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Hôtel New Reflections (Pradiphat) à Bangkok English translation pending
Bonjour,
l'année dernière nous avons passé quelques jours à Bangkok à l'hotel Refelctions et nous avions adoré. Nous voudrions retourer à Bangkok en Novembre, malheureusement je viens d'apprendre que notre hotel préféré avait fermé 🙁!!!! Par contre la même équipe a reconstruit un hotel tout neuf pas trés loins de là à Pradiphat sur le même concept. Je voulais savoir si quelqu'un y était déjà allé?? Comment c'est??? Et si c'est loins de la station de skytrain??
Merci d'avance
Clochette
l'année dernière nous avons passé quelques jours à Bangkok à l'hotel Refelctions et nous avions adoré. Nous voudrions retourer à Bangkok en Novembre, malheureusement je viens d'apprendre que notre hotel préféré avait fermé 🙁!!!! Par contre la même équipe a reconstruit un hotel tout neuf pas trés loins de là à Pradiphat sur le même concept. Je voulais savoir si quelqu'un y était déjà allé?? Comment c'est??? Et si c'est loins de la station de skytrain??
Merci d'avance
Clochette
Téléphone cellulaire en Afrique du Sud English translation pending
qqn saurait comment et surtout à quel prix se procurer un tel cell en aFRique du Sud? Est-ce facilede trouvere des occases ou des fabrications locales cheap qui fonctionnent aussi pour recevoir des tel d'Europe?
Le long du Rhône en hiver English translation pending
Rhône
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Estimation du prix d'un vélo? English translation pending
bonjour,
j'aimerais changer de vélo, je ne sais pas encore lequel je vais acheter mais j'aimerais vendre mon vélo un triban trail 7, c'est celui là : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/cycle-and-rolle/bikes/city-and-countr/long-tour-bikes/product_3396342/index.html Il vaut donc 400 euros neuf.
J'aimerais le vendre sachant que je n'ai plus les papiers avec, juste le vélo, il est comme neuf, très peu utilisé, presque aucune rayures, rien de bien visible en tout cas. J'aimerais savoir à quel fourchette de prix mini maxi je pourrais le vendre avec les informations que je vous ai donnez (histoire de pas me faire avoir ou de mettre un prix trop elevé)
j'aimerais changer de vélo, je ne sais pas encore lequel je vais acheter mais j'aimerais vendre mon vélo un triban trail 7, c'est celui là : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/cycle-and-rolle/bikes/city-and-countr/long-tour-bikes/product_3396342/index.html Il vaut donc 400 euros neuf.
J'aimerais le vendre sachant que je n'ai plus les papiers avec, juste le vélo, il est comme neuf, très peu utilisé, presque aucune rayures, rien de bien visible en tout cas. J'aimerais savoir à quel fourchette de prix mini maxi je pourrais le vendre avec les informations que je vous ai donnez (histoire de pas me faire avoir ou de mettre un prix trop elevé)
Coordonnées des assurances auto au Maroc English translation pending
bonjour à toutes et à tous,
as salam oualikoum,
je cherche des informations sur les assurances auto au maroc : quelles sont les compagnies ? si vous êtes assuré dans cellle-ci, en êtes vous satisfait ? les couvertures sont elles correctes ? vaut il mieux avoir un véhicule ancien ou neuf ? je n'ai pas trouvé ce que je cherche sur google ( je suis aussi très bête )
merci d'avance
je cherche des informations sur les assurances auto au maroc : quelles sont les compagnies ? si vous êtes assuré dans cellle-ci, en êtes vous satisfait ? les couvertures sont elles correctes ? vaut il mieux avoir un véhicule ancien ou neuf ? je n'ai pas trouvé ce que je cherche sur google ( je suis aussi très bête )
merci d'avance
Plus belle route pour traverser le Maroc? English translation pending
En septembre je prens la route sud vers l´Afrique. Quelle est la plus belle route pour traversee le Marroc des de espagne vers l´Aayoun et le sahara. Je pense que le meilleur c´est interieur, non la cote. Quel lieux sont imprescindibles a voire?
Air Moorea: crash du vol Moorea-Papeete (9 août 2007) English translation pending
Au moins quatorze personnes ont trouvé la mort, jeudi, dans le crash d'un Twin Otter d'Air Moorea, selon un bilan provisoire. Six autres personnes sont portées disparues. Les raisons de l'accident n'ont pour l'heure pas été déterminées.
"Le Twin Otter a décollé de Moorea à midi avec dix-neuf passagers à bord et le pilote. Après son décollage, il n'a plus eu de contact avec la tour de contrôle. Nous n'avons pas d'informations précises sur la façon dont il s'est abimé en mer. Des bateaux qui se trouvaient dans le secteur se sont rendus sur le lieu de l'accident (...) Il y a dix minutes, les secours avaient repêché quatorze corps sur les vingt personnes qui se trouvaient à bord", a déclaré en milieu d'après-midi le pdg d'Air Tahiti (ndlr, Air Moorea est une filiale d'Air Tahiti), Christian Vernaudon, avant d'ajouter: "Pour le moment, les corps sont toujours à Moorea (....) nous sommes tous bouleversés, c'est la pire chose qui puisse arriver". A l'aéroport domestique de Tahiti-Faa'a, la consternation pouvait se lire sur les visages même si certains passagers étrangers ne comprenaient pas pourquoi leur vol était annulé. Une cellule de crise a été mise en place pour accueillir les proches des victimes qui attendaient, en larmes, de plus amples informations. Les corps devraient être rapatriés, en fin d'après-midi, à la base aérienne de Faa'a où une chapelle ardente doit être dressée.
"Les moteurs se sont coupés"
Bien que les raisons du crash soient, à l'heure actuelle, indéterminées, un témoin qui se baignait dans le lagon de Moorea à quelques centaines de mètres du lieu de l'accident, a expliqué à Tahitipresse, que les deux moteurs de l'appareil s'étaient subitement arrêtés: "Le Twin Otter a décollé. Il n'était pas très haut. Le temps était magnifique, mais, d'un seul coup, les moteurs ont fait un drôle de bruit puis se sont carrément coupés alors que l'avion était encore en phase de décollage", explique Bernard, qui réside à proximité de l'aéroport de Moorea. "Puis l'avion est tombé, pas comme une pierre mais en suivant sa trajectoire. L'impact n'a pas été fort. J'ai vu la queue flotter à la verticale quelques instants puis il s'est enfoncé (...) Des bateaux de pêche ont alors foncé vers l'impact. J'étais complètement hébété", a-t-il ajouté. Cet accident est l'une des catastrophes aériennes les plus importantes qu'ait connu la Polynésie française. En avril 1991, un Dornier d'Air Tahiti s'était crashé au large de Nuku-Hiva (archipel des Marquises), faisant dix victimes. En 1973, un Boeing de la Pan Am s'était également écrasé, peu après son décollage de l'aéroport de Tahiti-Faa'a.
"Le Twin Otter a décollé de Moorea à midi avec dix-neuf passagers à bord et le pilote. Après son décollage, il n'a plus eu de contact avec la tour de contrôle. Nous n'avons pas d'informations précises sur la façon dont il s'est abimé en mer. Des bateaux qui se trouvaient dans le secteur se sont rendus sur le lieu de l'accident (...) Il y a dix minutes, les secours avaient repêché quatorze corps sur les vingt personnes qui se trouvaient à bord", a déclaré en milieu d'après-midi le pdg d'Air Tahiti (ndlr, Air Moorea est une filiale d'Air Tahiti), Christian Vernaudon, avant d'ajouter: "Pour le moment, les corps sont toujours à Moorea (....) nous sommes tous bouleversés, c'est la pire chose qui puisse arriver". A l'aéroport domestique de Tahiti-Faa'a, la consternation pouvait se lire sur les visages même si certains passagers étrangers ne comprenaient pas pourquoi leur vol était annulé. Une cellule de crise a été mise en place pour accueillir les proches des victimes qui attendaient, en larmes, de plus amples informations. Les corps devraient être rapatriés, en fin d'après-midi, à la base aérienne de Faa'a où une chapelle ardente doit être dressée.
"Les moteurs se sont coupés"
Bien que les raisons du crash soient, à l'heure actuelle, indéterminées, un témoin qui se baignait dans le lagon de Moorea à quelques centaines de mètres du lieu de l'accident, a expliqué à Tahitipresse, que les deux moteurs de l'appareil s'étaient subitement arrêtés: "Le Twin Otter a décollé. Il n'était pas très haut. Le temps était magnifique, mais, d'un seul coup, les moteurs ont fait un drôle de bruit puis se sont carrément coupés alors que l'avion était encore en phase de décollage", explique Bernard, qui réside à proximité de l'aéroport de Moorea. "Puis l'avion est tombé, pas comme une pierre mais en suivant sa trajectoire. L'impact n'a pas été fort. J'ai vu la queue flotter à la verticale quelques instants puis il s'est enfoncé (...) Des bateaux de pêche ont alors foncé vers l'impact. J'étais complètement hébété", a-t-il ajouté. Cet accident est l'une des catastrophes aériennes les plus importantes qu'ait connu la Polynésie française. En avril 1991, un Dornier d'Air Tahiti s'était crashé au large de Nuku-Hiva (archipel des Marquises), faisant dix victimes. En 1973, un Boeing de la Pan Am s'était également écrasé, peu après son décollage de l'aéroport de Tahiti-Faa'a.
Sac à dos ou sacoches pour voyager à vélo? English translation pending
Bonjour a tous, j'entame mon premier petit voyage de 600km en vélo,
J'aimerai avoir votre avis sur le conteneur a prendre, j'ai un beau et quasiement, neuf sac à dos . Je me demande si ca ne va pas trop me fatiguer ou me faire mal aux épaules (souvenir du cartable d'école ) !
merci a bientot !
J'aimerai avoir votre avis sur le conteneur a prendre, j'ai un beau et quasiement, neuf sac à dos . Je me demande si ca ne va pas trop me fatiguer ou me faire mal aux épaules (souvenir du cartable d'école ) !
merci a bientot !
De retour de l'hôtel Zita à Zarzis English translation pending
😕Hôtel ZITA
Nous revenons de 2 semaines de vacances (du 8 au 22 juillet) passées à l'hôtel Zita à Zarzis. Nous y étions avec nos 2 enfants de 10 et 14 ans, nous avions donc 2 chambres l'une à côté de l'autre.
Bel hôtel, tout neuf, architecture magnifique. En cette période de l'année, nous étions environ 1500 clients, français, allemands, italiens.
Chambre : belle, spacieuse, avec balcon, salle de bain et wc séparés. Pas de sèche cheveux, il faut l'emprunter à la réception de l'hôtel et le retourner au plus vite pour les autres clients !!! Ménage ok, mais nous avons dû réclamer régulièrement des savonnettes et du papier WC !! Pas de coffre dans la chambre. Une salle des coffres est à notre disposition derrière la réception, pour 15 dinars par semaine. Chaque fois que l'on veut accéder au coffre, nous sommes accompagnés d'une personne de la réception, pas très pratique. Pas de mini bar non plus dans la chambre. Par contre, nous avons eu autant de carte d'accès à la chambre que nous en avons demandé (du coup, chacun avait la sienne).
Piscine : Ok, 2 piscines assez grandes, 1 mini bain pour les petits. Mais attention, carrelage très, très glissant.
Les transats : le gros problème qui fâche !!! Pas assez de transats. la 1ère semaine, environ 900 transats pour 1500 clients (c'est le directeur qui a lui-même donné ces chiffres, trouvant que entre les clients en excursions et ceux qui préfèrent la plage, ça devait suffire !!!!). Quel culot, Gros coups de gueule de certains clients. Du coup, quelques transats ont été livrés la 2ème semaine. Mais le problème persistait. Tous les jours, c'est le parcours du combattant pour avoir un transat, il faut se lever à 6h00 tous les matins (merci les vacances). En plus, il n'y a pas assez d'ombre, les parasols sont petits et fixés au sol. N'essayez pas de mettre votre serviette sur la pelouse à l'ombre d'un palmier : c'est interdit.
Serviettes : pas de prêt de serviette et ne vous avisez pas de descendre de votre chambre avec les serviettes éponge des chambres : le personnel veille…..
Plage : nettoyée tous les jours. Le tracteur passe très tôt le matin. les transats sur la plage sont payants : 15 dinars la semaine, pas de possibilité de louer pour une journée. Mais là aussi, ça manque de parasol.
Restauration : 1 salle de restauration immense, très bruyante. 2 terrasses. Un grand buffet : genre Flunch (des salades de crudités, des pâtes, du riz, des patates tous les jours, des steaks et du poisson grillés), même les enfants en avaient marre. Sur 2 semaines, 4 fois de couscous et 2 fois des pâtisseries tunisiennes. Le restaurant "Le Palmier" est payant. Au goûter, pizzas et pâtes bolognaises, du cake ultra sec, pas terrible, nous n'avons pas l'habitude de manger des pizzas et des pâtes au goûter. Les crêpes sont payantes (4 dinars la crêpe).
Le personnel : sympa, mais mal organisé. Ce n'est pas de leur faute. Le beau-père du patron est constamment présent, il surveille tout et fait ses remarques en direct au personnel, c'est parfois gênant. Il fait office aussi de bureau des plaintes des touristes mécontents. C'est affligeant.
Animation : les animateurs sont plutôt sympas. Ils font ce qu'ils peuvent avec "3 bouts de ficelle", c'est à dire qu'ils ont peu de moyens. Tous les jours les mêmes musiques, aux mêmes heures, pendant 15 jours, dur, dur (exemple : cours de samba de 30 minutes sur le même morceau de musique, et oui ils n'en ont qu'un).
Excursions : Bof, et très chères, comme la plupart des excursions proposées par les hôtels.
Conclusion : un hôtel magnifique et qui est certainement bluffant pour un tour-opérator qui y passe 2 ou 3 jours. Mais des prestations qui ne sont pas à la hauteur d'un 4 * et le personnel a bien du mal à suivre. Nous avons assisté à de nombreuses plaintes et prises de têtes de clients avec la réception. Nous ne retournerons pas à l'hôtel Zita et ne le conseillons pas à des personnes qui ont l'habitude de voyager et de fréquenter des hôtels à la hauteur de ce qu'ils annoncent. A ceux qui nous trouveraient difficiles, trop critiques, etc, nous tenons à préciser que nous faisons de nombreux voyages, que nous sommes coutumiers de ce genre de formule de vacances l'été avec nos enfants et pour la 1ère fois, tout le monde était content de rentrer.
Nous revenons de 2 semaines de vacances (du 8 au 22 juillet) passées à l'hôtel Zita à Zarzis. Nous y étions avec nos 2 enfants de 10 et 14 ans, nous avions donc 2 chambres l'une à côté de l'autre.
Bel hôtel, tout neuf, architecture magnifique. En cette période de l'année, nous étions environ 1500 clients, français, allemands, italiens.
Chambre : belle, spacieuse, avec balcon, salle de bain et wc séparés. Pas de sèche cheveux, il faut l'emprunter à la réception de l'hôtel et le retourner au plus vite pour les autres clients !!! Ménage ok, mais nous avons dû réclamer régulièrement des savonnettes et du papier WC !! Pas de coffre dans la chambre. Une salle des coffres est à notre disposition derrière la réception, pour 15 dinars par semaine. Chaque fois que l'on veut accéder au coffre, nous sommes accompagnés d'une personne de la réception, pas très pratique. Pas de mini bar non plus dans la chambre. Par contre, nous avons eu autant de carte d'accès à la chambre que nous en avons demandé (du coup, chacun avait la sienne).
Piscine : Ok, 2 piscines assez grandes, 1 mini bain pour les petits. Mais attention, carrelage très, très glissant.
Les transats : le gros problème qui fâche !!! Pas assez de transats. la 1ère semaine, environ 900 transats pour 1500 clients (c'est le directeur qui a lui-même donné ces chiffres, trouvant que entre les clients en excursions et ceux qui préfèrent la plage, ça devait suffire !!!!). Quel culot, Gros coups de gueule de certains clients. Du coup, quelques transats ont été livrés la 2ème semaine. Mais le problème persistait. Tous les jours, c'est le parcours du combattant pour avoir un transat, il faut se lever à 6h00 tous les matins (merci les vacances). En plus, il n'y a pas assez d'ombre, les parasols sont petits et fixés au sol. N'essayez pas de mettre votre serviette sur la pelouse à l'ombre d'un palmier : c'est interdit.
Serviettes : pas de prêt de serviette et ne vous avisez pas de descendre de votre chambre avec les serviettes éponge des chambres : le personnel veille…..
Plage : nettoyée tous les jours. Le tracteur passe très tôt le matin. les transats sur la plage sont payants : 15 dinars la semaine, pas de possibilité de louer pour une journée. Mais là aussi, ça manque de parasol.
Restauration : 1 salle de restauration immense, très bruyante. 2 terrasses. Un grand buffet : genre Flunch (des salades de crudités, des pâtes, du riz, des patates tous les jours, des steaks et du poisson grillés), même les enfants en avaient marre. Sur 2 semaines, 4 fois de couscous et 2 fois des pâtisseries tunisiennes. Le restaurant "Le Palmier" est payant. Au goûter, pizzas et pâtes bolognaises, du cake ultra sec, pas terrible, nous n'avons pas l'habitude de manger des pizzas et des pâtes au goûter. Les crêpes sont payantes (4 dinars la crêpe).
Le personnel : sympa, mais mal organisé. Ce n'est pas de leur faute. Le beau-père du patron est constamment présent, il surveille tout et fait ses remarques en direct au personnel, c'est parfois gênant. Il fait office aussi de bureau des plaintes des touristes mécontents. C'est affligeant.
Animation : les animateurs sont plutôt sympas. Ils font ce qu'ils peuvent avec "3 bouts de ficelle", c'est à dire qu'ils ont peu de moyens. Tous les jours les mêmes musiques, aux mêmes heures, pendant 15 jours, dur, dur (exemple : cours de samba de 30 minutes sur le même morceau de musique, et oui ils n'en ont qu'un).
Excursions : Bof, et très chères, comme la plupart des excursions proposées par les hôtels.
Conclusion : un hôtel magnifique et qui est certainement bluffant pour un tour-opérator qui y passe 2 ou 3 jours. Mais des prestations qui ne sont pas à la hauteur d'un 4 * et le personnel a bien du mal à suivre. Nous avons assisté à de nombreuses plaintes et prises de têtes de clients avec la réception. Nous ne retournerons pas à l'hôtel Zita et ne le conseillons pas à des personnes qui ont l'habitude de voyager et de fréquenter des hôtels à la hauteur de ce qu'ils annoncent. A ceux qui nous trouveraient difficiles, trop critiques, etc, nous tenons à préciser que nous faisons de nombreux voyages, que nous sommes coutumiers de ce genre de formule de vacances l'été avec nos enfants et pour la 1ère fois, tout le monde était content de rentrer.
Bateau direct de Bali (Padang Bay) à Gili Trawangan English translation pending
pour info
une nouvelle compagnie vient d'ouvrir une route maritime entre gili trawangan et bali au milieu de ce mois
le nom gili cat
www.gilicat.com
je l'ai pris pour aller a lombok
le bateau est neuf et la traversee dur 2 heures
pour le prix il est le meme que le billet d'avion mais sans attendre a l'aeroport et pour les plongeurs plus besoins de perdre un jour sans plonger avant de prendre l'avion.prenez la mer...😉
bon voyage a tous renamire
bon voyage a tous renamire
Madagascar: l’hôtel “Le Relais de la Reine” incendié (16 juillet 2007) English translation pending
Hôtel Gran Bahia Principe ou Iberostar Bavaro? English translation pending
Lequel de ces deux resorts est le mieux tout simplement ?
Transat sur le Norvegian Gem English translation pending
beaucoup de forumeurs font la méditérrannée sur le norvégian gem ; j'espére avoir via ce forum ou mp leurs impréssion sur ce bateau tout neuf ( je connais déja le norvégian crown)
certains font ils la transat de barcelone à boston le 3 décembre 07?
Croisière sur le Carnival Valor English translation pending
bojour a tous, nous partons en janvier prochain sur ce bateau, j' aimerais savoir les appreciations de ceux qui ont deja fait cette croisirere nous fesons les antilles, caiman, belize, costa maya, hondura. merci a l' avance
Avis sur itinéraire à Madagascar English translation pending
Salut,
voila en gros notre parcours probable a Madagascar qui commencera le 10 juillet a 6h du matin Mardi 10 : arrivée Tana et reception par des amis qui habitent sur place - départ dans la journée pour Miandrivazo avec leur 4x4 tout neuf (youpii) Descente de la tsiribihina pendant 2/3 jours On récupère leur caisse et on va a Morondava ou nos chemins se séparent (ils reviennent sur Tana pour l'Europe) Ensuite on descend dans le sud direction Tuléar avec un timing pas précis du tout mais on peut projetter une durée de traversée de la cote ouest qui varierait entre 10 jours et 15 jours Au programme Belo-sur-Mer, Morombe, Andavadoka, Salary et enfin Tuléar : dans l'ordre ca pourrait donner comme moyens de transport >> bateau rapide (enfin pas trop lent hihi), boutre, 4x4, bateau collecteur de poisson, camion-frousse ou autre pour finir a Tuléar. Nous n'avons rien réservé et tout se fera en impro/semi-impro a partir de Morondava Arrivés a Tuléar il devrait rester 7/10 jours : remontée de la RN7 en taxi-frousse et la on sait pas trop encore si on s'arrete a l'Isalo ou pas (...), Ambalavao, train Fianar-Manakara, rapide traversée des hauts plateaux car ca caille un max et plus trop de temps pour retourner a Tana
the end
Voila le programme qui donne les grandes lignes, les petites seront écrites au jour le jour ;)
moustiquaire et tente pretée par les copains - traitement anti palu = doxycycline, budget max = 2000 € sur place pour deux personnes, temps de parcours 28 jours, ages = 30 et 32 ans, un scientifique et une comédienne, livres = "un barbare en Asie" de Levi-strauss et dico malgache (...), un petit appareil photo numérique pas cher qu'on vient d'acheter. Les yeux et la tete bien ouverts pour saisir le maximum de belles et mauvaises images.
Me reste plus qu'a me raser la tete et je suis pret.
Commentaires bienvenus.
Quelques questions pour le matos a emporter devraient encore voir le jour d'ici la semaine prochaine.
Merci aux fourm-voyageurs qui ont su nous aider a préparer cette aventure.
voila en gros notre parcours probable a Madagascar qui commencera le 10 juillet a 6h du matin Mardi 10 : arrivée Tana et reception par des amis qui habitent sur place - départ dans la journée pour Miandrivazo avec leur 4x4 tout neuf (youpii) Descente de la tsiribihina pendant 2/3 jours On récupère leur caisse et on va a Morondava ou nos chemins se séparent (ils reviennent sur Tana pour l'Europe) Ensuite on descend dans le sud direction Tuléar avec un timing pas précis du tout mais on peut projetter une durée de traversée de la cote ouest qui varierait entre 10 jours et 15 jours Au programme Belo-sur-Mer, Morombe, Andavadoka, Salary et enfin Tuléar : dans l'ordre ca pourrait donner comme moyens de transport >> bateau rapide (enfin pas trop lent hihi), boutre, 4x4, bateau collecteur de poisson, camion-frousse ou autre pour finir a Tuléar. Nous n'avons rien réservé et tout se fera en impro/semi-impro a partir de Morondava Arrivés a Tuléar il devrait rester 7/10 jours : remontée de la RN7 en taxi-frousse et la on sait pas trop encore si on s'arrete a l'Isalo ou pas (...), Ambalavao, train Fianar-Manakara, rapide traversée des hauts plateaux car ca caille un max et plus trop de temps pour retourner a Tana
the end
Voila le programme qui donne les grandes lignes, les petites seront écrites au jour le jour ;)
moustiquaire et tente pretée par les copains - traitement anti palu = doxycycline, budget max = 2000 € sur place pour deux personnes, temps de parcours 28 jours, ages = 30 et 32 ans, un scientifique et une comédienne, livres = "un barbare en Asie" de Levi-strauss et dico malgache (...), un petit appareil photo numérique pas cher qu'on vient d'acheter. Les yeux et la tete bien ouverts pour saisir le maximum de belles et mauvaises images.
Me reste plus qu'a me raser la tete et je suis pret.
Commentaires bienvenus.
Quelques questions pour le matos a emporter devraient encore voir le jour d'ici la semaine prochaine.
Merci aux fourm-voyageurs qui ont su nous aider a préparer cette aventure.
Repeindre sa voiture au Maroc English translation pending
Qui connait un bon tolier sérieux et raisonnable.
Je viens d'acheter un 4*4 et il marche bien mais les ailes ar sont bouffées par la rouille ( sel).
Comment repeindre son vélo? English translation pending
Bonjour à toute la communauté de voyage forum,
J'ai une petite question à vous demander :
Je pars au Perou et en Bolivie pour faire un road trip en vélo pendant plus d'un mois et demi, et on m'a fortement conseillé de repeindre mon velo qui est "un peu trop flashi et trop neuf", ce qui pourrait donc avoir pour consequence le vol de mon velo sur place.
Bref la seule solution serait de repeindre mon velo afin de lui donner un aspect "quelconque"...
Malheuresment, je ne sais pas trop comment m'y prendre et quel type de peinture à choisir. 🤪
J'attends vos propositions... 😎
Merci beaucoup,
Antoine,
J'ai une petite question à vous demander :
Je pars au Perou et en Bolivie pour faire un road trip en vélo pendant plus d'un mois et demi, et on m'a fortement conseillé de repeindre mon velo qui est "un peu trop flashi et trop neuf", ce qui pourrait donc avoir pour consequence le vol de mon velo sur place.
Bref la seule solution serait de repeindre mon velo afin de lui donner un aspect "quelconque"...
Malheuresment, je ne sais pas trop comment m'y prendre et quel type de peinture à choisir. 🤪
J'attends vos propositions... 😎
Merci beaucoup,
Antoine,
Hôtel Thalassa à Sousse English translation pending
je pars a la semaine prochaine au thalassa sousse en tunisie avec fram merci de me donner des infos
Dédouaner une moto pour le Maroc English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir comment peu-t-on déouaner sa moto cross au maroc est combient peu couter le déouanement d'un PIWI 80 merci de me repondre le plus rapidement possible.😉
je voudrais savoir comment peu-t-on déouaner sa moto cross au maroc est combient peu couter le déouanement d'un PIWI 80 merci de me repondre le plus rapidement possible.😉
Croisière sur le Costa Serena "Iles et terres du soleil" English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
J'envisage de faire une croisière en amoureux avec ma compagne, croisière "Iles et Terres du Soleil" en mars 2008 sur le Costa Serena, comme le paquebot est tout neuf, je ne sais pas si quelqu'un a déjà effectué une croisière sur ce bateau, je sais que certains ont fait une croisière sur son jumeau, le Costa Concordia, et j'aimerais avoir vos avis sur la croisière en elle même, excursions, vie à bord, cabines, restaurants etc.
Merci de vos réponses
Jean Paul.
Pneus actuels ou pneus neufs sur mon vtc? English translation pending
bonjour,
un p'tit conseil svp;
je possede des pneus vittoria easy rider en 700x38 sur mon vtc, je les aient changé recemment, mais vu que je pars pour une rando de 800 bornes fin juillet, faut-il que je me rechausse en neuf?
vos infos seront la bienvenue.
merci, canoun...😉
merci, canoun...😉
Fromage interdit en cabine dans les avions English translation pending
Encore une nouvelle interdiction en cabine. Le fromage est interdit à bords des avions quelque soit la destination...
Voir l'annonce ici : fromage-interdit-en-cabine
Je me demande bien pourquoi...
Je me demande bien pourquoi...
Tour du monde d'un an en Combi Volkswagen English translation pending
Bonjour, voulant repartir sur les traces de mon père il y a 25 ans,
j'aimerai aménager un combi vw pour faire un tour du monde d'un an ... Néanmoins je me demande si ce n'est pas un peu inconscient étant donné l'âge des combis ... Une remise à neuf sera de mise évidemment mais trouver des pièces de rechange ne sera pas possible peut être !? De plus je me demande le prix d'une telle entreprise (remise à neuf+ aménagement sachant que moi et mes amis sont assez bricoleurs ^^) Ensuite, je devrai partir dans environ 7/8 ans et je me demande quel est le rpix moyen d'un voyage d'une telle ampleur (travailler dans les pays visités ne me dérange pas ) ...
Je sais que c'est un peu vague et j'ai regardé dans la recherche je n'ai pas trouvé les réponses à mes questions (à moins d'avoir mal cherché ^^)
Merci d'avance pour vos réponses !
Je sais que c'est un peu vague et j'ai regardé dans la recherche je n'ai pas trouvé les réponses à mes questions (à moins d'avoir mal cherché ^^)
Merci d'avance pour vos réponses !
Île Sainte Marie: La Crique ou l'hôtel Atafana? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Des amis malgaches veulent nous réserver (nous sommes 2 adultes et notre fille de 12 ans) une semaine à la CRIQUE ou chez ATAFANA (chez Brigitte et Noel)
Que nous conseillez vous?
Ou un autre coin ?
Nous attendons vos infos qui seront toutes les bienvenues
raymond.alcovere@neuf.fr
A+
Raymond
République Démocratique du Congo en bus au départ de Belgique English translation pending
Bonjour à tous,
Avec quelques amis nous pojetons de partir dans plus ou moins un an en RDC. Nous voudrions amener de l'aide à une école au Congo (matériel scolaire, récréatif, etc..) et rester quelques mois sur place pour remettre " à neuf" une école.
L'objectif est de partir de Belgique avec un bus et 1 4X4 ou alors 2 minibus 4X4 et de rejoindre le RD Congo via France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Centrafrique
Nous pensons partir à 8, 9 maximum. Quels serait le meilleur itinéraire et quels véhicules pourrai convenir le mieux ? N'ayant jamais été en Afrique, a-ton a faire à beaucoup de bitume ou de piste ?
comment pourrait-on contacter une école publique sur place qui aurait vraiment besoin de notre aide;
Merci d'avance
Jean
Avec quelques amis nous pojetons de partir dans plus ou moins un an en RDC. Nous voudrions amener de l'aide à une école au Congo (matériel scolaire, récréatif, etc..) et rester quelques mois sur place pour remettre " à neuf" une école.
L'objectif est de partir de Belgique avec un bus et 1 4X4 ou alors 2 minibus 4X4 et de rejoindre le RD Congo via France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Centrafrique
Nous pensons partir à 8, 9 maximum. Quels serait le meilleur itinéraire et quels véhicules pourrai convenir le mieux ? N'ayant jamais été en Afrique, a-ton a faire à beaucoup de bitume ou de piste ?
comment pourrait-on contacter une école publique sur place qui aurait vraiment besoin de notre aide;
Merci d'avance
Jean
Sécurité à l'hôtel Moon Palace Golf and Spa Resort de Cancun English translation pending
Le Mexique devient une destination de moins en moins sécuritaire.
M. Toews était en vacances au Moon Palace Golf and Spa Resort de Cancun en compagnie de sa femme, Natalie, et de neuf autres couples. Il est disparu dimanche soir pendant qu'ils faisaient la fête dans une boîte de nuit sur le terrain de l'hôtel. Les gardes de sécurité ont finalement prévenu sa femme qu'un incident s'était produit.
La famille de M. Toews prétend qu'il a été sévèrement battu, possiblement par les gardes de sécurité qui ont ensuite prétendu l'avoir découvert. Les autorités mexicaines affirment plutôt qu'il a fait une chute du deuxième étage.
C'est évident que les autorités veulent dissimuler l'affaire. comme le meurtre du québécois au début de l'hiver, ils ont accusés deux femmes d'ontario !!!!!
Mon avis évitez cette destination, ne laissons pas impunis de tels actes de la part des autorités mexicaines
Ps au modérateur pourquoi avez vous supprimer ce post ? Censure? protègez vous cette destination car vos commanditaires offres des voyages dans cette destination?
C'est évident que les autorités veulent dissimuler l'affaire. comme le meurtre du québécois au début de l'hiver, ils ont accusés deux femmes d'ontario !!!!!
Mon avis évitez cette destination, ne laissons pas impunis de tels actes de la part des autorités mexicaines
Ps au modérateur pourquoi avez vous supprimer ce post ? Censure? protègez vous cette destination car vos commanditaires offres des voyages dans cette destination?
Qui a voyagé dernièrement avec Uzbekistan Airways pour la Thaïlande? English translation pending
bonjour,
je m'apprete à acheter mon billet d'avion pour aout en thailande et le meilleur prix est avec cette compagnie.
je n'ai pas trouvé d'avis plus récent que début 2006 or je voudrais des avis de personnes qui ont utilisé cette compagnie dernièrement : gros retards, pb d'annulation, service à bord, appareils neuf...?
merci beaucoup de conseils.
je m'apprete à acheter mon billet d'avion pour aout en thailande et le meilleur prix est avec cette compagnie.
je n'ai pas trouvé d'avis plus récent que début 2006 or je voudrais des avis de personnes qui ont utilisé cette compagnie dernièrement : gros retards, pb d'annulation, service à bord, appareils neuf...?
merci beaucoup de conseils.
S'équiper totalement chez Décathlon English translation pending
Hugh!
Nouveau dans le vaste monde des cyclos, je prepare une traversée desormais "classique"...Le Caire-Le Cap (depart de Tunis). A ce titre je souhaite je souhaute m'equipper en matos totalement neuf, et prendre le parti de la jouer "basique" (velo rigide par exemple). Seulement, ma modeste bourse d'etudiant ne permet pas de depenser des montagnes d'argent (d'ou le choix "basique"). je suis tombe sur le site de decathlon qui me permet de TOUT trouver et ceux pour des sommes relativement modestes (700-800 euros pour s'equiper completement). Par exemple TOUT le matos du bivouac (popotes, tentes, etc...) sera de marque "Quechua" ou "B'TWIN".Voici donc ma question, pensez vous que du matos "Quechua", des sacoches et portes baggages "B'TWIN", un velo "RockRyder Decathlon" de base, etc..soit suffisament digne de confiance pour un raid de ce type? Parce que je sais que des marques tres specifique existe pour ce genre de choses (souvent chere) mais est ce que prendre du matos "grand public" comporte un risque de defaillance?
Au passage, est que les tentes Quechua (les fameuse tente a montages instantanés, que l'on jette et qui souvre toute seule) viellissent bien? Parce que si c'est pour au bout de quelques mois se retrouver a vec des branche bois pour tenir la tente un minimum droit c'est pas la peine...
Merci d'avance!!!
A tous bons voyages!
Nouveau dans le vaste monde des cyclos, je prepare une traversée desormais "classique"...Le Caire-Le Cap (depart de Tunis). A ce titre je souhaite je souhaute m'equipper en matos totalement neuf, et prendre le parti de la jouer "basique" (velo rigide par exemple). Seulement, ma modeste bourse d'etudiant ne permet pas de depenser des montagnes d'argent (d'ou le choix "basique"). je suis tombe sur le site de decathlon qui me permet de TOUT trouver et ceux pour des sommes relativement modestes (700-800 euros pour s'equiper completement). Par exemple TOUT le matos du bivouac (popotes, tentes, etc...) sera de marque "Quechua" ou "B'TWIN".Voici donc ma question, pensez vous que du matos "Quechua", des sacoches et portes baggages "B'TWIN", un velo "RockRyder Decathlon" de base, etc..soit suffisament digne de confiance pour un raid de ce type? Parce que je sais que des marques tres specifique existe pour ce genre de choses (souvent chere) mais est ce que prendre du matos "grand public" comporte un risque de defaillance?
Au passage, est que les tentes Quechua (les fameuse tente a montages instantanés, que l'on jette et qui souvre toute seule) viellissent bien? Parce que si c'est pour au bout de quelques mois se retrouver a vec des branche bois pour tenir la tente un minimum droit c'est pas la peine...
Merci d'avance!!!
A tous bons voyages!
Hôtel Sunrise Select Royal Makadi à Hurghada English translation pending
Bonjour 🙂
Qui peut me renseigner sur l'hotel ?............ Nous partons samedi à l'Hotel Sunrise Select Royal Makadi à Hurghada. Je connais la région pour y avoir déjà séjourné mais dans un autre hotel. J'ai choisi cet hotel car il me semblait beau et relativement neuf. Qui y était dernièrement et peut m'en dire plus ? Les chambres sont elles propres ? bien équipées ? Les repas ? bons et toujours assez ? (buffet renouvelé ?) Est ce le genre d'hotel où il y a la guerre des transats car en nombre insuffisants ? D'autre part quelqu'un sait il s'il y a internet à l'hôtel et si les tarifs sont élevés ou pas ? Toute information est la bienvenue ! Merci d'avance
Qui peut me renseigner sur l'hotel ?............ Nous partons samedi à l'Hotel Sunrise Select Royal Makadi à Hurghada. Je connais la région pour y avoir déjà séjourné mais dans un autre hotel. J'ai choisi cet hotel car il me semblait beau et relativement neuf. Qui y était dernièrement et peut m'en dire plus ? Les chambres sont elles propres ? bien équipées ? Les repas ? bons et toujours assez ? (buffet renouvelé ?) Est ce le genre d'hotel où il y a la guerre des transats car en nombre insuffisants ? D'autre part quelqu'un sait il s'il y a internet à l'hôtel et si les tarifs sont élevés ou pas ? Toute information est la bienvenue ! Merci d'avance
Argent à Varadero: billets de 20 ou de 50 dollars? English translation pending
Bonsoir à tous,
nous partons pour Varadero le 15 et nous nous demandons si c'est mieux d'avoir des billets de 20$ ou de 50$ pour notre voyage. Est-ce vrai qu'ils n'acceptent pas les billets un peu défraîchis ou déchirés??
Merci de votre aide
Inedite
nous partons pour Varadero le 15 et nous nous demandons si c'est mieux d'avoir des billets de 20$ ou de 50$ pour notre voyage. Est-ce vrai qu'ils n'acceptent pas les billets un peu défraîchis ou déchirés??
Merci de votre aide
Inedite