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Comment fait-on le Canard laqué? (mets chinois) English translation pending
by Fa1234 · 2008-02-12 · 5 replies
En allant au restaurant chinois, nous avons goûter du canard laqué. Et nous avions bien aimé. J'aimerais savoir si qqn sait comment on cuisine cela?

Valérie
Destination Inde au départ de Paris English translation pending
by MamzelLisa · 2006-01-29 · 5 replies
Mon copain et moi venons de décider d'un grand voyage, au départ de Paris et à destination de l'Inde, en Van ou quelque chose comme ça. C'est encore très flou dans nos têtes et on ne sait par quel bout commencer à réfléchir. Lui n'est jamais sorti d'europe et moi uniquement avec mes parents, nous n'avons aucune idée des conditions administratives nécéssaires à la traversée de pays non européens (Turquie, Iran, Pakistan) ainsi qu'à un séjour en Inde de plusieurs mois, le tout de façon totalement individuelle. De quoi a-t-on besoin ? doit-on faire les démarches en France ou sur place ?
Que visiter au Cambodge? English translation pending
by FarEast8812 · 2019-03-12 · 17 replies
Bonjour, J'aimerais visiter le Cambodge l'année prochaine mais mon plan est encore très flou, je n'ai aucune idée comme un itinéaire. Pouvez vous me donner quelques suggestions ou bien partager votre itinéaire pour que je puisse consulter. Merci milles fois 😊
Autorisation parentale pour revenir en France depuis le Maroc seul à 16 ans English translation pending
by Riiiyyad · 2017-08-19 · 38 replies
J'aimerais quelques précisions voilà j'ai pris un billet pour ce Lundi 21 de Oujda a Charleroi (j'habite en France) et je me demandais si j'avais besoin d'autre document que mon passeport Français et ma carte d'identité Française, j'ai entendu parler d'une autorisation de sortie ou autorisation parentale donc pour moi tout cela est un peu flou. A 1 jour de mon départ je n'aimerais pas me faire recaler a l'aéroport de Oujda. J'ai contacté TUI Fly et ils m'ont dit qu'il n'y aurait pas de soucis mais voilà j'ai légèrement peur quant aux douanes Marocaines... quelqu'un pour m'éclairer ? Je vous remercie
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Nord du Laos depuis le Vietnam English translation pending
by Moorgaanbzh · 2015-09-29 · 2 replies
Bonjour 🙂

Ma cops et moi allons quitter le Viêtnam pour le Laos par la terre. La frontière est au Nord et nous y resterons certainement. Nous avons 1 mois devant nous. Dans la précipitation de cette décision, on ne sait absolument pas vers où se diriger une fois au Laos...

Notre rêve : se trouver un ptit bungalow au milieu de la nature (on aime bien les montagnes). Tout simplement.

Avez-vous 1 ou 2 lieux de ce genre à nous indiquer ?

Merci :)
Ouvrir ou racheter un fond de commerce (bar/pub) dans les Antilles English translation pending
by Edlatermite · 2015-04-05 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je finis mes études à la fin de l'année (Master 2 de Marketing et Communication) à Lille et j'aimerais réaliser mon rêve : ouvrir un bar dans les Antilles.

Le projet et la destination sont encore un peu flous mais je me permets de vous demander votre avis concernant une destination qui soit attractive au niveau touristique et où la saisonnalité n'est pas castratrice si je puis dire !

où êtes vous allé dans les antilles que ce soit françaises, espagnoles ou hollandaises ? Quel a été votre ressenti sur place ? Selon quel serait le meilleur endroit pour ouvrir ce type d'établissement ?

Si vous avez des questions n'hésitez pas à m'en faire part !

Merci d'avance !
Budget 15 jours Irlande été 2014? English translation pending
by Elwenn1er · 2014-03-30 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes en train de regarder pour partir en irlande cet été (juillet).

J'ai regardé un peu partout sur le forum (peut être pas bien😊) mais j'ai vu bcp de questions concernant les circuits peu concernants les budgets...du coup notre idée reste assez floue... 😕

On pensait partir 15j à 2, louer une petite voiture pour être indépendant et aller se perdre parfois on ne sait trop où, on voulait faire du camping sauvage et/ou dormir dans la voiture, tout en essayant de manger pour pas cher et bon le midi et le soir...

Dans l'idée globalement est ce que quelqu'un pourrais me donner un budget/personne pour 15?

D'avance merci ! 😉

A bientôt
Organiser mon voyage aux États-Unis English translation pending
by Pinocchi0 · 2013-10-20 · 9 replies
Bonjour 🙂, Avec mes parents nous avons décider de partir aux USA 🙂. Pour l'organisation , on part de zéro , on ne sait pas encore l'endroit , la période , la société pour le vol , l'hôtel , location de voiture , etc... Je recherche des personnes qui y sont déjà y aller , et qui peuvent nous donner des conseils , sur :

- la meilleure période niveau climatique 😎 et économique ( je me doute bien qu'en été la-bas il fait chaud , mais on devras payer plein tarif...)

- LA (je dit bien LA ) ville qu'il faut absolument voir aux "States"

- la meilleure société pour nous "transporter" pour le vol , le plus économique bien sûr !

- des hôtels que vous me recommanderiez! Des petits endroits dans une ville ou les touristes ne vont pas forcement , etc...

- si la formule VOL + HÔTEL + VOITURE que l'on nous propose dans certains sites de vacances est vraiment économique ( et aussi si nous devons réserver dans notre coin ou "engager une Agence de Voyage" ?! )

PS: On as pas de budget exact sinon moins de 1000€ / personne , soit moins de 1500$ / personne ( et dans la famille nous sommes 5 ) : - 2 adultes , mes parents - mon frère qui as 18 ans - moi même qui en ai 15 - et ma petite sœur de 11 ans

Et aussi je craint vraiment que les USA ne soit pas le pays que je m'imagine et que je reparte déçu du voyage, alors selon vous ( qui êtes déjà aller ) les Etats-Unis est il aussi beau que l'on nous le représente ? 🙁

J'espère que vous avez les réponses a mes questions ;P et pour plus d'infos n'hésitez pas ! 🙂
Premier "long" voyage en avion (correspondances, stops & cie) English translation pending
by Selenicaree · 2013-09-28 · 2 replies
Oyé voyageurs !

Bonjour à tous, d'abord 🙂.

Haa, la rubrique "Divers"... Le paradis des questions que l'on ne sait pas où poser et dont on ne sait même pas si elles valent la peine d'être posées... Mais je me lance, quitte à paraître stupide.

En "pause" (hé hé...) d'un an dans mes études, je compte bien profiter de ce temps pour voir ailleurs si j'y suis. Après avoir tergiversé un long moment sur le comment du pourquoi du où et du peut-être, je prends mes vieilles baskets pour leur faire goûter la Nouvelle-Zélande. Paperasse et visa OK, wwoofing en vu... De ce côté là, tout roule.

J'ai par contre des interrogations (ce ne sont pas des craintes, simplement un manque d'experience) sur... le voyage en lui-même. Je n'ai aucun souci avec l'avion (l'ayant souvent prit mais jamais "plus" que pour l'Europe ou le Canada), ni avec les longs voyages (qui s'effectuent pour moi plus souvent en train/car). Seulement, les longs voyages en avion, je découvre.

Alors voilà, c'est bête mais : C'est comment ? Comment se passe des étapes entre des changements d'avions ? Doit-on récupérer ses bagages, repasser la sécurité, tout ce tintouin ? Y a-t-il des "aiguillages" ? Si j'ai par exemple une dizaine d'heure d'attente pour la correspondance (notamment de nuit), puis-je rester ou faut-il "dégager les lieux" ?

Je ne cherche pas de réponses à ces questions précises, c'est plus pour donner une idée de ce qui se bouscule dans ma tête... Tant que j'y suis, je me permet une question de plus (autant abusé de la patience des gens tant qu'on peut 😛 ): Quels est exactement le fonctionnement des "stops" que proposent certains vols ? Quelques jours à une des étapes, ça j'ai compris. Mais le fait de quitter l'aéroport pour entrer dans la ville n'entraîne-t-il pas trop de paperasse supplémentaire ? Je me dépatouille en anglais, mais je suis loin d'être bilingue et l'idée de me "compliquer la tâche" ne m'enchante pas... (Pourtant, 24H à Hong Kong ou Singapour, ça m'enchante plus !) Est-ce que beaucoup de voyageurs profitent de ce genre de formule, ou pas tant que ça ?

Je m'excuse du côté "flou" de ce post, il accumule des interrogations auxquelles n'existent peut-être pas de réponses précises et qui peuvent sembler bêbêtes, mais qui pourtant me trottent dans la tête...

Pardon aussi pour sa longueur, beaucoup de mots pour pas grand-chose, mais que voulez-vous, j'aime bien écrire...

Ha ! Si ! Dernière petite question ! Concise et simple, promis :

Quelqu'un aurait-il connaissance de cette agence de voyage :
http://www.vacancesnouvellezelande.com/billets.php?ville=auckland ? Je compare actuellement toutes les possibilités pour les billets (pour un départ entre "maintenant" et mi-novembre), j'en ai trouvé plusieurs d'intéressantes mais celle-ci me fait douter. Bon plan ? Ou non ?

Voilà, voilou, merci à ceux qui ont pris le temps de me lire (même en diagonale, c'est justifié !) et merci encore plus à ceux qui prendront peut-être quelques minutes pour gratter quelques mots à la suite 🙂. Pas forcément en réponse à "tout" mon bla bla, bien sûr, mais tout conseil sera le bienvenue !

Et même merci à ceux qui sont directement allé à cette dernière ligne, c'est l'intention qui compte 😉 !

Laure.
Démarches pour visa J2 (suivre son mari aux États-Unis) English translation pending
by Célineperp · 2013-03-11 · 4 replies
Bonjour, Mon mari a une proposition de post doc aux USA dans .... 1 mois normalement et on rame un peu quant aux démarches! Tout ce fait par internet, via scanner et autres mails et j'avoue c'est encore très flou! Il a rempli sa part du DS 2019 et a reçu sa "cover letter" (équivalent d'un contrat en gros) mais on ne sait toujours pas s'ils vont lui envoyer tout un dossier via poste ou si on peut déjà prendre rendez vous avec l'ambassade. De plus, moi en tant qu'épouse, je vais si tout va bien obtenir le visa J2. Mais que dois je remplir avant le rendez vous? quelq documents dois je fournir? Pouvons nous prendre un seul rendez vous pour 2? Je vous seriez trèèèès reconnaissante de m'éclairer un peu, car je commence à paniquer! Bonne journée! et merci!
Organisation d'un mariage au Playa Pesquero de Cuba, Holguin English translation pending
by Lilou101 · 2013-03-10 · 2 replies
Bonjour,

Nous voulons aller nous marier à l'hotel Playa Pesquero de Holguin, Cuba, et je voudrais savoir si je dois joindre l'organisatrice du mariage là-bas avant de partir... et si quelqu'un sait c'est qui présentement la personne qui s'occupe des mariages?

Je voudrais absolument me marier sur la plage, je voudrais choisir ma musique, avoir un bouquet de fleur... mais pour le reste, je ne tiens pas à avoir un repas pour les invités, des bouteilles de champagne ou autre... Nous allons dans un tout-inclus justement pour ne pas payer autres frais. Déjà qu'il y aura un Bar Open... hihihi

Connaissez-vous les forfaits de mariage de cet hôtel et comment ça fonctionne?? Nous serons 6 adultes et un enfant. Doit-on réserver une date de mariage avant d'arriver?

Merci beaucoup de votre aide!!! Partagez-moi vos bons moments là-bas car j'ai entendu beaucoup de bien de cet hôtel!

:)
Rugby en Afrique du Sud en octobre/novembre 2012 English translation pending
by Mortimers · 2012-08-25 · 3 replies
oy

pationne par ce sport j'aimerais savoir si en octobre novembre y'a moyen de voir des match ...m'y retrouve pas sur le net...😉

si quelqu'un sait ou peut me donner un lien...

apres avoir croise les australiens, les new zelandais...ce serait le pied de voir des sud af !!!

merci
Visa pour la Chine: quand le faire et réservation d'hôtel obligatoire? English translation pending
by Bertheu · 2012-05-31 · 27 replies
Bonjour,

J'ai bien lu les posts concernant le sujet avant. Mais tous restent flous... Je retente donc en esperant que des voyageurs ayant été recement en Chine puisse me répondre!

Je vais en Chine le 23 juillet. Sur le site de l'ambassade de la Chine, il est ecrit que : " Comme la validité de visa n'est que de 30 jours et se calcule à partir du jour de la demande du visa, il vous est conseillé de effectuer votre demande deux ou trois semaines avant le départ pour la Chine.Sinon, la validité de visa risque d'expirer avant votre départ. "

En gros de ce que je comprends, si je reste 30 jours en Chine, il faut que je fasse ma demande la veille????? Dites moi que je suis bête et que j'ai totalement rien compris!! Je pensais que la durée de validité du visa dans le pays etait de 30 jours et qu'il fallait entrer dans le pays dans les 3 mois apres avoir fait le visa... J'ai tout faux???

Deuxième hic : Ils demandent une photocopie de la reservation d'un hotel... Voyageant vraiment en backpack et ne reservant jamais rien à l'avance, je me demandais si cela etait vraiment necessaire? n'ya t il pas une autre solution?

Troisieme hic : en fait j'atteris a Pekin ou je compte rester environ une semaine puis passer 3 semaine en mongolie puis revenir sur Pekin pour prendre mon avion du retour. Il me faut donc un visa double entrée. J'ai cru lire que ces visas etaient difficiles a obtenir, est-ce réellement le cas???

un grand merci a tous ceux qui pourront me répondre!!!!! :)
Botswana: nécessité de réserver des activités? English translation pending
by Mondland · 2012-05-13 · 2 replies
Bonjour, Je viens de prendre connaissance grâce au post de Zimbolo des nouvelles règles de circulation sur le chobe river front. Je m'interroge sur la nécessité de réserver le boat cruise compte tenu des restrictions imposées aux TO: - A maximum of 15 four stroke engine boats of minimum capacity of 12 seats will be allowed on this route at any given time - Reservations for the use of the river is to be done a day before visits and this would be done at sedudu wildlife gate. - Confirmations will still be done by a completed client registration form and registrations will still be done at the jetty point upon entry for only those that have opened registration book with sedudu office.

Quelqu'un sait-il si les règles pour les self driver sont vraiment appliquées (accès limité de 9h à 14h30)?

Pensez vous que l'on puisse contourner l'interdiction en débutant le Morning drive depuis Ngoma gate? cette section ne semble pas soumise à ces règles.

Merci
Easyjet: retard d'un vol Barcelone - Bâle English translation pending
by Akrak · 2012-03-23 · 7 replies
Bonsoir,

voici ci-dessous le mail que je viens de faire partir à EasyJet, concernant un retard de deux heures au décollage, pour un vol au départ à 20.30.

Des retards, cela arrive à toutes les compagnies.

Par contre : donner peu d'informations et laisser des passagers dans le flou pendant tout ce temps, les faire embarquer deux fois pour rien et les faire attendre debout 30 minutes dans la passerelle en pente, avec des personnes âgées et des enfants en bas âgepour au final annoncer qu'on ne sait pas si on décollera par l'aéroport de destination sera fermé quand on arriveraje ne pense pas que beaucoup de compagnies le font.

Je vous laisse découvrir la raison du retard dans le mail envoyé (c'est véridique ou en tout cas officiel 🙂).

Bonsoir,

je souhaite vous faire part de mon mécontentement quant au déroulement de l'embarquement du vol EZS1078 (Barcelone-Bâle) de mercredi 21/03 20.30.

Le vol est parti avec deux heures de retard et nous n'avons eu confirmation du décollage que 10 minutes avant le troisième embarquement.

Lors des deux premiers embarquements, les passagers (personnes âgées, enfants, ...) ont été bloqués debout pendant 30 minutes dans la passerelle en pente, sans pouvoir s'assoir ni bouger.

Aucune information concrète ne nous a été délivrée pendant les deux heures, mis à part le fait que la trousse de pharmacie du bord n'était pas complète et que nous ne pouvions donc pas décoller.

10 minutes avant le dernier embarquement, nous ne savions pas si nous allions décoller, pour cause de fermeture de l'aéroport de Bâle peu avant notre arrivée.

Ce manque d'information et d'organisation de la part d'EasyJet m'indique un manque de respect des passagers et de son personnel, qui a fait ce qu'il a pu pour répondre aux demandes des voyageurs.

Je souhaite sincèrement que le niveau d'information et d'organisation s'améliore chez EasyJet. Pour ma part, je vais poster ce mail plus votre éventuelle réponse sur le forum
http://voyageforum.com.

Cordialement

xxx

* **

Réponse automatique d'EasyJet

Votre question a été soumise

Référence de question n°: xxx-xxx

En raison des pertubations récentes du trafic aérien, un volume très important de demandes nous a été adressé.

- Nous vous remercions d'avance pour votre patience avant de recevoir notre réponse qui sera fortement retardée.

- Nous vous remercions de ne pas soumettre plusieurs fois la même demande, car cela fera accroître le délai pour recevoir notre réponse.

PS1 : .je plains ceux qui ont payé pour le service Speedy Boarding sur ce vol... PS2 : quelles perturbations récentes ???
Belgique: la forêt d'Hallerbos, floraison English translation pending
by Skyline660 · 2012-03-20 · 5 replies
Bonjour,

J'ai très très envie de voir la forêt "Hallerbos" en Belgique, connue pour les fleurs bleues qui tapissent la forêt au printemps (cf photo), mais je ne sais pas quand y aller.

Je sais que la floraison est assez courte, est-ce que quelqu'un sait si la floraison a déjà commencé? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller ce week end? Ou est-ce trop tôt?

Merci d'avance,
Grand Sunset Princess Suite Junior Deluxe English translation pending
by Heldje · 2012-02-27 · 20 replies
Bonjour a tous les voyageurs, 😎

Nous partons la semaine prochaine pour le Grand Sunset Princess Riviera Maya avec le transporteur Sunwing (de Bagotville) et dans la revue Sunwing il est specifier que nous avons droit a 2 restaurants a la carte additionnel (Las Olas et La Fleur) en plus des 3 de base et une bouteille de Téquila dans la chambre . Est-ce que quelqu`un sait si c`est vraiment ca ou si c`est juste de la publicité ! Merci pour l`info...🙂
Voyage camping à Old Orchard Beach (Maine, États-Unis) English translation pending
by France27 · 2011-07-22 · 8 replies
Bonjour,

Nous serons à Old Orchard Beach du 28 juillet au 4 aout. Nous comptons faire du camping. Connaissez vous un peu le coin pour savoir quoi y faire, visite, activités etc. Nous partons la fleur aux dents, no soucis, no stress😉.
Toronto-Vancouver seule English translation pending
by Sarahseg1 · 2011-07-17 · 13 replies
Salut !

Je pars de toronto la semaine prochaine en direction de vancouver. Je pars seule car mon copain rentre a montreal... Je n'ai pas de but precis, j'ai prevu d'aller a banff national park, peut etre dans l'okananga... le reste est tres flou...

Les transports sont horriblements chers vu les distances et le covoiturage ne coure pas les rues j'ai l'impression... j'aurai aime partir en stop mais rien que sortir de toronto ou winnipeg en pouce me semble complique, moi qui n'ai jamais fait de stop hors de ma montagne pyreneene hehe :) et puis bon, je seule une femme seule... Pour les logements a part le couchsurfing c'est cher aussi, mais le probleme est que c'est complique de faire une demande avec couch surfing quand on ne sait pas ou on sera dans 3 jours...

les bus suivent les grands axes, mais pour sortir des villes c'est vite la galere...

donc je suis un peu perdue, je ne sais plus trop ou aller ni comment, je suis a la recherche de conseils ou de temoignages qui pourraient m'aider.

Au passage je cherche un(e) compagn(e)on de voyage si quelqu'un va dans le meme sens que moi, meme pour quelques jours seulement :)

See You ! Sarah
De retour du Costa Pacifica! English translation pending
by Vsylvie · 2011-04-08 · 204 replies
😎 et bien voilà, c'est fini🙁 !me voici de retour de retour en terre sainte😛 bon je repete à ceux qui ne le savent pas, cette croisière a été décidée 15 jours avant de partir, et c'était surtout pour nous reposer donc pas question pour nous de faire des heures de car (nous en avons horreur tous les 2) tous les jours, et de plus nous connaissions déjà katakolon , athéne (2 fois) , izmir, rome, donc: nous descendons à nice en voiture, c'est la premiere fois que nous prenions la navette à l'aéroport 1ere mauvaise surprise, c'est en travaux, mal indiqué, bref apres avoir fait le tour et demandé notre chemin, mon mari me dépose avec les bagages avant d'aller se garer parking low cost complet parking longue durée complet garé au p 5 = note de 180 euros au retour .....😠 cette fois çi c'est sur on ira directement à savone la prochaine fois... selon les précedents témoignages, nous arrivons pour la 1 ere navette de 10h je fais donc le poireau sous l'affiche costa, 2 cars sont la et je ne suis pas seule.... mon mari arrive, au moment ou une hotesse costa parle avec des personnes à coté de moi là j'apprends que les 2 cars sont pour msc, et que pour la 1ere navette, il faut s'inscrire (chose que je n'ai pas fait)bien qu'aparament le car soit plein, elle nous met sur la liste en disant "vous monterez si il reste de la place.." bon je ne vous fais pas de dessin, mais nous n'avons pas attendu que tout le monde soit monté pour nous presenter.... nous arrivons à savone... avant de descendre on nous donne le n° 16 arrivé au terminal le n° 6 est appellé nous nous presentons au stand club dans l'espoir de changer de n° :"aujourd'hui c'est pas possible sauf pour les gold pearl et pour les suites..... zut !!! un français pique un scandale au stand, (on le reverra tres en colère à l'accueil sur le bateau ! ) bref nous arrivons enfin à monter sur le bateau vers 15 h !!! ah oui on a demandé à etre en suite samsara au palacrocière reponse : vous demanderez sur le bateau... sur le bateau : il n'y a plus de place (mensonge que nous aurons le loisir de vérifier sur place....) bref, nous allons dans la cabine et nous trouvons 3 valises sur 4 rebolote de retour à l'accueil sans resultat nous allons manger (debout depuis 5 h du mat🤪) passage par la cabine toujours pas de valises , visite du bateau, toujours pas de valises... c'est juste avant l'exercice de suvetage que nous la retrouverons à l'accueil !! (l'etiquette était partie) à propos de l'exercice, dans la cabine se trouve une carte rouge par personne , il faut descendre avec , ils la ramassent au moment de nou🤪s aligner... comme ça ils voient tout de suite ce qui veulent y échapper .... avec le premier today, nous trouvons aussi un message (le même que sur leur blog) au sujet des escales en israel les passeports sont d'ailleurs ramassés à l'embarquement, le visa se fait systematiquement sur une feuille volante que les autorités recupèrent ensuite dans la soirée nous passons nous inscrire au spa grand changement depuis le concordia, l'accé privé (par les cabines) se fait maintenant avec un bracelet magnétique, il sert à ouvrir une porte, et à appeler l'ascenseur (en panne la moitié de la croisière) il ne fonctionne pas bcp, nous avons du en changer 3 fois au cours de la croisière (le mien a finalement été embarqué avec un peignoir...je l'avais laissé dans la poche🤪) d'autres français ont du en changer plusieurs fois... nous nous inscrivons donc et prenons rendez vous pour les massages, comme par hasard pas de place les jours de pleine mer, sauf à 8 h du mat😮🤪) heureusement que nous ne comptions pas descendre à toutes les escales !!!! bon le temps d'essayer la marmite à légumes (😛 à pap), et nous allons manger au samsara, puis 1 er spectacle, pas trop mal bon j'arrête pour le moment quelque photos 1 accé privé au spa 2 et 3 portillon et ascenseur à ouvrir avec le bracelet 4 thé , ioniseur, des cabines samsara, ainsi que la carte rouge de à donner lors de l'exercice de sauvetage à propos de la carte blanche, c'etait la miene, car j'ai toujours cru que le les points club n etait que pour 1 personne dans la cabine, j'ai appris que les points par jour sont par personne, on a donc corrigé le tir et je suis passé coral comme lui comme il ne nous manquais que 100 points pour passer pearl, si ça se trouve je vais passer aussi pearl sans jamais avoir acheter quelque chose avec ma carte !! enfin on verra.... bon je vous laisse
Japon en octobre 2011: radioactivité? English translation pending
by Kilometre · 2011-03-25 · 60 replies
Bonjour, nous avions programmé un voyage au japon en octobre 2011. Nous sommes en possession de nos billets d'avion AF Paris Tokyo et Osaka Paris Pour les hôtels pas trop de problème d'annulation par contre les billets c'est autre chose l'agence va voir avec AF A ce jour notre décision est assez flou ON part ou pas Les séismes nous savions donc c'est pas ce qui nous arrêtent par contre les déchets des centrales nucléaires là c'est autre chose j'aurais voulu savoir si d'autres personnes sont dans notre cas et si ils ont pris une décision ou si ils attendent en espérant que les choses s'arrange et si elles peuvent s'arranger entre les infos en france et au japon on ne sait plus ce qui est vrais sur l'évolution de la radioactivité Une pensée pour le peuple Japonnais
Londres: où trouver des places pour un match de Chelsea ou Arsenal (football)? English translation pending
by Flora30 · 2010-11-08 · 3 replies
bonjour je recherche des places pour un match de chelsea ou d'arsenal j'ai vu plusieur site ou d'ailleur les places sont tres chere, mais j'ai trouvé un site "worldtickets" bien moins cher.Est ce que quelqu'un sait si ce site est fiable??? ou si vous avez d'autre proposition merci par avance
Temps de trajets Athènes-Delphes et Athènes - les monastères des Météores? English translation pending
by Cath18 · 2010-08-30 · 12 replies
Bonjour,

Je pense peut-être aller en Grece bientot. Je suis en train de réfléchir a mon itinéraire...est-ce que quelqu'un sait de combien de temps Athenes/ Delphes et Athenes /les Météores... selon votre espérience et avec quel moyen de transport? Il y a un circuit qui m'intéresse, c'est 4 nuits dans les îles et 3 nuits a Athenes. Ou est-ce que ce serait mieux de réserve un semaine a Athenes et de prendre une croisiere ou traversier vers les iles l'a bas ? Racontez-moi vos expériences, ce que vous avez visité, aimé et moins aimé, quels moyens pour économiser, combien de temps prévoir a Athene, les iles a voir, budjet a prévoir etc... Merci
Littérature brésilienne en français: vos idées de bons bouquins? English translation pending
by Intie · 2010-07-25 · 6 replies
qui peut me conseiller de bons bouquins -je parle de livres et non de guides- traduits en français écrits pas des auteurs brésiliens? merci d avance.
Circuit bus ou voiture dans le Chiapas? English translation pending
by Miluja · 2009-10-20 · 1 reply
Bonjour, Je pars 15 jours au Mexique dans le chiapas avec une de mes amies mi-novembre. Pour le moment notre itinéraire reste assez flou mais on aimerai bien visiter san cristobal de las casas, el canon del sumierdo, agua azul, Palenque, Yaxhilan, les lagunes de Montebello.On se demandait si la cote Pacifique vaut le detour(on a pas trouvé beaucoup de renseignements sur ce coin là). On voulait savoir si ce circuit est faisable en bus (on atterri à Tuxtla) ou si il vaut mieux louer une voiture? Et par hasard est ce que quelqu'un sait si on peut dormir pendant une esclale d'une petite nuit à l'aéroport de Mexico?
Trajet France-Sénégal par la route: bons plans et visas? English translation pending
by Seneroc · 2009-09-21 · 30 replies
😏Bonjour,

J'ai l'intention de me rendre au Sénégal par la route :France/Espagne/Maroc/Mauritanie et Sénégal. Quelqu'un ayant fait récemment ce voyage peut-il me fournir des renseignements, des conseils sur les formalités à accomplir, assurances, état des routes et fréquentations, stations essence, hôtels étapes, arnaques à éviter. Beaucoup de flou sur la délivrance des visas pour la Mauritanie. J'aimerais une précision, où faut-il s'adresser : Ambassade de Mauritanie à Rabat ou au poste frontière pour les visas et carnet de passage du véhicule ALLER/RETOUR. J'apprécierai vos conseils et vous en remercie.
Gorges du Verdon en août: coins à ne pas rater dans la région? English translation pending
by Valbajomi · 2009-05-19 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes une famille assez sportive composée de 2 adultes et 2 adolescents 12 et 15 ans. Nous partons 15 jours en août près du lac Sainte-Croix et souhaiterions connaître tous les coins à ne surtout pas rater dans cette région magnifique. Nous avons l'intention de faire du vtt, de la randonnée, du kayak... mais aussi quelques visites culturelles. Que nous conseillez-vous ?

Merci d'avance pour l'ensemble de vos suggestions

A bientôt 😎
Quinze jours au Maroc en février: visites, désert, logement? English translation pending
by Fleurcoiron · 2008-11-18 · 74 replies
Bonjour,

ça y est les congés sont accepter... on part 15 jours en février... on atterri à Casablanca et on aimerai allé jusqu'à agadir.. enfin on sait pas trop parce qu'on connais pas du tout.. c'est pour ça qu'on vous solicite.. j'aimerai montrer le désert à mon chéri et surtout éviter les grandes villes... que nous conseillez vous?? ah oui j'oubliais on aimerai trouver à se loger chez l'habitant en tout cas éviter les hôtel pour découvrir réélement la vie des gens.. enfin voilà on accepte tout les conseils, farfelu ou pas😉

Merci d'avance salut

fleur😎

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