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Quartier Banglamphu (Thaïlande) English translation pending
Bonsoir !!!
J-21 pfff, c'est long !!! Je recherche un hotel avec piscine dans ce quartier à très bas prix pour 10 nuit pour un couple avec 2 enfants, je sais qu'il y a le Rambutri Village Inn, malheureusement il est aussi très prisé (il ne réserve que les chambres climatisées sur le net et ma fille est allergique a la clim), puisque nous arrivons le matin du 2 janv, je crains que les hotels de cette catégories soient prit d'assaut......à vos adresses SVP(en MP ?)
Merci
J-21 pfff, c'est long !!! Je recherche un hotel avec piscine dans ce quartier à très bas prix pour 10 nuit pour un couple avec 2 enfants, je sais qu'il y a le Rambutri Village Inn, malheureusement il est aussi très prisé (il ne réserve que les chambres climatisées sur le net et ma fille est allergique a la clim), puisque nous arrivons le matin du 2 janv, je crains que les hotels de cette catégories soient prit d'assaut......à vos adresses SVP(en MP ?)
Merci
Achat de meubles à Bali English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons à Bali le 18 janvier 2007 pour 15 jours et nous souhaitons y acheter des meubles. Est ce quelq'un a déjà effectué ce type d'achat, si vous avez des infos (adresse fabricant de meubles, prix des containers, délai...)nous sommes preneurs.
Merci pour vos réponses
Nous partons à Bali le 18 janvier 2007 pour 15 jours et nous souhaitons y acheter des meubles. Est ce quelq'un a déjà effectué ce type d'achat, si vous avez des infos (adresse fabricant de meubles, prix des containers, délai...)nous sommes preneurs.
Merci pour vos réponses
Racontez-moi un instant d'émotion English translation pending
Bonjour à tous.
Des forces, une sensibilité, des rêves, des désirs communs habitent nos voyages, nos aventures.
Je commence à écrire avec ravissement et j'aimerais lire, collecter, partager avec celles et ceux qui aiment voyager. Je vous invite à m'envoyer des textes, à entretenir des échanges. Pourquoi pas un jour éditer?
Racontez-moi, non pas votre voyage dans son intégralité, ni la succession des événements. Racontez-moi un instant d'émotion, ce qui vous a fait vibrer qui renvoie à votre imaginaire, à votre philosophie, à votre quête, à vos désirs profonds, à votre présence en ces lieux. Je sais que c'est très personnel. Ne m'envoyez pas de photos non plus. J'espère notre échange fécond. Qu'il alimente nos prochains rêves. toumtoum.
Je commence à écrire avec ravissement et j'aimerais lire, collecter, partager avec celles et ceux qui aiment voyager. Je vous invite à m'envoyer des textes, à entretenir des échanges. Pourquoi pas un jour éditer?
Racontez-moi, non pas votre voyage dans son intégralité, ni la succession des événements. Racontez-moi un instant d'émotion, ce qui vous a fait vibrer qui renvoie à votre imaginaire, à votre philosophie, à votre quête, à vos désirs profonds, à votre présence en ces lieux. Je sais que c'est très personnel. Ne m'envoyez pas de photos non plus. J'espère notre échange fécond. Qu'il alimente nos prochains rêves. toumtoum.
Thaïlande: le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes English translation pending
Société : Le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes.-
Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
Sécurité à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je tchat depuis quelque temps avec une thailandaise, je vais aller la rencontrer très bientôt, cependant elle me dit de ne pas rester à Bangkok trop longtemps en étant seul car je risque de me faire agresser ou pire encore. Soit disant que les "thai men" veulent voler les "farang" pour leur piquer l'argent et qu'il y a "many problems with farang".
Moi qui croyait que la Thailande était un pays avec une sécurité normale... donc je vous demande à vous, vous en pensez quoi ? Bangkok à éviter en étant seul ou aucun risque "enorme" ?
Attention, moi je pensais que la Thailande était un pays très sécurisé, donc je ne juge personne, je demande juste vos avis concernant les phrases de cette amie thailandaise.
Merci.
Je tchat depuis quelque temps avec une thailandaise, je vais aller la rencontrer très bientôt, cependant elle me dit de ne pas rester à Bangkok trop longtemps en étant seul car je risque de me faire agresser ou pire encore. Soit disant que les "thai men" veulent voler les "farang" pour leur piquer l'argent et qu'il y a "many problems with farang".
Moi qui croyait que la Thailande était un pays avec une sécurité normale... donc je vous demande à vous, vous en pensez quoi ? Bangkok à éviter en étant seul ou aucun risque "enorme" ?
Attention, moi je pensais que la Thailande était un pays très sécurisé, donc je ne juge personne, je demande juste vos avis concernant les phrases de cette amie thailandaise.
Merci.
Les nuits d'Angkor 2006 (du 14 au 17 décembre à Siem Reap) English translation pending
Pour ceux qui auront la chance de se trouver à Siem Reap au mois de décembre, voilà un programme bien alléchant ....
Les Nuits d’Angkor 2006
> DU 14 AU 17 DÉCEMBRE 2006, TEMPLE ANGKOR VAT - SIEM REAP
Du 14 au 17 décembre 2006 aura lieu la 7e édition des Nuits d’Angkor. Pour cette année, à marquer d’une pierre blanche dans les relations franco-cambodgiennes (100e anniversaire de la visite en France de Sa Majesté Sisowath, 40e anniversaire de la visite du Général de Gaulle à Phnom Penh mais aussi visite d'État Sa Majesté Preah Bat Samdech Preah Boromneath Norodom Sihamoni Roi du Cambodge en novembre 2006 à Paris), le Centre Culturel Français du Cambodge propose une programmation exceptionnelle.
Ballet Royal du Cambodge > Preah Sothon (le 14/12) > La danse des Apsaras, Chong spean et Tepmonorom (les 15 et 17/12) > Version inédite de Vorvong (le 16/12)
Ballet d'Europe > Mozart Requiem (les 15 et 16/12)
Danseurs des Conservatoires de la Ville de Paris : > L'Arche des Gemmes (les 14 et 17/12) Conservatoires of Paris: The Gemstones Arch (14th an 17th of december )
Compagnie balinaise Bona Giam Yan : > Topeng Keras, Topeng Tua, danse Telek et danse Jauk (le 17/12)
Pour les 14, 15 et 17 décembre Lieux de vente : CCF de Phnom Penh (023 213 124 / 125) et de Siem Reap (063 963 265)
Pour le 16 décembre : Informations / achats chez Asian Trails (023 216 555) et Sofitel Phokeethra Royal Angkor Golf & Spa Resort (063 964 600)
Lieu : Siem Reap
Les Nuits d’Angkor 2006
> DU 14 AU 17 DÉCEMBRE 2006, TEMPLE ANGKOR VAT - SIEM REAP
Du 14 au 17 décembre 2006 aura lieu la 7e édition des Nuits d’Angkor. Pour cette année, à marquer d’une pierre blanche dans les relations franco-cambodgiennes (100e anniversaire de la visite en France de Sa Majesté Sisowath, 40e anniversaire de la visite du Général de Gaulle à Phnom Penh mais aussi visite d'État Sa Majesté Preah Bat Samdech Preah Boromneath Norodom Sihamoni Roi du Cambodge en novembre 2006 à Paris), le Centre Culturel Français du Cambodge propose une programmation exceptionnelle.
Ballet Royal du Cambodge > Preah Sothon (le 14/12) > La danse des Apsaras, Chong spean et Tepmonorom (les 15 et 17/12) > Version inédite de Vorvong (le 16/12)
Ballet d'Europe > Mozart Requiem (les 15 et 16/12)
Danseurs des Conservatoires de la Ville de Paris : > L'Arche des Gemmes (les 14 et 17/12) Conservatoires of Paris: The Gemstones Arch (14th an 17th of december )
Compagnie balinaise Bona Giam Yan : > Topeng Keras, Topeng Tua, danse Telek et danse Jauk (le 17/12)
Pour les 14, 15 et 17 décembre Lieux de vente : CCF de Phnom Penh (023 213 124 / 125) et de Siem Reap (063 963 265)
Pour le 16 décembre : Informations / achats chez Asian Trails (023 216 555) et Sofitel Phokeethra Royal Angkor Golf & Spa Resort (063 964 600)
Lieu : Siem Reap
1er décembre: journée mondiale contre le sida au Cambodge English translation pending
Comprendre le dilemme du Cambodge, c'est se pencher au travers des barreaux d'un lit, dans le service pédiatrique de l'hôpital national de Phnom Penh, sur une petite fille de 5 ans décharnée qui se meut avec la lenteur des rescapés des camps.Voilà des mois qu'elle est séropositive, avec un sida clinique, et huit semaines qu'elle est devenue éligible pour les médicaments antirétroviraux, comme un millier des 12 000 enfants cambodgiens infectés par le virus.
Le Pr Chhour Y Meng, qui dirige cet hôpital de cent cinquante lits, explique : « Les parents sont très pauvres, ils ont cinq enfants. Quand cette fillette est tombée malade, ils ont acheté quelques comprimés de médicaments vietnamiens. Bien entendu, sans résultat. Mais avec cette mince dépense, comment nourrir les autres enfants ? Les parents sont devant des choix très cruels. »
Le père a fini par amener sa fille très tard à l'hôpital et l'équipe médicale ne lui accorde pas de grandes chances de survie.
Le Cambodge est parvenu, après un pic de contamination par le virus du sida de 3 % de sa population en 1997, à faire chuter durablement depuis huit ans le pourcentage de cas positifs : il est descendu à 1, 9 % de la population en 2005. L'épidémie a également reculé parmi les prostituées. Mais de nouveaux groupes à risque, toxicomanes et homosexuels, ont surgi. Les statistiques récentes comptabilisent 57 000 femmes et 65 000 hommes infectés. De plus en plus, ce sont les épouses qui sont contaminées par leurs maris qui entretiennent des liaisons hors mariage. Douze mille enfants cambodgiens vivent avec le virus. EXtrait du Figaro le 16/112006
Le Cambodge est parvenu, après un pic de contamination par le virus du sida de 3 % de sa population en 1997, à faire chuter durablement depuis huit ans le pourcentage de cas positifs : il est descendu à 1, 9 % de la population en 2005. L'épidémie a également reculé parmi les prostituées. Mais de nouveaux groupes à risque, toxicomanes et homosexuels, ont surgi. Les statistiques récentes comptabilisent 57 000 femmes et 65 000 hommes infectés. De plus en plus, ce sont les épouses qui sont contaminées par leurs maris qui entretiennent des liaisons hors mariage. Douze mille enfants cambodgiens vivent avec le virus. EXtrait du Figaro le 16/112006
Trois semaines aux Philippines en janvier English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux pendant 3 semaines pour les Philippines avec une arrivée le 31/12/06 à Manille.
Nous souhaitons commencer par visiter le nord de Luzon en faisant un petit trek dans les rizières en terrasses, cascades, rencontrer les locaux (Ifuago) pendant une semaine. - Nous nous demandons en partant de Manille quel moyen de transport utiliser, bus ou avion? - Commencer par Bontoc ou Banaue? - Quels sont les sites incontournables du nord de Luzon?
Ensuite nous nous demandions si la periode était propice aux requins-baleines à Donsol? Si oui, nous passerions par Legaspi, il parait que le volcan Mont Mayon est à voir. En revanche si ce n'est pas la saison pour les requins-baleines, cela vaut-il le coup de se rendre à Legaspi?
Nous souhaiterions finir notre séjour à Palawan. En repartant de Manille est il possible de se rendre à Palawan en bus et bateau via Mindoro, Busuanga puis El Nido et éventuellement pousser jusqu'à Puerto Princesa si ça vaut le coup?
Merci pour vos réponse et suggestions. Toutes les remarques sont les bienvenues.
So et Cha
Nous partons à deux pendant 3 semaines pour les Philippines avec une arrivée le 31/12/06 à Manille.
Nous souhaitons commencer par visiter le nord de Luzon en faisant un petit trek dans les rizières en terrasses, cascades, rencontrer les locaux (Ifuago) pendant une semaine. - Nous nous demandons en partant de Manille quel moyen de transport utiliser, bus ou avion? - Commencer par Bontoc ou Banaue? - Quels sont les sites incontournables du nord de Luzon?
Ensuite nous nous demandions si la periode était propice aux requins-baleines à Donsol? Si oui, nous passerions par Legaspi, il parait que le volcan Mont Mayon est à voir. En revanche si ce n'est pas la saison pour les requins-baleines, cela vaut-il le coup de se rendre à Legaspi?
Nous souhaiterions finir notre séjour à Palawan. En repartant de Manille est il possible de se rendre à Palawan en bus et bateau via Mindoro, Busuanga puis El Nido et éventuellement pousser jusqu'à Puerto Princesa si ça vaut le coup?
Merci pour vos réponse et suggestions. Toutes les remarques sont les bienvenues.
So et Cha
Rencontre à Bordeaux le 8 décembre annulée, reportée en janvier 2007 English translation pending
Que diriez vous d'une rencontre à Bordeaux ?
Je pensais à la date du 8 ou 9 mais bon c'est à voir tous ensemble
Beaucoup d'entre vous se connaissent, j'ai l'impression. Moi je ne connais presque personne. Mais c'est l'occasion ou jamais, non ?
Alors vos bonnes idées sont les bienvenues.
A vos claviers
Retour de Thaïlande English translation pending
Salut à tous, 😉 J'ai un petit moment et j'en profite de venir dire un petit bonjour sur le VF, je suis de retour depuis lundi, tout c'est très bien passer avec le beau temps en prime une ou deux grosses averses tropical et c'est tout, même que ça fait du bien quand il pleut ça raffraichit . Le nouvel aéroport je l'ai trouver génial très bien expliquer et pas possible de s'y perdre ou pas trouver son chemin et le soir avec toutes ses lumières c'est magnifique . Le nouveau Michelin Thaïlande est sorti version 2006 mieux que les anciens, il y a même un page complète pour les distances entre les villes du pays, le nouvel aéroport de Bangkok est bien indiqué ainsi que l'ancien aussi pour ce faire une idée ( d'ailleurs sur la photo on peut le constater ) . Toutes les nouvelles routes y sont aussi ainsi que la nouvelle autoroute 44 de Surattani --> krabi super cet autoroute je l'ai pris deux fois et on y gagne du temps une ligne quasiment droite de Krabi à Surattani de 100 Km l'inverse pareil hé hé . Voici deux photos de ce plan Michelin, on le trouve partout dans les rayons librairies en Thaïlande le prix 350 bahts . Plus tard quand j'aurais plus de temps je mettrais de belles photos que j'ai fait avec explications . Je n'ai pas pu aller à la fête des éléphants à Surin ce n'est que partie remise je reprennais mon vol pour rentrer le 19, mais j'ai eu une pensée aux copains qui s'y trouver et d'après les échos que j'ai obtenu ça a été très bien réussi .
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Thaïlande et Laos: conseils et tuyaux English translation pending
Bonjour,
Nous nous étions préparés pour un voyage en amérique latine. Arrivés à l'aréoport, un mauvais renseignement et la longue attente aux filtres de sécurité nous ont fait louper notre avion... 🙁 Après moultes jours passés dans la paperasse et pendus au téléphone, nous avons décidé de prendre un billet d'avion pour une autre destination. Ce qui est bon pour le moral n'est pas forcément bon pour le porte-monnaie ! Mais, le porte-monnaie ne fait pas notre moral !
Nous avons opté pour la Thaïlande et le Laos (quitte à repartir mieux vaut tout changer !): Billets bcp + abordables que l'Amérique Latine. Ayant préparé un voyage aux pays des lamas, nous sommes un peu largués ! Merci donc d'avance pour vos conseils et tuyaux !
1) Dans nos sacs nous avons : toile de tente, tapis de sol et duvets ? On les garde ou pas ? Le camping est-il interessant, autorisé et sans risque majeur ? Et les Polaires, bonnets et moufles ? 😛
2) Coût de la vie ? (événtuellement par rapport à celui de l'Argentine et du Chili ?)
3) Mastercard et Visa (on retire sans problème ?)
4) "Tout entrant en Thaïlande doit être en possession de 250$ / pers pour les contrôle des changes" dixit le lonely planet : c'est quoi ce truc ?
5) Le passage des frontières entre la Thaïlande et le Laos (voire le Laos et le Cambodge, puis le Cambodge et la Thaïlande ), c'est cool ?
6) Quelles sont les régions à éviter (niveau sécurité mais pkoi pas touristiquement parlant) ? Nous nous sommes renseignés sur le ministères des affaires étrangères mais rien ne vaut un p'ti conseil direct ! 😉
7) Quelqu'un a t'il un tuyau pour le " Travel Vault" de Lonely planet ? Nous avons essayé pour notre 1er voyage mais incapables de trouvers des infos ...
8) Sujet largement abordé sur ce forum mais qui, après plusieurs coups de tél à l'ambassade de Thaïlande et aux cies aériennes, me laisse perplexe : on fait comment si on veut rester plus de 60 js en Thaïlande sans prendre un vol pour le Laos et le Cambodge ? Les autorités locales semblent s'en foutre mais les cies aériennes sont intraitables : il faut impérativement un billet de sortie du territoire thaïlandais au bout de 60 js même un visa pour le Laos ou Cambodge ne font pas offices de gage... Elles comment à me saoûler les cies aériennes ! On ne peut rester que 60 js si on veut être sûr de partir ?
9) Finalement, et sans doute le plus important, vos coups de coeur et vos lieux incontournables en Thaïlande et au Laos ? Nous aimons prendre notre temps, marcher, les montagnes, les régions rurales, rencontrer des gens et découvrir des choses tout simplement !
Je pense avoir fait le tour de toutes nos questions !
Merci mille fois et bon vent à tous !
Maud
Nous nous étions préparés pour un voyage en amérique latine. Arrivés à l'aréoport, un mauvais renseignement et la longue attente aux filtres de sécurité nous ont fait louper notre avion... 🙁 Après moultes jours passés dans la paperasse et pendus au téléphone, nous avons décidé de prendre un billet d'avion pour une autre destination. Ce qui est bon pour le moral n'est pas forcément bon pour le porte-monnaie ! Mais, le porte-monnaie ne fait pas notre moral !
Nous avons opté pour la Thaïlande et le Laos (quitte à repartir mieux vaut tout changer !): Billets bcp + abordables que l'Amérique Latine. Ayant préparé un voyage aux pays des lamas, nous sommes un peu largués ! Merci donc d'avance pour vos conseils et tuyaux !
1) Dans nos sacs nous avons : toile de tente, tapis de sol et duvets ? On les garde ou pas ? Le camping est-il interessant, autorisé et sans risque majeur ? Et les Polaires, bonnets et moufles ? 😛
2) Coût de la vie ? (événtuellement par rapport à celui de l'Argentine et du Chili ?)
3) Mastercard et Visa (on retire sans problème ?)
4) "Tout entrant en Thaïlande doit être en possession de 250$ / pers pour les contrôle des changes" dixit le lonely planet : c'est quoi ce truc ?
5) Le passage des frontières entre la Thaïlande et le Laos (voire le Laos et le Cambodge, puis le Cambodge et la Thaïlande ), c'est cool ?
6) Quelles sont les régions à éviter (niveau sécurité mais pkoi pas touristiquement parlant) ? Nous nous sommes renseignés sur le ministères des affaires étrangères mais rien ne vaut un p'ti conseil direct ! 😉
7) Quelqu'un a t'il un tuyau pour le " Travel Vault" de Lonely planet ? Nous avons essayé pour notre 1er voyage mais incapables de trouvers des infos ...
8) Sujet largement abordé sur ce forum mais qui, après plusieurs coups de tél à l'ambassade de Thaïlande et aux cies aériennes, me laisse perplexe : on fait comment si on veut rester plus de 60 js en Thaïlande sans prendre un vol pour le Laos et le Cambodge ? Les autorités locales semblent s'en foutre mais les cies aériennes sont intraitables : il faut impérativement un billet de sortie du territoire thaïlandais au bout de 60 js même un visa pour le Laos ou Cambodge ne font pas offices de gage... Elles comment à me saoûler les cies aériennes ! On ne peut rester que 60 js si on veut être sûr de partir ?
9) Finalement, et sans doute le plus important, vos coups de coeur et vos lieux incontournables en Thaïlande et au Laos ? Nous aimons prendre notre temps, marcher, les montagnes, les régions rurales, rencontrer des gens et découvrir des choses tout simplement !
Je pense avoir fait le tour de toutes nos questions !
Merci mille fois et bon vent à tous !
Maud
Surin le 19 novembre 2549 (Thaïlande) English translation pending
Sawade krap,
apres avoir ecrit mon dernier post le 16 novembre, nous sommes donc parti a la decouverte de la vie de nuit de Surin.....Nous avons ete manger dans une sorte d'immense salle de fetes avec orchestre, il y avais des chanteurs et une ambiance super sympa....Apres cela nous avons ete dans un autre endroit avec des chanteurs, les Thais adore chanter....En sortant nous avons decider d'aller au Karaoke....Les karaokes ici sont totalement differents de chez nous....Ha ca....Rien avoir....Vous entrer, on vous emmene a l'etage ou il y a plein de pieces, chaque piece est un salon avec canape, table de salon, une telivision avec pc pour choisir votre chanson.Vous vous asseyer, vous commander a boire et ensuite une dizaine de filles arrivent, se tiennent debout et vous choissiserzune fille pour vous tenir compagnie et chanter avec vous....Tres special....J'ai chanter avec Henna...Encore plus special, je vais au toilettes, je me tiens evidemment debout et la personne qui s'occupe des toillettes arrive derriere vous, vous met un torchon tiede sur la nuque, vous masse et vous craque la nuque....Tres special aussi...Enfin nous avons passer une bonne soiree....
Le 17 novembre 2549, nous nous somme lever assez tot, pour partir a Surin voir les elephants parader....C'est vraiment un animal magnifique....Nous avons eu la chance de voir Playe Tong Bay, le plus gigantesque et le plus bel elephant d'asie du Sud Est....Ici c'est une star....Il y avait aussi plein de bebes elephants....C'est vraiment beau...Et 350 elephants dans une ville, c'est impressionnant.....J'ai fait au moins 200 photos....Vraiment c'etait super....J'ai hate de voir le big show demain.....
Debut d'apres midi nous sommes retourner manger sur l'etang avec les nenufards🙂....
Vraiment j'adore la cuisine thai, tout est delicieux, peu importe ce que c'est, c'est bon.......
Apres cela nous avons ete visiter le village de la soie....Tres interressant de voir les thais tisser la soie....Denouveau un travail de fou.....Le soir nous repassons par Surin ou nous nous arretons pour faire un tour a dos d'elephant, apres 2 minutes le mahout me fait passer sur la tete de l'elephant et me dit ce qu'il faut faire....Vraiment les mahouts ont un contact exeptionnel avec leur elephant...Ils les dirigent avec des petits mouvements....Ca faisait bien rire le mahout de crier He..Fareng mahout....He....Et essayer de me faire croire que c'est moi qui dirigait l'elephant....Enfin, ca ma bien plus....Et tout ca en pleine ville entre les voitures....Il faut imaginer 350 elephants dans la ville...Qui attendent a la gare pour jouer au taxi, qui se balladent, qui balladent des gens.....La folie.....
Soiree calme etant donner qu, on doit se lever tres tot le landemain.Le big show commence a 8h00, faut se lever a 6h00.....
Le 18 novembre 2549....Ca y est c'est le jour du big show, on se rend donc au stadium de Surin pour le Big show...Alors la....Hohohohoho.....Pfffffffff.......Immense...gigantesque....me laisse sans voix....C'est beau...C'est unique....Spectacle avec 350 elephant et au moins 1500 figurants...Tous habiller d'epoque....Y compris les elephants....Ca retrace l'histoire de Surin avec des danses folkloriques magnifiques....Y a des moments le stadium est plein tellement il y a des acteurs.....Et pas une fausse note....Spectaculaire.....Il faut absolument voir ca....
Apres le big show nous rentrons pour faire un barbecue chez Alban avec pas mal de monde de Vf.....On a passer une bonne apres midi....
Hier soir nous avons ete boire un verre a Surin, apres nous sommes retourner au karaokee.....je suis rentrer avec Henna....
Aujourd'hui journee cool...Nous partons debut d'apres midi pour visiter des temples Kmers....
Voila....Il est ici 9h06....
David
Le Kerala... si court mais tellement intense en émotions! (Inde) English translation pending
Bonjour à tous !
Bien qu'étant membre VF depuis quelques temps déjà, c'est la toute première fois que j'écris un carnet de voyage ...
Alors s'il vous plait, soyez indulgents.
Je pense que je vais vous le raconter de la même façon que je le raconterais à ma famille et mes ami(e)s.
Allez ... j'y vais !
Ce voyage au Kerala, c'était un rêve pour moi ... et c'est le cadeau de mon petit chéri pour mon anniversaire (... 50 ans ... ça se fête non ?).
Nous sommes donc partis le vendredi 27 octobre de Bruxelles et ensuite de Zurich (Swiss Air).
C'était la première fois que nous faisions un vol "long courrier" avec cette compagnie et ma foi, nous n'avons pas été déçus.
En plus, nous avons déjà pu goûter un peu à l'ambiance indienne car nous étions littéralement entourés par des indiens dans l'avion !
Arrivés à Bombay (vers les 22 heures), nous avions un transfert (vol domestique à prendre 3 heures après pour Cochin). Pas très évident de s'y retrouver dans l'aéroport de Bombay. On a bien demandé par deux fois à un fonctionnaire ce qu'il fallait faire pour prendre notre vol domestique Air India, mais leurs explications étaient tellement confuses que nous sommes sortis comme tous les autres passagers, en se disant qu'on trouverait toujours bien !
Même pas eu besoin de chercher !!! On devait certainement avoir l'air perdus car un brave monsieur nous a demandé (en hindi je suppose) où nous voulions aller et nous a gentiment fait signe de le suivre. Heureusement qu'il était là, car nous avons dû prendre un ascenseur, sortir d'un bâtiment pour en rentrer par une autre porte quelques mètres plus loin, ensuite encore resortir de l'aéroport, marcher quelques dizaines de mètres et enfin nous étions devant l'entrée de l'aéroport domestique. Mais alors que nous voulions le remercier, ce charmant monsieur était déjà reparti !
Vol vers Cochin, sans histoire ... Nous avons eu droit à une petite collation mais étions tellement "nases" que nous n'y avons pas touché et comme l'avion n'était pas complet, on en a profité pour squatter les sièges du milieu afin de domir un peu.
Nous sommes donc arrivés à Cochin vers les 3 heures du matin. Là, nous avons directement été accueillis (avec colliers de fleurs de jasmin, s'il vous plait !!!) par Monsieur Murali, le responsable de l'agence de voyages Moksha Tours que j'avais contactée, ainsi que par notre chauffeur (Bibin) avec sa voiture, une Ambassador, dont les sièges à l'intérieur étaient entièrement recouverts de tissu blanc, garnis de petits coussins, le tout très très confortable ...
Après un trajet d'une bonne demi-heure, ils nous ont conduits à notre GH (Ballard Bungalows) en nous fixant rendez-vous à 10 heures, pour nous remettre certains documents mais également pour qu'on puisse les payer ...
La Ballard GH était telle que je me l'étais imaginée : une ancienne maison coloniale restaurée, 5 chambres en tout. La nôtre était à l'arrière du bâtiment (nous n'avions donc pas de terrrasse ni de vue sur la rue, mais beaucoup plus calme), très haute de plafond, plancher en bois, meublée avec du mobilier style années '50, donc assez typique). L'accueil, bien qu'il était très tôt (environ 4 heures du matin ) fût très amical et par la suite, nous avons pu constater que le personnel ainsi que le patron étaient très sympas.
La Ballard GH est très bien située car à peine à 5 minutes de marche du débarcadère des bacs qui font la traversée entre les différentes îles qui constituent Cochin.
Le reste de la journée (samedi 28/10) fut consacré à la visite de Fort Cochin. Ce qui est merveilleux, unique et quasi magique à Cochin, c'est la diversité de styles, d'ambiances, de caractères et d'architectures, avec ses chrétiens, ses hindous, ses juifs, ses musulmans, avec toutes ses castes et sous-castes.
Notre guest-house étant située dans Fort-Cochin, nous avons surtout visité ce quartier, dont notamment les fameux filets chinois (énormes filets de pêche carrés, manoeuvrés par plusieurs hommes), mais aussi des édifices intéressants comme l'église Saint-Francis, le palais hollandais et la synagogue.
Cependant, nous n'avons rien visité au niveau monuments et autres (on est juste passés devant) mais avons plutot laisser parler notre "feeling" : un petit tour en bac pour aller d'une île à l'autre (où nous avons donc pu admirer de près les célèbres "chinese nets", nous sommes allés sur les marchés (aux poissons et autres), nous avons visité un "lavoir" (car notre attention avait été attirée par un "champ" de draps et de saris), où des hommes lavaient des vêtements en le battant sur la pierre tandis que d'autres repassaient d'énormes piles de linge, avec de gros fers ... Nous nous sommes balladés dans les petites rues de Fort Cochin, au gré de nos envies. A midi, nous avons également mangé notre premier "thali". Un régal !
Le soir, sommes allés dans un petit parc, avec jardin d'enfants (... que de photos nous avons prises ...) et ensuite, après un excellent repas (curries et fruits de mer) nous avons assisté à un spectacle de danses traditionnelles (du Kerala, du Tamil Nadu et du Karnataka). De toutes jeunes filles, admirablement maquillées et vêtues de leur costume tradionnel ont dansé au son d'un petit orchestre composé de deux musiciens et d'une chanteuse. Nous étions peu nombreux à cette représentation car en général, les touristes préfèrent assister à un spectacle de Kathakali et dès lors, nous étions assis au premier rang et en avons pris plein les yeux et plein les oreilles !
Le dimanche (29/10), via une chouette petite route très animée, départ pour Kumarakum, au bord du lac Vembanad. Sur place, observation des oiseaux sur le lac mais aussi et surtout, ballades dans la campagne et les petits villages où nous avons fait plein de belles rencontres, nous avons eu des fous-rires énormes avec certains (à cause de notre mauvais accent "malayalam"). Nous avons photographié plein d'enfants et après une demi-heure de promenade, j'avais déjà reçu pas mal d'adresses à qui il faudra envoyer un double des photos ...
Lorsque nous sommes revenus sur nos pas afin de rentrer à l'hôtel, nous sommes passés devant la maison de gens avec qui nous avions sympathisé et ils nous invité chez eux. Ils nous ont fait visiter leur maison (très très belle) et nous ont offert à boire. Comme j'étais allée avec la dame dans sa cuisine alors qu'elle préparait les boissons, tout le monde est venu nous y rejoindre et finalement, nous nous y sommes retrouvés à pas moins de 10 personnes, dans une cacophonie d'anglais, de français, de malayalam et de rires ! Lorsque nous avons voulu partir (après avoir refusé un second verre et leur invitation à dîner), l'un d'eux nous a raccompagnés en tuk-tuk/camionnette car il pleuvait des cordes. Sympa non ?
Le soir, nous avons assisté à une représentation de " Kathakali " qui est l'une des quatre grandes danses classiques de l'Inde. C'est le plus souvent l'expression scénique de poèmes épiques et de légendes populaires dont la plupart des spectateurs connaissent la trame. Les costumes et maquillages sont fabuleux et demandent des heures de préparation. Quant au spectacle, c'est à la fois danse et mime, interprété uniquement par des hommes (il n'y a que deux danseurs).
Lundi (30/10), vers 11h30', embarquement à bord de notre "ketuvallum" (house-boat) qui était venu accoster au débarcadère de notre hôtel. Le bateau avait été réservé via Moksha Tours à la société Evergreen.
Nous avons eu de la chance car malgré le fait que nous n'étions que deux, nous avons eu droit à un bateau pour 4 personnes, ce qui fait que nous avions plus de place ! Il y avait également 4 membres d'équipage à notre entière disposition, rien que pour nous chouchouter. Un vrai palace flottant !
Alors là ... waouaaaaaah : que de superbes paysages nous avons vus, on n'a pas arrêté de "mitrailler". Les back-waters, c'est magique et bien plus romantique qu'une ballade en gondole sur les canaux à Venise ...
Pour ceux qui ne connaissent pas, les back-waters ce sont en fait des lagunes que creusent les courants et qui bouchent les estuaires des fleuves et rivières. Des canaux artificiels relient entre elles ces lagunes, qu'une digue naturelle isole des flots de la mer d'Arabie, pour former un véritable réseau de voies aquatiques navigables.
Le trajet sur ces canaux nous a fait découvir quelques uns des plus étonnants paysages qui soient, où l'eau, la terre et le ciel se mêlent et se confondent. Nous avons croisé de lourdes embarcations renflées, transportant du riz, du coprah, etc ... mais aussi des bateaux-bus, des marchands de poissons, des barques avec plein d'écoliers, ... Et sur le rivage, on a vu des pêcheurs, des femmes lavant le linge, des enfants se baignant, bref ... la vie quoi !
Nous nous sommes arrêtés par trois fois : à midi, pour le lunch (repas keralais, bien épicé, comme on les aime et préparé avec grand soin par notre cuistot, Krishna), ensuite pour aller chez un médecin ayurvédhique (à cause des problèmes de dos et de jambe de Michel, mon mari) et enfin dans un village pour amarrer le bateau pour la nuit.
Village que nous avons visité le lendemain, dont un atelier de construction de ketuvallum. On y a notamment appris que pour faire ce genre de bateau il faut un an en méthode accélérée alors qu'en procédant de la manière traditionnelle, cela prend trois ans !
Sur le chemin, vers Allepey, on a encore pu assister à de nombreuses scènes de la vie courante de ces gens qui habitent le long des back-waters : on a vu des pêcheurs, dans leur toute petite barque, criant à tue-tête pour annoncer qu'ils avaient du poisson à vendre, on a vu des enfants, dans leur bel uniforme, marcher le long des canaux pour aller à l'école, tantdis que d'autres, en retard, étaient encore en train de se laver alors que leurs cadets, eux, batifolaient déjà dans l'eau pendant que leur mère lessivait le linge.
Ce sont des spectacles tout simples, qui peuvent paraître "bêtes" à regarder aux yeux de certains mais nous c'est ce qu'on aime ...
Mardi (31/10), débarquement à Allepey en fin de matinée, où notre chauffeur nous attendait déjà. Le capitaine de notre house-boat a eu un peu de mal à trouver une place pour se "garer" car il devait y avoir au moins une centaine de batteaux amarrés (il y en aurait parait-il 200 en haute saison) mais grâce à la solidarité qui existe, nous avons pu débarquer en passant d'un bateau à l'autre.
Une petite heure de route et ensuite arrivée à Kollam, ou plutôt dans un petit village après Kollam, en direction de Varkala, dans un hôtel sur un îlot au milieu des back-waters. Malheureusement, nous n'avons pas très bien profité de cette journée car Michel avait de plus en plus mal et a préféré rester au lit ...
Cependant, il culpabilisait un peu, me voyant "cloîtrée" dans notre chambre à cause de lui et il m'a envoyé faire des courses avec Bibin, notre chauffeur (pour achat de shawal kamiz). En fait, je pense que ça l'arrangeait plutôt :-)))
Là, je dois remercier mon garde du corps, comme je l'appelais (Bibin, notre chauffeur) car il m'a accompagnée partout, faisant office de traducteur, me donnant son avis au sujet des matières et des coloris, etc ... Il a eu beaucoup de patience car nous avons fait plusieurs magasins ... sans rien acheter quoi que ce soit. Nous avons aussi beaucoup ri car à chaque fois que nous entrions dans un nouveau magasin, il expliquait tout de suite aux vendeurs ce que je désirais et ce que je n'aimais pas, notamment pas la couleur rose, mais malgré tout, devinez ce qu'on me proposait une fois sur deux : du rose !!! A mourir de rire !
Après avoir écumé tous les magasins d'un petit centre commercial à Kollam, nous avons décidé d'aller manger un morceau et avons dégusté un délicieux "masala dosa" dans une petite gargotte, le tout avec un bon verre de jus de fruit frais. Elle est pas belle la vie ...
Ensuite, re-boutiques, mais dans un autre quartier où, faute de ne pas trouver du "prêt à porter", je me suis résignée à acheter des tissus afin de faire confectionner le tout par un tailleur.
Finalement, retour à l'hôtel, où j'ai retrouvé un mari endormi, sonné par les anti-douleurs qu'il avait pris.
Mercredi (01/11), malgré la douleur, Michel a pu rejoindre la voiture et nous avons quitté cet hôtel où finalement nous n'avions pas vraiment passé un bon séjour ... et direction Varkala.
D'après les guides, le paradis, il est là, car tout y est réuni : les vies religieuse, profane et rurale. La nature est belle : la mer, le sable fin, les falaises qui s'enflamment au coucher du soleil, une source d'eau minérale sur la plage, etc ...
Cette charmante petite station balnéaire a une particularité : elle se situe tout en haut d'une falaise et il faut savoir que l'essentiel des GH, hôtels, restos, boutiques, etc ... se situe en haut, tout au long de la plage.
Cependant au tout début de cette falaise, il y a une petite plage (pas très fréquentée par les touristes) et notre hôtel (l'Hindustan Beach, recommandé par l'agence de voyages) était au bord de cette plage.
Nous avions donc une vue magnifique de notre chambre ... et quelle vue ! En effet, on ignore pourquoi mais cette petite plage (la Papanasam beach, qui d'après les guides veut dire "plage de la rédemption") est très importante pour les hindous. Il y a là en permanence 5 ou 6 prêtres, prêts à accueillir des familles entières (on en a compté jusqu'à 11, sortant d'une petite Ambassador) qui viennent là pour faire des "pujas", à la mémoire de leurs disparus ou pour toute autre chose ... Donc, après avoir dit quelques prières en suivant les indications du prêtre, tourné en rond autour d'une flamme, fait des offrandes (notamment du riz, sur lequel les corbeaux se ruent), ces personnes se dirigent à reculons vers la mer, en tenant un morceau de feuille de bananier sur laquelle il y a des fleurs et autres ..., au-dessus de leur tête et qu'ils lancent en arrière, alors qu'ils sont au bord de l'eau, sans regarder derrière eux ... afin de ne pas savoir où cela s'en va ... C'est un spectacle (magnifique à nos yeux) que nous avons pu voir pendant deux jours, matin et soir !
Entretemps, nous nous sommes balladés au bord de la falaise, avec plein d'aigles pêcheurs qui tournoyaient au-dessus de nos têtes, manquant de peu parfois de nous toucher lorsqu'ils piquaient vers la mer.
En visitant le petit village de Varkala, nous sommes allés voir un temple hindou, (Janardhana Swamy temple), à l'extérieur évidemment.
Je suis également allée chez le tailleur afin qu'il me confectionne mes shalwar kamiz avec les tissus que j'avais achetés la veille.
Nous avons également succombé à la fièvre du shopping car les boutiques d'artisanat ne manquent pas là-bas (il y a même des boutiques thibétaines et aussi du Rajasthan, du Gujarat et du Karnataka) !
Enfin et surtout, pour ceux qui nous connaissent, nous avons aussi beaucoup mangé car qu'est-ce que c'est bon la cuisine kéralaise et qu'est-ce que nous l'aimons ... slurp slup miam miam !!!
Les deux jours où nous sommes restés à Varkala, nous sommes à chaque fois allés de grand matin, voir les prêtres s'installer sur la plage, attendant les pélerins. Nous avons également pu voir que la plage était chaque jour nettoyée par une équipe de cinq femmes (rappelez-vous ... on est en Inde ... il y a des endroits en France ou en Belgique où cela ne se fait même pas).
On a vu aussi de jeunes garçons, descendre de la falaise, avec leur petit troupeau de chèvres, déambulant quelques mètres sur la plage avant d'aller rejoindre un pâturage (si on peut appeler pâturage, un endroit quasiment couvert de sable, avec quelques brins d'herbe seulement ...). On a même vu une chèvre prendre son petit-déjeuner en mangeant les fleurs qui ornaient une statue d'un dieu hindou (sorry, j'ignore lequel) sur la plage !
Lorsque nous nous sommes promenés sur l'autre côté de la falaise, on a traversés de petit villages, on a discuté avec les proprios d'une petite épicerie alors qu'on achetait de l'eau et un paquet de chips locales (épicées façon massala, quel délice !).
On a demandé à un tuk-tuk de nous conduire dans un village de pêcheurs et en chemin, on a pu voir un homme travaillant avec son éléphant ... Très impressionnant l'animal, quand il sort d'un taillis, tenant de la verdure dans sa trompe et me regardant de ses doux yeux, alors que je tente de le prendre en photo ... (surtout qu'il n'était pas attaché).
Le dernier soir à Varkala, nous avons retrouvé Bibin (à qui nous avions donné "quartier libre") et nous sommes allés manger en sa compagnie dans notre resto favori (pourquoi changer quand on aime). Il était toujours aussi étonné que nous mangions aussi épicé que lui !
Vendredi (03/11), en route pour Kovalam qui est réputée pour être la plus belle plage de la côte (mais la plus touristique aussi ...).
A Kovalam, le coucher de soleil est magnifique à voir paraît-il et c'est un spectacle que l'on a partagé avec les habitants du coin puisque c'est un moment de la journée et un spectacle que les indiens apprécient aussi.
Le lendemain, tôt le matin, nous avons vu des pêcheurs remonter un énorme filet (cela leur prendra 2 à 3 heures, paraît-il) tandis que d'autres (une vingtaine) s'escrimaient à remettre une lourde barque sur la plage ...
Après cela, nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner keralais (en compagnie de Bibin encore une fois vu que c'était notre dernier repas en commun). Pour la dernière fois, nous avons donc mangé des "appam" (genre de grande crêpe, mais cuite d'un seul côté seulement) que nous trempons dans du coconut chutney et dans du tomato chutney, hyper bien épicés !!!
Ensuite, ben ... direction l'aéroport ... malheureusement. Mais nous avons quand même encore demandé à notre chauffeur de s'arrêter 2 ou 3 fois afin que nous puissions photographier un temple hindou, une rivière, des enfants, ...
Au fait, dernière anecdote à vous raconter. Notre vol Trivandrum-Bombay était à 19 heures mais la veille de notre départ, l'agence Moksha Tours nous a fait savoir que ledit vol (Air India) était annulé et que nous devrions aller à l'aéroport de Trivandrum, au comptoir de Jetairways, afin de faire modifier notre billet car ils avaient un vol pour Bombay, mais à 13 heures.
Sur le coup, on a un peu râlé car normalement on devait passer notre dernier jour à Kovalam mais c'est comme ça ... y'a rien à faire ...
Arrivés à l'aéroport de Trivandrum et bien ... heureusement que Bibin nous avait accompagnés car personne n'était au courant de rien, peu de gens parlaient anglais (ou alors faisaient semblant de ne pas savoir le parler ), nous avons dû faire au moins 3 fois l'aller-retour entre l'aéroport domestique et l'aéroport international. Mais enfin, après presque deux heures de tergiversations, de palabres, etc ... nous avions finalement nos billets en main pour le vol de 13 heures.
On a bien essayé aussi d'avoir des compensations auprès d'Air India (vu que nous aurions beaucoup plus d'heures à patienter avant de pouvoir prendre notre long vol de retour) mais comme c'était un vol domestique qui était annulé, le "fonctionnaire" d'Air India n'a rien voulu entendre ...
Tant pis s'est-on dit et lorsqu'on est arrivés à Bombay, on est sortis de l'aéroport, où nous avons été littéralement assaillis par des chauffeurs de taxis, tuk-tuk et autres représentants d'hôtels.
Finalement, on en a choisi un qui nous proposait un hôtel, à un prix relativement raisonnable pour Bombay, mais comprenant également les transferts de et vers l'aéroport. Nous avons donc passé quelques heures à Juhu Beach.
Pour y arriver à cet hôtel, on a mis environ 20 minutes en voiture. On n'est pas passés par le centre de Bombay mais malgré tout on a quand même pu en avoir un aperçu. On a traversé des quartiers pauvres, ou plutôt des bidonvilles où on a vu des enfants à moitié nus, chercher je ne sais quoi dans des montagnes d'ordures. J'ai vu un gamin tirer, à l'aide d'un bout de corde, une vieille valise en carton, dont le couvercle était disparu et contenant probablement toute sa fortune, c'est à dire rien ...
On n'était pas très fiers de rouler en taxi, bien au frais et assis confortablement en voyant tout cela et en plus, dès que le taxi s'arrêtait, il était aussitôt entouré par des hordes de gamins et autres mendiants qui s'agrippaient aux vitres et aux portières, pour demander l'aumône. Le taximan avait beau les faire déguerpir en leur criant dessus, rien n'y faisait et même lorsque le taxi redémarrait, ils s'accrochaient à la voiture, tout en continuant à nous demander de l'argent ... Que c'est très triste ... mais c'est cela aussi l'Inde ...
Finalement, on a été ravis de ce changement d'horaire d'avion, car cela nous a permis de voir un aspect de Bombay et de l'Inde que nous avions toujours désiré voir, à savoir une plage, au moment du coucher de soleil, remplie d'indiens (et pas de touristes), avec des stands de boissons, de nourriture, de fruits mais aussi et surtout avec plein d'attractions foraines (comme celles que nos parents avaient lorsqu'ils étaient jeunes, c'est à dire des manèges actionnés à la main, des stands de tir sur des ballons, des stands avec des anneaux, des vendeurs de ballons et autres moulins, des nomades du Rajasthan, faisant la manche en dansant, des montreurs de singe, etc ... On a même vu une drôle de machine, tenue par un indien très sérieux, constituée d'une vieille machine à calculer d'où partaient des tuyaux lumineux aboutissant à des anciens casques d'écoutes (eux aussi tout illuminés et clignotants) et lorsqu'on met les deux index dans cette drôle de machine, on entend paraît-il son horoscope ! Trop drôle !
De retour à l'hôtel, après une bonne douche et un bon petit café, pris en cours de route, nous avons repris le chemin de l'aéroport où là, tout s'est déroulé comme prévu et nous étions de retour à Bruxelles, le lendemain dimanche 5 novembre, avec dans la tête, plein de souvenirs de notre court mais si intense et merveilleux voyage au Kerala.
Voilà, c'est fini ... j'espère que mon récit vous aura plu.
@+, Sabaïdee
Bien qu'étant membre VF depuis quelques temps déjà, c'est la toute première fois que j'écris un carnet de voyage ...
Alors s'il vous plait, soyez indulgents.
Je pense que je vais vous le raconter de la même façon que je le raconterais à ma famille et mes ami(e)s.
Allez ... j'y vais !
Ce voyage au Kerala, c'était un rêve pour moi ... et c'est le cadeau de mon petit chéri pour mon anniversaire (... 50 ans ... ça se fête non ?).
Nous sommes donc partis le vendredi 27 octobre de Bruxelles et ensuite de Zurich (Swiss Air).
C'était la première fois que nous faisions un vol "long courrier" avec cette compagnie et ma foi, nous n'avons pas été déçus.
En plus, nous avons déjà pu goûter un peu à l'ambiance indienne car nous étions littéralement entourés par des indiens dans l'avion !
Arrivés à Bombay (vers les 22 heures), nous avions un transfert (vol domestique à prendre 3 heures après pour Cochin). Pas très évident de s'y retrouver dans l'aéroport de Bombay. On a bien demandé par deux fois à un fonctionnaire ce qu'il fallait faire pour prendre notre vol domestique Air India, mais leurs explications étaient tellement confuses que nous sommes sortis comme tous les autres passagers, en se disant qu'on trouverait toujours bien !
Même pas eu besoin de chercher !!! On devait certainement avoir l'air perdus car un brave monsieur nous a demandé (en hindi je suppose) où nous voulions aller et nous a gentiment fait signe de le suivre. Heureusement qu'il était là, car nous avons dû prendre un ascenseur, sortir d'un bâtiment pour en rentrer par une autre porte quelques mètres plus loin, ensuite encore resortir de l'aéroport, marcher quelques dizaines de mètres et enfin nous étions devant l'entrée de l'aéroport domestique. Mais alors que nous voulions le remercier, ce charmant monsieur était déjà reparti !
Vol vers Cochin, sans histoire ... Nous avons eu droit à une petite collation mais étions tellement "nases" que nous n'y avons pas touché et comme l'avion n'était pas complet, on en a profité pour squatter les sièges du milieu afin de domir un peu.
Nous sommes donc arrivés à Cochin vers les 3 heures du matin. Là, nous avons directement été accueillis (avec colliers de fleurs de jasmin, s'il vous plait !!!) par Monsieur Murali, le responsable de l'agence de voyages Moksha Tours que j'avais contactée, ainsi que par notre chauffeur (Bibin) avec sa voiture, une Ambassador, dont les sièges à l'intérieur étaient entièrement recouverts de tissu blanc, garnis de petits coussins, le tout très très confortable ...
Après un trajet d'une bonne demi-heure, ils nous ont conduits à notre GH (Ballard Bungalows) en nous fixant rendez-vous à 10 heures, pour nous remettre certains documents mais également pour qu'on puisse les payer ...
La Ballard GH était telle que je me l'étais imaginée : une ancienne maison coloniale restaurée, 5 chambres en tout. La nôtre était à l'arrière du bâtiment (nous n'avions donc pas de terrrasse ni de vue sur la rue, mais beaucoup plus calme), très haute de plafond, plancher en bois, meublée avec du mobilier style années '50, donc assez typique). L'accueil, bien qu'il était très tôt (environ 4 heures du matin ) fût très amical et par la suite, nous avons pu constater que le personnel ainsi que le patron étaient très sympas.
La Ballard GH est très bien située car à peine à 5 minutes de marche du débarcadère des bacs qui font la traversée entre les différentes îles qui constituent Cochin.
Le reste de la journée (samedi 28/10) fut consacré à la visite de Fort Cochin. Ce qui est merveilleux, unique et quasi magique à Cochin, c'est la diversité de styles, d'ambiances, de caractères et d'architectures, avec ses chrétiens, ses hindous, ses juifs, ses musulmans, avec toutes ses castes et sous-castes.
Notre guest-house étant située dans Fort-Cochin, nous avons surtout visité ce quartier, dont notamment les fameux filets chinois (énormes filets de pêche carrés, manoeuvrés par plusieurs hommes), mais aussi des édifices intéressants comme l'église Saint-Francis, le palais hollandais et la synagogue.
Cependant, nous n'avons rien visité au niveau monuments et autres (on est juste passés devant) mais avons plutot laisser parler notre "feeling" : un petit tour en bac pour aller d'une île à l'autre (où nous avons donc pu admirer de près les célèbres "chinese nets", nous sommes allés sur les marchés (aux poissons et autres), nous avons visité un "lavoir" (car notre attention avait été attirée par un "champ" de draps et de saris), où des hommes lavaient des vêtements en le battant sur la pierre tandis que d'autres repassaient d'énormes piles de linge, avec de gros fers ... Nous nous sommes balladés dans les petites rues de Fort Cochin, au gré de nos envies. A midi, nous avons également mangé notre premier "thali". Un régal !
Le soir, sommes allés dans un petit parc, avec jardin d'enfants (... que de photos nous avons prises ...) et ensuite, après un excellent repas (curries et fruits de mer) nous avons assisté à un spectacle de danses traditionnelles (du Kerala, du Tamil Nadu et du Karnataka). De toutes jeunes filles, admirablement maquillées et vêtues de leur costume tradionnel ont dansé au son d'un petit orchestre composé de deux musiciens et d'une chanteuse. Nous étions peu nombreux à cette représentation car en général, les touristes préfèrent assister à un spectacle de Kathakali et dès lors, nous étions assis au premier rang et en avons pris plein les yeux et plein les oreilles !
Le dimanche (29/10), via une chouette petite route très animée, départ pour Kumarakum, au bord du lac Vembanad. Sur place, observation des oiseaux sur le lac mais aussi et surtout, ballades dans la campagne et les petits villages où nous avons fait plein de belles rencontres, nous avons eu des fous-rires énormes avec certains (à cause de notre mauvais accent "malayalam"). Nous avons photographié plein d'enfants et après une demi-heure de promenade, j'avais déjà reçu pas mal d'adresses à qui il faudra envoyer un double des photos ...
Lorsque nous sommes revenus sur nos pas afin de rentrer à l'hôtel, nous sommes passés devant la maison de gens avec qui nous avions sympathisé et ils nous invité chez eux. Ils nous ont fait visiter leur maison (très très belle) et nous ont offert à boire. Comme j'étais allée avec la dame dans sa cuisine alors qu'elle préparait les boissons, tout le monde est venu nous y rejoindre et finalement, nous nous y sommes retrouvés à pas moins de 10 personnes, dans une cacophonie d'anglais, de français, de malayalam et de rires ! Lorsque nous avons voulu partir (après avoir refusé un second verre et leur invitation à dîner), l'un d'eux nous a raccompagnés en tuk-tuk/camionnette car il pleuvait des cordes. Sympa non ?
Le soir, nous avons assisté à une représentation de " Kathakali " qui est l'une des quatre grandes danses classiques de l'Inde. C'est le plus souvent l'expression scénique de poèmes épiques et de légendes populaires dont la plupart des spectateurs connaissent la trame. Les costumes et maquillages sont fabuleux et demandent des heures de préparation. Quant au spectacle, c'est à la fois danse et mime, interprété uniquement par des hommes (il n'y a que deux danseurs).
Lundi (30/10), vers 11h30', embarquement à bord de notre "ketuvallum" (house-boat) qui était venu accoster au débarcadère de notre hôtel. Le bateau avait été réservé via Moksha Tours à la société Evergreen.
Nous avons eu de la chance car malgré le fait que nous n'étions que deux, nous avons eu droit à un bateau pour 4 personnes, ce qui fait que nous avions plus de place ! Il y avait également 4 membres d'équipage à notre entière disposition, rien que pour nous chouchouter. Un vrai palace flottant !
Alors là ... waouaaaaaah : que de superbes paysages nous avons vus, on n'a pas arrêté de "mitrailler". Les back-waters, c'est magique et bien plus romantique qu'une ballade en gondole sur les canaux à Venise ...
Pour ceux qui ne connaissent pas, les back-waters ce sont en fait des lagunes que creusent les courants et qui bouchent les estuaires des fleuves et rivières. Des canaux artificiels relient entre elles ces lagunes, qu'une digue naturelle isole des flots de la mer d'Arabie, pour former un véritable réseau de voies aquatiques navigables.
Le trajet sur ces canaux nous a fait découvir quelques uns des plus étonnants paysages qui soient, où l'eau, la terre et le ciel se mêlent et se confondent. Nous avons croisé de lourdes embarcations renflées, transportant du riz, du coprah, etc ... mais aussi des bateaux-bus, des marchands de poissons, des barques avec plein d'écoliers, ... Et sur le rivage, on a vu des pêcheurs, des femmes lavant le linge, des enfants se baignant, bref ... la vie quoi !
Nous nous sommes arrêtés par trois fois : à midi, pour le lunch (repas keralais, bien épicé, comme on les aime et préparé avec grand soin par notre cuistot, Krishna), ensuite pour aller chez un médecin ayurvédhique (à cause des problèmes de dos et de jambe de Michel, mon mari) et enfin dans un village pour amarrer le bateau pour la nuit.
Village que nous avons visité le lendemain, dont un atelier de construction de ketuvallum. On y a notamment appris que pour faire ce genre de bateau il faut un an en méthode accélérée alors qu'en procédant de la manière traditionnelle, cela prend trois ans !
Sur le chemin, vers Allepey, on a encore pu assister à de nombreuses scènes de la vie courante de ces gens qui habitent le long des back-waters : on a vu des pêcheurs, dans leur toute petite barque, criant à tue-tête pour annoncer qu'ils avaient du poisson à vendre, on a vu des enfants, dans leur bel uniforme, marcher le long des canaux pour aller à l'école, tantdis que d'autres, en retard, étaient encore en train de se laver alors que leurs cadets, eux, batifolaient déjà dans l'eau pendant que leur mère lessivait le linge.
Ce sont des spectacles tout simples, qui peuvent paraître "bêtes" à regarder aux yeux de certains mais nous c'est ce qu'on aime ...
Mardi (31/10), débarquement à Allepey en fin de matinée, où notre chauffeur nous attendait déjà. Le capitaine de notre house-boat a eu un peu de mal à trouver une place pour se "garer" car il devait y avoir au moins une centaine de batteaux amarrés (il y en aurait parait-il 200 en haute saison) mais grâce à la solidarité qui existe, nous avons pu débarquer en passant d'un bateau à l'autre.
Une petite heure de route et ensuite arrivée à Kollam, ou plutôt dans un petit village après Kollam, en direction de Varkala, dans un hôtel sur un îlot au milieu des back-waters. Malheureusement, nous n'avons pas très bien profité de cette journée car Michel avait de plus en plus mal et a préféré rester au lit ...
Cependant, il culpabilisait un peu, me voyant "cloîtrée" dans notre chambre à cause de lui et il m'a envoyé faire des courses avec Bibin, notre chauffeur (pour achat de shawal kamiz). En fait, je pense que ça l'arrangeait plutôt :-)))
Là, je dois remercier mon garde du corps, comme je l'appelais (Bibin, notre chauffeur) car il m'a accompagnée partout, faisant office de traducteur, me donnant son avis au sujet des matières et des coloris, etc ... Il a eu beaucoup de patience car nous avons fait plusieurs magasins ... sans rien acheter quoi que ce soit. Nous avons aussi beaucoup ri car à chaque fois que nous entrions dans un nouveau magasin, il expliquait tout de suite aux vendeurs ce que je désirais et ce que je n'aimais pas, notamment pas la couleur rose, mais malgré tout, devinez ce qu'on me proposait une fois sur deux : du rose !!! A mourir de rire !
Après avoir écumé tous les magasins d'un petit centre commercial à Kollam, nous avons décidé d'aller manger un morceau et avons dégusté un délicieux "masala dosa" dans une petite gargotte, le tout avec un bon verre de jus de fruit frais. Elle est pas belle la vie ...
Ensuite, re-boutiques, mais dans un autre quartier où, faute de ne pas trouver du "prêt à porter", je me suis résignée à acheter des tissus afin de faire confectionner le tout par un tailleur.
Finalement, retour à l'hôtel, où j'ai retrouvé un mari endormi, sonné par les anti-douleurs qu'il avait pris.
Mercredi (01/11), malgré la douleur, Michel a pu rejoindre la voiture et nous avons quitté cet hôtel où finalement nous n'avions pas vraiment passé un bon séjour ... et direction Varkala.
D'après les guides, le paradis, il est là, car tout y est réuni : les vies religieuse, profane et rurale. La nature est belle : la mer, le sable fin, les falaises qui s'enflamment au coucher du soleil, une source d'eau minérale sur la plage, etc ...
Cette charmante petite station balnéaire a une particularité : elle se situe tout en haut d'une falaise et il faut savoir que l'essentiel des GH, hôtels, restos, boutiques, etc ... se situe en haut, tout au long de la plage.
Cependant au tout début de cette falaise, il y a une petite plage (pas très fréquentée par les touristes) et notre hôtel (l'Hindustan Beach, recommandé par l'agence de voyages) était au bord de cette plage.
Nous avions donc une vue magnifique de notre chambre ... et quelle vue ! En effet, on ignore pourquoi mais cette petite plage (la Papanasam beach, qui d'après les guides veut dire "plage de la rédemption") est très importante pour les hindous. Il y a là en permanence 5 ou 6 prêtres, prêts à accueillir des familles entières (on en a compté jusqu'à 11, sortant d'une petite Ambassador) qui viennent là pour faire des "pujas", à la mémoire de leurs disparus ou pour toute autre chose ... Donc, après avoir dit quelques prières en suivant les indications du prêtre, tourné en rond autour d'une flamme, fait des offrandes (notamment du riz, sur lequel les corbeaux se ruent), ces personnes se dirigent à reculons vers la mer, en tenant un morceau de feuille de bananier sur laquelle il y a des fleurs et autres ..., au-dessus de leur tête et qu'ils lancent en arrière, alors qu'ils sont au bord de l'eau, sans regarder derrière eux ... afin de ne pas savoir où cela s'en va ... C'est un spectacle (magnifique à nos yeux) que nous avons pu voir pendant deux jours, matin et soir !
Entretemps, nous nous sommes balladés au bord de la falaise, avec plein d'aigles pêcheurs qui tournoyaient au-dessus de nos têtes, manquant de peu parfois de nous toucher lorsqu'ils piquaient vers la mer.
En visitant le petit village de Varkala, nous sommes allés voir un temple hindou, (Janardhana Swamy temple), à l'extérieur évidemment.
Je suis également allée chez le tailleur afin qu'il me confectionne mes shalwar kamiz avec les tissus que j'avais achetés la veille.
Nous avons également succombé à la fièvre du shopping car les boutiques d'artisanat ne manquent pas là-bas (il y a même des boutiques thibétaines et aussi du Rajasthan, du Gujarat et du Karnataka) !
Enfin et surtout, pour ceux qui nous connaissent, nous avons aussi beaucoup mangé car qu'est-ce que c'est bon la cuisine kéralaise et qu'est-ce que nous l'aimons ... slurp slup miam miam !!!
Les deux jours où nous sommes restés à Varkala, nous sommes à chaque fois allés de grand matin, voir les prêtres s'installer sur la plage, attendant les pélerins. Nous avons également pu voir que la plage était chaque jour nettoyée par une équipe de cinq femmes (rappelez-vous ... on est en Inde ... il y a des endroits en France ou en Belgique où cela ne se fait même pas).
On a vu aussi de jeunes garçons, descendre de la falaise, avec leur petit troupeau de chèvres, déambulant quelques mètres sur la plage avant d'aller rejoindre un pâturage (si on peut appeler pâturage, un endroit quasiment couvert de sable, avec quelques brins d'herbe seulement ...). On a même vu une chèvre prendre son petit-déjeuner en mangeant les fleurs qui ornaient une statue d'un dieu hindou (sorry, j'ignore lequel) sur la plage !
Lorsque nous nous sommes promenés sur l'autre côté de la falaise, on a traversés de petit villages, on a discuté avec les proprios d'une petite épicerie alors qu'on achetait de l'eau et un paquet de chips locales (épicées façon massala, quel délice !).
On a demandé à un tuk-tuk de nous conduire dans un village de pêcheurs et en chemin, on a pu voir un homme travaillant avec son éléphant ... Très impressionnant l'animal, quand il sort d'un taillis, tenant de la verdure dans sa trompe et me regardant de ses doux yeux, alors que je tente de le prendre en photo ... (surtout qu'il n'était pas attaché).
Le dernier soir à Varkala, nous avons retrouvé Bibin (à qui nous avions donné "quartier libre") et nous sommes allés manger en sa compagnie dans notre resto favori (pourquoi changer quand on aime). Il était toujours aussi étonné que nous mangions aussi épicé que lui !
Vendredi (03/11), en route pour Kovalam qui est réputée pour être la plus belle plage de la côte (mais la plus touristique aussi ...).
A Kovalam, le coucher de soleil est magnifique à voir paraît-il et c'est un spectacle que l'on a partagé avec les habitants du coin puisque c'est un moment de la journée et un spectacle que les indiens apprécient aussi.
Le lendemain, tôt le matin, nous avons vu des pêcheurs remonter un énorme filet (cela leur prendra 2 à 3 heures, paraît-il) tandis que d'autres (une vingtaine) s'escrimaient à remettre une lourde barque sur la plage ...
Après cela, nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner keralais (en compagnie de Bibin encore une fois vu que c'était notre dernier repas en commun). Pour la dernière fois, nous avons donc mangé des "appam" (genre de grande crêpe, mais cuite d'un seul côté seulement) que nous trempons dans du coconut chutney et dans du tomato chutney, hyper bien épicés !!!
Ensuite, ben ... direction l'aéroport ... malheureusement. Mais nous avons quand même encore demandé à notre chauffeur de s'arrêter 2 ou 3 fois afin que nous puissions photographier un temple hindou, une rivière, des enfants, ...
Au fait, dernière anecdote à vous raconter. Notre vol Trivandrum-Bombay était à 19 heures mais la veille de notre départ, l'agence Moksha Tours nous a fait savoir que ledit vol (Air India) était annulé et que nous devrions aller à l'aéroport de Trivandrum, au comptoir de Jetairways, afin de faire modifier notre billet car ils avaient un vol pour Bombay, mais à 13 heures.
Sur le coup, on a un peu râlé car normalement on devait passer notre dernier jour à Kovalam mais c'est comme ça ... y'a rien à faire ...
Arrivés à l'aéroport de Trivandrum et bien ... heureusement que Bibin nous avait accompagnés car personne n'était au courant de rien, peu de gens parlaient anglais (ou alors faisaient semblant de ne pas savoir le parler ), nous avons dû faire au moins 3 fois l'aller-retour entre l'aéroport domestique et l'aéroport international. Mais enfin, après presque deux heures de tergiversations, de palabres, etc ... nous avions finalement nos billets en main pour le vol de 13 heures.
On a bien essayé aussi d'avoir des compensations auprès d'Air India (vu que nous aurions beaucoup plus d'heures à patienter avant de pouvoir prendre notre long vol de retour) mais comme c'était un vol domestique qui était annulé, le "fonctionnaire" d'Air India n'a rien voulu entendre ...
Tant pis s'est-on dit et lorsqu'on est arrivés à Bombay, on est sortis de l'aéroport, où nous avons été littéralement assaillis par des chauffeurs de taxis, tuk-tuk et autres représentants d'hôtels.
Finalement, on en a choisi un qui nous proposait un hôtel, à un prix relativement raisonnable pour Bombay, mais comprenant également les transferts de et vers l'aéroport. Nous avons donc passé quelques heures à Juhu Beach.
Pour y arriver à cet hôtel, on a mis environ 20 minutes en voiture. On n'est pas passés par le centre de Bombay mais malgré tout on a quand même pu en avoir un aperçu. On a traversé des quartiers pauvres, ou plutôt des bidonvilles où on a vu des enfants à moitié nus, chercher je ne sais quoi dans des montagnes d'ordures. J'ai vu un gamin tirer, à l'aide d'un bout de corde, une vieille valise en carton, dont le couvercle était disparu et contenant probablement toute sa fortune, c'est à dire rien ...
On n'était pas très fiers de rouler en taxi, bien au frais et assis confortablement en voyant tout cela et en plus, dès que le taxi s'arrêtait, il était aussitôt entouré par des hordes de gamins et autres mendiants qui s'agrippaient aux vitres et aux portières, pour demander l'aumône. Le taximan avait beau les faire déguerpir en leur criant dessus, rien n'y faisait et même lorsque le taxi redémarrait, ils s'accrochaient à la voiture, tout en continuant à nous demander de l'argent ... Que c'est très triste ... mais c'est cela aussi l'Inde ...
Finalement, on a été ravis de ce changement d'horaire d'avion, car cela nous a permis de voir un aspect de Bombay et de l'Inde que nous avions toujours désiré voir, à savoir une plage, au moment du coucher de soleil, remplie d'indiens (et pas de touristes), avec des stands de boissons, de nourriture, de fruits mais aussi et surtout avec plein d'attractions foraines (comme celles que nos parents avaient lorsqu'ils étaient jeunes, c'est à dire des manèges actionnés à la main, des stands de tir sur des ballons, des stands avec des anneaux, des vendeurs de ballons et autres moulins, des nomades du Rajasthan, faisant la manche en dansant, des montreurs de singe, etc ... On a même vu une drôle de machine, tenue par un indien très sérieux, constituée d'une vieille machine à calculer d'où partaient des tuyaux lumineux aboutissant à des anciens casques d'écoutes (eux aussi tout illuminés et clignotants) et lorsqu'on met les deux index dans cette drôle de machine, on entend paraît-il son horoscope ! Trop drôle !
De retour à l'hôtel, après une bonne douche et un bon petit café, pris en cours de route, nous avons repris le chemin de l'aéroport où là, tout s'est déroulé comme prévu et nous étions de retour à Bruxelles, le lendemain dimanche 5 novembre, avec dans la tête, plein de souvenirs de notre court mais si intense et merveilleux voyage au Kerala.
Voilà, c'est fini ... j'espère que mon récit vous aura plu.
@+, Sabaïdee
Arrivée à Manille aux Philippines English translation pending
Salut tout le monde, j'arrive a Manille lundi 13 nov. dans la soiree pour une balade de 3-4 mois aux Philippines, quelqu'un peut me renseigner sur le prix de l'hotel Malate pension? Il y a-t-il beaucoup d'autres Guest house dans le coin? moins cheres peut-etre? combien coute environ une course de taxi de l'aeroport Philippines airlines a Malate? elle est fraiche la biere aux Philppines? il pleut pas trop en ce moment?(je monte vers les rizieres dans quelques jours), il y a-t-il encore des Philippins qui parlent espagnol? voila en vrac les questions que je me pose avec angoisse(surtout celle sur la biere...). Merci d'avance pour d'eventuelles reponses.
Denisao.
Parcs en Thaïlande: choisir entre Khao Yai et Khao Sok English translation pending
Bonjour à tous,
Entre Angkor et le Sud, je souhaite passer 3 j de rando et "safari" nature.
J'aimerai faire les 2 mais je manquerai de temps alors il faut "trancher". 2 possibilités : la halte (forcée) à BKK pour la visite de Khao Yai, avant de redescendre sur BKK et la cote Est (Kao Tao / Ang thong). ou bien faire le détour sur Khao Sok mais là je pense plutot le faire depuis la cote Ouest (Kao Lakh et les Similan).
Les 2 parcs ont l'air sublimes tous les 2. Quelqu'un qui a connu les parcs Khao Yai et Khao Sok pourrait t'il me conseiller ? 3 jours c'a parait trop ? trop peu ? Comment s'organisent les visites : du trek, du bateau, ou du "safari" en 4x4 ? Est ce qu'on trouve des Guest House dans le parc même, ou à des km de la foret ?
Enfin, ou aurais je a votre avis le plus de chance de réaliser un vieux reve : voir le tigre ?
Entre Angkor et le Sud, je souhaite passer 3 j de rando et "safari" nature.
J'aimerai faire les 2 mais je manquerai de temps alors il faut "trancher". 2 possibilités : la halte (forcée) à BKK pour la visite de Khao Yai, avant de redescendre sur BKK et la cote Est (Kao Tao / Ang thong). ou bien faire le détour sur Khao Sok mais là je pense plutot le faire depuis la cote Ouest (Kao Lakh et les Similan).
Les 2 parcs ont l'air sublimes tous les 2. Quelqu'un qui a connu les parcs Khao Yai et Khao Sok pourrait t'il me conseiller ? 3 jours c'a parait trop ? trop peu ? Comment s'organisent les visites : du trek, du bateau, ou du "safari" en 4x4 ? Est ce qu'on trouve des Guest House dans le parc même, ou à des km de la foret ?
Enfin, ou aurais je a votre avis le plus de chance de réaliser un vieux reve : voir le tigre ?
Iles Lapin et île Serpent au Cambodge English translation pending
bonjour,
quelqu'un a t-il des infos sur ces deux iles : comment s'y rendre, les plages 😄, le logement 😕
merci beaucoup yemen
quelqu'un a t-il des infos sur ces deux iles : comment s'y rendre, les plages 😄, le logement 😕
merci beaucoup yemen
Avez-vous remarqué? English translation pending
Avez vous remarqué que sur cette première page, le hit parade des sujets les plus lus est en ce dimanche :
1 le tourisme sexuel à Jomtien
2 le danger de voyager seul
3 la sortie du nouveau routard
4 le Ricard en Thailande
Comment l'interprèter 🏴☠️
Rencontre samedi 2 décembre 2006 sur la Côte d'Azur English translation pending
😉Bonjour
Et bien depuis notre petite rencontre en mai dernier à cagnes sur mer et celle organisée par super darquette aux iles de lérins où malheureusement je n'avais pu me joindre était scotchée au taf, il semble que nos chers forumistes du coin de se soient pas retrouvés pour passer une bonne soirée autour d'un bon repas 😉
Ca serait bien de ne pas perdre les bonnes habitudes, 🤪 je n'ai pas d'idées pour le moment concernant un nouveau resto sympa, convivial et abordable pour tous entre cannes et nice ou dans l'arrière pays. donnez moi des idées, car il serait monotone de retourner là où nous avons déjà été ! il serait mieux également que nous ne retrouvions pas en rang d'oignons 😏 car il y a tjs des personnes avec ki l'on a pas la chance de faire la connaissance et de discuter.
j'espère que cette fois ci il n'y aura pas trop de désistements😠 au dernier moment et que les personnes présentes aux dernières rencontres ainsi que les toutes nouvelles seront au rendez vous.
alors vite vous inscrire nombreux. et surtout faites part de vos suggestions. a bientôt vanessa
Et bien depuis notre petite rencontre en mai dernier à cagnes sur mer et celle organisée par super darquette aux iles de lérins où malheureusement je n'avais pu me joindre était scotchée au taf, il semble que nos chers forumistes du coin de se soient pas retrouvés pour passer une bonne soirée autour d'un bon repas 😉
Ca serait bien de ne pas perdre les bonnes habitudes, 🤪 je n'ai pas d'idées pour le moment concernant un nouveau resto sympa, convivial et abordable pour tous entre cannes et nice ou dans l'arrière pays. donnez moi des idées, car il serait monotone de retourner là où nous avons déjà été ! il serait mieux également que nous ne retrouvions pas en rang d'oignons 😏 car il y a tjs des personnes avec ki l'on a pas la chance de faire la connaissance et de discuter.
j'espère que cette fois ci il n'y aura pas trop de désistements😠 au dernier moment et que les personnes présentes aux dernières rencontres ainsi que les toutes nouvelles seront au rendez vous.
alors vite vous inscrire nombreux. et surtout faites part de vos suggestions. a bientôt vanessa
Mes trois premiers jours au VietNam English translation pending
Bonjour, heu bonsoir d'ici🙂 ca fait 3 jours qu'il fait grand beau soleil. Un temps extrememt agreable. Premier jour d'arrivee, depart immediatement pour Vung Tau pour la dolce vita, en aeroglisseur qui m'a amene en 1 H 10 pour 125 km de distance. Apres une bonne sieste, me voila a la plage pour deguster les fameux crabes bleues et j'en ai profite pour acheter un album d'anciens billets de banque d'avant guerre pour le bon et respectable Kun ami qui va se rendre lui a Phuket🙂 Le soir diner dans un super restaurant Gianh Hao sur la corniche. Tous les plats sont excellents: les seiches sont fraiches et croquantes et le poisson au barbecue avec une chair ferme, sans nul doute, c'est du frais et non du congele Deuxieme jour, location d'une moto et balade dans toute la ville et toute la corniche et vers 4 heures, diner dans un excellent restaurant Banh Cay, toujours sur la corniche. Vers 6 heures, catastrophe, en traversant la rue, j'ai ete souleve par une moto et vram! j'ai fait quelques roulades, quelques ecorchures au coude D et a la jambe gauche et un traumatisme sur une cote qui m'a coupe le souffle pendant quelques secondes. Mon appareil de photo numerique que je venais d'acheter pour ce voyage est hors d'usage. Mais je ne suis pas trop gravement blesse, et c'est essentiel. J'ai quand meme pu mitrailler plein de photos de toilette au Vienam et je vous assure que la France elle meme est moins bien equipee qu'au VietNam. Je vous montrerai a mon retour une toilette ou l'on ne sent pas l'odeur de la pisse et pour cause la methode est geniale et l'on devrait la breveter: on a mis des blocs de glace dans le bidet dont la fonte continue et progressive contribue a nettoyer silencieusement ce que la chasse n'a pas reussi au premier coup d'essai.🙂 Le soir, j'ai ete danser chez Hollywood East et surprise, j'ai danse avec un groupe de Thailandais et Thailandaises dont je venais de faire connaissance en arrivant au dancing. Et puis, vous y croyez pas, une jolie et jeune Thailandaise a flashe sur moi et je me souviens de quelques conseils de HoangNam49 sur les discussions a propos des filles thailandaises, ce qui m'a rendu extrement prudent et puis les vietnamiennes sont quand mene plus jolies et plus classes🙂 Ce soir, retour a HoChiMinhVille pour prendre mes billets d'avion et la reservation de 3 nuits a Saigon Con Dao Resort. Grace a des relations, je n'ai pas eu besoin de payer le moindre centime d'avance chez SaigonTourist, alors les billets d'avion sont achetes et payes, ni echanges ni rembourses: la confiance regne quand meme au VietNam. J'en ai profite pour racheter un nouvel appareil de photo numerique pour continuer a prendre des photos de toilettes🙂 du VietNam. Ce soir, diner sur le bateau de croisiere sur le bateau SaigonTourist et au menu un cochon de lait cuit au four en argile cuite. Un vrai regal, arrose de Vodka et de jus d'orange frais presse, accompagne d'un vrai orchestre avec une chanteuse en chair et en os! Le bateau est plein a craquer sur 3 etages et un orchestre pour chaque etage. Demain, lever de bonne heure et depart en avion pour Con Dao. Bonne soiree a vous tous et soyez sage🙂
Peur du voyage English translation pending
Bonjour à toutes et tous
j'aimerais vous faire part d'un truc qui est survenu depuis peu : la peur de voyager, la peur de l'inconnu et le fait que prendre les transport (avions, bus etc...) me gonflent énormement
bref, j'ai l'impresion de devenir casanier,
pourtant, j'ai déjà voyager à plusieurs reprises : au moyen orient, en amerique latine, en europe de l'est et là j'ai l'occasion de partir pdt 1 an en Afrique pour bosser dans une boite de micro-credit
mais le désir de partir se tarit, (c'est du -, l'impression que j'en ai)
aujourd'hui je devais partir en Autriche, pour quelques jours, et rien que l'idée de prendre avion et train jusqu'a vienne me saoûlait, du coup, je ne suis pas parti.
le pire, c'est que je regrette meme pas.
la peur de l'inconnu : j'ai remarqué qu'effectivement voyager c'est chouette, mais en fait c'est vachement déstabilisant, quand je reviens en france, je suis triste, dégouté et je pense à une chose c'est de repartir
à la fois il ya une envie de stabilité, de construire quelque chose et puis vlan...une poussée de voyage et au pied du mur, je recule, je me pose pleins de ?
ça devient très chiant et je sais plus vraiment quoi faire??
bref, si c'est deja arrivé a des personnes, j'aimerai que vs m'en fassiez part
merci énormement
j'aimerais vous faire part d'un truc qui est survenu depuis peu : la peur de voyager, la peur de l'inconnu et le fait que prendre les transport (avions, bus etc...) me gonflent énormement
bref, j'ai l'impresion de devenir casanier,
pourtant, j'ai déjà voyager à plusieurs reprises : au moyen orient, en amerique latine, en europe de l'est et là j'ai l'occasion de partir pdt 1 an en Afrique pour bosser dans une boite de micro-credit
mais le désir de partir se tarit, (c'est du -, l'impression que j'en ai)
aujourd'hui je devais partir en Autriche, pour quelques jours, et rien que l'idée de prendre avion et train jusqu'a vienne me saoûlait, du coup, je ne suis pas parti.
le pire, c'est que je regrette meme pas.
la peur de l'inconnu : j'ai remarqué qu'effectivement voyager c'est chouette, mais en fait c'est vachement déstabilisant, quand je reviens en france, je suis triste, dégouté et je pense à une chose c'est de repartir
à la fois il ya une envie de stabilité, de construire quelque chose et puis vlan...une poussée de voyage et au pied du mur, je recule, je me pose pleins de ?
ça devient très chiant et je sais plus vraiment quoi faire??
bref, si c'est deja arrivé a des personnes, j'aimerai que vs m'en fassiez part
merci énormement
Voyageurs voleurs? English translation pending
Bonjour,
Quand je voyagais à budget très serré, les autres voyageurs faisaient bien gaffe à leurs affaires, au cas ou je les aurais volé... Ca m'attristait, je ne suis pas voleuse du tout. On dit souvent que c'est d'avantage les voyageurs à petit budget qui volent, plutôt que les locaux.
Vous êtes vous déjà fait voler par des touristes/voyageurs???
Quand je voyagais à budget très serré, les autres voyageurs faisaient bien gaffe à leurs affaires, au cas ou je les aurais volé... Ca m'attristait, je ne suis pas voleuse du tout. On dit souvent que c'est d'avantage les voyageurs à petit budget qui volent, plutôt que les locaux.
Vous êtes vous déjà fait voler par des touristes/voyageurs???
Retour du pays d'Asie du Sud-Est le moins cher? English translation pending
Pour le retour, y a t-il un pays du Sud est de l'Asie ou le vol retour serais moins cher?
Hôtel familial à Bangkok et Ayyutaya et séjour sur une plage English translation pending
salut tout le monde,
je dois me rendre en thailande fin Oct pour une durée de 15 j! avec enfants ( 2 gars : 18 mois et 4 ans) et mari !!! je suis à la recherche d'un hotel sympa ( ou guesthouse) sur Bangkok et surtt idéal pour les familles avec piscine! ensuite ns partons pour 2 ou 3 j sur Ayyutaya ;g selectinné 2 guest : Baan Suan Guesthouse et Old palace Resort, qu'en pensez vous! Puis, mystère, où finir le séjour?????? On a envie d'une plage, de glandouiller...........( ah oui, je ne vs ai pas dit qu'avant d'arriver en Thailande ns passons par le Japon, 15 j!!!!!! ds la famille avec un programme chargé d'où l'envie de repos..............ko samui en nov, c la mousson et phuket bof bof! On pensait aller vers Ban phe ( car pas loin de Bangkok) !!??? y'a des coins sympas par là??? Voilou...........MERCI d'avance!
je dois me rendre en thailande fin Oct pour une durée de 15 j! avec enfants ( 2 gars : 18 mois et 4 ans) et mari !!! je suis à la recherche d'un hotel sympa ( ou guesthouse) sur Bangkok et surtt idéal pour les familles avec piscine! ensuite ns partons pour 2 ou 3 j sur Ayyutaya ;g selectinné 2 guest : Baan Suan Guesthouse et Old palace Resort, qu'en pensez vous! Puis, mystère, où finir le séjour?????? On a envie d'une plage, de glandouiller...........( ah oui, je ne vs ai pas dit qu'avant d'arriver en Thailande ns passons par le Japon, 15 j!!!!!! ds la famille avec un programme chargé d'où l'envie de repos..............ko samui en nov, c la mousson et phuket bof bof! On pensait aller vers Ban phe ( car pas loin de Bangkok) !!??? y'a des coins sympas par là??? Voilou...........MERCI d'avance!
Trat et ses îles (Thaïlande) English translation pending
Quelques jours à BKK, peut-être ensuite la province de TRAT et ses îles. Vous connaissez, merci de vos bons plans. On part du 25 Novembre au 14 décembre. Fera t'il beau ? Est- ce facile de circuler, sur la péninsule, en voiture de location ? On ne connaît pas du tout la Thaïlande.
Les indigènes English translation pending
Je viens de voir le film Les Indigènes.
Très poignant.
La France n'a pas honoré l'engagement qu'elle a contracté en faisant appel à ses Tirailleurs.
Aujourd'hui le gouvernement redonne un peu d'honneur à l'ensemble des combattants en revalorisant les pensions et Indemnités.
Les militaires condamnaient la mesure de cristallisation des pensions depuis longtemps...dès les lendemains de la guerre d'Algérie en fait...
Bien avant Djamel et ses acolytes...
Mais l'histoire est ces temps-ci...amnésique...
Mieux vaut tard que jamais...
Rappelons que l'OAS et ses membres ont toujours demandé la revalorisation des pensions...et oui l'Histoire est étonnante...
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
La presse sur le coup d'État en Thaïlande (22 septembre 2006) English translation pending
bonjour,
je viens de rentrer de thailande aujourd'hui même d'un voyage de 20 jours.
je voulais pousser un gros coup de gueule contre les médias internationaux, car je trouve sincèrement qu'ils exagèrent beaucoup trop par rapport à la réalité, mais bon les médias doivent couvrir le sensationnel.
tout s'est bien passé pendant mon séjour sur bangkok et koh samui, mon seul regret est de ne pas avoir eu le temps de voir les chars sur bangkok 😉... car je suis rentré direct de koh samui a don muang puis direction paris.
il est vrai que je ne me suis jamais inquiété durant mon séjour en thailande, connnaissant ce beau pays du sourire il s'agit de ma 5eme visite en 2 ans. en faite les seules personnes inquiètes sont les étrangers 😉, car j'ai eu un appel de ma famille en france le mercredi matin pour me demander si j'allais bien. en effet, en thailande rien n'avait changé depuis le début du coup d'état, et les thailandais de koh samui n'ont rien changé à leur habitude ni les touristes d'ailleurs. en faite l'inquiètude pesait plus sur la capitale mais encore un ami a bangkok m'a confirmé qu'aucun blocage de la capitale n'avait eu lieu, ni de blocage de l'aéroport 😉, mince j'aurai aimé rester encore plus longtemps en thailande et ne pas rentrer si vite en france...
donc ptit conseil, n'annuler surtout pas votre voyage en thailande, attendons simplement de voir l'évolution d'ici 1 à 2 semaines, normalement tout devrait rentrer dans l'ordre d'ici là et surtout suivez les précieux conseils des membres passionnés de thailande de VF.
a +
Médicament contre le palu en Thaïlande? English translation pending
Hello,
quelqu'un peut me donner le nom du médicament contre le palu a prendre pour les voyage en Thaillande?
Carnet de voyage lunaire English translation pending
Cinq ans d’économies et de privations pour me le payer, aucun voyage pendant toutes ces années, pour réaliser mon rêve d’enfant, marcher sur la Lune.
Depuis que le premier groupe de touristes millionnaires a débarqué sur notre satellite un certain 19 octobre 2097, j’ai su que c’était possible bien qu’alors, personne ne croyait que le commun des mortels pourrait vivre une telle expérience.
Et j’ai vu les tarifs baisser année après année, évolutions technologiques et efforts de rentabilité aidant, jusqu’à ce que ce rêve fou devienne une obsession puis un projet concret. Il fallait réunir plus de 3.000.000 d’unités de consommation pour y arriver. C’était jouable ! Tant pis pour les railleries de mes amis et collègues qui pensaient que je ferais mieux de faire comme tout le monde et d’aller claquer mes unités dans de stupides montées en téléphérique au sommet de l’Everest, ou de banales orbites terrestres pour les plus audacieux. Non, moi je voulais aller plus haut, et voir notre planète de vraiment loin. Je ne serais pas le premier, quelques dizaines de milliers de touristes auraient fait la même chose avant, mais qu’à cela ne tienne, il le fallait.
Après toutes ces années de privation donc, j’ai fini par accumuler suffisamment d’unités pour franchir le pas, et envoyer un e-mail à Moon Travel Corp. pour m’inscrire à un de leurs voyages de l’hiver 2113.
(à suivre...)
Depuis que le premier groupe de touristes millionnaires a débarqué sur notre satellite un certain 19 octobre 2097, j’ai su que c’était possible bien qu’alors, personne ne croyait que le commun des mortels pourrait vivre une telle expérience.
Et j’ai vu les tarifs baisser année après année, évolutions technologiques et efforts de rentabilité aidant, jusqu’à ce que ce rêve fou devienne une obsession puis un projet concret. Il fallait réunir plus de 3.000.000 d’unités de consommation pour y arriver. C’était jouable ! Tant pis pour les railleries de mes amis et collègues qui pensaient que je ferais mieux de faire comme tout le monde et d’aller claquer mes unités dans de stupides montées en téléphérique au sommet de l’Everest, ou de banales orbites terrestres pour les plus audacieux. Non, moi je voulais aller plus haut, et voir notre planète de vraiment loin. Je ne serais pas le premier, quelques dizaines de milliers de touristes auraient fait la même chose avant, mais qu’à cela ne tienne, il le fallait.
Après toutes ces années de privation donc, j’ai fini par accumuler suffisamment d’unités pour franchir le pas, et envoyer un e-mail à Moon Travel Corp. pour m’inscrire à un de leurs voyages de l’hiver 2113.
(à suivre...)
Meurtre d'un touriste français au Cambodge English translation pending
Juste pour informer ceux qui partiraient dans la région dans quelques jours ou quelques semaines :
http://fr.news.yahoo.com/14092006/290/un-touriste-francais-tue-sur-une-plage-du-cambodge.html
Il ne faut pas etre parano et ne pas y aller mais rien n'empeche de faire attention ;)
http://fr.news.yahoo.com/14092006/290/un-touriste-francais-tue-sur-une-plage-du-cambodge.html
Il ne faut pas etre parano et ne pas y aller mais rien n'empeche de faire attention ;)