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Achat de vêtements en Thaïlande English translation pending
by Maria40 · 2012-12-30 · 20 replies
Bonjour, Je pars 3 semaines en Thailande au mois de février. Je vois sur le forum que l'on peut acheter des vetements la-bas et ne pas se surcharger en bagages. Seulement je ne fais pas une taille 40 je suis enrobée et grande pensez vous que je vais pouvoir trouver des vetements pour ma taille? je suis allée au Vietnam mis a part les tee shirt j'ai pu rien acheter (robe pantalon). Maria40 😄
Trek à vélo avec bébé dans les Lofoten English translation pending
by Dhaulagiri63 · 2012-12-03 · 4 replies
Bonjour à tous. Petit nouveau sur le forum, je viens m'enquérir auprès de vous de conseils pour préparer notre voyage à 3 dans les Lofoten. 3 personnes : papa, maman et bébé (petit garçon d'un peu plus de 2 ans lors du trekk). 2 vélos, 2 remorques (une bagagère et une de transport de bébé). Un sac de portage de bébé, un sac à dos. Une tente 3 personnes avec grande abside et le matériel de camping.

La période n'est pas pour le moment pleinement arrêtée et vos avis sur la saison la plus adaptée pour notre voyage seront évidemment les bienvenues.

L'idée : partir de Paris pour rejoindre Bodo en avion. 1ère question : comment faire transiter vélos et remorques ? L'idée de ralier les Lofoten par hélicoptère nous tentait particulièrement mais quid des vélos ? Autre solution : la location sur place des vélos ? Où, à quel prix ?

Puis trekk sur une grosse dizaine de jours. Déplacements et ravitaillement en vélo (les points de ravitaillement semblent être limités dans les Lofoten). Sortie des sentiers battus pour monter un peu sur les cimes avec le matériel (bébé dans le dos pour partie et remorque de matériel tirée par l'autre adulte (que faire des vélos et de la remorque de transport de bébé ?).

Peut-on prévoir de se doucher sur place (camping ?) de laver le linge ?

En terme d'équipement en fonction de la période, quelles précautions manifestes à prendre ? Faut-il prévoir plutôt du chaud, du coupe-vent, de l'imperméable, les 3 ... Qu'est ce que nous aurons du mal à trouver sur place (des couches, ...) ?

Voilà des questions un peu en vrac j'en suis désolé mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation de ce voyage !

MERCI de vos retours avisés ! David.
Avis sur agence pour vols intérieurs en Indonésie? (mi janvier-mi mars 2013) English translation pending
by Micmic69 · 2012-11-30 · 11 replies
Bonjour,

Je remercie quiconque pourra me donner des informations sur le comparateur et agence de voyages indonésienne dénommé " Tiket2 " qui propose des vols intérieurs low cost.

Michel
Inde du Sud: cherche avis d'habitués English translation pending
by Loicf · 2012-11-28 · 4 replies
Bonjour à tous ,

Voilà , nous avons prévu 2 mois janvier et février en inde du sud . Si la saison est idéale , doncc'est la haute saison ! plus je consulte les sites de voyage , plus je me dit que ce n'est pas forcément une bonne idée quand on a le choix des dates . Principalement pour les hébergements , par habitude je n'aime pas réserver , là ça risque de coincer. Qu'en pensez-vous ?

Merci .
Prix du permis pour visiter les gorilles à Bwindi (Ouganda) English translation pending
by JoeBlo · 2012-11-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

il semblerait que le permis pour visiter les gorilles à Bwindi soit passé de 500$ à 350$ pour les non résident d'ici la fin novembre. Une petite information qui pourrait en inciter plus d'un à vivre ce trip mémorable! 😎

Foreign Non Residents and Foreign Residents(East Africa) can now purchase the promotional Gorilla Trackig permits at discounted rates from Bwindi Impenetrable National Park offices.This covers the period of November 2012.The rates are $350 for FNR and $300 for FR.
Itinéraire de quatre semaines en Islande en juillet English translation pending
by Thejasmine · 2012-11-19 · 6 replies
Bonjour, En fouillant un peu sur le forum pour commencer à préparer mon itinéraire de 4 semaines en Islande, je constate que tout le monde fait le tour de l'île dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, y a-t-il une raison à cela ou bien c'est une coïncidence ? Nous avons pensé que c'est peut être une question de météo ??? Justement, nous, nous pensions faire le contraire : en arrivant avec le ferry à Seydisfjordur nous pensions aller vers le sud et continuer dans ce sens. Merci pour vos avis Jasmine
Réserver un vol intérieur en Inde à l'avance ou sur place? English translation pending
by Live · 2012-11-17 · 9 replies
Bonjour Faut-il mieux réserver et payer un billet d'avion en France pour un vol intérieur en Inde ou le prendre sur place directement ? merci
Deux petites semaines à Barcelone en juillet 2013 avec enfant English translation pending
by Voyageuse888 · 2012-10-29 · 13 replies
Bonjour,

J'ai réservé mes billets d'avion pour Barcelone du 12 au 25 juillet avec Easyjet et je pars avec ma fille de 5 ans et demi.

Je suis intéressée par vos conseils : - sur ce qu'il faut voir ou faire, - sur ce qu'il est préférable d'éviter avec un enfant, - sur les bonnes adresses pour manger, faire ses courses et surtout dormir ?

Je pensai peut-être pencher pour un appartement avec la possibilité de cuisiner ?

Je pensai également peut-être louer une voiture pour visiter les alentours et pourquoi pas aller sur la côte quelques jours (et à portaventura par la même occasion) ?

Je vous remercie de vos conseils !!

A bientôt

Hélène
Bluebay Villas Doradas à Puerto Plata English translation pending
by Shane20 · 2012-10-19 · 1 reply
Ça y est, je part le 27 décembre pour Puerto Plata au Bluebay Villas Doradas! Je vais passée le jour de l'an les deux pieds dans le sable. Quelqu'un est-il déjà aller à cet hôtel?
Sponsors pour tour de France à vélo English translation pending
by A2cmieu · 2012-10-16 · 4 replies
pour notre tour de france en 2013 nous cherchons des sponsors es que quelqun a des idéesNous allons avoir un article dans le journal local expliquant notre projet cela peut-il aidé?merci🏴‍☠️
Nord Vietnam: que privilégier? English translation pending
by Saab · 2012-10-16 · 12 replies
Bonjour

pour une dizaine de jours (8-9 ? je ne sais pas encore) au nord du Vietnam : que devrais-je privilégier ? je pensais à - une visite d'Ha Noi... - soit Sapa et sa région, soit le Parc de Ba Bê/ Lang Son ... ??? - la baie d'Along par un biais peut-être moins touristique que ce qui se fait habituellement.....?? - autre ???

merci de m'aider ! 😄
Chien de défense des troupeaux, les fameux patous English translation pending
by Tatawin · 2012-10-12 · 65 replies
bonjour à tous,

rentrant de la GTA de Thonon les Bains à Nice, je me suis retrouvé confronté au problème des chiens de bergers hargneux, et les non moins célèbres patous, je dis problème, parce que pour moi, tous ces chiens à moitié sauvages, voir cinglés ont fini par devenir ma hantise.

on a cassé du pitt bulls pour moins que ça

certains patous sont un peu éduqués et moins agressifs, mais c'est pas écrit dessus, et ils sont plutôt rares.

le seul bruit des clochettes des moutons m'ont gâché une partie de cette superbe randonnée. La hantise de voir déboulés des chiens agressifs, dès qu'on arrive dans les alpages

en partant de Thonon, je n'y avais pas pensé, suite à ma peur grandissante au fil des jours, renseignements pris de droite et de gauche dans les gîtes, causeries avec des bergers qui n'avaient pas de patous, il en ressort que ces chiens sont la cause d'une saturation de plaintes, et que certains éleveurs préfèrent s'en passer plutôt que d'être en permanence sous le dépôt de plaintes de randonneurs.

dans le lien qui suit, et si vous recherchez sur internet, il en ressort que certaines municipalités, et aussi certains gérants de gîtes qui commencent à s'inquiéter d'une baisse de tourisme liée à la defréquentation de leur GR par les randonneurs, suite aux rencontres avec ces chiens.

http://www.pyrenees-pireneus.com/...ensProtection.htm#14

pour ma part, j'avais envisagé de faire la partie du GR5 dans les vosges et le jura, mais du coup, je n'irai pas, idem pour le GR10 que j'avais prévu en 2013, on peut peut-être me reprocher ma peur, mais je marche pour me faire plaisir, pas pour stresser sans arrêt.

j'ai passé quelques nuits en bivouac, pas entendu un seul loup, le brame des cerfs, oui, le hurlement du loup, non, en plus, je ne comprend pas trop, personne n'a jamais entendu dire qu'un patou ait tué un loup ?

quand on est passé à Roya, 2 jours avant, soi-disant 150 brebis égorgées, et ce malgré la présence dans le troupeau de 3 patous, 150 brebis, combien a t'il fallu de loups pour faire ça, et surtout que faisaient les patous ??????

pour avoir aussi assisté avec une vingtaine de personnes, assis un soir sur une terrasse d'un gîte en savourant une bière salvatrice, on a donc assisté a une petite folie des chiens de berger et de leur collègue patou qui poursuivaient un renard, pauvre renard qui avait eu l'audace de vouloir traversé le troupeau, ignorant, il n'avait pas su lire le panneau de prévention, je peux vous dire que ça a été un feu d'artifice de moutons, ça giclait dans tous les sens, ils auraient été au bord d'une falaise, ça finissait par une purée de moutons en bas, et on aurait encore prétexté une attaque de loups,

heureusement, le renard étant plus fin s'en est sorti sans une rayure alors que les autres imbéciles couraient en tous sens ! cherchez l'erreur !!!!!

je suis persuadé que le patou est aussi dangereux que le loup, certains pètent les plombs et se retournent même contre leur maître, dixit un berger

je veux bien qu'on protège les troupeaux et c'est normal, mais je reproche aux éleveurs de s'approprier la montagne, en vertu de quel droits, certains panneaux de prévention d'ailleurs en témoignent, certains s'adressent aux AMIS randonneurs et expliquent poliment aux randonneurs quel comportement avoir face à ces fauves, alors que sur d'autres panneaux, il est juste écrit: N'APPROCHER PAS DES TROUPEAUX !!!!

et vous, vos réactions m'intéressent, soyez francs et sincères, peur pas peur, allez vous toujours en montagne si vous avez eu des expériences négatives ?

merci d'avance
Parcours à vélo sur l'Île du Nord en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Fakolino · 2012-10-11 · 3 replies
Bonjour à tous! De nombreux message circulent sur le sujet, j'ai rassemblé les infos qui me semblaient pertinentes mais j'aimerais l'avis d'expert puisque je n'ai jamais mis un pied en nouvelle zelande :) Je compte partir avec mon sac à dos 3semaines (du10/12/2012 au 04/01/2012) acheter un velo d'occasion sur place et prendre la route... voila l'ébauche de mon voyage, qu'en pensez vous?

1) Wellinghton -> Taranaki (344Km) Utiliser les petites routes secondaires on improviseras… (Eviter les 2routes principales, route1 et 2) (Mont Taranaki…)

2) Taranaki -> Tongariro (216Km) Belle route…route 43 Parc National de Tongarino (1er parc N de NZ) 3 volcans et des pics considéré comme hautement sacré par les Mäoris

3) Tongarino -> Rotorua (144Km) Pres du Lac de Rotorua… rien que le nom de la region m'inspire…the bay of Plenity connue pour son activité géothermique. On y trouve de nombreux geysers, des mares de boue chaude…

4) Rotorua -> Tauranga (72Km) Une des plus grande ville, terres agricoles…

5) Tauranga -> Coromandel (165Km) Une des plus grandes péninsule de la Nouvelle-Zélande (un peu touristique)

6) Coromandel -> Waiheke (ferry) Une petite ile liée a l'histoire economique de la nouvelle zelande On peut traverser en ferry avec les velos gratos apparement

7) Waiheke -> Auckland Arrivée dans la grosse ville…

Merci bcp pour votre précieuse aide! :)

Fabrice
"Check list" pour voyage à vélo English translation pending
by Kerpot2010 · 2012-10-09 · 3 replies
Bonjour, ayant parcouru quelques milliers de kilomètres en cyclotourisme à travers la France et l'Europe, j'ai pensé que ce serait sympa de faire partager la check list de tout le bric à brac que j'emmène. Elle a été affinée à chaque voyage et le sera encore, en fonction du trajet, de la période de l'année, de la durée, de l'autonomie souhaitée... Je vous la livre comme un "point de départ", sur mon blog à l'adresse suivante:

johnsbikingtrips.over-blog.com

bonne route !
Bivouac sur Sassari en Sardaigne English translation pending
by Papousieu · 2012-10-02 · 6 replies
Bonjour à tous ;

Je suis a la recherche d'un bivouac ou autre pour 4 camping car sur Sassari en Sardaigne lors des fêtes de printemps 2013 "Cavalcarda sarda". Après avoir fouillé le net , j'avoue n'avoir pas trouvé la solution . Avez vous des idées ou même des renseignements plus précis à me communiquer. merci de votre aide Salutations
Hébergement à Barcelone avec deux enfants English translation pending
by Leportail · 2012-09-12 · 4 replies
Bonjour,

Je recherche un hébergement à Barcelone pour Février. Je serai seule avec mes deux filles de 9 et 11 ans, aussi, je recherche un quartier sûr. Je pensais que cela serait sympa de trouver un appart près de la plage, mais peut-être avez-vous d'autres suggestions. Je ne suis pas contre un quartier typique, peut-être moins touristique que vers les Ramblas. Je souhaite un logement calme et propre. Merci d'avance pour votre aide. Cordialement
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
by Lucbertrand · 2012-09-10 · 5 replies
Oisans Sauvage Passion d’une vie

Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.

Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !

Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.

En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.

Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l���assaut de ces faces.

Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.

Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.

Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !

Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.

Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.

Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !

4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.

Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.

Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.

Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.

Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.

Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.

Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.

La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.

La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.

Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.

Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.

Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.

Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Nombre de bagages pour une croisière de huit jours? English translation pending
by Asterix · 2012-09-07 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons à deux pour la première fois pour une croisière dans les Caraïbes au départ de Miami, ou nous restons également 2 jours (total 10 jours). Je ne pensais prendre qu'une seule valise (environ 18 kg, avec les vêtements, le matériel de plongée en apnée et 2 paires de chaussures chacun, plus matériel de toilette), et 2 petits sacs à dos en bagage à main (que nous pourrons emporter en excursion) avec appareils électroniques et tenue de rechange pour 2 jours, au cas ou nos bagages disparaitraient... Mais quand je lis sur le forum, tout le monde semble partir avec environ 3 valises pour deux. Faut-il prévoir beaucoup plus de vêtement en croisière que pour un voyage ordinaire? Apportez-vous des serviettes de plage? (ce que je ne prévois pas faire).
Location de voiture en Afrique du Sud et au Mozambique? English translation pending
by TontonBurger · 2012-09-06 · 14 replies
Bonjour,

Nous projetons un voyage en Afrique du Sud et au Mozambique en louant une voiture à JNB. Comment s'assurer avant le départ de France que le passage au Mozambique sera autorisé par le loueur? Quelqu'un pourrait-il m'indiquer la démarche. Merci et bons voyages !!!
Curiosité canadienne English translation pending
by Mousseliine · 2012-08-28 · 9 replies
Voici le Spotted lake.



Le site n'est pas du tout aménagé pour les visites touristiques (mais ça viendra), il est sur le territoire des Syilx (communauté d'Amérindiens des Okanagan). Aucune explication... sinon que c'est un lieu sacré pour les Amérindiens.

Une vision très surprenante.

Pourquoi ce lac est-il comme ça ? Cochize ?
Itinéraire pour trois mois en Australie? English translation pending
by Benharper770 · 2012-08-26 · 20 replies
Bonjour,

J'ai déjà beaucoup lu ici et là des sujets concernant l'Australie mais j'aimerai avoir un complément d'info et recevoir des avis personnels sur le voyage que j'aimerai réalisé. Je souhaiterai donc partir seul fin Novembre pour l'Australie (billet pas cher depuis Paris) avec un visa touriste de 3 mois. Ensuite je partirai en Asie du sud-est J'aimerai vivre de façon simple et libre sans dépenser sans cesse pour toutes les attractions. J'aime beaucoup contempler la nature et trouver des endroits sauvages pour observer la faune et me laisse porter par l'instant. Je pensais donc arriver sur Sydney et me chercher un véhicule à acheter (un break). Louer me coûterait beaucoup trop cher et j'ai vraiment envie de vivre ce voyage de manière libre. Je sais aussi que je perdrai 2 semaines pour ce qui est des papiers à faire et ensuite pour la revendre mais ça ne me dérange pas trop. Je pense enfin que ce mode serait le plus économique (à condition de tomber sur un bon véhicule) car je compte faire du camping sauvage en dormant dans le véhicule et une fois par semaine aller au camping pour nettoyer mon linge et autre.

Pendant ces trois mois, quel itinéraire me conseilleriez vous sachant que je cherche : de la nature (plages, forêts, un peu de désert) authentiques, quelques parcs nationaux et des endroits pleins de charmes sans être bondés de touristes (par expérience je préfère être dans des endroits parfois moins spectaculaire mais le vivre plus intensément que l'inverse). Je sais quoi qu'il en soit, que j'en prendrai plein la vue.

Je pensais, par sécurité (si jamais je tombais sur une voiture épave), prendre quand même le visa vacance-travail pour pouvoir bosser et pas le retrouver dans l'embarras...

Que coûte une assurance voiture la bas pour ce qui est des dégâts matériels, dépannage en cas de pépin au milieu de nul part ? Est ce qu'ils acceptent pour autant d'assurer un vieux véhicule pour ça ?

J'espère recueillir un maximum d'infos.

Merci d'avance.

Julien
Avis sur mon sac pour un mois en Thaïlande? English translation pending
by GordonFree · 2012-08-22 · 32 replies
Hello amis voyageurs !!!

Je part pour la Thailande en Janvier, pour 1 mois, voilà mon sac complet, n'hésitez pas si il y a des truc en trop ( c'est sur) ou en moins !!!

Comme pour le duvet, je ne sais pas si c'est obligatoire, ni lequel prendre pour un minimum de place...

1 sursac pour l'aeroport ( ou non ???) 1 Couverture de survie 1 Gourde 0.75l 1 Duvet ( ou non ???)

Papier:

Permis de conduire international Carte FUAJ Passeport Carte d'iddentité ( ou non ???) Groupe sangin + vaccins effectués Photocopie de tout

Vaccins( à voir au centre de vaccination):

Typhoide Palu Hépatite A

Accessoires:

Lunette de soleil Lonely planet Prise universelle Réveil de voyage Cadenas à code + câble Lampe Dynamo / Frontale Mousti-click Petit coussin gonflable de voyage 1 Couteau 1 Moustiquaire ( ou non ???) 3m de ficelle + crochet 1 Pochette à billet 1 mini dico Français-Anglais 1 MP3 1 Telephone + chargeur 1 Apn + chargeur

Fringue ( trempés avec Insect Ecran ):

1 Pantalon qui fait short 1 bermuda 1 veste à capuche 2 chemises manches longues 2 Tee-shirt 5 caleçons 2 paires de chaussettes hautes 3 paires de chaussettes basses 1 short de bain 1 poncho impermeable

Toilette:

1 trousse de toilette de voyage ( qui se roule) 1 mini brosse à dent 1 dentifrice 1 savon de Marseille 1 brosse à ongle ( pour le linge) 1 rasoir + lames 1 serviette micro fibre 3 paires de boule quiès 1 mini coupe ongle 1 mini pince à épiler 1 pierre d'alun coton tiges

Pharmacie:

Dolipran Antivomitif / Diarrhée Désinfectant Pastille stérilisation eau Crème solaire Biaphine Pansements Répulsif moustique

Un mois (juillet 2012) en Thaïlande en famille: nos hôtels (partie 3) English translation pending
by Sbienvenu · 2012-08-22 · 24 replies
Bangkok : New SIAM II – Très bon rapport qualité/prix pour cet hôtel avec piscine bien placé A 840 Thb la chambre double avec air conditionné, il ne faut pas s’attendre, dans Bangkok, à un hôtel de luxe : les parties communes comme les chambres de cet hôtel de taille moyenne sont meublées et décorées simplement (voir les photos). Cela dit, toutes les chambres sont d’une taille convenable et elles sont équipées d’un mini frigo et d’une télévision ; elles sont claires et la literie est bonne. Deux petites bouteilles d’eau sont fournies gratuitement chaque jour. L’hôtel est impeccablement tenu. Les parties communes comprennent un bar, un petit restaurant où l’on peut être servi à toute heure pour des prix raisonnables au bord de la piscine (ce qui permet aux parents d’enfants en bas âge de les surveiller pendant la baignade), une mini-épicerie et un comptoir d’agence de voyage. La piscine, de taille correcte, suffit pour se rafraîchir en fin de journée. Les serviettes de piscine sont fournies par la réception. Des accès internet sont possibles, en wifi ou à partir de trois PC en accès dans le hall (10 baths le ¼ d’heure environ). Le service de laverie coûte 40 THB le kilo (linge lavé, séché, plié non repassé). L’hôtel est idéalement placé : non loin de Kao San Road et surtout de Rambuttri Soi (aussi sympa, mais moins ‘cirque touristique’ que KS), les chambres donnent sur une impasse calme. Surtout, il suffit de traverser la route et de passer entre deux immeubles pour accéder aux berges du Chaoh Praya, puis rejoindre le ‘Pier Tha Phra Athit- n°9’ d’où partent les bateaux bus. C’est un moyen rapide et peu onéreux de rejoindre les temples, les musées et les marchés à visiter. ATTENTION : à ne pas confondre le New Siam II avec les autres hôtels du même groupe : le New Siam I (pour petits budget) et le New Siam III n’ont pas de piscine, le New Siam Riverside (en face, côté rivière) est plus haut de gamme et dispose d’une belle piscine (plus cher que le NS II). Lien : http://www.newsiam.net/

BOBBYS JUNGLE TOUR and Apartment : A réserver en complément d’un tour avec Bobbys jungle Tour ‘Bobby jungle apartment’ s’adresse essentiellement aux personnes qui participent aux visites de Khao Yai organisées par Mike et son équipe. Il ne s’agit donc pas d’une guest house à proprement parler, mais d’un logement complémentaire à ces excursions. Le prix est d’ailleurs modique : 200 bath pour une très grande chambre double, impeccablement propre, avec ventilateur. Il faut savoir que ce logement est situé en dehors de la ville de Pak Chong, à proximité d’un centre commercial et d’une voie rapide : on entend donc le bruit des voitures (sans que cela nous ait empêché de dormir…) et l’environnement n’est pas terrible. Malgré ces défauts, je la recommande vivement ! D’abord, pour l’accueil chaleureux de Mike et de sa femme (qui sont venus nous chercher à Pak Chong où nous étions arrivés en bus et nous ont conduit, deux jours après, à la gare routière où ils nous ont aidés à acheter nos billets). Ensuite, pour la cuisine de Suri, l’épouse de Mike, et de sa sœur : des plats frais, copieux, goûteux et pas chers ! Un de nos meilleurs pad thai du mois ! Enfin parce que notre journée d’excursion a été parfaite : organisation très professionnelle (chaussettes anti-sangsues, capes de pluie, eau, nourriture) avec un guide sympathique qui s’est démené pour nous faire découvrir le maximum de choses pendant notre journée dans le parc : faune, flore, cascades… http://www.bobbysjungletourskhaoyai.com/www/index.php

TAMARIND GUESTHOUSE : notre grand coup de cœur Au terme d’un périple d’un mois en Thaïlande, nous avons à l’unanimité (deux adultes et deux enfants) élu cette guesthouse ‘grand coup de cœur’ de notre voyage ! Tamarind est une véritable guesthouse, en ce sens qu’il s’agit bien de la maison où demeurent Koi et Neng, qui en occupent le rez-de chaussé et ont aménagé 6 chambres d’hôte à l’étage. Tout y est parfait. L’emplacement, d’abord, puisque cette guesthouse est située au calme d’une impasse et à deux pas du Wat Phra Mahathat, l’ensemble de temples où se trouve la fameuse tête de bouddha ensérée dans les racines d’un arbre. La maison en elle-même, dont l’architecture traditionnelle en bois comporte des escaliers extérieurs et une belle terrasse agrémentée de plantes fleuries que les hôtes entretiennent avec cœur. Les chambres ensuite : comme le montrent les photos, chacune des chambres est décorée différemment, des peintures de couleur vive mettant en valeur la structure de bois de la maison. Tout y est soigné : literie confortable, climatisation efficace, linge de lit bien choisi, portes intérieures munies de boiseries décoratives, petits objets de décoration, salle de douche à ciel découvert… Un vrai plaisir des yeux et le charme de l’authenticité ! Mais tout cela n’est rien comparé aux mille attentions que nos hôtes ont déployées pour rendre notre séjour inoubliable. Le salon qui dessert les chambres est équipé d’un réfrigérateur où chacun est invité à se servir en notant ses consommations sur un papier, deux bouteilles d’eau par chambre et par jour sont d’ailleurs comprises dans le prix. Une jolie table met à disposition des fruits frais, des biscuits, du café et du thé : on peut s’y servir librement et gratuitement, à toute heure, comme chez soi. Cette délicatesse et cette générosité sont la marque du couple qui possède la maison : Koi et Neng n’ont eu de cesse de nous faire plaisir en nous donnant des conseils pour nos visites et nos repas et en nous déposant en voiture, une fois à la piscine, une autre fois au point de départ de notre excursion en bateau et, pour finir, à la gare ferroviaire. Même si les échanges n’ont pas toujours été faciles en raison de la barrière de la langue, nous avons passé de longs moments à discuter avec eux de leur mode de vie : Koi est infirmière anesthésiste, Neng est ingénieur civil pour la ville d’Ayutthaya ; la guesthouse est une activité complémentaire et une opportunité pour eux de rencontrer des voyageurs du monde entier ! Une de nos plus belles guest house, une de nos plus belles rencontres ! Pas de site, mais une page facebook et une adresse mail :tamarindthai@hotmail.com 11 Moo1 Maharat Rd., Ayutthaya 13000, Thailand

Baan George : confort, calme et simplicité Nous (2 adultes et deux enfants) avons passé deux nuits, en juillet 2012, dans cette guest house: c'est aussi beau et accueillant que ce qui ressort du site internet (ce qui n'est pas toujours le cas tant les photos peuvent être trompeuses !) Toutes les chambres sont impeccablement propres, spacieuses et confortables (grand lit, salle de bains très bien équipée, réfrigérateur pourvu de bouteilles d’eau gratuites, café et thé à disposition dans les chambres). Elles disposent de belles terrasses et sont décorées avec soin : meubles en bois, linge de lit raffiné, décoration… Le petit déjeuner se prend au dernier étage, sur une gigantesque terrasse couverte qui offre une large vue sur la campagne et les montagnes des alentours. C’est l’endroit idéal pour profiter de l’extérieur en bénéficiant d’un agréable petit vent ! La guesthouse est dans une petite rue en retrait de l’artère principale : le calme est donc assuré de jour comme de nuit. La piscine est grande, propre et belle, ses contours étant mis en valeur par un jardin arboré et fleuri. Les prix sont indiqués sur le site et varient selon les périodes. Ils sont bon marché compte tenu de la qualité des prestations et dans la mesure où ils incluent un excellent et copieux petit déjeuner. Luc, le propriétaire, est flamand et parle très bien le français : il est possible de le contacter par mail pour réserver (à l'avance car cette adresse commence à être réputée et donc à être prise d'assaut). Je précise que malgré le raffinement de la guesthouse, il n’y a aucun problème pour y séjourner en famille : l’accueil est sympa, très décontracté et l'ambiance est familiale. Pooh, l'épouse Thaï de Luc, s'est mise en quatre pour les petits déjeuners de nos enfants. C’est d’ailleurs une excellente cuisinière : son restaurant, situé à quelques centaines de mètres, ne désemplit pas ! Autre détail important pour un voyage en famille : service de laundry pas cher et rapide. Et puis, cerise sur le gâteau : Luc nous a renseignés sur les horaires et les tarifs de bus pour rejoindre Chiang Mai, puis nous a accompagnés gratuitement à la gare routière le jour de notre départ. L’une de nos 2 adresses préférées au terme d’un mois de périple familial en Thaïlande. http://www.baan-georges.com/index.html

A Chiang Mai, nous avons combiné deux hôtels : "All in one" pour la partie aventure de notre séjour puis "Sri part"(avec piscine) pour la partie repos et shopping.

Nous avons passé trois nuits à "All in one". Gilles est un personnage truculent et d'une grande gentillesse : il s'est démené pour que mon mari se fasse soigner une dent en urgence. Grâce à ses conseils, nous avons pleinement profité des activités proposées dans la région (sans devoir faire le tour des dizaines d'agences de Chiang Mai afin de comparer leurs offres au risque d'être finalement déçus...). Je précise que Gilles ne cherche ni à pousser à la consommation, ni à imposer son point de vue sur ce qu'on doit faire ou non à Chiang Mai... Certains veulent voir les femmes girafes et les tigres, nous ne le souhaitions pas... Bien au contraire, il a été pleinement à l'écoute de nos attentes et nous a trouvé des prestations correspondant précisément à nos envies. Nous avons notamment passé une journée inoubliable avec les éléphants : comme partout ailleurs, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique, qu'il avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! Nous avons également constaté que notre journée de raft était meilleure que celles proposées ailleurs, puisque nous avons embarqué plus en amont de la rivière (donc descente plus longue et plus tumultueuse).

Nous avons ensuite passé trois nuits au Sri pat, un hôtel plus confortable avec piscine Ci joint lien avec avis + photos : http://www.tripadvisor.fr/...ouse-Chiang_Mai.html. Cet hôtel est très bien placé (All in one aussi), ce qui nous a permis de visiter à pied les temples et les marchés, notamment le fameux Sunday walking street. Les chambres sont spacieuses et bien décorées (chambres très correctes à 1.000 Thb ou plus luxueuses à 1.500 Thb). Les parties communes sont pleines de charme : patio en teck abritant des lits de repos jonchés de coussins colorés, piscine entourée de bois, terrasse fleurie d’orchidées…

Seetanu Bungalow à Kho Phangan Il m’est bien difficile d’écrire un avis ‘objectif’ sur ce resort de bungalows, tant les liens que nous y avons noués avec les propriétaires ont été chaleureux ! Il y a environ un an, Muriel et Quentin, un couple de belges, aidés par leur ami Pol, ont tout quitté pour s’y installer avec leurs deux garçons, Clément et Sylvain. Nous nous sommes immédiatement attachés à ces enfants qui ont l’âge des nôtres et avec lesquels nous avons passé 5 journées inoubliables, faites de jeux, de snorkeling, de balades en kayak de mer et de sorties diverses… La gentillesse, la simplicité et la convivialité de leurs parents et de Pol nous ont donné la sensation d’être en vacances en famille … Les autres résidents étaient d’ailleurs dans le même état d’esprit, de sorte que nous nous retrouvions le soir pour de longues discussions sur le sens de nos vies respectives et les raisons de leur installation en Thaïlande. Le resort est composé de 17 bungalows de différentes gammes (du plus simple avec ventilateur au plus luxueux, situé directement sur la plage). Nous en avons testé deux catégories, puisque nous avons dormi 3 nuits dans des bungalows avec vue sur le jardin, puis 2 nuits dans un bungalow privilège donnant directement sur la plage. Les premiers bungalows, qui peuvent acceuillir 2 personnes, sont assez basiques : ventilateurs, décoration simple, douche à l’italienne, petite terrasse. Mais ils sont propres et bon marché… Les bungalows privilège (pour 2 à 4 personnes) sont beaucoup plus luxueux et confortables. La structure en bois foncé surmontée d’un toit vert (voir photos) comprend une grande chambre décorée avec frigo et climatisation, un salon transformable en deux lits simples, une très jolie salle de bains avec baignoire, une terrasse meublée … et surtout, de nombreuses baies vitrées qui offrent une vue époustouflante sur la plage du lever au coucher du soleil. Si votre budget vous le permet, choisissez ces bungalows sans hésiter ! Les repas se prennent sur une grande terrasse couverte qui est ouverte de 8h00 le matin à tard le soir. Il est possible d’y manger ou d’y grignoter à toute heure, ce qui est bien pratique lors des journées de farniente où l’on oublie la montre entre deux baignades… La carte est variée : plats thaï et européens, snacks, desserts. Les prix sont plus élevés que sur le continent, mais c’est le cas sur toutes les îles du sud… Nous y avons pris presque tous nos repas et nous nous sommes régalés à chaque fois, qu’il s’agisse de pad thaï ou de lasagnes. A notre demande, Quentin nous a organisé un barbecue de poissons locaux dont je me souviens encore avec délice. Un Kayak de mer est à la gratuitement mis à la disposition des résidents, ainsi que du matériel de snorkeling. Des coussins de plage et des petites tables sont disposés sur la plage. Dernière information, un magasin bien fourni (épicerie, boissons, produits solaires…) se trouve à deux pas du resort. Un petit avant goût du paradis !
Compte rendu de la croisière MSC Armonia au départ de Venise du 3 au 10 août 2012 English translation pending
by Croisifan · 2012-08-15 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés 😕 le 10 août dernier de la croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise et je me lance dans un compte-rendu.

Avant le récit des escales quelques impressions d’ensemble rapides.

Nous ne connaissions pas l’Armonia : c’est un bateau ancien mais bien entretenu, les quelques dégradations que nous avions remarquées en début de croisière dans les parties publiques ont été réparées durant la semaine.

Nous avions une suite😎 au pont 10 à tribord à l’avant sous le SPA (sur l’Armonia seules les suites ont un balcon, ceci explique cela) et les enfants une cabine intérieure au même pont mais à l’arrière, nous avons donc beaucoup parcouru les coursives🏴‍☠️. La suite était très agréable, spacieuse et à cet endroit-là très calme. Il n’y a toutefois pas de salon séparé mais plutôt un coin salon. Nous avons eu droit à deux corbeilles de fruits😮, peut être une liée à la suite et l’autre au fait que nous soyons membres du MSC Club.

A notre arrivée dans la cabine, la clim. ne fonctionnait pas et la chaleur était insupportable🤪 (il faisait près de 35° à Venise). Nous avons appelé la réception qui nous a dit qu’une intervention n’était pas possible dans l’immédiat tout le personnel étant mobilisé pour l’embarquement😠. Finalement, le problème s’est réglé dans l’heure qui a suivi sans que nous sachions si la clim s’était remise en marche toute seule (le balcon était mal fermé à notre arrivée) ou si quelqu’un était intervenu😐.

En revanche nous avons eu deux coups de fil à 2 jours d’intervalle pour savoir si le problème avait bien été réglé plus un mot d’excuses dans la cabine le jour même : l’effet suite😇 ?

Nous avons aussi signalé un problème d’ampoule dans la cabine des enfants qui a été traité rapidement.

Concernant les repas, moi qui suis une adepte des buffets, j’ai été vraiment déçue😕😕. Il y avait peu de choix et ce n’était pas très bon, en tout cas vraiment un cran au-dessous de ce que nous avions eu sur l’Opéra la semaine précédente. Le thé nature était particulièrement insipide🙁. En outre, les stations d’eau étaient régulièrement fermées à l’intérieur du buffet obligeant les passagers à sortir au coin grill ou pizzeria pour avoir de l’eau😠. C’est sans doute destiné à favoriser la consommation de bouteilles d’eau mais particulièrement mesquin😛. D’ailleurs au restaurant, il n’est pas possible d’avoir de l’eau en carafe🤪 alors que cela n’avait pas posé de problème sur l’Opéra la semaine d’avant.

Nous nous sommes fait une raison et nous avons pris nos repas au restaurant, ce qui en définitive nous a parfaitement convenu. Cela nous a permis le midi de rencontrer des croisiéristes d’un peu partout et c’était très sympathique😄 de baragouiner un peu en anglais, un peu en allemand et même un peu en italien. Globalement, la qualité des repas au restaurant nous a semblée bonne (nous ne sommes pas très exigeants toutefois), surtout les pâtes et les glaces😊😊.

Pour ce qui est des escales, c’était une croisière un peu particulière puisqu’il n’y a pas de jour en mer et des escales plutôt courtes soit le matin soit l’après-midi. J’étais un peu dubitative sur cette organisation😐. Finalement, nous avons trouvé ça très bien😎. Cela nous a permis de profiter du bateau et du balcon, de faire la grasse matinée certains jours et de passer des après-midi au calme certains autres. Nous avons eu le temps de faire les visites que nous avions préparées sans nous presser.

Au final, une croisière vraiment agréable avec la magie du départ de Venise, le bleu merveilleux de la mer dans les iles grecques et la chaleur au rendez-vous plus la surprise de la beauté de Kotor.

Compte-rendu à suivre…

Quelques photos (photo 3 : le MSC sur lequel nous n'étions pas😉).
Road trip entre amis à partir de Trondheim: itinéraire et budget? (Norvège) English translation pending
by Clemcidou · 2012-07-29 · 4 replies
Bonjour à tous, Je pars dans une dizaine de jours pour 10 jours en Norvège avec 8 amis. Nous sommes tous étudiants donc avec des budgets sérrés, nous comptons louer des voitures pour silloner dans les environs. Je voulais donc savoir si vous pouviez nous recommander un itinéraire? De plus, on a entendu dire que le camping sauvage était très répandu en Norvège est-ce le cas? Quel budget (en se serrant la ceinture) doit-on prévoir? On prévoit aussi de rester quelques jours à Trondheim, avez-vous des bons plans, des adresses à recommander? Merci beaucoup pour vos réponses, je sais bien que je m'y prends un peu tard comme d'habtude mais je crois que ça va se faire un peu sur le tas! merci de votre aide!
Croisière "Route vanille" en février 2013 English translation pending
by Becath83 · 2012-07-24 · 2 replies
bonjour a tous les forumistes,

je débute sur le site de voyage-forum et se que je lis de vous tous me confirme dans mon inscription sur ce site...🙂 je vais faire ma première croisière et j'ai une question sur le service de blanchisserie sur Costa car notre croisière durera 24 jours😐:Quel est le prix de ce service? je n'ai pas la réponse par Costa....

A bientôt
Hébergement en France sur le littoral atlantique près des pistes cyclables? English translation pending
by Rosy85 · 2012-07-14 · 5 replies
Bonjour a tous, Nous allons prendre le vélo fin août, pour suivre l'atlantique . Notre départ est prévu 24 août 2012 . Nous n'avons pas de tente donc les campings c'est non, à moins qu'on puisse louer pour une nuit une caravane ou mobile home mais pour une nuit je n' ai rien trouvé sur internet.Y a t 'il sur ce parcours des gîtes de groupes ou d'étapes, ou chambre d'hôtes à moins de 50 euros la nuit.Je suis inquiète car je n'ai rien réservé pour l'instant.Nous ferons environ 60 kms par jours. Si parmi vous il y a une personne qui connait ce genre d'hébergement svp faites moi parvenir des adresses.Merci d'avance pour vos réponses. Rosy
Trek à vélo en Norvège, matériel? English translation pending
by Ludelo · 2012-07-14 · 3 replies
bonjour a tous les voyageurs

voila je revien d'un voyage en moto avec ma compagne, a travers plusieurs pays irlande, ecosse, alpes, italie, grece, albanie, montenegro, croatie.

notre voyage s'est bien passé dans l'ensemble, quand meme un peut couteux. ma copine ne veut pas repartir et moi je veut absolument faire la norvege cap nord

mais ce coup ci en velo, pour faire des economies en faisant du camping sauvage cette fois ci je partirai seul, arrive en avion a oslo. direction le cap nord par la cote ouest redescendre jusqu'a helsinski par la finlande avion jusqu'a paris.

auriez vous des conseils sur le velos a acheter ainsi ke le materiel a acheter j'ai deja la toile de tente , sac de couchage avec matela, rechaud... tous les trucs de base j'ai. juste le materiel velo bien sur le budget est serré. je compte voyager le plus legé possible quitte a ce que ca soit rustique...

merci de vos conseils. combien de kms je peut faire par jours...

merci
Assurance voyage longue durée English translation pending
by SoiztripFERM · 2012-07-07 · 3 replies
Bonjour,

J'ai beau fouiller parmi les nombreux posts qui ont parlé de ce sujet, comparer des dizaines d'assurances, et je suis encore dans un flou le plus total. Voilà mon problème : je vis en Espagne (donc pas d'assurance santé française) et je compte partir 6 mois en voyage + travail en ONG en Amérique du Sud. Il y a bien un post intéressant, mais la dernière réponse est de 2010:
http://voyageforum.com/...er_acs-ami_D1941680/.

Comme l'on bien dit certains voyageurs sur ce forum, beaucoup d'assurances santé pour voyageurs longue durée requièrent une assurance santé française, car ils sont seulement un complément. Certains ont utilisé leur assurance liée à leur carte visa pour économiser les 3 premiers mois de l'assurance voyage, mais je ne suis pas sûre que cela soit applicable dans mon cas. J'ai beau lire les petites lignes, c'est pas très clair.

En ce qui concerne l'assurance annulation, la compagnie aérienne n'en propose pas, du fait d'un voyage de plus de 3 mois. J'hésitais à contracter une carte visa premier pour bénéficier de l'assurance annulation, mais j'ai du coup découvert l'assurance annulation de Mondassur qui ne me coûterait que 22€. Je vous passe le lien, car je pense que cela pourrait intéresser plus d'un http://www.mondassur.com/fr/votre-situation/vous-voyagez-a-letranger/assurance-annulation.html .

J'en viens à mes questions:

- En ce qui concerne Visa Premier, je n'arrive pas à comprendre si je suis assurée du fait que je n'ai pas de sécurité sociale française. Dites-moi ce que vous comprenez: "Gan Assistance rembourse jusqu’à concurrence de 155.000 € par Bénéficiaire et par Événement le montant des frais médicaux engagés qui n’aura pas été pris en charge par l’organisme d’assurance maladie et par tout autre organisme de prévoyance ou organisme mutualiste auxquels le Bénéficiaire cotise. Gan Assistance remboursera au Bénéficiaire les frais non pris en charge par les organismes susvisés, déduction faite d’une franchise de 50 € par Bénéficiaire et par Événement, et sous réserve de la communication par le Bénéficiaire à Gan Assistance des justificatifs originaux de remboursement émanant de ces organismes. Dans l’hypothèse où les organismes auxquels le Bénéficiaire cotise ne prendraient pas en charge les frais médicaux engagés, Gan Assistance le remboursera jusqu’à concurrence de 155.000 € sous réserve de la communication par le Bénéficiaire des factures originales de frais médicaux et de l’attestation de non prise en charge émanant de ces organismes."

- Entre Globe Partner de ACS-AMI (33€ avec assurance bagage), Marco Polo de AVI International (49€ sans assurance bagage), Mondassur (50€ avec assurance bagage) qu'est-ce que vous me conseilleriez ? Avez-vous eu une mauvaise expérience avec l'un d'eux ? J'ai aussi entendu parler d'AVA mais comme en Espagne ils ne donnent pas la carte sanitaire européenne si tu n'es pas en CDI, je ne peux pas bénéficier des 50% de remise.

Merci par avance !

J'en profite pour vous conseiller l'assurance Impact de Diot Montagne pour les activités sportives dans le monde entier: 46€ annuel: http://www.assurance-multi-sports.com.

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