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Islande en avion depuis le sud de la France English translation pending
Bonjour,
Je ne trouve pas de billets d'avion à moins de 400euros (aller/retour) pour partir 3 semaines en islande en avion en aout. Comment faire. Je partirai de nîmes mais je peux aussi partir de toulouse ou ailleur.
merci de m'aider...
Pierrot
Je ne trouve pas de billets d'avion à moins de 400euros (aller/retour) pour partir 3 semaines en islande en avion en aout. Comment faire. Je partirai de nîmes mais je peux aussi partir de toulouse ou ailleur.
merci de m'aider...
Pierrot
Train en France avec cinq vélos et une remorque? English translation pending
Bonjour
Avec mon compagnon et ses 3 enfants (10, 12 et 16 ans) j'envisage de passer une semaine dans la région des châteaux de la Loire avec le vélo comme moyen de déplacement, et le train depuis Toulouse où nous habitons. Nous aurons donc 5 vélos plus ou moins chargés + une remorque (Bobyak). Quelqu'un a-t-il déjà une expérience similaire avec la SNCF ?
Merci pour vos réponses Kin
Avec mon compagnon et ses 3 enfants (10, 12 et 16 ans) j'envisage de passer une semaine dans la région des châteaux de la Loire avec le vélo comme moyen de déplacement, et le train depuis Toulouse où nous habitons. Nous aurons donc 5 vélos plus ou moins chargés + une remorque (Bobyak). Quelqu'un a-t-il déjà une expérience similaire avec la SNCF ?
Merci pour vos réponses Kin
Les châteaux de la Loire en France English translation pending
Bonjour
Avec mon compagnon et ses 3 enfants (10, 12 et 16 ans) j'envisage de passer une semaine dans la région des châteaux de la Loire avec le vélo comme moyen de déplacement, et le train depuis Toulouse où nous habitons.
Nous pensons louer un gite pour la semaine, et ce serait début juillet.
Je suis preneuse de tout information.
Merci
Kin
Les chateaux de la Loire à vélo English translation pending
Bonjour
Avec mon compagnon et ses 3 enfants (10, 12 et 16 ans) j'envisage de passer une semaine dans la région des châteaux de la Loire avec le vélo comme moyen de déplacement, et le train depuis Toulouse où nous habitons.
Nous pensons louer un gite pour la semaine, et ce serait début juillet.
Je suis preneuse de tout information.
Merci
Kin
Un Airbus 340/600 à la casse English translation pending
Salut à tous,
Dans un e-mail que j'ai reçu oû l'on voit un 340/600 avec tout l'avant encastré dans un mur, l'avion est bon pour la casse.
C'est la compagnie ETIHAD et ça c'est passé à Toulouse en nov. 2007. Un commentaire parle d'un problème de freins de parc, c'est difficile de croire cela....
Est ce qu'il a quelqu'un qui a vu ces images mais surtout qui peu nous donner des infos technique sur l'incident.
merci Vanouk
Dans un e-mail que j'ai reçu oû l'on voit un 340/600 avec tout l'avant encastré dans un mur, l'avion est bon pour la casse.
C'est la compagnie ETIHAD et ça c'est passé à Toulouse en nov. 2007. Un commentaire parle d'un problème de freins de parc, c'est difficile de croire cela....
Est ce qu'il a quelqu'un qui a vu ces images mais surtout qui peu nous donner des infos technique sur l'incident.
merci Vanouk
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Prix d'une location de maison en Thaïlande? English translation pending
BONSOIR
POURRIEZ VOUS ME DIRE SI C EST COMPLIQUE POUR TROUVER UNE MAISON EN LOC A L ANNEE EN THAI.OU S ADRESSER..
QUEL PRIX POUR UN T3 T4.QUE DEMANDE T ON COMME GARANTIES MERCI POUR VOS REPONSES! nicole toulouse
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Recherche Arnaud Schmitt en Thaïlande English translation pending
AIDEZ NOUS A RETROUVER NOTRE AMI
Nous sommes a la recherche d un ami dont nous n avons plus de nouvelles depuis le 7/12/2007
ARNAUD SCHMITT 28 ans 1.80m yeux marron vert cheveux blond Il habite a Albi dans le Tarn pres de toulouse Il aime la fete et tout ce qui va avec
IL est parti de Toulouse le 4 decembre a 6h10 via Amsterdamm Il est arrive a Bangkok le 5 decembre a 7h10 IL a passe sa premiere nuit au Star dom inn hotel (quartier Koa san Road, Rambutri) Il nous a ecrit que toute alle bien le 6/12 Il a pris rendez vous avec nous lors de son dernier mail (voir ci dessous)
#ok, je peux vous rejoindre a la gare, faut me dire une heure . et apres en fait, vous allez ou ? bon moi sinon, je suis en train de me renseigne pour des cours de cuisine, mais ce que j ai trouve est assez cher, donc a voir . sinon j ai trouve un guesthouse, 100b la nuit avec internet gratos, c pas le grand luxe, mais bon ! sur ce, banzaiiii !#
IL aurait d apres le mail changer de Guest house Depuis nous n avons plus aucunne nouvelle Nous sommes revenus sur Bangkok aujourdhui afin de chercher cette fameuse Guest house Nous avons contacter l ambassade qui nous a dit qu elle ne pouvait rien faire pour le moment Mous nous en remettons a vous....
SI VOUS RECONNAISSEZ SON VISAGE OU QUE VOUS AYEZ UNE IDEE DE LA GUEST HOUSE CONTACTER NOUS PAR email everything.possible@hotmail.com
Peut etre l avez vous rencontre dans un bar, dans la rue, dans la gh...pensez y c est important, tout le monde est tres tres inquiet... Nous avons besoin d une personne parlant le thai et le francais vivant sur Bangkok pour les demarches par telephonne (hopital police)Si vous connaissez des sites similaires a voyageforum en anglais, iatlien, espagnol allemand..
Merci pour votre aide, nous nous connectons sur internet tres souvent dans la journee
Benjamin et camille
Nous sommes a la recherche d un ami dont nous n avons plus de nouvelles depuis le 7/12/2007
ARNAUD SCHMITT 28 ans 1.80m yeux marron vert cheveux blond Il habite a Albi dans le Tarn pres de toulouse Il aime la fete et tout ce qui va avec
IL est parti de Toulouse le 4 decembre a 6h10 via Amsterdamm Il est arrive a Bangkok le 5 decembre a 7h10 IL a passe sa premiere nuit au Star dom inn hotel (quartier Koa san Road, Rambutri) Il nous a ecrit que toute alle bien le 6/12 Il a pris rendez vous avec nous lors de son dernier mail (voir ci dessous)
#ok, je peux vous rejoindre a la gare, faut me dire une heure . et apres en fait, vous allez ou ? bon moi sinon, je suis en train de me renseigne pour des cours de cuisine, mais ce que j ai trouve est assez cher, donc a voir . sinon j ai trouve un guesthouse, 100b la nuit avec internet gratos, c pas le grand luxe, mais bon ! sur ce, banzaiiii !#
IL aurait d apres le mail changer de Guest house Depuis nous n avons plus aucunne nouvelle Nous sommes revenus sur Bangkok aujourdhui afin de chercher cette fameuse Guest house Nous avons contacter l ambassade qui nous a dit qu elle ne pouvait rien faire pour le moment Mous nous en remettons a vous....
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Peut etre l avez vous rencontre dans un bar, dans la rue, dans la gh...pensez y c est important, tout le monde est tres tres inquiet... Nous avons besoin d une personne parlant le thai et le francais vivant sur Bangkok pour les demarches par telephonne (hopital police)Si vous connaissez des sites similaires a voyageforum en anglais, iatlien, espagnol allemand..
Merci pour votre aide, nous nous connectons sur internet tres souvent dans la journee
Benjamin et camille
Retour de l'hôtel Quatre Saisons Thalasso English translation pending
me voila de retour d'une petite semaine à djerba au 4 saisons hotel thalasso, géré par le TO fram.
comme il n'y a pas beaucoup de commentaires voici le mien.
départ le 25/11 de Toulouse, Cie tunisair vol pas complet, départ avec un peu d'avance et arrivée sans encombres. transfert vers l'hotel un peu longuet mais bon, il est 13 heures on mange et ensuite la chambre . grande, propre, pratique, pas de surbooking 10% de taux d'occupation dans l'établissement.Ménage fait tous les jours, décors avec fleurs et les serviettes de bains sur les lits( en 120). nous sommes en all in, ce n'est pas la Rep Dom, mais franchement il n'y avait pas de quoi se plaindre. les repas copieux, le vin correct, les desserts pas performants (manque de fruits frais) les serveurs gracieux. étant là pour faire de la thalasso, un petit mot sur celle-çi, batiment à coté de l'hotel, personnel souriant et compétent, structure vieillissante et tarif sur place plutot cher pour la destination ( comparait aux forfaits que proposent certains ). Animation sur place ;néant, mais ce n'était pas l'objet de la semaine, aux alentour des hotels, pas trop de vendeurs collants, mais mon dieu que c'est sale, je n'ose imaginer quand les touristes sont là par centaine de milliers. 1 mini tour de l'ile en bus : Midoun - Guellala -La ghriba - houm Souk bof, ça pue l'arnaque les arrêts sont plutot motivés par le % que le guide encaisse, surtout a guellala ou la poterie est trois fois plus chère qu'a houm souk.des connaissances de l'hotel l'on faite en taxi pour le même prix, sans le bourrage de crâne (encore que!).
le samedi quad dans la nature, rebelotte on a fait le tour des poubelles, il y en a partout; dommage pour les djerbiens, ils sont en train de pourrir leur ile en laissant faire.
dimanche retour trés tot pour la grisaille du sud ouest, semaine reposante( j'ai pris tois kilos). je retournerais en tunisie mais cette fois ci dans le desert et je fermerais les yeux si jamais je voie trop de poubelles dans la nature.
comme il n'y a pas beaucoup de commentaires voici le mien.
départ le 25/11 de Toulouse, Cie tunisair vol pas complet, départ avec un peu d'avance et arrivée sans encombres. transfert vers l'hotel un peu longuet mais bon, il est 13 heures on mange et ensuite la chambre . grande, propre, pratique, pas de surbooking 10% de taux d'occupation dans l'établissement.Ménage fait tous les jours, décors avec fleurs et les serviettes de bains sur les lits( en 120). nous sommes en all in, ce n'est pas la Rep Dom, mais franchement il n'y avait pas de quoi se plaindre. les repas copieux, le vin correct, les desserts pas performants (manque de fruits frais) les serveurs gracieux. étant là pour faire de la thalasso, un petit mot sur celle-çi, batiment à coté de l'hotel, personnel souriant et compétent, structure vieillissante et tarif sur place plutot cher pour la destination ( comparait aux forfaits que proposent certains ). Animation sur place ;néant, mais ce n'était pas l'objet de la semaine, aux alentour des hotels, pas trop de vendeurs collants, mais mon dieu que c'est sale, je n'ose imaginer quand les touristes sont là par centaine de milliers. 1 mini tour de l'ile en bus : Midoun - Guellala -La ghriba - houm Souk bof, ça pue l'arnaque les arrêts sont plutot motivés par le % que le guide encaisse, surtout a guellala ou la poterie est trois fois plus chère qu'a houm souk.des connaissances de l'hotel l'on faite en taxi pour le même prix, sans le bourrage de crâne (encore que!).
le samedi quad dans la nature, rebelotte on a fait le tour des poubelles, il y en a partout; dommage pour les djerbiens, ils sont en train de pourrir leur ile en laissant faire.
dimanche retour trés tot pour la grisaille du sud ouest, semaine reposante( j'ai pris tois kilos). je retournerais en tunisie mais cette fois ci dans le desert et je fermerais les yeux si jamais je voie trop de poubelles dans la nature.
Dates du festival Gnawa à Essaouira en juin 2008? English translation pending
Quelqu'un aurait il les dates de la 10eme edition du festival en juin 2008??
J'aimerais en savoir plus s'il vous plait!
Je rentre d'essaouira et je veux repartir VITE!!!!!!🙁
Si vous avez des plans d avion au départ de toulouse, j'suis preneuse!!
Merci!!
Recherche mécanicien Volvo rencontré dans les Landes en France English translation pending
recherche mécanicien volvo 850 tdi rencontré cet ete sur le marche de seignosse le penon dans les landes, avec qui j'ai converse, possedant moi-meme un break 850 ton beige;ce dernier m'avait indiqué un revendeur de pièces détachées sur toulouse, par le biais de"ebayes":salutations: eric.
Merci Air France... English translation pending
Vive Air France..la qualité du service oh oui j'adore... " faire du ciel le plus bel endroit de la terre "
Putain mais j'hallucine, ils en ont rien à foutre des voyageurs!! J'ai travaillé tout l'été pour me payer ce voyage en Guadeloupe, au départ de Toulouse on nous assure que tout va bien..arrivés à Paris " le vol 624 en direction de pointe à pitre est annulé " PARDONN ?? je croyais que 100% des longs courriers étaient assurés?
Alors là vous croyez qu'il y'aurait quelques informations? nan nan juste des nanas qui ne font même pas parties d'air france qui nous répondent " mais nous ne savons pas nous sommes désolées "..
Alors commence une attente de 4h jusqu'au résultat : pas d'avion partira et ca sera pire pour les jours à venir
La solution proposée par Air france? le remboursement des billets ( qui au passage ils précisent bien qu'ils ne sont pas obligés qu'il s agit d'un geste C-O-M-M-E-R-C-I-A-L )
Bon ok, on pose des congés, on prévoit de partir et on est remboursé du billet..jusqu'ici ca pourrait aller mais le pire :
quand on demande pour les frais qu'on a engagé là bas ( frais de location gîte ou voiture par exemple ) On nous répond : envoyez vos justificatifs au service clientèle et se sera étudié au cas par cas...hmm d'accord mais précisémment on peut tres bien ne rien avoir? En gros c'est ça, envoyez votre lettre et demerdez vous.. Comme si c'était de notre faute qu'il y'est des grèves !!!
Donc la seule solution qui reste, c'est de repousser à la semaine prochaine( oui oui le prochain vol proposé 6 jours apres et sur CORSAIR ..remarquez tant mieux ca fera un manque a gagner pour air france... ) EN + de perdre 6 jours de vacances là bas, on perd les frais de location et en + on doit prendre à notre charge notre retour sur Toulouse
Tout ça pour dire de bien réfléchir à deux fois avant de prendre une compagnie qui détient le monopole dans quelques villes de France...Merci le service, merci la qualité, merci les informations...merci d'avoir gâché une partie des vacances !
Air france c'est finit...mais vraiment finit
Putain mais j'hallucine, ils en ont rien à foutre des voyageurs!! J'ai travaillé tout l'été pour me payer ce voyage en Guadeloupe, au départ de Toulouse on nous assure que tout va bien..arrivés à Paris " le vol 624 en direction de pointe à pitre est annulé " PARDONN ?? je croyais que 100% des longs courriers étaient assurés?
Alors là vous croyez qu'il y'aurait quelques informations? nan nan juste des nanas qui ne font même pas parties d'air france qui nous répondent " mais nous ne savons pas nous sommes désolées "..
Alors commence une attente de 4h jusqu'au résultat : pas d'avion partira et ca sera pire pour les jours à venir
La solution proposée par Air france? le remboursement des billets ( qui au passage ils précisent bien qu'ils ne sont pas obligés qu'il s agit d'un geste C-O-M-M-E-R-C-I-A-L )
Bon ok, on pose des congés, on prévoit de partir et on est remboursé du billet..jusqu'ici ca pourrait aller mais le pire :
quand on demande pour les frais qu'on a engagé là bas ( frais de location gîte ou voiture par exemple ) On nous répond : envoyez vos justificatifs au service clientèle et se sera étudié au cas par cas...hmm d'accord mais précisémment on peut tres bien ne rien avoir? En gros c'est ça, envoyez votre lettre et demerdez vous.. Comme si c'était de notre faute qu'il y'est des grèves !!!
Donc la seule solution qui reste, c'est de repousser à la semaine prochaine( oui oui le prochain vol proposé 6 jours apres et sur CORSAIR ..remarquez tant mieux ca fera un manque a gagner pour air france... ) EN + de perdre 6 jours de vacances là bas, on perd les frais de location et en + on doit prendre à notre charge notre retour sur Toulouse
Tout ça pour dire de bien réfléchir à deux fois avant de prendre une compagnie qui détient le monopole dans quelques villes de France...Merci le service, merci la qualité, merci les informations...merci d'avoir gâché une partie des vacances !
Air france c'est finit...mais vraiment finit
Air France: dossier de réservation étrange English translation pending
Bonsoir,
Je viens de contrôler sur le site Air France le dossier de mon prochain voyage réservé hier. Et j'avoue que je ne sais pas trop quoi en penser (voir screenshot joint).
ll me semble quand même un peu bizarre... 🤪 😮
Faudra qu'on m'explique comment je peux partir le même jour à la même heure, à la fois à Toulouse et à Toulon, tout en ayant une seul billet émis dans un même dossier de réservation. 😕
J'ai comme l'impression que le génie de l'agence de voyage qui a créé le dossier ne sait pas faire la différence entre TLS et TLN. 😄
A votre avis, quand je vais me pointer à Orly lundi matin, avec juste ma bonne tête et mon identifiant (ma carte Flying Blue), AF va me donner une carte d'embarquement pour quelle destination ??? 🤪
Ce dossier de réservation est collector... 😄
Je viens de contrôler sur le site Air France le dossier de mon prochain voyage réservé hier. Et j'avoue que je ne sais pas trop quoi en penser (voir screenshot joint).
ll me semble quand même un peu bizarre... 🤪 😮
Faudra qu'on m'explique comment je peux partir le même jour à la même heure, à la fois à Toulouse et à Toulon, tout en ayant une seul billet émis dans un même dossier de réservation. 😕
J'ai comme l'impression que le génie de l'agence de voyage qui a créé le dossier ne sait pas faire la différence entre TLS et TLN. 😄
A votre avis, quand je vais me pointer à Orly lundi matin, avec juste ma bonne tête et mon identifiant (ma carte Flying Blue), AF va me donner une carte d'embarquement pour quelle destination ??? 🤪
Ce dossier de réservation est collector... 😄
Quel type de voiture pour aller jusqu'au Sénégal? English translation pending
Bonjour a tous.
Nous sommes 6 etudiants a vouloir partir en juillet-aout 2008 en Afrique et plus particulierement au Senegal pour une mission humanitaire, en voiture remplie de livres. On partirait de Toulouse, traversant l'Espagne puis longeant la côte Ouest de l'Afrique jusqu'au Senegal. Nous nous posons de nombreuses questions au sujet du type de voiture adaptée pour ce genre de voyage. Est-il preferable de choisir une essence ou un diesel ? Le probleme etant que l'on désirerait partir à 3 voitures, il est donc essentiel de trouver des voitures à prix assez reduits. Que nous conseillez vous ? Type berline genre 405, type fourgonette, break ? Plutot une marque francaise genre peugeot avec une mécanique tres simple en cas de panne mecanique ?
Merci d'avance pour toutes vos informations.
Nous sommes 6 etudiants a vouloir partir en juillet-aout 2008 en Afrique et plus particulierement au Senegal pour une mission humanitaire, en voiture remplie de livres. On partirait de Toulouse, traversant l'Espagne puis longeant la côte Ouest de l'Afrique jusqu'au Senegal. Nous nous posons de nombreuses questions au sujet du type de voiture adaptée pour ce genre de voyage. Est-il preferable de choisir une essence ou un diesel ? Le probleme etant que l'on désirerait partir à 3 voitures, il est donc essentiel de trouver des voitures à prix assez reduits. Que nous conseillez vous ? Type berline genre 405, type fourgonette, break ? Plutot une marque francaise genre peugeot avec une mécanique tres simple en cas de panne mecanique ?
Merci d'avance pour toutes vos informations.
Aéroport de Roissy ou d'Orly pour Taba en Egypte? English translation pending
Bonjour,
nous partons avec lastminute pour taba le samedi 20 octobre à l'intercontinental, je voudrais savoir de quel aeroport on décolle Roissy ou Cdg car nous devons prévoir un préacheminement de Toulouse afin de prendre un billet un peu à l'avance, au moins la veille du départ. merci pour vos réponses
nous partons avec lastminute pour taba le samedi 20 octobre à l'intercontinental, je voudrais savoir de quel aeroport on décolle Roissy ou Cdg car nous devons prévoir un préacheminement de Toulouse afin de prendre un billet un peu à l'avance, au moins la veille du départ. merci pour vos réponses
Nécessité de l'autorisation du VNF pour traverser le Canal du Midi à vélo? English translation pending
Voilà une autre question:
Est il indispensable de demander une autorisation au VNF pour faire le Canal à vélo?? Le site du VNF ne mentionne pas à priori une demande obligatoire pour le traverser de Toulouse à Agde...quelqu'un a des infos? thank you 🙂 ... cela m'etonnerai qu'il sois indispensable !
Est il indispensable de demander une autorisation au VNF pour faire le Canal à vélo?? Le site du VNF ne mentionne pas à priori une demande obligatoire pour le traverser de Toulouse à Agde...quelqu'un a des infos? thank you 🙂 ... cela m'etonnerai qu'il sois indispensable !
Ouest des Etats-Unis (14 juillet au 2 août 2007) English translation pending
Voici le carnet de voyage effectué au ETATS –UNIS du 14/07 au 2/08/2007.
Billet d’avion réservé en février via EXPEDIA, voiture réservée également en février via AUTOESCAPE et hôtels réservés sur leur site internet en février, mars 2007.
Budget tout compris : 6500 € pour 3 dont un enfant de 8 ans.
Jour 1 : Départ de Toulouse le samedi 14/07 à 7 heures, escale à FRANKFORT puis WASHINGTON pour une arrivée à PHOENIX à 20h heure locale soit près d’un jour de trajet ! ouf. Le vol entre FRANKFORT et WASHINGTON assuré avec United Airlines fut très agréable : écran individuel, toutes les heures des boissons. Par contre le vol intérieur, toujours avec United Airlines très moyen, très serré. Prise de possession du véhicule de location à l'aéroport (superbe pontiac rouge, rien à dire sauf absence revue technique, tarif 600 € pour 18 jours), première prise en main avec vitesse automatique et premier freinage un peu brusque (le premier et dernier !).
Phoenix, hôtel FAIRFIELD près de l’aéroport, chambre très agréable, petit déjeuner très copieux (le meilleur du voyage) inclus dans le tarif.
Jour 2: Lever à 5h30 (décalage horaire) et direction la piscine à 6 heures du matin tous les trois, il fait déjà près de 30°C. Départ via SEDONA (ville new âge des states) vers GRAND CANYON. Achat d’une glacière en polystyrène très utile pour le reste du voyage d’autant plus que les glaçons sont gratuits dans les hôtels. Arrêt à SEDONA (galerie artistique, village mexicain, repas du midi) :
Arrivée au GRAND CANYON à 17h30 au BRIGHT ANGEL LODGE, chambre toute mignonne à 20 mètres du GRAND CANYON, petite promenade et départ en bus vers HOPI POINT pour le coucher du soleil, superbe.
Jour 3 : Lever 5h30 pour voir le soleil se lever, survol en hélicoptère à 8h30, 30 minutes de bonheur.
Retour BRYGHT ANGEL et navette hermits road: bus jusqu’à MARICOPA POINT+ balade de 2 heures jusqu’à ABYSS POINT (vues plongeantes sur le grand canyon), reprise de la navette et arrivé à HERMITS REST POINT pour le pique-nique. Retour en shuttle (on a adoré les conducteurs qui parlent sans arrêt de ce qu’il faut voir sans se lasser), reprise de la voiture et route en s’arrêtant aux différents points de vue jusqu'à DESERT VIEW. Arrivée à PAGE après visite de HORSESHOEBEND (splendide) et nuit chez bashful BOB, appartement de 50 m2 à 39$ très bien. Repas dans l’appartement.
Jour 4 : Scenicview sur le lac Powell et ensuite départ vers ANTELOPE CANYON UPPER ET LOWER (le lower est beaucoup moins fréquenté et restera l'un de nos meilleurs souvenirs avec son côté sauvage, ses échelles métalliques).
Reprise de la voiture en direction de MONUMENT VALLEY (arrêt achat bijoux indiens) scenic road en fin d'après-midi; magnifique. Nuit à MEXICAN HAT à SAN JUAN INN. On s’imaginait MEXICAN HAT comme un village mais en fait 4 motels, une station service et c’est tout.
Jour 5 : Départ vers GOOSENECKS à côté de MEXICAN HAT puis route vers MOAB (arrêt newspaperock the needles, wilson arch), balade et baignade à MILL CREEK CANYON à MOAB puis arrivée à l’hôtel RIVERSIDEINN, excellent rapport qualité prix. Les Américains sont très accueillants et n’hésitent pas à entrer en contact par une chaleureuse poignée de main.
Jour 6 : CANYONLAND ISLAND IN THE SKY: balade MESA ARCH+ AZTEC BUTT+ WAVE ROCK+ CRATERE ; DEAD HORSE POINT (décevant pour notre part), retour hôtel piscine.
Jour 7 : ARCHES NATIONAL PARK ; départ à 8 heure pour 6 superbes ballades (the window, double arch, delicate arch(de loin), sandune arch, broken arch, landscape arch), retour hôtel piscine vers 16 heures. La halte 3 jours à MOAB nous a permis de laver le linge (nous n’avions pris du change que pour une semaine) et de souffler un peu à l’hôtel RIVERSIDEINN excellent rapport qualité prix.
Jour 8 : Départ vers CAPITOL REEF, de longues lignes droites, attention Mesdames difficile de trouver un arbre pour arrêt pipi. Nous avons été surpris de ne trouver pratiquement aucune aire de repos sur les longues routes américaines, sinon il faut sortir de la route et s’arrêter à la station service. Arrêt ferme bio juste avant l’entrée de Capitole REEF (achats de bonnes tomates), pétroglyphes à l’entrée du parc, cueillette d’abricots délicieux dans l’oasis de Fruita, randonnée grand Wash canyon (très chaud), scenic road jusqu’à la fin de la route goudronnée.
Nuit à TORREY à AUSTINS CHUCKWAGGON, diner dans un très bon restaurant recommandé par l’hôtel.
Jour 9 : Départ vers ESCALANTE, rando calf creek falls 3 heures de marche :
Poursuite de la route : petrified forest (décevant) et arrivée TROPIC, coucher de soleil à BRYCE CANYON
Jour 10 : BRYCE CANYON, balade QUEEN GARDEN ET NAVAJO LOOP à 8 heures du matin, personne, superbe, dommage pas plus de temps pour rando plus longue et navajo loop partiellement fermé pour cause d’éboulement, différents point de vue jusqu'à RAINBOW POINT. Pique nique à fairfy point, pas un chat Arrêt aux magasins western à l’entrée du parc.
Direction ZION, très belle route et Nuit à SPRINGDALE à EL RIO LODGE ( décevant !).
Jour 11 : ZION NATIONAL PARK, balades : EMERALD POOL, RIVERSIDE WALK, arrivé LAS VEGAS 17 HEURES (new york- new york, mgm, luxor)
Jour 12 : LAS VEGAS (paris-las vegas, mgm, louxor, bellagio, mirage, wynn, venetian) buffet super au mirage. Un monde à part du reste du monde, on aurait voulu rester un jour de plus car tellement d’hôtels à découvrir au niveau reconstitution de ce qu’ils représentent. Tout dans la démesure, on a adoré.
Jour 13 : DEATH VALLEY (badwater, zabriskie point, sand dunes) :49°C, on sort juste pour prendre les photos car c’est l’enfer dehors surtout avec le vent brulant qui souffle. On était content de venir ici pour voir ce que c’était mais je ne pense que l’on y reviendra. Nuit à LONE PINE, on avait appelé le matin pour confirmer la chambre et ils nous disent en arrivant qu’ils l’ont annulé ?? Pas d’explications, ils nous proposent une chambre sans salle de bains en rajoutant un lit roulant, plus de place dans la chambre ; ce sera le pire hôtel du voyage.
Jour 14 : MAMMOTH LAKES : parc devilspostpile plus rainbow fall, randonnée entre ces 2 points d’intérêts et trempage des pieds en bas de la chute. Nuit au MOTEL 6. La visite de ce parc était très agréable, très peu de touristes étrangers et les chalets de MAMMOTH LAKES nous ont fait penser aux ALPES.
Jour 15 : YOSEMITE PARK (tiago pass, pique nique lac très sympa TENAYA LAKE, Rando séquoia à Tulomne grove, ) nuit à CURRY VILLAGE sous la tente à YOSEMITE VALLEY (bruyant mais original), un ours qui passe juste devant nous au parking………impressionnant. Jour 16 : balade VERNAL FALLS, EMERALD POOL, baignade Merced river en face de el capitan, vue GLACIER POINT. Arrivée MERCED
Jour 17 à 18 : SAN FRANCISCO, 3 nuits à l’hôtel GRANT très bien situé à 5 mn de la ligne de cable car et 10 mn du quartier chinois (Pier 39, Chinatown, lombard street, coit tower, cable car encore et encore….)
Jour 19 : Golden Gate et SAUSALITO, agréable petite ville au bord de l’océan juste après le golden gate. SAUSALITO
Jour 20 : retour en France via SAN FRANCISCO MUNICH TOULOUSE
Voilà un voyage qui restera gravé dans nos mémoires, Déjà l’envie de revenir à LAS VEGAS, Bryce et Antelope canyon.
Billet d’avion réservé en février via EXPEDIA, voiture réservée également en février via AUTOESCAPE et hôtels réservés sur leur site internet en février, mars 2007.
Budget tout compris : 6500 € pour 3 dont un enfant de 8 ans.
Jour 1 : Départ de Toulouse le samedi 14/07 à 7 heures, escale à FRANKFORT puis WASHINGTON pour une arrivée à PHOENIX à 20h heure locale soit près d’un jour de trajet ! ouf. Le vol entre FRANKFORT et WASHINGTON assuré avec United Airlines fut très agréable : écran individuel, toutes les heures des boissons. Par contre le vol intérieur, toujours avec United Airlines très moyen, très serré. Prise de possession du véhicule de location à l'aéroport (superbe pontiac rouge, rien à dire sauf absence revue technique, tarif 600 € pour 18 jours), première prise en main avec vitesse automatique et premier freinage un peu brusque (le premier et dernier !).
Phoenix, hôtel FAIRFIELD près de l’aéroport, chambre très agréable, petit déjeuner très copieux (le meilleur du voyage) inclus dans le tarif.
Jour 2: Lever à 5h30 (décalage horaire) et direction la piscine à 6 heures du matin tous les trois, il fait déjà près de 30°C. Départ via SEDONA (ville new âge des states) vers GRAND CANYON. Achat d’une glacière en polystyrène très utile pour le reste du voyage d’autant plus que les glaçons sont gratuits dans les hôtels. Arrêt à SEDONA (galerie artistique, village mexicain, repas du midi) :
Arrivée au GRAND CANYON à 17h30 au BRIGHT ANGEL LODGE, chambre toute mignonne à 20 mètres du GRAND CANYON, petite promenade et départ en bus vers HOPI POINT pour le coucher du soleil, superbe.
Jour 3 : Lever 5h30 pour voir le soleil se lever, survol en hélicoptère à 8h30, 30 minutes de bonheur.
Retour BRYGHT ANGEL et navette hermits road: bus jusqu’à MARICOPA POINT+ balade de 2 heures jusqu’à ABYSS POINT (vues plongeantes sur le grand canyon), reprise de la navette et arrivé à HERMITS REST POINT pour le pique-nique. Retour en shuttle (on a adoré les conducteurs qui parlent sans arrêt de ce qu’il faut voir sans se lasser), reprise de la voiture et route en s’arrêtant aux différents points de vue jusqu'à DESERT VIEW. Arrivée à PAGE après visite de HORSESHOEBEND (splendide) et nuit chez bashful BOB, appartement de 50 m2 à 39$ très bien. Repas dans l’appartement.
Jour 4 : Scenicview sur le lac Powell et ensuite départ vers ANTELOPE CANYON UPPER ET LOWER (le lower est beaucoup moins fréquenté et restera l'un de nos meilleurs souvenirs avec son côté sauvage, ses échelles métalliques).
Reprise de la voiture en direction de MONUMENT VALLEY (arrêt achat bijoux indiens) scenic road en fin d'après-midi; magnifique. Nuit à MEXICAN HAT à SAN JUAN INN. On s’imaginait MEXICAN HAT comme un village mais en fait 4 motels, une station service et c’est tout.
Jour 5 : Départ vers GOOSENECKS à côté de MEXICAN HAT puis route vers MOAB (arrêt newspaperock the needles, wilson arch), balade et baignade à MILL CREEK CANYON à MOAB puis arrivée à l’hôtel RIVERSIDEINN, excellent rapport qualité prix. Les Américains sont très accueillants et n’hésitent pas à entrer en contact par une chaleureuse poignée de main.
Jour 6 : CANYONLAND ISLAND IN THE SKY: balade MESA ARCH+ AZTEC BUTT+ WAVE ROCK+ CRATERE ; DEAD HORSE POINT (décevant pour notre part), retour hôtel piscine.
Jour 7 : ARCHES NATIONAL PARK ; départ à 8 heure pour 6 superbes ballades (the window, double arch, delicate arch(de loin), sandune arch, broken arch, landscape arch), retour hôtel piscine vers 16 heures. La halte 3 jours à MOAB nous a permis de laver le linge (nous n’avions pris du change que pour une semaine) et de souffler un peu à l’hôtel RIVERSIDEINN excellent rapport qualité prix.
Jour 8 : Départ vers CAPITOL REEF, de longues lignes droites, attention Mesdames difficile de trouver un arbre pour arrêt pipi. Nous avons été surpris de ne trouver pratiquement aucune aire de repos sur les longues routes américaines, sinon il faut sortir de la route et s’arrêter à la station service. Arrêt ferme bio juste avant l’entrée de Capitole REEF (achats de bonnes tomates), pétroglyphes à l’entrée du parc, cueillette d’abricots délicieux dans l’oasis de Fruita, randonnée grand Wash canyon (très chaud), scenic road jusqu’à la fin de la route goudronnée.
Nuit à TORREY à AUSTINS CHUCKWAGGON, diner dans un très bon restaurant recommandé par l’hôtel.
Jour 9 : Départ vers ESCALANTE, rando calf creek falls 3 heures de marche :
Poursuite de la route : petrified forest (décevant) et arrivée TROPIC, coucher de soleil à BRYCE CANYON
Jour 10 : BRYCE CANYON, balade QUEEN GARDEN ET NAVAJO LOOP à 8 heures du matin, personne, superbe, dommage pas plus de temps pour rando plus longue et navajo loop partiellement fermé pour cause d’éboulement, différents point de vue jusqu'à RAINBOW POINT. Pique nique à fairfy point, pas un chat Arrêt aux magasins western à l’entrée du parc.
Direction ZION, très belle route et Nuit à SPRINGDALE à EL RIO LODGE ( décevant !).
Jour 11 : ZION NATIONAL PARK, balades : EMERALD POOL, RIVERSIDE WALK, arrivé LAS VEGAS 17 HEURES (new york- new york, mgm, luxor)
Jour 12 : LAS VEGAS (paris-las vegas, mgm, louxor, bellagio, mirage, wynn, venetian) buffet super au mirage. Un monde à part du reste du monde, on aurait voulu rester un jour de plus car tellement d’hôtels à découvrir au niveau reconstitution de ce qu’ils représentent. Tout dans la démesure, on a adoré.
Jour 13 : DEATH VALLEY (badwater, zabriskie point, sand dunes) :49°C, on sort juste pour prendre les photos car c’est l’enfer dehors surtout avec le vent brulant qui souffle. On était content de venir ici pour voir ce que c’était mais je ne pense que l’on y reviendra. Nuit à LONE PINE, on avait appelé le matin pour confirmer la chambre et ils nous disent en arrivant qu’ils l’ont annulé ?? Pas d’explications, ils nous proposent une chambre sans salle de bains en rajoutant un lit roulant, plus de place dans la chambre ; ce sera le pire hôtel du voyage.
Jour 14 : MAMMOTH LAKES : parc devilspostpile plus rainbow fall, randonnée entre ces 2 points d’intérêts et trempage des pieds en bas de la chute. Nuit au MOTEL 6. La visite de ce parc était très agréable, très peu de touristes étrangers et les chalets de MAMMOTH LAKES nous ont fait penser aux ALPES.
Jour 15 : YOSEMITE PARK (tiago pass, pique nique lac très sympa TENAYA LAKE, Rando séquoia à Tulomne grove, ) nuit à CURRY VILLAGE sous la tente à YOSEMITE VALLEY (bruyant mais original), un ours qui passe juste devant nous au parking………impressionnant. Jour 16 : balade VERNAL FALLS, EMERALD POOL, baignade Merced river en face de el capitan, vue GLACIER POINT. Arrivée MERCED
Jour 17 à 18 : SAN FRANCISCO, 3 nuits à l’hôtel GRANT très bien situé à 5 mn de la ligne de cable car et 10 mn du quartier chinois (Pier 39, Chinatown, lombard street, coit tower, cable car encore et encore….)
Jour 19 : Golden Gate et SAUSALITO, agréable petite ville au bord de l’océan juste après le golden gate. SAUSALITO
Jour 20 : retour en France via SAN FRANCISCO MUNICH TOULOUSE
Voilà un voyage qui restera gravé dans nos mémoires, Déjà l’envie de revenir à LAS VEGAS, Bryce et Antelope canyon.
Vélos couchés? English translation pending
il y avait longtemps que ça me démangeait : partir tranquillou avec le vélo et le barda. Alors évidemment je n'ai pas fait trois fois le tour de la Chine en marche arrière ou des trucs de ce genre. J'ai juste fait un petit périple entre Toulouse et Séverac-le-Château. Mais quel bonheur! Galérer pour trouver où dormir, pour trouver le bon itinéraire, flipper à mort dans des tunnels de plusieurs kilomètres (en fait je ne sais pas combien il faisait le dernier que j'ai fait, mais j'ai cru y laisser ma peau), discuter avec les gens : "que vous êtes courageuse ! Toute seule vous n'avez pas peur ?, moi aussi je fais du vélo, je pars bientôt à Marciac pour le festival..." Quand j'entends des trucs comme ça, ça me réconcilie avec l'humanité..
Bon, depuis je suis allée dans la région des châteaux de la Loire pour des raisons professionnelles et là j'en revenais pas. Moi qui avait l'impression d'être une extra-terrestre je n'ai pas arrêté de voir des mecs pédaler... Bon, plus ou moins, mais surtout j'ai croisé deux-trois vélos couchés. Alors, c'est quoi au juste ce truc. Je trouve que ça jète quand on les voit passer, mais après, ça consiste en quoi ?
Cherche destinations pour faire du tandem English translation pending
voilà on vient de nous offrir un tandem
dans l'envie de partager nos souffrances, nous sommes à la recherche de destinations
on doit recuperer le monstre a libourne alors si vous savez l'état du canal lateral jusqu'à toulouse
merci de nous en faire part
on vous racontera nos premiére ... .... ....
merci bien ...
Refus d'embarquement pour la Pologne. Attention la carte de séjour est non valide. English translation pending
Bonjour a tous
Depuis plusieurs mois nous avons préraré notre voyage en Pologne.Résevation des billets par internet avec Skyeurope et air France. Le 18 juillet enfin, apres avoir bouclé les valises et verifié une derniere fois nos papiers nous voila parti de Toulouse à Paris, sans probleme. Arrivés a Orly, attente de 17heures a 20h25, avec un bébé de 22 mois pas toujours simple...mais au bout Cracovie j'en reve depuis des mois, et j'economise aussi depuis des mois.On nous attend, l'appartement est réservé depuis 5 mois et j'ai pris de multiples contacts en Pologne. 20h30 le reve s'écroule et devient un véritable cauchemar.Mon compagnon belge présente sa carte de séjour française et il est refusé a l'embarquement.Sa carte d'identité belge est périmée.Rien a faire on ne nous laisse pas partir. La compagnie Skyeurope ferme ses bureau, nous voilà dans l'aeroport de Paris avec un bébé de 22 mois .Je ne remercie pas l'hotesse de skyeurope qui était certe dans son droit, mais il y a la maniere... Heureusement et je leur tire ma reverence nous avons rencontré une équipe de nuit d'air France qui nous a pris plus ou moins en charge .Gentillesse, réconfort, cela fait un peu de bien apres la douche froide que l'on vient de se prendre. Nous avons passé la nuit dans l'aeroport pour reprendre un vol a 6h50 pour Toulouse. Aujourd'hui de retour a la maison je fais le bilan moral et financier. J'espere en écrivant ces quelques lignes éviter la mésaventure à d'autres personnes. En ce qui nous concerne les billets pris sont non remboursables sur les differentes compagnie, je dois payer un tiers de la location a l'agence en Pologne et surtout j'ai le moral a zéro. La leçon est un peu dure a digerer... Je vais maintenant annuler nos differents rendez vous en Pologne, et c'est bien là le plus triste... J'espere que le récit de cette mésaventure en évitera d'autres.
Depuis plusieurs mois nous avons préraré notre voyage en Pologne.Résevation des billets par internet avec Skyeurope et air France. Le 18 juillet enfin, apres avoir bouclé les valises et verifié une derniere fois nos papiers nous voila parti de Toulouse à Paris, sans probleme. Arrivés a Orly, attente de 17heures a 20h25, avec un bébé de 22 mois pas toujours simple...mais au bout Cracovie j'en reve depuis des mois, et j'economise aussi depuis des mois.On nous attend, l'appartement est réservé depuis 5 mois et j'ai pris de multiples contacts en Pologne. 20h30 le reve s'écroule et devient un véritable cauchemar.Mon compagnon belge présente sa carte de séjour française et il est refusé a l'embarquement.Sa carte d'identité belge est périmée.Rien a faire on ne nous laisse pas partir. La compagnie Skyeurope ferme ses bureau, nous voilà dans l'aeroport de Paris avec un bébé de 22 mois .Je ne remercie pas l'hotesse de skyeurope qui était certe dans son droit, mais il y a la maniere... Heureusement et je leur tire ma reverence nous avons rencontré une équipe de nuit d'air France qui nous a pris plus ou moins en charge .Gentillesse, réconfort, cela fait un peu de bien apres la douche froide que l'on vient de se prendre. Nous avons passé la nuit dans l'aeroport pour reprendre un vol a 6h50 pour Toulouse. Aujourd'hui de retour a la maison je fais le bilan moral et financier. J'espere en écrivant ces quelques lignes éviter la mésaventure à d'autres personnes. En ce qui nous concerne les billets pris sont non remboursables sur les differentes compagnie, je dois payer un tiers de la location a l'agence en Pologne et surtout j'ai le moral a zéro. La leçon est un peu dure a digerer... Je vais maintenant annuler nos differents rendez vous en Pologne, et c'est bien là le plus triste... J'espere que le récit de cette mésaventure en évitera d'autres.
Quelle compagnie aérienne pour la Réunion? English translation pending
Bonjour, j'ai prévu d'aller voir des amis en mars prochain à la Réunion et je souhaiterais que les habitués de cette destination me donnent leur avis concernant les prix les plus attractifs de vol (depuis toulouse ou paris). J'ai vu plusieurs compagnies mais je ne sais ps s'il faut que je prenne mon billet 7 mois à l'avance ou que j'attende un peu.
Avez vous une idée du prix minimum que je dois m'attendre à payer?
Merci d'avance pour vos réponses!
Merci d'avance pour vos réponses!
Italie en camping-car English translation pending
Bonjour, nous souhaiterions avoir des infos sur des itinéraires sympas, des aires de stationnement et des campings près des grandes villes pour préparer notre voyage en Camping-car sur l'Italie "côté Méditerranée (au départ de Toulouse) prévu début Aout.
Merci pour vos réponses.
Portugal en camping-car: itinéraire et campings English translation pending
Bonjour à tous
Dans une semaine, nous partons pr la 1ere fois en camping car avec notre fille de 9 mois pr 15 jours
nous voulions savoir si nous pouvions faire du camping sauvage ou est ce que ça craint un peu:
connaissez vous des endroits sympa ou des campings bien placés pr visiter?
Nous voudrions faire une boucle en partant de toulouse jusqu'à lisboa en longeant la cote dans un sens et en passant par l'intérieur de l'espagne dans l'autre sens...
Dans quel sens vous nous conseiller de le faire?
Quels sont les sites à ne pas manquer?
Au niveau de la langue, parlent ils francais?, est ce qu'on a besoin d'un dico? (sachant qu'on parle espagnol et anglais)
MERCI
Site internet pour acheter des billets d'avion? English translation pending
Qui a déjà utilisé le site e dream pour acheter des billets d'avion?
Votre avis...
Tarifs des trains pour l'Espagne, le Portugal et la France English translation pending
bonjour,
nous sommes une petite famille qui part en espagne bientôt, nous n'arrivons pas à trouvés des tarifs pour le train et - ou l'autobus voyageur pour un allée simple....nous partons en stand bye soit vers Toulouse soit vers Madride... donc on cherche pour un allée simple entre Toulouse et Barcelone et un autre entre Madride et Lisbon ou Barcelone..... on ne sais plus trop si on doit prévilégiées le train ou la voiture puissqu'on voyages avec 3 enfants....de 2, 7 et 10 ans.... quel est votre opinion..... merci d'avance
Yanick
nous sommes une petite famille qui part en espagne bientôt, nous n'arrivons pas à trouvés des tarifs pour le train et - ou l'autobus voyageur pour un allée simple....nous partons en stand bye soit vers Toulouse soit vers Madride... donc on cherche pour un allée simple entre Toulouse et Barcelone et un autre entre Madride et Lisbon ou Barcelone..... on ne sais plus trop si on doit prévilégiées le train ou la voiture puissqu'on voyages avec 3 enfants....de 2, 7 et 10 ans.... quel est votre opinion..... merci d'avance
Yanick
Où s'héberger à Paris temporairement? English translation pending
bonjour
je vais bientot à paris et je ne trouve pas de logements à part des hotels chers ou des auberges ou y a affiché complet
je dois partir dans plusieurs villes dont paris et toulouse et c'est quasiment la galère pour trouver un toit dans ces villes !
vu que je débarque dans quelques jours y a-t-il une solution pour mon cas ?😕
Bretagne-Pyrénées à vélo en suivant l'Atlantique English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai remarqué en parcourant le forum que nous étions plusieurs à planifier un voyage en vélo le long de l'Atlantique cet été, Lorient-Bayonne en gros, certains commençant plus bas, d'autres s'arrétant plus haut... Et certains (comme moi) continuants leur route vers Toulouse.
Je propose que l'on regroupe les infos collectées et les conseils avisés de ceux ayant déjà effectué tout ou une partie du parcours sur ce post. On pourrait ainsi évité les doublons et recouper les infos.
Vous en pensez quoi?
Quelques questions comme ça au passage: Y'a t-il des passages à éviter absolument ou au contraire à ne pas manquer? Quelq'un a-t-il déjà fait son itinéraire précis? Est-il possible de rester le long de la côte tout le trajet?.. etc..
Noé
Vous en pensez quoi?
Quelques questions comme ça au passage: Y'a t-il des passages à éviter absolument ou au contraire à ne pas manquer? Quelq'un a-t-il déjà fait son itinéraire précis? Est-il possible de rester le long de la côte tout le trajet?.. etc..
Noé
Parking à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle English translation pending
bonjour à tous,
j'aimerais savoir quel est selon vous le meilleur moyen de faire garder ma voiture durant mon voyage de trois semaines au népal ( 😎...) de mi-juillet à début aout, sachant que j'habite toulouse et que l'avion part bien évidemment de paris.
nous sommes 4 et avons choisi l'option voiture pour des raisons financières.
pour des raisons financières toujours, je me demandais si le parking de l'aéroport de roissy CDG est sûr (le but étant de revenir avec la voiture ...), gardé etc, jai vu que le prix pour 3semaines était de 175e🤪 (mais bon à 4 ça va déjà mieux) . des hotels proposent également ce service (150e, donc pas la peine de trop s'embêter). est ce que vous en connaissez de moins chers, et surtout de pratiques, proche aéroport, ou proche navette/transport en commun, etc ???
merci de m'éclairer ! 🙂
Traverser l'Afrique en voiture English translation pending
Je prepare un tour du monde en voiture mais g un gros soucie, je ne sais pas comment traverser l'afrique!!
Si je m'arrete au site du ministere des affaire etrangeres je sort pas de chez moi et si j'ecoute les gens je peut partir sans reflechir!
Voila mon projet: partir de toulouse pour arriver au cap vert, via le kenya, soit en passant par le detroit de gibraltar puis traverser tout le desert soit passer par les balkans puis le moyens orient!
Donc si quelqu'un pouvais me filer des infos ou des conseils ca serais sympa!
Merci d'avance a tous!!
Air Caraïbes: poids pour bagages d'un enfant de 2 ans? English translation pending
bonsoir, nous aimerions savoir a combien de kilos de bagage a le droit un enfant de - de 2 ans ? merci pour vos reponses, et pour la poussette ?