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Randonnée début octobre aux environs de Charlevoix (voire ensuite Saguenay–Lac Saint-Jean) English translation pending
by Tony79 · 2014-09-26 · 13 replies
Bonjour a tous,

Fou de rando nature, faune, beaux paysages et endroit un peu coupé du monde*, je pars bientôt dans le coin de Charlevoix avec l'envie de faire des marches (sur 1 ou plusieurs jours) autour des parcs nationaux des grands jardins et PN des hautes gorges de la rivière Malbaie la semaine prochaine (début octobre, pas de date exact, je suis flexible).

*Pour ce qui est du tourisme de masse, je pense qu'a cette époque de l'année on sera beaucoup plus tranquille !!

Si vous avez envie de vous joindre a moi, alors on pourrait s'organiser :)

Pour ceux qui connaissent le coin, vos expériences sont la bienvenue, des conseils, des endroits magiques et peu connu (en privée bien sur ! lol)

J'éspère a bientôt

PS: après direction le Saguenay et Lac St Jean si vous avez des infos aussi, toujours preneur :)
Retour de Cuba avec enfants English translation pending
by Verorog · 2014-08-18 · 12 replies
nous sommes une famille de 4( 2 enfants de 10 et 7 ans) et nous avons beaucoup hésité à partir pour cuba suites aux différents avis que nous puissions entendre, mais nous avons tout de même tenté et nous voilà à cuba du 1 au 15 aout. tout d'abord, aucun problème de sécurité, les gens sont très gentils, heureux de vous rendre service. nous avons été sollicité quelques fois pour des pesos, cigares, etc... mais quand on dit non, ils arrêtent sans problème et c'est loin d'etre harcelant ou envahissant. J1 :donc à notre arrivée, nous avons pris un taxi (25CUC), pour nous rendre à l'hotel roc presidente. hotel très bien, pas de soucis. J2 : visite de la havane, nous avons pris le habana bus tour, pour 5 CUC/pers, ce qui permet de visiter la ville à notre rythme, on monte et descend quand on le souhaite, très pratique. nous nous sommes surtout attardé dans habana vieja, le malencon pour déjeuner et en fin de journée, trempette dans la piscine. si vous etes dans cet hotel ou proche, je vous conseille vivement un petit resto totalement hallucinant que nous ont conseillé les bagagistes. lorsque vous etes devant l'hotel roc presidente, regardez vers le malencon et vous verrer des guirlandes rouges au 11eme étage d'un immeuble, c'est un restaurant. nous avons testé et c'est du délire, le bas de l'immeuble n'est pas accueillant et nous avons failli faire demi-tour, car on s'est dit, ça craint avec les enfants. là, un gars en bas de l'immeuble fait le guet et nous fait entrer dans l'ascenseur, flippant !!!!! arrivé au 11eme étage, une femme ouvre la porte de son appartement et elle a fait de son salon, un hall de reception, et de son balcon, la salle de restaurant. c'etait super bon et totalement atypique, après on a bien rigolé en pensant à notre petite flippe.... J3 : récupération de la voiture et direction vinales. pas facile de trouver son chemin, car aucun panneau, il nous a fallu plus d'une heure pour comprendre que nous étions bien sur l'autoroute en direction vinales (au préalable, j'avais commandé la carte michelin, indispensable pour se repérer). en arrivant vers vinales, nous prenons un homme en stop, la 50aine qui rentrait du travail, il nous indique une casa où aller diner, la casa verde, mais j'en parlerai après.... nous arrivons à l'hotel los jasminez, et là, une vue à couper le soufle, tout simplement incroyable, aller à cuba et ne pas voir ça est une erreur monumentale. l'hotel est simple, mais la vue rattrape tout. après l'installation, nous allons à la casa verde pour réserver une table et nous tombons dans un lieu féérique, petite terrasse qui surplombe toute la vallée, le patron, nous offre jus de fruit, goyave fraiche de son jardin et nous réserve la meilleure table (ce qui a fait beaucoup d'envieux lors du diner). retour à l'hotel, passage en piscine et hop, on se prépare pour le resto, et an avant (il n'y a que 6 tables, donc réservez). notre table nous attendait avec chandelle et face aux mogotes, tous les clients réclamaient nnotre table, ah ah ah. pour le repas, cela varie de 10 à 12 CUC pour la langouste, mais dans tout cela, vous avez, soupe (à tomber par terre), langouste, riz, riz sauvage, salade...., bref, la table croulait sous les mets et c'était divin. nous réservons auprès de lui notre sortie du lendemain, ballade à cheval dans la vallée et dodo. J4 : 9h, nous sommes pret pour la ballade à cheval, nous avons pris 5h, départ un peu raide, et oui ca descend, mais après que du bonheur, nous sommes aller voir comment faire les cigares, on a gouté, ils ont offert du jus de canne et tout cela dans un décor de rêve. après direction la piscine naturelle, ca c'est moyen, on voit rien, c'est dans le noir et arrivé sur place, il faut payer, petit piège à touriste, mais pas méchant. on repart sur nos montures pour le retour, petit arret pour grignoter dans une cabane perdue au milieu des mogotes, genial. par contre, la pluie est venue nous rencontrer, on a tenté d'attendre qu'elle passe, mais en vain, donc nous voilà reparti sur nos chevaux sous une pluie diluvienne et avec les enfants difficile d'accélérer le pas. donc conseil, prévoyez des kway pour cette sortie, car il pleut tous les jours là-bas à partir de 14h. au final, nous sommes rentrés à 17h, donc 8h de ballade, mais le prix est resté le meme que prévu pour les 5h, super honnete. petite détente en chambre, bien mérité, surtout pour nos fessiers et bien evidemment, dernier diner à la casa verde..... J5 : direction trinidad, mais vu la distance, nous avons prévu un arret à playa larga. départ vers 9h15 et hop, c'est parti, on commence à mieux comprendre le système des routes et on sait rapidement si nous faisons erreur ou pas (1 erreur pour récupérer l'autoroute qui mène à santa clara). nous arrivons vers 15h à l'hotel playa larga, bonne impression de départ, on va se détendre en piscine, la mer n'est pas belle. de retour à la chambre, les enfants prennent leur douche et plus d'eau pour nous !!!!!!! bon ben, on prend les bouteilles d'eau, mdr. un peu fatigué, nous décidons de diner à l'hotel, erreur, c'est pas bon, et ils ne sont pas aimables. heureusement que cet hotel n'était que pour une nuit. J6 : direction trinidad en passant par playa giron et cette fameuse route aux crabes, meme si ce n'est pas l'époque, on en a vu des tonnes de toutes les taille, super rigolo pour les enfants et nous aussi. route très sympa pour récupérer cienfuego, très locale et typique. arrivée à trinidad à l'hotel las cuevas. petite détente à l'hotel, enorme saut dans la piscine, car la chaleur est écrasante.cet hotel impose la demi pension, nous avons testé, bof, pas génial. direction un bon sommeil pour le journée de demain. J7 : nous partons à pied à la découverte de trinidad, beaucoup de personnes nous demande du savon, nous promettons de repasser cette apres midi, mais une famille nous interpelle plus que les autres, cette femme et sa maman très agée, tient à nous montrer sa famille, pour nous montrer qu'ils sont nombreux et en ont vraiment besoin, le rdv est donné. nous partons à la découverte de trinidad, ville sublime, enchanteresse, hors du temps. par contre il fait très chaud et pas d'air, un peu difficile pour les enfants, mais ils tiennent. retour à l'hotel, trempette en piscine et direction la plage. comme prévu en partant, nous retrouvons les personnes à qui nous avons promis des produits et cette fameuse famille... j'avais fait un plus grand sac pour eux, lorsque je lui ai remis et que je lui ai également montré les sucettes pour ses petits, elle nous a donné 2 enormes fruits en échange, nous avons voulu refuser, car très gêné, mais impossible de refuser, elle insistait. j'ai été touché par eux, nous repasserons les voir. direction playa ancon, nous ne la trouvons pas, mais celle d'a coté tenu par un petit papi qui a aménagé un petit bout de plage, avec paillote, de quoi boire un verre, masque, palme, etc... genial, belle couleur, eau chaude, mais des cailloux dans l'eau, franchement pas grave, vu la beauté. retour à l'hotel et le soir, nous décidons d'aller nous ballader dans trinidad. il nous restait des produits, ainsi que pleins de crayons, feutres, etc.... on donnera tout à cette famille tant dans le besoin, en sortant de l'hotel, nous allons à sa porte, je l'appelle, lorsqu'elle nous voit, elle ne sait pas que nous lui apportons des choses et elle est super contente. directement elle nous invite dans sa maison (ce n'est pas une maison, 4 murs et ils sont tous sur le sol), et veut nous offrir un café, nous ne souhaitons pas prendre ce qu'elle doit avoir tant de mal à obtenir, nous refusons poliment et lui donnons ce que nous avions pour elle. elle saute de joie et elle nous demande quand nous repartons, demain, donc elle nous attendra pour nous marquer le trajet. que dire..... direction trinidad, le soir, c'est un spectacle vivant, de la musique partout, des danseurs sur la place, tout y est. nous aurions aimé rester plus, mais les enfants ne tenaient plus debout, retour pour un gros dodo. J8 : depart de l'hotel, où notre plan nous attend, avec toute la famille pour nous faire coucou.... direction varadero, en passant par les nationales et ce trajet vaut le détour, on passe par plein de villages superbes, haut en couleur, les routes ont des paysages changeants, génial. arrivée à l'hotel iberostar tainos de varadero, bel hotel, du all inclusive en bref. J9: on rend la voiture avec beaucoup de regrets et c'est parti pour 6 jours de off à varadero, il faut etre clair, varadero, c'est pas cuba, rien à voir. ce genre de structures ne nous parle pas vraiment, mais aux enfants énormément...pas besoin de raconter varadero, c'est plage de sable fin, mer transparente et chaude et tourisme à fond.

en bref ce voyage a été absolument génial, mais à refaire, je ne resterai que 3 jours à varadero pour la fin et nous aurions plus vadrouillé, mais ce n'est que partie remise.... donc n'ayez aucune hésitation à faire cette destination, meme avec des enfants, car c'est un pays sublime !!!!!!!!
Voyage en famille au Pérou English translation pending
by Petitenad · 2014-07-15 · 64 replies
Bonjour à tous !

Voici le récit de notre séjour de 16 jours au Pérou, entre le 18 avril et 05 mai 2014. (Lima > Paracas > Nazca > Arequipa > Vallée de la Colca > Lac Titicaca > Cusco et la vallée sacrée> Lima) Comme beaucoup, le forum m'a énormément aidée à organiser ce voyage comme nos précédents, et j'en profite pour remercier ceux qui ont répondu à mes questions durant la préparation ! Cette fois je souhaite participer un peu en vous faisant le récit de notre séjour. Petite présentation tout d'abord ; nous sommes une famille de 4 : les parents et nos filles de 7 et 10 ans. J'ai organisé le voyage en prenant mon temps, tout était réservé avant de partir ( autant parce que nous voyageons en temps limité, avec des enfants, que parce que je me sens plus efficace ainsi!). Nous avons fait appel à deux agences pour certaines parties du voyage ( arrivée à Lima/Paracas/Nazca; puis sur la partie Puno), le reste a été réservé directement. Je ferai un point pratique à la fin du carnet, et je serai heureuse de lire vos commentaires ou questions s'il y en a!

Vendredi 18 avril Nous voilà à l'aéroport de Roissy, prêts à partir sur notre vol de 17h pour Madrid, avec Air Europa. C'est alors qu'à l'enregistrement, on nous fait une belle frayeur : apparemment, pas de places pour nous ! Je n'avais en effet pas pu imprimer nos cartes d'embarquement comme je le fais habituellement, du moins pas pour le vol Paris/Madrid, puisqu'il n'est pas opéré par Air Europa mais par Air France... 20 minutes de stress, et finalement, nous pouvons embarquer pour Madrid, où nous patienterons 4 heures avant de nous envoler pour Lima. Le vol de nuit est, pour nous qui voyageons avec des enfants, un très bon choix.

Samedi 19 avril A notre arrivée, très matinale, nous sommes accueillis par une représentante de l'agence Mystery Peru que j'ai choisie pour le début de notre séjour. Nous quittons en effet tout de suite Lima pour Paracas, avec un transport privé ( j'avais d'abord pensé prendre le bus, mais finalement, pour 4 personnes, le surcoût était infime; et c'était très confortable pour nous!) Le voyage vers Paracas est agréable, on longe d'abord la ville de Lima côté océan, et notre chauffeur nous expliquera pas mal de choses tout au long du trajet. Je vérifie également que mon espagnol basique me permet de me débrouiller ! Nous prenons un petit-déjeuner vers Chincha, et arrivons pour 10h30 à Paracas. Nous profitons de cette première journée pour nous reposer : j'ai choisi un bel hôtel ( "San Agustin" ) pour que les filles profitent de la piscine, mon mari des transats, mais dans le but que tout le monde soit en pleine forme pour la suite du programme ! On se promène aussi dans Paracas, où nous mangeons le soir ( "Hierba Lucha") , l'ambiance est agréable, il y a pas mal de monde car c'est le week-end de Pâques.



Dimanche 20 avril Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent! Nous avons réservé le tour des îles Ballestas, gilets de sauvetage pour tout le monde, et nous voilà partis ! Nous sommes environ 20, essentiellement des touristes venus de Lima pour le week-end de Pâques. Malgré les commentaires parfois négatifs sur ce site, nous avions choisi d'y aller, à la base pour que les filles voient les animaux; et finalement nous avons beaucoup apprécié, pour plein d'autres raisons: la vue sur la péninsule, le candélabre, les milliers oiseaux, les mammifères marins (dont je ne citerai pas les noms de peur d'écrire des bêtises!), le ciel d'un bleu pur, les îles au relief déchiqueté...



De retour au port, nous sommes attendu pour un tour dans la réserve de Paracas. J'ai été subjuguée par ce désert aux couleurs variées, nous passons là environ 3 heures hors du temps, accompagnés par notre guide très sympathique, et plutôt doué en français! Nous nous découvrons des points de vue sur plusieurs plages magnifiques, en particulier la Playa Roja qui vaut à elle seule le déplacement.





Nous ferons aussi un arrêt au Centre d'interprétation, qui est uniquement tourné sur la faune, la flore et la géologie. Le musée est quant à lui fermé depuis le tremblement de terre, et pas prêt d'ouvrir de nouveau ses portes d'après ce qu'on nous a dit. Nous restons donc un peu sur notre faim concernant la culture des Paracas, qui est finalement assez peu mise en valeur et sur laquelle nous espérions en apprendre plus... C'est le seul bémol de notre séjour sur Paracas.

Nous rentrons donc vers 13h30 et mangeons au même endroit que la veille, et nous profitons encore de la piscine jusqu'en fin d'après-midi. Notre guide vient ensuite nous chercher pour nous déposer à l'arrêt de bus Cruz del Sur, il faut enregistrer ses bagages comme dans un aéroport! Les filles se font une copine durant notre attente, il est amusant de voir comme les enfants ont peu besoin de mots pour lier connaissance! On grignote dans le bus et nous arrivons à Nazca, qui nous apparaît comme une ville animée même en ce début de soirée. Un taxi nous attend, qui nous emmène directement à la guest-house "Nazca House", où nous nous installons et nous endormons très vite, car la journée a été longue!

Lundi 21 avril On démarre tôt, et sans petit-déj ce matin : nous avons prévu le survol des lignes de Nazca, alors autant voyager l'estomac léger ! Sur le chemin de l'aérodrome, je me rends compte que j'ai oublié de prendre les anti-nauséeux, dommage pour mon mari qui est très sensible au mal des transports, il devra se contenter de l'homéopathie : les 5 dernières minutes du vol seront très difficiles pour lui ! Les pilotes sont sympas, et à 4 passagers, nous remplissons le petit avion. Notre avis sur ce survol est positif : après un petit temps d'adaptation sur le premier géoglyphe, on arrive très bien à les repérer, l'ensemble est grandiose et, à côté des figures connues comme la baleine, le singe, le colibri ou l'astronaute, on repère aussi d'innombrables lignes droites ou des formes géométriques, sur lesquelles nous aurons plus d'infos plus tard. Le relief est aussi spectaculaire. Les pilotes sont sympas, l'ambiance rassurante. Pour toute la famille, ce moment a été l'un des tops du voyage!





De retour sur le plancher des vaches, on rentre prendre un solide petit-dèj, et notre guide nous emmène ensuite à Chauchilla tout en nous parlant de la culture des Nazcas. Il fait déjà un soleil de plomb quand nous arrivons sur le site perdu au milieu d'une zone désertique, alors que nous sommes en milieu de matinée : je n'ose pas imaginer ce qu'il en est à midi en été !! Nous avions déjà vu quelques images des momies qui reposent dans des trous à l'air libre. Les longues chevelures tressées et l'état de conservation des corps sont frappants...



En rentrant sur Nazca, nous visitons les aqueducs de Cantayo, de curieux puits "en escargot" qui sont pour un bon nombre encore en état de fonctionnement aujourd'hui. Le site n'est pas très étendu, nous y sommes seuls, c'est très beau!...



Notre guide nous ramène ensuite dans le centre-ville, et nous choisissons d'aller manger au " El Porton" puisque le resto que j'avais repéré est fermé. Excellente décision : on y est chaleureusement accueillis, on mange dans une cour intérieure ombragée, et je déguste mon premier Lomo saltado et mon premier Pisco Sour !



Notre journée ayant déjà été bien remplie, nous allons ensuite à l'hôtel Nazca Lines, juste en face : moyennant finances, on peut s'installer au bord de la piscine de ce bel hôtel, ce qui nous va très bien puisque nous devons patienter jusque 22h pour prendre notre bus vers Arequipa. On en profite aussi pour réserver la conférence en français au planétarium à 18h. Après avoir bien profité des chaises-longues, nous assisterons donc à une projection commentée d'un film sur les lignes et sur la vie de Maria Reiche ( qui a d'ailleurs longuement séjourné dans cet hôtel). Les filles apprécieront beaucoup les explications du guide et le moment, en fin de visite, où elles essaieront le télescope ! Le prix d'entrée pour la piscine incluait une collation, que nous prenons donc ensuite, avant de rentrer à pieds à notre hébergement où sont restées nos valises. Nous nous promenons donc dans la rue principale, sur la Plaza et dans une église encore ouverte. Nous discutons un moment avec nos hôtesses, qui laissent gentiment leur salon à disposition des gens qui partent vers Arequipa en soirée. Notre guide nous ramène ensuite au terminal de bus Cruz del Sur, où l'embarquement est un peu plus désordonné qu'à Paracas. J'avais demandé à l'agence des places en bas, c'est à dire les plus spacieuses, mais aussi celles qui "bougent" le moins; or, au moment de monter, on s'aperçoit que nos places sont à l'étage ( les vouchers retirés plus tôt dans la journée n'étaient pas très clairs sur ce point...) . Ce n'est pas bien grave en soi, nous serons remboursés par l'agence; mais avec la conduite très brusque du chauffeur et la qualité de la route, mon mari passera une nuit absolument abominable, rattrapé par son mal des transports ! En revanche, les filles dorment sans souci ! Les prestations de l'agence Mystery Peru s'arrêtent ici, et en dehors de cette histoire de places dans la mauvaise catégorie, sans doute due à Cruz del Sur d'ailleurs, nous avons été ravis des guides qui nous ont accompagnés.
US 93 de Shoshone Falls à Las Vegas English translation pending
by Leolio22 · 2014-06-03 · 30 replies
Bonjour, nous retournons aux USA pour la 3e fois et nous comptons prendre la US 93 au depart de Shoshone Falls jusqu'à Ely (Nevada ) puis de Ely à Las Vegas. Avez vous déjà emprunter cette route, car d'après mes recherches (sur google Map entr'autre) ce n'est pas trop touristique... Mon mari pense que c'est plus court que de prendre Shoshone Falls puis Salt Lake City / PROVO ( etape pour la nuit ) et PROVO / Las Vegas Merci de me donner vos avis Bonne journée Brigitte
Transports pour itinéraire en Turquie English translation pending
by Sv1Sv1 · 2014-05-06 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Turquie cet été (juillet 2014) et j'ai du mal à trouver le bon compromis pour ce qui est des transports sur place (avion, bus, ...).

Voici mon itinéraire: 1/ Istanbul (3/4jours) => avion pour Izmir + bus jusqu'a Kusadasi 2/ Kusadasi (2 jours) pour Ephèse et Prième/Didym/Millet => ? 3/ Fethiye (2 jours) => bus 4/ Kas (2 jours) => ? 5/ Cappadoce => ? 6/ Istanbul (1 jour) puis retour France

Pour le moment j'ai réserver le billet d'avion aller/retour France-Istanbul et l'aller entre Istanbul et izmir pour rejoindre Kusadasi.

Après de nombreuses recherches je ne trouve que peu d'informations pour faire le trajet Kusadasi vers Fethiye.

En gros a part prendre l'avion avec des compagnies low cost (pegasus, ...) qui en plus obligent à prendre systématiquement une escale par Istanbul je n'ai pas trop de solutions...

Avez-vous déjà été confronté a ce problème ? Pour info, hormis le 1er trajet qui est réservé je peux changer l'ordre des villes sans soucis.

Merci d'avance de votre aide !!!
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais d��jà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Se déplacer en transport en commun au Tadjikistan English translation pending
by Flm · 2013-06-09 · 25 replies
Bonjour, je prépare mon voyage au Tadjikistan, sur les forums et les guides, il apparaît que se déplacer par les transports en commun semble difficile. Par exemple, comment aller au lac sarez sans louer de véhicule privé depuis Dushanbé? est-ce possible de remonter jusqu'au lac en minibus ou en faisant du stop? et de Rushan, est-ce possible de repartir vers Dushanbé directement par transport en commun? Les guides insistent sur la difficulté de trouver de quoi manger dans les vallées, est-ce vrai?

Merci de votre aide!
Faire un choix: Ukraine ou Roumanie? English translation pending
by Gimelle · 2013-05-29 · 12 replies
Bonjour,

Nous avons 5 semaines de vacances en aoùt et je n'arrive pas à me décider : l'Ukraine ou la Roumanie ? En camping car bien sûr.

Quelqu'un peut il m'aider ?

Nous aimons la nature, la culture et les contacts humains, par contre nous fuyons la foule et les campings ?

Merci.
Itinéraire de dix-sept jours dans l'Ouest américain en détail (départ J-30) English translation pending
by Voyageois · 2013-05-11 · 40 replies
Yep !

Décidé sur un coup de tête en fin Janvier et après pas mal de recherches ici et ailleurs, voici mon itinéraire prévu en détail pour mon départ le 10 Juin en suivant bon nombre de vos conseils. Vol + Hotel booké. Me reste à attendre vos avis sur les détails...

LUNDI 10 (Arrivée SF + Alcatraz) MATIN : Départ Strasbourg-Paris ORLY - Paris CDG-San Francisco. APREM : Arrivée à SF 14h. Récup voiture de loc à 15h, direction Hotel en passant par le "City Hall", "Alamo Square", puis en longeant l’océan vers le parking du "Golden Gate Bridge". Promenade sur le pont puis route vers l’Hotel sur "Lombard Street". FIN D’APREM : Départ à pied vers 16h30 via "Russian Hill" pour Pier 39 (Otaries) puis Pier 33 (Alcatraz By Night 18h30) NUIT à SF / Lombard Street.

MARDI 11 (Visite SF 3Km Cable Car + 11Km à pied) MATIN : Cable Car (Powell Hyde Line départ Hyde St & Beach St jusqu’à Powell St & Bush St). A pied, "Union Square", "Grace Cathedral", "Wells & Fargo museum", "Chinatown", "Financial District", "Levi's Plaza". APREM : "Pioneer Park" (Coit Tower), "Washington Square" puis retour Hotel en longeant la marina via la "chocolaterie Ghirardelli". FIN D’APREM : En voiture, "Twin Peaks", éventuellement descendre "Russian Hill". NUIT à SF / Lombard Street.

MERCREDI 12 (Route SF-Yosemite + Début Visite) MATIN : Route (345Km-04h00) vers "Mariposa Grove". APREM : Visite (Mariposa Grove 3.2Km-1h) + route (45km-01h00) vers "Glacier Point" + visite (Taft Point 3.5Km-2h) + route (50km-01h00) vers Hotel NUIT à El Portal.

JEUDI 13 (Visite Yosemite) MATIN : Route (25km-00h30) vers "Yosemite Valley" + visite (Yosemite Falls Trail 11.5Km-7h). APREM : Route (125Km-02h00) vers "Mono Lake" (South Tufas Trail) + visite (si pas trop tard) + route (41Km-00h30) vers Hotel. NUIT à Bridgeport.

VENDREDI 14 (Visite Bodie/Tufas/Alabama Hills/Début DV) MATIN : Route (32Km-00h35) vers "Bodie Ghost Town" + visite + route (50Km-00h50) vers "Mono Lake" (Tufas) + visite (fin visite 13h). APREM : Route (210Km-02h20) vers "June Lake Loop" puis "Alabama Hills" + visite + route (140km - 01h45) vers Death Valley. Point de vue Father Crowley Point, passage Panamint Springs, (éventuellement Mosaic Canyon 1.6Km-0h45). SOIR : Couché de soleil Mesquite Flat Sand Dunes. NUIT à DV / Stovepipe Wells.

SAMEDI 15 (Visite DV+Route LV) MATIN : Lever de soleil Zabriskie Point, piste Twenty Mule Canyon puis retour Furnace Creek. Golden Canyon Trail (3.2Km-1h) Devil's Golf Course, Natural Bridge (1.6Km-00h30). APREM : BadWater, Artists Drive/Artist Palette. Retour Furnace Creek puis passage par Dante’S View + route (300Km-03h40) vers Las Vegas. SOIR : Visite LV (Fremont Street). NUIT à LV.

DIMANCHE 16 (Visite Las Vegas) JOURNEE : Visite Hotel/Casino/Strip. NUIT à LV.

LUNDI 17 (Vallée de Feu) MATIN : Route (90Km-01h10) vers "Valley Of Fire". Loop Road : Piano Rock N 36° 25' 09.4", W 114° 33' 34" et Windstone Arch N 36° 24' 44.85", W 114° 33' 14.37", Atlatl Rock/petroglyphes et Petrified Logs Scenic Drive : Fire Wave , Fire Cave-Thunderstorm Arch-Crazy Hill. EST : Pretzel Arch N 36° 26’ 25.4”, W 114° 27’ 41.5”. FIN D’APREM : route (180Km-02h00) vers Hotel. NUIT à Hurricane.

MARDI 18 (Zion) MATIN : Route (45Km-00h40) vers "Zion" + randonnée Angel's Landing (8Km-4h). APREM : Randonnée Canyon Overlook (1.6Km-01h00) + route (100Km-01h20) vers Hotel. (Rando Riverside Walk 3.2-1h30 début d’aprèm avant Overlook ?) NUIT à Hatch.

MERCREDI 19 (Bryce Canyon) JOURNEE : Route (45Km-00h35) vers "Bryce Canyon" + Randonée (The Big One 15Km-6h) + Scenic Drive (point de vue jusqu’au Natural Bridge ou +) + route (125Km-01h30) vers Hotel. NUIT à Kanab.

JEUDI 20 (Page/Antelope/Horseshoe Bend) MATIN : Route (130Km-01h25) vers Page pour faire "(Lower) Antelope Canyon" + route (20Km-00h20) vers "Horseshoe Bend". APREM : Retour direction Kanab pour "Catstair Canyon (Pétroglyphes&Pictographes 1h) / Paria Rimrocks=Toadstool Hoodoos (1h)" puis revenir vers "Page" (Lake Powell, Coucher de soleil). NUIT à Page.

VENDREDI 21 (MV) MATIN : Route (195Km-02h05) vers "Monument Valley" + visite (Valley Drive en voiture 2h et randonnée Wildcat 5Km-2h). APREM : Route (65Km-01h05) vers "Valley of the Gods" + route (45Km-01h15) vers "Mokee Dugway" et "Muley Point" + route (25Km-00h35) vers "Gooseneck SP" + route (15Km-00h15) vers Hotel. NUIT à Mexican Hat.

SAMEDI 22 (GC) MATIN : Route (315Km-03h30) vers "Grand Canyon". Arrivée sur "Desert View Drive" avec différents points de vue (Desert View Tower, Navajo Point, Lipan Point, Moran Point, Grand View Point). APREM : Se garer au parking de "Mather Point", prendre navette verte puis Randonnée "South Kaibab Trail" jusque "Skeleton Point" (ou +) puis remonter. NUIT à Tusayan.

DIMANCHE 23 (Hélico GC + R66 jusqu’à Barstow) DEBUT MATINNEE : Hélico 25-30min Papillon de 8h à 9h. MATINEE : Prendre navette bleu puis rouge jusqu’à "Hermits Rest" + retour pied/navette JOURNEE : Route (600Km-05h30) via Kingman, Oatman, Needles, Bagdad Café sur Route66 vers "Barstow". NUIT à Barstow.

LUNDI 24 (CALICO ? + Visite LA) MATIN : Route (21Km-00h20) vers "Calico" (Pas sûr du tout pour Calico) + visite + route (215Km-02h15) vers "Los Angeles". APREM : Visite LA : Hollywood Sign, marche sur la colline, Observatoire Griffith. SOIREE : Hollywood Bvd. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).

MARDI 25 (Visite LA) MATIN : Sunset Bvd, Beverly Hills, Rodeo Drive. APREM : Malibu , Paramount Ranch. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).

MERCREDI 26 (Visite LA) JOURNEE : Parc Universal Studio. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).

JEUDI 27 (Visite LA) MATIN : Santa Monica + Venice Beach. APREM : Aéroport 15h (Retour France).
Quinze jours en Croatie en juin 2013 English translation pending
by Raya2807 · 2013-02-20 · 10 replies
Bonjour a tous!

Comme énoncé dans le titre, mon ami et moi partons 15 jours a la découverte de la Croatie en juin prochain! Nous ferons ce voyage avec notre propre voiture. Nous partirons un vendredi soir avec étape sur Lyon pour dormir ou nous avons de la famille. Le lendemain route pour venise avec arret 2 nuits. Puis nous souhaiterions descendre la croatie jusqu'a dubrovnik principalement par la cote. Retour par le même itinéraire.

Je sais que cela va être très intense compte tenu de la durée de notre séjour, c'est pourquoi je viens solliciter votre aide et vos conseils quand aux indispensables a voir en Croatie. Nous ferons pour sur : les lacs de plitvice, le parc de la krka, dubrovnik, ile de mljet, istrie, parc du velebit, mais concernant les iles croates, nous avons du mal a choisir lesquelles faire en priorité?? nous aimons surtout les endroits "natures", pour la rando et quelques points baignade sympas notamment pour faire un peu de snorkelling.. Toutes les îles ont leur propre charme je suppose, mais si certains d'entre vous ont pu les visiter, lesquelles semblent immanquables?

Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous fournir!🙂
Virée (à pied) en Albanie fin avril-début mai English translation pending
by Valdami · 2013-02-12 · 5 replies
Bonjour,

Je me rends en Albanie pour un séjour court et à pied. J'utiliserai les transports en commun autant que faire se peut et je ferai du stop. Étant donné la durée du séjour et les impératifs de déplacement, je serai obligé de faire un choix entre le sud et le nord.

Qu'en est-il de la météo dans le nord à cette saison ? Notamment dans les parcs nationaux de Thet et de Valbonna ? Même si j'en ai une vague idée, puis-je envisager sérieusement des treks avec des passages de cols aux alentours de 2000 ?

Si mon programme s'oriente plus vers le sud, qu'en est-il du mont Korab à cette saison (2700 m) ? Est-ce un sommet intéressant ou est-ce que je fantasme inutilement parce que c'est le point culminant de l'Albanie ?

Puis-je raisonnablement en deux semaines prétendre me balader dans la partie nord ou la partie sud tout en allant faire un tour sur les bords du lac d'Ohrid ? Je lis en effet ça et là que les transports ne sont pas simples... Je compte en tout cas toujours sur ma bonne étoile pour rallier un point à un autre...

Voilà des questions diverses qui mériteraient d'être affinées mais qui permettent aussi d'élaborer mon projet.

Merci à vous.
Grand Canyon, nuit à Tusayan ou Page? English translation pending
by Kmigre · 2013-01-28 · 40 replies
Bonjour

Après avoir parcouru le site et d’autres sites en long en large et en travers, j’aimerai bien connaitre votre avis sur le point suivant.

Nous sommes 4, et partirons le matin de Seligman pour le south rim grand canyon.

Nous avons réserver 1 nuit à Tusayan dans un motel sans plus.

Le lendemain nous allons sur Page.

Que pensez-vous de passer la journée dans le par et de ne pas dormir a Tusayan ( petit retour en arrière) mais de faire la route Est en fin de journée, car parait-il très belle a cette heure-là, et de dormir a page.

Nous n’avons pas l’intention de faire de grandes promenades dans le fond du canyon, mais les points de vues classiques ( un peu de marche) et de la voiture du côté est pour ressortir.

Est-ce une bonne idée ou est ce mieux de dormir a Tusayan ?

Nous aurons d’autre parcs a visiter avec nuit sur place (Bryce, Zion, Yosemite)

Merci pour vos réponses
Quel itinéraire France-Italie-Suisse devrait-on faire? English translation pending
by Ocz · 2013-01-19 · 19 replies
Bonjour, nous sommes un jeune couple et désirons faire un court séjour france-italie-suisse en septembre 2013. Nous désirons faire un survol de 16 à 19 jours. Nous avons fait un peu de recherches, mais j'aimerais quand même avoir votre opinion à savoir quelles villes nous devrions visiter selon vous, pourquoi, combien de jour, et surtout, entre les destinations, quel moyen de transport devrions nous utiliser?

Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)

Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)

Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
De retour du Pakistan, aller-retour sur la route du Karakorum du 13 avril au 4 mai 2012 English translation pending
by Clarissa7 · 2012-05-05 · 2 replies
Quelques informations pratiques utiles, j'espère, et ce de retour de 3 semaines au Pakistan (zone nord) du 13 avril au 4 mai, dont un A/R sur la KKH :

Plan d'origine était d'aller, au départ d'Islamabad, en direction de Chilas (sur la KKH) via la Kaghan Valley (Balakot, Kaghan, Naran, Babusar Pass à 4170 m). S'est révélé irréalisable, en raison des "glaciers" (en réalité grosses coulées de neige, ou avancées des glaciers) sur la route au-delà de Kaghan (qui est une bourgade sans intérêt), et notamment des neiges exceptionnelles cette année sur le col fermé de Babusar. Par contre, aller jusqu'à Shogran, au départ de Kawai, vaut vraiment le coup, car on a une vue extraordinaire de toute la chaîne du Kashmir, dont le magnifique Malika Parbat (5290 m). Après un trajet en petite jeep locale, on peut même aller ensuite à pied, dans la neige, jusqu'à Sri Meadows (voir les Pakistanaises dans leurs shalwar-kamiz légers et colorés, et en petites chaussures nu-pied constellées de perles, qui entament leur périple dans la neige est un joli spectacle). La route de montagne pour rejoindre cette zone, via Murree puis Nathia Galli (et ensuite via Abottabad), est absolument superbe, et est au surplus agrémentée par les singes (sorte de petits babouins) quémandant des bananes sur le bord de la route !

Plus près d'Islamabad, les collines de Margalla sont magnifiques, avec divers chemins (propres/bien entretenus) de randonnée, et faune (notamment oiseaux, singes) et flore très intéressantes à voir.

Au départ d'Isl, KKH jusqu'au-delà de Karimabad / Hunza (afin de voir le lac créé suite énorme éboulement il y a 2 ans, et coupant complètement la KKH, d'où traversée en bateau), et retour à Isl : départ retardé de plusieurs jours, en raison de l'imposition d'un NOC (Non-Objection Certificate) exigé -- sans préavis ! -- par les autorités locales (de fait, ai rencontré une équipe de 5 skieurs allant au Hunza qui ont été bloqués à Besham, et renvoyés jusqu'à Battagram en l'attente de leurs NOC). Ceci à la suite des violents conflits intercommunautaires Shias/Sunnis dans la région de Chilas-Gilgit de ces dernières semaines (de fait, les 6 bus incendiés après Chilas sont toujours sur le bord de la KKH), et du couvre-feu quasi-total imposé à Gilgit (il vient d'être levé). Trajet absolument magnifique : paysages grandioses, profondes gorges, profilés de montagnes enneigées de très haute altitude, à-pic vertigineux, route suivant l'Indus sur la plupart du trajet, etc. La KKH est quand même en très mauvais état et relativement peu asphaltée. Nombreux points de réfection, notamment suite éboulements (il a bcp plu ces derniers temps), yc par des équipes chinoises. Le trafic y était très faible (à l'aller les bus n'avaient pas encore recommencé à circuler, et les camions restaient bloqués).

A l'aller, de Besham jusqu'à Gilgit (sous couvre-feu, avons été exceptionnellement autorisés à y entrer de nuit à 22 h 30 par l'armée grâce à un brigadier dans le convoi duquel on nous avait partiellement mis), avons été en permanence accompagnés d'un militaire dans la voiture, ou d'un ou plusieurs véhicules militaires devant ou derrière le nôtre. Cela a pris du temps à se mettre en place, mais une fois la machine militaire en route, elle a été d'une exceptionnelle efficacité / remplacement régulier des équipes etc. Copie du NOC (+ éventuellement copie du passeport) demandées à chaque poste de police ou presque, avec vérification par radio etc. Un conseil : si NOC toujours en vigueur, prévoir de nombreuses photocopies à l'avance, être patient, et les remercier !... (Il m'a semblé que les autorités locales ne craignaient pas tant une attaque des étrangers que de voir les étrangers pris au coeur d'un soudain conflit armé local sur la route du type Chilas/Gilgit). Temps de trajet (effectué en voiture 4x4 puissante), ils sont très très longs : Isl-Besham : 8 h (le PDTC est l'endroit le plus agréable où s'arrêter, au bord de l'Indus) ; Besham-Chilas : 7 h ; Chilas-Gilgit : 5 h ; Gilgit - Karimabad : 6 h ; Karimabad - le lac : 3/4 d'h.

Avant Karimabad, rencontre d'un Suisse en grosse 4x4 accompagné d'un Britannique en grosse camionnette, tous deux routards motorisés au long cours, et arrivant d'Inde à destination de la Chine : ont fait tout le trajet sur la KKH sans NOC (ils n'étaient pas du genre à devoir s'embêter à en obtenir un, et ne craignaient qu'une seule et unique chose : l'accident de voiture/camion). Ils devaient donc traverser le lac au-delà de Karimabad sur le "ferry" militaire mis en place, les autres traversées (individus, animaux, petites voitures) se faisant sur le flanc de blocs de rochers insensés (donc franchement épineux, yc pour un troupeau de chèvres que nous avons vu débarquer) sur des barques de pêche colorées comme celles que l'on rencontre partout dans cette partie du monde... La longueur du lac serait d'une vingtaine de kms, le trajet en barque prenant plusieurs heures.

Au retour, temps de trajet à peu près identiques. Toutefois, et bizarrement, avons retraversé tout le Kohistan sans escorte de police/armée, qui s'est mise en place à Besham jusqu'à Mansehra, peut-être à cause des 2 véhicules de Chinois dans le convoi duquel nous avons d'office été mis. Lors d'un arrêt Pepsi/pipi dans le Kohistan, partage de charpoï avec une équipée de francs Talibans (dixit les Pakistanais), yc d'un type qui m'a semblé être un occidental, bizarrement vêtu d'une kamiz pour le haut et d'une futa (de type yéménite) pour le bas !...

A Karimabad, et notamment d'Altit (env. 3000 m), vue superbe du Rakaposhi (7788 m).

Mon unique déception de ce magnifique voyage : sur le trajet Chilas-Gilgit et au retour, n'ai pu voir le mythique Nanga Parbat (8126 m) noyé dans ses (trop fréquents) nuages... Ce sera donc l'objet d'un prochain séjour, à nouveau !
Circuit Alger-Bou Saada-Constantine-Jijel-Bejaia-Alger English translation pending
by Sidaho · 2011-06-07 · 13 replies
Bonjour,

Des amis français (4) viennent début septembre et aimeraient faire un petit circuit en voiture de location plutôt vers l'est de l’Algérie, ils m'ont demandé de leur trouver quelque chose, que me conseillez vous ?? Ça serait pour un circuit de 5/6 jours max. J'ai pensé a cela: J1 : Départ d'Alger vers 08h direction Bou Saada, déjeuner puis visite l’après midi, nuitée a l'hotel Kerdada. J2 : Départ tôt le matin direction Constantine en passant par Setif, visiter Djemila en route, arrivée en fin d’après midi. J3 : Visite de Constantine le matin, déjeuner puis départ pour Jijel en milieu d’après midi, nuitée chez des amis. J4 : Visite Jijel et alentours. J5 : Départ direction Bejaia en s’arrêtant en route histoire de visiter les grottes merveilleuses ... nuitée à l'auberge du Thais ( il y a aussi un petit appart sympa pour 1 nuit du coté du cap Sigli, lien en mp) J6 : Visite et départ pour Alger en début d’après midi. Mes questions: - Coté hébergement: vos avis sur l’hôtel à Bou Saada! Un bon hôtel confortable à Constantine (pas de 1/2* et clim obligatoire)? l'auberge du Thais ? Qui connait bien le Cap Sigli? - Coté visites: quoi voir à Bou Saada, à Constatine, à Jijel et à Bejaia. - Coté route: Bou Saada --> Constatine: est-il mieux de passer par Setif en visitant Djemila ou par Batna et visiter Timgad ? * *Bejaia --> Alger : plutôt en passant par Tizi ou par la cote ? * *Constatine --> Jijel : suivre google map par la N27 ?

Si vous avez des suggestions, des modifications dans le trajet ou ... n’hésitez pas à donner votre avis !! Merci d'avance.

Cordialement.
Programme chargé de six semaines au Pérou English translation pending
by Ivory13320 · 2011-03-18 · 25 replies
Bonjour a tous, nous avons prevu un voyage de 6 semaines avec ma copine au perou et en bolivie Dans l'ideal on aimerait faire: - trek de 2/3 jours dans la regiond d'huaraz - Machu picchu - lignes de nasca - canyon de colca (randonnée 1 a 2 jours) - l'altiplano - lac titicaca - cusco - salar d'uyuni - sud lipez - sajama-vallee de la lune - desert d'atacama Plus quelques trek de 2/3 jours (on sait pas encore lesquels) et surement des choses que j'aioublié ou que je connais pas encore

Pensez vous cela realisable ou trop chargé?Que me conseillez vous d'autre a ne pas rater Merci a tous pour vos conseils et bon voyage
Idées d'itinéraires pour quatre jours en Suisse? English translation pending
by Chant25 · 2010-05-31 · 3 replies
Bonjour tout le monde plus je me renseigne sur le pays et plus je realise a quel point j ai envie de decouvrir les paysages de la suisse bien plus que ses villes.non pas qu elles ne soient pas invitantes mais 4-5 jours, c est si vite passé....on ne peut tout vois alors...

Que me conseillez vous comme itineraire sachant que l on veut miser sur les paysages, les montagnes, les lacs, la nature... On veut evidemment passer au moins une journée en ville, peut etre deux(a voir...).

Est ce que de loger a montreux serait un bon point de depart?? Et de la, valais, cantons de Bern... On veut aussi voir tessin, fribourg, lac de Brienz, village de stein-am-rhein... Luzern aussi

Tout ca a du sens ou c est trop pour 4 jours??!!

D autres suggestions?? Merci
Repainting a van in Morocco: recommendations?
by Maloubo · 2010-03-19 · 75 replies
Hi there,

I’m heading to Morocco soon and I’d like to get the bodywork and paint on my van redone. Do you know any good places or contacts?

Thanks in advance!

Maloubo!!!
Autour de Sapa à moto/scooter/deux roues English translation pending
by Gmercet · 2010-03-09 · 13 replies
Hello,

J'ai lu pas mal de trucs sur Sapa et ses alentours, la ou tout le monde va, etc... Bref la n'est pas le debat, je souhaitais juste savoir s'il etait assez simple de louer une moto ET de naviguer autour de Sapa ? Mis a part le fait de se perdre et des possibles risques sur la route, y a t il certaines interdictions existant ?

Merci d'avance a ceux qui pourront apporter de l'eau a mon moulin

Gerald
Itinéraire Calgary-Vancouver en août 2010 English translation pending
by Preuilly · 2010-03-07 · 34 replies
Bonjour

Qui peut me donner son avis et répondre a quelques questions concernant l'itineraire prévu sur 15 jours en aout 2010 ? L9: arrivée calgary - route vers Bannf-nuit a banff m10-me11 : Banff je 12 depart vers jasper route des glaciers mais arrêt 1 nuit au milieu river crossing v13: continuation route jasper avec visite glacier-nuit jasper sa 14 : jasper -nuit jasper d15: retour vers Lake louise-nuit alentour l louise l16: parc yoyo - nuit a golden m17: route vers revelstoke : nuit a revelstoke me 18 et je 19: route transcannadienne arrêt vers kamloops et 1 nuit aussi à hope v20 hope vancouver traversee pour victoria s21: victoria d22 : traversee vancouver victoria , jour et nuit à vancouver l23 retour france après-midi....

Bien sur lorsque nous prévoyons de la route nous nous arrêtons et faisons 1 ballade ou visite prévue quitte a arriver le soir à l'hotel...

Pour vancouver et victoria nous hésitons !! ne vaut il pas mieux rester à vancouver, passer eventuellment 1 journée aller retour en ferry a victoria, faire les baleines a vancouver et dans ce cas rendre la voiture plus tot a vancouver??? bref beaucoup de questions pour la fin de ce voyage et aussi sur la route 1 de revelstoke a vancouver, est elle agréable? y a t il des choses sympas à faire pour éviter de ne faire que de la route??

Si des voyageurs parmi vous connaissent bien cette région, merci de me donner tout vos conseils!!!
Meilleur plan pour faire le trajet de Marrakech à Agadir par la route? English translation pending
by Baucusse · 2010-02-06 · 24 replies
Les vols pour Marrakech étant plus nombreux et avantageux, j'envisage de rejoindre Agadir par la route, ou le rail. Je recherche le meilleurs et plus avantageux des plans pour ce trajet. Merci d'avance à vous. Bye
Mini circuit aux États-Unis en avril: que voir en résumé? English translation pending
by Bre · 2010-01-14 · 26 replies
bonjour à tous

je viens vers vous et votre connaissances des usa afin de m'aider dans mon projet de voyage

nous désirions moi et ma copine partir pour environ 10-15 jours mi avril

au depart c'etait NY, mais cela dérangeait ma copine de mettre 2000€ environ pour juste NY (elle est etudiante) j'avais tablé sur 900 d'hotel (on aime les jolis petits hotel, on était parti sur le the marcel at gramacy pour que vous voyez ce que je veux dire, 500 d'avion donc 1000€ par tete pour avion+hotel + faux frais on a compté 1000€ de visites, taxi resto etc (c'est peut etre meme un peu short)

en regardant un peu j'ai pu constater déjà qu'on pouvait pour pas très cher un détour à Los Angeles

en gros ca donne la seule facon que j'ai trouvé d'économiser sur l'avion est de prendre un aller retour lyon -ny à environ 500€

mais il ferait environ ca:

lyon - ny ny-la pour environ 85€ la - ny idem 85€ ny lyon

en avion je m'en sortirai pour 650€ environ (mais faut trouver un vol qui arrive depuis la et qui repart de ny vers le meme jour si possible des idées / astuces? opodo m'a sorti un voyage multi escales pour 750€ ensuite..

bon on est jeune mais on veut pas non plus trop se stresser sinon on va pas en profiter si on veut faire pleins de choses on pensait a NY : empire state, statue, central park, soho, shopping LA: peut etre universal studio, venice beach santa monica hollywood, a vous de me dire.. autre question à LA : je loue une voiture ou je vais me prendre la tete pour rien?

est ce que je rajoute des étapes? genre San Francisco ou Las Vegas? en avion c'est 45€ environ est il possible de le faire en train pour pas cher ca serait ptet plus simple?

merci bcp
Carnet de voyage au nord Vietnam du 1er au 21 août 2009 (2ème semaine) English translation pending
by Martinval · 2009-09-13 · 3 replies
Dimanche 9 Aout : Thanh Hóa

4° et dernier jour de treck. Cela commence à faire beaucoup ! A priori aujourd’hui il est prévu une ballade de 15 km en montagne sur la journée!!!

Quand on apprend que nous devons dormir dans un nouveau village le soir on s’inquiète un peu. Comment revient on demain vu que l’on part pour Son La (160 km) à 8h du matin ? Va-t-on devoir faire le chemin inverse en une seule traite ? A priori oui.

Etant donné la chaleur et la fatigue des trois derniers jours (je rappelle que nous dormons à même le sol sur des paillasses et que pour une longue nuit de sommeil ce n’est pas l’idéal) on craint le pire. Du coup on renonce et on décide de rester au village pour une ballade plus cool autour de ce dernier.

C’est jour de marché on va donc en profiter puis on ira voir une grotte celle de Hang Chieu.

Celle là elle se mérite : 1200 marches pour y accéder !! La montée est longue et pénible. La descente bien plus rapide.

Une fois de plus trempé de sueur, on s’installe dans un resto local pour se refaire une santé.

C’est dimanche et à priori les hommes du coin ont décidé de venir faire banquet et de picoler sans leurs femmes. L’ambiance dans le restaurant est animée !!

On retourne ensuite au village pour se reposer et finir la journée au calme.

Sauf qu’entre temps un voisin (deux maisons sur pilotis plus loin) est passé de vie à trépas. On nous explique que dans de telles circonstances les obsèques durent trois jours Les deux premiers on veille le défunt chez lui, pour le pleurer et permettre aux proches de venir, le 3ième étant consacré à l’enterrement proprement dit et au banquet qui s’en suivra.

Nous on est la le 1er jour : ils vont le veiller toute la journée et toute la nuit au son du gong et des chants. Pour dormir cela n’aide pas non plus.









Lundi 10 Aout : Thanh Hóa – Son La

Direction Son La, notre prochaine étape. 160 km à travers un paysage très montagneux. Moins de rizière mais beaucoup plus de maïs et de thé. Nous prenons le chemin des écoliers pour prendre le temps de visiter des villages de Thaï Noirs (cette fois) et de Muong. La journée est moins fatigante mais très riche en rencontre avec les villageois de ces différentes ethnies.

Nous arrivons en fin de journée à Son La où nous visitons (avec peu de fierté) l’ancienne prison française de sinistre mémoire pour les vietnamiens. C’est ici que furent emprisonnés et torturés les indépendantistes dans les années 40 à 50 par les autorités françaises.

Nuit à l’hôtel Sunrise (pour une nuit c’est suffisant, internet à la réception et restaurant simple mais bon)







Mardi 11 Aout : Son La – Sapa

Debout 7 heures car une longue route nous attend pour rejoindre Sapa.

Route de montagne qui ressemble le plus souvent à une piste.

Les paysages sont une fois de plus somptueux. Après deux heures nous arrivons devant « la Rivière Noire » qu’il nous faut traverser en bac. Puis c’est l’ascension du mont Fransipan. C’est le point culminant (3143m) de la chaine de montagne Hoang Lien que les Français appelaient les Alpes Tonkinoises. On passe par le col de Tram Ton (la porte du ciel) à 1900 m d’altitude. Cela vaut le détour ! C’est même un peu flippant compte tenu de la hauteur des pentes que l’on longe, l’état des routes et des travaux qui nous obligent parfois à nous arrêter en pleine côte ! En haut du col la vue est imprenable.

Dans la descente on s’arrête au bord de la cascade d’Argent (Thac Bac)

Compte tenu de l’altitude la température y est très agréable. A noter qu’ici on élève du saumon dans des bassins le long des routes.

Enfin nous arrivons à Sapa. Station climatique et résidentielle des colons français dans les années 20-30, quasiment détruite durant les guerres qu’a connu le Vietnam (seconde guerre mondiale, guerre d’Indochine, guerre du Vietnam et enfin le différent frontalier avec la chine en 1979), elle connaît aujourd’hui un renouveau avec le tourisme.

Du coup on y croise un grand nombre d’étrangers comme nous.

Notre hôtel situé sur les hauteurs de la ville nous met à l’abri des bruits inhérents à de telles villes tout en nous donnant une vue imprenable sur la vallée.

Quartier libre : nous partons à la découverte de la ville :

Comme vous pouvez le voir sur les photos, on mange bien du chien au Vietnam. Les enfants ont du mal à l’accepter.







Mercredi 12 Aout : Sapa

Aujourd’hui la journée est consacrée à la découverte des ethnies .Deux ballades de deux/trois heures sont au programme de la journée. Le matin est consacré à la visite d’un village Hmong. Situé juste au pied de la ville de Sa Pa, le village de Ta Van est un village « musée ». Spécialement organisé pour les touristes, il permet de découvrir la vie quotidienne des Hmong. Si on y gagne en information, on y perd en authenticité. Après un savoureux déjeuner, on entame la seconde ballade pour traverser des villages Jarai.

Les Hmong se divisent en sous ethnies que l’on distingue grâce à des variations de leurs costumes traditionnels : les Hmong noirs, blancs, rouges, verts et fleurs. En ce qui nous concerne nous sommes chez les Hmong noirs

Quand aux Jarai ils ont la particularité être matrilinéaires c'est-à-dire que la cellule familiale tourne autour de la femme. C’est la famille de la fille qui demande le garçon en mariage, le couple vit avec la famille de la fille, l’héritage revient aux femmes….

De retour à Sa Pa pour la fin de journée nous croisons également des Dao Rouges. Les femmes ont une coiffe de couleur rouge.

Nous passons ces deux nuits à l’hôtel Sapa (www.sapahotel.com.vn ) Hôtel sympa (wifi dans les chambre) avec une superbe vu sur la vallée et très bien situé (à l’écart du brouhaha de la ville tout en étant proche du centre). Mais attention beaucoup de monde en saison. Il y a un resto sur place mais la ville de Sapa en compte un très grand nombre.









Jeudi 13 Aout : Sapa – Vu Linh

Après ces deux nuits à Sa Pa, nous entamons notre remontée vers Hanoï. Une longue journée de route nous attend. Ce soir nous dormirons dans un nouveau village et plus particulièrement chez les Dao à pantalon blanc.

En attendant nous passons par Lao Cai, poste frontière avec la Chine.

Profitons de cette longue journée de route pour évoquer la cuisine vietnamienne. On y compte, dit on, plus de 500 plats traditionnels. Il faut savoir aussi que les vietnamiens n’ont aucun interdit culinaire (le chien n’est qu’un petit aperçu !) . Nous restons donc prudents.

On trouve l’inévitable « com » : le riz. On en mange sous toutes les formes, du riz blanc au riz gluant servi avec une sauce à base de cacahuète, en passant par les nouilles, les gateaux, ext.. Sans oublier sa forme liquide : l’alcool de riz. Toutes les occasions sont bonnes pour trinquer.

Autre incontournable : le pho. C’est une soupe de nouille au bœuf, au porc ou au poulet. Très parfumée et délicieuse.

Bien sur on trouve les célèbres nems que l’on ne présente plus mais qui on ici un goût inimitable. Les enfants en raffolent.

Bien sur des légumes cuits ou crus (à éviter pour nos fragiles intestins) divers et variés sont toujours sur la table. Je n’en retiendrai qu’un : le rau muong ou épinard d’eau que l’on trouve systématiquement.

Côté viande (toujours émincée) on retrouve le poulet, le canard, le bœuf, le porc bouilli ou frit. On évitera bien sur tout ce qui est insectes, reptiles, chien, abats.

Ne pas oublier le poisson. Même si on est loin de la mer, on en trouve souvent. Il est ici élevé en vivier ce qui garantit sa fraîcheur.



Dilemme au Yosemite NP English translation pending
by Shoine · 2009-08-10 · 11 replies
Bonjour à tous,

Mon voyage est depuis longtemps maintenant bouclé et tous les hôtels réservés. Néanmoins, je ne peux m'empêcher d'un peu chaque revoir mes choix et me demander si telle ou telle décision est vraiment la bonne...Compte tenu de tous les paramètres.

Je vous explique mon problème :

Le 5 Octobre, nous démarrons (heure indéfinie, mais probablement milieu d'après-midi) de SF vers les Yosemite, ceci afin de loger à Oakhurst, au Shilo Inn (qui semble le meilleur choix selon TripAdv). Lendemain, parti pour une quarantaine de minutes pour rejoindre le coeur du parc et visiter les principaux sites.

Au soir, retour à l'hôtel, pour une deuxième nuit avant de commencer le plus long trajet de notre trip vers la Death Valley, où nous comptons arriver vers 20h en empruntant Tioga Road et en effectuant quelques arrêts.

Ma question est : est-il plus intelligent selon vous de loger la deuxième nuit au coeur du parc ? Notre budget serait de 100$ pour la chambre (nous sommes 3). Faire Okhurst-DV en une journée est-il réaliste ? Lendemain de ce trip, lever tôt pour le lever de soleil sur DV, visites des principales choses à voir et finalement go to Las Vegas. Ce programme vous paraît-il réaliste ?

Ma principale préoccupation est le fait que nous empruntons 2x le même aller-retour (Oakhurst - Yosemite Village) sur 2 jours. Et que j'ai un peu (beaucoup ?) de mal à me rendre compte des distances, même avec GoogleMap & les échelles...

Merci beaucoup pour votre aide ! Et surtout vos avis ;) Parce que ce seront eux qui feront pencher notre choix vers l'une ou l'autre possibilité :)
Idée d'un circuit sac à dos pour un mois en Argentine? English translation pending
by Pepite56 · 2009-04-10 · 4 replies
SALUT A TOUS AMIS ROUTARD !! J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE ET DE VOTRE EXPERIENCE DE TERRAIN !!

Je pars avec mon sac a dos en août en Argentine et je n'ai encore pas eu le temps de me fixer sur le circuit que je veux faire (J'ai evidemment quelques idées en tête).

J'aimerais donc savoir quels ont été vos coups de coeur, les endroits que vous avez visité et qui en valle le détour (bien que ce grand pays est une merveille à lui tout seul...), à contrario les endroits que vous n'avez pas apprécié (peu j'imagines bien...) et pourquoi pas les endroits où vous avez séjourné (auberges, hotels, particuliers...) en particulier les logements chez l'habitant qui ont ma préférence....

Je suis assez curieuse et ouverte d'esprit donc n'hésitez pas... Je vous remercie bien sur par avance pour tous les renseignements que vous pourriez m'apporter.... En attendant pleins de bonnes choses à tous😎😉🙂
Itinéraire de vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Bleudetoi · 2009-04-06 · 20 replies
bonjour a tous

je pars a la fin du mois aux etats Unis et mon itineraire n est toujours pas ficelé!!!

mais j'y boss :-)) Jour 1 : France / Los Angeles . Envol pour Los Angeles. Recuperation de la voiture, installation à l hotel

Jour 2 : Los Angeles visite de Malibu Venice beach +Visite : Hollywood, Sunset Boulevard, Beverly Hills, Rodeo Drive Jour 3 : Los Angeles / San Diego 205 km soit 2h00 Départ pour San Diego. .Visite du Zoo . Hébergement. + outlet Jour 4 San diego Visite de Tijuana Jour 5 : San Diego / Palm Spring / Kingman 617 km 06h30 Départ vers le parc de Joshua Tree Déjeuner à Palm Springs Continuation vers Oatman ville fantome puis hotel à Kingman Jour 6 : Kingman / Grand Canyon / Willians 250 km un peu plus pour aller a GC Départ et direction la "Route 66". Continuation Grand Canyon.. Continuation vers Willians. couché de soleil dans le parc nuit a Williams ou à Tusayan Jour 7 grand canyon levée du soleil sur ce paysage magnifique Jour 8 : Willians / Monument Valley / Kayenta ou page 253 soit 2h15 ou 219 km soit 3h 00 Monument Valley. Jour 9 : Page de Kayenta soit 150km en 2h00 viste de Antelope canyon et balade en bateau lac powell Jour 10 : Page / Bryce Canyon 250 km soit 3h40 Route vers Bryce Canyon. . Jour 11 : Bryce Canyon / Zion / Las Vegas 435 km Route vers le parc de Zion. nuit a Vegas

jour 12 Las vegas

Jour 13 Las vegas

Jour 14 : Las Vegas / Vallée de la Mort / Barstow 472 km environ 05h00 gDépart vers la Vallée de la Mort, . visite de Rhyolite . nuit à BArstow Jour 15 : Barstow / 450 km soit 04h25

Depart de Barstow Outlet + visite de Calico puis couché de soleil dans le parc de yosemite nuit à Oakhurst

Jour 16 Yosemite : nuit a modesto Jour 17 : Modesto / San Francisco 150km Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco

Jour 20: San Francisco Restitution de la voiture vol en fin d apres midi

vous en pensez koi????
Bons plans pour Canyonland? (États-Unis) English translation pending
by Sokomano · 2009-03-19 · 29 replies
Bonjour Je pars au USA en Juin-Juillet, et je cherche des bons plans pour Canyonland. Je compte en fait aller à Island in the sky (1 journée complete, 2 nuits) et faire la visite en 4X4 et randonner à partir de la route vers les points de vues. Merci de raconter vos impressions sur ce parc et votre parcours (Ou avez vous dormi ? mangé ?... quels coins visités?)

A t'on besoin d'un permit pour camper ? Merci
Traversée de Yosemite aux États-Unis English translation pending
by LeTigre · 2009-02-02 · 11 replies
Salut tout le monde, un matin de juin je vais quitter Monterey et partir vers l'Est puis bifurquer vers le Nord pour arriver à l'entrée Sud de Yosemite disons ... en début d'aprem'. Le soir je dormirai au Wawona puis le soir suivant à Lee Vining.

J'ai donc disons une grosse journée pour traverser Iosémitii ... Je sais, j'ai honte, ce n'est pas assez mais je reviendrais ... Probablement un jour 😉

Je n'ai donc pas franchement le temps de faire de randonnée ( je sais c'est mal aussi 😉 ) mais malgré tout, comment me conseilleriez vous d'organiser ma traversée du parc ?
Trek... à plus de 6000 m? English translation pending
by PAC · 2009-01-19 · 6 replies
Bonjour j'ai déjà fait quelques treks (Inde, Népal, Amérique du sud) et je cherche des idées...

Auriez vous des suggestions pour un trek comportant un passage à plus de 6000 m (le tour des Annapurnas culmine à 5400m) ?

Si vous me soumettez une idée, pourriez vous aussi me dire si c'est un trek faisable sans guide ni porteurs (je préfère !).

Merci d'avance.

PAC

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