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Bordeaux - La Baule à vélo et en couple English translation pending
Bonjour à tous !
Tout d'abord je tiens à dire un grand bravo à tous ceux qui font vivre ce forum en partageant leurs expériences et leurs précieux conseils ! J'espère en faire partie très bientôt !
En effet, mon copain et moi avons envie de longer une partie de la côte Atlantique à vélo. A priori de Bordeaux à La Baule. Nous avons prévu 10 - 12 jours environ, pensez-vous que cela est suffisant ? Je suis novice en vélo mais assez sportive, mon copain lui adore ça il a donc l'habitude.
Nous avons pensé a prendre une tente 2 places. Y a-t-il des campings/auberges de jeunesse abordables en Août? Est-il possible de bivouaquer?
Une grand merci d'avance à ceux qui me répondront !
Audrey
Tout d'abord je tiens à dire un grand bravo à tous ceux qui font vivre ce forum en partageant leurs expériences et leurs précieux conseils ! J'espère en faire partie très bientôt !
En effet, mon copain et moi avons envie de longer une partie de la côte Atlantique à vélo. A priori de Bordeaux à La Baule. Nous avons prévu 10 - 12 jours environ, pensez-vous que cela est suffisant ? Je suis novice en vélo mais assez sportive, mon copain lui adore ça il a donc l'habitude.
Nous avons pensé a prendre une tente 2 places. Y a-t-il des campings/auberges de jeunesse abordables en Août? Est-il possible de bivouaquer?
Une grand merci d'avance à ceux qui me répondront !
Audrey
Notre futur séjour en Thaïlande English translation pending
Thaïlande du 5 au 22 juillet.
Bonjour à tous,
Je crée ce poste dans le but de vous faire part de notre idée d'itinéraire, nos envies lors de ce voyage. Mais également de nos petites craintes et appréhensions. En espérant recueillir un maximum de vos conseils !
Cette année, ma copine et moi avons opté pour un voyage en sac à dos. Et qu'elle choix plus judicieux que de choisir ce magnifique Pays qui n'est autre que la Thaïlande? C'est une grande première pour nous deux ! Mais nous sommes très enthousiastes à l'idée de vivre cette expérience.
Nous avons décidé de ne rien réserver (ou presque) à l'avance pour être libre de pouvoir changer d'itinéraires et/ou de pouvoir prolonger à un endroit selon nos envies du moment. Dormir chez l'habitant par l'intermédiaire de Couchsurfing, auberges de jeunesse ou si ce n'était pas possible en guesthouse. Arrivée à Bangkok le six, nous avons décidé de faire une demande de canapé deux semaines à l'avance à Yuval Schwok propriétaire de http://www.theoverstay.com/ pour un nuit reposante à notre arrivée.
En vue de ses conseils nous comptons visiter Bangkok le lendemain pour prendre un train de nuit le même jour, direction Chiang Mai ! Arrivée à Chiang Mai le 8, J'avais comme idée première de visiter la ville pour se rendre directement sur Maehongson et y faire un trek pour lequel j'ai déjà su prendre contact avec un guide francophone.
Seul problème, le risque de palu et de dengue y étant plus important prêt des frontières. Ma copine préfère clairement éviter ce facteur de stress supplémentaire. Ce que je comprends bien même si pour ma part, je préfère de loin un trek authentique sur Maehongson avec quelqu'un de professionnel parlant notre langue et où nous ne serions que nous trois voir avec une ou deux personnes supplémentaire mais non en groupe de vingt personnes.
On me dit souvent "Chiang Mai = industrie du trek" ... Ou bien me direz -vous que c'est également possible à Chiang Mai? Encore mieux arriverez-vous à rassurer ma petite femme, assez pour qu'elle veuille bien se rendre encore plus au nord?
Comme vous l'avez compris, je cherche un guide francophone car malheureusement aucun de nous deux ne parlons l'anglais. Et je me dis qu'avoir un guide que l'on ne sait comprendre, ce serait vraiment dommage... Surtout en sachant tout ce que l'on pourrait apprendre que ce soit sur la culture des ethnies, sur l'environnement, les traditions et j'en passe. Arricée à Kho Tao le ??, Nous avons donc fini par choisir cette petite île calme et paisible pour y pratiquer la plongée, l'escalade, balade à vélo ou en scooter pour la visiter.
Pour s'y rendre j'avais d'abord pensé prendre l'avion vers Kosamui pour gagner du temps mais j'ai cru comprendre que c'était les vols les plus chères. Je me suis donc dit pourquoi pas, vol CMai => Bkk puis train ou bus jusque Chumphon puis deux heures de ferry. Ou encore, tout en train de nuit.
Quand dites-vous?
On avait également envisagé de se rendre à Kanchanaburi si le temps nous le permettait et de revenir sur Bangkok au moins un jour avant ce triste départ pour rentrer au bercail.
Mon poste est plutôt long à lire, je m’en rends bien compte en relisant tout mais au moins vous savez à peux prêt tout ! Je vous remercie tous d'avance d'avoir pris le temps de le terminer et d'y ajouter vos commentaires.
Bien à vous, et bon voyage !
Bonjour à tous,
Je crée ce poste dans le but de vous faire part de notre idée d'itinéraire, nos envies lors de ce voyage. Mais également de nos petites craintes et appréhensions. En espérant recueillir un maximum de vos conseils !
Cette année, ma copine et moi avons opté pour un voyage en sac à dos. Et qu'elle choix plus judicieux que de choisir ce magnifique Pays qui n'est autre que la Thaïlande? C'est une grande première pour nous deux ! Mais nous sommes très enthousiastes à l'idée de vivre cette expérience.
Nous avons décidé de ne rien réserver (ou presque) à l'avance pour être libre de pouvoir changer d'itinéraires et/ou de pouvoir prolonger à un endroit selon nos envies du moment. Dormir chez l'habitant par l'intermédiaire de Couchsurfing, auberges de jeunesse ou si ce n'était pas possible en guesthouse. Arrivée à Bangkok le six, nous avons décidé de faire une demande de canapé deux semaines à l'avance à Yuval Schwok propriétaire de http://www.theoverstay.com/ pour un nuit reposante à notre arrivée.
En vue de ses conseils nous comptons visiter Bangkok le lendemain pour prendre un train de nuit le même jour, direction Chiang Mai ! Arrivée à Chiang Mai le 8, J'avais comme idée première de visiter la ville pour se rendre directement sur Maehongson et y faire un trek pour lequel j'ai déjà su prendre contact avec un guide francophone.
Seul problème, le risque de palu et de dengue y étant plus important prêt des frontières. Ma copine préfère clairement éviter ce facteur de stress supplémentaire. Ce que je comprends bien même si pour ma part, je préfère de loin un trek authentique sur Maehongson avec quelqu'un de professionnel parlant notre langue et où nous ne serions que nous trois voir avec une ou deux personnes supplémentaire mais non en groupe de vingt personnes.
On me dit souvent "Chiang Mai = industrie du trek" ... Ou bien me direz -vous que c'est également possible à Chiang Mai? Encore mieux arriverez-vous à rassurer ma petite femme, assez pour qu'elle veuille bien se rendre encore plus au nord?
Comme vous l'avez compris, je cherche un guide francophone car malheureusement aucun de nous deux ne parlons l'anglais. Et je me dis qu'avoir un guide que l'on ne sait comprendre, ce serait vraiment dommage... Surtout en sachant tout ce que l'on pourrait apprendre que ce soit sur la culture des ethnies, sur l'environnement, les traditions et j'en passe. Arricée à Kho Tao le ??, Nous avons donc fini par choisir cette petite île calme et paisible pour y pratiquer la plongée, l'escalade, balade à vélo ou en scooter pour la visiter.
Pour s'y rendre j'avais d'abord pensé prendre l'avion vers Kosamui pour gagner du temps mais j'ai cru comprendre que c'était les vols les plus chères. Je me suis donc dit pourquoi pas, vol CMai => Bkk puis train ou bus jusque Chumphon puis deux heures de ferry. Ou encore, tout en train de nuit.
Quand dites-vous?
On avait également envisagé de se rendre à Kanchanaburi si le temps nous le permettait et de revenir sur Bangkok au moins un jour avant ce triste départ pour rentrer au bercail.
Mon poste est plutôt long à lire, je m’en rends bien compte en relisant tout mais au moins vous savez à peux prêt tout ! Je vous remercie tous d'avance d'avoir pris le temps de le terminer et d'y ajouter vos commentaires.
Bien à vous, et bon voyage !
Trois semaines de camping sauvage en Norvège English translation pending
BONJOUR TOUT LE MONDE
Nous sommes deux voyageuses qui avons décidé de partir pour le moi de juillet en norvège en sac a dos ! J'avoue que nous aurions besoin d aide et de conseils de connaisseurs... Notre programme fixe pour l'instant : Paris - Oslo JOUR 1 Oslo - Tromso (avion) JOUR 2 : Nous avons décidé de commencer par le nord, en faisant tromso ainsi que les lofoten puis de redescendre en train le programme ensuite serait de descendre en train et la arrive ma premiere question : quel est le parcours le plus interessant a faire en descendant des iles lofoten vers le sud de la norvege ensuite les endroits que nous souhaitons faire une fois descendues sont Bergen et stavanger Aussi pensez vous qu'il sera facile de trouver un spot sympa de camping sauvage chaque soir? Bien sur quand nous nous arretons dans des grandes villes nous allons dormir chez des habitants en passant par couchsurfing !
tout idée, commentaire, reflexion est appréciée ! merci :)
Nous sommes deux voyageuses qui avons décidé de partir pour le moi de juillet en norvège en sac a dos ! J'avoue que nous aurions besoin d aide et de conseils de connaisseurs... Notre programme fixe pour l'instant : Paris - Oslo JOUR 1 Oslo - Tromso (avion) JOUR 2 : Nous avons décidé de commencer par le nord, en faisant tromso ainsi que les lofoten puis de redescendre en train le programme ensuite serait de descendre en train et la arrive ma premiere question : quel est le parcours le plus interessant a faire en descendant des iles lofoten vers le sud de la norvege ensuite les endroits que nous souhaitons faire une fois descendues sont Bergen et stavanger Aussi pensez vous qu'il sera facile de trouver un spot sympa de camping sauvage chaque soir? Bien sur quand nous nous arretons dans des grandes villes nous allons dormir chez des habitants en passant par couchsurfing !
tout idée, commentaire, reflexion est appréciée ! merci :)
Equipement pour randonner trois jours dans les Vosges? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum et je me suis inscrite car je veux commencer la randonnée. Je vais d'abord me tester voir combien de kilomètres je peut faire en une journée et combien de temps. Mon objectif serais de faire une randonnée de 3 jours dans les Vosges avec mon ami. nous voudrions le faire en total autonomie. J'aurais voulu savoir quelle taille de sac à dos est recommandé pour ce type de randonnée et ce qui est indispensable à mettre dedans. Nous avons vu des sacs a dos 60L pour moi et 70L pour lui à décathlon mais nous avons peur de trop nous encombrer. Nous avons vraiment un petit budget et on souhaite s'équiper petit à petit. Si vous avez des conseils à me donner je suis preneuse.
Je suis nouvelle sur ce forum et je me suis inscrite car je veux commencer la randonnée. Je vais d'abord me tester voir combien de kilomètres je peut faire en une journée et combien de temps. Mon objectif serais de faire une randonnée de 3 jours dans les Vosges avec mon ami. nous voudrions le faire en total autonomie. J'aurais voulu savoir quelle taille de sac à dos est recommandé pour ce type de randonnée et ce qui est indispensable à mettre dedans. Nous avons vu des sacs a dos 60L pour moi et 70L pour lui à décathlon mais nous avons peur de trop nous encombrer. Nous avons vraiment un petit budget et on souhaite s'équiper petit à petit. Si vous avez des conseils à me donner je suis preneuse.
Conseils pour un tour de France à Vélo (été 2013) English translation pending
Bonjour à tous les Voyageurs !
J'aimerais donner vie à une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques années maintenant, c'est à dire partir pour un tour de France à vélo durant les quelques mois d'été. Le projet n'est encore qu'à l'état d'idée mais je suis quelqu'un d'assez spontané et j'aime les aventures folles de dernière minute. Étant un cuisinier passionné et gourmand, mes envies premières serait de découvrir ou redécouvrir mon pays via les chemins de campagnes en évitant les zones urbanisées, et d'aller à la rencontre des Français provinciaux, des Artisans, Agriculteurs, Producteurs et de leurs Terroir et tant que possible de participer à travers du volontariat tel que le Wwoofing ou autre. Également retrouver la nature et le grand air en visitant les Parcs nationaux et régionaux mais aussi les endroits non répertoriés ou protégés mais toujours préservés selon vos conseils. Je suis aussi très interessé par toutes démarche et projet écologique et donc prés à mettre un coup de pédale pour venir vous rencontrer ! Avant tout cela j'ai besoin de votre aide et de vos conseils sur plusieurs points décisifs : 1- Le choix du Vélo et de l’équipement pour sillonner le pays (peut être la possibilité d'en louer un a l'un d'entre vous ?!) et un budget. 2- L'itinéraire, les coins à ne pas louper, méconnus ou reconnus, les bivouacs, couchsurfing et hébergement à ne pas manquer à travers le pays. 3- Des adresses et contacts de producteurs, agriculteurs, artisans, artistes....... à découvrir, rencontrer ou même aider ! 4- De liens, sites, blogs, contacts pouvant m'aider à m'organiser. 5- Enfin n'importe quelles infos ou idées, insolites ou non, sont les bienvenues pour donner de l'ampleur a ce petit projet encore couvé...
Allé faites marcher vos réseaux et mettons la France en contact avec elle-même, je serais le liens !
Merci d'avance à tous !
Jérémie "Dès qu'il sait marcher, l'enfant sait voyager..."
J'aimerais donner vie à une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques années maintenant, c'est à dire partir pour un tour de France à vélo durant les quelques mois d'été. Le projet n'est encore qu'à l'état d'idée mais je suis quelqu'un d'assez spontané et j'aime les aventures folles de dernière minute. Étant un cuisinier passionné et gourmand, mes envies premières serait de découvrir ou redécouvrir mon pays via les chemins de campagnes en évitant les zones urbanisées, et d'aller à la rencontre des Français provinciaux, des Artisans, Agriculteurs, Producteurs et de leurs Terroir et tant que possible de participer à travers du volontariat tel que le Wwoofing ou autre. Également retrouver la nature et le grand air en visitant les Parcs nationaux et régionaux mais aussi les endroits non répertoriés ou protégés mais toujours préservés selon vos conseils. Je suis aussi très interessé par toutes démarche et projet écologique et donc prés à mettre un coup de pédale pour venir vous rencontrer ! Avant tout cela j'ai besoin de votre aide et de vos conseils sur plusieurs points décisifs : 1- Le choix du Vélo et de l’équipement pour sillonner le pays (peut être la possibilité d'en louer un a l'un d'entre vous ?!) et un budget. 2- L'itinéraire, les coins à ne pas louper, méconnus ou reconnus, les bivouacs, couchsurfing et hébergement à ne pas manquer à travers le pays. 3- Des adresses et contacts de producteurs, agriculteurs, artisans, artistes....... à découvrir, rencontrer ou même aider ! 4- De liens, sites, blogs, contacts pouvant m'aider à m'organiser. 5- Enfin n'importe quelles infos ou idées, insolites ou non, sont les bienvenues pour donner de l'ampleur a ce petit projet encore couvé...
Allé faites marcher vos réseaux et mettons la France en contact avec elle-même, je serais le liens !
Merci d'avance à tous !
Jérémie "Dès qu'il sait marcher, l'enfant sait voyager..."
Descendre ma moto au Maroc English translation pending
bonjour
Je cherche la solution idéale pour descendre ma moto SUZUKI MARAUDER 125. J'habite AGADIR, mais pas résidente et doit donc sortir tous les trois mois. Je repars le 12 juillet sur TOURS et compte revenir à AGADIR début août environ. Je cherche la solution simple et pas trop cher. Sois prendre le bateau à SETE et à ce moment là, direct TANGER, puis je redescends tranquillou sur Agadir. Soit autre solution utiliser un transporteur de TOURS à AGADIR, mais à ce moment là, comment ça se passe pour que ma moto soit sur le passeport pour qu'elle ressorte au bout de 6 mois. Merci de m'indiquer toutes possibilités. A moins qu'un motard me la descende ou que je descende effectivement avec un motard mais qui n'a pas une super moto puissante. Moi je ne peux pas faire plus de 90 à l'heure ou 100 bien lancée....... Merci de vos idées. Cordialement MARY (et oui suis une nana qui adore la moto)
Je cherche la solution idéale pour descendre ma moto SUZUKI MARAUDER 125. J'habite AGADIR, mais pas résidente et doit donc sortir tous les trois mois. Je repars le 12 juillet sur TOURS et compte revenir à AGADIR début août environ. Je cherche la solution simple et pas trop cher. Sois prendre le bateau à SETE et à ce moment là, direct TANGER, puis je redescends tranquillou sur Agadir. Soit autre solution utiliser un transporteur de TOURS à AGADIR, mais à ce moment là, comment ça se passe pour que ma moto soit sur le passeport pour qu'elle ressorte au bout de 6 mois. Merci de m'indiquer toutes possibilités. A moins qu'un motard me la descende ou que je descende effectivement avec un motard mais qui n'a pas une super moto puissante. Moi je ne peux pas faire plus de 90 à l'heure ou 100 bien lancée....... Merci de vos idées. Cordialement MARY (et oui suis une nana qui adore la moto)
Que mettre dans ma valise pour deux semaines en jungle? (Bornéo, Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur bornéo (2 semaines) en juillet prochain et j'hésite pour le choix des vêtements à emporter :
- Vêtements synthétiques ou coton ? - manches courtes ou longues ? - guetres (contre les sangsues) ? - poncho ou kway ? - les bracelets anti moustiques sont ils efficaces ?
Merci pour vos infos, je préfère voyager léger et éviter d'emporter des choses inutiles.
Nous partons sur bornéo (2 semaines) en juillet prochain et j'hésite pour le choix des vêtements à emporter :
- Vêtements synthétiques ou coton ? - manches courtes ou longues ? - guetres (contre les sangsues) ? - poncho ou kway ? - les bracelets anti moustiques sont ils efficaces ?
Merci pour vos infos, je préfère voyager léger et éviter d'emporter des choses inutiles.
Trek de douze à quinze jours au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Juin (un mois) au Pérou et nous aimerions faire un trek de 12 à 15 jours en autonomie sans guide ni muletier (oui le sac va etre lourd...) au Nord.
J'ai acheté deux cartes (genre IGN) et nous avons l'impression qu'il y a des rando sympa aux alentours de Huayllapa et Llamac?
Auriez vous des idées de trecks à conseiller sur des itinéraires?
Merci d'avance.
Caro et Mika
Merci d'avance.
Caro et Mika
Trek à la journée en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bien le bonjour,
Je suis en australie pour un an et je pars en NZ dans 5 jours pour un mois juste l'ile du sud. J'aimerais savoir si il y a de bon trek à faire sur 1 seul jour parce que je n'ai pas de bon équipement pour le camping.
Merci bien, tchuss!!
Je suis en australie pour un an et je pars en NZ dans 5 jours pour un mois juste l'ile du sud. J'aimerais savoir si il y a de bon trek à faire sur 1 seul jour parce que je n'ai pas de bon équipement pour le camping.
Merci bien, tchuss!!
Guatemala - sud du Mexique - Belize: idée de budget, bons plans, etc? English translation pending
Bonjour à tous !
Voila quelques jours que je me ballade sur différents forums en quête d'info pour mon futur voyage mais je ne trouve que des posts datant d'au moins 2-3 ans, donc je me permet de remettre le sujet sur la table ;)
Je pars début avril avec une amie pour un mois et demi, arrivée et retour Guatemala...
Idée de trajet : ciudad guatemala, est du guatemala en remontant tranquillement vers le Chiapas, Yucatan, Belize pour finir et retour sur ciudad guatemala..
Une ptite boucle sympatique a priori...
Niveau budget nous avions prévu 1500euros chacune pour 45 jours... Est ce que ca vous semble jouable ?? (voyage en mode sac a dos, quelques visites, quelques verres le soir, pas trop regardant sur les hotels, transport le moins cher, etc..)
J'avais lu quelques discussions et ca parraissait correct sans faire de folies, mais je viens d'acheter mon guide de voyage et je me rend compte que les prix sont bien plus élevés que ce que je pensais (hébergement : rare en dessous de 18-20euros par nuit, et nourriture dans les 3-4euros minimum..).
Perso on avait plus tablé sur un 10 euros la nuit, est ce encore trouvable dans ces régions ?? Si oui, n'hésitez pas a donner vos adresses !!! :)
Même pas peur des matelas durs, des salle de bains communes, bref des bonnes adresses le moins cher possible en restant charmant sans forcément dormir tous les jours en dortoirs..
De même si vous avez envie de partager des lieux insolites, typiques, bref des endroits qui valent le détour, bah on est toutes ouïes ! ^^
Merci à tous
Raid vélo dans le sud-est de la France (fin juin-début juillet) English translation pending
Bonjour,
J'me présente Mathieu, 21 ans, étudiant à Chambéry (Savoie, France)
Parti d'une idée trop difficile, j'ai fait quelques modifications sur mon parcours en reduisant le nombre de km/jour car il y a pas mal de denivelé à manger.
En résumé, le parcours part de Chambéry, monte vers le lac Léman, le longe par le Sud, court passage en Suisse pour rejoindre Abondance (Haute Savoie), puis Savoie, vers le sud en longeant l'Italie, jsq a Menton, puis remontée par le Ventoux, l'Ardeche et le Vercors (fin par les lacs de Paladru et Aiguebelette)
Au total environ 1850km que je compte faire en 18 jours (20 si je case des jours repos), mais le hic ce sont les 33.000m et des poussières de D+.
Pour mieux vous rendre compte, le parcours est là : http://matleo.overblog.com/ ou sur Facebook (La Hot' Route)
Mais mes incertitudes sont surtout sur le transport des bagages : en effet, j'ai un vélo de route tout carbone, et je voulais y mettre un porte bagages de tige de selle, mais beaucoup de personnes le deconseille sur les forums. Je ne sais donc pas comment faire, mon VTT étant lui aussi carbone. Sur le vélo de route, je voudrais mettre une sacoche de guidon mais le guidon est plat et coudé. Et une sacoche avec des velcros ou scratchs ne me semble pas assez solide (qu'en pensez-vous?)
En fait, je veux transporter : tente (1,5kg), sac de couchage, tapis de sol, affaires de rechange et réparation, et la nourriture achetée au jour le jour : je pense donc pouvoir m'en sortir entre 8 et 10kg, mais je pense que je vais me bouziller le dos si je n'ai qu'un sac à dos (en plus tout le poids sera sur la roue arrière) Qu'en pensez-vous ?
J'ai parcourus beaucoup de forums ces derniers jours concernant les porte bagages de tige de selle (deconseillés >> risque de casser sur tige de selle et cadre carbone), remorques (assez couteuses et j'ai peur d'avoir la sensation de trainer un poids mort derriere). Et je ne peux pas adapter de porte bagages sur mon vélo de route (moyeux carbone).
Ah, et dernière question, je viens de monter ma tente Gelert Solo, pas de soucis, mais je me demandais : pendant la nuit, où vous mettez votre vélo, vous l'attachez a coté de la tente ? J'avais pensé à demonter les deux roues, les mettre dans l'abside, mais apres le cadre est encore gros et dormir avec le cadre dessus, ca doit pas etre genial + le sac a dos à caser. Donc je voulais savoir comment vous vous debrouillez (je flippe pas mal de me faire piquer le vélo pendant la nuit)
Je fais donc appel à vous. Des idées ? Merci d'avance Tous les conseils sont les bienvenus : vous pouvez répondre sur le forum ou sur mon blog ou facebook, pas de problème
Mathieu
Mais mes incertitudes sont surtout sur le transport des bagages : en effet, j'ai un vélo de route tout carbone, et je voulais y mettre un porte bagages de tige de selle, mais beaucoup de personnes le deconseille sur les forums. Je ne sais donc pas comment faire, mon VTT étant lui aussi carbone. Sur le vélo de route, je voudrais mettre une sacoche de guidon mais le guidon est plat et coudé. Et une sacoche avec des velcros ou scratchs ne me semble pas assez solide (qu'en pensez-vous?)
En fait, je veux transporter : tente (1,5kg), sac de couchage, tapis de sol, affaires de rechange et réparation, et la nourriture achetée au jour le jour : je pense donc pouvoir m'en sortir entre 8 et 10kg, mais je pense que je vais me bouziller le dos si je n'ai qu'un sac à dos (en plus tout le poids sera sur la roue arrière) Qu'en pensez-vous ?
J'ai parcourus beaucoup de forums ces derniers jours concernant les porte bagages de tige de selle (deconseillés >> risque de casser sur tige de selle et cadre carbone), remorques (assez couteuses et j'ai peur d'avoir la sensation de trainer un poids mort derriere). Et je ne peux pas adapter de porte bagages sur mon vélo de route (moyeux carbone).
Ah, et dernière question, je viens de monter ma tente Gelert Solo, pas de soucis, mais je me demandais : pendant la nuit, où vous mettez votre vélo, vous l'attachez a coté de la tente ? J'avais pensé à demonter les deux roues, les mettre dans l'abside, mais apres le cadre est encore gros et dormir avec le cadre dessus, ca doit pas etre genial + le sac a dos à caser. Donc je voulais savoir comment vous vous debrouillez (je flippe pas mal de me faire piquer le vélo pendant la nuit)
Je fais donc appel à vous. Des idées ? Merci d'avance Tous les conseils sont les bienvenus : vous pouvez répondre sur le forum ou sur mon blog ou facebook, pas de problème
Mathieu
Organisme pour descendre dans le Grand Canyon à cheval? English translation pending
Bonjour,
Après avoir regardé les différents messages, je me permets de laisser ce post sur le site afin de savoir si quelqu'un peut me dire vers quel site je peux aller pour réaliser une éventuelle réservation pour descendre au fond du grand canyon soit à cheval soit à dos d'âne. Je vois que beaucoup y sont allés mais je ne sais pas par quelle moyen ! Et est-ce qu'il existe un site qui organise cette descente + le couchage à Phantom Ranch ? Je crains que pour l'hébergement ce ne soit déjà trop tard (prévision pour mi-septembre). Je précise que nous connaissons déjà le grand canyon pour y avoir été l'an dernier (3 jours). Nous l'avons survolé mais rien n'est plus beau que d'y descendre, j'en suis convaincu
Merci pour vos réponses
Cordialement
Après avoir regardé les différents messages, je me permets de laisser ce post sur le site afin de savoir si quelqu'un peut me dire vers quel site je peux aller pour réaliser une éventuelle réservation pour descendre au fond du grand canyon soit à cheval soit à dos d'âne. Je vois que beaucoup y sont allés mais je ne sais pas par quelle moyen ! Et est-ce qu'il existe un site qui organise cette descente + le couchage à Phantom Ranch ? Je crains que pour l'hébergement ce ne soit déjà trop tard (prévision pour mi-septembre). Je précise que nous connaissons déjà le grand canyon pour y avoir été l'an dernier (3 jours). Nous l'avons survolé mais rien n'est plus beau que d'y descendre, j'en suis convaincu
Merci pour vos réponses
Cordialement
Trois semaines seule sur Java et Sumatra English translation pending
bonjour à tous, mon prochain voyage se fera en solo et pour 3 semaines uniquement. Je ne connais pas l'Indonésie et pour cette première découverte je souhaiterais me balader sur les iles de Java et Sumatra (j'arriverais à Jakarta). Je vais être juste au niveau du temps alors je suis preneuse d'infos concernant un itinéraire pertinent. Je voudrais faire un "petit" trek du côté des volcans, découvrir sans trop courir les principaux sites de ces deux iles en utilisant les transports locaux bon marchés, je n'aurais pas un gros budget et je ne recherche pas le grand confort. J'oubliais ma visite aura lieu en septembre. Merci pour vos conseils.
Un adolescent et sa maman cherchent des bons plans au Maroc English translation pending
bonsoir à toutes(et tous)
je pars avec mon fils de 14ans au maroc, on atterrit à fez.
nous partons sac à dos et nomades pour 1 mois
et nous avons un tout petit budget
pour la nourriture on va manger simple(pic-nic, sandwich etc...)
mais pour dormir je ne sais pas.auriez-vous des bonnes adresses d'auberge de jeunesse svp?
nous aimerions descendre vers le sud en passant par meknes, khenifra, et d'autres villages
sur la route de marrakech puis descendre vers la vallee du paradis puis remonter par la mer
essaouira, el jadida, settat puis retour meknes fez et france.
je vous remercie d'avance
bibilulu
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012) English translation pending
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012

C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,
, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)
Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)
Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."
Balade autour du village... 😎😎😎





.../...

C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."Balade autour du village... 😎😎😎





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Nord de El Nido? (Philippines) English translation pending
Bonjour
J'arrive aux Philippines en février ; mon voyage ne se fera que sur Palawan ; pas envie de courir ; j'aime prendre le temps et me poser afin de contempler !
Ma question : certains connaissent-ils le nord de El Nido ? (en restant sur Palawan)
J'ai cru lire que Nacpan était sympa ? et au delà ? selon distance je resterai bien en logement sur El Nido puis balade en scoot ?
Merci d'avance.
Clarence
Juillet-août en Australie avec enfants de 9 mois et 5 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions découvrir l'Australie en juillet- aout mais vu que c'est l'hiver plutôt privilégier le Nord. J'ai vu qu'il y avait pas mal de choses à faire en 4x4... est ce possible avec des jeunes enfants ou est ce que ça risque de tourner en "mal des transports, vomissements etc..."? Faut-il être un "pro" du 4x4 ou est ce accessible à tout le monde?
D'autre part, est ce qu'on peut voir une partie de la grande barrière de corail à cette période là? Quelle est la température de l'eau?
Savez vous s'il existe des villages vacances dans le Nord avec mini club au cas nous voudrions passer une journée ou deux "en amoureux", faire de la plongée bouteille ou autre....
Camper avec la tente... possible et pas trop risqué avec toutes les bestioles???!!!!
Merci pour vos réponses
F.
Boucle d'un mois et demi dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons un mois et demi au Vietnam avant de continuer vers le Laos et les autres pays de l'Asie du Sud-est. Après Hanoï, nous aimerions visiter le Nord du Vietnam vers fin mars.
Nous avons bien lus les commentaires concernant la conduite de motos et les permis non valables.
Nous aimerions visiter les alentours de Cao Bang, Ba Be, Na Giang puis Lao Cai et poursuivre vers le Laos par Dien Bien Phu? Que nous conseilleriez-vous comme mode de transport avec un petit budget et une grande envie de voir du pays?
Nous avons peur de rater beaucoup d'endroits et de choses avec les transports en communs?
Merci.
David
Nous partons un mois et demi au Vietnam avant de continuer vers le Laos et les autres pays de l'Asie du Sud-est. Après Hanoï, nous aimerions visiter le Nord du Vietnam vers fin mars.
Nous avons bien lus les commentaires concernant la conduite de motos et les permis non valables.
Nous aimerions visiter les alentours de Cao Bang, Ba Be, Na Giang puis Lao Cai et poursuivre vers le Laos par Dien Bien Phu? Que nous conseilleriez-vous comme mode de transport avec un petit budget et une grande envie de voir du pays?
Nous avons peur de rater beaucoup d'endroits et de choses avec les transports en communs?
Merci.
David
Australie: un petit tour dans le centre rouge English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je lis avec attention ce forum à chaque fois que je prépare un voyage et j'apprends beaucoup à chaque nouvelle lecture. Dans mon cas présent, nous préparons un petit périple de 5 semaines au mois de juin-juillet 2013 dans le centre et l'est de l’Australie. Nous sommes 3 et avons un budget qui peut nous permettre quelques excentricités. Malgré tout, lorsque nous commençons à faire le budget ça commence à faire mal !!! Nous avons la chance d'avoir trouver des billets d'avions à moins de 1000€ 😉 mais le reste n'est pas donné !!
Nous atterrissons à Melbourne et partons faire la GOR puis prenons l'avion pour Alice Springs. En fait, c'est là que ça se complique. Dans un premier temps, nous avons regardé le prix des billets d'avion. Et comme nous repartirons de Alice Springs vers Cairns nous avons fait des simulations nous donnant des billets d'avions d'une valeur totale de 2700 € (MEL - AS // AS - Cairns). Y a t il moyen de payer moins cher ou est ce le prix normal des billets ?
Dans un deuxième temps, nous avons préparer notre circuit dans le centre et nous avions l'intention de faire :
Atterrissage AS J1 vers 11h00.
J1 : Alice Springs ==> Glenn Helen en passant par les points intéressants (différentes gorges le long de la Namatjira road) J2 : Visite de Glenn Helen et rejoindre King Canion via la Mereenie Loop. J3 : Visite de King Canion J4 : Route vers Uluru - tour du rocher et coucher de soleil sur place J5 : Mont Olga - Debut de la route pour remonter vers Alice Springs couchage en cours de route (ou ?) J6 : Visite des sites : Cratere Météorites, Rainbow Valley, Owen Spring - Arrivée Alice Springs J7 : on rend la voiture
En étudiant ce trajet, nous n'avions pas encore regardé le prix des 4x4 !! Après cela, nous envisageons de ne peut être pas prendre de 4x4 et de prendre une berline ou routière. Cependant, nous ne prendrions plus la Mereenie Loop et devrons faire la visite de Glenn Helen le J1, dormir sur place puis retourner à Alice Springs. Ainsi, le J2 nous irions à Kings canion via (si cela est possible) Ernest Gille Road. donc d'après vous est il INDISPENSABLE de faire la Mereenie Loop ou simplement prendre la Ernest Gille Road avec une routière est il suffisant pour avoir l'impression d'avoir pris une piste telle qu'on les voit à la TV !! ?
Cela donnerait donc :
J1 : AS ==> Glen Helen en direct visite de Glen Helen J2 : Retour à Alice SPrings en visitant les diverses Gorges en chemin J3 : descente vers King Canion via la Ernest Gille Road. Avant visite de Rainbow Valley et Météorites cratères. J4 : Visite de King Canion - Route vers Uluru coucher du soleil J5 : Tour de Ululru et visite Mont Olga J6 : Retour vers Alice Springs J7 : on rend la voiture.
Le tout en voiture type petite routière.
qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Je lis avec attention ce forum à chaque fois que je prépare un voyage et j'apprends beaucoup à chaque nouvelle lecture. Dans mon cas présent, nous préparons un petit périple de 5 semaines au mois de juin-juillet 2013 dans le centre et l'est de l’Australie. Nous sommes 3 et avons un budget qui peut nous permettre quelques excentricités. Malgré tout, lorsque nous commençons à faire le budget ça commence à faire mal !!! Nous avons la chance d'avoir trouver des billets d'avions à moins de 1000€ 😉 mais le reste n'est pas donné !!
Nous atterrissons à Melbourne et partons faire la GOR puis prenons l'avion pour Alice Springs. En fait, c'est là que ça se complique. Dans un premier temps, nous avons regardé le prix des billets d'avion. Et comme nous repartirons de Alice Springs vers Cairns nous avons fait des simulations nous donnant des billets d'avions d'une valeur totale de 2700 € (MEL - AS // AS - Cairns). Y a t il moyen de payer moins cher ou est ce le prix normal des billets ?
Dans un deuxième temps, nous avons préparer notre circuit dans le centre et nous avions l'intention de faire :
Atterrissage AS J1 vers 11h00.
J1 : Alice Springs ==> Glenn Helen en passant par les points intéressants (différentes gorges le long de la Namatjira road) J2 : Visite de Glenn Helen et rejoindre King Canion via la Mereenie Loop. J3 : Visite de King Canion J4 : Route vers Uluru - tour du rocher et coucher de soleil sur place J5 : Mont Olga - Debut de la route pour remonter vers Alice Springs couchage en cours de route (ou ?) J6 : Visite des sites : Cratere Météorites, Rainbow Valley, Owen Spring - Arrivée Alice Springs J7 : on rend la voiture
En étudiant ce trajet, nous n'avions pas encore regardé le prix des 4x4 !! Après cela, nous envisageons de ne peut être pas prendre de 4x4 et de prendre une berline ou routière. Cependant, nous ne prendrions plus la Mereenie Loop et devrons faire la visite de Glenn Helen le J1, dormir sur place puis retourner à Alice Springs. Ainsi, le J2 nous irions à Kings canion via (si cela est possible) Ernest Gille Road. donc d'après vous est il INDISPENSABLE de faire la Mereenie Loop ou simplement prendre la Ernest Gille Road avec une routière est il suffisant pour avoir l'impression d'avoir pris une piste telle qu'on les voit à la TV !! ?
Cela donnerait donc :
J1 : AS ==> Glen Helen en direct visite de Glen Helen J2 : Retour à Alice SPrings en visitant les diverses Gorges en chemin J3 : descente vers King Canion via la Ernest Gille Road. Avant visite de Rainbow Valley et Météorites cratères. J4 : Visite de King Canion - Route vers Uluru coucher du soleil J5 : Tour de Ululru et visite Mont Olga J6 : Retour vers Alice Springs J7 : on rend la voiture.
Le tout en voiture type petite routière.
qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Premier voyage de quelques jours à vélo autour de chez moi (Aisne) English translation pending
Bonjour, je viens par ici pour de l'aide, je voudrais faire un petit voyage autour de chez moi (je suis de l’Aisne vers le nord de la France) en été 2014 . Mais j'y connais pas grand chose, et j'ai trouvé des astuces en visitant le forum mais sa parle plus de pays étranger.
Je me présente Aline 23 ans et demi, une fille de 3 et demi qui fera parti de mon voyage. Je vais regroupé plusieurs personne parce que seule et de surcroît avec une petite je veux pas courir de risque.
j'ai des centaines de questions, j’espère ne pas vous ennuyez :( .
Je ne fais que rarement du vélo mais je vais m'en acheté un au plus vite et commencer l'entrainement, quel genre de vélo: VTT ou VTC ?
Pour ma fille, je pensez a une remorque vélo pour les bagages et un siège bébé qui s'incline pour ma fille (+casque, etc)
je vais m’arrêter ici et poserais les questions au fur et a mesure.
Merci de m'avoir lu :)
Je me présente Aline 23 ans et demi, une fille de 3 et demi qui fera parti de mon voyage. Je vais regroupé plusieurs personne parce que seule et de surcroît avec une petite je veux pas courir de risque.
j'ai des centaines de questions, j’espère ne pas vous ennuyez :( .
Je ne fais que rarement du vélo mais je vais m'en acheté un au plus vite et commencer l'entrainement, quel genre de vélo: VTT ou VTC ?
Pour ma fille, je pensez a une remorque vélo pour les bagages et un siège bébé qui s'incline pour ma fille (+casque, etc)
je vais m’arrêter ici et poserais les questions au fur et a mesure.
Merci de m'avoir lu :)
Compte rendu de seize jours à Oman en 4x4 English translation pending
Bonjour,
Un mois après notre retour du Sultanat, voici le compte rendu de notre périple dans ce pays S-P-L-E-N-D-I-D-E qui s’est déroulé du Jeudi 27 Septembre au Dimanche 14 Octobre. Nous sommes un jeune couple. Moi, homme 30 ans belgo/français et ma compagne allemande 24 ans pure touriste blonde !
Notre choix de voyage s’est décidé vers Mars 2012. Les conditions climatiques et surtout les nombreux CR ou commentaires lus sur différents sites/forums nous ont finalement convaincus dans notre choix. C’est donc le 13 avril que notre vol a été réservé. Habitant en Allemagne, notre départ se fera de Frankfurt International avec Qatar Ariways. Coût du vol A/R pour 2 : 825 EUR Le 14 avril, nous réservons notre 4x4 directement sur le site d’Europcar : TOYOTA LC PRADO 2.7 or similar - Full-Size, SUV, Manual, A/C (FFMR). Pour 16 jours : 807.53 EUR Quelques jours plus tard, c’est le OOR que nous achèterons sur eBay pour une petite vingtaine d’euros ainsi qu’une carte routière/touristique du Sultanat (Sultanate of Oman Map for Businessmen & Tourists). Carte très pratique car quasi tous les points touristiques y sont recensés. S’en suivront l’achat du Petit Futé 2011-2012 d’Oman ainsi que le Lonely Planet en Anglais version électronique (pour smartphone/tablette). Voici pour le reste des achats faits avant le départ : - Tente Quechua 2’’ (2 personnes) - 2 Sleepin’ 10° Quechua (combiné tapis de sol/sac de couchage/oreiller) - Lampe de camping Quechua - Couteau de poche - Sacs pour déchets biodégradables (jamais utilisé) - Gel de nettoyage (pour corps, vaisselle, etc…) biodégradable - Gel anti-bactéries pour les mains - Anti moustique en quantité - 2 mini-serviettes spéciales camping pour se sécher - Pochettes imperméables de plongée afin de mettre appareil photo, papiers, etc… sous l’eau
Et le reste du matériel que nous avions déjà : - Casseroles, assiettes, gobelets et couverts en plastique - Lampe de poche - GPS Tomtom 720 avec la carte d’Oman (super pratique pour les villes comme Muscat ou Nizwa) - Tablette tactile, appareil photo et caméscope - Un petit sac à dos pour nos randonnées - Vêtements, médicaments, etc…
Notre périple n’a pas vraiment été préparé. Encore une semaine avant notre départ, nous n’avions aucune idée du sens de notre voyage. Nous savions uniquement les grandes lignes du voyage et ce que nous voulions voir. Le reste n’a été que de l’improvisation au jour le jour. C’est çà le sentiment de liberté ! J
Vendredi 28 Septembre 2012 Arrivée à l’aéroport de Muscat vers 10h. Commence alors une très (trop) longue attente pour l’obtention du Visa (1ère étape) et son oblitération (2ème étape). Déjà nous sommes surpris que le Visa est uniquement payable en cash…les cartes ne sont pas prises. Par chance nous avions juste 100 EUR en liquide sinon nous étions un peu mal. Bref l’accueil est aussi chaleureux que lors d’un enterrement et l’extrême lenteur de la deuxième étape nous a profondément agacés. Il n’y avait pourtant pas des masses de touristes… Au bout d’1h30, nous voilà enfin sortis de cette galère et nous retrouvons nos bagages jetés au sol, avec la tente à l’autre bout du tapis, seule (alors que celle-ci était attachée avec des sangles et de la corde). Direction le guichet d’Europcar pour récupérer notre Toyota Prado. Cette étape se fait en 10mins chrono et nous voilà installés dans ce véhicule qui affichait déjà +100.000kms au compteur. Pas une seule explication ne nous est fournie sur le fonctionnement du 4x4. Nous le découvrirons par nous même plus tard, au bord d’un précipice. Notre toute première étape sera le Carrefour. Le GPS me guidera directement au parking. La chaleur est déjà étouffante (entre 35-40° à l’ombre pendant tout le séjour) et l’air-conditionné du centre commercial nous soulage déjà. En fait absolument tous les bâtiments sont équipés de l’air-co ce qui fait parfois un choc assez brutal entre l’extérieur et l’intérieur. Nous faisons tous les achats nécessaires à notre survie et ce sera là notre plus grosse dépense en une fois (environ 70 EUR). Ensuite nous faisons le plein du 4x4 : 18 euros pour quasi 100 litres de SUPER 95, pas mal.
Direction notre première visite, le fort de Nakhal. C’est grand, imposant et bien restauré. La vue est alentours est splendide, avec les palmeraies en abondance.
Nous voilà partis pour notre toute première route de l’OOR (route OOR n°15). Elle est facile à trouver et pas trop compliquée à suivre. Nous nous étions arrêtés un peu avant afin de prendre des branches de palmes séchées sur le bord de route ainsi que le plus de bois possible. Dans un premier temps, nous n’avions pas trouvé le campement mentionné dans l’OOR. Nous avons donc passé le camp jusqu’à se retrouver dans des mini crevasses remplies d’eau (oui, on est en plein lit du wadi). Une fois que nous avons compris le fonctionnement des coordonnées GPS sur notre Tomtom, ce fut un jeu d’enfant de trouver le camp. Il s’agit d’un petit bout de terrain plat, quelques mètres au-dessus du wadi. A la fin de l’été, il n’y a de l’eau nul part… toutes les « pools » indiquées sont à secs.
Bref nous installons notre camp et préparons le feu. Subitement, un vent (venu de nulle part ?) nous emporte la tente et les assiettes. Sans prévenir, une véritable mini tempête s’abat sur nous. Nous déplaçons la voiture afin de l’utiliser comme pare-vent et fixons la tente avec de grosses pierres. Le reste de la soirée se passera bien mais ce fut notre nuit la plus horrible. Une chaleur étouffante sous la tente et avec les moustiques par dizaines, impossible de l’ouvrir. Nous n’avons pas dormi plus de deux heures cette nuit-là.
Samedi 29 Septembre 2012 Nous trouvons une petite crevasse avec de l’eau ruisselante, dans laquelle nous faisons notre toilette du matin après avoir mangé notre petit dej (céréales/lait et thé). Nous prenons la route vers le fort d’Ar Rustaq. Ça semble immense de l’extérieur mais nous n’irons pas plus loin il est fermé pour cause de rénovation. Nous nous arrêtons dans un shop Omantel afin d’acheter une carte internet 3g pour notre tablette et nous faisons d’autre achat en nourriture. Direction le fort de Al Hazm. Encore une fois, celui-ci est fermé pour cause de rénovation. Demi-tour vers le Wadi Bani Awf (route OOR n°13). C’est un véritable chantier qui nous attend. Toute l’entrée est en cours d’asphaltage et ce sur plusieurs kilomètres. Tout le charme se perd mais bon c’est surement le prix à payer pour le développement touristique…
La route est même fermée et nous devons attendre la fin des travaux afin de pouvoir circuler. Nous nous arrêtons au ‘Little Snake Canyon’ et décidons d’y marcher un peu. 100m plus loin, nous voilà devant d’immense rochers que nous aurons du mal à franchir. Il n’y a pas une goutte d’eau et ça nous semble dangereux à franchir. Nous n’irons pas plus loin, la journée étant déjà bien entamée et le soleil se couchant vers 18h… Direction le campement mentionnée dans l’OOR. Nous devons trouver une route sur la droite à la fin du village d’Az Zammah : quelle galère, nous ferons plusieurs aller-retour avant de comprendre où se situe réellement la fin du village et enfin trouver cette maudite et minuscule route sur la droite. Il faut vraiment pousser au fin fond de la route, juste avant le ‘Snake Canyon’. Lors de notre recherche, nous avons atterri dans un jardin privé. Directement une dizaine d’enfants est arrivé. Nous étions l’attraction du village ! Très mignons et enthousiastes, ils nous ont gentiment indiqué la direction à prendre.
Après quelques kms, nous voilà enfin sur notre lieu de campement. De nouveau, personne à l’horizon et nous avons l’embarras du choix pour installer la tente. Pas de vent, chaleur étouffante et des moustiques dès la nuit tombée. Nous mangerons des pâtes sauce tomate ainsi que des légumes frais. La nuit sera chaude mais nous dormirons un peu mieux que la nuit précédente.
Dimanche 30 Septembre 2012 Nous serons réveillés par les chèvres prenant leur aise sur notre camp. Nous partons via le Wadi Kharus (route OOR n°14). La route est nouvelle et nous permet de retourner facilement à Al Awabi où nous mangerons un délicieux chicken burger dans un coffee shop qui ne donnait vraiment pas envie de l’extérieur. Nous reprenons la route vers le Wadi as Sahtan (route OOR n°12). Route facile mais de nouveau plein de travaux. Nous jetons un coup d’œil sur le campement du soir (celui près de Al Hayl, facile à trouver) et nous dirigeons ensuite vers le village de Wijmah. La route est impressionnante pour des novices du 4x4 comme nous. Il n’a pas plus depuis plusieurs mois et tout est poussiéreux et donc très glissant. Sur des pentes extrêmes, cela se paie cash quand on manie mal la voiture. En pleine montée, la voiture se met à redescendre d’elle-même. En hauteur et avec le vide à côté de nous, voilà une de nos plus grosses frayeurs du voyage. Nous changeons de mode de traction, et nous voilà reparti à l’assaut des pentes. Enfin arrivés au village, c’est vraiment impressionnant (surtout le parking). Les vues sont splendides et le village est mignon. Nous ne rencontrons personne et nous baladons un peu partout.



Nous repartons vers le camp, pour profiter encore des dernières minutes de clarté. L’emplacement du camp est magique, avec une vue impressionnante juste en face des montagnes (au petit matin avec le soleil l’illuminant, c’est incroyable). De nouveau nous sommes seuls, chaleur (mais clairement moindre), moustiques, … la routine J
Lundi 1er Octobre 2012 Nous continuons jusqu’au bout de la route au village de Madruj. Charmant, paisible, nous nous y baladons un petit vingt minutes. Les vues sont, une nouvelle fois, magnifiques.

Notre mission du jour : retrouver la route 13 du Wadi Bani Awf. Selon l’OOR, il devrait être possible de la rejoindre via Ayn Umq. Là nous tombons sur des routes dans tous les sens, nous sommes complètement perdus et impossible de retomber sur nos pattes. Nous arrivons finalement sur une route (non indiquée dans l’OOR) qui s’avère être récente. Il s’agit en fait d’un wadi extrêmement étroit (pas plus grand que la largeur de la voiture à certains endroits). La route est longue, entre 20-30kms, mais géniale pour rouler. Nous sommes seuls au monde, nous trouverons même des mini- « pools » pour se rafraichir. Nous nous sommes de nouveau perdus à une intersection à plusieurs routes. Nous allons nous arrêter dans un petit village pour demander notre chemin. Là, nous sommes invités à venir prendre le café et manger les dates dans la cours d’une famille. Moment magique, personnes charmantes. Après 30minutes, et sur base de leur indication, nous trouvons la bonne route et atterrissons sur la route 13 du Wadi Bani Awf, à l’endroit même où nous avions campé 2 jours plus tôt.

Nous grimpons l’autre partie du Wadi jusqu’à Balad Sayt. Nous garons la voiture en contrebas des cultures et d’une « pool » gigantesque. Nous suivons les recommandations de l’OOR pour marcher jusqu’au village. Escalader les terrasses pour ensuite arriver dans le canyon menant au village. Je ne conseillerai pas cette marche pour les familles avec enfants. Ce n’est pas très long, mais il y a quelques gros rochers à escalader et ca glisse pas mal.
Le village est beau, les champs sont multi colores, il y a beaucoup d’animation. Il y a un petit shop pour se ravitailler en boissons. Après cette balade, nous retournons à notre voiture via le canyon et restons quelques minutes à se rafraichir dans la « pool ». Pour la première fois depuis le début de notre aventure, nous rencontrons une voiture de touristes !


Nous continuons notre route en suivant les 4x4 servant de transport écoliers. Certains passages sont très pentus et la route est sableuse. Une fois au sommet, toute la route descente est goudronnée (OOR n’est plus à jour). Donc la descente vers Al Hamra se fait à toute vitesse. Nous voulions continuer vers Bahla mais nous nous sommes encore perdus, vu qu’il n’y a pas un seul panneau qui vous indique le chemin. Après un petit incident électronique (besoin de changer de fusible), nous décidons de dormir à l’hôtel Jabrin à deux pas du fort. La nuit nous reviendra à 40 RO (avec petit dej) pour une chambre splendide, spacieuse et une belle salle de bain. Le lit est immense et notre nuit sera merveilleuse. Nous avons également pris le repas du soir sur place, mais le restaurant est cher et les portions ne sont pas très généreuses.
(à suivre...)
Un mois après notre retour du Sultanat, voici le compte rendu de notre périple dans ce pays S-P-L-E-N-D-I-D-E qui s’est déroulé du Jeudi 27 Septembre au Dimanche 14 Octobre. Nous sommes un jeune couple. Moi, homme 30 ans belgo/français et ma compagne allemande 24 ans pure touriste blonde !
Notre choix de voyage s’est décidé vers Mars 2012. Les conditions climatiques et surtout les nombreux CR ou commentaires lus sur différents sites/forums nous ont finalement convaincus dans notre choix. C’est donc le 13 avril que notre vol a été réservé. Habitant en Allemagne, notre départ se fera de Frankfurt International avec Qatar Ariways. Coût du vol A/R pour 2 : 825 EUR Le 14 avril, nous réservons notre 4x4 directement sur le site d’Europcar : TOYOTA LC PRADO 2.7 or similar - Full-Size, SUV, Manual, A/C (FFMR). Pour 16 jours : 807.53 EUR Quelques jours plus tard, c’est le OOR que nous achèterons sur eBay pour une petite vingtaine d’euros ainsi qu’une carte routière/touristique du Sultanat (Sultanate of Oman Map for Businessmen & Tourists). Carte très pratique car quasi tous les points touristiques y sont recensés. S’en suivront l’achat du Petit Futé 2011-2012 d’Oman ainsi que le Lonely Planet en Anglais version électronique (pour smartphone/tablette). Voici pour le reste des achats faits avant le départ : - Tente Quechua 2’’ (2 personnes) - 2 Sleepin’ 10° Quechua (combiné tapis de sol/sac de couchage/oreiller) - Lampe de camping Quechua - Couteau de poche - Sacs pour déchets biodégradables (jamais utilisé) - Gel de nettoyage (pour corps, vaisselle, etc…) biodégradable - Gel anti-bactéries pour les mains - Anti moustique en quantité - 2 mini-serviettes spéciales camping pour se sécher - Pochettes imperméables de plongée afin de mettre appareil photo, papiers, etc… sous l’eau
Et le reste du matériel que nous avions déjà : - Casseroles, assiettes, gobelets et couverts en plastique - Lampe de poche - GPS Tomtom 720 avec la carte d’Oman (super pratique pour les villes comme Muscat ou Nizwa) - Tablette tactile, appareil photo et caméscope - Un petit sac à dos pour nos randonnées - Vêtements, médicaments, etc…
Notre périple n’a pas vraiment été préparé. Encore une semaine avant notre départ, nous n’avions aucune idée du sens de notre voyage. Nous savions uniquement les grandes lignes du voyage et ce que nous voulions voir. Le reste n’a été que de l’improvisation au jour le jour. C’est çà le sentiment de liberté ! J
Vendredi 28 Septembre 2012 Arrivée à l’aéroport de Muscat vers 10h. Commence alors une très (trop) longue attente pour l’obtention du Visa (1ère étape) et son oblitération (2ème étape). Déjà nous sommes surpris que le Visa est uniquement payable en cash…les cartes ne sont pas prises. Par chance nous avions juste 100 EUR en liquide sinon nous étions un peu mal. Bref l’accueil est aussi chaleureux que lors d’un enterrement et l’extrême lenteur de la deuxième étape nous a profondément agacés. Il n’y avait pourtant pas des masses de touristes… Au bout d’1h30, nous voilà enfin sortis de cette galère et nous retrouvons nos bagages jetés au sol, avec la tente à l’autre bout du tapis, seule (alors que celle-ci était attachée avec des sangles et de la corde). Direction le guichet d’Europcar pour récupérer notre Toyota Prado. Cette étape se fait en 10mins chrono et nous voilà installés dans ce véhicule qui affichait déjà +100.000kms au compteur. Pas une seule explication ne nous est fournie sur le fonctionnement du 4x4. Nous le découvrirons par nous même plus tard, au bord d’un précipice. Notre toute première étape sera le Carrefour. Le GPS me guidera directement au parking. La chaleur est déjà étouffante (entre 35-40° à l’ombre pendant tout le séjour) et l’air-conditionné du centre commercial nous soulage déjà. En fait absolument tous les bâtiments sont équipés de l’air-co ce qui fait parfois un choc assez brutal entre l’extérieur et l’intérieur. Nous faisons tous les achats nécessaires à notre survie et ce sera là notre plus grosse dépense en une fois (environ 70 EUR). Ensuite nous faisons le plein du 4x4 : 18 euros pour quasi 100 litres de SUPER 95, pas mal.
Direction notre première visite, le fort de Nakhal. C’est grand, imposant et bien restauré. La vue est alentours est splendide, avec les palmeraies en abondance.

Nous voilà partis pour notre toute première route de l’OOR (route OOR n°15). Elle est facile à trouver et pas trop compliquée à suivre. Nous nous étions arrêtés un peu avant afin de prendre des branches de palmes séchées sur le bord de route ainsi que le plus de bois possible. Dans un premier temps, nous n’avions pas trouvé le campement mentionné dans l’OOR. Nous avons donc passé le camp jusqu’à se retrouver dans des mini crevasses remplies d’eau (oui, on est en plein lit du wadi). Une fois que nous avons compris le fonctionnement des coordonnées GPS sur notre Tomtom, ce fut un jeu d’enfant de trouver le camp. Il s’agit d’un petit bout de terrain plat, quelques mètres au-dessus du wadi. A la fin de l’été, il n’y a de l’eau nul part… toutes les « pools » indiquées sont à secs.
Bref nous installons notre camp et préparons le feu. Subitement, un vent (venu de nulle part ?) nous emporte la tente et les assiettes. Sans prévenir, une véritable mini tempête s’abat sur nous. Nous déplaçons la voiture afin de l’utiliser comme pare-vent et fixons la tente avec de grosses pierres. Le reste de la soirée se passera bien mais ce fut notre nuit la plus horrible. Une chaleur étouffante sous la tente et avec les moustiques par dizaines, impossible de l’ouvrir. Nous n’avons pas dormi plus de deux heures cette nuit-là.Samedi 29 Septembre 2012 Nous trouvons une petite crevasse avec de l’eau ruisselante, dans laquelle nous faisons notre toilette du matin après avoir mangé notre petit dej (céréales/lait et thé). Nous prenons la route vers le fort d’Ar Rustaq. Ça semble immense de l’extérieur mais nous n’irons pas plus loin il est fermé pour cause de rénovation. Nous nous arrêtons dans un shop Omantel afin d’acheter une carte internet 3g pour notre tablette et nous faisons d’autre achat en nourriture. Direction le fort de Al Hazm. Encore une fois, celui-ci est fermé pour cause de rénovation. Demi-tour vers le Wadi Bani Awf (route OOR n°13). C’est un véritable chantier qui nous attend. Toute l’entrée est en cours d’asphaltage et ce sur plusieurs kilomètres. Tout le charme se perd mais bon c’est surement le prix à payer pour le développement touristique…

La route est même fermée et nous devons attendre la fin des travaux afin de pouvoir circuler. Nous nous arrêtons au ‘Little Snake Canyon’ et décidons d’y marcher un peu. 100m plus loin, nous voilà devant d’immense rochers que nous aurons du mal à franchir. Il n’y a pas une goutte d’eau et ça nous semble dangereux à franchir. Nous n’irons pas plus loin, la journée étant déjà bien entamée et le soleil se couchant vers 18h… Direction le campement mentionnée dans l’OOR. Nous devons trouver une route sur la droite à la fin du village d’Az Zammah : quelle galère, nous ferons plusieurs aller-retour avant de comprendre où se situe réellement la fin du village et enfin trouver cette maudite et minuscule route sur la droite. Il faut vraiment pousser au fin fond de la route, juste avant le ‘Snake Canyon’. Lors de notre recherche, nous avons atterri dans un jardin privé. Directement une dizaine d’enfants est arrivé. Nous étions l’attraction du village ! Très mignons et enthousiastes, ils nous ont gentiment indiqué la direction à prendre.
Après quelques kms, nous voilà enfin sur notre lieu de campement. De nouveau, personne à l’horizon et nous avons l’embarras du choix pour installer la tente. Pas de vent, chaleur étouffante et des moustiques dès la nuit tombée. Nous mangerons des pâtes sauce tomate ainsi que des légumes frais. La nuit sera chaude mais nous dormirons un peu mieux que la nuit précédente.
Dimanche 30 Septembre 2012 Nous serons réveillés par les chèvres prenant leur aise sur notre camp. Nous partons via le Wadi Kharus (route OOR n°14). La route est nouvelle et nous permet de retourner facilement à Al Awabi où nous mangerons un délicieux chicken burger dans un coffee shop qui ne donnait vraiment pas envie de l’extérieur. Nous reprenons la route vers le Wadi as Sahtan (route OOR n°12). Route facile mais de nouveau plein de travaux. Nous jetons un coup d’œil sur le campement du soir (celui près de Al Hayl, facile à trouver) et nous dirigeons ensuite vers le village de Wijmah. La route est impressionnante pour des novices du 4x4 comme nous. Il n’a pas plus depuis plusieurs mois et tout est poussiéreux et donc très glissant. Sur des pentes extrêmes, cela se paie cash quand on manie mal la voiture. En pleine montée, la voiture se met à redescendre d’elle-même. En hauteur et avec le vide à côté de nous, voilà une de nos plus grosses frayeurs du voyage. Nous changeons de mode de traction, et nous voilà reparti à l’assaut des pentes. Enfin arrivés au village, c’est vraiment impressionnant (surtout le parking). Les vues sont splendides et le village est mignon. Nous ne rencontrons personne et nous baladons un peu partout.



Nous repartons vers le camp, pour profiter encore des dernières minutes de clarté. L’emplacement du camp est magique, avec une vue impressionnante juste en face des montagnes (au petit matin avec le soleil l’illuminant, c’est incroyable). De nouveau nous sommes seuls, chaleur (mais clairement moindre), moustiques, … la routine J

Lundi 1er Octobre 2012 Nous continuons jusqu’au bout de la route au village de Madruj. Charmant, paisible, nous nous y baladons un petit vingt minutes. Les vues sont, une nouvelle fois, magnifiques.


Notre mission du jour : retrouver la route 13 du Wadi Bani Awf. Selon l’OOR, il devrait être possible de la rejoindre via Ayn Umq. Là nous tombons sur des routes dans tous les sens, nous sommes complètement perdus et impossible de retomber sur nos pattes. Nous arrivons finalement sur une route (non indiquée dans l’OOR) qui s’avère être récente. Il s’agit en fait d’un wadi extrêmement étroit (pas plus grand que la largeur de la voiture à certains endroits). La route est longue, entre 20-30kms, mais géniale pour rouler. Nous sommes seuls au monde, nous trouverons même des mini- « pools » pour se rafraichir. Nous nous sommes de nouveau perdus à une intersection à plusieurs routes. Nous allons nous arrêter dans un petit village pour demander notre chemin. Là, nous sommes invités à venir prendre le café et manger les dates dans la cours d’une famille. Moment magique, personnes charmantes. Après 30minutes, et sur base de leur indication, nous trouvons la bonne route et atterrissons sur la route 13 du Wadi Bani Awf, à l’endroit même où nous avions campé 2 jours plus tôt.


Nous grimpons l’autre partie du Wadi jusqu’à Balad Sayt. Nous garons la voiture en contrebas des cultures et d’une « pool » gigantesque. Nous suivons les recommandations de l’OOR pour marcher jusqu’au village. Escalader les terrasses pour ensuite arriver dans le canyon menant au village. Je ne conseillerai pas cette marche pour les familles avec enfants. Ce n’est pas très long, mais il y a quelques gros rochers à escalader et ca glisse pas mal.

Le village est beau, les champs sont multi colores, il y a beaucoup d’animation. Il y a un petit shop pour se ravitailler en boissons. Après cette balade, nous retournons à notre voiture via le canyon et restons quelques minutes à se rafraichir dans la « pool ». Pour la première fois depuis le début de notre aventure, nous rencontrons une voiture de touristes !


Nous continuons notre route en suivant les 4x4 servant de transport écoliers. Certains passages sont très pentus et la route est sableuse. Une fois au sommet, toute la route descente est goudronnée (OOR n’est plus à jour). Donc la descente vers Al Hamra se fait à toute vitesse. Nous voulions continuer vers Bahla mais nous nous sommes encore perdus, vu qu’il n’y a pas un seul panneau qui vous indique le chemin. Après un petit incident électronique (besoin de changer de fusible), nous décidons de dormir à l’hôtel Jabrin à deux pas du fort. La nuit nous reviendra à 40 RO (avec petit dej) pour une chambre splendide, spacieuse et une belle salle de bain. Le lit est immense et notre nuit sera merveilleuse. Nous avons également pris le repas du soir sur place, mais le restaurant est cher et les portions ne sont pas très généreuses.
(à suivre...)
Voyage en famille (six) en Europe, Eurovélo 6 de Nantes à Tulcéa (Roumanie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en mars 2013 pour 5 mois en europe à vélo. Nous avions arrêté notre itinéraire depuis longtemps (eurovélo6 de nantes à tulcéa) mais nous galérons pour trouver un moyen de retourner en France sans trop de galère (nous avons un vélo adulte, un tandem pino, une remorque trets et deux vélos enfants).
On parle donc de faire une boucle de toulouse à toulon, bâteau jusqu'à Civitavecchia en italie, on traverse jusqu'à ancona ou pescara, re bâteau jusqu'à split ou dubrovnik en croatie et on remonte par Croatie, montenegro ou bosnie pour retrouver le danube vers novisad ou plus haut, de nouveau en croatie. J'aimerais d'abord avoir un avis sur la faisabilité au niveau de notre temps(5 mois, 50kms max par jour) et sur le relief.
Puis sur la faisabilité avec nos 4 enfants(de 4 à 11ans)
merci de vos conseils
nadege
De la Suède à la Finlande English translation pending
Salut à toutes et à tous !
Petite présentation rapide, je suis un jeune étudiant en commerce de 22 ans qui n'a jamais voyagé de sa vie et qui maintenant a un petit revenu souhaiterait découvrir le monde :).
Je n'ai aucune expérience des voyages donc de l'organisation que ça représente !
Comme je l'indique dans le titre, je cherche à partir d'Umea en Suède et à atterrir en Laponie en Finlande. Pourquoi Umea ? Parce que ma copine va faire son Erasmus là-bas, et une fois que je la rejoindrai, nous aimerions aller en Laponie histoire de faire un voyage un peu insolite et qui est différent des voyages au soleil !
J'ai un peu parcouru le forum et j'ai fait une liste du matériel qui serait nécessaire, ci-dessous :
- Sous-vêtements thermiques : soie/synthétique/chaussettes en laine - Sweat/Pantalon : colle montant / coton / molletonné - Echarpe / Pull / Pantalon de ski / Bonnet / Anorak / Gants - Chaufferettes mains / pieds - Sac de rando 60 Litres - Chaussures imperméables / après-ski - Pas de jeans - Sac de couchage -10°c - Lampe frontale - Pharmacie personnelle / stick à lèvre / lunette de soleil haute protection
Donc dans un premier temps, je me demandais si tout cela suffisait ? N'aurais-je pas oublié quelquechose ?
Et dans un second temps, je voulais savoir si vous pouviez m'expliquer comment je pourrais trouver le moyen de faire Umea jusqu'en Laponie ? Je suis obligé de prendre l'avion ? Y a t-il des trains ? Comment trouver tous ces renseignements ?
Enfin, je voulais savoir si certains d'entre vous aviez fait des parcours précis en Laponie ? Que je puisse m'en inspirer pour construire mon propre parcours ? Avec des activités simples (chien de traineau, dormir dans un igloo, regarder les aurores boréales, voir de beaux paysages..) sans guide si possible !
Merci à tous !!
Petite présentation rapide, je suis un jeune étudiant en commerce de 22 ans qui n'a jamais voyagé de sa vie et qui maintenant a un petit revenu souhaiterait découvrir le monde :).
Je n'ai aucune expérience des voyages donc de l'organisation que ça représente !
Comme je l'indique dans le titre, je cherche à partir d'Umea en Suède et à atterrir en Laponie en Finlande. Pourquoi Umea ? Parce que ma copine va faire son Erasmus là-bas, et une fois que je la rejoindrai, nous aimerions aller en Laponie histoire de faire un voyage un peu insolite et qui est différent des voyages au soleil !
J'ai un peu parcouru le forum et j'ai fait une liste du matériel qui serait nécessaire, ci-dessous :
- Sous-vêtements thermiques : soie/synthétique/chaussettes en laine - Sweat/Pantalon : colle montant / coton / molletonné - Echarpe / Pull / Pantalon de ski / Bonnet / Anorak / Gants - Chaufferettes mains / pieds - Sac de rando 60 Litres - Chaussures imperméables / après-ski - Pas de jeans - Sac de couchage -10°c - Lampe frontale - Pharmacie personnelle / stick à lèvre / lunette de soleil haute protection
Donc dans un premier temps, je me demandais si tout cela suffisait ? N'aurais-je pas oublié quelquechose ?
Et dans un second temps, je voulais savoir si vous pouviez m'expliquer comment je pourrais trouver le moyen de faire Umea jusqu'en Laponie ? Je suis obligé de prendre l'avion ? Y a t-il des trains ? Comment trouver tous ces renseignements ?
Enfin, je voulais savoir si certains d'entre vous aviez fait des parcours précis en Laponie ? Que je puisse m'en inspirer pour construire mon propre parcours ? Avec des activités simples (chien de traineau, dormir dans un igloo, regarder les aurores boréales, voir de beaux paysages..) sans guide si possible !
Merci à tous !!
Vous cyclotourismez Ok... et votre entourage? English translation pending
Bonjour à tous/toutes
Sur ce forum on part en vacances en vélo, on roule, on campe à droite à gauche ... comment votre entourage, familial, vos collègues voient et réagissent à ça ? - Restent ils indifférents à vos "exploits" - Ils veulent bien mais uniquement du plat et un hotel toutes les nuits 😮 - Sont-ils tentés par le même type d'aventures (si oui , qu'est ce qui les fait hésiter !?) Bref si vous avez eu des discussions ou échanges mémorables, racontez-moi, ça m'intéresse !?
De mon coté, et depuis que j'en fait du cyclotourisme (2006) certains de mes collègues étaient intéressés mais pas question de dormir sous tente ! D'autres ne voyaient pas leurs femmes / copines les accompagner dans ce type d'aventure trop physique voir trop sauvage disons ... Du coté de mes "jeunes et leur potes", l'idée fait son chemin chez certains ... "voyons voir mais ça a l'air fun et niveau contraintes et ... financier c'est plutôt intéressant 😛"
Quel serait votre sentiment là dessus ... et accessoirement lors d'évocation de périple possible quel est le type de destination qui revient chez les indécis ou les "pourquoi pas une jour peut-être": plat et fond de vallée ? ou vallonné et montagne ? ou seulement dans le sud, dans le centre ... ? ou ?
Merci pour vos réponses, mais vous n'étes pas obligés de répondre 😉
Sur ce forum on part en vacances en vélo, on roule, on campe à droite à gauche ... comment votre entourage, familial, vos collègues voient et réagissent à ça ? - Restent ils indifférents à vos "exploits" - Ils veulent bien mais uniquement du plat et un hotel toutes les nuits 😮 - Sont-ils tentés par le même type d'aventures (si oui , qu'est ce qui les fait hésiter !?) Bref si vous avez eu des discussions ou échanges mémorables, racontez-moi, ça m'intéresse !?
De mon coté, et depuis que j'en fait du cyclotourisme (2006) certains de mes collègues étaient intéressés mais pas question de dormir sous tente ! D'autres ne voyaient pas leurs femmes / copines les accompagner dans ce type d'aventure trop physique voir trop sauvage disons ... Du coté de mes "jeunes et leur potes", l'idée fait son chemin chez certains ... "voyons voir mais ça a l'air fun et niveau contraintes et ... financier c'est plutôt intéressant 😛"
Quel serait votre sentiment là dessus ... et accessoirement lors d'évocation de périple possible quel est le type de destination qui revient chez les indécis ou les "pourquoi pas une jour peut-être": plat et fond de vallée ? ou vallonné et montagne ? ou seulement dans le sud, dans le centre ... ? ou ?
Merci pour vos réponses, mais vous n'étes pas obligés de répondre 😉
Trek de Santa Cruz au Pérou? English translation pending
Bonjour je voudrais faire le trek de Santa Cruz au Pérou mais je ne trouve aucune carte sur internet.. quelqu'un qui l'a fait pourrait m'aider? Merci beaucoup!
Quel camping-car pour un voyage en Europe avec trois enfants? English translation pending
Bonjour, je trouve le Roller team CI 759 grand garage sympa. Qu'en pensez-vous? Je cherche des récits de voyage en Europe et des avis sur le choix d'un camping-car pour voyager en famille avec 3 enfants? Merci par avance.
Retour d'une croisière (combiné Paloma et Tutti Frutti) sur le Horizon English translation pending
nous sommes rentrés de notre croisière du 05/08 au 19/08/2012 sur le bateau Horizon 2012(combiné Paloma et Tutti Frutti);malgrè notre déconvenue à l'arrivée:nous avions reservé en insistant sur le lit double puisque nos sommes un couple et notre fille de 14 ans;nous avons hérité de 3 lits simples sans possibilité de changer;malgré celà et les wc bouchés et odeurs désagréables dans les couloirs, nous sommes enchantés;c'est notre 5éme croisière et nous ne nous lassons pas;des vacances sur un bateau, c'est extraordinaire:personnel à l'écoute, nourriture de qualité et variée, belle salle de spectacle, casino très bien, escales interressantes, bonne ambiance, avons fait des connaissances...Chers internautes, faites fi des commentaires négatifs et profitez au maximum de votre croisière comme nous l'avons fait;rien n'est parfait;c'est normal qu'il y aie quelques points négatifs;c'est la meme chose que l'on soit en mobile home ou en hotel club!
Choix de tente English translation pending
Bonjour,
je pars au Kirghizistan et je suis à la recherche d'une bonne tente légère pour partir en randonnée à 2. je cherche une tente suffisamment grande (je fais 1m95) mais qui reste légère et d'un prix maximum de 250 euros.
Pouvez vous m'aider??
Par avance, merci
Bon voyage
Laurent
je pars au Kirghizistan et je suis à la recherche d'une bonne tente légère pour partir en randonnée à 2. je cherche une tente suffisamment grande (je fais 1m95) mais qui reste légère et d'un prix maximum de 250 euros.
Pouvez vous m'aider??
Par avance, merci
Bon voyage
Laurent
Salar de Uyuni, Potosi avec agence English translation pending
Bonjour,
Qui a des infos sur l'agence Claudia Turismo de Potosi recommandée par le Lonely ?
Merci
JEAN PIERRE
GR20 en juillet et août 2012 English translation pending
Gr20 du 21 juillet au 4aout 2012
En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.
L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.
Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.
Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.
Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….
Un short
Un pantalon divisible en 2 parties
Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été
Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)
Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit
Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac
Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)
Des gants en soie
Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)
Un pull polaire
Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)
Un coupe vent coupe pluie genre k-way
Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer
Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.
Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout
Une frontale
Un rouleau de pq
Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas
Lunettes de soleil
Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…
Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.
Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux
Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)
Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight
Un briquet
Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.
Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux
Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.
A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)
Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…
Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.
Le barda est prêt ?
Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu
Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.
Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop
Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu
Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti
Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours
Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr
La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…
Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.
Repas du soir, même tarif, même désespoir
3° étape Asco
Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.
Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher
Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.
Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.
Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.
4° étape Tighettu avec le cirque à franchir
Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…
Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.
Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…
La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.
Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane
5° étape Castel di Vergio
Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio
Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa
est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…
Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.
6° étape Manganu avec le lac de Nino
Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.
Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.
Une jolie source.
Et cette impression de calme, de sérénité.
Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.
Une pose pour admirer le paysage.
Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.
Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.
7° étape Pietra Piana et Onda
Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.
De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.
Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.
Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.
Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.
Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.
Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.
Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,
Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !
Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…
Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !
Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….
8° étapes Vizzavona et fin du gr nord
Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..
Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.
Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.
Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.
Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.
Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…
Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.
9° étape Capanelle
Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie
Magnifique ruisseau.
Et pourtant.
Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.
Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..
J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.
On verra demain.
9° etape I Paliri
Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.
Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.
10° étape Usciolu
Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d’Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.
12° étape Asinau
Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.
L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,
l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas
sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.
Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…
Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.
Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.
Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas
- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…
13° étape I paliri
On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.
L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.
Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.
Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.
Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.
14° et dernière étape Conca
Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.
Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.
Et puis un gout amer.
La fin d’un rève concrétisé
La fin d’un groupe
La fin d’une aventure préparée depuis un an
Le groupe, le voila
La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant
Les deux couples, plus gentils tu meurs
Mario et moi
Mes erreurs.
Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.
Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.
J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.
La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.
Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.
Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.
Et puis, il y a le mental.
Je ne suis parti en me disant j’espère finir.
Dans ma tete, c’était clair.
Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)
Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.
Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.
Le groupe, on ne le voit pas naitre.
Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.
Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.
Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.
Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.
Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.
Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »
Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.
Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.
Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.
De jolis moments. Inoubliable.
Le reste du goupe……..
Merci à vous.
Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.
Je supporte pas les » aurevoir »
Pour finir, en deux phrases.
Le gr20, faites le.
Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.
Fred.
P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.
L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.
Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.
Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.
Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….
Un short
Un pantalon divisible en 2 parties
Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été
Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)
Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit
Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac
Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)
Des gants en soie
Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)
Un pull polaire
Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)
Un coupe vent coupe pluie genre k-way
Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer
Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.
Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout
Une frontale
Un rouleau de pq
Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas
Lunettes de soleil
Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…
Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.
Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux
Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)
Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight
Un briquet
Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.
Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux
Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.
A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)
Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…
Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.
Le barda est prêt ?
Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu
Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.
Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop
Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu
Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti
Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours
Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr
La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…
Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.
Repas du soir, même tarif, même désespoir
3° étape Asco
Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.
Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher
Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.
Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.
Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.
4° étape Tighettu avec le cirque à franchir
Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…
Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.
Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…
La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.
Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane
5° étape Castel di Vergio
Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio
Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa
est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…
Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.
6° étape Manganu avec le lac de Nino
Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.
Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.
Une jolie source.
Et cette impression de calme, de sérénité.
Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.
Une pose pour admirer le paysage.
Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.
Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.
7° étape Pietra Piana et Onda
Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.
De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.
Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.
Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.
Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.
Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.
Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.
Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,
Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !
Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…
Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !
Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….
8° étapes Vizzavona et fin du gr nord
Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..
Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.
Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.
Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.
Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.
Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…
Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.
9° étape Capanelle
Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie
Magnifique ruisseau.
Et pourtant.
Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.
Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..
J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.
On verra demain.
9° etape I Paliri
Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.
Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.
10° étape Usciolu
Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d’Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.
12° étape Asinau
Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.
L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,
l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas
sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.
Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…
Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.
Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.
Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas
- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…
13° étape I paliri
On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.
L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.
Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.
Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.
Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.
14° et dernière étape Conca
Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.
Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.
Et puis un gout amer.
La fin d’un rève concrétisé
La fin d’un groupe
La fin d’une aventure préparée depuis un an
Le groupe, le voila
La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant
Les deux couples, plus gentils tu meurs
Mario et moi
Mes erreurs.
Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.
Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.
J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.
La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.
Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.
Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.
Et puis, il y a le mental.
Je ne suis parti en me disant j’espère finir.
Dans ma tete, c’était clair.
Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)
Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.
Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.
Le groupe, on ne le voit pas naitre.
Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.
Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.
Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.
Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.
Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.
Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »
Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.
Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.
Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.
De jolis moments. Inoubliable.
Le reste du goupe……..
Merci à vous.
Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.
Je supporte pas les » aurevoir »
Pour finir, en deux phrases.
Le gr20, faites le.
Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.
Fred.
P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir