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Strasbourg - Yaoundé à vélo, départ le 4 avril 2010 English translation pending
Je prépare un voyage en vélo au départ de Strasbourg pour le 4 Avril 2010, en destination de yaoundé au cameroun .En passant par l'Espagne , prendre le bateau à Algesiras , traverser le maroc , la mauritanie , le sénégal, ce par la côte .Ensuite mali , burkina -faso , niger Entrée au Bénin par Malanville , tout au nord de ce pays , ou je resterai assez longtemps pour découvrir plus ce pays , notamment les peuls du nord , les baribas ou des villages comme natitingou , abomey etc...........bref descendre le bénin par le côté ouest et le remonter par l'est jusqu'à segbana , rentrer au nigéria par swatre et rendre visite au parc de Borgu ainsi que celui de gashaka gumti et arriver au cameroun par Mayo Baléo ou je redescendrai sur yaound&.
Ce en vélo depuis strasbourg. Je jette une bouteille à la mer si quelqu'un est intéréssé , et aussi pour divers conseils en matiére d'équipements et aussi d'itinéraires.Je dispose d'un vélo Tanséo 3.0 de la marque GT d'une remorque Bob et bien entendu tout pour être autonome.
J'attends vos consils et recommandations
Que voir à Paris et autour en une semaine? English translation pending
Bonjour
Je viens tout juste de décider d'aller en visite à Paris du 22 au 29 septembre. Je ne dispose donc pas de beaucoup de temps pour fouiller pour trouver les plus beaux endroits à visiter à Paris et autour de Paris (pas d'intérêt pour les châteaux, pour les plages, ou pour les musées). Comme ce voyage n'était pas du tout prévu, j'ai un très très petit budget. J'hébergerai chez ma fille et son copain qui y vivent que depuis 2 mois (provenance: Montréal (Québec)) donc ils ne connaissent pas encore bien ni Paris ni la France. Quoi voir (en pensant que ça pourrait être la SEULE ET UNIQUE fois où je mettrai les pieds en France) de plus intéressant: mon intérêt se porte sur tout ce qui est "nature" et non sur les briques, le béton ou même l'architecture... est-ce que Strasbourg et/ou Calais valent la peine d'être vus? où peut-on aller pour voir les Alpes et comment s'y rendre à petit budget?
merci à l'avance
Je viens tout juste de décider d'aller en visite à Paris du 22 au 29 septembre. Je ne dispose donc pas de beaucoup de temps pour fouiller pour trouver les plus beaux endroits à visiter à Paris et autour de Paris (pas d'intérêt pour les châteaux, pour les plages, ou pour les musées). Comme ce voyage n'était pas du tout prévu, j'ai un très très petit budget. J'hébergerai chez ma fille et son copain qui y vivent que depuis 2 mois (provenance: Montréal (Québec)) donc ils ne connaissent pas encore bien ni Paris ni la France. Quoi voir (en pensant que ça pourrait être la SEULE ET UNIQUE fois où je mettrai les pieds en France) de plus intéressant: mon intérêt se porte sur tout ce qui est "nature" et non sur les briques, le béton ou même l'architecture... est-ce que Strasbourg et/ou Calais valent la peine d'être vus? où peut-on aller pour voir les Alpes et comment s'y rendre à petit budget?
merci à l'avance
Film "Inglorious" English translation pending
caricature des nazis, mais heureusement, les passages humoristiques nous font oublier un instant, les scènes d'atrocité;
Néanmoins, ce film se regarde du début à la fin, sans une minute d'ennui.
qui l'a vu? qu'en avez-vous pensé?
Meilleure solution pour apprendre le grec English translation pending
Bonjour,
Etant étudiant de nationnalité française et grecque mais vivant en France, je souhaiterais me perfectionner en grec car j'envisage de m'installer là-bas et d'y trouver du travail plus tard. Je souhaiterais utiliser une méthode qui me permettrait de réaliser des progrès notables en l'espace d'environ 1 an. J'étudie actuellement toutes les solutions possibles et plusieurs me sont continuellement citées:
- Un séjour Erasmus de 6 mois ou d'une année mais je ne suis pas sûr que ce soit la solution la plus efficace pour apprendre la langue car j'imagine que les cours que l'on suit sont dispensés en anglais. En revanche, niveau budget je pense qu'il n'y a pas plus avantageux étant donné que les frais de scolarités sont très bas et que les logement sont généralement gratuits en cité U.
- Un séjour linguistique, qui est la solution qui me plairait le plus étant donné que l'on peux préparer son séjour sur mesure en choisissant sa durée, la fréquence des cours de langue, le type de cours, le logement (en famille d'accueil, pour une immersion totale, en appart, en colloc etc...), la solution la plus efficace à mon gout et où les progrès doivent être les plus notables...Le seul problème est le coût faramineux de ce type de séjour pour un étudiant!! D'ou ma question: existe t-il des aides financières? Connaissez vous des organismes qui proposent ce genre de séjour en Grèce car ce pays ne fait pas souvent parti des destinations proposées habituellement.
- Un séjour en tant que jeune homme au pair, mais peut être un peu risqué pour quelqu'un qui ne parle pas suffisamment bien la langue
- Ou alors des cours de langue classique que je suivrais en France
Connaissez vous d'autres solutions? Laquelle me conseillerez vous ? Quelqu'un aurait il déjà tester l'une de ces méthodes?
Merci beaucoup!!
Etant étudiant de nationnalité française et grecque mais vivant en France, je souhaiterais me perfectionner en grec car j'envisage de m'installer là-bas et d'y trouver du travail plus tard. Je souhaiterais utiliser une méthode qui me permettrait de réaliser des progrès notables en l'espace d'environ 1 an. J'étudie actuellement toutes les solutions possibles et plusieurs me sont continuellement citées:
- Un séjour Erasmus de 6 mois ou d'une année mais je ne suis pas sûr que ce soit la solution la plus efficace pour apprendre la langue car j'imagine que les cours que l'on suit sont dispensés en anglais. En revanche, niveau budget je pense qu'il n'y a pas plus avantageux étant donné que les frais de scolarités sont très bas et que les logement sont généralement gratuits en cité U.
- Un séjour linguistique, qui est la solution qui me plairait le plus étant donné que l'on peux préparer son séjour sur mesure en choisissant sa durée, la fréquence des cours de langue, le type de cours, le logement (en famille d'accueil, pour une immersion totale, en appart, en colloc etc...), la solution la plus efficace à mon gout et où les progrès doivent être les plus notables...Le seul problème est le coût faramineux de ce type de séjour pour un étudiant!! D'ou ma question: existe t-il des aides financières? Connaissez vous des organismes qui proposent ce genre de séjour en Grèce car ce pays ne fait pas souvent parti des destinations proposées habituellement.
- Un séjour en tant que jeune homme au pair, mais peut être un peu risqué pour quelqu'un qui ne parle pas suffisamment bien la langue
- Ou alors des cours de langue classique que je suivrais en France
Connaissez vous d'autres solutions? Laquelle me conseillerez vous ? Quelqu'un aurait il déjà tester l'une de ces méthodes?
Merci beaucoup!!
Choisir une croisière pour la Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des commentaires de QUÉBÉCOIS pour une croisière sur la Méditerranée. À savoir, avez-vous réservé sur un site internet? Quelle agence de voyage? Quelle période de l'année, au printemps ou l'automne? Quelle compagnie de croisière et quel bateau?
Merci infiniment de répondre à ma demande.
Aline
Norwegian Gem, Bahamas en 2008 Crown Princess, Antilles de l'Est en 2009
Je souhaiterais avoir des commentaires de QUÉBÉCOIS pour une croisière sur la Méditerranée. À savoir, avez-vous réservé sur un site internet? Quelle agence de voyage? Quelle période de l'année, au printemps ou l'automne? Quelle compagnie de croisière et quel bateau?
Merci infiniment de répondre à ma demande.
Aline
Norwegian Gem, Bahamas en 2008 Crown Princess, Antilles de l'Est en 2009
Itinéraire de trois semaines dans l'ouest des États-Unis au départ de Phoenix English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un séjour de 3 semaines (exactement 22 jours. du 2 au 24 juillet 2010) dans l'Ouest des USA et j'aimerai quelques conseils et quelques critiques pour boucler mon itinéraire. Merci d'avance Nous partons en famille à 4, avec ma femme et mes 2 enfants (9 et 11 ans)
Jour 1: Vol Paris - Phoenix : arrivée Phoenix en fin de journée Jour 2: Visite de Phoenix (Desert Botanical Garden, Zoo, Musée Hall of Flame) soirée Western au Rawhide Western Town Jour 3: Phoenix -> Williams, passage par Sedona (petite randonnée) et Flagstaff Jour 4: Williams -> Grand Canyon : visite de Grand Canyon partie Ouest. Nuit au Yavapaï lodge Jour 5: Grand Canyon -> Page : visite de Grand Canyon partie Est. Nuit à l'holiday Inn Express Jour 6 et 7 : Page : Lake Powell, Antelope Canyon et horse shoe bend Jour 8: Page -> Mexican Hat : Navajo National Monument et Monument Valley : Nuit au San Juan Jour 9: Mexican Hat -> Moab : Gooseneck state park, Vallée des Dieux, Mule Canyon. Jour 10 à 14 : Moab : 5 jours pour profiter des parcs : Arches National Park, Canyonlands, Dead Horse Point, Fishers Towers Jour 15: Moab -> Notom (entrée du Capitol Reef National park) : visite Goblin Valley et Wild Horse Canyon Jour 16: Notom -> Ruby’s Inn (entrée de Bryce Canyon) : visite du capitol Reef National park et rodéo le soir au Ruby's Inn Jour 17: Ruby's Inn -> Glendale : visite du Park de Bryce Canyon Jour 18 à 19 : Glendale pour profiter des alentours Kanab, Coral pink sand dunes, Park de Zion Jour 20 : Glendale -> Las Vegas Jour 21 : Las Vegas : visite des hotels du strip et achats souvenirs Jour 22 : Las Vegas -> Seligman : route 66 Jour 23 : Seligman -> Phoenix : arrivée à Phoenix en fin d'après midi pour prendre l'avion de retour
Mes enfants n'aiment pas trop faire des longs trajets en voiture, c'est pourquoi j'ai essayé de faire des étapes relativement courtes et prévu de faire quelques points de chutes de plusieurs jours (3 nuits à Page - 6 nuits à Moab - 3 nuits à Glendale)
Je réfléchis également à une alternative à mon itinéraire pour faire plaisir à mes enfants... Cet itinéraire supprimerait Moab 🙁 au profit d'un crochet par Los Angeles et San Diego (pour les parcs d'attraction et la mer).
Qu'en pensez vous ?
D'avance merci pour vos réponses 😏
Christophe
ps : je compte louer un SUV, mais est ce vraiment nécessaire ?
Je prépare un séjour de 3 semaines (exactement 22 jours. du 2 au 24 juillet 2010) dans l'Ouest des USA et j'aimerai quelques conseils et quelques critiques pour boucler mon itinéraire. Merci d'avance Nous partons en famille à 4, avec ma femme et mes 2 enfants (9 et 11 ans)
Jour 1: Vol Paris - Phoenix : arrivée Phoenix en fin de journée Jour 2: Visite de Phoenix (Desert Botanical Garden, Zoo, Musée Hall of Flame) soirée Western au Rawhide Western Town Jour 3: Phoenix -> Williams, passage par Sedona (petite randonnée) et Flagstaff Jour 4: Williams -> Grand Canyon : visite de Grand Canyon partie Ouest. Nuit au Yavapaï lodge Jour 5: Grand Canyon -> Page : visite de Grand Canyon partie Est. Nuit à l'holiday Inn Express Jour 6 et 7 : Page : Lake Powell, Antelope Canyon et horse shoe bend Jour 8: Page -> Mexican Hat : Navajo National Monument et Monument Valley : Nuit au San Juan Jour 9: Mexican Hat -> Moab : Gooseneck state park, Vallée des Dieux, Mule Canyon. Jour 10 à 14 : Moab : 5 jours pour profiter des parcs : Arches National Park, Canyonlands, Dead Horse Point, Fishers Towers Jour 15: Moab -> Notom (entrée du Capitol Reef National park) : visite Goblin Valley et Wild Horse Canyon Jour 16: Notom -> Ruby’s Inn (entrée de Bryce Canyon) : visite du capitol Reef National park et rodéo le soir au Ruby's Inn Jour 17: Ruby's Inn -> Glendale : visite du Park de Bryce Canyon Jour 18 à 19 : Glendale pour profiter des alentours Kanab, Coral pink sand dunes, Park de Zion Jour 20 : Glendale -> Las Vegas Jour 21 : Las Vegas : visite des hotels du strip et achats souvenirs Jour 22 : Las Vegas -> Seligman : route 66 Jour 23 : Seligman -> Phoenix : arrivée à Phoenix en fin d'après midi pour prendre l'avion de retour
Mes enfants n'aiment pas trop faire des longs trajets en voiture, c'est pourquoi j'ai essayé de faire des étapes relativement courtes et prévu de faire quelques points de chutes de plusieurs jours (3 nuits à Page - 6 nuits à Moab - 3 nuits à Glendale)
Je réfléchis également à une alternative à mon itinéraire pour faire plaisir à mes enfants... Cet itinéraire supprimerait Moab 🙁 au profit d'un crochet par Los Angeles et San Diego (pour les parcs d'attraction et la mer).
Qu'en pensez vous ?
D'avance merci pour vos réponses 😏
Christophe
ps : je compte louer un SUV, mais est ce vraiment nécessaire ?
Vol Bangkok - Chiang Mai: réserver en ligne ou sur place? English translation pending
Bonjour, j'arrive le 6 septembre à bangkok et souhaite me rendre directement à chiang mai par avion.Quelle compagnie me conseillez vous au depart de l'aeroport international, et est il preferable de reserver en ligne ou le tarif est le meme sur place?Si quelqu'un a une idée du prix ce serait parfait!! Et par la meme occasion, est ce que la compagnie Air Asia part de suvarnabhumi pour Chiang Mai, ou faut il aller sur Don Muang??Merci d'avance.
Notre parcours de vingt-deux jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train d'établir notre voyage de 3 semaines dans l'ouest (après un passage à New York) en juin-juillet prochain. Deux amies nous accompagnent. Notre fils aura 7 ans et demi.
Voici ce que nous prévoyons :
J1 : Lyon - New York J2 et 3 : New York J4 : New York - Las Vegas : programme en fonction de l'heure d'arrivée. (Tropicana ?) J 5 : Las Vegas : visite des casinos et de la ville, courses pour la suite du voyage, Valley of fire en fin de journée. (Tropicana ?) J6 : Las Vegas - Grand Canyon : points de vue et coucher de soleil (Maswick lodge cabin) J7 : Grand Canyon - Holbrook : Painted desert, Petrified Forest (Wigwam hotel) J8 : Holbrook - Chinle : Canyon de Chelly (Holiday inn) J9 : Chinle - Mexican Hat : Monument Valley en fin de journée (San juan inn) J10 : Mexican Hat - Moab : Goosenecks of the San Juan, Mokey Dugway, Muley Point, installation à Moab (Apache motel) J11 : Moab : Canyonland : Dead Horse Point, Island in the Sky, Shafer trail, White Rim Trail jusqu'au Lathrop Canyon Trail (Apache motel) quelqu'un a-t-il déjà emprunté cette piste ? Est-elle difficile ? J12 : Moab : Canyonland : Needles, survol en avion ? (Apache motel) Nous avons déjà fait de l'hélico au Grand Canyon, survoler cette région en avion semble très sympa. Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ? J13 : Moab : Arches (Apache motel) J14 :Moab - Torrey : Goblin Valley SP, Little Wild Horse Canyon, Fruita Oasis, Scenic drive Capitol Gorge (?) La marche jusqu'au canyon est-elle difficile ? J15 : Torrey - Bryce : Scenic Bwy 12, Burr Trail au - jusqu'au Long Canyon voire un peu plus loin, Bryce (Cabin au Ruby's campground) La piste est-elle difficile ? Jusqu' où cela vaut le coup d'aller sachant qu'on va jusqu'à Bryce ? J16 : Bryce (Cabin au Ruby's campground) J17 : Bryce - Page : Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, baignade (Bashful Bob's motel) J18 : Page - Grand Canyon North Rim : Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend (vers 11 h), Lee's Ferry, Navajo bridge, Grand Canyon (Pionner cabin dans le parc) N'est-ce pas trop tard pour que les couleurs ne soient pas trop "écrasées" par la chaleur ? Cette journée n' est-elle pas trop chargée ? J19 : Grand Canyon (Pionner cabin dans le parc) J20 : Grand Canyon - Springdale : Coral Pink Sand Dunes, traversée de Zion (Canyon Ranch motel) On ne pourra pas passer plus de temps à Zion. On se demande s'il ne vaut pas mieux faire Grand Canyon -Las Vegas et ajouter une journée supplémentaire ailleurs. Qu'en pensez-vous ? J21 : Springdale - Las Vegas (Four Queens) J22 : Las Vegas - Lyon
Voilà les questions du moment !!!
N'hésitez pas à faire toutes les remarques qui pourraient nous faire avancer !!
Merci pour votre aide.
Nous sommes en train d'établir notre voyage de 3 semaines dans l'ouest (après un passage à New York) en juin-juillet prochain. Deux amies nous accompagnent. Notre fils aura 7 ans et demi.
Voici ce que nous prévoyons :
J1 : Lyon - New York J2 et 3 : New York J4 : New York - Las Vegas : programme en fonction de l'heure d'arrivée. (Tropicana ?) J 5 : Las Vegas : visite des casinos et de la ville, courses pour la suite du voyage, Valley of fire en fin de journée. (Tropicana ?) J6 : Las Vegas - Grand Canyon : points de vue et coucher de soleil (Maswick lodge cabin) J7 : Grand Canyon - Holbrook : Painted desert, Petrified Forest (Wigwam hotel) J8 : Holbrook - Chinle : Canyon de Chelly (Holiday inn) J9 : Chinle - Mexican Hat : Monument Valley en fin de journée (San juan inn) J10 : Mexican Hat - Moab : Goosenecks of the San Juan, Mokey Dugway, Muley Point, installation à Moab (Apache motel) J11 : Moab : Canyonland : Dead Horse Point, Island in the Sky, Shafer trail, White Rim Trail jusqu'au Lathrop Canyon Trail (Apache motel) quelqu'un a-t-il déjà emprunté cette piste ? Est-elle difficile ? J12 : Moab : Canyonland : Needles, survol en avion ? (Apache motel) Nous avons déjà fait de l'hélico au Grand Canyon, survoler cette région en avion semble très sympa. Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ? J13 : Moab : Arches (Apache motel) J14 :Moab - Torrey : Goblin Valley SP, Little Wild Horse Canyon, Fruita Oasis, Scenic drive Capitol Gorge (?) La marche jusqu'au canyon est-elle difficile ? J15 : Torrey - Bryce : Scenic Bwy 12, Burr Trail au - jusqu'au Long Canyon voire un peu plus loin, Bryce (Cabin au Ruby's campground) La piste est-elle difficile ? Jusqu' où cela vaut le coup d'aller sachant qu'on va jusqu'à Bryce ? J16 : Bryce (Cabin au Ruby's campground) J17 : Bryce - Page : Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, baignade (Bashful Bob's motel) J18 : Page - Grand Canyon North Rim : Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend (vers 11 h), Lee's Ferry, Navajo bridge, Grand Canyon (Pionner cabin dans le parc) N'est-ce pas trop tard pour que les couleurs ne soient pas trop "écrasées" par la chaleur ? Cette journée n' est-elle pas trop chargée ? J19 : Grand Canyon (Pionner cabin dans le parc) J20 : Grand Canyon - Springdale : Coral Pink Sand Dunes, traversée de Zion (Canyon Ranch motel) On ne pourra pas passer plus de temps à Zion. On se demande s'il ne vaut pas mieux faire Grand Canyon -Las Vegas et ajouter une journée supplémentaire ailleurs. Qu'en pensez-vous ? J21 : Springdale - Las Vegas (Four Queens) J22 : Las Vegas - Lyon
Voilà les questions du moment !!!
N'hésitez pas à faire toutes les remarques qui pourraient nous faire avancer !!
Merci pour votre aide.
Botswana: transport aller-retour de Maun aux Pans de Makgadikgadi? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Maun le 26 septembre. Avant de partir en safari le 30, je souhaite aller aux Makgadikgadi pans. Je me suis renseignée auprès de Planet Baobab qui prennent 420$ pour le transport A/R de Maun!!!
Quels conseils pourriez-vous me donner pour visiter cette zone? Ce qui m'intéresse c'est l'immensité des pans de sel avec idéalement une nuit à la belle étoile. Pouvez-vous recommander des agences qui organiseraient des short trips depuis Maun? Serait-il possible de trouver un trip à l'arrache à mon arrivée à Maun?
Par avance merci à tous :) Lisa
Je serai à Maun le 26 septembre. Avant de partir en safari le 30, je souhaite aller aux Makgadikgadi pans. Je me suis renseignée auprès de Planet Baobab qui prennent 420$ pour le transport A/R de Maun!!!
Quels conseils pourriez-vous me donner pour visiter cette zone? Ce qui m'intéresse c'est l'immensité des pans de sel avec idéalement une nuit à la belle étoile. Pouvez-vous recommander des agences qui organiseraient des short trips depuis Maun? Serait-il possible de trouver un trip à l'arrache à mon arrivée à Maun?
Par avance merci à tous :) Lisa
Pérou: voyage organisé ou pas? English translation pending
bonjour ,
J'envisage de partir au Perou fin octobre debut novembre.Sachant que c'est sur deux ou trois semaines , la grande question est faut-il partir en voyage organisé ou ne prendre que le billet d'avion et se débrouiller la bas .Mon souhait est de faire au moins un trek une fois là bas. Admettons que je parte qu'avec le billet d'avion , faut amener une tente ou est-il facilement possible de louer le matériel la bas ? Enfin pour résumé, je tenterai bien d epartir sac sur le dos mais il me manque pas mal d'info pratique , j'ai beaucoup naviguer sur ce forum et j'arrive pas à me décider vu la diversité des choix . Dernière info , je ne parle pas un mot d'espagnol
Merci de vos conseils
virginie
J'envisage de partir au Perou fin octobre debut novembre.Sachant que c'est sur deux ou trois semaines , la grande question est faut-il partir en voyage organisé ou ne prendre que le billet d'avion et se débrouiller la bas .Mon souhait est de faire au moins un trek une fois là bas. Admettons que je parte qu'avec le billet d'avion , faut amener une tente ou est-il facilement possible de louer le matériel la bas ? Enfin pour résumé, je tenterai bien d epartir sac sur le dos mais il me manque pas mal d'info pratique , j'ai beaucoup naviguer sur ce forum et j'arrive pas à me décider vu la diversité des choix . Dernière info , je ne parle pas un mot d'espagnol
Merci de vos conseils
virginie
Trajet Alger - Tamanraset en 4x4 English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir en Algérie avec mon père début octobre 2009. On compte aller jusqu'à Tamanrasset depuis Alger en 4x4 et on a 1 bon mois et demi devant nous (retour prévu mi-novembre).
En gros notre itinéraire aller : Alger - Tizi Ouzou - Béjaïa - Constantine - Batna - Biskra - El Oued - Touggourt - Ouargala - Guardaïa - El Meniaa - In Salah - Tamanrasset.
Et retour : Tamanrasset - In Salah - Reggane - Adrar - Beni-Abbes - Bechar - Tlemcen - Oran.
Ou l'inverse.
On vient de louer un 4x4 (sans chauffeur), que l'on récupérera à Alger.
En ce moment, j'essaie de récolter quelques infos pratiques. J'ai lu quelques discussions dans ce forum, mais parfois je trouve des informations contradictoires. Pouvez-vous m'éclairer sur les points suivants ? D'avance merci.
- Certains disent qu'un guide est absolument nécessaire pour traverser l'Algérie. Nous, on n'a pas prévu d'en prendre un ! Mon père a déjà fait seul cet itinéraire en 2003. Est-ce que les choses ont changé depuis ? Est-ce que l'on risque d'être stoppés si on est seuls dans notre 4x4 ? - J'ai lu aussi quelque part que les GPS étaient interdits ? Confirmez-vous cette info ? - Que les bivouacs aussi étaient interdits ?... - Si certains d'entre vous ont fait cet itinéraire ou si des Algériens sont en ligne : avez-vous des bons plans à me communiquer : ce qu'il ne faut pas rater, des endroits où s'arrêter quelques jours, où dormir ? Y a-t-il des portions qui craignent ?... - Et pour changer des dinars, c'est quoi le mieux ? En bref, je suis preneuse de toutes vos suggestions 🙂. Merci beaucoup.
En ce moment, j'essaie de récolter quelques infos pratiques. J'ai lu quelques discussions dans ce forum, mais parfois je trouve des informations contradictoires. Pouvez-vous m'éclairer sur les points suivants ? D'avance merci.
- Certains disent qu'un guide est absolument nécessaire pour traverser l'Algérie. Nous, on n'a pas prévu d'en prendre un ! Mon père a déjà fait seul cet itinéraire en 2003. Est-ce que les choses ont changé depuis ? Est-ce que l'on risque d'être stoppés si on est seuls dans notre 4x4 ? - J'ai lu aussi quelque part que les GPS étaient interdits ? Confirmez-vous cette info ? - Que les bivouacs aussi étaient interdits ?... - Si certains d'entre vous ont fait cet itinéraire ou si des Algériens sont en ligne : avez-vous des bons plans à me communiquer : ce qu'il ne faut pas rater, des endroits où s'arrêter quelques jours, où dormir ? Y a-t-il des portions qui craignent ?... - Et pour changer des dinars, c'est quoi le mieux ? En bref, je suis preneuse de toutes vos suggestions 🙂. Merci beaucoup.
Backawaters pendant la mousson en Inde, parc national de Wayanad? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars deux semaines dans le sud de l'Inde début septembre, et je me demandais s'il était possible de faire les "backwaters" pendant la mousson, si le parc national de Wayanad était ouvert, et si Varkala vaut vraiment le coup si je reste plusieurs jours à Goa ?
Merci !
Je pars deux semaines dans le sud de l'Inde début septembre, et je me demandais s'il était possible de faire les "backwaters" pendant la mousson, si le parc national de Wayanad était ouvert, et si Varkala vaut vraiment le coup si je reste plusieurs jours à Goa ?
Merci !
Séjour de six mois au Belize à Belmopan: coût de location d'une petite maison? English translation pending
Je suis Canadien de la capitale Ottawa.
Je recherche de l information sur le cout de location d une petite maison de 2 ch. a coucher a BELMOPAN, au BELIZE .
Ce serait pour fin octobre ou debut novembre 2009
Merci a tous et toutes !
Je recherche de l information sur le cout de location d une petite maison de 2 ch. a coucher a BELMOPAN, au BELIZE .
Ce serait pour fin octobre ou debut novembre 2009
Merci a tous et toutes !
Attentat suicide en Mauritanie! (8 août 2009) English translation pending
Bonjour,
Aux résidents à Nouakchott, pouvez vous nous donner des nouvelles sur cet attentat lamentable ? revendication, blessés, etc, merci d'avance
hpy36
GPS français pour voiture de location aux Etats-Unis? English translation pending
Hello,
Une petite question toute simple qui peut néanmoins faire économiser plus de 150€, ce qui n'est pas rien pour mon budget😉!!
Je vais louer une voiture en septembre prochain (chevrolet Cobalt ou similaire) pour plus de 3000km dans l'Ouest. J'ai un GPS TomTom, je peux acheter la carte des USA à 25€ sur le net, mais ce GPS (et surtout sa prise adaptée pour un allume cigare en France) sera -t- il compatible avec les prises d'une voiture US?? J'espere vraiment que cette petite combin pourra marcher, merci de me renseigner si qqn a déjà fait ça ou a un témoignage sur la question.
Merci à tous😎
Une petite question toute simple qui peut néanmoins faire économiser plus de 150€, ce qui n'est pas rien pour mon budget😉!!
Je vais louer une voiture en septembre prochain (chevrolet Cobalt ou similaire) pour plus de 3000km dans l'Ouest. J'ai un GPS TomTom, je peux acheter la carte des USA à 25€ sur le net, mais ce GPS (et surtout sa prise adaptée pour un allume cigare en France) sera -t- il compatible avec les prises d'une voiture US?? J'espere vraiment que cette petite combin pourra marcher, merci de me renseigner si qqn a déjà fait ça ou a un témoignage sur la question.
Merci à tous😎
Chiang Mai est-elle un incontournable? English translation pending
Bonjour à vous tous chers forumeurs.
Je suis à préparer mon voyage en Thailande en janvier pour 15 jours, grâce à vos judicieux conseils et le lonely planet, j'ai une bonne idée des choses que je veux visiter. Je me questionne sur un point qui est le suivant : est que chiang mai est un incontournable, ou c'est mieux de me contrer sur Bangkok et le sud.
Merci à l'avance.
Je suis à préparer mon voyage en Thailande en janvier pour 15 jours, grâce à vos judicieux conseils et le lonely planet, j'ai une bonne idée des choses que je veux visiter. Je me questionne sur un point qui est le suivant : est que chiang mai est un incontournable, ou c'est mieux de me contrer sur Bangkok et le sud.
Merci à l'avance.
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Voyager en deux roues en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple au mois d'aout pour un trip sur Lombok et Sumbawa. Pour nos déplacements, nous avons opter pour un 2 roue, type scooter ou mobylette. Est-ce gérable avec 2 gros sacs bien remplis? Quelle option est selon vous la meilleure? Déplacement en transport en commun + scooter pour rayonner, location de scooter pour 3 semaines complètes ou carrément achat d'un scooter puis revente au départ? Connaissez vous des adresses fiables pour louer ou acheter à Lempar ou Mataram? Y a-til des pièges à éviter?
Merci d'avance!
Visites/activités pour une journée à Athènes? English translation pending
Salut, je vais à Athénes pour raison professionnelle (MSF)
et je reste 2 jours de plus en ville avec mon mari...
On va déjà se faire une journée croisiére
mais pour l'autre journée,
quels sont selon vous les priorités?
Je pars lundi, merci de me repondre dans le WE...
Sécurité à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous rendrons à Madagscar au mois Septembre/octobre 2009 et nous aimerons savoir à propos de la sécurité sur place. Nous pensons aller à Foulpointe mais en lisant la presse locale par internet ce matin, on dit que la sécurité pour se rendre dans la province de Toamasina n'est pas très bien car les voleurs y sévissent actuellement. On dit que pour le moment c'est vers l'ouest (Majunga) qui a la quote mais nous avons déjà cette partie de l'ïle lors de notre dernière visite. Pourriez-vous me dire plus sur ce sujet.
Meci d'avance !
Nous nous rendrons à Madagscar au mois Septembre/octobre 2009 et nous aimerons savoir à propos de la sécurité sur place. Nous pensons aller à Foulpointe mais en lisant la presse locale par internet ce matin, on dit que la sécurité pour se rendre dans la province de Toamasina n'est pas très bien car les voleurs y sévissent actuellement. On dit que pour le moment c'est vers l'ouest (Majunga) qui a la quote mais nous avons déjà cette partie de l'ïle lors de notre dernière visite. Pourriez-vous me dire plus sur ce sujet.
Meci d'avance !
Hôtels sur l'axe Maroc - Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un aurait-il le temps et la patience de me donner une liste de petits hôtels sur l'axe Maroc/Burkina Faso par la route Tanger/Casa/Marrakech/Agadir/TanTan/Laayoune/Dakhla/Nouadhibou/Nouakchott/Aleg/Kiffa/Ayoûn/Nioro et Diéma/Bamako/Ségou/Mopti et Bandiagara/Ouahigouya/Ouga.
Je sais c'est beaucoup mais peut-être que vous êtes plusieurs à connaître des adresses différentes, ce qui me rendrait énormément service et j'en suis sur à de nombreux utilisateurs du site.
Préférence aux petits hotels de bonne qualité (je parle en rapport qualité/prix, pas en nombre d'étoiles...) plutôt qu'aux campings parce qu'étant 4 ou 5 dans le véhicule, cela va nous éviter de nous charger de matériel.
D'autre part qui s'est déjà lancé dans le rapport de coût/usure véhicule/temps d'une traversée de l'Espagne par la route avec traversée à Algéciras en comparaison d'un Séte/Tanger ?
Merci d'avance pour vos réponses
quelqu'un aurait-il le temps et la patience de me donner une liste de petits hôtels sur l'axe Maroc/Burkina Faso par la route Tanger/Casa/Marrakech/Agadir/TanTan/Laayoune/Dakhla/Nouadhibou/Nouakchott/Aleg/Kiffa/Ayoûn/Nioro et Diéma/Bamako/Ségou/Mopti et Bandiagara/Ouahigouya/Ouga.
Je sais c'est beaucoup mais peut-être que vous êtes plusieurs à connaître des adresses différentes, ce qui me rendrait énormément service et j'en suis sur à de nombreux utilisateurs du site.
Préférence aux petits hotels de bonne qualité (je parle en rapport qualité/prix, pas en nombre d'étoiles...) plutôt qu'aux campings parce qu'étant 4 ou 5 dans le véhicule, cela va nous éviter de nous charger de matériel.
D'autre part qui s'est déjà lancé dans le rapport de coût/usure véhicule/temps d'une traversée de l'Espagne par la route avec traversée à Algéciras en comparaison d'un Séte/Tanger ?
Merci d'avance pour vos réponses
Avis sur itinéraire de sept jours dans la vallée de Katmandou? English translation pending
Bonjour,
je prevois de passer 7 jours dans la vallee de Ktm mi Aout (pas tellement le choix des dates), avec une copine (2 filles de 25 ans). Nous aimerions faire un peu de randonnee, et des visites plus culturelles, s'impregner de la culture nepalaise et voir de beaux paysages (oui, tout ca...😉)
j'ai plusieurs questions pour organiser ces 7 jours : - Pensez vous que cela vaille le coup de passer par une agence de trek trouvee a KtM? Ou bien les chemins sont ils suffisemment pratiques et faciles pour s'organiser son trek seul (plus de liberte, plus de choix dans les itineraires et hotels..). Ma preference serait de le faire sans agence... - Pensez vous que cela vaille le coup de passer 2 ou 3 nuits a Barakpur ou cela vous parait-il trop long par rapport a la duree du voyage. Je pensais qu'on pouvait rayonner de la bas pour aller a Bodnath, Sankhu, puis Nagarkot - Les avis ont l'air tres partages sur Dhulikel: devrions nous y aller quand meme? - Aller a pied de Pashupatinath a Bodnath vaut-il le coup? - Quelle randonnee est absolument immanquable selon vous? - En arrivant au Nepal, pensez vous qu'ille faille repartir directement pour la vallee, et passer 2 ou 3 jours a KTM a la fin du sejour, ou bien l'inverse? - Avons nous raison d'abandonner pokhara vu le peu de temps que nous avons?
Voila, j'espere que vous pourrez m'aider..
Merci beaucoup
je prevois de passer 7 jours dans la vallee de Ktm mi Aout (pas tellement le choix des dates), avec une copine (2 filles de 25 ans). Nous aimerions faire un peu de randonnee, et des visites plus culturelles, s'impregner de la culture nepalaise et voir de beaux paysages (oui, tout ca...😉)
j'ai plusieurs questions pour organiser ces 7 jours : - Pensez vous que cela vaille le coup de passer par une agence de trek trouvee a KtM? Ou bien les chemins sont ils suffisemment pratiques et faciles pour s'organiser son trek seul (plus de liberte, plus de choix dans les itineraires et hotels..). Ma preference serait de le faire sans agence... - Pensez vous que cela vaille le coup de passer 2 ou 3 nuits a Barakpur ou cela vous parait-il trop long par rapport a la duree du voyage. Je pensais qu'on pouvait rayonner de la bas pour aller a Bodnath, Sankhu, puis Nagarkot - Les avis ont l'air tres partages sur Dhulikel: devrions nous y aller quand meme? - Aller a pied de Pashupatinath a Bodnath vaut-il le coup? - Quelle randonnee est absolument immanquable selon vous? - En arrivant au Nepal, pensez vous qu'ille faille repartir directement pour la vallee, et passer 2 ou 3 jours a KTM a la fin du sejour, ou bien l'inverse? - Avons nous raison d'abandonner pokhara vu le peu de temps que nous avons?
Voila, j'espere que vous pourrez m'aider..
Merci beaucoup
Pour Catherine dite Ming2...... English translation pending
C'est la fin de nos petits avatars, et un grand merci à Ming2 ....
Voilà, c'est fini On a tant ressassé les mêmes théories On a tellement tiré chacun de notre côté Que voilà, c'est fini Trouve un autre rocher petite huître perlée Ne laisse pas trop couler de temps sous ton p'tit nez Car c'est fini...hum, c'est fini
Voilà, c'est fini On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare J'te dis seulement bonjour et fais gaffe aux avatars Voilà, c'est fini Aujourd'hui ou demain c'est l'moment ou jamais Peut-être après-demain on se retrouvera Car c'est fini...hum, c'est fini
Ils ont fini par se dire qu'on éviterait le pire Qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer Ils ont fini par se dire que p't'être on va guérir Et que même si c'est non, et que même si c'est con Tous ensemble nous savons que de toute façon
Voilà, c'est fini Ne sois jamais amère, reste toujours sincère T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu Voilà, c'est fini Nos mains se desserrent de s'être trop serrées La foule nous emporte chacun de nôtre côté C'est fini...hum, c'est fini
Voilà, c'est fini On ne se voit plus au loin que ta chevelure nuit Même si on s'aperçoit que c'est encore nous qui te suivons C'est fini...hum, c'est fini, c'est fini, c'est fini
PS : Excuses à Jean Loup Aubert pour le détournement, mais il sait combien on l'aime aussi .....
Voilà, c'est fini On a tant ressassé les mêmes théories On a tellement tiré chacun de notre côté Que voilà, c'est fini Trouve un autre rocher petite huître perlée Ne laisse pas trop couler de temps sous ton p'tit nez Car c'est fini...hum, c'est fini
Voilà, c'est fini On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare J'te dis seulement bonjour et fais gaffe aux avatars Voilà, c'est fini Aujourd'hui ou demain c'est l'moment ou jamais Peut-être après-demain on se retrouvera Car c'est fini...hum, c'est fini
Ils ont fini par se dire qu'on éviterait le pire Qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer Ils ont fini par se dire que p't'être on va guérir Et que même si c'est non, et que même si c'est con Tous ensemble nous savons que de toute façon
Voilà, c'est fini Ne sois jamais amère, reste toujours sincère T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu Voilà, c'est fini Nos mains se desserrent de s'être trop serrées La foule nous emporte chacun de nôtre côté C'est fini...hum, c'est fini
Voilà, c'est fini On ne se voit plus au loin que ta chevelure nuit Même si on s'aperçoit que c'est encore nous qui te suivons C'est fini...hum, c'est fini, c'est fini, c'est fini
PS : Excuses à Jean Loup Aubert pour le détournement, mais il sait combien on l'aime aussi .....
État des routes à Madagascar? English translation pending
Bonjour
Quelqu’un pourrait-il me dire s’il peut être envisagé en septembre/octobre, de traverser le pays de Morondava à Ambositra par la RN 35 en 4x4 ? Et si oui, combien de temps faudrait-il compter ?
J’aurai aussi la même question concernant le trajet sur la côte Est de Manakara à Tamatave, par la RN 11.
Nouvelle catastrophe aérienne: Tupolev le 15 juillet 2009 English translation pending
hélas la loi des séries... une pensée aux familles
Un avion de ligne Tupolev s'est écrasé mercredi dans le nord-ouest de l'Iran et tous ses occupants ont été tués, rapporte l'agence de presse officielle Irna en citant un responsable des services anti-incendie de la ville de Qazvin. Lire la suite l'article
Selon la télévision nationale iranienne, 150 personnes se trouvaient apparemment à bord de l'appareil.
Un avion de ligne Tupolev s'est écrasé mercredi dans le nord-ouest de l'Iran et tous ses occupants ont été tués, rapporte l'agence de presse officielle Irna en citant un responsable des services anti-incendie de la ville de Qazvin. Lire la suite l'article
Selon la télévision nationale iranienne, 150 personnes se trouvaient apparemment à bord de l'appareil.
Réduction de 50% sur le Bleu de France English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire une croisière sur le bleu de France en septembre. Elle passe par Malt, gibraltar... J'ai vu sur croisière.net qu'il y a une promotion: une personne gratuite pour une personne payante à la date où nous voulons partir. Est-ce que nous obtiendrons cette promotion également si nous passons par une agence de voyage ou sommes nous obligé de passer par le net (ce dont nous n'avons pas envie)?
Nous envisageons de faire une croisière sur le bleu de France en septembre. Elle passe par Malt, gibraltar... J'ai vu sur croisière.net qu'il y a une promotion: une personne gratuite pour une personne payante à la date où nous voulons partir. Est-ce que nous obtiendrons cette promotion également si nous passons par une agence de voyage ou sommes nous obligé de passer par le net (ce dont nous n'avons pas envie)?
Aller en Mongolie avec un billet aller simple et travailler? English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'un voyage extraordinaire dans le Khenti en Mongolie. Je n'arrive plus à reconnecter avec ma vie en France et ne trouve pas de raisons valables pour me forcer à reprendre mon boulot, mon appart et mon confort d'avant mon départ. En définitive, j'ai pris la résolution de partir en Mongolie pour un temps indéfini. Je me suis déjà inscrite aux VI, mais si j'attens qu'une mission me tombe du ciel, je pense que je ne suis pas encore partie. L'objectif est de m'installer en milieu rural sous yourte dans le Khenti, car Oulan Bator ne me plait pas vraiment, mais en même temps il faudrait que je trouve du travail (au moins un petit revenu histoire de vivre). Je voulais donc avoir des conseils pour savoir : 1. si le projet vous parait viable 2. si l'un d'entre vous a déjà vécu en Mongolie et pourrait me renseigner sur le prix qu'il me faudrait mettre pour mon installation (une yourte, un cheval, un minimum de mobilier) 3. les modalités d'obtention d'un visa pour un séjour long 4. quel travail je peux trouver Par ailleurs, étant enseignante, j'aurais souhaité mettre quelque chose en place pour apporter du matériel scolaire. Savez vous si une association sérieuse s'occupe d'oeuvres humanitaires axées sur la construction d'écoles et les fournitures scolaires? D'autres projets (eau potable, aide pour les éleveurs qui ont perdu leur bétail, ...) m'intéressent aussi. Ce qui me serait insupportable, ce serait de m'installer là bas égoïstement, pour mon propre bien être. J'aimerais donc allier l'agréable à l'utile pour aider ces populations si belles, si vaillantes et généreuses. Je suis avide de n'importe quel avis Merci d'avance France
Je rentre d'un voyage extraordinaire dans le Khenti en Mongolie. Je n'arrive plus à reconnecter avec ma vie en France et ne trouve pas de raisons valables pour me forcer à reprendre mon boulot, mon appart et mon confort d'avant mon départ. En définitive, j'ai pris la résolution de partir en Mongolie pour un temps indéfini. Je me suis déjà inscrite aux VI, mais si j'attens qu'une mission me tombe du ciel, je pense que je ne suis pas encore partie. L'objectif est de m'installer en milieu rural sous yourte dans le Khenti, car Oulan Bator ne me plait pas vraiment, mais en même temps il faudrait que je trouve du travail (au moins un petit revenu histoire de vivre). Je voulais donc avoir des conseils pour savoir : 1. si le projet vous parait viable 2. si l'un d'entre vous a déjà vécu en Mongolie et pourrait me renseigner sur le prix qu'il me faudrait mettre pour mon installation (une yourte, un cheval, un minimum de mobilier) 3. les modalités d'obtention d'un visa pour un séjour long 4. quel travail je peux trouver Par ailleurs, étant enseignante, j'aurais souhaité mettre quelque chose en place pour apporter du matériel scolaire. Savez vous si une association sérieuse s'occupe d'oeuvres humanitaires axées sur la construction d'écoles et les fournitures scolaires? D'autres projets (eau potable, aide pour les éleveurs qui ont perdu leur bétail, ...) m'intéressent aussi. Ce qui me serait insupportable, ce serait de m'installer là bas égoïstement, pour mon propre bien être. J'aimerais donc allier l'agréable à l'utile pour aider ces populations si belles, si vaillantes et généreuses. Je suis avide de n'importe quel avis Merci d'avance France
Travailler sur l'île de la Réunion English translation pending
Salutations à toutes et à tous,
J'ai besoin de vos conseils ; en effet, je vis actuellement en métropole (sur Lyon) et je souhaite venir m'installer sur la belle ile de la Réunion. Pas de soucis pour l'hébergement, je rejoins une amie qui m'offre son toit. Mon soucis concerne l'emploi !!!
En effet, à la suite de quelques problèmes d'ordre judiciare (rien de bien grave), je doit être jugé à la fin de l'année, ou bien l'an prochain. Or mon contrôle judiciaire m'oblige à avoir un emploi, ce qui bien entendu, jouera fortement en ma faveur lors de mon jugement. Or j'ai peur de tout quitter ici (je suis actuellement en CDD, qui se transformera en CDI fin Septembre) et de me retrouver sans emploi à la Réunion...
Donc voilà je souhaitais savoir si il est facile de trouver du travail (sachant que je suis diplômé depuis plus de un an - BTS Assistant de Gestion PME PMI - et que j'ai travaillé dans de grosses enseignes : Panzani, EDF, R exel etc. ).
Un ami m'a conseillé de partir là-bas uniquement si je suis sûr d'avoir un emploi, mais comment est-ce possible !!! Il m'a dit de chercher des entreprises dont le siège social est situé en France, et qui ont des structures implantées sur l'ile, afin d'éventuellement passer les entretiens ici !!!
Enfin voilà, ceci est un petit appel à l'aide, car j'aimerais tout quitter ici, pour me reconstruire loin de tous mes ennuis. En espérant que mon souhait se réalisera, et que ma démarche de trouver un emploi avant même de mettre les pieds sur l'ile, n'est pas trop utopiste !!!
En vous remerciant tous par avance,
- Benjamin alias Sossa -
J'ai besoin de vos conseils ; en effet, je vis actuellement en métropole (sur Lyon) et je souhaite venir m'installer sur la belle ile de la Réunion. Pas de soucis pour l'hébergement, je rejoins une amie qui m'offre son toit. Mon soucis concerne l'emploi !!!
En effet, à la suite de quelques problèmes d'ordre judiciare (rien de bien grave), je doit être jugé à la fin de l'année, ou bien l'an prochain. Or mon contrôle judiciaire m'oblige à avoir un emploi, ce qui bien entendu, jouera fortement en ma faveur lors de mon jugement. Or j'ai peur de tout quitter ici (je suis actuellement en CDD, qui se transformera en CDI fin Septembre) et de me retrouver sans emploi à la Réunion...
Donc voilà je souhaitais savoir si il est facile de trouver du travail (sachant que je suis diplômé depuis plus de un an - BTS Assistant de Gestion PME PMI - et que j'ai travaillé dans de grosses enseignes : Panzani, EDF, R exel etc. ).
Un ami m'a conseillé de partir là-bas uniquement si je suis sûr d'avoir un emploi, mais comment est-ce possible !!! Il m'a dit de chercher des entreprises dont le siège social est situé en France, et qui ont des structures implantées sur l'ile, afin d'éventuellement passer les entretiens ici !!!
Enfin voilà, ceci est un petit appel à l'aide, car j'aimerais tout quitter ici, pour me reconstruire loin de tous mes ennuis. En espérant que mon souhait se réalisera, et que ma démarche de trouver un emploi avant même de mettre les pieds sur l'ile, n'est pas trop utopiste !!!
En vous remerciant tous par avance,
- Benjamin alias Sossa -
Hôtel le long de la RN7 à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous les forumistes
Pouvez vous me conseiller des hotels sur le long de la RN7.
Je cherche un certain confort (sanitaire à l'intérieur).
vOICI Mon itinéraire
Antsirabe : hotel des thermes (déjà réservé) Ambositra Ranomafana Ambalavao Ranohira Anakao : longo vezo (déjà réservé)
Pour le reste, j'attends vos conseils
Andréa
vOICI Mon itinéraire
Antsirabe : hotel des thermes (déjà réservé) Ambositra Ranomafana Ambalavao Ranohira Anakao : longo vezo (déjà réservé)
Pour le reste, j'attends vos conseils
Andréa
Mettre son vélo dans le métro et l'autobus à Paris? English translation pending
Encore besoin d une info svp
Je débarque a l aéroport de beauvais avec mon vélo bientot, est il possible de mettre son vélo ds l' autobus et me rendre a paris et monter ds le métro toujours avec le vélo merci sans démonter bien sur
Je débarque a l aéroport de beauvais avec mon vélo bientot, est il possible de mettre son vélo ds l' autobus et me rendre a paris et monter ds le métro toujours avec le vélo merci sans démonter bien sur