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Sicile, Toscane ou Pouilles en janvier/février? English translation pending
by Melanie222 · 2011-08-22 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en Italie cet hiver pendant 15 jours. (Il y a trop de monde pour moi en été et je n'ai pas la possibilité d'y aller au printemps ou à l'automne). J'hésite entre 3 régions : Sicile / Toscane / Pouilles.

Ce qui m'intéresse le plus ce sont les paysages et la bonne nourriture. L'art et la culture Italienne m'intéressent aussi, mais ma priorité sont les paysages.

Je vais louer une voiture avec l'envie de me perdre...

Le froid ne me fait pas peur, par contre j'aimerais éviter d'avoir 15 jours de pluie.

Quelle région me conseillez-vous ?

Merci pour votre aide !!!

M.
Avis sur itinéraire de dix jours en Corse? English translation pending
by Blackou · 2011-08-22 · 2 replies
bonjour tout le monde nous partons avec mon amie en corse du 28 septembre au 9 octobre avec notre voiture et après avoir lu pas mal de choses sur ce forum j'ai concocté un petit itinéraire avec des idées de choses à faire à chaque fois. J'aimerai que vous me donniez vos avis sur l'itinéraire et quelles activités et balades privilégier dans celles que je cite. nous arrivons à ajaccio et passons 2 jours sur porto (calanches de piana, visite d'ota, plage d'arone, randonnée lac nino, cascades d'aïtone) 2 jours à corte (balalde dans la restonica, lac de mélo, gorges de l'asco et ballade à vizzanova) 2 jours à porto-vecchio (plage santa giulia, de la rossa, baie de san ciprianu, la castella d'arraggio, le site archéologique de tappa et bavella) 2 ou 3 jours à bonifacio (visite de la ville, ballade au col saint roch et sur les falaises, ballade en bateau aux iles lavezzi) puis derniers jours sur porticcio (plage à campomoro, plage d'agosta, visite de coti-chiavari, petites randonnées) voilà qu'en pensez vous ? merci d'avance pour vos réponses cordialement
Route 138 Nord en partant de Québec English translation pending
by Stinson · 2011-08-17 · 4 replies
Bonjour,

Comme semble l'indiquer le titre, nous comptons, avec 3 amis, louer une voiture et faire la route 138 en direction du Nord en partant de Quebec. On projette de s'arrêter à Tadoussac, d'aller voir le lac saint-jean, de voir le fiord Saguenay. Il parait qu'on peut y voir des baleines le long de cette route. On part 9 jours, et on pense faire 2000 km aller-retour à partir de Quebec.

Si vous avez des suggestion sur les coins à visiter tous ça, elles seront les bienvenues.

Merci d'avance.
Circuit de douze jours au Québec, qu'en pensez-vous? English translation pending
by Flju · 2011-08-15 · 4 replies
Bonjour tout le monde,

Je prépare actuellement un séjour de 12 jours au Québec début septembre avec ma compagne (oui, on s'y prend à la dernière minute.. 😉)... On a les billets d'avion, l'hôtel à Montréal à l'arrivée et au départ, maintenant que pensez-vous de cet itinéraire mixte ville / nature ?

J1 : Arrivée à Montréal J2 : Parc National de la Mauricie, camping dans le parc J3 : Lac St-Jean, camping au Val-Jabert (d'autres suggestions ?) J4 : Départ pour le Parc National du Saguenay et son fjord avec un arrêt à La Baie, camping à Baie-Eternité J5 : Tadoussac, nuit au camping Mer et Monde aux Bergeronnes J6 : Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, camping dans le parc J7 : Québec (arrêt en route à Baie-St-Paul, aux chutes Montmorency et au canyon St-Anne) J8 : Québec J9 : Montreal J10 : Montreal J11 : Montreal J12 : Départ

De manière générale, sachant que nous sommes les 3 derniers jours à Montréal est-il plus intéressant de faire la boucle dans ce sens ou dans l'autre ?

Autre chose, vaut-il mieux enlever le passage au lac st-jean / zoo st-félicien pour par exemple réaliser une boucle Québec - Parc Hautes Gorges - Tadoussac - Saguenay - Parc Grands Jardins - Québec plus "détaillée" ?

J'attends vos avis avec impatience 🙂

F.J
Moyens de transport entre La Palud-sur-Verdon et Entrevaux? (France) English translation pending
by Jappie · 2011-08-10 · 4 replies
Bonjour, selon vous, quel sont les moyens de transport entre La Palud sur Verdon et Entrevaux ?? ( nous sommes a pieds )

Merci
Côte méditerranée en Turquie: location de voiture English translation pending
by Redy13 · 2011-08-10 · 2 replies
Bonjour, Je pars en Turquie dans 2 jours. Nous passons 5 nuits sur la côte méditerranée après 3 jours en Cappadocce : 2 nuits à Kas, 1 nuit à Kabak et 2 nuits à Fethiye. Pour faire le trajet Göreme - Kas, vaut-il mieux passer par Antalya ou Fethiye ? Ou existe t'il des bus de nuit directs car je n'en ai vu nulle part. Nous aimerions bouger pas mal durant ces 5 jours, j'avais pensé arriver à Fethiye, louer une voiture pour aller à Kas et Kabak et la rendre à notre retour à Fethiye : pensez-vous qu'il vaut mieux réserver avant de partir ou sur place ? Connaissez vous des loueurs sérieux et pas trop chers à Fethiye ? Par internet je trouve des locations à 130-150€, est-ce moins ou plus cher sur place ? Sinon sans louer de voiture, peut-on faire facilement depuis Kas en 1,5 jours : gorges de Sakklikent, Kalkan, plage de Patara (ou sur la route vers Kabak mais facile en bus) puis aller à Kabak, puis retourner à Fethiye en faisant un stop à Oludeniz, Kayakov, voire d'autres villages ? J'ai l'impression que nous pourrons faire bien plus de choses en voiture mais ça revient vite cher! Merci de votre aide. Caroline
Itinéraire de Yellowstone à Las Vegas? English translation pending
by Sylvie73 · 2011-08-08 · 2 replies
Bonjour,

Quelle route pouvons nous prendre pour faire Yell à Las Vegas, en ayant des visites, parcs...sur plusieurs jours? A l 'aller nous passons par Valley of fire, Cedar Breaks, Salt LC....nous voulions passer par une autre route pour le retour. Nous disposons de plusieurs jours.

Merci de votre aide
Fille seule en train de nuit: Hongrie-Pologne-Allemagne? English translation pending
by Danalienn · 2011-08-08 · 3 replies
Bonjour à tous!

Je prévois de faire un voyage Interrail de trois semaines en septembre prochain, en passant notamment par Budapest, Cracovie, Berlin. Entre ces trois villes, je pensais prendre chaque fois le train de nuit.

Je voyage seule alors je m'inquiète un peu de la sécurité à bord de ces trains de nuit.

Quelqu'un pourrait-il me faire partager son expérience là-dessus? Est-ce sûr pour une fille seule?

Merci beaucoup les voyageurs!

Danalienn
Road trip de trois semaines Roumanie-Bulgarie-Istanbul English translation pending
by Guiroux · 2011-08-03 · 6 replies
Bonjour,

Je pars avec mon amie dans une 10ène de jours en Roumanie pour 3 semaines. L'idée de notre voyage est de profiter des montagnes (bucovine et maramures) au début du voyage, puis de filer vers la mer noir (Delta du danube) pour suivre la la mer noir jusqu'à Istanbul, sans trop s'attarder en bulgarie qui parait moins intéressant aux vues des commentaires du forum. Nous comptons louer une voiture en Roumanie et faire la fin du parcours en transport en commun.

Le parcours grosses mailles: - 1-2 j à Bucarest - 2-3 j de vistes vers brazov (chateau de dracula, gorges de zarnesti, Parc national pietra craiulliu, ... ) - 2-3 j de rando dans les bucovines - 3-4 j dans les maramures - 2-3 j dans le delta du Danube - 1 journée à Constanza (on laisse la caisse) - 2-3 jours pour traverser la bulgarie (petite halte à Pomorie, Sozopol ou Nesebar) et rejoindre Istanbul - 2 jours de visite d'Istanbul

ce qui fait 21 jours bien remplis!

Est-ce que ce trajet vous parait réaliste? (j'ai une fâcheuse tendance à vouloir trop en faire à chacun de mes voyages...) Est-ce que vous auriez des bons plans de villages/rando sympas à faire dans les Maramures? Est-ce que vous connaîtriez un bon point chute dans le coin du delta du danube (Portile de Fier?) et des activités sympa à y faire (vélo, kayak, plongée...)? Est-ce que vous connaîtriez des coins sympas sur la côte Bulgare sans trop de touriste et pas trop bétonnée pour une tite halte de farnient? Est-ce qu'il est facile de longer la cote bulgare depuis Constanza en transport en commun?

D'avance merci pour vos réponses,

Voyageusement votre,

Guiroux
Voyage camping sauvage (sac de couchage) en Europe English translation pending
by Voyageur560 · 2011-08-03 · 1 reply
Bonjour,

Etudiant, mes ressources financières personnelles sont assez maigres et je souhaiterais partir pour très peu cher en Europe. Jusqu'alors, il m'est arrivé à plusieurs reprises de partir dans des capitales et de loger dans des auberges de jeunesse. Seulement, j'aimerais découvrir plus avant les pays, disons de l'intérieur. J'ai songé, en octobre, à l'Ecosse, la Slovénie et l'Irlande par exemple. Il s'agirait, à partir de l'arrivée dans la capitale, de m'en éloigner petit à petit, et d'y revenir, une semaine plus tard, pour reprendre l'avion. L'idée serait donc, en quelque sorte, de dormir "à la belle étoile", muni seulement dans mes affaires d'un sac de couchage. Bien évidemment, il me faudra à chaque fois trouver un endroit hors de la ville, assez peu fréquenté.

Quelle est la faisabilité, les risques aussi, de ce type d'entreprise ? Pour lors, il me semble que deux des risques principaux sont à la fois le vol (du sac à dos / agression, etc) et les conditions climatiques. En effet, passer une nuit à même le sol, c'est prendre le risque que mes billets d'avion soient gorgés d'eau par exemple.

Bref, je suis tout ouïe pour entendre vos conseils pour voyager peu cher. L'idée étant donc, je le rappelle, de m'éloigner des sentiers les plus connus, donc des capitales, pour traverser au moins une région sans me soucier, le soir, de trouver un hôtel ou une auberge.

Merci !
Vos suggestions pour 13 jours au Maroc English translation pending
by Fledermaus · 2011-08-03 · 9 replies
Bonjour à tous ! Je dois partir au Maroc pendant 13 jours et le pays me paraît vraiment trop riche pour si peu de temps ! Je suis déjà allée au sud (Dahkla, Laayoune, Tarfaya) et à Marrakesh (pour prendre l'avion). Cette fois-ci, je ne pense pas aller sur la côte Atlantique mais j'avais pas mal envie de voir la montagne, un peu de désert (rapidement) et faire plutôt un séjour nature, de préférence pas dans les coins trop trop touristiques, mais bon j'imagine que je n'y échapperais pas. J'arrive et repars de Marrakesh mais je voudrais aller jusqu'à Tanger (par Fès). Est-ce que vous avez des suggestions ? Sachant que je vais y aller les 2 premières semaines de septembre et que la période post ramadan d'après ce que j'ai vu s'avère compliquée niveau transport. Je préfère utiliser les transports en commun, la location de voiture ne m'intéresse pas vraiment et en revanche la marche à pieds me dit bien ! Merci d'avance pour vos conseils A bientôt
Séjour sportif en amoureux dans le sud de la France English translation pending
by Dadeline8 · 2011-07-25 · 4 replies
Bonjour!

Ca y est j'ai définitivement réservé nos vacances et nous partons 3 jours à Manosque puis une semaine à Trans en Provence près de Draguignan dans le var! Nous sommes un jeune couple de 25 ans, sportifs tous les deux, on adore la rando, les sports de pleine nature mais aussi flâner dans les villes etc...quel petit "programme conseilleriez vous"? et quels sont les endroits à ne pas louper (quitte à faire 1h30 voire 2 h de route sur une journée par exemple)? Mon conjoint ne connait absolument pas le sud et avait l'habitude de partir en montagne, moi j'aimerais lui faire découvrir ce coin, je suis partie pendant des années à Ste Maxime mais beaucoup en vacances farniente plage donc au final je ne connais pas tant que cela les alentours, les randos, les ballades etc... Il aimerait voir Monaco monte carlo, je pense aussi lui faire quand même voir st trop en prenant le bateau depuis st max, sinon bien sur les gorges quand nous seront à Manosque (mais de quelle façon?), l'esterel, peut etre ramatuelle et Cogolin, que conseillez vous? Merci d'avance
Quel parc national choisir au Québec? (voyage en camping-car) English translation pending
by Cecile09 · 2011-07-19 · 9 replies
Bonjour préarant un voyage de quinze jours au Quebec nous avons loué un camping car et pensons faire Montréal-Quebec-Tadoussac-Montréal . J'aimerai choisir une halte dans un parc national pour y passer un ou deux jours, mais il y a tellement de possible ! On aime la petite rando , les animaux et la nature .. Merci de vos conseils
Camping dans les parcs nationaux au Québec English translation pending
by Rossignol305 · 2011-07-14 · 5 replies
Bonjour à tous,

Ceci est ma première expérience sur le site de VoyageForum, en espérant recevoir d'aidantes réponses :)

Mon copain et moi voulons partir en camping, pour un séjour d'une durée totale de 5 jours. C'est peu, mais c'est tout ce que nous avons comme temps de vacances commun. Nous aimerions avoir des suggestions quant aux parcs nationaux et provinciaux au Québec. Nous sommes déjà allé au parc d'Oka: nous avons adoré la plage. Nous sommes allé au Mont-Tremblant: belle découverte inattendue, nature dense et attraits touristiques(le village de Mont-tremblant) intéressants à proximité. Mont Orford: sympathique, mais trop ''commun'', venant nous même de l'estrie. Cette année, nous hésitons entre le parc des Hautes-Gorges de la Malbaie, Parc du Bic, et Forillon. Nous aimons la plage, les activités nautiques (canot, kayak) et aimerions découvrir de beaux paysages qui en valent le détour. Alors, nous aimerions connaître la meilleure destination pour le camping dans ces types de parcs, et les activités possibles environnantes.

Merci beaucoup!

Alexandra
Bulgarie ou Roumanie? English translation pending
by Ilplilpli · 2011-07-10 · 13 replies
Voilà, voilà...🤪🤪🤪🙂🙂🙂

j'hésite entre Roumanie et Bulgarie, sachant que je vais sans doute faire les deux... Départ dans une ou deux semaines... pour environ 15-20 jours... Les deux pays sont-ils différents et en quoi ? Lequel des deux préférez-vous et pourquoi ? Les bords de mer sont-ils aussi peu accueillants dans les deux pays ? Bucarest ou Sofia ?

Enfin bon, je suis preneur de toute information ayant du mal à m'y retrouver

Merci d'avance pour tous vos conseils et toutes vos réflexions !

Ilplilpli
Sud du Maroc avec un bébé: activités? English translation pending
by Stistelu · 2011-07-09 · 18 replies
Bonsoir,

Nous partons début octobre à MIRLEFT (villa de location) avec notre fille de 18 mois.

A part la plage et la piscine, quels sont les endroits à visiter dans les environs? Nous disposerons d'une voiture avec siège bébé.

Merci de nous indiquez vos coups de coeur, vos petits coins secrets et autres merveilles à découvrir!

Et bon voyage à tous ceux qui sont en partance!
Points pour traverser le Tigre en amont de Diyarbakir? (Turquie) English translation pending
by Kelessuf · 2011-07-08 · 6 replies
Bonjour,

Sait-on jamais...

Existe-t-il des possibilités de traverser le Tigre (ponts, bacs) entre Diyarbakir et la route Ergani-Dicle-Hani ? Idéalement : - traversée du Dicle Baraji de la rive gauche vers Kalecik, - puis traversée Ilgin (pas de points sur les "i")-Egil.

Moins idéalement, juste ce dernier passage.

Sinon, encore moins idéalement mais toujours acceptable, un peu plus au sud, sur les cartes, il y a un bien un liseré qui traverse le Tigre entre Akalari et Selmanköy, mais les vues satellitales n'indiquent aucun pont/viaduc et ne laissent pas deviner des quais (ça ressemble plus à des gorges)...

Merci...
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Avis sur safari en Tanzanie + séjour à Zanzibar/Pemba/Mafia et plongée English translation pending
by Tanzabar · 2011-06-28 · 2 replies
Bonjour!

Nous sommes futurs mariés et nous souhaitons partir en Tanzanie pour notre voyage de noces du 12/09/2011 au 25/09/2011. Nous avons déjà pris nos billets d'avion.

En ce moment, nous prospectons pour trouver le Tour Operator qui correspond le plus à nos besoins pour notre safari! Difficile! 🙂 Pour la 2ème partie de notre séjour sur Zanzibar, nous nous débrouillerons.

Pourriez-vous nous donner votre avis sur l'organisation de notre safari svp? En terme de planning notamment!

Nous souhaitons organiser notre séjour de cette façon: - safari du samedi 12/09/2011 au samedi 19/09/2011. Nous prendrons ensuite l'avion de l'aéroport du Kilimandjaro vers 13h00 pour Zanzibar. - profiter de Zanzibar et Pemba (ou Mafia) du samedi 19/09/2011 au dimanche 25/09/2011. (pour se reposer et profiter des spots de plongée)

Tout d'abord, nous souhaitons commencer par le parc de Tarangire (1 jour), puis aller vers le cratère du Ngorongoro (1 jour). A partir du cratère du Ngorongoro, est-ce possible de passer par les gorges d'Olduvaï et visiter le musée pour ensuite aller dans le parc du Serengeti (2 jours)? Ou alors, pensez-vous que cela rajoute des kilomètres et donc de la fatigue au séjour? A partir du parc du Serengeti, nous souhaitons rejoindre Arusha par avion et ensuite prendre de nouveau l'avion pour rejoindre Zanzibar.

Nous comptons passer 3j sur Zanzibar. Se ballader dans Stone Town, profiter de la plage, faire de la plongée... Ensuite, on a lu du bien sur les îles Pemba et Mafia. Valent-elles vraiment le coup? Ca change de Zanzibar?

On a lu pas mal d'avis sur différents hôtels de Zanzibar mais si y a en 1 que vous recommandez en particulier, nous sommes preneurs! 😉

Pareil pour Pemba et Mafia!

Et enfin, nous avons notre niveau 1 de plongée. Ca suffit pour profiter pleinement des spots de plongée? Ou alors faut-il qu'on se serre la ceinture pour passer notre niveau 2 en août? Vous connaissez des spots de plongée magiques??? 😇

Merci d'avance pour toutes vos réponses! A bientôt!
Randonnée de trois jours au départ de Corte! (Corse) English translation pending
by Pierrot3448 · 2011-06-27 · 3 replies
😉 Bonjour nous cherchons un circuit de randonnée sur 3 jours à départ de Corte. Nous sommes un groupe de jeunes de 17ans (Pionniers) et on aimerait bien profiter des plus beaux paysages et aussi des piscines naturelles qu'offre cette région de la Corse. Merci d'avance de tout vos conseils ! :)
Quinze jours en Crète fin août English translation pending
by Ulhan · 2011-06-20 · 3 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir 15 jours en Crète les 15 derniers jours d'Août, avec 1 de nos fils (15 ans). Quels sont les coins à ne pas manquer et les plus "typiques", pas trop dénaturé par le tourisme de masse... J'aimerai bien prendre 1 vol sec et faire de l'itinérance pendant 1 semaine, est-il facile de trouver des chambres chez l'habitant ? Pour circuler que nous conseillez-vous ? loc.scooter, bus ? pour la 2ème semaine j'aimerai trouver un p'tit hôtel bien sympath en bord de mer (tenue par famille Grecs par ex.). Merci pour les connaisseurs de me donner un maximum de conseils, connaissons la Grèce pour y avoir voyager en 1993 (sac à dos), 1998 (4 mois en camping-car), 2005 (camping-car), mais ne connaissons pas du tout la Crète. Merci d'avance pour votre aide.
Points d'intérêt sur la route entre Grand Canyon Village et Monument Valley? English translation pending
by Antibo · 2011-06-19 · 8 replies
Bonjour, Comme le décrit plutôt bien mon titre 🙂, quels sont les points d'intérêt sur la route entre grand canyon village et monument valley ?
Idée d'une belle balade à vélo pour une semaine en France? English translation pending
by Baule88 · 2011-06-16 · 6 replies
Bonjour à tous,

après 2 ans sans voyage, je recherche une belle ballade de une semaine en France avec 100 kms par jour! Si vous avez des idées sympathiques, des trajets déjà réalisés, merci de m'aider!

A bient^t
Avis sur itinéraire du 23 au 31 juillet en Provence et Côte d'Azur? English translation pending
by Stanley2011 · 2011-06-15 · 8 replies
Bonjour,

nous sommes 6 a souhaiter faire un trip en voiture sur Provence et la cote d'Azur du 23-31/07 cette annee. Nous avons elabore une itineraire provisoire et aimerions avoir de renseignement sur la faisabilite. Voici notre itineraire:

23/07: Paris -Avignon (en TGV), visite de la ville d'Avignon

24/07:Avignon - Orange- Pont du Gard-Arles-retour a Avignon pour y passer la nuit

25/07:(Tour Lavande, villages de Luberon) Avignon - Gordes - Rousillon - Sault -> Aix en Provence (pour y passer la nuit)

26/07: Aix - Cassis - St Tropez (nuit a ST)

27/07 : ST-Cannes - Antibes- Nice (nuit a Nice)

28/07: Nice- Vence- les gorges du Verdon (Castella), nuit a Castella ou retour a nice

29-31/07: Nice-Villefranche -St Jean Cap Ferrat -Beaulieu sur Mer - Cap D’Ail - Monaco -Eze

01/08: Nice - Paris

Cela me semble un peu charge pour le temps, mais n'ayant peu de connaissance et notions sur l'etat de la region, nous ne savons pas trop comment raffiner notre parcours au mieux. C'est pourquoi nous aimerions avoir les conseils et recommendations des connaisseurs. Voici nos questions:

- est ce que ce parcours est faisable par rapport la duree donnee?

- y a t il des endroits que nous pourrons eventuellement zapper ou d'autres qui valent plus le coup d'y aller que les villes deja citees?

- les villages de Luberon selectionnes sont il bons pour voir les champs de lavande?

- y a t il des auberges familiales type B&B dans la region ou vaux mieux prendre les hotels comme F1 ou Etape ou d'autres?

- pour la derniere etape (nice, Monaco et les alentours), les transports en commun suffisent il pour le parcours (car si oui, on pourra rendre la voiture de location quelque jours plutot)?

Nous attendons avec impatience vos conseilles et tenons a vous en remercier d'avance.

Stan
Randonnées en août dans le Var? English translation pending
by Dadeline8 · 2011-06-08 · 8 replies
Bonjour,

Je pars une semaine fin aout vers draguignan avec mon coinjoint et je cherche une ou plusieurs randonnées à la journée à faire, quitte à faire 1h30 ou 2h de trajet pour atteindre les alpes maritimes ou de haute provence! Nous avons tous les deux 25 ans, très sportifs et ayant l'habitude de la rando, je recherche un sommet (j'avais pensé au clapier, lac d'allos ou autre?) et une autre plus tranquille (esterel, verdon??)... qu'est ce que vous nous conseillez? Merci d'avance, adeline
Une semaine en août dans le Var, que faire? English translation pending
by Dadeline8 · 2011-06-08 · 10 replies
Bonjour,

Cet été, du 13 au 20 aout, je pars avec mon coinjoint à trans en provence, à côté de Draguignan. Perso, je connais très bien la côte, j'ai passé tous mes été à ste maxime mais plutôt plages, visites des villes du bord de mer (fréjus, st trop, antibes, hyeres etc...) pour tout cela pas de soucis même si je suis toujours preneuse de bons plans plages pas trop fréquentées, petits restos ou autre...😛 Mon ami ne connait pas du tout, il n'est jamais allé plus bas que l'ardèche et plutôt montagne normalement, très sportif et cycliste! Du coup je cherche un petit programme varié avec grosses rando à la journée (quitte à faire 1h30/2h de route pour atteindre les alpes maritimes ou de haute provence), des coins canoé (on fera sans doute les gorges du verdon), des ballades sympa enfin si je pouvais avoir pas mal d'infos sur les randos surtout qui sont sportives et offrent un beau panorama ca serait super! Nous avons tous deux 25 ans! Merci d'avance, adeline
Circuit de huit jours au Québec English translation pending
by Nomade123 · 2011-06-08 · 37 replies
Bonjour a tous ! Je vous demande de l'aide svp ! Je prépare notre petit voyage au Quebec avec mes enfants 8 et 12 ans, mais nous avons que 8 jours. Le départ est dans moins de 1 mois et je ne sais toujours pas ce qu'il faut privilégié tellement il y'a de belle choses !🤪

Mais après des heures a lire, a chercher, a faire et a refaire, j'ai du éliminer pas mal de régions, de parcs, de paysages, comme la Gaspesie, Montreal, le lac st. jean et encore ! vu le peu de jours que nous avons..

j'aurai voulu quelques suggestions pour être sur de mon choix, please please..😎 Alors voici : Juillet: * 6 arriver ville de Quebec en soirée nuit quebec *7 visiter la ville nuit quebec *8 visiter canyon st anne et ile d'orleans nuit ? St anne de beaupre ? *9 quebec - baie st paul (1h) rt 362 visiter les environs nuit baie st paul *10 baie st paul - parc national des hautes gorges balade, rando, bateau, nuit ? malbaie ou tadoussac ? *11 malbaie - tadoussac ou st catherine ? si tadoussac, on monte a bergeronnes pour voir baleines de terre ferme si st catherine on prend bateau pour voir fjord nuit ? tadoussac ou st catherine ? *12 redescendre ver quebec, visiter Chutes de Montmercy et Canyon st anne si pas le temps a l'aller *13 retour vers boston en s’arrêtant une nuit a mi chemin - sherbrook ? drumondville ? *14 obligation boston

Je suis ouverte a toutes toutes suggestions, en sachant que on ne voudrais pas passer tout notre temps en voiture. On veux vraiment s’imprégner et profiter de ce beau coin de pays :)

Merci merci, ah oui.. Merci ! 🙂
Séjour au Canada mi-octobre: été indien, parcs à visiter...? English translation pending
by Acks64 · 2011-06-06 · 4 replies
bonjour, nous prévoyons de faire un séjour au canada du 10 au 20 octobre, pensez vous que la période est encore favorable pour trouver l été indien??? Nous envisageons de faire un parcours au départ de Montréal en passant par Québec et Tadoussac. Il y a plusieurs parcs à visiter, lesquels nous conseillez vous, le parc de la Mauricie, le parc des grands jardins ou le parc des hautes gorges de la rivière Malbaie??? Nous allons faire notre parcours en voiture, il y a t il des endroits sur la route qu il ne faut surtout pas manquer? Merci d avance pour votre aide , ayant peu de temps nous voulons vraiment cibler les centres d intérêts sans parcourir trop de kilomètres
Séjour en Crète English translation pending
by Maruja46 · 2011-06-04 · 18 replies
C'est fait nous avons réservé Hier notre xéme séjour depuis 1997 en Créte

Ne voulant pas trop me casser la tête nous avons aprés quand m^me une journée de recherche trouve tout chez NF

Vols directs Toulouse Héraklion voiture Hotel le même qu'en 2009

il ne nous reste plus que la sortie en bateau pour l'île de Chrissi mais là le prestataire demande un coup de fil sur place deplus nous y irons surement avec des amis qui seront en congés en même temps que nous

Vivement le 2 septembre car nous partons le 2 septembre et revenons le 23 septembre
Petits coins natures à visiter en camping-car du côté du Luberon? English translation pending
by Bonbon08 · 2011-06-03 · 2 replies
😉 bonjour à tous

je vais faire un petit tour du coté du Luberon et j'aimerai avoir vos impressions, les petits coins natures à ne pas manquer. Merci, pour vos petits conseils.

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