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Hôtel Sol Luna y Mares pour personne seule? English translation pending
Allo,
Je suis très intéressée par cet hôtel depuis longtemps, j'en suis déjà charmée avec les nombreuses photos que j'ai regardées sur le net. J'y envisage un voyage en avril prochain, je devais y aller avec une amie mais elle n'est plus certaine de pouvoir venir. Croyez-vous que c'est un endroit qui peut être le fun pour un voyage de filles ou même pour une personne seule? Est-ce que c'est plus une clientèle de couples? J'aimerais aussi avoir des commentaires récents sur cet hôtel.
Merci
Je suis très intéressée par cet hôtel depuis longtemps, j'en suis déjà charmée avec les nombreuses photos que j'ai regardées sur le net. J'y envisage un voyage en avril prochain, je devais y aller avec une amie mais elle n'est plus certaine de pouvoir venir. Croyez-vous que c'est un endroit qui peut être le fun pour un voyage de filles ou même pour une personne seule? Est-ce que c'est plus une clientèle de couples? J'aimerais aussi avoir des commentaires récents sur cet hôtel.
Merci
Projet de tour du monde en camping-car English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Ca y est, nous nous lançons sur le forum.
Depuis 1 an nous avons décidé de faire le tour du monde en CC sur 4 ou 5 ans. Pour ce faire nous avons lu les récits des familles Marais, Munch et Tsagalos qui comme nous sont parti avec des enfants. Le départ est fixé pour 2012 (le plus petit des enfants n'a que 4 mois a la date d'aujourd'hui).
Au printemps dernier nous avons acheté un ancien chausson acapulco afin de se faire la main et dès que nos boulot nous en laisse le temps nous allons nous promener dans nos contrées.
En fin d'année nous allons commander le CC qui va nous accaompagner pour notre périple....et le choix n'est pas facile. Certaines choses nous paraisent primordiales.
Double dinette, couchettes superposées dans le sens latérale si possible (cela dégage plus d'espace à l'intérieur), et bien entendu capucine( il y a 3 enfants)
En ce qui concerne le porteur, le choix, à priori, va se porter sur le ford propulsion 2.4 (140cv)...avantage de la propulsion, des roues jumelées, de la garde au sol...
Vu le monopole du fiat à l'heure actuelle, le choix est vite limité, mais à priori nous avons trouvé notre bonheur avec l' autoroller 7 maxi.
Maintenant si certains ont des idées nous sommes preneur....
Par contre de nombreuses questions se posent en ce qui concerne l'aménagement.
Pour la production d'élec, cela me parait assez simple, de bonnes batteries, un convertisseur et des panneaux sur le toit....et le tour est joué....tout du moins j'éspère.
Le chauffage....là ça se complique, au départ je pensais mettre un chauffage gazole, maintenant je me demande si cela est bien nécessaire, en sachant que notre tour suivra les saisons, je me dis que le truma c4 d'origine est peut etre bien suffisant.
Les suspensions, je veux que nous restions dans le rustique( ça évitera des problèmes). Il y a quelques mois je pensais beaucoup aux suspensions pneumatique. Maintenant le coût est élevé et je me dis que cela rajoute des soucis potentiel. Est ce que une barre anti roulis et des renforts de suspensions ne feraient pas l'affaire?
Si certains parmis vous ont des retours d'expérience à nous faire partager ou simplement des réponses ou encore bien des questions c'est avec grand plaisir que nous échangerons avec vous .
Et si même mieux , si certains d'entre vous voudraient venir en parler, sachez qu'à 200m de la maison il y a un magnifique parking face mer pour passer les nuits....
Au plaisir de vous lire
Juliette, Christophe et les enfants
Ca y est, nous nous lançons sur le forum.
Depuis 1 an nous avons décidé de faire le tour du monde en CC sur 4 ou 5 ans. Pour ce faire nous avons lu les récits des familles Marais, Munch et Tsagalos qui comme nous sont parti avec des enfants. Le départ est fixé pour 2012 (le plus petit des enfants n'a que 4 mois a la date d'aujourd'hui).
Au printemps dernier nous avons acheté un ancien chausson acapulco afin de se faire la main et dès que nos boulot nous en laisse le temps nous allons nous promener dans nos contrées.
En fin d'année nous allons commander le CC qui va nous accaompagner pour notre périple....et le choix n'est pas facile. Certaines choses nous paraisent primordiales.
Double dinette, couchettes superposées dans le sens latérale si possible (cela dégage plus d'espace à l'intérieur), et bien entendu capucine( il y a 3 enfants)
En ce qui concerne le porteur, le choix, à priori, va se porter sur le ford propulsion 2.4 (140cv)...avantage de la propulsion, des roues jumelées, de la garde au sol...
Vu le monopole du fiat à l'heure actuelle, le choix est vite limité, mais à priori nous avons trouvé notre bonheur avec l' autoroller 7 maxi.
Maintenant si certains ont des idées nous sommes preneur....
Par contre de nombreuses questions se posent en ce qui concerne l'aménagement.
Pour la production d'élec, cela me parait assez simple, de bonnes batteries, un convertisseur et des panneaux sur le toit....et le tour est joué....tout du moins j'éspère.
Le chauffage....là ça se complique, au départ je pensais mettre un chauffage gazole, maintenant je me demande si cela est bien nécessaire, en sachant que notre tour suivra les saisons, je me dis que le truma c4 d'origine est peut etre bien suffisant.
Les suspensions, je veux que nous restions dans le rustique( ça évitera des problèmes). Il y a quelques mois je pensais beaucoup aux suspensions pneumatique. Maintenant le coût est élevé et je me dis que cela rajoute des soucis potentiel. Est ce que une barre anti roulis et des renforts de suspensions ne feraient pas l'affaire?
Si certains parmis vous ont des retours d'expérience à nous faire partager ou simplement des réponses ou encore bien des questions c'est avec grand plaisir que nous échangerons avec vous .
Et si même mieux , si certains d'entre vous voudraient venir en parler, sachez qu'à 200m de la maison il y a un magnifique parking face mer pour passer les nuits....
Au plaisir de vous lire
Juliette, Christophe et les enfants
Que vaut le "Louis Majesty"? English translation pending
Le paquebot "Louis Majesty" que j'emprunterai le 2 avril 2010 pour la croisière "Rivages ibériques" est classé 3 étoîles : qui l'a déjà testé et peut me donner son "vécu" à bord ?
Confort, restauration, tarif des boissons et des pourboires, qualité des prestations, organisation des excursions... tout m'intéresse.
Un grand merci.
Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment? English translation pending
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Pourquoi toujours retourner à Cuba? English translation pending
Je me rends à Cuba chaque année... Depuis des années..
Et chaque fois je me dis que je n'y reviendrai plus.. Les raisons sont nombreuses...
- Une nourriture globalement mauvaise et un service indigent pour un prix trop élevé. - Un trajet Aéroport>>>Centre ville qui ne cesse d'augmenter (25 cuc) et la mauvaise volonté des chauffeurs à prendre plusieurs passagers pour des destinations pourtant proches... - Une habitude de plus en plus ancrée à prendre les touristes pour des imbéciles sur pattes qui deviennent rapidement une cible potentielle avec les pesos qu'ils transportent. - Une capacité extraordinaire à mentir effrontément pour obtenir un petit rien. - De plus en plus de personnes (y compris des jeunes) qui sollicitent un peso dans la rue tout en continuant à lécher nonchalamment leur glace fondante. - Un prix de location de voitures totalement prohibitif... - Des jeunes machos qui sont prêts à vous vendre leur frère ou leur soeur pourvu qu'ils y trouvent un intérêt financier. - Des jeunes femmes ou filles qui vous trouvent extraordinairement intéressants pour le peu que vous consentiez à les "aider" financièrement.. - Une police qui ferait pâlir d'envie notre Sarko national, continuellement à l'affût d'un début d'échange avec un touriste. - Des prix qui vont varier de 1 à 20 si vous êtes étranger. - Des moyens de transports plutot trés couteux dés lors qu'il n'y a plus de bus. - Le prix des "casa particulares" en constante hausse notamment à la Habana Vieja.
......Je pourrais continuer la liste mais basta..!!!
Bref tout ce qui fait que l'on se dit quotidiennement qu'avec ce même bel argent, on aurait eu une superbe chambre au Myanmar, une nourriture exquise en Thailande, d'innombrables sourires au Laos, et un excellent service à Pnom Pehn..
Alors pourquoi y retourner...? Maso ???
A vrai dire, Cuba est incomparable. La chose est entendue et le dire est une banalité. Il régne dans cette île un mélange de musique , de rhum, de sensualité tellement palpable que l'on peut se laisser envoûter sans y prendre garde.. Si on ajoute à cela l'architecture "merveilleusement délabrée" de La Havane, quelques petits restos ( 1 ou 2 pas plus..) où on peut quand même bien manger sans se faire éreinter, la gouaille des cubains , leur mauvais goût pour le clinquant et les tatouages.. (partagé avec les anglais il est vrai...!)...on peut être ravi. Si vous savez passer une heure ou deux, assis à la minuscule terrasse du CASTILLO de FARNE rue Montserate, ( à 2 pas du trop connu et bien trop cher FLORIDITA ) à étudier les passants avec une bonhomie rigolarde et surtout d'excellents Daïquiri, vous voyez les choses différemment. Si de surcroît vous aimez les cigares...!
C'est bien peu me rétorquerez -vous..! " - Quand on vient à Cuba quand même"..!!!
Eh oui..! Si vous préférez vous faire griller à Varadero, c'est trop peu pour vous sans nul doute. Vous ne verrez qu'un bout de mer limpide et l'intérieur de votre chapeau. Mais c'est bien fait pour vous. Il est évident que vous ne méritez pas cette île.
Bien sûr il y a les autres.. C'est à eux que je m'adresse. Ceux qui veulent connaître, découvrir, apprendre... Santiago et sa vénérée "Casa de la Troba", Holguin et ses parcs, Pinar del Rio et ses environs, Camaguey et ses rue pittoresques... Cayo quelquechose...Et les autres petits coins que je ne vous dévoilerait que sous la torture.
Mais en fait, voyez -vous, et ce aprés de nombreux séjours, le matin, il m'arrive de détester Cuba et tout ce qui s'en rapporte et avoir un plaisir non feint à y être l'aprés-midi ou le soir. Humeur changeante? Sans doute.. Mais Cuba est un endroit tellement "contrasté.." C'est écrit dans les guides..!!! Est-il anormal dés lors d'avoir un avis toujours changeant..?
Une chose est sure. N'y allez pas pour la nourriture, le service offert où les paysages merveilleux. Je connais d'autres endroits bien plus appropriés pour ça sur cette planète.
Mais si vous aimez le mouvement, la danse, l'excellente musique, un brin de folie extravertie, et le Daïquiri... essayez de découvrir Cuba. Attention..! C'est une vieille dame. Elle ne se laisse pas séduire facilement...Elle en a déjà tellement vu..! Mais si vous lui plaisez, elle vous fera découvrir ses secrets qui malgré tous les agacements quotidiens vous donneront envie d'y retourner. Vous pourrez alors l'enlacer et qui sait... lui murmurer doucement des mots d'amour.
Et chaque fois je me dis que je n'y reviendrai plus.. Les raisons sont nombreuses...
- Une nourriture globalement mauvaise et un service indigent pour un prix trop élevé. - Un trajet Aéroport>>>Centre ville qui ne cesse d'augmenter (25 cuc) et la mauvaise volonté des chauffeurs à prendre plusieurs passagers pour des destinations pourtant proches... - Une habitude de plus en plus ancrée à prendre les touristes pour des imbéciles sur pattes qui deviennent rapidement une cible potentielle avec les pesos qu'ils transportent. - Une capacité extraordinaire à mentir effrontément pour obtenir un petit rien. - De plus en plus de personnes (y compris des jeunes) qui sollicitent un peso dans la rue tout en continuant à lécher nonchalamment leur glace fondante. - Un prix de location de voitures totalement prohibitif... - Des jeunes machos qui sont prêts à vous vendre leur frère ou leur soeur pourvu qu'ils y trouvent un intérêt financier. - Des jeunes femmes ou filles qui vous trouvent extraordinairement intéressants pour le peu que vous consentiez à les "aider" financièrement.. - Une police qui ferait pâlir d'envie notre Sarko national, continuellement à l'affût d'un début d'échange avec un touriste. - Des prix qui vont varier de 1 à 20 si vous êtes étranger. - Des moyens de transports plutot trés couteux dés lors qu'il n'y a plus de bus. - Le prix des "casa particulares" en constante hausse notamment à la Habana Vieja.
......Je pourrais continuer la liste mais basta..!!!
Bref tout ce qui fait que l'on se dit quotidiennement qu'avec ce même bel argent, on aurait eu une superbe chambre au Myanmar, une nourriture exquise en Thailande, d'innombrables sourires au Laos, et un excellent service à Pnom Pehn..
Alors pourquoi y retourner...? Maso ???
A vrai dire, Cuba est incomparable. La chose est entendue et le dire est une banalité. Il régne dans cette île un mélange de musique , de rhum, de sensualité tellement palpable que l'on peut se laisser envoûter sans y prendre garde.. Si on ajoute à cela l'architecture "merveilleusement délabrée" de La Havane, quelques petits restos ( 1 ou 2 pas plus..) où on peut quand même bien manger sans se faire éreinter, la gouaille des cubains , leur mauvais goût pour le clinquant et les tatouages.. (partagé avec les anglais il est vrai...!)...on peut être ravi. Si vous savez passer une heure ou deux, assis à la minuscule terrasse du CASTILLO de FARNE rue Montserate, ( à 2 pas du trop connu et bien trop cher FLORIDITA ) à étudier les passants avec une bonhomie rigolarde et surtout d'excellents Daïquiri, vous voyez les choses différemment. Si de surcroît vous aimez les cigares...!
C'est bien peu me rétorquerez -vous..! " - Quand on vient à Cuba quand même"..!!!
Eh oui..! Si vous préférez vous faire griller à Varadero, c'est trop peu pour vous sans nul doute. Vous ne verrez qu'un bout de mer limpide et l'intérieur de votre chapeau. Mais c'est bien fait pour vous. Il est évident que vous ne méritez pas cette île.
Bien sûr il y a les autres.. C'est à eux que je m'adresse. Ceux qui veulent connaître, découvrir, apprendre... Santiago et sa vénérée "Casa de la Troba", Holguin et ses parcs, Pinar del Rio et ses environs, Camaguey et ses rue pittoresques... Cayo quelquechose...Et les autres petits coins que je ne vous dévoilerait que sous la torture.
Mais en fait, voyez -vous, et ce aprés de nombreux séjours, le matin, il m'arrive de détester Cuba et tout ce qui s'en rapporte et avoir un plaisir non feint à y être l'aprés-midi ou le soir. Humeur changeante? Sans doute.. Mais Cuba est un endroit tellement "contrasté.." C'est écrit dans les guides..!!! Est-il anormal dés lors d'avoir un avis toujours changeant..?
Une chose est sure. N'y allez pas pour la nourriture, le service offert où les paysages merveilleux. Je connais d'autres endroits bien plus appropriés pour ça sur cette planète.
Mais si vous aimez le mouvement, la danse, l'excellente musique, un brin de folie extravertie, et le Daïquiri... essayez de découvrir Cuba. Attention..! C'est une vieille dame. Elle ne se laisse pas séduire facilement...Elle en a déjà tellement vu..! Mais si vous lui plaisez, elle vous fera découvrir ses secrets qui malgré tous les agacements quotidiens vous donneront envie d'y retourner. Vous pourrez alors l'enlacer et qui sait... lui murmurer doucement des mots d'amour.
Récit: "Scotland 2009" English translation pending
J'avais laissé un message (http://voyageforum.com/v.f?post=2336675) lorsque je préparais notre voyage....Celui ci a bien eu lieu et je vous propose le récit de notre superbe voyage....
Bonne lecture à tous et n'hésitez pas si vous avez des questions ou remarques. Je précise aussi qu'on ne détient aucune vérité et que c'est uniquement notre vision 😉
Samedi 1 Août – 18H00, c’est parti (Par Amélie) Le départ est enfin là après 3 mois de préparation intense. Le doute est présent, c'est la 1ère fois que nous partons 3 semaines avec les 3 enfants, dans un pays étranger et sous toile de tente. Le chargement de la voiture s'est bien déroulé et nous récupérons, Mattéo, Lou-Ann et Milo chez leurs grands parents. Direction l'écosse par Nevers, Paris et Calais pour la partie française. Nous avons choisi de rouler la nuit pour permettre aux enfants de dormir. La 1ère étape a lieu à Nevers ou nous nous perdons à la recherche d'un restaurant. Il est 22H00 et le restaurant ferme ses portes, juste après notre départ. Je prends le volant pour une partie du trajet. Malheureusement, un violent orage s'abat sur notre trajet et Josselin doit donc reconduire car à cette vitesse là, nous louperons notre ferry. Les enfants, un peu excités, préfèrent regarder le dessin animé plutôt que de s'endormir. Mattéo puis Milo s'endorment toutefois alors que Lou-Ann lutte. Elle verra donc Paris de nuit avec au loin la Tour Eiffel qui scintille. Après 8 heures de conduite, nous arrivons enfin à Calais. L’essence étant plus cher au Royaume-Uni, nous préférons faire le plein d'essence avant de se rendre au terminal d'embarquement. Il est 04H30 et les enfants sont réveillés. Ils auront dormi moins de 5 heures chacun et on verra que ce manque de sommeil sera fort préjudiciable dans la journée. Une fois le contrôle d'identité effectué (Ne sommes-nous pas dans l'espace communautaire ?), nous patientons longuement avant d'embarquer. Le voyage va être animé, personne ne dort, les enfants courent et les parents sont malades. Afin de passer le temps, Josselin emmène Mattéo et Lou-Ann découvrirent le bateau et notamment la vue depuis le pont. Le vent souffle fort mais les enfants sont joyeux. A cet endroit là, ils distinguent la France d'un coté, l'Angleterre de l'autre. Le jour se lève et il est temps de débarquer à Douvres.
Dimanche 2 Août – Welcome to England (Par Josselin) Nous débarquons en Angleterre et afin de se familiariser avec la conduite à gauche, je pars sur une petite route le long des falaises. Nous nous arrêtons rapidement sur une plage de galet pour faire une petite promenade. Il fait beau et tout le monde a besoin de se dégourdir les jambes. La ballade sera toutefois de courte durée, écourtée par des autochtones affolés, un homme vient de se suicider en se jetant du haut de la falaise. Nous repartons en direction de Douvres et nous déjeunons au dessus du terminal des ferries. Nous sommes sur les White Cliffs et les enfants sont aux anges. Nous traversons Douvres, petite ville typique avec ses maisons de brique, ses pelouses tondues… Nous arrivons au parc de Kearsney, c’est dimanche et l’ambiance est familiale. Sur le plan d’eau, un rassemblement de bateau miniature est organisé. Beaucoup de gens sont présents avec leurs enfants pour déjeuner. Après quelques jeux (et cris), nous souhaitons repartir pour continuer notre trajet. Le départ est houleux, nous avons perdu Lou-Ann et lorsque je la retrouve à coté du 807, je la gifle. Sauf que c’est interdit en Angleterre et une dame arrive en hurlant « It’s forbidden to hang up your child ». Elle menace de prévenir la police. Nous partons donc très rapidement pendant que la dame appelle la police et que ses filles prennent la voiture en photo…Afin de continuer l’esprit serein, nous téléphonons en France pour connaitre les risques encourus. Nous repartons donc en direction de l’Ecosse. Je commence à être très fatigué et pour éviter un accident, Amélie prend le volant. Malheureusement, alors que je me suis endormi, des travaux sur l’autoroute gênent Amélie qui se perd. Une fois notre route retrouvée, les enfants sont excités même en regardant les dessins animés. Nous décidons de stopper le DVD mais mauvaise idée car avec la fatigue et l’énervement, au moment de rebrancher l’appareil, une fumée blanche sort de l’appareil qui est grillé. Dommage car nous sommes le 1er jour et le lecteur devait servir pour les vacances. Nous verrons que cela n’est pas si grave que ca par la suite. Nous arrivons enfin à l’hôtel le long de l’autoroute. Le site est calme et la chambre est très bien pour nous 5. Une fois le repas avalé (dur découverte des prix anglais), nous nous endormons très rapidement pour recharger les batteries
Lundi 3 Août – Scotland, on arrive… (Par Amélie) La nuit a été réparatrice et le moral est au beau fixe, les enfants sont calmes et après un petit déjeuner pris dans la chambre, nous reprenons la route. Nous passons la frontière écossaise et les paysages deviennent de plus en plus intéressants. Plateaux et vallées s’enchainent jusqu’aux abords de Glasgow que nous longeons pour atteindre notre 1er objectif, Falkirk Wheel. Cette roue permet de faire passer les bateaux d’un canal à un autre et a remplacé 11 écluses. La pluie est présente et nous pique-niquons, abrités par le coffre de la voiture. Après avoir regardé le fonctionnement, les enfants s’amusent un long moment dans une aire de jeux. Nous reprenons la route en direction de Stirling. Nous nous promenons dans la vieille ville avec son château, sa prison et son cimetière. Nous avons une superbe vue avec un arc en ciel sur le Monument Wallace. Nous ne visiterons pas le monument, il est tard et nous devons trouver notre camping pour cette 1ère nuit que nous appréhendons surtout que la pluie est toujours présente pour ce 1er jour en Ecosse. Nous nous installons sur une pelouse moelleuse. Les enfants s’amusent avec la trottinette. Après le long trajet, nous nous organisons pour la partie Camping et nous rangeons le coffre. Le diner sera simple avec de la soupe pour nous réchauffer. Au moment de coucher les enfants, nous changeons nos plans. Milo ne peut pas dormir avec son frère et sa sœur car il est trop excité. Il va donc dormir avec nous pour ses vacances. La nuit se passe bien même si Lou-Ann a du mal à rester dans son duvet.

Mardi 4 Août – Concours de cascades (Par Josselin) La pluie nous réveille et nous profitons d’une cabane dans le camping pour déjeuner au sec. Nous partons en direction d’Oban, prochaine étape le long de l’océan. Nous traversons les montagnes déchiquetées et les pentes boisées des Trossachs, 1er parc national en Ecosse. Nous nous arrêtons pour pique-niquer et se promener afin de voir les Falls of Falloch. Les chutes sont petites mais le débit est impressionnant. Nous mangeons abrités par les arbres avec un joli oiseau à nos pieds. Des boutons apparaissent rapidement sur le visage des enfants, nous pensons aux pates mais nous verrons par la suite que ce sont les midges qui ont commencés à nous attaquer. Nous continuons ensuite dans les routes sinueuses de cette région. Les enfants sont obnubilés par les nombreuses cascades qui dévalent les pentes. C’est à celui qui en verra le plus…Milo aussi trouve que c’est « bo ». Après avoir évité un joli renard traversant la route, nous arrivons vers Kilchurn Castle. Nous visitons ce château en ruine pui nous profitons d’une éclairci (il ne pleuvra plus de la journée) pour goûter au pied du château. En repartant, nous tombons nez à nez avec un bélier qui semble avoir plus peur que nous et nous laisse passer. Nous arrivons à Oban et nous longeons une baie pour trouver notre camping qui se trouve au fond de celle-ci. Le terrain bien que pentu est sympa, la vue est admirable. Mattéo profite de la pelouse pour jouer au foot avec un anglais. Nous avons quelques soucis pour gonfler les matelas car il manque les bouchons, nous les retrouverons après un long moment. Le repas du soir pris, nous avons du mal à coucher les enfants qui sont excités. Amélie étant fatigué, elle se joint à eux pour ramener le calme pendant que je profite de la vue pour lire et rédiger le livre, dommage que les bières ne soient pas encore achetées.

Mercredi 5 Août – Passing place & Cornemuse (Par Amélie) Nous repartons après avoir pris le petit-déjeuner dans la tente à cause du vent. Nous traversons Oban qui possède un très joli port. Nous devons rejoindre Fort William. Le long de la route, nous nous arrêtons pour admirer Stalker Castle, château en très bon état sur une ile dans la baie de Benderloch. Nous nous engageons ensuite dans la vallée de Glencoe. Tous nos recherches nous ont parlé de cette vallée et nous ne seront pas déçus. Tout est grandiose, les montagnes s’enchevêtrent les unes après les autres. Nous sommes minuscules sur cette route qui zigzague au milieu de la vallée. Nous faisons une halte au pied des Three Sisters. Il y a même un joueur de cornemuse en habit traditionnel qui joue quand les cars s’arrêtent. Il y a beaucoup de monde et nous ne restons pas, l’aspect « touriste » du site ne nous emballe guère. Dommage car le panorama mérite le détour. Nous continuons et nous prenons ensuite notre 1ère passing place (route simple : single track où pour se croiser, il faut se mettre dans des passing place, distant de 200m environ). Nous sommes dans le Glen Etive et son ambiance particulière. Personnes aux alentours, personne sur la route, c’est ce que nous recherchions et nous sommes servis. Nous longeons la rivière et nous nous arrêtons pour pique-niquer au milieu des rochers. Dommage que les midges s’invitent à notre repas. Nous savons que les midges sont surtout présents dans les milieux humides mais qu’ils ne supportent pas le vent. Heureusement, un léger souffle les fait partir et nous finissons notre repas tranquillement. Nous repartons sur nos pas pour atteindre notre prochaine ballade à savoir Inchree Falls. La promenade au milieu des fougères est courte mais nous pouvons admirer ces chutes dans un bruit énorme. Nous arrivons à Fort William. En avance sur l’horaire prévue, nous en profitons pour aller voir les Neptune’s Stair qui sont sur le Calédonian Canal, canal qui relie via le Loch Ness, la cote côte de la côte ouest. Nous avons de la chance car un voilier est en train de passer les écluses, ce qui nous permet d’en voir le fonctionnement. Nous rejoignons notre camping au pied du Ben Nevis. Le camping est immense mais trop «industriel». Cela nous permettra toutefois d’en profiter le lendemain pour un grand nettoyage. Josselin stresse beaucoup sur les midges. Nous mangeons donc tôt (18h45). Le repas est coupé par l’unique averse de la journée. Nous commençons à nous habituer à ces averses de courte durée. Cela ne nous gênera pas plus que ca pendant le voyage. Nous profitons de la soirée pour jouer avec les enfants sous la tente au Uno. Les caractères des enfants s’affirment dans ce jeu…
Jeudi 6 Août – Midges, I hate you (Par Josselin) Lever pluvieux mais pas grave, nous avons réservé notre matinée pour se reposer et reprendre des forces. Nous profitons des installations du camping, douches (on en avait pris avant quand même !), lave et sèche linge même si pour le 1er passage, nous nous trompons en mettant le linge sale dans le sèche linge, notre anglais n’est pas parfait…Nous profitons aussi de la journée pour aller faire le plein de provisions et d’essence. Nous partons demain sur l’ile de Skye et nous pensons qu’il sera plus difficile de s’approvisionner à ce moment là. Nous sommes surpris de devoir payer un parking pour une grande surface aussi, nous décidons d’aller à Morrison’s où le parking est gratuit. Nous apprendrons par la suite que très souvent en Ecosse, les usagers des parkings peuvent se faire rembourser le ticket de parking s’ils font des courses au supermarché en question. Après un repas à base de salade, nous partons en direction du Glen Nevis. Il pleut et nous nous équipons en conséquence (Kway, bottes & cape de pluie). La promenade est magique. Nous nous imaginons dans le film ‘Gorille dans la brume’ avec un petit chemin, aucun signe de vie humaine, des arbres et de la végétation à perte de vue. Les enfants sautent de pierre en pierre en prenant garde de ne pas tomber dans le ravin ou coule une rivière. Nous arrivons sur un plateau et nous distinguons en face, l’immense cascade que nous souhaitons approcher. Dommage pour nous, j’ai oublié de remettre les piles dans l’appareil photo. Les souvenirs seront donc uniquement dans notre tête. Nous nous approchons de la cascade mais les midges commencent à nous attaquer. Lou-Ann ne sent rien et continue de marcher en tête du groupe, ce qui constitue une très bonne surprise pour nous qui la pensions fainéante. Mattéo lui se gratte la tête, Amélie les jambes. Quand à moi, le stress se transforme en panique, il je suis entouré de midges. Même quand je parle, ils entrent dans ma bouche. Pour Milo qui est sur mon dos, il ne peut rien faire malheureusement. Arrivée au pied de la cascade, la situation devient intenable et nous décidons de rebrousser chemin. Nous essayons de protéger Milo du mieux possible avec mon cheich. Le retour se fait au pas de course. Dommage de ne pas profiter de ces paysages. Arrivée à la voiture, nous savons que nous avons atteint les zones ou il faut se protéger. Nous trouvons du produit sans soucis. Sera-t-il efficace ? Nous en profitons pour traverser la rue piétonne de Fort William qui présente peu d’intérêt. Cela nous permet toutefois de remarquer que les magasins ferment tôt (17H30). Les restaurants commencent à se remplir. Nous goutons en face du Loch Linnhe. En rentrant au camping, Lou-Ann est punie dans la tente, ce qui lui permet d’avaler 4 compotes. Lors du repas en plein air qui suit, elle n’aura bizarrement pas très faim. Nous nous couchons tôt afin d’être en forme pour le lendemain avec en prévision, l’ile de Skye.
Vendredi 7 Août – Skye, la nature à l’état pur (Par Amélie) Le petit déjeuner, malgré un oubli de ma part pour le lait est rapidement avalé sous la tente et nous plions le campement. Nous roulons en direction de Kyle of Lochalsh. A partir d’Invergarry, les paysages deviennent magnifiques. On circule au milieu de montagnes aux sommets verdoyants, de l’herbe, des rochers, aucun d’arbre et un ciel bleu avec des nuages d’un blanc pur. Le loch Cluanie est remarquable. L’herbe est tellement belle qu’on dirait un lit de mousse. En arrivant proche de l’ile de Skye, nous passons devant le panneau ‘Check Your Fuel’. Pas de soucis pour nous, nous avons prévu notre parcours. Mattéo en tant que DJ a choisi Manu Chao pour traverser ce paysage. Lou-Ann et Milo se sont endormi et se réveillent devant le château de Highlander : Eilean Donan Castle. Le soleil tape fort et ce paysage de carte postal nous ravi entre le château, le loch et les montagnes. Les enfants s’amusent entre les rochers. Nous continuons pour trouver une aire de pique-nique. Nous mangeons en face de l’ile. Nous en profitons pour échanger nos expériences avec un couple qui fait le même trajet que nous avec deux enfants. Ils sont en camping car et cela les rassure, nous leur indiquons que pour le moment, nous ne regrettons pas notre choix de toile de tente. Nous arrivons sur l’ile de Skye. Nous remontons toute l’ile. Pour débuter, nous avons une vue dégagée sur les Cuillins grâce à cette journée ensoleillée. Telle que décrite dans les guides, ces montagnes sont majestueuses avec des sommets arides impressionnants. On dirait que ce décor a été découpé à la hache, tellement c’est raide. Nous roulons jusqu’à Portree pour remonter ensuite la péninsule du Trotternish. Nous décidons de passer par la face ouest (la face Est est prévue demain). Nous nous arrêtons pour une randonnée le long de l’océan à la recherche d’une ruine d’un château. Après avoir traversée des champs où nous croisons quelques moutons, nous trouvons le château abandonné Caiseal Uisdein situé sur un rocher. En face, l’océan est sublime avec des iles. Ils nous semblent distingués des phoques mais les jumelles ne sont pas assez puissantes. On arrive à Uig et on prend la seule route (single track) qui emmène à Kilmuir, village le plus éloigné de l’ile. Nous trouvons après une petite recherche notre camping. Il est complètement différent du précédent. Les emplacements (5) sont délimités par la tonte du pré. Il y a ni douche, ni eau chaude…Mais quelle cadre, le plus beau camping sans aucun doute de notre périple. Il fait encore beau quand nous arrivons, la petite bise permet en plus de ne pas avoir de midges. Après un repas face à l’océan, Josselin se baigne dans l’océan frais alors que Lou-Ann et Mattéo ne se trempent que les pieds. Toutefois, nos amis volants arrivent et c’est depuis la tente que l’on observe le coucher de soleil qui disparait derrière l’ile d’Harris.

Samedi 8 Août – Paysages inoubliables (Par Josselin) Au réveil, la bruine et le vent nous oblige à prendre le déjeuner sous la tente. Nous partons ensuite pour visiter toute la partie est de la pointe du Trotternish. Nous montons d’abord à partir de Staffin en direction du Quiraing. La route est pentue, la fin est à plus de 15%. Une fois arrivée au col, nous laissons la voiture pour suivre un chemin qui longe les falaises. C’est magnifique et nous avons une superbe vue sur la baie de Staffin avec le soleil qui tente de percer les nuages. Nous écourtons toutefois la promenade car Lou-Ann n’est pas dans une super forme. Nous repartons pour faire une halte à Kilt Rock, lieu emblématique de l’ile de Skye. On voit tout de suite l’aspect touristique, le parking est balisée, il y a beaucoup de monde. Le site est joli avec les falaises et la cascade qui tombe à pic. On regrette de ne pas avoir une idée de la hauteur des falaises. On arrive ensuite au pied de Old Man of Storr, rocher d’environ 60m de haut planté au milieu de la montagne. Avant d’attaquer la randonnée, nous profitons de la forêt pour nous abriter et pique-niquer. Nous commençons l’ascension au milieu de la forêt puis arrivée sur un replat, nous apercevons le menhir. Lou-Ann est fatiguée. Nous sommes à la moitié de la montée. Mattéo veut finir la montée et je l’accompagne pendant qu’Amélie s’arrête avec Milo & Lou-Ann. La montée devient de plus en plus raide et sur les 50 derniers mètres, je suis obligé de tenir Mattéo en se tenant au sol avec les mains pour ne pas perdre l’équilibre. Le vent souffle fort mais la vue est au rendez-vous. Après des photos rapides et des souvenirs plein la tête, nous redescendons par l’autre versant ou c’est beaucoup plus simple. On rejoint le reste de la famille pour retrouver ensuite la voiture. Nous continuons jusqu’à Portree pour visiter la ville. On ne verra que la ville depuis la voiture car les enfants commencent à être fatigués par le grand air et les promenades de la journée. On rebrousse donc chemin et Amélie prend le volant pour que je puisse admirer les paysages et que je me repose, la montée avec Mattéo m’ayant fatigué. On profite de l’épicerie pour se ravitailler avant de regagner le camping. Amélie me laisse vers les falaises qui entourent notre camping. J’ai repéré une promenade avec des grottes à visiter mais je n’arrive pas à trouver l’entrée. La ballade est toutefois très sympa avec ces falaises impressionnantes. Je rejoins les enfants par le bord de l’océan. Ils profitent de cette fin de journée pour jouer sur la plage pendant qu’Amélie prépare le repas. J’allume un feu pour faire fuir les midges.

Dimanche 9 Août – Les Dents de la mer (Par Amélie) Le soleil pour ce dernier jour sur Skye est présent à notre lever. On quitte avec regret ce camping (£8 seulement par nuit). On reprend la route pour une promenade au dessus de Uig. On se croirait dans un décor de film avec des rochers, des fougères et des moutons tout autour de nous. Pour monter sur le rocher principal, c’est raide et on tient les enfants pour éviter une chute. Après s’être amusés avec les pierres, on repart vers Nest Point, point le plus à l’ouest de l’ile. Les falaises sont encore plus grandes que la vieille, c’est grandiose. On mange sur le parking avant de descendre en direction du phare. La 1ère descente est abrupte et nous amène dans une 1ère baie. Des mouvements à la surface de l’océan nous intriguent. Nous observons cela avec intérêt. Nous pensons à des phoques mais en remontant en direction du phare, nous nous apercevons qu’il s’agit d’un requin. Nous sommes bloqués devant ce spectacle et nous restons un long moment à l’observer. Nous apercevons très bien son aileron ainsi que sa queue. Il doit mesurer environ 3 mêtres. On continue ensuite notre promenade pour arriver au pied du phare. L’endroit est calme mais je ne suis pas rassurée par les falaises et les 3 enfants qui courent. On repart avec ce panorama merveilleux (océan, falaise, soleil). Au retour, le requin est toujours présent et je décide d’aller le voir le plus près possible sur la plage avec Mattéo. Malheureusement, au même moment, le requin repart en direction du large et on ne le reverra plus. De retour à la voiture, nous changeons de planning, nous avions décidé de dormir vers Dunvegan mais nous sommes en avance et nous repartons donc vers la sortie de l’ile. Les paysages sur les Cuillins sont toujours aussi jolis. Dommage que nous n’ayons pas plus le temps car nous aurions aimé traverser ces montagnes. Au niveau de Broadford, nous trouvons un camping en construction pour y passer la nuit. Il est tard, la pluie et les midges très nombreux nous bloqueront sous la tente toute la soirée. Nous dinons puis jouons avec Josselin et les enfants. Je tente une sortie avec Mattéo pour la vaisselle mais c’est difficile. Nous finissons donc ici deux jours sur Skye qui resteront l’un des grands moments de notre périple.

Lundi 10 Août – Y’a-t-il un pilote dans le bateau ? (Par Josselin) Nous profitons d’une superette à Broadford pour faire quelques provisions puis nous repartons en direction d’Applecross. Sur la route, nous avons noté que le village de Plockton méritait le détour. Nous arrivons vers midi et le village est magnifique. Petit village dans une crique, celui-ci est original avec des palmiers. On retrouve les petites maisons aux façades blanches, de nombreux B&B et des jardins parfaitement entretenu. Après le pique-nique pris sur la jetée, nous décidons de prendre des tickets pour une visite en bateau à la recherche de phoques. Les enfants sont excités. Après 25 minutes de bateau et de blagues en anglais que nous ne comprenons pas, le capitaine enchaine les passages aux bords d’ilots ou des colonies entières de phoques sont présentes. La plupart dorment au soleil. On en voit également qui nagent et plongent, en tenant malgré tout une certaine distance avec le bateau. Voir les animaux en liberté nous plait vraiment. Lors du trajet retour, Lou-Ann puis Mattéo prennent la barre du bateau. Ils sont heureux et fiers. Nous longeons le château en très bon état de Plockton et nous retournons au port. Nous repartons de Plockton enchantés par ces moments, qui plus est avec encore une fois un super soleil. Pour rejoindre Applecross, nous prenons une route interdite aux caravanes. Nous avions lu que la route était spectaculaire et nous ne sommes pas déçus. La route est impressionnante et magnifique, nous sommes encadrés par deux chaines de falaises. Arrivé au col par Bealach Na Ba, nous nous arrêtons pour observer le paysage. Le vent souffle fort, les nuages sont à notre niveau mais le paysage est une nouvelle fois grandiose. D’un coté, nous voyons toute la baie du Loch Carron, de l’autre, les Cuillins et l’ile de Skye. La descente est rapide et nous arrivons au camping d’Applecross. Le camping est très familial. Nous en profitons pour prendre une douche (enfin après les campings de Skye). Lou-Ann trouve une copine pour jouer. Les enfants sont sages et se couchent sans soucis. Nous profitons de ce moment avec Amélie pour aller boire une pinte de John’s Smith et envoyer un email à la famille, seul moment du voyage ou nous nous retrouvons tous les deux, nous apprécions l’instant. Lors de notre retour à la toile de tente, les enfants ne dorment pas mais sont restés sages. Tout le monde s’endort alors rapidement.
Mardi 11 Août – Lochs, Forêts & Chutes
(Par Amélie)
La pluie nous réveille et nous prenons notre petit-déjeuner sous la tente. Le départ (de plus en plus rapide) est donné en direction de Gairloch. Nous longeons l’océan mais la pluie et les nuages bloquent la vue. A l’approche du Loch Torridon, les paysages changent et sont de plus en plus boisées. Ce loch sera pour moi l’un des plus jolis. On traverse le joli village de Shieldaig puis nous remontons le Glen Torridon jusqu’à Kinlochewe. On s’arrête pour pique-niquer au pied du Beinn Eighe. Nous partons pour une petite ballade naturaliste ou l’on essaye de comprendre du mieux possible les informations disponible tout au long du parcours. En repartant, nous longeons le Loch Maree, Ce loch est entouré de très hautes collines et au centre du loch, de nombreuses petites iles donnent l’impression d’être au Canada. Nous nous arretons pour voir les Victoria Falls qui ne sont pas exceptionnelles au contraire de la vue panoramique sur le Loch. La pluie est de nouveau présente, les enfants s’endorment rapidement. On en profite pour faire un détour jusqu’à Reid Point. La route prise est minuscule mais le paysage avec la vue sur l’océan est sympa. On remonte alors jusqu’à Gairloch. Je vois des publicités pour une promenade en bateau pour voir des orques. On reviendra demain. Arrivée dans l’immense camping au milieu des dunes, Josselin insiste pour opter pour avoir un emplacement avec une vue mais sans midges. Nous nous retrouvons sur la crête d’une dune alors que toutes les autres tentes sont au creux des dunes. La situation est bien entre les jeux, les coins cuisine/vaisselles et la plage. Après une ballade sur la plage et un repas, je joue avec les enfants au Monopoly pendant que Josselin s’occupe de la lessive. La nuit est mouvementée car le vent souffle en rafale. Pas de doute, les midges ne viendront pas nous gêner…
Mercredi 12 Août – Repos (Par Josselin) La journée étant tranquille au niveau du planning, nous en profitons pour dormir un peu. Nous rejoignons ensuite Gairloch pour qu’Amélie se renseigne sur les sorties en bateau. Malheureusement, les orques, unique objectif d’Amélie ne sont présents que 3 ou 4 fois / an dans le secteur et rien n’est annoncé en ce moment. Amélie ne part donc pas en bateau. Sur le port, nous achetons des ‘saint jacques’ fraiches pour le midi. Elles sont délicieuses. Les enfants profitent des installations du camping (tyrolienne, escalade) et nous rédigeons ensemble les cartes postales. Nous tentons une petite randonnée en voiture jusqu’à l’extrémité de la péninsule (Melvaig) mais tout le monde est fatigué et nous rentrons au camping. Nous allons nous promener sur la plage. Mattéo, curieux, touche une méduse sans savoir ce que c’est…Est-ce à cause de cela qu’il échappe le plat de pate au milieu de la tente le soir même ? Douches et parties de Uno clôturent cette journée de repos apprécié par les petits et les grands à la moitié de notre périple.
Jeudi 13 Août – Les ‘Caves’ de ‘Bone’ (Par Amélie) On se presse pour ranger notre camp, une longue journée nous attend. Au moment de plier, un mancunien, curieux vient nous demander une démonstration de pliage. Ce n’est pas franchement une réussite mais c’est sympa de discuter avec des anglais. On part ensuite pour Clachtoll, prochaine étape de notre périple. On longe la côte le long du LochEwe qui présent peu d’intérêt. On arrive ensuite vers Gruinard Bay, joli plage de sable fin. Notre 1ère halte a lieu pour voir les chutes d’Ardessie. Une fois encore, nous sommes impressionnés par le débit. On continue pour s’arrêter vers de nouvelles chutes, haute de 65 m : Meseach Falls. Nous avions prévu de manger sur le site mais les midges, hantise de Josselin modifient nos plans. On descend quand même voir les chutes depuis un pont suspendu puis depuis une passerelle au dessus du vide qui donne quelque peu le vertige. On s’arrête pour manger à Ulapool mais on n’est guère emballer par cette ville ‘touristique’ avec ses nombreux restaurants et boutique souvenirs. On mange séparément car on n’arrive pas à trouver de parking et il faut surveiller la voiture. Nous repartons en rentrant dans les terres. Nous traversons les vallées avec des collines rocheuses et très escarpés Nous nous arrêtons pour une randonnée qui nous interesse. Nous sommes toutefois sceptique car le guide annonce plus de 5 kms avec un peu de dénivelé. Lou-Ann est fatiguée et nous pensons que nous n’atteindrons pas notre objectif à savoir ‘Bone Caves’. On attaque la montée par des chutes. On suit ensuite la rivière dont on ne trouve pas la source. Phénomène étonnant qu’on n’arrive toujours pas à comprendre. Le chemin raidit fortement à l’approche des grottes. Après quelques efforts à flanc de montage, on arrive à notre objectif. Nous sommes aux anges, seuls au milieu de la nature avec des superbes paysages. Il y a 6 grottes préhistoriques et Mattéo prend un tunnel très étroit pour passer d’une grotte à une autre. On continue ensuite pour faire une boucle avant une descente rapide ou les enfants commencent logiquement à montrer quelques signes de fatigue. Après la pause goûter, nous remontons vers Lochinver en longeant le Loch Assynt qui est magnifique avec ses petites iles boisées et ses côtes morcelées. On passe rapidement à Lochinver pour voir le site des Highland Games et on poursuit notre route jusqu’à Clachtoll. La single track est superbe, vallonnée et sinueuse entre les rochers. Nous arrivons au camping ou le gérant nous a réservé suite à notre mail, un très bel emplacement avec l’électricité et une vue sur l’océan. Le repas est rapidement expédié pour profiter de la soirée. Nous partons sur la plage, surement la plus belle qu’on est vu. On se croirait aux Caraïbes, eau turquoise, sable blanc, rocher… La journée, qui plus est sans pluie, se termine idéalement.
Vendredi 14 Août – Highland Games (Par Josselin) Nous attendons cette journée avec impatience, en effet, nous avons dès le début du projet souhaité participer à des Highland Games. Il est prévu de retourner sur la plage le matin puis d’aller voir les jeux l’après midi. Malheureusement, la pluie qui nous avait relativement épargné jusqu’à maintenant va être présente toute la journée. Le matin, nous restons donc au sec sous la tente pour jouer avec les enfants. Cela a surtout pour effet d’énerver tout le monde. Nous décidons donc de partir voir les Assynt Highland Games à Lochinver. Nous arrivons au moment du défilé d’ouverture (Cornemuse, tambour et costumes traditionnels). Nous entrons dans l’enceinte, l’orchestre continue et nous regardons les 1ères épreuves (Lancer de poids par des athlètes costaud et en kilt). En parallèle des épreuves de forces, les épreuves d’athlétisme ont commencé (sprint & fond). Amélie, en souvenir de sa jeunesse, participe brillamment aux jeux en se classant 3ème du sprint féminin malgré sa tenue. La pluie ne cesse et nous nous abritons sous un chapiteau, nous dégustons la bière locale pendant que les enfants se restaurent avec des maxi hamburgers. Un participant français nous explique que les épreuves sont très prisées car bien dotées financièrement. Avant de partir, les enfants font un tour de manège ‘rustique’, ils sont aux anges. On décide de partir avant le ‘lancer de rondin’ car tous le monde grelote. Nous nous arrêtons pour faire des provisions mais c’est un jour férié à Lochinver du fait des Highland Games. Je souhaite quand même retourner voir si l’épreuve du lancer n’a pas débuté. Avec un peu de chance, j’arrive quand même à voir cette épreuve emblématique. Au retour du camping, douche pour réchauffer tout le monde et repas avec la pluie en toile de fond clôturent cette journée mitigée. Nous sommes obligés de changer de chambre pour la nuit afin d’éviter les rafales de vents. La tente familiale Décathlon est bien sauf quand il y a trop de vent !
Samedi 15 Août – Durness - La Haute-Loire, ca fait loin ? (Par Amélie) Après une nuit épuisante à cause du vent et de la pluie, nous nous réveillons très tôt. Josselin s’est levé encore plus tôt (06h00) et revient d’une promenade sur la plage. Le petit-déjeuner est très rapide ainsi que le rangement, ce qui fait qu’à 09H30 (record du voyage), nous partons en direction de Laxford Bridge qui doit être notre ville le plus au nord de notre voyage. On décide de suivre la single track qui nous a ammené au camping. Nous savons que la route est pentue (25% à certains endroit) mais elle est magnifique. Nous ne passons pas loin des Clashnessie Waterfalls. Dommage pour nous, nous n’arrivons pas à trouver la route qui mène aux chutes. Des belles vaches à poils sont présentes dans ce secteur. Nous scrutons avec les jumelles l’océan à la recherche de phoque mais nous ne voyons rien. Nous laissons le Ben More Assynt dans notre dos pour continuer notre montée de l’écosse. Nous arrivons à Scourie et nous nous arrêtons dans la baie superbe encore une fois. On ne pense pas revoir l’océan et on arrive à Laxford Bridge. On n’est plus qu’à quelques miles de la ville la plus haute sur la face ouest des Highlands. Nous changeons nos plans et c’est une excellente idée puisque la route est très jolie. Nous arrivons à Durness. Nous sommes à ce moment là, à l’endroit le plus éloigné de notre domicile. Nous pique-niquons sur une superbe plage (sable fin, eau…). Nous repartons avec des souvenirs plein la tête. Sur la route qui longe la côte, les plages toutes plus belles les unes que les autres s’enchainent. A Tongue, nous reprenons cette fois ci définitivement la route vers le sud. Nous allons suivre pendant de long kilomètres une single track pour traverser tous les Highlands. Les paysages, successions de plateau et de vallées balayés par le vent, sont jolis mais notre esprit est ailleurs. Nous savons que nous avons entamé le retour. Alors que depuis plus d’une semaine, nous étions en pleine nature, le retour à une certaine ‘civilisation’ est difficile. Aux abords d’Evanton, nous avons la surprise de tomber sur une impressionnante colonie de phoques le long de la route. Nous nous arrêtons pour les observer un long moment. Moment particulier, on s’approche des villes et on trouve ce que l’on a cherché longtemps dans la nature. Après un long arrêt à Inverness pour faire les courses avant les capitales, nous rejoignons tardivement notre camping. On décide quand même de faire un barbecue pour manger des hamburgers. C’est délicieux. La journée a été très longue, on se couche tard et très fatigué mais surtout dans le noir, on avait perdu l’habitude.


Dimanche 16 Août – Retour à la vie urbaine (Par Amélie) La pluie nous réveille (ce fut souvent le cas mais les averses sont de courtes durée). Nous partons en direction d’Edimbourg. Nous roulons en longeant les Cairngorms. Les paysages, différent de ce qu’on a vu jusqu’à présent sont vallonnés avec beaucoup de ‘bruyères’. C’est un autre visage des paysages écossais que nous découvrons. Il a fallu faire des choix, nous reviendrons surement un jour finir la visite de l’Ecosse. Nous nous arrêtons sur un site historique : Ruthven Barracks. C’est une ancienne caserne militaire. On profite de ce décor pour un cache cache au milieu des ruines. Josselin profites également du site pour une petite leçon d’histoire à Mattéo. On continue pour arriver à Bruar. Nous avons repéré une ballade. Nous sommes surpris d’arriver et de tomber sur un parking complet. Les écossais sont de sortie, heureusement pour nous, ce n’est pas pour la ballade mais pour les magasins qui sont typique de l’Ecosse. La situation est bizarre, d’un coté, la bourgeoisie écossaise, de l’autre, des familles modestes qui viennent pour la ballade. Les enfants sont aux anges, une aire de jeu est disponible. A la différence des petits écossais qui sont très discrets, Mattéo, Lou-Ann & Milo expriment bruyamment leur joie. Nous partons donc pour une boucle autour des Bruar Falls. La randonnée est superbe au milieu d’une dense végétation (forêts, mousses, fougères, …). Là encore, le débit des chutes est impressionnant. Nous regardons deux personnes qui descendent le cours d’eau en canyoning. Les eaux ont une couleur brique/marron. C’est notre dernière randonnée dans la nature et nous ne sommes pas déçus. On se dirige ensuite vers Pitlochry, on distingue Blair Castle de loin, on veut s’arrêter à la distillerie d’Edradour mais les deux plus jeunes enfants dorment déjà et on part donc en direction d’Edimbourg. Aux d’abords d’Edinburgh, on traverse ‘Firth of Forth’, bras de la mer du nord avec une vue sur le très connu Forth Bridge. Nous sommes très haut au dessus de la mer, c’est impressionnant. Le retour à la circulation est difficile pour Josselin et le TomTom. Après avoir eu du mal à trouver un distributeur, nous arrivons à l’immense camping. Il est pratique car une ligne direct passe devant le camping et rejoint le centre-ville. Nous préparons notre coffre pour laisser la voiture lors de la visite des capitales dans des parkings sans surveillance. Nous nous couchons tôt pour être en forme le lendemain.
Lundi 17 Août – Edimbourg, capitale de l’Ecosse (Par Josselin) Lever pluvieux pour cette journée dédiée à la visite d’Edimbourg. Nous traversons d’abord le camping pour rejoindre la station de bus. Nous arrivons trempé et nous nous trempons de sens. Pour rejoindre l’autre station, on traverse la route mais Lou-Ann n’est pas plus attentive que nous et elle s’arrête in-extremis devant une voiture. Amélie hurle mais malgré la grosse frayeur, personne n’est blessé. Dans le bus N°11 à deux étages, Amélie s’installe en haut avec Mattéo & Lou-Ann pendant que je reste en bas avec Milo et la poussette. La buée nous empeche de voir les maisons de la banlieue d’Edimbourg. Nous changeons de bus et nous arrivons au National Muséum of Scotland. Toute l’histoire de l’Ecosse de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui est raconté au travers des 7 étages. L’audiophone nous aide a bien comprendre. Les enfants sont agréablement intéressés (activités ludiques, animaux, vidéo…). Superbe musée donc pour une visite qui dure plus de 2 heures. On rejoint High Street, rue piétonne principale qui traverse une grande partie de la ville depuis le château d’Edimbourg jusqu’à Holyrood Palace. Au château, les tribunes pour le Edinburgh Military Tattoo sont installés. La rue est bondée de monde. Le Fringe Festival bat son plein. Tous types d’artistes essayent d’attirer les spectateurs. C’est marrant et agréable à voir. On cherche un Fish & Chips qu’on ne trouve pas. Dommage pour nous, on s’arrête dans un fast food, deux restaurants avant les fameux Fish & chips. On s’arrête au Museum of Childhood . Nous sommes intéressés par l’étage des miniatures, le reste étant plus axés sur les anciens jeux ne nous emballent pas vraiment. On achète le drapeau écossais comme souvenir ainsi que des Fudges pour gouter. Je me rends compte à ce moment là que j’ai oublié mon sac au musée. Les grilles sont fermés mais un sympathique gardien m’ouvre les portes et me rend le sac. On finit de descendre la rue avec une vue sur les collines environnantes, sur le parlement et sur Holyrood Palace, lieu de résidence de la reine Elisabeth II en Ecosse. On reprend un bus pour remonter la rue puis on continue pour traverser un parc au pied du château. L’ambiance est conviviale, on s’arrête devant des spectacles de rue, Milo est même convié à participer à l’un d’eux. Ayant encore un peu de temps, ma curiosité sportive nous emmène voir Murrayfield. Au pied du stadium, les enfants profitent de structure pour jouer un petit moment. Nous regagnons le centre ville pour prendre notre bus qui nous ramène au camping. L’attente est longue et deux bus de notre ligne arrivent en même temps. Croyant bien faire, je suggère de prendre le 2nd qui est moins peuplé que le 1er. Le chauffeur nous annonce que le terminus de ce bus n’est pas le camping. Dans la confusion, nous sortons rapidement du bus et j’oublie Milo dans le bus. Le 1er bus démarre pendant que le 2nd bus ouvre ses portes afin de laisser Milo, en larmes, sortir du bus. Le chauffeur propose alors, vu l’heure tardive, d’essayer de rattraper le 1er bus. Il y arrivera au dernier arrêt en commun, nous évitant ainsi plus d’une heure d’attente. On rentre au camping, bien fatigués mais très content de notre visite de la capitale écossaise.
Mardi 18 Août – Traversée de l’Angleterre (Par Amélie) Après avoir préparé la voiture pour ce long trajet que nous appréhendons, nous partons tardivement d’Edimbourg, un pincement au cœur en quittant rapidement l’Ecosse. Nous passons par l’est de l’Angleterre (Newcastle, Doncaster…). Nous respectons notre horaire et nous arrivons aux alentours de 19H00 à Londres. Les enfants ont dormi une grande partie du voyage. Le GPS nous aide et c’est sans aucun souci que nous trouvons notre hôtel. La chambre est identique à celle que nous avions eue le 1er jour, nous sommes rassurés. Nous partons faire une petite ballade dans le quartier ou nous trouvons. Nous sommes dans un quartier indien et l’ambiance est tranquille. Nous trouvons une petite pizzeria design pour manger. Les enfants sont un peu excités et ils ont beaucoup de mal à s’endormir.
Mercredi 19 Août – Londres : Monarchie & Shopping (Par Josselin) Petit déjeuner dans la chambre et départ pour Londres par le métro londonien depuis la station de Gants Hill. Nous nous arrêtons à Saint James Park, station au cœur de Westminster. Nous nous dirigeons vers Buckingham Palace. La relève de la garde débute devant une foule immense. Il est difficile de se faire une place, Milo ne voit rien dans sa poussette, nous portons avec Amélie les enfants sur les épaules pour qu’ils puissent voir la relève. Ce symbole britannique est réglé à la seconde. Nous sommes surpris pendant la cérémonie de voir les avions voler si bas au dessus du palais. Nous descedons ensuite The Mall. Nous faisons un petit arrêt devant Clarence House avec les gardes. (Maison des princes). On continue pour arriver à Trafalgar Square, sa colonne et ses lions. On continue notre promenade en passant devant 10 Downing Street. Nous pique-niquons dans le square devant Big-Ben. Les enfants sont photographiés par des touristes italiens. On fait le tour de l’Abbaye de Westminster puis du parlement, bâtiments immense. On traverse la Tamise, tumultueuse et sale. On arrive devant London Eye, Amélie et Mattéo sont intéressés mais après renseignement, il y a une heure d’attente. On fait une petite pause aux jeux. On prend un bus rouge pour rejoindre Piccadilly Circus puis le métro pour rejoindre le Muséum of Sciences. Il y a beaucoup de choses à voir, de la vie quotidienne à l’espace en passant par les différentes technologies, les différents moyens de transport. Dommage pour moi, mon couteau de camping, jugé dangereux est confisqué. Ils nous le renverront en France. Nous goutons dans Kensington Garden, immense parc devant le Royal Albert Hall Opéra. On reprend le bus pour finir par une ballade le long de Regent’s Street, rue animée de grand magasins. Les enfants sont enchantés dans Hamley’s, magasin de jeux sur cinq étages. On fini sur Piccadilly Circus de nuit. Le retour à l’hôtel se passe bien, on mange rapidement dans la chambre et on se couche rapidement.
Jeudi 20 Août – Londres : City & Tamise (Par Amélie) Lever tardif pour cette 2nde journée londonienne. On doit visiter cette fois-ci le cœur historique de Londres. Nous nous arrêtons tout d’abord devant la Cathédrale Saint Paul. Visite furtive et impression de grandeur devant ce monument. Pour continuer, nous trouvons un bus ancien avec entrée ouverte par l’arrière. Le contrôleur est peu aimable, nous demandant de plier la poussette et de nous montrer nos billets (seul contrôle en deux jours). Il s’excite pour que Josselin ne laisse pas les enfants à l’étage seul. Nous nous arrêtons à Monument, tour construite en souvenir du grand feu de 1666 qui détruisit la city. Je monte avec Mattéo les 311 marches pour découvrir une superbe vue panoramique sur Londres. On reprend le bus qui nous laisse devant le HMS Belfast, navire de la 2nde guerre mondiale qui est ancré sur la Tamise. La visite, très intéressante, dure 3 heures et nous permet de tout comprendre de la vie sur un bateau comme celui-ci. Au moment de quitter le bateau, nous avons la chance depuis le pont arrière d’assister à la lever du pont de Tower Bridge pour laisser passer un bateau. Nous pique-niquons dans le parc situé juste devant la mairie de Londres. On continue à pied sur les quais de la Tamise, le long d’appartement chics et chers. (£1000 / Semaine). On traverse alors le Tower Bridge à pied. Josselin est conquis par ce pont. Nous faisons le tour de la Tower of London. On s’informe grâce aux nombreux panneaux multilingues tout autour du parcours. Nous sommes surpris de voir un marchand vendre ses huitres, un peu cher toutefois (1.80 € l’huitre). Pause goûter le long des quais avec une dernière vue sur le navire de guerre et sur le Tower Bridge. Nous prenons un dernier bus rouge pour traverser Londres. Nous avons un condensé de la vie londonienne, son quartier d’affaire et ses pubs puis les quartiers administratifs et politiques et enfin les quartiers commerciaux…De retour à Gants Hill, nous reprenons la route pour rejoindre notre prochain hôtel. Nous faisons un petit détour pour voir le Millenium Dome. Après le repas pris dans un fast-food, nous nous couchons tard.
Vendredi 21 Août – France, mon beau pays (Par Josselin) Nous profitons de ce dernier jour pour faire une grasse matinée car tout le monde est fatigué et la route va être longue. Nous partons tard de l’hôtel et nous n’avons pas le temps de s’arrêter pour voir la cathédrale de Canterbury. Nous nous arrêtons dans la dernière grande surface sur notre route pour dépenser nos dernières £. Dernier accroc, la caissière ne veut pas prendre notre billet écossais qui est finalement accepté après 3 contrôles. Nous arrivons à la douane et je stresse un peu, vis-à-vis du 1er jour à Douvres. Notre coffre est contrôlé par la sécurité mais à part quelques bières écossaises, nous n’avons rien à montrer. On embarque sur un ferry plus tôt que prévu. Pique-nique sur le pont arrière du bateau pour admirer les falaises blanches que nous quittons avec tristesse. Nous arrivons sur les côtes française, nous reprenons rapidement nos marques pour la conduite. AU retour, nous souhaitons faire une surprise aux enfants. Passant près de Paris, nous décidons avec Amélie pour clore ce superbe voyage d’aller pique-niquer pour le dernier repas sous la Tour Eiffel que les enfants n’ont jamais vu. Nous arrivons sur le périphérique et la circulation est fluide. En entrant dans Paris, je me trompe de route et oh surprise, nous arrivons juste devant l’Arc de Triomphe. Mattéo est aux anges. Je descends avec lui pour aller le voir de plus près. Nous arrivons à retrouver notre route et nous nous garons à 50 m de la Tour Eiffel. Les enfants sont enchantés. Pique-nique rapide qui nous permet de constater la différence de propreté entre la France et le Royaume-Uni. Nous repartons sans soucis de Paris et nous roulons sans encombre jusqu’à notre domicile, terme de notre périple.
Résumé Des chiffres 5383 : Le nombre de kilomètres parcourus (sans compter le bateau) 2168 : Le nombre de kilomètres entre Durness et notre domicile 22 : Le nombre de marches, randonnées, ballades dans la nature 21 : Le nombre de jours de notre voyage 15 : Le nombre de nuit en camping 10 : Le nombre de camping visités 4 : Le nombre de nuit à l’hôtel 3 : Le nombre de jours dans les capitales 2.5 : Le prix en £ d’une pinte dans un pub à Londres 1 : Le nombre de nuit en bateau 0 : Le nombre de Fish & Chips et Haggis mangé
Des souvenirs (Par Josselin) + La montée avec Mattéo à Old Man of Storr (Ile de Skye) + La randonnée familiale à ‘Bone Caves’ + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + Le requin dans la baie de Nest Point (Ile de Skye) + L’ile de Skye en général + La plage à Durness + Le Glen Etive + Les paysages grandioses tout au long du parcours + Le Tower Bridge à Londres + L’ambiance familiale et décontracté dans les campings + La gentillesse des écossais
- L’esprit de certains anglais, sur la route, en ville - Ne pas avoir mangé typique mais difficile avec 3 enfants - Ne pas avoir plus échangé dans les campings
Des souvenirs (Par Amélie) + L’ile de Skye en général + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + La côte Ouest et les Highlands + La randonnée dans le Glen Nevis et à Old Man of Storr (Ile de Skye) + Le Glen Etive et le pique-nique au bord de la rivière + Les Three Sisters à Glencoe (même si c’était trop touristique) + Kilchurn Castle, joli château en ruine + Plockton + Les bières d’Ecosse + National Museum of Scotland à Edimbourg + Les plages du nord de l’Ecosse (Clachtoll, Durness) + Les écossais
- Ulapool - Les anglais - Les midges - Mon plus gros regret, ne pas avoir vu d’Orques
Samedi 1 Août – 18H00, c’est parti (Par Amélie) Le départ est enfin là après 3 mois de préparation intense. Le doute est présent, c'est la 1ère fois que nous partons 3 semaines avec les 3 enfants, dans un pays étranger et sous toile de tente. Le chargement de la voiture s'est bien déroulé et nous récupérons, Mattéo, Lou-Ann et Milo chez leurs grands parents. Direction l'écosse par Nevers, Paris et Calais pour la partie française. Nous avons choisi de rouler la nuit pour permettre aux enfants de dormir. La 1ère étape a lieu à Nevers ou nous nous perdons à la recherche d'un restaurant. Il est 22H00 et le restaurant ferme ses portes, juste après notre départ. Je prends le volant pour une partie du trajet. Malheureusement, un violent orage s'abat sur notre trajet et Josselin doit donc reconduire car à cette vitesse là, nous louperons notre ferry. Les enfants, un peu excités, préfèrent regarder le dessin animé plutôt que de s'endormir. Mattéo puis Milo s'endorment toutefois alors que Lou-Ann lutte. Elle verra donc Paris de nuit avec au loin la Tour Eiffel qui scintille. Après 8 heures de conduite, nous arrivons enfin à Calais. L’essence étant plus cher au Royaume-Uni, nous préférons faire le plein d'essence avant de se rendre au terminal d'embarquement. Il est 04H30 et les enfants sont réveillés. Ils auront dormi moins de 5 heures chacun et on verra que ce manque de sommeil sera fort préjudiciable dans la journée. Une fois le contrôle d'identité effectué (Ne sommes-nous pas dans l'espace communautaire ?), nous patientons longuement avant d'embarquer. Le voyage va être animé, personne ne dort, les enfants courent et les parents sont malades. Afin de passer le temps, Josselin emmène Mattéo et Lou-Ann découvrirent le bateau et notamment la vue depuis le pont. Le vent souffle fort mais les enfants sont joyeux. A cet endroit là, ils distinguent la France d'un coté, l'Angleterre de l'autre. Le jour se lève et il est temps de débarquer à Douvres.

Dimanche 2 Août – Welcome to England (Par Josselin) Nous débarquons en Angleterre et afin de se familiariser avec la conduite à gauche, je pars sur une petite route le long des falaises. Nous nous arrêtons rapidement sur une plage de galet pour faire une petite promenade. Il fait beau et tout le monde a besoin de se dégourdir les jambes. La ballade sera toutefois de courte durée, écourtée par des autochtones affolés, un homme vient de se suicider en se jetant du haut de la falaise. Nous repartons en direction de Douvres et nous déjeunons au dessus du terminal des ferries. Nous sommes sur les White Cliffs et les enfants sont aux anges. Nous traversons Douvres, petite ville typique avec ses maisons de brique, ses pelouses tondues… Nous arrivons au parc de Kearsney, c’est dimanche et l’ambiance est familiale. Sur le plan d’eau, un rassemblement de bateau miniature est organisé. Beaucoup de gens sont présents avec leurs enfants pour déjeuner. Après quelques jeux (et cris), nous souhaitons repartir pour continuer notre trajet. Le départ est houleux, nous avons perdu Lou-Ann et lorsque je la retrouve à coté du 807, je la gifle. Sauf que c’est interdit en Angleterre et une dame arrive en hurlant « It’s forbidden to hang up your child ». Elle menace de prévenir la police. Nous partons donc très rapidement pendant que la dame appelle la police et que ses filles prennent la voiture en photo…Afin de continuer l’esprit serein, nous téléphonons en France pour connaitre les risques encourus. Nous repartons donc en direction de l’Ecosse. Je commence à être très fatigué et pour éviter un accident, Amélie prend le volant. Malheureusement, alors que je me suis endormi, des travaux sur l’autoroute gênent Amélie qui se perd. Une fois notre route retrouvée, les enfants sont excités même en regardant les dessins animés. Nous décidons de stopper le DVD mais mauvaise idée car avec la fatigue et l’énervement, au moment de rebrancher l’appareil, une fumée blanche sort de l’appareil qui est grillé. Dommage car nous sommes le 1er jour et le lecteur devait servir pour les vacances. Nous verrons que cela n’est pas si grave que ca par la suite. Nous arrivons enfin à l’hôtel le long de l’autoroute. Le site est calme et la chambre est très bien pour nous 5. Une fois le repas avalé (dur découverte des prix anglais), nous nous endormons très rapidement pour recharger les batteries
Lundi 3 Août – Scotland, on arrive… (Par Amélie) La nuit a été réparatrice et le moral est au beau fixe, les enfants sont calmes et après un petit déjeuner pris dans la chambre, nous reprenons la route. Nous passons la frontière écossaise et les paysages deviennent de plus en plus intéressants. Plateaux et vallées s’enchainent jusqu’aux abords de Glasgow que nous longeons pour atteindre notre 1er objectif, Falkirk Wheel. Cette roue permet de faire passer les bateaux d’un canal à un autre et a remplacé 11 écluses. La pluie est présente et nous pique-niquons, abrités par le coffre de la voiture. Après avoir regardé le fonctionnement, les enfants s’amusent un long moment dans une aire de jeux. Nous reprenons la route en direction de Stirling. Nous nous promenons dans la vieille ville avec son château, sa prison et son cimetière. Nous avons une superbe vue avec un arc en ciel sur le Monument Wallace. Nous ne visiterons pas le monument, il est tard et nous devons trouver notre camping pour cette 1ère nuit que nous appréhendons surtout que la pluie est toujours présente pour ce 1er jour en Ecosse. Nous nous installons sur une pelouse moelleuse. Les enfants s’amusent avec la trottinette. Après le long trajet, nous nous organisons pour la partie Camping et nous rangeons le coffre. Le diner sera simple avec de la soupe pour nous réchauffer. Au moment de coucher les enfants, nous changeons nos plans. Milo ne peut pas dormir avec son frère et sa sœur car il est trop excité. Il va donc dormir avec nous pour ses vacances. La nuit se passe bien même si Lou-Ann a du mal à rester dans son duvet.

Mardi 4 Août – Concours de cascades (Par Josselin) La pluie nous réveille et nous profitons d’une cabane dans le camping pour déjeuner au sec. Nous partons en direction d’Oban, prochaine étape le long de l’océan. Nous traversons les montagnes déchiquetées et les pentes boisées des Trossachs, 1er parc national en Ecosse. Nous nous arrêtons pour pique-niquer et se promener afin de voir les Falls of Falloch. Les chutes sont petites mais le débit est impressionnant. Nous mangeons abrités par les arbres avec un joli oiseau à nos pieds. Des boutons apparaissent rapidement sur le visage des enfants, nous pensons aux pates mais nous verrons par la suite que ce sont les midges qui ont commencés à nous attaquer. Nous continuons ensuite dans les routes sinueuses de cette région. Les enfants sont obnubilés par les nombreuses cascades qui dévalent les pentes. C’est à celui qui en verra le plus…Milo aussi trouve que c’est « bo ». Après avoir évité un joli renard traversant la route, nous arrivons vers Kilchurn Castle. Nous visitons ce château en ruine pui nous profitons d’une éclairci (il ne pleuvra plus de la journée) pour goûter au pied du château. En repartant, nous tombons nez à nez avec un bélier qui semble avoir plus peur que nous et nous laisse passer. Nous arrivons à Oban et nous longeons une baie pour trouver notre camping qui se trouve au fond de celle-ci. Le terrain bien que pentu est sympa, la vue est admirable. Mattéo profite de la pelouse pour jouer au foot avec un anglais. Nous avons quelques soucis pour gonfler les matelas car il manque les bouchons, nous les retrouverons après un long moment. Le repas du soir pris, nous avons du mal à coucher les enfants qui sont excités. Amélie étant fatigué, elle se joint à eux pour ramener le calme pendant que je profite de la vue pour lire et rédiger le livre, dommage que les bières ne soient pas encore achetées.

Mercredi 5 Août – Passing place & Cornemuse (Par Amélie) Nous repartons après avoir pris le petit-déjeuner dans la tente à cause du vent. Nous traversons Oban qui possède un très joli port. Nous devons rejoindre Fort William. Le long de la route, nous nous arrêtons pour admirer Stalker Castle, château en très bon état sur une ile dans la baie de Benderloch. Nous nous engageons ensuite dans la vallée de Glencoe. Tous nos recherches nous ont parlé de cette vallée et nous ne seront pas déçus. Tout est grandiose, les montagnes s’enchevêtrent les unes après les autres. Nous sommes minuscules sur cette route qui zigzague au milieu de la vallée. Nous faisons une halte au pied des Three Sisters. Il y a même un joueur de cornemuse en habit traditionnel qui joue quand les cars s’arrêtent. Il y a beaucoup de monde et nous ne restons pas, l’aspect « touriste » du site ne nous emballe guère. Dommage car le panorama mérite le détour. Nous continuons et nous prenons ensuite notre 1ère passing place (route simple : single track où pour se croiser, il faut se mettre dans des passing place, distant de 200m environ). Nous sommes dans le Glen Etive et son ambiance particulière. Personnes aux alentours, personne sur la route, c’est ce que nous recherchions et nous sommes servis. Nous longeons la rivière et nous nous arrêtons pour pique-niquer au milieu des rochers. Dommage que les midges s’invitent à notre repas. Nous savons que les midges sont surtout présents dans les milieux humides mais qu’ils ne supportent pas le vent. Heureusement, un léger souffle les fait partir et nous finissons notre repas tranquillement. Nous repartons sur nos pas pour atteindre notre prochaine ballade à savoir Inchree Falls. La promenade au milieu des fougères est courte mais nous pouvons admirer ces chutes dans un bruit énorme. Nous arrivons à Fort William. En avance sur l’horaire prévue, nous en profitons pour aller voir les Neptune’s Stair qui sont sur le Calédonian Canal, canal qui relie via le Loch Ness, la cote côte de la côte ouest. Nous avons de la chance car un voilier est en train de passer les écluses, ce qui nous permet d’en voir le fonctionnement. Nous rejoignons notre camping au pied du Ben Nevis. Le camping est immense mais trop «industriel». Cela nous permettra toutefois d’en profiter le lendemain pour un grand nettoyage. Josselin stresse beaucoup sur les midges. Nous mangeons donc tôt (18h45). Le repas est coupé par l’unique averse de la journée. Nous commençons à nous habituer à ces averses de courte durée. Cela ne nous gênera pas plus que ca pendant le voyage. Nous profitons de la soirée pour jouer avec les enfants sous la tente au Uno. Les caractères des enfants s’affirment dans ce jeu…
Jeudi 6 Août – Midges, I hate you (Par Josselin) Lever pluvieux mais pas grave, nous avons réservé notre matinée pour se reposer et reprendre des forces. Nous profitons des installations du camping, douches (on en avait pris avant quand même !), lave et sèche linge même si pour le 1er passage, nous nous trompons en mettant le linge sale dans le sèche linge, notre anglais n’est pas parfait…Nous profitons aussi de la journée pour aller faire le plein de provisions et d’essence. Nous partons demain sur l’ile de Skye et nous pensons qu’il sera plus difficile de s’approvisionner à ce moment là. Nous sommes surpris de devoir payer un parking pour une grande surface aussi, nous décidons d’aller à Morrison’s où le parking est gratuit. Nous apprendrons par la suite que très souvent en Ecosse, les usagers des parkings peuvent se faire rembourser le ticket de parking s’ils font des courses au supermarché en question. Après un repas à base de salade, nous partons en direction du Glen Nevis. Il pleut et nous nous équipons en conséquence (Kway, bottes & cape de pluie). La promenade est magique. Nous nous imaginons dans le film ‘Gorille dans la brume’ avec un petit chemin, aucun signe de vie humaine, des arbres et de la végétation à perte de vue. Les enfants sautent de pierre en pierre en prenant garde de ne pas tomber dans le ravin ou coule une rivière. Nous arrivons sur un plateau et nous distinguons en face, l’immense cascade que nous souhaitons approcher. Dommage pour nous, j’ai oublié de remettre les piles dans l’appareil photo. Les souvenirs seront donc uniquement dans notre tête. Nous nous approchons de la cascade mais les midges commencent à nous attaquer. Lou-Ann ne sent rien et continue de marcher en tête du groupe, ce qui constitue une très bonne surprise pour nous qui la pensions fainéante. Mattéo lui se gratte la tête, Amélie les jambes. Quand à moi, le stress se transforme en panique, il je suis entouré de midges. Même quand je parle, ils entrent dans ma bouche. Pour Milo qui est sur mon dos, il ne peut rien faire malheureusement. Arrivée au pied de la cascade, la situation devient intenable et nous décidons de rebrousser chemin. Nous essayons de protéger Milo du mieux possible avec mon cheich. Le retour se fait au pas de course. Dommage de ne pas profiter de ces paysages. Arrivée à la voiture, nous savons que nous avons atteint les zones ou il faut se protéger. Nous trouvons du produit sans soucis. Sera-t-il efficace ? Nous en profitons pour traverser la rue piétonne de Fort William qui présente peu d’intérêt. Cela nous permet toutefois de remarquer que les magasins ferment tôt (17H30). Les restaurants commencent à se remplir. Nous goutons en face du Loch Linnhe. En rentrant au camping, Lou-Ann est punie dans la tente, ce qui lui permet d’avaler 4 compotes. Lors du repas en plein air qui suit, elle n’aura bizarrement pas très faim. Nous nous couchons tôt afin d’être en forme pour le lendemain avec en prévision, l’ile de Skye.
Vendredi 7 Août – Skye, la nature à l’état pur (Par Amélie) Le petit déjeuner, malgré un oubli de ma part pour le lait est rapidement avalé sous la tente et nous plions le campement. Nous roulons en direction de Kyle of Lochalsh. A partir d’Invergarry, les paysages deviennent magnifiques. On circule au milieu de montagnes aux sommets verdoyants, de l’herbe, des rochers, aucun d’arbre et un ciel bleu avec des nuages d’un blanc pur. Le loch Cluanie est remarquable. L’herbe est tellement belle qu’on dirait un lit de mousse. En arrivant proche de l’ile de Skye, nous passons devant le panneau ‘Check Your Fuel’. Pas de soucis pour nous, nous avons prévu notre parcours. Mattéo en tant que DJ a choisi Manu Chao pour traverser ce paysage. Lou-Ann et Milo se sont endormi et se réveillent devant le château de Highlander : Eilean Donan Castle. Le soleil tape fort et ce paysage de carte postal nous ravi entre le château, le loch et les montagnes. Les enfants s’amusent entre les rochers. Nous continuons pour trouver une aire de pique-nique. Nous mangeons en face de l’ile. Nous en profitons pour échanger nos expériences avec un couple qui fait le même trajet que nous avec deux enfants. Ils sont en camping car et cela les rassure, nous leur indiquons que pour le moment, nous ne regrettons pas notre choix de toile de tente. Nous arrivons sur l’ile de Skye. Nous remontons toute l’ile. Pour débuter, nous avons une vue dégagée sur les Cuillins grâce à cette journée ensoleillée. Telle que décrite dans les guides, ces montagnes sont majestueuses avec des sommets arides impressionnants. On dirait que ce décor a été découpé à la hache, tellement c’est raide. Nous roulons jusqu’à Portree pour remonter ensuite la péninsule du Trotternish. Nous décidons de passer par la face ouest (la face Est est prévue demain). Nous nous arrêtons pour une randonnée le long de l’océan à la recherche d’une ruine d’un château. Après avoir traversée des champs où nous croisons quelques moutons, nous trouvons le château abandonné Caiseal Uisdein situé sur un rocher. En face, l’océan est sublime avec des iles. Ils nous semblent distingués des phoques mais les jumelles ne sont pas assez puissantes. On arrive à Uig et on prend la seule route (single track) qui emmène à Kilmuir, village le plus éloigné de l’ile. Nous trouvons après une petite recherche notre camping. Il est complètement différent du précédent. Les emplacements (5) sont délimités par la tonte du pré. Il y a ni douche, ni eau chaude…Mais quelle cadre, le plus beau camping sans aucun doute de notre périple. Il fait encore beau quand nous arrivons, la petite bise permet en plus de ne pas avoir de midges. Après un repas face à l’océan, Josselin se baigne dans l’océan frais alors que Lou-Ann et Mattéo ne se trempent que les pieds. Toutefois, nos amis volants arrivent et c’est depuis la tente que l’on observe le coucher de soleil qui disparait derrière l’ile d’Harris.

Samedi 8 Août – Paysages inoubliables (Par Josselin) Au réveil, la bruine et le vent nous oblige à prendre le déjeuner sous la tente. Nous partons ensuite pour visiter toute la partie est de la pointe du Trotternish. Nous montons d’abord à partir de Staffin en direction du Quiraing. La route est pentue, la fin est à plus de 15%. Une fois arrivée au col, nous laissons la voiture pour suivre un chemin qui longe les falaises. C’est magnifique et nous avons une superbe vue sur la baie de Staffin avec le soleil qui tente de percer les nuages. Nous écourtons toutefois la promenade car Lou-Ann n’est pas dans une super forme. Nous repartons pour faire une halte à Kilt Rock, lieu emblématique de l’ile de Skye. On voit tout de suite l’aspect touristique, le parking est balisée, il y a beaucoup de monde. Le site est joli avec les falaises et la cascade qui tombe à pic. On regrette de ne pas avoir une idée de la hauteur des falaises. On arrive ensuite au pied de Old Man of Storr, rocher d’environ 60m de haut planté au milieu de la montagne. Avant d’attaquer la randonnée, nous profitons de la forêt pour nous abriter et pique-niquer. Nous commençons l’ascension au milieu de la forêt puis arrivée sur un replat, nous apercevons le menhir. Lou-Ann est fatiguée. Nous sommes à la moitié de la montée. Mattéo veut finir la montée et je l’accompagne pendant qu’Amélie s’arrête avec Milo & Lou-Ann. La montée devient de plus en plus raide et sur les 50 derniers mètres, je suis obligé de tenir Mattéo en se tenant au sol avec les mains pour ne pas perdre l’équilibre. Le vent souffle fort mais la vue est au rendez-vous. Après des photos rapides et des souvenirs plein la tête, nous redescendons par l’autre versant ou c’est beaucoup plus simple. On rejoint le reste de la famille pour retrouver ensuite la voiture. Nous continuons jusqu’à Portree pour visiter la ville. On ne verra que la ville depuis la voiture car les enfants commencent à être fatigués par le grand air et les promenades de la journée. On rebrousse donc chemin et Amélie prend le volant pour que je puisse admirer les paysages et que je me repose, la montée avec Mattéo m’ayant fatigué. On profite de l’épicerie pour se ravitailler avant de regagner le camping. Amélie me laisse vers les falaises qui entourent notre camping. J’ai repéré une promenade avec des grottes à visiter mais je n’arrive pas à trouver l’entrée. La ballade est toutefois très sympa avec ces falaises impressionnantes. Je rejoins les enfants par le bord de l’océan. Ils profitent de cette fin de journée pour jouer sur la plage pendant qu’Amélie prépare le repas. J’allume un feu pour faire fuir les midges.


Dimanche 9 Août – Les Dents de la mer (Par Amélie) Le soleil pour ce dernier jour sur Skye est présent à notre lever. On quitte avec regret ce camping (£8 seulement par nuit). On reprend la route pour une promenade au dessus de Uig. On se croirait dans un décor de film avec des rochers, des fougères et des moutons tout autour de nous. Pour monter sur le rocher principal, c’est raide et on tient les enfants pour éviter une chute. Après s’être amusés avec les pierres, on repart vers Nest Point, point le plus à l’ouest de l’ile. Les falaises sont encore plus grandes que la vieille, c’est grandiose. On mange sur le parking avant de descendre en direction du phare. La 1ère descente est abrupte et nous amène dans une 1ère baie. Des mouvements à la surface de l’océan nous intriguent. Nous observons cela avec intérêt. Nous pensons à des phoques mais en remontant en direction du phare, nous nous apercevons qu’il s’agit d’un requin. Nous sommes bloqués devant ce spectacle et nous restons un long moment à l’observer. Nous apercevons très bien son aileron ainsi que sa queue. Il doit mesurer environ 3 mêtres. On continue ensuite notre promenade pour arriver au pied du phare. L’endroit est calme mais je ne suis pas rassurée par les falaises et les 3 enfants qui courent. On repart avec ce panorama merveilleux (océan, falaise, soleil). Au retour, le requin est toujours présent et je décide d’aller le voir le plus près possible sur la plage avec Mattéo. Malheureusement, au même moment, le requin repart en direction du large et on ne le reverra plus. De retour à la voiture, nous changeons de planning, nous avions décidé de dormir vers Dunvegan mais nous sommes en avance et nous repartons donc vers la sortie de l’ile. Les paysages sur les Cuillins sont toujours aussi jolis. Dommage que nous n’ayons pas plus le temps car nous aurions aimé traverser ces montagnes. Au niveau de Broadford, nous trouvons un camping en construction pour y passer la nuit. Il est tard, la pluie et les midges très nombreux nous bloqueront sous la tente toute la soirée. Nous dinons puis jouons avec Josselin et les enfants. Je tente une sortie avec Mattéo pour la vaisselle mais c’est difficile. Nous finissons donc ici deux jours sur Skye qui resteront l’un des grands moments de notre périple.

Lundi 10 Août – Y’a-t-il un pilote dans le bateau ? (Par Josselin) Nous profitons d’une superette à Broadford pour faire quelques provisions puis nous repartons en direction d’Applecross. Sur la route, nous avons noté que le village de Plockton méritait le détour. Nous arrivons vers midi et le village est magnifique. Petit village dans une crique, celui-ci est original avec des palmiers. On retrouve les petites maisons aux façades blanches, de nombreux B&B et des jardins parfaitement entretenu. Après le pique-nique pris sur la jetée, nous décidons de prendre des tickets pour une visite en bateau à la recherche de phoques. Les enfants sont excités. Après 25 minutes de bateau et de blagues en anglais que nous ne comprenons pas, le capitaine enchaine les passages aux bords d’ilots ou des colonies entières de phoques sont présentes. La plupart dorment au soleil. On en voit également qui nagent et plongent, en tenant malgré tout une certaine distance avec le bateau. Voir les animaux en liberté nous plait vraiment. Lors du trajet retour, Lou-Ann puis Mattéo prennent la barre du bateau. Ils sont heureux et fiers. Nous longeons le château en très bon état de Plockton et nous retournons au port. Nous repartons de Plockton enchantés par ces moments, qui plus est avec encore une fois un super soleil. Pour rejoindre Applecross, nous prenons une route interdite aux caravanes. Nous avions lu que la route était spectaculaire et nous ne sommes pas déçus. La route est impressionnante et magnifique, nous sommes encadrés par deux chaines de falaises. Arrivé au col par Bealach Na Ba, nous nous arrêtons pour observer le paysage. Le vent souffle fort, les nuages sont à notre niveau mais le paysage est une nouvelle fois grandiose. D’un coté, nous voyons toute la baie du Loch Carron, de l’autre, les Cuillins et l’ile de Skye. La descente est rapide et nous arrivons au camping d’Applecross. Le camping est très familial. Nous en profitons pour prendre une douche (enfin après les campings de Skye). Lou-Ann trouve une copine pour jouer. Les enfants sont sages et se couchent sans soucis. Nous profitons de ce moment avec Amélie pour aller boire une pinte de John’s Smith et envoyer un email à la famille, seul moment du voyage ou nous nous retrouvons tous les deux, nous apprécions l’instant. Lors de notre retour à la toile de tente, les enfants ne dorment pas mais sont restés sages. Tout le monde s’endort alors rapidement.
Mardi 11 Août – Lochs, Forêts & Chutes
(Par Amélie)
La pluie nous réveille et nous prenons notre petit-déjeuner sous la tente. Le départ (de plus en plus rapide) est donné en direction de Gairloch. Nous longeons l’océan mais la pluie et les nuages bloquent la vue. A l’approche du Loch Torridon, les paysages changent et sont de plus en plus boisées. Ce loch sera pour moi l’un des plus jolis. On traverse le joli village de Shieldaig puis nous remontons le Glen Torridon jusqu’à Kinlochewe. On s’arrête pour pique-niquer au pied du Beinn Eighe. Nous partons pour une petite ballade naturaliste ou l’on essaye de comprendre du mieux possible les informations disponible tout au long du parcours. En repartant, nous longeons le Loch Maree, Ce loch est entouré de très hautes collines et au centre du loch, de nombreuses petites iles donnent l’impression d’être au Canada. Nous nous arretons pour voir les Victoria Falls qui ne sont pas exceptionnelles au contraire de la vue panoramique sur le Loch. La pluie est de nouveau présente, les enfants s’endorment rapidement. On en profite pour faire un détour jusqu’à Reid Point. La route prise est minuscule mais le paysage avec la vue sur l’océan est sympa. On remonte alors jusqu’à Gairloch. Je vois des publicités pour une promenade en bateau pour voir des orques. On reviendra demain. Arrivée dans l’immense camping au milieu des dunes, Josselin insiste pour opter pour avoir un emplacement avec une vue mais sans midges. Nous nous retrouvons sur la crête d’une dune alors que toutes les autres tentes sont au creux des dunes. La situation est bien entre les jeux, les coins cuisine/vaisselles et la plage. Après une ballade sur la plage et un repas, je joue avec les enfants au Monopoly pendant que Josselin s’occupe de la lessive. La nuit est mouvementée car le vent souffle en rafale. Pas de doute, les midges ne viendront pas nous gêner…Mercredi 12 Août – Repos (Par Josselin) La journée étant tranquille au niveau du planning, nous en profitons pour dormir un peu. Nous rejoignons ensuite Gairloch pour qu’Amélie se renseigne sur les sorties en bateau. Malheureusement, les orques, unique objectif d’Amélie ne sont présents que 3 ou 4 fois / an dans le secteur et rien n’est annoncé en ce moment. Amélie ne part donc pas en bateau. Sur le port, nous achetons des ‘saint jacques’ fraiches pour le midi. Elles sont délicieuses. Les enfants profitent des installations du camping (tyrolienne, escalade) et nous rédigeons ensemble les cartes postales. Nous tentons une petite randonnée en voiture jusqu’à l’extrémité de la péninsule (Melvaig) mais tout le monde est fatigué et nous rentrons au camping. Nous allons nous promener sur la plage. Mattéo, curieux, touche une méduse sans savoir ce que c’est…Est-ce à cause de cela qu’il échappe le plat de pate au milieu de la tente le soir même ? Douches et parties de Uno clôturent cette journée de repos apprécié par les petits et les grands à la moitié de notre périple.
Jeudi 13 Août – Les ‘Caves’ de ‘Bone’ (Par Amélie) On se presse pour ranger notre camp, une longue journée nous attend. Au moment de plier, un mancunien, curieux vient nous demander une démonstration de pliage. Ce n’est pas franchement une réussite mais c’est sympa de discuter avec des anglais. On part ensuite pour Clachtoll, prochaine étape de notre périple. On longe la côte le long du LochEwe qui présent peu d’intérêt. On arrive ensuite vers Gruinard Bay, joli plage de sable fin. Notre 1ère halte a lieu pour voir les chutes d’Ardessie. Une fois encore, nous sommes impressionnés par le débit. On continue pour s’arrêter vers de nouvelles chutes, haute de 65 m : Meseach Falls. Nous avions prévu de manger sur le site mais les midges, hantise de Josselin modifient nos plans. On descend quand même voir les chutes depuis un pont suspendu puis depuis une passerelle au dessus du vide qui donne quelque peu le vertige. On s’arrête pour manger à Ulapool mais on n’est guère emballer par cette ville ‘touristique’ avec ses nombreux restaurants et boutique souvenirs. On mange séparément car on n’arrive pas à trouver de parking et il faut surveiller la voiture. Nous repartons en rentrant dans les terres. Nous traversons les vallées avec des collines rocheuses et très escarpés Nous nous arrêtons pour une randonnée qui nous interesse. Nous sommes toutefois sceptique car le guide annonce plus de 5 kms avec un peu de dénivelé. Lou-Ann est fatiguée et nous pensons que nous n’atteindrons pas notre objectif à savoir ‘Bone Caves’. On attaque la montée par des chutes. On suit ensuite la rivière dont on ne trouve pas la source. Phénomène étonnant qu’on n’arrive toujours pas à comprendre. Le chemin raidit fortement à l’approche des grottes. Après quelques efforts à flanc de montage, on arrive à notre objectif. Nous sommes aux anges, seuls au milieu de la nature avec des superbes paysages. Il y a 6 grottes préhistoriques et Mattéo prend un tunnel très étroit pour passer d’une grotte à une autre. On continue ensuite pour faire une boucle avant une descente rapide ou les enfants commencent logiquement à montrer quelques signes de fatigue. Après la pause goûter, nous remontons vers Lochinver en longeant le Loch Assynt qui est magnifique avec ses petites iles boisées et ses côtes morcelées. On passe rapidement à Lochinver pour voir le site des Highland Games et on poursuit notre route jusqu’à Clachtoll. La single track est superbe, vallonnée et sinueuse entre les rochers. Nous arrivons au camping ou le gérant nous a réservé suite à notre mail, un très bel emplacement avec l’électricité et une vue sur l’océan. Le repas est rapidement expédié pour profiter de la soirée. Nous partons sur la plage, surement la plus belle qu’on est vu. On se croirait aux Caraïbes, eau turquoise, sable blanc, rocher… La journée, qui plus est sans pluie, se termine idéalement.

Vendredi 14 Août – Highland Games (Par Josselin) Nous attendons cette journée avec impatience, en effet, nous avons dès le début du projet souhaité participer à des Highland Games. Il est prévu de retourner sur la plage le matin puis d’aller voir les jeux l’après midi. Malheureusement, la pluie qui nous avait relativement épargné jusqu’à maintenant va être présente toute la journée. Le matin, nous restons donc au sec sous la tente pour jouer avec les enfants. Cela a surtout pour effet d’énerver tout le monde. Nous décidons donc de partir voir les Assynt Highland Games à Lochinver. Nous arrivons au moment du défilé d’ouverture (Cornemuse, tambour et costumes traditionnels). Nous entrons dans l’enceinte, l’orchestre continue et nous regardons les 1ères épreuves (Lancer de poids par des athlètes costaud et en kilt). En parallèle des épreuves de forces, les épreuves d’athlétisme ont commencé (sprint & fond). Amélie, en souvenir de sa jeunesse, participe brillamment aux jeux en se classant 3ème du sprint féminin malgré sa tenue. La pluie ne cesse et nous nous abritons sous un chapiteau, nous dégustons la bière locale pendant que les enfants se restaurent avec des maxi hamburgers. Un participant français nous explique que les épreuves sont très prisées car bien dotées financièrement. Avant de partir, les enfants font un tour de manège ‘rustique’, ils sont aux anges. On décide de partir avant le ‘lancer de rondin’ car tous le monde grelote. Nous nous arrêtons pour faire des provisions mais c’est un jour férié à Lochinver du fait des Highland Games. Je souhaite quand même retourner voir si l’épreuve du lancer n’a pas débuté. Avec un peu de chance, j’arrive quand même à voir cette épreuve emblématique. Au retour du camping, douche pour réchauffer tout le monde et repas avec la pluie en toile de fond clôturent cette journée mitigée. Nous sommes obligés de changer de chambre pour la nuit afin d’éviter les rafales de vents. La tente familiale Décathlon est bien sauf quand il y a trop de vent !

Samedi 15 Août – Durness - La Haute-Loire, ca fait loin ? (Par Amélie) Après une nuit épuisante à cause du vent et de la pluie, nous nous réveillons très tôt. Josselin s’est levé encore plus tôt (06h00) et revient d’une promenade sur la plage. Le petit-déjeuner est très rapide ainsi que le rangement, ce qui fait qu’à 09H30 (record du voyage), nous partons en direction de Laxford Bridge qui doit être notre ville le plus au nord de notre voyage. On décide de suivre la single track qui nous a ammené au camping. Nous savons que la route est pentue (25% à certains endroit) mais elle est magnifique. Nous ne passons pas loin des Clashnessie Waterfalls. Dommage pour nous, nous n’arrivons pas à trouver la route qui mène aux chutes. Des belles vaches à poils sont présentes dans ce secteur. Nous scrutons avec les jumelles l’océan à la recherche de phoque mais nous ne voyons rien. Nous laissons le Ben More Assynt dans notre dos pour continuer notre montée de l’écosse. Nous arrivons à Scourie et nous nous arrêtons dans la baie superbe encore une fois. On ne pense pas revoir l’océan et on arrive à Laxford Bridge. On n’est plus qu’à quelques miles de la ville la plus haute sur la face ouest des Highlands. Nous changeons nos plans et c’est une excellente idée puisque la route est très jolie. Nous arrivons à Durness. Nous sommes à ce moment là, à l’endroit le plus éloigné de notre domicile. Nous pique-niquons sur une superbe plage (sable fin, eau…). Nous repartons avec des souvenirs plein la tête. Sur la route qui longe la côte, les plages toutes plus belles les unes que les autres s’enchainent. A Tongue, nous reprenons cette fois ci définitivement la route vers le sud. Nous allons suivre pendant de long kilomètres une single track pour traverser tous les Highlands. Les paysages, successions de plateau et de vallées balayés par le vent, sont jolis mais notre esprit est ailleurs. Nous savons que nous avons entamé le retour. Alors que depuis plus d’une semaine, nous étions en pleine nature, le retour à une certaine ‘civilisation’ est difficile. Aux abords d’Evanton, nous avons la surprise de tomber sur une impressionnante colonie de phoques le long de la route. Nous nous arrêtons pour les observer un long moment. Moment particulier, on s’approche des villes et on trouve ce que l’on a cherché longtemps dans la nature. Après un long arrêt à Inverness pour faire les courses avant les capitales, nous rejoignons tardivement notre camping. On décide quand même de faire un barbecue pour manger des hamburgers. C’est délicieux. La journée a été très longue, on se couche tard et très fatigué mais surtout dans le noir, on avait perdu l’habitude.


Dimanche 16 Août – Retour à la vie urbaine (Par Amélie) La pluie nous réveille (ce fut souvent le cas mais les averses sont de courtes durée). Nous partons en direction d’Edimbourg. Nous roulons en longeant les Cairngorms. Les paysages, différent de ce qu’on a vu jusqu’à présent sont vallonnés avec beaucoup de ‘bruyères’. C’est un autre visage des paysages écossais que nous découvrons. Il a fallu faire des choix, nous reviendrons surement un jour finir la visite de l’Ecosse. Nous nous arrêtons sur un site historique : Ruthven Barracks. C’est une ancienne caserne militaire. On profite de ce décor pour un cache cache au milieu des ruines. Josselin profites également du site pour une petite leçon d’histoire à Mattéo. On continue pour arriver à Bruar. Nous avons repéré une ballade. Nous sommes surpris d’arriver et de tomber sur un parking complet. Les écossais sont de sortie, heureusement pour nous, ce n’est pas pour la ballade mais pour les magasins qui sont typique de l’Ecosse. La situation est bizarre, d’un coté, la bourgeoisie écossaise, de l’autre, des familles modestes qui viennent pour la ballade. Les enfants sont aux anges, une aire de jeu est disponible. A la différence des petits écossais qui sont très discrets, Mattéo, Lou-Ann & Milo expriment bruyamment leur joie. Nous partons donc pour une boucle autour des Bruar Falls. La randonnée est superbe au milieu d’une dense végétation (forêts, mousses, fougères, …). Là encore, le débit des chutes est impressionnant. Nous regardons deux personnes qui descendent le cours d’eau en canyoning. Les eaux ont une couleur brique/marron. C’est notre dernière randonnée dans la nature et nous ne sommes pas déçus. On se dirige ensuite vers Pitlochry, on distingue Blair Castle de loin, on veut s’arrêter à la distillerie d’Edradour mais les deux plus jeunes enfants dorment déjà et on part donc en direction d’Edimbourg. Aux d’abords d’Edinburgh, on traverse ‘Firth of Forth’, bras de la mer du nord avec une vue sur le très connu Forth Bridge. Nous sommes très haut au dessus de la mer, c’est impressionnant. Le retour à la circulation est difficile pour Josselin et le TomTom. Après avoir eu du mal à trouver un distributeur, nous arrivons à l’immense camping. Il est pratique car une ligne direct passe devant le camping et rejoint le centre-ville. Nous préparons notre coffre pour laisser la voiture lors de la visite des capitales dans des parkings sans surveillance. Nous nous couchons tôt pour être en forme le lendemain.
Lundi 17 Août – Edimbourg, capitale de l’Ecosse (Par Josselin) Lever pluvieux pour cette journée dédiée à la visite d’Edimbourg. Nous traversons d’abord le camping pour rejoindre la station de bus. Nous arrivons trempé et nous nous trempons de sens. Pour rejoindre l’autre station, on traverse la route mais Lou-Ann n’est pas plus attentive que nous et elle s’arrête in-extremis devant une voiture. Amélie hurle mais malgré la grosse frayeur, personne n’est blessé. Dans le bus N°11 à deux étages, Amélie s’installe en haut avec Mattéo & Lou-Ann pendant que je reste en bas avec Milo et la poussette. La buée nous empeche de voir les maisons de la banlieue d’Edimbourg. Nous changeons de bus et nous arrivons au National Muséum of Scotland. Toute l’histoire de l’Ecosse de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui est raconté au travers des 7 étages. L’audiophone nous aide a bien comprendre. Les enfants sont agréablement intéressés (activités ludiques, animaux, vidéo…). Superbe musée donc pour une visite qui dure plus de 2 heures. On rejoint High Street, rue piétonne principale qui traverse une grande partie de la ville depuis le château d’Edimbourg jusqu’à Holyrood Palace. Au château, les tribunes pour le Edinburgh Military Tattoo sont installés. La rue est bondée de monde. Le Fringe Festival bat son plein. Tous types d’artistes essayent d’attirer les spectateurs. C’est marrant et agréable à voir. On cherche un Fish & Chips qu’on ne trouve pas. Dommage pour nous, on s’arrête dans un fast food, deux restaurants avant les fameux Fish & chips. On s’arrête au Museum of Childhood . Nous sommes intéressés par l’étage des miniatures, le reste étant plus axés sur les anciens jeux ne nous emballent pas vraiment. On achète le drapeau écossais comme souvenir ainsi que des Fudges pour gouter. Je me rends compte à ce moment là que j’ai oublié mon sac au musée. Les grilles sont fermés mais un sympathique gardien m’ouvre les portes et me rend le sac. On finit de descendre la rue avec une vue sur les collines environnantes, sur le parlement et sur Holyrood Palace, lieu de résidence de la reine Elisabeth II en Ecosse. On reprend un bus pour remonter la rue puis on continue pour traverser un parc au pied du château. L’ambiance est conviviale, on s’arrête devant des spectacles de rue, Milo est même convié à participer à l’un d’eux. Ayant encore un peu de temps, ma curiosité sportive nous emmène voir Murrayfield. Au pied du stadium, les enfants profitent de structure pour jouer un petit moment. Nous regagnons le centre ville pour prendre notre bus qui nous ramène au camping. L’attente est longue et deux bus de notre ligne arrivent en même temps. Croyant bien faire, je suggère de prendre le 2nd qui est moins peuplé que le 1er. Le chauffeur nous annonce que le terminus de ce bus n’est pas le camping. Dans la confusion, nous sortons rapidement du bus et j’oublie Milo dans le bus. Le 1er bus démarre pendant que le 2nd bus ouvre ses portes afin de laisser Milo, en larmes, sortir du bus. Le chauffeur propose alors, vu l’heure tardive, d’essayer de rattraper le 1er bus. Il y arrivera au dernier arrêt en commun, nous évitant ainsi plus d’une heure d’attente. On rentre au camping, bien fatigués mais très content de notre visite de la capitale écossaise.

Mardi 18 Août – Traversée de l’Angleterre (Par Amélie) Après avoir préparé la voiture pour ce long trajet que nous appréhendons, nous partons tardivement d’Edimbourg, un pincement au cœur en quittant rapidement l’Ecosse. Nous passons par l’est de l’Angleterre (Newcastle, Doncaster…). Nous respectons notre horaire et nous arrivons aux alentours de 19H00 à Londres. Les enfants ont dormi une grande partie du voyage. Le GPS nous aide et c’est sans aucun souci que nous trouvons notre hôtel. La chambre est identique à celle que nous avions eue le 1er jour, nous sommes rassurés. Nous partons faire une petite ballade dans le quartier ou nous trouvons. Nous sommes dans un quartier indien et l’ambiance est tranquille. Nous trouvons une petite pizzeria design pour manger. Les enfants sont un peu excités et ils ont beaucoup de mal à s’endormir.
Mercredi 19 Août – Londres : Monarchie & Shopping (Par Josselin) Petit déjeuner dans la chambre et départ pour Londres par le métro londonien depuis la station de Gants Hill. Nous nous arrêtons à Saint James Park, station au cœur de Westminster. Nous nous dirigeons vers Buckingham Palace. La relève de la garde débute devant une foule immense. Il est difficile de se faire une place, Milo ne voit rien dans sa poussette, nous portons avec Amélie les enfants sur les épaules pour qu’ils puissent voir la relève. Ce symbole britannique est réglé à la seconde. Nous sommes surpris pendant la cérémonie de voir les avions voler si bas au dessus du palais. Nous descedons ensuite The Mall. Nous faisons un petit arrêt devant Clarence House avec les gardes. (Maison des princes). On continue pour arriver à Trafalgar Square, sa colonne et ses lions. On continue notre promenade en passant devant 10 Downing Street. Nous pique-niquons dans le square devant Big-Ben. Les enfants sont photographiés par des touristes italiens. On fait le tour de l’Abbaye de Westminster puis du parlement, bâtiments immense. On traverse la Tamise, tumultueuse et sale. On arrive devant London Eye, Amélie et Mattéo sont intéressés mais après renseignement, il y a une heure d’attente. On fait une petite pause aux jeux. On prend un bus rouge pour rejoindre Piccadilly Circus puis le métro pour rejoindre le Muséum of Sciences. Il y a beaucoup de choses à voir, de la vie quotidienne à l’espace en passant par les différentes technologies, les différents moyens de transport. Dommage pour moi, mon couteau de camping, jugé dangereux est confisqué. Ils nous le renverront en France. Nous goutons dans Kensington Garden, immense parc devant le Royal Albert Hall Opéra. On reprend le bus pour finir par une ballade le long de Regent’s Street, rue animée de grand magasins. Les enfants sont enchantés dans Hamley’s, magasin de jeux sur cinq étages. On fini sur Piccadilly Circus de nuit. Le retour à l’hôtel se passe bien, on mange rapidement dans la chambre et on se couche rapidement.
Jeudi 20 Août – Londres : City & Tamise (Par Amélie) Lever tardif pour cette 2nde journée londonienne. On doit visiter cette fois-ci le cœur historique de Londres. Nous nous arrêtons tout d’abord devant la Cathédrale Saint Paul. Visite furtive et impression de grandeur devant ce monument. Pour continuer, nous trouvons un bus ancien avec entrée ouverte par l’arrière. Le contrôleur est peu aimable, nous demandant de plier la poussette et de nous montrer nos billets (seul contrôle en deux jours). Il s’excite pour que Josselin ne laisse pas les enfants à l’étage seul. Nous nous arrêtons à Monument, tour construite en souvenir du grand feu de 1666 qui détruisit la city. Je monte avec Mattéo les 311 marches pour découvrir une superbe vue panoramique sur Londres. On reprend le bus qui nous laisse devant le HMS Belfast, navire de la 2nde guerre mondiale qui est ancré sur la Tamise. La visite, très intéressante, dure 3 heures et nous permet de tout comprendre de la vie sur un bateau comme celui-ci. Au moment de quitter le bateau, nous avons la chance depuis le pont arrière d’assister à la lever du pont de Tower Bridge pour laisser passer un bateau. Nous pique-niquons dans le parc situé juste devant la mairie de Londres. On continue à pied sur les quais de la Tamise, le long d’appartement chics et chers. (£1000 / Semaine). On traverse alors le Tower Bridge à pied. Josselin est conquis par ce pont. Nous faisons le tour de la Tower of London. On s’informe grâce aux nombreux panneaux multilingues tout autour du parcours. Nous sommes surpris de voir un marchand vendre ses huitres, un peu cher toutefois (1.80 € l’huitre). Pause goûter le long des quais avec une dernière vue sur le navire de guerre et sur le Tower Bridge. Nous prenons un dernier bus rouge pour traverser Londres. Nous avons un condensé de la vie londonienne, son quartier d’affaire et ses pubs puis les quartiers administratifs et politiques et enfin les quartiers commerciaux…De retour à Gants Hill, nous reprenons la route pour rejoindre notre prochain hôtel. Nous faisons un petit détour pour voir le Millenium Dome. Après le repas pris dans un fast-food, nous nous couchons tard.

Vendredi 21 Août – France, mon beau pays (Par Josselin) Nous profitons de ce dernier jour pour faire une grasse matinée car tout le monde est fatigué et la route va être longue. Nous partons tard de l’hôtel et nous n’avons pas le temps de s’arrêter pour voir la cathédrale de Canterbury. Nous nous arrêtons dans la dernière grande surface sur notre route pour dépenser nos dernières £. Dernier accroc, la caissière ne veut pas prendre notre billet écossais qui est finalement accepté après 3 contrôles. Nous arrivons à la douane et je stresse un peu, vis-à-vis du 1er jour à Douvres. Notre coffre est contrôlé par la sécurité mais à part quelques bières écossaises, nous n’avons rien à montrer. On embarque sur un ferry plus tôt que prévu. Pique-nique sur le pont arrière du bateau pour admirer les falaises blanches que nous quittons avec tristesse. Nous arrivons sur les côtes française, nous reprenons rapidement nos marques pour la conduite. AU retour, nous souhaitons faire une surprise aux enfants. Passant près de Paris, nous décidons avec Amélie pour clore ce superbe voyage d’aller pique-niquer pour le dernier repas sous la Tour Eiffel que les enfants n’ont jamais vu. Nous arrivons sur le périphérique et la circulation est fluide. En entrant dans Paris, je me trompe de route et oh surprise, nous arrivons juste devant l’Arc de Triomphe. Mattéo est aux anges. Je descends avec lui pour aller le voir de plus près. Nous arrivons à retrouver notre route et nous nous garons à 50 m de la Tour Eiffel. Les enfants sont enchantés. Pique-nique rapide qui nous permet de constater la différence de propreté entre la France et le Royaume-Uni. Nous repartons sans soucis de Paris et nous roulons sans encombre jusqu’à notre domicile, terme de notre périple.
Résumé Des chiffres 5383 : Le nombre de kilomètres parcourus (sans compter le bateau) 2168 : Le nombre de kilomètres entre Durness et notre domicile 22 : Le nombre de marches, randonnées, ballades dans la nature 21 : Le nombre de jours de notre voyage 15 : Le nombre de nuit en camping 10 : Le nombre de camping visités 4 : Le nombre de nuit à l’hôtel 3 : Le nombre de jours dans les capitales 2.5 : Le prix en £ d’une pinte dans un pub à Londres 1 : Le nombre de nuit en bateau 0 : Le nombre de Fish & Chips et Haggis mangé
Des souvenirs (Par Josselin) + La montée avec Mattéo à Old Man of Storr (Ile de Skye) + La randonnée familiale à ‘Bone Caves’ + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + Le requin dans la baie de Nest Point (Ile de Skye) + L’ile de Skye en général + La plage à Durness + Le Glen Etive + Les paysages grandioses tout au long du parcours + Le Tower Bridge à Londres + L’ambiance familiale et décontracté dans les campings + La gentillesse des écossais
- L’esprit de certains anglais, sur la route, en ville - Ne pas avoir mangé typique mais difficile avec 3 enfants - Ne pas avoir plus échangé dans les campings
Des souvenirs (Par Amélie) + L’ile de Skye en général + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + La côte Ouest et les Highlands + La randonnée dans le Glen Nevis et à Old Man of Storr (Ile de Skye) + Le Glen Etive et le pique-nique au bord de la rivière + Les Three Sisters à Glencoe (même si c’était trop touristique) + Kilchurn Castle, joli château en ruine + Plockton + Les bières d’Ecosse + National Museum of Scotland à Edimbourg + Les plages du nord de l’Ecosse (Clachtoll, Durness) + Les écossais
- Ulapool - Les anglais - Les midges - Mon plus gros regret, ne pas avoir vu d’Orques
Vous avez dit ''réchauffement climatique''? English translation pending
Où ça.....????
Quand.....?
Je ne vois que grand froid, neige et glace à teevee.... - 18C en Belgique Neige partout en France(ou presque...) 40cm de neige à Washington et c, est la grosse panique....🤪 - 17 à -20C au Québec :on se ferme la trappe et on s'habille....🙂 Bcp plus froid dans l'ouest.....bofffff-les albertains n'ont que ce qu, ils méritent!!
N'empèche, il y a qqun quelque part qui se paie notre tête.
Je ne vois que grand froid, neige et glace à teevee.... - 18C en Belgique Neige partout en France(ou presque...) 40cm de neige à Washington et c, est la grosse panique....🤪 - 17 à -20C au Québec :on se ferme la trappe et on s'habille....🙂 Bcp plus froid dans l'ouest.....bofffff-les albertains n'ont que ce qu, ils méritent!!
N'empèche, il y a qqun quelque part qui se paie notre tête.
A la découverte de Luang Prabang English translation pending
A Vang Vieng, capitale laosienne du débit de boissons et autres substances aromatisées, vous l'aurez compris, on a fait ce qu'on avait à faire avec panache et endurance. Vous comprenez aussi pourquoi quand on voyage avec Steve dans des endroits tel que celui-là, les emplois du temps se noircissent à tel point que l'écriture à beau hurler qu'il faut qu'on s'occupe d'elle, elle a du mal à se faire entendre dans cet environnement tumultueux...
Quoi qu'en changeant d'endroit, c'est pas impossible que sa petite voie sur-aïgue soit couverte par le vrombissement d'un moteur de moto, par le crépitement de l'huile sur le feu ou par de la musique forte à se déchaîner les guiboles. C'est pas compliqué, il y a toujours quelque chose d'urgentissime à faire à la place, même ne rien faire c'est pour dire...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
Dix faits remarquables sur le Québec English translation pending
La presse
C'est le temps de tester vos connaissances ou de choisir votre prochaine destination vacances!
La plus grande municipalité
La municipalité de la Baie-James se targue non seulement d'être la plus grande municipalité du Québec, mais la plus grande du monde. Rien de moins. Son territoire fait 350 000 km2, surpassant la superficie totale de l'Italie! Son attrait principal: la visite de la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa (LG2), à Radisson, le village blanc le plus nordique du Québec.
Info: www.tourismebaiejames.com
Les plus hautes marées
Pour la majorité des gens, les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Mais de l'avis de quelques experts québécois, ce titre devrait être dévolu à l'estuaire de la rivière aux Feuilles, dans la baie d'Ungava, dans le Grand-Nord québécois. Là-bas, les marées atteignent une amplitude de 17 mètres, un mètre de plus qu'à la baie de Fundy. Qui a raison? Sur son site internet, Pêche et Océans Canada tranche la poire en deux: les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy ET dans la baie d'Ungava, à égalité. Une façon subtile d'éviter les chicanes interprovinciales...
Le plus grand parc national
Le parc du Mont-Tremblant vient tout juste d'être déclassé à la suite de la création officielle, en mai dernier, du parc national Kuururjuaq, à la frontière du Québec et du Labrador, dans l'extrême nord du Québec. Sa superficie: 4460 km2. C'est trois fois plus que le parc du Mont-Tremblant et 81 fois plus que le parc du Mont-Orford! Québec et les Inuits travaillent en collaboration pour ouvrir aux touristes ce territoire difficile d'accès, qui offre des paysages dignes des montagnes Rocheuses.
www.parcsnunavik.ca
La route la plus septentrionale
Construite afin d'exploiter tout le potentiel hydraulique de la Grande Rivière, la Transtaïga mène du kilomètre 544 de la route de la Baie-James jusqu'au réservoir Caniapiscau, 700 km plus loin. En route, on ne croise aucun village. Que des barrages, des digues et des lacs. Avant de s'y aventurer, il faut s'assurer de faire le plein, car 500 km séparent deux stations d'essence! Néanmoins, quelques pêcheurs et chasseurs de caribous s'y aventurent chaque année.
Info: www.tourismebaiejames.com
Le nom du lac comptant le plus de lettres
Un oncle vous a déjà raconté des histoires de pêche ayant eu lieu au lac Kaachiskamichischeuwachisinaanuuch? Eh bien! il vous disait peut-être la vérité. Ce plan d'eau, qui se trouve au nord de la rivière Eastmain, dans le Moyen-Nord québécois, existe bel et bien. Son nom cri signifie «un raccourci à travers la tourbière». La question qui tue: est-ce vraiment un raccourci?
Le plus haut sommet
Situé à cheval sur la frontière du Québec et du Labrador, entre la baie d'Ungava et l'Atlantique, le mont D'Iberville culmine à 1652 mètres d'altitude, ce qui en fait le toit du Québec. Il domine la chaîne des Torngat, les plus hautes montagnes à l'est du Canada. À son sommet, le panorama est saisissant. On peut y apercevoir les icebergs défilant sur la mer du Labrador. Cette montagne est désormais englobée dans le parc national de la Kuururjuaq.
www.parcsnunavik.ca
Les plus hautes parois rocheuses
C'est dans la vallée de la rivière Malbaie, dans Charlevoix, à l'intérieur du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, que l'on peut admirer les plus hautes parois rocheuses de l'est du Canada, dans un décor d'une beauté à couper le souffle. Un sentier de randonnée long et difficile, l'Acropole des Draveurs, permet de dominer cette spectaculaire vallée sculptée par le passage des glaciers. L'un des panoramas les plus saisissants du Québec.
Info: www.sepaq.com
Le plus grand lac
Pour cueillir des trophées de pêche, rien de mieux qu'aller taquiner brochets, dorés, touladis et ombles de fontaine dans le plus grand lac naturel du Québec, le lac Mistassini. D'une superficie de 2336 km2, cet immense plan d'eau se trouve à 70 km au nord de Chibougamau. La création prochaine d'un gigantesque parc national dans le Moyen-Nord, le parc Albanel-Témiscamie-Otish (nom provisoire), doit le protéger à jamais.
Le sentier de randonnée le plus long
Partant de la municipalité de la Matapédia, traversant la vallée du même nom, sillonnant les Chic-Chocs, puis longeant le golfe pour se terminer à Cap-Gaspé, la pointe la plus à l'est de la Gaspésie, la portion québécoise du Sentier international des Appalaches (SIA) parcourt 650 km entre mer et montagne. Un vrai défi pour les randonneurs aguerris, qui sont une quinzaine chaque année à franchir la distance au complet.
SIA: www.sia-iat.com
La plus haute chute du Québec
Joyau naturel de la région de Québec, la chute Montmorency compte 83 mètres de hauteur, 30 de plus que les célèbres chutes du Niagara. Ponts suspendus, escalier panoramique de 487 marches, jolies promenades et téléphérique permettent de contempler, sous tous ses angles, ce phénomène géologique qui fait face au pont de l'île d'Orléans.
Parc de la Chute-Montmorency: www.sepaq.com
C'est le temps de tester vos connaissances ou de choisir votre prochaine destination vacances!
La plus grande municipalité
La municipalité de la Baie-James se targue non seulement d'être la plus grande municipalité du Québec, mais la plus grande du monde. Rien de moins. Son territoire fait 350 000 km2, surpassant la superficie totale de l'Italie! Son attrait principal: la visite de la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa (LG2), à Radisson, le village blanc le plus nordique du Québec.
Info: www.tourismebaiejames.com
Les plus hautes marées
Pour la majorité des gens, les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Mais de l'avis de quelques experts québécois, ce titre devrait être dévolu à l'estuaire de la rivière aux Feuilles, dans la baie d'Ungava, dans le Grand-Nord québécois. Là-bas, les marées atteignent une amplitude de 17 mètres, un mètre de plus qu'à la baie de Fundy. Qui a raison? Sur son site internet, Pêche et Océans Canada tranche la poire en deux: les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy ET dans la baie d'Ungava, à égalité. Une façon subtile d'éviter les chicanes interprovinciales...
Le plus grand parc national
Le parc du Mont-Tremblant vient tout juste d'être déclassé à la suite de la création officielle, en mai dernier, du parc national Kuururjuaq, à la frontière du Québec et du Labrador, dans l'extrême nord du Québec. Sa superficie: 4460 km2. C'est trois fois plus que le parc du Mont-Tremblant et 81 fois plus que le parc du Mont-Orford! Québec et les Inuits travaillent en collaboration pour ouvrir aux touristes ce territoire difficile d'accès, qui offre des paysages dignes des montagnes Rocheuses.
www.parcsnunavik.ca
La route la plus septentrionale
Construite afin d'exploiter tout le potentiel hydraulique de la Grande Rivière, la Transtaïga mène du kilomètre 544 de la route de la Baie-James jusqu'au réservoir Caniapiscau, 700 km plus loin. En route, on ne croise aucun village. Que des barrages, des digues et des lacs. Avant de s'y aventurer, il faut s'assurer de faire le plein, car 500 km séparent deux stations d'essence! Néanmoins, quelques pêcheurs et chasseurs de caribous s'y aventurent chaque année.
Info: www.tourismebaiejames.com
Le nom du lac comptant le plus de lettres
Un oncle vous a déjà raconté des histoires de pêche ayant eu lieu au lac Kaachiskamichischeuwachisinaanuuch? Eh bien! il vous disait peut-être la vérité. Ce plan d'eau, qui se trouve au nord de la rivière Eastmain, dans le Moyen-Nord québécois, existe bel et bien. Son nom cri signifie «un raccourci à travers la tourbière». La question qui tue: est-ce vraiment un raccourci?
Le plus haut sommet
Situé à cheval sur la frontière du Québec et du Labrador, entre la baie d'Ungava et l'Atlantique, le mont D'Iberville culmine à 1652 mètres d'altitude, ce qui en fait le toit du Québec. Il domine la chaîne des Torngat, les plus hautes montagnes à l'est du Canada. À son sommet, le panorama est saisissant. On peut y apercevoir les icebergs défilant sur la mer du Labrador. Cette montagne est désormais englobée dans le parc national de la Kuururjuaq.
www.parcsnunavik.ca
Les plus hautes parois rocheuses
C'est dans la vallée de la rivière Malbaie, dans Charlevoix, à l'intérieur du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, que l'on peut admirer les plus hautes parois rocheuses de l'est du Canada, dans un décor d'une beauté à couper le souffle. Un sentier de randonnée long et difficile, l'Acropole des Draveurs, permet de dominer cette spectaculaire vallée sculptée par le passage des glaciers. L'un des panoramas les plus saisissants du Québec.
Info: www.sepaq.com
Le plus grand lac
Pour cueillir des trophées de pêche, rien de mieux qu'aller taquiner brochets, dorés, touladis et ombles de fontaine dans le plus grand lac naturel du Québec, le lac Mistassini. D'une superficie de 2336 km2, cet immense plan d'eau se trouve à 70 km au nord de Chibougamau. La création prochaine d'un gigantesque parc national dans le Moyen-Nord, le parc Albanel-Témiscamie-Otish (nom provisoire), doit le protéger à jamais.
Le sentier de randonnée le plus long
Partant de la municipalité de la Matapédia, traversant la vallée du même nom, sillonnant les Chic-Chocs, puis longeant le golfe pour se terminer à Cap-Gaspé, la pointe la plus à l'est de la Gaspésie, la portion québécoise du Sentier international des Appalaches (SIA) parcourt 650 km entre mer et montagne. Un vrai défi pour les randonneurs aguerris, qui sont une quinzaine chaque année à franchir la distance au complet.
SIA: www.sia-iat.com
La plus haute chute du Québec
Joyau naturel de la région de Québec, la chute Montmorency compte 83 mètres de hauteur, 30 de plus que les célèbres chutes du Niagara. Ponts suspendus, escalier panoramique de 487 marches, jolies promenades et téléphérique permettent de contempler, sous tous ses angles, ce phénomène géologique qui fait face au pont de l'île d'Orléans.
Parc de la Chute-Montmorency: www.sepaq.com
Ouest américain, séjour de plus de trente jours English translation pending
Salut à tous,
Je fais mon premier séjour dans l'ouest américain pour soit juin ou juillet ou les deux et je ne sais pas par où commencer, donc je vais vous mettre le premier jet, afin que vous me disiez si c'est pas trop et si c'est faisable.
Je vous fais confiance vu les voyages que vous avez faits ;p.
Sachez que toutes vos suggestions sont appréciées, si il y a des étapes en voiture qui sert à rien il est possible de faire des vols internes.
Merci de votre attention
Partie 1:
Vancouver BC (?) -> A Seattle WA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 7mn / 141.05 miles Glacier national park, MT (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 9hrs 26 mn / 566.90 miles Yellowstone, WY (4n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 8hrs 13mn / 454.21 miles Grand Teton, WY (1n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 51mn / 102.32 miles Mont rushmore, SD (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 8hrs 35mn / 506.57 miles Denver, CO (1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 6hrs 13mn / 387.74 miles Moab, UT (arches, canyonland) (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 5hrs 33mn / 355.21 miles SLC, UT ou Colorado spring (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 50mn / 234.13 miles Sacramento, CA (1n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 9hrs 26mn / 649.84 miles
Partie 2:
San Francisco, CA (3n) -> A ; -- ; J to A Travel Estimates: 1 hr 34 mn / 86.93 miles Yosemite, CA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 59mn / 188.44 miles Sequoia National Park, CA (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 4hrs 11mn / 171.91 miles Death Valley, CA (1n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 7hrs 4mn / 377.40 miles Las Vegas, NV (2n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 18mn / 141.66 miles Bryce Canyon, UT Q (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 4hrs 9mn / 262.04 miles Page / Antelope Canyon, AZ Q(1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 2hrs 40mn / 153.45 miles Monument Valley, UT (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 2hrs 45mn / 139.21 miles Grand Canyon, AZ (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 45mn / 193.71 miles Los Angeles, CA (4n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 7 hrs 29mn / 491.73 miles
Total Travel Estimates (part 1) : 57hrs 20mn / 3397.97 miles
Total Travel Estimates (part 2) : 38 hours 24 minutes / 2119.55 miles
J'espère que vous comprendrez car la mise en forme n'est pas facile par rapport à Word.
Le séjour comprend pour l'instant 28 jours, sans compter les étapes intermédiaires qu'on devra rajouter et le nombre de nuits à vancouver, car je ne sais pas combien de temps rester à vancouver et ce qu'il y a visiter à certains endroits.
Les 2 premières photos comprend le voyage par partie
Les 5 photos suivantes sont des agrandissements par les lieux où nous passons
Et la dernière comprend le séjour au total
Normalement on compte se faire soit des auberges, campings ou motels afin d'économiser sur le logement pour bien profiter pendant le voyage. Il y a juste à Las Vegas et à Moab que je veux 2 hotel le luxor et le red cliff lodge car ils me plaisent beaucoup.
On aurait voulu rajouter aussi le sud américain mais par rapport au temps et à l'argent se sera peut être pour une autre fois même si on peut voyager 2 mois, mais l'argent ne sera peut être pas au rendez vous et vos mieux profiter à fond pour se séjour et revenir une autre fois, pour de réaliser d'autres périples.
Merci encore de votre attention et de vos réponses 😉
Je fais mon premier séjour dans l'ouest américain pour soit juin ou juillet ou les deux et je ne sais pas par où commencer, donc je vais vous mettre le premier jet, afin que vous me disiez si c'est pas trop et si c'est faisable.
Je vous fais confiance vu les voyages que vous avez faits ;p.
Sachez que toutes vos suggestions sont appréciées, si il y a des étapes en voiture qui sert à rien il est possible de faire des vols internes.
Merci de votre attention
Partie 1:
Vancouver BC (?) -> A Seattle WA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 7mn / 141.05 miles Glacier national park, MT (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 9hrs 26 mn / 566.90 miles Yellowstone, WY (4n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 8hrs 13mn / 454.21 miles Grand Teton, WY (1n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 51mn / 102.32 miles Mont rushmore, SD (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 8hrs 35mn / 506.57 miles Denver, CO (1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 6hrs 13mn / 387.74 miles Moab, UT (arches, canyonland) (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 5hrs 33mn / 355.21 miles SLC, UT ou Colorado spring (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 50mn / 234.13 miles Sacramento, CA (1n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 9hrs 26mn / 649.84 miles
Partie 2:
San Francisco, CA (3n) -> A ; -- ; J to A Travel Estimates: 1 hr 34 mn / 86.93 miles Yosemite, CA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 59mn / 188.44 miles Sequoia National Park, CA (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 4hrs 11mn / 171.91 miles Death Valley, CA (1n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 7hrs 4mn / 377.40 miles Las Vegas, NV (2n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 18mn / 141.66 miles Bryce Canyon, UT Q (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 4hrs 9mn / 262.04 miles Page / Antelope Canyon, AZ Q(1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 2hrs 40mn / 153.45 miles Monument Valley, UT (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 2hrs 45mn / 139.21 miles Grand Canyon, AZ (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 45mn / 193.71 miles Los Angeles, CA (4n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 7 hrs 29mn / 491.73 miles
Total Travel Estimates (part 1) : 57hrs 20mn / 3397.97 miles
Total Travel Estimates (part 2) : 38 hours 24 minutes / 2119.55 miles
J'espère que vous comprendrez car la mise en forme n'est pas facile par rapport à Word.
Le séjour comprend pour l'instant 28 jours, sans compter les étapes intermédiaires qu'on devra rajouter et le nombre de nuits à vancouver, car je ne sais pas combien de temps rester à vancouver et ce qu'il y a visiter à certains endroits.
Les 2 premières photos comprend le voyage par partie
Les 5 photos suivantes sont des agrandissements par les lieux où nous passons
Et la dernière comprend le séjour au total
Normalement on compte se faire soit des auberges, campings ou motels afin d'économiser sur le logement pour bien profiter pendant le voyage. Il y a juste à Las Vegas et à Moab que je veux 2 hotel le luxor et le red cliff lodge car ils me plaisent beaucoup.
On aurait voulu rajouter aussi le sud américain mais par rapport au temps et à l'argent se sera peut être pour une autre fois même si on peut voyager 2 mois, mais l'argent ne sera peut être pas au rendez vous et vos mieux profiter à fond pour se séjour et revenir une autre fois, pour de réaliser d'autres périples.
Merci encore de votre attention et de vos réponses 😉
Deux mois aux Philippines avec deux enfants en juillet et août 2010 English translation pending
Bonjour, nous sommes une famille de quatre avec deux enfants de 9 et 16 ans. Nous prévoyons un voyage aux Philippines pour juillet et août 2010. Ce n'est pas la meilleur période et voulons éviter au maximun, la méteo capricieuse... Nous éviterons donc le nord de Manille. Nous aimons voyager simplement, éviter la foule et privilégier le contact avec les Philippins. Nous ne sommes pas plongeurs mais adorons le snorkeling et la voile. Nous voulons nous laisser du temps pour les imprévus et des coups de coeur!
Nous pensons partir pour 25 jours à Palawan. Vol Manille- Puerto Princesa... remonter au nord, faire un tour de quelques jours de bangka... dans les Bacuit, quelques infos ?? de El Nido rejoindre Coron et Busuanga, est ce sympa ?
Nous rejoindrons Manille pour cette première partie du voyage et laissons mon mari et mon grand qui reparte en France.
Pour notre seconde partie ( un petit mois ), nous pensons rejoindre les Visayas: Bohol pour une semaine, ensuite bateau pour une semaine à Siquiyor . Et, une semaine au paradis... mais où... cela ne manque pas non: des idées ? Nous nous laissons une semaine pour rejoindre Davao chez la famille d'une amie.
Qu'en pensez vous ? Quel budget doit on prévoir pour nous quatre ... sans les vols : nourriture, et logement simple (50€/ quatre) ? Avez vous des infos... endroits insolites...coup de coeur !
Merci beaucoup
Mariage franco-thaïlandais: obtenir les papiers administratifs en Isan ou sur Bangkok? English translation pending
BonjOur a tous ,
Je m appel cristof , la semaine prochaine je pars pour bangkok pour me marier avec ma futur femme thailandaise !
J'ai reuni tous les papiers demander par l ambassade et attend mon depart avec impatience !
Je compte rester 2 semaines et demi pour pouvoir Rassembler l ensemble des papiers de ma copine ! Et deposé le dossiers de dossier pour pouvoir obtenir le contrat de mariage !
Question , j'aimerai savoir sachant que ma copine est née en Isan , dOis je partir dans sa ville pour rassemblé tous ses papiers ( actes de naissance , certificat de celibat , justificatif de domicile ) Ou puis je obtenir ses papiers sur bangkok ?
Y a t il des agences nous permettant sur bangkok de nous aidé a la constitution du dossier ? Si oui avait vous des adresses , ou des sites qui me permettrai de bien comprendre la demarche demandé ?
Auriez vous une traduction des papiers demandé en version anglaise et thailandaise ? ( Si possible site internet )
J'aimerai que tous ce passe pour le mieu et que cela se fasse le plus rapidement possible !
Si vous avez des conseils des adresses , j attend vos repond !
Merci beaucoup
Cristof **
Bateau Norwegian Gem et sa croisière actuelle? (début août 2009) English translation pending
bonjour à tous.
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
Circuit de dix nuits à Madagascar en novembre English translation pending
Bonjour,
Mon fiancé et moi sommes en train de chercher notre futur circuit à Mada. Nous avons reçu une offre mais j'aimerai avoir l'avis de "pro" du pays : ANTSIRABE - 2 nuit(s) FIANARANTSOA - 1 nuit(s) MANAKARA - 2 nuit(s) PARC DE RANOMAFANA - 1 nuit(s) MASSIF DE L'ISALO - 2 nuit(s) IFATY - 2 nuit(s)
En demi-pension début novembre avec vols internationaux + vol Tuléar-Tana On nous demande 4300€ (pour nous 2 evidement) Qu'en pensez-vous? Est ce un circuit interessant? Nos principaux centres d'interets sont faune et flore. Qu'en est-il de la pluie à cette période?
Merci à tous
Mon fiancé et moi sommes en train de chercher notre futur circuit à Mada. Nous avons reçu une offre mais j'aimerai avoir l'avis de "pro" du pays : ANTSIRABE - 2 nuit(s) FIANARANTSOA - 1 nuit(s) MANAKARA - 2 nuit(s) PARC DE RANOMAFANA - 1 nuit(s) MASSIF DE L'ISALO - 2 nuit(s) IFATY - 2 nuit(s)
En demi-pension début novembre avec vols internationaux + vol Tuléar-Tana On nous demande 4300€ (pour nous 2 evidement) Qu'en pensez-vous? Est ce un circuit interessant? Nos principaux centres d'interets sont faune et flore. Qu'en est-il de la pluie à cette période?
Merci à tous
Arnaque à Marrakech English translation pending
j'ai lu dans un forum de voyage qu'il ya des agences escrot qui arnaque des europeins à marrakech.
voila ce qui les gens ont raconter et c'est pour vous intervenir mes chers voyageur.
Arnaque ???
Nous avons séjourné à Marrakech du 2 au 9 Juin 2009.
Lors d’une balade dans le quartier Gueliz, une jeune français (de Toulouse), très sympathique, nous a accosté bd Mohamed V (entre la poste et l’office de tourisme) pour effectuer un sondage sur nos vacances.
Il nous a dit qu’il travaillait en collaboration avec l’office de tourisme de Marrakech.
Le sondage dure 5 minutes environ. Pour vous remercier, il nous remet un ticket jeu par personne.
Premier ticket, un cocktail gagnant ; deuxième ticket un séjour pour deux personnes hors transport.
Nous sommes assez septiques…mais nous ayant affirmé qu’il travaillé pour l’office de tourisme de Marrakech nous étions confiant.
Le jeune est très euphorique car grâce à nous il vient également de gagner des points qui à termes se transforment en prime.
Il nous a juste dit de ne pas signaler que nous étions au Maroc avec un comité d’entreprise (qui était notre cas).
Pour nous remettre notre cadeau, il nous a emmenés chez leur partenaire dans une rue toute proche.
On nous a reçu dans un bureau au 3éme étage d’un immeuble ou ne figurer aucune mention d’agence de voyage (resd Yassin 1 Youssef Ben Tachefine).
Une jeune femme (marocaine) nous a accueilli avec le sourire, nous a demandé nos noms et professions. Puis elle nous a demandé si nous avions un peu de temps à leur consacrer afin de nous présenter leur société.
Le jeune toulousain nous avait précisé qu’il s’agissait d’une nouvelle agence qui souhaitait faire connaître ses hôtels et ses riads.
Toujours un peu méfiant de ce genre de pratique nous acceptâmes de leur consacrer un peu de temps.
Une femme d’âge mur se disant d’origine belge nous reçut dans un tout petit bureau pour nous présenter sa société.
Elle était très charmante mais sa vie antérieure (femme d’un chef d’entreprise, enfant médecin…) ne correspondait pas à sa situation d’employée commerciale.
Après s’être présentée, elle nous a dévoilé le fond de commerce de sa société « Clubclassconcierge » C’est une société que nous n’avions jamais entendu parler auparavant ni vu sur les différents forums de voyages que nous fréquentons.
Elle nous proposait des voyages magnifiques à des prix dérisoires en argumentant comment fonctionnait le système. Ces arguments pouvaient être tout à fait crédibles mais nous étions très méfiants. C’était vraiment trop beau… quelles étaient les conditions ?
Et puis notre méfiance c’est renforcée. Au bout d’une heure, un autre couple a été reçu dans un bureau adjacent (deux gagnants d’un séjour en laps de temps si court c’était curieux). Ensuite, après nous avoir expliqué le système du parrainage (très lucratif) un homme type européen avec l’accent du midi débarque dans le bureau pour justement remettre un dossier de personnes parrainées par un membre du club qui ont pris rendez-vous pour le lendemain. Là cela devenait vraiment théâtral.
Après toutes les explications possibles sur les économies sur les voyages, le prix fut annoncé… 8000 euro (récupérable au bout d’un an moins 5 % si nous n’étions pas satisfait). Nous lui avons dit que nous ne prenions jamais une décision sur une telle somme sans y réfléchir plus longuement. Après avoir insisté, elle nous laissa un instant seul le temps d’aller chercher notre cadeau (le séjour que nous avions gagné au début). A son retour, elle nous proposa en cadeau, si nous acceptions de signer, un voyage pour 5 personnes (nous et nos trois enfants) d’une valeur de 3000 euro.
Elle ne comprenait vraiment pas notre hésitation. C’est alors que juste avant notre départ, le directeur de l’agence (un marocain) est venu nous demander pourquoi nous hésitions et que nous refusions des voyages à de petits prix et un cadeau de 3000 euro. Le ton de sa voix n’était vraiment pas aimable limite agressive.
Enfin nous sommes parti sans que personne nous raccompagne et sans aucun sourire…
Le séjour gagné de la société Planet à Marrakech c’est bidon quand on vous donne une simple feuille A4 avec vos noms.
Retour sur un circuit de dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
Et voilà, le voyage tant préparé et tant rêvé s’est achevé hier… J’en reviens bien sûr la tête pleine de souvenirs… que je compte bien vous livrer sous la forme d’un carnet de bord en bonne et due forme quand j’aurai les idées plus claires (et un peu plus de temps… vive les retours de vacances !), mais j’avais envie de poster un message sur quelques aspects pratiques susceptibles d’aider de futurs voyageurs.
Il s’agissait d’un circuit court mais volontairement intense. En effet, nous avions 10 jours sur place, mais avions prévu, en gros, une boucle Los Angeles – Las Vegas – Bryce Canyon – Moab – Monument Valley – Page – Grand Canyon – Santa Barbara – Los Angeles. Le planning a donc été relativement serré, mais tenu sans aucun problème. Je ne vous cacherai pas que cela m’a semblé trop court en beaucoup d’endroits, mais je ne suis pas sûre que rester plus longtemps aurait atténué la boule que j’avais au ventre au moment de quitter des lieux magiques comme Monument Valley ou le Grand Canyon.
Pour ceux que cela pourrait inspirer, le circuit donnait ceci :
29 juin J1 : Arrivée LA 18h45 – Nuit près aéroport Marriott
30 juin J2 : Départ pour Las Vegas tôt le matin – Calico – Las Vegas
1 juillet J3 : Départ le matin – Valley of Fire - passage par le sud de Zion - Bryce Canyon
2 juillet J4 : Matin BW12 avec Burr Trail – passage par Capitol Reef – Moab
3 juillet J5 : Moab
4 juillet J6 : Moab - Gooseneck – Monument Valley
5 juillet J7 : Antelope Canyon – Page - Horseshoe Bend – Marble Canyon - Grand Canyon
6 juillet J8 : Williams – Kingman – Seligman – Pasadena - Los Angeles
7 juillet J9 : Universal Studios
8 juillet J10 : Hollywood – Downtown – Westwood - Santa Barbara
9 juillet J11 : Santa Barbara - Santa Monica Vol retour à 20h55 10 juillet J12 : Londres
Nous nous mettions en route tous les jours entre 8 et 9h, et arrivions à l'hôtel vers 17h. Au total : 2300 miles parcourus. Nous ne randonnons pas et avons tout au plus effectué quelques balades à Arches, à Canyonlands et à Horseshoe Bend.
Mes coups de cœur : Canyonlands (le Shafer Trail, un grand moment !) et Dead Horse Point (je ne regrette pas le « crochet » par Moab !), la route 9 au sud de Zion, Horseshoe Bend, l’hôtel The View à Monument Valley, Santa Barbara et Los Angeles Downtown (eh oui !).
Mes semi-déceptions : Bryce Canyon (pas à cause du site, splendide, mais du mauvais temps, impossible de faire la seule rando que j'avais prévue, et hôtel très moyen), Lower Antelope Canyon (désinvolture du guide navajo, un ado l’Ipod vissé aux oreilles), et Universal Studios (trop de sollicitations et de bruit, et les attractions 3D, dont ils usent et abusent, ne me plaisent pas outre mesure).
Sur un plan pratique :
Le vol : Nous avions réservé un vol direct Londres-Los Angeles/Los Angeles-Londres avec Virgin Atlantic. Pourquoi Londres ? Les tarifs étaient imbattables et nous habitons près de Lille, donc, 1h20 d’Eurostar, et nous sommes à Londres. Plus rapidement qu’à Bruxelles en fait. L’un dans l’autre, malgré les billets d’Eurostar, nous avons économisé 300 EUR sur les meilleurs tarifs que j’avais trouvés pour des vols (non-directs) depuis Bruxelles, pourtant réputée meilleur marché que Paris d’après les échos du forum. Le transfert se fait sans problème entre la gare de St Pancras et l’aéroport : la ligne Piccadilly vous y amène directement (une heure de trajet cependant). A noter que le billet de métro est relativement cher : 6 EUR environ.
La compagnie : Virgin Atlantic. Que des compliments à son égard. Service irréprochable, repas très corrects. Airbus A340-600 très confortable (bon espace entre les sièges) et, surtout, une offre de divertissement phénoménale : le choix entre une soixantaine de films, à tout moment du vol, ainsi qu’entre une multitude d’albums et de sélections musicales. L’Ipod devient inutile ! A noter que certaines places sont équipées de prises (c’était notre cas à l’aller).
La voiture de location : Nous avions loué un mid-size SUV via voituredelocation.fr. Un très bon prix je pense : 320 EUR pour 10 jours, toutes assurances incluses, bris de glace et GPS inclus. Nous n’avons pas regretté le choix du type de voiture non plus : cela nous a permis de faire des pistes (sur l’impulsion et l’envie du moment, car ce n’était pas prévu !), de ranger facilement les valises et sacs sans avoir l’impression de jouer au tetris, une position de conduite surélevée... Notre choix s’est porté sur un RAV4. Seul bémol : le loueur sur place était Alamo, et quand nous sommes arrivés lundi vers 20h, la file d’attente était impressionnante et les guichets ouverts… au nombre de trois. Il a fallu attendre près d’une heure et après un si long voyage, ce n’est pas très agréable. On voyait des personnes prendre leur temps au guichet à feuilleter le catalogue, à se renseigner sur les différents modèles… ce qui est somme toute légitime, mais il faudrait une seconde file d’attente pour les personnes qui ont réservé et réglé d’avance, ce qui était notre cas. J’ignore si ce type d’attente est habituel. La restitution de la voiture a en revanche été extrêmement efficace et rapide. Attention cependant : apparemment, le contrat que nous avions signé précisait que nous devions rendre la voiture le réservoir vide. Ce que nous n’avions pas vu. C’est en voyant que l’on nous facturait près de 60 dollars supplémentaires que l’on a « découvert » la clause (nous venions de refaire le plein !). Cela a été réglé sans problème. Nous avons pu choisir la voiture sur le parking mais le choix était relativement réduit. Là aussi, est-ce habituel ? Je l’ignore. Comme dit précédemment, nous avons opté pour un RAV4, dont mon mari (je n’ai pas conduit) s’est dit ravi.
Puisque la question avait été abordée sur le forum : les valises. Après une première tentative, j’ai décidé que chacun aurait sa valise (nous voyagions à 3, 2 adultes et un enfant de 8 ans). Cela faciliterait les choses le matin pour le choix des vêtements, cela permettrait d’alléger les bagages (3 « légers » plutôt que 2 lourds) et cela faciliterait aussi le (léger) paquetage/dépaquetage de chaque matin/soir, les valises étant moins remplies. Ce fut le cas, je ne regrette pas ma décision. Et puisqu’on en a parlé aussi sur le forum : je n’ai pas fait de lessive sur place. Le linge sale était stocké dans un grand sac dans l’une des valises. Quand il a été rempli, il est resté dans la voiture, et on en a utilisé un autre. Les valises s’allégeaient ainsi peu à peu. Aucun problème d’odeur dans la voiture, si cela peut en rassurer certains ;-). Il faut dire aussi que nous randonnons peu et que j’ai trouvé les températures plutôt clémentes, par rapport aux mises en garde lues sur le forum.
Au niveau des hôtels :
Los Angeles : Marriott LAX. Très pratique si on arrive tard, car très proche de l’aéroport. Si proche même qu’Alamo est plus loin et qu’il faut revenir sur ses pas !
Las Vegas : Je ne regrette absolument pas mon choix du Flamingo. La chambre était très confortable et très design, et la vue sur le Strip, imprenable. Nous voyions les fontaines du Bellagio depuis notre lit, et avions vue frontale sur le Caesar Palace.
Bryce : le Ruby’s Inn. LA grosse déception. Je savais que ça serait touristique, mais là, c’était trop. La réception est très belle, mais les lits sont peu confortables, la baignoire craque, le frigo fait un potin d’enfer. Nous n’avons pas mangé au resto mais au fast-food juste à côté : grosse erreur. En même temps, le choix est très restreint. A refaire, je logerais soit dans le parc, au Bryce Canyon Lodge, où nous avons pris le petit-déjeuner, soit à Tropic, petit mais sympa.
Moab : Inca Inn. Super. Déjeuner et chambre simples mais efficaces. Très propres, et petite piscine agréable. Seuls bémols : le climatiseur est mal placé, juste à côté d’un lit, au niveau du matelas, et… pas de jus d’orange au petit-déjeuner, mais là, je chicane ! Pain maison succulent.
Monument Valley : The View. Absolument superbe. Vue somptueuse, lits très confortables, produits de beauté excellents, propreté immaculée. Petit-déj délicieux, et quel plaisir de le prendre sur la terrasse, avec une vue pareille. Une petite folie que je ne regrette absolument pas.
Grand Canyon : Kachina Lodge. Avec vue sur le Grand Canyon. Chambre tout à fait correcte, et panorama à tomber. Là aussi, quel plaisir de descendre de la chambre et de se retrouver directement sur le rim !
Los Angeles : Hilton Universal City. Chambres classiques et confortables, très belle vue, et surtout, extrêmement pratique car on peut se rendre aux Studios Universal à pied. Ils sont juste de l’autre côté de la passerelle. En même pas 5 minutes vous y êtes.
Santa Barbara : Hilton Doubletree. Hôtel magnifique, vue sur mer avec grande terrasse. Un hôtel « resort » où l’on se verrait bien passer une petite semaine !
Quelques aspects pratiques :
Nous avions prévu de passer par la route 9, dans le sud de Zion, pour rejoindre Bryce. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il fallait passer par la guérite d’entrée du parc et payer l’entrée. Nous avons donc acheté le pass à Zion, alors que j’avais prévu de le faire à Bryce. Je précise que c’est une surprise car j’ai cru que nous nous étions trompés de route et que nous étions entrés dans le parc et sa partie « navettes ». Cela peut-être bon à savoir pour ceux qui hésitent entre payer les entrées à chaque fois, ou acheter un pass.
Comme je l’avais anticipé : le GPS est très pratique à Los Angeles, mais ne remplace pas un (bon 😎) copilote avec une carte (aussi sommaire soit-elle – je me suis débrouillée avec celle fournie par Alamo), car les indications ne sont pas toujours très claires ou suffisamment rapides, sans parler des multiples « re-calculating », « lost satellite reception » etc. Bref, autant avoir quand même une idée générale de sa destination : nord ou sud, est ou ouest, ne fut-ce que pour anticiper la voie à prendre sur ces autoroutes de 5 ou 6 bandes…
A Las Vegas, le panneau « Welcome to Fabulous Las Vegas » est maintenant doté d’un parking très pratique, idéal le temps de la photo souvenir !
A Page, Horseshoe Bend est maintenant très bien indiqué, avec un beau et grand parking (j’avais lu que le site était difficile à trouver).
J'ai beaucoup aimé le rodéo de Bryce, assez controversé pourtant. Ne pas s'attendre à du grand spectacle. C'est très familial, et c'est ce qui fait tout son charme. Voir ces enfants qui, dès le plus jeune âge, montent à cheval comme des pros ou s'essaient au rodéo, était vraiment émouvant. On "touchait" l'esprit cow-boy. Un très bon souvenir.
Les Universal Studios semblent petits de prime abord, mais malgré des « Front of the line passes » (un investissement chaudement recommandé, là aussi. Le système fonctionne parfaitement.), il nous a fallu la journée pour faire toutes les attractions. Les spectacles sont particulièrement gourmands en temps. A noter que les animateurs sont excellents, mais qu’il faut un bon niveau d’anglais pour comprendre les différentes attractions, sous peine de passer à côté de beaucoup de choses. Il y a beaucoup de petits sous-entendus, de private jokes, de références culturelles, cinématographiques ou politiques… Pour un parc aussi international, je trouve étrange d’axer autant les effets sur les dialogues et interactions. Mais vu son succès, il faut croire que ça ne lui porte pas préjudice. Je serais cependant curieuse d’avoir l’avis de personnes qui ne comprennent pas l’anglais après la visite de ce parc.
Je terminerai par la polémique « LA, on adore ou on déteste ». Personnellement, j’ai adoré. Je savais à quoi m’attendre, ce n’était pas ma première visite dans cette mégapole, mais la première concoctée de mes mains. J’ai beaucoup aimé El Pueblo, Union Station et son intérieur art déco, le délicieusement rafraîchissant Central Market, le Walt Disney Concert Hall, les buildings de Downtown, et tout particulièrement Broadway. Je reconnais cependant qu’il y a énormément de sans-abris et que l’ambiance n’est pas très « nette ». C’est l’aspect architectural qui m’a plu. J’ai également beaucoup aimé Pasadena et Westwood. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps d’aller visiter le quartier de maisons victoriennes d’Angelino Heights, le Getty Center (il y avait un incendie aux environs et il a été évacué !) et le Griffith Observatory. Hollywood a plu à mon fils et en gros, c’est tout ce que je lui demandais. Santa Monica était sympa aussi, mais je m’attendais à quelque chose de plus authentique.
Ce post ne serait pas complet si je ne remerciais pas les différents intervenants qui, par leurs réponses et leurs messages, m'ont aidée à constituer ce circuit, et m'ont révélé l'existence de merveilles dont j'ai rêvé des mois durant avant de les découvrir en vrai. Un immense merci donc à tous ceux et celles qui font vivre cette mine d'information qu'est voyageforum.com.
Voilà voilà, il est tard, et le jet lag joue encore contre moi (mais fait que je sois encore debout à cette heure), veuillez donc excuser toute faute d’orthographe ou structure bancale. Je tenais cependant à vous livrer mes impressions à chaud. En espérant que je puisse à mon tour éclairer de futurs voyageurs.
Bons voyages !
Il s’agissait d’un circuit court mais volontairement intense. En effet, nous avions 10 jours sur place, mais avions prévu, en gros, une boucle Los Angeles – Las Vegas – Bryce Canyon – Moab – Monument Valley – Page – Grand Canyon – Santa Barbara – Los Angeles. Le planning a donc été relativement serré, mais tenu sans aucun problème. Je ne vous cacherai pas que cela m’a semblé trop court en beaucoup d’endroits, mais je ne suis pas sûre que rester plus longtemps aurait atténué la boule que j’avais au ventre au moment de quitter des lieux magiques comme Monument Valley ou le Grand Canyon.
Pour ceux que cela pourrait inspirer, le circuit donnait ceci :
29 juin J1 : Arrivée LA 18h45 – Nuit près aéroport Marriott
30 juin J2 : Départ pour Las Vegas tôt le matin – Calico – Las Vegas
1 juillet J3 : Départ le matin – Valley of Fire - passage par le sud de Zion - Bryce Canyon
2 juillet J4 : Matin BW12 avec Burr Trail – passage par Capitol Reef – Moab
3 juillet J5 : Moab
4 juillet J6 : Moab - Gooseneck – Monument Valley
5 juillet J7 : Antelope Canyon – Page - Horseshoe Bend – Marble Canyon - Grand Canyon
6 juillet J8 : Williams – Kingman – Seligman – Pasadena - Los Angeles
7 juillet J9 : Universal Studios
8 juillet J10 : Hollywood – Downtown – Westwood - Santa Barbara
9 juillet J11 : Santa Barbara - Santa Monica Vol retour à 20h55 10 juillet J12 : Londres
Nous nous mettions en route tous les jours entre 8 et 9h, et arrivions à l'hôtel vers 17h. Au total : 2300 miles parcourus. Nous ne randonnons pas et avons tout au plus effectué quelques balades à Arches, à Canyonlands et à Horseshoe Bend.
Mes coups de cœur : Canyonlands (le Shafer Trail, un grand moment !) et Dead Horse Point (je ne regrette pas le « crochet » par Moab !), la route 9 au sud de Zion, Horseshoe Bend, l’hôtel The View à Monument Valley, Santa Barbara et Los Angeles Downtown (eh oui !).
Mes semi-déceptions : Bryce Canyon (pas à cause du site, splendide, mais du mauvais temps, impossible de faire la seule rando que j'avais prévue, et hôtel très moyen), Lower Antelope Canyon (désinvolture du guide navajo, un ado l’Ipod vissé aux oreilles), et Universal Studios (trop de sollicitations et de bruit, et les attractions 3D, dont ils usent et abusent, ne me plaisent pas outre mesure).
Sur un plan pratique :
Le vol : Nous avions réservé un vol direct Londres-Los Angeles/Los Angeles-Londres avec Virgin Atlantic. Pourquoi Londres ? Les tarifs étaient imbattables et nous habitons près de Lille, donc, 1h20 d’Eurostar, et nous sommes à Londres. Plus rapidement qu’à Bruxelles en fait. L’un dans l’autre, malgré les billets d’Eurostar, nous avons économisé 300 EUR sur les meilleurs tarifs que j’avais trouvés pour des vols (non-directs) depuis Bruxelles, pourtant réputée meilleur marché que Paris d’après les échos du forum. Le transfert se fait sans problème entre la gare de St Pancras et l’aéroport : la ligne Piccadilly vous y amène directement (une heure de trajet cependant). A noter que le billet de métro est relativement cher : 6 EUR environ.
La compagnie : Virgin Atlantic. Que des compliments à son égard. Service irréprochable, repas très corrects. Airbus A340-600 très confortable (bon espace entre les sièges) et, surtout, une offre de divertissement phénoménale : le choix entre une soixantaine de films, à tout moment du vol, ainsi qu’entre une multitude d’albums et de sélections musicales. L’Ipod devient inutile ! A noter que certaines places sont équipées de prises (c’était notre cas à l’aller).
La voiture de location : Nous avions loué un mid-size SUV via voituredelocation.fr. Un très bon prix je pense : 320 EUR pour 10 jours, toutes assurances incluses, bris de glace et GPS inclus. Nous n’avons pas regretté le choix du type de voiture non plus : cela nous a permis de faire des pistes (sur l’impulsion et l’envie du moment, car ce n’était pas prévu !), de ranger facilement les valises et sacs sans avoir l’impression de jouer au tetris, une position de conduite surélevée... Notre choix s’est porté sur un RAV4. Seul bémol : le loueur sur place était Alamo, et quand nous sommes arrivés lundi vers 20h, la file d’attente était impressionnante et les guichets ouverts… au nombre de trois. Il a fallu attendre près d’une heure et après un si long voyage, ce n’est pas très agréable. On voyait des personnes prendre leur temps au guichet à feuilleter le catalogue, à se renseigner sur les différents modèles… ce qui est somme toute légitime, mais il faudrait une seconde file d’attente pour les personnes qui ont réservé et réglé d’avance, ce qui était notre cas. J’ignore si ce type d’attente est habituel. La restitution de la voiture a en revanche été extrêmement efficace et rapide. Attention cependant : apparemment, le contrat que nous avions signé précisait que nous devions rendre la voiture le réservoir vide. Ce que nous n’avions pas vu. C’est en voyant que l’on nous facturait près de 60 dollars supplémentaires que l’on a « découvert » la clause (nous venions de refaire le plein !). Cela a été réglé sans problème. Nous avons pu choisir la voiture sur le parking mais le choix était relativement réduit. Là aussi, est-ce habituel ? Je l’ignore. Comme dit précédemment, nous avons opté pour un RAV4, dont mon mari (je n’ai pas conduit) s’est dit ravi.
Puisque la question avait été abordée sur le forum : les valises. Après une première tentative, j’ai décidé que chacun aurait sa valise (nous voyagions à 3, 2 adultes et un enfant de 8 ans). Cela faciliterait les choses le matin pour le choix des vêtements, cela permettrait d’alléger les bagages (3 « légers » plutôt que 2 lourds) et cela faciliterait aussi le (léger) paquetage/dépaquetage de chaque matin/soir, les valises étant moins remplies. Ce fut le cas, je ne regrette pas ma décision. Et puisqu’on en a parlé aussi sur le forum : je n’ai pas fait de lessive sur place. Le linge sale était stocké dans un grand sac dans l’une des valises. Quand il a été rempli, il est resté dans la voiture, et on en a utilisé un autre. Les valises s’allégeaient ainsi peu à peu. Aucun problème d’odeur dans la voiture, si cela peut en rassurer certains ;-). Il faut dire aussi que nous randonnons peu et que j’ai trouvé les températures plutôt clémentes, par rapport aux mises en garde lues sur le forum.
Au niveau des hôtels :
Los Angeles : Marriott LAX. Très pratique si on arrive tard, car très proche de l’aéroport. Si proche même qu’Alamo est plus loin et qu’il faut revenir sur ses pas !
Las Vegas : Je ne regrette absolument pas mon choix du Flamingo. La chambre était très confortable et très design, et la vue sur le Strip, imprenable. Nous voyions les fontaines du Bellagio depuis notre lit, et avions vue frontale sur le Caesar Palace.
Bryce : le Ruby’s Inn. LA grosse déception. Je savais que ça serait touristique, mais là, c’était trop. La réception est très belle, mais les lits sont peu confortables, la baignoire craque, le frigo fait un potin d’enfer. Nous n’avons pas mangé au resto mais au fast-food juste à côté : grosse erreur. En même temps, le choix est très restreint. A refaire, je logerais soit dans le parc, au Bryce Canyon Lodge, où nous avons pris le petit-déjeuner, soit à Tropic, petit mais sympa.
Moab : Inca Inn. Super. Déjeuner et chambre simples mais efficaces. Très propres, et petite piscine agréable. Seuls bémols : le climatiseur est mal placé, juste à côté d’un lit, au niveau du matelas, et… pas de jus d’orange au petit-déjeuner, mais là, je chicane ! Pain maison succulent.
Monument Valley : The View. Absolument superbe. Vue somptueuse, lits très confortables, produits de beauté excellents, propreté immaculée. Petit-déj délicieux, et quel plaisir de le prendre sur la terrasse, avec une vue pareille. Une petite folie que je ne regrette absolument pas.
Grand Canyon : Kachina Lodge. Avec vue sur le Grand Canyon. Chambre tout à fait correcte, et panorama à tomber. Là aussi, quel plaisir de descendre de la chambre et de se retrouver directement sur le rim !
Los Angeles : Hilton Universal City. Chambres classiques et confortables, très belle vue, et surtout, extrêmement pratique car on peut se rendre aux Studios Universal à pied. Ils sont juste de l’autre côté de la passerelle. En même pas 5 minutes vous y êtes.
Santa Barbara : Hilton Doubletree. Hôtel magnifique, vue sur mer avec grande terrasse. Un hôtel « resort » où l’on se verrait bien passer une petite semaine !
Quelques aspects pratiques :
Nous avions prévu de passer par la route 9, dans le sud de Zion, pour rejoindre Bryce. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il fallait passer par la guérite d’entrée du parc et payer l’entrée. Nous avons donc acheté le pass à Zion, alors que j’avais prévu de le faire à Bryce. Je précise que c’est une surprise car j’ai cru que nous nous étions trompés de route et que nous étions entrés dans le parc et sa partie « navettes ». Cela peut-être bon à savoir pour ceux qui hésitent entre payer les entrées à chaque fois, ou acheter un pass.
Comme je l’avais anticipé : le GPS est très pratique à Los Angeles, mais ne remplace pas un (bon 😎) copilote avec une carte (aussi sommaire soit-elle – je me suis débrouillée avec celle fournie par Alamo), car les indications ne sont pas toujours très claires ou suffisamment rapides, sans parler des multiples « re-calculating », « lost satellite reception » etc. Bref, autant avoir quand même une idée générale de sa destination : nord ou sud, est ou ouest, ne fut-ce que pour anticiper la voie à prendre sur ces autoroutes de 5 ou 6 bandes…
A Las Vegas, le panneau « Welcome to Fabulous Las Vegas » est maintenant doté d’un parking très pratique, idéal le temps de la photo souvenir !
A Page, Horseshoe Bend est maintenant très bien indiqué, avec un beau et grand parking (j’avais lu que le site était difficile à trouver).
J'ai beaucoup aimé le rodéo de Bryce, assez controversé pourtant. Ne pas s'attendre à du grand spectacle. C'est très familial, et c'est ce qui fait tout son charme. Voir ces enfants qui, dès le plus jeune âge, montent à cheval comme des pros ou s'essaient au rodéo, était vraiment émouvant. On "touchait" l'esprit cow-boy. Un très bon souvenir.
Les Universal Studios semblent petits de prime abord, mais malgré des « Front of the line passes » (un investissement chaudement recommandé, là aussi. Le système fonctionne parfaitement.), il nous a fallu la journée pour faire toutes les attractions. Les spectacles sont particulièrement gourmands en temps. A noter que les animateurs sont excellents, mais qu’il faut un bon niveau d’anglais pour comprendre les différentes attractions, sous peine de passer à côté de beaucoup de choses. Il y a beaucoup de petits sous-entendus, de private jokes, de références culturelles, cinématographiques ou politiques… Pour un parc aussi international, je trouve étrange d’axer autant les effets sur les dialogues et interactions. Mais vu son succès, il faut croire que ça ne lui porte pas préjudice. Je serais cependant curieuse d’avoir l’avis de personnes qui ne comprennent pas l’anglais après la visite de ce parc.
Je terminerai par la polémique « LA, on adore ou on déteste ». Personnellement, j’ai adoré. Je savais à quoi m’attendre, ce n’était pas ma première visite dans cette mégapole, mais la première concoctée de mes mains. J’ai beaucoup aimé El Pueblo, Union Station et son intérieur art déco, le délicieusement rafraîchissant Central Market, le Walt Disney Concert Hall, les buildings de Downtown, et tout particulièrement Broadway. Je reconnais cependant qu’il y a énormément de sans-abris et que l’ambiance n’est pas très « nette ». C’est l’aspect architectural qui m’a plu. J’ai également beaucoup aimé Pasadena et Westwood. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps d’aller visiter le quartier de maisons victoriennes d’Angelino Heights, le Getty Center (il y avait un incendie aux environs et il a été évacué !) et le Griffith Observatory. Hollywood a plu à mon fils et en gros, c’est tout ce que je lui demandais. Santa Monica était sympa aussi, mais je m’attendais à quelque chose de plus authentique.
Ce post ne serait pas complet si je ne remerciais pas les différents intervenants qui, par leurs réponses et leurs messages, m'ont aidée à constituer ce circuit, et m'ont révélé l'existence de merveilles dont j'ai rêvé des mois durant avant de les découvrir en vrai. Un immense merci donc à tous ceux et celles qui font vivre cette mine d'information qu'est voyageforum.com.
Voilà voilà, il est tard, et le jet lag joue encore contre moi (mais fait que je sois encore debout à cette heure), veuillez donc excuser toute faute d’orthographe ou structure bancale. Je tenais cependant à vous livrer mes impressions à chaud. En espérant que je puisse à mon tour éclairer de futurs voyageurs.
Bons voyages !
Etats-Unis et Canada: Travelers chèques ou carte bancaire ou les deux? English translation pending
hello
nous partons dans 3 semaines et nous entendons parle de travellers
pouvez vous me dire quellessont les conditions les frais pour les travellers
en un mot (ou même plusieurs!) comment ça fonctionne quel intérêt par rapport à la carte
merci lénathis
Randonnée au dessus de Rila en Bulgarie mi-août: température? English translation pending
Bonjour !
Je serai de passage au monastère de Rila mi-Aout, et j'aimerais bien faire de la randonnée par là bas (entre 1 et 3 jours). Mais quel temps fait-il la bas ? J'aurai au mieux un duvet S10 de Decathlon (qui est supposé être confortable jusqu'à 10 degrés), ça risque de pas être suffisant pour dormir en montagne, si ? Y'a t-il des refuges sinon ?
Merci de vos conseils !
Je serai de passage au monastère de Rila mi-Aout, et j'aimerais bien faire de la randonnée par là bas (entre 1 et 3 jours). Mais quel temps fait-il la bas ? J'aurai au mieux un duvet S10 de Decathlon (qui est supposé être confortable jusqu'à 10 degrés), ça risque de pas être suffisant pour dormir en montagne, si ? Y'a t-il des refuges sinon ?
Merci de vos conseils !
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
Rajasthan 2008 English translation pending
Ce n'est qu'un carnet de plus sur cette région, juste une expérience, un ressenti, un petit partage en échange de toutes les infos que j'ai pu avoir ici.
Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Croisière Bleu de France du 21 au 28 juin 2009 English translation pending
je part en croisiere avec le bleu de france du 21 juin au 28 sardégne tunis malte sicile et la corse j'aimerais plus de detaille si quelqu un a fait la meme croisiere si il fait amene les servitte de piscine sur les excurrions et la vie sur le bateau merci d'avance pour toute reponse
Déçu de votre voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
Soyons clair, j'adore la géographie de ce pays que nous commençons à bien connaître (on a passé le cap des 26 Etats visités) et je sais que c'est un forum de voyage où l'enthousiasme est toujours plus facile à partager que la deception.
Mais quand même, y a t'il parmi vous, des déçus de leur séjour aux Etats-Unis (en particulier de l'Ouest) ? Si oui, quelles sont vos regrets...
Mais quand même, y a t'il parmi vous, des déçus de leur séjour aux Etats-Unis (en particulier de l'Ouest) ? Si oui, quelles sont vos regrets...
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Compte-rendu d'un voyage à Londres du 25 février au 4 mars 2009 English translation pending
Bonjour à tous....ceci est un compte-rendu de notre voyage à Londres (ma fille et moi) du 25 février au 4 mars 2009. Je l'ai déjà posté sur un autre site bien connu, alors il pourrait être répétitif pour les gens fréquentant ce même forum que moi. ATTENTION...ce résumé est rès long!
Londres: Arrivée par le métro via la station de l'aéroport de Heathrow, je vais donc commencer par vous parler de ce moyen de transport incontournable à Londres. Il s'agit du plus vieux métro du monde. On le nomme communément Underground ou "Tube" à cause de la forme cylindrique des tunnels et des cages d'escaliers y menant.Il faut absolument vous procurer la OYSTER card, qui facilite le transport par métro, mais aussi par bus locaux. La Oyster card est une carte qui se recharge (jusqu'à 90 livres). Elle permet de bénéficier des tarifs les plus bas. On peut se la procurer par internet, dans les stations de métro et certaines gares. Quel plaisir de pouvoir déambuler dans Londres dans un autobus à 2 étages (allez au second étage et assoyez-vous en avant!) et pour aller plus vite, de prendre le métro...on débarque plus loin, et l'on remonte dans un bus au hasard, pour découvrir un autre quartier de Londres.....cela prend une bonne carte et un bon sens de l'orientation (que je n'ai pas, mais grâce à Dieu, ma fille sait s'orienter!) mais au bout de 2 jours, on était déjà des pros, et si fières de s'être procuré cette carte, et c'est si facile de visiter Londres de cette façon, et c'est la façon la plus cheap.
Hôtel: Il fut facile de le trouver, grâce à sa location à un coin de rue de la station de métro Gloucester Road, et c'est le building le plus moderne et laid de la rue....j'ai été très contente du service à l'accueil, et surtout de découvrir que notre chambre était prête à notre arrivée vers 10h00 (comptez à peu près 50-60 minutes de trajet de métro pour s'y rendre) bien que d'ordinaire, l'heure d'entrée pour les chambres est de 14h00. Chambre petite, et qui aurait un criant besoin d'être redécorée...mais c'est propre, tout fonctionne bien, les lits étaient confortables, et il y a même un "menu d'oreillers" parmi lequel choisir, il n'y a qu'à appeler la réception. Chambre de bain minuscule(si minuscule, que la porte est une porte coulissante comme un garde-robe!) mais jolie et immaculée, jamais manqué d'eau chaude. Belle vue du 15 ième étage (bien que la vitre soit pas mal sale), nous avions la chambre 1503, non-fumeur et lits jumeaux. Frigo dans la chambre pour mettre nos bouteilles d'eau et sandwichs. Un placard et quelques tiroirs, mais peu de place....difficile de ranger nos valises dans le petit espace vide près du lit, mais on s'est bien accommodé de cette chambre, qui était finalement un endroit de repos après une longue et belle journée à découvrir Londres. Le ménage était bien fait....nous avons laissé entre 2-3 livres par jour en pourboire. Notre forfait nous donnait droit au déjeuner continental, qui était ma foi très complet: Gruau, céréales diverses, croissants, 2 choix de pâtisseries, pain brun et blanc pour toasts, mais pas de confitures....choix de 3 viandes froides et trois fromages, jus de fruits frais, 2 choix de fruits frais, pomme ou orange, mais salade de fruits maison, tranches d'orange et de pamplemousse...et bien sûr, thé ou café. Pour avoir le "full english breakfast", nous avons payé 3 livres et demi la dernière journée...ce que cela rajoute de plus: jambon, bacon, fèves au lard, fromage cottage et à la crème, yogourt nature, tomates, champignons, oeufs brouillés ou à la coque ou oeuf dur, confitures, miel, nutella. Cela vaut plus la peine d'aller déjeuner dans un pub, moins cher et plus copieux...mais dans notre coin, les d��jeuners débutaient à 10h00 du matin! JOURNÉE 1- 26 février - ARRIVÉE - Enfin, Londres! Dès le débarquement d'avion, (vers 07h45) nous nous retrouvons à l'aéroport de Heathrow, un des plus gros au monde....assez facile de trouver le terminal 5 du métro, et là, nous décidons d'acheter la Oyster Card, qui nous donne droit au métro et au bus locaux pendant 24 heures pour 7 jours: prix total: 29.80 livres. Ce qui fait dans les $55. dollars canadiens à peu près. Je le recommande fortement, on peut recharger la carte si on reste plus longtemps, et conservez-là, si vous revenez plus tard à Londres, cela vous évite de payer le dépôt de base de 3 livres. Voyage à l'heure de pointe des travailleurs, donc debout tout le long dans le métro pendant 55 minutes.Cependant, c'est génial, on descend à l'arrêt Gloucester Road, et à un coin de rue seulement, on aperçoit l'hôtel qui est la seule grosse bâtisse à 27 étages de cette rue. J'ai parlé plus haut de l'hôtel, alors je continue le récit de la première journée. On est fatiguées à cause du décalage horaire, et je n'ai pas dormi dans l'avion, mais je conseille à ma fille de commencer tout de suite les visites, car on doit se mettre à l'horaire des londoniens pour les repas, sommeil, etc. selon l'avis d'une copine qui a souvent fait l'Europe. Ma fille me dit qu'elle a besoin d'une courte sieste, et je la taquine en lui disant que sa "vieille mère de 55 ans" semble plus en forme qu'elle, qui en a 25. Elle me répond que je suis retraitée et que elle, en tant que résidente en chirurgie, a accumulé bien de la fatigue cette dernière année ....elle a raison, donc, on fait une sieste de 2 heures à peu près, en demandant un wake-up call à la réception. Réveillées à 11h00 heure locale, douche, puis on s'habille et on s'en va en reconnaissance. Petite marche dans les rues Cromwell Rd et Gloucester Rd, émerveillement, des hooooo et des haaaaa en masse....premières photos....on se rend compte qu'on a faim, et on aperçoit un petit pub symphatique...le pub est joli en dedans, tranquille, presque pas un chat....on commande le fameux Fish&Chips, avec un verre de vin blanc....c'était boffff, ordinaire, chapelure bonne, mais grasse, poisson pas assez cuit en certains endroits, purée de pois vert et petite salade, mais les frites, excellentes! On fait la rencontre d'un premier British, du nom de Robert, à l'accent charmant, qui prend une bière et devient curieux lorsqu'ils nous entend parler français...on pique une jasette avec ce charmand monsieur pour à peu près une heure, et il nous recommande plein d'endroits à visiter et des trucs pour les restos. Nous décidons de marcher jusqu'au magasin Harrod's......wow, bel édifice immense de style victorien, tout doré, qui fait toute une rue! On entre dedans, c'est immense, comme séparé en compartiments, pièces de décoration différente, et on y vend de TOUT....l'opulence est au rendez-vous en dedans, avec plusieurs sections de haute couture, sacs à main et bijoux de luxe de rêve, section porcelaine, verres de cristal, étoffes et broderies, souliers, électronique, meubles, galeries d'art, et j'en oublie.... et halte-bouffe en voulez-vous en v'là! Agents de sécurité à tous les coins des pièces.....prix horriblement chers, bien évidemment on a rien acheté (bouuu ouuuuu je voulais un sac à main!) sauf...une halte pour un délicieux gélato (le plus petit, prix exorbitant oblige!). Retour à l'hôtel, et on se couche tôt....10 heures d'un excellent sommeil de file, pour affronter l'excitante journée du lendemain!
JOURNÉE 2- 27février- Je suis réveillée à 06h00, mais j'alloue une heure de plus à ma fille....et je lis en attendant...après le petit déjeuner continental à l'hôtel, on est toutes contentes de commencer notre expédition et découvrir Londres. Le temps est frais, mais ensoleillé, c'est comme si Londres nous faisait un clin d'oeil, pour nous souhaiter la bienvenue! Nous sommes excitées plus qu'hier, et allons voir le concierge de l'hôtel, qui sera très aidant tout au long de notre séjour. Il nous conseille un tour de ville en Big Red Bus, un autobus touristique à 2 étages dans lequel on peut monter et descendre à volonté, prix assez cher pour 48 heures, mais les visites sont commentées....on hésite, mais on décide d'y renoncer, puisque la Oyster card nous donne l'avantage d'utiliser le métro, et les bus locaux sont aussi jolis et à 2 étages pour la plupart....pourquoi payer encore quand on peut de toute façon aller partout en bus locaux, et tout découvrir? Première destination du jour : Hyde Park...l'un des plus anciens de Londres, très fréquenté l'été, mais ce matin, c'est tranquille...néammoins, nous croisons joggeurs, cyclistes, quelques policiers et quelques cavaliers sur leur fiers chevaux....quel beau parc, même si ce n'est pas super fleuri, il y a quand même quelques feuilles qui commencent à pousser, et des fleurs printanières telles que crocus, jonquilles, primevères, etc. incroyable, on est en février!!! Je jubile sur le fait qu'il n'y a PAS DE NEIGE ET GLACE sur les allées, trottoirs et rues....parc superbe et immense, avec statues, halte avec bancs et fontaines....petit lac artificiel avec de multiples oiseaux... Nous décidons après de prendre un bus au hasard, et nous retrouvons dans le quartier de Notting Hill....plus résidentiel, superbe, architecture remarquable, c'est de toute évidence un quartier cossu. De là, on prend le métro car il fait un peu plus froid...on se rend dans le quartier de Victoria, et nous décidons de prendre des billets pour un spectacle local, dans une petite cabane au coin de la rue, qui vend les billets moins chers. Nous nous décidons pour Billy Elliot, place en arrière, qui nous coûte dans les 25 livres....ce sera mardi soir, je vous en reparlerai plus tard. Nous avons aimé le quartier très animé de Victoria, et avons visité la cathédrale de Westminster, si belle et impressionnante. Avons marché jusqu'à Buckingham Palace, très beau, et ensuite visité le très beau parc de St-James's Park. On continue ensuite, et on peut apercevoir le London Eye, cette immense et impressionnante grande roue, qui a été construite pour le millénaire 2000. À NE PAS MANQUER, c'est un tour qui dure une demi-heure, mais c'est très sécuritaire, on embarque dans des nacelles qui peuvent contenir 15 personnes, et on a une vue époustouflante de Londres, la Tamise, le parlement, Big Ben, la cathédrale, etc. Visite ensuite sur le site du Parlement, c'est très beau, tout doré, et avec des sculptures dorées....Big Ben est aussi imposant et magnifique et encore plus que sur les photos...et quel plaisir d'entendre sonner l'heure de son Donnnnnnnnnng impressionnant! ON se trouve un petit resto italien symphatique appelé Zizzi pour le souper....pizza à croûte mince et verre de vin rouge....pas de menu du jour comme chez nous, tout est séparé et à la carte...on décide donc, vu les prix trop élevés, de s'en tenir toujours à un plat principal et pas de dessert ou peu souvent...bonne formule finalement, les portions sont quand même satisfaisantes. Rentrons à l'hôtel épuisées, finalement ce fut une longue mais bonne journée!
JOURNÉE 3 - 28 février- Journée mi-ensoleillée, mi-nuageuse, mais très doux! Nous décidons après déjeuner de prendre la bus et de nous diriger vers la Tour de Londres. Un MUST! Tour et forteresses impressionnantes, où étaient emprisonnés quelques-uns des rois et reines les plus célèbres...notre guide, dans le costume local des soldats de la reine, est fort intéressant, et mets tout son coeur et sa voix à l'accent très british à nous commenter et raconter l'histoire et l'exécution de ces monarques déchus. Il a une voix forte, et sûrement une formation théâtrale, et nous fait sursauter et rire à tour de rôle. Après une fantastique visite de la Bloody Tour et Tour Blanche, de la petite chapelle où est venue prier entre autre, Anne Boleyn, avant l'exécution de décapitation ordonnée par son mari Henri VIII, on se dirige vers le fameux London Bridge, et l'on passe à pied sur ce très beau pont....nous avons une petite faim, et décidons d'aller manger dans un pub symphatique...après avoir attendu quelques minutes comme des dindes, on se rend compte que dans la plupart des pubs, il y a un numéro sur la table....on doit alors se lever, aller au bar, commander notre bière ET notre repas, payer, et attendre que la waitress vienne nous porter nos commandes. On a mangé un bon hamburger frites, une croustade aux pommes/poires, et bu une très bonne bière rousse en pinte. Après dîner, on a voulu visiter le très beau et contemporain musée Tate Modern, pour constater qu'il était fermé pour une semaine pour d'obscures raisons. :-( Direction la Cathédrale St-Paul, mais trop tard les heures de visite (fin à 16h00) sont terminées. On prend des photos, et les agents de sécurité dans les marches nous invitent toutefois à assister à la messe qui aura lieu à 5hpm....cela ne m'enchante pas troo, mais ma fille insiste, elle veut assister à une messe catholique en anglais...après une attente qui me semble interminable, on nous invite à nous rendre très en avant dans le jubé!(nous étions les premières en avant)....très impressionnant, toutes les boiseries et fioritures dorées, les vitrails de saints, etc....la messe commence, c'est une messe chantée au complet avec un choeur de jeunes hommes et petits garçons....les premières 5 minutes sont enchanteresses, mais une heure de messe et de psaumes chantés au complet, oufffffffffffffff ...je viens de me rappeler mon enfance, et pourquoi je ne vais plus à la messe. :-) à la sortie, on se dirige chez Apostrophe, symphatique petit arrêt de sandwich et pâtisseries divers...un repas court et bien moins cher, qui nous satisfait amplement. Au retour, on se trompe de bus, et on décide de prendre le métro....la fin de semaine, il y a moins de bus, et certaines lignes de métro sont fermées pour rénovations et entretien...il faut être très attentif...après avoir constaté que la ligne que nous devions prendre est temporairement hors service, on remonte à la surface et on prend le mauvais bus....et oui, on s'est perdu....j'ai constaté que Gloucester Square, ce n'est pas Gloucester Road! On s'est ramassé dans le quartier de Marylebone, au lieu de celui de South Kensington, où est situé notre hôtel. Écoeurées et fatiguées, on arrête un taxi......10 livres 50 pour à peu près 11 minutes de trajet. JOURNÉE 4 - 1er MARS - Ce matin, direction Holborn, pour visiter le fameux musée BRITISH MUSEUM....immense, construit comme un palace du temps des romains, moderne en dedans, cela prend absolument un plan pour s'y diriger. On constate qu'on ne pourra pas tout voir évidemment. À Londres, bonne chose....tous les musées (à part quelques-uns qui sont privés) sont GRATUITS. Malgré cela, quelques expositions du jour sont payants, on achète donc l'exposition BABYLONE. On visite aussi la galerie égyptienne, ses hyéroglyphes et momies, et toute cette histoire qui vous laisse bouche bée...impossible ici de dire tout ce qu'on a vu, mais c'était fantastique! Visite aussi de la galerie du Parthénon (les anglais en ont volé en maudit, des oeuvres d'art grec et d'ailleurs, dans le temps!), visite aussi de la galerie d'art islamique et asiatique. Après s'être promises d'y retourner dans un voyage ultérieur, car il y a définitivement trop à voir, on se dirige vers Picadilly Circus, qui est comme un petit Time Square à Londres....animé, vivant, bruyant, plein de boutiques et restos, c'est là qu'on décide de manger...dans un autre pub...cette fois, la nourriture est Bof! saucisses trop grasses dans mon cas, et ma fille trouve ses canellonis pas assez cuits....qu'à cela ne tienne, l'atmosphère est plaisante, et la bière, savoureuse...et....on est à LONDRES, après tout! :-) On reprend le métro et on revient à l'hôtel....ma fille désirant faire une excursion organisée pour sortir un peu de Londres, on va voir les gentils concierges...l'un d'eux, un beau grand noir du nom de Gladstone (c'est le meilleur et le plus courtois), nous conseille un Golden Bus Tour, qui se rend au château de Windsor, à Stonehenge, et dans le joli village de Bath....coût: 74 livres par personne (dans les $140. dollars canadien, un seul lunch inclus, départ le lendemain à 08h445 et retour vers 20h00.....ouch (c'est mieux d'être bien!)...on réserve pour le lendemain. JOURNÉE 5 - 2 MARS - Le bus vient nous chercher à l'hôtel vers 07h45, et on va chercher d'autres voyageurs à différents hôtels....le tour est en anglais seulement, mais on est bilingues toutes les deux...et on peut poser toutes les questions à notre gentil guide plein d'humour, qui nous dit d'emblée: "Mon nom est Lawrence, et j'espère que vous aimerez votre excursion...si toutefois vous n'avez pas aimé, mon nom est Frederick" :-)) Volubile et plein d'humour ce guide, et une bonne mine d'informations sur l'histoire et sur les habitudes londoniennes aussi! Direction château de Windsor, à peu près 40 minutes de Londres...le château de Windsor est la résidence principale et préférée de sa majesté la reine, elle séjourne peu semble-t-il à Buckingham palace...et elle a aussi des appartements dans la tour de Londres, où elle séjourne encore moins souvent. C'est vraiment le château de Windsor qu'elle préfère. et.....WOW! Quel château! Je n'ai pas arrêté de m'exclamer à sa vue, et tout en me promenant à l'intérieur de sa forteresse....bouche ouverte d'émerveillement, si nous avions été en été, j'aurais avalé les mouches! ;-) Le château de Windsor, à Windsor dans le Berkshire, est le plus grand château habité au monde, mais aussi le plus ancien habité sans discontinuité.Il y a tant d'histoire et de commentaires fabuleux au sujet de ce merveilleux château, que je vous suggère de faire une recherche sur Wikipédia, qui vous permettra d'en savoir davantage. On s'aperçoit malheureusement que nous avons à peine 1 heure pour tout visiter, et qu'il aurait mieux fallu prendre le train à la gare de Victoria, et visiter Windsor, le château, et le charmant village pour toute une journée. Impossible de prendre des photos à l'intérieur, mais la magnificence et la richesse des pièces différentes, ameublement, vaisselles, cristaux, tapis, tableaux, etc., nous laisse sans voix. Après un petit diner dans un autre pub (patates, carottes, pâté au poulet qui nous est recommandé par le guide, mais qui est bien ordinaire et trop cuit) thé, café fourni, mais il faut payer la bière, si on veut de la soupe et un dessert, tout est à payer à part! Bon.... pas important, la journée est si belle et la visite si intéressante, on continue après le repas en se dirigeant vers Stonehenge. Stonehenge, dont le nom signifie « les pierres suspendues », est un grand monument composé d'un ensemble de structures circulaires concentriques érigé entre -2800 et -1100, du Néolithique à l'âge du bronze. Il est situé à 13 km au nord de Salisbury (comté du Wiltshire, Angleterre).L'ensemble fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est impressionnant à voir, quoique moins gros que ce que je pensais....il y a beaucoup de théories expliquant sa signification; un appareil-guide personnel nous est fourni, et on peut écouter les explications dans la langue que l'on veut. Il fait froid et venteux quoique ensoleillé, et on ne peut approcher le monument que de loin.....intéressant, mais j'avoue que avoir su, je ne serais peut-être pas venu, si cette visite n'avait pas été inclue. J'ai préféré Windsor et Bath. Après cette visite, on fait une heure de bus pour se diriger vers le charmant village médiéval de Bath, qui est une ville au sud-ouest de l'Angleterre, célèbre pour ses bains alimentés par trois sources d'eau chaude.Dès l'époque romaine, Bath était célèbre pour ses thermes, qui existaient probablement avant cette époque. Ces bains étaient considérés comme un traitement pour beaucoup de maladies chroniques. La ville est charmante, à couper le souffle, surtout son église. On s'aperçoit que la visite des fameux bains de source thermale n'est PAS INCLUSE, et c'est 11 livres par adulte...ce n'est aussi pas trèg grand, alors, on décide de laisser faire et de visiter plutôt le joli village et ses magasins....Encore là, seulement 40 minutes.... Le retour se fait par l'autoroute, et dure un gros 2 heures....le guide nous commente différents points d'intérêts, et finit par nous laisser fermer un peu les yeux...on nous arrête à la station de métro la plus proche de notre hôtel, ce qui pour nous signifie une marche à pied de quelques minutes, et un arrêt à la pâtisserie Paul (que je recommande) pour un énorme sous-marin, une salade et deux gâteaux sublimes que l'on se sépare....il est moins cher de prendre le tout pour emporter, le manger sur place coûte une livre de plus. Je recommande ce tour si vous voulez en voir un peu plus des alentours de Londres, mais si vous voulez rester plus longtemps à Windsor ou Bath, ce qui en vaut la peine, mieux vaut aller à la gare de Victoria, et prendre un train, vous pourrez alors visiter et rester le temps que vous voulez. JOURNÉE 6 - 3 MARS- C'est déjà notre dernier jour complet :-(( et comme il fait plus sombre et frais, on décide ce matin d'aller voir les musées d'Histoire Naturelle, et celui de Victoria & Albert, qui sont somme toute sur la Cromwell Road, la rue de notre hôtel, et à distance de marche. Nous essayons de nous trouver un endroit où déjeuner, il est 08h00....mais on s'aperçoit que effectivement, on trouverait un endroit plus cheap qui sert le Full English Breakfast, mais cela ouvre à... 10h00! Nous décidons donc de retourner à l'hôtel, et pour 3 livres et demi de plus chacune, on se paie un gros déjeuner anglais, qui ressemble somme toute au nôtre...oeuf brouillé ou cuit dur ou mollet, fèves au lard, bacon, patates brunes, grosses saucisses, plus de choix de pâtisseries, confitures, fromage, viandes froides, finalement, on s'empiffre pas mal, car on va marcher en masse aujourd'hui. Direction d'abord le Musée d'Histoire Naturelle. Il est magnifique, fait avec des briques de terre cuite, dans les tons de rose, de bleu et de gris. Encore une fois, c'est très grand, et si vous avez peu de temps, visitez la section des dinosaures, c'est impressionnant et très intéressant pour les enfants, car il y a une aire de jeux interractifs qui intéressera autant les petits que les grands. Vu aussi, la section des mammifères, avec une salle centrale pleine d'animaux empaillés grandeur nature, donc une gigantesque baleine bleu. Seconde station, le musée Victoria & Albert....également immense, ce musée est spécialisé dans les arts décoratifs : on y trouve toutes sortes d'objets très divers et d'époques très variées : depuis l’Antiquité jusqu'au XXIe siècle.....la pièce que j'ai le mieux aimé, est celle sur le moyen-âge, avec ses croix celtiques, les monuments et statues religieuses, les statues sculptées des différents monarques et chevaliers, et il y a d'immenses monuments qui ont nécessité cette pièce au plafond très haut.On y trouve aussi une très belle collection d'objets et de mobilier de l'Europe du Moyen Âge, d'Inde et d'Extrême-Orient. Maintenant, si vous avez peu de temps et n'aimez pas tellement les musées, je n'en suggère qu'un seul, et c'est un incontournable: le British Museum. En soirée, nous finissons cet incroyable séjour par un spectacle au magnifique et vieillot théâtre Victoria Palace.....au menu: le fabuleux spectacle Billy Elliot...quel enchantement que cette comédie musicale! On rit, on pleure, on chante avec ces gens de talents qui savent jouer, danser, chanter, et les 3 heures de durée du show passent si vite et nous laissent béats d'admiration.
JOURNÉE 7- 4 MARS. C'est déjà finiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! :-(((( Après un copieux petit déjeuner (pour 3 livres et demie de plus, on se paie le Full English Breakfast), on reprend le métro et direction aéroport de Heathrow.....à bientôt Londres, nous reviendrons sûrement.....c'est un coup de coeur pour cette ville magnifique et la gentillesse et la courtoisie des British dont on adore l'accent si élégant et fancy!
Diamazone
Londres: Arrivée par le métro via la station de l'aéroport de Heathrow, je vais donc commencer par vous parler de ce moyen de transport incontournable à Londres. Il s'agit du plus vieux métro du monde. On le nomme communément Underground ou "Tube" à cause de la forme cylindrique des tunnels et des cages d'escaliers y menant.Il faut absolument vous procurer la OYSTER card, qui facilite le transport par métro, mais aussi par bus locaux. La Oyster card est une carte qui se recharge (jusqu'à 90 livres). Elle permet de bénéficier des tarifs les plus bas. On peut se la procurer par internet, dans les stations de métro et certaines gares. Quel plaisir de pouvoir déambuler dans Londres dans un autobus à 2 étages (allez au second étage et assoyez-vous en avant!) et pour aller plus vite, de prendre le métro...on débarque plus loin, et l'on remonte dans un bus au hasard, pour découvrir un autre quartier de Londres.....cela prend une bonne carte et un bon sens de l'orientation (que je n'ai pas, mais grâce à Dieu, ma fille sait s'orienter!) mais au bout de 2 jours, on était déjà des pros, et si fières de s'être procuré cette carte, et c'est si facile de visiter Londres de cette façon, et c'est la façon la plus cheap.
Hôtel: Il fut facile de le trouver, grâce à sa location à un coin de rue de la station de métro Gloucester Road, et c'est le building le plus moderne et laid de la rue....j'ai été très contente du service à l'accueil, et surtout de découvrir que notre chambre était prête à notre arrivée vers 10h00 (comptez à peu près 50-60 minutes de trajet de métro pour s'y rendre) bien que d'ordinaire, l'heure d'entrée pour les chambres est de 14h00. Chambre petite, et qui aurait un criant besoin d'être redécorée...mais c'est propre, tout fonctionne bien, les lits étaient confortables, et il y a même un "menu d'oreillers" parmi lequel choisir, il n'y a qu'à appeler la réception. Chambre de bain minuscule(si minuscule, que la porte est une porte coulissante comme un garde-robe!) mais jolie et immaculée, jamais manqué d'eau chaude. Belle vue du 15 ième étage (bien que la vitre soit pas mal sale), nous avions la chambre 1503, non-fumeur et lits jumeaux. Frigo dans la chambre pour mettre nos bouteilles d'eau et sandwichs. Un placard et quelques tiroirs, mais peu de place....difficile de ranger nos valises dans le petit espace vide près du lit, mais on s'est bien accommodé de cette chambre, qui était finalement un endroit de repos après une longue et belle journée à découvrir Londres. Le ménage était bien fait....nous avons laissé entre 2-3 livres par jour en pourboire. Notre forfait nous donnait droit au déjeuner continental, qui était ma foi très complet: Gruau, céréales diverses, croissants, 2 choix de pâtisseries, pain brun et blanc pour toasts, mais pas de confitures....choix de 3 viandes froides et trois fromages, jus de fruits frais, 2 choix de fruits frais, pomme ou orange, mais salade de fruits maison, tranches d'orange et de pamplemousse...et bien sûr, thé ou café. Pour avoir le "full english breakfast", nous avons payé 3 livres et demi la dernière journée...ce que cela rajoute de plus: jambon, bacon, fèves au lard, fromage cottage et à la crème, yogourt nature, tomates, champignons, oeufs brouillés ou à la coque ou oeuf dur, confitures, miel, nutella. Cela vaut plus la peine d'aller déjeuner dans un pub, moins cher et plus copieux...mais dans notre coin, les d��jeuners débutaient à 10h00 du matin! JOURNÉE 1- 26 février - ARRIVÉE - Enfin, Londres! Dès le débarquement d'avion, (vers 07h45) nous nous retrouvons à l'aéroport de Heathrow, un des plus gros au monde....assez facile de trouver le terminal 5 du métro, et là, nous décidons d'acheter la Oyster Card, qui nous donne droit au métro et au bus locaux pendant 24 heures pour 7 jours: prix total: 29.80 livres. Ce qui fait dans les $55. dollars canadiens à peu près. Je le recommande fortement, on peut recharger la carte si on reste plus longtemps, et conservez-là, si vous revenez plus tard à Londres, cela vous évite de payer le dépôt de base de 3 livres. Voyage à l'heure de pointe des travailleurs, donc debout tout le long dans le métro pendant 55 minutes.Cependant, c'est génial, on descend à l'arrêt Gloucester Road, et à un coin de rue seulement, on aperçoit l'hôtel qui est la seule grosse bâtisse à 27 étages de cette rue. J'ai parlé plus haut de l'hôtel, alors je continue le récit de la première journée. On est fatiguées à cause du décalage horaire, et je n'ai pas dormi dans l'avion, mais je conseille à ma fille de commencer tout de suite les visites, car on doit se mettre à l'horaire des londoniens pour les repas, sommeil, etc. selon l'avis d'une copine qui a souvent fait l'Europe. Ma fille me dit qu'elle a besoin d'une courte sieste, et je la taquine en lui disant que sa "vieille mère de 55 ans" semble plus en forme qu'elle, qui en a 25. Elle me répond que je suis retraitée et que elle, en tant que résidente en chirurgie, a accumulé bien de la fatigue cette dernière année ....elle a raison, donc, on fait une sieste de 2 heures à peu près, en demandant un wake-up call à la réception. Réveillées à 11h00 heure locale, douche, puis on s'habille et on s'en va en reconnaissance. Petite marche dans les rues Cromwell Rd et Gloucester Rd, émerveillement, des hooooo et des haaaaa en masse....premières photos....on se rend compte qu'on a faim, et on aperçoit un petit pub symphatique...le pub est joli en dedans, tranquille, presque pas un chat....on commande le fameux Fish&Chips, avec un verre de vin blanc....c'était boffff, ordinaire, chapelure bonne, mais grasse, poisson pas assez cuit en certains endroits, purée de pois vert et petite salade, mais les frites, excellentes! On fait la rencontre d'un premier British, du nom de Robert, à l'accent charmant, qui prend une bière et devient curieux lorsqu'ils nous entend parler français...on pique une jasette avec ce charmand monsieur pour à peu près une heure, et il nous recommande plein d'endroits à visiter et des trucs pour les restos. Nous décidons de marcher jusqu'au magasin Harrod's......wow, bel édifice immense de style victorien, tout doré, qui fait toute une rue! On entre dedans, c'est immense, comme séparé en compartiments, pièces de décoration différente, et on y vend de TOUT....l'opulence est au rendez-vous en dedans, avec plusieurs sections de haute couture, sacs à main et bijoux de luxe de rêve, section porcelaine, verres de cristal, étoffes et broderies, souliers, électronique, meubles, galeries d'art, et j'en oublie.... et halte-bouffe en voulez-vous en v'là! Agents de sécurité à tous les coins des pièces.....prix horriblement chers, bien évidemment on a rien acheté (bouuu ouuuuu je voulais un sac à main!) sauf...une halte pour un délicieux gélato (le plus petit, prix exorbitant oblige!). Retour à l'hôtel, et on se couche tôt....10 heures d'un excellent sommeil de file, pour affronter l'excitante journée du lendemain!
JOURNÉE 2- 27février- Je suis réveillée à 06h00, mais j'alloue une heure de plus à ma fille....et je lis en attendant...après le petit déjeuner continental à l'hôtel, on est toutes contentes de commencer notre expédition et découvrir Londres. Le temps est frais, mais ensoleillé, c'est comme si Londres nous faisait un clin d'oeil, pour nous souhaiter la bienvenue! Nous sommes excitées plus qu'hier, et allons voir le concierge de l'hôtel, qui sera très aidant tout au long de notre séjour. Il nous conseille un tour de ville en Big Red Bus, un autobus touristique à 2 étages dans lequel on peut monter et descendre à volonté, prix assez cher pour 48 heures, mais les visites sont commentées....on hésite, mais on décide d'y renoncer, puisque la Oyster card nous donne l'avantage d'utiliser le métro, et les bus locaux sont aussi jolis et à 2 étages pour la plupart....pourquoi payer encore quand on peut de toute façon aller partout en bus locaux, et tout découvrir? Première destination du jour : Hyde Park...l'un des plus anciens de Londres, très fréquenté l'été, mais ce matin, c'est tranquille...néammoins, nous croisons joggeurs, cyclistes, quelques policiers et quelques cavaliers sur leur fiers chevaux....quel beau parc, même si ce n'est pas super fleuri, il y a quand même quelques feuilles qui commencent à pousser, et des fleurs printanières telles que crocus, jonquilles, primevères, etc. incroyable, on est en février!!! Je jubile sur le fait qu'il n'y a PAS DE NEIGE ET GLACE sur les allées, trottoirs et rues....parc superbe et immense, avec statues, halte avec bancs et fontaines....petit lac artificiel avec de multiples oiseaux... Nous décidons après de prendre un bus au hasard, et nous retrouvons dans le quartier de Notting Hill....plus résidentiel, superbe, architecture remarquable, c'est de toute évidence un quartier cossu. De là, on prend le métro car il fait un peu plus froid...on se rend dans le quartier de Victoria, et nous décidons de prendre des billets pour un spectacle local, dans une petite cabane au coin de la rue, qui vend les billets moins chers. Nous nous décidons pour Billy Elliot, place en arrière, qui nous coûte dans les 25 livres....ce sera mardi soir, je vous en reparlerai plus tard. Nous avons aimé le quartier très animé de Victoria, et avons visité la cathédrale de Westminster, si belle et impressionnante. Avons marché jusqu'à Buckingham Palace, très beau, et ensuite visité le très beau parc de St-James's Park. On continue ensuite, et on peut apercevoir le London Eye, cette immense et impressionnante grande roue, qui a été construite pour le millénaire 2000. À NE PAS MANQUER, c'est un tour qui dure une demi-heure, mais c'est très sécuritaire, on embarque dans des nacelles qui peuvent contenir 15 personnes, et on a une vue époustouflante de Londres, la Tamise, le parlement, Big Ben, la cathédrale, etc. Visite ensuite sur le site du Parlement, c'est très beau, tout doré, et avec des sculptures dorées....Big Ben est aussi imposant et magnifique et encore plus que sur les photos...et quel plaisir d'entendre sonner l'heure de son Donnnnnnnnnng impressionnant! ON se trouve un petit resto italien symphatique appelé Zizzi pour le souper....pizza à croûte mince et verre de vin rouge....pas de menu du jour comme chez nous, tout est séparé et à la carte...on décide donc, vu les prix trop élevés, de s'en tenir toujours à un plat principal et pas de dessert ou peu souvent...bonne formule finalement, les portions sont quand même satisfaisantes. Rentrons à l'hôtel épuisées, finalement ce fut une longue mais bonne journée!
JOURNÉE 3 - 28 février- Journée mi-ensoleillée, mi-nuageuse, mais très doux! Nous décidons après déjeuner de prendre la bus et de nous diriger vers la Tour de Londres. Un MUST! Tour et forteresses impressionnantes, où étaient emprisonnés quelques-uns des rois et reines les plus célèbres...notre guide, dans le costume local des soldats de la reine, est fort intéressant, et mets tout son coeur et sa voix à l'accent très british à nous commenter et raconter l'histoire et l'exécution de ces monarques déchus. Il a une voix forte, et sûrement une formation théâtrale, et nous fait sursauter et rire à tour de rôle. Après une fantastique visite de la Bloody Tour et Tour Blanche, de la petite chapelle où est venue prier entre autre, Anne Boleyn, avant l'exécution de décapitation ordonnée par son mari Henri VIII, on se dirige vers le fameux London Bridge, et l'on passe à pied sur ce très beau pont....nous avons une petite faim, et décidons d'aller manger dans un pub symphatique...après avoir attendu quelques minutes comme des dindes, on se rend compte que dans la plupart des pubs, il y a un numéro sur la table....on doit alors se lever, aller au bar, commander notre bière ET notre repas, payer, et attendre que la waitress vienne nous porter nos commandes. On a mangé un bon hamburger frites, une croustade aux pommes/poires, et bu une très bonne bière rousse en pinte. Après dîner, on a voulu visiter le très beau et contemporain musée Tate Modern, pour constater qu'il était fermé pour une semaine pour d'obscures raisons. :-( Direction la Cathédrale St-Paul, mais trop tard les heures de visite (fin à 16h00) sont terminées. On prend des photos, et les agents de sécurité dans les marches nous invitent toutefois à assister à la messe qui aura lieu à 5hpm....cela ne m'enchante pas troo, mais ma fille insiste, elle veut assister à une messe catholique en anglais...après une attente qui me semble interminable, on nous invite à nous rendre très en avant dans le jubé!(nous étions les premières en avant)....très impressionnant, toutes les boiseries et fioritures dorées, les vitrails de saints, etc....la messe commence, c'est une messe chantée au complet avec un choeur de jeunes hommes et petits garçons....les premières 5 minutes sont enchanteresses, mais une heure de messe et de psaumes chantés au complet, oufffffffffffffff ...je viens de me rappeler mon enfance, et pourquoi je ne vais plus à la messe. :-) à la sortie, on se dirige chez Apostrophe, symphatique petit arrêt de sandwich et pâtisseries divers...un repas court et bien moins cher, qui nous satisfait amplement. Au retour, on se trompe de bus, et on décide de prendre le métro....la fin de semaine, il y a moins de bus, et certaines lignes de métro sont fermées pour rénovations et entretien...il faut être très attentif...après avoir constaté que la ligne que nous devions prendre est temporairement hors service, on remonte à la surface et on prend le mauvais bus....et oui, on s'est perdu....j'ai constaté que Gloucester Square, ce n'est pas Gloucester Road! On s'est ramassé dans le quartier de Marylebone, au lieu de celui de South Kensington, où est situé notre hôtel. Écoeurées et fatiguées, on arrête un taxi......10 livres 50 pour à peu près 11 minutes de trajet. JOURNÉE 4 - 1er MARS - Ce matin, direction Holborn, pour visiter le fameux musée BRITISH MUSEUM....immense, construit comme un palace du temps des romains, moderne en dedans, cela prend absolument un plan pour s'y diriger. On constate qu'on ne pourra pas tout voir évidemment. À Londres, bonne chose....tous les musées (à part quelques-uns qui sont privés) sont GRATUITS. Malgré cela, quelques expositions du jour sont payants, on achète donc l'exposition BABYLONE. On visite aussi la galerie égyptienne, ses hyéroglyphes et momies, et toute cette histoire qui vous laisse bouche bée...impossible ici de dire tout ce qu'on a vu, mais c'était fantastique! Visite aussi de la galerie du Parthénon (les anglais en ont volé en maudit, des oeuvres d'art grec et d'ailleurs, dans le temps!), visite aussi de la galerie d'art islamique et asiatique. Après s'être promises d'y retourner dans un voyage ultérieur, car il y a définitivement trop à voir, on se dirige vers Picadilly Circus, qui est comme un petit Time Square à Londres....animé, vivant, bruyant, plein de boutiques et restos, c'est là qu'on décide de manger...dans un autre pub...cette fois, la nourriture est Bof! saucisses trop grasses dans mon cas, et ma fille trouve ses canellonis pas assez cuits....qu'à cela ne tienne, l'atmosphère est plaisante, et la bière, savoureuse...et....on est à LONDRES, après tout! :-) On reprend le métro et on revient à l'hôtel....ma fille désirant faire une excursion organisée pour sortir un peu de Londres, on va voir les gentils concierges...l'un d'eux, un beau grand noir du nom de Gladstone (c'est le meilleur et le plus courtois), nous conseille un Golden Bus Tour, qui se rend au château de Windsor, à Stonehenge, et dans le joli village de Bath....coût: 74 livres par personne (dans les $140. dollars canadien, un seul lunch inclus, départ le lendemain à 08h445 et retour vers 20h00.....ouch (c'est mieux d'être bien!)...on réserve pour le lendemain. JOURNÉE 5 - 2 MARS - Le bus vient nous chercher à l'hôtel vers 07h45, et on va chercher d'autres voyageurs à différents hôtels....le tour est en anglais seulement, mais on est bilingues toutes les deux...et on peut poser toutes les questions à notre gentil guide plein d'humour, qui nous dit d'emblée: "Mon nom est Lawrence, et j'espère que vous aimerez votre excursion...si toutefois vous n'avez pas aimé, mon nom est Frederick" :-)) Volubile et plein d'humour ce guide, et une bonne mine d'informations sur l'histoire et sur les habitudes londoniennes aussi! Direction château de Windsor, à peu près 40 minutes de Londres...le château de Windsor est la résidence principale et préférée de sa majesté la reine, elle séjourne peu semble-t-il à Buckingham palace...et elle a aussi des appartements dans la tour de Londres, où elle séjourne encore moins souvent. C'est vraiment le château de Windsor qu'elle préfère. et.....WOW! Quel château! Je n'ai pas arrêté de m'exclamer à sa vue, et tout en me promenant à l'intérieur de sa forteresse....bouche ouverte d'émerveillement, si nous avions été en été, j'aurais avalé les mouches! ;-) Le château de Windsor, à Windsor dans le Berkshire, est le plus grand château habité au monde, mais aussi le plus ancien habité sans discontinuité.Il y a tant d'histoire et de commentaires fabuleux au sujet de ce merveilleux château, que je vous suggère de faire une recherche sur Wikipédia, qui vous permettra d'en savoir davantage. On s'aperçoit malheureusement que nous avons à peine 1 heure pour tout visiter, et qu'il aurait mieux fallu prendre le train à la gare de Victoria, et visiter Windsor, le château, et le charmant village pour toute une journée. Impossible de prendre des photos à l'intérieur, mais la magnificence et la richesse des pièces différentes, ameublement, vaisselles, cristaux, tapis, tableaux, etc., nous laisse sans voix. Après un petit diner dans un autre pub (patates, carottes, pâté au poulet qui nous est recommandé par le guide, mais qui est bien ordinaire et trop cuit) thé, café fourni, mais il faut payer la bière, si on veut de la soupe et un dessert, tout est à payer à part! Bon.... pas important, la journée est si belle et la visite si intéressante, on continue après le repas en se dirigeant vers Stonehenge. Stonehenge, dont le nom signifie « les pierres suspendues », est un grand monument composé d'un ensemble de structures circulaires concentriques érigé entre -2800 et -1100, du Néolithique à l'âge du bronze. Il est situé à 13 km au nord de Salisbury (comté du Wiltshire, Angleterre).L'ensemble fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est impressionnant à voir, quoique moins gros que ce que je pensais....il y a beaucoup de théories expliquant sa signification; un appareil-guide personnel nous est fourni, et on peut écouter les explications dans la langue que l'on veut. Il fait froid et venteux quoique ensoleillé, et on ne peut approcher le monument que de loin.....intéressant, mais j'avoue que avoir su, je ne serais peut-être pas venu, si cette visite n'avait pas été inclue. J'ai préféré Windsor et Bath. Après cette visite, on fait une heure de bus pour se diriger vers le charmant village médiéval de Bath, qui est une ville au sud-ouest de l'Angleterre, célèbre pour ses bains alimentés par trois sources d'eau chaude.Dès l'époque romaine, Bath était célèbre pour ses thermes, qui existaient probablement avant cette époque. Ces bains étaient considérés comme un traitement pour beaucoup de maladies chroniques. La ville est charmante, à couper le souffle, surtout son église. On s'aperçoit que la visite des fameux bains de source thermale n'est PAS INCLUSE, et c'est 11 livres par adulte...ce n'est aussi pas trèg grand, alors, on décide de laisser faire et de visiter plutôt le joli village et ses magasins....Encore là, seulement 40 minutes.... Le retour se fait par l'autoroute, et dure un gros 2 heures....le guide nous commente différents points d'intérêts, et finit par nous laisser fermer un peu les yeux...on nous arrête à la station de métro la plus proche de notre hôtel, ce qui pour nous signifie une marche à pied de quelques minutes, et un arrêt à la pâtisserie Paul (que je recommande) pour un énorme sous-marin, une salade et deux gâteaux sublimes que l'on se sépare....il est moins cher de prendre le tout pour emporter, le manger sur place coûte une livre de plus. Je recommande ce tour si vous voulez en voir un peu plus des alentours de Londres, mais si vous voulez rester plus longtemps à Windsor ou Bath, ce qui en vaut la peine, mieux vaut aller à la gare de Victoria, et prendre un train, vous pourrez alors visiter et rester le temps que vous voulez. JOURNÉE 6 - 3 MARS- C'est déjà notre dernier jour complet :-(( et comme il fait plus sombre et frais, on décide ce matin d'aller voir les musées d'Histoire Naturelle, et celui de Victoria & Albert, qui sont somme toute sur la Cromwell Road, la rue de notre hôtel, et à distance de marche. Nous essayons de nous trouver un endroit où déjeuner, il est 08h00....mais on s'aperçoit que effectivement, on trouverait un endroit plus cheap qui sert le Full English Breakfast, mais cela ouvre à... 10h00! Nous décidons donc de retourner à l'hôtel, et pour 3 livres et demi de plus chacune, on se paie un gros déjeuner anglais, qui ressemble somme toute au nôtre...oeuf brouillé ou cuit dur ou mollet, fèves au lard, bacon, patates brunes, grosses saucisses, plus de choix de pâtisseries, confitures, fromage, viandes froides, finalement, on s'empiffre pas mal, car on va marcher en masse aujourd'hui. Direction d'abord le Musée d'Histoire Naturelle. Il est magnifique, fait avec des briques de terre cuite, dans les tons de rose, de bleu et de gris. Encore une fois, c'est très grand, et si vous avez peu de temps, visitez la section des dinosaures, c'est impressionnant et très intéressant pour les enfants, car il y a une aire de jeux interractifs qui intéressera autant les petits que les grands. Vu aussi, la section des mammifères, avec une salle centrale pleine d'animaux empaillés grandeur nature, donc une gigantesque baleine bleu. Seconde station, le musée Victoria & Albert....également immense, ce musée est spécialisé dans les arts décoratifs : on y trouve toutes sortes d'objets très divers et d'époques très variées : depuis l’Antiquité jusqu'au XXIe siècle.....la pièce que j'ai le mieux aimé, est celle sur le moyen-âge, avec ses croix celtiques, les monuments et statues religieuses, les statues sculptées des différents monarques et chevaliers, et il y a d'immenses monuments qui ont nécessité cette pièce au plafond très haut.On y trouve aussi une très belle collection d'objets et de mobilier de l'Europe du Moyen Âge, d'Inde et d'Extrême-Orient. Maintenant, si vous avez peu de temps et n'aimez pas tellement les musées, je n'en suggère qu'un seul, et c'est un incontournable: le British Museum. En soirée, nous finissons cet incroyable séjour par un spectacle au magnifique et vieillot théâtre Victoria Palace.....au menu: le fabuleux spectacle Billy Elliot...quel enchantement que cette comédie musicale! On rit, on pleure, on chante avec ces gens de talents qui savent jouer, danser, chanter, et les 3 heures de durée du show passent si vite et nous laissent béats d'admiration.
JOURNÉE 7- 4 MARS. C'est déjà finiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! :-(((( Après un copieux petit déjeuner (pour 3 livres et demie de plus, on se paie le Full English Breakfast), on reprend le métro et direction aéroport de Heathrow.....à bientôt Londres, nous reviendrons sûrement.....c'est un coup de coeur pour cette ville magnifique et la gentillesse et la courtoisie des British dont on adore l'accent si élégant et fancy!
Diamazone
Vaincre sa peur de l'avion English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si vous connaissez des moyens de vaincre sa peur en avion ?? J'ai une peur bleu en avion, à chaque fois c'est pareil, là je pars dans 1 semaine et je suis déjà angoisée 🏴☠️ J'essai de me raisonner, on dit que statistiquement l'avion est plus sûr que la voiture, mais j'y arrive pas. J'ai déjà pris l'avions plusieurs fois, et pour des longs courriers, mais à chaque fois c'est pareil, je prend des somnifères, mais je dors pas !! je suis dans le coltar mais j'arrive pas à dormir. Je supporte pas cette attente de plusieurs heures, les gens me stressent ... le pire c'est qd y a un enfant près de moi qui est turbulent ... Je ne souhaite pas avoir des remarques telles que "reste chez toi" ou ce genre de truc, je souhaite juste des conseils. 😊 Merci.
Je voudrais savoir si vous connaissez des moyens de vaincre sa peur en avion ?? J'ai une peur bleu en avion, à chaque fois c'est pareil, là je pars dans 1 semaine et je suis déjà angoisée 🏴☠️ J'essai de me raisonner, on dit que statistiquement l'avion est plus sûr que la voiture, mais j'y arrive pas. J'ai déjà pris l'avions plusieurs fois, et pour des longs courriers, mais à chaque fois c'est pareil, je prend des somnifères, mais je dors pas !! je suis dans le coltar mais j'arrive pas à dormir. Je supporte pas cette attente de plusieurs heures, les gens me stressent ... le pire c'est qd y a un enfant près de moi qui est turbulent ... Je ne souhaite pas avoir des remarques telles que "reste chez toi" ou ce genre de truc, je souhaite juste des conseils. 😊 Merci.
Voyager à vélo avec une tente 2 secondes (une place) English translation pending
Bonjour à tous,
Contraint de voyager en solo pour cause de perte de mes coéquipiers et coéquipières évadés dans le tourbillon de la vie (mais je cherche toujours des partenaires pour cet été 😉 ), je pense à changer de tente .
J'ai, récemment fais l'acquisition d'une tente deux secondes de chez Decath (une place adulte + un enfant ), le disque fermé est de 60 cm de diamètre, 2, 4 kg, 30 euros, il se pose sur le porte bagage arrière et les sacoches, certes ça prends de la place, mais les québécois diraient : c'est pas si pire 😎.
alors avant de me lancer en Espagne avec ce «truc », j'ai quelques questions : quelqu'un a-t-il testé cette tente (sur un voyage en vélo ou non )? un avis ?
qualité de la tente face au vent ? À la pluie ? résistance des arceaux qui au pliage me semble vraiment soumis à une forte contrainte ? L'encombrement finit-il par être gênant ? J'avais trouvé sur le fil, un cycliste qui en avait une et voyageait avec mais ne le retrouve pas … 🤪
merci de votre aide 🙂. Laurent
(recherche équipier mi juin-mi juillet et aout 2009 )http://voyageforum.com/voyage/equipier_velo_fin_juin_en_aout_D2432700/ http://globe-reveur.over-blog.com
Contraint de voyager en solo pour cause de perte de mes coéquipiers et coéquipières évadés dans le tourbillon de la vie (mais je cherche toujours des partenaires pour cet été 😉 ), je pense à changer de tente .
J'ai, récemment fais l'acquisition d'une tente deux secondes de chez Decath (une place adulte + un enfant ), le disque fermé est de 60 cm de diamètre, 2, 4 kg, 30 euros, il se pose sur le porte bagage arrière et les sacoches, certes ça prends de la place, mais les québécois diraient : c'est pas si pire 😎.
alors avant de me lancer en Espagne avec ce «truc », j'ai quelques questions : quelqu'un a-t-il testé cette tente (sur un voyage en vélo ou non )? un avis ?
qualité de la tente face au vent ? À la pluie ? résistance des arceaux qui au pliage me semble vraiment soumis à une forte contrainte ? L'encombrement finit-il par être gênant ? J'avais trouvé sur le fil, un cycliste qui en avait une et voyageait avec mais ne le retrouve pas … 🤪
merci de votre aide 🙂. Laurent
(recherche équipier mi juin-mi juillet et aout 2009 )http://voyageforum.com/voyage/equipier_velo_fin_juin_en_aout_D2432700/ http://globe-reveur.over-blog.com
Situation à Madagascar ce 7 février 2009 English translation pending
Bonjour,
Ce matin meeting sur la place de l'indépendance.
Ils sont montés au bureau du président de la république à Ambotsirohatra pour mettre en place le nouveau gouvernement que le maire a nommé.
La situation c'est dégénérée, car malgré l'endroit classé zone rouge; ils ont forcé l'entrer : conclusion après plusieurs sommation des forces de l'ordre, les tirs ont commencé; laissant plusieurs déces (les chiffres réel ne sont pas encore sortie, mais probablement une quarantaine).
NB: pour le moi de février - Mars, je ne conseille plus de faire du tourisme à Mada. Attendons que la situation se calme et revient à la normale, d'après les prévisions, en avril: fin du cyclone, fin des gréve!!
autre point sur le cyclone: GAEL se prépare à entrer à Mada (en ce moment à 400 km de Tamatave).
Bon week-end,
Fifou
Ce matin meeting sur la place de l'indépendance.
Ils sont montés au bureau du président de la république à Ambotsirohatra pour mettre en place le nouveau gouvernement que le maire a nommé.
La situation c'est dégénérée, car malgré l'endroit classé zone rouge; ils ont forcé l'entrer : conclusion après plusieurs sommation des forces de l'ordre, les tirs ont commencé; laissant plusieurs déces (les chiffres réel ne sont pas encore sortie, mais probablement une quarantaine).
NB: pour le moi de février - Mars, je ne conseille plus de faire du tourisme à Mada. Attendons que la situation se calme et revient à la normale, d'après les prévisions, en avril: fin du cyclone, fin des gréve!!
autre point sur le cyclone: GAEL se prépare à entrer à Mada (en ce moment à 400 km de Tamatave).
Bon week-end,
Fifou
Recherche d'une agence locale au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'une agence locale Cambodgienne qui pourrait me concocter un circuit "aventure/découverte" sur 18 jours environs. J'ai déjà fait quelques recherches mais les devis que j'ai reçus (hors vols internationaux) sont presque aussi chers que certains forfaits (avec vols) au départ de Paris.
En vous remerciant
Nomade14
Je suis à la recherche d'une agence locale Cambodgienne qui pourrait me concocter un circuit "aventure/découverte" sur 18 jours environs. J'ai déjà fait quelques recherches mais les devis que j'ai reçus (hors vols internationaux) sont presque aussi chers que certains forfaits (avec vols) au départ de Paris.
En vous remerciant
Nomade14
Itinéraire de douze jours entre Delhi et le Rajasthan en avril 2009 English translation pending
Voilà alors merci à tous ceux qui m'ont répondu sur mon message initial, vu qu'il a été transféré dans la rubrique "voyage avec enfants, " je fais un post à part pour mettre au point l'itinéraire.
je rappelle les données:
Nous arrivons à Delhi le 14 avril à 4h du matin et nous repartons le 26 avril à 6h du matin. Ca nous fait donc du 14 au 25 avril, soit 12 jours complets. En étudiant les guides du routard et Lonely Planet j'arrive à l'itinéraire suivant:
jour 1 (14 avril) : 1 jour à Delhi
jour 2 (15 avril) : Départ Agra par le train du matin, trajet 2h
jours 2-3 (15-16 avril) : Agra (1 jour visite Agra, 2e jour visite Fatehpur Sikri et Sikandra)
Là ca se corse car il n'y a plus de trains et il faut recourir aux bus !
jour 4 (17 avril) : voyage Agra-Jaipur en bus (5h30, comment fait on pour attraper le bus rapide et si posssible partir tôt?)
jours 4-5-6 (17-18-19avril) : Jaipur
Jour 7 (20 avril) : voyage Jaipur-Pushtar en passant par Ajmer sinon c'est trop long., donc: Jaipur-Ajmer en train ou en bus (2h30 pour le train, 3h pour le bus, qu'est ce qui est le plus pratique pour attraper de suite la correspondance ?), puis 30 minutes de là pour rejoindre Pushtar c'est bien ca ?
jours 7-8 (20-21 avrill) : Pushtar
Jour 9 (22 avril) : Pushtar-Jodhpur (en passant par Ajmer), donc 30 minutes pour rejoindre Ajmer, puis 4h50 Ajmer -Jodhpur en train ou bus? (y a t il un train? comment être surs d'avoir le bus rapide? où le trouver?)
Jours 9-10-11 (22-23-24 avril) : Jodhpur
Jour 11 au soir (24 avril au soir) : train de nuit Jodhpur - Delhi, 13h de trajet en SLeeper celui-là faut vraiment pas qu'on le rate, comment s'assurer de la réservation en avance?
Jour 12 (25 avril) : dernier jour à Delhi
Jour 13 (26 avril) : avion du retour au petit matin.
Voilà, j'ai l'impression que c'est au pas de course ! vous en pensez quoi?
Amicalement 😄
Deborah et ses deux loulous de 9 et 11 ans
je rappelle les données:
Nous arrivons à Delhi le 14 avril à 4h du matin et nous repartons le 26 avril à 6h du matin. Ca nous fait donc du 14 au 25 avril, soit 12 jours complets. En étudiant les guides du routard et Lonely Planet j'arrive à l'itinéraire suivant:
jour 1 (14 avril) : 1 jour à Delhi
jour 2 (15 avril) : Départ Agra par le train du matin, trajet 2h
jours 2-3 (15-16 avril) : Agra (1 jour visite Agra, 2e jour visite Fatehpur Sikri et Sikandra)
Là ca se corse car il n'y a plus de trains et il faut recourir aux bus !
jour 4 (17 avril) : voyage Agra-Jaipur en bus (5h30, comment fait on pour attraper le bus rapide et si posssible partir tôt?)
jours 4-5-6 (17-18-19avril) : Jaipur
Jour 7 (20 avril) : voyage Jaipur-Pushtar en passant par Ajmer sinon c'est trop long., donc: Jaipur-Ajmer en train ou en bus (2h30 pour le train, 3h pour le bus, qu'est ce qui est le plus pratique pour attraper de suite la correspondance ?), puis 30 minutes de là pour rejoindre Pushtar c'est bien ca ?
jours 7-8 (20-21 avrill) : Pushtar
Jour 9 (22 avril) : Pushtar-Jodhpur (en passant par Ajmer), donc 30 minutes pour rejoindre Ajmer, puis 4h50 Ajmer -Jodhpur en train ou bus? (y a t il un train? comment être surs d'avoir le bus rapide? où le trouver?)
Jours 9-10-11 (22-23-24 avril) : Jodhpur
Jour 11 au soir (24 avril au soir) : train de nuit Jodhpur - Delhi, 13h de trajet en SLeeper celui-là faut vraiment pas qu'on le rate, comment s'assurer de la réservation en avance?
Jour 12 (25 avril) : dernier jour à Delhi
Jour 13 (26 avril) : avion du retour au petit matin.
Voilà, j'ai l'impression que c'est au pas de course ! vous en pensez quoi?
Amicalement 😄
Deborah et ses deux loulous de 9 et 11 ans
Trois semaines de randonnée en Islande en août English translation pending
bonjour,
nous sommes deux filles de 18ans et nous avons décidé de faire une grande rando en islande en aout pendant 3 semaines.(nous avons l'habitude de la rando, un peu moins celle de porter des sacs de 40kg)
nous aimerions en gros commencer par le sud puis remonter vers kjÖlur puis la région de "grimstunguheidi"(désolée, pas de noms de villes dans cette partie de l'islande) pour enfin rejoindre reykavjik en passant par l'ouest.
pour la première partie du voyage, nous devons choisir entre Landmannalaugar (qui nous paraissait vraiment magnifique) et le coin de gulfoss et geysir car nous n'avons pas le temps de faire Landmannlaugar-gulfoss à pied (et pas de grandes routes pour le stop). que conseillez vous?? (nous pensoins faire du stop entre l'aéroport et ces régions)
pour la seconde partie, nous manquons d'infos sur les possibilités de ravitaillement entre kjölur et le refuge d'afangi près de "oldur". cette région a l'air assez déserte. le camping est il possible entre ces deux refuges? (au cas où pbs...ce n'est pas trop l'endroit pour se tordre la cheville...)
et pour le retour, connaissez vous de belles randos entre les chutes de skessufoss, kerafoss, etc et la route n°1 à l'ouest
n'hésitez pas à critiquer notre itinéraire^^ nous n'avons pas beaucoup d'infos sur le centre de l'islande mais les grands paysages désertiques nous attirent pas mal. ceci dit, si vous pensez qu'une grande boucle dans le sud est plus interessante, n'hésitez pas à nous faire part de vos expériences et de vos itinéraires! nous sommes un peu dans le flou pour l'instant
sinon, niveau matos, nous avons une tente igloo toute bete, cela suffit il?
merci pour vos reponses!
pour la première partie du voyage, nous devons choisir entre Landmannalaugar (qui nous paraissait vraiment magnifique) et le coin de gulfoss et geysir car nous n'avons pas le temps de faire Landmannlaugar-gulfoss à pied (et pas de grandes routes pour le stop). que conseillez vous?? (nous pensoins faire du stop entre l'aéroport et ces régions)
pour la seconde partie, nous manquons d'infos sur les possibilités de ravitaillement entre kjölur et le refuge d'afangi près de "oldur". cette région a l'air assez déserte. le camping est il possible entre ces deux refuges? (au cas où pbs...ce n'est pas trop l'endroit pour se tordre la cheville...)
et pour le retour, connaissez vous de belles randos entre les chutes de skessufoss, kerafoss, etc et la route n°1 à l'ouest
n'hésitez pas à critiquer notre itinéraire^^ nous n'avons pas beaucoup d'infos sur le centre de l'islande mais les grands paysages désertiques nous attirent pas mal. ceci dit, si vous pensez qu'une grande boucle dans le sud est plus interessante, n'hésitez pas à nous faire part de vos expériences et de vos itinéraires! nous sommes un peu dans le flou pour l'instant
sinon, niveau matos, nous avons une tente igloo toute bete, cela suffit il?
merci pour vos reponses!