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Visites et température en Bretagne aux mois de novembre et décembre? English translation pending
by Sunnyrose · 2007-11-09 · 7 replies
Bonjour, Mon copain et moi allons en Bretagne du 22 novembre au 4 décembre prochain. Nous nous louons une voiture. Est-ce une bonne idée? Nous nous demandons aussi qu'elle genre de vêtements nous devons porter pour visiter. Est-ce froid la Bretagne fin novembre début décembre? Nous venons du Québec, nous savons que c'est plus chaud la Bretagne qu'ici mais nous ne savons pas jusqu'à quel point. Aussi, nous voulons profiter des gîtes et auberges et découvrir la nourriture du terroirs. Est-ce vrai que la plupart des activités et hébergements touristiques sont fermés pendant la basse saison? Nous habiterons pendant une semaine la région de Loudéac. Nous nous demandons qu'est-ce qu'il y a à proximité d'intéressant à visiter? Nous voulons faire pas mal le tour de la Bretagne et voir beaucoup de choses! C'est quoi les incontournables? Avez-vous des gîtes, hôtels, auberges pas chers et merveilleux à conseiller? Merci!
Equipement pour tour du monde commençant par le Mexique English translation pending
by Mikereisner · 2007-11-06 · 3 replies
Bonjour,

Je suis en train de penser à l'équipement pour mon tour du monde et puisque c'est mon premier je me pose certaines questions. Désolé par avance des questions "naives"

DONNEES TDM de 2/3 ans Lieu: Mexique 8 mois puis descente am centrale puis du sud Type de lieu: villes mais aussi beaucoup de treks sur volcans/montagne, trek rando nature (en autonomie si possible), altitude, ...etc..=grande diversité je crois de lieux, de climats et de saisons...

QUESTIONS D'apres mes infos, quel que sera mon choix de tente, sac de couchage etc...j'accepte le fait que j'ai a le changer au bout de 1 an ou 2 ans si il est trop usé ou plus adapaté.

1. La tente Je souhaite pouvoir domrir en autonomie c'est a dire souvent hors d'un hotel dans le cadre de marches, randos etc...je me demande néanmoins si peut etre je pourrai acheter la tente apres le MEXIQUE et m'en passer au mexique: j'ai lu les guides mais j'aimerais savori si d'apres vous j'en ai vraiment besoin .La température semble clémente en gle, meme la nuit... et pas besoin de protection contre les moustiks (palu) dans 90% du mexique (peut etre au sud vers yucatan).

2. Tapis de sol En GENERAL, quand on a une tente, a-t-on quand meme besoin du matelas autogonflant/tapis de sol afin de mettre une couche isolatrice du sol PLUS PRECISEMENT:au mexique, les températures n'étant pas extreme, pourrait on s'en passer ?

3. Sac de couchage ou juste sac a viande? SI j'ai une tente, au Mexique en a t-on vraiment besoin d'un sac de couchage (mon choix pr linstant s'est porté sur sur le Hiker Millet a 149 euro de chez Ancien Campeur (pour pas citer de magasin) en duvet et en température 0/-1. Mais le mexique justifie il vaiment un sac de couchage ou juste un sac a viande plus tente suffirait?

4. Par contre, pourrai-je trouver ensuite sur place pr lamerique centrale et ses points assez hauts du bon matériel si je ne l'achete pas en France?

Merci pr votre aide, Michael
Hôtel Oasis Cancun English translation pending
by Lolo51 · 2007-11-05 · 10 replies
Bonjour Nous comptons partir en mars 2008 à l'hotel Oasis Cancun, et je ne trouve pas trop de commentaire quant à cet hotel, quelqu'un peut-il m'apporter sa lumière... Merci d'avance.
Villages français ou italiens près de Genève English translation pending
by Ansa2306 · 2007-11-04 · 4 replies
Bonjour! Je vais à Genève bientôt et j'aimerais passé une journée à l'extérieur, mais j'hésite entre aller en Italie ou en France ..

J'aimerais savoir qu'est-ce qu'il y a à voir en Italie du Nord ou en Rhône-Alpes (ou autre département près de la frontière Suisse, pas trop loin de Genève.. ).

J'aimerais beaucoup voir des châteaux, des trucs datant du Moyen-Âge ..

Merci!
Hôtel Margarita English translation pending
by Sabi27 · 2007-11-03 · 10 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir à l'Iloe maurice avec mon ami et nous avons vu un voyage pas cher avec l'hotel margaritha près de l'hotel villa plaisir .

Quelqu'un aurait-il des infos?

Merci

Sabrina
M'hamid ou Merzouga pour partir deux jours à dos de chameaux sans agence? (Maroc) English translation pending
by Duppyconquer · 2007-11-01 · 22 replies
Bonjour,

Une de mes envies serait de partir deux jours dans le desert en chameaux rejoindre une oasis, un lac ou un site sur M'hamid ou Merzouga mais sans passer par une agence.

En effet, je prefere donner directement au Habitants qui m'aideront à réaliser ce trip que de laisser l'agence faire.

Pensez vous que cela soit possible? Combien faut il compter pour pouvoir réaliser un trip de deux jours sur M'hamid ou Merzouga (le plus sympa pour vous...)? L'avez vous déja fait, meme par agence et combien cela vous a couté?

Merci à tous pour vos conseils et renseignements,

Amitié,

David😉
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
by Lucbertrand · 2007-10-24 · 20 replies
Voyage en verticalité délitée

Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.

Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.



Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.

A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.

Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.

Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.

Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.

Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.



Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.

Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.

Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.

Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.

Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.

Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.

Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.

A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:

Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.

Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.

Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.

Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.



Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.

Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.

Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.



Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Distances et itinéraires en République dominicaine? English translation pending
by Matis · 2007-10-20 · 17 replies
Salut à vous tous!

Si qq'un connaît bien les routes et les distances à parcourir en Rép Dom, peut-être pourrait-il me donner un p'tit coup de pouce? Voici mon itinéraire pour qq jours la-bas: 1er jour: je pars de Puerto Plata direction Santo Domingo (autoroute Duarte) 2e et 3e jour: Santo Domingo direction Punta Cana avec arrêt à Bayahibe et La Romana (autoroute Las Americas) 4e jour: Punta Cana direction Samana (EST-CE FAISABLE??? si oui, par OÙ???) 5e jour: Samana retour Puerto Plata (qu'elle est la route la plus rapide???)

Faut absolument que je sois revenue à Puerto Plata le 5ième jour... ca ne me laisse pas beaucoup de temps... devrais-je supprimer le trajet entre Punta Cana et la baie Samana? Peut-on me dire environ le nombre d'heures de voiture entre les 4 destinations? Les cartes géographiques donnent les kilomètres entre ces villes mais on est en Rép Dom... les routes parfois sont surprenantes 😉

J'attends donc vos suggestions! 😏 Matis
El Calafate - Bariloche en voiture en novembre (Argentine) English translation pending
by Oneeyejack · 2007-10-16 · 8 replies
Petit nouveau sur le forum, je n'ai pas trouvé d'information précise sur ce sujet, alors je me lance.

Nous souhaiterions rejoindre Bariloche en voiture depuis El calafate, je suis allé voir le site www.ruta0.com.ar, et j'y ai trouvé deux itinéraires, un tout "droit" avec de la piste et un qui fait un boucle avec que de la route goudronnée. J'imagine que l'itinéraire le plus interressant emprunte la piste. J'ai donc plusieurs questions, au passage je précise que je ne parle pas un mot d'espagnol, ni ma femme. 😕

Combien de temps pour faire ce trajet ? (3, 4 jours ?) Quel voiture louer ? Quel loueur ? (à El Calafate) Essence ou Diesel ? Peut-on se perdre ? (qualité de la signalisation dans ces contrées) Où s'arrêter pour dormir et manger et faire 2 trois courses pour les repas de midi ? Quels petits détours intéressant faut-il faire ?

Cà fait beaucoup de questions je sais, mais sinon je n'oserai pas faire ce trajet qui me tente tout de même beaucoup !! 🙂
Escalade au Laos et au nord de la Thaïlande English translation pending
by SpiderPig · 2007-10-14 · 6 replies
Rebonjour,

Quels sont les endroits de grimper à ne pas manquer au nord de la Thailande et au Laos?

Est-ce qu'il y a un ou des topos pratiques que vous connaissez qui couvrent ces régions? Est-ce pertinent de prévoir du matériel pour construire des ancrages? Quelle est la qualité des protections des voies sportives?

D'autres infos pratiques pour se rendre aux sites.

Merci pour tout!
Plages et villes à visiter en Bretagne English translation pending
by Adria07 · 2007-10-11 · 10 replies
bonjour à tous. Je m'escuse à l'avance pour mon français mais je viens d'italie.L'été dernière ma famille et moi nous avons passé les vacances en France. On à visité la Bretagne et les Dunes du pyla.On à tellement aimé la Bretagne qu'on a décidé de passer dans cette merveilleuse région nos prochaines vacances. J'aimerais à ce propos avoir des infos sur les plages et les villes à voir.On a déja visité le Mont st.Michel et ST. Malo et on voudrais visiter des lieu un peu moin "touristiques". Merci à tous ce que voudrons me répondre. Stefy.😊
Hôtel Viva Wyndham Playa Dorada en République Dominicaine? English translation pending
by MarieFleur · 2007-10-09 · 3 replies
Bonjour,

Nous prévoyons aller au Viva Wyndham Playa Dorada à Puerto Plata aux fêtes, du 25 décembre au 1er janvier prochain. Nous irons avec nos filles (13 et 10 ans) et des amis également.

J'ai lu sur ce forum de bons commentaires de cet hôtel, mais ils datent de deux ans ou plus. Pourrais-je avoir des commentaires de gens qui sont allés à cet endroit il y a moins longtemps ?

Merci à l'avance !!

Tina
Première fois en Thaïlande English translation pending
by Lumpini · 2007-10-08 · 7 replies
Août 2001, me voici à Paris avec mon pote Gaëtan, que je connais depuis longtemps, ensemble ont à pas mal fait d’escalade sur les falaises autour de Grenoble. Initialement, j’aurai dû me rendre à Singapour pour rejoindre mon cousin qui travaille depuis 1 an dans une grande banque de Singapour, nos projets étaient de gravir le point culminant de la Malaisie : le mont Kinabalu qui culmine à plus de 4000 mètres. Mais deux semaine plus tôt, changement de programme, mon cousin préfère qu’ont aillent faire un trekking dans le nord de la Thaïlande, du coup, ont se donne rendez-vous à Bangkok et ça sera plus sympas qu’un de mes amis vienne avec nous : Gaëtan. Une fois arrivé à Bangkok, le choc culturel fut immédiat, à la hâte, je téléphone a mon cousin pour lui dire qu’on est bien arrivé et qu’il se dépêche de venir, . 24 heures plus tard, mon cousin arrive à notre hôtel, puis direction Hualamphong, la gare de Bangkok pour monter à Chiang-Maï. Une fois à CM, nous louâmes un petit tout terrain (Suzuki) puis direction Paï. Après un trekking de quelques jours, bouffés pas les moustiques jusqu'à la moëlle, le sourire jusqu’aux oreilles, nous revoilà à Bangkok. Mon cousin est reparti pour Singapour, le soir je décide d’aller faire un petit tour à Patpong afin de me faire une opinion de ce genre d’endroit qui m’est complètement inconnu. Mais Gaëtan, ne veut pas m’accompagner, il préfère se reposer tranquillement à l’hôtel et il ne veut pas rester sur une mauvaise impression de la Thaïlande. Une fois arrivé à Patpong, en voyant toutes ces pauvres filles avec un numéro, j’ai vraiment l’impression d’être sur une autre planète, où la gent féminine est reléguée au statut de bétails, je suis écoeuré. Ceux qui viennent assouvir leurs pulsions sexuelles loin des regards ou trouver l’âme sœur dans ce genre d’endroits sont vraiment stupides et abjectes. Je décide d’aller à contrecœur boire un coca dans un bar pas trop glauque : le cosmos bar. Tous en sirotant mon pseudo coca hors de prix, je vois une ravissante demoiselle qui paraît timide car elle refuse de parler avec le sac à patate dont le visage est couvert d’eczémas. Il faut vraiment être motivé par l’argent pour se taper une poubelle pareille. Puis nos regards se croisent et ont fini par discuter, cette demoiselle bien timide se nomme Arunee, elle travaille dans les bars pour pouvoir payer ses études, elle est née à Buriram. Puis, elle me demande si demain matin, je suis d'accord d’aller pique-niquer avec elle et ses parents. J’accepte sans hésiter. Après la fermeture du bar, elle me raccompagne à ma guest-house, on prend un tuk-tuk, arrivé sur place, la GH est fermée, je dois attendre 6 heures du matin, très gentiment elle attends avec moi assit devant l’entrée de la GH, il est 3 heures du matin. Après avoir discuté de tous et de rien, le gardien de la GH finis par ouvrir la porte. Ma nouvelle amie, prends congé sans oublier de prendre le numéro de téléphone de la GH, elle me dis qu’elle viendra me chercher à 11 heures. Puis, je vais me reposer pendant 4 heures et raconter ma soirée à Gaëtan, je lui dis que j’ai un rendez-vous avec une charmante demoiselle et ses parents. Gaêtan, n’y vois aucun inconvénient( on n'est pas pédé), il compte se promener au marché des fleurs. Une fois Gaëtan partis, le téléphone retenti, c’est Arunee, qui s’excuse de ne pas pouvoir venir, car elle est très fatiguée. C’est trop dommage, car ce soir, on retourne en France, heureusement que j’ai donné mon e-mail à Arunee. Une fois rentré en France, Arunee m’a déjà envoyé un mail en me disant qu’elle m’attends avec impatience et qu’elle m’aime, j’y crois dur comme du fer. 6 mois plus tard, me revoilà en Thaïlande pour 4 mois, Arunee est venu me chercher à l’aéroport avec 3 charmantes copines de bar. Je rends les gros sacs à bière mort de jalousie. Puis, je loue un appartement pour 4 mois soi Sri Bamphen, pas très loin du parc Lumpini et Patpong. Arunee, me jure qu’elle à arrêté de travailler dans les bars, elle bosse dans des bureaux, son nouveau travail : je l’ignore, je lui fais confiance, à vrai dire, je suis bien soulagé qu’elle ne travaille plus dans les bars. 1 semaine plus tard, elle ne veut plus me voir, je ne comprends pas. Je luis dis que si elle ne veut plus me voir, et bien tans pis, mais 10 jours plus tard, elle reviens me voir pour me dire qu’elle m’aime et qu’elle a peur de quelque chose. Elle refuse de me dire quoi. C’est une fille très correcte, jamais elle m’a demandé d’argent. Puis, un beau jour, ne la voyant pas, je décide d’aller me promener à Patpong et je la retrouve dans son bar, furieux, je lui demande qu’est ce qu’elle fait là, illico, on rentre à l’appartement, elle me dis, « désolé, j’ai besoin de sous » et qu’elle s’est fait virer de son travail. Ne supportant pas cela, je décide de monter à Chiang-Maï puis je reçois un mail, venant d’un Français qui à tous plaqué en France pour venir vivre en Thaïlande, sa petite copine est Arunee, il y a anguille sous roche: c'est la même Arunee, aïe, ouïlle. Je blêmis, elle m’as trompé pendant plus de 6 mois, elle avait rencontré ce gars juste après mon départ. Son boulot, c’était du bidon, elle allait rejoindre l’autre. Le soir, elle inventait une excuse à dormir debout pour venir me rejoindre.
Itinéraire de vélo au Maroc et campingaz, à partir du 13 octobre? English translation pending
by Etienned · 2007-09-30 · 14 replies
Salut à tous,

je compte faire une petite ballade ds l'Atlas à partir du 13 octobre: Agadir, Marrakech, Ouarzazate, vallée du Dadès, Agoudal, Midelt, Fès. Si quelqu'un a déjà fait ce parcours, merci de me donner quelques conseils, notamment la partie: vallèe du Dadès, Agoudal, Midelt. Peut-on trouver du ravitaillement? Quel est l'etat des pistes? Y a-t-il des gros chiens mangeur d'homme? etc.

D'autre part, j'ai besoin de savoir si l'on peut trouver des recharges campingaz au Maroc?

Merci.
Hôtel Sosua Bay et Puerto Plata English translation pending
by Francefanfan · 2007-09-14 · 8 replies
😎Bonjour!

J'ai vu des photos d'un hotel qui me fait vraiment tripper ! J'ai lu quelques commentaires très positifs sur d'autres sites mais j'aimerais savoir si quelqu'un y est déjà allé et vos commentaires seraient très appréciés ainsi que des photos si vous en avez

Merci beaucoup!😉
Octobre au Québec: paysages colorés, logement, prix... English translation pending
by Misojos · 2007-09-09 · 7 replies
Voila je ne suis pas encore franchement décidé mais je prévois d'aller au Québec au mois d'octobre (2 à 3 semaines). mon projet serait de visiter un peu (le minimum) une ville mais surtout de voir des beaux paysages colorés (je pense aux feuilles rouges des érables). Le probléme est que pour l'instant, voyageur surtout en amérique du sud, je ne connais pratiquement rien du Québec, aussi tout renseignement m'est précieux et en particulier je serai reconnaissant à toute personne qui pourra m'apporter un renseignement sur l'un des point suivants: meilleur point de chute (ville d'arrivée) et adresse d'hôtels sympas, la meilleure période pour les couleurs d'automne, les plus beaux endroits pour la nature et les moyens d'y aller et les possibilités de logements, quelques idées de prix, les randos à faire, les conseils par rapport à ce projet...

merci pour toute réponse même sur un seul point !!!
Trouver un job à Santiago du Chili English translation pending
by Pouic178 · 2007-09-08 · 6 replies
Bonjour à tous!

Je pars dans quelques semaines à Santiago pour quelques mois. Savez-vous s'il est facile de trouver un job sur place? Merci
Hôtel à Lifou ou Mare en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Phino · 2007-09-04 · 13 replies
Bonjour,

Dans 10 jours nous partons pour la NC 3 semaines, nous aimerions faire une escapade sur l une des iles Loyautés mais rien n'est encore réservé ! (on voudrait y aller en bateau mais impossible de trouver les jours et les horaires des navettes!) Je voulais savoir si en appelant quelques jours avant une fois sur place on avait encore une chance de trouver 1 hotel avec de la disponibilité! En fait, je suis allé sur le site de l 'hotel Nengone à Mare il y a déjà 2 mois et pour la réservation en ligne tout etait déjà complet jusqu'en Février 2008!!!! Si quelqu un a des infos à ce sujet, merci d'avance!!
Problème de visa pour les États-Unis English translation pending
by Soso74 · 2007-08-31 · 15 replies
Bonjour,

Mon ami vit aux US (Troy, NY) depuis un an et son visa a expiré fin aout 2007. Il doit retourner bientôt au Brésil mais il lui reste du travail à finir aux USA. Il aimerait venir me voir en France mais s'il fait ca il n'aura pas le droit de retourner aux USA à part s'il dit qu'il y va en touriste mais dans ce cas ils vont sans doute pouvoir voir qu'il a encore un appartement la-bas et il risque de ne pas pouvoir y rentrer non?

Voyez-vous une solution?

Merci d'avance pour votre aide Sophie
Nord de la Birmanie English translation pending
by Rene2 · 2007-08-26 · 14 replies
RECHERHE INFOS TOUS GENRES NORD MYANMAR AUTOUR PUTAO BESOIN DE GUIDE LOCAL(cf authorites gvt) ou non? jour de vol yangoon/putao liaison putao /bhamo/mandalay by route ou fleuve +infos sur MOGOL MERCI POUR LA REPONSE CDLT MINGUELABAR rene
Cherche association au Pérou ou en Équateur pour les animaux et les êtres humains en détresse English translation pending
by Biodiversité · 2007-08-18 · 8 replies
bonjour, je recherche les coordonnées d'une association qui se situe en amérique latine (pérou, équateur...) dont l'action est d'aider conjointement les animaux en détresse (blessé, handicapé) et les êtres humains en difficulté. j'ai été très touché par le dévouement des personnes qui s'occupent bénévolement de cette association et je souhaiterais les aider à guérir ces animaux et ces personnes. cette association est passée il y quelques mois lors d'un reportage tv. je vous remercie par avance de votre aide dans ma recherche. olivier
Hôtel Coral Costa Caribe Resort à Santo Domingo English translation pending
by Dan3535 · 2007-08-17 · 10 replies
bONJOUR J'AIMERAIS SAVOIR SI IL Y A DES GENS QUI ont dejas ete a cette hotel nous partons le 10 janvier 2008 et nous avons bien hate
Argentine: vol Puerto Iguazú-Salta English translation pending
by Fabaless · 2007-08-14 · 16 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars bientôt en Argentine et je souhaiterais savoir s'il existe des vols Puerto Iguazu à Salta et le tarif ?

Est-on obligé de passer par BA ?

Et en autocar, est-on également obligé de passer par BA ? Combien d'heures dure le trajet ?

Merci d'avance pour votre aide

fabaless
Choix de randonnées à la Réunion English translation pending
by Kouchitos · 2007-08-12 · 10 replies
Bonjour, Nous partons dans un mois pour une semaine à la Réunion. Nous pensions consacrer 3 ou 4 jours aux randonnées et nous essayons de trouver les plus belles à faire. Pourriez vous nous indiquer quelles sont celles à ne pas rater: _ pour le volcan: tour du volcan ou Nez coupé de Ste Rose ? _ pour Cilaos: Col du Taïbit ou Piton des Neiges ? (est ce trés difficile ?) _ pour Salazie nous ne savons pas entre: HellBourg-Bélouve, HellBourg-Source Manouilh, HellBourg-Grand Sable ou Piton d'Enchaing Merci de nous aiguiller
Croisière "Parfums des îles grecques" English translation pending
by Mamounette39 · 2007-08-10 · 28 replies
bonjour nous partons avec mon ami faire la croisiere "parfums des iles grecques" a bord du Sapphir le 28 aout au depart de Marseille. Y a t'il quelqu'un qui fait la meme croisiere que nous ? j'ai lu beaucoup de choses positives sur cette croisiere, je pense que nous ferons un voyage magnifique.

a bientot peut etre.....
Le loup du Nanga Parbat (Pakistan) English translation pending
by Pierrot2005 · 2007-08-07 · 1 reply
Cette histoire commence à Chilas (Pakistan), une bourgade déprimante postée au bord de la KKH, la KaraKoram Highway. Dans les rues sales, il n'y a que des hommes, les femmes sont à la maison. Anne-Laure ne passe pas inaperçue. A Chilas, la télévision est interdite, ça vous donne une idée de l'ouverture d'esprit des dirigeants du coin... Cette partie de la Vallée de l'Hindus est inhospitalière. Les montagnes sont nues, minérales. L'hiver il y fait un froid de canard et l'été c'est la fournaise. A moins de longer les murs, il n'y a pas un arbre pour se mettre a l'ombre. L'hôtel est peu reluisant, les deux restos de la rue principale peu engageants. Nous sommes tout d'abord contrôles par les militaires, puis par la police qui nous demande d'aller nous enregistrer au commissariat. Ils sont aimables et nous laissent même leur numéro de portable au cas ou... Même si avec le temps, nous avons appris à prendre un peu de recul sur les émotions que procurent les aléas du voyage, le moral peut monter haut aussi rapidement qu'il peut descendre bas. Là, il est bas. Mais il ne tarde pas à remonter un peu avec la rencontre de Malik. Malik travaille pour le gouvernement. Il forme des professeurs et travaille plus largement a un grand programme d'éducation sponsorise par la Communauté Européenne (20 millions d'euros sur 5 ans) pour promouvoir la scolarisation des filles dans les régions du nord du Pakistan. Il nous explique que, même si les esprits évoluent tout doucement, sa tache n'est pas des plus facile à Chilas... C'est clair, c'est pas gagné.

Une heure trente de minibus le lendemain matin nous amène au point de départ d'une randonnée réputée : Le trek de Fairy Meadow, un belvédère qui offre une vue magique sur l'un des 14 géants de la planète, le Nanga Parbat (8125m). Nous louons une jeep pour gravir les 1300 mètres de dénivelé jusqu'au village de Jhel, le bout de la piste. Depuis Jhel, il nous restera 3 heures de marche et 700 mètres à grimper pour atteindre Fairy Meadow. Nous sommes le 10 avril et la saison de trekking n'a pas encore démarré. Nous nous renseignons donc sur la praticabilité de la route et surtout demandons si les refuges sont ouverts là-haut. Nous n'avons pas de tente, rien pour cuisiner, nous ne voudrions pas nous retrouver seuls à 3300 mètres sans rien pour dormir et manger. Pas de problème nous assure-t-on. Le temps est au beau fixe, nous grimpons... dans la jeep. Laurette prend place à côté du chauffeur, et moi à côté d'elle, côté portière passager (qui est à gauche au Pakistan). Les trois premiers km de cette piste réputée effrayante me font doucement rigoler. C'est raide, caillouteux, mais pas de quoi écrire "hair rising" comme c'est indique dans les guides de voyage. Le chauffeur s'arrête une première fois pour remettre de l'eau dans le radiateur, nous repartons pour les 7 km restant. La jeep passe derrière la montagne et mes impressions changent rapidement. Nous nous retrouvons à flanc de précipice sur un chemin de la largeur du 4x4. Le canyon est de "mon" côté et lorsque je passe la tête à l'extérieur, je ne vois ni le fond, ni la pente, trop pentue. La piste est suspendue dans le vide, maintenue par des fondations en pierres sans ciment qui défient les lois de la gravite. Nous nous arrêtons une deuxième fois. Un mini éboulement a quelque peu recouvert la piste. Le chauffeur sort pour déblayer et aplanir la surface, mais voila qu'un second éboulement se produit et qu'une roche d'un mètre de diamètre l'emporte dans le vide juste sous nos yeux !!!

Non je déconne. N'empêche que nous préférons passer à pied ce passage délicat, laissant le chauffeur à la manoeuvre. Nous regardons la jeep se pencher doucement du cote du précipice, elle (ils) passe(ent) sans problème.

Nos posons pied à terre (enfin) à Jhel avec soulagement, après 1 heure de piste. Nous nous promettons de redescendre à pied ces 10 km vertigineux, ce sera bien moins impressionnant. La rando peut commencer. Il fait beau, chaud, le sentier est facile. Des sapins couvrent les montagnes, le Nanga Parbat immaculé est imprimé en toile de fond. Apres une heure de marche, nous croisons deux paysans qui descendent du bois au village. La discussion s'engage et ils nous apprennent vite que tout est fermé plus haut (merci les gars d'en bas...), mais qu'ayant leur propre refuge ils sont prêts à nous ouvrir une chambre et à nous préparer a manger. Quelle chance, nous aurions eu l'air bien malin tous seuls à Fairy Meadow. Nous convenons d'un prix pour 2 nuits et reprenons notre route. Notre nouvel ami nous rejoindra dans quelques heures après avoir descendu son bois et préparé les provisions.

Nous atteignons Fairy Meadow à 15 heures. Effectivement, il n'y a personne. Nous entamons nos maigres provisions (1 chapati, 1 concombre et 1 pomme) devant un panorama splendide en rêvant au bon dîner de ce soir.

17h. Notre homme n'est toujours pas là.

18h. Non plus. Nous décidons de faire un feu et repérons quelques endroits où nous pourrions dormir au cas ou... Un refuge en construction pourrait faire l'affaire. Il n'a qu'un toit ouvert aux 4 vents. Deux tables en bois pourraient nous servir de lit.

19h. La nuit tombe, c'est clair, il ne viendra pas. Le dîner est frugal : re-chapati, re-concombre, re-pomme. Demain, Inch Allah, nous serons obligés de redescendre faute de provision. La température chute, mais le feu dégage une chaleur agréable. L'ombre du Nanga Parbat se découpe dans la nuit étoilée. Nous enfilons notre laine polaire, notre bonnet, une deuxième paire de chaussettes et nous glissons dans nos sacs de couchage déplumés...

20h. Le vent se lève. La nuit étoilée se pare de nuages. Puis la neige tombe. Des bourrasques en projettent sous "notre toit". Impossible de mieux s'abriter. Sortir du sac pour se refroidir et congeler sur place ? Le feu de bois n'est plus qu'un vieux souvenir. Ce sont d'abord mes pieds qui picotent. Puis mes épaules, le bas du dos, les articulations. Je souffle dans le creux de mes mains, pour tenter de réchauffer ce qui peut l'être. Mais doucement le froid fait son oeuvre. Il endolorit, tétanise, anesthésie. Je me sens partir, lentement, sans heurt, sans douleur... Je suis réveillé par quelque chose de chaud et humide. Lorsque j'ouvre les yeux, je manque de pousser un cri de terreur : c'est un loup qui me lèche ! Est-il en train de goûter son dîner ? J'ai un mouvement de recul. Puis je me rends compte que c'est une louve. Elle est grise argentée, son regard est doux, paisible. Elle fait ça pour me réchauffer! Deux louveteaux sont en train de lécher le visage de Laurette qui est tout bleu. Elle dort profondément. Je m'extirpe de mon duvet, et ravive le feu. La louve s'en va se rouler en boule autour de Laurette qui a retrouve des couleurs, tandis que les deux louveteaux viennent se pelotonner dans mon sac de couchage. Je me rendors, serein.

Au petit matin, le soleil irradie le sommet du Nanga Parbat. La neige de la nuit a disparu. Seul un névé subsiste devant notre abri. Un névé sur lequel on peut deviner des traces... de loups !

En Vadrouille sur la Citrouille
Partir vivre en Guadeloupe English translation pending
by Mouchette3 · 2007-08-07 · 16 replies
je souhaite partir(après les canaries je me retranche sur la guadeloupe car c 1 departement français)Je suis fonctionnaire territoriale et pour l'instand je n'ai pas de proposition de mutation je pense donc prendre une année de dispo(donc tous petits moyens financiers) je compte debarquer"à l'aventure" avec mon ami et mes 3 enfants, mais je ne voudrai pas me retrouver dehors(à cause des enfants ki doivent etre scolarisés) si kkun peut me rancarder un peu sur le type de logement "d'urgence" ke je pourrai trouver en attendant de louer une petite maison.Je voudrai aussi etre éloigné des grandes villes, ya til des petits coins trankil pas trop loin dla mer ou les loyers seraient pas trop élevés?en fait je cherche un "pti coin de paradis" je pran ts les conseils merci à tous
Islande: bus pour Askja? English translation pending
by Craspouille · 2007-08-07 · 6 replies
je cherche un bus pour aller de reykjavik a askja mais malgre mes recherches sur les differents sites je n'ai pas trouve Est ce moins long et plus pratique de faire lamnalaugar askja?

Mon marcours (prevu)

Reykjavik geysir gullfoss lamnalaugar lamanalaugar skogar le trek jokularson

je pars du 17 aout au 2 septembre Que pensez vous de mon programme je dois placer askja la dedans mais je sais pas ou je precise que je suis a pied vu le nombre de jours pensez vous que jep eux rajouter des etapes????

merci de votre aide

😕
Grand soir au Cap Nord English translation pending
by Mohrice34 · 2007-08-02 · 0 replies
J'y vais de mon témoignage pour encourager (surtout) les cyclistes à joindre le Cap Nord. Je suis monté là haut en voiture avec le vélo dedans en prévoyant de faire du deux roues au maximun, mais la météo et les moustiques ont ralenti mon ardeur. Je suis arrivé tout en haut de l'Europe dans un brouillard pire que celui du Mont Aigoual en plein hiver. Le vent (frais) froid donnait l'impression que la température était trés basse. La purée de pois était si épaisse qu'on l'aurait coupé à coups de hache de viking et les gouttes de pluies si assommantes qu'on aurai cru des coup de gourdins. Pourtant, à l'abri la température était bonne. J'ai même dormi dans la voiture avec un seul duvet alors que la veille, plus bas en altitude au bord de la mer, il m'en a fallu deux. A mon arrivée sur le parking(payant pour deux nuits, il faut donc partir à la troisième ou payer plus) j'ai eu quelques peine à garer la voiture dans un coin un peu éloigné des bus et autres caravanes. Le brouillard était si épais que je ne savais pas où je m'étais mis jusqu'au lendemain soir. La météo était si mauvaise que je me suis contenté de suivre quelques téméraires pour repérer le centre touristique et le fameux globe. Une foi devant j'ai pris une première photo (qui s'est révelée être belle à l'ordinateur) et suis retourné me mettre à l'abri. Il était 19h au premier soir et j'avais peur de m'aventurer dans le brouillard. Le soleil tentait des percées mais sans résultat toute la soirée, puis toute la nuit avec en prime des giboullées ET toute la journée qui a suivi.24h dans la purée à tourner dans le centre et jusqu'à la voiture sans même m'aventurer à voir les monuments installés autour des lieux. Tout d'un coup vers 18h tout le monde est sorti des caravannes pour courrir faire des photos, une éclaircie laissait entrevoir du temps clair. J'ai pu enfin voir où je m'étais garé: au meilleur point de vue! Le soleil revenu la température a grimpé, quelques nuages engloutissaient les lieux de temps à autres, mais le grand astre luttait bien pour imposer ses rayons. Quand il réussit à arracher le brouillard du sol se sont différentes couches de nuages d'altitude qui se sont présentées dans leurs plus beaux atouts. Dans un bleu pur, et plus loin métallisé, des colosses de plombs noir abyssal et d'autres gris d'huître s'enroulaient autour d'un oeil cyclonique et attiraient les flamèches de robes blanches pour former des tubules sans bouts. La danse météo n'en finissait pas de tourner, plus elle s'agitait et plus elle transgouttaient à grosses spires, puis, sur une mer d'encre de chine pissait son trop plein au loin dans des averses juste à côté d'immenses miroirs reflétant le soleil si puissament que j'avais peur pour mes yeux et pour la cellule de l'appareil photo. Pour couronner le tout, en signe de caudale, des nuages trainards, sans doute repu d'embruns' mauruesques' trainaient de ci de là des voiles d'arc-en-ciel. (Pour les sceptiques qui pensent qu'on exagère tout dans le midi je vais tenter de joindre des photos) Le spectacle a duré de 10h du soir à 4h du matin, jusqu'à ce que le jour soit trop clair et j'espérais qu'il serai plus beau encore au prochain soir.

Là haut, je recommande de dormir quand le temps est trop mauvais et de préférence le jour quand la lumière est trop forte pour ainsi profiter du spectacle de la nuit, qui n'en est pas une. J'ai quitté ce lieux aprés la fermeture du centre touristique vers trois heure du matin. Là j'y vais de ma petite recommandation: aprés un superbe soleil de minuit quand les cars trés nombreux ont rembarqué leurs voyageurs, ( qui pour certains ne sortent du bus que pour aller aux toilettes sans prendre l'air sous le globe) prendre le temps de goutter au silence que seuls les oiseaux et le vent froissent. J'ai repris la route sous un lever, ou coucher de soleil grandiose étallé sur 360°, dans une douce lumière et un calme extraordinaire. Je n'ai croisé aucune voiture sur prés de 60Km. Le seul être humain rencontré fut au péage du tunnel. Sur un circuit qui m'a fait longer longer tout l'est de la Suède puis le nord de la Finlande pour redescendre toute la côte de Norvège, ce sont les plus beaux Kilomètres. C'est magnifique cela vaut le détour mais se mèrite. C'est je pense, à partir du centre du tunnel(sous la mer) les kilomètres les plus durs à vélo, MAIS paroles de cyclistes qui ont roulé plus que moi, le voyage est moins dur que prévu et tout ceux que j'ai rencontrés étaient en avance sur leurs feuilles de routes. La motivation réduit les kilomètres qui sont pourtant longs, trés longs. Prochaine grande étape attendue: la roche de Prekestolen.
Itinéraire sur quatorze jours en Norvège English translation pending
by Raystevens · 2007-08-02 · 4 replies
Bonjour à tous.🙂

Je vais en norvège avec ma dulcinée la deuxième moitié d'aout (14 jours). J'ai peur que ce genre de question ait déjà été postée plusieurs fois, mais j'aimerais avoir des conseils concernant notre itinéraire. Notre billet d'avion est un aller-retour nice oslo. Ma première idée est de louer une voiture pour faire une traversée oslo-bodo sur 7 jours (et voyager dans le sud donc, sachant que je suis ouvert à toute suggestion) puis d'aller sur les iles lofoten sur 6 jours. Pour gagner du temps, le dernier jour on rendrait la voiture à bodo et on prendrait un avion pour faire bodo-oslo.

On aimerait pouvoir faire quelques rando donc il ne faudrait pas que ca devienne une course contre la montre 😐 Ca doit être aussi plus cher de pouvoir rendre la voiture à une autre agence et il faut payer un billet bodo-oslo en plus mais si ca vaut le coup...

Voila, qu'est ce que vous en pensez? En tout cas merci beaucoup...

Steph.

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