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Sondes Pitot English translation pending
by Zorba · 2009-10-24 · 19 replies
Je fais appel aux spécialistes pour une question : On dit que la défaillance de sondes Pitot empêche de donner la vitesse d'un avion. Mais le GPS ne peut il donner cette vitesse. Il me la donne bien en voiture. Merci.
Séjour en Égypte au départ de Bruxelles: quels papiers? English translation pending
by Kidouille · 2009-10-23 · 15 replies
bonjour, je suis toute nouvelle sur ce forum que je ne connaissais pas et qui me semble d'ailleurs hyper interessant😉 Alors voilà, je compte partir fin janvier pour Taba en EGYPTE en voyage organisé par neckermann. Jusque là tout semble simple, mais voilà : * je suis française et réside en france * je pars de bruxelles * je n'ai pas de passeport mais une CI valable jusqu'en 2015 * j'ai compris qu'il fallait un visa

Comment faire??? Merci d'avance de vos réponses
Météo en janvier dans la région de Midelt? (Maroc) English translation pending
by Coutantjea · 2009-10-18 · 12 replies
Je suis à la recherche d'authenticité et de calme. Je pense que la région de Midelt , soit une location dans un village loin de la ville me conviendrait bien. Quel serait le climat dans cette région montagneuse ? Merci d'avance.

J'étudierai toute proposition de location sur un moi, dans cette région ou autre région du Maroc correspondant à mes attentes. Bien sur à condition que le logement soit chauffé et meublé. Je ne recherche pas le grand luxe.(pour un couple marié)

Merci
Nouvelle tempête tropicale (RAMIL) aux Philippines (15 octobre 2009) English translation pending
by Nangandoy · 2009-10-15 · 17 replies
Une nouvelle tempête tropicale est en formation au sud de Guam. Elle n'a pas encore de nom international, mais sera nommé RAMIL dès l'entrée aux Philippines ce week end. Espérons qu'elle saura se détourner, les 2 précédentes ayant déjà fait beaucoup trop de dégats.....à surveiller !

Achat de voiture neuve en Thaïlande English translation pending
by Gerna94 · 2009-10-12 · 38 replies
Bonjour, J'envisage de prendre ma retraite en thailande en 2010 et je veux acheter un véhicule au nom de mon amie thailandaise dès maintenant , une Toyota Vios Est il dans les coutumes du pays de négocier une remise dans les garages comme en France! Je crains que mon amie n'osera pas le faire elle même😊, d'autant plus que je l'achèterais sans crédit ! une précision sur la situation géographique : PAKCHONG merçi de me faire partager votre éventuelle expérience d'expatrié .😉
Utilité d'un éclairage alimenté par une dynamo de moyeu? English translation pending
by Philena · 2009-10-10 · 21 replies
Bonjour à tous, Je suis actuellement en train de me choisir un vélo pour faire des petites randonnées en Europe, et je me pose la question de l'utilité d'un éclairage alimenté par une dynamo de moyeu, sachant que j'ai l'intention d'emprunter plus les petits chemins que les routes ( quand se sera possible). Merci de vos réponses.
Obtention d'un visa français pour un Marocain? English translation pending
by Combrador · 2009-10-09 · 16 replies
bonjour,

je sais pas comment aidé mon ami marocain à avoir son visa pour la france

nous voulons pas nous mariés mais lui faire visiter le pays ou rester chez moi en france

comment faire? je sais que c'est tres dur d'obtenir un visa mais si je m'engage envers lui pour tout

merci de m'aider
Trajet Dahab (Égypte) - Jordanie sans passer pas Israël? English translation pending
by Paul28 · 2009-10-09 · 26 replies
Hello,

je pars la semaine prochaine pour 2 semaines en Egypte puis 2 semaines en Jordanie et Syrie. Je n'ai pas trouvé comment passer directement d'Egypte en Jordanie. Existe-t-il des possibilités de passage de Taba à Aqaba par bateau ? Accessoirement quel est le moyen de paiement recommandé pour ces 3 pays ? Merci par avance. Paul
Validité du permis international pour conduire une moto en Thaïlande: clarification non négligeable English translation pending
by Sprex64 · 2009-10-06 · 52 replies
Bonsoir à tous !

Je ne cherche pas à avoir raison, ni à inquiéter les gens mais j'aime aller au fond des choses sinon dêtre utile pour les autres pour ce qui concerne le permis international qui autorise de conduire en Thailande certain catégorie de véhicule motorisé comme une moto

J'aimerai débattre sur un sujet qui a peut être échappé à plusieurs personnes

En France, ceux qui ont un permis (ancien) dans la catégorie B peuvent conduire une moto jusqu'à la cylindrée de 125CC ce n'est plus le cas actuellement. Donc dans l'esprit des personnes de ma génération nous pensons tous que ce qui est valable en France l'est en Thailande et bien non ! En thailande pour conduire une moto comme une 125 CC il faut obligatoirement avoir un permis moto spécifique Thailandais ou une équivalence sur son permis international et national avec un tampon sur la case A. Les anciens permis francais comme le mien ont dans la catégorie A (du A1 maxi 125CC et du A avec 2 niveaux de puissance qui correspond au vrai permis moto) Sur le permis international, il y a une seule et globale catégorie A pour les motos si vous n'avez pas le tampon dans cette case il ne vous ai pas autorisé de conduire aucune moto en thailande Notez que dans la catégorie B il n'est pas fait mention de moto

Qui veut bien regarder son permis international ? si il a le tampon A malgré que son permis francais ne soit pas tamponné dans la catégorie A Pour ceux qui ont un tampon sur le A1 vous remarquez que votre International lui n'est pas tamponné en A car vous n'avez pas le permis moto en france seulement le droit sur le territoire francais de conduire une 125CC pour les anciens comme moi Ce qui n'est plus le cas depuis la réforme du permis qui doit encore changer prochainement pour l'harmonisation européen

Pour info, tout de même je suis bien entendu motard avec tous mes tampons...

Merci, à THuan et les autres de me confirmer ou de contester ce que je dis ca peut servir pour les touristes occasionnels lors d'une location de moto en vacance... Car il semble que certain français ne soit pas au fait du sujet ....

Je n'ai pas chez moi de permis UK donc ne peut parler des autres pays de l'UE

Bonne soirée
Quatre mois pour préparer un tour du monde: suffisant? English translation pending
by Hyboo19 · 2009-10-06 · 4 replies
Bonjour à tous!

Tout d'abord merci à tous pour tous les précieux conseils de ce forum, et à ceux qui ont mis leur blog en lien : c'est très enrichissant !!

Mon mari et moi avons décidé de partir 1 an en tour du monde mi février prochain, et nous commençons tout juste à préparer, nous en sommes au stade embryonnaire du projet. Pensez-vous que 4 mois suffisent à préparer un tel projet ? Sachant que nous souhaitons prendre nos billets tour du monde avec One World, et que nous n'avons pas encore fait la première simulation d'itinéraires, et que nous aurons sans doute besoin de visas notamment pour l'Australie.

Merci d'avance pour vos conseils !

Amicalement, Claire&Baptiste
Étapes françaises de l'Eurovélo6 English translation pending
by Loic4459 · 2009-10-05 · 19 replies
Bonjour, voila je viens a la pêche aux informations pour préparer un petit voyage a vélo en début d'année prochaine..

Je souhaiterai parcourir la france d'Ouest en Est par la Loire, en suivant l'itinéraire de l'Eurovélo6, j'ai déja les cartes donc j'organise les étapes en fonction des choses les plus belles a voir, des hébergements etc.. Je compte partir une ou deux semaines, selon les infos que je récupérerai.. Je partirai d'Ancenis (44) vu que j'habite a St Nazaire (je vais éviter nantes et jusqu'a Ancenis que je connais) et souhaiterai aller jusqu'a Basel ou Dole. Ma question est la suivante: Combien de jours dois-je partir pour faire mon parcours et avec la journée en train en plus ??????? Donc si il y a des cyclos qui ont déja effectué le trajet similaire je suis preneur des infos sur les points a visiter, les choses a ne pas manquer et les hébérgements camping... De plus comment puis-je rentrer jusqu'a la gare de Nantes avec le vélo? A quelle gare je pourrai prendre le train une fois arrivé a Basel ou Dole au pire?

Merci pour toutes vos informations, Sportivement!
Budget pour six mois en Amérique Latine et en Asie du Sud-Est English translation pending
by Moriador · 2009-10-04 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai avoir qq avis sur le budget prévu pour mon trip. Savoir un peu ce que je peux m'attendre avec un tel budget par exemple et si ca reste gérable sans manger des racines et dormir par terre :)

Voilà ce que j'ai prévu:

Vietnam : 18 à 25 €/jour. 3semaines : 21*25= 525 euros Laos : 13 à 20 €/jour. 2 semaines : 14*20= 280 euros Cambodge : 10 à 15 euros/jour 3 semaines : 21*15=315 euros Thailande : 15 à 25 €/jour. 4 semaines : 28*25= 700 euros Hawai : 34 à 54 euros/jour. 2 semaines : 10*54= 540 euros Belize : 13 à 23 euros/jour. 3semaines 21*23= 483 euros Costa rica : 13 à 23 euros/jour. 4 semaines 28*23= 644 euros Perou : 20 à 30 €/jour. 4 semaines 28*30=840 euros

4327 euros pour 6 mois de voyage.

Merci d'avance pour vos avis !!

++

Jo
Voyage à Oman via Dubaï: possibilités d'avion? English translation pending
by Fredmarianne · 2009-10-04 · 9 replies
nous aimerions (8personnes) aller à Salalah (oman) en passant (2 ou 3 jours) par Dubai? Quelles sont les possibilités d'avion ? Le tout en 10 jours environ fin novembre. marie
Hôtel sur la mer Rouge avec accès direct pour faire du snorkeling: vos coups de cœur? English translation pending
by JulietteTdm · 2009-10-04 · 13 replies
Bonjour à tous,

Tout est dit dans le titre : je pars une petite dizaine de jours à Pâques en Egypte. Nous serons quatre adultes. Nous avons déjà une expérience fort brève de la mer Rouge, à savoir quelques jours dans un horrible hôtel à Hurghada, côte trop bétonnée, rien à voir dans la mer si l'on ne loue pas les services d'un bateau à la journée pour s'éloigner (ce que nous avons fait, et c'était exceptionnel, coraux et poissons époustouflants)

Ce que je cherche : un hôtel sympa (et si possible bon marché, le confort et le standing nous importent peu) qui soit au bord de la mer, dans un coin où l'on peut faire du masque depuis la plage et voir de belles choses sans avoir à prendre tous les jours un bateau à touristes. Si possible aussi situé non loin du Sinaï, j'aimerais pouvoir faire des excursions vers la Jordanie. Si vous avez des lieux à me conseiller, que vous avez aimés, voire des hotel/pensions précis, je suis preneuse de toute suggestion !

D'avance, merci beaucoup pour vos réponses
Ramener des coquillages et des insectes morts de Thaïlande? English translation pending
by Lamenocturne · 2009-09-30 · 14 replies
Bonjours,

J'aurais voulu savoir si il été possible de ramener des insectes (coleoptere pour la plus part) et coquillage mort de thailande? notament par rapport a la douane.

Merci.
Vos choix de restaurants à Pattaya? English translation pending
by Myrian · 2009-09-30 · 31 replies
Quels sont vos restos préférés à Pattaya? j'y serai 4 jours en novembre et j'aimerais bien avoir des adresses intéressantes pour le soir, car le midi je risque d'être sur une île avec toutes les suggestions que j'ai obtenues sur ce Forum. Ce que je veux ou ne veux pas? sûrement pas un resto style "La Tour d'Argent" ou la table du Château Frontenac, mais en même temps, je recherche un endroit propre et à l'ambiance agréable. Habituellement lorsque j'arrive dans une ville, je vais voir le pharmacien et je lui demande quel est son resto préféré du moment, car je me dis que le pharmacien a le temps et les moyens d'aller au resto le midi ou le soir et ça me réussit la plupart du temps. Merci à l'avance.
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Livraison de médicaments aux Etats-Unis avec une ordonnance de l'étranger, assurance? English translation pending
by Sannae1 · 2009-09-29 · 18 replies
est ce que je peux me faire livrer des medicaments aux Etats unis avec une ordonnance ramenee de l etranger autre question existe t il une assurance qui vous couvre pour des soins pour une periode donnee merci
Inondations meurtrières en Tunisie! (septembre 2009) English translation pending
by Mistelle · 2009-09-27 · 17 replies
J'aimerais avoir plus d'informations sur l'inondation de mardi! Pourtant ce n'est pas la saison des pluies?

Je visiterai la Tunisie au mois de novembre, et ça m'inquiète ! Je ne sais pas si la tendance est mondiale, mais en Turquie il mouille bcq, au Québec en juillet nous avons eu un record de tous les temps de précipitation....

J'aimerais qu'on se donne le mot là-dessus, parce que la météo ne semble pas "normale" , et on ne peut plus se fier aux statistiques!

A+merci!
Partir vivre à Libreville étant enceinte English translation pending
by Banjo07 · 2009-09-25 · 7 replies
Bonjour , Mon conjoint prenant un poste à Libreville -Gabon très prochainement, je souhaite avoir certains renseignements pratiques. Etant enceinte, y a t-il de bon gynéco-obstétritiens, en connaissez vous des français? Quelle est la qualité médicale et hospitale à Libreville. Est il difficile d'amener son chien dans le pays? Comment puis rencontrer d'autres femmes expatriées? Combien faut il compter pour louer une maison 2-3 chambres avec jardin dans un quartier calme? Est il facile de trouver un véhicule type 4x4 en état correct sur place et à quel prix? Merci d'avance à tous et toutes pour vos réponses
Licenciement, assedics et voyage English translation pending
by Sevpoup · 2009-09-24 · 33 replies
Bonjour à tous,

Mon employeur m'a proposé un licenciement (enfin une rupture conventionnelle de contrat) avec indemnités à partir du 30 octobre 2009. L'historique est qu'à la base, j'avais demandé un congés sabbatique donc je pars le 1er novembre en Asie et serai de retour en mai ou juin... Je suis allée sur le site du Pôle emploi pour calculer mon indemnité et il s'avère qu'avec mes CP + la transaction, j'ai un délai de carence de 4 mois. Deux solutions se présentent donc à moi : - Soit je dépose mon dossier avant de partir auprès du pôle emploi et auquel cas mon délai de carence court pendant que je ne suis pas là (en voyage). Question : est-ce que je dois leur rendre des comptes régulièrement ? me déplacer ? Cette solution n'est pas la plus envisageable pour moi, c'est pas grave si je ne touche rien pendant mon voyage, je ne compte pas abuser, je ne compte pas sur cet argent et surtout je ne veux pas prendre le risque de me faire radier. - Soit je dépose mon dossier en rentrant de voyage c'est à dire en mai ou juin 2010 et auquel cas question : est-ce que le délai de carence commence à partir du moment ou je dépose mon dossier (donc je ne toucherai mes premières indemnités que 4 mois après mon retour de voyage) ou est-ce qu'ils considéreront que mon délai de carence s'est écoulé entre ma rupture conventielle de contrat et le jour où je vais déposer mon dossier ? J'ai appelé le pôle emploi hier qui m'a dit que j'avais un an pour déposer mon dossier soit jusqu'au 30 octobre 2010 et que si je le dépose en juillet par exemple, ils considéreront que mon délai de carence est passé et donc j'aurai mes indemnités dès le premier mois après le dépôt de mon dossier (hors délai incompressible de 7 jours). Mais j'aimerai vraiment qu'on me confirme cette information.

Question supplémentaire : si je décide de m'arrêter au cours de mon voyage en Nouvelle Calédonie, est-ce que je pourrai percevoir mes indemnidés là bas ? Du coup si oui même question, est-ce que j'aurai un délai de carence si je ne dépose mon dossier qu'en avril par exemple ?

Merci beaucoup de vos réponses si vous connaissez le problème !
Visiter le Vietnam, le Laos et le Cambodge en dix-sept jours? English translation pending
by Laforest · 2009-09-23 · 17 replies
J'aimerais savoir , si en 17 jours, on peut visiter Vietnam, Laos et Cambodge.

Merci
Italie: bons plans et visites pour Milan et Bergame? English translation pending
by ForzAndrea · 2009-09-23 · 4 replies
Coucou à tous,

Je pars seule à Milan pour 4 jours le 3 Octobre (je cherche quelqu'un pour partir avec moi au passage si le coeur vous en dit...), je voudrais savoir quelles choses vous me conseillez de voir, de faire. J'ai biensur prévu de visiter Il Duomo, faire du shopping chez Prada 😛, visiter le musée du Milan AC et voir San Siro, et je pense passer une journée sur Bergame... Mais à part ça quel plan sympa pouvez-vous me conseiller, quels quartiers faire ou quels quartiers éviter, quels ont été vos coups de coeur et vos déceptions... bref tout tout tout sur vos souvenirs de Milan et Bergame.

Merci à tous 😄
Découvrir le lac Titicaca côté Pérou ou Bolivie? English translation pending
by LePérou · 2009-09-21 · 15 replies
Bonjour, Nous avons l'opportunité de découvrir le lac Titicaca côté bolivien (de copacabana) ou péruvien (de Puno)? Nous avons entendu que c'était plus beau côté péruvien et inversement du coup que nous conseillez-vous? Merci de votre retour !
Carnet de voyage en Islande (septembre 2009) English translation pending
by Yadin · 2009-09-16 · 5 replies
Bonjour à tous

Je souhaite vous faire partager mon expérience Islandaise de retour (déjà) de mon petit périple sur cette terre magique et grandiose.

Notre programme pour une Durée : 9 jours (04/09-13/09)

Jour 1 : Départ Marseille-Keflavik via CDG (Air France + Icelandair). Arrivée à 15h45 et visite vers Blue Lagoon. Nuit à Njardvik. Météo : Nuages et averses, pas de vent, 8°C



Jour 2 : Lever 7h00. Visite du lac de Kleifarvatn et du site géothermique de Seltun : à faire absolument !!! Route vers le cercle d'or, ballade de 2 heures à Thingvellir, déjeuner à Laugarvatn puis Geysir (2 heures sur le site) et Gullfoss. Nuit à Laugarvatn. Météo : Nuageux, éclaircies, peu de vent, 9°C









Jour 3 : Lever 7h00. Route vers Hella. Visite des chutes de Seljalandsfoss et Skogafoss, glacier de Solheimanjokull et grande plage de Reynishverfi. Ballade dans Vik, nuit à Vik. Météo : Couvert le matin, pluie intense entre 12h00 et 14h00, plein soleil tout l'après midi, vent intermitent, de 8 à 12°C.





Jour 4 : Lever 7h00 : Skaftafell : Ballade vers les chutes de Hundafoos et Svetifoss, puis marche avec crampon sur le Vatnajokull. Arrêt à Jokulsarlon, lac aux Icebergs. Nuit à Hofn. Météo : Pluie, nuages, vent, éclaircies, vent intermittent, 7-8°C





Jour 5 : Lever 7h00 : Les fjords de l'est (juste passée en voiture), Forêt de Hallomsstadur, chute de Hungifoss, Seydisfjordur. Nuit à Seydisfjordur. Météo : Couvert, brouillard (dans les fjords lol), pluie, vent fort, éclaircies, tempête le soir.



Jour 6 : Lever 6h30 : Dettifoss, région du lac Myvatn : Hverir, Leihrnjukur, cratère viti, Hverjfall (montée du cône volcanique) Nuit à Dimmuborgir Guesthouse au bord du lac Myvatn. Météo : Soleil, passages nuageux, peu de vent, 8-9°C









Jour 7 : Lever 6h30 : Région du lac Myvan : Dimmuborgir, Kalafstrond, grottes d'eau chaude, bains chauds de Myvatn. Sur la route d'Akureyri, chutes de Godafoss. Nuit à Akureyri. Météo : Plein soleil, peu de vent, Nuageux après 15h00, 8°C





Jour 8 : Lever 8h00 : Nous avons renoncé aux baleines à Husavik (plus la saison pour en voir). Dalvik, Siglufjordur, Hollar, la ferme de Glaumbaer (super). Nuit à Akureyri Météo : Couvert le matin, pluie et vent tout l'aprés midi, 6°C



Jour 9 : Lever 8h30 : Akureyri, vol vers Reykjavik à12h20, musée national d'Islande, rue de Reykjavik. Nuit à Njardvik. Météo : Plein soleil à Akureuri, Pluie non stop à Reykjavik, 8°c à Akureyri, 13°C à Reykjavik.







Jour 10 : Départ à 7h40 pour Marseille via CDG.

Les prestataires : Air France : Ponctuels, service minimum en vol, RAS

Icelandair : Avion super avec écrans individuels (pas tous les ont attention), Films mais pas en français, jeux vidéos, info sur l'islande. Tout est payant (nourritures, écouteurs, manette de jeu vidéo...sauf les boissons soft et café). Ponctuel, personnel souriant.

Les auberges de jeunesse : Toujours TRES propre : fréquenté en majorité par des JEUNES. Si vous avez plus de 40 ans, vous risquez de vous sentir un peu mal à l'aise bien qu'il n'y ait as de quoi (d'après des gens de 40 ans rencontrés). Les meilleures : Laugarvatn, Seydisfjordur, Akureyri, les pires : Hofn (de loin) et Njarvik (quoique bien équipée). Question confort : ne pas être géné par le fait d'être à 4 ou 6 dans des dortoir...prendre des boules quies et des masques de nuit pour les yeux car certains ronflent et d'autres se lèvent à 4h00 du mat et allument la lumière...

Dimmuborgir Guesthouse : nuit en chalet : super

Les loueurs de voiture :

Budget : 45 minutes pour prendre la voiture à Keflavik, 4 personnes avant nous...pas top. Au retour à Akureyri, c'est l'agent d'enregistrement du vol qui a récupéré nos clés car personne au guichet de Budget...la voiture était super (réservé un yaris via autoescape, obtenu un break). Frais d'abandon entre Keflavik et Akureyri : 60€

Hertz : Prise à Reykjavik domestic airport, pas d'attente. Rendu à Keflavik. Frais d'abandon facturés alors que autoescape m'avait indiqué qu'il n' y en avait pas (12€). Chaotique pour rendre la voiture : Beaucoup de retours et seulement une seule personne de Hertz : 30 minutes de stress sous la pluie avec la peur de rater son vol : Y aller très tôt. Ensuite marche à pied sous la pluies pour rejoindre le terminal...Vraiment pas le top du tout...

Air Iceland : vol Akureyri-Reykjavif (attention pas Keflavik!!) : Ponctuel, petit avion fokker 50 à hélices. Service minimum (boissons chaudes) Survol de l'Islande magnifique car temps clair au nord, vallées, glaciers...prix 55€ par personne aller simple.

Conseils vêtement pour Septembre : températures entre 6 et 13°C. Météo très instable, imprévisible. Prendre des vêtements chauds et ETANCHES : ne pas faire comme nous, ne pas mettre des jeans...prendre un pantalon étanche et un K-way ou cape de pluie avec un capuche. Un truc génial : la chapka (espèce de bonnet avec des moumouttes dedans, ca protège bien du vent et du froid... La température peut monter de qq degrés d'un coup...si le vent s'arrête, donc mettre plusieurs couches de vêtement style : teeshirt + gilet + veste de survet + k-way, comme ça si vous avez chaud, vous pouvez juste enlever une couche (mieux que teeshirt + grosse doudoune polaire...).

La monnaie : Couronne Islandaise : 1€ = 190ISK (alors qu'il y a un an c'était 1€ = 100 ISK) du coup le prix de la vie est équivalent à la France ( il y a un an 1l d'essence à 184 ISK nous aurait couté 1.84€...gloup)

Langues parlée : Islandais, anglais par tout le monde, et même français (deux ou trois personnes)

Nos sites préférés en Islande :

Toute l'Islande !!!!!!!!!!!!

Chaque jour possède son moment fort, son moment d'émerveillement...difficile de trouver mon prochain voyage...

Les moments forts :

Seltun (site géothermique près de Keflavik) Thingvellir : ballade au milieu du rift atlantique avec un soleil radieux Geysir : Quelle magie quand il jaillit Gullfoss : quel spectacle que cette cascade grandiose qui se jette dans un canyon étroit. Le glacier Solheimanjokull et la grotte que nous avons trouvée dessous avec ses parois bleues turquoises !!! La plage de vik : pas de vent, plein soleil, rassénérant ahh l'air du large !! Le glacier du Vatnajokull : ne pas hésiter à faire la rando avec crampons proposée à Skaftafell : instructif et plaisant (25€ par personne), magique !! Le lac Jokulsarlon : un grand moment d'émotion, on a pleuré La forêt d'Islande à Hallomsstadur : sous bois pleins de mousses et de champignons, très agréable et différent Seydisfjordur : petit village super agréable au fond d'un fjord grandiose Le lac Myvatn : y passer 2 jours Minimum, c'est le point fort du voyage !!! La descente sur Akureyri : au bord de l'océan Arctique surmonté de grandes montagnes enneigée grandioses !!! La ferme de Glaumbaer et le petit café à côté : comme dans une maison de poupée.

Je pourrais vous dire d'autres milliers de choses sur ce voyage...on est tombés amoureux...

10 jours suffisent pour en voir beaucoup et avoir un premier contact. La prochaine fois, nous pousserons vers l'intérieur des terres car notre grand regret est de n'avoir pas pu aller au Landmannalaugar (le site le plus grandiose d'Islande) et sur la piste F35. Le 4x4 sera de la partie la prochaine fois.

Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Endroits intéressants pour faire du surf au Maroc en octobre? English translation pending
by Norisknofun · 2009-09-14 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir 9 jours en octobre au Maroc avec des amis pour surfer sur la cote atlantique, j'ai repéré pas mal de spots mais ai du mal à identifier les spots qui valent le coup (on est de niveau débutant a intermédiaire)

Le voyage se fera d'agadir à Safi et donc aimerais savoir quels sont pour vous les spots qui sont intéressants ?
Change en Thaïlande? English translation pending
by Craquine · 2009-09-14 · 9 replies
depuis qu'ils ont Amélioré la fonction RECHERCHER , je n'arrive plus a retrouver mes petits, alors je relance.😠😠😠

billets de 500€ ou de 200€ à privilégier plûtot que les petites coupures.

et quelle est la banque qui ne prends pas les 150 bth pour les retrait en ATM ?( s'il en reste). merci !

!
Est-ce sécuritaire d'acheter son billet d'avion par internet avec Air Asia? English translation pending
by Laviestbelle · 2009-09-13 · 11 replies
Salut c'est encore moi!

Et oui, je voulais savoir si quelqu'un a déjà réservé un billet d'avion d'Air Asia par Internet. Les achats par Internet me font toujours un peu peur. Si j'achète mon billet avec Air Asia il m'en coutera environ 100$ et si je l'achète avec une agence de voyage ici il m'en coutera 275 à 350. Alors bon c'est quand même une très bonne différence 😮 de prix!!! Mis à part la sécurtié de la chose, est-ce qu'il y a des choses que je devrais savoir à propos d'un achat avec Air Asia?

Merci beaucoup!
Contrôle draconien des cas de grippe A en Chine English translation pending
by Lavinçoune · 2009-09-12 · 6 replies
Lu sur le site du ministère des affaires étrangères:

Depuis confirmation du premier cas, le 11 mai 2009, la Chine a déclaré plusieurs centaines de cas de grippe A/H1N1 sur son territoire. Les autorités chinoises ont mis en place dès le 1er mai 2009 des procédures de dépistage médical dans les aéroports accueillant les vols internationaux en provenance de pays dans lesquels a été confirmé ou est suspecté le H1N1. Tous les passagers se trouvant à bord de vols internationaux sont soumis avant leur descente de l’avion à un contrôle de température et doivent remplir une déclaration de santé. Ces mêmes passagers sont ensuite soumis, dans l’aéroport, à un passage systématique sous un portique de détection thermique. Les passagers présentant les symptômes grippaux ainsi que les personnes ayant voyagé dans un avion à bord duquel se trouverait un cas suspect sont soumis à un protocole de prise en charge prévoyant le cas échéant une mise en quarantaine de 8 jours dans un établissement hospitalier. Des fiches d’information sur la grippe A/H1N1 sont également distribuées aux voyageurs entrant sur le territoire chinois.

Qui peut témoigner, parmi ceux s'étant rendus en Chine ? Merci

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