j'ai prise avec le bateau à été annulé au dernier moment, je devais nager avec les dauphins à curaçao mais l'un des dauphins allait accouché donc on nous a demander de sortir de l'eau, et le bateau nous à rembourser sans problèmes.
Animations:
En ce qui concerne l'ambiance sur le bateau, il y à 4 spectacles sur glace dans la semaine, c'est à dire un le mardi et un le jeudi, il me semble. Un pour le premier service a 21h et un pour le deuxième service à 19h.
Il y avait aussi des spectacles dans the theatre lyric, des groupes venaient chanter du rock, du gospel etc. Il y à même eu une comédie musicale, c'était super. il y à des animations près de la piscine souvent les après midi.
On à eu un buffet de minuit une seule fois et il y avait un groupe qui jouait et qui nous apprenait des chorégraphies. On à eu une soirée près de la piscine aussi.
Sinon dans le bateau il y à des groupes qui jouent à différents endroits près des bars, il y à une discothèque aussi mais elle était tout le temps vide.
On à eu une petite rencontre organisé par le bateau dans la boite de nuit pour nous faire connaitre les français sur le bateau et j'ai pu faire la connaissance de gens très sympa.
Nourriture:
Et sinon la nourriture était très bonne, dans le windjamer restaurant buffet, c'est là que nous mangions tout le temps, je n'ai mangé qu'une seule fois au restaurant du bas, ce n'était pas à mon goût les menus, canard etc....sinon c'est de la cuisine raffinée et bien présenté digne d'un restaurant gastronomique.
Au restaurant du diner j'étais dans la salle strauss au pont 4, nous étions 10 français sur une table, donc on à pu faire connaissance avec eux, mais je n'y suis plus retourné par la suite.
Au windjamer on a droit gratuitement le matin à du jus d'orange, le midi à de la limonade et du thé glace (non sucré), et le soir aussi.
Ce qui était bien aussi c'est qu'a l'entrée de chaque restaurant on trouvait deux distributeur de gel anti bactérien pour les mains.
Sinon sur la royal promenade vous avez un snack qui est ouvert jusqu'à 1 heure du matin qui propose pizza, cookies, sandwich, vous pouvez vous servir aussi avec des timbales en haut glacée.
Il y à un spa, et en dessous dans la salle de fitness vous pouvez utiliser gratuitement le hammam et le sauna, il y avait des douches aussi pour se baigner après, et un grand jacuzzi aussi. Il était souvent vide ce jacuzzi puisque il est à l'intérieur de la salle de fitness, alors que ceux qui sont sur le pont sont trop remplis et tout le temps.
En gros c'était ma première croisière et j'ai adoré le bateau est magnifique, le personnel est agréable et amical.
Si vous voulez de plus ample informations contactez moi par MP, je vous répondrai.
Séjour d'environ vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire et c'est mon premier message, donc mea culpa si j'oublie quelques choses 🙂 Nous préparons, mon mari et moi, notre séjour en autotours dans l'Ouest Américain, pour le mois d'Aout, d'environ 20 jours, mais nous sommes un peu perdu, les agences nous proposent différents séjours, nous ne savons plus vraiement quoi penser.😐
Nous avions prévu d'arrivée à Los Angeles et d'y rester 3 jours, puis de faire des parcs, à mi parcours Las Vegas (3 jours) , à nouveau des parcs et après finir par San Francisco (3 jours) pour repartir vers Paris. Mais les agences nous disent qu'il faut rendre la voiture là ou nous l'avons prise, pas possible de la prendre à LA et la rendre à Frisco ?😕
Le 1er séjour: San Francisco (3 nuits), Monterey (1 nuit), los angeles (3 nuits), San diego (1 nuit), Phoenix (1 nuit), Grand Canyon (1 nuit), Lake powel (2 nuits), mesa verde (1 nuit), Moab (1 nuit), Brice Canyon (1 nuit), Las Vegas (3 nuits), Death valley (1 nuit), Sequoia (1 nuit), Yosemite (1 nuit), vol San Francisco Le 2ème séjour : Los Angeles (2 nuits), Las Vegas (2 nuits), Grand Canyon (2 nuits), Page (2 nuits), Monument Valley (2 nuits), Brice Canyon (2 nuits), Death Valley (2 nuits), Sequoia (2 nuits), San Francisco (3 nuits) RETOUR
Le 3ème Séjour : idem sauf pas 2 nuits à Page mais 2 nuits à Lake Powell
Nous voudrions aussi faire la ville fantôme près de Yosémite, cela vaut il le détour ? Nous partons 2 adultes et 2 ados de 14 ans, mon mari et moi ne sommes pas très calés en anglais😊, mais nous n'avons pas envie de prendre un voyage organisé, nous préférons être libre de nous arrêter quand nous voulons. Nous espérons que nous arriverons à nous débrouiller sur place (surtout pour l'anglais). Nous avons déjà fait des voyages (luxembourg, allemagne, suisse, et en Italie), mais mon mari se débrouille pas mal en Italien donc nous n'avions pas ce problème.
Merci pour votre aide, qui sera la bien venue.
Je viens de m'inscrire et c'est mon premier message, donc mea culpa si j'oublie quelques choses 🙂 Nous préparons, mon mari et moi, notre séjour en autotours dans l'Ouest Américain, pour le mois d'Aout, d'environ 20 jours, mais nous sommes un peu perdu, les agences nous proposent différents séjours, nous ne savons plus vraiement quoi penser.😐
Nous avions prévu d'arrivée à Los Angeles et d'y rester 3 jours, puis de faire des parcs, à mi parcours Las Vegas (3 jours) , à nouveau des parcs et après finir par San Francisco (3 jours) pour repartir vers Paris. Mais les agences nous disent qu'il faut rendre la voiture là ou nous l'avons prise, pas possible de la prendre à LA et la rendre à Frisco ?😕
Le 1er séjour: San Francisco (3 nuits), Monterey (1 nuit), los angeles (3 nuits), San diego (1 nuit), Phoenix (1 nuit), Grand Canyon (1 nuit), Lake powel (2 nuits), mesa verde (1 nuit), Moab (1 nuit), Brice Canyon (1 nuit), Las Vegas (3 nuits), Death valley (1 nuit), Sequoia (1 nuit), Yosemite (1 nuit), vol San Francisco Le 2ème séjour : Los Angeles (2 nuits), Las Vegas (2 nuits), Grand Canyon (2 nuits), Page (2 nuits), Monument Valley (2 nuits), Brice Canyon (2 nuits), Death Valley (2 nuits), Sequoia (2 nuits), San Francisco (3 nuits) RETOUR
Le 3ème Séjour : idem sauf pas 2 nuits à Page mais 2 nuits à Lake Powell
Nous voudrions aussi faire la ville fantôme près de Yosémite, cela vaut il le détour ? Nous partons 2 adultes et 2 ados de 14 ans, mon mari et moi ne sommes pas très calés en anglais😊, mais nous n'avons pas envie de prendre un voyage organisé, nous préférons être libre de nous arrêter quand nous voulons. Nous espérons que nous arriverons à nous débrouiller sur place (surtout pour l'anglais). Nous avons déjà fait des voyages (luxembourg, allemagne, suisse, et en Italie), mais mon mari se débrouille pas mal en Italien donc nous n'avions pas ce problème.
Merci pour votre aide, qui sera la bien venue.
Voyager la Thaïlande du Sud en fourgon aménagé? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai partir en Thailande au mois d'octobre ou novembre pour 3 mois avec mon copin.
Je ne connais vraiment pas grand chose de la thailande mais ce pays m'attire beaucoup par sa beauté. J'aimerai partir un maximum dans les coins naturels, dans les coins oú on peut rencontrer des tribus. Et aussi quels sont les meilleurs endroits pour faire la fête ?
Je pensais partir plutôt au sud simplement car il fait plus chaud, mais tout ce que vous pouvez me dire m'intéresse!!
J'aimerai aussi vivre en fourgon aménagé sur place. Une façon de vie qui me plait bcp. J'ai lu quelques topics sur les permis etc pour acheter un véhicule mais j'avoue que je suis un peu confuse. J'aimerai acheter un véhicule d'occasion (je sais c'est pas le plus prudent). Un fourguon vide ou aménagé qui nous servirai de toit pour la nuit et nous permettrai de voyager librement. Avec un visa de 3 mois est-ce que OUI ou NON je peux me procurer un véhicule? Ou est-ce que vous savez si les habitants locals loue facilement leur véhicule pour un prix intéressant ? Comment ca marche avec les plaques, une assurance ??
Merci ! Je commence tout juste a préparer mon voyage!
Toy
J'aimerai aussi vivre en fourgon aménagé sur place. Une façon de vie qui me plait bcp. J'ai lu quelques topics sur les permis etc pour acheter un véhicule mais j'avoue que je suis un peu confuse. J'aimerai acheter un véhicule d'occasion (je sais c'est pas le plus prudent). Un fourguon vide ou aménagé qui nous servirai de toit pour la nuit et nous permettrai de voyager librement. Avec un visa de 3 mois est-ce que OUI ou NON je peux me procurer un véhicule? Ou est-ce que vous savez si les habitants locals loue facilement leur véhicule pour un prix intéressant ? Comment ca marche avec les plaques, une assurance ??
Merci ! Je commence tout juste a préparer mon voyage!
Toy
Détour par le Pakistan: intéressant ou non? English translation pending
Bonsoir, je vais en Inde au mois d'aout et j'hésite à faire un détour par le Pakistan pour aller voir Islamabad? Pensez vous que cela vaut le coup de payer le Visa et réduire mon détour via le Népal? Car je pense que culturellement ce détour peut-être intéressant pour un premier contact avec le Pakistan qui peut être sera ma prochaine destination si cela me séduit.
Sinon y'a t'il quelque chose de plus intéressant au Pakistan pas trop loin de la frontière Indienne?
Merci beaucoup pour vos conseils!D123.
Sinon y'a t'il quelque chose de plus intéressant au Pakistan pas trop loin de la frontière Indienne?
Merci beaucoup pour vos conseils!D123.
Carnaval de Fort-de-France (Martinique) 2010 en photos et Vidéo English translation pending
Bonjour,
Quelques Photos prises hier Dimanche 14 Février 2010.Hier Dimanche c'était déjà mon troisième Carnaval en Martinique et aussi mon dernier, avant un moment ... Le Spleen m'envahit déjà. Il y a trois ans, ce fut un Émerveillement que cette Grande Parade de Fort-de-France : du monde déguisé et gai partout dans la ville, une ferveur générale contagieuse, de la couleur chatoyante, du Soleil, des rires cristallins, du son Caribéen à gogo et bien sûr à fond, des sourires éclatants sur des visages hâlés par le soleil : bref le dépaysement total après vingt ans à Paris. Pour s'en remettre plein les yeux, cette première année j'ai écumé l'île en assistant et ce pour mon plus grand plaisir à Tous les Carnavals des autres Communes Martiniquaises. Je n'en avais pas assez encore. L'année dernière notre Fiesta tant attendue fut de courte durée, puisque seule la Parade Foyalaised'ouverture a eu lieu avant que les Grèves ne viennent mettre un frein malheureux à tous les défilés prévus des jours gras à suivre. J'ai souvenir aussi d'une belle saucée d'ondée Tropicale noyant les spectateurs et les groupes musicaux ... Présage d'un naufrage annoncé ?

Hier Magie plein les yeux à nouveau : un Grand Soleil de Plomb dès le petit matin, un petit trente degrés Celsius bien moite, un ciel enfin dégagé sur la Martinique après l'éruption récente de la Soufrière de Montserrat. Réveil encore trop matinal pour un Dimanche par un traditionnel "vidé pyjamas" à cinq heures du matin, à coups de tambours battants et de sifflets juste sous nos fenêtres. Le ton était déjà donné joyeusement pour cette journée Festivalière par des impatients d'en découdre ! Prévoir avec futilité une jolie tenue de Fille bien légère et particulièrement colorée pour être dans le ton, avoir les tongs assorties qui vont bien et font du bien aux jambes et pieds qui vont morfler toute la journée à piétiner d'aise mais aussi d'impatience. Vérifier pour la huitième fois les appareils photos et cartes liées, prévoir aussi plein d'euros pour une Orgie Gourmande aux gargotes Traditionnelles de Grillades qui fleurissent sur le front de mer et qui encadrent le parcours de la parade. Les effluves montantes de la ville, enivrantes et envahissantes de bon matin vous font déjà espérer l'heure du bon casse-croute Calorifique à souhait. Ce sont les jours Gras, n'est-il pas ? Attendre la fin du défilé car il n'est pas vraiment pratique de faire des photos avec un Bokit Morue chaud à la main, ou encore un Sorbet coco maison ... Laisser sa voiture à la maison, pester trop peu contre les vilains qui garent partout sur les hauteurs de Fort-de-France leurs 4X4 géants sur les parterre bien verts jusqu'alors, pour comme vous descendre à pieds à Fort-de-France en passant par les ruelles du quartier Historique Texaco et en longeant le canal Levassor. Le Joli Chapeau enguirlandé de Rose, assorti à la Robe dos nu rose à fleurettes n'est pas de trop sur un crâne déjà bouillant sous un Soleil digne représentant des Caraïbes ! Passer le barrage des Pompiers un tantinet dragueurs de la caserne mitoyenne, puis plus sérieux celui de la police postée sur le pont à l'entrée de la ville côté bas Clairière, tâtonnements light des sacs pour rassurer et canaliser la foule ...

Dégainer déjà son appareil photo de poche à la minute où je croise mon premier coup de coeur Photogénique de la journée, me rendre compte encore une fois que rien à faire quoi que je fasse je reviens toujours comme à Paris ceci dit, avec une tonne de portraits que les personnes shootées (à qui je souris spontanément et sincèrement surtout) me font cadeaux .. Pour la première fois et parce que c'est la dernière fois avant longtemps ici, faire quatre fois moins de photos pour une fois, et juste profiter des instants présents offerts, les marquer dans ma mémoire, faire la causette à propos de tout et de rien avec mes voisins de trottoir sous le cagnard généreux. Se régaler, se remplir jusqu'à la lie de cette liesse générale et si communicative ! Peu importe que la grève de l'année dernière soit encore là dans les esprits, quand on voit que le front de mer est presque vide ou si peu encombré par rapport à il y a trois ans, où nous nous marchions sur les pieds tant la foule était dense. Faire bonne figure devant la vendeuse de Bakoua, paréos, draps de bain kitsch qui crise aidant, vous refourguerait bien une de ses camelotes tant elle vous prend pour une Croisièriste de plus fraîchement débarquée du Mastodonte Allemand amarré au quai depuis ce matin et que j'admirais ce matin au petit Déjeuner, de la terrasse. Lui mettre alors malicieusement sous le nez, mon hâle acquis durant trois longues années d'exposition assidue au Soleil Bienfaiteur de Martinique et enfoncer le clou en pointant le doigt tout en haut, en lâchant avec Espièglerie encore un : - "vous voyez là-bas la récente Habitation type Créole Blanche et Orange qui surplombe Fort-de-France et le front de mer ?" - "... ?!?" - "Oui vous voyez ?" - "!!!" - "C'est chez moi là-bas !" Ouf, la voir enfin lâcher prise et un : - "Ah vous êtes du péyi" ... Répondre pour quelques temps encore : - "Oui je suis du Péwi !" J'ai échappé de justesse à la serviette de plage made in China estampillée Tortue de Madinina.
Buter dans mon 250 ème Joyeux touriste de la journée, arrivé par bateau à quai, ou par avion la veille, le prendre à sa demande en photos de groupe avec grand plaisir, faire l'Office de Tourisme Foyalais avec autant d'enthousiasme encore. Repartir au bout de quinze minutes de menus et légers bavardages en ayant un peu le bourdon quand même en se disant sans se moquer du tout que nenni, que si ça trouve dans quelques moins je serai aussi blanche qu'eux et le bidet chez mes Parents et se souvenir à temps que ouf je suis un peu mate de peau et qu'au final je ne serai jamais aussi blanche ni rouge que cela. Ma journée fut sauvée à cette dernière pensée futile !
Après plusieurs heures de déambulation oisive et Tropicalisante à souhait, se faire un grand dernier tour en se félicitant qu'il fasse si beau et si chaud ce jour, ne pas se préoccuper des Photos qui risquent la surexposition, faire encore le plein de couleur éclatantes, de masques, de loups, de chapeaux, de Madras Enchanteurs et divers si bien portés toutes générations confondues, de costumes de Carnaval chatoyants et clinquants à renfort de strass de circonstance, fleuris, plumés, de sons assourdissants des Tambours géants qui sont à deux décibels de vous crever un tympan mais si caractéristiques de toute cette Folie Douce Collective et Orchestrée de main de Maître par les différents groupes qui défilent.
Plusieurs heures après le déjeuner ne pas être étonnée de perdre ses pas sciemment du côté des stands de restauration nombreux et pris d'assaut par la foule aussi affamée que moi par ses déjà presque quatre heures de ronde incessante et bruyantes dans les rues Foyalaises. Eviter les ersatz de Burger Americano machin, très en vogue par ici hélas, et opter pour des authentiques Acras Brûlants aux Lambi de Jamaïque et surtout pour un énorme Bokit fourré indécemment à la chiquetaille de Morue Mon Amour Antillais. Se brûler les doigts car la pâte à beignet de ce "sandwich de Gwada" se frit à la minute : slurp et re slurp.
Adieu les photos je n'ai que deux mains hélas ...
Croiser sur le chemin raisonnable du retour, qui grimpe trop à mon goût, plein de badauds aussi vannés que moi qui louchent sur mon "en-cas à moi je le garde" de à peine dix huit heures trente, mais fort apprécié et englouti néanmoins sans tarder.
Repasser les crocs bien plantés dans "Ma Morue-Laitue-beaucoup de piment svp", par les points police qui cerclent la ville et qui vont plus avoir à faire la nuit tombant un peu, aux faux méchants mais néanmoins excités habituels de ces manifestations qui étaient déjà un peu imbibés comme des Babas au Rhum, Nectar Merveilleux et Local Ambré ou pas, depuis plusieurs heures déjà ...
J'ai tenté la photo du gamin jeune éméché encagoulé (quelle idée par cette chaleur) et Bandana coloré cachant le bas du visage, signe de "je vais faire des petites coeunneuries là maintenant de suite" et puis finalement j'ai choisi de garder en main mon jus de Goyave fraîchement pressé : des hurluberlus je sais où en trouver à la pelle et par delà les continents même.Croiser encore sur les hauteurs de Fort-de-France une brassée de plus jeunes encore, tardifs fêtards à la bourre, mais pressés d'en découdre me demandant à la volée le bon chemin, soit le plus court pour plonger plus vite dans la fête qui durera très très tard dans la nuit, mes oreilles aguichées et aiguisées peuvent en témoigner le son montant jusqu'ici grâce au vent farceur. Ouf arrivée pile la nuit bien tombée à la maison, se disant qu'avec sa robette à fleurs en popeline, ses lunettes pare grand soleil, son couvre-chef de rigueur et son écharpe de soie on faisait un peu quand même "Je viens en visite pour Festoyer z'aussi". Faut dire qu'en croisant toutes ces Belles fleurs Exotiques de 17 ans et demi à tout casser, vêtues de trois fois rien soient donc un microscopique mini-shortinet en strass aveuglant assorti au généreux bandeau sous-tif transparent comme il faut, on se rend bien compte que la nuit va être très très chaude sous les Tropiques ...
Participer encore de sa terrasse en sons et lumières et surtout Tambours ce soir, avoir un grand sourire béat d'aise les jambes soulagées dépassant du Double Hamac en Madras d'Inde, la nième boisson "réparatrice et réconfortante" à la main, en se disant que ça continue encore demain, après demain et encore après demain avec les tonitruants et réveil-matin "vidés pyjamas" à l'aube naissante, la déferlante mardi de costumes exclusivement rouges et enfin noirs et blancs mercredi pour Brûler "Vaval" en place publique soit le front de mer Malecon de Fort-de-France. En attendant d'être encore aux premières loges je file me recoucher après au choix un bon sorbet Coco ou Citronnelle fraîche home made, c'est que ça vous épuise de plaisir une Saison de Carnaval dans les Caraïbes !

Un long week-end en Toscane (Italie) English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit d'une petite escapade à Florence et alentours... cinq jours à l'automne 2009.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines
J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique
J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo
J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne
J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio
Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines

J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique

J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo

J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne

J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio

Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
Retour de quinze jours merveilleux aux Philippines English translation pending
Nous sommes de retour de 15 j aux philippines
Palawan avec Tao expédition Coron El Nido
Sabang rivière souterraine mangrove
Bohol Panglao chez Yannick et Eva
Si vous avez des questions n'hésitez pas !!
chantal
Excellente agence White Lotus à Yangon English translation pending
Bonjour,
De retour de notre voyage en Birmanie en janvier, nous voudrions partager notre avis sur l'agence White Lotus et Mme Win qui parle un très bon français.
Nous sommes partis pour 3 semaines et pour ce premier voyage, nous avons visité les sites incontournables (Bagan, Inlé, Mandalay et Yangon).
Je précise que nous voyageons toujours seuls et nous organisons toujours notre voyage nous-mêmes, sans passer par des agences (ni en France, ni les agences locales). Cette fois-ci, nous avons fait une petite exception, puisque nous arrivions lundi soir à Yangon et nous voulions prendre l'avion le lendemain matin pour Bagan et, donc, il nous fallait réserver des billets d'avion avant notre départ. Nous avons écouté des conseils sur le forum, et nous avons contacté l'agence White Lotus par mail. Ils nous ont réservé les billets d'avion pour Bagan et aussi pour le lac Inlé. Ils sont venus nous les donner à notre hôtel à Yangon le soir de notre arrivée et nous avons payé en ce moment-là.
Mais, mais.......ce n'est pas tout !!! Nous sommes partis de Toulouse le jour J, c'est-à-dire, le jour où il ne fallait surtout pas prendre avion ( et spécialement, pas de Toulouse !!), oui, oui, vous avez compris, c'était le 9 janvier, le jour où il y avait la neige, beaucoup de neige, une vraie tempête de neige, et l'aéroport était fermé et puis il a ouvert mais c'était une pagaille pas possible, et puis nous sommes partis mais nous avons raté toutes les correspondances possibles, et puis nous avons couché à Amsterdam, et puis nous sommes partis pour la Malaisie le lendemain (?!?!), et puis.... nous sommes enfin arrivés à Yangon (2 jours après quand même...). Nous, nous sommes bien arrivés, par contre, nos bagages.......pas du tout. Donc, à l'aéroport de Yangon, nous avons rempli toutes les déclarations possibles et nous avons signalés à de très gentils Birmans qu'on partait pour Bagan et qu'on resterait là-bas 3 jours, alors, que si nos bagages arrivaient par un miracle, ils pouvaient nous les metre dans un avion pour Bagan.
Le soir, quand nous avons récupéré nos billets d'avion pour Bagan, au passage, nous avons raconté nos déboires à la personne de l'agence White Lotus. Il a immédiatement téléphoné à Mme Win, la gérante, qui a offert son aide pour nos bagages - elle nous a dit de partir pour Bagan sans inquiétude et qu'elle allait voir avec les employés de l'aéroport de Yangon au sujet de nos bagages perdus. Je signale que nous avons utilisé les services de White Lotus seulement pour acheter les billets d'avions (je pense qu'ils y gagnent pas beaucoup) et nous n'avons pris aucun circuit ou quoi que ce soit autre. Donc, nous sommes partis pour Bagan le lendemain matin et nos bagages sont arrivés 24 heures après.
3 semaines plus tard, en rentrant à Yangon à la fin de notre périple, nous avons contacté Mme Win pour la remercier pour son aide et nous avons eu cette idée géniale, quoique un peu tardive, de lui "acheter" un service : nous avons demandé un guide francophone pour 3 heures qui pouvait bien aller avec nous aux différents marchés de la ville et qui nous expliquerait tous ces fruits et légumes que nous ne connaissions pas, et également tous les autres produits et délices auquels nous avions tellement peur de gouter durant notre séjour puisque nous ne savions pas ce que c'était. (D'ailleurs, en y pensant maintenant, je conseille de faire ça à tous les voyageurs et plutôt, dès la descente de l'avion : demander un guide pour 3 ou 4 heures et aller avec lui au marché - grâce à cela, vous allez vous régaler durant tout votre séjour et vous pourrez gouter à une multitude de choses à manger sans aucune crainte).
Eh, bien, figurez-vous que c'était Mme Win qui est arrivée en personne le samedi après-midi (tout en s'excusant de ne pas pouvoir venir le matin parce que elle était invité au mariage !!!) avec une voiture et un chauffeur et elle nous a montré le marché chinois, le marché hindou et le marché du gros (sorte de Rungis) en nous expliquant patientement tous les produits. Comme c'était notre dernier jour en Birmanie, elle nous a aidé à faire quelques achats compliqués (et au meilleur prix birman !!), elle nous a aussi beaucoup renseigné sur tout ce que nous avons vu précédemment au cours de notre voyage, elle a répondu à toutes nos questions sur la Birmanie et la vie quotidienne, et, tenez-vous bien, elle n'a rien demandé en échange !!!! En insistant beaucoup, on a payé le chauffeur (5 dollars) pour les 3 heures, mais Mme Win n'a rien voulu accepter en disant que c'était un plaisir pour elle de nous montrer un peu la vie en Birmanie !!! Ca, alors !!! Et je souligne encore une fois que nous avons juste acheté chez eux les billets d'avion.....
Je pense sincèrement que Mme Win est une personne digne de confiance et pleine de gentillesse. La poignée de mains que nous avons échangé à la fin de notre rencontre était la plus longue et la plus ferme de ma vie....
Voilà, c'est tout.
Bon voyage en Birmanie pour tout le monde !
Beamar
De retour de notre voyage en Birmanie en janvier, nous voudrions partager notre avis sur l'agence White Lotus et Mme Win qui parle un très bon français.
Nous sommes partis pour 3 semaines et pour ce premier voyage, nous avons visité les sites incontournables (Bagan, Inlé, Mandalay et Yangon).
Je précise que nous voyageons toujours seuls et nous organisons toujours notre voyage nous-mêmes, sans passer par des agences (ni en France, ni les agences locales). Cette fois-ci, nous avons fait une petite exception, puisque nous arrivions lundi soir à Yangon et nous voulions prendre l'avion le lendemain matin pour Bagan et, donc, il nous fallait réserver des billets d'avion avant notre départ. Nous avons écouté des conseils sur le forum, et nous avons contacté l'agence White Lotus par mail. Ils nous ont réservé les billets d'avion pour Bagan et aussi pour le lac Inlé. Ils sont venus nous les donner à notre hôtel à Yangon le soir de notre arrivée et nous avons payé en ce moment-là.
Mais, mais.......ce n'est pas tout !!! Nous sommes partis de Toulouse le jour J, c'est-à-dire, le jour où il ne fallait surtout pas prendre avion ( et spécialement, pas de Toulouse !!), oui, oui, vous avez compris, c'était le 9 janvier, le jour où il y avait la neige, beaucoup de neige, une vraie tempête de neige, et l'aéroport était fermé et puis il a ouvert mais c'était une pagaille pas possible, et puis nous sommes partis mais nous avons raté toutes les correspondances possibles, et puis nous avons couché à Amsterdam, et puis nous sommes partis pour la Malaisie le lendemain (?!?!), et puis.... nous sommes enfin arrivés à Yangon (2 jours après quand même...). Nous, nous sommes bien arrivés, par contre, nos bagages.......pas du tout. Donc, à l'aéroport de Yangon, nous avons rempli toutes les déclarations possibles et nous avons signalés à de très gentils Birmans qu'on partait pour Bagan et qu'on resterait là-bas 3 jours, alors, que si nos bagages arrivaient par un miracle, ils pouvaient nous les metre dans un avion pour Bagan.
Le soir, quand nous avons récupéré nos billets d'avion pour Bagan, au passage, nous avons raconté nos déboires à la personne de l'agence White Lotus. Il a immédiatement téléphoné à Mme Win, la gérante, qui a offert son aide pour nos bagages - elle nous a dit de partir pour Bagan sans inquiétude et qu'elle allait voir avec les employés de l'aéroport de Yangon au sujet de nos bagages perdus. Je signale que nous avons utilisé les services de White Lotus seulement pour acheter les billets d'avions (je pense qu'ils y gagnent pas beaucoup) et nous n'avons pris aucun circuit ou quoi que ce soit autre. Donc, nous sommes partis pour Bagan le lendemain matin et nos bagages sont arrivés 24 heures après.
3 semaines plus tard, en rentrant à Yangon à la fin de notre périple, nous avons contacté Mme Win pour la remercier pour son aide et nous avons eu cette idée géniale, quoique un peu tardive, de lui "acheter" un service : nous avons demandé un guide francophone pour 3 heures qui pouvait bien aller avec nous aux différents marchés de la ville et qui nous expliquerait tous ces fruits et légumes que nous ne connaissions pas, et également tous les autres produits et délices auquels nous avions tellement peur de gouter durant notre séjour puisque nous ne savions pas ce que c'était. (D'ailleurs, en y pensant maintenant, je conseille de faire ça à tous les voyageurs et plutôt, dès la descente de l'avion : demander un guide pour 3 ou 4 heures et aller avec lui au marché - grâce à cela, vous allez vous régaler durant tout votre séjour et vous pourrez gouter à une multitude de choses à manger sans aucune crainte).
Eh, bien, figurez-vous que c'était Mme Win qui est arrivée en personne le samedi après-midi (tout en s'excusant de ne pas pouvoir venir le matin parce que elle était invité au mariage !!!) avec une voiture et un chauffeur et elle nous a montré le marché chinois, le marché hindou et le marché du gros (sorte de Rungis) en nous expliquant patientement tous les produits. Comme c'était notre dernier jour en Birmanie, elle nous a aidé à faire quelques achats compliqués (et au meilleur prix birman !!), elle nous a aussi beaucoup renseigné sur tout ce que nous avons vu précédemment au cours de notre voyage, elle a répondu à toutes nos questions sur la Birmanie et la vie quotidienne, et, tenez-vous bien, elle n'a rien demandé en échange !!!! En insistant beaucoup, on a payé le chauffeur (5 dollars) pour les 3 heures, mais Mme Win n'a rien voulu accepter en disant que c'était un plaisir pour elle de nous montrer un peu la vie en Birmanie !!! Ca, alors !!! Et je souligne encore une fois que nous avons juste acheté chez eux les billets d'avion.....
Je pense sincèrement que Mme Win est une personne digne de confiance et pleine de gentillesse. La poignée de mains que nous avons échangé à la fin de notre rencontre était la plus longue et la plus ferme de ma vie....
Voilà, c'est tout.
Bon voyage en Birmanie pour tout le monde !
Beamar
Retour du Oasis Brisas del Caribe à Varadero (2 au 9 février 2010) English translation pending
Nous étions au Oasis Brisas del Caribe du 2 au 9 févier 2010. Avons payé 859$ pour une semaine en provenance de Ottawa (formule tout inclus taxes incluses).
Buffet
Quoi que peu varié, nous avons trouvé que le buffet du Oasis offrait plus de variété que les autres quatre étoiles que nous avons essayé. Sept sections : 1e charcuteries, fromages, condiments, salades, crème glacée - 2e quatre sortes de ceviches (poissons frais mariné dans jus de citron) - 3e repas principal (deux sortes de viandes, accompagnements de patates, courges, betteraves, riz, spécialités locales - 4e Bar à pâtes sautées par votre chef privé et bar à crevettes entières sautées par votre chef privé (frais mais tout un bricolage se débarasser soi même des têtes, pattes et carapaces une fois dans l'assiette) - 5e section pains de toutes sortes avec accompagnement de beurre - 6e section des fruits frais coupés devant vous selon vos goûts - et 7e, section dessert compant variété de pattiserie. Rien de luxueux, les mets n'ont pas de belle présentation mais il est difficile de ne rien trouver à se mettre sous la dent.
Resto à la carte
Difficile à obtenir. Nous avions droit à trois choix, sauf que la fille était tellement grande que nous n'avons réussi à obtenir que le resto des caraibes. Le resto de fruit de mer et le resto italien étant complet. Cependant, nous avons été satisfait de notre choix, l'endroit est très beau et le service impécable. Plus tard, nous avons appris que le resto ne fruit de mer ne sert que les traditionelles crevettes completes à décortiquer soi-même et le calmar. Le tout où le snack bar de la plage est situé.
Plage
Pas mal, mais on s'entend que c'est une plage hyper léchée par le tourisme. Vous ne verrez pas un seul poisson à cet endroit. Pas plus qu'une étoile de mer ou un coquillage digne de ce nom. On passe la gratte à tout les matins, dénaturant l'endroit un peu plus à toutes les fois. C'est triste pour l'écologiste qui vit en nous... mais tout le monde semble heureux de ne pas se prendre les pieds dans des algues. Le sable est propre, l'eau est propre et il n'y a pas un seul débris à la ronde. Un fait assez intéressant, la plage du Oasis est délimitée par un bras de mer à sa gauche, il y a donc une séparation entre vous et les autres touristes des autres complexe. C'est un peu plus privé qu'ailleurs.
Situation géographique
L'hotel est presqu'à l'extrémité de l'Ile, ce qui demande une logistique de déplacement un peu déplaisante. Il y a évidement le bus touristique qui vous donne droit au tour de ville pour toute la journée pour des frais de 5$/personne/jour... mais l'autobus passe quand il en a envie (jamais à l'horaire) et la durée du trajet variée entre 15 et 45 minutes pour se rendre en ville. Là où l'hotel est situé, vous ne pouvez pas partir à pied et vous rendre en ville facilement, il n'y a que la route principale et aucune maison autour de vous. C'est plutôt désert. Du voyage, c'est ce qui nous a le plus déçu. Nous avions essayé le Mercure Cuatro Palmas, dont la force est la situation géographique sansas, nous regretions cet endroit à ce point de vue là.
Personnel / réception / bar / service
Personnel super serviable, dames de la réception font des pieds et des mains pour vous rendre service. Toutes parlaient trois langues aisément. Au niveau des barmans, super gentils quoi que plus intéressés à servir les hommes que les femmes (que j'imagine moins bonnes tippeuses). Un fait inusité : a Cuba on sert des bloody ceasar (nous n'en avions jamais vu avant malgré six séjour à Cuba). Pas de pression pour le fric, pas de problème avec la courtoisie ou le respect du client.
Excursions
Nous en avons essayé trois. Deux était du surmesure. Nous voyagions avec notre famille élargie, nous étions 7 personnes. Plutôt que de prendre les services pré-organisés, nous avons demandé du privé, chose qui s'est avérée fort intéressante.
La Havane : L'hotel offre des forfait pour La Havane qui varient entre 60$ et 135$/personne. Nous avons plutôt loué une mini-van avec chauffeur et guide privé ce qui nous a coûté 406CUC au total. Une vraie aubaine. La mini-van embarque jusqu'à 13 personne et le chauffeur vous arrête à l'endroit de votre choix. Le guide vous suit toute la journée et vous présente les plus beaux endroits de La Havane, vous donnant des entrées privées dans des lieux non fréquentés par les groupe ou les touristes ordinaires. Vous verrez des boucheries, des magasins à ration, des quartier chauds, et les principaux attraits. Départ 9am, retour 6pm. Vaut vraiment la peine.
Seafari Cayo Blanco : Plutôt que de prendre le forfait à 75$ pour l'Ile de Cayo Blanco et voyager avec une cinquantaine de clients sur un catamaran, nous avons loué un voilier de 53 pieds avec deux mats. Capitaine et skipper inclus pour 506CUC. Inclu plongée en apnée avec équipement fourni, visite de l'Ile de Cayo Blanco avec repas trois services, pêche en mer et boisson à volontée. Nous avons fait un arrêt de deux heure à Cayo Blanco, dégusté un excellent repas. Vaut aussi vraiment la peine.
Jeep Safari : En ce qui concerne l'excursion pré-organisée, nous avons essayé le Jeep Safari et nous avons trouvé l'expérience irritante, je vous raconte plus loin pourquoi. Inclue sentiers en jepp, speed boat et repas sur Ile éloignée. Prévoir beaucoup de fric car cette activité est une vraie pompe à fric. 75 CUC / personne (4 personnes par Jeep). Départ sur sentier terreux, environ 20 véhicules à la queue leue-leue. Très poussiéreux, la poussière lève de terre. Partout sur le parcours, des enfants sur le bord de la route qui attente des cadeaux des touristes (dangereux car le plus téméraire devance les autres et rapporte plus de cadeaux, passe 1 30cm de votre camion qui route à 50km/h). Après arrêt dans un champ ou un pauvre fermier vous offre des fruits qu'il a cultivé lui-même et tend la main pour un peu de fric. Après, arrêt pour un mohitos gratuit mais où les barman attendent un petit quelque chose de votre part. Pendant que vous dégustez, spectacle de musique avec 12 danseurs, qui passent le champeau avant votre départ en speed boat. Arrivée sur l'Ile, un pipi après votre mohito ? Mamade pipi vous attend à la porte. Vous avez envie de faire un tour de cheval ? c'est inclu dans votre journée mais le pauvre éleveur vous demandera du pourboire pour la ride. Une petite photo avec le croco au bec tappée au tappe électrique ? Un autre petit CUC svp. Repas est servi, le cook fait de la languste et de l'ananas flambé... mais c'est en extra, 10CUC de plus. Sinon, porc et bananes plantin pour vous... en espérant du pouboire au serveur... et aux musiciens qui passent de table en table (ils notent les tables pour ne pas vous oublier, et si vous dites non, ils jouent pareille pour vous faire sentir croches de ne rien laissé...). Un pipi avant de partir ? C'est madame pipi qui va être ravie de vous revoir CUC à la main ! Retour à l'hotel en bud aussitôt la van déposée, votre guide n'a rien eu lui et passe le chapeau dans l'autobus pour lui et le conducteur... Rendu là, tout ce que j'avais envie de dire au guide s'était "c'est plate mon body mais tes chums on tout prit ce qu'on avait, il ne reste plus rien pour toi, faudra revoir la logistique de l'arnaque"... Méchante face quand il a vu qu'on ne donnait rien, suvu d'un thank you soo much vraiment sacastique... Très plate, très irritant. Bref, grosse grosse pompe à fric qui nous a franchement mis en beau @$%$3!. Ca bousille la journée tellement on se sent plumé de toutes parts.
Piscine
Il y a peu à dire, bien tenue mais rien d'exeptionnel. Il n'y a pas de swim up bar. L'animation fini par être tanante après 10 000 décibels de Reggaton et un animateur survolté "Animation' "Animation"... si vous aimez être tranquille, il y a une autre piscine dans la section villas qui est à l'écart du centre d'activités. Là-bas, la belle paix toute la journée.
Chambre
Nous étions dans la chambre 239, tout près de la réception. Constat, les 5 premières nuits nous avons dormi comme des loirs. Les deux dernières, absolument pas. Un groupe de party à fait la fête jusqu'à 3am au bar du lobby et après, ils ont poursuivi au bord de la piscine jusqu'à 6am (notre balcon donnait sur la piscine). Même chose les deux soirs, même après plaintes des chambres à proximité de l'endroit. Le client qui engraisse le bar à plus de poids que celui qui dort. Suggestion : organisez vous pour être dans la section plus loin (chambre 215 à 200) ou encore mieux, demander d'être dans la section qui ne fait pas parti du batiment principal. Il n'y a pas de chambre qui offre la vue sur la mer, attention de ne pas vous faire avoir avec ça, les compagnies proposent mais ça n'existe pas. Avis aux utilisatreurs de fer à frisé, rasoir électrique, chargeurs de batteries ou fer plat, le courant fonctionne au 220volts, nos aparreils canadiens ne fonctionne pas avec ça, et nos adapteurs ne semblent pas fonctionner là-bas. Autrement chambre bien tenue, air climatisé super efficace et silencieux.
Hotel en général.
Belle végétation autour de l'hotel. Section bien séparée. Chaque coin à son identitée propre et présente une activité différente. Bar efficace et bien organisé. Resto à la carte variés et bien répartis sur le territoire. Piscine bien aménagées (à noter, il y a deux lits supendus sur cable autour de la piscine!). Terrace magnifique où spectacle de musique à la tombée du soleil. Aménagement pour la plage, belle section de boutique souvenir à l'extérieur de l'hotel. Un seul hic, infrastucture veille, l'endroit ne fait pas classe et ne se distingue pas. C'est vieux et un peu défraichi.
Suggestions pour optimiser votre voyage :
Si vous aimez le ketchup à la folie, apportez-vous une petite bouteille, vous aurez des dizaine d'amis touristes qui viendront vous voir pour agrémenter leurs frites et vous jaser. Prévoir environ 200$ en argent comptant qui disparaitrons rapidement. Les madames pipi sont partout.
Apporter votre propre kit de plongée, le matériel est vieux et magané.
Un pac-sac est toujours super utile. Franchement efficace en ville, même si c'est seulement pour tranporter votre termos ou votre papier de toilette. Notre femme de chambre avait toujours de belles petites notes pour nous. Mais elle n'avait pas de papier digne de ce nom, je crois que du papier à lettre ou de beaux bloc notes pourrait plaire.
Si vous avez la chance, il y a une messe à l'église de Santa Elvira le dimanche à 17h. Le père (Yvon Bastarache la fait dans les trois langues), sans être pratiquant, ça vaut la peine pour l'expérience.
Internet fonctionne mais c'est pas très rapide. Prévoir 10 CUC pour une carte vous donnant droit à plus ou moins 60 minutes (cubaines) d'accès. Juste pour loader hotmail, ça prend 10 minutes... pour Facebook, n'y pensez même pas. 30 minutes loader. Dans les attraits que vous pouvez voir par vos propres moyens sans faire d'excursion avec l'hotel, nous avons vu la Cueva (grotte) de Ambroso (magnifique!). Des miliers de chausse souris frugivore), des peintures anciennes d'esclaves noirs ou même des premiers habitants de l'Ile. Guide super callé en la matière, 5CUC bien investis. Autre lieux intéressant, la Cueva (grotte de Saturno) : la chose qu'il faut voir à Varadero selon moi !!! Tout près de l'aéroport. Stalactiques et stalagmites sur un plafond de 100 pieds. Eau critaline bleutée où vous pouvez vous baigner. Se baigner dans une grotte, c'est magique, vous allez adorer ! Photos epoustouflantes en prime. Nous avons aussi essayé le sentier des Musulmans. Parsemé de nids géants de termites et de cactus centenaire. Le dernier bout de savane de Varadero. Un peu décevant toute fois. En hiver, la flore n'est pas à son meilleur.
Ca prend un tasse termos, l'hotel sert les jus / drink dans des verres en plastique mou de 200ml. Un vraie joke. Je ne comprend pas pourquoi il n'y a pas de bar à jus libre service pour les enfants par exemple.
Espérant que cette critique vous éclairera. A comparaison égale, le Mercure Cuatro Palmas offre une meilleure location géographique et une infrastucture plus rescente. Pourtant, il a une étoile de moins. De notre côté, nous avons de beaucoup préféré cet endroit.
Buffet
Quoi que peu varié, nous avons trouvé que le buffet du Oasis offrait plus de variété que les autres quatre étoiles que nous avons essayé. Sept sections : 1e charcuteries, fromages, condiments, salades, crème glacée - 2e quatre sortes de ceviches (poissons frais mariné dans jus de citron) - 3e repas principal (deux sortes de viandes, accompagnements de patates, courges, betteraves, riz, spécialités locales - 4e Bar à pâtes sautées par votre chef privé et bar à crevettes entières sautées par votre chef privé (frais mais tout un bricolage se débarasser soi même des têtes, pattes et carapaces une fois dans l'assiette) - 5e section pains de toutes sortes avec accompagnement de beurre - 6e section des fruits frais coupés devant vous selon vos goûts - et 7e, section dessert compant variété de pattiserie. Rien de luxueux, les mets n'ont pas de belle présentation mais il est difficile de ne rien trouver à se mettre sous la dent.
Resto à la carte
Difficile à obtenir. Nous avions droit à trois choix, sauf que la fille était tellement grande que nous n'avons réussi à obtenir que le resto des caraibes. Le resto de fruit de mer et le resto italien étant complet. Cependant, nous avons été satisfait de notre choix, l'endroit est très beau et le service impécable. Plus tard, nous avons appris que le resto ne fruit de mer ne sert que les traditionelles crevettes completes à décortiquer soi-même et le calmar. Le tout où le snack bar de la plage est situé.
Plage
Pas mal, mais on s'entend que c'est une plage hyper léchée par le tourisme. Vous ne verrez pas un seul poisson à cet endroit. Pas plus qu'une étoile de mer ou un coquillage digne de ce nom. On passe la gratte à tout les matins, dénaturant l'endroit un peu plus à toutes les fois. C'est triste pour l'écologiste qui vit en nous... mais tout le monde semble heureux de ne pas se prendre les pieds dans des algues. Le sable est propre, l'eau est propre et il n'y a pas un seul débris à la ronde. Un fait assez intéressant, la plage du Oasis est délimitée par un bras de mer à sa gauche, il y a donc une séparation entre vous et les autres touristes des autres complexe. C'est un peu plus privé qu'ailleurs.
Situation géographique
L'hotel est presqu'à l'extrémité de l'Ile, ce qui demande une logistique de déplacement un peu déplaisante. Il y a évidement le bus touristique qui vous donne droit au tour de ville pour toute la journée pour des frais de 5$/personne/jour... mais l'autobus passe quand il en a envie (jamais à l'horaire) et la durée du trajet variée entre 15 et 45 minutes pour se rendre en ville. Là où l'hotel est situé, vous ne pouvez pas partir à pied et vous rendre en ville facilement, il n'y a que la route principale et aucune maison autour de vous. C'est plutôt désert. Du voyage, c'est ce qui nous a le plus déçu. Nous avions essayé le Mercure Cuatro Palmas, dont la force est la situation géographique sansas, nous regretions cet endroit à ce point de vue là.
Personnel / réception / bar / service
Personnel super serviable, dames de la réception font des pieds et des mains pour vous rendre service. Toutes parlaient trois langues aisément. Au niveau des barmans, super gentils quoi que plus intéressés à servir les hommes que les femmes (que j'imagine moins bonnes tippeuses). Un fait inusité : a Cuba on sert des bloody ceasar (nous n'en avions jamais vu avant malgré six séjour à Cuba). Pas de pression pour le fric, pas de problème avec la courtoisie ou le respect du client.
Excursions
Nous en avons essayé trois. Deux était du surmesure. Nous voyagions avec notre famille élargie, nous étions 7 personnes. Plutôt que de prendre les services pré-organisés, nous avons demandé du privé, chose qui s'est avérée fort intéressante.
La Havane : L'hotel offre des forfait pour La Havane qui varient entre 60$ et 135$/personne. Nous avons plutôt loué une mini-van avec chauffeur et guide privé ce qui nous a coûté 406CUC au total. Une vraie aubaine. La mini-van embarque jusqu'à 13 personne et le chauffeur vous arrête à l'endroit de votre choix. Le guide vous suit toute la journée et vous présente les plus beaux endroits de La Havane, vous donnant des entrées privées dans des lieux non fréquentés par les groupe ou les touristes ordinaires. Vous verrez des boucheries, des magasins à ration, des quartier chauds, et les principaux attraits. Départ 9am, retour 6pm. Vaut vraiment la peine.
Seafari Cayo Blanco : Plutôt que de prendre le forfait à 75$ pour l'Ile de Cayo Blanco et voyager avec une cinquantaine de clients sur un catamaran, nous avons loué un voilier de 53 pieds avec deux mats. Capitaine et skipper inclus pour 506CUC. Inclu plongée en apnée avec équipement fourni, visite de l'Ile de Cayo Blanco avec repas trois services, pêche en mer et boisson à volontée. Nous avons fait un arrêt de deux heure à Cayo Blanco, dégusté un excellent repas. Vaut aussi vraiment la peine.
Jeep Safari : En ce qui concerne l'excursion pré-organisée, nous avons essayé le Jeep Safari et nous avons trouvé l'expérience irritante, je vous raconte plus loin pourquoi. Inclue sentiers en jepp, speed boat et repas sur Ile éloignée. Prévoir beaucoup de fric car cette activité est une vraie pompe à fric. 75 CUC / personne (4 personnes par Jeep). Départ sur sentier terreux, environ 20 véhicules à la queue leue-leue. Très poussiéreux, la poussière lève de terre. Partout sur le parcours, des enfants sur le bord de la route qui attente des cadeaux des touristes (dangereux car le plus téméraire devance les autres et rapporte plus de cadeaux, passe 1 30cm de votre camion qui route à 50km/h). Après arrêt dans un champ ou un pauvre fermier vous offre des fruits qu'il a cultivé lui-même et tend la main pour un peu de fric. Après, arrêt pour un mohitos gratuit mais où les barman attendent un petit quelque chose de votre part. Pendant que vous dégustez, spectacle de musique avec 12 danseurs, qui passent le champeau avant votre départ en speed boat. Arrivée sur l'Ile, un pipi après votre mohito ? Mamade pipi vous attend à la porte. Vous avez envie de faire un tour de cheval ? c'est inclu dans votre journée mais le pauvre éleveur vous demandera du pourboire pour la ride. Une petite photo avec le croco au bec tappée au tappe électrique ? Un autre petit CUC svp. Repas est servi, le cook fait de la languste et de l'ananas flambé... mais c'est en extra, 10CUC de plus. Sinon, porc et bananes plantin pour vous... en espérant du pouboire au serveur... et aux musiciens qui passent de table en table (ils notent les tables pour ne pas vous oublier, et si vous dites non, ils jouent pareille pour vous faire sentir croches de ne rien laissé...). Un pipi avant de partir ? C'est madame pipi qui va être ravie de vous revoir CUC à la main ! Retour à l'hotel en bud aussitôt la van déposée, votre guide n'a rien eu lui et passe le chapeau dans l'autobus pour lui et le conducteur... Rendu là, tout ce que j'avais envie de dire au guide s'était "c'est plate mon body mais tes chums on tout prit ce qu'on avait, il ne reste plus rien pour toi, faudra revoir la logistique de l'arnaque"... Méchante face quand il a vu qu'on ne donnait rien, suvu d'un thank you soo much vraiment sacastique... Très plate, très irritant. Bref, grosse grosse pompe à fric qui nous a franchement mis en beau @$%$3!. Ca bousille la journée tellement on se sent plumé de toutes parts.
Piscine
Il y a peu à dire, bien tenue mais rien d'exeptionnel. Il n'y a pas de swim up bar. L'animation fini par être tanante après 10 000 décibels de Reggaton et un animateur survolté "Animation' "Animation"... si vous aimez être tranquille, il y a une autre piscine dans la section villas qui est à l'écart du centre d'activités. Là-bas, la belle paix toute la journée.
Chambre
Nous étions dans la chambre 239, tout près de la réception. Constat, les 5 premières nuits nous avons dormi comme des loirs. Les deux dernières, absolument pas. Un groupe de party à fait la fête jusqu'à 3am au bar du lobby et après, ils ont poursuivi au bord de la piscine jusqu'à 6am (notre balcon donnait sur la piscine). Même chose les deux soirs, même après plaintes des chambres à proximité de l'endroit. Le client qui engraisse le bar à plus de poids que celui qui dort. Suggestion : organisez vous pour être dans la section plus loin (chambre 215 à 200) ou encore mieux, demander d'être dans la section qui ne fait pas parti du batiment principal. Il n'y a pas de chambre qui offre la vue sur la mer, attention de ne pas vous faire avoir avec ça, les compagnies proposent mais ça n'existe pas. Avis aux utilisatreurs de fer à frisé, rasoir électrique, chargeurs de batteries ou fer plat, le courant fonctionne au 220volts, nos aparreils canadiens ne fonctionne pas avec ça, et nos adapteurs ne semblent pas fonctionner là-bas. Autrement chambre bien tenue, air climatisé super efficace et silencieux.
Hotel en général.
Belle végétation autour de l'hotel. Section bien séparée. Chaque coin à son identitée propre et présente une activité différente. Bar efficace et bien organisé. Resto à la carte variés et bien répartis sur le territoire. Piscine bien aménagées (à noter, il y a deux lits supendus sur cable autour de la piscine!). Terrace magnifique où spectacle de musique à la tombée du soleil. Aménagement pour la plage, belle section de boutique souvenir à l'extérieur de l'hotel. Un seul hic, infrastucture veille, l'endroit ne fait pas classe et ne se distingue pas. C'est vieux et un peu défraichi.
Suggestions pour optimiser votre voyage :
Si vous aimez le ketchup à la folie, apportez-vous une petite bouteille, vous aurez des dizaine d'amis touristes qui viendront vous voir pour agrémenter leurs frites et vous jaser. Prévoir environ 200$ en argent comptant qui disparaitrons rapidement. Les madames pipi sont partout.
Apporter votre propre kit de plongée, le matériel est vieux et magané.
Un pac-sac est toujours super utile. Franchement efficace en ville, même si c'est seulement pour tranporter votre termos ou votre papier de toilette. Notre femme de chambre avait toujours de belles petites notes pour nous. Mais elle n'avait pas de papier digne de ce nom, je crois que du papier à lettre ou de beaux bloc notes pourrait plaire.
Si vous avez la chance, il y a une messe à l'église de Santa Elvira le dimanche à 17h. Le père (Yvon Bastarache la fait dans les trois langues), sans être pratiquant, ça vaut la peine pour l'expérience.
Internet fonctionne mais c'est pas très rapide. Prévoir 10 CUC pour une carte vous donnant droit à plus ou moins 60 minutes (cubaines) d'accès. Juste pour loader hotmail, ça prend 10 minutes... pour Facebook, n'y pensez même pas. 30 minutes loader. Dans les attraits que vous pouvez voir par vos propres moyens sans faire d'excursion avec l'hotel, nous avons vu la Cueva (grotte) de Ambroso (magnifique!). Des miliers de chausse souris frugivore), des peintures anciennes d'esclaves noirs ou même des premiers habitants de l'Ile. Guide super callé en la matière, 5CUC bien investis. Autre lieux intéressant, la Cueva (grotte de Saturno) : la chose qu'il faut voir à Varadero selon moi !!! Tout près de l'aéroport. Stalactiques et stalagmites sur un plafond de 100 pieds. Eau critaline bleutée où vous pouvez vous baigner. Se baigner dans une grotte, c'est magique, vous allez adorer ! Photos epoustouflantes en prime. Nous avons aussi essayé le sentier des Musulmans. Parsemé de nids géants de termites et de cactus centenaire. Le dernier bout de savane de Varadero. Un peu décevant toute fois. En hiver, la flore n'est pas à son meilleur.
Ca prend un tasse termos, l'hotel sert les jus / drink dans des verres en plastique mou de 200ml. Un vraie joke. Je ne comprend pas pourquoi il n'y a pas de bar à jus libre service pour les enfants par exemple.
Espérant que cette critique vous éclairera. A comparaison égale, le Mercure Cuatro Palmas offre une meilleure location géographique et une infrastucture plus rescente. Pourtant, il a une étoile de moins. De notre côté, nous avons de beaucoup préféré cet endroit.
Devenir membre privilège de l'hôtel Playa Pesquero? English translation pending
Bonjour à vous,
Y-a-t-il quelqu'un qui est déjà été au Playa Pesquero deux fois, est-ce vrai qu'on devient Membre Privilège?
Si oui pouvez-vous me dire ce que cela comporte.....nous retournons pour la deuxième fois ce moi-ci et quelqu'un m'a dit, que quelqu'un avait dit.....alors j'aimerais bien savoir pour vrai par des gens qui en ont vraiment profités.
Merci
De retour d'un mois au Guatemala (janvier 2010) English translation pending
Voila, je viens de rentrer du Guatemala, comme promis pour celles et ceux que cela intéresse, je poste mon itinéraire ici:
05/01:arrivé à guatemala ciudad, arrivée à antigua 06:repos 07:antigua-chichicastenango-antigua 08:volcan pacaya et antigua-san perdo atitlan 09:san pedro atitlan-nebaj 10:rando du coté de nebaj 11:nebaj-lankin 12:semuc champey, grotte de lankin 13:lankin-flores 14:repos 15:rando vers el mirador jour 1 16:rando vers el mirador jour 2 17:rando vers el mirador jour 3 18:rando vers el mirador jour 4 19:rando vers el mirador jour 5, retour à flores 20:flores-tikal 21:tikal-poptun 22:poptun-rio dulce-livingston 23:rando livingston 24:livingston-puerto barrio-omoa(honduras) 25:omoa-copan 26:ruines de copan 27:copan-monterrico 28:repos lol à monterrico 29:monterrico-antigua 30:repos 31:achats... 01:retour en france
Si vous avez des questions pour des futurs voyages la bas, n'hésitez pas ;o)
05/01:arrivé à guatemala ciudad, arrivée à antigua 06:repos 07:antigua-chichicastenango-antigua 08:volcan pacaya et antigua-san perdo atitlan 09:san pedro atitlan-nebaj 10:rando du coté de nebaj 11:nebaj-lankin 12:semuc champey, grotte de lankin 13:lankin-flores 14:repos 15:rando vers el mirador jour 1 16:rando vers el mirador jour 2 17:rando vers el mirador jour 3 18:rando vers el mirador jour 4 19:rando vers el mirador jour 5, retour à flores 20:flores-tikal 21:tikal-poptun 22:poptun-rio dulce-livingston 23:rando livingston 24:livingston-puerto barrio-omoa(honduras) 25:omoa-copan 26:ruines de copan 27:copan-monterrico 28:repos lol à monterrico 29:monterrico-antigua 30:repos 31:achats... 01:retour en france
Si vous avez des questions pour des futurs voyages la bas, n'hésitez pas ;o)
Faire un aller-retour de Marrakech à Essaouira en une journée? English translation pending
bonjour a tous..
au mois de mai je part faire un petit sejour au maroc, plus precisement a marrakech, j'aimerais aussi aller jusqu'a essaouira!!
il parait que c'est magnifique... je voudrais savoir est ce que c'est possible en partan de marrakech faire l'aller retour dans la meme journée... ou alors il vaut mieux rester quelque jour a essaouira???
je ne resterai pas longtemps au maroc, puis mon avion de retour est a marrakech..
que me conseiller vous?? d'aller passer quelque jour a essaouira?? ou alors se faire l'aller retour dans la journée??
moi je ne connais pas du tout je part a l'aventure!!! XD
merci a tout le monde..
tout les conseils seront les bien venus!!
Stationnement à Nice English translation pending
Bonjour,
Je cherche un lieu de stationnement à Nice, dans un quartier calme et stationnement gratuit.
Je pense y laisser mon véhicule une douzaine de jours, le temps de la croisière.
Qui peut me renseigner ??
Merci de votre aide.
Alain
Voyages en équipier sur voilier avec son vélo/remorque courant 2011 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ayant un projet de voyage autour du monde (je ne dis plus tour du monde car je ne suis pas certain que ça en sera un véritablement) à vélo et sans avion (1) courant 2011, je commence à étudier le parcours de près.
J'ai une expérience en tant qu'équipier sur voilier de 10/12 m (4 virée de 5 j manche et Bretagne sud.
Du dériveur dans mes jeunes années (4.45 simoun).
Pour les petites traversées, j'utiliserai le ferry. Pour les traversées plus longues, 2 possibilités :
- Les cargos. Mais cela ne me tente guère car trop inactif à bord, donc un peu longuet (et cher)
- Trouver un embarquement sur voilier (bien entendu moyennant contribution)
- -moi, mon vélo + petite remorque
exemple : Dakar-->Amérique du sud --> nouvelle Zélande ou Australie
Ma question : Est-ce qu'un embarquement sur voilier est possible ? est-ce courant ? J'imagine qu'il y a aussi des contraintes saisonnières, mais sur le principe çà existe ?
Vos expériences et avis sur le sujet m'intéressent.
D'avance, merci
(1) pourquoi sans avion ? (C'est vrai que c'est chercher la difficulté). a) j'aime pas b) pas compatible avec ma vision du voyage, lent? par définition c) moyen pas écolo du tout d) aux aéroport, c'est le bordel, surtout avec vélo/remorque e) Ayant fait du parachutisme, j'ai toujours décollé avec un avion mais jamais atterri (si, si) ...pas envie de commencer maintenant (il arrive aussi que les avions de lignes n'atterrissent jamais aussi, ce qui n'est pas fait pour me rassurer non plus !) f) y'a sûrement d'autres raisons 😉
Ma question : Est-ce qu'un embarquement sur voilier est possible ? est-ce courant ? J'imagine qu'il y a aussi des contraintes saisonnières, mais sur le principe çà existe ?
Vos expériences et avis sur le sujet m'intéressent.
D'avance, merci
(1) pourquoi sans avion ? (C'est vrai que c'est chercher la difficulté). a) j'aime pas b) pas compatible avec ma vision du voyage, lent? par définition c) moyen pas écolo du tout d) aux aéroport, c'est le bordel, surtout avec vélo/remorque e) Ayant fait du parachutisme, j'ai toujours décollé avec un avion mais jamais atterri (si, si) ...pas envie de commencer maintenant (il arrive aussi que les avions de lignes n'atterrissent jamais aussi, ce qui n'est pas fait pour me rassurer non plus !) f) y'a sûrement d'autres raisons 😉
Vivre dans une tente genre "safari" dans le sud de la France? English translation pending
Bonjour à tous, voilà mon intérrogation :
j'ai hérité d'un petit terrain dans le Sud de la France et avec toute ces constructions sauvages qui ruinent le paysage de ma région, je me suis jurée de ne pas y couler la moindre dalle de béton ! J'ai eu de très bonne expérience au cours de voyages, avec des tentes dites "de luxe", du genre tente safari, et je voulais savoir si certains d'entre vous pensent possible de vivre à plein temps dans ce type d'habitation. Je sais que certains camping en France les proposent en location pour des vacances par exemple. Je suis à la recherche de sites, expériences, témoignage, vendeurs en France....Etc. Tout ce qui pourrais m'être utile !
Merci d'avance.
Marie
j'ai hérité d'un petit terrain dans le Sud de la France et avec toute ces constructions sauvages qui ruinent le paysage de ma région, je me suis jurée de ne pas y couler la moindre dalle de béton ! J'ai eu de très bonne expérience au cours de voyages, avec des tentes dites "de luxe", du genre tente safari, et je voulais savoir si certains d'entre vous pensent possible de vivre à plein temps dans ce type d'habitation. Je sais que certains camping en France les proposent en location pour des vacances par exemple. Je suis à la recherche de sites, expériences, témoignage, vendeurs en France....Etc. Tout ce qui pourrais m'être utile !
Merci d'avance.
Marie
Maldives: réserver son transfert de l'aéroport à l'hôtel? English translation pending
Bonsoir!
J'essaie d'organiser un séjour "sur mesure" aux Maldives pour le mois d'avril... Je ne souhaite pas passer par un TO, pour faire des économies mais aussi parceque j'aime bien organiser moi même mes voyages.... Bref...😊
Mon problème est que je ne sais pas comment organiser le transfert entre l'aéroport de Malé et l'hôtel! J'ai bien trouver des compagnies de transport : Maldivian Air Taxi, Trans Maldivian Airways mais sur leur site internet il n’y a ni prix ni possibilité de réservation. D’après ce que j’ai compris chaque hôtel a aussi son propre service de taxis (bateau et/ou hydravion)
Alors comment me rendre à mon hôtel ? Dois-je réserver ce transfert à l’avance ? Comment faire ? Ou alors puis-je trouver facilement mon « taxi » une fois sur place ?
Merci à ceux qui pourront m’aider !😉
J'essaie d'organiser un séjour "sur mesure" aux Maldives pour le mois d'avril... Je ne souhaite pas passer par un TO, pour faire des économies mais aussi parceque j'aime bien organiser moi même mes voyages.... Bref...😊
Mon problème est que je ne sais pas comment organiser le transfert entre l'aéroport de Malé et l'hôtel! J'ai bien trouver des compagnies de transport : Maldivian Air Taxi, Trans Maldivian Airways mais sur leur site internet il n’y a ni prix ni possibilité de réservation. D’après ce que j’ai compris chaque hôtel a aussi son propre service de taxis (bateau et/ou hydravion)
Alors comment me rendre à mon hôtel ? Dois-je réserver ce transfert à l’avance ? Comment faire ? Ou alors puis-je trouver facilement mon « taxi » une fois sur place ?
Merci à ceux qui pourront m’aider !😉
Boucle dans l'ouest des États-Unis du 18 au 30 mars English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention d'organiser un voyage du 18 au 30/03 dans l'ouest des Etats-Unis. J'ai prévu un vol Milan ( J'habite l'italie)-San Francisco A/R en raison du prix plus eco des billets + location de voiture + hotel: J'aimerais faire: San Francisco-Yosemite-Death Valley-le Grand Canion-Las Vegas-Los Angeles-Monterey-San Francisco. Ma question est pourquoi les tours operateurs proposent la boucle au depart et retour de Los Angeles et jamais SF ? Est ce que selon vous les distances son gérables, le but etant de se reposer quand meme en vacances.
merci de vos réponses et conseils !
J'ai l'intention d'organiser un voyage du 18 au 30/03 dans l'ouest des Etats-Unis. J'ai prévu un vol Milan ( J'habite l'italie)-San Francisco A/R en raison du prix plus eco des billets + location de voiture + hotel: J'aimerais faire: San Francisco-Yosemite-Death Valley-le Grand Canion-Las Vegas-Los Angeles-Monterey-San Francisco. Ma question est pourquoi les tours operateurs proposent la boucle au depart et retour de Los Angeles et jamais SF ? Est ce que selon vous les distances son gérables, le but etant de se reposer quand meme en vacances.
merci de vos réponses et conseils !
Votre matériel le plus pratique pour voyager le Sahara? English translation pending
bonjour,
je prepare un voyage dans le sahara, je dois m'équiper. sac de couchage, vetements, chaussure.... quels sont vos equipements les plus pratiques ?
merci a tous pour vos infos
je prepare un voyage dans le sahara, je dois m'équiper. sac de couchage, vetements, chaussure.... quels sont vos equipements les plus pratiques ?
merci a tous pour vos infos
Enchanté de ma croisière dans les Caraïbes de l'Est sur l'Émerald Princess English translation pending
Je reviens tout juste de ma 1ere croisière dans les caraibe de l'est avec l'Émerald Princess et c'Était parfait !!!!!!!!! Et même encore mieux que ce que j'avais imaginé. Le bateau, le service, la propreté, la nourriture, les activités, les escales etc. TOUT était parfait !!
Merci à tout ceux et celles qui m'ont suggéré cette compagnie !! J'ai vraiment eu la piqure pour les croisières.
si vous avez des questions, ça va me faire plaisir de vous répondre !!
vanille007 !
Merci à tout ceux et celles qui m'ont suggéré cette compagnie !! J'ai vraiment eu la piqure pour les croisières.
si vous avez des questions, ça va me faire plaisir de vous répondre !!
vanille007 !
Classes Affaires et Première English translation pending
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Retour du "Brisas Trinidad del Mar" 8 au 15 janvier 2010 English translation pending
Voici mon résumé et mon appréciation de notre séjour à Trinidad de Cuba du 8 au 15 janvier dernier.
Nous avons réservé ce forfait au Brisas Trinidad del Mar offert par le grossiste Caribe sol sur un coup de tête, quelques jours avant noël, attirés par le prix alléchant de $636 par personne.
Comme le vol assuré par Canjet atterrissait à Cienfuegos nous savions que le trajet serait plus court pour se rendre à l’hôtel qu’avec d’autres transporteurs utilisant l’aéroport de Santa Clara.
Nous avons connu un vol sans histoire avec Canjet, c’est-à-dire que nous n’avons fait face à aucun retard significatif autant à l’aller qu’au retour. Le personnel est sympathique et parle français.
On nous sert un lunch léger froid ainsi que des rafraichissements durant le vol. Un film est également présenté durant le voyage, de sorte qu’on ne voit pas le temps passer. Nous avons même eu droit à un verre de mousseux au départ de Montréal. Seul petit problème avec ça c’est que les sièges des Boeing 737 de Canjet ne sont pas munis de pochettes, ce qui fait en sorte que vous restez à poireauter avec votre gobelet pendant une éternité jusqu’à ce qu’on se décide à le ramasser.
Canjet loue présentement plusieurs avions pour faire face à la demande vers les destinations soleil et la qualité des sièges des avions n’est pas égale d’un appareil à l’autre. Pour ma part, bien que je ne sois pas particulièrement gros j’ai trouvé les sièges assez étroits et durs, ayant hérité d’un fauteuil au milieu d’une rangée à l’aller. Au retour par contre l’appareil était équipé de fauteuils de cuir, tout aussi étroits, mais assez confortables.
Avant notre départ nous avions écrit à l’hôtel pour leur demander une chambre avec vue sur la mer (dans la mesure du possible). On a partiellement acquiescé à notre demande en nous allouant une chambre dans le bloc d’habitation 6000. Nous étions au deuxième étage d’un bloc faisant face à la mer. Le bloc compte trois étages. À l’étage central, la végétation très dense ne permettait pas qu’on voit la moindre parcelle de mer.
Au Brisas Trinidad del Mar, les chambres ne sont pas équipées de mini-réfrigérateurs. Si vous désirez en avoir un pour la durée de votre séjour vous devez le demander à la réception et on vous facturera 5CUC additionnels. Notre chambre elle, était équipée d’un frigo sans que je n’aie eu à le demander et sans qu’on nous le facture… Tout ça parait bien mais dans les faits c’est d’un ridicule absolu. Le frigo flambant neuf possède une fiche à trois branches, avec mise à la terre, alors que toutes les prises de courant des chambres ne peuvent recevoir que des fiches à deux branches. Pour être en mesure de connecter le frigo vous devez donc trafiquer la fiche en coupant la branche de mise à la terre. Ça c’est le premier d’une série de problèmes en rapport avec la chambre.
J’ai dû rapporter à la réception un problème avec la télévision pendant trois jours consécutifs avant que je ne sois finalement en mesure de voir une image pleine de neige comme on en voyait jadis avec une antenne affichant une mauvaise réception. Le problème ne se situait pas au niveau du poste de télé mais bien au niveau du câble branché au mur. Je le savais car j’avais regardé moi-même après en avoir parlé à la réception, voyant que personne ne se présentait pour réparer le problème. Le problème aurait pu être réparé rapidement si on avait eu le coupleur nécessaire ou si l’installation initiale n’avait pas été trafiquée.
Faute d’avoir une image digne de ce nom, je me suis dit que je pourrais me reprendre en branchant mon lecteur DVD aux entrées audio/vidéo du téléviseur et regarder les films (copies) que j’avais apporté… et que je laisse habituellement sur place. Erreur, les «jacks» audio/vidéo du téléviseur avaient tout simplement été enlevés et les trous à l’arrière, laissés béants, avaient été recouvert avec du ruban électrique… Pas de télé? Ce n’est pas grave on ira regarder les spectacles de fin de soirée… Hum! Même si durant la journée la température était acceptable et permettait qu’on aille sur la plage, certains soirs il faisait tellement froid que les spectacles en étaient réduits à leur plus simple expression… alors on se couche et on fait autre chose.
Le Brisas Trinidad del Mar se présente comme étant un hôtel quatre étoiles. Une foule d’encadrés à côté de la réception font état de l’obtention des normes ISO 9001 et ISO 14001 au niveau de la gestion et l’administration des lieux. Après quelques jours la seule réflexion qui me soit venue à l’esprit c’est qu’on a réussi en appliquant ces normes, à ériger l’incompétence en système. Qu’il soit sous gestion entièrement cubaine ou non, cet hôtel ne mérite pas du tout les quatre étoiles qu’on lui attribue.
Qu’on s’entende bien le site est quand même beau. L’hôtel est construit comme étant un modèle réduit de la ville de Trinidad avec une tour où la cloche sonne les heures.
La plage est belle et parsemée d’arbres matures et de palmiers ici et là. Il y a suffisamment de chaises de plages pour satisfaire les besoins des clients.
La plage est publique. Si vous y allez avec des trucs comme un iPod ou autres lecteurs MP3, vous risquez fort de vous les faire quémander plusieurs fois pendant votre séjour.
Il n’y a pas beaucoup de chaises autour de la piscine et, lorsque l’hôtel est plein cela doit sûrement être un problème pour les vacanciers qui voudraient s’y installer.
Qu’en est-il maintenant de la nourriture?
Je commencerai en disant qu’on trouve toujours quelque chose à manger à moins d’être vraiment difficile mais, ce n’est pas l’endroit où la nourriture est la plus élaborée, ni la plus raffinée. On a même parfois l’art de gâcher quelque chose qui aurait pu être bon.
Les plats servis au buffet sont répétitifs, sans imagination et même « recyclés » au point où on a l’impression qu’on étire parfois trop la sauce. Si vous pensez vous en tirer en mangeant des pâtes, il faut savoir que vous devrez les déguster avec une sauce blanche quelconque ou alors avec une simple sauce tomate insipide, rien de plus, à moins que vous ne préfériez manger du boudin… Ça il y en a matin, midi et soir. En plus simple ça veut dire que si vous êtes un habitué des chaînes Barceló, Mélia ou Ibérostar, vous risquez d’être déçu.
C’est la première fois où je vais dans un complexe en tout-inclus qui n’offre pas de vin rouge ou rosé à ses clients durant les repas mais seulement un vin blanc douteux provenant de contenant de plusieurs litres ne portant aucun nom.
Le restaurant à la carte « La Vigia », auquel vous avez droit une fois durant votre séjour, offre un menu intéressant et une carte des vins ($$$ rouge, rosé ou blanc) bien garnie.
Le resto cubain peut être réservé autant de fois que vous le désirez durant votre séjour. Le service se fait au «ranchon» (à aire ouverte) ce qui peut parfois être assez froid en janvier ou désagréable s’il vente le moindrement. La nourriture y est bonne mais c’est le même menu qui revient à tous les soirs.
Le snack bar ne sert pour sa part que des sandwiches, hot dog, pizza ou hamburgers (de viande de porc) mais c’est un endroit plus agréable que le lobby bar pour prendre un café ou un drink en soirée car il est près de la scène de l’animation et il est plus à l’abri des courants d’air.
À peu près tous les employés sont prêts à vous vendre une bouteille de rhum à bon prix à quelque bar que vous alliez sur le site (lobby, plage, snack…).
Les excursions sont nombreuses à Trinidad et c’est la raison pour laquelle nous sommes allés dans cette région.
La visite de Trinidad est intéressante. La ville possède un cachet assez unique pour quelqu’un n’ayant pas vu semblable endroit ailleurs. Ma recommandation à ceux qui veulent la visiter serait d’y aller par leurs propres moyens au lieu d’utiliser les tours qu’on propose.
Lorsque les bus de touristes débarquent en ville, la horde de « quêteux professionnels » se ruent sur eux pour leur demander toutes sortes d’articles (savon, bonbon, crayons, T-shirt, etc.) et ne les quittent pas d’une semelle jusqu’à ce qu’ils remontent dans le bus. Ce sont les mêmes personnes qui s’accrochent du début à la fin. Si vous allez seuls dans Trinidad vous réussirez assez bien à éviter ces gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du reste de la population locale.
L’excursion dans la forêt de Topes de Collantes et aux chutes El Nicho est de toute beauté. C’est assez incroyable de voir durant le trajet, qu’il y a autant de gens vivant en montagne dans des endroits assez reculés et pas facile d’accès.
Nous avons finalement fait une excursion au delphinarium de Cienfuegos contre mon gré, mais pour satisfaire le désir de mon épouse de nager avec les dauphins. En ce qui me concerne, mes principes vont à l’encontre de l’exploitation de ces bestioles et je n’y suis allé que pour prendre des photos de mon épouse « réalisant son rêve ». Je n’y serais pas allé que j’aurais économisé 42CUC et je n’aurais pas eu à marcher sur mes principes car il est impossible de prendre des photos de près des personnes nageant avec les dauphins. Seuls les photographes professionnels du delphinarium peuvent prendre des clichés à partir de la plateforme où sont installés ceux qui se baignent avec les dauphins et ils vous les revendent ensuite à gros prix (10CUC la photo et 40CUC pour le CD complet), une vraie arnaque considérant le prix qu’on vous charge pour l’excursion.
Au départ de Trinidad, l’excursion au delphinarium, incluant le spectacle et la baignade coûte 97CUC. Le coût du spectacle sans la baignade est de 42CUC. Si vous vous présentez de vous-même au delphinarium les coûts se déclinent ainsi : 10CUC pour le spectacle et 55 CUC pour la baignade.
Un résident cubain paiera lui, 10CUP pour avoir le privilège de voir le même show que vous, c’est-à-dire 39¢ alors qu’à vous il en coûte $11 CDN.
Quoiqu’il en soit, la région de Trinidad demeure un beau coin de pays à visiter à Cuba. Malheureusement les infrastructures touristiques dignes de ce nom pour un séjour prolongé font défaut et mériteraient plus d’attention.
Outre la journée du dimanche 10 janvier, qui fut très belle mais assez fraiche à 13°, dont nous avons profité pour visiter Trinidad, nous avons pu profiter amplement du soleil et de la plage les autres jours. Les soirées exigeaient le port d’une veste ou d’un lainage.
Cuba c’est aussi ça en janvier!
Nous avons réservé ce forfait au Brisas Trinidad del Mar offert par le grossiste Caribe sol sur un coup de tête, quelques jours avant noël, attirés par le prix alléchant de $636 par personne.
Comme le vol assuré par Canjet atterrissait à Cienfuegos nous savions que le trajet serait plus court pour se rendre à l’hôtel qu’avec d’autres transporteurs utilisant l’aéroport de Santa Clara.
Nous avons connu un vol sans histoire avec Canjet, c’est-à-dire que nous n’avons fait face à aucun retard significatif autant à l’aller qu’au retour. Le personnel est sympathique et parle français.
On nous sert un lunch léger froid ainsi que des rafraichissements durant le vol. Un film est également présenté durant le voyage, de sorte qu’on ne voit pas le temps passer. Nous avons même eu droit à un verre de mousseux au départ de Montréal. Seul petit problème avec ça c’est que les sièges des Boeing 737 de Canjet ne sont pas munis de pochettes, ce qui fait en sorte que vous restez à poireauter avec votre gobelet pendant une éternité jusqu’à ce qu’on se décide à le ramasser.
Canjet loue présentement plusieurs avions pour faire face à la demande vers les destinations soleil et la qualité des sièges des avions n’est pas égale d’un appareil à l’autre. Pour ma part, bien que je ne sois pas particulièrement gros j’ai trouvé les sièges assez étroits et durs, ayant hérité d’un fauteuil au milieu d’une rangée à l’aller. Au retour par contre l’appareil était équipé de fauteuils de cuir, tout aussi étroits, mais assez confortables.
Avant notre départ nous avions écrit à l’hôtel pour leur demander une chambre avec vue sur la mer (dans la mesure du possible). On a partiellement acquiescé à notre demande en nous allouant une chambre dans le bloc d’habitation 6000. Nous étions au deuxième étage d’un bloc faisant face à la mer. Le bloc compte trois étages. À l’étage central, la végétation très dense ne permettait pas qu’on voit la moindre parcelle de mer.
Au Brisas Trinidad del Mar, les chambres ne sont pas équipées de mini-réfrigérateurs. Si vous désirez en avoir un pour la durée de votre séjour vous devez le demander à la réception et on vous facturera 5CUC additionnels. Notre chambre elle, était équipée d’un frigo sans que je n’aie eu à le demander et sans qu’on nous le facture… Tout ça parait bien mais dans les faits c’est d’un ridicule absolu. Le frigo flambant neuf possède une fiche à trois branches, avec mise à la terre, alors que toutes les prises de courant des chambres ne peuvent recevoir que des fiches à deux branches. Pour être en mesure de connecter le frigo vous devez donc trafiquer la fiche en coupant la branche de mise à la terre. Ça c’est le premier d’une série de problèmes en rapport avec la chambre.
J’ai dû rapporter à la réception un problème avec la télévision pendant trois jours consécutifs avant que je ne sois finalement en mesure de voir une image pleine de neige comme on en voyait jadis avec une antenne affichant une mauvaise réception. Le problème ne se situait pas au niveau du poste de télé mais bien au niveau du câble branché au mur. Je le savais car j’avais regardé moi-même après en avoir parlé à la réception, voyant que personne ne se présentait pour réparer le problème. Le problème aurait pu être réparé rapidement si on avait eu le coupleur nécessaire ou si l’installation initiale n’avait pas été trafiquée.
Faute d’avoir une image digne de ce nom, je me suis dit que je pourrais me reprendre en branchant mon lecteur DVD aux entrées audio/vidéo du téléviseur et regarder les films (copies) que j’avais apporté… et que je laisse habituellement sur place. Erreur, les «jacks» audio/vidéo du téléviseur avaient tout simplement été enlevés et les trous à l’arrière, laissés béants, avaient été recouvert avec du ruban électrique… Pas de télé? Ce n’est pas grave on ira regarder les spectacles de fin de soirée… Hum! Même si durant la journée la température était acceptable et permettait qu’on aille sur la plage, certains soirs il faisait tellement froid que les spectacles en étaient réduits à leur plus simple expression… alors on se couche et on fait autre chose.
Le Brisas Trinidad del Mar se présente comme étant un hôtel quatre étoiles. Une foule d’encadrés à côté de la réception font état de l’obtention des normes ISO 9001 et ISO 14001 au niveau de la gestion et l’administration des lieux. Après quelques jours la seule réflexion qui me soit venue à l’esprit c’est qu’on a réussi en appliquant ces normes, à ériger l’incompétence en système. Qu’il soit sous gestion entièrement cubaine ou non, cet hôtel ne mérite pas du tout les quatre étoiles qu’on lui attribue.
Qu’on s’entende bien le site est quand même beau. L’hôtel est construit comme étant un modèle réduit de la ville de Trinidad avec une tour où la cloche sonne les heures.
La plage est belle et parsemée d’arbres matures et de palmiers ici et là. Il y a suffisamment de chaises de plages pour satisfaire les besoins des clients.
La plage est publique. Si vous y allez avec des trucs comme un iPod ou autres lecteurs MP3, vous risquez fort de vous les faire quémander plusieurs fois pendant votre séjour.
Il n’y a pas beaucoup de chaises autour de la piscine et, lorsque l’hôtel est plein cela doit sûrement être un problème pour les vacanciers qui voudraient s’y installer.
Qu’en est-il maintenant de la nourriture?
Je commencerai en disant qu’on trouve toujours quelque chose à manger à moins d’être vraiment difficile mais, ce n’est pas l’endroit où la nourriture est la plus élaborée, ni la plus raffinée. On a même parfois l’art de gâcher quelque chose qui aurait pu être bon.
Les plats servis au buffet sont répétitifs, sans imagination et même « recyclés » au point où on a l’impression qu’on étire parfois trop la sauce. Si vous pensez vous en tirer en mangeant des pâtes, il faut savoir que vous devrez les déguster avec une sauce blanche quelconque ou alors avec une simple sauce tomate insipide, rien de plus, à moins que vous ne préfériez manger du boudin… Ça il y en a matin, midi et soir. En plus simple ça veut dire que si vous êtes un habitué des chaînes Barceló, Mélia ou Ibérostar, vous risquez d’être déçu.
C’est la première fois où je vais dans un complexe en tout-inclus qui n’offre pas de vin rouge ou rosé à ses clients durant les repas mais seulement un vin blanc douteux provenant de contenant de plusieurs litres ne portant aucun nom.
Le restaurant à la carte « La Vigia », auquel vous avez droit une fois durant votre séjour, offre un menu intéressant et une carte des vins ($$$ rouge, rosé ou blanc) bien garnie.
Le resto cubain peut être réservé autant de fois que vous le désirez durant votre séjour. Le service se fait au «ranchon» (à aire ouverte) ce qui peut parfois être assez froid en janvier ou désagréable s’il vente le moindrement. La nourriture y est bonne mais c’est le même menu qui revient à tous les soirs.
Le snack bar ne sert pour sa part que des sandwiches, hot dog, pizza ou hamburgers (de viande de porc) mais c’est un endroit plus agréable que le lobby bar pour prendre un café ou un drink en soirée car il est près de la scène de l’animation et il est plus à l’abri des courants d’air.
À peu près tous les employés sont prêts à vous vendre une bouteille de rhum à bon prix à quelque bar que vous alliez sur le site (lobby, plage, snack…).
Les excursions sont nombreuses à Trinidad et c’est la raison pour laquelle nous sommes allés dans cette région.
La visite de Trinidad est intéressante. La ville possède un cachet assez unique pour quelqu’un n’ayant pas vu semblable endroit ailleurs. Ma recommandation à ceux qui veulent la visiter serait d’y aller par leurs propres moyens au lieu d’utiliser les tours qu’on propose.
Lorsque les bus de touristes débarquent en ville, la horde de « quêteux professionnels » se ruent sur eux pour leur demander toutes sortes d’articles (savon, bonbon, crayons, T-shirt, etc.) et ne les quittent pas d’une semelle jusqu’à ce qu’ils remontent dans le bus. Ce sont les mêmes personnes qui s’accrochent du début à la fin. Si vous allez seuls dans Trinidad vous réussirez assez bien à éviter ces gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du reste de la population locale.
L’excursion dans la forêt de Topes de Collantes et aux chutes El Nicho est de toute beauté. C’est assez incroyable de voir durant le trajet, qu’il y a autant de gens vivant en montagne dans des endroits assez reculés et pas facile d’accès.
Nous avons finalement fait une excursion au delphinarium de Cienfuegos contre mon gré, mais pour satisfaire le désir de mon épouse de nager avec les dauphins. En ce qui me concerne, mes principes vont à l’encontre de l’exploitation de ces bestioles et je n’y suis allé que pour prendre des photos de mon épouse « réalisant son rêve ». Je n’y serais pas allé que j’aurais économisé 42CUC et je n’aurais pas eu à marcher sur mes principes car il est impossible de prendre des photos de près des personnes nageant avec les dauphins. Seuls les photographes professionnels du delphinarium peuvent prendre des clichés à partir de la plateforme où sont installés ceux qui se baignent avec les dauphins et ils vous les revendent ensuite à gros prix (10CUC la photo et 40CUC pour le CD complet), une vraie arnaque considérant le prix qu’on vous charge pour l’excursion.
Au départ de Trinidad, l’excursion au delphinarium, incluant le spectacle et la baignade coûte 97CUC. Le coût du spectacle sans la baignade est de 42CUC. Si vous vous présentez de vous-même au delphinarium les coûts se déclinent ainsi : 10CUC pour le spectacle et 55 CUC pour la baignade.
Un résident cubain paiera lui, 10CUP pour avoir le privilège de voir le même show que vous, c’est-à-dire 39¢ alors qu’à vous il en coûte $11 CDN.
Quoiqu’il en soit, la région de Trinidad demeure un beau coin de pays à visiter à Cuba. Malheureusement les infrastructures touristiques dignes de ce nom pour un séjour prolongé font défaut et mériteraient plus d’attention.
Outre la journée du dimanche 10 janvier, qui fut très belle mais assez fraiche à 13°, dont nous avons profité pour visiter Trinidad, nous avons pu profiter amplement du soleil et de la plage les autres jours. Les soirées exigeaient le port d’une veste ou d’un lainage.
Cuba c’est aussi ça en janvier!
Recherche grossistes de bijoux fantaisie sur Bangkok English translation pending
bonjour,
je recherche des adresses de grossistes en bijoux fantaisie sur bangkok, pour ma boutique.
on m'a parlé du quartier chinoix !!
pouvez vous m'aider pour que je trouve ce quartier, (un nom de rue par exemple, car il parait que ce quartier est tres complexe)
merci d'avance de votre aide car je part mi fevrier et j'aimerais bien joindre l'utile a l'agreable....😉
Recherche guide de voyage sur Oman pour fin mars English translation pending
Amazon étant en rupture de stock, nous recherchons le guide sur le trekking et le 4x4 à Oman.
Si vous y êtes déjà allés et que vous avez un de ces guides qui ne vous sert plus, nous sommes preneurs pour voir les racheter d'occasion afin de préparer notre voyage fin mars.
Merci,
Merci,
Alpes de Haute Provence en camping-car: aires, état des routes, trajet? English translation pending
Bonjour à vous tous je recherche des informations sur les Alpes de Haute Provence en cc à visiter les aires l'éta des routes etc si quelqu'un avait un trajet à me communiquer bref des informations comme toutes vacances qui se préparent on essaye d'être au maximum informé. MERCI 😉
Meilleurs restaurants indiens ou pakistanais de Paris? English translation pending
a ce jour quels sont pour vous les meilleurs resto indien ou pakistanais de Paris.merki