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Transat dans les Caraïbes sur le Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
Me voila revenue (enfin depuis le 14 mai) d'une super croisière que je recommande à tous!!! 😉
Départ de Marseille pour Paris le vendredi 27 avril, nous y sommes depuis 7h00 du matin.
Décollage à 9h … L’attente est longue jusqu’au décollage à 15h20 pour Pointe à Pitre et ensuite prise en charge totale de Costa avec les transferts vers le port.
Les plateaux repas : bons et copieux : sachet de biscuits apéritif et petite bouteille de punch, entrée, plat, fromage et dessert et une petite bouteille de vin.
Tranquilles nous nous inquiétons pas comme certains croisiéristes pour nos valises, elles arriveront après le repas devant notre cabine.
Nous arrivons enfin sur le port et là nous voyons le bateau, un immense bateau! Nous montons très rapidement à bord, tout est très bien organisé et nous voilà devant notre cabine (intérieure) ouverte qui est pas mal du tout, où nous trouvons tous les papiers, et cartes sur le lit
Nous n’avons pas trop le temps d’explorer le bateau, nous allons valider la cb, petit souci pour l’insertion de la carte, heureusement que Thibaut passe par là.
Puis c’est l’heure du repas, nous avons choisi le 2ème service, nous sommes placées à une table qui nous convient, face à la mer, nous faisons la connaissance des personnes à notre table, des martiniquais, très sympas qui débarquent le lendemain, dommage !!! Nous faisons la connaissance de nos serveurs Pedro de Colombie et Amri de République Dominicaine.
Un repas délicieux, et hop c’est l’heure de l’exercice d’évacuation (à 22h30) qui se passe très bien, nous rejoignons la cabine où nous retrouvons nos valises, je décide de ranger mes affaires, et ma valise sous le lit, comme ça demain tranquille je profiterai un peu plus du bateau et puis un gros dodo m’attend. Vraiment bêtes nous n’avons même pas vu le bateau partir.😕
Départ de Marseille pour Paris le vendredi 27 avril, nous y sommes depuis 7h00 du matin.
Décollage à 9h … L’attente est longue jusqu’au décollage à 15h20 pour Pointe à Pitre et ensuite prise en charge totale de Costa avec les transferts vers le port.
Les plateaux repas : bons et copieux : sachet de biscuits apéritif et petite bouteille de punch, entrée, plat, fromage et dessert et une petite bouteille de vin.
Tranquilles nous nous inquiétons pas comme certains croisiéristes pour nos valises, elles arriveront après le repas devant notre cabine.
Nous arrivons enfin sur le port et là nous voyons le bateau, un immense bateau! Nous montons très rapidement à bord, tout est très bien organisé et nous voilà devant notre cabine (intérieure) ouverte qui est pas mal du tout, où nous trouvons tous les papiers, et cartes sur le lit
Nous n’avons pas trop le temps d’explorer le bateau, nous allons valider la cb, petit souci pour l’insertion de la carte, heureusement que Thibaut passe par là.
Puis c’est l’heure du repas, nous avons choisi le 2ème service, nous sommes placées à une table qui nous convient, face à la mer, nous faisons la connaissance des personnes à notre table, des martiniquais, très sympas qui débarquent le lendemain, dommage !!! Nous faisons la connaissance de nos serveurs Pedro de Colombie et Amri de République Dominicaine.
Un repas délicieux, et hop c’est l’heure de l’exercice d’évacuation (à 22h30) qui se passe très bien, nous rejoignons la cabine où nous retrouvons nos valises, je décide de ranger mes affaires, et ma valise sous le lit, comme ça demain tranquille je profiterai un peu plus du bateau et puis un gros dodo m’attend. Vraiment bêtes nous n’avons même pas vu le bateau partir.😕
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Laurentides avec enfants: que voir et que faire? (Québec) English translation pending
bonjour,
Je serais avec mon mari et mes deux enfants de 5 et 7 ans en vacances en juillet pendant 10 jours chez mon frère expatrié à Prévost. (pour info, nous ferons également un circuit en camping-car de 10 jours)
Nous allons bien entendu aller au parc du Mont Tremblant mais j'aimerais que vous me conseillez sur ce que nous pourrions voir ou faire d'autre. Des villages, des parcs, des promenades, des lacs à nous proposer. Pouvez-vous me donner votre avis sur le parc national d'Oka, sur la réserve faunique Rouge-Matawin, sur le parc régional de la rivière du nord, sur le parc régional Dufresne, sur le centre touristique et éducatifs des laurentides et sur le parc de la rivière doncaster? que voir, que faire, quel sentier de randonnées, baignades?
merci d'avances pour vos réponses
Turku: que faire là ou aux alentours en deux jours? (Finlande) English translation pending
Nous allons à Turku avec Ryanair pour 3 jours/ 2 nuits fin mai et disposerons de 2 jours en tout pour découvrir la région (après midi, un jour complet et une matinée complète).
Que nous conseillez-vous ?
J'ai entendu parler de découverte en bateau de quelques heures à une journée (pourquoi pas le jour complet sur place). J'ai entendu aussi le château de Turku et la Cathédrale (pourquoi pas l'après midi et la matinée). J'ai aussi entendu parler de Tampere en un jour en train depuis Turku ... peut être un peu long ? Est-ce plus intéressant que Turku ?
Au plaisir de lire tous vos conseils. Merci d'avance.
Que nous conseillez-vous ?
J'ai entendu parler de découverte en bateau de quelques heures à une journée (pourquoi pas le jour complet sur place). J'ai entendu aussi le château de Turku et la Cathédrale (pourquoi pas l'après midi et la matinée). J'ai aussi entendu parler de Tampere en un jour en train depuis Turku ... peut être un peu long ? Est-ce plus intéressant que Turku ?
Au plaisir de lire tous vos conseils. Merci d'avance.
Conseils pour Mexique, Bélize et Guatemala English translation pending
Buenos dias.
Je pars dans une semaine pour l'Amérique centrale, pour 30 jours. Est-ce difficile de traverser la frontière Mexique - Bélize ? Bélize - Guatemala ? Je n'ai toujours pas de billet de retour, je suis très flexible pour mon itinéraire. Quels sont les endroits à éviter dans la trajectoire Cancun, Chatumel, Bélize City, Caye Caulker ??? Quelqu'un aurait des coups de coeur pour le Guatemala...
Merci
Je pars dans une semaine pour l'Amérique centrale, pour 30 jours. Est-ce difficile de traverser la frontière Mexique - Bélize ? Bélize - Guatemala ? Je n'ai toujours pas de billet de retour, je suis très flexible pour mon itinéraire. Quels sont les endroits à éviter dans la trajectoire Cancun, Chatumel, Bélize City, Caye Caulker ??? Quelqu'un aurait des coups de coeur pour le Guatemala...
Merci
A ne pas manquer à la Réunion? English translation pending
bonjour
je vais a la reunion du 18/10 au 28/10 en autotour
mon itineraire
jour 1 aeroport rolland garros (arrivee 9h00) vers grand ilet
jour 2 grand ilet vers saint benoit
jour3 saint benoit vers saint Philippe
jour 4 saint Philippe
jour 5 saint Philippe vers bourg murat
jour6 bourg murat vers entre deux
jour 7 entre deux vers cilaos
jour 8 cilaos vers saint gilles les bains
jour 9 saint gilles les bains
jour 10 saint gilles les bains vers sainte suzanne
jour 11 depart
je fais appel a vos connaissances pour:
1. ce qu'il faut voir
2. ce qu'il faut faire
3. et tout le reste (lol)
precision : je suis un petit randonneur 10 a 15 km le mardi sur peu de dénivelle <100m assez resistant et en bonne sante
je remercie tous ceux qui m'aideront par leur conseils
salutations
San Andres ou l'île qui n'a pas tout à fait sa propre identité: Decameron Marazul juste à point English translation pending
Nous y étions du 5 au 12 Mars 2012 et avons adoré car sans trop de chichis. San Andres possède un petit aéroport, donc passer à l'immigration peut sembler un peu long selon notre perception (seulement 6 douaniers pour +/- 300 passagers) mais tout de même on prend leur rythme. Donc il y a 1hre 30 d’attente avant de passer l’immigration si vous êtes assis à la section arrière de l’avion. Donc petit astuce, sur l’avion, prenez place dans la section avant, plus vite descendu, plus vite passé à l’immigration et plus vite rentré à l’hôtel. Sinon, et bien comme mentionné, prenez votre mal en patience car l’attente sera vraiment d’une heure 30. Et lorsque l’on attend à l’extérieur de l’aéroport entre les murets de ciment, cela devient vite pénible car c’est suffocant, il n’y a pratiquement pas d’air. Une fois à l’intérieur c’est un peu mieux. Le côté positif de cette attente est qu’au moins les valises sont déjà là, prêtes à récupérer.
Prenez note que la taxe de sortie est incluse dans le forfait. De plus il n’y a pas d’ambassade du Canada sur l’Île. Et ne soyez pas surpris, lorsque l’on passe l’immigration (pour l’entrée et la sortie), ils prennent les empreintes digitales de nos deux index.
Autre surprise, notre transfert à l’hôtel se fait en taxi, par groupe de 4, ou selon. C’est impressionnant de voir comment ils empilent les valises dans le coffre arrière. Une fois arrivé à hôtel, le service est rapide et efficace. On ne se bouscule pas. Si vous arrivez dans les derniers, vous aurez manqué le cocktail de bienvenu et le comité d’accueil (notre cas). Un plus, notre réunion d’accueil avec la représentante (Julie) a lieu le jour de notre arrivée. Ça c’est appréciable.
L’hôtel Marazul est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. Petit complexe sans prétention directement sur une petite plage (définie comme artificielle), impeccable et sécuritaire. Remarquable : partout sur le site les toilettes publiques sont propres. Tout est à proximité : plage, piscine, restos, etc. La réserve nationale des mangroves est tout juste à côté. Site paisible. Le personnel est un peu plus gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Quelques-uns parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.
La chambre est spacieuse et propre. Un mobilier en bois de bambou fonctionnel (rien de brisé), des matelas confortables, un séchoir à cheveux disponible dans la salle de bain. On ne manque pas de serviettes, papier hygiénique, savons, shampoings, et bouteilles d’eau. Tout est complet. Le voltage est de 110 W.
La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle, mais trop bruyante et trop froide. Il y faisait 19 degrés, Nous ne pouvions pas la réglée. La température était barrée à ce degré. On nous avise qu’on doit maintenir la température de la chambre à 22 degrés car sinon la chambre devient très vite extrêmement humide. Il nous arrivait donc de l’éteindre et d’ouvrir la porte. La ventilation de la salle de bain aussi est très bruyante. Ça devient agressant comme bruit de fond.
La micro-plage est correcte, Elle est propre aussi. Les employés l’entretiennent au quotidien.
Lors de notre séjour, nous avons connu une semaine assez venteuse. Parait-il que c’était exceptionnel….. c’est ce qu’on nous a dit. D’ailleurs plusieurs excursions ont dus être déplacées pour cette cause. L'eau de la mer de notre hôtel était quelque peu sale (algues). Étonnamment peu de gens s’y baignaient.
Une piscine bien entretenue est au centre du complexe hôtelier. D’un pas et nous sommes sur la plage. Ce qui est bien avantageux.
La nourriture au buffet est bien variée, on trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon. Les fruits sont succulents. Le lait est en poudre, dilué avec de l’eau, et qui plus est parfois, bien mal dilué….. Le jus d’orange aussi est fait de poudre. Dommage. Le vin est excellent. Certains cocktails par contre laissent à désirer. (Le meilleur Limon Daiquiri est à l’Hôtel boutique Los Delfines, vient ensuite celui de L’Aquarium).
Le système de réservation inter-Hôtel est très intéressant. On dit : l’Aquarium pour bien manger, et le San Luis pour bien fêter…. Mais dans les faits, on mange bien partout, la viande est tendre, que ce soit le poulet, le porc, le bœuf. Le poisson et fruits de mer, succulents. En ce qui concerne les restaurants à la carte du Marazul, et bien le Caravelle est un peu trop sombre, plusieurs touristes en passaient la remarque. De plus, ce que j’ai observé (et cela vaut pour tous les restaurants des Decameron de l’île) et qui devenait désolant, c’est la confusion chez les serveurs pour le service aux tables, souvent 2 serveurs venaient nous offrir le plateau de desserts, et ce même si nous avions déjà notre dessert devant nous, c’est assez difficile d’obtenir un 2e « refill » pour le petit verre de vin. Le sentiment puissant ressenti est qu’on se fait asseoir et on se fait oublier une fois les assiettes reçues. J’ai aussi constaté que le service est beaucoup plus attentionné pour les touristes de l’Amérique du Sud (Chiliens, Argentins, Péruviens, Colombiens, etc) que pour les Québécois/ Canadiens. Je considère donc que le service serait grandement à améliorer (actuellement médiocre), car même avec pourboire, on n’en reçoit pas un meilleur.
On propose plusieurs excursions (13) pour tous les goûts, celles-ci sont sécuritaires. Pour notre part, nous avons fait le tour de l’île (31$USD/pers) de 27 KM carré en Chiva (autobus à aires ouvertes, typique de la Colombie), pour nous mettre en contexte, qui nous amène jusqu’à la première église Baptiste de l’île, le Island House Casa Museo Islena, West View, à la piscine naturelle et à un petit resto typique où l’on peut observer des « mini geysers - blow-hole». Sur tout le parcours on observe des paysages à couper le souffle.
Ensuite, nous avons loué un car de golf, ce fut une expérience bien agréable. Nous l’avions loué pour 3 hres, mais avons défoncé notre temps. Par miracle, aucune surcharge n’a été facturée… mais il ne faut pas le dire trop fort. Notre promenade fut sécuritaire et gardions la droite sur la route. De toute façon, avec ce genre d’engin, nous n’allions pas plus vite que 10KM /heure, et ce, même en ayant la pédale bien écrasée au fond. Meilleure façon de bien contempler le paysage. Car il faut l’avouer, ils ont une conduite dangereuse… Les gens circulent en scooter, moto, sans casques, à 3 ou 4 personnes sur la même moto (une famille au complet). Pas étonnant de retrouver sur la chaussée, une multitude de sandales perdues, on en a compté un peu plus de 5 sur un court parcours. Saviez-vous que l’île compte 6 feux de circulation au centre-ville ? Une nouveauté de 2012.
On constate rapidement que l’île de San Andres est complètement imprégnée aux couleurs de la Jamaïque, à sa musique reggae et où Bob Marley y règne comme un roi. Ne me trouvez pas si sévère de croire que cela lui enlève tout son cachet. C’est tout comme un vol d’identité. Pourquoi ne pas avoir laissé cette culture là où elle appartient, c’est-à-dire, en Jamaïque. Je peux comprendre que la population des Natives s’en est appropriée et que l’île a été découverte en 1629 par les Puritains anglais et les bûcherons jamaïcains mais ils auraient pu être originaux et créer leur propre culture, personnalité, avec leur propre style de musique, etc. Tout de même. Ce n’est qu’une constatation et une légère déception.
L’avantage de louer un car de golf, c’est la liberté d’aller où bon nous semble, tout en étant prudent. Notre petit périple nous a conduit entre autre vers une des plages publiques, la tournée des autres Hôtels Decameron, la cueva de Morgan que nous avons visité pour 10 000 pesos/ personne. À notre arrivée, nous étions les seuls visiteurs. Le guide semblait plus ou moins intéressé de faire la tournée et de livrer les informations. Le site est tout de même bien, malgré le fait qu’il y a certains canons de plastique. Et pour terminer la visite, on ne nous propose non pas de déguster du rhum de la réserve spéciale de Captain Morgan, mais bien une dégustation de Noni (boisson aux vertus thérapeutiques (anti-stress) et d’autres produits dérivés). Visite intéressante pour certains clichés photographiques. Outre cela, je ne sais pas si je recommande cette visite…
On s’est ensuite arrêté au club de plage Rocky Cay. Pour prendre un lunch, on doit en faire la réservation la veille, depuis notre hôtel. Nous avons tout de même reçu un privilège puisse qu’on nous a permis d’y manger. On y retrouve quelques vendeurs itinérants, pas trop harcelants. Comme mentionné sur d’autres commentaires, on peut traverser jusqu’à l’île corallienne sans problème, sur laquelle île, il n’y a pas tellement à voir. Mais l’expérience est agréable. Depuis l’hôtel Marazul jusqu’à Rocky Cay, on y met +/- 20 minutes à la marche.
Nous avons aussi choisi le safari dans l’île (35$USD/ pers) qui nous conduit au nouveau jardin botanique de San Andres, le guide pour le tour du jardin est dans son élément et connaît bien sa matière, mais qui parfois devient un peu trop élaborée. On ne peut tout retenir. La visite dure environ 45 minutes. On monte aussi dans la tour d’observation d’où on a une vue imprenable sur Johnny Cay, sur la côte est de San Andres, sur un bidonville, etc. Les policiers qui nous escortaient (très recommandé) pour cette excursion se sont quelque peu laisser aller, en sirotant une bière. Attention aux paparazzis… Pris en flagrant délit d’inconduite sociale amicale…
Nous avons poursuivi notre journée en nous rendant dans une ferme agricole locale : « Eco- Agro-Etnoturismo, Jos Saas-Paradise Farm : Natural, Traditional, Organic ». Le propriétaire est bien sympathique, et nous fait visiter ce que je défini comme son garde-manger à ciel ouvert. On passe du jus de canne à sucre, aux crabes noirs en voie d’instinction, aux iguanes, aux tortues, aux cocotiers, manguiers, etc. D’ailleurs il nous fait déguster un jus de canne à sucre, un autre au tamari et gingembre, et un autre au citron. Tous très délicieux. Son superbe coq et ses poules le suivent comme des petits chiens intelligents.
Puis finalement nous avons choisi une dernière excursion, et non la moindre, Johnny Cay et Acuario (40$USD/pers). Un must parait-il…Elle était prévue pour le jeudi, mais parce que la mer était trop agitée et à cause des grands vents, l’excursion a été déplacée de jour en jour jusqu’au dimanche, veille de notre départ. Nous nous sommes sentis alors +/- pris en otage car ils ne voulaient pas nous rembourser, convaincu qu’elle aurait lieu avant notre départ, et ce même si nous ne voulions plus la faire.
Le départ a donc eu lieu, on se dirige donc vers Johnny Cay, dès notre arrivée, la seule section de la plage où nous sommes autorisés, est bondée de monde, même chose lorsqu’on va à l’eau. Il y a masse. On y sera pour environ 2 hres. Ensuite on quitte vers Haynes Cay et Acuario. Oh my God ! Fantastique ! Là se trouve le paradis… C’est depuis ces endroits que l’on peut observer la mer aux 7 couleurs, nuancé du vert au bleu. Haynes Cay et Acuario sont beaucoup mieux que Johnny Cay bien que celui-ci soit nommé parc régional. Sur ces 3 îles, tout y est payant, jusqu’aux toilettes (1000 pesos), chaises, parasol entre 3$ et 5$USD. À Haynes Cay on y prend le repas (poulet ou succulent poisson), et ensuite on traverse à pied jusqu’à Acuario. On peut même apercevoir et nager avec des raies (Donc pas nécessaire de payer l’excursion de plongée en apnée). À Acuario ou Rose Cay, on peut louer des casiers, et ensemble pour l’apnée. Par contre c’est mieux si vous possédez les vôtres. Alors en résumé, je déconseille la sortie à Johnny Cay, surtout et d’autant plus si vous habitez au Marazul, car l’accès au quotidien, quand les fonds marins le permettent, vers Acuario et Haynes Cay, est incluse dans le séjour. C’est un gros avantage. Vous profiterez vraiment de la plongée en apnée. On vous y amène en ponton pour un deux heures facile. Sortez en après-midi, il y a moins de gens et le niveau de l’eau y est un peu plus bas. (selon les marées). Dommage pour tous ceux qui logent aux autres hôtels… Mais il faut dire que pour chaque hôtel, il y a avantages et inconvénients. Tout dépend vraiment de vos besoins et critères de sélection.
Pour notre part, nous avons trouvé grande satisfaction au Marazul.
Bon à savoir :
En fait 1.00$ USD =1700 pesos en date du 12 Mars 2012
Au moment de notre séjour :
Coffret de sécurité : 3$ USD / jour soit 21$USD
La course en taxi du Marazul au Centro est de 6.00$ USD et prend +/- 10 minutes. Après 22hres : 7$ USD, après minuit le tarif double.
Le bus : 1$ USD ou 1700 pesos. Le service cesse à 20 hres.
Location d’un car de golf : 35$ USD pour 3 hres / 60$ USD de 9hres à 18h30.
Internet : 1 hre-6$USD / 2hres-9$USD et possibilité pour 12 hres.
San Andres est une île corallienne, donc ne possède pas de terres fertiles pour la culture de café et certaines autres productions. Donc le café et le rhum proviennent directement du continent (Colombie).
Le rhum Caldas 14$USD hors-taxe de l’aéroport
Café Mariscal, le 250g, au marché: 10 200 pesos
Café 18, le 500g pour 15$USD, au restaurant Ocean’s, ou vendu aussi à l’Aquarium.
Les parfums connaissent de bons prix, sur la halte piétonnière au centre-ville, ou au Hors-Taxes de l’aéroport. Certains ont une économie de + de 25$, même en considérant le taux d’échange canadien.
Pour certaines excursions vous devez assumer les frais de transfert. (ex : le semi-submersible, aquanaute, etc)
Un restaurant qui vaut le détour et qui a de l’ambiance le jeudi soir : Gourmet Shop Assho. Assiette de langouste et fruits de mer pour 25$. (référé par Julie). Il se situe au rond-point où l’on retrouve le Barracuda.
Pour déguster un bon café et gâteau au fromage : Coffee Break.
Conseil aux voyageurs :
Attention, si vous devez consulter un infirmier ou médecin durant votre séjour à l’étranger, soyez toujours accompagné, ne consultez pas seul. Ceci vaut pour toutes les destinations. Aux voyageurs solos, trouvez-vous un touriste québécois comme témoin-présent.
En résumé nous avons passé une belle semaine avec une température idéale et ce, même si venteuse.
Je vous souhaite un bon voyage et un bon tour de l’île.
Prenez note que la taxe de sortie est incluse dans le forfait. De plus il n’y a pas d’ambassade du Canada sur l’Île. Et ne soyez pas surpris, lorsque l’on passe l’immigration (pour l’entrée et la sortie), ils prennent les empreintes digitales de nos deux index.
Autre surprise, notre transfert à l’hôtel se fait en taxi, par groupe de 4, ou selon. C’est impressionnant de voir comment ils empilent les valises dans le coffre arrière. Une fois arrivé à hôtel, le service est rapide et efficace. On ne se bouscule pas. Si vous arrivez dans les derniers, vous aurez manqué le cocktail de bienvenu et le comité d’accueil (notre cas). Un plus, notre réunion d’accueil avec la représentante (Julie) a lieu le jour de notre arrivée. Ça c’est appréciable.
L’hôtel Marazul est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. Petit complexe sans prétention directement sur une petite plage (définie comme artificielle), impeccable et sécuritaire. Remarquable : partout sur le site les toilettes publiques sont propres. Tout est à proximité : plage, piscine, restos, etc. La réserve nationale des mangroves est tout juste à côté. Site paisible. Le personnel est un peu plus gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Quelques-uns parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.
La chambre est spacieuse et propre. Un mobilier en bois de bambou fonctionnel (rien de brisé), des matelas confortables, un séchoir à cheveux disponible dans la salle de bain. On ne manque pas de serviettes, papier hygiénique, savons, shampoings, et bouteilles d’eau. Tout est complet. Le voltage est de 110 W.
La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle, mais trop bruyante et trop froide. Il y faisait 19 degrés, Nous ne pouvions pas la réglée. La température était barrée à ce degré. On nous avise qu’on doit maintenir la température de la chambre à 22 degrés car sinon la chambre devient très vite extrêmement humide. Il nous arrivait donc de l’éteindre et d’ouvrir la porte. La ventilation de la salle de bain aussi est très bruyante. Ça devient agressant comme bruit de fond.
La micro-plage est correcte, Elle est propre aussi. Les employés l’entretiennent au quotidien.
Lors de notre séjour, nous avons connu une semaine assez venteuse. Parait-il que c’était exceptionnel….. c’est ce qu’on nous a dit. D’ailleurs plusieurs excursions ont dus être déplacées pour cette cause. L'eau de la mer de notre hôtel était quelque peu sale (algues). Étonnamment peu de gens s’y baignaient.
Une piscine bien entretenue est au centre du complexe hôtelier. D’un pas et nous sommes sur la plage. Ce qui est bien avantageux.
La nourriture au buffet est bien variée, on trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon. Les fruits sont succulents. Le lait est en poudre, dilué avec de l’eau, et qui plus est parfois, bien mal dilué….. Le jus d’orange aussi est fait de poudre. Dommage. Le vin est excellent. Certains cocktails par contre laissent à désirer. (Le meilleur Limon Daiquiri est à l’Hôtel boutique Los Delfines, vient ensuite celui de L’Aquarium).
Le système de réservation inter-Hôtel est très intéressant. On dit : l’Aquarium pour bien manger, et le San Luis pour bien fêter…. Mais dans les faits, on mange bien partout, la viande est tendre, que ce soit le poulet, le porc, le bœuf. Le poisson et fruits de mer, succulents. En ce qui concerne les restaurants à la carte du Marazul, et bien le Caravelle est un peu trop sombre, plusieurs touristes en passaient la remarque. De plus, ce que j’ai observé (et cela vaut pour tous les restaurants des Decameron de l’île) et qui devenait désolant, c’est la confusion chez les serveurs pour le service aux tables, souvent 2 serveurs venaient nous offrir le plateau de desserts, et ce même si nous avions déjà notre dessert devant nous, c’est assez difficile d’obtenir un 2e « refill » pour le petit verre de vin. Le sentiment puissant ressenti est qu’on se fait asseoir et on se fait oublier une fois les assiettes reçues. J’ai aussi constaté que le service est beaucoup plus attentionné pour les touristes de l’Amérique du Sud (Chiliens, Argentins, Péruviens, Colombiens, etc) que pour les Québécois/ Canadiens. Je considère donc que le service serait grandement à améliorer (actuellement médiocre), car même avec pourboire, on n’en reçoit pas un meilleur.
On propose plusieurs excursions (13) pour tous les goûts, celles-ci sont sécuritaires. Pour notre part, nous avons fait le tour de l’île (31$USD/pers) de 27 KM carré en Chiva (autobus à aires ouvertes, typique de la Colombie), pour nous mettre en contexte, qui nous amène jusqu’à la première église Baptiste de l’île, le Island House Casa Museo Islena, West View, à la piscine naturelle et à un petit resto typique où l’on peut observer des « mini geysers - blow-hole». Sur tout le parcours on observe des paysages à couper le souffle.
Ensuite, nous avons loué un car de golf, ce fut une expérience bien agréable. Nous l’avions loué pour 3 hres, mais avons défoncé notre temps. Par miracle, aucune surcharge n’a été facturée… mais il ne faut pas le dire trop fort. Notre promenade fut sécuritaire et gardions la droite sur la route. De toute façon, avec ce genre d’engin, nous n’allions pas plus vite que 10KM /heure, et ce, même en ayant la pédale bien écrasée au fond. Meilleure façon de bien contempler le paysage. Car il faut l’avouer, ils ont une conduite dangereuse… Les gens circulent en scooter, moto, sans casques, à 3 ou 4 personnes sur la même moto (une famille au complet). Pas étonnant de retrouver sur la chaussée, une multitude de sandales perdues, on en a compté un peu plus de 5 sur un court parcours. Saviez-vous que l’île compte 6 feux de circulation au centre-ville ? Une nouveauté de 2012.
On constate rapidement que l’île de San Andres est complètement imprégnée aux couleurs de la Jamaïque, à sa musique reggae et où Bob Marley y règne comme un roi. Ne me trouvez pas si sévère de croire que cela lui enlève tout son cachet. C’est tout comme un vol d’identité. Pourquoi ne pas avoir laissé cette culture là où elle appartient, c’est-à-dire, en Jamaïque. Je peux comprendre que la population des Natives s’en est appropriée et que l’île a été découverte en 1629 par les Puritains anglais et les bûcherons jamaïcains mais ils auraient pu être originaux et créer leur propre culture, personnalité, avec leur propre style de musique, etc. Tout de même. Ce n’est qu’une constatation et une légère déception.
L’avantage de louer un car de golf, c’est la liberté d’aller où bon nous semble, tout en étant prudent. Notre petit périple nous a conduit entre autre vers une des plages publiques, la tournée des autres Hôtels Decameron, la cueva de Morgan que nous avons visité pour 10 000 pesos/ personne. À notre arrivée, nous étions les seuls visiteurs. Le guide semblait plus ou moins intéressé de faire la tournée et de livrer les informations. Le site est tout de même bien, malgré le fait qu’il y a certains canons de plastique. Et pour terminer la visite, on ne nous propose non pas de déguster du rhum de la réserve spéciale de Captain Morgan, mais bien une dégustation de Noni (boisson aux vertus thérapeutiques (anti-stress) et d’autres produits dérivés). Visite intéressante pour certains clichés photographiques. Outre cela, je ne sais pas si je recommande cette visite…
On s’est ensuite arrêté au club de plage Rocky Cay. Pour prendre un lunch, on doit en faire la réservation la veille, depuis notre hôtel. Nous avons tout de même reçu un privilège puisse qu’on nous a permis d’y manger. On y retrouve quelques vendeurs itinérants, pas trop harcelants. Comme mentionné sur d’autres commentaires, on peut traverser jusqu’à l’île corallienne sans problème, sur laquelle île, il n’y a pas tellement à voir. Mais l’expérience est agréable. Depuis l’hôtel Marazul jusqu’à Rocky Cay, on y met +/- 20 minutes à la marche.
Nous avons aussi choisi le safari dans l’île (35$USD/ pers) qui nous conduit au nouveau jardin botanique de San Andres, le guide pour le tour du jardin est dans son élément et connaît bien sa matière, mais qui parfois devient un peu trop élaborée. On ne peut tout retenir. La visite dure environ 45 minutes. On monte aussi dans la tour d’observation d’où on a une vue imprenable sur Johnny Cay, sur la côte est de San Andres, sur un bidonville, etc. Les policiers qui nous escortaient (très recommandé) pour cette excursion se sont quelque peu laisser aller, en sirotant une bière. Attention aux paparazzis… Pris en flagrant délit d’inconduite sociale amicale…
Nous avons poursuivi notre journée en nous rendant dans une ferme agricole locale : « Eco- Agro-Etnoturismo, Jos Saas-Paradise Farm : Natural, Traditional, Organic ». Le propriétaire est bien sympathique, et nous fait visiter ce que je défini comme son garde-manger à ciel ouvert. On passe du jus de canne à sucre, aux crabes noirs en voie d’instinction, aux iguanes, aux tortues, aux cocotiers, manguiers, etc. D’ailleurs il nous fait déguster un jus de canne à sucre, un autre au tamari et gingembre, et un autre au citron. Tous très délicieux. Son superbe coq et ses poules le suivent comme des petits chiens intelligents.
Puis finalement nous avons choisi une dernière excursion, et non la moindre, Johnny Cay et Acuario (40$USD/pers). Un must parait-il…Elle était prévue pour le jeudi, mais parce que la mer était trop agitée et à cause des grands vents, l’excursion a été déplacée de jour en jour jusqu’au dimanche, veille de notre départ. Nous nous sommes sentis alors +/- pris en otage car ils ne voulaient pas nous rembourser, convaincu qu’elle aurait lieu avant notre départ, et ce même si nous ne voulions plus la faire.
Le départ a donc eu lieu, on se dirige donc vers Johnny Cay, dès notre arrivée, la seule section de la plage où nous sommes autorisés, est bondée de monde, même chose lorsqu’on va à l’eau. Il y a masse. On y sera pour environ 2 hres. Ensuite on quitte vers Haynes Cay et Acuario. Oh my God ! Fantastique ! Là se trouve le paradis… C’est depuis ces endroits que l’on peut observer la mer aux 7 couleurs, nuancé du vert au bleu. Haynes Cay et Acuario sont beaucoup mieux que Johnny Cay bien que celui-ci soit nommé parc régional. Sur ces 3 îles, tout y est payant, jusqu’aux toilettes (1000 pesos), chaises, parasol entre 3$ et 5$USD. À Haynes Cay on y prend le repas (poulet ou succulent poisson), et ensuite on traverse à pied jusqu’à Acuario. On peut même apercevoir et nager avec des raies (Donc pas nécessaire de payer l’excursion de plongée en apnée). À Acuario ou Rose Cay, on peut louer des casiers, et ensemble pour l’apnée. Par contre c’est mieux si vous possédez les vôtres. Alors en résumé, je déconseille la sortie à Johnny Cay, surtout et d’autant plus si vous habitez au Marazul, car l’accès au quotidien, quand les fonds marins le permettent, vers Acuario et Haynes Cay, est incluse dans le séjour. C’est un gros avantage. Vous profiterez vraiment de la plongée en apnée. On vous y amène en ponton pour un deux heures facile. Sortez en après-midi, il y a moins de gens et le niveau de l’eau y est un peu plus bas. (selon les marées). Dommage pour tous ceux qui logent aux autres hôtels… Mais il faut dire que pour chaque hôtel, il y a avantages et inconvénients. Tout dépend vraiment de vos besoins et critères de sélection.
Pour notre part, nous avons trouvé grande satisfaction au Marazul.
Bon à savoir :
En fait 1.00$ USD =1700 pesos en date du 12 Mars 2012
Au moment de notre séjour :
Coffret de sécurité : 3$ USD / jour soit 21$USD
La course en taxi du Marazul au Centro est de 6.00$ USD et prend +/- 10 minutes. Après 22hres : 7$ USD, après minuit le tarif double.
Le bus : 1$ USD ou 1700 pesos. Le service cesse à 20 hres.
Location d’un car de golf : 35$ USD pour 3 hres / 60$ USD de 9hres à 18h30.
Internet : 1 hre-6$USD / 2hres-9$USD et possibilité pour 12 hres.
San Andres est une île corallienne, donc ne possède pas de terres fertiles pour la culture de café et certaines autres productions. Donc le café et le rhum proviennent directement du continent (Colombie).
Le rhum Caldas 14$USD hors-taxe de l’aéroport
Café Mariscal, le 250g, au marché: 10 200 pesos
Café 18, le 500g pour 15$USD, au restaurant Ocean’s, ou vendu aussi à l’Aquarium.
Les parfums connaissent de bons prix, sur la halte piétonnière au centre-ville, ou au Hors-Taxes de l’aéroport. Certains ont une économie de + de 25$, même en considérant le taux d’échange canadien.
Pour certaines excursions vous devez assumer les frais de transfert. (ex : le semi-submersible, aquanaute, etc)
Un restaurant qui vaut le détour et qui a de l’ambiance le jeudi soir : Gourmet Shop Assho. Assiette de langouste et fruits de mer pour 25$. (référé par Julie). Il se situe au rond-point où l’on retrouve le Barracuda.
Pour déguster un bon café et gâteau au fromage : Coffee Break.
Conseil aux voyageurs :
Attention, si vous devez consulter un infirmier ou médecin durant votre séjour à l’étranger, soyez toujours accompagné, ne consultez pas seul. Ceci vaut pour toutes les destinations. Aux voyageurs solos, trouvez-vous un touriste québécois comme témoin-présent.
En résumé nous avons passé une belle semaine avec une température idéale et ce, même si venteuse.
Je vous souhaite un bon voyage et un bon tour de l’île.
Croisière sur l'Armonia, départ de Venise le 24 août 2012 English translation pending
bonjour à tous,
J'ai besoin de vos conseils pour une croisière départ Venise le 24/08/2012 sur l'Armonia.
Avis sur l'Armonia,
Meilleurs moyens de se rendre à Venise , nous habitons alentours Annecy, (voiture , avion , train)
Hotel pour 2 jours à Venise,
Visite de Venise
Pour les escales suivantes:
Ancone,
Corfou,
Santorin , Pirée , nous connaissons déjà mais je prends les conseils ,
Argostoli,
Kotor
Merci à tous
Voyage à vélo Lituanie - Pologne du Nord en été 2009 (suite) English translation pending
2e jour (35 km)
Départ en vélo pour Trakai (30 kms).
Sur la carte achetée en Lituanie, il existe un itinéraire vélo. Les routes par contre ne sont pas dépourvues de panneaux indicateurs itinéraires vélo. Par conséquent, c’est un grand problème de trouver la bonne sortie de la ville. Curieusement, les vélos ne sont pas interdits sur les grands axes genre autoroute. Mais il est très dangereux et stressant d’y rouler.
Hébergement : A 5 km de Trakai, l y a un très joli camping au bord d’un lac pour 16 E/2 personnes et la tente.
3e jour et 4e jour
Trakai est un lieu touristique et vacancier, situé dans le parc national „traku istorinis“.
C’est encore le Grand Duc Vytautas qui, en 15e siècle, a ramené de la Crimée le peuple des Karaïtes ou bien Karïmes pour en faire des soldats et des surveillants de son château. Aujourd’hui, ce peuple y vit toujours dans des maisons en bois bien colorées jonchant la rue principale. Leur spécialité culinaire est les «kibinais», des sortes de raviolis, mais plus grands, fourrés de viande. Plusieurs restos spécialisés l’offrent. Dans la rue principale, on trouve aussi des cafés dites « kivinés ».
Trakai est fier de son château fort situé sur une île, reliée par un pont à la terre ferme. C’est l’unique forteresse de ce style en Europe de l’Est. Elle a été détruite en 1661 suite a la guerre perdue contre la Russie et laSuède. Ensuite, elle continue d’être habitée, mais tombe de plus en plus en ruines, pour être finalement restaurée à partir de 1960. Depuis 1962 elle abrite le musée historique (peu intéressant).
5e jour (6 km)
Départ de Senieji Trakai (c’est 5 km de Trakai, on y arrive sur une petite route agréable) en train, en passant par Varena , on arrive à Marcinkonys. Pour les 76 kms, le train met 1h3/4. Prix : 12,5 latis/pers + 7 latis/vélo.
C’est la ville la plus petite de la Lituanie. Elle est située dans le parc national de« Dzukijos » à 17 km de la frontière biélorusse. Petites maisons en bois, 2 petits magasins, 1 café, le seul hôtel est fermé manque de gérant. Aucune chambre chez l’habitant ! Mais à 1 km plus loin, le long de la voie ferrée, il
y a, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit! (Il semble que, de temps en temps, on demande aux campeurs une petite contribution).
6e jour (32 km)
En traversant pendant 32 km sur une petite route agréable à peu de circulation Druskininkai. C’est la ville spa la plus connue et la plus ancienne de la Lituanie. Elle se trouve au bord du fleuve Niémen (Nemunas en lituanien, Memel en allemand), dont la partie nord fut le fleuve frontière de l’ancienne Prusse Orientale. C’est une ville verte, avec plein de parcs pour y déambuler, un lac entouré d’un parc, de grands hôtels, un centre balnéaire, des promenades au long du fleuve….
Hébergement : O n’y trouve que des hôtels chers à partir de 45 E/pers. (mais certainement de meilleur prix que chez nous !) Le camping est moderne, très bien aménagé avec cuisine, propre, on paie 30 latis/pers.= 8 Euros.
7e jour (33 km)
On prend la 180 jusqu’à Leipalingis (pas trop de circulation, 11 km) -1 grand, 2 petits magasins, 2 cafés- puis on traverse le parc régional de Veisiejai vers le sud par une petite route agréable pendant 19 km pour arriver à Kapciamiestis, une petite agglomération, 2 petits magasins sur la place centrale. A peu près 3 km après vers la frontière polonaise, on trouve, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit.
8e jour (55 km)
Encore 12 km jusqu´à la frontière polonaise près de Kaukuoris sur une route étroite et à peu près bonne (la deuxième partie un peu ensablée) sans circulation, à travers de la forêt. À la frontière, nous changeons de l´heure : en Pologne c´est l´heure française, en Lituanie, il est une heure de plus.
Le paysage change aussi. Maintenant, nous traversons des collines aux champs de blé et de prairies. En passant par Berniki (un seul petit magasin) nous arrivons à la N 16 que nous traversons pour aller à Sejny (le dernier tronçon est plus fréquenté). (15 km)
Sejny est une ville avec un monastère revalorisé par le passage du pape Jean-Paul II dans la région. A côté de l´entrée de l´église, on trouve l´information et une grande carte avec l’itinéraire vélo de la région.
Nous empruntons la R 11 qui nous mène par des petites routes peu fréquentées jusqu´à Wigry dans le parc régional Wigierski. (28 km) Wigry est un monastère baroque se trouvant sur une presque´île d´un grand lac.
Nous sommes toujours dans une région de lacs. Bâti sur une colline, on voit le cloître de loin. En 1999, le pape Jean-Paul II a passé trois jours ici, ce qui attire aujourd´hui les touristes. En contre-pas du monastère, on trouve le camping.
Nous sommes accueillis par le propriétaire qui parle couramment allemand. Il nous propose un dîner à 10 E avec soupe, entrée, plat résistant et dessert, même prix pour le repas du midi, un peu moins pour le petit dèj. Le camping nous coûte 2 E50 par personne. Le propriétaire est un manager parfait.
9e jour (20 km)
Départ en vélo pour Trakai (30 kms).
Sur la carte achetée en Lituanie, il existe un itinéraire vélo. Les routes par contre ne sont pas dépourvues de panneaux indicateurs itinéraires vélo. Par conséquent, c’est un grand problème de trouver la bonne sortie de la ville. Curieusement, les vélos ne sont pas interdits sur les grands axes genre autoroute. Mais il est très dangereux et stressant d’y rouler.
Hébergement : A 5 km de Trakai, l y a un très joli camping au bord d’un lac pour 16 E/2 personnes et la tente.
3e jour et 4e jour
Trakai est un lieu touristique et vacancier, situé dans le parc national „traku istorinis“.
C’est encore le Grand Duc Vytautas qui, en 15e siècle, a ramené de la Crimée le peuple des Karaïtes ou bien Karïmes pour en faire des soldats et des surveillants de son château. Aujourd’hui, ce peuple y vit toujours dans des maisons en bois bien colorées jonchant la rue principale. Leur spécialité culinaire est les «kibinais», des sortes de raviolis, mais plus grands, fourrés de viande. Plusieurs restos spécialisés l’offrent. Dans la rue principale, on trouve aussi des cafés dites « kivinés ».
Trakai est fier de son château fort situé sur une île, reliée par un pont à la terre ferme. C’est l’unique forteresse de ce style en Europe de l’Est. Elle a été détruite en 1661 suite a la guerre perdue contre la Russie et laSuède. Ensuite, elle continue d’être habitée, mais tombe de plus en plus en ruines, pour être finalement restaurée à partir de 1960. Depuis 1962 elle abrite le musée historique (peu intéressant).
5e jour (6 km)
Départ de Senieji Trakai (c’est 5 km de Trakai, on y arrive sur une petite route agréable) en train, en passant par Varena , on arrive à Marcinkonys. Pour les 76 kms, le train met 1h3/4. Prix : 12,5 latis/pers + 7 latis/vélo.
C’est la ville la plus petite de la Lituanie. Elle est située dans le parc national de« Dzukijos » à 17 km de la frontière biélorusse. Petites maisons en bois, 2 petits magasins, 1 café, le seul hôtel est fermé manque de gérant. Aucune chambre chez l’habitant ! Mais à 1 km plus loin, le long de la voie ferrée, il
y a, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit! (Il semble que, de temps en temps, on demande aux campeurs une petite contribution).
6e jour (32 km)
En traversant pendant 32 km sur une petite route agréable à peu de circulation Druskininkai. C’est la ville spa la plus connue et la plus ancienne de la Lituanie. Elle se trouve au bord du fleuve Niémen (Nemunas en lituanien, Memel en allemand), dont la partie nord fut le fleuve frontière de l’ancienne Prusse Orientale. C’est une ville verte, avec plein de parcs pour y déambuler, un lac entouré d’un parc, de grands hôtels, un centre balnéaire, des promenades au long du fleuve….
Hébergement : O n’y trouve que des hôtels chers à partir de 45 E/pers. (mais certainement de meilleur prix que chez nous !) Le camping est moderne, très bien aménagé avec cuisine, propre, on paie 30 latis/pers.= 8 Euros.
7e jour (33 km)
On prend la 180 jusqu’à Leipalingis (pas trop de circulation, 11 km) -1 grand, 2 petits magasins, 2 cafés- puis on traverse le parc régional de Veisiejai vers le sud par une petite route agréable pendant 19 km pour arriver à Kapciamiestis, une petite agglomération, 2 petits magasins sur la place centrale. A peu près 3 km après vers la frontière polonaise, on trouve, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit.
8e jour (55 km)
Encore 12 km jusqu´à la frontière polonaise près de Kaukuoris sur une route étroite et à peu près bonne (la deuxième partie un peu ensablée) sans circulation, à travers de la forêt. À la frontière, nous changeons de l´heure : en Pologne c´est l´heure française, en Lituanie, il est une heure de plus.
Le paysage change aussi. Maintenant, nous traversons des collines aux champs de blé et de prairies. En passant par Berniki (un seul petit magasin) nous arrivons à la N 16 que nous traversons pour aller à Sejny (le dernier tronçon est plus fréquenté). (15 km)
Sejny est une ville avec un monastère revalorisé par le passage du pape Jean-Paul II dans la région. A côté de l´entrée de l´église, on trouve l´information et une grande carte avec l’itinéraire vélo de la région.
Nous empruntons la R 11 qui nous mène par des petites routes peu fréquentées jusqu´à Wigry dans le parc régional Wigierski. (28 km) Wigry est un monastère baroque se trouvant sur une presque´île d´un grand lac.
Nous sommes toujours dans une région de lacs. Bâti sur une colline, on voit le cloître de loin. En 1999, le pape Jean-Paul II a passé trois jours ici, ce qui attire aujourd´hui les touristes. En contre-pas du monastère, on trouve le camping.
Nous sommes accueillis par le propriétaire qui parle couramment allemand. Il nous propose un dîner à 10 E avec soupe, entrée, plat résistant et dessert, même prix pour le repas du midi, un peu moins pour le petit dèj. Le camping nous coûte 2 E50 par personne. Le propriétaire est un manager parfait.
9e jour (20 km)
New York City: HI (Hostelling International) English translation pending
Bonjour,
Petit retour d'expérience sur l'HI de NYC,
http://hinewyork.org/
suite à un séjour d'une semaine (février 2012)
(mon expérience d'Hostels aux US se limitant pour l'instant aux USAhostels (http://www.usahostels.com/)
de Los Angeles, San Francisco, et Las Vegas (comme points de comparaison)).
Premier (bon) point : l'emplacement !http://hinewyork.org/directions.shtml
situé sur Amsterdam avenue, à l'intersection de la 103 st, du coté Nord Ouest de Central Park,
l'HI est très bien desservie par les transports en commun,
notamment la ligne 1, 2,3 d'un coté (la plus proche) et la ligne A, B, C, du coté de Central Park.
Cela permet de descendre très rapidement à Times Square par ex, en quelques stations (surtout si c'est un express).
C'est propre ! (en "basse saison" du moins...)Contrairement à d'autres HI, il y a ici une équipe d'employés à plein temps pour le ménage : 🙂
ce ne sont pas d'anciens locataires qui font le ménage en échange de nuits gratuites ! 🤪
(c'est une formule sympathique, mais qui n'est pas très "professionnelle" au final).
J'ai été témoin qu'à la cuisine notamment, une personne veillait au grain !

c'est grand : y a de la place...d'un coté, à NYC, c'est du luxe, 😉
d'un autre coté, c'est peut-être plus sympa quand on est en groupe, sinon ce n'est pas très convivial, on est un peu noyé...
les espaces communs sont bien conçus, et accueillants (billard, salle TV, salon, ...)


Bon, maintenant les cotés plus négatifs (il y en a ! 😄)literie franchement vieillote :-> sommiers grinçants (simple grille métallique) - on en vient à regretter ses bonnes lattes de bois ! - - > matelas moyens, renforcés de deux plaques de plastiques assez épaisses sur chaque face pour assurer une longévité, mais coté confort, on repassera...🏴☠️taille un peu inhumaine : 4 étages, avec de looooongs couloirs, avec un coté un peu "hospice" (voir plaque à la fin du Topic). Pas mal de groupes déjà constitués (groupes scolaires) viennent ici -c'est sûrement très pratique !- mais du coup, ça fait plus "colonie" que HI je trouve...Conclusion :
cotés positifs :le prix bien sûr ! à 40$ la nuit, c'est imbattable...l'emplacement (proximité des lignes de métro, et de Central Park )l'équipement (cuisine complète avec tout ce qu'il faut : congélateur, frigidaire, micro-onde, plaques électriques, ustensiles de cuisine et même... blender ! (smoothies))la propreté (en basse saison du moins)cotés négatifs :la literie vieilloteun coté "usine", un peu impersonnelPour une prochaine fois, (mais pour un prix double ! 😮), je testerais bien cette autre possibilité : http://www.thepodhotel.com/
pour finir, un petit clin d'oeil à l'historique de ce bâtiment (qui donne un coup de vieux !) 😏

Premier (bon) point : l'emplacement !http://hinewyork.org/directions.shtml
situé sur Amsterdam avenue, à l'intersection de la 103 st, du coté Nord Ouest de Central Park,
l'HI est très bien desservie par les transports en commun,
notamment la ligne 1, 2,3 d'un coté (la plus proche) et la ligne A, B, C, du coté de Central Park.
Cela permet de descendre très rapidement à Times Square par ex, en quelques stations (surtout si c'est un express).
C'est propre ! (en "basse saison" du moins...)Contrairement à d'autres HI, il y a ici une équipe d'employés à plein temps pour le ménage : 🙂
ce ne sont pas d'anciens locataires qui font le ménage en échange de nuits gratuites ! 🤪
(c'est une formule sympathique, mais qui n'est pas très "professionnelle" au final).
J'ai été témoin qu'à la cuisine notamment, une personne veillait au grain !

c'est grand : y a de la place...d'un coté, à NYC, c'est du luxe, 😉
d'un autre coté, c'est peut-être plus sympa quand on est en groupe, sinon ce n'est pas très convivial, on est un peu noyé...
les espaces communs sont bien conçus, et accueillants (billard, salle TV, salon, ...)

Bon, maintenant les cotés plus négatifs (il y en a ! 😄)literie franchement vieillote :-> sommiers grinçants (simple grille métallique) - on en vient à regretter ses bonnes lattes de bois ! - - > matelas moyens, renforcés de deux plaques de plastiques assez épaisses sur chaque face pour assurer une longévité, mais coté confort, on repassera...🏴☠️taille un peu inhumaine : 4 étages, avec de looooongs couloirs, avec un coté un peu "hospice" (voir plaque à la fin du Topic). Pas mal de groupes déjà constitués (groupes scolaires) viennent ici -c'est sûrement très pratique !- mais du coup, ça fait plus "colonie" que HI je trouve...Conclusion :
cotés positifs :le prix bien sûr ! à 40$ la nuit, c'est imbattable...l'emplacement (proximité des lignes de métro, et de Central Park )l'équipement (cuisine complète avec tout ce qu'il faut : congélateur, frigidaire, micro-onde, plaques électriques, ustensiles de cuisine et même... blender ! (smoothies))la propreté (en basse saison du moins)cotés négatifs :la literie vieilloteun coté "usine", un peu impersonnelPour une prochaine fois, (mais pour un prix double ! 😮), je testerais bien cette autre possibilité : http://www.thepodhotel.com/
pour finir, un petit clin d'oeil à l'historique de ce bâtiment (qui donne un coup de vieux !) 😏

Gîte ou hébergement en Guadeloupe, Sainte-Anne? English translation pending
Bonjour et bonne année à tous ! 😄😄
Je viens vers vous pour trouver un logement en Guadeloupe du 28 avril au 07 mai 2012.
1) : on nous a dit que le meilleur point d'ancrage pour profiter de l'île et "naviguer" un peu partout était ste anne ? Qu'en pensez-vous ???
2) : Nous cherchons un logement si possible un peu "isolé" nous partons sans nos enfants et n'avons pas envie d'avoir plein de monde autour de nous (genre résidence vacances...). Nous souhaitons quelque chose de simple, propre, où nous pouvons faire notre cuisine, pour le plus petit budget possible et ainsi profiter des activités de l'île (Marie Galante, excursions...) Idéalement, un bungalow typique style bois, ce serait génial, d'autant que nous faisons nos 10 ans de mariage...
Merci à tous et à bientôt.
Mari
Je viens vers vous pour trouver un logement en Guadeloupe du 28 avril au 07 mai 2012.
1) : on nous a dit que le meilleur point d'ancrage pour profiter de l'île et "naviguer" un peu partout était ste anne ? Qu'en pensez-vous ???
2) : Nous cherchons un logement si possible un peu "isolé" nous partons sans nos enfants et n'avons pas envie d'avoir plein de monde autour de nous (genre résidence vacances...). Nous souhaitons quelque chose de simple, propre, où nous pouvons faire notre cuisine, pour le plus petit budget possible et ainsi profiter des activités de l'île (Marie Galante, excursions...) Idéalement, un bungalow typique style bois, ce serait génial, d'autant que nous faisons nos 10 ans de mariage...
Merci à tous et à bientôt.
Mari
Départ pour Salvador de Bahia le 2 janvier 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec notre fils de 5 ans, pouvez vous me conseiller sur les précautions à prendre ? Peux-t-on emporter des euros, quelle monnaie faut il de préférence sur place?
Merci d'avance pour vos réponses.😇
Nous partons avec notre fils de 5 ans, pouvez vous me conseiller sur les précautions à prendre ? Peux-t-on emporter des euros, quelle monnaie faut il de préférence sur place?
Merci d'avance pour vos réponses.😇
Province du Slchuan - Juin, juillet 2011- Notes de voyage English translation pending
Note: Un de mes amis est réfractaire à Internet, j’ai donc aménagé une lettre en compte rendu de voyage. C’est un périple , de ville en ville, au jour le jour au seul gré de mes envies. Il n’y a donc pas de chapitres.
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Welcome in the Arctic, Træna, Norvège English translation pending
Tout de suite ça m'a fait envie.
- Tu veux aller en Norvège?
- Euh, oui c'est pour quoi?
- Filmer des concerts pendant un festival sur une petite île de pêcheurs...
- !!!
Me revoilà parti donc, un peu à tâtons, parce que filmer des concerts tout seul, faut voir... Mais la petite île perdue quelque part dans le grand Nord, ça doit valoir le coup, surtout que les paysages un peu dramatiques, ça m'a toujours intéressé.
Je partirais avec un journaliste et un ingénieur du son, pour une prod fauchée mais glorieuse.
Il faut monter jusqu'à Bodø, bourgade continentale, quasi déserte à cette époque, puis prendre un bateau pendant quatre heures avant d'arriver à l'archipel de Træna, en pleine nuit. Pas grave, il fait encore jour à cette heure là! En fait de nuit, durant cette période, le soleil disparaît derrière l'horizon puis réapparaît une heure après, et c'est tout. On dormirait dans des baraquements pour pêcheurs Polonais, venus de loin gagner leur vie quelques mois pour faire vivre la famille une année.
Très étonnant cette histoire de "soleil de minuit", ça nous a donné une espèce d'énergie étrange, comme si la fatigue accumulée tardait à nous abattre complètement, voire attendait qu'on ait pris l'avion du retour pour nous achever. Le vrai début de ces quelques jours fut le passage par un "Sauna Boat", un vieux bateau de pêcheur aménagé par un amoureux des plaisirs de l'eau chaude. Et il s'est fait vraiment plaisir: sur le pont supérieur un "hot tub", la spécialité locale, sorte de baignoire en bois chauffée au feu de bois, au niveau du pont inférieur un sauna avec vue sur la mer, au feu de bois aussi, et un hammam dans la cale! Je dois dire que je me suis senti particulièrement à l'aise sur ce fameux bateau, et pour faire connaissance avec les quelques autres photographes ou journalistes étrangers invités comme nous, venus pour la plupart d'Allemagne, c'était assez marrant: tous à moitié ou intégralement à poil! Vint le moment où la tradition recommande de sauter dans l'eau froide de l'océan. Mes camarades s'étant joyeusement élancés, je suis passé par dessus le bastingage et au-delà de mes appréhensions... Et en remontant par l'échelle du bateau et en regardant autour de moi, j'ai pensé que la véritable inspiration de ce rituel gaillard c'était la possibilité immédiate et radicale de rentrer dans l'intimité du paysage, de véritablement s'inclure dans la nature environnante. Comme si mes yeux pouvaient maintenant percevoir l'intensité réelle des alentours, saisir les arrières-plans perdus dans les brumes lointaines, et au-delà la silhouette des glaciers du continent.
L'île principale, celle de Husoy, rassemble la plupart des habitants de l'archipel, soit environ 450 âmes. C'est la pêcherie locale qui assure la prospérité de Traena, et peut-être aussi un deal avec l'OTAN, qui a installé une de ses bases de surveillance radio sur un des îlots. Pas d'hôtel, un seul bar restaurant, un petit supermarché, une église, une chapelle, la mairie, l'école, et c'est presque tout. Sauf pendant ces 3-4 jours de juillet, où un peu plus de deux mille visiteurs débarquent sur l'île pour assister au festival de musique le plus septentrional d'Europe (du monde?). Le dernier jour du festival, tout le monde se rend sur l'île voisine de Sanna, à un quart d'heure de bateau de Husoy, pour assister à un concert climax dans une véritable caverne à l'acoustique naturelle bien particulière. Cette année, c'est Jenny Hval, sensible et puissante voix norvégienne qui a eu l'honneur de s'y produire.
Venir à Træna se mérite. Les 2000 tickets sont vendus en quelques jours au printemps alors même que la programmation n'est pas encore rendue publique. Puis il faut organiser le voyage dans le grand Nord, s'y rendre, et même en repartir, ce qui n'est pas si simple, quand le nombre de bateaux assurant la liaison avec le continent est limité. On vient camper, boire des coups et écouter la programmation principalement scandinave, plus la tête d'affiche de l'année. Pour l'édition 2011, c'était Manu Chao, sorte d'OVNI dans le décor! Cela dit, les choix des organisateurs, éclectiques, on contenté les fans de pop norvégienne comme les fans de folk islandaise, ou juste les amateurs de bon son d'où qu'il vienne... Des jeunes rappeurs, des métalleuses, un toaster latino qui fait bouger les foules... Autour de la scène découverte et de deux scènes sous tente, la nature tout autour semblait nous accueillir avec bienveillance, avec au loin l'espèce d'île en pain de sucre symbole de Træna, visiblement assez originale même pour les Norvégiens. Végétation rase et moussue. Quelques arbres. Et le vent. Il faut de la force de caractère pour vivre ici. Deux mois sans lune, deux ou trois mois sans soleil, sans parler du climat... légèrement frisquet!
Est-ce que ceci explique cela? En tout cas, les autochtones enchaînent pas mal la bibine. Pas vraiment d'alcools forts, vendus uniquement en liquor shops contrôlés par l'état. Heureusement? Selon les intéressés eux-même, les Norvégiens n'ont pas vraiment le sens de la mesure quand il s'agit de boisson... En tout cas, il règne pendant le festival une sorte d'ambiance bonne enfant, où on se parle facilement, échange quelques sourires entendus d'îliens privilégiés. Je n'ai pas vu les glauqueries, la défonce ou l'alcool triste qu'on voit souvent en pareils cas. Nous avons été nous-mêmes d'une retenue relative... Il faut dire que tout coûte très cher, la couronne norvégienne se portant pour le mieux, face à notre euro un peu mal en point. Il faut aussi s'imaginer que fatalement, beaucoup d'aliments sont importés et donc hors de prix. Par contre, tout ce qui vient de la mer est là, autour de nous: crevettes, saumons, cabillauds etc. Et les baleines. Je m'étais juré de ne pas en manger, histoire de ne pas donner dans l'exotisme de pacotille, mais entre la bouffe de festival, style saucisses Ikea et steaks à la traçabilité qu'on imagine improbable, je me suis laissé tenter par quelque chose de plus local, qui ressemble finalement plus au boeuf qu'au thon. Le fait est qu'il n'y a pas de question à ce propos. La consommation de baleine est une donnée culturelle pour tous les gens avec qui nous avons abordé le sujet. Les Norvégiens mangent un type bien particulier de baleine visiblement, dont l'espèce n'est pas menacée. Les écologistes eux-même sont concernés par quelque chose de plus préoccupant pour l'homme et les écosystèmes marins: le pétrole. Ça c'est le vrai cas de conscience des Norvégiens, passionnés par la nature et les grands espaces sauvages, la pêche, la chasse et d'une manière générale tout ce qui se passe au grand air. La prospérité du pays étant en grande partie assurée par l'exploitation des gisements gaziers et pétroliers sous-marins, l'argent du pétrole imprègne la société toute entière. Ce qui fait du pays l'un des plus riches du monde, des plus développés socialement et économiquement avec un "indice de développement humain" maximum. Mais pour une partie de la population, et un certain nombre d'artistes, c'est un grand débat éthique. Faut-il, doit-on, bénéficier des subsides de l'état, dont la provenance des fonds ne fait aucun doute, alors qu'on peut défendre par ailleurs des idées qui recommanderaient de ne pas cautionner cette manne prospère mais... très polluante. On en est tous un peu là, mais pour les Norvégiens, c'est comme s'il n'y avait que la mer et le pétrole, l'un et l'autre devant être le plus étanche possible l'un à l'autre.
Quoi qu'il en soit, Træna, ce petit archipel discret, moins couru que les Lofoten, mérite d'être vu, et le festival d'être vécu. Par contre, l'intégrité des organisateurs est telle que la prochaine édition sera la dernière. Certitude d'avoir créé un événement unique en son genre, volonté de ne pas voir le festival partir à la dérive, avec de plus en plus de camps de jeunes bourrachos parasitant les abords du festival, la dixième édition, celle de 2012, verra le festival se mettre en veille, pour une durée indéterminée...
Le site officiel du festival Article d'Emmanuel Tellier pour Télérama Un article plus ancien paru dans les Inrockuptibles
Me revoilà parti donc, un peu à tâtons, parce que filmer des concerts tout seul, faut voir... Mais la petite île perdue quelque part dans le grand Nord, ça doit valoir le coup, surtout que les paysages un peu dramatiques, ça m'a toujours intéressé.
Je partirais avec un journaliste et un ingénieur du son, pour une prod fauchée mais glorieuse.
Il faut monter jusqu'à Bodø, bourgade continentale, quasi déserte à cette époque, puis prendre un bateau pendant quatre heures avant d'arriver à l'archipel de Træna, en pleine nuit. Pas grave, il fait encore jour à cette heure là! En fait de nuit, durant cette période, le soleil disparaît derrière l'horizon puis réapparaît une heure après, et c'est tout. On dormirait dans des baraquements pour pêcheurs Polonais, venus de loin gagner leur vie quelques mois pour faire vivre la famille une année.
Très étonnant cette histoire de "soleil de minuit", ça nous a donné une espèce d'énergie étrange, comme si la fatigue accumulée tardait à nous abattre complètement, voire attendait qu'on ait pris l'avion du retour pour nous achever. Le vrai début de ces quelques jours fut le passage par un "Sauna Boat", un vieux bateau de pêcheur aménagé par un amoureux des plaisirs de l'eau chaude. Et il s'est fait vraiment plaisir: sur le pont supérieur un "hot tub", la spécialité locale, sorte de baignoire en bois chauffée au feu de bois, au niveau du pont inférieur un sauna avec vue sur la mer, au feu de bois aussi, et un hammam dans la cale! Je dois dire que je me suis senti particulièrement à l'aise sur ce fameux bateau, et pour faire connaissance avec les quelques autres photographes ou journalistes étrangers invités comme nous, venus pour la plupart d'Allemagne, c'était assez marrant: tous à moitié ou intégralement à poil! Vint le moment où la tradition recommande de sauter dans l'eau froide de l'océan. Mes camarades s'étant joyeusement élancés, je suis passé par dessus le bastingage et au-delà de mes appréhensions... Et en remontant par l'échelle du bateau et en regardant autour de moi, j'ai pensé que la véritable inspiration de ce rituel gaillard c'était la possibilité immédiate et radicale de rentrer dans l'intimité du paysage, de véritablement s'inclure dans la nature environnante. Comme si mes yeux pouvaient maintenant percevoir l'intensité réelle des alentours, saisir les arrières-plans perdus dans les brumes lointaines, et au-delà la silhouette des glaciers du continent.
L'île principale, celle de Husoy, rassemble la plupart des habitants de l'archipel, soit environ 450 âmes. C'est la pêcherie locale qui assure la prospérité de Traena, et peut-être aussi un deal avec l'OTAN, qui a installé une de ses bases de surveillance radio sur un des îlots. Pas d'hôtel, un seul bar restaurant, un petit supermarché, une église, une chapelle, la mairie, l'école, et c'est presque tout. Sauf pendant ces 3-4 jours de juillet, où un peu plus de deux mille visiteurs débarquent sur l'île pour assister au festival de musique le plus septentrional d'Europe (du monde?). Le dernier jour du festival, tout le monde se rend sur l'île voisine de Sanna, à un quart d'heure de bateau de Husoy, pour assister à un concert climax dans une véritable caverne à l'acoustique naturelle bien particulière. Cette année, c'est Jenny Hval, sensible et puissante voix norvégienne qui a eu l'honneur de s'y produire.
Venir à Træna se mérite. Les 2000 tickets sont vendus en quelques jours au printemps alors même que la programmation n'est pas encore rendue publique. Puis il faut organiser le voyage dans le grand Nord, s'y rendre, et même en repartir, ce qui n'est pas si simple, quand le nombre de bateaux assurant la liaison avec le continent est limité. On vient camper, boire des coups et écouter la programmation principalement scandinave, plus la tête d'affiche de l'année. Pour l'édition 2011, c'était Manu Chao, sorte d'OVNI dans le décor! Cela dit, les choix des organisateurs, éclectiques, on contenté les fans de pop norvégienne comme les fans de folk islandaise, ou juste les amateurs de bon son d'où qu'il vienne... Des jeunes rappeurs, des métalleuses, un toaster latino qui fait bouger les foules... Autour de la scène découverte et de deux scènes sous tente, la nature tout autour semblait nous accueillir avec bienveillance, avec au loin l'espèce d'île en pain de sucre symbole de Træna, visiblement assez originale même pour les Norvégiens. Végétation rase et moussue. Quelques arbres. Et le vent. Il faut de la force de caractère pour vivre ici. Deux mois sans lune, deux ou trois mois sans soleil, sans parler du climat... légèrement frisquet!
Est-ce que ceci explique cela? En tout cas, les autochtones enchaînent pas mal la bibine. Pas vraiment d'alcools forts, vendus uniquement en liquor shops contrôlés par l'état. Heureusement? Selon les intéressés eux-même, les Norvégiens n'ont pas vraiment le sens de la mesure quand il s'agit de boisson... En tout cas, il règne pendant le festival une sorte d'ambiance bonne enfant, où on se parle facilement, échange quelques sourires entendus d'îliens privilégiés. Je n'ai pas vu les glauqueries, la défonce ou l'alcool triste qu'on voit souvent en pareils cas. Nous avons été nous-mêmes d'une retenue relative... Il faut dire que tout coûte très cher, la couronne norvégienne se portant pour le mieux, face à notre euro un peu mal en point. Il faut aussi s'imaginer que fatalement, beaucoup d'aliments sont importés et donc hors de prix. Par contre, tout ce qui vient de la mer est là, autour de nous: crevettes, saumons, cabillauds etc. Et les baleines. Je m'étais juré de ne pas en manger, histoire de ne pas donner dans l'exotisme de pacotille, mais entre la bouffe de festival, style saucisses Ikea et steaks à la traçabilité qu'on imagine improbable, je me suis laissé tenter par quelque chose de plus local, qui ressemble finalement plus au boeuf qu'au thon. Le fait est qu'il n'y a pas de question à ce propos. La consommation de baleine est une donnée culturelle pour tous les gens avec qui nous avons abordé le sujet. Les Norvégiens mangent un type bien particulier de baleine visiblement, dont l'espèce n'est pas menacée. Les écologistes eux-même sont concernés par quelque chose de plus préoccupant pour l'homme et les écosystèmes marins: le pétrole. Ça c'est le vrai cas de conscience des Norvégiens, passionnés par la nature et les grands espaces sauvages, la pêche, la chasse et d'une manière générale tout ce qui se passe au grand air. La prospérité du pays étant en grande partie assurée par l'exploitation des gisements gaziers et pétroliers sous-marins, l'argent du pétrole imprègne la société toute entière. Ce qui fait du pays l'un des plus riches du monde, des plus développés socialement et économiquement avec un "indice de développement humain" maximum. Mais pour une partie de la population, et un certain nombre d'artistes, c'est un grand débat éthique. Faut-il, doit-on, bénéficier des subsides de l'état, dont la provenance des fonds ne fait aucun doute, alors qu'on peut défendre par ailleurs des idées qui recommanderaient de ne pas cautionner cette manne prospère mais... très polluante. On en est tous un peu là, mais pour les Norvégiens, c'est comme s'il n'y avait que la mer et le pétrole, l'un et l'autre devant être le plus étanche possible l'un à l'autre.
Quoi qu'il en soit, Træna, ce petit archipel discret, moins couru que les Lofoten, mérite d'être vu, et le festival d'être vécu. Par contre, l'intégrité des organisateurs est telle que la prochaine édition sera la dernière. Certitude d'avoir créé un événement unique en son genre, volonté de ne pas voir le festival partir à la dérive, avec de plus en plus de camps de jeunes bourrachos parasitant les abords du festival, la dixième édition, celle de 2012, verra le festival se mettre en veille, pour une durée indéterminée...
Le site officiel du festival Article d'Emmanuel Tellier pour Télérama Un article plus ancien paru dans les Inrockuptibles
De retour de deux semaines en Islande avec deux adolescents English translation pending
Bonsoir,
Me voici donc, depuis quelques jours, de retour de mes deux semaines en Islande. Voici ce que nous avons pu faire : première semaine à Reykjavik : - J1 Découverte de Reykjavik (à pied) c'est vraiment sympa une ville à taille humaine ! - J2 : Thingvellir, Geysir, Gulfoss - J3 : Skogafoss, Vik, ... jusqu'au Vatnajokull et le fameux Jokulsarlon !!! 😄 (j'ai laissé la voiture au parking de l'hôtel et nous avons fait cette virée en bus avec un guide français !) c'est mieux de faire une balade qui dure facilement douze heures au départ de Reykjavik sans avoir à conduire. Au passage, on a pu voir quelques volcans (Hekla et un autre au nom imprononçable qui est entré en éruption cette année en mai), des langues glaciaires. Balade en bateau sur le lac avec un guide gentiment timbré qui a beaucoup fait rire les gosses. - J4 : île de Videy le matin. Après-midi au Blue Lagoon (au bout de deux heures, j'ai eu droit au "On peut rentrer ? On s'ennuie"😏 c'est vrai que barboter dans de l'eau chaude avec de la silice sur le visage, ça n'occupe qu'un moment; - J5 : Reykjanes, Keflavik où on a mangé dans un succulent resto Thaï. On est allé jusqu'au pont entre les deux continents. Puis rando après Hafnir jusqu'aux falaises Après-midi dans la piscine de Laugardalur - J 6 : Transfert par avion vers Akureyri (où les feux rouges sont en forme de coeur, si si) C'est une fantaisie qui est rare. Balade dans Akureyri pour repérer les resto (oui, nous en vacances, on ne pense qu'à manger). On a mangé d'excellentes moules-frites. - J7 : Visite de l'église d'Akureyri (avec son navire accroché au plafons, son orgue absolument monumental). L'après-midi, nous sommes allés à un bois situé au Sud de la ville où se trouve une aire de jeux et des parcours. Les gosses ont pu se dégourdir les jambes. - J8 : île de Hrisey. Un truc sympa : on peut visiter l'île en tracteur, les gosses adorent. Lors de notre virée en tracteur, nous avons vu des baleines. Après-midi à la piscine de Hrisey - J9 : Godafoss, Myvatn (rando à Dimmuborgir) J'en ai profité pour réserver à l'office de tourisme le day tour pour Askja en super jeep Après-midi à la piscine de Myvatn - J10 : Husavik pour le whale watching (on a eu de la chance car je crois que les jours suivants les sorties en mer ont été annulées pour cause de mauvais temps) - J 11 : le 14 août, le fameux day tour en super jeep à Askja, tant attendu. Il pleuvait comme vache qui p... à Reykjahlid. Le guide me fait "I think there is snow at Askja." L'aller par la F88 avec de nombreux arrêts pour les chutes d'eau, les rivières glaciaires, un outlaw shelter (un abri où un hors la loi avait passé l'hiver en 1774) rien que de voir cette construction en pierre sans chauffage à l'intérieur vous enlève l'envie d'être en délicatesse avec la justice. Puis Askja !!! Il faisait 1°C. Il neigeait. Il ventait. Avant de nous laisser sortir de la jeep, notre guide nous a dit "Take all the clothes you have" en rigolant. On s'est gelé mais quels souvenirs !!! Retour par la F910 avec un dîner à Modrudalur, un lieu accueillant au milieu de nulle part. - J 12 : Repos (il le fallait bien après notre folle journée de la veille) - J 13 : Retour à Reykjavik Après-midi à la piscine de Laugardalur - J 14 : retour au bercail
Ce que j'en ai retenu : l'Islande est un pays qu'on n'a jamais fini de découvrir. Ne jamais oublier se prendre son maillot de bain où qu'on aille 😏. La plupart des piscines louent des serviettes. Pour ce qui est de l'hygiène, il faut se doucher entièrement nu avant d'enfiler le maillot🤪. Ce n'est dur que la première fois. Après on le fait sans problème car quand on voit les autres nus, sans complexe on se dit "pourquoi, moi, je devrais en avoir des complexes ?"
Pour ce qui est des day tours, malgré le fait que le coût soit différent, c'est vraiment bien de visiter avec un guide car il raconte des anecdotes qu'on ne trouve dans aucun guide touristique.
Mon regret : les rando. J'aime marcher mais étant sujette au vertige ce n'est pas toujours facile. Je ne m'en prive pas pour autant. A Askja, j'avais l'impression que j'allais tomber dans le lac alors que j'étais à quelques mètres du bord. Je ne vous dis pas le trip : descendre le bord sur les fesses en rampant et remonter à quatre pattes dans la neige. Heureusement qu'il n'y avait pas grand monde pour assister à ma décrépitude. Sauf mes gosses qui me regardaient comme un specimen étrange (Mais pourquoi elle fait ça ?). Mais le guide a été super sympa.
Je voudrais aussi remercier les personnes, sur ce site, qui m'ont conseillé pour ce voyage (en particulier qui m'ont fait comprendre que Jokulsarlon était un site magique).
Si certains d'entre vous ont besoin de renseignements, je peux vous aider dans la limite de mes moyens.
L'Islande est un pays qui ne ressemble à aucun autre que j'ai visité.
Mimsoh
Me voici donc, depuis quelques jours, de retour de mes deux semaines en Islande. Voici ce que nous avons pu faire : première semaine à Reykjavik : - J1 Découverte de Reykjavik (à pied) c'est vraiment sympa une ville à taille humaine ! - J2 : Thingvellir, Geysir, Gulfoss - J3 : Skogafoss, Vik, ... jusqu'au Vatnajokull et le fameux Jokulsarlon !!! 😄 (j'ai laissé la voiture au parking de l'hôtel et nous avons fait cette virée en bus avec un guide français !) c'est mieux de faire une balade qui dure facilement douze heures au départ de Reykjavik sans avoir à conduire. Au passage, on a pu voir quelques volcans (Hekla et un autre au nom imprononçable qui est entré en éruption cette année en mai), des langues glaciaires. Balade en bateau sur le lac avec un guide gentiment timbré qui a beaucoup fait rire les gosses. - J4 : île de Videy le matin. Après-midi au Blue Lagoon (au bout de deux heures, j'ai eu droit au "On peut rentrer ? On s'ennuie"😏 c'est vrai que barboter dans de l'eau chaude avec de la silice sur le visage, ça n'occupe qu'un moment; - J5 : Reykjanes, Keflavik où on a mangé dans un succulent resto Thaï. On est allé jusqu'au pont entre les deux continents. Puis rando après Hafnir jusqu'aux falaises Après-midi dans la piscine de Laugardalur - J 6 : Transfert par avion vers Akureyri (où les feux rouges sont en forme de coeur, si si) C'est une fantaisie qui est rare. Balade dans Akureyri pour repérer les resto (oui, nous en vacances, on ne pense qu'à manger). On a mangé d'excellentes moules-frites. - J7 : Visite de l'église d'Akureyri (avec son navire accroché au plafons, son orgue absolument monumental). L'après-midi, nous sommes allés à un bois situé au Sud de la ville où se trouve une aire de jeux et des parcours. Les gosses ont pu se dégourdir les jambes. - J8 : île de Hrisey. Un truc sympa : on peut visiter l'île en tracteur, les gosses adorent. Lors de notre virée en tracteur, nous avons vu des baleines. Après-midi à la piscine de Hrisey - J9 : Godafoss, Myvatn (rando à Dimmuborgir) J'en ai profité pour réserver à l'office de tourisme le day tour pour Askja en super jeep Après-midi à la piscine de Myvatn - J10 : Husavik pour le whale watching (on a eu de la chance car je crois que les jours suivants les sorties en mer ont été annulées pour cause de mauvais temps) - J 11 : le 14 août, le fameux day tour en super jeep à Askja, tant attendu. Il pleuvait comme vache qui p... à Reykjahlid. Le guide me fait "I think there is snow at Askja." L'aller par la F88 avec de nombreux arrêts pour les chutes d'eau, les rivières glaciaires, un outlaw shelter (un abri où un hors la loi avait passé l'hiver en 1774) rien que de voir cette construction en pierre sans chauffage à l'intérieur vous enlève l'envie d'être en délicatesse avec la justice. Puis Askja !!! Il faisait 1°C. Il neigeait. Il ventait. Avant de nous laisser sortir de la jeep, notre guide nous a dit "Take all the clothes you have" en rigolant. On s'est gelé mais quels souvenirs !!! Retour par la F910 avec un dîner à Modrudalur, un lieu accueillant au milieu de nulle part. - J 12 : Repos (il le fallait bien après notre folle journée de la veille) - J 13 : Retour à Reykjavik Après-midi à la piscine de Laugardalur - J 14 : retour au bercail
Ce que j'en ai retenu : l'Islande est un pays qu'on n'a jamais fini de découvrir. Ne jamais oublier se prendre son maillot de bain où qu'on aille 😏. La plupart des piscines louent des serviettes. Pour ce qui est de l'hygiène, il faut se doucher entièrement nu avant d'enfiler le maillot🤪. Ce n'est dur que la première fois. Après on le fait sans problème car quand on voit les autres nus, sans complexe on se dit "pourquoi, moi, je devrais en avoir des complexes ?"
Pour ce qui est des day tours, malgré le fait que le coût soit différent, c'est vraiment bien de visiter avec un guide car il raconte des anecdotes qu'on ne trouve dans aucun guide touristique.
Mon regret : les rando. J'aime marcher mais étant sujette au vertige ce n'est pas toujours facile. Je ne m'en prive pas pour autant. A Askja, j'avais l'impression que j'allais tomber dans le lac alors que j'étais à quelques mètres du bord. Je ne vous dis pas le trip : descendre le bord sur les fesses en rampant et remonter à quatre pattes dans la neige. Heureusement qu'il n'y avait pas grand monde pour assister à ma décrépitude. Sauf mes gosses qui me regardaient comme un specimen étrange (Mais pourquoi elle fait ça ?). Mais le guide a été super sympa.
Je voudrais aussi remercier les personnes, sur ce site, qui m'ont conseillé pour ce voyage (en particulier qui m'ont fait comprendre que Jokulsarlon était un site magique).
Si certains d'entre vous ont besoin de renseignements, je peux vous aider dans la limite de mes moyens.
L'Islande est un pays qui ne ressemble à aucun autre que j'ai visité.
Mimsoh
Vos occupations du soir en tour du monde? English translation pending
Salut,
Je suis en voyage depuis 3 semaines, essentiellement à pied, et je me demandais :
=> après une journée bien remplie, quand vous ne vous retrouvez pas avec quelqu'un de fraîchement rencontré, à quoi occupez-vous les quelques heures avant d'aller dormir ?
Pour ma part, j'essaie de tenir le journal, et d'apprendre l'harmonica. Mais je cherche d'autres idées pour varier :)
Je suis en voyage depuis 3 semaines, essentiellement à pied, et je me demandais :
=> après une journée bien remplie, quand vous ne vous retrouvez pas avec quelqu'un de fraîchement rencontré, à quoi occupez-vous les quelques heures avant d'aller dormir ?
Pour ma part, j'essaie de tenir le journal, et d'apprendre l'harmonica. Mais je cherche d'autres idées pour varier :)
C'est quoi pour vous un beau petit village en Amérique? English translation pending
Question qui peut paraître bizarre... mais je remarque que les critères diffèrent énormément d'une personne à l'autre. Et souvent je lis des trucs du genre... ce village est pas beau trop touristique ou encore ce village est pas beau car c'est un trou perdu...
alors c'est quoi un beau petit village en Amérique ? On pourrait même en répertorier quelques-uns.
alors c'est quoi un beau petit village en Amérique ? On pourrait même en répertorier quelques-uns.
Récit de voyage: trois semaines au Vietnam en famille English translation pending
Nous rentrons d'un superbe voyage au Vietnam organisé par l'agence Vietnam Original Travel.
Lors de la préparation de notre voyage, la lecture régulière de ce site nous a aidé à déterminer les grandes lignes directrices de notre circuit. Nous venons à notre tour aujourd'hui vous raconter notre voyage et notre ressenti pendant notre séjour.
C'était notre deuxième voyage au Vietnam organisé par cette même agence. Lors de notre premier voyage en 2008, nous avions effectué une grande boucle de 11 jours dans les montagnes du nord et nous avions visité l'extrême sud du pays. Cette année nous avons fait le choix de découvrir le centre et de redécouvrir le nord à un autre rythme (privilégier les trecks aux longs trajets en voiture).
Nous avons effectué ce voyage avec nos deux enfants de 6 et 16 ans.
Après deux jours libres à Hanoi, nous avons rejoint Mai Chau pour trois jours de trecks à travers les villages de Xam Khoe et Xo. Au cours de cette étape, nous avons dormi trois nuits chez l' habitant ( Thai) loin des circuits touristiques. Nous étions accompagnés d'un jeune guide francophone, d'un 2 ème guide d'origine Thai de 67 ans parlant le dialecte local et une 3 ème personne en moto acheminait notre sac à dos et la nourriture vers les points d'étape. L'organisation était parfaite et les paysages de cette région sont superbes. Nous recommandons cette expérience aux amateurs de randonnées et d' authenticité de tous âges. Nous avons marché 2 ou 3 heures le matin entre chaque village et 2 ou 3 heures en fin de journée autour du village. L' après midi était consacré au repos. Il fait très chaud en cette saison.
Puis nous avons pris la route pour Yen Bai en véhicule pour deux nuits chez l habitant. Nous avons été hébergés par une jeune famille de Daos particulièrement accueillante. Pendant deux jours nous avons randonné et participé à la vie de la famille (préparation des repas, ballade en barque, découverte de la culture du riz, longues soirées conviviales bien arrosées d' alcool de riz...) Le plaisir d'être ensemble était visiblement partagé.
Nous avons ensuite rejoint Bac Ha en voiture où nous avons encore randonné pour redescendre ensuite à Hanoi par le train de nuit au départ de Lao Cai.
Pendant cette semaine de tecks, notre fille (17kg) a voyagé dans un porte enfant dorsal spécial randonnée. Elle a la chance d'avoir un papa particulièrement sportif qui lui a permis de profiter du paysage confortablement sans se fatiguer. Notre convoi exceptionnel a beaucoup fait rire les villageois et suscité de nombreuses rencontres au détours des rizières.
Après l'effort, le réconfort ... Nous avons passé une journée libre à Hanoi pour nous reposer puis nous avons mis le cap vers la célèbre Baie d' Halong pour 3 jours dont une sur l'ile de Cat Ba. A notre retour à Hanoi , nous avons pris le train de nuit pour Danang. Notre chauffeur nous attendait à la gare pour nous conduire à Hoian.
Nous avons beaucoup aimé notre premier trajet en train entre Lao Cai et Hanoi (cabine en bois style Orient Express) mais nous avons détesté celui entre Hanoi et Danang qui est essentiellement emprunté par les locaux ( saleté, bruit, retard, inconfort...) Nous voulions tenter l' expérience mais nous conseillons aux familles voyageant avec des enfants de prendre l'avion pour descendre vers le centre.
Nous avons adoré Hoian et son ambiance beaucoup plus paisible qu' Hanoi. Le soir la ville s'illumine d'une multitude de lampions. C'est superbe.
Ces trois jours nous ont permis de profiter de la plage et de visiter l' ile Cham.
Notre périple vietnamien s'est poursuivi par les Hauts Plateaux. Un vol interne au départ de Danang nous a transféré à Pleiku. (50 mn de vol).
Après une heure de voiture, nous avons été accueillis dans la maison communale du village de Konkotu pour une soirée de musiques et danses traditionnelles de Gongs de l' ethnie des Bahnars.
Nous avons passé la nuit chez l'habitant au village puis nous avons profité de notre première journée pour découvrir les villages des minorités Bahar et Jarai. Notre guide francophone originaire des Hauts Plateaux nous a initié à la culture très primitive de ces deux minorités. Nous avons constaté l'extrême pauvreté de cette région et une différence culturelle très marquée avec le nord. Nous avons eu l'impression à ce moment de notre voyage de quitter le Vietnam pour l'Indonésie. En plus de la différence culturelle et physique de la population ethnique, les paysages sont aussi très différents.
Cette région est très riche sur le plan agricole. Notre voyage a été l'occasion de découvrir la culture du café, du poivre, du caoutchouc...
Nous avons profité de notre passage à Kontum pour visiter la superbe église et passer un long moment à l'orphelinat. Sur les conseils de notre guide nous avions prévu des boites de lait en poudre pour les nourrissons et des friandises pour les plus grands. Plus de 200 enfants de 1 mois à 18 ans vivent dans cet orphelinat et les bébés prennent plaisir à être câlinés. Si vous avez du temps arrêtez vous quelques instants.
Notre itinéraire nous a ensuite conduit à Ban Don où nous avons dormi dans un bungalow sur pilotis au pied de la cascade ( Superbe expérience). La végétation dans cette région est très dense et de nombreux ponts suspendus surplombent les torrents. A la maison du roi des éléphants, nous avons découvert l histoire et la vie des éléphants au Vietnam
Notre périple dans le centre s'est achevé à Lac Lak . Après un spectacle de musiques et danses ethniques nous avons traversé le lac à dos d'éléphant pour le plus grand plaisir de nos enfants et le notre aussi je dois vous l'avouer. Le soir nous avons dormi chez l' habitant et à notre réveil nous avons traversé le lac en pirogue pour visiter un village de l'autre côté de la rive.
Dans la soirée nous avons rejoint Hanoi en avion via Buon Ma Thuot.
A l'exception de Lac Lak qui est une destination plus touristique, nous n'avons croisé aucun touriste occidental pendant notre séjour dans les Hauts Plateaux.
Les paysages du centre n'ont pas la beauté de ceux du nord (avis personnel) mais la culture ethnique des hauts plateaux mérite d' être découverte. Nous avons eu la chance d' être accompagné par un guide particulière compétent qui a su nous faire partager sa passion pour sa région natale .
Avant notre retour en France nous avions prévu une dernière étape à Tam Coc chez la célèbre et adorable Loan. Nous avons découvert la campagne à vélo et visité les trois grottes en barque. Avant de regagner Hanoi le lendemain après midi, nous avons visité le village de Ken Ga en barque. Nous avons trouvé cette ballade intéressante car le site est encore préservé du tourisme de masse. Un endroit de plus à découvrir.
Nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier d'un voyage entièrement organisé et d'être particulièrement bien accompagnés par des guides francophones cultivés et compétents pendant tout notre circuit. Nous espérons que notre récit vous donnera de l'inspiration et vous aidera à préparer vos futurs voyages au Vietnam.
Nous avons vécu pendant une partie de notre voyage dans des conditions de vie très simples mais nous n'avons jamais été malades. L'agence dans ses choix d'hébergement et de restauration a toujours veillé à notre sécurité sanitaire.
Ce voyage a été une belle leçon de vie pour toute la famille et dans notre société de surconsommation vivre de peu pendant quelques jours nous a aidé à réfléchir au vrai sens des valeurs.
Pour terminer nous voudrions tout naturellement remercier Vietnam Original Travel pour ce superbe voyage. Merci à cette jeune et talentueuse équipe de nous avoir enchanté par un circuit aussi original et créatif.
Lors de la préparation de notre voyage, la lecture régulière de ce site nous a aidé à déterminer les grandes lignes directrices de notre circuit. Nous venons à notre tour aujourd'hui vous raconter notre voyage et notre ressenti pendant notre séjour.
C'était notre deuxième voyage au Vietnam organisé par cette même agence. Lors de notre premier voyage en 2008, nous avions effectué une grande boucle de 11 jours dans les montagnes du nord et nous avions visité l'extrême sud du pays. Cette année nous avons fait le choix de découvrir le centre et de redécouvrir le nord à un autre rythme (privilégier les trecks aux longs trajets en voiture).
Nous avons effectué ce voyage avec nos deux enfants de 6 et 16 ans.
Après deux jours libres à Hanoi, nous avons rejoint Mai Chau pour trois jours de trecks à travers les villages de Xam Khoe et Xo. Au cours de cette étape, nous avons dormi trois nuits chez l' habitant ( Thai) loin des circuits touristiques. Nous étions accompagnés d'un jeune guide francophone, d'un 2 ème guide d'origine Thai de 67 ans parlant le dialecte local et une 3 ème personne en moto acheminait notre sac à dos et la nourriture vers les points d'étape. L'organisation était parfaite et les paysages de cette région sont superbes. Nous recommandons cette expérience aux amateurs de randonnées et d' authenticité de tous âges. Nous avons marché 2 ou 3 heures le matin entre chaque village et 2 ou 3 heures en fin de journée autour du village. L' après midi était consacré au repos. Il fait très chaud en cette saison.
Puis nous avons pris la route pour Yen Bai en véhicule pour deux nuits chez l habitant. Nous avons été hébergés par une jeune famille de Daos particulièrement accueillante. Pendant deux jours nous avons randonné et participé à la vie de la famille (préparation des repas, ballade en barque, découverte de la culture du riz, longues soirées conviviales bien arrosées d' alcool de riz...) Le plaisir d'être ensemble était visiblement partagé.
Nous avons ensuite rejoint Bac Ha en voiture où nous avons encore randonné pour redescendre ensuite à Hanoi par le train de nuit au départ de Lao Cai.
Pendant cette semaine de tecks, notre fille (17kg) a voyagé dans un porte enfant dorsal spécial randonnée. Elle a la chance d'avoir un papa particulièrement sportif qui lui a permis de profiter du paysage confortablement sans se fatiguer. Notre convoi exceptionnel a beaucoup fait rire les villageois et suscité de nombreuses rencontres au détours des rizières.
Après l'effort, le réconfort ... Nous avons passé une journée libre à Hanoi pour nous reposer puis nous avons mis le cap vers la célèbre Baie d' Halong pour 3 jours dont une sur l'ile de Cat Ba. A notre retour à Hanoi , nous avons pris le train de nuit pour Danang. Notre chauffeur nous attendait à la gare pour nous conduire à Hoian.
Nous avons beaucoup aimé notre premier trajet en train entre Lao Cai et Hanoi (cabine en bois style Orient Express) mais nous avons détesté celui entre Hanoi et Danang qui est essentiellement emprunté par les locaux ( saleté, bruit, retard, inconfort...) Nous voulions tenter l' expérience mais nous conseillons aux familles voyageant avec des enfants de prendre l'avion pour descendre vers le centre.
Nous avons adoré Hoian et son ambiance beaucoup plus paisible qu' Hanoi. Le soir la ville s'illumine d'une multitude de lampions. C'est superbe.
Ces trois jours nous ont permis de profiter de la plage et de visiter l' ile Cham.
Notre périple vietnamien s'est poursuivi par les Hauts Plateaux. Un vol interne au départ de Danang nous a transféré à Pleiku. (50 mn de vol).
Après une heure de voiture, nous avons été accueillis dans la maison communale du village de Konkotu pour une soirée de musiques et danses traditionnelles de Gongs de l' ethnie des Bahnars.
Nous avons passé la nuit chez l'habitant au village puis nous avons profité de notre première journée pour découvrir les villages des minorités Bahar et Jarai. Notre guide francophone originaire des Hauts Plateaux nous a initié à la culture très primitive de ces deux minorités. Nous avons constaté l'extrême pauvreté de cette région et une différence culturelle très marquée avec le nord. Nous avons eu l'impression à ce moment de notre voyage de quitter le Vietnam pour l'Indonésie. En plus de la différence culturelle et physique de la population ethnique, les paysages sont aussi très différents.
Cette région est très riche sur le plan agricole. Notre voyage a été l'occasion de découvrir la culture du café, du poivre, du caoutchouc...
Nous avons profité de notre passage à Kontum pour visiter la superbe église et passer un long moment à l'orphelinat. Sur les conseils de notre guide nous avions prévu des boites de lait en poudre pour les nourrissons et des friandises pour les plus grands. Plus de 200 enfants de 1 mois à 18 ans vivent dans cet orphelinat et les bébés prennent plaisir à être câlinés. Si vous avez du temps arrêtez vous quelques instants.
Notre itinéraire nous a ensuite conduit à Ban Don où nous avons dormi dans un bungalow sur pilotis au pied de la cascade ( Superbe expérience). La végétation dans cette région est très dense et de nombreux ponts suspendus surplombent les torrents. A la maison du roi des éléphants, nous avons découvert l histoire et la vie des éléphants au Vietnam
Notre périple dans le centre s'est achevé à Lac Lak . Après un spectacle de musiques et danses ethniques nous avons traversé le lac à dos d'éléphant pour le plus grand plaisir de nos enfants et le notre aussi je dois vous l'avouer. Le soir nous avons dormi chez l' habitant et à notre réveil nous avons traversé le lac en pirogue pour visiter un village de l'autre côté de la rive.
Dans la soirée nous avons rejoint Hanoi en avion via Buon Ma Thuot.
A l'exception de Lac Lak qui est une destination plus touristique, nous n'avons croisé aucun touriste occidental pendant notre séjour dans les Hauts Plateaux.
Les paysages du centre n'ont pas la beauté de ceux du nord (avis personnel) mais la culture ethnique des hauts plateaux mérite d' être découverte. Nous avons eu la chance d' être accompagné par un guide particulière compétent qui a su nous faire partager sa passion pour sa région natale .
Avant notre retour en France nous avions prévu une dernière étape à Tam Coc chez la célèbre et adorable Loan. Nous avons découvert la campagne à vélo et visité les trois grottes en barque. Avant de regagner Hanoi le lendemain après midi, nous avons visité le village de Ken Ga en barque. Nous avons trouvé cette ballade intéressante car le site est encore préservé du tourisme de masse. Un endroit de plus à découvrir.
Nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier d'un voyage entièrement organisé et d'être particulièrement bien accompagnés par des guides francophones cultivés et compétents pendant tout notre circuit. Nous espérons que notre récit vous donnera de l'inspiration et vous aidera à préparer vos futurs voyages au Vietnam.
Nous avons vécu pendant une partie de notre voyage dans des conditions de vie très simples mais nous n'avons jamais été malades. L'agence dans ses choix d'hébergement et de restauration a toujours veillé à notre sécurité sanitaire.
Ce voyage a été une belle leçon de vie pour toute la famille et dans notre société de surconsommation vivre de peu pendant quelques jours nous a aidé à réfléchir au vrai sens des valeurs.
Pour terminer nous voudrions tout naturellement remercier Vietnam Original Travel pour ce superbe voyage. Merci à cette jeune et talentueuse équipe de nous avoir enchanté par un circuit aussi original et créatif.
Récit de voyage, Finlande et îles Lofoten English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de mon périple en Finlande et dans les îles Lofoten, en juin-juillet 2011. J'ai bien apprécié les infos trouvées sur ce site, aussi je poste les miennes ! N'hésitez pas si vous avez des questions !
Bonne lecture, Aline
Le voyage s'est fait en deux parties : - du 26/6 au 3/7 avec deux amis on a remonté la Finlande en voiture, de Turku à Kilpisjärvi au nord-ouest, - du 3/7 au 19/7 Tromso et les îles Lofoten en Norvège avec mon ami, le sac à dos, la tente et nos pieds.
Conseils pratiques pour les Lofoten à pied et en camping sauvage : - Tente : il est nécessaire d'avoir une tente assez solide contre le vent et la pluie, et surtout d'avoir un sol imperméable. On a emmené une bâche avec nous et on a pas regretté une seule fois ! Ca nous a permis de dormir n'importe où ! Ce n'est pas dur de trouver des coins sympas pour planter la tente, mais ils sont souvent très humides! - Budget : oui c'est cher, mais en ne campant presque pas dans les campings ca va ! Le bus ne coute pas trop cher, et l'autostop marche assez bien sur les petites routes. Niveau bouffe, on n'a quasiment que cuisiné/pique-niqué. Et on avait apporté quelques petites choses de France (saucisson, soupe en sachet, semoule, barres de céréales….) - Vêtements : il faut impérativement des vêtements chauds, un bon imperméable et des bonnes chaussures de rands. On avait aussi des très bons duvets : les nuits sont fraiches ! - Météo : elle change vite ! Il faut profiter de chaque moment de soleil, et avoir des solutions de replis quand il pleut ! - Chemins : on avait les cartes au 50000eme, mais tous les chemins ne sont pas marqués dessus, et les chemins qui sont dessus n'existent pas toujours !! Mieux vaut donc se renseigner, aux OT et surtout auprès des autres randonneurs… Cartes néanmoins indispensables !
Première partie : remontée de la Finlande en voiture
26 juin : départ de Turku, direction Tampere. Pause à Tampere où nous nous baladons dans le quartier Pispala. Nous montons ensuite à la tour dans le grand parc pour avoir une très belle vue sur Tampere et ses alentours (montée payante 4euros). On continue notre route vers Jyvaskylä. On s'arrête pour dormir dans un camping, à 20km au sud de l'église Petäjävesi. (Camping tranquille, avec joli lac très bien pour se baigner-pas mal de moustiques et douches pas terribles)
27 juin : on commence par aller voir l'église de Petäjävesi. On ne la regarde que de l'extérieur (intérieur payant) et c'est déjà très très joli. Puis direction Jyvaskylä où nous partons à la recherche des oeuvres d'Avar Aalto parsemées dans la ville. Nous allons ensuite à Kuopio où nous achetons le fameux pain de seigle fourré au poisson (1kg minimum !). Nous montons ensuite sur la tour dans le parc d'où l'on a une très belle vue sur toute la région des lacs. Impressionnants tremplins à ski. Nous montons ensuite vers Kajaani et pique-niquons sur une super plage près de Paltaniemi. Nous dormons en camping sauvage plus loin sur la route sur une aire de repos.
28 juin: Nous reprenons la route et nous arrêtons pour observer une oeuvre d'art un peu particulière : "Le peuple silencieux". 1000 croix de bois habillées avec des vêtements des gens du coin et avec des têtes faites de tourbe ! Ca se situe sur l'E63 environ 30 km au nord du Suomussalmi. On peut y manger de délicieuses crêpes. Nous allons ensuite au parc de l'Oulanga et faisons la petite randonnée de l'ours, au départ de Juuma. Rando très sympa et variée, avec vue sur des lacs, des rivières, des cascades, … très bien aménagée (passerelles, escaliers….) cela prend quand même entre 4 et 5h pour seulement 12km ! Nous dormons en camping sauvage pas très loin après un bon bain dans un lac
29 juin : Nous commençons la journée par une visite du Canyon d'Oulanka, 6km de circuit mais la encore il faut bien compter 2h. Joli canyon avec des grandes falaises. Nous roulons ensuite jusqu'à Rovaniemi. On s'arrête au camping qui est à 6km à l'est. Camping très calme et pas trop cher, nous y resterons 2 nuits. Soirée tranquille au camping.
30 juin : petite balade dans Rovaniemi puis on va faire de l'escalade un peu au sud ouest de la ville. Le soir on essaie de monter un peu pour voir le soleil de minuit, mais il disparaitera derrière de la forêt à 23h50… dommage !
1er juillet: on reprend la voiture direction le nord-ouest. On s'arrête en chemin dans le parc du Pallas-tunturi pour monter au plus au sommet. La encore, très belle ballade, 3h en circuit avec super point de vue. On voit enfin un peu autre chose que de la forêt ! On continue la route (sous la pluie) et ne nous arrêterons qu'à notre étape finale : Kilpisjärvi. On ne trouve pas de place en hotel/chalet, du coup on plante la tente sous la pluie juste a cote du centre d'information.
2 juillet: on part faire la rando du mont sacré same. 700m de dénivelé, 700 marches et un super point de vue tout du long sur le lac, les montagnes suédoises et norvégiennes. vaut vraiment le coup ! On loue un chalet pour le soir (88E pour 3, avec sauna). Apres une petite sieste, on part faire un virée en Norvège qui n'est vraiment pas très loin. Les montagnes apparaissent dès qu'on passe la frontière ! c'est impressionnant.
3juillet : mes amis redescendent vers helsinki, je pars faire la randonnée des 3 frontières. J'ai choisi l'option facile consistant à prendre le bateau aller et retour (25euros) ce qui ne fait plus que 6km de rando. On peut aussi prendre le bateau qu'a l'aller et rentrer )à pied (15 km, assez dur). La rando est sympa, et bien symbolique ! Buffet au centre de randonnée pour midi (très complet pour 14 euros), et sieste la bas (avec internet et tout ce qu'il faut en accès libre !). Je prends le bus à 17h direction tromso (2h30 de bus pour 30euros), voyage magnifique.
Deuxième partie : Tromso et les îles Lofoten en rando-camping sauvage.
3 juillet : arrivée à Tromso, je galère un peu pour trouver le camping… je m'y installe, 165NOK pour 1 personne, c'est cher !
4 juillet : ballade dans Tromso, je laisse mon sac à l'office du tourisme et part me ballader. La bibliothèque propose internet gratuitement. Très jolie plage au sud de la ville. Je dors le soir chez Micka via le couchsurfing.
5juillet : je monte au sommet du telepherique de tromso… à pied ! pas facile de trouver le chemin (qui n'est ni indiqué, ni balisé, comme souvent en norvège…). La vue là haut est super belle ! Descente par le même endroit faute de trouver un autre chemin… je recupère mon ami à l'aéroport.
6juillet : départ pour les lofotens ! Bateau Tromso-harstad, le rapide, seulement 2h30, ca file ! Prix : 330 NOK par pers, réduction étudiante comprise. Puis bus de Harstad à Svolvaer (environ 150 NOK par pers, red étudiante). Ne pas trop écouter l'OT de Tromso qui n'est pas très au point. Se renseigner en arrivant à Harstad pour les bus. Toujours demander la réduction étudiante !
On finit par arriver vers 21h à Svolvaer, direction l'OT qui est ouvert tard pour acheter les cartes au 50000eme et voir la météo. Comme il fait beau les deux prochains jours, on part tout de suite sur un chemin repéré sur la carte. Qq kms plus tard, on fait nos premières constatations 1) les chemins sont très boueux, même s'il a fait pas mal beau. 2) les chemins ne sont pas marqués 3) les chemins se perdent tout le temps 4) ca monte sec !! besoin des mains tout le temps et ca tourne à de l'escalade.
Bref, on ne fera pas nos 300m de dénivelés ce soir-là et on plante la tente en terrain très humide à 23h. Superbe vue ! Heureusement, nous avons une bache que l'on met sous la tente (dans la suite on la mettra à l'intérieur !). Il fait encore bien jour, on profite du paysage et de la tranquillité !
7 juillet : On repart vers 12h finir notre montée. Il n'y a pas un chat (on a juste croisée une randonneuse). Arrivés en haut, super petit lac de montagne. On a perdu notre chemin pour descendre au lac, tanpis on s'en fait un, mais gare aux trous !! On arrive à une petite cabane (apparemment on pourrait dormir dedans) et on essaie de contourner le lac, on reperd notre chemin et on s'en refait un… On doit repasser un col que l'on monte aussi sans chemin. Arrivés en haut ca se corse : descente assez raide, sans chemin… il faut faire bien attention. Une fois passé le passage le plus raide, on se croit sauvés… mais non car l'on tombe alors dans une espèce de forêts d'arbustes très serrés, toujours sans chemin, et pas mal pentu. Quelques heures plus tard, nous avons enfin atteint le bord du fjord. Baignade bien fraiche bien méritée ! On aura mis pas moins de 6h pour faire 5 km… La suite est plus tranquille, on rejoint la route via le bord de l'eau puis route goudronnée. On est pris en stop par un norvégien pour les 10 derniers km (ouf) et on arrive à Brenna vers 21h ! C'était le but de la ballade pour pouvoir voir le soleil de minuit ! On pause la tente sur un coin d'herbe au milieu des rochers et des moutons, et on aura bien notre soleil de minuit :D !
8 juillet : on repart-en stop- pour refaire les 10km dans l'autre sens, avec des touristes allemands. On marche ensuite un peu en direction de Henningsvaer où l'on va être encore un peu aidés par des serbes. Pause repas sur la très jolie plage de revnik puis on repart en marche puis stop avec une norvégienne en vacances jusqu'à Henningsvaer. Très joli petit village de pécheur. Nous prenons ensuite le bus (gratuitement car panne de la machine !) pour Kabelsvag où l'on dort au camping AJ (seuleument 90NOK pour deux). Grosse pluie le soir (on est encore assez content d'avoir la bache).
9 juillet : bus pour Borg où l'on profite sans le visiter des commodités du musée Viking (toilettes, tables, …). Puis nous repartons sur les chemins norvégiens. Beaucoup plus facile cette fois, ca passe tout seul. Nous allons en direction de Unstad. on reprend un bout de route puis un chemin pour éviter un tunnel. Petite pluie d'une heure qui nous force à nous mettre à l'abri. Nous remontons vers un lac-barrage puis encore un peu plus, la encore chemin très difficile, et il se met à pleuvoir ! Soulagement en haut, la descente n'est pas trop dure et nous plantons la tente au bord d'un lac, seuls dans les montagnes avec un nouveau rayon de soleil. C'est magnifique.
10 juillet : on redescend vers Unstad puis faisons la ballade unstad-egum. Pas mal de monde sur le chemin bien fait cette fois, mais ballade pas facile avec beaucoup d'escalade ! Très joli néanmoins. On arrive bien fatigués à Egum pour le pique nique et il fait très froid à cause du vent. On repart pour rejoindre Borg, et on se fait prendre en stop par des norvégiens après qq kms à pied. Ils nous déposent à Leknes. On cherchait un camping-c'est trop loin (6km), du coup on repart après qq courses vers la plage d'Haukland : bus jusqu'au croisement puis marche à pied (seulement 5km). Magnifique plage ! On dort la bas (c'est interdit un peu plus loin mais on fait comme si c'était autorisé là ou on est).
11 juillet: on rembale assez tôt pour ne pas se faire réprimander… marche de 8 km jusqu'à atteindre l'E10 juste avant le pont pour Flakstadoy. On prend le bus là jusqu'au croisement pour Nusjford. Puis on marche (chemin sympa à l'est de la route) pour rejoindre le village-musée. Il faut payer l'entrée (50NOK), mais pas le soir. Le village est plein de touristes : on est tombés sur 12 cars de touristes français en croisière : l'horreur ! On décide quand meme de se poser la (il pleut !!). On fait bien : à 17h tout le monde s'en va et ca devient très mignon :). On plante la tente un peu plus loin et on profite (chut !!) des douches collectives des rorbus !
12 juillet : on prend le bus de nusjford (bus seulement les mardis et jeudis), puis on va a Flakstad (avec un changement de bus). De là, on rejoint ramberg à pied le long de la très belle plage. Le soleil arrive, pique nique sur la plage de ramberg au soleil, ravitaillement (OT très sympa). On prend le bus pour aller à Fredvang. De là on monte un col (super vue) pour rejoindre la plage Klakvika (plage de la baleine). On est passé par un chemin plus court et très bien fait que nous avaient indiqués d'autres randonneurs (se renseigner sur place), le chemin n'est pas marqué sur la carte. Plage très belle, on s'installe sur un petit coin d'herbe pour passer la nuit… Il pleut mais on ressort vers 23H durant une accalmie, très belle lumière.
13 juillet : il fait pas beau, on attend que la pluie cesse pour partir. Notre but était d'atteindre la plage Horsevika au bout du Reinesjord pour prendre le bateau pour Reine le jour suivant. Mais devant le gros nuage au milieu du col de 400m, on renonce, pas envie de monter dans la boue pour ne rien voir. On revient à Fredvang à pied d'abord, puis en stop dans un super camion aménagé par des hollandaises. Camping de fredvang très simple, sur un beau site, douches payantes (et plaques élécrtiques aussi).
14 juillet: Il ne fait toujours pas très beau, mais il parait que ca va s'arranger. Alors on retente notre col. Encore un coup de chance, on se fait prendre en stop par des norvégiens qui nous amènent au bout de la route goudronnée, nous évitant 10km de marche sous la pluie. La pluie continue, on monte quand même… dans la boue. Ca y est on est bien trempés, et a 200m, au niveau d'un lac, grosse tempete de vent et pluie et rien pour s'abriter. Franchir le col nous semble trop dangereux, alors on refait demi tour… On se fait doubler à la descente par des touristes suédois en camping-car, qui nous ramènerons jusqu'à fredvang (et hop, encore un coup de stop !)… De là bus pour Å. Mauvaise surprise en arrivant à Å, on pensait qu'il y avait un camping, mais celui ci a fermé ! (et il pleut) L'OT est complètement à l'ouest, on fait une pause près du musée de la morue à l'abri. L'AJ est complète (au robre a 1000NOK près)… on decide finalement de planter notre tente au sud de Å, là où tout le monde campe sauvage. Pas facile de trouver un coin à l'abri du vent et pas trop humide… hum… On choisit à l'abri du vent et on s'installe pour la soirée et la nuit dans la tente.
15 juillet: youpi, le soleil est de retour !!! On fait tout sécher devant les touristes étonnés qui déambulent en masse… Petit déj aux kannelbullars de la boulangerie de Å, miam miam ! Puis direction Moskenes. On s'arrête à Sörvagen pour faire des courses, et devant ce magnifique beau temps, on décide d'en profiter pour aller à Monkebu. Randonnée sympa avec des paysages sublimes, des passages un peu difficiles mais avec une corde. On atteint d'abord un sommet à 500m où la vue est déjà pas mal. Puis on plante la tente à côté du lac et du refuge de Monkebu. Finalement, on monte 300m de plus pour atteindre le Munken (sans les sacs, c'est vachement mieux !). Nos efforts seront récompensés par une vue MAGNIFIQUE en haut, sur toutes les lofotens… (A faire absolument, chemin non marqué sur la carte mais en très bon état). On redescend, et on a une très bonne surprise : à minuit, le soleil passe entre deux montagnes, au dessus de la mer. C'est super beau, et très inattendu ! Très belle nuit de camping sauvage donc !
16 juillet: Encore du soleil ! On voulait redescendre vers le Reinesfjord pour prendre le bateau, c'est possible mais il faut téléphoner pour que le bateau vienne au bon arrêt… et notre téléphone ne capte pas (vaut mieux faire la rando dans l'autre sens !). Du coup on redescend par le même chemin ! Journée tranquillou pour arriver à Moskenes et poser la tente dans le camping de Moskenes (tranquille, douches payantes).
17 juillet: Toujours du Soleil ! Direction Reine, avec le bus (31 NOK, redus étudiante comprise). On pose les sacs à la supérette centrale. Nous avons 2h45 montre en main pour monter au dessus de la montagne qui surplombe Reine. Là encore, chemin non marqué sur la carte, mais très bien (tout le monde le connait, départ au niveau du tunnel sur la route de Moskenes). Ca monte raide et les mollets tirent, mais la vue en haut est encore une fois magnifique, sur Reine et toute la baie et les lofotens derrière. On ne regrette pas. On redescend assez vite pour attraper le bateau à 15h qui nous emmène dans le Reinesfjord. On descend au premier arrêt (Kirkesfjord). Petit hameau très très tranquille dans un site magnifique. On mange là un bout, puis on monte le col pour rejoindre la plage de l'autre côté. Montée ok mais descente un peu pénible, surtout le long chemin pour atteindre la plage, qui semblait pourtant assez proche. On se baigne (histoire de) mais c'est très très très froid ! La plage est magnifique, l'eau bleu turquoise. Mais il y a du vent, donc on ne s'éternise pas trop. On plante la tente au niveau du col, et là encore, soleil de minuit (enfin de minuit trente), sur la mer, magique comme dernière nuit aux lofotens !
18 juillet : Bateau pour Reine, puis bateau de Moskenes à Bodo (160 NOK environ, sans redus étudiante, pas besoin de réserver pour les piétons). Nuit au camping de bodo et avion à partir de bodo.
Voici le récit de mon périple en Finlande et dans les îles Lofoten, en juin-juillet 2011. J'ai bien apprécié les infos trouvées sur ce site, aussi je poste les miennes ! N'hésitez pas si vous avez des questions !
Bonne lecture, Aline
Le voyage s'est fait en deux parties : - du 26/6 au 3/7 avec deux amis on a remonté la Finlande en voiture, de Turku à Kilpisjärvi au nord-ouest, - du 3/7 au 19/7 Tromso et les îles Lofoten en Norvège avec mon ami, le sac à dos, la tente et nos pieds.
Conseils pratiques pour les Lofoten à pied et en camping sauvage : - Tente : il est nécessaire d'avoir une tente assez solide contre le vent et la pluie, et surtout d'avoir un sol imperméable. On a emmené une bâche avec nous et on a pas regretté une seule fois ! Ca nous a permis de dormir n'importe où ! Ce n'est pas dur de trouver des coins sympas pour planter la tente, mais ils sont souvent très humides! - Budget : oui c'est cher, mais en ne campant presque pas dans les campings ca va ! Le bus ne coute pas trop cher, et l'autostop marche assez bien sur les petites routes. Niveau bouffe, on n'a quasiment que cuisiné/pique-niqué. Et on avait apporté quelques petites choses de France (saucisson, soupe en sachet, semoule, barres de céréales….) - Vêtements : il faut impérativement des vêtements chauds, un bon imperméable et des bonnes chaussures de rands. On avait aussi des très bons duvets : les nuits sont fraiches ! - Météo : elle change vite ! Il faut profiter de chaque moment de soleil, et avoir des solutions de replis quand il pleut ! - Chemins : on avait les cartes au 50000eme, mais tous les chemins ne sont pas marqués dessus, et les chemins qui sont dessus n'existent pas toujours !! Mieux vaut donc se renseigner, aux OT et surtout auprès des autres randonneurs… Cartes néanmoins indispensables !
Première partie : remontée de la Finlande en voiture
26 juin : départ de Turku, direction Tampere. Pause à Tampere où nous nous baladons dans le quartier Pispala. Nous montons ensuite à la tour dans le grand parc pour avoir une très belle vue sur Tampere et ses alentours (montée payante 4euros). On continue notre route vers Jyvaskylä. On s'arrête pour dormir dans un camping, à 20km au sud de l'église Petäjävesi. (Camping tranquille, avec joli lac très bien pour se baigner-pas mal de moustiques et douches pas terribles)
27 juin : on commence par aller voir l'église de Petäjävesi. On ne la regarde que de l'extérieur (intérieur payant) et c'est déjà très très joli. Puis direction Jyvaskylä où nous partons à la recherche des oeuvres d'Avar Aalto parsemées dans la ville. Nous allons ensuite à Kuopio où nous achetons le fameux pain de seigle fourré au poisson (1kg minimum !). Nous montons ensuite sur la tour dans le parc d'où l'on a une très belle vue sur toute la région des lacs. Impressionnants tremplins à ski. Nous montons ensuite vers Kajaani et pique-niquons sur une super plage près de Paltaniemi. Nous dormons en camping sauvage plus loin sur la route sur une aire de repos.
28 juin: Nous reprenons la route et nous arrêtons pour observer une oeuvre d'art un peu particulière : "Le peuple silencieux". 1000 croix de bois habillées avec des vêtements des gens du coin et avec des têtes faites de tourbe ! Ca se situe sur l'E63 environ 30 km au nord du Suomussalmi. On peut y manger de délicieuses crêpes. Nous allons ensuite au parc de l'Oulanga et faisons la petite randonnée de l'ours, au départ de Juuma. Rando très sympa et variée, avec vue sur des lacs, des rivières, des cascades, … très bien aménagée (passerelles, escaliers….) cela prend quand même entre 4 et 5h pour seulement 12km ! Nous dormons en camping sauvage pas très loin après un bon bain dans un lac
29 juin : Nous commençons la journée par une visite du Canyon d'Oulanka, 6km de circuit mais la encore il faut bien compter 2h. Joli canyon avec des grandes falaises. Nous roulons ensuite jusqu'à Rovaniemi. On s'arrête au camping qui est à 6km à l'est. Camping très calme et pas trop cher, nous y resterons 2 nuits. Soirée tranquille au camping.
30 juin : petite balade dans Rovaniemi puis on va faire de l'escalade un peu au sud ouest de la ville. Le soir on essaie de monter un peu pour voir le soleil de minuit, mais il disparaitera derrière de la forêt à 23h50… dommage !
1er juillet: on reprend la voiture direction le nord-ouest. On s'arrête en chemin dans le parc du Pallas-tunturi pour monter au plus au sommet. La encore, très belle ballade, 3h en circuit avec super point de vue. On voit enfin un peu autre chose que de la forêt ! On continue la route (sous la pluie) et ne nous arrêterons qu'à notre étape finale : Kilpisjärvi. On ne trouve pas de place en hotel/chalet, du coup on plante la tente sous la pluie juste a cote du centre d'information.
2 juillet: on part faire la rando du mont sacré same. 700m de dénivelé, 700 marches et un super point de vue tout du long sur le lac, les montagnes suédoises et norvégiennes. vaut vraiment le coup ! On loue un chalet pour le soir (88E pour 3, avec sauna). Apres une petite sieste, on part faire un virée en Norvège qui n'est vraiment pas très loin. Les montagnes apparaissent dès qu'on passe la frontière ! c'est impressionnant.
3juillet : mes amis redescendent vers helsinki, je pars faire la randonnée des 3 frontières. J'ai choisi l'option facile consistant à prendre le bateau aller et retour (25euros) ce qui ne fait plus que 6km de rando. On peut aussi prendre le bateau qu'a l'aller et rentrer )à pied (15 km, assez dur). La rando est sympa, et bien symbolique ! Buffet au centre de randonnée pour midi (très complet pour 14 euros), et sieste la bas (avec internet et tout ce qu'il faut en accès libre !). Je prends le bus à 17h direction tromso (2h30 de bus pour 30euros), voyage magnifique.
Deuxième partie : Tromso et les îles Lofoten en rando-camping sauvage.
3 juillet : arrivée à Tromso, je galère un peu pour trouver le camping… je m'y installe, 165NOK pour 1 personne, c'est cher !
4 juillet : ballade dans Tromso, je laisse mon sac à l'office du tourisme et part me ballader. La bibliothèque propose internet gratuitement. Très jolie plage au sud de la ville. Je dors le soir chez Micka via le couchsurfing.
5juillet : je monte au sommet du telepherique de tromso… à pied ! pas facile de trouver le chemin (qui n'est ni indiqué, ni balisé, comme souvent en norvège…). La vue là haut est super belle ! Descente par le même endroit faute de trouver un autre chemin… je recupère mon ami à l'aéroport.
6juillet : départ pour les lofotens ! Bateau Tromso-harstad, le rapide, seulement 2h30, ca file ! Prix : 330 NOK par pers, réduction étudiante comprise. Puis bus de Harstad à Svolvaer (environ 150 NOK par pers, red étudiante). Ne pas trop écouter l'OT de Tromso qui n'est pas très au point. Se renseigner en arrivant à Harstad pour les bus. Toujours demander la réduction étudiante !
On finit par arriver vers 21h à Svolvaer, direction l'OT qui est ouvert tard pour acheter les cartes au 50000eme et voir la météo. Comme il fait beau les deux prochains jours, on part tout de suite sur un chemin repéré sur la carte. Qq kms plus tard, on fait nos premières constatations 1) les chemins sont très boueux, même s'il a fait pas mal beau. 2) les chemins ne sont pas marqués 3) les chemins se perdent tout le temps 4) ca monte sec !! besoin des mains tout le temps et ca tourne à de l'escalade.
Bref, on ne fera pas nos 300m de dénivelés ce soir-là et on plante la tente en terrain très humide à 23h. Superbe vue ! Heureusement, nous avons une bache que l'on met sous la tente (dans la suite on la mettra à l'intérieur !). Il fait encore bien jour, on profite du paysage et de la tranquillité !
7 juillet : On repart vers 12h finir notre montée. Il n'y a pas un chat (on a juste croisée une randonneuse). Arrivés en haut, super petit lac de montagne. On a perdu notre chemin pour descendre au lac, tanpis on s'en fait un, mais gare aux trous !! On arrive à une petite cabane (apparemment on pourrait dormir dedans) et on essaie de contourner le lac, on reperd notre chemin et on s'en refait un… On doit repasser un col que l'on monte aussi sans chemin. Arrivés en haut ca se corse : descente assez raide, sans chemin… il faut faire bien attention. Une fois passé le passage le plus raide, on se croit sauvés… mais non car l'on tombe alors dans une espèce de forêts d'arbustes très serrés, toujours sans chemin, et pas mal pentu. Quelques heures plus tard, nous avons enfin atteint le bord du fjord. Baignade bien fraiche bien méritée ! On aura mis pas moins de 6h pour faire 5 km… La suite est plus tranquille, on rejoint la route via le bord de l'eau puis route goudronnée. On est pris en stop par un norvégien pour les 10 derniers km (ouf) et on arrive à Brenna vers 21h ! C'était le but de la ballade pour pouvoir voir le soleil de minuit ! On pause la tente sur un coin d'herbe au milieu des rochers et des moutons, et on aura bien notre soleil de minuit :D !
8 juillet : on repart-en stop- pour refaire les 10km dans l'autre sens, avec des touristes allemands. On marche ensuite un peu en direction de Henningsvaer où l'on va être encore un peu aidés par des serbes. Pause repas sur la très jolie plage de revnik puis on repart en marche puis stop avec une norvégienne en vacances jusqu'à Henningsvaer. Très joli petit village de pécheur. Nous prenons ensuite le bus (gratuitement car panne de la machine !) pour Kabelsvag où l'on dort au camping AJ (seuleument 90NOK pour deux). Grosse pluie le soir (on est encore assez content d'avoir la bache).
9 juillet : bus pour Borg où l'on profite sans le visiter des commodités du musée Viking (toilettes, tables, …). Puis nous repartons sur les chemins norvégiens. Beaucoup plus facile cette fois, ca passe tout seul. Nous allons en direction de Unstad. on reprend un bout de route puis un chemin pour éviter un tunnel. Petite pluie d'une heure qui nous force à nous mettre à l'abri. Nous remontons vers un lac-barrage puis encore un peu plus, la encore chemin très difficile, et il se met à pleuvoir ! Soulagement en haut, la descente n'est pas trop dure et nous plantons la tente au bord d'un lac, seuls dans les montagnes avec un nouveau rayon de soleil. C'est magnifique.
10 juillet : on redescend vers Unstad puis faisons la ballade unstad-egum. Pas mal de monde sur le chemin bien fait cette fois, mais ballade pas facile avec beaucoup d'escalade ! Très joli néanmoins. On arrive bien fatigués à Egum pour le pique nique et il fait très froid à cause du vent. On repart pour rejoindre Borg, et on se fait prendre en stop par des norvégiens après qq kms à pied. Ils nous déposent à Leknes. On cherchait un camping-c'est trop loin (6km), du coup on repart après qq courses vers la plage d'Haukland : bus jusqu'au croisement puis marche à pied (seulement 5km). Magnifique plage ! On dort la bas (c'est interdit un peu plus loin mais on fait comme si c'était autorisé là ou on est).
11 juillet: on rembale assez tôt pour ne pas se faire réprimander… marche de 8 km jusqu'à atteindre l'E10 juste avant le pont pour Flakstadoy. On prend le bus là jusqu'au croisement pour Nusjford. Puis on marche (chemin sympa à l'est de la route) pour rejoindre le village-musée. Il faut payer l'entrée (50NOK), mais pas le soir. Le village est plein de touristes : on est tombés sur 12 cars de touristes français en croisière : l'horreur ! On décide quand meme de se poser la (il pleut !!). On fait bien : à 17h tout le monde s'en va et ca devient très mignon :). On plante la tente un peu plus loin et on profite (chut !!) des douches collectives des rorbus !
12 juillet : on prend le bus de nusjford (bus seulement les mardis et jeudis), puis on va a Flakstad (avec un changement de bus). De là, on rejoint ramberg à pied le long de la très belle plage. Le soleil arrive, pique nique sur la plage de ramberg au soleil, ravitaillement (OT très sympa). On prend le bus pour aller à Fredvang. De là on monte un col (super vue) pour rejoindre la plage Klakvika (plage de la baleine). On est passé par un chemin plus court et très bien fait que nous avaient indiqués d'autres randonneurs (se renseigner sur place), le chemin n'est pas marqué sur la carte. Plage très belle, on s'installe sur un petit coin d'herbe pour passer la nuit… Il pleut mais on ressort vers 23H durant une accalmie, très belle lumière.
13 juillet : il fait pas beau, on attend que la pluie cesse pour partir. Notre but était d'atteindre la plage Horsevika au bout du Reinesjord pour prendre le bateau pour Reine le jour suivant. Mais devant le gros nuage au milieu du col de 400m, on renonce, pas envie de monter dans la boue pour ne rien voir. On revient à Fredvang à pied d'abord, puis en stop dans un super camion aménagé par des hollandaises. Camping de fredvang très simple, sur un beau site, douches payantes (et plaques élécrtiques aussi).
14 juillet: Il ne fait toujours pas très beau, mais il parait que ca va s'arranger. Alors on retente notre col. Encore un coup de chance, on se fait prendre en stop par des norvégiens qui nous amènent au bout de la route goudronnée, nous évitant 10km de marche sous la pluie. La pluie continue, on monte quand même… dans la boue. Ca y est on est bien trempés, et a 200m, au niveau d'un lac, grosse tempete de vent et pluie et rien pour s'abriter. Franchir le col nous semble trop dangereux, alors on refait demi tour… On se fait doubler à la descente par des touristes suédois en camping-car, qui nous ramènerons jusqu'à fredvang (et hop, encore un coup de stop !)… De là bus pour Å. Mauvaise surprise en arrivant à Å, on pensait qu'il y avait un camping, mais celui ci a fermé ! (et il pleut) L'OT est complètement à l'ouest, on fait une pause près du musée de la morue à l'abri. L'AJ est complète (au robre a 1000NOK près)… on decide finalement de planter notre tente au sud de Å, là où tout le monde campe sauvage. Pas facile de trouver un coin à l'abri du vent et pas trop humide… hum… On choisit à l'abri du vent et on s'installe pour la soirée et la nuit dans la tente.
15 juillet: youpi, le soleil est de retour !!! On fait tout sécher devant les touristes étonnés qui déambulent en masse… Petit déj aux kannelbullars de la boulangerie de Å, miam miam ! Puis direction Moskenes. On s'arrête à Sörvagen pour faire des courses, et devant ce magnifique beau temps, on décide d'en profiter pour aller à Monkebu. Randonnée sympa avec des paysages sublimes, des passages un peu difficiles mais avec une corde. On atteint d'abord un sommet à 500m où la vue est déjà pas mal. Puis on plante la tente à côté du lac et du refuge de Monkebu. Finalement, on monte 300m de plus pour atteindre le Munken (sans les sacs, c'est vachement mieux !). Nos efforts seront récompensés par une vue MAGNIFIQUE en haut, sur toutes les lofotens… (A faire absolument, chemin non marqué sur la carte mais en très bon état). On redescend, et on a une très bonne surprise : à minuit, le soleil passe entre deux montagnes, au dessus de la mer. C'est super beau, et très inattendu ! Très belle nuit de camping sauvage donc !
16 juillet: Encore du soleil ! On voulait redescendre vers le Reinesfjord pour prendre le bateau, c'est possible mais il faut téléphoner pour que le bateau vienne au bon arrêt… et notre téléphone ne capte pas (vaut mieux faire la rando dans l'autre sens !). Du coup on redescend par le même chemin ! Journée tranquillou pour arriver à Moskenes et poser la tente dans le camping de Moskenes (tranquille, douches payantes).
17 juillet: Toujours du Soleil ! Direction Reine, avec le bus (31 NOK, redus étudiante comprise). On pose les sacs à la supérette centrale. Nous avons 2h45 montre en main pour monter au dessus de la montagne qui surplombe Reine. Là encore, chemin non marqué sur la carte, mais très bien (tout le monde le connait, départ au niveau du tunnel sur la route de Moskenes). Ca monte raide et les mollets tirent, mais la vue en haut est encore une fois magnifique, sur Reine et toute la baie et les lofotens derrière. On ne regrette pas. On redescend assez vite pour attraper le bateau à 15h qui nous emmène dans le Reinesfjord. On descend au premier arrêt (Kirkesfjord). Petit hameau très très tranquille dans un site magnifique. On mange là un bout, puis on monte le col pour rejoindre la plage de l'autre côté. Montée ok mais descente un peu pénible, surtout le long chemin pour atteindre la plage, qui semblait pourtant assez proche. On se baigne (histoire de) mais c'est très très très froid ! La plage est magnifique, l'eau bleu turquoise. Mais il y a du vent, donc on ne s'éternise pas trop. On plante la tente au niveau du col, et là encore, soleil de minuit (enfin de minuit trente), sur la mer, magique comme dernière nuit aux lofotens !
18 juillet : Bateau pour Reine, puis bateau de Moskenes à Bodo (160 NOK environ, sans redus étudiante, pas besoin de réserver pour les piétons). Nuit au camping de bodo et avion à partir de bodo.
Aller de Battambang à Kompong Chnang (Cambodge) ou autres coups de coeur? English translation pending
Bonjour à tous,
Souhaitant faire une boucle dans le nord-ouest du Cambodge au départ de Phnom Penh : Kompong Thom - Siem Reap/Angkor - Battambang - Kompong Chnang - peut-être Oudong..., je sais qu'il y a un bus entre Phnom Penh et Battambang mais est-ce que le retour depuis Kompong Chnang est possible ? via ou pas Pursat ? Et est-ce que ça vaut la peine de s'y arrêter ou avez-vous d'autres coup de coeur dans cette région ?
Merci à tous ! Jillou
Souhaitant faire une boucle dans le nord-ouest du Cambodge au départ de Phnom Penh : Kompong Thom - Siem Reap/Angkor - Battambang - Kompong Chnang - peut-être Oudong..., je sais qu'il y a un bus entre Phnom Penh et Battambang mais est-ce que le retour depuis Kompong Chnang est possible ? via ou pas Pursat ? Et est-ce que ça vaut la peine de s'y arrêter ou avez-vous d'autres coup de coeur dans cette région ?
Merci à tous ! Jillou
Paris en une petite semaine... English translation pending
Salut à tous,
J'ai un ami qui vient du Québec durant une semaine et je lui ai concocté un planning (certes chargé!) mais j'ai mis tout ce dont mon ami voulait voir... pourriez-vous m'indiquer si cela est possible et si je n'ai rien oublié... ???
Lundi 20 juin : - Arrivée CDG et dépose bagages à la maison. - Départ pour Paris:RER A quartier de la Défense - Retour par ligne 1 Station concorde puis à pieds jusqu'au musée du Louvre par le jardin des Tuileries. - Shopping Forum des halles et voir avancement des travaux. - Retour maison.
Mardi 21 juin (matin) : - Départ Paris par RERB pour visite de la Tour Eiffel (RER C à station St Michel) ; Mini statue de la liberté ; pont de Bir Hackeim;parc André Citroën (Retour L10 et L8)
Mardi 21 juin (après-midi) : - Arc de Triomphe et descente à pieds de l'avenue des Champs Elysées - Visite du quartier du Marais, place des Vosges et Tour Saint-Jacques (par L1) - Retour maison (RERB)
Mercredi 22 juin (matin) : - Départ Paris (RERB +L2) pour visite du Sacré Coeur et montée des marches - Cimetière du Père Lachaise (par L2)
Mercredi 22 juin (après-midi) : - Parc des buttes Chaumont (par L2+L7bis) - Visite le long du canal Saint-Martin (par L7bis) - Retour maison (par RER B)
Jeudi 23 juin (matin) : - Parvis Hôtel de ville (RERB+L1) - Visites de la Conciergerie - Visite de Notre-Dame
Jeudi 23 juin (après-midi) : - Rue Mouffetard (RERB+L7) - Panthéon (L7+L10) - Quartier Saint-Michel (L10) - Retour maison (RERB)
Vendredi 24 juin (matin) : - Institut du monde Arabe (RERB St Michel+L10) - Jardin du Luxembourg (L10 ou à pieds)
Vendredi 24 juin (après-midi) : - Eglise de la madeleine (L10 à sèvres!L12) - Place vendôme - Opéra garnier - Place des Victoires - Retour maison (RERB)
Samedi 25 juin (matin): - Chose perso à faire !!!
Samedi 25 juin (après-midi) : - Aéroport CDG près des pistes et Concorde (fans tous les 2 d'avions!!)
Dimanche 26 juin (journée): - Salon international aéronautique du Bourget
Lundi 27 juin : - Départ CDG et retour Montréal
Merci d'avoir pris le temps de me lire et de vos éventuelles suggestions.
J'ai un ami qui vient du Québec durant une semaine et je lui ai concocté un planning (certes chargé!) mais j'ai mis tout ce dont mon ami voulait voir... pourriez-vous m'indiquer si cela est possible et si je n'ai rien oublié... ???
Lundi 20 juin : - Arrivée CDG et dépose bagages à la maison. - Départ pour Paris:RER A quartier de la Défense - Retour par ligne 1 Station concorde puis à pieds jusqu'au musée du Louvre par le jardin des Tuileries. - Shopping Forum des halles et voir avancement des travaux. - Retour maison.
Mardi 21 juin (matin) : - Départ Paris par RERB pour visite de la Tour Eiffel (RER C à station St Michel) ; Mini statue de la liberté ; pont de Bir Hackeim;parc André Citroën (Retour L10 et L8)
Mardi 21 juin (après-midi) : - Arc de Triomphe et descente à pieds de l'avenue des Champs Elysées - Visite du quartier du Marais, place des Vosges et Tour Saint-Jacques (par L1) - Retour maison (RERB)
Mercredi 22 juin (matin) : - Départ Paris (RERB +L2) pour visite du Sacré Coeur et montée des marches - Cimetière du Père Lachaise (par L2)
Mercredi 22 juin (après-midi) : - Parc des buttes Chaumont (par L2+L7bis) - Visite le long du canal Saint-Martin (par L7bis) - Retour maison (par RER B)
Jeudi 23 juin (matin) : - Parvis Hôtel de ville (RERB+L1) - Visites de la Conciergerie - Visite de Notre-Dame
Jeudi 23 juin (après-midi) : - Rue Mouffetard (RERB+L7) - Panthéon (L7+L10) - Quartier Saint-Michel (L10) - Retour maison (RERB)
Vendredi 24 juin (matin) : - Institut du monde Arabe (RERB St Michel+L10) - Jardin du Luxembourg (L10 ou à pieds)
Vendredi 24 juin (après-midi) : - Eglise de la madeleine (L10 à sèvres!L12) - Place vendôme - Opéra garnier - Place des Victoires - Retour maison (RERB)
Samedi 25 juin (matin): - Chose perso à faire !!!
Samedi 25 juin (après-midi) : - Aéroport CDG près des pistes et Concorde (fans tous les 2 d'avions!!)
Dimanche 26 juin (journée): - Salon international aéronautique du Bourget
Lundi 27 juin : - Départ CDG et retour Montréal
Merci d'avoir pris le temps de me lire et de vos éventuelles suggestions.
Stationnement proche de l'aéroport de Beauvais-Tillé? English translation pending
Bonsoir,
J'aurais aimé avoir votre avis concernant le stationnement à proximité de l'aéroport de beauvais-tille.
En effet je pars plus de 3 semaines en Irelande et compte venir en voiture jusqu'à l'aéroport; mais j'ai vu que les prix du parking de l'aéroport etait assez excessif surtout si je reste plus de 3 semaines en stationnement.
Auriez vous des astuces ou bien connaissez vous des particuliers qui propose un stationnement?
Merci
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011 English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Visites sur Paris du 22 au 27 mai? English translation pending
Bonjours.
Je pars avec une amie à Paris du 22 mai au 27 mai. Nous comptons visiter Paris. Nous allons prendre le métro, les bus enfin les transports public. Nous avons déjà , notre hébergement. Maintenant c'est le planning. Je voudrais visiter des musées, des expositions gratuites et bien sur je réserve une journée shopping. Je viens donc ici pour savoir vos bon plan, étant donné que je ne suis jamais allé à Paris, je ne voudrais pas aller dans des attrapes touristes... je ne compte pas payer des musées, visites sauf si c'est exceptionnelle. Nous ne comptons pas sortir le soir, je sais c'est dommage, mais deux filles en plein Paris... on ne préfère pas tester.
Sinon mes centres d'intérêts sont le cinéma, la photographie, les paysages, les parcs.
Je pensais donc faire les classiques : Louvre, la Tour Eiffel, Montmartre, Jardin des Tuileries, musée d'histoire naturel, jardin des plantes, jardin du Luxembourg, arc de triomphe, hôtel de ville de Paris. Je crois que niveau touristique y a pas mieux hein ??? XD.
Magasin : Marais, Abercombrie, Colette.
On voudrais aussi faire aussi des "pauses" gouté sympathique si vous avez des adresses. A midi, nous mangeons dans les parcs et le soir chez nous, le matin aussi. Peut être qu'un soir, on s'offrira un resto... pas trop cher... 15 euros maximum pour le menu.
J'aimerais aussi faire une brocante... pas des puces mais de vrai brocantes avec des livres, bijoox, accesoires...Ect.
Enfin bref beaucoup d'idée mais peu de réelle adresse.
Merci d'avance pour toutes informations. (Nous somme majeures au cas où).
Je pars avec une amie à Paris du 22 mai au 27 mai. Nous comptons visiter Paris. Nous allons prendre le métro, les bus enfin les transports public. Nous avons déjà , notre hébergement. Maintenant c'est le planning. Je voudrais visiter des musées, des expositions gratuites et bien sur je réserve une journée shopping. Je viens donc ici pour savoir vos bon plan, étant donné que je ne suis jamais allé à Paris, je ne voudrais pas aller dans des attrapes touristes... je ne compte pas payer des musées, visites sauf si c'est exceptionnelle. Nous ne comptons pas sortir le soir, je sais c'est dommage, mais deux filles en plein Paris... on ne préfère pas tester.
Sinon mes centres d'intérêts sont le cinéma, la photographie, les paysages, les parcs.
Je pensais donc faire les classiques : Louvre, la Tour Eiffel, Montmartre, Jardin des Tuileries, musée d'histoire naturel, jardin des plantes, jardin du Luxembourg, arc de triomphe, hôtel de ville de Paris. Je crois que niveau touristique y a pas mieux hein ??? XD.
Magasin : Marais, Abercombrie, Colette.
On voudrais aussi faire aussi des "pauses" gouté sympathique si vous avez des adresses. A midi, nous mangeons dans les parcs et le soir chez nous, le matin aussi. Peut être qu'un soir, on s'offrira un resto... pas trop cher... 15 euros maximum pour le menu.
J'aimerais aussi faire une brocante... pas des puces mais de vrai brocantes avec des livres, bijoox, accesoires...Ect.
Enfin bref beaucoup d'idée mais peu de réelle adresse.
Merci d'avance pour toutes informations. (Nous somme majeures au cas où).
Escale à Ancone (Italie) English translation pending
Nous partons le 11 juin avec mon mari sur le costa Victoria et la 1 ere escale me pose probleme.
Quelqu'un peut il me dire si une plage n'est pas trop loin de l'arrivée de notre bateau car je voudrai visiter un peu la ville et profiter de la plage.
Merci de vos réponses.
Jeu des photos 59ème épisode English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je vais vous proposer ce cliché en vous demandant : où peut on rencontrer ce genre d' habitation?
Il ne vous est pas interdit d' aller plus loin et de trouver la ville par ex ou tout au moins la région
Je mettrai une autre photo tout à l' heure
Je vais vous proposer ce cliché en vous demandant : où peut on rencontrer ce genre d' habitation?
Il ne vous est pas interdit d' aller plus loin et de trouver la ville par ex ou tout au moins la région
Je mettrai une autre photo tout à l' heure
Du Panama au Guatemala: transports, visites, hébergement...? English translation pending
bonjour,
je pars avec une copine en amérique centrale cet été durant 7 semaines
nous allons passer par le costa rica le nicaragua le honduras et finir au guatemala ou nous prendrons l'avion
j'aimerais savoir les places les plus cool à voir et des conseils pour les transports, les hébergements la nourriture
etc. tout bon conseil sera accepté 🙂
merciiii
Québec 2011, Shanti shanti... English translation pending
2 mars, une amie me dépose à l'aéroport. Cette fois, je ne rate pas mon avion! Purée la dernière fois, qu'est ce que j'ai crisé... Bref.
Vol Swiss Air à 428€, Bruxelles, Zurich ou j'ai à peine le temps de changer d'avion, et Montréal...
Est ce que mes kilos de chocolats belges passeront la douane?
Je demande à l'agent:
- Je n'ai pas déclaré que je m'en viens avec du chocolat 😊
- du belge?
- euh oui 🙂
- C'est bon, bon séjour 🙂
Youpie! Ca a été bien plus vite que la première fois quand j'étais arrivée par Vancouver...
Ensuite je change des sous et je tel à DeCléricy, dont j'avais reçu un super message avant de partir...
"Salut Tou Toubidou
T’as quelqu’un qui viendra t’accueillir à PE Trudeau de Montréal au début mars?
Je l’ai fait également à quelques occasions pour d’autres membres VF par le passé. C’est ma façon d’accueillir des véfistes dont j’apprécie les interventions sur le forum. Question d’entraide quand c’est possible.
Si ça te convient, tu me donnes les coordonnées du vol".
Deux secondes plus tard j'entends qqun dans mon dos me chuchoter qque chose... "la diligence de Dame Parvat' est annoncée" Merci tout plein encore, DeCléricy!!! Air Eskabo, ca c'est un cadeau!!! 😎 Visite de la ville, super fun placotage devant quelques belles gueules et compagnie avant de me déposer chez Liseco. Lise, avec qui je n'avais jamais communiqué, dont je n'avais jamais entendu parlé, m'avait envoyé un message privé : "Bonjour, je ne sais pas si tu as un endroit ou loger en arrivant ici. Je demeure près de Montréal, et je me suis basée sur tes récits pour voir l'Inde. J'ai tellement aimé que j'y retourne en Juin. Alors n'hésites pas!" Et elle me donne son n° de tél....
Quel accueil....................... 😎😮 Merci encore les Belgo - Franco ou Québecois pure laine! Ca fait chaud au coeur...
Après avoir dormi comme un bébé, le lendemain je fais ma job, et joue au touriste... Evidemment je n'ai pas changé assez de sous à l'aéroport, et quand j'arrive au métro, après avoir fait poliment la file comme tout le monde pour avoir un ticket, paf, j'ai pas assez, et je sors de la file... Moi chuchotant: - "Mert' mert' mert' mert' meeeert'" (ca, c'est pas du québécois!) Une passante dans la file avec sa fille: - "Il vous manque combien?" 😊😊😊😊😊 (1$ et 10 sous) Merci passante 🙂😊😊 Je sors à Berri Uquam, change des sous, bois un café, me balade, bois un chocolat chaud, me balade, bois une soupe, me balade... Il fait - 10°c quand même! Mais j'ai pas froid, à part quand il y a du vent pas loin du fleuve...

Le ciel est tout bleu, le soleil tape fort l'après midi, j'observe l'architecture de la ville, les rues, les maisons...

Rue Saint Denis, je tombe sur le bureau d'allostop, système de covoiturage, je paie 6$ d'inscription, et 25$ pour le trajet Mtrl- Québec, départ demain à 14h au métro Longueuil. Je trouve un net café et préviens mon amie que je serai donc le lendemain à Québec, à la station "chell" coin blvd Laurier et rue de l'Eglise vers 17h... Je téléphone à mon cousin et à ma cousine, on se verra le dimanche 20 mars, continue ma balade dans Montréal, et vais à la rencontre VF... .../...
Deux secondes plus tard j'entends qqun dans mon dos me chuchoter qque chose... "la diligence de Dame Parvat' est annoncée" Merci tout plein encore, DeCléricy!!! Air Eskabo, ca c'est un cadeau!!! 😎 Visite de la ville, super fun placotage devant quelques belles gueules et compagnie avant de me déposer chez Liseco. Lise, avec qui je n'avais jamais communiqué, dont je n'avais jamais entendu parlé, m'avait envoyé un message privé : "Bonjour, je ne sais pas si tu as un endroit ou loger en arrivant ici. Je demeure près de Montréal, et je me suis basée sur tes récits pour voir l'Inde. J'ai tellement aimé que j'y retourne en Juin. Alors n'hésites pas!" Et elle me donne son n° de tél....
Quel accueil....................... 😎😮 Merci encore les Belgo - Franco ou Québecois pure laine! Ca fait chaud au coeur...
Après avoir dormi comme un bébé, le lendemain je fais ma job, et joue au touriste... Evidemment je n'ai pas changé assez de sous à l'aéroport, et quand j'arrive au métro, après avoir fait poliment la file comme tout le monde pour avoir un ticket, paf, j'ai pas assez, et je sors de la file... Moi chuchotant: - "Mert' mert' mert' mert' meeeert'" (ca, c'est pas du québécois!) Une passante dans la file avec sa fille: - "Il vous manque combien?" 😊😊😊😊😊 (1$ et 10 sous) Merci passante 🙂😊😊 Je sors à Berri Uquam, change des sous, bois un café, me balade, bois un chocolat chaud, me balade, bois une soupe, me balade... Il fait - 10°c quand même! Mais j'ai pas froid, à part quand il y a du vent pas loin du fleuve...


Le ciel est tout bleu, le soleil tape fort l'après midi, j'observe l'architecture de la ville, les rues, les maisons...

Rue Saint Denis, je tombe sur le bureau d'allostop, système de covoiturage, je paie 6$ d'inscription, et 25$ pour le trajet Mtrl- Québec, départ demain à 14h au métro Longueuil. Je trouve un net café et préviens mon amie que je serai donc le lendemain à Québec, à la station "chell" coin blvd Laurier et rue de l'Eglise vers 17h... Je téléphone à mon cousin et à ma cousine, on se verra le dimanche 20 mars, continue ma balade dans Montréal, et vais à la rencontre VF... .../...
Recherche informations sur Callicut au Kerala English translation pending
Bonjour! Je prépare un circuit d'un mois au Kerala qui passerait par Callicut . Cette destination vaut-elle la peine d'un arrêt d'une journée entière? quand je regarde les photos sur le web, ça ne casse rien! Merci de m'informer! Bonne journée 😏
Russie: lac Onega, un bain un peu fou... à la russe! English translation pending
Lorsqu’un voyageur évoque l’un de ses plus grands souvenirs de baignade, il y a fort à parier qu’il décrive un bain sous les tropiques : une plage de sable clair, un lagon paradisiaque aux eaux turquoises sans oublier de vous faire rêver avec la douce atmosphère d’un soleil généreux tempérée par le souffle des alizés …
Et pourtant, il existe des bains à mille lieux de ce cliché « de rêve » qui laissent cependant le souvenir d’une expérience i-nou-bli-able !
Je peux en témoigner, j’ai testé le bania … un drôle de bain ! C’était dans le Grand Nord russe, en Carélie. Récit.
Imaginez le décor : un paysage de neige et de forêt de conifères qui semble totalement figé par la glace ... et juste à mes côtés une simple cabane, quelques mètres plus loin, un trou rectangulaire a été creusé à travers la glace du lac. Nous sommes au bord du lac Onega en plein mois de février, il fait environ – 5°C.
Il ne me reste plus qu'à tenter l'expérience, certes un peu folle, je vous l'accorde, du bania.

Le bania ? C'est quoi au juste me direz-vous ? En fait, c’est une classique séance de sauna pour un scandinave … mais ici, c'est à la mode russe et franchement il n'y a pas grande différence ! Bon, l'étuve est prête, fortement chauffée au bois. Y pénétrer est un moment des plus agréables lorsque l’on vient de subir une journée de grand froid. Après quelques minutes de présences parmi ces douces vapeurs humides (enfin, c'est quand même un peu suffoquant !) il est de tradition de se frapper le corps avec des feuilles et des rameaux de bouleaux qui exhalent de bienfaisantes senteurs forestières, en quelque sorte un massage très nature.
Ensuite, vient l'épreuve de l'eau pour se rafraîchir ... certains, choisissent la douche tiède/froide (les moins téméraires), d'autres le contact avec la neige glacée ou encore pour les plus aguerris, le plongeon à travers la glace dans le lac ! A vrai dire, pour cette première séance, j'hésite un peu, finalement je choisis la neige ... procédons par étapes ! C'est déjà quelque chose, sortir de l'atmosphère brûlante et être saisit brutalement par l'air glacé de l'extérieur ! Et pour cette nouvelle sensation, je préfère "m'asperger"de poudreuse plutôt que de me rouler sur le sol enneigé. L'effet est vraiment surprenant ... le contact des durs cristaux de neige semble accentuer encore plus l'effet de brûlure au niveau de la peau, bof ! bof ! Je rentre vite à l'intérieur du bania ...
Deuxième soir, seconde et nouvelle expérience ! Est-ce le résultat de l'ivresse du Grand Nord ou de celui de la dynamique d'un petit groupe d'amoureux de sensations nordiques ? Un peu des deux sans doute. Comme l'enthousiasme est toujours communicatif, je suis prêt aujourd'hui pour l'expérience du bain dans le lac gelé... le vécu de ces moments intenses racontés avec une telle bonne humeur par un des compagnons de voyage a fini par me convaincre.
Cependant et avant la tentative, histoire de me rassurer, j'observe les amis et les prends en photo. Il faut m'imaginer, moi aussi, dans le plus simple appareil tenant l'appareil (photo) en train d’immortaliser très rapidement cette scène. De me voir ainsi pendant ces courts instants devait être vraiment cocasse et valait certainement une photo !!!
Maintenant, la chaleur du bania m'a complètement envahi, j'éprouve fortement le besoin de retrouver un peu d'air frais. Je ne me pose plus de questions et sort de l'étuve, quelques pas rapides sur la glace (qui agresse la plante des pieds) et puis je m'immerge machinalement dans ce trou de glace où flotte autour de moi quelques glaçons ... Un vrai truc de fou ce bain !!! Juste le temps de quelques secondes de trempette jusqu'aux épaules et je regagne d'un pas rapide et guilleret la chaleur du bania.
La sensation ? Finalement plus agréable que le contact sur la peau de la neige en cristaux essayé la veille, l'eau glisse sur le corps en donnant une sensation ... saisissante, très vivifiante, c'est le moins que l'on puise dire !
En y repensant (à froid), je crois que j'ai le souvenir de bains dont l'impression de froid était encore plus intense ... comme un certain jour où un vent glacial m'avait cueillit à la sortie d'un bain, c'était en Mer d'Irlande, je crois bien que j'avais été à l’époque encore plus glacé que lors de cette séance de bania russe.
L'étape suivante consiste habituellement à plonger la tête sous l'eau glacée ... euh ! J'ai laissé les compagnons de voyage tenter l'expérience. Pour les avoir observé, je peux vous témoigner que cette ultime épreuve s’accompagne en général d’un cri … très bestial. En ce qui me concerne, ce sera peut-être pour une autre fois, ne "brûlons" pas toutes les étapes « glacées » à la fois !
Jean.

PS : Plus de détails, de récits et de photos sur ce voyage en Carélie russe (motoneige île de Kiji ...) en parcourant mon carnet de voyage :
http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/.../...
Et pourtant, il existe des bains à mille lieux de ce cliché « de rêve » qui laissent cependant le souvenir d’une expérience i-nou-bli-able !
Je peux en témoigner, j’ai testé le bania … un drôle de bain ! C’était dans le Grand Nord russe, en Carélie. Récit.
Imaginez le décor : un paysage de neige et de forêt de conifères qui semble totalement figé par la glace ... et juste à mes côtés une simple cabane, quelques mètres plus loin, un trou rectangulaire a été creusé à travers la glace du lac. Nous sommes au bord du lac Onega en plein mois de février, il fait environ – 5°C.
Il ne me reste plus qu'à tenter l'expérience, certes un peu folle, je vous l'accorde, du bania.

Le bania ? C'est quoi au juste me direz-vous ? En fait, c’est une classique séance de sauna pour un scandinave … mais ici, c'est à la mode russe et franchement il n'y a pas grande différence ! Bon, l'étuve est prête, fortement chauffée au bois. Y pénétrer est un moment des plus agréables lorsque l’on vient de subir une journée de grand froid. Après quelques minutes de présences parmi ces douces vapeurs humides (enfin, c'est quand même un peu suffoquant !) il est de tradition de se frapper le corps avec des feuilles et des rameaux de bouleaux qui exhalent de bienfaisantes senteurs forestières, en quelque sorte un massage très nature.
Ensuite, vient l'épreuve de l'eau pour se rafraîchir ... certains, choisissent la douche tiède/froide (les moins téméraires), d'autres le contact avec la neige glacée ou encore pour les plus aguerris, le plongeon à travers la glace dans le lac ! A vrai dire, pour cette première séance, j'hésite un peu, finalement je choisis la neige ... procédons par étapes ! C'est déjà quelque chose, sortir de l'atmosphère brûlante et être saisit brutalement par l'air glacé de l'extérieur ! Et pour cette nouvelle sensation, je préfère "m'asperger"de poudreuse plutôt que de me rouler sur le sol enneigé. L'effet est vraiment surprenant ... le contact des durs cristaux de neige semble accentuer encore plus l'effet de brûlure au niveau de la peau, bof ! bof ! Je rentre vite à l'intérieur du bania ...
Deuxième soir, seconde et nouvelle expérience ! Est-ce le résultat de l'ivresse du Grand Nord ou de celui de la dynamique d'un petit groupe d'amoureux de sensations nordiques ? Un peu des deux sans doute. Comme l'enthousiasme est toujours communicatif, je suis prêt aujourd'hui pour l'expérience du bain dans le lac gelé... le vécu de ces moments intenses racontés avec une telle bonne humeur par un des compagnons de voyage a fini par me convaincre.
Cependant et avant la tentative, histoire de me rassurer, j'observe les amis et les prends en photo. Il faut m'imaginer, moi aussi, dans le plus simple appareil tenant l'appareil (photo) en train d’immortaliser très rapidement cette scène. De me voir ainsi pendant ces courts instants devait être vraiment cocasse et valait certainement une photo !!!
Maintenant, la chaleur du bania m'a complètement envahi, j'éprouve fortement le besoin de retrouver un peu d'air frais. Je ne me pose plus de questions et sort de l'étuve, quelques pas rapides sur la glace (qui agresse la plante des pieds) et puis je m'immerge machinalement dans ce trou de glace où flotte autour de moi quelques glaçons ... Un vrai truc de fou ce bain !!! Juste le temps de quelques secondes de trempette jusqu'aux épaules et je regagne d'un pas rapide et guilleret la chaleur du bania.
La sensation ? Finalement plus agréable que le contact sur la peau de la neige en cristaux essayé la veille, l'eau glisse sur le corps en donnant une sensation ... saisissante, très vivifiante, c'est le moins que l'on puise dire !
En y repensant (à froid), je crois que j'ai le souvenir de bains dont l'impression de froid était encore plus intense ... comme un certain jour où un vent glacial m'avait cueillit à la sortie d'un bain, c'était en Mer d'Irlande, je crois bien que j'avais été à l’époque encore plus glacé que lors de cette séance de bania russe.
L'étape suivante consiste habituellement à plonger la tête sous l'eau glacée ... euh ! J'ai laissé les compagnons de voyage tenter l'expérience. Pour les avoir observé, je peux vous témoigner que cette ultime épreuve s’accompagne en général d’un cri … très bestial. En ce qui me concerne, ce sera peut-être pour une autre fois, ne "brûlons" pas toutes les étapes « glacées » à la fois !
Jean.

PS : Plus de détails, de récits et de photos sur ce voyage en Carélie russe (motoneige île de Kiji ...) en parcourant mon carnet de voyage :
http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/.../...