Results for "restaurant+|+50+>+326"
54728 results found.
Dubaï et Abu Dhabi en mai English translation pending
selon des sources différentes, je lis que le mois de mai est bien pour voyager dans les emirats,
d'autres qu'il fait très chaud, et parfois que c vraiment insupportable et qu'il faut s'abstenir (que cela relève du masochisme) et ce ne sont jamais des avis individuels mais j'ai trouvé ces avis sur des sites, des bouquins ou magazines "autorisés",
et vous qui avez voyagé en mai, qu'en pensez vous ?
j'ai le projet de partir avec une amie les 15 premiers jours de mai (le ramadan commencant le 16, ..), je supporte plutot bien la chaleur, mais je ne eux pas faire de ce voyage une punition,
dites moi,
jeanne
et vous qui avez voyagé en mai, qu'en pensez vous ?
j'ai le projet de partir avec une amie les 15 premiers jours de mai (le ramadan commencant le 16, ..), je supporte plutot bien la chaleur, mais je ne eux pas faire de ce voyage une punition,
dites moi,
jeanne
Programme de 2 semaines à Cuba en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Premièrement bonne année à ceux qui me lisent 🙂
Je pars à Cuba 2 semaines fin mars avec une amie, les billets sont réservés, je suis en train de préparer l'itinéraire (c'est notre premier voyage à Cuba). Nous avons exactement 13 nuits sur place et nous nous déplacerons en bus.
Voici une idée de programme (très classique) : 3N La Havane, 3N Vinales, 1N Cienfuegos, 3N Trinidad, 3N ???
Jour 1: Arrivée La Havane en soirée Jour 2: Visite La Havane Jour 3: Visite La Havane Jour 4: Route vers Vinales Jour 5: Vinales. Randonnées cheval et à pied Jour 6: Vinales. Excursion Cayo Jutias Jour 7: Route vers Cienfuegos Jour 8: Route vers Trinidad (taxi) en passant par la cascade El Nicho Jour 9: Trinidad. Excursion Topes de Collantes (Salto de Caburni). Est-ce que cela vaut le coup en avril, j'ai lu que la cascade serait plus "sèche" ? Jour 10: Trinidad. Excursion vallée de Los Ingenios Jour 11 : ? Jour 12 : ? Jour 13 : ? Jour 14 : Route vers La Havane et retour (l'avion est en soirée)
Que pensez-vous de cet itinéraire ? J'ai volontairement écarté Santa Clara. Est-ce que Vinales ou Trinidad méritent une nuit de plus ? Quelles excursions conseillez-vous au départ de ces 2 villes ?
Nous souhaiterions nous poser pour profiter de la plage (2 ou 3 nuits et si possible à la fin du séjour) mais préférons éviter les hôtels en all inclusive. Nous recherchons une belle plage avec des alentours sympas (bars, restaurants pour profiter le soir). Quelles sont les possibilités sachant qu'il faut un endroit facilement accessible (nous nous déplacerons en bus / taxi). Varadero ? Playa del este ?
Merci par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de répondre à mes questions.
Premièrement bonne année à ceux qui me lisent 🙂
Je pars à Cuba 2 semaines fin mars avec une amie, les billets sont réservés, je suis en train de préparer l'itinéraire (c'est notre premier voyage à Cuba). Nous avons exactement 13 nuits sur place et nous nous déplacerons en bus.
Voici une idée de programme (très classique) : 3N La Havane, 3N Vinales, 1N Cienfuegos, 3N Trinidad, 3N ???
Jour 1: Arrivée La Havane en soirée Jour 2: Visite La Havane Jour 3: Visite La Havane Jour 4: Route vers Vinales Jour 5: Vinales. Randonnées cheval et à pied Jour 6: Vinales. Excursion Cayo Jutias Jour 7: Route vers Cienfuegos Jour 8: Route vers Trinidad (taxi) en passant par la cascade El Nicho Jour 9: Trinidad. Excursion Topes de Collantes (Salto de Caburni). Est-ce que cela vaut le coup en avril, j'ai lu que la cascade serait plus "sèche" ? Jour 10: Trinidad. Excursion vallée de Los Ingenios Jour 11 : ? Jour 12 : ? Jour 13 : ? Jour 14 : Route vers La Havane et retour (l'avion est en soirée)
Que pensez-vous de cet itinéraire ? J'ai volontairement écarté Santa Clara. Est-ce que Vinales ou Trinidad méritent une nuit de plus ? Quelles excursions conseillez-vous au départ de ces 2 villes ?
Nous souhaiterions nous poser pour profiter de la plage (2 ou 3 nuits et si possible à la fin du séjour) mais préférons éviter les hôtels en all inclusive. Nous recherchons une belle plage avec des alentours sympas (bars, restaurants pour profiter le soir). Quelles sont les possibilités sachant qu'il faut un endroit facilement accessible (nous nous déplacerons en bus / taxi). Varadero ? Playa del este ?
Merci par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de répondre à mes questions.
Prix hébergement et nourriture au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour.
Cette année j'envisage de délaisser la Thaïlande pour le Sri Lanka.
Quand je voyage je cherche juste une chambre avec ventilateur basique mais propre, avec salle de bain (eau froide) et toilettes incluses, et le wi-fi. En Thaïlande, selon la région, je peux trouver ça entre 7,50 € et 11 €. En ville je trouve dans les 16 € avec eau chaude et parfois la clim.
J'ai commencé à regarder sur les sites de réservation simplement pour avoir une idée des prix en mars ou avril (après quand je peux je contacte directement la guesthouse), et il semblerait que pour 12 € je n'aie que des dortoirs ou des chambres individuelles mais sans salle de bain ni toilettes. Sachant que tous les hébergements, surtout les plus modestes, ne figurent pas sur ces sites, est-il possible de trouver une fan room sdb (eau froide), toilettes et wi-fi dans les 10 € ?
Pour la nourriture, est-il possible comme en Thaïlande de manger dans des petites cantines de rue pour 1,50 € ?
Merci pour vos informations. 🙂
Cette année j'envisage de délaisser la Thaïlande pour le Sri Lanka.
Quand je voyage je cherche juste une chambre avec ventilateur basique mais propre, avec salle de bain (eau froide) et toilettes incluses, et le wi-fi. En Thaïlande, selon la région, je peux trouver ça entre 7,50 € et 11 €. En ville je trouve dans les 16 € avec eau chaude et parfois la clim.
J'ai commencé à regarder sur les sites de réservation simplement pour avoir une idée des prix en mars ou avril (après quand je peux je contacte directement la guesthouse), et il semblerait que pour 12 € je n'aie que des dortoirs ou des chambres individuelles mais sans salle de bain ni toilettes. Sachant que tous les hébergements, surtout les plus modestes, ne figurent pas sur ces sites, est-il possible de trouver une fan room sdb (eau froide), toilettes et wi-fi dans les 10 € ?
Pour la nourriture, est-il possible comme en Thaïlande de manger dans des petites cantines de rue pour 1,50 € ?
Merci pour vos informations. 🙂
Novembre - décembre 2017: Thaïlande et Myanmar, un peu hors des sentiers battus English translation pending
Carnet d’un voyage de 38 jours en Thaïlande (Bangkok, Singburi, Uthai Thani, Kamphaeng Phet, Mae Sot) et au Myanmar (Malwamyine, Hpa An, Kyaik Hti Yo, Bago, Ngwe Saung, Chaung Tha, Sittwe, Mrauk U, Yangon)
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa An
À 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.
23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à Bago
A 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe Saung
Balade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)
28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.
7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !
10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok
Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
--
Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa AnÀ 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à BagoA 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe SaungBalade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)

28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.

7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok

Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
--
Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs.
La carte de l’itinéraire est disponible ici
Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine).
Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas.
Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h.
Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande.
Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels.
Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus.
Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire.
Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » !
Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD.
11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…

Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.
Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.

Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !
14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)
Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.
Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...
Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…

Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.
16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.
C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…
Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.


Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…


Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
Conseils et adresses pour voyageurs sac à dos au Rwanda et Ouganda English translation pending
Le but de ma rubrique est de donner des infos pratiques et objectives issues de mon retour d'expérience récent au Rwanda & Ouganda. Je m'adresse surtout aux personnes qui voyagent comme moi en individuel, sac à dos, avançant au gré des rencontres et des imprévus...
Il n'y a aucune prétention, ni recommandations exhaustives ou intéressées dans mes lignes.
Je rencontre naturellement les gens, ne programme rien, ne loue rien, ne réserve rien à l'avance 😉
Il s'agit nullement d'un carnet de voyage qui provient d'un déroulé de parcours défini à l'avance par un tour opérateur. Je ne fréquente ni les lodges, ni les 4*4, ni les restos guindés, ni les agences qui ont pignon sur rue ou sur le web.
C'est très facile et rapide d'obtenir son visa en allant sur le site d'IREMBO. Il suffit de remplir le formulaire de demande tout en précisant qu'on souhaite régler le montant en arrivant à l'aéroport de Kigali. Si vous n'allez qu'au Rwanda et Ouganda, inutile de prendre le VISA complet East Africa car il vous reviendra à 100€ au lieu de 70€ (40€ visa Rwanda et 30€ visa Ouganda, facile à obtenir à la frontière terrestre quand on rentre en Ouganda via Kisoro ou Kabale)
Que ce soit au Rwanda ou en Ouganda, il existe une formule Buffet au déjeuner (jusqu'à 16h) dans de nombreux restaurants. La formule est bon marché et pratique pour ceux qui aiment les légumes, grand choix en général (produits frais du jour), environ 3/4€ sans viande Pas la peine d'apporter son sac de couchage, les chambres sont toujours propres. Fourniture de couverture si nécessaire, moustiquaire fournie.
RWANDA 😉
Le REMERA MODERN GUESTHOUSE est d'un bon rapport Q/P à KIGALI (33€ chambre 2 grands lits), situé près de l'aéroport, propre, personnel très sympa, quartier Remera (minibus réguliers pour le quartier Rugenge et la gare routière). Resto chez Lando, tout près, grand choix et bonne cuisine. Le mémorial du génocide à Kigali est inévitable. Le rôle qu'a joué la France et nos responsables politiques et militaires à l'époque est très bien détaillé, à gerber… N'hésitez pas à vous rendre au bureau des archives en fin de visite. La personne à l'accueil répondra à vos interrogations. Facile de voyager dans les minibus qui vont de villes en villes, places assises assurées L'URUMULI HOTEL a MUSANZE, tout près de la gare routière, sommaire mais propre. Demander l'annexe de l'autre côté de la rue, plus calme (20$ twin room) Tout près, à 15kms à la campagne, ne pas rater le Foyer de charité REMERA, véritable havre de pays, grande sérénité, paysages superbes et vue imprenable sur les volcans et le lac Ruhondo. La formule est un peu cher (35$ twin room avec petit déjeuner copieux et excellent), mais ça vaut vraiment le déplacement à condition que vous ne soyez pas allergiques aux religieux, 8/10$ en taxi. Possibilité de dortoir, moins cher (repas complet 5$, excellent) Pour info, il y a beaucoup de foyers catholiques au Rwanda. Dans la plupart d'entre eux, vous ne ressentez pas l'influence religieuse. Ce sont de très bonnes adresses et les personnes qu'on fréquente sont bienveillantes comme toute la population Rwandaise en général. A GISENYI évitez l'Auberge de Gisenyi, chambres spartiates, douche froide, bruyant car la cour du resto juxtapose les chambres, qualité du resto limite. On a préféré le CENTRE D'ACCUEIL ST FRANCOIS XAVIER tout près, resto excellent rapport Q/P, twin room à 20$ (possibilité petite chambre pour 1 pers à 5$), plage toute proche N'hésitez pas à louer une mototaxi pour aller dans la vallée à Pfunda (à 10kms) dans les champs de thé, possibilité de visiter l'usine Pfunda (10$ entrée). Demander au chauffeur de pousser un peu plus loin car les champs de thé sont plus jolis à flanc de colline sur la route de Kibuye. A KIBUYE, l'emplacement du HOME ST JEAN mérite qu'on y passe quelques jours, sa terrasse qui surplombe le lac du haut de la colline est l'endroit idéal pour se reposer, le resto est excellent, la vue à 360° est imprenable et les lits ont une taille normale contrairement à ce qui est écrit dans le futé (twin room pour 25$) La balade d'une demi journée sur l’île Napoléon vaut le déplacement, surtout pour voir le vol des milliers de chauve-souris dans le ciel. Pour aller à BISESERO, prendre le bus qui va à CYANGUGU et descendre à GISHYITA à 20kms de KIBUYE. De là, il est très facile de trouver une mototaxi pour monter à Bisesero par la piste à 10kms environ. Le lieu est historique et les explications données par le guide francophone au mémorial nous laisse bouche bée, on est redescendu à pieds… A BUTARE, le HOME MERE DU VERBE, sans prétention, est économique et propre (10$, la chambre pour 1 personne avec SDB privative + ptit déj), face à la cathédrale. La campagne environnante est très verte et agréable à arpenter pour faire des rencontres (beaucoup de rizières dans la vallée) Le musée Ethnographique est intéressant. Il est préférable de combiner cette visite avec celles des 2 autres musées à NYANZA (tout proche) car ça permet d'obtenir une réduction de 30 % sur l'ensemble (12,50$ au lieu de 18$). Pour ma part, c'est le musée d'histoire ancienne à Nyanza que j'ai préféré. Non seulement, l'ancien palais reconstruit en chaume est très beau, le dernier palais du roi est également très élégant mais il y a aussi les vaches royales qu'il ne faut pas rater. Pour aller au parc de l'AKAGERA, nous nous sommes arrêté à RWAMANAGA, au FOYER ST AGNES sur la route principale, très bien, propre et calme mais un peu cher (30€ pour une twin room avec ptit dej). Tout près, l’hôtel chic DEREVA où paraît-il, il y a moyen de trouver une chambre à moins de 10$ dans une annexe toute proche (à vérifier), demander à Peter au restaurant. On a logé également au centre d'accueil AVEGA AGAHOZO en sortie de ville vers l'Akagera : calme, propre mais sommaire (twin room pour 10$ avec sanitaires à l'extérieur). C'est un foyer d’accueil pour femmes seules après génocide (discrétion indispensable) Il n'y a aucune agence à Rwamanaga, ni à Kayonza pour aller au parc de l'Akagera. Soit vous louez un véhicule avec chauffeur sur place (mais ce ne sont pas des pros et vous risquez de ne pas voir beaucoup d'animaux), soit vous contactez une agence de Kigali. Peter de l’hôtel Dereva nous a mis en contact avec l'agence EVB (Eastern View Back tour) de Kigali (mail voir photo ci-jointe / +250 788352146). Le patron Ezéchiel est venu en personne nous prendre directement à l’hôtel à 5h pour être à l'entrée du parc au lever du jour. Très sérieux, professionnel, honnête et ponctuel, il parle bien le français et connaît par cœur le parc. Il nous a fait un prix d'amis pour la basse saison (prise en charge à Rwamanaga, route jusqu'à l'entrée, 7h de visite en RAV4, retour à l’hôtel à Rwamanaga, le tout 120$ pour 2 – compter 40$/pers pour l'entrée du parc en sus)
OUGANDA 😉
Le peuple Ougandais est très chaleureux et accueillant, agréable comme au Rwanda, moins muselé, plus naturel et plus festif (probablement le poids de l'histoire en moins) Le petit futé est vraiment mauvais, méfiez vous car il peut vous induire en erreur. Le pire exemple concerne la route qui est préconisée pour aller aux marais de MABAMBA à partir d'ENTEBBE. Il faut impérativement prendre le bac/ferry (gratuit), ou prendre une pirogue motorisée. Pour cela, il faut d'abord aller à NAKIWOGO, prendre le bac, puis prendre une mototaxi pour aller au port de Mabamba situé à 10kms environ. De là, plusieurs pêcheurs vous proposeront leur service pour aller voir l'oiseau à bec de sabot dans les marais. Autres exemples dans l'hôtellerie : A KABALE, l'Edirisa se nomme dorénavant le Muséum Hôtel / A RUTINDA (lac Bunyonyi), le Jajama panorama n'existe plus / A KASEZE, au White house GH, il est précisé qu'il faut éviter le restaurant alors qu'il est d'un bon rapport Q/P, nombreux choix, propre et terrasse agréable. A KISORO, éviter le GOLDEN MONKEY GH, cher, pas sympa et bruyant. Lui préférer le VIRUUNGA Hôtel de l'autre côté de la rue, chambres plus spacieuses autour d'un patio, lits récents, SDB propres (prix allant de 10$ pour un grand lit à 15$ pour une twin room, ou lit dans un dortoir à 3 lits pour 5$). Pour aller voir les gorilles, 450$ en novembre et 600$ à partir du 01 décembre (début de saison). Personnellement, j'ai boycotté mais je comprends que les prix soient élevés, si cela peut contribuer à la sauvegarde de l'espèce, pourquoi pas ? (1500$ côté Rwanda, moins cher côté RDC) Sur la route principale, en face des bus, vous trouverez des véhicules particuliers qui peuvent vous emmener à KABALE (12€ le véhicule complet pour faire les 80kms), ça vaut le coup car il s'agit d'une des plus belles routes d'Afrique qui surplombe en fin de parcours le lac Bunyonyi. Au lac BUNYONYI, de l'autre côté du lac, juste en face de RUTINDA, une GH familiale vient d'ouvrir il y a 6 mois, le KANSIIME BACKPARKERS, emplacement idyllique et paradisiaque ouvert par Anne Kansiime, comédienne Ougandaise. On s'y sent bien comme à la maison, le staff est convivial et toujours disponible. C'est l'endroit idéal pour se reposer (site web www.kansiimeanne.ug), lit à 12€ avec ptit dej dans un dortoir de 6 places. Les chambres sont disposées dans des chalets indépendants en pleine nature. Le village et l'école situés au-dessus du GH sont accessibles facilement à pied (pas de voitures). En remontant un peu plus haut, on peut admirer les 29 îles du lac. Tous les soirs, Isidore fait un feu de camp autour duquel on peut se réunir sous les étoiles, un must…(traversée de Rutinda à la Guest house en canoë pour 1€) A KASEZE, l’Hôtel ACIF sur la Kilembe road est récent (10€ la chambre grand lit, très propre, calme, personnel sympa), situé pas loin de l'axe principal. La ville est bruyante les soirs de WE. Le SANDTON Hôtel possède une annexe pour les petits budgets au centre ville (12,5€ grand lit) Possibilité de se baigner dans une piscine d'eau chaude naturelle en plein milieu des champs de canne à sucre à 2kms du centre (Kiwa héritage) Il y a possibilité de louer un véhicule classique avec chauffeur sans passer par une agence pour aller au parc du Queen Elisabeth, mais attention car les herbes sont hautes et on ne perçoit pas toujours les animaux à distance. Bien définir son parcours avant le départ. A FORT PORTAL, l'AK NEW GENERATION LODGE situé de l'autre côté de la route en face du RWENZORI TRAVELLER'S INN est récent et d'un bon rapport Q/P malgré la taille des chambres qui sont petites. Chambres calmes, disposées autour d'un patio pour 10€ Si vous souhaitez vraiment être au calme, à 2kms du centre, en pleine campagne, allez chez Immaculée au MAASAÏ VILLA GUEST & BACKPACKER'S HOME, situé près du Tooro botanical garden. Le lieu est reposant et le hamac est agréable pour bouquiner dans le jardin. Les chambres sont sommaires mais propres, les matelas sont fermes et la douche est chaude, mais c'est surtout la bonté et la gentillesse d'Immaculée qui marque le passage (10€ la chambre, visible sur booking) Aller sur le parking des taxis au centre ville et faites directement votre trip avec un chauffeur pour aller voir les volcans, les forêts et la campagne environnante qui est magnifique (Fred, sérieux et honnête / +256 772479910, prise en charge à 7h, retour à midi – repos, puis prise en charge à nouveau à 16h30 avec retour à 19h, le tout pour 50$ la journée) Compagnie de bus LINK (couleur verte) sérieuse et rapide (peu d'arrêts) pour aller à KAMPALA A JINJA, le NEW DANIEL GH, un peu désuet mais bon rapport Q/P, la terrasse du bar/resto est agréable (12€ avec bon ptit dej à l'anglaise)
Bon Voyage dans ces 2 pays extraordinaires !
Il s'agit nullement d'un carnet de voyage qui provient d'un déroulé de parcours défini à l'avance par un tour opérateur. Je ne fréquente ni les lodges, ni les 4*4, ni les restos guindés, ni les agences qui ont pignon sur rue ou sur le web.
C'est très facile et rapide d'obtenir son visa en allant sur le site d'IREMBO. Il suffit de remplir le formulaire de demande tout en précisant qu'on souhaite régler le montant en arrivant à l'aéroport de Kigali. Si vous n'allez qu'au Rwanda et Ouganda, inutile de prendre le VISA complet East Africa car il vous reviendra à 100€ au lieu de 70€ (40€ visa Rwanda et 30€ visa Ouganda, facile à obtenir à la frontière terrestre quand on rentre en Ouganda via Kisoro ou Kabale)
Que ce soit au Rwanda ou en Ouganda, il existe une formule Buffet au déjeuner (jusqu'à 16h) dans de nombreux restaurants. La formule est bon marché et pratique pour ceux qui aiment les légumes, grand choix en général (produits frais du jour), environ 3/4€ sans viande Pas la peine d'apporter son sac de couchage, les chambres sont toujours propres. Fourniture de couverture si nécessaire, moustiquaire fournie.
RWANDA 😉
Le REMERA MODERN GUESTHOUSE est d'un bon rapport Q/P à KIGALI (33€ chambre 2 grands lits), situé près de l'aéroport, propre, personnel très sympa, quartier Remera (minibus réguliers pour le quartier Rugenge et la gare routière). Resto chez Lando, tout près, grand choix et bonne cuisine. Le mémorial du génocide à Kigali est inévitable. Le rôle qu'a joué la France et nos responsables politiques et militaires à l'époque est très bien détaillé, à gerber… N'hésitez pas à vous rendre au bureau des archives en fin de visite. La personne à l'accueil répondra à vos interrogations. Facile de voyager dans les minibus qui vont de villes en villes, places assises assurées L'URUMULI HOTEL a MUSANZE, tout près de la gare routière, sommaire mais propre. Demander l'annexe de l'autre côté de la rue, plus calme (20$ twin room) Tout près, à 15kms à la campagne, ne pas rater le Foyer de charité REMERA, véritable havre de pays, grande sérénité, paysages superbes et vue imprenable sur les volcans et le lac Ruhondo. La formule est un peu cher (35$ twin room avec petit déjeuner copieux et excellent), mais ça vaut vraiment le déplacement à condition que vous ne soyez pas allergiques aux religieux, 8/10$ en taxi. Possibilité de dortoir, moins cher (repas complet 5$, excellent) Pour info, il y a beaucoup de foyers catholiques au Rwanda. Dans la plupart d'entre eux, vous ne ressentez pas l'influence religieuse. Ce sont de très bonnes adresses et les personnes qu'on fréquente sont bienveillantes comme toute la population Rwandaise en général. A GISENYI évitez l'Auberge de Gisenyi, chambres spartiates, douche froide, bruyant car la cour du resto juxtapose les chambres, qualité du resto limite. On a préféré le CENTRE D'ACCUEIL ST FRANCOIS XAVIER tout près, resto excellent rapport Q/P, twin room à 20$ (possibilité petite chambre pour 1 pers à 5$), plage toute proche N'hésitez pas à louer une mototaxi pour aller dans la vallée à Pfunda (à 10kms) dans les champs de thé, possibilité de visiter l'usine Pfunda (10$ entrée). Demander au chauffeur de pousser un peu plus loin car les champs de thé sont plus jolis à flanc de colline sur la route de Kibuye. A KIBUYE, l'emplacement du HOME ST JEAN mérite qu'on y passe quelques jours, sa terrasse qui surplombe le lac du haut de la colline est l'endroit idéal pour se reposer, le resto est excellent, la vue à 360° est imprenable et les lits ont une taille normale contrairement à ce qui est écrit dans le futé (twin room pour 25$) La balade d'une demi journée sur l’île Napoléon vaut le déplacement, surtout pour voir le vol des milliers de chauve-souris dans le ciel. Pour aller à BISESERO, prendre le bus qui va à CYANGUGU et descendre à GISHYITA à 20kms de KIBUYE. De là, il est très facile de trouver une mototaxi pour monter à Bisesero par la piste à 10kms environ. Le lieu est historique et les explications données par le guide francophone au mémorial nous laisse bouche bée, on est redescendu à pieds… A BUTARE, le HOME MERE DU VERBE, sans prétention, est économique et propre (10$, la chambre pour 1 personne avec SDB privative + ptit déj), face à la cathédrale. La campagne environnante est très verte et agréable à arpenter pour faire des rencontres (beaucoup de rizières dans la vallée) Le musée Ethnographique est intéressant. Il est préférable de combiner cette visite avec celles des 2 autres musées à NYANZA (tout proche) car ça permet d'obtenir une réduction de 30 % sur l'ensemble (12,50$ au lieu de 18$). Pour ma part, c'est le musée d'histoire ancienne à Nyanza que j'ai préféré. Non seulement, l'ancien palais reconstruit en chaume est très beau, le dernier palais du roi est également très élégant mais il y a aussi les vaches royales qu'il ne faut pas rater. Pour aller au parc de l'AKAGERA, nous nous sommes arrêté à RWAMANAGA, au FOYER ST AGNES sur la route principale, très bien, propre et calme mais un peu cher (30€ pour une twin room avec ptit dej). Tout près, l’hôtel chic DEREVA où paraît-il, il y a moyen de trouver une chambre à moins de 10$ dans une annexe toute proche (à vérifier), demander à Peter au restaurant. On a logé également au centre d'accueil AVEGA AGAHOZO en sortie de ville vers l'Akagera : calme, propre mais sommaire (twin room pour 10$ avec sanitaires à l'extérieur). C'est un foyer d’accueil pour femmes seules après génocide (discrétion indispensable) Il n'y a aucune agence à Rwamanaga, ni à Kayonza pour aller au parc de l'Akagera. Soit vous louez un véhicule avec chauffeur sur place (mais ce ne sont pas des pros et vous risquez de ne pas voir beaucoup d'animaux), soit vous contactez une agence de Kigali. Peter de l’hôtel Dereva nous a mis en contact avec l'agence EVB (Eastern View Back tour) de Kigali (mail voir photo ci-jointe / +250 788352146). Le patron Ezéchiel est venu en personne nous prendre directement à l’hôtel à 5h pour être à l'entrée du parc au lever du jour. Très sérieux, professionnel, honnête et ponctuel, il parle bien le français et connaît par cœur le parc. Il nous a fait un prix d'amis pour la basse saison (prise en charge à Rwamanaga, route jusqu'à l'entrée, 7h de visite en RAV4, retour à l’hôtel à Rwamanaga, le tout 120$ pour 2 – compter 40$/pers pour l'entrée du parc en sus)
OUGANDA 😉
Le peuple Ougandais est très chaleureux et accueillant, agréable comme au Rwanda, moins muselé, plus naturel et plus festif (probablement le poids de l'histoire en moins) Le petit futé est vraiment mauvais, méfiez vous car il peut vous induire en erreur. Le pire exemple concerne la route qui est préconisée pour aller aux marais de MABAMBA à partir d'ENTEBBE. Il faut impérativement prendre le bac/ferry (gratuit), ou prendre une pirogue motorisée. Pour cela, il faut d'abord aller à NAKIWOGO, prendre le bac, puis prendre une mototaxi pour aller au port de Mabamba situé à 10kms environ. De là, plusieurs pêcheurs vous proposeront leur service pour aller voir l'oiseau à bec de sabot dans les marais. Autres exemples dans l'hôtellerie : A KABALE, l'Edirisa se nomme dorénavant le Muséum Hôtel / A RUTINDA (lac Bunyonyi), le Jajama panorama n'existe plus / A KASEZE, au White house GH, il est précisé qu'il faut éviter le restaurant alors qu'il est d'un bon rapport Q/P, nombreux choix, propre et terrasse agréable. A KISORO, éviter le GOLDEN MONKEY GH, cher, pas sympa et bruyant. Lui préférer le VIRUUNGA Hôtel de l'autre côté de la rue, chambres plus spacieuses autour d'un patio, lits récents, SDB propres (prix allant de 10$ pour un grand lit à 15$ pour une twin room, ou lit dans un dortoir à 3 lits pour 5$). Pour aller voir les gorilles, 450$ en novembre et 600$ à partir du 01 décembre (début de saison). Personnellement, j'ai boycotté mais je comprends que les prix soient élevés, si cela peut contribuer à la sauvegarde de l'espèce, pourquoi pas ? (1500$ côté Rwanda, moins cher côté RDC) Sur la route principale, en face des bus, vous trouverez des véhicules particuliers qui peuvent vous emmener à KABALE (12€ le véhicule complet pour faire les 80kms), ça vaut le coup car il s'agit d'une des plus belles routes d'Afrique qui surplombe en fin de parcours le lac Bunyonyi. Au lac BUNYONYI, de l'autre côté du lac, juste en face de RUTINDA, une GH familiale vient d'ouvrir il y a 6 mois, le KANSIIME BACKPARKERS, emplacement idyllique et paradisiaque ouvert par Anne Kansiime, comédienne Ougandaise. On s'y sent bien comme à la maison, le staff est convivial et toujours disponible. C'est l'endroit idéal pour se reposer (site web www.kansiimeanne.ug), lit à 12€ avec ptit dej dans un dortoir de 6 places. Les chambres sont disposées dans des chalets indépendants en pleine nature. Le village et l'école situés au-dessus du GH sont accessibles facilement à pied (pas de voitures). En remontant un peu plus haut, on peut admirer les 29 îles du lac. Tous les soirs, Isidore fait un feu de camp autour duquel on peut se réunir sous les étoiles, un must…(traversée de Rutinda à la Guest house en canoë pour 1€) A KASEZE, l’Hôtel ACIF sur la Kilembe road est récent (10€ la chambre grand lit, très propre, calme, personnel sympa), situé pas loin de l'axe principal. La ville est bruyante les soirs de WE. Le SANDTON Hôtel possède une annexe pour les petits budgets au centre ville (12,5€ grand lit) Possibilité de se baigner dans une piscine d'eau chaude naturelle en plein milieu des champs de canne à sucre à 2kms du centre (Kiwa héritage) Il y a possibilité de louer un véhicule classique avec chauffeur sans passer par une agence pour aller au parc du Queen Elisabeth, mais attention car les herbes sont hautes et on ne perçoit pas toujours les animaux à distance. Bien définir son parcours avant le départ. A FORT PORTAL, l'AK NEW GENERATION LODGE situé de l'autre côté de la route en face du RWENZORI TRAVELLER'S INN est récent et d'un bon rapport Q/P malgré la taille des chambres qui sont petites. Chambres calmes, disposées autour d'un patio pour 10€ Si vous souhaitez vraiment être au calme, à 2kms du centre, en pleine campagne, allez chez Immaculée au MAASAÏ VILLA GUEST & BACKPACKER'S HOME, situé près du Tooro botanical garden. Le lieu est reposant et le hamac est agréable pour bouquiner dans le jardin. Les chambres sont sommaires mais propres, les matelas sont fermes et la douche est chaude, mais c'est surtout la bonté et la gentillesse d'Immaculée qui marque le passage (10€ la chambre, visible sur booking) Aller sur le parking des taxis au centre ville et faites directement votre trip avec un chauffeur pour aller voir les volcans, les forêts et la campagne environnante qui est magnifique (Fred, sérieux et honnête / +256 772479910, prise en charge à 7h, retour à midi – repos, puis prise en charge à nouveau à 16h30 avec retour à 19h, le tout pour 50$ la journée) Compagnie de bus LINK (couleur verte) sérieuse et rapide (peu d'arrêts) pour aller à KAMPALA A JINJA, le NEW DANIEL GH, un peu désuet mais bon rapport Q/P, la terrasse du bar/resto est agréable (12€ avec bon ptit dej à l'anglaise)
Bon Voyage dans ces 2 pays extraordinaires !
Billets de 100 et 200 € facilement négociables au Laos et Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Partant à 4 pour le Laos puis le Cambodge et ce pour 2 mois, l'on se demande, afin de minimiser le nombre de coupures, si les billets de 100 et 200 € sont facilement négociables dans ces pays ou faut il rester sur des coupures de 50 €.
En effet, deux chambres doubles à 25 € par nuit, cela représente 50 € par nuit et donc pour 4 nuits 200 € soit 2 billets de 100 € au lieu de 4 billets de 50 €.
Cela peut paraître un détail mais pour 2 mois cela compte (moins de volume et plus aisé à "cacher") , sans parler du taux de change qui dans certains pays est fonction de la coupure du billet.
Merci pour vos conseils
Partant à 4 pour le Laos puis le Cambodge et ce pour 2 mois, l'on se demande, afin de minimiser le nombre de coupures, si les billets de 100 et 200 € sont facilement négociables dans ces pays ou faut il rester sur des coupures de 50 €.
En effet, deux chambres doubles à 25 € par nuit, cela représente 50 € par nuit et donc pour 4 nuits 200 € soit 2 billets de 100 € au lieu de 4 billets de 50 €.
Cela peut paraître un détail mais pour 2 mois cela compte (moins de volume et plus aisé à "cacher") , sans parler du taux de change qui dans certains pays est fonction de la coupure du billet.
Merci pour vos conseils
Guadeloupe ou Martinique, selon nos goûts? English translation pending
bonjour
je ne suis jamais allée aux antilles je serai tentée par la Guadeloupe mon mari par les antilles pour le mois de janvier aussi j'aimerais savoir quelle serait la plus appropriée par rapport à nos critères de voyage ;
on adore la nature, les paysages variés, la végétation luxuriante, les cascades nous aimons randonner avec des dénivelés petits et moyens des villages typiques et un peu de plage mais ce n'est pas notre priorité ou disons ce sera notre occupation de fin de journée bien sur nous aimons manger des bonnes spécialités
quant à l'hospitalité est ce la même sur les 2 îles ?
côté hébergement est ce le même budget ? et pour se déplacer est ce location de voiture ou moyen de transports locaux ?
merci d'avance pour vos conseils
je ne suis jamais allée aux antilles je serai tentée par la Guadeloupe mon mari par les antilles pour le mois de janvier aussi j'aimerais savoir quelle serait la plus appropriée par rapport à nos critères de voyage ;
on adore la nature, les paysages variés, la végétation luxuriante, les cascades nous aimons randonner avec des dénivelés petits et moyens des villages typiques et un peu de plage mais ce n'est pas notre priorité ou disons ce sera notre occupation de fin de journée bien sur nous aimons manger des bonnes spécialités
quant à l'hospitalité est ce la même sur les 2 îles ?
côté hébergement est ce le même budget ? et pour se déplacer est ce location de voiture ou moyen de transports locaux ?
merci d'avance pour vos conseils
Retour Costa Diadema (18 au 25 novembre 2017) English translation pending
Bonjour,
voici un petit "Cruise report"😊 de notre dernière croisière.
Préambule: après plusieurs croisières chez Costa j'étais très impatient de faire cette croisière sur le plus grand et le dernier né de la flotte... J'étais aussi quelques peut inquiet car a la lecture de certains commentaires ici et la, le doute et la peur était aussi dans mon esprit. en voici quelques extrais: omnibus des mers, baisses de la qualité de la nourriture, moins de personnel (ratio en baisse) et attente au bar, plus de chaussons pour spa, plus de tasses pour le thé au samsara... Et j'en oublie surement encore plein d'autre..
Introduction: Nous avions donc réservé cette croisière lors de notre dernier séjour en juin sur le Néo Riviera, Nous avions eu d'excellent rabais et surtout un surclassement en cabine Samsara Balcon, ainsi que le passage en Pearl.
-- Jour de l'embarquement: Arrivé à 8h à Savone, dépôt de la voiture et des valises, la prise en charge est très rapides. Nous récupérons les documents pour l'embarquement au service client, car l'hôtesse n'est pas encore sortie.. Nous avons droit à la fiche rouge avec le N° 1 pour l'embarquement prioritaire ( 1er avantage Pearl). Nous embarquerons donc dans les 20 premiers passagers.. Je suis toujours surpris de voir des gens ce bousculer avec des numéros très éloignés🤪 juste devant l'accès pour l'embarquement, heureusement que le filtrage est efficaces..
A suivre: #restaurants Adularia, Samsara, Tavola Teppanyaki, pizzeria payante. #confort cabine # Espaces Samsara et soins # bars, piscines, et buffet #.....
Préambule: après plusieurs croisières chez Costa j'étais très impatient de faire cette croisière sur le plus grand et le dernier né de la flotte... J'étais aussi quelques peut inquiet car a la lecture de certains commentaires ici et la, le doute et la peur était aussi dans mon esprit. en voici quelques extrais: omnibus des mers, baisses de la qualité de la nourriture, moins de personnel (ratio en baisse) et attente au bar, plus de chaussons pour spa, plus de tasses pour le thé au samsara... Et j'en oublie surement encore plein d'autre..
Introduction: Nous avions donc réservé cette croisière lors de notre dernier séjour en juin sur le Néo Riviera, Nous avions eu d'excellent rabais et surtout un surclassement en cabine Samsara Balcon, ainsi que le passage en Pearl.
-- Jour de l'embarquement: Arrivé à 8h à Savone, dépôt de la voiture et des valises, la prise en charge est très rapides. Nous récupérons les documents pour l'embarquement au service client, car l'hôtesse n'est pas encore sortie.. Nous avons droit à la fiche rouge avec le N° 1 pour l'embarquement prioritaire ( 1er avantage Pearl). Nous embarquerons donc dans les 20 premiers passagers.. Je suis toujours surpris de voir des gens ce bousculer avec des numéros très éloignés🤪 juste devant l'accès pour l'embarquement, heureusement que le filtrage est efficaces..
A suivre: #restaurants Adularia, Samsara, Tavola Teppanyaki, pizzeria payante. #confort cabine # Espaces Samsara et soins # bars, piscines, et buffet #.....
Où passer le Nouvel An en couple? (petit budget) English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine, nous cherchons un pays, ou une région en France pour passer le nouvel an. Mais on ne sait absolument pas où.
Nous avons un budget de 500 € ( tout compris)
Que nous conseillez-vous ? Une formule tout compris (genre Marmara), ou juste le vol et après un hôtel/une auberge de jeunesse ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Avec ma copine, nous cherchons un pays, ou une région en France pour passer le nouvel an. Mais on ne sait absolument pas où.
Nous avons un budget de 500 € ( tout compris)
Que nous conseillez-vous ? Une formule tout compris (genre Marmara), ou juste le vol et après un hôtel/une auberge de jeunesse ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Visites des parcs en Côte d'Ivoire - week-end hors Abidjan English translation pending
Basés à Abidjan, nous avons cherché à fuir la capitale durant les week ends surtout pour découvrir la nature et les parcs et voici ce qui est faisable avec une voiture de tourisme classique.
L’office du tourisme d’Abidjan fournit de bonnes informations sur les parcs proches d’Abidjan, ils ont également la liste à jour des contacts de tous les parcs. Ils sont joignables au 20 25 16 00 ; infos@coredivoiretourisme.com (place de la république quartier Plateau). Le tourisme dans les parcs est très peu organisé, donc quasi impossible d’arriver à l’improviste pour visiter, il vaut mieux réserver sinon vous risquez de ne trouver personne à l’entrée. Ils sont tous gérés par les Eaux et Forêts et ce sont les colonels ou lieutenants, dont on trouve les contacts à l’office du tourisme d’Abidjan, qui gèrent les visites.
Grand Bassam et Assinie (1h30 d’Abidjan) sont très accessibles depuis Abidjan. La plage au niveau de Kame surf camp (08 00 46 57 kamesurf@gmail.com) est très agréable, cet hôtel restaurant vaut le détour si vous souhaitez éviter les grands hôtels classiques très couteux. On y accède par une piste praticable en véhicule de tourisme (Assinie terminal Km3,5). Le prix de la chambre de base est de 40 000 et le petit déjeuné complet coute 6 000. C’est aussi un très bon endroit pour faire du surf.
Le parc des îles éhotilés à Assinie se visitent mais il faut réserver au moins la veille auprès du colonel en charge du parc, lors de notre visite c’était le colonel Bakayoko (40 09 95 70 01 11 58 67 47 79 38 15). Les visites sont organisées par les eaux et forêts, c’est le seul moyen de débarquer sur les îles. L’entrée du parc coûte 5 000/personne puis il faut payer par groupe : le bateau (40 000 + 10 000 carburant, le prix du carburant est vite une arnaque !) + le guide (5 000) + la sécurité (5 000). L’accès au parc se fait en voiture : prendre la direction d’Etuessika au Km16 jusqu’au bateau des eaux et forêts. Le tour proposé dure 3 à 4h en fonction de votre envie de marcher dans la mangrove ou juste de faire un tour en bateau autour des îles et de l’embouchure et une petite promenade. En partant tôt le matin vous verrez beaucoup d’oiseaux et découvrirez la mangrove. Pour ceux qui n’ont pas peur de se salir et qui ont de bonnes chaussures il est possible d’aller voir une colonie de chauve-souris qui vit sur une des îles, c’est très chouette c’est ce que l’on a préféré mais l’accès n’est pas simple et boueux. Par défaut les gardes ne proposent pas d’aller sur cette île, il faut donc un peu insister mais c’est compris dans le prix.
Lors de notre premier séjour à Assinie, le bateau officiel du parc n’était pas disponible, nous avons donc loué un bateau dans le village, à Assinie Mafia, à côté de l’hôtel Amika Palace. Il faut beaucoup négocier, c’est difficile de baisser en dessous de 50 000 pour l’embarcation et franchement ça ne vaut pas la peine. Vu qu’ils ne sont pas autorisés à naviguer dans les eaux du parc, ils ne peuvent pas s’approcher des îles, on ne voit donc rien et ils font en sorte que le tour dure moins d’1h pour économiser leur carburant. Certains hôtels proposent aussi des tours en bateau jusqu’à l’embouchure, c’est souvent très cher et ils ne peuvent pas non plus s’approcher des îles, il faut donc vraiment contacter les eaux et forêts et visiter avec les guides officiels. Par contre il faut se battre pour obtenir des reçus auprès du parc et des guides, c’est le seul moyen pour que l’argent serve au parc et permette de le développer.
Grand Lahou et parc d’Azagny : A 1h30-2h d’Abidjan, cette région est super calme et verdoyante, l’hôtel le ravin est un très bon point de chute (chambres confortables, piscine). Depuis cet hôtel vous pourrez organiser votre visite du parc ou alors contacter directement le lieutenant (lors de notre séjour : lieutenant Alfred 08 09 17 49 40 47 76 25). Attention le plus cher dans cette visite c’est la location du bateau et les guides ont tendance à regrouper les gens mais pas à diviser le prix du bateau. Mise à part le prix du bateau, le reste est standard : entrée du parc = 5 000/personne puis par groupe : le bateau (+/- 30 000) + le guide (5 000) + la sécurité (5 000). Idem il faut réclamer des reçus ! Il y a 2 tours possibles que l’on peut enchainer dans la journée, le premier , tôt le matin, en bateau avec une petite promenade d’une heure à pied (1km jusqu’à une petite savane), le deuxième est à pied et l’accès se fait en voiture par Irobo. Le circuit est un A/R sur une ancienne piste sans intérêt (8km A/R). L’idéal serait d’aller au bout de ce chemin en voiture puis de faire une marche depuis cet endroit bien plus intéressant. Ce n’est pas proposé mais en discutant avec le guide on a découvert que c’est organisable, il est même possible de partir 2jours avec des tentes et de dormir dans le parc mais il faut demander plusieurs jours à l’avance. Si vous n’avez le temps de faire que l’un des deux tours alors celui en bateau est suffisant, il faut par contre négocier pour marcher un peu plus longtemps, c’est faisable dans la partie savane et bien plus joli que la promenade de 8km sur une route !
San Pedro est également une option mais il faut compter 6-7h de trajet car certaines portions de routes ne sont pas bonnes. C’est donc beaucoup de route pour un week end mais c’était pour nous l’occasion d’aller visiter une plantation de cacao chez le père de notre chauffeur. A San Pedro, les jardins d’ivoire est un hôtel de choix, son restaurant est excellent.
Nous n’avons pas visité le parc de Taï qui était visiblement trop difficile d’accès sans 4x4 et peu sécurisé. Nous ne sommes pas non plus allés à Man, mais visiblement la route est bonne il faut compter 2h pour rejoindre Yamoussoukro depuis Abidjan puis 4h pour arriver à Man et la sécurité semblait ok.
Si vous avez besoin d’un bon chauffeur, le nôtre s’appelle Eric (je ne sais pas trop si j’ai le droit de donner ses coordonnées : +225 42 07 70 71 +225 57 58 57 55), il connait très bien son pays, il est fiable et prudent et son véhicule très entretenu. Je le recommande les yeux fermés.
Bon séjour au Côte d'Ivoire, le pays est très agréable.
L’office du tourisme d’Abidjan fournit de bonnes informations sur les parcs proches d’Abidjan, ils ont également la liste à jour des contacts de tous les parcs. Ils sont joignables au 20 25 16 00 ; infos@coredivoiretourisme.com (place de la république quartier Plateau). Le tourisme dans les parcs est très peu organisé, donc quasi impossible d’arriver à l’improviste pour visiter, il vaut mieux réserver sinon vous risquez de ne trouver personne à l’entrée. Ils sont tous gérés par les Eaux et Forêts et ce sont les colonels ou lieutenants, dont on trouve les contacts à l’office du tourisme d’Abidjan, qui gèrent les visites.
Grand Bassam et Assinie (1h30 d’Abidjan) sont très accessibles depuis Abidjan. La plage au niveau de Kame surf camp (08 00 46 57 kamesurf@gmail.com) est très agréable, cet hôtel restaurant vaut le détour si vous souhaitez éviter les grands hôtels classiques très couteux. On y accède par une piste praticable en véhicule de tourisme (Assinie terminal Km3,5). Le prix de la chambre de base est de 40 000 et le petit déjeuné complet coute 6 000. C’est aussi un très bon endroit pour faire du surf.
Le parc des îles éhotilés à Assinie se visitent mais il faut réserver au moins la veille auprès du colonel en charge du parc, lors de notre visite c’était le colonel Bakayoko (40 09 95 70 01 11 58 67 47 79 38 15). Les visites sont organisées par les eaux et forêts, c’est le seul moyen de débarquer sur les îles. L’entrée du parc coûte 5 000/personne puis il faut payer par groupe : le bateau (40 000 + 10 000 carburant, le prix du carburant est vite une arnaque !) + le guide (5 000) + la sécurité (5 000). L’accès au parc se fait en voiture : prendre la direction d’Etuessika au Km16 jusqu’au bateau des eaux et forêts. Le tour proposé dure 3 à 4h en fonction de votre envie de marcher dans la mangrove ou juste de faire un tour en bateau autour des îles et de l’embouchure et une petite promenade. En partant tôt le matin vous verrez beaucoup d’oiseaux et découvrirez la mangrove. Pour ceux qui n’ont pas peur de se salir et qui ont de bonnes chaussures il est possible d’aller voir une colonie de chauve-souris qui vit sur une des îles, c’est très chouette c’est ce que l’on a préféré mais l’accès n’est pas simple et boueux. Par défaut les gardes ne proposent pas d’aller sur cette île, il faut donc un peu insister mais c’est compris dans le prix.
Lors de notre premier séjour à Assinie, le bateau officiel du parc n’était pas disponible, nous avons donc loué un bateau dans le village, à Assinie Mafia, à côté de l’hôtel Amika Palace. Il faut beaucoup négocier, c’est difficile de baisser en dessous de 50 000 pour l’embarcation et franchement ça ne vaut pas la peine. Vu qu’ils ne sont pas autorisés à naviguer dans les eaux du parc, ils ne peuvent pas s’approcher des îles, on ne voit donc rien et ils font en sorte que le tour dure moins d’1h pour économiser leur carburant. Certains hôtels proposent aussi des tours en bateau jusqu’à l’embouchure, c’est souvent très cher et ils ne peuvent pas non plus s’approcher des îles, il faut donc vraiment contacter les eaux et forêts et visiter avec les guides officiels. Par contre il faut se battre pour obtenir des reçus auprès du parc et des guides, c’est le seul moyen pour que l’argent serve au parc et permette de le développer.
Grand Lahou et parc d’Azagny : A 1h30-2h d’Abidjan, cette région est super calme et verdoyante, l’hôtel le ravin est un très bon point de chute (chambres confortables, piscine). Depuis cet hôtel vous pourrez organiser votre visite du parc ou alors contacter directement le lieutenant (lors de notre séjour : lieutenant Alfred 08 09 17 49 40 47 76 25). Attention le plus cher dans cette visite c’est la location du bateau et les guides ont tendance à regrouper les gens mais pas à diviser le prix du bateau. Mise à part le prix du bateau, le reste est standard : entrée du parc = 5 000/personne puis par groupe : le bateau (+/- 30 000) + le guide (5 000) + la sécurité (5 000). Idem il faut réclamer des reçus ! Il y a 2 tours possibles que l’on peut enchainer dans la journée, le premier , tôt le matin, en bateau avec une petite promenade d’une heure à pied (1km jusqu’à une petite savane), le deuxième est à pied et l’accès se fait en voiture par Irobo. Le circuit est un A/R sur une ancienne piste sans intérêt (8km A/R). L’idéal serait d’aller au bout de ce chemin en voiture puis de faire une marche depuis cet endroit bien plus intéressant. Ce n’est pas proposé mais en discutant avec le guide on a découvert que c’est organisable, il est même possible de partir 2jours avec des tentes et de dormir dans le parc mais il faut demander plusieurs jours à l’avance. Si vous n’avez le temps de faire que l’un des deux tours alors celui en bateau est suffisant, il faut par contre négocier pour marcher un peu plus longtemps, c’est faisable dans la partie savane et bien plus joli que la promenade de 8km sur une route !
San Pedro est également une option mais il faut compter 6-7h de trajet car certaines portions de routes ne sont pas bonnes. C’est donc beaucoup de route pour un week end mais c’était pour nous l’occasion d’aller visiter une plantation de cacao chez le père de notre chauffeur. A San Pedro, les jardins d’ivoire est un hôtel de choix, son restaurant est excellent.
Nous n’avons pas visité le parc de Taï qui était visiblement trop difficile d’accès sans 4x4 et peu sécurisé. Nous ne sommes pas non plus allés à Man, mais visiblement la route est bonne il faut compter 2h pour rejoindre Yamoussoukro depuis Abidjan puis 4h pour arriver à Man et la sécurité semblait ok.
Si vous avez besoin d’un bon chauffeur, le nôtre s’appelle Eric (je ne sais pas trop si j’ai le droit de donner ses coordonnées : +225 42 07 70 71 +225 57 58 57 55), il connait très bien son pays, il est fiable et prudent et son véhicule très entretenu. Je le recommande les yeux fermés.
Bon séjour au Côte d'Ivoire, le pays est très agréable.
MSC Poesia Venise - Bari - Katakolon - Athènes - Albanie - Croatie English translation pending
Bonjour à tous
Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.
VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.
La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.
BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.
KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.
Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.
LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.
SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).
DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.
Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).
En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.
VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.
La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.
BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.
KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.
Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.
LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.
SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).
DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.
Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).
En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
Vietnam avec ma famille English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses
je désire partir l'année prochaine peut être au Vietnam avec ma famille "4 personnes" 3 adultes + 1 enfant de 13 ans pour une durée de 3 semaines "en juillet 2018"
J'aimerais juste prendre les billets d'avion en départ de Lyon !
Et sur place me débrouiller pour visiter ce pays.
Ce que nous aimerions c'est découvrir ce pays "les paysages, les vietnamiens, les mets culinaires et tout plein d'autre choses encore que vous pouvez me conseiller.
Aussi un petit séjour balnéaire "de 4 à 5 jours" en fin de périple et le shopping aussi !!
J'attends plein d'idées de votre part et vous remercie d'avance.
Où aller pour 3 semaines au sud-ouest de la Thaïlande? English translation pending
bonjour
nous partons en mars 2018 pour la deuxieme fois en taillande
nous aimerions aller a Phuket pour pouvoir faire kho lanta, khao lak, kho phiphi, bref la cote d andam nous tente bien pouriez vous m ider sur l ordre de se séjour et des petits hôtels ou guest
house nous souhaitons partir 3 semaines
merci a tous pour vos conseils
nath
Nouvelles de Turquie English translation pending
bonjour,
je reviens de Turquie où j'ai "fêter" mes 27 années de voyages sur place...
Je souhaite donc faire partager quelques informations qui peuvent aider ceux qui souhaitent s'y rendre. Ma vision ne peut-être objective (puisque je connais le pays depuis un certain nombre d'années) mais elle tente d'être réaliste.
Istambul : il y avait pas mal de touristes cette semaine, bien plus qu'en novembre dernier et qu'au printemps... Il reste de la place dans les restaurants mais ce n'est pas la bérézina des mois passés... pourvu que cela dure ! La sécurité est effective (police, armée, contrôles dans les lieux touristiques (portiques de sécurité...). Les tarifs sont très bas (hébergements) et les marchands de "souvenirs" attendent le client avec parfois un peu de pression sur le touriste de base. Ce mois ci, j'ai croisé quelques anglos saxons (que je n'avais pas vus en nov 2016), quelques rares français, espagnols ou italiens.... par contre beaucoup de russes ou de personnes des pays baltes et de ressortissants de pays arabes (les restaurant ont pour certain embauchés des serveurs parlant l'arabe et les menus sont traduits). Dans le grand bazar, 600 à 700 magasins sont fermés ou à vendre !
En cappadoce... Le seul village qui arrive encore a résister est Goreme. Avanos et Urgup sont quasi vides de touristes ! Utchisar et ses "boutique hotels" s'en sort (mais ce n'est peut être pas grave) la majorité des personnes étant très cadrées par différents "tours" organisés par les hotels. Les restaurants étaient pleins, les hotels simples et moyenne gamme presque pleins. Les touristes présents étaient en majorité chinois et turcs. Les chinois font de l'ATV (du quad) mais c'est un peu le bazar car ils ne savent pas conduire ce qui fait réfléchir les loueurs et donc des tours guidés sont quasi obligatoires. La montgolfière fait toujours carton mais les prix ont bien chuté depuis 3 ans (quasi divisé par 2)! Les autres touristes sont des turcs ! qui ont une vision de l'hotel un peu différente que celle ques certain d'entre nous recherchent (télévision, mini-bar...) Pour info (et un peu d'histoire) goreme en 1990 = 10 pensions chez l'habitant, aujourd'hui 220 à 240 pensions/hotels !
Les transports fonctionnent toujours aussi bien : avion : 23 euros pour ist/kayseri et 30 TL de navette pour l'hotel de votre choix. l'aéroport de Nevsehir est en travaux pour l'année (celui de Kayseri prendra la suite quand le premier sera fini). Pour le bus : tickets de 70 à 80 Tl pour Istanbul . Kamil Koç est plus chère mais il n'y a que 3 sièges de front... et ils sont bien confortables ! Pour ceux qui pratiquent le bus, je conseille de descendre coté asiatique, prendre une navette (gratuite) pour Harem ou Kadikoy et traverser le bosphore le matin... ça réveille ! plutot que de se faire le tour via le pont et d'arriver dans les embouteillages à l'Otogar d'Essenler... en plus, les navettes pour Sultanhamet ne sont pas forcément organisées (au "pire" on descend à Aksaray... mais ça fait reprendre le tram...)
La cote égéenne/méditéranéenne : Je n'y suis pas allé.... mais je sais qu'il y a peu de touristes européens présents. Les russes sont plus présents que les années passées (une histoire d'amour entre VP et RE ?) après une période difficile.
Pour finir, je conseille à tout le monde d'aller y faire un tour, vous serez bien accueillis (et on peut même considérer que nous sommes attendus !) La sécurité dans le pays est identique (voire plus importante) que ce que nous pouvons vivre en France (et à Paris).
Concernant le gouvernement... je ne ferais pas de commentaires. Les gens que vous rencontrerez ne sont pas du gouvernement ! mais monsieur et madame "tout le monde" qui tente de vivre dans un pays où la question du lendemain devient complexe.
Bon voyage Dominique
Istambul : il y avait pas mal de touristes cette semaine, bien plus qu'en novembre dernier et qu'au printemps... Il reste de la place dans les restaurants mais ce n'est pas la bérézina des mois passés... pourvu que cela dure ! La sécurité est effective (police, armée, contrôles dans les lieux touristiques (portiques de sécurité...). Les tarifs sont très bas (hébergements) et les marchands de "souvenirs" attendent le client avec parfois un peu de pression sur le touriste de base. Ce mois ci, j'ai croisé quelques anglos saxons (que je n'avais pas vus en nov 2016), quelques rares français, espagnols ou italiens.... par contre beaucoup de russes ou de personnes des pays baltes et de ressortissants de pays arabes (les restaurant ont pour certain embauchés des serveurs parlant l'arabe et les menus sont traduits). Dans le grand bazar, 600 à 700 magasins sont fermés ou à vendre !
En cappadoce... Le seul village qui arrive encore a résister est Goreme. Avanos et Urgup sont quasi vides de touristes ! Utchisar et ses "boutique hotels" s'en sort (mais ce n'est peut être pas grave) la majorité des personnes étant très cadrées par différents "tours" organisés par les hotels. Les restaurants étaient pleins, les hotels simples et moyenne gamme presque pleins. Les touristes présents étaient en majorité chinois et turcs. Les chinois font de l'ATV (du quad) mais c'est un peu le bazar car ils ne savent pas conduire ce qui fait réfléchir les loueurs et donc des tours guidés sont quasi obligatoires. La montgolfière fait toujours carton mais les prix ont bien chuté depuis 3 ans (quasi divisé par 2)! Les autres touristes sont des turcs ! qui ont une vision de l'hotel un peu différente que celle ques certain d'entre nous recherchent (télévision, mini-bar...) Pour info (et un peu d'histoire) goreme en 1990 = 10 pensions chez l'habitant, aujourd'hui 220 à 240 pensions/hotels !
Les transports fonctionnent toujours aussi bien : avion : 23 euros pour ist/kayseri et 30 TL de navette pour l'hotel de votre choix. l'aéroport de Nevsehir est en travaux pour l'année (celui de Kayseri prendra la suite quand le premier sera fini). Pour le bus : tickets de 70 à 80 Tl pour Istanbul . Kamil Koç est plus chère mais il n'y a que 3 sièges de front... et ils sont bien confortables ! Pour ceux qui pratiquent le bus, je conseille de descendre coté asiatique, prendre une navette (gratuite) pour Harem ou Kadikoy et traverser le bosphore le matin... ça réveille ! plutot que de se faire le tour via le pont et d'arriver dans les embouteillages à l'Otogar d'Essenler... en plus, les navettes pour Sultanhamet ne sont pas forcément organisées (au "pire" on descend à Aksaray... mais ça fait reprendre le tram...)
La cote égéenne/méditéranéenne : Je n'y suis pas allé.... mais je sais qu'il y a peu de touristes européens présents. Les russes sont plus présents que les années passées (une histoire d'amour entre VP et RE ?) après une période difficile.
Pour finir, je conseille à tout le monde d'aller y faire un tour, vous serez bien accueillis (et on peut même considérer que nous sommes attendus !) La sécurité dans le pays est identique (voire plus importante) que ce que nous pouvons vivre en France (et à Paris).
Concernant le gouvernement... je ne ferais pas de commentaires. Les gens que vous rencontrerez ne sont pas du gouvernement ! mais monsieur et madame "tout le monde" qui tente de vivre dans un pays où la question du lendemain devient complexe.
Bon voyage Dominique
De l'avantage ou non de voyager au Canada fin septembre English translation pending
En l'occurence notre tour du Nouveau-Brunswick du 19 au 28 septembre 2017 à partir et au retour à Montréal par la rive droite du Saint-Laurent.
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...Budget voyage pour Las Vegas English translation pending
Bonjour tout le monde.
J'ai quelques interrogations concernant mon futur voyage à Las Vegas.
Tout d'abord je vais résumer ma situation. Je suis un homme de 23 ans qui souhaite suivre une formation avec une école privée. Cette école à coût qui comprend la totalité de la formation mais aussi l'hébergement durant toute la durée de celle-ci.
Ma question est la suivante :
Je me demande si un budget de 1200€ est suffisant pour vivre pendant 1 mois à Las Vegas, sachant que ces 1200€ ne serviront que pour la nourriture , les transports , quelques sorties les week-ends, etc. ( le vol et l'hébergement sont prévu avec un autre budget ).
Je tiens à préciser aussi que nous seront logés entre élèves et que par conséquent , les courses et les transports ( uber ) seront partagés.
Je vous remercie ! :)
Tout d'abord je vais résumer ma situation. Je suis un homme de 23 ans qui souhaite suivre une formation avec une école privée. Cette école à coût qui comprend la totalité de la formation mais aussi l'hébergement durant toute la durée de celle-ci.
Ma question est la suivante :
Je me demande si un budget de 1200€ est suffisant pour vivre pendant 1 mois à Las Vegas, sachant que ces 1200€ ne serviront que pour la nourriture , les transports , quelques sorties les week-ends, etc. ( le vol et l'hébergement sont prévu avec un autre budget ).
Je tiens à préciser aussi que nous seront logés entre élèves et que par conséquent , les courses et les transports ( uber ) seront partagés.
Je vous remercie ! :)
Du Saint-Laurent au tour de la Gaspésie English translation pending
J'ai l'habitude de dire que l'on voyage trois fois, en préparant le voyage, en le faisant bien sur et en le racontant au retour.
Je vais donc à l'aide de mes souvenirs en tète de mes photos en stock et de mes documents sous le coude de vous décrire notre voyage au Québec du 24 juillet dernier au 8 Août.
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
Hôtel Katathani ou Kata Beach à Phuket? English translation pending
Bonjour mon épouse et moi allons passer quelques jours en Thaïlande au mois de mars, nous nous sommes arrêtés sur Kata mais pour l'hôtel nous hésitons entre le Katathani ou le Kata beach. Est ce que quelqu'un peut nous aider à nous décider.
Merci
Thierry
Vingt jours à Sao Tomé-et-Principe en octobre English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir à Sao tome et Principe au mois d'octobre (10 jours Sao tome / 10 jours Principe) et aimerais avoir vos retours et conseils si possible sur les points suivants : - climat a cette période ? - moyen de transport public ? - distributeurs de billets disponibles ? - hébergement maximum 50 euros.
Je ne souhaite pas courrir tout les jours d'un point à l'autre, ni tout voir. j'aime prendre le temps, voyager lentement, marcher, discuter, utiliser les transports locaux. Aimant les destinations tropicales, ces iles me tentent pour le calme, ideal pour faire un bon break, la nature qui paraît luxuriante, la culture créole du pays, le côté bout du monde de certaines plages où il fait bon ne rien faire...et le cacao.
Vu le peu de retour je ne sais pas si en 2017 cette destination a garder son calme, si elle vaut tjrs vraiment le coup ou si c'est un secret bien gardé😉. Sur les photos le ciel est en général couvert meme en juillet Aout je me demandais si octobre etais un bon mois pour avoir aussi du soleil.
Merci de vos retours récents sur expérience et bon voyage a ceux qui sont sur le départ ☺😆 ...là bas ou ailleurs.
Je souhaiterais partir à Sao tome et Principe au mois d'octobre (10 jours Sao tome / 10 jours Principe) et aimerais avoir vos retours et conseils si possible sur les points suivants : - climat a cette période ? - moyen de transport public ? - distributeurs de billets disponibles ? - hébergement maximum 50 euros.
Je ne souhaite pas courrir tout les jours d'un point à l'autre, ni tout voir. j'aime prendre le temps, voyager lentement, marcher, discuter, utiliser les transports locaux. Aimant les destinations tropicales, ces iles me tentent pour le calme, ideal pour faire un bon break, la nature qui paraît luxuriante, la culture créole du pays, le côté bout du monde de certaines plages où il fait bon ne rien faire...et le cacao.
Vu le peu de retour je ne sais pas si en 2017 cette destination a garder son calme, si elle vaut tjrs vraiment le coup ou si c'est un secret bien gardé😉. Sur les photos le ciel est en général couvert meme en juillet Aout je me demandais si octobre etais un bon mois pour avoir aussi du soleil.
Merci de vos retours récents sur expérience et bon voyage a ceux qui sont sur le départ ☺😆 ...là bas ou ailleurs.
Morocco Discovery Loop: Travel Journal
Hello,
My daughter (22) and I set off to explore a bit of her grandfather’s homeland. We left on July 26 from Roissy and arrived in Rabat with Air France. We had a few hiccups retrieving our luggage—1.5 hours of waiting and a mini interrogation at customs about our host’s address (they asked for a reference) and questions about a Moroccan ID card I’ve never applied for. Next time, I’d better have it—dual nationals get extra scrutiny.
We headed to the ONCF station to catch the train to Marrakech. First-class tickets cost 195 MAD, with assigned seats and decent comfort… the catch? The train was delayed, so we arrived at 2:50 AM instead of 12:10 AM.
We chose the Ibis Gare, located between the ONCF station and the Supratours bus terminal. We booked two nights from France for 79.85 €. To avoid the premium-rate call, just dial the hotel directly—they’ll handle the reservation. I’d signed up on the Ibis website beforehand for a discount (free and comes with perks).
On-site, we added 44 MAD for the tourist tax (11 MAD x 4 nights). We skipped breakfast—too pricey at 6.50 € per person. The hotel has a nice pool and a pleasant setting. The shower seals weren’t perfect, but the bedding was comfy, the linens soft, and the AC worked (though it was noisy). We were overall happy with it.
We had breakfast and lunch at a café/restaurant right across from the hotel—affordable and tasty.
For phones, we bought two Inwi SIM cards for 30 MAD each and a 5 GB internet top-up for 50 MAD—more than enough for our 16-day trip. Later, we added two 20 MAD call top-ups. Total phone budget for both of us: 150 MAD.
Taxis in Marrakech: No issues. We always asked for the meter—if a driver refused, we’d just move on. No haggling for us!
Day 1: We visited the Majorelle Garden (70 MAD per person). It was beautiful and peaceful. We walked there. In the afternoon, we took a taxi to Jemaa el-Fnaa square. The constant solicitations were exhausting—I felt like a guard dog fending people off. The worst part? We got lured deep into the medina to some sketchy spot under the pretense of seeing "Berber tanneries"—"last day!"—then had a guy grab our arms, demanding 200 MAD. I offered 50 MAD max since we hadn’t asked for anything. When he insisted, I threatened to go to the police. He finally let go for the 50 MAD. We headed back to the hotel to enjoy the pool before returning to the square for the evening. It was lively but noisy, and I found the vendors *way* too pushy. We walked back to the hotel—an hour-long stroll that was actually really nice. We kept no more than 150 MAD in our wallet at a time. We stuffed ourselves with smoothies—they’re *so* good.
Day 2: We left at 8:30 AM for Tinghir with Supratours, arriving at 4:45 PM instead of 4:00 PM (lots of roadwork). Tickets were 130 MAD per person + 5 MAD per checked bag. We stayed one night at the "Retour au Calme" hostel—super cozy! 150 MAD for a room with a private shower and toilet. AC was an extra 80 MAD per night (not mandatory) but worked great. Phone: +212 5248-34924. Breakfast was 30 MAD, and they offer tons of options, including budget-friendly choices like a couch for 80 MAD per person with shared showers/toilets. Half-board and full-board are also available. Mohamed and Alexandra are lovely. I booked by phone and paid on-site—they even picked us up from the bus station!
We took a taxi to the Todra Gorge—a breath of fresh air! It’s stunning and humbling. You feel tiny there. Shared taxis cost 8 MAD per person (fixed price). The organization was impressive. To get from the city center to the bus station: 3 MAD per person.
Day 3: We left at 4:00 PM for Merzouga, arriving at 9:30 PM. Tickets were 80 MAD per person + 5 MAD per checked bag. Upon arrival, we were greeted by Houssein, one of five brothers running the "Auberge Océan des Dunes." We had a lovely room with a private bathroom and kitchen access. Two rooms are available in this unit for 190 MAD per night for two, including breakfast.
My daughter (22) and I set off to explore a bit of her grandfather’s homeland. We left on July 26 from Roissy and arrived in Rabat with Air France. We had a few hiccups retrieving our luggage—1.5 hours of waiting and a mini interrogation at customs about our host’s address (they asked for a reference) and questions about a Moroccan ID card I’ve never applied for. Next time, I’d better have it—dual nationals get extra scrutiny.
We headed to the ONCF station to catch the train to Marrakech. First-class tickets cost 195 MAD, with assigned seats and decent comfort… the catch? The train was delayed, so we arrived at 2:50 AM instead of 12:10 AM.
We chose the Ibis Gare, located between the ONCF station and the Supratours bus terminal. We booked two nights from France for 79.85 €. To avoid the premium-rate call, just dial the hotel directly—they’ll handle the reservation. I’d signed up on the Ibis website beforehand for a discount (free and comes with perks).
On-site, we added 44 MAD for the tourist tax (11 MAD x 4 nights). We skipped breakfast—too pricey at 6.50 € per person. The hotel has a nice pool and a pleasant setting. The shower seals weren’t perfect, but the bedding was comfy, the linens soft, and the AC worked (though it was noisy). We were overall happy with it.
We had breakfast and lunch at a café/restaurant right across from the hotel—affordable and tasty.
For phones, we bought two Inwi SIM cards for 30 MAD each and a 5 GB internet top-up for 50 MAD—more than enough for our 16-day trip. Later, we added two 20 MAD call top-ups. Total phone budget for both of us: 150 MAD.
Taxis in Marrakech: No issues. We always asked for the meter—if a driver refused, we’d just move on. No haggling for us!
Day 1: We visited the Majorelle Garden (70 MAD per person). It was beautiful and peaceful. We walked there. In the afternoon, we took a taxi to Jemaa el-Fnaa square. The constant solicitations were exhausting—I felt like a guard dog fending people off. The worst part? We got lured deep into the medina to some sketchy spot under the pretense of seeing "Berber tanneries"—"last day!"—then had a guy grab our arms, demanding 200 MAD. I offered 50 MAD max since we hadn’t asked for anything. When he insisted, I threatened to go to the police. He finally let go for the 50 MAD. We headed back to the hotel to enjoy the pool before returning to the square for the evening. It was lively but noisy, and I found the vendors *way* too pushy. We walked back to the hotel—an hour-long stroll that was actually really nice. We kept no more than 150 MAD in our wallet at a time. We stuffed ourselves with smoothies—they’re *so* good.
Day 2: We left at 8:30 AM for Tinghir with Supratours, arriving at 4:45 PM instead of 4:00 PM (lots of roadwork). Tickets were 130 MAD per person + 5 MAD per checked bag. We stayed one night at the "Retour au Calme" hostel—super cozy! 150 MAD for a room with a private shower and toilet. AC was an extra 80 MAD per night (not mandatory) but worked great. Phone: +212 5248-34924. Breakfast was 30 MAD, and they offer tons of options, including budget-friendly choices like a couch for 80 MAD per person with shared showers/toilets. Half-board and full-board are also available. Mohamed and Alexandra are lovely. I booked by phone and paid on-site—they even picked us up from the bus station!
We took a taxi to the Todra Gorge—a breath of fresh air! It’s stunning and humbling. You feel tiny there. Shared taxis cost 8 MAD per person (fixed price). The organization was impressive. To get from the city center to the bus station: 3 MAD per person.
Day 3: We left at 4:00 PM for Merzouga, arriving at 9:30 PM. Tickets were 80 MAD per person + 5 MAD per checked bag. Upon arrival, we were greeted by Houssein, one of five brothers running the "Auberge Océan des Dunes." We had a lovely room with a private bathroom and kitchen access. Two rooms are available in this unit for 190 MAD per night for two, including breakfast.
Voyage de noces: Bali ou Vietnam? English translation pending
Nous souhaitons partir en voyage de noce 3 semaines du 11/11/2017 au 03/12/2017 et nous hésitons pour Bali ou le Vietnam ?
nous avons regardé les possibilités et nous n'arrivons pas à choisir ?
Nous avons déjà parcouru la Thaïlande.
Nous avons 50 ans et plus et nous aimons les paysages, les belle plages (pas forcement pour notre futur voyage) la facilité de trouver des hébergements, faciliter de circuler avec les transports locaux ou en location. Si le choix se fait sur Bali, faut'il prendre un guide et si oui, comment le trouver ?
le Vietnam est peut être plus compliqué à organiser vu la taille du pays ??
Si un couple est dans la même démarche que nous et se retrouve avec les mêmes dates, pourquoi pas partir à plusieurs ??
nous attendons vos conseils pour une idée de programme de 3 semaines vols compris A/R sur les deux destinations ??
Bien à vous
Katia et Patrick
Thaïlande: Retour de 3 semaines en Juillet - Phangan et le Nord English translation pending
Juste retour des choses pour le forum qui nous a permis de préparer notre 2ème séjour en Thaïlande, voici un petit compte rendu de notre voyage avec les bonnes adresses, plans sympas et nos impressions sur les endroits parcourus.
Nous sommes partis du 4 au 24 Juillet avec nos deux filles de 13 et 16 ans.
Tous les hôtels ou Guesthouses (ainsi que certains restaurants) cités sont référencés sur Tripadvisor auquel nous avons apporté notre contribution.
En espérant apporter des infos utiles au futurs visiteurs.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizistan English translation pending
De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizstan,
Partis début juillet pour 3 semaines à 9 personnes (6 adultes et 3 jeunes de 20 ans), nous voici de retour avec des magnifiques souvenirs plein la tête et des étoiles plein les yeux. Une superbe expérience qui a fait l’unanimité dans le groupe !
Une semaine en Ouzbékistan suivie de 2 semaines au Kirghizstan : Culture et randos à pied et à cheval au programme.
En Ouzbékistan : Nous avons opté pour un voyage organisé en grande partie à l’avance vu la taille du groupe et afin d’éviter aussi toutes les négociations interminables au moindre taxi et pour la réservation des hôtels. En faisant les comptes (réservation via booking etc…), le prix avancé par une agence de Samarkand était nettement avantageux et nous permettait de voyager en toute tranquillité. Notre séjour en Ouzbékistan fut organisé par Sardor que nous recommandons les yeux fermés ! Il a partagé avec nous sa passion pour son pays et histoire et anecdotes ont égrainé nos visites. D’une extrême gentillesse et toujours souriant, il a adapté notre séjour à nos désirs, nous conseillant certaines visites, restaurants etc...
Nous n’avons passé qu’une seule journée à Tachkent (bazar et promenade dans les ruelles de la vieille ville/ quartier Chorsu à faire). Ensuite, durant 3 jours, notre coup de cœur ouzbek : Boukhara , petite ville très agréable. Et son coucher de soleil sur Poy Kalon, une véritable pépite dans notre séjour... Puis 2 jours à Samarkand avec sa nécropole absolument magnifique, la place Rigistan grandiose…
Transports : Départ de Bruxelles /Tachkent via Moscou par Aeroflot. Ensuite Air Astana Tachkent / Bichkek (pour éviter le long trajet en voiture entre les 2 pays et le passage de frontière qui peut prendre du temps). Retour Bichkek/ Bruxelles par Aeroflot. Sur place : en train de nuit (préférez la 1ere classe avec climatisation sinon il fera étouffant dans votre compartiment : de Tachkent à Boukhara de 22h à 6h du matin), TGV (entre Boukhara et Samarkand puis de Samarkand à Tachkent : rapide, splendide et ponctuel). A réserver. Sinon, taxis ou mini bus, les chauffeurs conduisant correctement.
Climat : grand bleu ! Température : très chaud : entre 40 et 50 °c mais la chaleur est sèche. Pour nous, nettement plus supportable que la chaleur très humide du SE asiatique. Une petite sieste s’impose en début d’après-midi.
Tourisme : très peu de monde en juillet, on a vraiment apprécié ! Nous avions quasi tous les sites pour nous à Boukhara. Plus de monde à Samarkand qui est plus touristique. Mais prêts à combattre la chaleur pour profiter pleinement des monuments et sites !
Nourriture : très bon repas dans l’ensemble. Aux alentours de 5 euros/ repas-
Le Kirghizstan… Autre pays, autres visages et … autres paysages !. Et de très belles rencontres à commencer par Philippe, de l’AFKE qui a organisé la quasi-totalité de notre séjour. Transports, logement en yourte ou chez l’habitant, repas etc… tout était parfait ! A recommander ! Programme : Cascades de Kegeti durant un jour, suivi de 4 jours de trek à pied au Song Kul, repos à Kyzyl Oi -village typique- , 2 jours de trek à cheval vers le Kol Ukok. Fin de séjour à Tamga au bord du lac Issik kul avec promenade dans le canyon Skazka, cascades de Barksoon, baignades etc… Un vrai coup de cœur pour ce pays aux paysages très diversifiés : steppes, paysages alpestres ou désertiques. Fleurs (tapis d’Edelweiss et fleurs multicolores en altitude) et fruits à profusion durant ce mois de juillet. Nuits dans les yourtes avec un accueil toujours gentil et trek à cheval ont certainement été les points forts de notre séjour. Même pour les novices en équitation que nous sommes. Et puis cette fameuse partie de kokburu , sport national kirghize, en pleine nature au bord du Kol Ukok… Nous étions accompagnés par de jeunes guides tous très sympas et très souriants. Ils étaient le lien entre les habitants et les kirghizes : le rempart de la langue… Climat : de tout et sans avoir la chaleur extrême de l’Ouzbékistan ! Entre 3 et 25 degrés (sauf à Bichkek, nettement plus chaud) du grand ciel bleu à la grêle et à l’orage. Mais le mauvais temps (plutôt en fin de journée) ne dure jamais longtemps ! Très peu de touristes ! Un vrai plaisir. La nourriture : « Tu verras : tu mangeras gras ! » avais-je entendu à de nombreuses reprises… Point du tout ! Certes, il faut s’habituer aux coutumes culinaires locales. On a échappé entre autre au fameux lait de jument mais pas au mouton dont le goût est très prononcé. Nous avons trouvé la nourriture assez équilibrée: soupes, plats à base de chou, carottes/pommes de terre ou riz/viande de bœuf ou de mouton, confitures de framboises, d’abricots (extra !) … Si vous aimez l’authenticité, la nature, le calme, la rando, les paysages grandioses, on vous encourage à découvrir ce très beau pays.
Le Kirghizstan… Autre pays, autres visages et … autres paysages !. Et de très belles rencontres à commencer par Philippe, de l’AFKE qui a organisé la quasi-totalité de notre séjour. Transports, logement en yourte ou chez l’habitant, repas etc… tout était parfait ! A recommander ! Programme : Cascades de Kegeti durant un jour, suivi de 4 jours de trek à pied au Song Kul, repos à Kyzyl Oi -village typique- , 2 jours de trek à cheval vers le Kol Ukok. Fin de séjour à Tamga au bord du lac Issik kul avec promenade dans le canyon Skazka, cascades de Barksoon, baignades etc… Un vrai coup de cœur pour ce pays aux paysages très diversifiés : steppes, paysages alpestres ou désertiques. Fleurs (tapis d’Edelweiss et fleurs multicolores en altitude) et fruits à profusion durant ce mois de juillet. Nuits dans les yourtes avec un accueil toujours gentil et trek à cheval ont certainement été les points forts de notre séjour. Même pour les novices en équitation que nous sommes. Et puis cette fameuse partie de kokburu , sport national kirghize, en pleine nature au bord du Kol Ukok… Nous étions accompagnés par de jeunes guides tous très sympas et très souriants. Ils étaient le lien entre les habitants et les kirghizes : le rempart de la langue… Climat : de tout et sans avoir la chaleur extrême de l’Ouzbékistan ! Entre 3 et 25 degrés (sauf à Bichkek, nettement plus chaud) du grand ciel bleu à la grêle et à l’orage. Mais le mauvais temps (plutôt en fin de journée) ne dure jamais longtemps ! Très peu de touristes ! Un vrai plaisir. La nourriture : « Tu verras : tu mangeras gras ! » avais-je entendu à de nombreuses reprises… Point du tout ! Certes, il faut s’habituer aux coutumes culinaires locales. On a échappé entre autre au fameux lait de jument mais pas au mouton dont le goût est très prononcé. Nous avons trouvé la nourriture assez équilibrée: soupes, plats à base de chou, carottes/pommes de terre ou riz/viande de bœuf ou de mouton, confitures de framboises, d’abricots (extra !) … Si vous aimez l’authenticité, la nature, le calme, la rando, les paysages grandioses, on vous encourage à découvrir ce très beau pays.
À la découverte du Sud algérien: Timimoun et Ghardaïa English translation pending
J’ai constaté que très peu de personnes faisaient un retour sur le voyage en Algérie sur ce forum. C’est pourquoi, j’ai décidé de vous raconter mon voyage dans le sud Algérien en Janvier 2017 et plus particulièrement à Ghardaïa et Timimoun. Nous étions deux lors de ce voyage.
Nous avons pris la première semaine de Janvier un vol Marseille Alger que nous avions réussi à trouver pour 180€ A/R. Etant tout deux d’origine algérienne nous n’avons pas eu besoin de faire le Visa je ne peux donc pas donner d’informations à ce sujet.
Lors de l’élaboration de notre programme nous hésitions beaucoup sur le trajet Alger-Timimoun, fallait-il le faire en car et perdre 10h sur la route (1200km) ou bien prendre un vol interne qui est plus cher. Par manque de temps nous avons choisi l’option du vol interne avec encore une fois un vol aller Alger Timimoun le lendemain de notre arrivée sur Alger pour 10 000 dinars soit environ 80€. Jour du départ nous nous rendons à l’Aéroport de Marseille, 40 minutes de retard pour notre vol. A peine 1h de vol et nous arrivons à Alger La Blanche l’après-midi. J’ai été surpris par la rapidité pour sortir de l’aéroport d’Alger, contrairement à d’autres aéroports en Algérie. Une fois sortie nous avons pris la navette (50 dinars) qui emmène au centre-ville d’Alger là ou se trouvé notre hôtel. Nous souhaitions passer la nuit au centre-ville afin de pouvoir nous balader dans le centre, de plus les hôtels à côté de l’aéroport étaient hors de prix (autour de 100€ la nuit).
Nous avons passé la nuit à l’hôtel Suisse 8000 dinars la nuit avec petit déjeuner pour une chambre double soit 60€, hôtel simple assez ancien mais propre ce qui est le principal. L’hôtel est idéalement situé en plein centre d’Alger à quelques minutes de la Grande Poste. Nous avons donc pu nous balader dans les rues d’Alger pendant la soirée et manger dans un restaurant. J’avais déjà visité Alger auparavant et contrairement à de nombreux avis sur ce forum, je trouve qu’Alger est une ville agréable à visiter ou il y a beaucoup de choses à voir.
Après c’est vrai que passé une semaine, la ville peut devenir étouffante.
Après une courte nuit, direction l’aéroport nationale qui se situe juste à côté de l’aéroport internationale comme on était en retard nous avons pris un taxi (400 dinars). A l’aéroport problème de surpoids des bagages la limite n’est pas la même que les vols internationaux, on explique a l’agent d’escale que nous n’étions pas au courant et il nous laisse gentiment passer. 2h30 de vol pour rejoindre Timimoun : c’est assez surprenant de se dire qu’on mettrait moins de temps à rentrer en France. Vol correct, on nous sert un repas lors du vol. Dans l’avions il y a majoritairement des algérois, quelques français et même deux anglais.
Arrivée à Timimoun 19 degrés au compteur, l’aéroport est petit mais très jolie on retrouve l’architecture typique de la région. A la sortie pas de taxi heureusement la police en appel un pour nous.
Direction la maison d’hôte Akham, très belle maison traditionnelle, les chambres sont propres avec salle de bain, le personnel est très accueillant et vous met à l’aise. Il y a un accès à la terrasse avec une vue magnifique sur le paysage et les dunes au loin, au sens tout de suite le dépaysement. Elle est un peu éloignée du centre-ville comparé aux autres hôtels, il faut compter 15 à 20 minutes de marche pour rejoindre le centre ce qui reste faisable. Prix pour une chambre double avec petit déjeuner compris 6000 dinars soit 50 euros. www.akham.biz



Si vous souhaitez vous restaurez le repas complet est à 1800 dinars soit environ 14€. Les repas sont très copieux et traditionnel (chorba, couscous, mechoui etc). Timimoun dispose de plusieurs maisons d’hôtes et d’hôtels dont un hôtel de luxe le Gourara a plus de 100 euros la nuit. J’ai entendu des bons échos concernant l’hôtel Djenane Malek avec un bon rapport qualité / prix. Pour votre séjour, Said le propriétaire de la maison d’hôte Akham vous aidera à vous concocter un programme. Si vous n’avez pas de voiture vous pouvez payer un guide véhiculé pendant une journée pour vous faire visiter 5000 dinars par jour soit environ 40€ et 3500 dinars pour un guide si vous venez en voiture.
Voilà le programme de nos 4 jours passés à Timimoun : 1er jour : Repos et visite du centre-ville, de l’office du tourisme, des souks






2ème jour : balade dans la palmeraie + visite d’un ksar en compagnie du personnel de la maison qui nous a gentiment invités à se joindre à eux le soir pour prendre le thé entre amis.




3ème jour : journée en compagnie du guide sur la route des ksour





4ème jour : visite des dunes et de la sebkha + balade en chameaux, le soir direction le souk pour faire quelques achats.



5ème jour : Direction la gare routière pour Ghardaia
Nous avons eu un véritable coup de cœur pour Timimoun et sa région. Nous avons aimé les couleurs, le calme, les dunes, le dépaysement l’architecture, les ksour tout était magnifique. L’hospitalité et la gentillesse des habitants est incroyable. Je reviendrais à coup sûr.
Mais j’ai également constaté des choses négatives : 1) Hélas comme beaucoup de villes en Algérie il y a le problème de la pollution avec des déchets qu’on retrouve un peu partout sur la route et qui gâche le paysage. L’état doit agir pour préserver ces merveilleux sites. 2) Timimoun ne manque encore pas mal d’infrastructures. Par exemple il y a très peu de restaurants au centre-ville à part quelques pizzerias et quelques grillades. Ce qui fait que la majorité des touristes mangent à l’hôtel. C’est dommage car la ville a un vrai potentiel touristique et si elle souhaite devenir une ville incontournable du Sahara elle doit développer ses infrastructures (hôtels, aéroports, restaurants).
A suivre : notre séjour à Ghardaia
Nous avons pris la première semaine de Janvier un vol Marseille Alger que nous avions réussi à trouver pour 180€ A/R. Etant tout deux d’origine algérienne nous n’avons pas eu besoin de faire le Visa je ne peux donc pas donner d’informations à ce sujet.
Lors de l’élaboration de notre programme nous hésitions beaucoup sur le trajet Alger-Timimoun, fallait-il le faire en car et perdre 10h sur la route (1200km) ou bien prendre un vol interne qui est plus cher. Par manque de temps nous avons choisi l’option du vol interne avec encore une fois un vol aller Alger Timimoun le lendemain de notre arrivée sur Alger pour 10 000 dinars soit environ 80€. Jour du départ nous nous rendons à l’Aéroport de Marseille, 40 minutes de retard pour notre vol. A peine 1h de vol et nous arrivons à Alger La Blanche l’après-midi. J’ai été surpris par la rapidité pour sortir de l’aéroport d’Alger, contrairement à d’autres aéroports en Algérie. Une fois sortie nous avons pris la navette (50 dinars) qui emmène au centre-ville d’Alger là ou se trouvé notre hôtel. Nous souhaitions passer la nuit au centre-ville afin de pouvoir nous balader dans le centre, de plus les hôtels à côté de l’aéroport étaient hors de prix (autour de 100€ la nuit).
Nous avons passé la nuit à l’hôtel Suisse 8000 dinars la nuit avec petit déjeuner pour une chambre double soit 60€, hôtel simple assez ancien mais propre ce qui est le principal. L’hôtel est idéalement situé en plein centre d’Alger à quelques minutes de la Grande Poste. Nous avons donc pu nous balader dans les rues d’Alger pendant la soirée et manger dans un restaurant. J’avais déjà visité Alger auparavant et contrairement à de nombreux avis sur ce forum, je trouve qu’Alger est une ville agréable à visiter ou il y a beaucoup de choses à voir.
Après c’est vrai que passé une semaine, la ville peut devenir étouffante.
Après une courte nuit, direction l’aéroport nationale qui se situe juste à côté de l’aéroport internationale comme on était en retard nous avons pris un taxi (400 dinars). A l’aéroport problème de surpoids des bagages la limite n’est pas la même que les vols internationaux, on explique a l’agent d’escale que nous n’étions pas au courant et il nous laisse gentiment passer. 2h30 de vol pour rejoindre Timimoun : c’est assez surprenant de se dire qu’on mettrait moins de temps à rentrer en France. Vol correct, on nous sert un repas lors du vol. Dans l’avions il y a majoritairement des algérois, quelques français et même deux anglais.
Arrivée à Timimoun 19 degrés au compteur, l’aéroport est petit mais très jolie on retrouve l’architecture typique de la région. A la sortie pas de taxi heureusement la police en appel un pour nous.

Direction la maison d’hôte Akham, très belle maison traditionnelle, les chambres sont propres avec salle de bain, le personnel est très accueillant et vous met à l’aise. Il y a un accès à la terrasse avec une vue magnifique sur le paysage et les dunes au loin, au sens tout de suite le dépaysement. Elle est un peu éloignée du centre-ville comparé aux autres hôtels, il faut compter 15 à 20 minutes de marche pour rejoindre le centre ce qui reste faisable. Prix pour une chambre double avec petit déjeuner compris 6000 dinars soit 50 euros. www.akham.biz



Si vous souhaitez vous restaurez le repas complet est à 1800 dinars soit environ 14€. Les repas sont très copieux et traditionnel (chorba, couscous, mechoui etc). Timimoun dispose de plusieurs maisons d’hôtes et d’hôtels dont un hôtel de luxe le Gourara a plus de 100 euros la nuit. J’ai entendu des bons échos concernant l’hôtel Djenane Malek avec un bon rapport qualité / prix. Pour votre séjour, Said le propriétaire de la maison d’hôte Akham vous aidera à vous concocter un programme. Si vous n’avez pas de voiture vous pouvez payer un guide véhiculé pendant une journée pour vous faire visiter 5000 dinars par jour soit environ 40€ et 3500 dinars pour un guide si vous venez en voiture.
Voilà le programme de nos 4 jours passés à Timimoun : 1er jour : Repos et visite du centre-ville, de l’office du tourisme, des souks






2ème jour : balade dans la palmeraie + visite d’un ksar en compagnie du personnel de la maison qui nous a gentiment invités à se joindre à eux le soir pour prendre le thé entre amis.




3ème jour : journée en compagnie du guide sur la route des ksour





4ème jour : visite des dunes et de la sebkha + balade en chameaux, le soir direction le souk pour faire quelques achats.



5ème jour : Direction la gare routière pour Ghardaia
Nous avons eu un véritable coup de cœur pour Timimoun et sa région. Nous avons aimé les couleurs, le calme, les dunes, le dépaysement l’architecture, les ksour tout était magnifique. L’hospitalité et la gentillesse des habitants est incroyable. Je reviendrais à coup sûr.
Mais j’ai également constaté des choses négatives : 1) Hélas comme beaucoup de villes en Algérie il y a le problème de la pollution avec des déchets qu’on retrouve un peu partout sur la route et qui gâche le paysage. L’état doit agir pour préserver ces merveilleux sites. 2) Timimoun ne manque encore pas mal d’infrastructures. Par exemple il y a très peu de restaurants au centre-ville à part quelques pizzerias et quelques grillades. Ce qui fait que la majorité des touristes mangent à l’hôtel. C’est dommage car la ville a un vrai potentiel touristique et si elle souhaite devenir une ville incontournable du Sahara elle doit développer ses infrastructures (hôtels, aéroports, restaurants).
A suivre : notre séjour à Ghardaia
Retour croisière en Méditerranée (14 au 21 mai 2017) English translation pending
Bonjour à tous.
1ère croisière en solo avec Costa Fascinosa du 14/05/2017 au 21/05/2017 en Méditerranée: Savone - Naples - Palerme - La Valette - Barcelone - Marseille - Savone (-Nice)
Cabine 8416 avec balcon au pont 8 à l'arrière. Belle grande cabine, très propre services impeccables.

Cabine très bien située près des ascenseurs arrières ; les self-services au pont 9 sont à l'arrière, de même le restaurant "restorante Gattopardo" choisi pour le dîner au pont 3 est à l'arrière. Pour se déplacer de l'avant à l'arrière du navire et inversement , ce n'est possible que sur certains ponts et je me suis quelques fois "perdue" Hi! Hi!
Mon bonheur en croisière est d'être sur le balcon à l'arrivée et au départ de chaque port et de découvrir chaque jour (ou presque) une nouvelle destination. Je ne connaissais aucune des destinations et je les ai découvertes sans prendre d'excursion Costa en privilégiant les transports en commun.
Après un vol Bruxelles-Nice (indépendant de Costa) sans problème, direction Savone par la navette Costa : transfert agréable et plus de soucis de valise.
Naples (de 13h30 à 20h) Vue sur la baie de Naples et sur le Vésuve depuis la cabine. (sans les cris des mouettes)
J'ai pas bcp le sens de l'orientation et la "nouvelle" technologie est géniale: Je me sers de google maps et j'enregistre sur la tablette avant le départ la carte et les quelques points que j'ai envie d'aller voir ; la géolocalisation doit être mise. Sur place, on a accès à la carte et à la géolocalisation (sans avoir besoin de wifi) On ne sait pas enregistrer des trajets à pied avec le temps de parcours: je les imprime.
A Naples, le port d'ancrage du navire est au pied de la ville ("Galleria del Mare") Le "Castel Nuovo" est juste en face légèrement à gauche.

Je me dirige ensuite vers la place : "Piazza del Plebiscito" avec d'un côté le Palais royal de Naples (+un mariage!)
et juste en face la Basilique San Francesco di Paola

Le temps était superbe, j'ai flâné et n'ai fait aucune visite à l'intérieur. Après un coup d'oeil dans la galerie "Galleria Umberto I",

j'ai avancé dans la rue animée "Via Toledo" où j'ai fait une petite pose en face de cette charmante pizzeria.

Direction Château Sant'Elmo sur le mont Vomero pour admirer la baie de Naples. Deux funiculaires peuvent m'y amener (F3 et F2) Le funiculaire F3 (départ "Augusteo") est en travaux et fermé. Au guichet j'achète un billet de transport pour un jour à 3,70 euros appelé "biglietto giornaliero" . Pour atteindre l'arrêt de départ du funiculaire F2 il faut que je traverse le quartier espagnol jusqu'à la "Stazione Napoli Montesanto" (Merci google maps!)

17 minutes de funiculaire plus tard, me voilà arrivée à l'arrêt "Morghen" et encore une dizaine de minutes de marche en direction du Château Sant'Elmo.

Et un ascenseur (gratuit) plus tard, la vue splendide par une belle journée ensoleillée de la baie de Naples. Sur ces deux photos, on voit le navire Costa Fascinosa.

Sur celle la 1ère photo le "Castel Nuovo" ; le dôme et les 4 "bras" vitrés de la galerie Umberto I et sur la 2ème, le dôme de la basilique et la grande place vus d'en haut.

Difficile de quitter ces remparts pour retourner au navire mais il le faut! Il ne m'attendra pas! Retour à la station "Morghen" et juste en face descente d'escaliers jusqu'à une station de métro.

Il faut prendre la ligne L1 (direction Piazza Garibaldi) jusqu'à l'arrêt Municipio. Je me suis assurée auprès d'un agent des transports que je prenais le bon quai!

Je ne me déplace en transport en commun qu'en vacances et cela fait partie de "l'expédition" Cette ligne de métro était encore en travaux mais l'arrêt "Municipio" venait d'ouvrir. A quelques pas de là, la fontaine "Fontana del Nettuno"

Retour au port, contrôles ...
La narration de cette première journée s'achève... Merci de me laisser vos commentaires, questions, souvenirs de votre propre escapade .... A bientôt pour la suite. Joëlle.

Cabine très bien située près des ascenseurs arrières ; les self-services au pont 9 sont à l'arrière, de même le restaurant "restorante Gattopardo" choisi pour le dîner au pont 3 est à l'arrière. Pour se déplacer de l'avant à l'arrière du navire et inversement , ce n'est possible que sur certains ponts et je me suis quelques fois "perdue" Hi! Hi!
Mon bonheur en croisière est d'être sur le balcon à l'arrivée et au départ de chaque port et de découvrir chaque jour (ou presque) une nouvelle destination. Je ne connaissais aucune des destinations et je les ai découvertes sans prendre d'excursion Costa en privilégiant les transports en commun.
Après un vol Bruxelles-Nice (indépendant de Costa) sans problème, direction Savone par la navette Costa : transfert agréable et plus de soucis de valise.
Naples (de 13h30 à 20h) Vue sur la baie de Naples et sur le Vésuve depuis la cabine. (sans les cris des mouettes)

J'ai pas bcp le sens de l'orientation et la "nouvelle" technologie est géniale: Je me sers de google maps et j'enregistre sur la tablette avant le départ la carte et les quelques points que j'ai envie d'aller voir ; la géolocalisation doit être mise. Sur place, on a accès à la carte et à la géolocalisation (sans avoir besoin de wifi) On ne sait pas enregistrer des trajets à pied avec le temps de parcours: je les imprime.
A Naples, le port d'ancrage du navire est au pied de la ville ("Galleria del Mare") Le "Castel Nuovo" est juste en face légèrement à gauche.

Je me dirige ensuite vers la place : "Piazza del Plebiscito" avec d'un côté le Palais royal de Naples (+un mariage!)
et juste en face la Basilique San Francesco di Paola
Le temps était superbe, j'ai flâné et n'ai fait aucune visite à l'intérieur. Après un coup d'oeil dans la galerie "Galleria Umberto I",

j'ai avancé dans la rue animée "Via Toledo" où j'ai fait une petite pose en face de cette charmante pizzeria.

Direction Château Sant'Elmo sur le mont Vomero pour admirer la baie de Naples. Deux funiculaires peuvent m'y amener (F3 et F2) Le funiculaire F3 (départ "Augusteo") est en travaux et fermé. Au guichet j'achète un billet de transport pour un jour à 3,70 euros appelé "biglietto giornaliero" . Pour atteindre l'arrêt de départ du funiculaire F2 il faut que je traverse le quartier espagnol jusqu'à la "Stazione Napoli Montesanto" (Merci google maps!)

17 minutes de funiculaire plus tard, me voilà arrivée à l'arrêt "Morghen" et encore une dizaine de minutes de marche en direction du Château Sant'Elmo.

Et un ascenseur (gratuit) plus tard, la vue splendide par une belle journée ensoleillée de la baie de Naples. Sur ces deux photos, on voit le navire Costa Fascinosa.

Sur celle la 1ère photo le "Castel Nuovo" ; le dôme et les 4 "bras" vitrés de la galerie Umberto I et sur la 2ème, le dôme de la basilique et la grande place vus d'en haut.

Difficile de quitter ces remparts pour retourner au navire mais il le faut! Il ne m'attendra pas! Retour à la station "Morghen" et juste en face descente d'escaliers jusqu'à une station de métro.

Il faut prendre la ligne L1 (direction Piazza Garibaldi) jusqu'à l'arrêt Municipio. Je me suis assurée auprès d'un agent des transports que je prenais le bon quai!

Je ne me déplace en transport en commun qu'en vacances et cela fait partie de "l'expédition" Cette ligne de métro était encore en travaux mais l'arrêt "Municipio" venait d'ouvrir. A quelques pas de là, la fontaine "Fontana del Nettuno"

Retour au port, contrôles ...
La narration de cette première journée s'achève... Merci de me laisser vos commentaires, questions, souvenirs de votre propre escapade .... A bientôt pour la suite. Joëlle.
Quel quartier à Jakarta? English translation pending
Bonjour,
Quel quartier est le plus touristique à Jakarta, on compte y resté 3 nuits, un hôtel à me proposer en particulier ? Quel moyen de transport bon marché pour aller de l'aéroport internationnal au centre.
Merci
Quel quartier est le plus touristique à Jakarta, on compte y resté 3 nuits, un hôtel à me proposer en particulier ? Quel moyen de transport bon marché pour aller de l'aéroport internationnal au centre.
Merci
Bali: choisir une station balnéaire English translation pending
Bonjour à tous !
je prévois de partir en voyage de noces à Bali fin octobre de cette année.
Nous prévoyons de partir 3 jours à Ubud et nous aimerions partir 4 jours au bord de la plage.
On a vu d'abord Nusa Dua, mais j'ai vu que c'était très touristique que la plage est belle mais qu'il y a des marées. J'ai entendu parler également de Seminyak qui est plus animée mais la plage moins belle. Il y a aussi Jimbaran et Sanur. J'ai regardé aussi pour partir sur les îles Gili qui apparemment sont beaucoup plus belles niveau plage mais le transfert de Bali à Gili a l'air cher.
Voilà je suis complètement perdue pour choisir notre deuxième étape de voyage . Que me conseillez-vous entre Nusa Dua, Jimbaran, sanur, Seminyak ou les Îles Gili ?
Sachant qu'avoir une très belle plage c'est très important pour nous. On aimerait bien aussi un endroit qui soit un petit peu animé ( restaurant, possibilité de faire une petite promenade le soir etc.) mais ça ne nous dérange pas de prendre le taxi par exemple le soir pour aller dans un endroit où il y a des restaurants etc.
Dernière petite information, Bali du 23 au 31 octobre ça passe encore niveau météo ou pas ? j'ai et plusieurs sons de cloche.
Un énorme merci à vous d'avance 😊😊
je prévois de partir en voyage de noces à Bali fin octobre de cette année.
Nous prévoyons de partir 3 jours à Ubud et nous aimerions partir 4 jours au bord de la plage.
On a vu d'abord Nusa Dua, mais j'ai vu que c'était très touristique que la plage est belle mais qu'il y a des marées. J'ai entendu parler également de Seminyak qui est plus animée mais la plage moins belle. Il y a aussi Jimbaran et Sanur. J'ai regardé aussi pour partir sur les îles Gili qui apparemment sont beaucoup plus belles niveau plage mais le transfert de Bali à Gili a l'air cher.
Voilà je suis complètement perdue pour choisir notre deuxième étape de voyage . Que me conseillez-vous entre Nusa Dua, Jimbaran, sanur, Seminyak ou les Îles Gili ?
Sachant qu'avoir une très belle plage c'est très important pour nous. On aimerait bien aussi un endroit qui soit un petit peu animé ( restaurant, possibilité de faire une petite promenade le soir etc.) mais ça ne nous dérange pas de prendre le taxi par exemple le soir pour aller dans un endroit où il y a des restaurants etc.
Dernière petite information, Bali du 23 au 31 octobre ça passe encore niveau météo ou pas ? j'ai et plusieurs sons de cloche.
Un énorme merci à vous d'avance 😊😊
Médecine traditionnelle au centre-est du Vietnam English translation pending
Bonjour,
cela fait 11 ans que je vis au Vietnam avec ma femme..
joies, plages, chaleur...
malheureusement, ces dernieres annes, j'ai commence a dormir mal et rapidement perdu le sommeil, peut etre est ce du a l'age..
nuits blanches..
ici pas de medicament occidental sans effet secondaire..
et puis
ces 3 dernieres annees je me suis interesse a la medecine traditionnelle..
j'ai passe beacoup de temps avec mon beau pere qui est mon medecin.
Et j'ai decouvert ces remedes a base de plantes, fleurs champigons..
Et c'est incroyable, apres plusieurs essais, une infusion m'a rendu le sommeil, un melange de 3 plantes qui poussent ici..
maintenant je dors mes nuits presque completes.
bien sur il faut une bonne hygiene de vie, pas de cafe apres 14h, coucher a heure reguliere..
Amis voyageurs, si vous avez l'occasion, visitez moi, et essayez cette medecine,
ca soigne tout, du rhume, exzema, etc..
c'est naturel..
2 ou 3 jours de traiment ne couterait que environ 200.000d..environ..
vous avez l'hotel 3 etoiles sur la plage 400.00d la nuit, ou la guest house 250.000d, restaurant, fruits de mer, des minorites ethniques traditionnelles...
ballades en scooter
y a tout quoi.
je vous promets, ce n'est pas du charlatanisme, c'est reel..
2 amis forumistes me connaissent depuis longtemps deja : Kaoua, Fred66..
adresse : Quang Ngai sur la route n"1 au sud de HoiAn DaNang,
mon facebook : Bruno Andre Venissian.
au plaisir de vous voir
25 jours à Sulawesi (Indonésie) avec Les Gros Sacs English translation pending
Hello les voyageurs :)
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage, cette fois pour un petit mois à Sulawesi, une des îles d'Indonésie qui commence à faire parler d'elle mais encore très bien préservée.
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour, l'Indonésie et nous sommes maintenant en Australie🙂
Le contexte : - Du 19 mai au 12 juin 2017 - En couple - 9ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - Rantepao et le pays Toraja - Tentena - Les îles Togians - Gorontalo - Tumbak
Allez c'est parti :)
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage, cette fois pour un petit mois à Sulawesi, une des îles d'Indonésie qui commence à faire parler d'elle mais encore très bien préservée.
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour, l'Indonésie et nous sommes maintenant en Australie🙂
Le contexte : - Du 19 mai au 12 juin 2017 - En couple - 9ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - Rantepao et le pays Toraja - Tentena - Les îles Togians - Gorontalo - Tumbak
Allez c'est parti :)