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Ouverture d'une base Ryanair à Bruxelles English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-27 · 24 replies
La compagnie low cost vient d'annoncer qu'à partir de février 2014, quatre de ses appareils desserviront 10 destinations au départ de Bruxelles-Zaventem. Lire la suite...
Fabuleuse Namibie: récit de 22 jours magiques en famille English translation pending
by LaLee · 2013-08-22 · 59 replies
La Namibie, cela faisait quelques années que j’en rêvais! Alors, il y a 2 ans, j’ai commencé à rêver tout haut, mon enthousiasme a convaincu toute ma tribu et mon beau-frère en plus. J’ai passé des heures et des heures sur le forum, appris des tas de choses dans vos magnifiques carnets de voyage et les discussions, sur internet, sur des cartes détaillées, j’ai pris des paquets de notes, fait des tas de calculs autant en km qu’en Euro, pas un jour sans que j’y pense, les images et les noms des endroits dansaient dans ma tête, j’ai épargné tout ce que je pouvais, j’ai rencontré Vincent de Bel Africa, on a conclu notre circuit et il s’est occupé de toutes nos réservations, j’ai acheté nos vols, réservé le parking à Francfort et puis il restait plus qu’à attendre 9 mois. Le forum Namibie est riche de très beaux carnets, on sent combien cette destination laisse de traces dans le cœur et la mémoire. Entre les textes superbement rédigés par les uns, les photos merveilleuses des autres ou les exploits hors pistes de certains, mon carnet et notre circuit sont très classiques. Cependant, j’espère apporter ma pierre à l’édifice dans le sens où nous avons réalisé ce voyage avec deux petites filles de 6 et presque 4 ans (= les petites, famille de mon beau-frère), ainsi qu’avec nos deux ados, le fiston de 15 ans et notre fille de 18 ans (= les grands), je me dis donc que cela intéressera peut être de nouveaux candidats à la recherche de ce genre d’infos. En tous les cas, pour nous, ce voyage fut exceptionnel !

Pour ceux qui veulent directement accéder au récit de voyage avec photos, c’est ici :

http://voyageslalie.blogspot.be/p/namibie.html

Et pour ceux qui veulent en lire plus sur nos impressions personnelles et notre expérience sur place :

Namibie pour les jeunes enfants: on a trouvé la Namibie, une excellente destination pour les enfants. C’est un pays sûr où ils peuvent s'amuser dans la nature, être libres, il y a toujours un caillou sur lequel sauter, des rochers ou un arbre à escalader, du sable ou une branche pour jouer, une dune à grimper, des animaux à voir ou à entendre. Les petites ont eu des vacances formidables, un grand sourire chaque matin, jamais elles ne s'ennuyaient. Camper, dormir dans les tentes, se laver dans une douche attachée au tronc d’un arbre, … tout était une aventure. C'est fou ce que les jeunes enfants s'amusent en Namibie! Durant les trajets en voiture, elles coloriaient, faisaient de petits bricolages, collaient des autocollants dans des livres ou sur les vitres, chantaient, parlaient avec leurs parents ou regardaient un DVD. A noter quand même que les fillettes sont des enfants faciles, qu’elles aiment voyager et être en vadrouille en famille, qu’elles supportent la voiture et qu’elles ont été très contentes d’avoir la piscine à chaque étape dans le nord et à Etosha où la température de l’eau était acceptable à cette saison.

Namibie pour les ados: nos deux grands sont revenus enchantés de leur voyage. Ils ont dû d’abord aussi se mettre au rythme namibien. Il y a des jours où les trajets leur ont semblés un peu longs car nous avons, nous adultes, plus longtemps de plaisir à la contemplation des paysages qu'eux (heureusement ils avaient leur MP3) et certains jours étaient plus répétitifs que lors de nos autres voyages. Le contact avec la population locale et la découverte d’une autre culture sont aussi des aspects qu'ils ont fort appréciés lors de nos autres voyages en Asie et qui leur ont un peu manqué cette fois. Mais la beauté de la Namibie les a charmé. Ils ont adoré les activités (Mola-Mola, Sandwish Harbour, Living Desert Tour, les sundowners, le rafting, ...), la recherche des animaux, la vie de camping en pleine nature, les feux de camp, la voûte étoilé, la lune qui nous éclaire un peu plus chaque soir, .... Il ne suffirait vraiment que d’un mot pour qu’ils repartent avec nous en Namibie !

Santé : nous n’avons eu absolument aucun problème sur place. Comme toujours, nous avions une pharmacie bien remplie mais à part un pansement et du désinfectant pour quelques égratignures, nous n’avons eu besoin de rien. Il est impératif d’avoir du beurre de cacao (avec protection solaire) toujours sous la main. Il fait extrêmement sec et les lèvres en font les frais très rapidement si on ne se protège pas dès le début. Un body lotion est aussi recommandé car la peau devient très sèche. Nous avions aussi le nez très sec et les muqueuses irritées avec souvent un peu de sang quand on se mouchait (air sec et très poussiéreux), aucun problème mais comme ça vous êtes prévenus que c’est normal.

Hygiène: excellente, partout très propre, même dans les toilettes des stations service perdues au milieu de nul part.

Air Namibia: aucun commentaire négatif malgré ce que j’avais parfois lu. Vol à l'heure (on est même arrivé en avance à Windhoek), personnel « normal » (ni très sympa ni antipathique). A bord: vins et apéro (Amarula, mmm !) gratuits, boissons souvent servies, repas tout à fait correct, avion un peu vieillot (les nouveaux appareils arrivent bientôt avec écrans individuels !) mais franchement j'ai déjà vu pire. Très bon pilote, vol calme avec quelques turbulences classiques, mais vraiment rien de bien inquiétant.

Véhicule : on a été très content de rouler en 4x4 sur les pistes (pneus, suspension, amortisseurs, …), selon nous, ce doit être nettement plus confortable. Par moment, on est bien secoué. Avec une voiture normale, je suppose qu’on est quand même obligé de rouler un peu moins vite aussi.

Routes et pistes: la majorité très bonnes et roulantes, parfois franchement désagréables et fatigantes (heureusement cela n’est pas arrivé souvent !). Une piste « D » peut être meilleure qu’une « C ». Mais dans l’ensemble, ça roule bien et en général la vitesse varie du 65km/h à 85km/h en fonction de l’état de la piste, des cuvettes et des troupeaux. Les routes asphaltées sont bonnes à très bonnes (vitesse entre 100km/h à 120km/h).

Temps de route: pas toujours facile à déterminer car fonction de l'état de la piste qui peut être très variable et on ne le sait pas avant de partir. Donc, le temps de route est parfois plus long que prévu dans le roadbook ce qui peut être frustrant au vu des activités que l'on veut faire avant de se mettre en route ou qu’on espérait encore faire en arrivant avant que le soleil ne se couche. Mais en général, ça se gère bien.

Lodge: en général très beau, charmant, bien situé. Nous avons toujours été accueilli les bras ouverts par des personnes très aimables et avec un grand sourire. Etre serviable veut encore vraiment dire quelque chose là-bas.

Campings: excellents, beaux emplacements, sanitaires propres. Très différents les uns des autres (certains avec plus de confort que d’autres, avec une prise électrique ou non, piscine, …)

Repas: il est possible de manger au resto pour pas trop cher. Dans l'ensemble, j'ai trouvé les courses au Spar assez chères comparées à chez nous alors que les prix des restos sont souvent inférieurs à nos standards. La viande est d’une qualité exceptionnelle qu’on ne connaît plus chez nous et le poisson à la côte est excellent.

Adaptation : Il nous a fallu quelques jours pour prendre le rythme, avoir nos repères, nous habituer à la conduite sur les pistes, à la nuit qui tombe vite, aux temps de routes, à la vie en camping, à s'organiser pour maximaliser nos journées enfin bref pour prendre le rythme namibien. J'avoue avoir eu un doute tout au début me demandant si j'avais choisis la bonne formule pour faire ce voyage. 😉 Mais, c’est très vite passé et après c'est que du plaisir, que du bonheur! Si on avais pu, on serait resté un mois de plus !

Points forts: les paysages extraordinaires, tellement beaux qu'on ne peut pas vraiment en rendre la beauté sur photos, surtout certaines nuances de couleurs et l'immensité. Difficile de tout photographier, on a laissé pleins de photos là- bas car on ne peut pas sans cesse s'arrêter sur le bord de la piste. Mais heureusement, on stocke toutes ces magnifiques images dans sa mémoire. La gentillesse et la passion des gens qui nous ont accueilli sur place et lors de nos excursions. Se sentir seuls au monde, être loin du matérialisme, du stress et du 'trop' européen. La vie en pleine nature, se re-sourcer, vivre au rythme du lever et coucher de soleil.

Points négatifs: il y en a très peu !! les jours sont très courts ce qui hélas ne laisse pas énormément de place au farniente (faut aussi faire les courses et cuisiner) et rend certain jours trop courts car il n'est pas possible de faire tout ce qu’on aurait voulu. Parfois, on regrette de ne pas pouvoir rester plus longtemps à un endroit qui plaît bien.

Quelques chiffres : 22 jours complets sur place, 4450 km de parcourus, 765l d’essence, 12 nuits en camping, 7 nuits en lodge, 2 nuits en appartement.

Combien ça coûte ? Vols Francfort-Windhoek Air Namibia: 4x 840€ Parking Francfort : 100€, essence A/R : 100€ Rachat franchise Assurlocauto : 99€ Frais sur place : 2400€ (dont 700€ d’essence, 400€ courses alimentaires, 112€ entrées dans les parcs, 118€ nouveau pneu, 2 campings à payer sur place, les activités dans les lodges, boissons, quelques restaurants, souvenirs, don à l’école, visite village Himba, …) Bel Africa : 6990€ (réservations campings et lodges en ½ pension, certaines activités sur place, location 4x4 pour 22 jours)

Conclusion : un voyage magique! La Namibie vous touche cœur et âme. Après, il n’y a plus que le désir de retrouver cette plénitude, l’entendue des paysages, les pistes à perte de vue, se sentir seul au monde et en accord avec la nature, la beauté du silence, la splendeur des couleurs, la magie des sundowners sur la Kunene river, la voie lactée étincelante, … Après, demeure l’obsédante question : pourrons-nous jamais y retourner un jour ?
NCL Breakaway: croisière inaugurale English translation pending
by Bipbip57 · 2013-05-14 · 16 replies
Voilà ! la croisière inaugurale de Southampton à New-York est terminée. Tout s'est très bien passé . Seule la météo a été un peu capricieuse.Arrivés le mardi 30 avril au port de Southampton, à peine descendus du bus nous arrivons devant ce mastodonde de 18 étages. Passé l'enregistrement et les formalités pour les USA nous recevons notre petite carte NCL pour le séjour .Plus besoin d'argent liquide ou de carte de crédit , tout se passe avec cette carte.Clé de la chambre, boissons, casino.. Après possession de la cabine , nous partons manger au restaurant.Service toujours impeccable, personnel toujours poli et souriant. 7 jours sur l'Atlantique, jamais nous ne nous sommes ennuyés une seule minute, tant il y avait de possibilités d'activités. En haut vers les piscines, un mini-golf, un mur de grimpe , un parcours "accrobranches" , des tobbogans tous plus vertigineux les uns que les autres..et j'en passe .Le soir spectacles sympas, comédies musicales, danses.La journée Bingo, jeux de société.enfin tout pour se passer le temps. Les repas , vraiment de haute qualité et biens servis. Les restos à supplément , très bien aussi, malgré une déception : ouverture d'un grand restaurant de poissons par le grand chef newyorkais Zacchari, 35 dollars de supplément par personnes.Je n'ai vraiment rien trouvé de bien extraordinaire si ce n'est que beaucoup de chichis pour peu de chose !! Dans les assiettes, bof je m'attendais à autre chose, vu toute la pub faite autour de cet "événement " Nous avions pris 2 forfaits boissons à 392 dollars par pers.on se posait la question si cela serait valable ? Eh bien oui, pour une croisière où vous êtes toute la journée sur le bateau , c'est valable ! Vins au verre , cocktails, alcools forts, tout était compris .On a largement dépassé les forfaits chaque jours....mais chut....une semaine de plus et on devenait alcoolos !!! Je vous raconterai la suite plus tard........
Une jeune française retrouvée morte étranglée à Paharganj (New Delhi) English translation pending
by Milou2008 · 2012-04-07 · 21 replies
La nouvelle vient de tomber. Pas de parano, mais c'est quand même un quartier pourri !
Pour quel ordinateur portable opter en tour du monde? English translation pending
by Ellacidule · 2012-03-29 · 45 replies
Bonjour, La question a déjà été posée, mais cela date de 2007 et les réponses ont donc sans doute évoluer : quel PC portable dois-je emporter avec moi en tour du monde (enfin pas tout à fait : je me limite à l'Asie et l'Amérique du Sud pour 8 mois).

Pour quel usage me direz-vous ? et bien je souhaite alimenter mon blog à distance ce qui implique traitement d'images et montage (simple) de vidéos avec le logiciel Premiere. Ceci implique un minimum de mémoire vive..

J'opte pour un PC plutôt qu'un mac, que je trouve trop tape à l'oeil.. et trop cher. Et bien sûr je cherche le moins lourd possible.. et pas trop cher.. bref je veux tout ;) ou du moins le bon compromis

La FNAC m'a conseillé le Le Toshiba Satellite L735-159. Est-ce que vous pourriez me donner votre avis ? Y a t-il d'autres modèles intéressant au vue de mes critères ?

Merci beaucoup pour vos conseils, le choix n'est pas facile

Ella
Ce qui nous reste de nos plus belles photos argentiques de voyage English translation pending
by Cleastre · 2011-07-28 · 129 replies
Selon la formule consacrée, "tout est dans le titre"

Alors ici oublions le numérique, pour nous replonger quelques années en arrière et partager nos plus beaux quartiers de pellicules Agfa, Kodak, Ilford etc...

A vos scanners 😉
Émission "Le village des cobras" sur TF1 le 3 août (Thaïlande) English translation pending
by Boumbastic · 2010-08-01 · 11 replies
La rediffusion d'une émission diffusé pour la 1ère fois en septembre 2009 et qui vient de repasser sur TF1 dans le magasine 7 a 8 présenté par Harry Roselmack, je ne l'avais pas vu auparavant et c'était très intéressant et spectaculaire malgré le pitch un peu racoleur (digne de TF1): "A Kok San Nga en Thaïlande, cinq cents habitants pour cent cinquante cobras ! Pour participer à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux dont le venin est mortel !" 😉 A voir ICI sinon rediffusion le 3 aout a 2h45 😕
Les transporteurs aériens canadiens s'inquiètent des mesures américaines English translation pending
by Vivlavie · 2010-01-02 · 31 replies
La Presse Canadienne Ottawa

À moins qu'Ottawa n'intervienne, les grands transporteurs aériens canadiens seront forcés d'enfreindre les lois relatives à la vie privée, ou alors devront ignorer les nouvelles mesures mises de l'avant par les États-Unis en matière de renseignements sur les passagers.

Le Conseil national des lignes aériennes du Canada (CNLAC), qui représente les quatre plus importants transporteurs aériens au pays, souhaite que le gouvernement fédéral trouve «une solution permanente» au problème que pose le programme américain «Secure Flight».

En vertu de ce projet, l'Administration américaine de sécurité dans les transports (TSA) pourrait recueillir le nom, le sexe et la date de naissance de quelque cinq millions de Canadiens survolant l'espace aérien des États-Unis tous les ans, en route vers des destinations telles le Mexique, les Antilles et l'Amérique du Sud, même si l'appareil ne se pose pas en sol américain.

Le TSA comparerait ensuite ces noms avec ceux qui sont inscrits sur les listes de surveillance. Les passagers dont les noms se trouveraient sur la liste pourraient, au pire, être interdits de vols.

Outre les appréhensions des transporteurs canadiens, certains s'inquiètent de la possibilité que ces informations soient utilisées pour des motifs autres que la sécurité aérienne.

La semaine dernière, un passager nigérien aurait tenté de faire sauter des explosifs attachés à son corps, à l'intérieur d'un avion qui survolait alors l'État du Michigan. D'autres passagers sont intervenus avant qu'une tragédie ne survienne, mais Washington semble encore secoué par les événements.

Les sociétés de transport du Canada ont déjà commencé à donner de l'information personnelle sur les passagers, dans le cas de vols atterrissant aux États-Unis.
Avis sur le "Louis Majesty" de Louis Cruise Line? English translation pending
by Cricket030 · 2009-10-25 · 718 replies
Bonjour,

La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?

Merci

Chrystel
Ibiza: le paradis des noctambules English translation pending
by Playmo93 · 2009-04-09 · 24 replies
La reputation d'IBIZA n'est plus a faire el matiere de vie nocturne. C'est le point de ralliement des "CLUBBERS" de tous horizons. Faire la fête a IBIZA, c'est la promesse de passer les soirées les plus folles de votre vie. Une soirée a IBIZA commence généralement par une balade CALLE DE VIRGEN dans le quartier du port, les nombreuses boutiques raviront les FASHION VICTIMS. Les magasins sont ouvert jusqu'à 1h30. Maintenant que vous êtes pares, prenez un verre a la terasse dun bar a la mode vous aurez peut être la chance de croiser une célébrité comme DAVID GUETTA. Une petite faim? IBIZA regorge de restaurants avec des menus varies. A present, il est temps de se dehencher au son ELECTRO. De gigantesque CLUB se trouvent au abord d'IBIZA Pas de voiture? Le DISCOBUS vous emmènera faire le tour des CLUB comme le PACHA, L'AMNESIA ou le PRIVILEGE. Au petit matin, courageux faîte un after au SPACE ouvert de 7h au début d'après midi.
Idées de voyage en van avec un bébé de 8 mois? English translation pending
by Djemini · 2009-01-20 · 3 replies
Bonjour !

La question est dans le titre mais je précise : nous avons acheté récemment un van et nous souhaitons partir 3 semaines l'été prochain avec notre bébé qui aura alors 8 mois. Nous adorons la montagne, la nature de façon générale et préférons les voyages itinérants plutôt que de se poser à un endroit donné. Cependant, on ne veut prendre aucun risque avec notre bébé, surtout au niveau hygiène.

Toutes les idées de voyage en van+bébé sont les bienvenues ! ... ainsi que tous les conseils pour prendre bien soin de notre p'tit loulou :)

Merci !
Bali et Lombok, août 2008 English translation pending
by Darkette · 2008-10-18 · 9 replies
La « Balinaise » vous salue et vous souhaite de trouver quelques informations utiles dans son carnet de voyage.

Ven 08 et Sam 09/08 : Pour vous résumer mes 3 avions avec en total 20 heures de vol, je ne dirai qu’un seul mot turbulences ! Le vol Frankfort-Singapour a été assez épique avec tout de même 2 alertes ou nous étions tous scotchés au siège avec des trous d’air qui font monter la tension ! A part ça, le service à bord fut impeccable et les sièges spacieux en économique bien confortables. A Singapour, pendant 2h j’ai eu le temps de faire un peu de shopping et surtout de me trouver un nouvel appareil photo. Le dernier vol m’a semblé bien long car j’étais déjà à saturation. Ensuite, un long cheminement avant d’arriver jusqu’à l’hôtel : atterrissage, douane, récupération des bagages, change des devises et pour finir prendre un taxi avec un compteur pour éviter de se faire avoir dès la première heure... Après des bouchons entre l’Aéroport et Kuta et oui c’est saturday night live, j’arrive enfin a mon hôtel à 23h30. Apres mon check in j’appelle ma copine Nora qui est déjà là depuis 1 mois. Elle me dit qu’elle arrive d’ici 1 heure et je me prépare à sortir car en ayant vue l’animation dehors j’avais envie d’enchainer. La Miss me rejoint et m’emmène ensuite dans un des club qui se trouve à 10mn sur la plage, le Beach club. J’aime beaucoup l’endroit c’est très animé. Nora me présente des néo zéolandais bâtis comme des armoires à glace ! Je profite bien de ma première Party et me couche à 4H du mat, faut le faire tout de même pour quelqu’un qui vient de se taper une journée entière de voyage !

Dim 10/08 Je me lève à 8H. Vers 9h15 je me fais faire un massage de 1H à l’Hôtel juste à côté de la piscine trop cool, tout ça pour moins de 7 euros, massage dynamique avec pieds, doigts et cervicales qui craquent, ça tue ! Ensuite, je fais un tour du quartier avec les échoppes où tout le monde veut te vendre quelque chose. Et plus tard, Nora m’emmène dans les rues où il y a des boutiques de marque genre sportswear et qui ne soit pas de la contrefaçon. Soir : diner dans un warung avec 1 copine a Nora, Nadine de Munich et Olivier mon compagnon de voyage trouvé dans voyage Forum.

Lundi 11/08 On démarre les choses sérieuses avec visites de 2 temples magnifiques le Pura Tanah Lot et le Pura Taman Ayun, le 1er étant situé sur la mer et accessible a marée basse. Nous avons aussi visité un endroit ou il ya que des singes en liberté, la Kedaton forest mais bon là c’était moyens à part qu’il y avait plein des bébés singes et que j’ai fait quelques photos d’eux sympas. Pour finir nous sommes allés à Jimbaran, un village de pêcheur là aussi j’ai trouvé ça moyen mais j’ai entendu beaucoup d’échos positifs alors faut croire qu’on nous a pas emmener dans le bon endroit. Soir : diner avec Nora au Maccaroni, resto super agréable et très bon + Night Club en bord de mer.

Mardi 12/08 Visite de la Peninsule de Bukit avec le Temple Pura Ulu Watu situé sur une falaise avec présence des singes. Dreamland plage avec de grandes vagues et les surfeurs qui vont avec. Un autre Temple tout petit le Pura Mas suka avec établissement privé qui surplombe une superbe baie. Puis Baignade à la Plage Padang Padang : trop bien l’Océan indien. Un peu frais mais on se met facilement dans l’eau. Le soleil tape ici très fort, il est limite agressif, faut bien se protéger.

Soir : diner au Ocean Beach Club avec 2 séries de spectacles à la clef, tout ça pour une poigné de figues. Voila mercredi on part pour l’ile paradisiaque de Gili Trawangan.
Etat d'urgence à Bangkok (2 septembre 2008) English translation pending
by Jumbo1 · 2008-09-02 · 223 replies
LA THAÏLANDE DÉCLARE L'ETAT D'URGENCE À BANGKOK Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État. Lundi, partisans et adversaires du gouvernement s'étaient affrontés près du siège du gouvernement. THAÏLANDE - POLITIQUE La Thaïlande déclare l'État d'urgence à Bangkok Mardi 02 septembre 2008 Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État après les violents heurts entre partisans et adversaires du gouvernement près du siège du gouvernement. Mardi 02 septembre 2008 Par Reuters (texte) / Lise Barcellini (vidéo) Réagir (3)ImprimerSauvegarder cette pageLisez l'analyse de Cyril Payen, correspondant de FRANCE 24 en Thaïlande

Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété mardi l'état d'urgence à Bangkok après des affrontements violents survenus dans la soirée dans la capitale, a rapporté la radio thaïlandaise.

Sundaravej a demandé au chef d'état-major de l'armée d'assurer le maintien de l'ordre dans la capitale, selon la déclaration du Premier ministre lue sur l'antenne de la radio.
Tempête tropicale Kammuri dans le nord du Vietnam English translation pending
by Ottlnpac · 2008-08-10 · 69 replies
La tempête tropicale Kammuri a fait plus de 100 morts et disparus au Vietnam Plus de cent personnes ont été tuées ou sont portées disparues à la suite des inondations, glissements de terrain et trombes d'eau provoquées par la tempête tropicale Kammuri qui s'est abattue sur les régions montagneuses du nord du Vietnam. Au moins 272 personnes ont trouvé la mort et 37 sont portées disparues depuis que la tempête a balayé vendredi cette zone pauvre et en grande partie déforestée. Kammuri avait d'abord frappé Hong Kong et le sud-est de la Chine. La province la plus touchée est celle de Lao Cai à proximité de la frontière chinoise où 36 personnes ont été tuées et 32 sont portées disparues tandis que des centaines de maisons ont été détruites ou endommagées et que les voies de communication ont été coupées isolant des régions entières. (CYA)

Je viens de lire ceci sur les news belges. Ceux du Nord pourraient-ils confirmer l'info ?

Si c'est vrai, j'espere que vous etes tous en bonne sante. Amicalement, Pat
Avis sur séjour de dix jours en Thaïlande English translation pending
by Naty11 · 2008-03-06 · 3 replies
la pression monte on compte les jours avant le départ, on a rien réservé et on est donc libre de changer au fil de nos envies, on a juste 10 jours🙁 !! voilà ce qu'on compte faire : arrivée bkk lundi 7 h, à 11h vol pour krabi, là on se pose 2, 3 jours, puis kho lanta et tao, les 2 derniers jours à bkk, qu'en pensez vous, vos avis et conseils, en sachant qu'on voyage sac à dos, petit budjet, on recherche surtout des belles plages, eaux claires, un peu d'animation aussi, vu la durée de notre séjour séjour le thailande, on a décidé de voir le sud et les iles pour une première fois !!
Mais pourquoi Kao San Road à Bangkok? English translation pending
by Hyponeros · 2007-03-15 · 75 replies
La première fois que je suis allé à Kao San rd., c’était parce que des amis Thaïs ont voulu m’amener dans un bar de ska (ska genre de musique). Mais dès que j’ai vu cette rue, je n’ai pas aimé. C’est certainement la rue la moins Thaï de Bangkok. En plus il semblerait qu’elle ait mauvaise réputation auprès des Thaïs (cf. Farang Khii Nok).

Maintenant je retourne souvent dans ce bar (car ambiance et musique géniale) mais je ne me sens vraiment pas à l’aise quand je traverse cette rue. Ce qui est bizarre, c’est que bien que la rue soit bondé d’étranger, dans ce bar il n’y en a rarement plus de 4 ou 5. Peut être à cause du prix exorbitant de l’entrée (120 ou 150 bath😛, j’ai un doute) ??? Comment ce fait-il que d’après ce forum, beaucoup de voyageurs, qui semblent être des voyageurs averties, passent par Kao San Rd. ??? Est-ce uniquement pour les hôtels pas chers ou est-ce que j’ai loupé quelque chose ?
Blue Africa (Sénégal) English translation pending
by Sapho · 2006-08-16 · 28 replies
La plage de l'hôtel "Blue Africa" sur la côte sénégalaise est en plein vent. Un vent tonique qui vient de l'Atlantique et rend la chaleur supportable. Le soleil s'atténue en fin d'après-midi. C'est alors que la plage s'anime. Les enfants africains plus beaux que ceux des chromos se jettent dans la mer en piaillant. Ils jouent dans l'eau et se roulent dans un sable gris qui les fait ressembler à d'étranges petites créatures. Les marchandes longues et belles s'installent tranquillement en face de l'hôtel. Enveloppées de leurs boubous usés, elles ont attendu ce moment toute la journée en palabrant, tapies à l'ombre. Elles s'alignent l'une à côté de l'autre juste à la limite permise, déballent colliers, bracelets, objets artisanaux...et tendent au vent les étoffes colorées d'ocre, de jaune, de bleu, de violet...Effrontées et familières, elles appellent les touristes européennes étendues sur des chaises longues dans l'intimité des palmiers. Elles les connaissent toutes par leur prénom. A chacune des vacancières, elles ont déjà parlé de leur quotidien. Elles arrivent le matin, le ballot de marchandises posé sur la tête, de M'Bour ou d'un village plus lointain. L'une d'elles, la plus jeune (quinze ans peut-être), tient son bébé sur le dos, bien serré dans une étoffe. Cet enfant, cela lui serait égal de l'abandonner. "Tu peux le garder" a-t-elle dit à une touriste qui le prenait dans ses bras. Marema, la pulpeuse, le visage d'une beauté ravagée, s'installe dans une case qui lui a coûté quelques milliers de CFA. "Je suis fatiguée, fatiguée..." se plaint-elle souvent, une main étreignant ses reins. Pourtant au rythme du jembé de Papa Joe qui partage son refuge, elle danse et balance ses fesses opulentes plus souplement et plus sauvagement qu'une jeune fille. Elle est la première épouse d'un homme qui lui a fait neuf enfants et ne connaît pas tous ses petits-enfants. Une touriste lui a appris à écrire son prénom et elle en est très fière. Souvent les femmes ne vendent rien, surtout à la fin de la période touristique, avant l'hivernage. Pourtant elles reviennent sans désemparer. Harcelantes, plaintives et gentilles, elles espèrent et attendent jusqu'à l'heure où les jembés annoncent la nuit. Les jeunes sénégalais ont déjà commencé sur le sable leurs exercices insensés d'assouplissement et d'endurance, indifférents aux fesses somptueuses des filles qui se baladent le long de la mer. De toutes façons, les africaines se soucient plutôt des toubabs adipeux et roussis par le soleil et préfèrent attirer un regard prometteur de quelques poignées d'euros. Les garçons eux, cultivent avec obstination l'esthétique de leur corps et entretiennent leur forme pour être plus compétitifs au foot. Ils ont passé la journée à l'affût du "bénif net", débusquant les touristes nouveaux arrivés, les plus faciles à piéger, se proposant comme guides, prêts à débiter joyeusement toutes les fadaises sur le Sénégal où chrétiens et musulmans s'entendent comme des frères, prêts à offrir des services sexuels performants aux européennes pathétiques en mal de mâles. Antoine est le mieux sapé de tous les garçons de la plage, un vrai play boy sorti d'un journal de mode africain. En dépit du vent, on pourrait le suivre au sillage de son parfum. Avec un sourire qui éclaire son visage de blancheur, il affime tranquillement qu'il faut être toujours prêt. "C'est le métier", dit-il. Souleyman, "le gentil plagiste" chante sa nostalgie de la Casamance, son pays. Il ne demande jamais rien et sourit sans rien dire de toutes ses dents affreuses et mal implantées. Il a quitté son village et la ferme de ses parents pour venir gagner de l'argent dans la région touristique et l'envoyer à sa famille. mais son salaire lui permet juste de survivre, même pas de revenir au pays. Rêveur et absent, il chante en veillant au rangement des chaises longues jusqu'au moment où tous les vacanciers ont abandonné la plage. Martine, la française au visage ingrat et au corps presqu'aussi noir que celui de Momo la Star son amant de vacances, est une des dernières à la quitter. Longtemps Momo l'a enduite d'huile et massée avec une constance silencieuse. Puis épuisé, il s'est affalé dans un hamac et s'est laissé bercer en fumant des joints. Sur la plage du Blue Africa, le temps s'écoule avec une douceur hypocrite. Les inquiétudes se taisent, étouffées dans le vent et la houle de l'Atlantique. Les cris de la vie s'éteignent. Parfois on entend les aboiements furieux des chiens errants. Ils creusent le sable pour chercher la fraicheur. Leur meute est proche, mais leurs aboiements assourdis par le vent semblent venir de très loin. Des couples de jeunes français ont interrompu leur course à l'embourgeoisement le temps d'une pause sur cette plage d'ailleurs où ils oublient le quotidien sous la brûlure du soleil, dans le parfum des mangues éventrées mêlé à celui des crèmes solaires. Les gens âgés sont rares, ils préfèrent les plages plus cossues et plus confortables de Sally. A l'hôtel Blue Africa, les gens se croisent et se décroisent, s'ignorent ou se parlent sans conséquence, les choses de la vie prennent le poids de l'éphémère, leur juste poids. Les vacanciers ont le privilège de l'intermittence, ils passent en laissant dans la mémoire de leurs rencontres une image et un nom aussi flous que des traces dans le sable, en avivant le mirage de l'Europe des sénégalais et sans doute, leur désir d'y vivre. Ils partent la peau encore chaude, le coeur léger et les bagages lourds de babioles africaines. Certains se souviendront d'une pauvreté qui n'est pas la misère, du harcèlement entêté des africains, de la beauté des femmes et du sourire des enfants, de la puanteur iodée des détritus amoncelés sur les plages des pêcheurs, du vent qui emporte tous les tourments, du charme insupportable de l'Afrique. M'Bour, juillet 2006.
N'oubliez pas l'Azerbaïdjan!!! English translation pending
by Kissemlevant · 2005-06-13 · 58 replies
La destination est peu connue, souvent on ne sait pas vraiement situer ce pays sur le globe, les informations "touristiques" sont rares, et pourtant et pourtant... n'oublions pas l'Azerbaidjan!! Je suis a Bakou, la capital, depuis un mois et demi et j'invite tout un chacun à s'intéresser quelques minutes à ce petit pays cosmopolite. La réalité bakinoise est bien loin des discours alarmants que l'on peut entendre à droite à gauche. Malgré une proximité avec des pays tels que l'Iran, l'Arménie (avec lequel l'Azerbaidjan est en conflit depuis de nombreuses années maintenant), malgré une frontiere avec le Daghestan, le pays est sûr, agréable et recèle d'éléments culturels tous plus surprenants les uns des autres. Souvent, le voyageur ne prend qu'un visa de transit afin de passer du Turkménistan à la Géorgie, Bakou mérite pourtant qu'on s'y arrete et qu'on découvre son bord de mer, sa vielle ville entourée de remparts, et puis la tour de la vierge dont la forme questionne encore les archéologues. La diversité culinaire (azérie, russe, géorgienne, turc...), les nombreuses patisseries (tellement nombreuses que je n'aurai hélas pas le temps en 3 moi de tout gouter!), le soleil et le sourire et la gentillesse des Bakinois et Bakinoises sont encore de beaux arguments pour décider de passer quelques jours de vacances ici, et pourquoi pas de découvrir ensuite les régions. Tiens, d'ailleurs moi j'y vais le week-end prochain: je vais découvrir la petite ville de Cheki qui parait il vaut le déplacement. Alors à vos atlas et si vous avez des questions n'hésitez pas.
Article paru dans le magazine Lire du mois de décembre English translation pending
by Titania · 2005-01-04 · 12 replies
La face cachée du Routard

Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.

Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!

Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...

Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»

A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.

La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»

«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.

Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.

Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.

En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.

Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...

Revue technique 309D English translation pending
by Lesauvage · 2004-08-30 · 4 replies
Puisque la session des revues techniques est ouverte, allons-y...

Je suis a la recherche d une revue technique de mercedes 309D, annee 88. Y aurai-t-il une ame charitable ou mercantile? merci
Comment "Dérouter" un Boeing 747 en toute légalité sur Alitalia...! English translation pending
by JM168 · 2004-02-10 · 13 replies
...(à la demande de quelques intervenants de ce site, j'en ai fait un sujet séparé, initialement posté dans le sujet de José, "les petites galères"). J'en ai profité pour y ajouter une précision et corriger certaines fautes...(pardon).

Bonjour,

Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.

A mon tour, si vous me le permettez...

Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...

Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).

Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.

Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...

Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...

Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...

Mais le meilleur était à venir...

Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...

Et soudain :

ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"

Puis, silence. Dix minutes se passent.

Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".

Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".

N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.

Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".

Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.

Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...

Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....

Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....

Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...

Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"

Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.

Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...

Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"

Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...

Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...

Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :

- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"

Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!

Alors, on fait quoi........?

Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....

Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :

"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?

Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...

Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.

Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...

Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....

Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....

Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...

Bien amicalement,

Jean-Michel
Need advice to finalize Malaysia itinerary
by Lolman61 · 2026-01-22 · 25 replies
Hey everyone, I’m over in East Borneo in mid-July. I’m struggling to wrap up the end of my itinerary, even though it’s pretty straightforward (long but simple). Last year, we did Malaysia (KL and the mainland + around Kuching).

Day 1 – Arrive in Kota Kinabalu early, stroll around town and hit the must-sees. Day 2 – Excursion to Tunku Abdul Rahman Park, snorkeling at 3 islands. Day 3 – Hike around Mount Kinabalu without summiting (450 per person, no way). Day 4 – Poring Hot Springs + evening flight to Sandakan. Day 5-6-7 – Kinabatangan River (still looking for the right guide). Day 8 – Sepilok for the orangutans, the Sun Bear Centre, and Rainforest Discovery Centre. Day 9 – Selingan, turtle island. Day 10 – Head to Semporna. Day 11-12-13-14 – Sipadan, Mabul, Kapalai. Day 15 – Bohey Dulang. Day 16 to Day 25: I’M STUCK.

I looked into Danum Valley, but for 3 days/2 nights, they’re quoting 650 € per person—come on, that’s ridiculous. I checked out a detour into Indonesia (still East Borneo), but I’m having trouble deciding what would be amazing. I read about Sangalaki + Kakaban (2 islands, 1 base) / Mahakam Delta - Kutai (orangutans and river) / Sungai Boh (Dayak Kayan) – jungle & culture. But honestly, I’m struggling to finalize this itinerary. If we venture that way, we’d head back to KK from Balikpapan.

What do you all think? Thanks in advance!
Best destination for relaxation and family: Mauritius / Cuba / Dominican Republic?
by Switpilipili · 2025-06-07 · 6 replies
Hi everyone, okay, here’s the scoop: I’ve been dealing with a pretty serious illness, but I’m determined to recover by the end of this year. I want to take my partner and my two little ones (7 and 4 years old) for a ten-day vacation in February 2026 or April 2026. The goal? To help them forget this tough year—let’s be honest—and give us all (and yes, I deserve it too 😉) some fantastic holidays.

Considering the budget for round-trip flights, cost of living on-site (hotel with pool and beach, all-inclusive or half-board meals), and food quality, which would you choose between Mauritius, Cuba, or the Dominican Republic? Heads up—I’ve been a globetrotter in another life, and all-inclusive hotels aren’t usually my thing, but this time, it’s different: I need REST and a family-friendly vacation. Of course, we’ll still do some excursions and sightseeing, so the scenery matters, but I’m really looking for the best value for money between flights, hotels, and a change of scenery :) Is Cuba too Americanized / full of junk food in the hotels?

Any family-focused travel agencies you’d recommend?

Thanks for sharing your experiences—I know this is a long message, but hopefully, it’ll keep the advice focused 😎 And thanks for this forum 😇
3 weeks in Colombia (August 2023)
by Ellobo · 2025-05-12 · 26 replies
Why Colombia? It's quite simple. For the past few years, my daughter has been living with a Colombian from Bogotá. The idea was to discover his country, meet his family, and do part of the trip all four of us together. We’re heading out first as scouts, then they’ll join us to continue the journey. The itinerary was shared in another post—now it’s time for the impressions. No photos, as for me, it’s video and nothing more!

Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.

The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
Review of a magnificent cruise in the Pacific Islands with the Royal Princess
by Alfre99410 · 2024-10-29 · 73 replies
Great to see VF back in action! However, is it normal that we can’t upload more than 10 photos per post? If so, that’s a real shame!

Looks like I’m the first to post a review, but I’m sure others will follow to keep this forum—our forum—alive. Once again, a BIG thank you for bringing it back!

I got home yesterday but still can’t sleep, so I’d rather share this amazing cruise I just took on the Royal Princess.

Last year, I did almost the same itinerary on the Ovation OTS (Royal Caribbean), and it was mixed at best—let’s just say it was disappointing.

The itinerary: - Los Angeles - 5 days at sea - Honolulu - Hilo (replaced by Kona) - 5 days at sea - Papeete - Papeete - Moorea - 3 days at sea - Pago Pago (Samoa Islands) = canceled - 1 day at sea - International Date Line crossing - 1 day at sea - Tauranga - Tauranga - Auckland

I booked this cruise over a year in advance through the Logitravel agency. I chose a Balcony Category D cabin because the Cat B cabins on this ship class don’t have a sofa. I like having a couch in the cabin so I don’t have to sit directly on the bed when I come in.

My last cruise with Princess was years ago, and after last year’s disappointment with Royal Caribbean (Ovation OTS), I decided to give Princess another try. Not only did I love the itinerary, but the cruise was longer, and there was a new port for me—Pago Pago—which unfortunately got canceled.

Honestly, I can tell you I didn’t regret my choice for a second—this cruise will stay with me forever. Everything, or almost everything, was PERFECT!

After Oceania, I’d rank Princess in second place, and I think their service is a notch above Celebrity. You’ll see why as you read this review.

From what I remember, Catherine Isa and others have already tried this ship class and loved it.

Here we go! Day 1: Departure from Roissy to Los Angeles on an Air France flight.





Last year, I flew Air Tahiti Nui (ATN) for the same route, and I can tell you it was WAY better than AF in terms of comfort and service. Unfortunately, ATN now flies very few routes to Los Angeles, preferring to transit through Seattle to get to Papeete. So, I had to go with AF. Back in 2018, I did a Paris/Papeete flight with AF and was a bit disappointed with the 24-hour journey. Anyway!

During this flight, we had one meal and a snack before landing in LA. Drinks were available throughout the flight. We arrived on time in LA.

Before taking off from Roissy, I downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app—a mobile app for travelers with an ESTA to save time at customs (only for those returning to the U.S. at least a second time). It lets eligible travelers skip the long lines at customs when arriving in the U.S. After filling out a form and answering a few questions about your trip in advance, you get a ticket that lets you access a special line with shorter wait times. Unfortunately, I didn’t get the ticket, so I had to wait in the regular line. Thirty minutes later, I got the ticket, but it was too late—I was already in the visitor line. It took us 1.5 hours to get through immigration.

Since I’m traveling again in January next year, I’ll try MPC again to see if it works.

After leaving the airport, I took a taxi to my hotel on Hollywood Blvd, but the driver tried to scam me to make more money. Last year, the same ride cost $50, but this time, he took a long detour to run up the meter. When I saw it hit $80, I told him that last year the same trip cost $50, and we weren’t even there yet. He said, “You’re going to a hotel on Hollywood Blvd, and you’re quibbling over a few dollars?” I told him I wouldn’t pay that much because I saw he took a longer route (via Google Maps), and if needed, I’d call the police. Then he said, “Let’s work something out.” I told him I’d pay $50, just like last year—not a cent more. When we arrived, he said, “Give me $60, and we’ll call it even.” So, I gave him $60. If I hadn’t said anything, he would’ve charged me over $100. Oh well!

Our hotel (Lowes Hotel) is on Hollywood Blvd. It’s a really nice hotel with a rooftop pool. That said, it’s not worth 330 € per night plus 30 € per person for breakfast. But since we’re on Hollywood Blvd, everything’s overpriced.













We checked into our room with a view of the Hollywood Sign (as requested). We dropped off our things, then relaxed by the pool with a drink before taking a stroll down Hollywood Blvd.





That evening, we went to dinner at the Roosevelt Hotel, just 100 meters from our hotel—a legendary Hollywood hotel where Marilyn Monroe used to stay regularly. In fact, her suite still bears her name. Honestly, the hotel is really old, and I didn’t think much of it—or the dinner. We headed back to our hotel for a good night’s sleep because tomorrow we had a tour booked to see the stars’ houses and Beverly Hills.

To be continued: Beverly Hills/Hollywood tour and embarkation.
Douze jours à Minorque aux Baléares English translation pending
by Jlcro · 2020-07-26 · 30 replies
Je suis à la retraite depuis novembre 2019. Je mets ce temps libre à profit pour (entre autre) compiler notes et photos prises ces dernières années pendant nos vadrouilles autour du monde. Ça date un peu, mais devrait conserver son intérêt, le plupart des endroits visités restent accessibles de la même façon qu'alors.

dimanche 25 septembre 2016

Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…



A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !



On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !



La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.



La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!



En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.



La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…



Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

Une semaine à Split en septembre 2020 English translation pending
by Teacherpet · 2020-07-01 · 3 replies
Bonsoir la communauté !

Je pars une semaine à Split début septembre 2020.

Ne connaissant pas du tout la Croatie, j'aimerai avoir quelques conseils pratiques pour le séjour sur place (quartier où loger, nécessité de louer une voiture, itinéraire conseillé, incontournables, petits resto sympas et typiques, etc).

Je pars avec mes parents et nous aimons beaucoup le bateau. Connaissez-vous des compagnies fiables pour la location d'un bateau à moteur à la journée ? Le permis bateau français suffit-il? Existe-t-il éventuellement des excursions intéressantes ?

Je suis preneuse de tout autre conseil utile 😉

Dans l'attente de vos retours !

Agréable soirée,

Alexandra
Préparation d'un voyage de deux semaines en Bulgarie English translation pending
by Millipatti · 2020-06-28 · 44 replies
Bonjour,

A la recherche d'une destination pendant cette période très particulière de crise du Covid-19, mon choix s'est arrêté sur la Bulgarie. Départ le 25 juillet et retour en toute fin de journée le 9 août, soit 15 jours au total. Seule et en transport en commun.

J'envisage pour l'instant un parcours assez classique. Exploration de la région au sud de Sofia (Rila, Melnik, ...) puis remontée vers Plovdiv, Veliko Tarnovo et retour à Sofia. Mon objectif est de trouver quelques lieux où me poser et explorer les environs. Je ne suis intéressée par les églises, monastères, etc.. que s'ils se trouvent dans des environnements qui ont eux aussi un intérêt. Et je voudrais faire de belles balades, mais rien de trop difficile...

Mes questions : 1) la principale concerne la région au sud de Sofia (Pirin, Rhodopes, ...). Je n'arrive pas à me projeter dans un itinéraire qui fasse du sens. Je voudrais visiter Rila, bien sûr, mais aussi peut-être Melnik ainsi que les 7 lacs à partir du télé-siège à proximité de Panichishte. Où me poser ? Où loger pour visiter Rila ? Des villages sympas où se poser ?

2) quid également d'autres villages particulièrement sympas sur cette "diagonale" ?

3) je suis surtout habituée de voyager dans des pays (Asie, Afrique, Amérique Latine) où je ne me pose jamais trop de questions sur les transports. Une majorité de la population n'étant pas motorisée, il est toujours possible de trouver un moyen de transport (minibus, camion, moto, stop, taxi partagé ou individuel pas trop cher...) pour aller un peu partout. Est-ce que ce sera également le cas en Bulgarie, au-delà des bus ou trains dont il est fait mention dans les guides ???

4) Je n'ai pas prévu de réserver mes hébergements à l'avance. Particulièrement en cette période de Covid, je ne crois pas que cela posera un problème. Ok à cette période de l'année ?

5) Et une dernière question plus ouverte : si vous avez des hébergements, en particulier à la campagne, que vous auriez particulièrement apprécié, je suis à votre écoute. Je serais particulièrement heureuse de me dénicher une jolie petite pension avec deux arbres où accrocher mon hamac... 🙂

Bon voyage à toutes et tous...
Avons-nous raté le contact lors de nos voyages? English translation pending
by Basic101 · 2020-05-17 · 38 replies
Je me pose la question. Personnellement, nous n’avons pas logé chez l’habitant, plutôt dans des hôtels où des appartements. On passait quand même plusieurs jours sur place, pas plus d’un endroit aux 1-2 semaines. Malgré tout, je regarde mes photos avec nostalgie tout en me demandant pourquoi je n’ai pas réussi à être en contact avec les gens du pays. Merci à tous de partager vos impressions!

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