Results for "Moscou+et+budget+|+6+>+177"
4721 results found.
Achat vol pour la Russie via Tripsta English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai acheté un billet via Tripsta (oui je sais j'aurais du faire mes recherches avant). J'ai reçu mon e-billet MAIS je n'ai pas été débité (achat fait le Samedi), est ce que je peux risquer qqch à l'enregistrement ?
Enfin je veux dire, puisque j'ai mon e-billet s'ils oublient de me prelever c'est tant pis pour eux ou ça veut dire que pour moi rien n'est reservé ?
Cordialement,
Merci pour vos réponses.
Cordialement,
Merci pour vos réponses.
Demande pour un premier visa russe English translation pending
Bonjour n'ayant jamais fait de visa car m'étant toujours balader dans l'espace de Schengen je doit aller voir ma soeur en russie qui y est pour un échange et elle est a st petersburg devant faire un visa est étant le premier que je fait je suis un peu perdu je vous demande donc votre aide s'il vous plait =s
je doit partir le 22 mai donc 1 mois
j'ai déja remplie le questionnaire que je doit envoyer au vhs france a paris
j'ai fait ma demande de couverture a ma banque ( car oui ça passe pare ma banque) que j'ai mis dans ma lettre
le voucher devrai arriver mardi normalement
et je suis en train me demander si il me manque rien ayant un temps court pour faire le visa
Retour de croisière "Capitales Nordiques" Costa Pacifica du 2 au 12 juin 2014 English translation pending
Nous voici de retour d'une excellente croisière 2/6 au 12/6 départ de KIEL (ALLEMAGNE) durant laquelle nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle.
Circuit choisi principalement pour les escales de RIGA et TALLIN et une seule journée à ST PETERSBOURG car nous connaissions déjà la ville et avions visité tous les principaux sites.
Nous avons apprécié toutes les escales.
Nous n'avons pris aucune excursion COSTA, et pour ST PETERSBOURG avons fait appel à IRINA, une excellente guide, que nous recommandons, (elle fait d'ailleurs l'unanimité sur le forum).
3/6 Bornholm (DANEMARK) J'avais envisagé de louer une voiture, mais comme nous sommes partis pour KIEL en voiture (1600 KM-deux jours de voyage) nous avons décidé de nous contenter du centre ville. le débarquement se fait en chaloupe à RONNE, petite localité tranquille, seule journée pluvieuse de notre circuit. Il est souvent dit qu'il n'y a rien à voir à Ronne, mais nous avons fait une ballade bien sympatique, et les boutiques du centre ville permettent de réparer les éventuels oublis (capes de pluie pour nous.....) Il était tout à fait possible à mon sens de louer un véhicule en fonction des horaires de l'escale (8H - 16H) et de l'absence de circulation. Ainsi que louer des vélos si le temps s'y prête! Nous sommes descendus du bateau à 9H sans aucune attente.
4/6 Gdynia (POLOGNE) Arrivée 8H au port de GDNYA - descente pratiquement sans attente. Nous avons pris la direction de la Gare afin de nous rendre à GDANSK - 30 mn de marche - N'ayant pas de monnaie locale nous avons payé les billets de train par carte bleue. 35 mn pour arriver à GDANSK (descendre à GDANZK GLOWNY) Nous avons retiré un peu d'argent pour le repas de midi, un musée etc... Un régal avec du beau temps. Au retour attention, s'agissant d'un train de banlieue les trains ne sont pas sur les quais principaux, mais sur la droite de la gare après le MAC DO. Retour à Pied au bateau 40 Mn après avoir marché toute la journée!!!! Durée de l'escale suffisante pour faire le tour de la vieille ville sans stress.
5/6 KLAIPEDA (LITUANIE) mon seul "Plantage" n'ayant pas trouvé suffisamment de renseignements sur cette escale. Je souhaitais prendre le ferry afin de nous rendre sur la presqu'ile de Nida. Toutefois, je n'avais aucune idée des horaires donc nous avons décidé de tenter et partir à pied comme d'hab' Hum - Au bout de 3 Km environ nous nous sommes rendu compte que le port de Ferry était très très loin, mission impossible. (il me semble avoir vu un panneau 12km au retour) Nous avons donc fait demi-tour et nous sommes rabattus sur le centre de KLAIPEDA - Il n'y a effectivement pas grand chose, mais entre nos petits 6 kM, plus la ballade en centre ville, nous sommes remontés sur le bateau en début d'après midi. Nous aurions dû prendre un taxi à la descente du bateau. Pour info tant en Pologne qu'en Lituanie, les chauffeurs de taxi et certains commerces acceptaient les règlements en euros, contrairement à ce qui est annoncé par l'hôtesse Costa bien sur... Par contre impossible de prendre le bus si l'on a pas de monnaie locale.
La suite un peu plus tard.
3/6 Bornholm (DANEMARK) J'avais envisagé de louer une voiture, mais comme nous sommes partis pour KIEL en voiture (1600 KM-deux jours de voyage) nous avons décidé de nous contenter du centre ville. le débarquement se fait en chaloupe à RONNE, petite localité tranquille, seule journée pluvieuse de notre circuit. Il est souvent dit qu'il n'y a rien à voir à Ronne, mais nous avons fait une ballade bien sympatique, et les boutiques du centre ville permettent de réparer les éventuels oublis (capes de pluie pour nous.....) Il était tout à fait possible à mon sens de louer un véhicule en fonction des horaires de l'escale (8H - 16H) et de l'absence de circulation. Ainsi que louer des vélos si le temps s'y prête! Nous sommes descendus du bateau à 9H sans aucune attente.
4/6 Gdynia (POLOGNE) Arrivée 8H au port de GDNYA - descente pratiquement sans attente. Nous avons pris la direction de la Gare afin de nous rendre à GDANSK - 30 mn de marche - N'ayant pas de monnaie locale nous avons payé les billets de train par carte bleue. 35 mn pour arriver à GDANSK (descendre à GDANZK GLOWNY) Nous avons retiré un peu d'argent pour le repas de midi, un musée etc... Un régal avec du beau temps. Au retour attention, s'agissant d'un train de banlieue les trains ne sont pas sur les quais principaux, mais sur la droite de la gare après le MAC DO. Retour à Pied au bateau 40 Mn après avoir marché toute la journée!!!! Durée de l'escale suffisante pour faire le tour de la vieille ville sans stress.
5/6 KLAIPEDA (LITUANIE) mon seul "Plantage" n'ayant pas trouvé suffisamment de renseignements sur cette escale. Je souhaitais prendre le ferry afin de nous rendre sur la presqu'ile de Nida. Toutefois, je n'avais aucune idée des horaires donc nous avons décidé de tenter et partir à pied comme d'hab' Hum - Au bout de 3 Km environ nous nous sommes rendu compte que le port de Ferry était très très loin, mission impossible. (il me semble avoir vu un panneau 12km au retour) Nous avons donc fait demi-tour et nous sommes rabattus sur le centre de KLAIPEDA - Il n'y a effectivement pas grand chose, mais entre nos petits 6 kM, plus la ballade en centre ville, nous sommes remontés sur le bateau en début d'après midi. Nous aurions dû prendre un taxi à la descente du bateau. Pour info tant en Pologne qu'en Lituanie, les chauffeurs de taxi et certains commerces acceptaient les règlements en euros, contrairement à ce qui est annoncé par l'hôtesse Costa bien sur... Par contre impossible de prendre le bus si l'on a pas de monnaie locale.
La suite un peu plus tard.
Rater son escale: doit-on attendre un vol de la même compagnie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai repéré un aller simple Pékin-Paris pour 330€ avec Azerbaijan Airlines (escale à Bakou), soit 150€ de moins que la concurrence.
Le problème est que l'escale ne dure que 1h20. En recherchant sur internet, j'ai compris qu'en cas de retard du premier vol me faisant rater mon vol pour Paris, la compagnie est responsable de me trouver un autre vol.
La grande question est : cet autre vol peut-il être celui d'une autre compagnie ? Ou alors faut-il attendre le prochain vol de la même compagnie ? (qui est 2 jours plus tard en regardant sur leur site ...)
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai repéré un aller simple Pékin-Paris pour 330€ avec Azerbaijan Airlines (escale à Bakou), soit 150€ de moins que la concurrence.
Le problème est que l'escale ne dure que 1h20. En recherchant sur internet, j'ai compris qu'en cas de retard du premier vol me faisant rater mon vol pour Paris, la compagnie est responsable de me trouver un autre vol.
La grande question est : cet autre vol peut-il être celui d'une autre compagnie ? Ou alors faut-il attendre le prochain vol de la même compagnie ? (qui est 2 jours plus tard en regardant sur leur site ...)
Merci d'avance pour vos réponses !
Extrême Orient russe: Tchoukotka English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur le district autonome de Tchoukotka:
- Moyen de s'y rendre? - Logement possible? - Etat du sol pour faire un trek près de la ville d'arrivé? (cad: reste de neige, marécage, sol humide du a la fonte des neiges, ...) - Formalités? A part le visa, est ce qu'il faut un permis spécial? - Climat pour aout-septembre? - Faune: Est ce que l'ours polaire est présent dans toute la région?
Merci d'avance
Je cherche des infos sur le district autonome de Tchoukotka:
- Moyen de s'y rendre? - Logement possible? - Etat du sol pour faire un trek près de la ville d'arrivé? (cad: reste de neige, marécage, sol humide du a la fonte des neiges, ...) - Formalités? A part le visa, est ce qu'il faut un permis spécial? - Climat pour aout-septembre? - Faune: Est ce que l'ours polaire est présent dans toute la région?
Merci d'avance
Voyage camping-car en Ouzbékistan, avril 2014 English translation pending
Bonjour à tous(tes),
Je prépare un circuit de 3000 km en l'Ouzbékistan en avril 2014. Moyen de locomotion : camping-car
Après avoir parcouru plusieurs forums et autres renseignements, il appert qu'il y a certaines difficultés à surmonter dans ce magnifique pays.
Pouvez-vous me fournir quelques détails récents ? 1) assurance automobile, où l'acheter(avant ou après la frontière) ? 2) approvisionnement en diesel(gasoil) qu'en est-il exactement en 2013 ? 3) est-il possible de s'approvisionner en eau pour le cc ? 4) la police est-elle corrompue avec les touristes?(ex URSS) 5) faut-il passer à l'Ovir alors que l'on voyage en camping-car ? 6) état des routes !
Pour un voyage en Russie aucun problème sauf 1 km après la frontière PV de 250 € par la police frontalière( bakchich)délai d'attente 5h devant un officier 4 étoiles pour en fin de compte 0 € payer !Ensuite 1 mois sans aucun problème.
Merci si vous pouvez m'aider.
Je prépare un circuit de 3000 km en l'Ouzbékistan en avril 2014. Moyen de locomotion : camping-car
Après avoir parcouru plusieurs forums et autres renseignements, il appert qu'il y a certaines difficultés à surmonter dans ce magnifique pays.
Pouvez-vous me fournir quelques détails récents ? 1) assurance automobile, où l'acheter(avant ou après la frontière) ? 2) approvisionnement en diesel(gasoil) qu'en est-il exactement en 2013 ? 3) est-il possible de s'approvisionner en eau pour le cc ? 4) la police est-elle corrompue avec les touristes?(ex URSS) 5) faut-il passer à l'Ovir alors que l'on voyage en camping-car ? 6) état des routes !
Pour un voyage en Russie aucun problème sauf 1 km après la frontière PV de 250 € par la police frontalière( bakchich)délai d'attente 5h devant un officier 4 étoiles pour en fin de compte 0 € payer !Ensuite 1 mois sans aucun problème.
Merci si vous pouvez m'aider.
Train Pékin - Oulan-Bator English translation pending
Bonjour, actuellement a Beijing, voici une info pour le trajet UB Beijing. le billet direct en couchette dure (compartiment a 4) coute 130 000 T soit env 60 euros, en l'achetant a cote de la gare d'UB dans le batiment jaune des transports internationaux (a 200m au NE de la gare). Autre solution:Le billet pour Erlian coute 51000 T env 23 euros. Le train passe la frontiere et s'arrete en Chine a la gare d'Erlian. A la sortie de la gare des chauffeurs proposent des places dans des mini bus pour rejoindre Beijing au prix de 300 RMB (37 euros) en 8h. Pour le trajet Beijing UB je n'ai pas reussi a acheter le billet a la gare de Beijing... En passant par une agence j;ai paye 185 euros. Qui a l;info pour acheter le billet sans passer par une agence ?
Retour de la croisière "Capitales de la Baltique" du 10 au 21 mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Après une croisière + des vacances, me voici de retour, pour commencer le compte-rendu de cette dernière croisière, les Capitales de la Baltique, sur le Magnifica. Nous étions 2 couples du Forum : dacy et jibé.
Départ du Magnifica du port de HALBOURG
Après un vol depuis Lyon et Marseille pour nos amis, nous arrivons à la même heure à l'aéroport de Hambourg. Petit soucis de valise cassée, bien géré par la Lufthansa, qui nous la remplace par une neuve. Train pour le port Altona ligne S1. En cours de route, nous faisons connaissance avec une charmante dame qui nous recommande de descendre à la station Reeperbahn afin de prendre le bus 111, qui nous conduit juste devant la salle d'embarquement du Magnifica. Merci Madame ! Il y a beaucoup d'animation sur les quais de la ville, car c'est la fête nautique annuelle "la hafengeburtstag". Beaucoup de monde dans la salle d'embarquement...et après plus de 45mn de queue, à nous le Magnifica et les capitales de la Baltique ! Finalement, l'embarquement express ne sert à rien ! Un petit en-cas au buffet...visite du bateau...en attendant que nos bagages soient livrés dans les cabines. Sur les lits, les journaux de bord (le Daily) sont déjà là, et nous découvrons les heures des repas au Restaurant principal : 17h30 et 19h. Ces heures ne figuraient pas sur les documents de voyage de MSC. Heureusement, il était seulement noté "2° service"...super ! Car le premier était vraiment trop tôt. Certainement à cause de la clientèle nordique très nombreuse sur cette croisière. Nos cabines balcons donnent sur l'Elbe, aussi c'est un défilé permanent d'embarcations de toutes sortes, du simple radeau aux bateaux à aubes du Mississippi , voiliers .... C'est pour nous un spectacle permanent, car nous sommes aux premières loges. Même au cours du premier dîner... car nous avons la chance d'avoir une table à 4 devant un hublot. Rendez-vous sur le pont des embarcations pour l'exercice habituel de sauvetage en fin d'après-midi. A 21h, c'est le départ...mais au lieu de prendre la direction de la mer (à environ 80km quand même !), le bateau remonte le fleuve jusqu'au centre ville, afin de participer aussi à la parade. Un grand moment et une chance d'être à Hambourg ce jour-là. Les quais étaient noirs de monde pour nous saluer : sirène de brume, flash des appareils photos... Un merveilleux souvenir ! Et cette chance, elle nous suivra, grâce à un certain anti-cyclone accompagnant le Magnifica durant les 12 jours de croisière...
Après une croisière + des vacances, me voici de retour, pour commencer le compte-rendu de cette dernière croisière, les Capitales de la Baltique, sur le Magnifica. Nous étions 2 couples du Forum : dacy et jibé.
Départ du Magnifica du port de HALBOURG
Après un vol depuis Lyon et Marseille pour nos amis, nous arrivons à la même heure à l'aéroport de Hambourg. Petit soucis de valise cassée, bien géré par la Lufthansa, qui nous la remplace par une neuve. Train pour le port Altona ligne S1. En cours de route, nous faisons connaissance avec une charmante dame qui nous recommande de descendre à la station Reeperbahn afin de prendre le bus 111, qui nous conduit juste devant la salle d'embarquement du Magnifica. Merci Madame ! Il y a beaucoup d'animation sur les quais de la ville, car c'est la fête nautique annuelle "la hafengeburtstag". Beaucoup de monde dans la salle d'embarquement...et après plus de 45mn de queue, à nous le Magnifica et les capitales de la Baltique ! Finalement, l'embarquement express ne sert à rien ! Un petit en-cas au buffet...visite du bateau...en attendant que nos bagages soient livrés dans les cabines. Sur les lits, les journaux de bord (le Daily) sont déjà là, et nous découvrons les heures des repas au Restaurant principal : 17h30 et 19h. Ces heures ne figuraient pas sur les documents de voyage de MSC. Heureusement, il était seulement noté "2° service"...super ! Car le premier était vraiment trop tôt. Certainement à cause de la clientèle nordique très nombreuse sur cette croisière. Nos cabines balcons donnent sur l'Elbe, aussi c'est un défilé permanent d'embarcations de toutes sortes, du simple radeau aux bateaux à aubes du Mississippi , voiliers .... C'est pour nous un spectacle permanent, car nous sommes aux premières loges. Même au cours du premier dîner... car nous avons la chance d'avoir une table à 4 devant un hublot. Rendez-vous sur le pont des embarcations pour l'exercice habituel de sauvetage en fin d'après-midi. A 21h, c'est le départ...mais au lieu de prendre la direction de la mer (à environ 80km quand même !), le bateau remonte le fleuve jusqu'au centre ville, afin de participer aussi à la parade. Un grand moment et une chance d'être à Hambourg ce jour-là. Les quais étaient noirs de monde pour nous saluer : sirène de brume, flash des appareils photos... Un merveilleux souvenir ! Et cette chance, elle nous suivra, grâce à un certain anti-cyclone accompagnant le Magnifica durant les 12 jours de croisière...
Est-il trop tard pour visiter le Machu Picchu? English translation pending
Tout est dans le titre !
Après avoir été à plusieurs reprises en Amérique du Sud, faudra bien que je me décide un jour à me rendre au Pérou ! Et visiter le Pérou sans aller au Machu Picchu, qui dans ce Pays représente l'un de ses plus beaux symboles serait vous en conviendrez, une véritable hérésie, n'est-ce pas ?
Oui mais voilà ! N'est-il pas, au vu de son incroyable fréquentation (même si un nécessaire système de quotas a enfin été instauré) déjà trop tard, pour apprécier sereinement ce lieu magnifique ?
Est-ce que la "magie des lieux" opère toujours à l'heure actuelle ?
Si les voyageuses et les voyageurs qui y ont été récemment (ou qui y sont retournés après plusieurs années) peuvent me donner leur avis, je leur en serais extrêmement reconnaissant !
Après avoir été à plusieurs reprises en Amérique du Sud, faudra bien que je me décide un jour à me rendre au Pérou ! Et visiter le Pérou sans aller au Machu Picchu, qui dans ce Pays représente l'un de ses plus beaux symboles serait vous en conviendrez, une véritable hérésie, n'est-ce pas ?
Oui mais voilà ! N'est-il pas, au vu de son incroyable fréquentation (même si un nécessaire système de quotas a enfin été instauré) déjà trop tard, pour apprécier sereinement ce lieu magnifique ?
Est-ce que la "magie des lieux" opère toujours à l'heure actuelle ?
Si les voyageuses et les voyageurs qui y ont été récemment (ou qui y sont retournés après plusieurs années) peuvent me donner leur avis, je leur en serais extrêmement reconnaissant !
Obtention du visa touristique russe? English translation pending
Bonjour,
Après quelques semaines de recherche sur internet afin de connaître les démarches pour l'obtention d'un visa russe, je vous avoue que je reste encore un peu perdu... (C'est pour cela que je créer ce post d'ailleurs, histoire de ne pas faire de bêtise ! :) )
J'aimerais aller rendre visite à une amie en Russie pour 7-10 jours environ, donc également loger chez elle. Ayant compris que l'obtention d'un visa privée était assez compliquée, je dois donc demander un visa touristique c'est bien cela ? D'après le site VHS-France, si j'ai bien compris je dois être en possession d'un Voucher et d'une invitation par un organisme touristique ?
Mon amie étant aller dans une agence en Russie pour en savoir plus, ceux-ci lui ont donc vendu une invitation. Je l'ai reçu aujourd'hui, tout est écrit en russe donc je ne comprend pas grand chose, mais en comparant avec d'autre document trouvé sur internet cela ressemble fortement à une invitation. Celle-ci est pour une durée de 1 mois. Cependant je n'ai pas de voucher... Et l'agence a dit à mon ami que cela ne posait pas de problème apparemment, que la seule invitation faisait office de voucher également....?
Ayant également un contact russe en France, je lui ai demandé quelles étaient les démarches pour obtenir le visa. Et celui ci m'a répondu que le voucher était très important, qu'il devait être lisible et contenir les dates exactes d'arrivée et de départ (billet d'avion à fournir à l'ambassade ?), que ces dates devaient être identiques à celles demandées pour le visa.
Voilà ma situation pour le moment, très confus sur pas mal de chose ! Je ne voudrais pas arriver au rendez-vous à l’ambassade avec des papiers manquants, me voyant refuser le visa et avoir payer des billets d'avion pour rien...
J'ai vu que sur internet il était possible d'effectuer des demandes de visa via des agences touristique, peut être est-ce plus simple ? Est-ce légal ?
Mon voyage est prévu pour mi-septembre, j'espère avoir assez de temps pour trouver la solution à tout ça avant :)
En vous remerciant d'un éventuel éclaircissement sur ce sujet.
Une bonne journée,
Max.
Après quelques semaines de recherche sur internet afin de connaître les démarches pour l'obtention d'un visa russe, je vous avoue que je reste encore un peu perdu... (C'est pour cela que je créer ce post d'ailleurs, histoire de ne pas faire de bêtise ! :) )
J'aimerais aller rendre visite à une amie en Russie pour 7-10 jours environ, donc également loger chez elle. Ayant compris que l'obtention d'un visa privée était assez compliquée, je dois donc demander un visa touristique c'est bien cela ? D'après le site VHS-France, si j'ai bien compris je dois être en possession d'un Voucher et d'une invitation par un organisme touristique ?
Mon amie étant aller dans une agence en Russie pour en savoir plus, ceux-ci lui ont donc vendu une invitation. Je l'ai reçu aujourd'hui, tout est écrit en russe donc je ne comprend pas grand chose, mais en comparant avec d'autre document trouvé sur internet cela ressemble fortement à une invitation. Celle-ci est pour une durée de 1 mois. Cependant je n'ai pas de voucher... Et l'agence a dit à mon ami que cela ne posait pas de problème apparemment, que la seule invitation faisait office de voucher également....?
Ayant également un contact russe en France, je lui ai demandé quelles étaient les démarches pour obtenir le visa. Et celui ci m'a répondu que le voucher était très important, qu'il devait être lisible et contenir les dates exactes d'arrivée et de départ (billet d'avion à fournir à l'ambassade ?), que ces dates devaient être identiques à celles demandées pour le visa.
Voilà ma situation pour le moment, très confus sur pas mal de chose ! Je ne voudrais pas arriver au rendez-vous à l’ambassade avec des papiers manquants, me voyant refuser le visa et avoir payer des billets d'avion pour rien...
J'ai vu que sur internet il était possible d'effectuer des demandes de visa via des agences touristique, peut être est-ce plus simple ? Est-ce légal ?
Mon voyage est prévu pour mi-septembre, j'espère avoir assez de temps pour trouver la solution à tout ça avant :)
En vous remerciant d'un éventuel éclaircissement sur ce sujet.
Une bonne journée,
Max.
Voyage vers l'Asie Centrale, Mongolie en 4x4 avec cellule English translation pending
Bonjour,
L'Asie Centrale est notre future destination, je pense d'ici 1 an. La Mongolie semble sillonnée d'une multitude de pistes.
Si quelqu'un l'a parcourue en 4x4 avec cellule, je suis intéressée par ses renseignements qui pouraient m' être précieux.
Cette personne pourrait-elle m'indiquer quel véhicule elle possédait pour un tel périple. J'ai déjà une petite idée, mais j'aimerai une confirmation.
A vous lire,
FRIKET.
L'Asie Centrale est notre future destination, je pense d'ici 1 an. La Mongolie semble sillonnée d'une multitude de pistes.
Si quelqu'un l'a parcourue en 4x4 avec cellule, je suis intéressée par ses renseignements qui pouraient m' être précieux.
Cette personne pourrait-elle m'indiquer quel véhicule elle possédait pour un tel périple. J'ai déjà une petite idée, mais j'aimerai une confirmation.
A vous lire,
FRIKET.
Problème avec SkyTeam Round the World English translation pending
Salut,
J'ai envoyé ce mail au support de round the world, mais je n'ai aucune réponse de leur part...peut etre que vous pourrez m'aider ?
J'ai finalisé mon itinéraire en utilisant votre interface skyteam et en privilégiants les vols directs entre chaque destination (les points verts).
J'arrive maintenant au moment de choisir les horaires pour mes vols. Pas de problèmes pour le premier vol (nice-moscou). Par contre pour le deuxieme vol (moscou-bali) , impossible de trouver un vol direct, les seuls propositions sont des vols avec 1 escale, alors que sur l'interface de skyteam, bali etait bien indiqué comme vol direct depuis moscou. Meme problème pour le vol sydney-hanoi par exemple.
J'ai fait tous mes choix en fonction de ces vols indiqués comme directs, et je voudrais savoir pourquoi au moment de choisir les horaires, il m'est impossible de trouver des vols directs.
Quelqu'un a une idée ?
J'ai envoyé ce mail au support de round the world, mais je n'ai aucune réponse de leur part...peut etre que vous pourrez m'aider ?
J'ai finalisé mon itinéraire en utilisant votre interface skyteam et en privilégiants les vols directs entre chaque destination (les points verts).
J'arrive maintenant au moment de choisir les horaires pour mes vols. Pas de problèmes pour le premier vol (nice-moscou). Par contre pour le deuxieme vol (moscou-bali) , impossible de trouver un vol direct, les seuls propositions sont des vols avec 1 escale, alors que sur l'interface de skyteam, bali etait bien indiqué comme vol direct depuis moscou. Meme problème pour le vol sydney-hanoi par exemple.
J'ai fait tous mes choix en fonction de ces vols indiqués comme directs, et je voudrais savoir pourquoi au moment de choisir les horaires, il m'est impossible de trouver des vols directs.
Quelqu'un a une idée ?
Carnet de l'autre bout du monde (dix mois en Asie) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à quelques demandes, je vais essayer de poster ici quelques textes que j'ai écrits au cours de mes voyages (dont certains ont été publiés 🙂). Ca m'intéresse d'avoir des retours de la communauté voyageuse, d'où ma démarche...
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
La politesse dans le monde! English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Escale de croisière à Messine (Sicile) English translation pending
Bonjour
Pour ceux qui ont fait escale à Messine par eux même : pouvez vous me donner votre avis en ayant réservé une voiture de location ou en ayant pris le train pour la visite à Taormine .
Je vous remercie
Sophie
Pour ceux qui ont fait escale à Messine par eux même : pouvez vous me donner votre avis en ayant réservé une voiture de location ou en ayant pris le train pour la visite à Taormine .
Je vous remercie
Sophie
Avis sur itinéraire pour huit jours au Japon? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 8 jours au Japon fin aout pour la première fois (oui je sais c'est très très court😕), je ne pense pas que j'y retournerai alors je veux en voir le maximum possible, je ne suis pas accompagné d'enfants donc je peux faire de très longues journées.
Je ne pense pas faire de musées et suis moyennement intéressé par les jardins.
Que pensez vous de mon éventuel itinéraire?
Tokyo: 3.5 jours Kyoto: 2 jours Nikko: 1 jour hiroshima et myujima: 1 jour + s’arrêter à Hakone une demi-journée en allant à Kyoto pour aller dans un onsen
Est-ce réaliste? N'y a t il pas une possibilité de voyager de nuit pour économiser le temps en journée? (en bus par exemple)
Merci pour toutes les informations que vous pourrez me donner
Je ne pense pas faire de musées et suis moyennement intéressé par les jardins.
Que pensez vous de mon éventuel itinéraire?
Tokyo: 3.5 jours Kyoto: 2 jours Nikko: 1 jour hiroshima et myujima: 1 jour + s’arrêter à Hakone une demi-journée en allant à Kyoto pour aller dans un onsen
Est-ce réaliste? N'y a t il pas une possibilité de voyager de nuit pour économiser le temps en journée? (en bus par exemple)
Merci pour toutes les informations que vous pourrez me donner
Rencontre VF Seniors le 13 octobre 2010 à Paris (reporté au 11 décembre) English translation pending
Nous sommes nombreux grace a notre statut de ...retraitée-(é-) a avoir plein la tete de projets de voyages....mais pas envie de partir seule-ou seul
Ce rendez vs nous permettra de nous connaitre et de partager nos futurs projets
Lieu et horaire sera fixé ultérieurement
Ce rendez vs nous permettra de nous connaitre et de partager nos futurs projets
Lieu et horaire sera fixé ultérieurement
Perdre son vol avec une escale trop courte? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de presque réserver mon vol en direction de l'Islande ( départ de Québec )mais j'ai une question qui m'empêche d'avoir l'esprit tranquille...
La voilà: Si je manque mon avion pour l'Islande ( le dernier vol)comment suis-je protégé? Mon escale est d'environ 2h hrs à Boston mais on sais tous que du retard, il peut y en avoir! . Y a t-il un temps plus sécuritaire pour changer d'avion? Je vol avec Air Canada de Québec, puis de Montréal à Boston. Ensuite, je transit avec Icelandair...aurais-je le temps de passer à l'enregistrement?
Lorsque je fais une réservation avec soit, expédia.ca, Ebooker, govoyages etc, suis-je protégé du début à la fin en cas de retard pendant une escale ( ce qui me ferait perdre le dernier vol ). Vont-ils m'attibuer un autre vol?
Je sais que j'ai plein de questions, mais j'ai besoin d'aide...
Les gens que je connais on tous voyagés avec agence. Il n'y a qu'ici que je risque de parler à des Québécois qui ont achetés à la carte...
Si vous n'avez pas bien compris, voilà l'itinéraire: Québec départ 8h20 ( arrive à Mtl 9h15)
Montréal départ 11h(arrive à Boston 12h15)
Boston départ 14h35 pour l'Islande...
Pour mon retour, c'est la même histoire car j'ai toujours 2 escales lorsque je pars et reviens de Québec...
J'ai pas chercher toutes les heures de temps d'escale jusqu'au bout dans les choix...Je le ferai si 2hrs entre 2 vols est trop risqué au pire...
Merci de votre aide
Le président polonais Lech Kaczynski meurt dans le crash de son avion English translation pending
Le président polonais Lech Kaczynski est mort dans le crash de son avion samedi matin près de Smolensk, en Russie. L'appareil effectuait sa quatrième tentative d'atterrissage au travers d'un épais brouillard. Le gouverneur de la région russe de Smolensk, Sergueï Antoufiev, a confirmé la mort du chef d'Etat polonais qui était accompagné de son épouse et de plusieurs dignitaires de Pologne.
Il n'y a pas de survivants dans la catastrophe, alors que le nombre de passagers et de membres d'équipage du Tupolev 154 n'est pas encore certain, variant de 85 à 132 personnes selon les sources. Selon les informations préliminaires, il y avait 85 membres de la délégation et l'équipage à bord. Une porte-parole du ministère russe des Situations d'urgence, Irina Andrianova, a fait état d'un total de 88 personnes à bord selon les images diffusées par la télévision russe, quant au parquet russe, il avançait le chiffre de 132 personnes.
je suis sensible à cette tragédie et j'adresse toutes mes condoléances au familles des victimes. j
je suis sensible à cette tragédie et j'adresse toutes mes condoléances au familles des victimes. j
Comment fait le commandant pour calculer le temps de vol? English translation pending
Je me suis toujours demandé comment fait un commandant de bord pour calculer à la minute près le temps de vol sur un long courrier, et donc l'heure d'arrivée exacte (aussi à la minute près)... Quelqun connaît-il l'astuce ?
Utilise t-il un logiciel ? Le calcul tient compte de quels paramètres (vent ? Vitesse ?...)
Merci d'éclairer ma lanterne !
Utilise t-il un logiciel ? Le calcul tient compte de quels paramètres (vent ? Vitesse ?...)
Merci d'éclairer ma lanterne !
Points d'intérêts sur la Finlande en camping-car? English translation pending
Lors de notre précédent voyage en scandinavie, nous n'avons que traversé une partie de la Finlande, afin d'arriver à Cap Nord (Norvège).
Cette année, nous souhaitons remonter en approfondissant la Finlande.
Y-a-t-il des "incontournables" ?
Merci de vos infos et tuyaux, nous précisons que nous voyageons avec deux enfants (6 et 11 ans).
Voyage en Mongolie: formalités, navette, ect? English translation pending
Salut tous,
Quelques petites questions pratiques pour mon prochain voyage en Mongolie : - Faut-il se déclarer à l'ambassade française en arrivant...J'ai lu ça dans quelques posts mais je ne sais pas si c'est juste conseillé ou obligatoire!!! Si ce n'est pas obligatoire, quel est l'intérêt de le faire quand même? - J'arrive à UB le 13/09 à 6h10...Je pensais partir le jour même pour Karakorum. Je sais qu'il faut être assez tôt à la gare routière pour choper la navette. J'ai également lu dans quelques posts qu'il fallait acheter son billet la veille! Mes questions : faut-il en effet acheter son billet la veille ou pourrai-je le prendre le matin? Tôt ça fait quelle heure pour la navette? Autrement dit aurai-je le temps de passer à l'ambassade (s'il le faut), de changer mes euros, de faire quelques emplettes accessoirement? ou pensez-vous que c'est trop juste auquel cas je resterai une journée à UB... - Je crois avoir lu quelque part qu'il y avait deux gares routières à UB. Laquelle choisir pour rejoindre Karakorum? Et est-ce que par hasard quelqu'un peut m'écrire le nom de cette gare en cyrillique? Est-ce que par miracle l'ambassade française est situé à proximité de cette gare? ou un bureau de change?
Bref, j'aurai surement d'autres questions qui me viendront d'ici le départ mais restons-en là pour l'instant et merci d'avance pour vos réponses...
Fabien
Quelques petites questions pratiques pour mon prochain voyage en Mongolie : - Faut-il se déclarer à l'ambassade française en arrivant...J'ai lu ça dans quelques posts mais je ne sais pas si c'est juste conseillé ou obligatoire!!! Si ce n'est pas obligatoire, quel est l'intérêt de le faire quand même? - J'arrive à UB le 13/09 à 6h10...Je pensais partir le jour même pour Karakorum. Je sais qu'il faut être assez tôt à la gare routière pour choper la navette. J'ai également lu dans quelques posts qu'il fallait acheter son billet la veille! Mes questions : faut-il en effet acheter son billet la veille ou pourrai-je le prendre le matin? Tôt ça fait quelle heure pour la navette? Autrement dit aurai-je le temps de passer à l'ambassade (s'il le faut), de changer mes euros, de faire quelques emplettes accessoirement? ou pensez-vous que c'est trop juste auquel cas je resterai une journée à UB... - Je crois avoir lu quelque part qu'il y avait deux gares routières à UB. Laquelle choisir pour rejoindre Karakorum? Et est-ce que par hasard quelqu'un peut m'écrire le nom de cette gare en cyrillique? Est-ce que par miracle l'ambassade française est situé à proximité de cette gare? ou un bureau de change?
Bref, j'aurai surement d'autres questions qui me viendront d'ici le départ mais restons-en là pour l'instant et merci d'avance pour vos réponses...
Fabien
Histoire russe English translation pending
Après plusieurs années à profiter de chaque instant de libre pour bourlinguer aux quatre coins de la Russie, à parcourir des kilomètres d'étendues quasiment désertiques, à passer de villes en villes, de villages en villages, de campagnes en forêts, de montagnes en rivières, à partager shashliki et vodka avec des hommes et des femmes d'un peu partout...il ne m'était jamais venu à l'esprit d'écrire un carnet de voyage. Et je ne l'ai pas fait. Sans doute parce que certaines choses se vivent bien mieux qu'elles ne se racontent.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
Sud de la France-Vladivostok à moto English translation pending
🙂Bonjour
quelqu'un a-t-il déjà utiliser le transsibérien ou autre train de marchandises sur la même ligne, pour un transport de moto -vladivostok ulan ude - par exemple ?
merci de me faire partager votre expérience la dessus ainsi qu'éventuellement sur votre voyage dans cette zone du monde. J'ai l'"impression que c'est un but pour beaucoup ; d'après les forums il y a des projets et j'aimerai savoir s'ils ont abouti. Merci
Transport Pékin - Oulan-Bator autrement que par le Transmongolien? English translation pending
Bonjour,
Est-ce qu'il existe un autre moyen (ferrovière) que le Transmongolien pour relier Pékin à Ulan Bator ?
Merci à tous, à bientôt,
Morgane
Est-ce qu'il existe un autre moyen (ferrovière) que le Transmongolien pour relier Pékin à Ulan Bator ?
Merci à tous, à bientôt,
Morgane
Grosse galère pour le visa russe English translation pending
Bonjour je vous fait part de ma galere concernant une demande de visa Russe, si ca peut éviter a certain d'avoir les memes problemes.
9 Mars: J'ai fait une demande aupres d'actionvisa pour un visa d'affaire de 3 mois a 88 euros avec invitation envoyée par l'association qui doit m'accueilir et certificat d'assurance avec attestation rappatriement.
10 Mars: Actionvisa m'envoie un mail pour me dire que mon invitation scanné n'est pas valable, qu'il faut l'original et que mon attestation de rappatriement n'est pas tamponné et signé "a la main".
11 Mars:Je fait refaire mon attestation rappatriement en attendant de recevoir par la poste l'original de mon invitation par mon asso d'accueil en Russie.
24 Mars: N'ayant toujour pas recu l'original de l'invitation je telephone a Actionvisas pour demander s'il n'est pas possible d'essayer avec l'invitation scannée.Ils ressorte mon dossier et la on me dit que de toute facon original ou pas mon invitation n'est pas valide (pas officiel) et que en plus mon attestation rappatriement de mon assurance (la MAE) n'est pas valable non plus qu'elle soit signée a la main ou non.Pourtant la MAE figure sur la liste des assurance D'actionvisa qui sont accepté par l'ambassade Russe, la on m'explique qu'il faut une attestation d'assurance rappatriement faite a la main par la société a laquelle l'assurance appartient (dans mon cas la MAE appartient a INTER MUTUEL ASSISTANCE) (voir la liste plus bas*) resultat je devais partir le 10 Avril je me retrouve hors delai car je n'est pas le temps de recevoir une autre invitation officiel par la poste de Russie. La seule solution a été de prendre un visa touriste d'un mois a 200 euros (avec achat du voucher, de l'assurance et retour en chronoposte), le visa avec voucher 3 mois etait a 396euros j'ai laissé tomber!!! "Heureusement" que je n'avais pas reservé mes billets de bus et de transsiberien mais bon j'ai tout le voyage a réorganiser et surtout amputé de 2 mois.Je suis fou!!!!!
donc pour résumer je devais partir avec un visa de 3mois a 88euros et je me retrouve avec un visa d'un mois a 200euros :-(
* assurances acceptées par le consulat de Russie: L’Européenne d’Assurances, Elvia (Visa Bleue), Garant, Sovag, Allianz Assurances, Mondial Assistance (+ GAN + ACE Europe + CIGNA France + TMS+MMA), Aviva Assurances, Europeiska Forsakringsaktiebolaget, AXA Assurances, AXA Colonia Versicherung AG, Europ Assistance (+ Premier assistance – Visa Premier, Visa Gold), Shiloah Insurance Company, Inter Mutuel Assistance (MAIF, MACIF, MATMUT, MAE, MAAF, MAPA, FIUA, AGPM, AMF, AMM, AMCH, P&V), AIG (+ AVA + Contact Assistance + Mondastour), SOS International (AEA), GMF AMI FIDELIA, AXA Assistance (+ Inter Partner Assistance + American Express Assistance, AIPS), C.I.C.P./CORIS International, Lloyd’s of London (Presence Assistance & Voyageurs du Monde), Mutuaide Assistance (+ Groupama + Europay France – Eurocard MasterCard Assistance)
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9 Mars: J'ai fait une demande aupres d'actionvisa pour un visa d'affaire de 3 mois a 88 euros avec invitation envoyée par l'association qui doit m'accueilir et certificat d'assurance avec attestation rappatriement.
10 Mars: Actionvisa m'envoie un mail pour me dire que mon invitation scanné n'est pas valable, qu'il faut l'original et que mon attestation de rappatriement n'est pas tamponné et signé "a la main".
11 Mars:Je fait refaire mon attestation rappatriement en attendant de recevoir par la poste l'original de mon invitation par mon asso d'accueil en Russie.
24 Mars: N'ayant toujour pas recu l'original de l'invitation je telephone a Actionvisas pour demander s'il n'est pas possible d'essayer avec l'invitation scannée.Ils ressorte mon dossier et la on me dit que de toute facon original ou pas mon invitation n'est pas valide (pas officiel) et que en plus mon attestation rappatriement de mon assurance (la MAE) n'est pas valable non plus qu'elle soit signée a la main ou non.Pourtant la MAE figure sur la liste des assurance D'actionvisa qui sont accepté par l'ambassade Russe, la on m'explique qu'il faut une attestation d'assurance rappatriement faite a la main par la société a laquelle l'assurance appartient (dans mon cas la MAE appartient a INTER MUTUEL ASSISTANCE) (voir la liste plus bas*) resultat je devais partir le 10 Avril je me retrouve hors delai car je n'est pas le temps de recevoir une autre invitation officiel par la poste de Russie. La seule solution a été de prendre un visa touriste d'un mois a 200 euros (avec achat du voucher, de l'assurance et retour en chronoposte), le visa avec voucher 3 mois etait a 396euros j'ai laissé tomber!!! "Heureusement" que je n'avais pas reservé mes billets de bus et de transsiberien mais bon j'ai tout le voyage a réorganiser et surtout amputé de 2 mois.Je suis fou!!!!!
donc pour résumer je devais partir avec un visa de 3mois a 88euros et je me retrouve avec un visa d'un mois a 200euros :-(
* assurances acceptées par le consulat de Russie: L’Européenne d’Assurances, Elvia (Visa Bleue), Garant, Sovag, Allianz Assurances, Mondial Assistance (+ GAN + ACE Europe + CIGNA France + TMS+MMA), Aviva Assurances, Europeiska Forsakringsaktiebolaget, AXA Assurances, AXA Colonia Versicherung AG, Europ Assistance (+ Premier assistance – Visa Premier, Visa Gold), Shiloah Insurance Company, Inter Mutuel Assistance (MAIF, MACIF, MATMUT, MAE, MAAF, MAPA, FIUA, AGPM, AMF, AMM, AMCH, P&V), AIG (+ AVA + Contact Assistance + Mondastour), SOS International (AEA), GMF AMI FIDELIA, AXA Assistance (+ Inter Partner Assistance + American Express Assistance, AIPS), C.I.C.P./CORIS International, Lloyd’s of London (Presence Assistance & Voyageurs du Monde), Mutuaide Assistance (+ Groupama + Europay France – Eurocard MasterCard Assistance)
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Villet d'avion pour Bichkek (Kirghizistan) le moins cher? English translation pending
Bonjour,
je desire partir au Khirghizistan cet été en juillet, j'habite en région rhone alpes, le billet le moins cher que j'ai trouvé: depuis Paris : 780 euros avec Rossiya-russian airlines depuis lyon : 980 euros avec Turkish airlines
est-ce qu'on peut trouver moins cher ( d'après ce que j'ai lu sur le forum en 2006 c'était moins cher mais en 200ç, est-ce que ce que j'ai trouvé est un prix correct ?)
autre question, la compagnie russe est-t-elle correcte ? je voyage avec un velo, j'aimerai pas que mon baggage ne soit pas a l'arrivée avec moi ... et est ce quelqu'un sait comment ca se passe quand on a un velo comme baggage avec cette compagnie russe?
merci
merci
Les vols les plus longs! English translation pending
Salut
Je cherchais de quel ville a quel ville les vols etait les plus long j'en ai trouvé un de 46 h de melbourne à rio de janeiro 46h ! Qui dis mieux http://www.expedia.fr/pub/agent.dll?qscr=fexp&wsds=EX01459C082A0$FE!2$FF$EF!B05!705!705!705!705!B0!8$FF!90211010002!70122!4$FF!90100001!V0!4$FF!C0$17000$37I$38UIXI$32MDM$31$32$37$38$32$37$39$31$32D$38$33!A03KPNSJG000$AA$DA$CA$0C100003SJGKPN000$0A2$CB$0C100003!90$E0$80$E9H100003!90$E0$80$E9H100003!90$E0$80$E9H1!O0!8$FF!N0!4$FF!50$7D$B8201!C01000!4$FF!G0$E0$80$E9H$E0$80$E9H13101!602!D0!4$FF!80&tovr=-1294627292&flag=q&ofmt=!
à+
Je cherchais de quel ville a quel ville les vols etait les plus long j'en ai trouvé un de 46 h de melbourne à rio de janeiro 46h ! Qui dis mieux http://www.expedia.fr/pub/agent.dll?qscr=fexp&wsds=EX01459C082A0$FE!2$FF$EF!B05!705!705!705!705!B0!8$FF!90211010002!70122!4$FF!90100001!V0!4$FF!C0$17000$37I$38UIXI$32MDM$31$32$37$38$32$37$39$31$32D$38$33!A03KPNSJG000$AA$DA$CA$0C100003SJGKPN000$0A2$CB$0C100003!90$E0$80$E9H100003!90$E0$80$E9H100003!90$E0$80$E9H1!O0!8$FF!N0!4$FF!50$7D$B8201!C01000!4$FF!G0$E0$80$E9H$E0$80$E9H13101!602!D0!4$FF!80&tovr=-1294627292&flag=q&ofmt=!
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Récapitulatif des procédures d'enregistrement en Russie English translation pending
Je sais que de nombreux sujets existent sur cette question. C’est d’ailleurs de ce constat que m’est venue l’idée de vous proposer ce petit récapitulatif des procédures d’enregistrement en Russie. Loin de moi l’idée de faire un cours de droit (bien que mon côté juriste ressorte forcément un peu), mais je sais d’expérience (trois ans de vie en Russie et 8 ans de voyages réguliers dans ce pays) que ces procédures sont fastidueuses et, il faut bien le dire, largement opaques pour les occidentaux.
Je précise par ailleurs, que ce petit mémo correspond aux dispositions législatives et réglementaires russes en vigueur à la date où ce message est posté. J’essaierai, dans la mesure du possible, de le mettre à jour en cas de modification legislative, néanmoins, cela ne signifie pas que mon récapitulatif soit exhaustif.
Enfin, il s'agit ici de l'enregistrement des étrangers voyageant avec un visa de tourisme. Les procédures sont sensiblement les mêmes pour les autres visas à quelques différences près.
1. L'arrivée en Russie
Avant de pouvoir pénétrer sur le territoire russe, il vous faut remplir une carte de migration. Celle-ci est en général distribuée dans l’avion en version bilingue anglais/russe. Il arrive néanmoins qu’il n’y en ait plus ou qu’elles ne soient qu’en russe. Dans ce cas, vous pourrez en trouver sur une petite table, juste avant le contrôle des passeports (tout du moins à Sheremetyevo 2). Vous devez remplir les deux volets du document (on ne vous demande que les renseignements d’usage : nom, prénom, nationalité, date de naissance, numéro de passeport, numéro de visa, durée du séjour). L’un des deux volets sera conservé par les autorités russes lors de votre entrée sur le territoire. Vous devez impérativement conserver la deuxième partie et l’avoir sur vous en cas de contrôle de police. Elle vous sera reprise lorsque vous quitterez le territoire.
2. L'enregistrement
Il s’agit sans doute là de la procédure la plus difficile à comprendre pour des occidentaux. En gros, il s’agit de l’enregistrement de votre visa et de vos déplacements sur le territoire auprès du service des migrations. Oui, il ne faut pas oublier que la Russie n’est pas un pays où on peut se déplacer librement ! L'enregistrement est d'ailleurs nécessaire dans de nombreux cas et notamment si vous voulez acheter une carte Sim.
En revanche, rares sont les agences, les hôtels ou les particuliers qui vous préviendront qu'il faut le faire. Ce n'est écrit nulle part et il arrive souvent que des étrangers se retrouvent en difficulté car ils ne savaient tout simplement pas qu'ils devaient s'enregistrer. Le coupon d'enregistrement est pourtant le seul document vraiment important lors de votre séjour en Russie. C'est cela que les flics vont contrôler en priorité. Certains de mes amis se sont retrouvés en celule, simplement parce qu'ils n'avaient pas le document.
La procédure légale est la suivante (conformément à la loi sur l’enregistrement des étrangers du 7 juillet 2006, entrée en vigueur le 15 janvier 2007) :
- Si vous êtes à l’hôtel : l’hôtel se charge de l’enregistrement (à l’exception de très rares établissements qui ne sont pas accrédités pour). Ils doivent vous enregistrer dans un délai de 24h après votre arrivée, pour la durée de votre séjour dans leur établissement. Concrètement, c’est très simple. En général, ils vont garder votre passeport 1 heure ou deux (parfois plus longtemps), afin de remplir tous les documents. Une fois qu’ils ont accompli toutes les formalités (soit dans la journée, soit le lendemain), ils vous remettent votre enregistrement. Lorsque vous quittez l’hôtel définitivement, vous devez le leur rendre afin qu’ils enregistrent votre départ. Un conseil : conservez une photocopie si vous poursuivez votre voyage en Russie, car en Province, certains policiers ne sont pas vraiment au courant des procédures. Attention ! Certains hôtels considèrent que ce n’est pas très grave de ne pas être enregistré, notamment à Moscou ou Saint-Pétersbourg où il y a peu de contrôles. Il est donc conseillé lors du check-in de leur rappeler que vous attendez votre enregistrement (en russe : registratsiya), certains hôtels ne le feront pas spontanément.
- Si vous êtes chez un particulier : c’est à lui de vous enregistrer dans un délai de trois jours ouvrés à compter de votre arrivée (il est déconseillé de le faire soi même, d’abord parce que la procédure est plus compliquée lorsque l’étranger s’enregistre lui-même, ensuite parce que c’est tout simplement infernal (à moins que vous ne vous passionniez pour les administrations du monde entier). Vous devez lui remettre une copie de votre passeport ainsi que de votre carte de migration. Il lui suffit alors de déposer une demande à la poste ou directement au FMS (Service Fédéral des Migrations) et d’acquitter la taxe d’enregistrement (aux dernières nouvelles, elle était toujours de 1 rouble par jour). Vous récupérez en échange le coupon d’enregistrement que vous devez conserver sur vous impérativement. Le jour de votre départ, vous devez rendre votre enregistrement à votre hôte qui devra se charger d’enregistrer votre départ.
Lorsque vous changez de lieu de résidence, vous devez impérativement vous réenregistrer dans votre nouveau lieu de résidence, si vous y passez plus de trois jours. Concrètement, cela signifie que lorsque vous changez de ville au cours de votre voyage, vous devez vous enregistrer dans chaque ville où vous passez plus de trois jours.
Voilà donc la procédure officielle, celle que tout le monde devrait suivre.
Le problème principal réside dans le fait qu’il s’agit d’une procédure compliquée, qui suppose, soit que vous soyez à l’hôtel, soit que vous soyez chez un particulier qui accepte de vous enregistrer. Cela implique également que votre séjour soit planifié à l’avance, que vous suiviez l’itinéraire indiqué sur votre visa...Bref, dans les faits, bien souvent, cela ne se passe pas comme ça (changement d’itinéraire à la dernière minute, parce qu’on à l’opportunité d’aller ailleurs, location de chambre chez l’habitant parce que les hôtels coûtent trop chers...).
Dans ce cas, la meilleure solution est de vous enregistrer dans un bureau de tourisme dès votre arrivée sur le sol russe.
Admettons que vous arriviez à Moscou, avec le projet de vous rendre ensuite à Saint-Petersbourg.
Dès votre arrivée à Moscou, vous allez vous enregistrer pour toute la durée de votre séjour en Russie. Il existe de nombreuses agences qui proposent cela. En général, ils prennent une copie de votre passeport, et vous récupérez votre enregistrement le lendemain. Attention, certaines agences sont hors de prix, elles peuvent vous demander jusqu’à 100 dollars pour votre enregistrement, tandis que d’autres se contentent de 500 roubles (soit à peu près 15 euros). De cette façon, vous êtes couverts.
Même si vous êtes enregistrés pour toute la durée de votre séjour, vous devez tout de même vous enregistrer dans toutes les villes où vous passez plus de trois jours. Par conséquent, à votre arrivée à Saint-Pétersbourg, vous avez deux choix :
- soit vous décidez d’être au maximum en règle et vous recommencez l’opération dans un bureau de tourisme sur place. - Soit vous décidez que vous en avez marre de payer dans tous les sens et dans ce cas, vous ne faites rien. En cas de contrôle, il vous suffira de dire que vous êtes là depuis moins de trois jours (normalement vous devez conserver votre billet de train pour le prouver, mais il suffit de faire le touriste qui ne comprend rien pour que les flics se lassent).
Cette procédure n’est pas tout à fait légale. Cependant, l’enregistrement que vous récupérez est tout ce qu’il y a de plus officiel. C’est exactement la même chose que de passer par une agence pour obtenir l’invitation sans pour autant acheter un de leurs voyages. L’invitation est faite au nom d’un hôtel où vous ne mettrez pas les pieds après. De la même façon, vous êtes enregistrés dans un hôtel où vous n’allez pas. Aucun flic n’ira vérifier si vous vivez bien dans l’hôtel où vous êtes enregistrés. Tout ce qu’il faut c’est avoir le papier en question, c’est tout ce qui les intéresse. Le reste est purement accessoire.
Dans le cas où vous prenez le train, en Russie, pour une durée de plus de trois jours : vous n'avez pas à vous enregistrer tant que vous ne vous arrêtez pas dans un lieu de résidence pour plus de trois jours chez un particulier, ou une journée dans un hôtel. En bref, si vous allez directement à Vladivostok, vous n'aurez à vous enregistrer qu'à Vladivostok. Le délai de trois jours pour s'enregistrer ne court qu'à compter de votre arrivée à votre lieu de résidence.
Voilà, j'espère que ce petit récapitulatif sera utile à ceux qui envisagent de venir en Russie, qui est, il faut bien le dire, et malgré certains archaismes qui perdurent (notamment l'enregistrement), un pays magnifique et envoutant. Si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas!
Je précise par ailleurs, que ce petit mémo correspond aux dispositions législatives et réglementaires russes en vigueur à la date où ce message est posté. J’essaierai, dans la mesure du possible, de le mettre à jour en cas de modification legislative, néanmoins, cela ne signifie pas que mon récapitulatif soit exhaustif.
Enfin, il s'agit ici de l'enregistrement des étrangers voyageant avec un visa de tourisme. Les procédures sont sensiblement les mêmes pour les autres visas à quelques différences près.
1. L'arrivée en Russie
Avant de pouvoir pénétrer sur le territoire russe, il vous faut remplir une carte de migration. Celle-ci est en général distribuée dans l’avion en version bilingue anglais/russe. Il arrive néanmoins qu’il n’y en ait plus ou qu’elles ne soient qu’en russe. Dans ce cas, vous pourrez en trouver sur une petite table, juste avant le contrôle des passeports (tout du moins à Sheremetyevo 2). Vous devez remplir les deux volets du document (on ne vous demande que les renseignements d’usage : nom, prénom, nationalité, date de naissance, numéro de passeport, numéro de visa, durée du séjour). L’un des deux volets sera conservé par les autorités russes lors de votre entrée sur le territoire. Vous devez impérativement conserver la deuxième partie et l’avoir sur vous en cas de contrôle de police. Elle vous sera reprise lorsque vous quitterez le territoire.
2. L'enregistrement
Il s’agit sans doute là de la procédure la plus difficile à comprendre pour des occidentaux. En gros, il s’agit de l’enregistrement de votre visa et de vos déplacements sur le territoire auprès du service des migrations. Oui, il ne faut pas oublier que la Russie n’est pas un pays où on peut se déplacer librement ! L'enregistrement est d'ailleurs nécessaire dans de nombreux cas et notamment si vous voulez acheter une carte Sim.
En revanche, rares sont les agences, les hôtels ou les particuliers qui vous préviendront qu'il faut le faire. Ce n'est écrit nulle part et il arrive souvent que des étrangers se retrouvent en difficulté car ils ne savaient tout simplement pas qu'ils devaient s'enregistrer. Le coupon d'enregistrement est pourtant le seul document vraiment important lors de votre séjour en Russie. C'est cela que les flics vont contrôler en priorité. Certains de mes amis se sont retrouvés en celule, simplement parce qu'ils n'avaient pas le document.
La procédure légale est la suivante (conformément à la loi sur l’enregistrement des étrangers du 7 juillet 2006, entrée en vigueur le 15 janvier 2007) :
- Si vous êtes à l’hôtel : l’hôtel se charge de l’enregistrement (à l’exception de très rares établissements qui ne sont pas accrédités pour). Ils doivent vous enregistrer dans un délai de 24h après votre arrivée, pour la durée de votre séjour dans leur établissement. Concrètement, c’est très simple. En général, ils vont garder votre passeport 1 heure ou deux (parfois plus longtemps), afin de remplir tous les documents. Une fois qu’ils ont accompli toutes les formalités (soit dans la journée, soit le lendemain), ils vous remettent votre enregistrement. Lorsque vous quittez l’hôtel définitivement, vous devez le leur rendre afin qu’ils enregistrent votre départ. Un conseil : conservez une photocopie si vous poursuivez votre voyage en Russie, car en Province, certains policiers ne sont pas vraiment au courant des procédures. Attention ! Certains hôtels considèrent que ce n’est pas très grave de ne pas être enregistré, notamment à Moscou ou Saint-Pétersbourg où il y a peu de contrôles. Il est donc conseillé lors du check-in de leur rappeler que vous attendez votre enregistrement (en russe : registratsiya), certains hôtels ne le feront pas spontanément.
- Si vous êtes chez un particulier : c’est à lui de vous enregistrer dans un délai de trois jours ouvrés à compter de votre arrivée (il est déconseillé de le faire soi même, d’abord parce que la procédure est plus compliquée lorsque l’étranger s’enregistre lui-même, ensuite parce que c’est tout simplement infernal (à moins que vous ne vous passionniez pour les administrations du monde entier). Vous devez lui remettre une copie de votre passeport ainsi que de votre carte de migration. Il lui suffit alors de déposer une demande à la poste ou directement au FMS (Service Fédéral des Migrations) et d’acquitter la taxe d’enregistrement (aux dernières nouvelles, elle était toujours de 1 rouble par jour). Vous récupérez en échange le coupon d’enregistrement que vous devez conserver sur vous impérativement. Le jour de votre départ, vous devez rendre votre enregistrement à votre hôte qui devra se charger d’enregistrer votre départ.
Lorsque vous changez de lieu de résidence, vous devez impérativement vous réenregistrer dans votre nouveau lieu de résidence, si vous y passez plus de trois jours. Concrètement, cela signifie que lorsque vous changez de ville au cours de votre voyage, vous devez vous enregistrer dans chaque ville où vous passez plus de trois jours.
Voilà donc la procédure officielle, celle que tout le monde devrait suivre.
Le problème principal réside dans le fait qu’il s’agit d’une procédure compliquée, qui suppose, soit que vous soyez à l’hôtel, soit que vous soyez chez un particulier qui accepte de vous enregistrer. Cela implique également que votre séjour soit planifié à l’avance, que vous suiviez l’itinéraire indiqué sur votre visa...Bref, dans les faits, bien souvent, cela ne se passe pas comme ça (changement d’itinéraire à la dernière minute, parce qu’on à l’opportunité d’aller ailleurs, location de chambre chez l’habitant parce que les hôtels coûtent trop chers...).
Dans ce cas, la meilleure solution est de vous enregistrer dans un bureau de tourisme dès votre arrivée sur le sol russe.
Admettons que vous arriviez à Moscou, avec le projet de vous rendre ensuite à Saint-Petersbourg.
Dès votre arrivée à Moscou, vous allez vous enregistrer pour toute la durée de votre séjour en Russie. Il existe de nombreuses agences qui proposent cela. En général, ils prennent une copie de votre passeport, et vous récupérez votre enregistrement le lendemain. Attention, certaines agences sont hors de prix, elles peuvent vous demander jusqu’à 100 dollars pour votre enregistrement, tandis que d’autres se contentent de 500 roubles (soit à peu près 15 euros). De cette façon, vous êtes couverts.
Même si vous êtes enregistrés pour toute la durée de votre séjour, vous devez tout de même vous enregistrer dans toutes les villes où vous passez plus de trois jours. Par conséquent, à votre arrivée à Saint-Pétersbourg, vous avez deux choix :
- soit vous décidez d’être au maximum en règle et vous recommencez l’opération dans un bureau de tourisme sur place. - Soit vous décidez que vous en avez marre de payer dans tous les sens et dans ce cas, vous ne faites rien. En cas de contrôle, il vous suffira de dire que vous êtes là depuis moins de trois jours (normalement vous devez conserver votre billet de train pour le prouver, mais il suffit de faire le touriste qui ne comprend rien pour que les flics se lassent).
Cette procédure n’est pas tout à fait légale. Cependant, l’enregistrement que vous récupérez est tout ce qu’il y a de plus officiel. C’est exactement la même chose que de passer par une agence pour obtenir l’invitation sans pour autant acheter un de leurs voyages. L’invitation est faite au nom d’un hôtel où vous ne mettrez pas les pieds après. De la même façon, vous êtes enregistrés dans un hôtel où vous n’allez pas. Aucun flic n’ira vérifier si vous vivez bien dans l’hôtel où vous êtes enregistrés. Tout ce qu’il faut c’est avoir le papier en question, c’est tout ce qui les intéresse. Le reste est purement accessoire.
Dans le cas où vous prenez le train, en Russie, pour une durée de plus de trois jours : vous n'avez pas à vous enregistrer tant que vous ne vous arrêtez pas dans un lieu de résidence pour plus de trois jours chez un particulier, ou une journée dans un hôtel. En bref, si vous allez directement à Vladivostok, vous n'aurez à vous enregistrer qu'à Vladivostok. Le délai de trois jours pour s'enregistrer ne court qu'à compter de votre arrivée à votre lieu de résidence.
Voilà, j'espère que ce petit récapitulatif sera utile à ceux qui envisagent de venir en Russie, qui est, il faut bien le dire, et malgré certains archaismes qui perdurent (notamment l'enregistrement), un pays magnifique et envoutant. Si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas!
Conseils pour la traversée d'Ouest en Est de la Russie English translation pending
Sur la route en vélo depuis presque 4 mois, je viens d'obtenir mon visa russe pour 3 mos (ce qui est déjà une petite victoire). Je souhaite effectuer une traversée complète du pays, mais je pense que les trois mois ne seront pas suffisant (d'autant plus avec les conditions hivernales). J'essaye de trouver une astuce pour pouvoir obtenir un complément (les prolongations de visa russe ne sont pas possibles, je regarde donc si il ne serait pas possible de ressortir du pays et faire une demande de nouveau visa).
Mais là n'est pas ma question.
Risquant de devoir faire avec mon visa 3 mois, il va me falloir faire des choix sur des parties à faire en vélo et d'autres à faire en train (ou en camion-stop). J'aurais donc voulu avoir l'avis de ceux qui ont déjà eu l'occasion de réaliser une traversée de la russie par un moyen quelconque (moto, 4x4, vélo, camping-car, stop, bus, train, sur les mains, trotinette, skate; 2CV, ...). Quelle portion pensez-vous que je devrais faire en train ?
Merci de votre aide
Romain, depuis Tallinn
Risquant de devoir faire avec mon visa 3 mois, il va me falloir faire des choix sur des parties à faire en vélo et d'autres à faire en train (ou en camion-stop). J'aurais donc voulu avoir l'avis de ceux qui ont déjà eu l'occasion de réaliser une traversée de la russie par un moyen quelconque (moto, 4x4, vélo, camping-car, stop, bus, train, sur les mains, trotinette, skate; 2CV, ...). Quelle portion pensez-vous que je devrais faire en train ?
Merci de votre aide
Romain, depuis Tallinn