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Nouvelle-Zélande avec Air China English translation pending
by Théo72 · 2016-04-10 · 2 replies
Nous venons d'effectuer notre 8ème voyage en NZ . Ayant l'habitude de profiter de ce long voyage pour découvrir d'autres pays lors de nos escales, après être passés par Séoul, Hong-Kong, Singapour, Dubaï, Kuala Lumpur, Los Angeles..etc, nous avons choisi de passer cette année par Pékin. Nous avons donc effectué ce voyage avec la Compagnie Air China qui propose depuis cette année une liaison directe entre Pékin et Auckland. Le prix est le plus bas que nous n'ayons jamais eu : 980 euros aller-retour et en plus nous ne nous y sommes pris que 3 semaines à l'avance !! Rien à redire sur cette compagnie, tout c'est très bien passé. En plus celà nous a donné la possibilité de visiter Pékin en profitant du visa de transit gratuit de 72h à l'aller comme au retour. Le trajet entre l'aéroport et le centre ville est très facile : train express ( à peine 4 euros) et métro très facile et pas cher( 60cts d'euro) La cité interdite, le Palais d'été, la grande muraille, le temple des Lamas.....autant de lieux célèbres et bien d'autres choses à découvrir... Si le coeur vous en dit....n'hésitez pas à aller voir les tarifs de cette compagnie qui sont très différents d'un jour à l'autre, à vous de savoir trouver les bonnes dates.
Hanoï et ses environs English translation pending
by Bijoucalade · 2016-04-03 · 8 replies
il y a quelques années j'avais fais une halte à Hanoi et je m'étais promis d'y revenir! mon billet d'avion pris plusieurs mois à l'avance sur Vietnam airlines, une lettre d'invitation fournie par une agence locale francophone, une photo d'identité et 45 dollars et je débarque fin octobre dans cette charmante ville. J'ai opté pour un séjour de quelques jours à la découverte de Hanoi à mon rythme, un hotel au coeur des 36 rues à 5 minutes du lac Hoan Kiem, 2 ou 3 petits restos qui sont devenus mes cantines, la cuisine y est délicieuse, j'ai beaucoup marché, visité les principaux monuments : le quartier français, le mausolée de Hô Chi Minh, le Palais présidentiel, la Pagode au Pilier Unique, Le Lac de l'Ouest et la Pagode Tran Quoc, la Prison de Hoa Lo, le spectacle de marionnettes sur l'eau, une glace chez Fanny, le village des serpents avec dégustation bien sur! le temple de la Littérature où j'ai eu la chance d'y être le jour de la remise des diplômes! et la découverte de la voie ferréequi passe au milieu des habitations!



Pour la deuxième partie de mon voyage je me suis adressée à une agence locale de Hanoi, Asia-Soleil-Travel, ils parlent très bien français, mon guide Kiet était vraiment super, nous voici donc partis pour La Pagode des Parfums, puis Tam Coc, avec dégustation de chèvre, balade à vélo et une belle soirée chez notre petite batelière!

on se quitte un peu triste, puis nous prenons la route pour la campagne vietnamienne pour un petit séjour en bungalow trop mignon, une cuisine familiale délicieuse, balade à vélo pour le petit marché local, pas un touriste! tout le monde nous salue, on est même invité à boire un verre et faire quelques photos! Etape suivante que j'attends avec impatience une nuit sur la baie d'along! départ de Cat Ba, notre jonque nous attend on est 4 et elle est vraiment spacieuse! j'ai lu beaucoup de voyageurs déçus, c'est vrai que lors de mon premier voyage il y avait moins de jonques, mais on ne peut pas dire non plus qu'on se bouscule, il fait beau, repas de fruits de mer, il y a même une guitare, quelle belle soirée, que du bonheur! Nous décidons d'une dernière excursion, vu qu'il nous reste encore 3 jours avant de rentrer et que nous avons déjà bien bourlingué dans Hanoi. Ce sera une nuit chez les Thai Blanc à Mai Chau, balade à vélo, rencontre avec les paysanset les villageois. Cette fois ci il faut rentrer! notre hôtel nous a gardé une partie de nos bagages et notre tableau en laque de la Baie d'Along , on pourra rêvasser tout l'hiver en le regardant! Voilà mon deuxième voyage au Vietnam est fini, mais je pense que j'y reviendrai, j'ai encore beaucoup de choses à y découvrir!
Itinéraire Sulawesi / Java / Bali English translation pending
by Blinou49 · 2016-04-03 · 6 replies
Bonjour à tous

Nous partons en Indonése du 25/07 au 24/08 prochain . nous faisons un vol Paris/ Kuala lumpur (arrivée le 26/07) et retour de Kuala le mercredi 24/08 à 22h

Nous avons ciblé trois iles : Sulawesi, Java puis bali et privilégions des vols en interne (pas encore réservés). nous souhaitons faire part de notre itinéraire afin de recueillir des avis, conseils, remarques qui peuvent nous être utiles pour réajuster notre itinéraire.

nous avons vraiment besoin d'éclairages par rapport à Sulawesi. Nous souhaitons visiter le Pays Toraja, et si possible les iles Togian mais nous doutons de la faisabilité ...au vu du peu de temps sur place. Bira vaut-il le coup ? sur 10 jours à Sulawesi que nous conseillez vous sachant que les transports sont longs? faut-il vraiment laisser tomber les îles togian ? faut-il réduire un peu le temps sur Bali au profit de Sulawesi ?

merci d'avance à tous pour votre contribution !

Lundi 25/07 – Départ de Paris

Mardi 26/07 – Arrivée à Kuala Lumpur (nuit à Kuala)

Mercredi 27/07 – Avion Kuala → Makassar

Jeudi 28/07 au Samedi 06/08 - pays toraja - tentena, lac poso ? - îles togian ? ou Bira et Selayar ?

Dimanche 07/08 – Avion Makassar → Yogjakarta

Lundi 08/08 - Visite de Yogjakarta + marché aux oiseaux + plantations de café

Mardi 09/08 - Borobudur - Temple du Prambanan

Mercredi 10/08 – Trajet pour Cemoro Lawang ou Malang

Jeudi 11/08 – Bromo

Vendredi 12/08 - Trajet pour ville proche Kawah Ijen (ex : Pos ou Sempu ou Ketapang)

Samedi 13/08 – Kawah Ijen + bains sources chaudes

Dimanche 14/08 – Ketapang → Bali (Lovina beach)

Lundi 15/08 - Cascades de Munduk + Temple Ulun Danu Bratan

Mardi 16/08 – Ubud

Mercredi 17/08 – Ubud + Monkey forest

Jeudi 18/08 - Ubud – Sidemen ou Jatiluwih (rizières)

Vendredi 19/08 – Amed (Snorkeling / plage / massage)

Samedi 20/08 - Visites des temples / cuisine balinaise

Dimanche 21/08 – Nusa Lemboggan (pêcheurs, mangrove forest)

Lundi 22/08 – Nusa Lemboggan (snorkeling) → Denpasar

Mardi 23/08 – Journée off

Mercredi 24/08 – Denpasar → Kuala Lumpur

Jeudi 25/08 – Arrivée à Paris
Climat et période de Ramadan en Israël et Jordanie English translation pending
by Lorran · 2016-04-02 · 2 replies
Bonjour, J'ai le projet de voyage en Israel et Jordanie au mois de juin prochain. Cette année la période de ramadan et du 06 juin au 06 juillet. J'aurai aimais connaitre les particularitées ou désagréments de voyager dans la région a cette période. Le climat est il favorable aussi a cette période notament pour les randonnéés Merci d'avance pour vos réponces
Distance entre Paksé et Luang Prabang et chauffeur English translation pending
by Skaya · 2016-04-02 · 8 replies
Bonjour, Pourriez vous nous indiquer les distances entre Pakse et Luang Prabang, Nous ne souhaitons pas passer a Vientiane ( manque de temps et moins d interet apparemment) ...et donc comment? D ou l idee d un chauffeur pour ne pas faire X haltes. Merci de vos conseils
Voyage au Vietnam English translation pending
by ClémentDuc · 2016-04-02 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je voyage au Vietnam durant le mois de juin, j’arrive à Hanoi et je pense que je visiterai ensuite Sapa, la baie de Halong, Hué, Hoi An, Danang, Nha Trang, Dalat, le delta du Mékong pour terminer par Ho Chi Minh ville.

J’aimerai avoir vos conseils sur le pays et sur les différentes villes, savoir s’il y a des choses qu’il vaut mieux éviter de faire ou de dire ? S’il vaut mieux privilégier certains sites/villes plutôt que d’autres ? Je sais que chaque pays à ses propres spécificités et mon but est de passer le meilleur voyage possible.

De plus, j’ai trouvé ce genre de croisière à prix dégressif (plus on est de fous, moins c’est cher) et avec un guide francophone qui est un gros plus pour moi, car je suis une bille en anglais et ça m’est arrivé plusieurs fois de me retrouver lors de voyages avec un guide anglais et ne rien comprendre… :

« Description : • Mini groupe convivial de 2 à 10 personnes • Voyage de qualité comme pour les voyages privés • Guide local francophone indispensable pour échanger avec la population locale et bien comprendre la culture vietnamienne • Transport : voiture confortable avec air-conditionné • Départ : le lundi, le mercredi, le vendredi, le dimanche

JOUR 1 : SAIGON – CAI BE – VINH LONG Entre 8h et 8h30 : accueil à votre hôtel dans le district 1, route pour Cai Be (2,5 heures). Halte dans un temple caodaïste. Arrivée à Cai Be, visite de fabriques artisanales : riz soufflé, bonbons à la noix de coco… Découverte d’une maison ancienne et déjeuner. L’après-midi : transfert en bateau vers l’île de Tan Phong. En barque à rames, croisière à travers des arroyos aux alentours de l’île. Direction l’île d’An Binh et l’installation chez l’habitant. Promenade à vélo ou à pied sur l’île, afin de visiter son église, son école et ses vergers. Le soir, pour ceux qui le souhaiteront, il sera possible de participer à la préparation du repas avec la famille. Dîner et nuit chez l’habitant sur l’île d’An Binh à Vinh Long.

JOUR 2 : VINH LONG – SAIGON Petit déjeuner chez l’habitant. Excursion en bateau jusqu’à une autre commune moins touristique, hors des sentiers battus. Promenade à vélo pour visiter des villages, des fabriques artisanales (briquèterie, poterie, …), des rizières et rencontrer les locaux. Déjeuner chez l’habitant. L’après-midi : transfert en bateau jusqu’à Vinh Long. Débarquement et route pour Saigon (3 heures). Arrivée à Saigon en fin d’après-midi. »

Je trouve le programme complet et intéressant, hélas, je ne peux pas me permettre de payer les 149 dollars demandés, alors que pour 9 à 10 personnes le prix tombe à 63 dollars, quasiment 3 fois moins cher !!!!

Pensez-vous que je peux trouver encore moins cher, ou que je dois commencer à chercher des « compagnons de voyage » ?

Je suis preneur de tous les conseils que vous pourrez me donner.

Merci par avance,

ClementDuc, votre humble serviteur.
Circuit individuel en Thaïlande English translation pending
by Yseea · 2016-04-01 · 9 replies
bonjour, ça y est j'ai pris les billets d'avion via Emirates, nous partons du 2 septembre au 22 septembre avec mon mari pour Bangkok, J'ai envie d'un voyage insolite, avec détente, culture, j'aime voyager par moi même, donc que me conseillez vous, je n'ai aucune idée du budget, je cherche le charme l'authentique, mais surtout pas les grands hôtels, impersonnels,

je vous remercie de votre réponse merci PS j'aimerai allez au cambodge pour le temple d'Angkor à plus
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Sidemen à Bali: transports sur place English translation pending
by Mavietongs · 2016-03-27 · 2 replies
Je souhaite rester 2/3 jours à Sidemen. Pouvez vous me dire à quoi ressemble la ville? Petite grande, animée comme ubud ou très calme ? Y a t'il des navettes pour rejoindre Sidemen et en partir aisément pour une autre ville? J'ai beaucoup d'infos sur les balades à faire mais peu sur le la ville elle même. Est ce un lieu facile à faire pour quelqu'un comme moi qui ne loue pas de scooter? J'aime bien être en centre ville et non coincée dans un hotel. Quels conseils me donnez vous? Merci pour vos réponses.
Programme de 20 jours en Thaïlande English translation pending
by Joseph31 · 2016-03-26 · 6 replies
Bonjour,

Je pars seul pendant 20 jours en Thaïlande du 05/04 au 26/04, je suis photographe, je vais allier photos, visite, détente et j’ai besoin d’un peu d’aide pour organiser mon voyage. J1 J2 J3 J’arrive sur Bangkok ou je passe 2-3 jours visite des monuments etc… Je pense que je ne ferais que deux jours et ferais les magasins le dernier jour. J-4 J-5 Ensuite je pars sur Ayutthaya en train pour deux jours visite des monuments Le trajet en bateau est-il plus sympa ? Le camp d’éléphants est un refuge ? Je ne veux pas aller dans les attrapes touristes où j’estime que les éléphants sont souvent maltraités. J-6 Train vers Lopburi visite le matin du temple et ensuite train vers Phitsanulok Phitsanulok me tente pas trop est ce Kanchanaburi serait mieux ? J-7 Départ vers Sukhothai en bus Visite des temples et parc Une journée suffit ? Il me semble qu’il y a 6h route en bus de Phitsanulok à Sukhothai. J8 Trajet de Sukhothai à phuket et là je suis bloqué pour le trajet comment le faire ? Ensuite j’avais pensé aller au sud pour faire le tour des iles et bronzer un peu sachant que j’aimerais dormir sur les iles selon celles qui valent le coup. Lesquelles faire ? En évitant un peu celle où il y a trop de monde. Pour les hôtels j’avais pensé à réserver pour Bangkok et prendre le jour même pour les autres, est ce risqué ?

Merci pour votre aide
Retour de voyage en Thaïlande du 22 février au 13 mars 2016 English translation pending
by Nochebuena · 2016-03-25 · 3 replies
pour avoir bien consulté le forum, je propose en retour notre itinéraire. cela nous a permis d'avoir un bel aperçu de la Thailande en sachant que nous avons fait des impasses, mais cela nous a bien donné l'envie de revenir. 🙂

pour plus de détails et photos , je mets un blog à jour

http://parmontsetroutes.eklablog.com/itineraire-thailande-mars-2016-a120307304

Départ Lundi 22 février 21 h arrivée Suvarnabhumi Airport mardi 23 /02 à 18h · Bangkok me 24 février , palais , Temples, quartier (Chinatown …), fleuve, je 25, visites klong julien , temples, quartier Ve 26 wat boudha couché, , shopping MBK …….. 20 h Air asia Bangkok- Chiang Rai

· sam 27, dim 28, chiang rai sam 27 visites ville, temples en scoot ( Baan Dun, White temple (Wat Rong Khun ) dim 28 Doi Tong , Sunday market A 50 km de Chiang Rai ( 2h 30 de bus locaux) , le Doi Tong est construit en haut d'une colline par une route très escarpée.

· Thaton lu 29 , Ma 1/03 , me 2 Thaton chiang rai lu 29 transfert + visites en scooter, · ma 1 mars Doi Mae Salong me 2 mars descente rivière Kok …. 9 h – 16 h Bus Chiang rai- Chiang mai 17 h – 20 h

· me 2, j 3 , ve 4 chiang mai je 3 mars visites historiques( wat ) , quartiers, marché .. ve 4 mars : cours de cuisine, night market ....

· SAM 5 mars 6 h 30 – 8 h 25 air asia chiang mai CNX - Krabi Transfert 8h25 taxi + van 11 h ( 3 h ) installation · Dim 6 mars Koh Lanta : plage, tour de l'île en scooter ; une route , beaucoup de scoot mais ça roule cool Lu 7 mars balade vers l'île de Koh Rok Nok en bateau et snorkelling pour la journée Mar 8 mars farniente, plage ( eau 30 °), balade en scooter ( sud de l'île plus sauvage avec des criques, des singes dans le parking à scooter) ...

Me 9 mars : Koh lanta – krabi 3 h ( ferry + taxi) Installation, tour en ville, night market Jeudi 10 mars Krabi : journée bateau une superbe sortie pour visiter la baie avec du snorkelling « islands hongs »

Krabi-BKK : air asia ve 11 mars 8 h30 – 9 h 45 · Bangkok 2 jours , ve 11 , sam 12 : · , marché aux fleurs · Chatuchak, balade, shopping · · Départ dimanche 13 mars 9 h 30 aéroport
Itinéraire en Thaïlande, avril 2016 (urgent) English translation pending
by Caribouu · 2016-03-23 · 24 replies
Bonjour, nous sommes a 15 jours du voyage et je ne sais pas si notre itinéraire tient la route.

11/04: Arrivée Aeroport phuket à 8h30 , ferry de 11h30 ? , après midi plage Koh phi phi 12/04: Koh phi phi 13/04: Koh phi phi 14/04: koh phi phi 15/04: Koh phi phi 16/04: départ koh phi phi a 10h pour krabi? > après midi railey beach> montée tiger cave temple 17/04: railey beach 18/04: Transfet le matin krabi-khao sok à 8 h ?(2h00?) > aller au view point de Khao sok et balade éléphant 19/04: Khao sok > départ 17h00 pour surath thani 20/04: vol surath thani bangkok a 8h00> bangkok 21/04: Bangkok 22/04: Ayuthaya 23/03 : Amphawa 24/04 : départ

ou 2 ème itinéraire

11/04: Arrivée Aeroport phuket à 8h30 , ferry de 11h30 ? , après midi plage Koh phi phi 12/04: Koh phi phi 13/04: Koh phi phi 14/04: koh phi phi 15/04: Koh phi phi> Fin de matinée ferry pour krabi 16/04: Krabi Town 17/04: railey beach 18/04: Transfet le matin krabi-khao sok à 8 h ?(2h00?) > aller au view point de Khao sok et balade éléphant 19/04: Khao sok > départ 17h00 pour surath thani 20/04: vol surath thani bangkok a 8h00> bangkok 21/04: Bangkok 22/04: Ayuthaya 23/03 : Amphawa 24/04 : départ

Merci d'avance
Méditation Vipassana au Laos English translation pending
by EliseAurore · 2016-03-22 · 2 replies
Bonjour, Partant au Laos au mois d'Avril je recherche un endroit où pratiquer la méditation vipassana. Je suis débutante. Auriez-vous des adresses, de préférence dans le nord du pays et si possible dans un lieu qui propose des retraites de plusieurs jours? Merci bcp,
Arrêt à Saint-George (Utah): nécessaire ou pas? English translation pending
by Ferrer66 · 2016-03-21 · 16 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi-même partons en Arizona en octobre 2016. L'itinéraire que nous avons déféni va nous conduire dans la ville de Saint-George (Utah). J'aimerais savoir si cette ville mérite un arrêt et si oui, combien de temps prévoir 'sinon, je modifierais l'itinéraire).

D'avance un grand merci pour votre aide et vos conseils.

Elisabeth
Nord du Gujarat English translation pending
by Chris70 · 2016-03-19 · 298 replies
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet. Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur. Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent. Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus … Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place… Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS. Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon ! Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure … A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après... La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.





Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Voyage dans le nord du Sri Lanka English translation pending
by Mrtaboo · 2016-03-19 · 6 replies
Bonjour je compte partir uniquement dans le nord du Sri Lanka pour l'été. Je voyage sans guides papier ou physique. En bus local ou train... Je suis donc à la recherche d'adresses de guest house pas chère (5/10€) pas plus. Et d'infos sur les transports et endroits sympa ou séjourner. Petite ville, petit village. Infos sur les prolongations de visas etc. Merci
Une semaine à Tokyo English translation pending
by Ovniii · 2016-03-14 · 7 replies
Bonjour, Je compte passer quelques jours à Kyoto et hiroshima. Cependant j'ai des doutes à faire l'itinéraire de Tokyo où je resterai une semaine. Que pensez-vous de ce programme pour une personne comme moi qui n'a jamais été au Japon ? Dois-je ajouter ou changer quelque chose ? Merci.

Mardi - Marché de Tsukiji Ginza Odaiba

Mercredi - Meiji Shrine Harajuku Shibuya.

Jeudi - Shinjuku Gyoen Shinjuku Vue le soir des Bureaux du gouvernement de Tokyo

Vendredi - Musée National de Tokyo Akihabara Electric Town

Samedi - Temple Senso-ji et déjeuner à Asakusa Tokyo Sky Tree

Dimanche - Sanja Matsuri
Escapades autour de Chennai? English translation pending
by Citipati · 2016-03-11 · 8 replies
Hello a tous,

Je pars pour 2 semaines (visa tourisme 1 an recu ce jour \o/) a Chennai pour visiter ma belle qui travaille la-bas. Seulement je ne compte pas forcement rester sur Chennai pendant 2 semaines.

Avez-vous des conseils pour des visites rapides des villes alentour ? Qu'est-ce qui vaut le coup ? (de preference avec vol direct a partir de Chennai)

Madurai ? Goa ? Kochi ? Thiruvananthapuram ? Autre ?

(J'ai deja prevu un week-end a Pondicherry)

Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire de 3 semaines en Malaisie au mois de mai (péninsule et Bornéo) English translation pending
by Sbouchard002 · 2016-03-09 · 5 replies
Bonjour!

Je ne sais pas pour vous, mais mon itinéraire en Malaisie a été le plus long à préparer de ma vie! Premièrement parce que c'est un gros pays, donc les temps de transport doivent être optimisés, mais surtout SURTOUT il y a trop de choses à voir!! Et 3 semaines n'est définitivement pas assez, mais il faut faire avec!

Donc voici mon itinéraire prévu, je vous ferai part de mon expérience à mon retour!

FYI: Je voyage seule fin mai-début juin 2016, et comme j'arriverai du Vietnam je n'aurai pas l'effet du décalage lors de mon premier jour

Jour 1: Arrivée à KL et avion pour Kuching. Nuit à Kuching Jour 2: Kuching - Parc national Bako. Nuit à Bako Jour 3: Kuching - Parc national Bako et retour en ville ou je ferai une visite à pied. Nuit à Kuching Jour 4: Vol très tôt le matin de Kuching à Kota Kinabalu. Visite éclaire de KK puis autobus vers 5pm pour Sidakan. Nuit à Sidakan. Jour 5: Kinebatagan River Trip. Nuit dans la jungle Jour 6: Kinebatagan River Trip et transfer à Semporna en autobus. Nuit à Semporna. Jour 7: Mabul Island. Nuit à Mabul. Jour 8: Mabul Island. Nuit à Mabul. Jour 9: Mabul Island et transfer à Tawau pour mon vol de retour à Kuala Lumpur. Nuit à KL. Jour 10: Départ pour Ipoh en autobus. Heritage trail et visite du temple Sam Poh Tong. Nuit à Ipoh Jour 11: Trek à Kampung Ulu Geroh à la recherche du rafflesia! À 5pm, direction Georgetown en autobus via Butterworth et le ferry. Nuit à Georgetown. Jour 12: Georgetown & Kek Lok Si temple. Nuit à Georgetown. Jour 13: Georgetown. Nuit à Georgetown Jour 14: Départ pour les Perhentians en autobus. Jour 15: Perhentians Jour 16: Départ pour visite éclair de Kota Bharu, puis en route vers Kuala Terrenganu pour aller voir la mosquée de crystal le soir. Autobus de nuit pour rejoindre KL. Jour 17: Journée à KL. Jour 18: Départ pour Malacca en autobus. Jour 19: Malacca et retour à KLIA2 à 22hrs. Jour 20: Vol pour Bali!!

J'ai réservé la croisière sur la rivière Kinebatagan avec Harbourside Backpackers et mes plongées autour de Mabul avec l'agence Sipadanborneo. Et tous mes vols avec AirAsia qui proposent vraiment les meilleurs horaires et les meilleurs deals!

J'ai du faire des choix déchirants et donc laisser tomber:

- Cameron Islands - Semmengoh Nature Reserve à Kuching - L'ascension du mont Kinabalu - Danum Valley Conservation Area - La très belle mosquée de Kuala Kangsar - Les Batu Caves - Taman Negara - Iles Tioman et Kapas

Voilà! Si vous avez questions/commentaires, ça me ferait grandement plaisir! Bonne journée!
Itinéraire 1 semaine à Tokyo English translation pending
by Adnan1980 · 2016-03-06 · 18 replies
Bonjour, Que pensez-vous de cet itinéraire ? Les connaisseurs de Tokyo, dois-je changer quelque chose, ajouter ou déplacer une visite et la mettre à un autre jour ?

Je cherche vos conseils sachant que je ne veux pas avoir un planning trop chargé ou avoir l'impression de courir tout le temps.

Merci.

--

1- Marché de Tsukiji. Impérial palace Ginza Visite de la Gare de Tokyo

2 - Kamakura

3- Meiji-Jingu Shrine Shinjuku et Kabukicho Bureaux du gouvernement métropolitain de Tokyo Carrefour de Shibuya

4 -Akihabara Electric Town

5- Musée National de Tokyo Ueno – Koen

6- Temple Senso-ji et déjeuner à Asakusa Tokyo Sky Tree
Parcours à Hawaï English translation pending
by Tilsa · 2016-03-05 · 8 replies
Bonjour à tous,

Après avoir longuement travaillé sur notre projet, je souhaiterai avoir votre avis sur notre futur voyage prévu l'été prochain. 4 semaines à Hawai avec 3 enfants de 8 à 17 ans. Nous avons prévu de visiter les quatre îles principales avec au programme rando, snokerling, un peu de culture quand même et bronzette sur quelques plages mais en évitant si possible la foule...Pour OAHU, notre programme est le suivant : 5 jours répartis de la façon suivante. 1er jour : découverte d'Honolulu 2ème jour : Pearl Harbor et son memorial, quelques galeries d'art puis départ vers le nord. 3ème jour : Haleiwa, Shark's cove et Laniakea beach. 4ème jour : Temple Byodo et Lanikai Beach 5ème jour : wainamalo beach et rando makapuu light house.

J'hésite encore beaucoup sur la rando de Makapuu, que j'ai parfois envie de remplacer par celle de Kaena Point...🤪 Enfin j'hésite également sur l'hébergement entre : 1 jour à Honolulu, 2 jours dans le nord et 2 jours en camping au jardin botanique ou 3 jours à Honolulu et 2 jours en camping au jardin botanique.

Auriez vous des remarques ou des conseils pour faire avancer ma recherche ?

Merci par avance à chacun d'entre vous

Tilsa
Vos critiques sur mon programme de 5 jours à Tokyo English translation pending
by Omega3 · 2016-03-04 · 11 replies
Bonjour,

Je viens d'élaborer un programme de visites sur 5 jours à Tokyo.

Ma priorité est de voir les cerisiers en fleurs. Je sais que Tokyo est très moderne mais les gratte-ciels c'est vraiment à petites doses pour moi. Mais j'aime bien l'animation des grandes villes quand même.

Ensuite, je ne veux pas speeder, je veux goûter, prendre le temps mais c'est difficile de se représenter une journée sans connaître Tokyo.

PROGRAMME TOKYO 5 jours

JOUR 1 : dimanche 27 mars 2016 MATIN : ASAKUSA (quartier ancien Shitamachi et quartier moderne) - La Tour Tokyo Sky Tree (monter au 8ème étage, gratuit) - Temple Senso-ji, (plutôt en semaine car très fréquenté) - Asakusa-jinja , sanctuaire shinto - Sumida Koen (cerisiers en fleurs), balade à pied le long de la rivière - Balade à pied (LP page 157) Balade en bateau sur la Sumida , embarcadère Tokyo cruise - Manger au Daikokuya des tempura à l’ancienne APRES-MIDI : UENO - Parc Ueno koen (cerisiers en fleurs) - Musée national de Tokyo (2 heures) ou baignade au Rokuryu Kosen

JOUR 2 : lundi 28 mars 2016 MATIN : KORAKUEN Jardin botanique Koishishawa Korakuen Temple Tokyo Dai-jingu Sanctuaire Yasukuni-jinja Onsen Spa Laqua 2634 yen/21 euros

APRES-MIDI : SHIBUYA (marée humaine, le cœur de la jeunesse tokyoïte) Shibuya crossing, le chien Hachiko, Purikura no mecca, musée (1 salle) d47 museum - Manger au restaurant du musée d47

JOUR 3 : mardi 29 mars 2016 MATIN : SHINKUJU - Gare de Shinkuju - Monter à 200 m au siège du gouvernement métropolitain - Parc Shinkuju-gyoen, cerisiers en fleurs, 200 yens ; Ferme à 16h30

APRES-MIDI : HARAJUKU et AOYAMA - Meiji jingu, le plus célèbre sanctuaire shinto de Tokyo - Parc Yoyogi-koen, cerisiers en fleurs mais peu de cerisiers ?????

JOUR 4 : mercredi 30 mars 2016 MATIN : Ginza et le marché de Tsukiji Le marché de Tsukiji (5h-13h) Le parc Hama-rikyu Onshi-teien, cerisiers en fleurs ?

APRES-MIDI : Palais impérial et Manurachi Balade LP page 159 Parc Palais Impérial, cerisiers en fleurs ? Parc Chidorigafuchi, cerisiers en fleurs (introuvable sur la carte) Musée arts modernes MOMAT

JOUR 5 : jeudi 31 mars 2016

Voir ce qui n’a pas pu être fait ou bien autre chose ???? Départ de nuit pour KYOTO

Merci, merci pour vos conseils !

Bien amicalement

Odile
Compte rendu de 16 jours avec 4 enfants en Thaïlande English translation pending
by Adumas4 · 2016-03-02 · 6 replies
Bonjour Aprés 6 mois à fouiller sur internet et à questionner les personnes du forum nous voila revenu de notre trip en Thailande avec nos 4 enfants (14-12-7 ans et 18M). nous voulions remercier ceux qui nous ont aider et surtout ceux qui ne nous ont pas décourager et aussi dire que nous l'avons fit sans aucun problème! Notre itinéraire : J1 arrivée vol 9h30 taxi hotel + wat pho (hotel new siam 2) J2 visite klong avec Chloé+ transfert bus kanchanaburi (ploy guest house) J3 elephant world J4 train de la mort + Kai yok soi water fall + hell fire pass musée en taxi retour train J5 erawan en bus J6 temple matin transfert ayutthaya en bus (hotel baan are gong riverside) J7ayutthaya à pieds train de nuit chiang mai J8 chiang mai ville temple (guest house baan rao chez nous) J9 boucle village hmong + jardin palais d'hiver + doi suphet + cascade (taxi) J10 excusion Panda tour (bamboo raft elephant trek cascade) J11 marché jour chiang mai +Poopoopaper+ sunday night marcket J12 massage + coiffeur train de nuit pour bangkok J13 transfert Sam roi yot en taxi + plage J13-J14 plage et piscine (Dolphin bay resort) J15 retour bangkok taxi + tour Banyoké 2 (hotel city home inn) J16 airport link vol de retour

Voilà aucun problème particulier nous étions content d'avoir reservé à l'avance les transfert aéroport bangkok et bangkok ->plage aller et retour car c'est effectivement difficle de trouver des grands taxis dans bangkok (nous avons pris 2 fois une voiture normale à nous 6 + chuaffeur + valises et poussette). Les bus et autre taxi en dehors de bangkok sont très faciles à trouver. Le train de nuit c'est génial (les enf ont adorés) aucun problème de retard ! content d'avoir fait le choix poussette et porte bébé même si les trottoirs sont difficle c'est quand même pratique d'avoir la poussette pour les restau et les siestes pendant les balades en plus il fait bien chaud pour le porte bébé. Par rapport à notre programme on a fait un jour de trop à Chiang mai on uarait pu regrouper et ajouter un jour de plus à la plage. Nous n'avons pas regrétté de ne pas être descendu trés au sud, la dolphin baies est très joli et l'hotel génial pour les enfants. On a beaucoup aimé les temples les cascades les éléphants, les gens incroyables (surtout avec notre petites blonde frisée de 18mois) On a un peu manqué de beaux paysages : on aurait peut être du pousser plus au nord ou vers mae hong son ??? On a pas trop aimé la pollution et la circulation (difficile de traverser la route). Pour bébé : couche dans tous les 7/11, pas de petits pots (on en a pas vu), lit bébé presque partout, attention clim + pollution elle a eu une conjonctivite. Si vous avez des questions cela me fera plaisir de vous répondre. Encore merci Anne
Cherche le nom des personnages légendaires de Luang Prabang English translation pending
by Randobecane · 2016-02-27 · 1 reply
Bonjour. Un homme et une Femme, leurs habits sont couverts de lianes ainsi que leur chien, La légende dit qu'ils auraient sortie de l'ombre la ville de Luang Brabang en coupant les lianes qui l'envahissaient et la plongeaient dans le noir.Quel est leurs noms? Merci .JJ
Krabi du 7 au 14 mars English translation pending
by Youn64 · 2016-02-26 · 4 replies
Salut tout le monde,

J'ai lu pas mal de discussions sur Krabi, mais je n'ai pas trouvé mon bonheur...

J'aimerais savoir comment organiser le mieux mon séjour de 8 jours a Krabi....

J'arrive le lundi 7 mars à 10h30 à Krabi, je pense passer 3 jours las bas et louer directement un scooter à la semaine. Je pourrais ensuite me déplacer à ma guise... Aller a emerald pool, le temple du tigre, les sources d'eau chaude... Prendre une journée pour faire une excursion à Koh PI PI... Puis passer 2 jours à Koh Lanta et finir par 3 jours à Ao nang, pour faire quelques excursions et balade en scooter...

Puis Le lundi départ de Krabi pour Paris à 15h30😕

Je précise que c'est la première fois que je vais en Thailande, Alors tous vos conseils et infos seront les bienvenue svp.

Les choses à voir en priorité ? Se balader en scooter c'est jouable ? Peut on pêcher en mer ? Quels hotels ? ou restaurant vraiment "thai" lol ?

Merci d'avance pour vos futures utiles contributions...😏 Elles me permettront de gagner du temps sur place et d'en profiter à fond !
Budget au Sri Lanka, 14 jours pour 2 à Pâques English translation pending
by Smishie · 2016-02-26 · 2 replies
Bonjour à tous, nous partons pour 14j à Pâques au Sri lanka. Suites aux différents avis lus ici et là sur le forum nous avons décidé de passer par un chauffeur. Suite à différents conseils, on a demandé un devis à celui ci, il s'avère être plus un guide touristique qu'un simple chauffeur. Après nos premier mails il me dit qu'il va s'occuper de TOUT ! premier devis il m'annonce 2900 euros pour nous 2 voici ce que comprend le prix :

1. 14days accommodation in Best three stars hotels with half board basis. Included Breakfast and Dinner in the hotel 2. 14days transport using by eco-friendly luxury car 3. Entry tickets (Anuradhapura/Wilpattuwa safari ticket & Jeep/Mihintale/Avukana/Village Tour/Elephant Ride/Minneriya safari tickets & Jeep fee/Sigiriya/Polonnaruwa/Gal Vihara/Ayuruwedic Massage/Dambulla/Spice Garden Matale/Kandy tooth Temple/Culture Dance/Pinnawella elephant orphanage/Water Rafting in Kelani River/Gemstones Museum/Peradeniya botanical garden/Tea Museum/Horton plane tickets & Jeep fee/Train Tickets/Ravana Waterfall/Yala safari ticket & Jeep fee/Turtles Hatchery/Madu boat charges & Entry ticket)

j'estime ca trop cher et en plus il y a de nombreuses activités qui ne m'intéresse pas plus que ca comme le rafting, tea musée, visite de village etc...

il me repropose ceci pour 2300 euros :

Anuradhapura site, wilpattuwa safari, peak of Mihintale, avukana, Sigiriya, Polonnaruwa, gal vihara, Dambulla temple, temple of tooth, Cultuer dance, Pinnawala orphanage, botanical garden Peradeniya, Horton plain, train ticket, Yala national park, whale Waching, boat trip in Nadi. These are included activities and tickets.

+ hotel, déjeuner et souper.

En gros avec les billets d'avion j'en aurai pour 3300 pour nous 2 si j'inclus les billets. Est ce ok ? trop cher ?

Merci bcp.
Questions importantes en vrac pour mon voyage en Thaïlande English translation pending
by Caribouu · 2016-02-23 · 6 replies
Bonjour , je fait appel aux connaisseurs de la Thailande 😉

Voici mes questions :

- Combien ça coute de visiter Ayutthaya en Tuk-tuk ( Tour de 3-4h environ)

- Combien coûte le transport en bus ou minivan Ayutthaya-Kanchanaburi ?

- Le train de la mort entre kanchanaburi et namtok vaut-il le coup ?

- Ou voir les montagnes a Kanchanaburi ?

-Ou aller voir des éléphants bien traités dans la région de Kanchanaburi pour pas cher (sauf ganesha park et éléphant worlds) ? 🙂 (je vois déjà les réponses sur la maltraitante des éléphants arrivés 😛)

- Connaisez vous des guesthouse ou des chambre d'hôtels triples (avec a/c et piscine facultative) à moin de 1000 bath/nuit à kanchanaburi et à bangkok ?

- La même question pour koh phi phi mais avec un budget de 1500 bath/nuit ?

-A partir de phi phi tonsai, combien ça coute pour aller a Maya Beach ?

-Quelle est la plus belle plage de koh phi phi ? (calme et belle)

- Que faire dans la ville de krabi appart le tiger cave temple ?

Merci d'avance à ceux qui répondront ! 😉
Itinéraire en Thaïlande, avril 2016 (avec enfant) English translation pending
by Caribouu · 2016-02-22 · 15 replies
Bonsoir, après longue réflexion, j'ai décidé d'aller pour la 1ere fois en thailande en avril ! Nous serons 3 (dont 1 enfant de 12ans d'ou l'impossibilité de louer un scooter sur place) , nous partons pour 15 jours (soit 13 jours entier sur place) Mon vol arrive a phuket le 11/04 a 8:00 du mation et repart de bangkok le 24/04 a 11h (multi destinations pour économiser du temps)

Voila mon itinéraire j'essaie de combiner un peu de nature, plage et temple. (j'ai décidé de ne pas aller dans le nord car je ne veut pas faire un marathon :) )

11/04> Koh phi phi (je recherche une bonne guesthouse ou bungalow chambre triple, moins de 30euro, faut'il la prendre sur place?) 12/04>koh phi phi 13/04> koh phi phi 14/04> koh phi phi 15/04> koh phi phi + transfert vers krabi en fin de journée (à quel heure est le dernier ferry ?) 16/04> matinée a la mangrove de krabi, après midi tiger temple(+coucher de soleil) 17/04> railey beach transfert jusqu'a bangkok (bus de nuit ou avion ?) 18/04 > Bangkok , grand palais et khlongs. 19/04> minibus pour kanchanaburi (quel prix ?) , pont de la riviere kwai, balade a kanchanaburi. 20/04> Erawan waterfall 21/04> Balade kanchanaburi (j'ai entendu parler de rizière) 22/04> transfert ayuthaya tot le matin (quel prix) + visite ayuthaya 23/04 > Bangkok 24/04> depart

cet itinéraire vous semble t'il cohérent? est'il trop chargé?

Merci d'avance
Karnataka en mars 2016: Bangalore - Hampi - Mysore en bus English translation pending
by Vv6 · 2016-02-21 · 6 replies
Bonsoir je viens de lire plusieurs messages et rubriques sur l'Inde du Sud ou le voyage de femmes en inde. c'était très intéressant, mais j'ai quelques questions encore... je pars à Bangalore mi-Mars pour 15j et je prévois de me déplacer en bus (ou train). Puis-je utiliser ces modes de transports en étant sereine, en particulier pour des trajets de nuit (Bangalore - Hampi) ? ou vaut il mieux que je voyage de jour ? que faire des bagages : faut il les garder avec soi pour éviter qu'ils disparaissent ? sinon ?.. et faut il acheter les billets de bus en avance, pour éviter de se pointer et de ne plus avoir de place ?

J'aimerais aller dans une réserve naturelle, pour voir des animaux et peut être faire une petite marche ou deux. Certains d'entre vous ont ils une destination à me conseiller entre ces différents parcs nationaux: Bandipur National Park, ou Nagarhole National Park, ou région de Kodagu (coorg), ou Biligiri Rangaswami wildlife sanctuary ? peut on acheter son ticket à l'entrée, ou y a t il besoin d'un permis à acheter à l'avance ?

si j'ai le temps, je prévois d'aller aussi au Golden-temple près de Bylakuppe, même si je sais que je ne pourrai pas loger sur place, n'ayant pas de permis PAP. je verrai !

Le programme n'est pas complétement ficelé, car je voudrais garder la possibilité de rester plus longtemps à un endroit qui me plait ou, au contraire, de raccourcir une étape...

Merci de votre partage d'expérience sur les voyages en bus (de nuit), et les destinations incontournables dans cette région !
Visite des tombeaux de Hué et rivière des Parfums English translation pending
by CoStef · 2016-02-21 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons au Vietnam le mois prochain et prévoyons de visiter Hué sur 2 jours pleins et 3 nuits. je prévois une journée pour la visite de la cité impériale.Pour la seconde journée je pensais faire la rivière des parfums avec visite des pagodes mais j'ai lu sur le forum que beaucoup conseillent de louer un scooter pour faire les tombeaux. est-ce facile? Nous avons déjà loué un scoot en Thaïlande mais sur une petite île avec peu de trafic. Faut-il la journée entière? Pouvez-vous me donner un itinéraire intéressant pour ces visites? qu'en pensez-vous? Pour l'hotel nous avons choisi le Orchid Hotel, quelqu'un a t-il des retours sur cet hôtel? Merci d'avance Cordialement, Corinne

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