Results for "duvet"
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Trek à El Cocuy (Colombie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il fait récemment un trek dans le parc d'El Cocuy et peut me jusqu'où l'on peut aller ? Cela vaut-il toujours la peine ou la zone autorisée est moins belle et très touristique. Y-a-t-il un avantage de le faire sous tente car il me semble que certains trekkeurs logent dans des refuges. D'avance merci pour les renseignements. Brigitte
Quelqu'un a-t-il fait récemment un trek dans le parc d'El Cocuy et peut me jusqu'où l'on peut aller ? Cela vaut-il toujours la peine ou la zone autorisée est moins belle et très touristique. Y-a-t-il un avantage de le faire sous tente car il me semble que certains trekkeurs logent dans des refuges. D'avance merci pour les renseignements. Brigitte
Nouvelle-Zélande: choix sac de couchage English translation pending
Bonjour,
dans l’optique d'un périple en NZ, je ne possède qu'un sac de couchage allant jusqu’à 10°. Je pensais le prendre et bien m'habiller (sous vêtement chaud, polaire, pantalon).
En plein été la bas, apparemment il peut faire jusqu'a 0° la nuit.
Pensez vous que cela sera suffisant ?? ou prévoir un sac de couchage plus chaud ??
Merci.
dans l’optique d'un périple en NZ, je ne possède qu'un sac de couchage allant jusqu’à 10°. Je pensais le prendre et bien m'habiller (sous vêtement chaud, polaire, pantalon).
En plein été la bas, apparemment il peut faire jusqu'a 0° la nuit.
Pensez vous que cela sera suffisant ?? ou prévoir un sac de couchage plus chaud ??
Merci.
Camping sauvage Hokkaido janvier English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis actuellement en Malaisie avec mon ami et nous partons pour le Japon dans une dizaines de jours. L'ile d'Hokkaido m'attire terriblement et je souhaiterais acheter du matériel de camping pour traverser l'ile. Je sais que les températures peuvent approcher les -15C° et que l'ile sera certainement recouverte de neige. Mais pour ce qui des informations ou des feedback sur le camping en cette période, je n'ai rien trouvé.
Voila plus de deux semaines que j'écume les forum français/anglais pour avoir une idée de comment procédé ou des retours de voyageurs mais sans succès.
Y aurai-t-il parmis vous des gens pour m'orienter vers des retours de voyageurs ayant déjà réalisés cela ? Ou des idées d'itinéraires ?
En vous remerciant d'avance pour vos réponses, bonne soirée ! :)
Je suis actuellement en Malaisie avec mon ami et nous partons pour le Japon dans une dizaines de jours. L'ile d'Hokkaido m'attire terriblement et je souhaiterais acheter du matériel de camping pour traverser l'ile. Je sais que les températures peuvent approcher les -15C° et que l'ile sera certainement recouverte de neige. Mais pour ce qui des informations ou des feedback sur le camping en cette période, je n'ai rien trouvé.
Voila plus de deux semaines que j'écume les forum français/anglais pour avoir une idée de comment procédé ou des retours de voyageurs mais sans succès.
Y aurai-t-il parmis vous des gens pour m'orienter vers des retours de voyageurs ayant déjà réalisés cela ? Ou des idées d'itinéraires ?
En vous remerciant d'avance pour vos réponses, bonne soirée ! :)
Dormir dehors en hiver en Islande? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans quelques jours pour l'Islande. J'ai un 4x4 de louer et compte me promener un peu. Mais je compte aussi tenter quelques nuits à la belle étoile.
Pour cela, je dispose d'une tente de randonné, d'un sac de couchage quechua température de confort 5° (qui a déjà fait ses preuves l'été dernier aussi en Islande), d'un matelas autogonflant, d'un sac de viande seatosummit reactor extreme en thermolite, et de divers vêtements chauds (collants, chaussettes, tee-shirt thermique, bonnet...)
Ma question est simple, pensez vous qu'avec ce materiel, dormir en extérieure sera envisageable début janvier?
Merci pour vos réponses et bonnes fêtes !!
Ben
Je pars dans quelques jours pour l'Islande. J'ai un 4x4 de louer et compte me promener un peu. Mais je compte aussi tenter quelques nuits à la belle étoile.
Pour cela, je dispose d'une tente de randonné, d'un sac de couchage quechua température de confort 5° (qui a déjà fait ses preuves l'été dernier aussi en Islande), d'un matelas autogonflant, d'un sac de viande seatosummit reactor extreme en thermolite, et de divers vêtements chauds (collants, chaussettes, tee-shirt thermique, bonnet...)
Ma question est simple, pensez vous qu'avec ce materiel, dormir en extérieure sera envisageable début janvier?
Merci pour vos réponses et bonnes fêtes !!
Ben
Népal: dormir sous tente en février-mars English translation pending
Bonjour,
je suis sur le point de réserver un séjour au Népal concernant la vallée de khatmandu ainsi qu'un mini trek de 3 jours à maximum 2000 mètres d'altitude.Ce petit trek propose 3 nuits en tente ( campement ).J 'immagine que c'est faisable à cette période vu que c'est proposé mais avez-vous une idée de la température la nuit?
un grand merci pour vos retours
Budget pour 6 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour ,
nous sommes un groupe de 5 étudiantes en médecine à Rouen (76)! Cet été nous allons effectuer notre stage de fin d'étude à Nouméa mais nous n'avons aucune idée du budget global (hors billet d'avion) à prévoir pour 6 semaines (sans excès ni sans trop se restreindre des incontournables)!!
pouvez vous nous aider?
Merci bcp 🙂
Consti & les autres ;-)
nous sommes un groupe de 5 étudiantes en médecine à Rouen (76)! Cet été nous allons effectuer notre stage de fin d'étude à Nouméa mais nous n'avons aucune idée du budget global (hors billet d'avion) à prévoir pour 6 semaines (sans excès ni sans trop se restreindre des incontournables)!!
pouvez vous nous aider?
Merci bcp 🙂
Consti & les autres ;-)
Vallée de l’Everest, trek des 3 cols: le récit English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Un bon lit, pour un bon sommeil? English translation pending
Bonjour
J'aimerai changer mon matelas gonflable, un modèle light(ferrino), pour diverses raisons..........confort discutable/être à l'affût de de la moindre épine , cailloux....etc ...pour éviter les crevaisons /corvée de gonflé dégonflé
En faisant des recherches sur les autogonflant de chez Thermarest, je suis tombé sur un lit de leur fabrication, pas trop lourds et pas trop encombrant .Voir le lien ci dessus
Quelqu'un a déjà testé?
http://www.cascadedesigns.com/fr/therm-a-rest/cots/category
Merci pour vos infos
J'aimerai changer mon matelas gonflable, un modèle light(ferrino), pour diverses raisons..........confort discutable/être à l'affût de de la moindre épine , cailloux....etc ...pour éviter les crevaisons /corvée de gonflé dégonflé
En faisant des recherches sur les autogonflant de chez Thermarest, je suis tombé sur un lit de leur fabrication, pas trop lourds et pas trop encombrant .Voir le lien ci dessus
Quelqu'un a déjà testé?
http://www.cascadedesigns.com/fr/therm-a-rest/cots/category
Merci pour vos infos
Hôtel pour 4 dans la même chambre à Pokhara avec chauffage English translation pending
Bonjour
nous partons avec nos 2 enfants de 7 et 13 ans à la fin du mois de decembre.
nous cherchons une guest house ou un hotel avec chauffage et surtout ou on peut tout dormir dans la même chambre.
de preference vers lakeside, mais si vous avez d autres idées de coins sympa ...
merci encore à ceux qui nous donneront des tuyaux c est un peu urgent...
merciiiiiiiiiiiiiii
2 semaines au Chili English translation pending
Nous partons pour 2 semaines au Chili en février prochain. Quels seraient les incontournables pour une durée aussi courte? Nous pensons louer une voiture mais nous ne savons pas encore pour combien de jours.
Des suggestions nous seraient utiles. Est-il préférable de réserver la voiture avant le départ ou bien est-ce meilleur marché de le faire sur place?
Combiné Kenya-Tanzanie avec drifters déçue English translation pending
Bonjour
je voulais vous faire partager mon expérience sur le combiné kenya tanzanie proposé par l'agence cercle des vacances en collaboration avec drifters.C'est mon 6ème séjour au kenya j'avais envie de faire un circuit atypique j'ai été franchement décue..
Déjà gros point négatif l'itinéraire n'a pas été respecté !!!Nous devions séjourner 2 nuits dans le village masai Enguraka en immersion le guide à changer de camps voyant ma déception il a prit contact avec son correspondant sur place à mto wa bu nous avons visité un petit village masai de 5 manyattas et la il me propose de dormir dans l'une des manyatta contre 10dollars par nuit alors que j'avais payé mon voyage, mais devant le peu de sécurité proximité du town pas loin pas de gardien et le groupe dans un autre camp à 2km j'ai préféré laisser tomber.
Ensuite le véhicule n'est pas adapté au safari à masai mara et serengeti les zèbres, antilopes fuyaient dès qu'ils appercevaient ce gros camion. Je sais que les routes sont chaotique au kenya surtout masai mara mais meme sur les routes goudronnées le camion n' adhérait pas ...
Nous avons passé des journées entières sur la route, par ex pour faire masai mara lac victoria on s'est levé à 3h30 du matin pour arriver à destination à 15h on a déjeuné à 6h sur un parking !! la nous devions visiter un marché local et cela ne s'est pas fait!!!
Sur le parcours lac victoria serengeti la encore on entre dans la réserve à 12h jusqu'à 17h30 j'ai plus eu l'impression de rejoindre le camp que de faire un game drive, le camp est en pleine réserve aucune lumière la nuit c'est un peu limite coté sécurité ..
A la frontière nous avons été laché le guide est parti faire les papiers de son coté et nous notre visa naivement je me suis faite arnaquer 50s un gas devait m'aider .. bref dans le bus j'ai changé de l'argent avec le correspond du guide aucun recu je pense qu'il m'a lui aussi arnaqué de quelques billets ....
Pratiquement tous les midi nous avions droit à des sandwich de pains de mie et crudités au bout d'une semaine c'était lassant ...
Le premier jour nous sommes partis à 7h du matin de nairobi pour arriver à nakuru à 10h30 le guide nous à fait manger !!! et ensuite nous avons commencé le game drive dans la réserve de 11h30 du matin jusqu'a 17h30 du soir autant dire que c'était vraiment trop long !!! d'autant plus que nous avons pas vu d'animaux ( ce qui est normale entre 12h/ 15h ...)les rhinos étaient super loin énormément décue car c'était la première fois que j'allais à nakuru .
Ensuite le lendemain une escursion à naivasha nous à été proposé pour 30dollars on a fait 20mn de bateau sur le lac pour voir des flamants roses et des 4 hippos pour avoir vu le lac naivasha avec ASDA je peux vous dire que je m'attendais à autre chose comme voir les zebre plus pélicans etc ..J'ai vraiment eu l'impression d'une prestation low cost.
Nous n'avons jamais eu d'eau chaude alors que c'était indiqué à masai mara. Masai mara visite du village masai en supplément 5e cela n'était pas indiqué !
Avant de partir je demande si nous aurons un peu d'électricité pour charger les batteries l'agence drifters me dit que non, d'acheter un adaptateur allume cigare ce que je fais en hate 60e et une fois sur place je vois qu'il y a une multi prise francaise dans le camion !!!
La nuit à nakuru masai mara et ngorongoro étaient vraiment TRES FROIDE le duvet ne suffisait pas sur place il a fallu acheter une couverture quand on voit qu'on est limité en baggage avec drifter pas facile !
Ensuite à savoir il faut vraiment etre toujours avec le groupe pour les repas et les déjeuners on est pas libre de décider de planter sa tente ou d'aller se doucher on doit vraiment attendre les consignes du guide et c'est un peu lourd
Le guide est un sud africain on voit qu'il ne connait pas si bien l'afrique de l'est
Pour finir l'agence cercle des vacances à fuir au début contact tous les jours pour finaliser votre projet et ensuite plus personne ils ont contacté ma copine 7jours avant pour lui dire qu'elle n'avait pas finit de payer et qu'il ne pouvait pas lui envoyer les billets d'avion j'ai recu mon carnet de voyage 5 jours avant le départ j'a dut réclamer mon numéro d'assurance
Si vous souhaitez partir en afrique de l'est je vous recommande ASDA certe les prix sont plus chers mais la qualité est autre ...
Déjà gros point négatif l'itinéraire n'a pas été respecté !!!Nous devions séjourner 2 nuits dans le village masai Enguraka en immersion le guide à changer de camps voyant ma déception il a prit contact avec son correspondant sur place à mto wa bu nous avons visité un petit village masai de 5 manyattas et la il me propose de dormir dans l'une des manyatta contre 10dollars par nuit alors que j'avais payé mon voyage, mais devant le peu de sécurité proximité du town pas loin pas de gardien et le groupe dans un autre camp à 2km j'ai préféré laisser tomber.
Ensuite le véhicule n'est pas adapté au safari à masai mara et serengeti les zèbres, antilopes fuyaient dès qu'ils appercevaient ce gros camion. Je sais que les routes sont chaotique au kenya surtout masai mara mais meme sur les routes goudronnées le camion n' adhérait pas ...
Nous avons passé des journées entières sur la route, par ex pour faire masai mara lac victoria on s'est levé à 3h30 du matin pour arriver à destination à 15h on a déjeuné à 6h sur un parking !! la nous devions visiter un marché local et cela ne s'est pas fait!!!
Sur le parcours lac victoria serengeti la encore on entre dans la réserve à 12h jusqu'à 17h30 j'ai plus eu l'impression de rejoindre le camp que de faire un game drive, le camp est en pleine réserve aucune lumière la nuit c'est un peu limite coté sécurité ..
A la frontière nous avons été laché le guide est parti faire les papiers de son coté et nous notre visa naivement je me suis faite arnaquer 50s un gas devait m'aider .. bref dans le bus j'ai changé de l'argent avec le correspond du guide aucun recu je pense qu'il m'a lui aussi arnaqué de quelques billets ....
Pratiquement tous les midi nous avions droit à des sandwich de pains de mie et crudités au bout d'une semaine c'était lassant ...
Le premier jour nous sommes partis à 7h du matin de nairobi pour arriver à nakuru à 10h30 le guide nous à fait manger !!! et ensuite nous avons commencé le game drive dans la réserve de 11h30 du matin jusqu'a 17h30 du soir autant dire que c'était vraiment trop long !!! d'autant plus que nous avons pas vu d'animaux ( ce qui est normale entre 12h/ 15h ...)les rhinos étaient super loin énormément décue car c'était la première fois que j'allais à nakuru .
Ensuite le lendemain une escursion à naivasha nous à été proposé pour 30dollars on a fait 20mn de bateau sur le lac pour voir des flamants roses et des 4 hippos pour avoir vu le lac naivasha avec ASDA je peux vous dire que je m'attendais à autre chose comme voir les zebre plus pélicans etc ..J'ai vraiment eu l'impression d'une prestation low cost.
Nous n'avons jamais eu d'eau chaude alors que c'était indiqué à masai mara. Masai mara visite du village masai en supplément 5e cela n'était pas indiqué !
Avant de partir je demande si nous aurons un peu d'électricité pour charger les batteries l'agence drifters me dit que non, d'acheter un adaptateur allume cigare ce que je fais en hate 60e et une fois sur place je vois qu'il y a une multi prise francaise dans le camion !!!
La nuit à nakuru masai mara et ngorongoro étaient vraiment TRES FROIDE le duvet ne suffisait pas sur place il a fallu acheter une couverture quand on voit qu'on est limité en baggage avec drifter pas facile !
Ensuite à savoir il faut vraiment etre toujours avec le groupe pour les repas et les déjeuners on est pas libre de décider de planter sa tente ou d'aller se doucher on doit vraiment attendre les consignes du guide et c'est un peu lourd
Le guide est un sud africain on voit qu'il ne connait pas si bien l'afrique de l'est
Pour finir l'agence cercle des vacances à fuir au début contact tous les jours pour finaliser votre projet et ensuite plus personne ils ont contacté ma copine 7jours avant pour lui dire qu'elle n'avait pas finit de payer et qu'il ne pouvait pas lui envoyer les billets d'avion j'ai recu mon carnet de voyage 5 jours avant le départ j'a dut réclamer mon numéro d'assurance
Si vous souhaitez partir en afrique de l'est je vous recommande ASDA certe les prix sont plus chers mais la qualité est autre ...
Location riad au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous allons fêter les 40 ans d'une amie mi Janvier , nous recherchons un riad pour 7 filles approx, chaleureux avec petit dejeuner et diner (si possible) inclus .
Idealement on souhaiterai le riad dans le desert ou la montagne , donc avec la volonté d'etre loin de la ville. Néanmoins le sejour n'etant que de quelques jours (3/4j) 3 heures de transport est le maximum qu'on puisse raisonnablement faire comme trajet le budget est modeste (max 55 nuitée par personne)
Si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues .
Merci
Nous allons fêter les 40 ans d'une amie mi Janvier , nous recherchons un riad pour 7 filles approx, chaleureux avec petit dejeuner et diner (si possible) inclus .
Idealement on souhaiterai le riad dans le desert ou la montagne , donc avec la volonté d'etre loin de la ville. Néanmoins le sejour n'etant que de quelques jours (3/4j) 3 heures de transport est le maximum qu'on puisse raisonnablement faire comme trajet le budget est modeste (max 55 nuitée par personne)
Si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues .
Merci
Sud de la France - Sénégal English translation pending
Bonjour !
J'ai entrepris il y a quelques semaines un voyage en voiture depuis la Belgique jusqu'au Sénégal. Mais j'ai rencontré un petit problème récemment. J'ai eu un accident de voiture dans les Pyrénées Orientales et il se peut que je ne dispose pas du budget suffisant pour réparer la voiture dans l'immédiat. Je suis donc pour l'instant immobilisé chez des amis chez qui j'étais resté le temps de faire les vendanges, dans l'Aude. Je réfléchis donc à éventuellement continuer à pied. Le matériel dont je dispose devrait me le permettre, en tous cas pour ce qui est essentiel : de bonnes chaussures et un bon sac à dos. Je suis également au courant du fait qu'il y a aussi un bon petit 1500km de zone aride à traverser, mais prendre des transports en commun ne me dérange pas. Le fait de continuer à pied ne signifie pas pour moi ne faire que marcher mais aussi prendre le bus, le train, faire du stop. Ces trucs-là je connais. Je voulais simplement un avis de ceux qui connaissent un peu le voyage itinérant sans être motorisé, si c'est réalisable en sachant que je n'ai pas d'impératif de temps, et que je n'ai pas d'impératif de destination. Je pensais plus aux pays d'Afrique de l'Ouest, savoir un peu comment est envisageable l'itinérance pédestre de ce côté-là, etc.
Merci pour vos avis et votre temps, Guillaume.
J'ai entrepris il y a quelques semaines un voyage en voiture depuis la Belgique jusqu'au Sénégal. Mais j'ai rencontré un petit problème récemment. J'ai eu un accident de voiture dans les Pyrénées Orientales et il se peut que je ne dispose pas du budget suffisant pour réparer la voiture dans l'immédiat. Je suis donc pour l'instant immobilisé chez des amis chez qui j'étais resté le temps de faire les vendanges, dans l'Aude. Je réfléchis donc à éventuellement continuer à pied. Le matériel dont je dispose devrait me le permettre, en tous cas pour ce qui est essentiel : de bonnes chaussures et un bon sac à dos. Je suis également au courant du fait qu'il y a aussi un bon petit 1500km de zone aride à traverser, mais prendre des transports en commun ne me dérange pas. Le fait de continuer à pied ne signifie pas pour moi ne faire que marcher mais aussi prendre le bus, le train, faire du stop. Ces trucs-là je connais. Je voulais simplement un avis de ceux qui connaissent un peu le voyage itinérant sans être motorisé, si c'est réalisable en sachant que je n'ai pas d'impératif de temps, et que je n'ai pas d'impératif de destination. Je pensais plus aux pays d'Afrique de l'Ouest, savoir un peu comment est envisageable l'itinérance pédestre de ce côté-là, etc.
Merci pour vos avis et votre temps, Guillaume.
Sac de couchage / T°C conseillée en altitude English translation pending
Bonsoir,
j'aimerais avoir votre avis sur le choix d'un sac de couchage pour l'Amérique latine. Mon ami et moi partons 4 mois, dont une bonne partie autour de la Cordillère des Andes (Chili, Pérou, Bolivie) et je me tâte à me rééquiper pour nos nuits en altitude. Nous y allons principalement pour randonner, et j'imagine que les nuits à 3 000 ou 4 000 mètres peuvent être particulièrement fraîches sous une tente, y compris en été (on y est de début novembre à fin janvier).
J'ai actuellement le Kamptchatka de Millet T°C de confort : -1 / limite : -7 / extreme : -24 (qui avait parfois été limite en Islande il y a 2 étés), et mon ami un Ares God of War T°C confort : -10 / extreme : -20 depuis peu.
Faut-il passer à un sac plus performant et si c'est le cas, à partir de quels degrés ? Côté budget, l'idéal serait de ne pas dépasser les 250€ et en poids, les 2 kg (voire, pas plus de 1,6kg, comme mon Millet).
Peut-être un simple drap de sac performant suffirait-il pour combler le manque ?
Ces deux-là ont l'air pas mal mais ça manque d'opinions, tout ça... Husky Extreme Ember -14 http://www.huskyfr.fr/sleeping-bag-extreme-ember-14-c--92_dsp.html et le Freetime Alpine Lite -19 http://www.freetime-boutique.com/PBSCProduct.asp?ItmID=2212590&AccID=23306&PGFLngID=0&randonn%E3%A9e-camping=
Merci d'avance pour votre aide ! :)
j'aimerais avoir votre avis sur le choix d'un sac de couchage pour l'Amérique latine. Mon ami et moi partons 4 mois, dont une bonne partie autour de la Cordillère des Andes (Chili, Pérou, Bolivie) et je me tâte à me rééquiper pour nos nuits en altitude. Nous y allons principalement pour randonner, et j'imagine que les nuits à 3 000 ou 4 000 mètres peuvent être particulièrement fraîches sous une tente, y compris en été (on y est de début novembre à fin janvier).
J'ai actuellement le Kamptchatka de Millet T°C de confort : -1 / limite : -7 / extreme : -24 (qui avait parfois été limite en Islande il y a 2 étés), et mon ami un Ares God of War T°C confort : -10 / extreme : -20 depuis peu.
Faut-il passer à un sac plus performant et si c'est le cas, à partir de quels degrés ? Côté budget, l'idéal serait de ne pas dépasser les 250€ et en poids, les 2 kg (voire, pas plus de 1,6kg, comme mon Millet).
Peut-être un simple drap de sac performant suffirait-il pour combler le manque ?
Ces deux-là ont l'air pas mal mais ça manque d'opinions, tout ça... Husky Extreme Ember -14 http://www.huskyfr.fr/sleeping-bag-extreme-ember-14-c--92_dsp.html et le Freetime Alpine Lite -19 http://www.freetime-boutique.com/PBSCProduct.asp?ItmID=2212590&AccID=23306&PGFLngID=0&randonn%E3%A9e-camping=
Merci d'avance pour votre aide ! :)
Dates des fêtes Pascales en Ethiopie English translation pending
Bonjour à chacun
J'aurais bien envie d'aller en Ethiopie en avril-mai 2014 aussi je me renseigne sur certains points
-J'aimerais assister aux fêtes pascales là-bas mais les dates ne sont pas les mêmes que chez nous. Qui pourrait me renseigner sur les vraies dates en 2014? Qui aurait assisté à ces fêtes à Lalibela? des détails me seraient utiles :foule, durée des cérémonies depuis le jeudi saint jusqu'à Pâques. Le dernier topic la dessus date de 2007.
-Naturaliste je voudrais voir les geladas et les lobélies géantes...je n'envisage pas de trek hélas vu mon âge et certains pb à une jambe qui refuse de monter....(attention je ne suis pas unijambiste je suis une vieille routarde de 66 ans et je bourlingue encore ...).bref existe-il une solution pour moi à savoir admirer les unes et les autres même si c'est à des endroits différents sans avoir à gravir des pentes impossibles? Merci de me répondre Carassou
J'aurais bien envie d'aller en Ethiopie en avril-mai 2014 aussi je me renseigne sur certains points
-J'aimerais assister aux fêtes pascales là-bas mais les dates ne sont pas les mêmes que chez nous. Qui pourrait me renseigner sur les vraies dates en 2014? Qui aurait assisté à ces fêtes à Lalibela? des détails me seraient utiles :foule, durée des cérémonies depuis le jeudi saint jusqu'à Pâques. Le dernier topic la dessus date de 2007.
-Naturaliste je voudrais voir les geladas et les lobélies géantes...je n'envisage pas de trek hélas vu mon âge et certains pb à une jambe qui refuse de monter....(attention je ne suis pas unijambiste je suis une vieille routarde de 66 ans et je bourlingue encore ...).bref existe-il une solution pour moi à savoir admirer les unes et les autres même si c'est à des endroits différents sans avoir à gravir des pentes impossibles? Merci de me répondre Carassou
Voyage au Guanxi en décembre-janvier? English translation pending
Bonjour, je programme un départ pour 3 semaines en Chine... de mi décembre à janvier.
Arrivée à Chengdu puis ballade et rando dans le Guanxi (Guilin, Yangshuo, Ping'an) et du Guizhou.
Je recherche un retour d'expérience sur cette période d'hiver. (froid, logement, etc). Comment sont les rizières à cette époque. Le fleuve Li est il navigable ? Le tourisme chinois est il très présent ou pas trop "lourd". Il y à t'il beaucoup de monde à cette période hors vacance pour les chinois.
Et puis un bon "plan" pour notre nouvel an ?
toutes les infos me seront précieuses.. Merci par avance
toutes les infos me seront précieuses.. Merci par avance
Combinaison de pluie pour voyages à vélo English translation pending
Hello à tous,
Ma question est simple, est-ce que quelqu'un à déjà essayé cette combinaison de vélo contre la pluie ? http://www.amsterdamer.fr/PBSCCatalog.asp?CatID=230100 La combinaison vélo intégrale, pour pédaler par tout temps à 249 euros de Amsterdamers ?
L'automne est là, mais c'est pas pour autant que nous allons arrêter de pédaler, mais j'aimerais être couvert au mieux pour les voyages de plusieurs jours, qui parfois se déroulent en bonne partie sous la pluie. Je recherche une combinaison qui résiste à tout !
J'attends vos retours avec impatience.
Antonin
Ma question est simple, est-ce que quelqu'un à déjà essayé cette combinaison de vélo contre la pluie ? http://www.amsterdamer.fr/PBSCCatalog.asp?CatID=230100 La combinaison vélo intégrale, pour pédaler par tout temps à 249 euros de Amsterdamers ?
L'automne est là, mais c'est pas pour autant que nous allons arrêter de pédaler, mais j'aimerais être couvert au mieux pour les voyages de plusieurs jours, qui parfois se déroulent en bonne partie sous la pluie. Je recherche une combinaison qui résiste à tout !
J'attends vos retours avec impatience.
Antonin
Pratique: Choisir son sac de couchage English translation pending
Pour être en forme le jour, il est nécessaire de bien dormir la nuit. A l'évidence la qualité et le choix judicieux du matériel de couchage, et en premier lieu du sac, sont donc primordiaux à la réussite d'une randonnée, d'une expédition et même à la limite de n'importe quel voyage. Et comme pour toute chose, il peut être utile de connaître préalablement les critères nécessaires à ce choix ainsi que quelques principes de base...
1- Pour rester au chaud
Principe
Le rôle d'un sac de couchage est de maintenir au chaud celui qui l'occupe. Cette chaleur provenant directement de l'occupant, le but du sac est de la garder dans un volume réduit tout en évitant au maximum les déperditions.
La qualité d'un sac de couchage est tout d'abord fonction de la couche d'air contenue à l'intérieur du garnissage. Il est donc important de tenir compte de la différence de volume entre le sac comprimé dans sa housse et à l'air libre. Plus cette différence sera importante, meilleure en seront les caractéristiques.
A savoir aussi que le dessus d'un sac est toujours plus chaud que le dessous qui, lui, se trouve comprimé par le poids du corps.
Critères importants
Sur un sol froid ou humide un isolant si possible peu compressible (parfois inclus dans certains couchages) devient alors utile, permettant parfois "d'économiser" jusqu'à 10 C. De même des accessoires annexes comme des housses bivouacs, sursacs ou draps de duvet peuvent améliorer les caractéristiques spécifiques d'un sac.
La chaleur provenant avant tout du corps et le sac la maintenant dans un espace réduit en évitant de la laisser s'échapper, les "sarcophages" seront toujours, à caractéristiques égales, plus performants que les sacs "couvertures". En plus de la forme, autant choisir un modèle d'une bonne longueur (environ 20 à 30 cm de plus que sa taille).
Sachez enfin que les matériaux et les modes de fabrication jouent aussi un rôle important au niveau thermique.
2- Le garnissage
Sans entrer dans les détails, il existe deux types de garnissages: le "naturel" et le "synthétique".
Garnissage naturel
Le "vrai" duvet d'oie ou de canard est confortable et protecteur. Il permet au corps de bien respirer et offre la plupart du temps de bonnes caractéristiques. Ce garnissage est intéressant avant tout pour les zones de basses à très basses températures. Autres avantages: un faible poids et de bonnes capacités à la compression.
Ces duvets, à caractéristiques identiques, sont néanmoins souvent plus chers que les synthétiques, notamment dans le bas de gamme. De plus ils nécessitent également plus de précautions au niveau entretien et sont assez sensibles à l'humidité.
Garnissage synthétique
Quant à la garniture synthétique, elle sert désormais aussi bien au couchage de base qu'à celui utilisé en haute montagne. Elle est de nos jours utilisée pour la majorité des sacs. Même si les caractéristiques de certaines fibres permettent d'égaler les qualités thermiques du vrai duvet, les sacs synthétiques demeurent généralement plus lourds.
3- La fabrication
Pour un même garnissage, selon les techniques employées au niveau fabrication, on obtiendra des performances différentes.
Le système "classique" est le plus simple, le moins coûteux mais aussi le moins efficace. Dans ce cas, les coutures traversent les deux parois du tissu créant ainsi des points froids. Afin de palier cet inconvénient, certains fabricants rajoutent une enveloppe extérieure tissu sans coutures.
Les systèmes à double ou triple cloisons autonomes (deux ou trois sacs l'un dans l'autre) sont au contraire les plus efficaces quoique plus lourds. C'est la méthode utilisée pour les couchages en conditions extrêmes.
Quant aux tissus employés, chacun dispose évidemment de caractéristiques spécifiques: poids, imperméabilité, résistance aux déchirures, etc, qui bien sûr auront une incidence sur les qualité thermiques du sac, de même que sur son poids ou son prix.
4- Deux formes
Forme "couverture"
C'est le duvet rectangulaire, avec ou sans capuche, qui peut s'ouvrir entièrement pour former une couverture. Ces sacs sont plus amples mais généralement aussi plus lourds et encombrants que les sarcophages. Mais à qualités égales, ils sont aussi souvent moins chers.
Forme "sarcophage"
Elle correspond à des duvets rétrécis au niveau des pieds et munis d'une capuche. Certains, appelés "sarcophage anatomiques", épousent complètement la forme du corps augmentant ainsi les performances du sac. Plus adaptés au portage et plus chauds à caractéristiques égales que les précédents, les "sarco" sont souvent appréciés des randonneurs et montagnards.
A signaler que quelle que soit la forme et les modèles, la plupart du temps les sacs sont jumelables entre eux (d'où le peu d'intérêt d'investir dans un biplace).
5- Comment choisir ?
Avant tout en connaissant ses besoins d'utilisation, c'est à dire selon les conditions climatiques prévues (température, humidité, vent), le type de couchage (camping, bivouac, dur, avec ou sans matelas), le mode de transport (portage ou véhicule), plus bien sûr ses propres capacités de résistance.
Ne pas oublier non plus que si chaque sac est garanti jusqu'à une certaine température, celle-ci correspond à la limite permettant de passer une nuit sans de trop gros problèmes. Mieux vaut donc quand même déduire 5 à 10 C à celle-ci pour obtenir la zone réelle de confort maximum, surtout quand on sait qu'il n'existe toujours pas de normes officielles pour mesurer la température minimum d'utilisation d'un sac et que chaque fabricant décide donc de ses propres tests.
6- Les modèles selon les possibilités thermiques
Jusqu'à + 10 C
De moins de 20 à 60 € selon la forme (généralement "couverture") et autres caractéristiques. On les trouve le plus souvent en 75 cm de large pour 1,80 à 2,00 m de long et un poids de 1 à 1,5 kg en moyenne (environ 35 cm pour 20/25 de diamètre une fois serré).
Malgré tout, ces sacs de fabrication classiques avec garnissages synthétiques ne permettent qu'un choix assez limité d'activités en extérieur. Il sont par contre très bien en tant que duvet d'appoint pour les literies douteuses ou le voyage en train couchette.
De + 10 C à - 5 C
Comptez environ de 50 à 150 € pour des sacs essentiellement sarcophages. Souvent un peu plus larges que les précédents (80/85 cm) et surtout plus longs (2,00/2,40 m), ils peuvent être toutefois pour certains moins encombrants une fois pliés. Quant au poids, on trouvera aussi bien des modèles légers (1 kg et même moins) que plus lourds (1,5 à 2 kg), sans d'ailleurs que cela soit une question de prix.
Ces sacs correspond à la catégorie la plus intéressante pour nombre de voyageurs. Ils permettent diverses utilisations et des bivouacs dans le cadre de randonnées ou de treks "classiques".
- 5 C et au delà
Pour des conditions extrêmes (jusqu'à - 50 C!) et à des prix évidemment conséquents, d'environ 110 jusqu'à 750 €. Presque toujours il s'agit de formes sarcophages cloisonnées avec des garnissages duvet ou synthétique offrant les meilleures garanties.
7- En complément
Protections
Pour se protéger ou protéger son duvet on pourra toujours choisir parmi divers équipements tels que draps, couverture, sursac et autres matelas.
Housse
Hormis pour les moins chers (et encore), les sacs sont en principe toujours vendus avec leur housse. Si ce n'est pas le cas, prévoyez-en une imperméable ou à imperméabiliser (au pire un sac poubelle peut faire l'affaire, mais quand même...). Généralement leurs dimensions tournent autour de 30/45 cm de long pour un diamètre de 25/45 cm et pour des prix aux alentours de 15 € et même moins. A noter que dans cette même gamme de prix il existe des housses avec sangles de compressions permettant de gagner de la place. C'est un système vraiment conseillé et, à la limite, prévoir des sangles ou un lacet à cet usage si la housse en est dépourvue.
Où ranger son duvet sur le sac à dos ?
A l'intérieur si l'on a de la place, sinon sous le rabat tout en sachant que le meilleur gain au niveau rangement sera au sommet du sac dans les sangles prévues - ou à prévoir - à cet effet (d'où l'intérêt d'avoir un sac à dos avec au moins des passants prévus pour). Autres options extérieures avec les sangles ou courroies disponibles sur le sac.
Où acheter ?
Bien sûr, hormis peut-être pour la première catégorie, mieux vaut acheter son sac dans des magasins spécialisés où l'on pourra bénéficier d'un plus grands choix et surtout des conseils de vendeurs expérimentés.
- © VoyageForum -
1- Pour rester au chaud
Principe
Le rôle d'un sac de couchage est de maintenir au chaud celui qui l'occupe. Cette chaleur provenant directement de l'occupant, le but du sac est de la garder dans un volume réduit tout en évitant au maximum les déperditions.
La qualité d'un sac de couchage est tout d'abord fonction de la couche d'air contenue à l'intérieur du garnissage. Il est donc important de tenir compte de la différence de volume entre le sac comprimé dans sa housse et à l'air libre. Plus cette différence sera importante, meilleure en seront les caractéristiques.
A savoir aussi que le dessus d'un sac est toujours plus chaud que le dessous qui, lui, se trouve comprimé par le poids du corps.
Critères importants
Sur un sol froid ou humide un isolant si possible peu compressible (parfois inclus dans certains couchages) devient alors utile, permettant parfois "d'économiser" jusqu'à 10 C. De même des accessoires annexes comme des housses bivouacs, sursacs ou draps de duvet peuvent améliorer les caractéristiques spécifiques d'un sac.
La chaleur provenant avant tout du corps et le sac la maintenant dans un espace réduit en évitant de la laisser s'échapper, les "sarcophages" seront toujours, à caractéristiques égales, plus performants que les sacs "couvertures". En plus de la forme, autant choisir un modèle d'une bonne longueur (environ 20 à 30 cm de plus que sa taille).
Sachez enfin que les matériaux et les modes de fabrication jouent aussi un rôle important au niveau thermique.
2- Le garnissage
Sans entrer dans les détails, il existe deux types de garnissages: le "naturel" et le "synthétique".
Garnissage naturel
Le "vrai" duvet d'oie ou de canard est confortable et protecteur. Il permet au corps de bien respirer et offre la plupart du temps de bonnes caractéristiques. Ce garnissage est intéressant avant tout pour les zones de basses à très basses températures. Autres avantages: un faible poids et de bonnes capacités à la compression.
Ces duvets, à caractéristiques identiques, sont néanmoins souvent plus chers que les synthétiques, notamment dans le bas de gamme. De plus ils nécessitent également plus de précautions au niveau entretien et sont assez sensibles à l'humidité.
Garnissage synthétique
Quant à la garniture synthétique, elle sert désormais aussi bien au couchage de base qu'à celui utilisé en haute montagne. Elle est de nos jours utilisée pour la majorité des sacs. Même si les caractéristiques de certaines fibres permettent d'égaler les qualités thermiques du vrai duvet, les sacs synthétiques demeurent généralement plus lourds.
3- La fabrication
Pour un même garnissage, selon les techniques employées au niveau fabrication, on obtiendra des performances différentes.
Le système "classique" est le plus simple, le moins coûteux mais aussi le moins efficace. Dans ce cas, les coutures traversent les deux parois du tissu créant ainsi des points froids. Afin de palier cet inconvénient, certains fabricants rajoutent une enveloppe extérieure tissu sans coutures.
Les systèmes à double ou triple cloisons autonomes (deux ou trois sacs l'un dans l'autre) sont au contraire les plus efficaces quoique plus lourds. C'est la méthode utilisée pour les couchages en conditions extrêmes.
Quant aux tissus employés, chacun dispose évidemment de caractéristiques spécifiques: poids, imperméabilité, résistance aux déchirures, etc, qui bien sûr auront une incidence sur les qualité thermiques du sac, de même que sur son poids ou son prix.
4- Deux formes
Forme "couverture"
C'est le duvet rectangulaire, avec ou sans capuche, qui peut s'ouvrir entièrement pour former une couverture. Ces sacs sont plus amples mais généralement aussi plus lourds et encombrants que les sarcophages. Mais à qualités égales, ils sont aussi souvent moins chers.
Forme "sarcophage"
Elle correspond à des duvets rétrécis au niveau des pieds et munis d'une capuche. Certains, appelés "sarcophage anatomiques", épousent complètement la forme du corps augmentant ainsi les performances du sac. Plus adaptés au portage et plus chauds à caractéristiques égales que les précédents, les "sarco" sont souvent appréciés des randonneurs et montagnards.
A signaler que quelle que soit la forme et les modèles, la plupart du temps les sacs sont jumelables entre eux (d'où le peu d'intérêt d'investir dans un biplace).
5- Comment choisir ?
Avant tout en connaissant ses besoins d'utilisation, c'est à dire selon les conditions climatiques prévues (température, humidité, vent), le type de couchage (camping, bivouac, dur, avec ou sans matelas), le mode de transport (portage ou véhicule), plus bien sûr ses propres capacités de résistance.
Ne pas oublier non plus que si chaque sac est garanti jusqu'à une certaine température, celle-ci correspond à la limite permettant de passer une nuit sans de trop gros problèmes. Mieux vaut donc quand même déduire 5 à 10 C à celle-ci pour obtenir la zone réelle de confort maximum, surtout quand on sait qu'il n'existe toujours pas de normes officielles pour mesurer la température minimum d'utilisation d'un sac et que chaque fabricant décide donc de ses propres tests.
6- Les modèles selon les possibilités thermiques
Jusqu'à + 10 C
De moins de 20 à 60 € selon la forme (généralement "couverture") et autres caractéristiques. On les trouve le plus souvent en 75 cm de large pour 1,80 à 2,00 m de long et un poids de 1 à 1,5 kg en moyenne (environ 35 cm pour 20/25 de diamètre une fois serré).
Malgré tout, ces sacs de fabrication classiques avec garnissages synthétiques ne permettent qu'un choix assez limité d'activités en extérieur. Il sont par contre très bien en tant que duvet d'appoint pour les literies douteuses ou le voyage en train couchette.
De + 10 C à - 5 C
Comptez environ de 50 à 150 € pour des sacs essentiellement sarcophages. Souvent un peu plus larges que les précédents (80/85 cm) et surtout plus longs (2,00/2,40 m), ils peuvent être toutefois pour certains moins encombrants une fois pliés. Quant au poids, on trouvera aussi bien des modèles légers (1 kg et même moins) que plus lourds (1,5 à 2 kg), sans d'ailleurs que cela soit une question de prix.
Ces sacs correspond à la catégorie la plus intéressante pour nombre de voyageurs. Ils permettent diverses utilisations et des bivouacs dans le cadre de randonnées ou de treks "classiques".
- 5 C et au delà
Pour des conditions extrêmes (jusqu'à - 50 C!) et à des prix évidemment conséquents, d'environ 110 jusqu'à 750 €. Presque toujours il s'agit de formes sarcophages cloisonnées avec des garnissages duvet ou synthétique offrant les meilleures garanties.
7- En complément
Protections
Pour se protéger ou protéger son duvet on pourra toujours choisir parmi divers équipements tels que draps, couverture, sursac et autres matelas.
Housse
Hormis pour les moins chers (et encore), les sacs sont en principe toujours vendus avec leur housse. Si ce n'est pas le cas, prévoyez-en une imperméable ou à imperméabiliser (au pire un sac poubelle peut faire l'affaire, mais quand même...). Généralement leurs dimensions tournent autour de 30/45 cm de long pour un diamètre de 25/45 cm et pour des prix aux alentours de 15 € et même moins. A noter que dans cette même gamme de prix il existe des housses avec sangles de compressions permettant de gagner de la place. C'est un système vraiment conseillé et, à la limite, prévoir des sangles ou un lacet à cet usage si la housse en est dépourvue.
Où ranger son duvet sur le sac à dos ?
A l'intérieur si l'on a de la place, sinon sous le rabat tout en sachant que le meilleur gain au niveau rangement sera au sommet du sac dans les sangles prévues - ou à prévoir - à cet effet (d'où l'intérêt d'avoir un sac à dos avec au moins des passants prévus pour). Autres options extérieures avec les sangles ou courroies disponibles sur le sac.
Où acheter ?
Bien sûr, hormis peut-être pour la première catégorie, mieux vaut acheter son sac dans des magasins spécialisés où l'on pourra bénéficier d'un plus grands choix et surtout des conseils de vendeurs expérimentés.
- © VoyageForum -
Trek au Népal mi-décembre à mi-janvier English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes deux à partir au Népal du 15 décembre au 15 janvier 2014. Pendant ce mois nous comptons faire un beau trek de 2 semaines.
Avez vous des itinéraires à conseiller? Voulez vous y participer? Tous les avis sont bienvenus....
Merci de votre aide...
Nous sommes deux à partir au Népal du 15 décembre au 15 janvier 2014. Pendant ce mois nous comptons faire un beau trek de 2 semaines.
Avez vous des itinéraires à conseiller? Voulez vous y participer? Tous les avis sont bienvenus....
Merci de votre aide...
Sac de couchage en Patagonie de décembre à fin janvier English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement au Perou et descend vers le sud, direction tierra del fuego. Je devrais donc voyager en Patagonie de decembre a fin janvier, pendant l'ete.
Je commence a me renseigner sur le sac de couchage et les vetements necessaires et je suis tombe sur ce site : http://www.welcomepatagonia.com/travel/frequently-asked-questions.php
Il repond a toutes mes questions (notamment, la Patagonie ne semble pas si froide particulierement en ete) sauf sur un point : le sac de couchage. Alors que le climat semble plutot clement en ete (20 degres la journee, 8 degres la nuit) ils conseillent un sac de couchage de -20 degre minimum, sans preciser la saison.
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer quel sac de couchage est suffisant a cette epoque de l'annee ? Je possede un -5 degres.
Merci d'avance !
Je suis actuellement au Perou et descend vers le sud, direction tierra del fuego. Je devrais donc voyager en Patagonie de decembre a fin janvier, pendant l'ete.
Je commence a me renseigner sur le sac de couchage et les vetements necessaires et je suis tombe sur ce site : http://www.welcomepatagonia.com/travel/frequently-asked-questions.php
Il repond a toutes mes questions (notamment, la Patagonie ne semble pas si froide particulierement en ete) sauf sur un point : le sac de couchage. Alors que le climat semble plutot clement en ete (20 degres la journee, 8 degres la nuit) ils conseillent un sac de couchage de -20 degre minimum, sans preciser la saison.
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer quel sac de couchage est suffisant a cette epoque de l'annee ? Je possede un -5 degres.
Merci d'avance !
Choix d'un sac de couchage English translation pending
Salut à tous,
J'ai besoin de conseils pour choisir un sac de couchage.
Je regarde régulièrement depuis plusieurs semaines sur internet mais je n'arrive pas à trouver un sac qui répond à mes critères !
- T. confort : 0° à 5° - Pas plus de 1kg - Jumelable - Budget de 150/200 euro
Quand on dort à deux dans des sacs couplés, peut on considérer qu'on aura plus chaud la nuit même si la température confort du sac est plus faible que la température extérieure ? (je sais pas si je suis clair ! 🙂)
Merci et bonne rando !
- T. confort : 0° à 5° - Pas plus de 1kg - Jumelable - Budget de 150/200 euro
Quand on dort à deux dans des sacs couplés, peut on considérer qu'on aura plus chaud la nuit même si la température confort du sac est plus faible que la température extérieure ? (je sais pas si je suis clair ! 🙂)
Merci et bonne rando !
Alaska 2014 English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas trop dans quel théme mettre ce message alors je le mets ici en espérant qu il sera lu!!
J ai pour projet de partir en Alaska courant Séptembre 2014. Habituellement je voyage seule. J ai déjà fait l expérience de partir avec des personnes que je ne connaissai pas (je reviens d Islande) et même si le voyage c est trés bien déroulé je préfère cette libertée que l on a à voyager seule.Enfin bref assez déblatéré sur ma vie!!! Si j écris ici c est parce que je désire savoir s il y avait des personnes qui sont allées en Alaska et qui voudraient bien partager leur voyage et comment ils se sont organisés. Me donner des conseils ;-)Si je me rend là bas ce sera surement seule et je voudrais savoir si Septembre était une bonne période. Et si être seule ne posait pas trop de dificultée.Sinon pour le logement j ai fais l Islande principalement en camping (cce qui m a beaucoup plus) est ce que cela est également possible en Alaska?
Je ne suis qu au début de ma réflexion mais tout conseil est le bien venu!!!!
Merci pour vos réponses
Je ne sais pas trop dans quel théme mettre ce message alors je le mets ici en espérant qu il sera lu!!
J ai pour projet de partir en Alaska courant Séptembre 2014. Habituellement je voyage seule. J ai déjà fait l expérience de partir avec des personnes que je ne connaissai pas (je reviens d Islande) et même si le voyage c est trés bien déroulé je préfère cette libertée que l on a à voyager seule.Enfin bref assez déblatéré sur ma vie!!! Si j écris ici c est parce que je désire savoir s il y avait des personnes qui sont allées en Alaska et qui voudraient bien partager leur voyage et comment ils se sont organisés. Me donner des conseils ;-)Si je me rend là bas ce sera surement seule et je voudrais savoir si Septembre était une bonne période. Et si être seule ne posait pas trop de dificultée.Sinon pour le logement j ai fais l Islande principalement en camping (cce qui m a beaucoup plus) est ce que cela est également possible en Alaska?
Je ne suis qu au début de ma réflexion mais tout conseil est le bien venu!!!!
Merci pour vos réponses
Revient-on en forme d'un séjour dans le grand froid?! English translation pending
Tout est dit dans le titre! Habituée aux voyages au chaud quand c'est l'hiver chez moi, je suis en plein hésitation, continuez comme d'habitude ou partir au Yukon faire du chien de traineau. Magnifique voyage et merveilleux moments à vivre ça je n'en doute pas, mais ne vais-je pas revenir épuisée, moi qui ne vais même pas au ski dans mon pays!!! (question de budget, je ne peux pas tout faire, je préfère voyager une fois par an si je peux ;-)) Donc même pas habituée au froid de la France métropolitaine...:-( Des avis, expériences de gens dans le même cas que moi mais qui ont sauté le pas? Je suis complétement indecise...:-( parce que je crains de ne pas recharger mes batteries et j'ai peu de vacances donc c'est nécessaire de revenir en pleine forme :-) Merci par avance!!! :-)
Espagne: mon premier voyage à vélo English translation pending
Bonjour à tous ! Je m'appelle Vincent, presque 40 ans, j'ai décidé de partir en autonomie en vélo pendant trois semaines en Octobre, c'est à dire départ d'ici 5jours.J'ai l'habitude de randonner plusieurs semaines en bivouac en montagne, donc materiel de montagne pour le bivouac et experience du velo quasi nulle.Je partirai seul .j'hésite entre deux envies:
1 traverser le pays basque puis continuer jusqu'à saint Jacques en allant marcher quelques jours dans les Picos de Europa (Asturies) mais le climat océanique est il propice au vélo en Octobre?
2 m'approcher en train (surement possible), puis visiter l'Andalousie, la cote et la Sierra Nevada et ses sites d'escalades(je prendrai peut être baudrier et chaussons dans mes sacoches) où la météo me parait plus douce.
J'imagine rentrer en train pour avoir plus de temps pour mes visites.
J'ai un vélo de voyage avec un volume de 70l de sacoches étanches et je récupère ce vélo à Toulouse.
Je serai très content de lire vos conseils
1 traverser le pays basque puis continuer jusqu'à saint Jacques en allant marcher quelques jours dans les Picos de Europa (Asturies) mais le climat océanique est il propice au vélo en Octobre?
2 m'approcher en train (surement possible), puis visiter l'Andalousie, la cote et la Sierra Nevada et ses sites d'escalades(je prendrai peut être baudrier et chaussons dans mes sacoches) où la météo me parait plus douce.
J'imagine rentrer en train pour avoir plus de temps pour mes visites.
J'ai un vélo de voyage avec un volume de 70l de sacoches étanches et je récupère ce vélo à Toulouse.
Je serai très content de lire vos conseils
Randonnée dans les Carpates en automne English translation pending
Bonjour
je compte aller randonner dans les Carpates quelques jours en automne (à partir du 20 octobre).
Quelles secteur à conseiller, sachant :
-équipement léger (pas d'autonomie longue ni de matos de montagnes important, ni sac de couchage)
-possibilité de dormir chez l'habitant, en refuge ou village (sans sac de couchage!!)
Je pense au mont Retezat en particulier. Qu'en pensez-vous? quelles autres suggestions? Merci d'avance pour les infosBonjour je compte aller randonner dans les Carpates quelques jours en automne (à partir du 20 octobre). Quelles secteur à conseiller, sachant : -équipement léger (pas d'autonomie longue ni de matos de montagnes important, ni sac de couchage) -possibilité de dormir chez l'habitant, en refuge ou village (sans sac de couchage!!)
Je pense au mont Retezat en particulier. Qu'en pensez-vous? quelles autres suggestions? Merci d'avance pour les infos Thierry
Je pense au mont Retezat en particulier. Qu'en pensez-vous? quelles autres suggestions? Merci d'avance pour les infosBonjour je compte aller randonner dans les Carpates quelques jours en automne (à partir du 20 octobre). Quelles secteur à conseiller, sachant : -équipement léger (pas d'autonomie longue ni de matos de montagnes important, ni sac de couchage) -possibilité de dormir chez l'habitant, en refuge ou village (sans sac de couchage!!)
Je pense au mont Retezat en particulier. Qu'en pensez-vous? quelles autres suggestions? Merci d'avance pour les infos Thierry
Côte est de Madagascar à vélo: compte-rendu (bis) English translation pending
Le titre est un clin d'oeil à Onomanou qui avait fait un trajet similaire fin 2010 (http://voyageforum.com/...mpte-rendu-d4010278/) et qui m'a donné envie de tenter l'aventure (merci ! 😉). Au lieu de couper par le parc Masoala, j'ai pris le sentier du Cap Est et je pense que c'était un bon choix (le chemin semble plus facile). J'ai également fait un peu plus de route vers Mananare (au lieu de "couper" par Ste Marie), et ça n'était pas forcement très judicieux (boue + sable, cf. plus bas). :)
9 jours de trajet: * Tana -> Tamatave en taxi brousse * Tamatave -> Fenerive 105km, bonne route * Fenerive -> Ambodiampana 85km, 60km de bonne route puis énormément de sable (très physique) * Ambodiampana -> Sahasoa 65km, 50km de sable dur, puis 15km de boue (très très physique) - et il n'avait pas plu depuis 15 jours * Sahasoa -> Mananare 40km (avec de petits détours), majoritairement de la boue et des rochers. Difficile en vélo avec les sacoches. * Mananare -> Cap Masoala en bateau (bien choisir le bateau, c'est dangereux) * Cap Masoala -> Ampanavoana 50km? très tranquille, même si le début est plein de petits sentiers (note: je suis parti d'avant le Cap Masoala, peut-être de Fampotabe, difficile à dire et on n'a pas su me renseigner) * Ampanavoana -> Ambohitralanana 60km? bon sentier. C'est du sable dur la plupart du temps, ça roule très bien. * Ampanavoana -> Antalaha 47km, bonne route, goudronnée sur les 11 derniers km.
J'ai continué le même jour vers le parc Marojejy en taxi-brousse, puis 2 jours de visite du parc et retour à Antalaha en vélo (90km depuis Sambave, excellent goudron). Bref, trajet très rapide, mais j'ai vu tout ce que je voulais voir !
J'ai fait le trajet seul. JE N'AI EU AUCUN PROBLEME D'INSECURITE (stop à la parano, les gens sont hyper sympa !).
J'ai peu d'entraînement de vélo cette année, mais en règle générale je pédale pas mal. Je voyage également très léger (7kg de bagages - tente, duvet, eau et sacoches comprises) et avec un vélo bas de gamme (BTwin 3, le moins cher de chez decath - 12kg). Peu de poids est essentiel pour faire les 50km qui précèdent Mananare (impossible de passer avec 80L de bagage, c'est un coup à casser son vélo ou à s'embourber sans pouvoir sortir). Note : la tente est inutile tout le temps (je m'en suis uniquement servi à la fin du voyage au parc Marojejy, mais j'aurais pu trouver des chambres sur place).
Le trajet total n'est pas très compliqué, mis à part la portion Fénérive -> Mananare (120km avec beaucoup de sable + boue), mais en prenant son temps, ça passe. (Je l'ai fait en 1 aprèm + 1 petite journée + 1 mâtinée mais des français qui avaient fait le même trajet en VTT, sans sacoche avec un 4x4 d'accompagnement, m'ont dit avoir peiné pendant 3 jours entiers... donc attention à bien évaluer sa forme physique !) Les moins téméraires peuvent également couper en bateau.
Dans les villages, peu de francophones, mais les gens savent globalement indiquer le chemin. Confort très très sommaire (pas d'électricité ni d'eau), mais il faut savoir ce qu'on veut. A noter que le téléphone portable semble passer sur une majorité du trajet (le mien était éteint donc je ne peux pas confirmer), ce qui peut sembler un peu paradoxal au vu des conditions de vie des locaux. Aucun problème pour trouver de l'eau, se nourrir et se loger sur le chemin. (J'ai voyagé avec max 500mL d'eau avec moi, je n'ai jamais eu soif.) A noter que les noix de coco coûtent moins cher que l'eau en bouteille !
Sur le trajet, compter 2000Ar par repas + 5000Ar pour les chambres (parfois un peu plus ou un peu moins), 500Ar par noix de coco, 2000-3000Ar pour 1.5L d'eau, 500-1000Ar par traversée de rivière en pirogue (il y en a une quinzaine sur le parcours et je conseille vivement de les utiliser au lieu d'attendre les bacs, quand il y en a : ça permet parfois de gagner 3 ou 4 heures par traversée -- les bacs ne traversent que quand il y a un 4x4 et parfois uniquement à marée haute). Il n'y a pas de distributeur sur le trajet (1 à Tamatave, 1 à Antalaha à l'arrivée et possibilité de faire du change à Mananare sinon rien). Bref, on dépense peu mais il faut quand même avoir de l'argent sur soi avant de partir !
J'ai fait un site compte-rendu détaillé avec mes impressions ici : http://madagascar.en-vadrouille.net/# ; commentaires bienvenus !
9 jours de trajet: * Tana -> Tamatave en taxi brousse * Tamatave -> Fenerive 105km, bonne route * Fenerive -> Ambodiampana 85km, 60km de bonne route puis énormément de sable (très physique) * Ambodiampana -> Sahasoa 65km, 50km de sable dur, puis 15km de boue (très très physique) - et il n'avait pas plu depuis 15 jours * Sahasoa -> Mananare 40km (avec de petits détours), majoritairement de la boue et des rochers. Difficile en vélo avec les sacoches. * Mananare -> Cap Masoala en bateau (bien choisir le bateau, c'est dangereux) * Cap Masoala -> Ampanavoana 50km? très tranquille, même si le début est plein de petits sentiers (note: je suis parti d'avant le Cap Masoala, peut-être de Fampotabe, difficile à dire et on n'a pas su me renseigner) * Ampanavoana -> Ambohitralanana 60km? bon sentier. C'est du sable dur la plupart du temps, ça roule très bien. * Ampanavoana -> Antalaha 47km, bonne route, goudronnée sur les 11 derniers km.
J'ai continué le même jour vers le parc Marojejy en taxi-brousse, puis 2 jours de visite du parc et retour à Antalaha en vélo (90km depuis Sambave, excellent goudron). Bref, trajet très rapide, mais j'ai vu tout ce que je voulais voir !
J'ai fait le trajet seul. JE N'AI EU AUCUN PROBLEME D'INSECURITE (stop à la parano, les gens sont hyper sympa !).
J'ai peu d'entraînement de vélo cette année, mais en règle générale je pédale pas mal. Je voyage également très léger (7kg de bagages - tente, duvet, eau et sacoches comprises) et avec un vélo bas de gamme (BTwin 3, le moins cher de chez decath - 12kg). Peu de poids est essentiel pour faire les 50km qui précèdent Mananare (impossible de passer avec 80L de bagage, c'est un coup à casser son vélo ou à s'embourber sans pouvoir sortir). Note : la tente est inutile tout le temps (je m'en suis uniquement servi à la fin du voyage au parc Marojejy, mais j'aurais pu trouver des chambres sur place).
Le trajet total n'est pas très compliqué, mis à part la portion Fénérive -> Mananare (120km avec beaucoup de sable + boue), mais en prenant son temps, ça passe. (Je l'ai fait en 1 aprèm + 1 petite journée + 1 mâtinée mais des français qui avaient fait le même trajet en VTT, sans sacoche avec un 4x4 d'accompagnement, m'ont dit avoir peiné pendant 3 jours entiers... donc attention à bien évaluer sa forme physique !) Les moins téméraires peuvent également couper en bateau.
Dans les villages, peu de francophones, mais les gens savent globalement indiquer le chemin. Confort très très sommaire (pas d'électricité ni d'eau), mais il faut savoir ce qu'on veut. A noter que le téléphone portable semble passer sur une majorité du trajet (le mien était éteint donc je ne peux pas confirmer), ce qui peut sembler un peu paradoxal au vu des conditions de vie des locaux. Aucun problème pour trouver de l'eau, se nourrir et se loger sur le chemin. (J'ai voyagé avec max 500mL d'eau avec moi, je n'ai jamais eu soif.) A noter que les noix de coco coûtent moins cher que l'eau en bouteille !
Sur le trajet, compter 2000Ar par repas + 5000Ar pour les chambres (parfois un peu plus ou un peu moins), 500Ar par noix de coco, 2000-3000Ar pour 1.5L d'eau, 500-1000Ar par traversée de rivière en pirogue (il y en a une quinzaine sur le parcours et je conseille vivement de les utiliser au lieu d'attendre les bacs, quand il y en a : ça permet parfois de gagner 3 ou 4 heures par traversée -- les bacs ne traversent que quand il y a un 4x4 et parfois uniquement à marée haute). Il n'y a pas de distributeur sur le trajet (1 à Tamatave, 1 à Antalaha à l'arrivée et possibilité de faire du change à Mananare sinon rien). Bref, on dépense peu mais il faut quand même avoir de l'argent sur soi avant de partir !
J'ai fait un site compte-rendu détaillé avec mes impressions ici : http://madagascar.en-vadrouille.net/# ; commentaires bienvenus !
De l'imperméabilité des sacs à dos English translation pending
un sujet de réflexion ou vous pouvez donner votre pratique personnelle pour faire avancer le smilblick si vous faites de la randonnée en Grèce dans les Alpes en NZ ou en Patagonie
il existe sur le marché
1 des sacs étanches
2 des sacs plus ou moins imperméable MAIS ou les coutures ne sont pas étanches
les numéro 1 si ils sont étanches sont lourds voire très lourd 😐 certainement plus adapté au cannyoning
pour remédier au problèmes d'imperméabilité des numéro 2
3 solutions
le poncho qui recouvre le sac et le porteur
peu pratique à mon gout rien n'est accessible et si le poncho est trop imperméable grosse suée en perspective 😐
le sur sac
certains sacs ont un sur sac inclus soit dans une poche spéciale cf Deuter Lowe Alpine Vaude ( ce qui rajoute du poids fermeture ...) soit elle est fournie dans une enveloppe propre comme chez Grégory par ex on peut aussi l'acquérir
le sac d'intérieur
fourni chez Aarn et amovible , ou simplement acheté en plus de nombreuses marques sont disponibles dans des matériaux divers plus ou moins lourds du Cuben au Polyester ...... voir Gossamer Gear Exped Silweight etc
il peut être remplacé bien sur par des sacs poubelles congélation ou des sacs plastiques divers plus fragiles certes 😉
j'utiles pour les randos journées le sur sac
pour le plus long cours je protégé mes affaires selon la rando dans deux ou 3 sacs étanches ET j'utilise le sur sac dans des environnements trés humides le sur sac en plus
il existe sur le marché
1 des sacs étanches
2 des sacs plus ou moins imperméable MAIS ou les coutures ne sont pas étanches
les numéro 1 si ils sont étanches sont lourds voire très lourd 😐 certainement plus adapté au cannyoning
pour remédier au problèmes d'imperméabilité des numéro 2
3 solutions
le poncho qui recouvre le sac et le porteur
peu pratique à mon gout rien n'est accessible et si le poncho est trop imperméable grosse suée en perspective 😐
le sur sac
certains sacs ont un sur sac inclus soit dans une poche spéciale cf Deuter Lowe Alpine Vaude ( ce qui rajoute du poids fermeture ...) soit elle est fournie dans une enveloppe propre comme chez Grégory par ex on peut aussi l'acquérir
le sac d'intérieur
fourni chez Aarn et amovible , ou simplement acheté en plus de nombreuses marques sont disponibles dans des matériaux divers plus ou moins lourds du Cuben au Polyester ...... voir Gossamer Gear Exped Silweight etc
il peut être remplacé bien sur par des sacs poubelles congélation ou des sacs plastiques divers plus fragiles certes 😉
j'utiles pour les randos journées le sur sac
pour le plus long cours je protégé mes affaires selon la rando dans deux ou 3 sacs étanches ET j'utilise le sur sac dans des environnements trés humides le sur sac en plus
Petit trek au Langtang English translation pending
salut a tous
j aimerais bien me faire un petit trek court (5 ou 6 jiours max)debut mars d aprés ce que j ai lu dans le forum ca serait le langtang qui conviendrais mieux a cette durée
quelqun pourrait il me conseiller une boucle a faire dans ce coin je precise que je serais seul
est ce que je suis obligé de prendre un guide ?
combien de budget faut il compter par jour
je n ai pas spécialement besoin de porteur voyageant leger (apparement il y a des lodges un peu partout)
ou faut il prendre le permis pour trekker dans le coin ?
et aussi comment s y rendre (en bus pas en avion j ai un petit budjet) ?
merci d avance a tous les mordus du nepal
ps : j ai l habitude de la montagne mais ayant un petit probléme de genoux je ne recherche pas spécialement la difficulté (je crains surtout les descentes)
merci d avance a tous les mordus du nepal
ps : j ai l habitude de la montagne mais ayant un petit probléme de genoux je ne recherche pas spécialement la difficulté (je crains surtout les descentes)
Côte-Nord du Québec English translation pending
Côte nord
Prenez tous les habitants du Québec installez les dans la région parisienne et vous aurez une idée de la démesure de cette région à peine peuplée. Non seulement le reste de la France serait complètement vide mais les huit millions de Québécois qui se partagent un territoire trois fois grand comme la France ne suffiraient même pas a remplacer les France îliens qui sont actuellement presque douze millions. Si j’exclue les trois principales villes, Montréal, Québec et Sherbrook pour ne garder que les habitants de la Côte-nord et du nord Québec c'est Paris intra-muros qui serait au deux tiers vide. Une seule route, la 138 qui pour être une des plus ancienne du Canada n'en peine pas moins à tracer son chemin tout au long de la côte nord. Partie de la frontière de l'état de New York elle n'atteint Havre Saint Pierre qu'en 1976. Ce qui fait dire, non sans humour a ses habitants, qu'ils ont été relié à la lune avant d'y être à la province. Les pattes du module lunaire Apollo 11 auraient été réalisé avec le titane découvert dans la région. Un nouveau tronçon sera bientôt ouvert entre Natashquan et Kékaska et elle deviendra la plus longue route du Canada. C'est cette côte nord du Saint Laurent que je suis partie explorer en kayak depuis Tadoussac jusqu'à Havre Saint Pierre avant de prendre, pour Blanc Sablon, le Nordique Express qui dessert les villages côtiers, relié au reste du monde une fois par semaine d' à avril à novembre, par cet unique bateau. Les mois d'hiver, l'avion assure les urgences, le transport des personnes mais toutes les denrées alimentaires, le matériel électrique, les pièces détachées pour réparer les motos neige, enfin tout ce que nous allons chercher sans problème au super marché le plus proche, doivent être arrivées avec le dernier bateau avant que le terrible hiver ne pétrifie la mer et les villages. Mais pour moi c'est l'été, un été exceptionnellement beau et chaud inhabituel pour cette côte nord, et je quitte Tadoussac avec jubilation. Les côtes de rochers rouges, les longues plages de sable blanc, l'horizon qui s'élargit jusqu'à faire disparaître complètement la côte de la Gaspésie pourtant si proche au départ , les villages en bord de mer isolés dans la forêt à perte de vue, reliés les uns aux autres par la 138 comme un fils d'Ariane vers la civilisation, libre comme nulle part ailleurs. Le soir descend doucement sur le lac, je guette la sortie des castors dont j'aperçois le hutte de branchages au milieu. Une minuscule cascade trouve son chemin parmi les rochers qui surplombent l'anse rocheuse, sur lesquels les rongeurs ont appuyé leur digue. Un lieu fabuleux où rien ne manque. Ni les fleurs orangé et jaune dans la prairie, ni une invitation pour prendre le thé et partager des chamallow grillés au feu de bois et servi sur des « Petit Beurre », ni le souffle des rorquals dans la nuit comme une berceuse pour accompagner mon sommeil. Bien d'autres bivouacs me reviennent, tous différents. Celui de Baie Bacon en bordure d'une plage sans fin, quitté avec la marée montante à 5 heures du matin parce que sur les battures la mer peut se retirer jusqu'à quatre kilomètres cinq cent. Rattrapé par la marée basse et le brouillard le long des grands bancs de sable de Port neuf qui s'étirent loin dans l'estuaire, avec pour seule compagnie les goélands qui font un festin d'éperlans piégés par le jusant, une journée irréelle. Ou encore en face de Betsiamite bien à l'abri du vent parmi des épinettes rabougries, le chant modulé des loups de mer après la compagnie de Maurice et Ginette qui n'ont pas toléré que je ne vienne pas manger avec « eux autres ». Un bivouac raté à Ragueneau aux pied des dinosaures, un bien bel endroit mais venteux et l'inventeur des dit dinosaures qui m'a kidnappé mon kayak et moi pour m'offrir une chaleureuse hospitalité. Un arrêt, pour un peu d'intendance, au camping de Pointe Lebel, face à Baie Comeau et une fête à tout casser mené, pour l'anniversaire de Claude par ses sœurs trois québécoises à l'accent chantant et au dynamisme contagieux. Plus calme mon camp de Godbout, sur la lagune entre mer et rivière à saumon. Dîner spectacle avec un show de baleines très bien rythmé pendant que les oiseaux aquatiques patrouillent le long du rivage. Bécasseaux, Pluviers, Chevaliers qui ont toujours l'air de courir après les vagues. Sarcelles, Eiders à duvet, Garrot œil d'or pédalant sur l'eau pour prendre leur envol dans un grand bruit d'aile et planant au dessus de la mêlée les Sternes Arctiques, les mouettes, les goélands. Un grand moment de paix couronné par un couché de soleil royal qui embrase le fleuve , teinte le sable de couleurs chaudes avant de laisser place à la nuit. Le Grand Caouie, petite île proche de Rivière Pentecôte avec une seule maison cachée au fond d'une baie profonde. La forêt vient mourir sur les rochers arrondi et lissé par l'avancé des glaciers, un couple , André et Annette venu passer la journée m'offre des hot dog grillé au feu de bois et comme les propriétaires ne sont pas là vers 18 h je plante ma tente au seul endroit possible, sur la pelouse devant la maison. Imaginez ma gêne quand vers 19h je les vois arriver. Je propose bien sûr de me déplacer mais il n'en est pas question et je suis instauré immédiatement gardienne de la maison avant de participer à une joyeuse soirée autour de la table garnie de six magnifiques homards de roche, tout juste sorti de l'eau. Je suis vraiment épatée par l’accueil des Québécois et encore plus par ceux de la Côte Nord. La simplicité, la gentillesse, des gens ne me donne pas l'impression d'être une étrangère même si parfois on me trouve un drôle d'accent. Deux ou trois jours au même endroit et je me sens déjà à moitié intégrée comme à Port Cartier, où quand j'arrive je retrouve d'André sur le quai . Jamais envahissant mais prévenant et serviables, amoureux de leur terre, de leur langue n'en déplaise à ces Français de France condescendant qui s'érigent en gardien des traditions. Les Québécois ne sont pas une contre façon, ni des sous français, leur langue , leurs coutumes ont évolué indépendamment et ils ont introduit de jolies trouvailles, mais le français n' est-il pas une langue vivante ? Et tous ces autres bivouacs plus ordinaires sur des plages désertes qui n'en finissent pas, dans des criques rocheuses bien abritées, où je ne me prive pas de me goinfrer de fraises, de chicouté, de bleuets sauvages, délicieusement parfumés en surveillent la possible concurrence d'un ours. Des soirées magnifiques autour d'un feu de bois à regarder la nuit descendre en écoutant le chant du ressac, . Un pays qui vous rend humble où l'homme n'est plus le maître absolu même si l'orignal surpris au détour d'un chemin généralement détale. Un pays d'immensité où il faut apprendre à vivre avec la nature, avec les animaux, le climat, se laisser porter, se laisser submerger. Savoir écouter le chant modulé en trois notes du plongeon huard quand la légère houle matinale fait comme un manège montant et descendant avec un régularité de métronome. Prendre le temps d'observer les colonies de petits pingouins qui se laissent flotter pour brusquement s'envoler tous ensemble. Pagayer de concert avec les bélougas, les marsouins, les petits rorquals parfois si près que je crains de les heurter. Admirer les numéros de voltige aérienne des fous de Bassan et leurs fulgurant plongeons à cent kilomètres heure. Enfumer au feu de bois ces purges de mouches noires dont les morsures font des chapelets de mini volcans derrière mes oreilles. Dériver discrètement pour approcher au plus près les macareux moine de l'île aux Perroquets ou surprendre ces drôles d'oiseaux au gros bec rouge, dans leur terriers cachés dans les rochers. Longer les îles de l'archipel de Mingan pour surprendre les méfiantes bandes de phoques et voir apparaître les monolithes émergeant de la brume matinale. Snober volontairement la grande ville de Sept îles et ses problèmes inter raciaux pour mieux m'imaginer être au premier matin du monde et que toutes les utopies sont encore possibles.
Août 2013
Prenez tous les habitants du Québec installez les dans la région parisienne et vous aurez une idée de la démesure de cette région à peine peuplée. Non seulement le reste de la France serait complètement vide mais les huit millions de Québécois qui se partagent un territoire trois fois grand comme la France ne suffiraient même pas a remplacer les France îliens qui sont actuellement presque douze millions. Si j’exclue les trois principales villes, Montréal, Québec et Sherbrook pour ne garder que les habitants de la Côte-nord et du nord Québec c'est Paris intra-muros qui serait au deux tiers vide. Une seule route, la 138 qui pour être une des plus ancienne du Canada n'en peine pas moins à tracer son chemin tout au long de la côte nord. Partie de la frontière de l'état de New York elle n'atteint Havre Saint Pierre qu'en 1976. Ce qui fait dire, non sans humour a ses habitants, qu'ils ont été relié à la lune avant d'y être à la province. Les pattes du module lunaire Apollo 11 auraient été réalisé avec le titane découvert dans la région. Un nouveau tronçon sera bientôt ouvert entre Natashquan et Kékaska et elle deviendra la plus longue route du Canada. C'est cette côte nord du Saint Laurent que je suis partie explorer en kayak depuis Tadoussac jusqu'à Havre Saint Pierre avant de prendre, pour Blanc Sablon, le Nordique Express qui dessert les villages côtiers, relié au reste du monde une fois par semaine d' à avril à novembre, par cet unique bateau. Les mois d'hiver, l'avion assure les urgences, le transport des personnes mais toutes les denrées alimentaires, le matériel électrique, les pièces détachées pour réparer les motos neige, enfin tout ce que nous allons chercher sans problème au super marché le plus proche, doivent être arrivées avec le dernier bateau avant que le terrible hiver ne pétrifie la mer et les villages. Mais pour moi c'est l'été, un été exceptionnellement beau et chaud inhabituel pour cette côte nord, et je quitte Tadoussac avec jubilation. Les côtes de rochers rouges, les longues plages de sable blanc, l'horizon qui s'élargit jusqu'à faire disparaître complètement la côte de la Gaspésie pourtant si proche au départ , les villages en bord de mer isolés dans la forêt à perte de vue, reliés les uns aux autres par la 138 comme un fils d'Ariane vers la civilisation, libre comme nulle part ailleurs. Le soir descend doucement sur le lac, je guette la sortie des castors dont j'aperçois le hutte de branchages au milieu. Une minuscule cascade trouve son chemin parmi les rochers qui surplombent l'anse rocheuse, sur lesquels les rongeurs ont appuyé leur digue. Un lieu fabuleux où rien ne manque. Ni les fleurs orangé et jaune dans la prairie, ni une invitation pour prendre le thé et partager des chamallow grillés au feu de bois et servi sur des « Petit Beurre », ni le souffle des rorquals dans la nuit comme une berceuse pour accompagner mon sommeil. Bien d'autres bivouacs me reviennent, tous différents. Celui de Baie Bacon en bordure d'une plage sans fin, quitté avec la marée montante à 5 heures du matin parce que sur les battures la mer peut se retirer jusqu'à quatre kilomètres cinq cent. Rattrapé par la marée basse et le brouillard le long des grands bancs de sable de Port neuf qui s'étirent loin dans l'estuaire, avec pour seule compagnie les goélands qui font un festin d'éperlans piégés par le jusant, une journée irréelle. Ou encore en face de Betsiamite bien à l'abri du vent parmi des épinettes rabougries, le chant modulé des loups de mer après la compagnie de Maurice et Ginette qui n'ont pas toléré que je ne vienne pas manger avec « eux autres ». Un bivouac raté à Ragueneau aux pied des dinosaures, un bien bel endroit mais venteux et l'inventeur des dit dinosaures qui m'a kidnappé mon kayak et moi pour m'offrir une chaleureuse hospitalité. Un arrêt, pour un peu d'intendance, au camping de Pointe Lebel, face à Baie Comeau et une fête à tout casser mené, pour l'anniversaire de Claude par ses sœurs trois québécoises à l'accent chantant et au dynamisme contagieux. Plus calme mon camp de Godbout, sur la lagune entre mer et rivière à saumon. Dîner spectacle avec un show de baleines très bien rythmé pendant que les oiseaux aquatiques patrouillent le long du rivage. Bécasseaux, Pluviers, Chevaliers qui ont toujours l'air de courir après les vagues. Sarcelles, Eiders à duvet, Garrot œil d'or pédalant sur l'eau pour prendre leur envol dans un grand bruit d'aile et planant au dessus de la mêlée les Sternes Arctiques, les mouettes, les goélands. Un grand moment de paix couronné par un couché de soleil royal qui embrase le fleuve , teinte le sable de couleurs chaudes avant de laisser place à la nuit. Le Grand Caouie, petite île proche de Rivière Pentecôte avec une seule maison cachée au fond d'une baie profonde. La forêt vient mourir sur les rochers arrondi et lissé par l'avancé des glaciers, un couple , André et Annette venu passer la journée m'offre des hot dog grillé au feu de bois et comme les propriétaires ne sont pas là vers 18 h je plante ma tente au seul endroit possible, sur la pelouse devant la maison. Imaginez ma gêne quand vers 19h je les vois arriver. Je propose bien sûr de me déplacer mais il n'en est pas question et je suis instauré immédiatement gardienne de la maison avant de participer à une joyeuse soirée autour de la table garnie de six magnifiques homards de roche, tout juste sorti de l'eau. Je suis vraiment épatée par l’accueil des Québécois et encore plus par ceux de la Côte Nord. La simplicité, la gentillesse, des gens ne me donne pas l'impression d'être une étrangère même si parfois on me trouve un drôle d'accent. Deux ou trois jours au même endroit et je me sens déjà à moitié intégrée comme à Port Cartier, où quand j'arrive je retrouve d'André sur le quai . Jamais envahissant mais prévenant et serviables, amoureux de leur terre, de leur langue n'en déplaise à ces Français de France condescendant qui s'érigent en gardien des traditions. Les Québécois ne sont pas une contre façon, ni des sous français, leur langue , leurs coutumes ont évolué indépendamment et ils ont introduit de jolies trouvailles, mais le français n' est-il pas une langue vivante ? Et tous ces autres bivouacs plus ordinaires sur des plages désertes qui n'en finissent pas, dans des criques rocheuses bien abritées, où je ne me prive pas de me goinfrer de fraises, de chicouté, de bleuets sauvages, délicieusement parfumés en surveillent la possible concurrence d'un ours. Des soirées magnifiques autour d'un feu de bois à regarder la nuit descendre en écoutant le chant du ressac, . Un pays qui vous rend humble où l'homme n'est plus le maître absolu même si l'orignal surpris au détour d'un chemin généralement détale. Un pays d'immensité où il faut apprendre à vivre avec la nature, avec les animaux, le climat, se laisser porter, se laisser submerger. Savoir écouter le chant modulé en trois notes du plongeon huard quand la légère houle matinale fait comme un manège montant et descendant avec un régularité de métronome. Prendre le temps d'observer les colonies de petits pingouins qui se laissent flotter pour brusquement s'envoler tous ensemble. Pagayer de concert avec les bélougas, les marsouins, les petits rorquals parfois si près que je crains de les heurter. Admirer les numéros de voltige aérienne des fous de Bassan et leurs fulgurant plongeons à cent kilomètres heure. Enfumer au feu de bois ces purges de mouches noires dont les morsures font des chapelets de mini volcans derrière mes oreilles. Dériver discrètement pour approcher au plus près les macareux moine de l'île aux Perroquets ou surprendre ces drôles d'oiseaux au gros bec rouge, dans leur terriers cachés dans les rochers. Longer les îles de l'archipel de Mingan pour surprendre les méfiantes bandes de phoques et voir apparaître les monolithes émergeant de la brume matinale. Snober volontairement la grande ville de Sept îles et ses problèmes inter raciaux pour mieux m'imaginer être au premier matin du monde et que toutes les utopies sont encore possibles.
Août 2013
Trek 2/3 jours Annapurna English translation pending
N'étant pas une folle de trek. Je voudrais connaitre le ou les treks proposés de 2/3 jours pour l'Annapurna Merci!!!!