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5541 results found.
Excursions de hôtel Premier Punta Cana? English translation pending
pourriez vous me dire les excursions que vous avez faites a partir de cet hotel ? ainsi que des conseils pour le choix des 3 diners au restaurant a theme.
merci de vos réponses.
Quelles excursions ne pas manquer depuis l'hôtel Royal Suites Turquesa à Punta Cana? English translation pending
Notre choix s'est arrêté sur Punta Cana (Royal suites Turquesa) après avoir changé d'agence de voyage.. J'espère que c'est un bon choix !!!
Quelle excursion n'est absolument à ne pas manquer ??? Nous avions pensé l'île Saona, excursion safari (eau et terre), Santo Domingo !!!
Nous partirons le 25 janv, comme c'est seulement notre 2e voyage, Y a t-il des choses à ne pas oubler ???
Merci à tous et toutes 😉
Quelle excursion n'est absolument à ne pas manquer ??? Nous avions pensé l'île Saona, excursion safari (eau et terre), Santo Domingo !!!
Nous partirons le 25 janv, comme c'est seulement notre 2e voyage, Y a t-il des choses à ne pas oubler ???
Merci à tous et toutes 😉
Hôtel Barcelo Puerto Plata English translation pending
Bonjour!
Je viens de réserver pour le Barcelo Puerto plata classe prestige. Ca va être mon premier voyage dans le sud!!
QQ'un pourrait m'indiquer où je pourrais trouver la carte du site de cet hotel pour pouvoir choisir la chambre?
Si vous êtes au courant, pour cette classe, quel bloc devrais-je choisir?
Et finalement, les excursions acheter au centre d'achat sont-ils vraiment bien et sécuritaires?
Est ce que les chutes d'eau El limon à Samana sont tres loin de puerto plata?
Merci 🙂
Louxor, ville de la tentation (Égypte) English translation pending
Louxor, ville de la tentation.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Budget suffisant pour trois semaines au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines avec mon amie au Costa Rica. Nous allons visiter un peu peu de tout: Pacifique, Caraïbes, volcans, parcs nationaux.
Nous avons déjà loué et payé la location de la voiture.
Nous prévoyons environ 1000 US$ par personne pour le reste (logement, nourriture, entrée des PN, souvenirs, ...) pour les 3 semaines.
avec ce budget pour 3 semaines, cela permet-il de loger dans des hôtels corrects (mais nous ne voulons pas le luxe du tout), de manger à se faim et de faire des excursions?
Merci d'avance Antoinus
Je pars 3 semaines avec mon amie au Costa Rica. Nous allons visiter un peu peu de tout: Pacifique, Caraïbes, volcans, parcs nationaux.
Nous avons déjà loué et payé la location de la voiture.
Nous prévoyons environ 1000 US$ par personne pour le reste (logement, nourriture, entrée des PN, souvenirs, ...) pour les 3 semaines.
avec ce budget pour 3 semaines, cela permet-il de loger dans des hôtels corrects (mais nous ne voulons pas le luxe du tout), de manger à se faim et de faire des excursions?
Merci d'avance Antoinus
Hôtel Club Kawama à Varadero English translation pending
Je vais passer 2 semaines à cet hôtel du 31 mai au 14 juin en chambre standard. On m'a dit que les chambres standard sont moches.
Pour ceux et celles qui sont déjà allés à cet hôtel en chambre standard, si votre chambre était correcte (près des services avec porte patio et petite terrasse) j'aimerais svp avoir le numéro de bungalow que vous aviez.
Merci de me rendre ce service.
Conchacha
Pour ceux et celles qui sont déjà allés à cet hôtel en chambre standard, si votre chambre était correcte (près des services avec porte patio et petite terrasse) j'aimerais svp avoir le numéro de bungalow que vous aviez.
Merci de me rendre ce service.
Conchacha
Excursions avec des enfants au départ de Punta Cana English translation pending
Je séjournerai du 9 au 17 avril au Bavaro Princess à Punta Cana.
Nous pensons faire une ou deux excursions histoire de montrer aux enfants (5 et 7 ans) la vraie vie dominicaine (villages, écoles, canne à sucre ...).
Nous avons déjà fait une excursion avec Pat et une autre avec JP-RD, il y a deux ans mais nous séjournions à Bayahibé.
Du coup, le temps de trajet et le réveil matinal nous arrêtent un peu ; quelles est la durée du trajet entre Punta Cana et Bayahibé ?
Y a-t-il d'autres prestataires sérieux et francophones sur Punta Cana, ce qui nous éviterait le temps de trajet vers Bayahibé ? J'ai lu des commentaires sur Rh Tours, maix celà m'inspire "moyen"
merci pour tous les tuyaux à venir 😉 - -- Lankou (29)
merci pour tous les tuyaux à venir 😉 - -- Lankou (29)
Itinéraire avec un budget limité au Costa Rica? English translation pending
Bonjour! Je suis actuellement au Costa Rica pour y apprendre l'espagnol. Dans deux semaines, je termine mes cours et j'aurai 4 semaines de libre pour parcourir le pays. Je cherche une idee d'itineraire me permettant plus ou moins de voir plusieurs types de climat et de lieu. Genre la foret tropicale, les animaux exotiques, la plage, un ou des volcans. Donc un peu de tout les types de merveilles du Costa Rica. Toutefois, mon budget est limité et je voyage seule. Idéalement, je me "poserais" à chaque semaine dans un endroit plus ou moins central, et je prendrais le bus pour attendre les endroits et revenir à l'hostel le soir.
Je suis ouverte a vos suggestions d'hostels (pas cher) et de lieu.
Pour l'instant je pensais aller a La Fortune (Arenal, Monteverde, etc) et a Quepos (Manuel Antonio, etc.) et de prendre un voyage organise de 3 jours pour aller a Tortuguero mais c'est un peu cher...
J'attends vos suggestions et votre aide. Merci
Je suis ouverte a vos suggestions d'hostels (pas cher) et de lieu.
Pour l'instant je pensais aller a La Fortune (Arenal, Monteverde, etc) et a Quepos (Manuel Antonio, etc.) et de prendre un voyage organise de 3 jours pour aller a Tortuguero mais c'est un peu cher...
J'attends vos suggestions et votre aide. Merci
Résumé de l'hôtel Gran Bahia Pricinpe El Portillo English translation pending
Bonjour à vous
Me voila de retour de mon séjour au Gran Bahia Principe El Portillo.
Hotel petit, mais magnifique. Le paysage est superbe, je n'avais jamais vu autant de cocotier. L'hotel est entouré de montagne magnifique. La plage, bien que pas très large, est superbe. On peut y marcher sur des kilometre de plage vierge et jamais je me suis sentis en danger. L'eau est chaude et le corailles y est très présent, mais ne gêne pas vraiment pour la baignade ... mais nous avion la haute marée durant mon séjour. Il n'y a pas de vague. Elles se brisent tous a environs 1000 mètres de la plage sur la barrière de corrailles. Point positif, pas de requins ou prédateur quelqu'onc. Par contre, idéal pour l'apnée. il y a une quatité de poisson surprenante te de toutes les couleurs. On se crois dans un gros aquarium.
Le personnel de l'hotel est très sympatique et plusieurs parlent français. Quand il ne le parle pas, il font des efforts pour nous comprendre et nous donne les mots en espagnole. La nourriture est succulante. J'ai adoré le saumon et le poulet. Les resto à la carte sont bien. J'avais une préférence pour le resto International et Italien. Le buffet, bien que petit (Ce qui donne un 4 et demie et non un 5 étoiles) est très très bien. Nous avons fait une seul excusion avec Guide, les cascades El Limon. Je vous avertis, beaucoup de boue pour s'y rendre en cheval et rendu à la chute, trop de monde pour pouvoir l'apprécier. Aussi, si vous faite cette excursion, prévoir un peu d'argent pour les guide. Ces gens se rende la comme bénévole. Le seul salaire qu'il recevrons et ce que vous leurs donnerai ... et vous verrez qu'il font un très bon boulot. Alors, ne soyez pas "gratteux" comme certain que j'ai vu qui n'ont rien donner à leur guide.
Nous sommes aller à Las Terrenas 2 fois en taxi. On a beaucoup aimer et on ne c'est jamais sentis menacé. Au contraire, les gens nous souriaient et étaient très gentil. De très bon resto dans le village des pêcheurs aussi.
Pour revenir à l'hotel, de mon coté j'ai rien à dire de négatif. Dans mon groupe (nous étions 5) certain ont été un peu déçus. Femme de chambre passait trop tard dans l'après midi, parfois pas de débarbouillette, etc ... De mon côté, ce genre de chose ne m'affecte pas. J'avais une chambre Royal Golden. Spacieuse, un grand lit, frigo remplis tout les jours. Si vous utilisé le service au chambre, soyez très patient. Nous avaons attendu 2heures et demie pour avoir de la biere supplémentaire. (journée de pluie)
Il y a suffisament de chaise sur la plage, mais si vous voulez une place sous les pallapa, aller mettre vos serviettes tôt le matin. La piscine est petite et il y en a une deuxieme plus intime bien caché à l'entré de l'hotel. (un peu avant l'infirmerie et la discotheque derrière les chambres) Il n'y a pas beaucoup de gens au piscine, meme nous on s'y ai gaigné une seul fois. On préférais la plage. Il y en a centre SPA, mais je ne suis pa aller. Aussi un petit Gym (Pas aller non plus) Les vendeurs sont présent sur la plage. Ils sont tannant les premiers jours, mais reconnaisent nos visage pas la suite et on se fait moins sollicité.
Malheureusement, Lujack ne semble pas m'avoir vu. Comme je n'avais pas vu sa photo, je ne pouvais la reconnaitre et, la journée du mariage, nous étions à Las Terrenas.
Breff, un très beau séjour. Il y a eu 4 jours de pluie sur 14, donc une ou nous étions à Santo Domingo, ou il faisait très beau. Par contre, à El Potillo ça été le déluge, certaines chambres ont étés innondé :( Gros point négatif, l'animation n'est pas très présente. Mais de mon côté, ça me laisse ni chaud, ni froid :) Pour ma part, j'y retournerait sans problème.
si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.
Me voila de retour de mon séjour au Gran Bahia Principe El Portillo.
Hotel petit, mais magnifique. Le paysage est superbe, je n'avais jamais vu autant de cocotier. L'hotel est entouré de montagne magnifique. La plage, bien que pas très large, est superbe. On peut y marcher sur des kilometre de plage vierge et jamais je me suis sentis en danger. L'eau est chaude et le corailles y est très présent, mais ne gêne pas vraiment pour la baignade ... mais nous avion la haute marée durant mon séjour. Il n'y a pas de vague. Elles se brisent tous a environs 1000 mètres de la plage sur la barrière de corrailles. Point positif, pas de requins ou prédateur quelqu'onc. Par contre, idéal pour l'apnée. il y a une quatité de poisson surprenante te de toutes les couleurs. On se crois dans un gros aquarium.
Le personnel de l'hotel est très sympatique et plusieurs parlent français. Quand il ne le parle pas, il font des efforts pour nous comprendre et nous donne les mots en espagnole. La nourriture est succulante. J'ai adoré le saumon et le poulet. Les resto à la carte sont bien. J'avais une préférence pour le resto International et Italien. Le buffet, bien que petit (Ce qui donne un 4 et demie et non un 5 étoiles) est très très bien. Nous avons fait une seul excusion avec Guide, les cascades El Limon. Je vous avertis, beaucoup de boue pour s'y rendre en cheval et rendu à la chute, trop de monde pour pouvoir l'apprécier. Aussi, si vous faite cette excursion, prévoir un peu d'argent pour les guide. Ces gens se rende la comme bénévole. Le seul salaire qu'il recevrons et ce que vous leurs donnerai ... et vous verrez qu'il font un très bon boulot. Alors, ne soyez pas "gratteux" comme certain que j'ai vu qui n'ont rien donner à leur guide.
Nous sommes aller à Las Terrenas 2 fois en taxi. On a beaucoup aimer et on ne c'est jamais sentis menacé. Au contraire, les gens nous souriaient et étaient très gentil. De très bon resto dans le village des pêcheurs aussi.
Pour revenir à l'hotel, de mon coté j'ai rien à dire de négatif. Dans mon groupe (nous étions 5) certain ont été un peu déçus. Femme de chambre passait trop tard dans l'après midi, parfois pas de débarbouillette, etc ... De mon côté, ce genre de chose ne m'affecte pas. J'avais une chambre Royal Golden. Spacieuse, un grand lit, frigo remplis tout les jours. Si vous utilisé le service au chambre, soyez très patient. Nous avaons attendu 2heures et demie pour avoir de la biere supplémentaire. (journée de pluie)
Il y a suffisament de chaise sur la plage, mais si vous voulez une place sous les pallapa, aller mettre vos serviettes tôt le matin. La piscine est petite et il y en a une deuxieme plus intime bien caché à l'entré de l'hotel. (un peu avant l'infirmerie et la discotheque derrière les chambres) Il n'y a pas beaucoup de gens au piscine, meme nous on s'y ai gaigné une seul fois. On préférais la plage. Il y en a centre SPA, mais je ne suis pa aller. Aussi un petit Gym (Pas aller non plus) Les vendeurs sont présent sur la plage. Ils sont tannant les premiers jours, mais reconnaisent nos visage pas la suite et on se fait moins sollicité.
Malheureusement, Lujack ne semble pas m'avoir vu. Comme je n'avais pas vu sa photo, je ne pouvais la reconnaitre et, la journée du mariage, nous étions à Las Terrenas.
Breff, un très beau séjour. Il y a eu 4 jours de pluie sur 14, donc une ou nous étions à Santo Domingo, ou il faisait très beau. Par contre, à El Potillo ça été le déluge, certaines chambres ont étés innondé :( Gros point négatif, l'animation n'est pas très présente. Mais de mon côté, ça me laisse ni chaud, ni froid :) Pour ma part, j'y retournerait sans problème.
si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.
Trajet Cahuita - côte sud du Pacifique en 4x4 au Costa Rica English translation pending
Je part fin avril au costa rica
y a t-il possibilités de traverser les parcs Chiripo ou la Amistad afin de rejoindre plus facilement le sud pacifique via corcovado ou bahia drake
Nous aurons un 4x4 et partirons de cahuita ou manzanillo
Soit un passage par Buenos aeres ou San isidro del general et combien de temps cela peut-il prendre?
Croisière Celebrity Cruise Constellation le 16 mars 2009 English translation pending
Bonjour,
Je pars le 16 mars 2009 sur le Constellation (Celebrity) pour une croisière de 11 nuits: Fort Lauderdale - Georgetown (Cayman) - Carthagène (Colombie) - Colon (Panama) - Puerto Limon (Costa Rica) - Cozumel (Mexique).
Je recherche des francophones qui feraient éventuellement la même croisière...
Mais aussi, des tuyaux sur les escales, notamment la possibilité de se débrouiller seuls en évitant les excursions en groupe du bateau (taxi partagé par exemple, location de voiture ou scooter, visites à pied)... Je suis réfractaire aux bus, aux groupes de 40 personnes et aux arrêts forcés dans les boutiques de souvenir !
Sinon quel est le niveau de prix des consommations sur le Constellation (sodas, bières, vins, apéritifs) ?
Merci pour tout renseignement 😉
Pesos dominicains ou argent américaine pour la République Dominicaine? English translation pending
Salût à vous tous, je part jeudi matin pour la Rép.Dom., Puerto Plata. Je ne sais pas lequel est le plus avantageux de se servir.
Le pesos dominicains ou l'américaine???
Découvrir le Costa Rica: merveilles du pays à ne pas rater? English translation pending
Nous sommes 2 bretons qui aimons voyager ( 2 années de suite au mexique ( 2x1mois), cette année au brésil ( 1 mois) et quelques autres destinations plus rapide, ( kenya, corse, maroc) ) .... un investissement en quelque sorte.
Pour 2009, nous souhaitons découvrir le costa rica . Je sais bien que vous avez sans doute du répondre +ieurs fois à cette demande mais.... Que conseillez vous à 2 jeunes qui souhaitent à la fois un prendre le soleil ( surfer aussi) mais pas uniquement, ne pas rater les merveilles du pays et qui ont pour dates de voyage : départ le 30/04/09 retour au travail pour le 1 juin09. (objectif, voyage routard également).
merci par avance. niconila
Pour 2009, nous souhaitons découvrir le costa rica . Je sais bien que vous avez sans doute du répondre +ieurs fois à cette demande mais.... Que conseillez vous à 2 jeunes qui souhaitent à la fois un prendre le soleil ( surfer aussi) mais pas uniquement, ne pas rater les merveilles du pays et qui ont pour dates de voyage : départ le 30/04/09 retour au travail pour le 1 juin09. (objectif, voyage routard également).
merci par avance. niconila
Transferts entre aéroports au Costa Rica English translation pending
bonjour, je me rends au costa rica en mars 2009 pour une dizaine de jours dans la région de cahuita et de bocas del toro (panama). Le dernier jour je comptais prendre un avion (avec nature air) de bocas del toro à l'aéroport de pavas (les horaires de retour : 15h30, arrivée 16h), mon vol de retour international avec iberia part à 17h55 de l'aéroport de san jose.
Pensez-vous que j'ai assez de temps pour faire le transfert?
Y a-t-il un service de navettes entre les 2?
merci!
Bonnes destinations en République Dominicaine? English translation pending
J'aimerais savoir des bonnes destinations pour la république, je voyage seul homme 51 ans aime la plage, excurssions, les gens, animations en soirée j'aime tout et je m'adopte à tout, j'ai tout de sorte de comentaire .Alors j'aimerais avoir vos comentaires et non celui des gens qui n'y ont jamais été j'ai été 2 fois à cuba alors je suis dû pour autre chose merci à vous tous Aldos
Retour de l'hôtel Kawama (27 septembre / 11 octobre 2008) English translation pending
🙂 Compte Rendu
du Kawama --> rapport qualité / prix : excellent choix...
bouffe--> buffet = 3 sur 10
2 restos--> à la carte = 7 sur 10 pour l'international
8 sur 10 pour l'italien
service a la clientele = employés trop "sollicitants" ( $$$ ou linge, chaussures, etc...)
plage--> 8, 5 sur 10
propreté de la plage--> 6 sur 10
propreté des chambres--> 9 sur 10
alcool --> cervesa y limon ou ron ron et ron sous toutes ses formes 😎(lire rhum) heu.... aucun pointage ici (LoL)
nouvelle administration des lieux = beaucoup à apprendre....
En gros --> y aller, mais avec des "réserves", NE PAS s'attendre à un service très élaboré...
Autrement, mon voyage a été superbe, la population cubaine HYPER respectueuse (svp allez visiter les villages avoisinants Varadero......Varadero n'est PAS Cuba !), et surtout pas de harcèlement pour nous "vendre" ... pauvreté incroyable.... Je crois aussi qu'il est bon que les gens qui ne sont jamais allés à Cuba, sachent que le système cubain en est un à 2 vitesses, nous les touristes payons en Pesos Convertibles... les cubains sont payés en Peso Cubains... ces derniers pesos valent en gros 25 fois moins qu'un peso convertible...donc... quand vous donnez des pourboires sachez qu'UN peso convertible = 25 pesos cubains...
Merci aussi à toutes celles et ceux qui m'ont aidés avec des précieux conseils avant mon départ (ces personnes se reconnaitront) et Cuba--> Si !😉
Autrement, mon voyage a été superbe, la population cubaine HYPER respectueuse (svp allez visiter les villages avoisinants Varadero......Varadero n'est PAS Cuba !), et surtout pas de harcèlement pour nous "vendre" ... pauvreté incroyable.... Je crois aussi qu'il est bon que les gens qui ne sont jamais allés à Cuba, sachent que le système cubain en est un à 2 vitesses, nous les touristes payons en Pesos Convertibles... les cubains sont payés en Peso Cubains... ces derniers pesos valent en gros 25 fois moins qu'un peso convertible...donc... quand vous donnez des pourboires sachez qu'UN peso convertible = 25 pesos cubains...
Merci aussi à toutes celles et ceux qui m'ont aidés avec des précieux conseils avant mon départ (ces personnes se reconnaitront) et Cuba--> Si !😉
Costa Rica: réservation d'hôtel en juillet-août English translation pending
Bonjour tout le monde!! 😛
Je pars au Costa rica avec ma copine du 23 juillet au 12 août et nous nous demandons si il est nécessaire de réserver les hôtels à l'avance? Nous comptons aller en autre à Bahia Drake (sur la péninsule d'Osa), à Manuel Antonio, à Tortuguero, vers Cahuita et Porto Viejo et au volcan Arenal...
Merci d'avance 😇
Antoine.
Je pars au Costa rica avec ma copine du 23 juillet au 12 août et nous nous demandons si il est nécessaire de réserver les hôtels à l'avance? Nous comptons aller en autre à Bahia Drake (sur la péninsule d'Osa), à Manuel Antonio, à Tortuguero, vers Cahuita et Porto Viejo et au volcan Arenal...
Merci d'avance 😇
Antoine.
Hôtel Casa Marina Beach and Reef English translation pending
Bonjour !!
On m'a conseillé cette hôtel en me disant que c'était abordable, que la clientèle était jeune et que c'était un hôtel très bien ! J'ai lu la plupart des discussions ici sur cette hôtel mais elles diffèrent beaucoup... Donc ma question est est-ce que quelqu'un est allé récemment et peut appuyer le pour et le contre des discussions du forum ?? Et une autre petite question... La saison des pluies en République est-ce qu'il faut s'en méfier (on y va début juin) ?? Ou ce sont de petites averses qui sont fortes mais qui ne durent pas ?
Merci encore 1000 fois ! j0 !
On m'a conseillé cette hôtel en me disant que c'était abordable, que la clientèle était jeune et que c'était un hôtel très bien ! J'ai lu la plupart des discussions ici sur cette hôtel mais elles diffèrent beaucoup... Donc ma question est est-ce que quelqu'un est allé récemment et peut appuyer le pour et le contre des discussions du forum ?? Et une autre petite question... La saison des pluies en République est-ce qu'il faut s'en méfier (on y va début juin) ?? Ou ce sont de petites averses qui sont fortes mais qui ne durent pas ?
Merci encore 1000 fois ! j0 !
De quel côté aller pour avoir les plus belles plages du Costa Rica? English translation pending
pour un mariage reussi....De quel cote je devrais opter...Pacifique ou mer des caraibes ou encore...
Je recherche une plage dans le type flamingo beach qui m apparait etre belle de sable blanc et eau
claire je me demandais qui pourrais donner conseil? merci
Oasis Hamaca à Boca Chica (République Dominicaine): excursions? English translation pending
Bonjour,
nous allons partir du 17 mars au 24 mars au Oasis Hamaca a Boca Chica.
Mes amies/amis sont plus qu'extatiques de cette destination.
Par contre, je crain que nous soyons un peu loins de toutes attractions qui m'intéresse personnellement. Les chutes de Damajaguaest à plus de 3 heures si je ne me trompe pas. La région de Samana et ses parcs nationaux (et les chutes de El Limon) sont aussi très loin.
Seul L'île de Saona est à proximité. Et je n'entend que des commentaire négatif sur le rapport qualité/prix des excursions. Et sincèrement, j'ai plus d'intérêt pour les activités casse-cou que de me pavaner sur une plage, ou dans 4 pied d'eau.
Peu-être que le par Mirador Del Estate pour faire de l'escalade serait bien? Où puis-je voir un vrai combat de coq et toute l'activité qui l'entour? J'ai vu sur le net qu'il y avait des expéditions en Jeep (safari) où NOUS sommes les chauffeurs. malheureusement, je n'en ai vu que pour Las Terrenas, Bavaro, et Puerta Plata. Est-ce que quelqu'un en connait qui part de Boca Chica?
J'ai peu-être de la misère à me situé dans la RD. les carte de la RD online sont rares et peu précises.
À L'AIDE! ai-je pris la bonne destination? comment puis-je y remédier?
Par contre, je crain que nous soyons un peu loins de toutes attractions qui m'intéresse personnellement. Les chutes de Damajaguaest à plus de 3 heures si je ne me trompe pas. La région de Samana et ses parcs nationaux (et les chutes de El Limon) sont aussi très loin.
Seul L'île de Saona est à proximité. Et je n'entend que des commentaire négatif sur le rapport qualité/prix des excursions. Et sincèrement, j'ai plus d'intérêt pour les activités casse-cou que de me pavaner sur une plage, ou dans 4 pied d'eau.
Peu-être que le par Mirador Del Estate pour faire de l'escalade serait bien? Où puis-je voir un vrai combat de coq et toute l'activité qui l'entour? J'ai vu sur le net qu'il y avait des expéditions en Jeep (safari) où NOUS sommes les chauffeurs. malheureusement, je n'en ai vu que pour Las Terrenas, Bavaro, et Puerta Plata. Est-ce que quelqu'un en connait qui part de Boca Chica?
J'ai peu-être de la misère à me situé dans la RD. les carte de la RD online sont rares et peu précises.
À L'AIDE! ai-je pris la bonne destination? comment puis-je y remédier?
Assurance moto sur le continent américain English translation pending
Je suis actuellement au Pérou avec une BMW R1100GS immatriculée en France.
Je cherche une assurance au tiers qui couvre la moto et mes déplacements sur les pays suivants : Equateur, Colombie, Venezuela, Panama, Costa Rica, Nicaragua, Salvador, Honduras, Guatemala, Mexique, USA et Canada.
En France, je n'avais rien trouvé à l'époque.
L'assureur argentin trouvé l'an passé ne répond pas depuis décembre.
C'est un produit qui n'existe pas au Pérou.
Eventuellement pour une période de 2 ans.
Je n'ai pas trouvé de discussion précédemment sur ce sujet sur ce site.
L'idéal serait des coordonnées électroniques : merci d'avance!!
Retour du Club Lookea de Punta Cana English translation pending
Mes impressions sur le club Lookea de Punta Cana : hotel en partie en renovation, mais dans l'ensemble rien a dire sur les chambres, le ménage est fait correctement et c'est propre : la nourriture est très variée au buffet international, sinon cinq restaurants a thèmes sur reservation. Inconvénients, il faut prendre le petit train (il y a des navettes constantes) mais la galère quotidienne de trouver des transats, car trop de personnes reservent depuis la veille quitte à les ficeler. Ca nous a tellement énervé que sur la fin nous nous sommes servis carrement et ces personnes souvent de nationalite canadienne ou americaine, n'ont rien dit car normalement ce comportement est interdit.
Autre inconvenient : le club Lookea est loin de tout village, donc sorti de l'hotel il n'y a plus rien, sinon il faut prendre un taxi (cher) pour voir autre chose que le complexe hotelier.
L' équipe d'animation est très sympathique, jeune et dynamique et la responsable du Lookea, Bernadette, est une femme super sympa.....Elle vout met à l'aise dès votre arrivee et n' hésitez pas à aller la voir, elle est super disponible.
Des excursions sont proposees par l'hotel, il faut compter entre 70 et 120 dollars pour une excursion, la plus belle etant l'ile de saona, et la cascade de limon.
Voila pour mes impressions, le temps etait très beau mais tous les jours une petite pluie souvent en fin d'après midi, mais sans plus. Prévoyez quand meme quelques médicaments pour une petite "rourista"...mais rien de méchant.
Pour les enfants l'équipe d'animation est très sympathique et tous les soirs ils nous organisent une soiree au complexe Lookea sinon nous pouvions aller aux soirees du Grand Paradise qui jouxte le Lookea.
N'hésitez pas à me contacter poru plus d'infos. Mon vol Air France rien à dire, ponctuel, hotesses sympas, et repas corrects.
N'hésitez pas à me contacter poru plus d'infos. Mon vol Air France rien à dire, ponctuel, hotesses sympas, et repas corrects.
Activités hors hôtel à Samana? English translation pending
dans 10 jours nous seront a samana au lookea on va me proposer des excursions a l'hôtel et je préfère passer hors hôtels
pour ceux qui on fait un séjour la bas des infos et trucs a faire serait le bien venue
merci a tous
Séjour à l'hôtel Sirenis Cocotal Beach Resort du 3 au 10 décembre 2007? English translation pending
Je recherche des personnes ayant séjournée à l’hôtel sirenis cocotal beach resort du 03/12/2007 au 10/12/2007.
Pour échange de photos et de films.
Merci par avances
Hôtel Gran bahia Principe Samana ou El Portillo? English translation pending
Bonjour, entre ces deux hôtels, lequel choisiriez-vous ? J'adore le style du Samana, mais j'ai peur de trouver la plage trop petite.. 🤪 Avez-vous des détails sur l'île d'en face ?? ( traversier possible ). Nous sommes un couple, sans enfants ( congé !! ) et c'est pour début février...
Côté température, est-ce que les deux se valent ??
Merci !!!
😉
Côté température, est-ce que les deux se valent ??
Merci !!!
😉
Hôtel Gran Bahia Principe El Portillo à Samana English translation pending
😮 Bonjour,
Je dois partir pour Samana au Gran Bahia Principe Le Portillo le 14 janvier 2008 et j'aimerais savoir si la température est belle à ces dates et si l'hôtel est à recommander. Je doute qu'elle ne le sois pas étant un GBP. Merci
Hôtel El Portillo à Samana (4-11 janvier 2008) English translation pending
Bonjour!
Je part du 4 au 11 janvier 2008 pour le El Portillo à Samana... Je me demandais si quelqu'un y allais en même temps que moi?
Avez vous des sugestions d'excursions a me proposer? Est ce que c'est une place jeunes? merci
Je part du 4 au 11 janvier 2008 pour le El Portillo à Samana... Je me demandais si quelqu'un y allais en même temps que moi?
Avez vous des sugestions d'excursions a me proposer? Est ce que c'est une place jeunes? merci
Hôtel Lookea Samana? English translation pending
bonjour,
Nous partons le 30 août au lookéa samana,
Quels sont ceux qui y ont séjournés récemment, et quel est votre ressenti en terme de confort chambre, animations, nourrtiture, plages, régions et excurssions?
Merci à ceux qui y séjourneront la troisième semaine d'août de nous dire également, le temps que vous avez eu cela pourra nous rassurer un peu avant de partir, nous ne souhaitons pas que nos économies de deux ans soient gâchées par trop de pluies, même si nous sommes au courant que nous ne partons pas à la bonne saison?Nous n'avons pas eu le choix sur les dates de nos vacances.
Merci à vous pour tous ces renseignements, biz fab
Merci à vous pour tous ces renseignements, biz fab
Heure du dernier bateau pour Bocas del Toro? (Panama) English translation pending
Allo, est-ce que quelqu'un peut me dire l'heure du dernier bateau pour bocas del toro qui part de la frontière sixaola.
Je pars de san josé à 10h, avec le temps de la douane, l'heure de décalage et le trajet jusqu'à changuinola, j'ai bien peur de le manquer le bateau.
merci de votre réponse.
Croisière sur le Carnival Miracle du 30 octobre au 7 novembre 2007 English translation pending
Bonjour a tous vendredi j'ai finalement reservé une croisière sur le Carnival Miracle du 30 oct 07 au 7 Novembre étinéraire Colon Panama, Limon Costa Rica, Belize Belize.
Qui a déjà fait?
Quel sont les chose a faire ou a ne pas faire? Le bâteaux est bien la temperature en oct c'est bien si vous avez des photos m'écrire sur le privé, j'attend de vos nouvelles
Jeudi!
Qui a déjà fait?
Quel sont les chose a faire ou a ne pas faire? Le bâteaux est bien la temperature en oct c'est bien si vous avez des photos m'écrire sur le privé, j'attend de vos nouvelles
Jeudi!