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À vélo vers le parc national du Mont-Tremblant English translation pending
Bonjour,
Nous allons , ma femme et moi, faire à vélo la piste du "p'tit train du nord" de Mont Laurier à St Jérôme . En mode " découverte" c'est à dire en prenant le temps de visiter les paysages que nous allons traverser . Nous louons des vélos sur place afin d'éviter un transport avion avec notre matériel mais nous aurons à transporter tout notre matériel de camping .
Si tout est bien précis concernant la piste du "P'tit train du nord" ( les docs sont nombreuses et bien documentées ) , nous aurons l'opportunité de rejoindre des membre de la famille dans le Parc National du Mont Tremblant .
Sachant que la ville de Mont Tremblant sera une de nos étapes sur la piste du P'tit Train, nous n'arrivons pas à avoir de renseignements concernant les itinéraires vélo possibles et sans difficulté entre la piste dite du parc linéaire (p'tit train) et quelques endroits intéressants du Parc National .
Tous les bons tuyaux et expériences sont les bienvenus !
Précision, nous faisons cela à mi septembre 2018 .
Merci d'avance
Pierre et Dominique de Lorient (France)
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Séjour en novembre à Cairns et météo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons en Australie pour trois semaines en novembre prochain, du 7 au 24. Nous sommes en train de finaliser les détails de notre séjour qui comprendra quatre parties : Sydney, Cairns et sa région, Melbourne et Great Ocean Road.
Nous arrivons chez des amis à Sydney puis nous partons tout de suite vers Cairns et le Nord en raison de la météo. En effet nous sommes un couple senior et préférons éviter la chaleur et l'humidité; nous pensons que du 11 au 14 (ou 15) cela devrait être encore bon.
Nous aimerions avoir vos avis sur ce séjour à Cairns. Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience de séjour dans cette région à la mi novembre ?
Nous pensons consacrer les trois jours à aller (ordre quelconque) à Kuranda, la grande barrière et visiter/profiter de la ville, sachant qu'en moyenne il pleut un jour sur trois à cette période. J'imagine que ce sont de grosses pluies plutôt brève.
Faut-il réserver les activités à l'avance ou bien on peut régler cela sur place ?
Faut-il ajouter un 4° jour ? Pour quelle activité, quelle visite à ne pas manquer ?
Pour se déplacer la location de voiture de voiture est-elle indispensable ?
A propos de Kuranda nous avons lu qu'on "s'enfonce" dans la forêt équatoriale. Quid du climat dans cette zone ?
Merci par avance de vos contributions à notre préparation.
Nous serons en Australie pour trois semaines en novembre prochain, du 7 au 24. Nous sommes en train de finaliser les détails de notre séjour qui comprendra quatre parties : Sydney, Cairns et sa région, Melbourne et Great Ocean Road.
Nous arrivons chez des amis à Sydney puis nous partons tout de suite vers Cairns et le Nord en raison de la météo. En effet nous sommes un couple senior et préférons éviter la chaleur et l'humidité; nous pensons que du 11 au 14 (ou 15) cela devrait être encore bon.
Nous aimerions avoir vos avis sur ce séjour à Cairns. Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience de séjour dans cette région à la mi novembre ?
Nous pensons consacrer les trois jours à aller (ordre quelconque) à Kuranda, la grande barrière et visiter/profiter de la ville, sachant qu'en moyenne il pleut un jour sur trois à cette période. J'imagine que ce sont de grosses pluies plutôt brève.
Faut-il réserver les activités à l'avance ou bien on peut régler cela sur place ?
Faut-il ajouter un 4° jour ? Pour quelle activité, quelle visite à ne pas manquer ?
Pour se déplacer la location de voiture de voiture est-elle indispensable ?
A propos de Kuranda nous avons lu qu'on "s'enfonce" dans la forêt équatoriale. Quid du climat dans cette zone ?
Merci par avance de vos contributions à notre préparation.
Quel aéroport et itinéraire pour une semaine au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous,
On souhaite partir au Maroc pour la première fois en décembre pour une durée d'environ 1 semaine.
Nous avons le choix entre Marrakech, Agadir et Essaouira comme aéroport de départ.
Vous nous conseillez quel aéroport et quel itinéraire pour un premier voyage au Maroc.
Nous sommes un couple de 35 ans et nous souhaitons louer une voiture.
Merci d'avance.
On souhaite partir au Maroc pour la première fois en décembre pour une durée d'environ 1 semaine.
Nous avons le choix entre Marrakech, Agadir et Essaouira comme aéroport de départ.
Vous nous conseillez quel aéroport et quel itinéraire pour un premier voyage au Maroc.
Nous sommes un couple de 35 ans et nous souhaitons louer une voiture.
Merci d'avance.
Retour du MSC Magnifica, départ du 26 juin 2018 English translation pending
Après avoir largement utilisé le forum pour préparer nos précédentes croisières , je me lance dans mon tout 1er compte rendu ... je détaillerai plus les escales que le bateau.
Mardi 26/06 : après avoir rendu notre voiture de location à Roissy , nous avons rejoint Le havre en bus Flixbus ( 60€ l'AR pour nous 3 ) , très pratique , arrivée à la gare routière du havre vers 15h30 , taxi vers le terminal (8€) , embarquement facile et rapide , nous étions sur le bateau vers 16h15 . Nous connaissions déjà l' Orchestra et le Musica , mais le Magnifica m'a paru plus propre , plus classe et plus neuf . Attention aux horaires des repas , 1er service à 17h45 et 2ème service à 20h15 ... au départ nous avions demandé le 1er service , on a été placé d'office au 2ème et heureusement ...
Mercredi 27/06 : en mer
Jeudi 28/06 : Leixoes/Porto . Nous sommes arrivés avec beaucoup d'avance .Normalement l'escale était prévue à14h00, le daily annonçait 12h00 et nous avons accosté à10h00 . Nous sommes descendus vers 10h30 , avons rejoint le métro tout proche , ligne A , arrêt Matoshinhos Sud . Un peu compliqué pour les billets , nous avons acheté la carte Andante chargée de 2 voyages ( 3.80€) pour l'AR vers le centre ville . Une carte par personne ( à priori pas de carte partagée à plusieurs ) . Les contrôles sont fréquents et les amendes salées ( selon les dires d'une dame sur le quai )... et à peine montés nous sommes contrôlés ... Environ 25 mn de trajet pour rejoindre le centre / arrêt Trindade. Nous nous sommes bien promenés et avons pu voir ce que nous avions prévu mais les 4h d'escale supplémentaires ont bien été utiles . Nos voisins de table ont utilisé le bus hop on hop off à la sortie du terminal ( 30€ pour2 adultes et 2 enfants) . Ils en ont été très contents sauf qu'au retour le bus les a laissés loin du terminal , pas du tout au même endroit qu'au départ , et comme ils étaient un peu juste ils se sont fait un peu peur !
Vendredi 29/06 : Lisbonne / Terminal de Santa Apolonia . Nous avions réservé la visite guidée de la ville avec Carlos Pires de Lisbonne Autrement ( 120€ pour nous 3 ). C'était parfait . la journée a été optimisée au maximum de sorte que nous avons eu un aperçu assez complet de la ville avec des explications ( historiques , politiques , économiques ...) vraiment intéressantes . Retour au bateau pile à l'heure à 16h30 , sous la pluie ...
Samedi 30/06 : Cadix . Très peu de distance entre le terminal et la vieille ville . Balade agréable , nous sommes montés à la Torre Tavira , vue magnifique et la chambre noire c'est sympa . Les magasins fermant entre 13h00 et 14h00 , nous sommes remontés sur le bateau vers 14h 30 , sous la pluie ...
Dimanche 01/07 : Malaga . Nous avions réservé de longue date l'excursion MSC à l'Alhambra ( l'excursion n'était plus disponible à bord ) . Nous avons partagé le bus avec des italiens et la visite guidée avec des allemands . Petit cafouillage à l'arrivée ( pour reconstituer les groupes justement , cela a pris presque 1h ...) . Très belle visite bien sûr .
Lundi 02/07 : en mer . Météo plus que mitigée , heureusement qu'il y avait les matchs pour occuper les fins de journée !
Mardi 03/07 : La Corogne. Alors là , 20°C et un bon petit crachin ... Nous sommes restés à la Corogne , nous avons rejoint la tour d'hercule par le bus n°5 à la sortie du terminal(1.30€ le trajet) . Attention les tickets pour la tour s'achètent tout en bas avant la montée vers la tour . Pas de possibilité d'acheter les tickets au bas de la tour . Du coup certaines personnes ont renoncé à la montée. Belle vue . Retour à pied à travers la ville . Balade et shopping sous une pluie fine ... A noter, à la sortie du terminal les taxis proposaient le tour de la ville pour 40 € et St Jacques de Compostelle pour 120€ ( pour 4 personnes maximum) .
Mercredi 04/07 : en mer.
Jeudi 05/07 : Amsterdam . Notre escale préférée . Temps magnifique . Arrivée normalement prévue à 15h00 , nous avons accosté à 10h00 et avons pu descendre dés midi ! Nous avons tout fait à pied ( mais nombreux tram et bateau hop on hop off prés de la gare) . Nous avons d'abord pris le ferry gratuit ( face à la gare) pour rejoindre l'attraction "This is Holland" (expérience de vol en 5D au dessus de la Hollande) . Nous avons adoré. Ensuite nous avons visité le musée "Ons Lieve Heer op Solder " ( Le bon Dieu dans le grenier ) dans le quartier Rouge .Vraiment intéressant et quelle surprise de découvrir cette église dans le grenier . Même notre fils de 12 ans a aimé ... L'audioguide est efficace et inclus dans le tarif d'entrée . Ensuite nous avons continué notre promenade vers le marché aux fleurs et le Béguinage . Nous sommes remontés sur le bateau vers 20h00 pour déposer nos achats et finalement nous sommes redescendus manger à l'extérieur.
Vendredi 06/07 :en mer .
Samedi 07/07 : Hambourg / Terminal d'Altona. J'avais très envie d'aller à Lubeck en train mais finalement nous sommes restés à Hambourg et nous ne l'avons pas regretté . Nous avons décidé de prendre le métro/ SBahn . Nous avons rejoint la gare d'Altona à pied ( compter quand même 30mn de marche mais quartier agréable ). Évidemment nous aurions pu prendre le bus 111 à la sortie du terminal , dans un sens il va à la gare d'Altona et dans l'autre sens vers le centre ville . Donc à la gare d'Altona nous avons pris le SBahn 1 jusqu'à la Hauptbahnof . De là nous avons rejoint la Mairie , en chemin visite de l'église St Petri , puis direction l'incontournable Miniatur Wunderland (compter au moins 1h30 de visite mais nos voisins de table y sont resté 4h !) . Très bien mais beaucoup de monde . Ensuite visite du musée automobile Prototyp ( modèles rares essentiellement de marque Porsche) . Belle promenade dans le quartier de Hafencity et la zone des Entrepôts ( Speicherstadt ) puis église St Michaelis et le Repperbahn où nous avons pris à nouveau le SBahn1 et le bus 111 pour le retour au terminal .
Dimanche 08/07 : en mer , beau temps , formalités d'immigration en vue de notre arrivée en Grande Bretagne .
Lundi 09/07 : Southampton . J'avais réservé depuis longtemps l'excursion MSC à Windsor , nous avions déjà les tickets et finalement elle a été annulée la veille faute de participants en français ... restait éventuellement en Allemand et Italien ...Nous avons préféré annuler . Du coup il a fallu se réorganiser sans avoir rien préparé . Finalement , nous avons partagé un taxi direction Londres avec nos voisins de table ( 300 livres , nous étions 7 ) .Arrivée à Londres un peu avant11h00 . Nous avons eu la très mauvaise idée de prendre le bus hop on op off : à éviter absolument , cher et ne sert à rien à cause du trafic intense ! Nous sommes finalement descendus du bus et avons tout fait ( enfin ce que l'on a pu avec le temps qu'il nous restait !!) à pied ...90 livres de perdues ...Sinon en chemin nous sommes tombés sur une exposition (gratuite) d'avions de la R.A.F. ( le lendemain c'était la commémoration des 100 ans de la R.A.F.) . Les 2 hommes et les 2 garçons étaient très contents!. Départ de Londres à16h00 et retour au terminal à 18h30. A noter qu'il y a une navette gratuite à la sortie du terminal vers le centre de Southampton . Ce n'est pas une navette MSC et ce n'est pas vraiment bien signalé non plus .Nos autres voisins de table l'ont utilisée mais l'ont découverte totalement par hasard .
Mardi 10/07 : Le Havre . Descente du bateau à 8h45 , nous étions à la gare à 9H15 . Taxi (10€) partagé avec un couple américain . Puis retour vers Roissy en bus .
En conclusion une très belle croisière ! La seule fausse note , l'annulation de l'excursion à Windsor et cette histoire de bus à arrêts multiples à Londres ... N'hésitez pas si vous avez des questions !
Mardi 26/06 : après avoir rendu notre voiture de location à Roissy , nous avons rejoint Le havre en bus Flixbus ( 60€ l'AR pour nous 3 ) , très pratique , arrivée à la gare routière du havre vers 15h30 , taxi vers le terminal (8€) , embarquement facile et rapide , nous étions sur le bateau vers 16h15 . Nous connaissions déjà l' Orchestra et le Musica , mais le Magnifica m'a paru plus propre , plus classe et plus neuf . Attention aux horaires des repas , 1er service à 17h45 et 2ème service à 20h15 ... au départ nous avions demandé le 1er service , on a été placé d'office au 2ème et heureusement ...
Mercredi 27/06 : en mer
Jeudi 28/06 : Leixoes/Porto . Nous sommes arrivés avec beaucoup d'avance .Normalement l'escale était prévue à14h00, le daily annonçait 12h00 et nous avons accosté à10h00 . Nous sommes descendus vers 10h30 , avons rejoint le métro tout proche , ligne A , arrêt Matoshinhos Sud . Un peu compliqué pour les billets , nous avons acheté la carte Andante chargée de 2 voyages ( 3.80€) pour l'AR vers le centre ville . Une carte par personne ( à priori pas de carte partagée à plusieurs ) . Les contrôles sont fréquents et les amendes salées ( selon les dires d'une dame sur le quai )... et à peine montés nous sommes contrôlés ... Environ 25 mn de trajet pour rejoindre le centre / arrêt Trindade. Nous nous sommes bien promenés et avons pu voir ce que nous avions prévu mais les 4h d'escale supplémentaires ont bien été utiles . Nos voisins de table ont utilisé le bus hop on hop off à la sortie du terminal ( 30€ pour2 adultes et 2 enfants) . Ils en ont été très contents sauf qu'au retour le bus les a laissés loin du terminal , pas du tout au même endroit qu'au départ , et comme ils étaient un peu juste ils se sont fait un peu peur !
Vendredi 29/06 : Lisbonne / Terminal de Santa Apolonia . Nous avions réservé la visite guidée de la ville avec Carlos Pires de Lisbonne Autrement ( 120€ pour nous 3 ). C'était parfait . la journée a été optimisée au maximum de sorte que nous avons eu un aperçu assez complet de la ville avec des explications ( historiques , politiques , économiques ...) vraiment intéressantes . Retour au bateau pile à l'heure à 16h30 , sous la pluie ...
Samedi 30/06 : Cadix . Très peu de distance entre le terminal et la vieille ville . Balade agréable , nous sommes montés à la Torre Tavira , vue magnifique et la chambre noire c'est sympa . Les magasins fermant entre 13h00 et 14h00 , nous sommes remontés sur le bateau vers 14h 30 , sous la pluie ...
Dimanche 01/07 : Malaga . Nous avions réservé de longue date l'excursion MSC à l'Alhambra ( l'excursion n'était plus disponible à bord ) . Nous avons partagé le bus avec des italiens et la visite guidée avec des allemands . Petit cafouillage à l'arrivée ( pour reconstituer les groupes justement , cela a pris presque 1h ...) . Très belle visite bien sûr .
Lundi 02/07 : en mer . Météo plus que mitigée , heureusement qu'il y avait les matchs pour occuper les fins de journée !
Mardi 03/07 : La Corogne. Alors là , 20°C et un bon petit crachin ... Nous sommes restés à la Corogne , nous avons rejoint la tour d'hercule par le bus n°5 à la sortie du terminal(1.30€ le trajet) . Attention les tickets pour la tour s'achètent tout en bas avant la montée vers la tour . Pas de possibilité d'acheter les tickets au bas de la tour . Du coup certaines personnes ont renoncé à la montée. Belle vue . Retour à pied à travers la ville . Balade et shopping sous une pluie fine ... A noter, à la sortie du terminal les taxis proposaient le tour de la ville pour 40 € et St Jacques de Compostelle pour 120€ ( pour 4 personnes maximum) .
Mercredi 04/07 : en mer.
Jeudi 05/07 : Amsterdam . Notre escale préférée . Temps magnifique . Arrivée normalement prévue à 15h00 , nous avons accosté à 10h00 et avons pu descendre dés midi ! Nous avons tout fait à pied ( mais nombreux tram et bateau hop on hop off prés de la gare) . Nous avons d'abord pris le ferry gratuit ( face à la gare) pour rejoindre l'attraction "This is Holland" (expérience de vol en 5D au dessus de la Hollande) . Nous avons adoré. Ensuite nous avons visité le musée "Ons Lieve Heer op Solder " ( Le bon Dieu dans le grenier ) dans le quartier Rouge .Vraiment intéressant et quelle surprise de découvrir cette église dans le grenier . Même notre fils de 12 ans a aimé ... L'audioguide est efficace et inclus dans le tarif d'entrée . Ensuite nous avons continué notre promenade vers le marché aux fleurs et le Béguinage . Nous sommes remontés sur le bateau vers 20h00 pour déposer nos achats et finalement nous sommes redescendus manger à l'extérieur.
Vendredi 06/07 :en mer .
Samedi 07/07 : Hambourg / Terminal d'Altona. J'avais très envie d'aller à Lubeck en train mais finalement nous sommes restés à Hambourg et nous ne l'avons pas regretté . Nous avons décidé de prendre le métro/ SBahn . Nous avons rejoint la gare d'Altona à pied ( compter quand même 30mn de marche mais quartier agréable ). Évidemment nous aurions pu prendre le bus 111 à la sortie du terminal , dans un sens il va à la gare d'Altona et dans l'autre sens vers le centre ville . Donc à la gare d'Altona nous avons pris le SBahn 1 jusqu'à la Hauptbahnof . De là nous avons rejoint la Mairie , en chemin visite de l'église St Petri , puis direction l'incontournable Miniatur Wunderland (compter au moins 1h30 de visite mais nos voisins de table y sont resté 4h !) . Très bien mais beaucoup de monde . Ensuite visite du musée automobile Prototyp ( modèles rares essentiellement de marque Porsche) . Belle promenade dans le quartier de Hafencity et la zone des Entrepôts ( Speicherstadt ) puis église St Michaelis et le Repperbahn où nous avons pris à nouveau le SBahn1 et le bus 111 pour le retour au terminal .
Dimanche 08/07 : en mer , beau temps , formalités d'immigration en vue de notre arrivée en Grande Bretagne .
Lundi 09/07 : Southampton . J'avais réservé depuis longtemps l'excursion MSC à Windsor , nous avions déjà les tickets et finalement elle a été annulée la veille faute de participants en français ... restait éventuellement en Allemand et Italien ...Nous avons préféré annuler . Du coup il a fallu se réorganiser sans avoir rien préparé . Finalement , nous avons partagé un taxi direction Londres avec nos voisins de table ( 300 livres , nous étions 7 ) .Arrivée à Londres un peu avant11h00 . Nous avons eu la très mauvaise idée de prendre le bus hop on op off : à éviter absolument , cher et ne sert à rien à cause du trafic intense ! Nous sommes finalement descendus du bus et avons tout fait ( enfin ce que l'on a pu avec le temps qu'il nous restait !!) à pied ...90 livres de perdues ...Sinon en chemin nous sommes tombés sur une exposition (gratuite) d'avions de la R.A.F. ( le lendemain c'était la commémoration des 100 ans de la R.A.F.) . Les 2 hommes et les 2 garçons étaient très contents!. Départ de Londres à16h00 et retour au terminal à 18h30. A noter qu'il y a une navette gratuite à la sortie du terminal vers le centre de Southampton . Ce n'est pas une navette MSC et ce n'est pas vraiment bien signalé non plus .Nos autres voisins de table l'ont utilisée mais l'ont découverte totalement par hasard .
Mardi 10/07 : Le Havre . Descente du bateau à 8h45 , nous étions à la gare à 9H15 . Taxi (10€) partagé avec un couple américain . Puis retour vers Roissy en bus .
En conclusion une très belle croisière ! La seule fausse note , l'annulation de l'excursion à Windsor et cette histoire de bus à arrêts multiples à Londres ... N'hésitez pas si vous avez des questions !
Validation d'un circuit de 15 jours à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir 15j à Madagascar fin septembre. Après avoir parcourus ce forum j’ai pu déterminer un itinéraire me semblant correspondre à mes attentes et faisable. Cependant il me reste quelques points à éclaircir.
Voici l'itinéraire: J1 : Arrivée à Tana J2 : visite de la capitale J3 : départ pour Diego suarez (en avion).
Je pensais au départ faire le trajet en taxi brousse ou chauffeur privé afin de faire des arrêts et des visites sur le chemin. Au départ je pensais longée la cote est mais j’ai lu que la route était dans un très mauvais état rendant le trajet très long ce qui ne match pas avec le peu de temps que j’ai (15j). Est ce que vous me confirmer cela ?
J4 : les 3 baies avec surement une petite balade a pied J5 : Mer d’émeraude et snorkeling J6 : Repos + visite de la région J7 : départ pour Ankarana Je pensais profiter de cette journée route pour faire les Tsingy rouge + 1 village sur la route J8 : Parc national ankarana J’ai lu que si l’on souhaitait vraiment profiter du parc d’ankarana il fallait y passer 2 jours mais dans tous les itinéraires que j’ai trouvés, il est toujours fait en 1 jour. A votre avis faut-il 2 jours pour vraiment en profiter ?
J9 : Ambanja Trajet vers Ambanja avec un arrêt sur le chemin pour visiter une plantation J10 à 14: Nosy BE et les petites iles autour avec 1 à 3 plongées par jours Est-ce que vous auriez des clubs de plongée à conseiller ? J15 : départ
Ce parcours vous parait-il réaliste au vu de votre connaissance du pays ? De base je souhaite un voyage de manière assez « calme » donc j’ai planifié large mais c’est une planification avec un point de vue très personnel (ce sera mon premier voyage hors occident).
Enfin est ce qu’en enlevant2 jrs à Nosybe et 1 jr à diego, il est jouable de descendre sur la côte est et de remonter sans s’imposer un rythme trop soutenu ? En regardant les différents avis il me semble qu’il faut descendre trop bas le long de la cote pour que ce soit intéressant mais je pose la question.
Merci pour vos conseils/retours
Je vais partir 15j à Madagascar fin septembre. Après avoir parcourus ce forum j’ai pu déterminer un itinéraire me semblant correspondre à mes attentes et faisable. Cependant il me reste quelques points à éclaircir.
Voici l'itinéraire: J1 : Arrivée à Tana J2 : visite de la capitale J3 : départ pour Diego suarez (en avion).
Je pensais au départ faire le trajet en taxi brousse ou chauffeur privé afin de faire des arrêts et des visites sur le chemin. Au départ je pensais longée la cote est mais j’ai lu que la route était dans un très mauvais état rendant le trajet très long ce qui ne match pas avec le peu de temps que j’ai (15j). Est ce que vous me confirmer cela ?
J4 : les 3 baies avec surement une petite balade a pied J5 : Mer d’émeraude et snorkeling J6 : Repos + visite de la région J7 : départ pour Ankarana Je pensais profiter de cette journée route pour faire les Tsingy rouge + 1 village sur la route J8 : Parc national ankarana J’ai lu que si l’on souhaitait vraiment profiter du parc d’ankarana il fallait y passer 2 jours mais dans tous les itinéraires que j’ai trouvés, il est toujours fait en 1 jour. A votre avis faut-il 2 jours pour vraiment en profiter ?
J9 : Ambanja Trajet vers Ambanja avec un arrêt sur le chemin pour visiter une plantation J10 à 14: Nosy BE et les petites iles autour avec 1 à 3 plongées par jours Est-ce que vous auriez des clubs de plongée à conseiller ? J15 : départ
Ce parcours vous parait-il réaliste au vu de votre connaissance du pays ? De base je souhaite un voyage de manière assez « calme » donc j’ai planifié large mais c’est une planification avec un point de vue très personnel (ce sera mon premier voyage hors occident).
Enfin est ce qu’en enlevant2 jrs à Nosybe et 1 jr à diego, il est jouable de descendre sur la côte est et de remonter sans s’imposer un rythme trop soutenu ? En regardant les différents avis il me semble qu’il faut descendre trop bas le long de la cote pour que ce soit intéressant mais je pose la question.
Merci pour vos conseils/retours
Attention à la baignade en Floride: eau contaminée English translation pending
bonjour
un membre de ma famille m'a communiqué une information sur la contamination de l'eau en floride https://www.fox4now.com/news/local-news/bacterial-contamination-closes-two-charlotte-county-beaches outre les algues vertes qui polluent rivières et canaux certaines bactéries risquent de vous pourrir vos vacances si vous vous baignez à certains endroits
un membre de ma famille m'a communiqué une information sur la contamination de l'eau en floride https://www.fox4now.com/news/local-news/bacterial-contamination-closes-two-charlotte-county-beaches outre les algues vertes qui polluent rivières et canaux certaines bactéries risquent de vous pourrir vos vacances si vous vous baignez à certains endroits
Monument Valley: quel tour choisir? English translation pending
Bonjour
il semblerait que ce soit assez délicat de conduire sur l'unpaved road à Monument Valley, la Valley Drive de 17mile, d'autant qu'en plus ça va être une voiture de location que je vais avoir (une Ford Edge) et du coup sûrement non autorisé par le loueur de voitures (AVIS).
Donc je suis à la recherche d'un tour operator pour faire une visite guidée genre en 3 heures pour l'ensemble du site de Monument Valley
Avez vous connaissance des bons et mauvais tour operators ?
Merci pour votre retour
Kreiz Breizh - Au coeur de la Bretagne English translation pending
Kreiz Breizh 2018
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Que visiter à Genève en express English translation pending
Bonjour tout le monde, ma famille et moi vont bientot partir en vacances avec la voiture, on va passer par la suisse pour aller sur Annecy, je précise on est de Strasbourg. On va faire une petite halte sur Genève, pour visiter un peu, quels spots peut t'on visiter en coup de vent, ou en voiture ?
Sinon petite question, quand j'étais mome il y avait une série et on voyait un jet d'eau sur le lac léman coté genève, est ce que cela existe toujours ? Petite nostalgie quoi 😉😉
La suisse est toujours Schengen ?
Merci d'avance
Sinon petite question, quand j'étais mome il y avait une série et on voyait un jet d'eau sur le lac léman coté genève, est ce que cela existe toujours ? Petite nostalgie quoi 😉😉
La suisse est toujours Schengen ?
Merci d'avance
Taxi boat à Ao Nang et snorkeling English translation pending
Bonjour, je cherche à savoir le prix d'un taxi boat pour une ou deux îles pour faire du snorkelling au départ de Ao Nang. Auriez-vous des renseignements?
Merci
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Découverte de l'Égypte sans passer par une agence English translation pending
Bonjour,
Nous somme un couple 👫 de jeune retraités, et nous aimerions faire l'Égypte par nous même, en février, mars 2019, sans passer par une agence. Nous avons déjà fait la Thaïlande et Cuba, un mois à chaque fois, comme cela, par nos propres moyens. Pour la Thaïlande en hôtels, et pour cuba en " casas particulars " et en nous déplacent en 🚖 taxis collectifs.
Par contre, pas question de le faire sac à dos, nous avons passés l'âge et il nous faut un peu de confort.
L'idée serait de commencer par le caire, 3 ou 4 jours, voir le célèbre musée, les pyramides, le Sphinx, ect...Peut-être en réservant par Airbnb sur Guizeh, ( nous avons repérés un logement, avec terrasse, donnant sur les Pyramides) les premières nuits, et demander à notre hôte de bien vouloir nous guider dans nos démarches.
Puis de prendre le train 🛤 de nuit jusqu'à louxor pour faire une croisière 🛳 sur le Nil, Peut être en réservant sur place en choisissant notre bateau, ( pt unité de 30 cabines maxi, ) si cela est possible, ou en tout cas de passer par une agence local. ( les touristes n'étant pas légions en ce moment, paraît-il). À Assouan, y séjourner 4 ou 5 jours pour visiter le temple 🏛 de Philae, et pousser jusqu'à Abou-Simbel et de prendre un peu de repos. . Question, est t'il nécessaire de faire LOUXOR, ASSOUAN et retour en bateau, ne peut-on faire que l'aller, et revenir à Louxor par le train où autre ?
Ensuite rester à louxor, 4 où 5 jours me semble bien, pour visiter les temples 🏛 de Louxor et de Karnak, la vallée des rois, ( la nécropole Thebaine), ect... là aussi si possible en dehors des circuit touristiques, et des hôtels de masse.
Merci d'avance à ceux qui me répondront, .... Cordialement, Alain.
Ensuite rester à louxor, 4 où 5 jours me semble bien, pour visiter les temples 🏛 de Louxor et de Karnak, la vallée des rois, ( la nécropole Thebaine), ect... là aussi si possible en dehors des circuit touristiques, et des hôtels de masse.
Merci d'avance à ceux qui me répondront, .... Cordialement, Alain.
Discussion autour du thème du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
Pour tous les commentaires, bavardages et discussions, c'est ici !
Visa retraite et voyages hors Thaïlande English translation pending
Bonjour
Après mon installation sur Chiang Rai je devrais aller pour les fêtes de fin d'année sur Singapour retrouver des amis.
En possession d'un visa retraite 1 an obtenu sur Paris ce mois ci non sans mal au vu des nombreux documents.
Ma question est de savoir et prévoir par la même occasion : Dois effectuer une formalité administrative pour quitter et revenir en Thaïlande avec mon visa retraite ou tout roule comme sur des roulettes
Bon dimanche les amis
Après mon installation sur Chiang Rai je devrais aller pour les fêtes de fin d'année sur Singapour retrouver des amis.
En possession d'un visa retraite 1 an obtenu sur Paris ce mois ci non sans mal au vu des nombreux documents.
Ma question est de savoir et prévoir par la même occasion : Dois effectuer une formalité administrative pour quitter et revenir en Thaïlande avec mon visa retraite ou tout roule comme sur des roulettes
Bon dimanche les amis
Pour aider ceux qui hésiteraient à aller à Naples English translation pending
Naples
Plus de 130 ans à nous deux, une envie de découvrir la baie de Naples. Un billet easyjet, un hôtel petit déjeuner inclus très proche de la place Bellini, et transport en commun sur place. Séjour fin mai.
Ce post pour aider ceux qui hésiteraient à aller à Naples.
Nous décidions de notre programme de la journée au petit déjeuner en fonction de la météo.
Premier jour , météo couverte, Pompéi, transport en train, il y a du monde. Sur place extra.
Deuxième jour, il pleut, musée archéologique de Naples le matin, un tour rue de Toledo , galerie Umberto, place du peuple , puis jusqu’au port, repérage pour le bateau pour Capri. Que du métro avec un ticket journalier acheté dans un tabac 3'50€.
Troisième jour, Sorrentto aller retour en train.
Quatrième jour Capri en bateau , on achète son billet juste avant de partir, une demie heure au port Attention au retour, je conseille d acheter son billet de retour à l arrivée sur l île
Cinquième jour, funiculaires et retour par le bord de mer à pied jusqu’à la station municipio.
Pour les repas, Naples est pleine de petits établissements pas cher. Il faut aimer les pâtes et les pizzas.
Pour nous aider dans notre périple, le lonely-planet et le guide voir.
Pour conclure, nous y retournerons bientôt.
Transport le moins cher pour faire Saint-Pétersbourg - Moscou? English translation pending
Je dos me rendre à Moscou, depuis St-Petersbourg, le 10 juillet prochain.
Quel est le moyen le moins cher pour parcourir cette distance ?
Nous voyageons à 4, avec ma femme et mes 2 enfants !
merci de votre aide !
Quel est le moyen le moins cher pour parcourir cette distance ?
Nous voyageons à 4, avec ma femme et mes 2 enfants !
merci de votre aide !
Restauration à bord du MSC Musica English translation pending
Bonjour
À quelques jours du départ, je me pose pleins de questions, notamment sur la restauration.
J’ai mon service attribué, j’ai lu que la table est attribuée pour la durée de la croisière, mais finalement peut- on manger dans un autre restaurant, y a t il une cafétéria, où est ce le moins bruyant et éventuellement le plus rapide ?
Merci à tous
Itinéraire 3 semaines et demie en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Nouvelle-Zélande en novembre / décembre. Nous louerons une voiture. Avant de réserver les billets d'avion (nous prévoyons des escales de quelques jours avant et après, endroits à déterminer), je souhaiterais avoir vos avis sur mon itinéraire. Le but étant de savoir combien de jours minimum nous devons consacrer sur place pour bien en profiter. Pour info, nous aimons les randonnées. Je me suis inspirée d'autres itinéraires trouvés sur le forum et ailleurs.
J1 Arrivée à Auckland J2 Programme à définir dans Auckland J3 Route vers Coromandel Randos Coromandel: Coromandel Coastal Walkway (une partie) / Petites randos pour voir les kauris Hot Water Beach Nuit à Coromandel J4 Cathedral Cove Route 309, points d’interet Nuit à ? (sur la route de Roturua pour se rapprocher d'Hobbiton) J5 Hobbiton Movie Set Skyline Rotorua ou balade dans Redwoods Whakarewarewa Forest Nuit à Rotorua J6 Eventuellement: Kerosene Creek (source chaude) Parc de Wai-O-Tapu Route vers Taupo : Huka Falls Walkway Eventuellement: Five Mile Bay and Awaroa Tracks Nuit du côté du parc national de Tongarino J7 Randonnée Tongariro Alping Crossing Nuit entre Tongarino et Wellington J8 Wellington J9 Ferry pour l'île du sud et route jusque Abel Tasman J10 Abel tasman : journée randonnée sur une partie du Abel Tasman Costal Track ou kayak Faut-il prévoir une autre journée à Abel Tasman (pour aller tout au nord: Cap Farewell…) ? J11 Long trajet vers la région des glaciers Arrêt aux Pancakes Rocks à Punakaiki (parc national Paparoa) Puis arrêt à Hokitika (Hokitika Gorge et plage) Nuit autour de Franz Joseph ou Fox Glacier J12 Balade au pied d’un des 2 glaciers Eventuellement: Lake Matheson Walk Route vers Wanaka : arrêt aux blue pools (Makarora) puis nombreux points de vue Nuit à Wanaka J13 Roys Peak Track au lac Wanaka (5 à 6h) Nuit à Wanaka J14 Mount Iron Track Route vers Queenstown, éventuellement arrêt à Arrowtown sur le chemin Nuit à Queenstown J15 Programme à définir à Queenstown, nous aimerions faire un baptême de parapente Nuit à Queenstown J16 Programme à définir à Queenstown Nuit à Queenstown J17 Route vers Te Anau Kepler Track : de Carpark à Brod Bay Route entre Te Anau et Milford Sound : nombreux arrêts photos Nuit à ? J18 Croisière sur le Milford Sound le matin Routeburn Track : Key Summit Track (3h) Eventuellement: Mirror Lakes Walk et Milford Foreshore Walk Nuit à Te Anau J19 Route vers Mont Cook (5h) Red Tarns Track ou Kea Point Track Tasman Glacier Lake Walkway Nuit à Twizel ou Mount Cook Village J20 Route vers Tekapo Hooker Valley Track (3 à 4h) ou Mueller Hut Route (6 à 8h) Si le temps: Fin de journée aux hot pools de Tekapo Springs Nuit à Tekapo J21 Mt John Summit Circuit Track (3h) Church of the good shepard Route vers Christchurch (Passage à Rakaia Gorge) Nuit à Christchurch J22 Programme à définir dans Christchurch (jardin botanique) Nuit à Christchurch J23 Départ
Pourriez-vous me faire vos retours sur cet itinéraire ? Est-ce qu'il y a des endroits qui mériteraient de passer plus de temps ou à l'inverse où nous passons trop de temps ?
Si jamais nous avions quelques jours de plus sur place, où pourrait-on les passer ? Est-ce que l'extrême nord de l'île du nord (bay of islands, cap reinga, etc.) serait une bonne idée ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Nous envisageons un voyage en Nouvelle-Zélande en novembre / décembre. Nous louerons une voiture. Avant de réserver les billets d'avion (nous prévoyons des escales de quelques jours avant et après, endroits à déterminer), je souhaiterais avoir vos avis sur mon itinéraire. Le but étant de savoir combien de jours minimum nous devons consacrer sur place pour bien en profiter. Pour info, nous aimons les randonnées. Je me suis inspirée d'autres itinéraires trouvés sur le forum et ailleurs.
J1 Arrivée à Auckland J2 Programme à définir dans Auckland J3 Route vers Coromandel Randos Coromandel: Coromandel Coastal Walkway (une partie) / Petites randos pour voir les kauris Hot Water Beach Nuit à Coromandel J4 Cathedral Cove Route 309, points d’interet Nuit à ? (sur la route de Roturua pour se rapprocher d'Hobbiton) J5 Hobbiton Movie Set Skyline Rotorua ou balade dans Redwoods Whakarewarewa Forest Nuit à Rotorua J6 Eventuellement: Kerosene Creek (source chaude) Parc de Wai-O-Tapu Route vers Taupo : Huka Falls Walkway Eventuellement: Five Mile Bay and Awaroa Tracks Nuit du côté du parc national de Tongarino J7 Randonnée Tongariro Alping Crossing Nuit entre Tongarino et Wellington J8 Wellington J9 Ferry pour l'île du sud et route jusque Abel Tasman J10 Abel tasman : journée randonnée sur une partie du Abel Tasman Costal Track ou kayak Faut-il prévoir une autre journée à Abel Tasman (pour aller tout au nord: Cap Farewell…) ? J11 Long trajet vers la région des glaciers Arrêt aux Pancakes Rocks à Punakaiki (parc national Paparoa) Puis arrêt à Hokitika (Hokitika Gorge et plage) Nuit autour de Franz Joseph ou Fox Glacier J12 Balade au pied d’un des 2 glaciers Eventuellement: Lake Matheson Walk Route vers Wanaka : arrêt aux blue pools (Makarora) puis nombreux points de vue Nuit à Wanaka J13 Roys Peak Track au lac Wanaka (5 à 6h) Nuit à Wanaka J14 Mount Iron Track Route vers Queenstown, éventuellement arrêt à Arrowtown sur le chemin Nuit à Queenstown J15 Programme à définir à Queenstown, nous aimerions faire un baptême de parapente Nuit à Queenstown J16 Programme à définir à Queenstown Nuit à Queenstown J17 Route vers Te Anau Kepler Track : de Carpark à Brod Bay Route entre Te Anau et Milford Sound : nombreux arrêts photos Nuit à ? J18 Croisière sur le Milford Sound le matin Routeburn Track : Key Summit Track (3h) Eventuellement: Mirror Lakes Walk et Milford Foreshore Walk Nuit à Te Anau J19 Route vers Mont Cook (5h) Red Tarns Track ou Kea Point Track Tasman Glacier Lake Walkway Nuit à Twizel ou Mount Cook Village J20 Route vers Tekapo Hooker Valley Track (3 à 4h) ou Mueller Hut Route (6 à 8h) Si le temps: Fin de journée aux hot pools de Tekapo Springs Nuit à Tekapo J21 Mt John Summit Circuit Track (3h) Church of the good shepard Route vers Christchurch (Passage à Rakaia Gorge) Nuit à Christchurch J22 Programme à définir dans Christchurch (jardin botanique) Nuit à Christchurch J23 Départ
Pourriez-vous me faire vos retours sur cet itinéraire ? Est-ce qu'il y a des endroits qui mériteraient de passer plus de temps ou à l'inverse où nous passons trop de temps ?
Si jamais nous avions quelques jours de plus sur place, où pourrait-on les passer ? Est-ce que l'extrême nord de l'île du nord (bay of islands, cap reinga, etc.) serait une bonne idée ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Pas d'hésitation à aller en Turquie (camping-car) English translation pending
Bonjour
Je reviens de Turquie , un mois . Les turcs sont très chaleureux , serviables et cherchent le contact .
Que de thés partagés !
Si nous sommes dans l'embarra , ils se mettent en quatre pour nous aider .
Beaucoup nous ont dit " merci d'être venus ! "
En Grèce nous avons rencontré des voyageurs qui disaient craindre pour leur sécurité et il n'était pas question d'aller en Turquie ...
Il n'y a vraiment aucun souci , plus nous allions vers l'est , plus nous étions seuls .
Dominique
Mariage à Maurice English translation pending
Bonjour je vous préviens ça va être long. Nous avons le projet depuis très longtemps de nous marier sur l’ile Maurice.
Je cherche quelqu’un qui se serait déjà marié la bas sans passer par un tour opérateur.
Car nous avons juste une exigence, de marier sur une très belle plage et elles sont souvent prise par les hôtels 5*
J’ai ce week end envoyé des mails à 2 agences à Maurice qui pourraient potentiellement organiser la partie mariage et moi l’idéal serait que je m’occupe de la location et des vols.
En sachant que si je fais comme ça j’ose espérer alléger la note pour pouvoir emmener nos 3 enfants avec nous.
Mais après j’aurais tout de même besoin de contact taxi guide qui accepte une famille de 5 personnes pour 50€ Max la journée.
J’en ai déjà pour 2500€ de vols ce qui est « peu » cher il me reste le budget mariage que je ne connais pas si il est fait par un Wedding sur place car les hôteliers ça monte vite à plus de 2000€
J’aurais encore bien d’autres questions à poser mais faisons les choses dans l’ordre 😋.
Merci de m’avoir lue et surtout merci d’avance à ceux qui prendront le temps de répondre
Projet de voyage en Australie pour janvier English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je prévois un voyage de 2 semaines en couple en Australie (Fin Décembre 2018 et debut Janvier 2019)
Première question:y a t il un choix à faire entre Sydney ou Melbourne pour l'arrivée ?
Ce qu'on aimerait faire est :
Découvrir une des villes en 3 jours Faire de l'outback (Le rouge que l'on voit dans les cartes postales) Des parcs nationaux (Canyon et autres...) Grands Espaces, nature etc.. Pas de problème pour faire de la route. Ouverts à prendre un vol interne pour gagner du temps
Est ce que Kangourou Islande est incontournable (Car nous n'avons de 15 jours) A priori, Darwin à éviter pendant cette période (Janvier)
Enfin, un minimum de confort (Pas de nuit dans la voiture etc..)
Je commence à regarder le site, mais j'avoue des difficultés à jongler entre le climat, les routes praticables, les distances, les incontournables .
Help. par quelques propositions d'approches dans les grandes lignes.
Un grand Merci par avance
Première question:y a t il un choix à faire entre Sydney ou Melbourne pour l'arrivée ?
Ce qu'on aimerait faire est :
Découvrir une des villes en 3 jours Faire de l'outback (Le rouge que l'on voit dans les cartes postales) Des parcs nationaux (Canyon et autres...) Grands Espaces, nature etc.. Pas de problème pour faire de la route. Ouverts à prendre un vol interne pour gagner du temps
Est ce que Kangourou Islande est incontournable (Car nous n'avons de 15 jours) A priori, Darwin à éviter pendant cette période (Janvier)
Enfin, un minimum de confort (Pas de nuit dans la voiture etc..)
Je commence à regarder le site, mais j'avoue des difficultés à jongler entre le climat, les routes praticables, les distances, les incontournables .
Help. par quelques propositions d'approches dans les grandes lignes.
Un grand Merci par avance
Cerro Colorado (Rainbow Mountain) ou Palccoyo au Pérou English translation pending
Bonjour
Ayant lu de plus en plus que la rainbow mountain c'est le défilé de touristes, je me demande comment faire pour la visiter. Deux solutions:
1) Se décaler au niveau horaires. La plupart font le tour depuis Cuzco mais nous devrions loger vers Pitumarca. - Combien de temps de Pitumarca vers le départ de la rando ? - Comment est la route ? Nous aurons un 4x4 de loc, mais est-ce prudent d'y aller avec ça ou vaut-il mieux prendre un taxi ? - A quelle heure arrivent les premiers groupes au départ de la rando ? - à quelle heure partent les derniers groupes du haut de la montagne ? - Si on fait le retour par la vallée rouge, combien de temps à peu près ?
2) zapper la rainbow mountain (et la garder pour quand on reviendra faire l'Ausangate un jour...) et aller aux alentours du village de Palccoyo - Même question sur la route, comment est la route jusqu'à Palccoyo ? - Pourrons nous utiliser notre 4x4 de loc ?
Merci
Pascale
Ayant lu de plus en plus que la rainbow mountain c'est le défilé de touristes, je me demande comment faire pour la visiter. Deux solutions:
1) Se décaler au niveau horaires. La plupart font le tour depuis Cuzco mais nous devrions loger vers Pitumarca. - Combien de temps de Pitumarca vers le départ de la rando ? - Comment est la route ? Nous aurons un 4x4 de loc, mais est-ce prudent d'y aller avec ça ou vaut-il mieux prendre un taxi ? - A quelle heure arrivent les premiers groupes au départ de la rando ? - à quelle heure partent les derniers groupes du haut de la montagne ? - Si on fait le retour par la vallée rouge, combien de temps à peu près ?
2) zapper la rainbow mountain (et la garder pour quand on reviendra faire l'Ausangate un jour...) et aller aux alentours du village de Palccoyo - Même question sur la route, comment est la route jusqu'à Palccoyo ? - Pourrons nous utiliser notre 4x4 de loc ?
Merci
Pascale
Visiter Athènes avec Piraeus Express Bus English translation pending
Bonjour
Pour notre seconde visite d'Athènes nous avons choisi Piraeus express bus ne pas confondre avec Katakolon express qui est une autre compagnie. donc Piraeus express bus sont sérieux, j'ai réservé sans payer avant le départ, Dimitri m'a confirmé par mail, il nous attendait à la sortie du port, il parle français, nous avons pu voir la relève de la garde que nous avions raté la 1er fois en prenant les bus rouge touristique!!!! nous sommes partis du Pirée à 9h30 et dimitri savait déjà l'heure du départ de notre bateau donc une heure avant nous serions de retour. Une excursion très sympathique, sûre, parfaite que je vous recommande avec un car neuf climatisé wifi gratuite et un temps libre dans la Plaka le tout dans une bonne ambiance!!
Pour notre seconde visite d'Athènes nous avons choisi Piraeus express bus ne pas confondre avec Katakolon express qui est une autre compagnie. donc Piraeus express bus sont sérieux, j'ai réservé sans payer avant le départ, Dimitri m'a confirmé par mail, il nous attendait à la sortie du port, il parle français, nous avons pu voir la relève de la garde que nous avions raté la 1er fois en prenant les bus rouge touristique!!!! nous sommes partis du Pirée à 9h30 et dimitri savait déjà l'heure du départ de notre bateau donc une heure avant nous serions de retour. Une excursion très sympathique, sûre, parfaite que je vous recommande avec un car neuf climatisé wifi gratuite et un temps libre dans la Plaka le tout dans une bonne ambiance!!
Le long de la côte ouest de Floride English translation pending
Du sable blanc et des plages immenses, of course ! Un charmant chapelet d'îles côtières, yes ! Un bain en compagnie de lamantins dans leur milieu naturel, very funny !
Puis un zeste d'histoire et de culture avec une flânerie dans le quartier rouge de Tampa et la visite du musée Salvador Dali, interesting !
Sans oublier le spectacle quotidien de sunset, so romantic !
Voilà une partie du programme de ce récit d'un road trip le long de la côte ouest de la Floride, let's go ...
Sarasota et son sable plus blanc que blanc
Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.


Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...
Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge

Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !

Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.
Tarpon Springs, un port grec en Floride
Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.

D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.
Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.

A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.
Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !


N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?
Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».

Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.


Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.
Crystal River, le pays des « manatees »

C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.

En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.
Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.
Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).

Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.
Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.

Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !
Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.


Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.
Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.
Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !
Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.

Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.
Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !

La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.
Suite Floride Côte ouest …… message suivant -->
Sarasota et son sable plus blanc que blanc
Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.


Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...
Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge

Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !

Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.
Tarpon Springs, un port grec en Floride
Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.

D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.
Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.

A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.
Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !


N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?
Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».

Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.


Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.
Crystal River, le pays des « manatees »

C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.

En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.
Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.
Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).

Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.
Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.

Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !
Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.


Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.
Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.
Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !
Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.

Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.
Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !

La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.
Suite Floride Côte ouest …… message suivant -->
Voyagez au Soudan! English translation pending
Chers VFistes je souhaite changer le regard que beaucoup de français portent sur le Soudan.
Je reviens d’un court voyage de 3 semaines (fin mars, dont une semaine de plongée à bord de l’Odyssée). Comme tous j’ai dû affronter les questions inquiètes de mes proches avant mon départ du genre .. tu es fou d’aller là bas, tu vas te faire enlever, Il n’y a pas la guerre la bas?
En effet le site France diplomatie sur les informations aux voyageurs classe le pays en zone rouge pour le Darfour, et le long des frontières et orange pour le centre soit déplacements déconseillés sauf raison impérative principalement pour le risque terroriste.
Alors voilà, le pays est sûr si vous évitez les zones rouges tracées par le ministère. J’irai même plus loin .. je ne me suis rarement senti aussi bien accueilli. J’ai pas mal déambulé dans Khartoum, seul, en journée et le soir avec mon appareil photo, et je n’ai jamais ressenti la moindre agressivité. Un touriste asiatique se promenant seul à Paris le soir se sentira certainement moins à l’aise qu’un européen dans Khartoum... pour ce qui est du terrorisme, il n’y en avait pas selon les personnes rencontrées. Sur la route il y a aussi des Check points réguliers de la police, ils sont bien organisés (et toujours faits avec le sourire) Pour le reste du pays, je suis passé par Raidan tour, l’une des deux agences qui organisent des tours dans le pays pour les étrangers (l’autre est ITA, mais plus chère). L’intérêt de passer par une agence est qu’ils s’occupent d’obtenir les permis sur place (travel et photo permit) vous pouvez même leurs laisser votre passeport et voyager avec une photocopie, ça leur permet de faire les démarches sans que vous ayez à attendre à Khartoum. L’aide d’un guide chauffeur cuisinier traducteur me semble aussi quasi indispensable (même si je sais que certains sur le forum l’ont fait seul), les sites sont difficiles à trouver, c’est un énorme gain de temps. Et puis c’est souvent bien utile quand votre interlocuteur ne parle pas l’anglais.
Pourquoi aller au Soudan ?
Parce que c’est beau, la campagne est magnifique et je pense que ça mérite déjà un voyage rien que pour ça. Aussi pour sa population qui est extrêmement accueillante et prévenante temam bien bon! Mia mia 100%. La cuisine est savoureuse : la base tamia ou ful avec du aesh (falafels ou haricots avec le pain) ou plus élaborée avec viandes de bœuf, chameau, poulet et poissons de nil souvent panés. Ainsi que l’incontournable chaïe (thé) ou le jebana (café avec gingembre) aux heures le plus chaudes (wahed jebana!). Enfin pour ses vestiges, mes préférés Soleb (sympathiques villages autour), Jebel Barkan et Naqa. Par contre ne vous attendez pas à des ruines aussi riches qu’en Égypte, elles sont bien moins abondantes, et plus abîmées (essentiellement car la roche utilisée est plus friable, aussi car les efforts de restaurations semblent avoir débuté plus tard et avec moins d’ampleur) Ah oui si vous êtes à Khartoum un mercredi il faut absolument aller au marché aux bestiaux, c’est l’un des plus grands que je n’ai jamais vu, c’est à ciel ouvert sur plusieurs hectares.. Voir ces troupeaux de chameaux, de vaches survoltées dans cette ambiance chaude et poussiéreuse était l’un des meilleurs moments de mon voyage.
Quelques précautions à prendre tout de même avant le voyage:
Faire une demande de visa a l’ambassade du Soudan vous prendra une dizaine de jour (tout se fait par courrier), il vous faudra préalablement faire une demande de lettre d’invitation à l’agence qui va vous accueillir. Vérifier que vous soyez bien assuré pour cette destination, une assurance rapatriement est toujours indispensable et le Soudan est souvent exclu des contrats classiques. Personnellement j’ai pris une assurance chez chapka, ils ont été très rapides (ça m’a pris 30 min au téléphone puis internet et coûté 55€). Pensez à prendre assez d’euros, au Soudan le système bancaire fonctionne en vase clos et nos cartes internationales ne fonctionnent pas. Mais bon pas besoin de changer beaucoup en arrivant à Khartoum, la vie n’est vraiment pas cher .. 10 à 20 pound (30 à 60cts) pour un repas basique, 50 pound (1€50) avec de la viande ou du poisson, une petite bouteille d’eau 3 pounds! Un taxi de Port Soudan à Suakin 200 pound, une nuit dans un hôtel milieu de gamme 500 pound. Le réel problème en ce moment ce sont les pénuries d’essence, et les queues qui s’allongent devant les stations particulièrement pour le diesel.. Heureusement il y a toujours le marché noir .. la vente en dehors des stations où l’on peut négocier quelques galons pour dépanner. Il faut aussi être préparé à la chaleur qui en mars avoisine les 40degres la journée, pour cela il vaut mieux partir un peu plus tôt dans la saison (de novembre à début mars).
Voilà, je vous salue Merci à Elhadi mon guide multifonction! Il fait également un excellent gps! Merci a Salma et Ahmed de l’agence Raidan Merci à Klumzy pour les messages échangés sur VF Merci à la dame du l’ambassade du Soudan à Paris qui m’avait encouragé à venir visiter le pays Hamdulilah ^^
En effet le site France diplomatie sur les informations aux voyageurs classe le pays en zone rouge pour le Darfour, et le long des frontières et orange pour le centre soit déplacements déconseillés sauf raison impérative principalement pour le risque terroriste.
Alors voilà, le pays est sûr si vous évitez les zones rouges tracées par le ministère. J’irai même plus loin .. je ne me suis rarement senti aussi bien accueilli. J’ai pas mal déambulé dans Khartoum, seul, en journée et le soir avec mon appareil photo, et je n’ai jamais ressenti la moindre agressivité. Un touriste asiatique se promenant seul à Paris le soir se sentira certainement moins à l’aise qu’un européen dans Khartoum... pour ce qui est du terrorisme, il n’y en avait pas selon les personnes rencontrées. Sur la route il y a aussi des Check points réguliers de la police, ils sont bien organisés (et toujours faits avec le sourire) Pour le reste du pays, je suis passé par Raidan tour, l’une des deux agences qui organisent des tours dans le pays pour les étrangers (l’autre est ITA, mais plus chère). L’intérêt de passer par une agence est qu’ils s’occupent d’obtenir les permis sur place (travel et photo permit) vous pouvez même leurs laisser votre passeport et voyager avec une photocopie, ça leur permet de faire les démarches sans que vous ayez à attendre à Khartoum. L’aide d’un guide chauffeur cuisinier traducteur me semble aussi quasi indispensable (même si je sais que certains sur le forum l’ont fait seul), les sites sont difficiles à trouver, c’est un énorme gain de temps. Et puis c’est souvent bien utile quand votre interlocuteur ne parle pas l’anglais.
Pourquoi aller au Soudan ?
Parce que c’est beau, la campagne est magnifique et je pense que ça mérite déjà un voyage rien que pour ça. Aussi pour sa population qui est extrêmement accueillante et prévenante temam bien bon! Mia mia 100%. La cuisine est savoureuse : la base tamia ou ful avec du aesh (falafels ou haricots avec le pain) ou plus élaborée avec viandes de bœuf, chameau, poulet et poissons de nil souvent panés. Ainsi que l’incontournable chaïe (thé) ou le jebana (café avec gingembre) aux heures le plus chaudes (wahed jebana!). Enfin pour ses vestiges, mes préférés Soleb (sympathiques villages autour), Jebel Barkan et Naqa. Par contre ne vous attendez pas à des ruines aussi riches qu’en Égypte, elles sont bien moins abondantes, et plus abîmées (essentiellement car la roche utilisée est plus friable, aussi car les efforts de restaurations semblent avoir débuté plus tard et avec moins d’ampleur) Ah oui si vous êtes à Khartoum un mercredi il faut absolument aller au marché aux bestiaux, c’est l’un des plus grands que je n’ai jamais vu, c’est à ciel ouvert sur plusieurs hectares.. Voir ces troupeaux de chameaux, de vaches survoltées dans cette ambiance chaude et poussiéreuse était l’un des meilleurs moments de mon voyage.
Quelques précautions à prendre tout de même avant le voyage:
Faire une demande de visa a l’ambassade du Soudan vous prendra une dizaine de jour (tout se fait par courrier), il vous faudra préalablement faire une demande de lettre d’invitation à l’agence qui va vous accueillir. Vérifier que vous soyez bien assuré pour cette destination, une assurance rapatriement est toujours indispensable et le Soudan est souvent exclu des contrats classiques. Personnellement j’ai pris une assurance chez chapka, ils ont été très rapides (ça m’a pris 30 min au téléphone puis internet et coûté 55€). Pensez à prendre assez d’euros, au Soudan le système bancaire fonctionne en vase clos et nos cartes internationales ne fonctionnent pas. Mais bon pas besoin de changer beaucoup en arrivant à Khartoum, la vie n’est vraiment pas cher .. 10 à 20 pound (30 à 60cts) pour un repas basique, 50 pound (1€50) avec de la viande ou du poisson, une petite bouteille d’eau 3 pounds! Un taxi de Port Soudan à Suakin 200 pound, une nuit dans un hôtel milieu de gamme 500 pound. Le réel problème en ce moment ce sont les pénuries d’essence, et les queues qui s’allongent devant les stations particulièrement pour le diesel.. Heureusement il y a toujours le marché noir .. la vente en dehors des stations où l’on peut négocier quelques galons pour dépanner. Il faut aussi être préparé à la chaleur qui en mars avoisine les 40degres la journée, pour cela il vaut mieux partir un peu plus tôt dans la saison (de novembre à début mars).
Voilà, je vous salue Merci à Elhadi mon guide multifonction! Il fait également un excellent gps! Merci a Salma et Ahmed de l’agence Raidan Merci à Klumzy pour les messages échangés sur VF Merci à la dame du l’ambassade du Soudan à Paris qui m’avait encouragé à venir visiter le pays Hamdulilah ^^
Itinéraire 9 jours en Sardaigne English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes 2 amies qui partons en Sardaigne fin août, début septembre 2018.
Atterrissage à Olbia. Location de voiture et 9 nuits sur place. Notre objectif est de visiter le nord de la Sardaigne, c'est à dire grosso modo au nord de la ligne Olbia-Alghero. Un programme de découverte plutôt relax : balades à pied, baignades, sites naturels et archéologiques, et bons petits restos.
Dans l'idéal, nous souhaitons 3 ou 4 points de chute.
L'un, sûr, à Alghero, mais pour les 3 autres , nous hésitons. Quelqu'un connaît-il suffisamment la région pour nous conseiller ?
Sachant que nous allons bien visiter le littoral nord-ouest, l'archipel de la Madeleine vaut-il la peine ? 1 jour ? 2 jours ? ou devons-nous lui préférer une incursion dans le sud Sardaigne, sur l'ile d'Antioco, qui fait l'unanimité sur ce forum ?
Nous sommes évidemment preneuses de bonnes adresses logement (budget autour de 50€/nuit) et restos. Vos coups de cœur en tout genre sont les bienvenus.
Merci pour tout
Périple et péripéties d'un récidiviste dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Voici le recit d'un voyage réalisé du 29 Mai au 17 Juin 2017 en solitaire à travers le Colorado l'Utah et une pointe d' Arizona .
C'est un périple préparé et assumé laissant une place importante à la modification au grés du temps , des envies ou simplement malgré moi .
Arrivé sans encombres à l'aeroport de Denver , je monte dans le bus en direction de mon loueur Hertz.
On me propose une Kia Sorento .Je vais la voir mais de toute façon rien de mieux dans ma catégorie .Elle est presque neuve , d'un bleu profond et conviendra je l'espère à mes ambitions.
Ni une mi deux je file sur l'Interstate 70 en direction du Sud Ouest.
Je profite d' une pause pour acheter quelques victuailles au super marché , composé notamment de plusieurs Gallons d'eau et d'une cartouche de gaz pour mon réchaud.
La fatigue et le sommeil me gagne mais je parviens quand même jusqu'au parking du VC du Colorado National Monument.
Le siège coté passager fera l' affaire pour trouver les bras de Morphée.
Un réveil bien matinal toute fois la forme est au rendez vous.
Il faut dire que les vacances je les attend d'une année sur l'autre et lorsque je m'y trouve j'ai l 'impression que mes dents racle le sol tellement je veux en découdre .
Le petit déjeuner se compose de café et de biscuits de France tout au long de mon séjour .
Au programme ce matin , ce sont les arches du Rattlesnake Canyon qui me font de l' œil.
C'est un membre du forum qui m'a donné l'envie de découvrir ce lieux.(Orionide)
On accede a partir d'une piste dont les dernières centaines de mètres m'oblige à parquer mon véhicule sur le bas coté. Il n'est pas prudent de continuer, pour le retour la piste monte et la ce n'est plus la même histoire .
Cette première mise en jambe ce fait en douceur, je découvre d'abord par le dessus les arches , puis en descendant l'une d'entre elle je peux cette fois les admirer vue d'en bas .
Je rencontre seulement deux personnes à mon retour. Rainbow Arch est la seule dont je connais le mon mais l'heure de ma visite n'est pas idéale pour la photo.
Deux passages sont particulièrement difficile à négocier pour mon carrosse. Les roues patines , la tension monte dans l' habitacle , mais ça finit par grimper.
Je ne suis pas mécontent de retrouver le bitume et de profiter des différents point de vue du parc sans toute fois être vraiment conquis.
En ce tout début d'après midi je rejoint le parc de Capitol Reef , pour une ballade improvisée. Je choisis Cassidy Arch .
Le trail est sympa mais l'arche n'est pas des plus spectaculaire , je croise un couple de Français avec qui j 'echange quelques impressions .
Pour la fin d'après midi je me dirige vers Cainville pour aller à Cathedral Valley. La piste est roulante et piègeuse à fois car à tout instant du bétail peut traverser.
Arrivé dans la zone de Temple of the Moon , les superlatifs me manque pour décrire ces colosses .Ce n'est pas ma première venue en ces lieux , mais la magie opère plus que jamais . Cet endroit reflète mes souvenirs des western d'antan.
Je déambule autour de ces monolithes et tout à coup deux Pronghorn surgisse de nulle part pour disparaître aussi vite .
Une seule autre personne est présente , il s'agit d'un Américain .Il s'aprete à regagner la civilisation , il choisit de passer par la Harnet Road, avec le franchissement tout à la fin de la Fremont River.
Quand a moi il est temps de profiter des dernières lueurs de la soirée pour casser la croute devant ce panorama enchanteur.
Je dors une nouvelle fois dans mon carrosse sur place.
Bilan
Rattlesnake Cayon 12/20
Cassidy Arch 12/20
Cathedral Valley 20/20
Circuit dans les 3 pays baltes English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de faire un circuit de 10 jours dans les trois pays baltes en septembre, nous aimerions connaitre votre ressenti pour ceux qui connaissent ces pays et si vous avez des endroits particulièrement intéressants de nous les révéler.
Cordialement.🙂
nous envisageons de faire un circuit de 10 jours dans les trois pays baltes en septembre, nous aimerions connaitre votre ressenti pour ceux qui connaissent ces pays et si vous avez des endroits particulièrement intéressants de nous les révéler.
Cordialement.🙂
Itinéraire de 9 jours en Iran English translation pending
Bonsoir,
Je pars avec un ami en Iran du 21 avril au 1er mai 2018. Nous avons planifié notre séjour en fonction des villes que nous souhaitons visiter mais nous avons maintenant certaines interrogations.
Nous arriverons à Téhéran le samedi 21 avril puis nous prendrons un vol intérieur pour Chiraz. Nous dormirons chez l'habitant à Chiraz la première nuit de samedi pour ensuite aller visiter Persepolis le dimanche. Q : Auriez vous une compagnie aérienne à nous conseiller et un site internet pour réserver le vol depuis la France ? Lundi 23 avril, nous comptons aller en bus jusqu'à Yazd pour flâner dans la ville et aller visiter le village de Kharanaq en brique de terre cru. Le soir nous souhaitons dormir à Yazd chez l'habitant. Q : Comme nous comptons faire tous les trajets en bus, nous souhaiterons savoir si c'est bien desservi et si les passages sont fréquents ? Mardi 24 avril, Ispahan, visite de la ville. Chambre chez l'habitant à Ispahan. Mercredi 25 avril, Kashan avec un stop si possible au village rouge d'Abyaneh pour déjeuner. Nuit à Kashan. Jeudi 26 avril et vendredi 27 avril, désert du Maranjab avec nuit en tente au milieu du désert. Q : Auriez vous des agences ou un guide à nous conseiller pour aller se promener dans le désert et y passer une nuit ? Samedi 28 avril, visite de Qom puis nuit à Qom avant de rentrer à Téhéran. Dimanche 29 avril et lundi 30 avril à Téhéran avant le retour. Q : Est ce que 2 jours à Téhéran ce n'est pas trop ?
Voici quelques questions d'ordres générales ! Q : Auriez vous des bâtiments ou des sites spéciaux à visiter dans les villes ou nous nous arrêterons ? Q : Est ce qu'il est facile de se loger à cette période en Iran (nous n'avons encore rien réservé à part la première nuit) ? Q : Auriez vous un hôtel à nous conseiller avec un beau jardin dans une de ces villes ?
Merci d'avoir lu jusqu'ici en espérant ne pas être trop relou avec toutes ces questions.
Denis
Je pars avec un ami en Iran du 21 avril au 1er mai 2018. Nous avons planifié notre séjour en fonction des villes que nous souhaitons visiter mais nous avons maintenant certaines interrogations.
Nous arriverons à Téhéran le samedi 21 avril puis nous prendrons un vol intérieur pour Chiraz. Nous dormirons chez l'habitant à Chiraz la première nuit de samedi pour ensuite aller visiter Persepolis le dimanche. Q : Auriez vous une compagnie aérienne à nous conseiller et un site internet pour réserver le vol depuis la France ? Lundi 23 avril, nous comptons aller en bus jusqu'à Yazd pour flâner dans la ville et aller visiter le village de Kharanaq en brique de terre cru. Le soir nous souhaitons dormir à Yazd chez l'habitant. Q : Comme nous comptons faire tous les trajets en bus, nous souhaiterons savoir si c'est bien desservi et si les passages sont fréquents ? Mardi 24 avril, Ispahan, visite de la ville. Chambre chez l'habitant à Ispahan. Mercredi 25 avril, Kashan avec un stop si possible au village rouge d'Abyaneh pour déjeuner. Nuit à Kashan. Jeudi 26 avril et vendredi 27 avril, désert du Maranjab avec nuit en tente au milieu du désert. Q : Auriez vous des agences ou un guide à nous conseiller pour aller se promener dans le désert et y passer une nuit ? Samedi 28 avril, visite de Qom puis nuit à Qom avant de rentrer à Téhéran. Dimanche 29 avril et lundi 30 avril à Téhéran avant le retour. Q : Est ce que 2 jours à Téhéran ce n'est pas trop ?
Voici quelques questions d'ordres générales ! Q : Auriez vous des bâtiments ou des sites spéciaux à visiter dans les villes ou nous nous arrêterons ? Q : Est ce qu'il est facile de se loger à cette période en Iran (nous n'avons encore rien réservé à part la première nuit) ? Q : Auriez vous un hôtel à nous conseiller avec un beau jardin dans une de ces villes ?
Merci d'avoir lu jusqu'ici en espérant ne pas être trop relou avec toutes ces questions.
Denis