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Retour de la croisière "Lotus" du 3 au 29 janvier 2013 English translation pending
Bonjour
Quelques lessives et une petite opération plus tard, je peux, enfin, témoigner de MES impressions et de MON ressenti, globalement très favorables. -Partis le 2/01 à 11h par la Singapour AIrlines, au service impeccable, nous arrivons à Melbourne le 3 à 20h30 locales;Nous sommes sur le bâteau à 22h, "explosés" après plus de 30 h sans dormir.Cela ne nous empêche pas de faire l'exercice de sauvetage à 1h30 du matin.Les formalités d'enregistrement ont été très rapides et nos bagages déjà en cabine.. -4/1:en mer, pas de traces du décalage horaire, ce sera différent au retour.Nous visitons le navire:très beau, raffiné, confortable, les "plages" sont superbes. -4:Burnie en Tasmanie, nous n'avons pas pris d'excursion, un shuttle nous conduit au centre ville de cette toute petite agglomération, très très calme, mais sans intérêt.Nous constatons cependant que les "anciens" sont mobilisés pour nous piloter, mais aucun ne parle autre chose que l'anglais "australien" très particulier.2ème constat:les Australiens sont obnubilés par la sécurité environnementale d'abord(nous sommes fouillés dans le bâteau pour vérifier que nous n'emportons à terre ni nourriture, ni semence, des chiens renifleurs traquent la moindre pomme) et au retour, à l'entrée du port, poèle à frire sous le bus, chiens....Curieuse impression. Nous ne sommes que 1039 pour 1800 places,35 nationalités, Environ 3OO Français et à peine plus d'Italiens. Au self, présentation différente:thermos de cefé sur chaque table le matin, jus de fruits au verre dans une banque fermée et réfrigérée, même chose pour les desserts, glace servies individuellement.ce nouveau fonctionnement semble éviter le gaspillage éhonté de certains passagers. L'après-midi, très bonne présentation de Frédéric Mathieu agrémentée de photos personnelles prises il y a un mois, à l'aller. Le soir excellent chanteur sud-africain au grand salon;l'absence de théâtre ne me gêne pas (ce n'est pas l'avis de beaucoup) car le navire est loin d'être plein, dans le cas contraire c'est sans doute un problème. 6:mer
Quelques lessives et une petite opération plus tard, je peux, enfin, témoigner de MES impressions et de MON ressenti, globalement très favorables. -Partis le 2/01 à 11h par la Singapour AIrlines, au service impeccable, nous arrivons à Melbourne le 3 à 20h30 locales;Nous sommes sur le bâteau à 22h, "explosés" après plus de 30 h sans dormir.Cela ne nous empêche pas de faire l'exercice de sauvetage à 1h30 du matin.Les formalités d'enregistrement ont été très rapides et nos bagages déjà en cabine.. -4/1:en mer, pas de traces du décalage horaire, ce sera différent au retour.Nous visitons le navire:très beau, raffiné, confortable, les "plages" sont superbes. -4:Burnie en Tasmanie, nous n'avons pas pris d'excursion, un shuttle nous conduit au centre ville de cette toute petite agglomération, très très calme, mais sans intérêt.Nous constatons cependant que les "anciens" sont mobilisés pour nous piloter, mais aucun ne parle autre chose que l'anglais "australien" très particulier.2ème constat:les Australiens sont obnubilés par la sécurité environnementale d'abord(nous sommes fouillés dans le bâteau pour vérifier que nous n'emportons à terre ni nourriture, ni semence, des chiens renifleurs traquent la moindre pomme) et au retour, à l'entrée du port, poèle à frire sous le bus, chiens....Curieuse impression. Nous ne sommes que 1039 pour 1800 places,35 nationalités, Environ 3OO Français et à peine plus d'Italiens. Au self, présentation différente:thermos de cefé sur chaque table le matin, jus de fruits au verre dans une banque fermée et réfrigérée, même chose pour les desserts, glace servies individuellement.ce nouveau fonctionnement semble éviter le gaspillage éhonté de certains passagers. L'après-midi, très bonne présentation de Frédéric Mathieu agrémentée de photos personnelles prises il y a un mois, à l'aller. Le soir excellent chanteur sud-africain au grand salon;l'absence de théâtre ne me gêne pas (ce n'est pas l'avis de beaucoup) car le navire est loin d'être plein, dans le cas contraire c'est sans doute un problème. 6:mer
Croisière "Passage vers l'Est sur le Costa Mediterranea du 3 au 17 juin 2013 English translation pending
De Cergy, ns partons pour notre 1iére Croisiére sur le "Costa Méditerranea" du 3 au 17 juin 2013.
Ns serions heureux discuter avec d'autres participants expérimentés ou comme nous, "débutants"....😉.
Dans l'attente de vous rencontrer, bien convivalement
J-Jacques & Lou
J-Jacques & Lou
Argentine du 7 avril au 3 mai 2013: trek et visite autour de Salta et Mendoza English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Mon mari et moi partons en Argentine du 7 avril au 3 mai 2013.
Nous n’avons pour l’instant pris que les billets d’avion, arrivée et départ de Buenos Aires.
Ce sera notre premier séjour en Argentine, et en Amérique du sud.
Nous souhaiterions visiter le Nord Ouest, qui a l’air magnifique, en rayonnant en voiture de location à partir de Salta, puis descendre vers Mendoza et visiter le parc de l’Aconcagua.
Pensez-vous qu’en trois semaines et demi ce parcours convient ?
Pensez-vous que le choix des sites est judicieux ?
Je pense que le NOA vaut vraiment le coup, mais qu’en est-il de Mendoza et du parc de l’Aconcagua ?
Nous pensions aller aussi en Patagonie mais beaucoup de gens nous ont dit que ça faisait beaucoup trop de choses en trois semaines et demi… qu’en pensez-vous ?
En ce qui concerne le NOA, n’est-il pas trop dangereux de rouler seuls dans ces grandes immensités, et parfois à de hautes altitudes dans une voiture de location peut être pas toujours au top de sa forme ?
J’ai lu que cette région est la plus pauvre d’Argentine (notamment Jujuy) et qu’elle n’est pas très sure, qu’en-est il réellement ?
Nous envisageons de faire un trek de 5 jours environ vers Salta, connaitriez-vous une agence qui tient la route qui en propose ?
Nous sommes également ouverts à tout autre conseil, observations….
Merci d’avance !
Wflo.
Mon mari et moi partons en Argentine du 7 avril au 3 mai 2013.
Nous n’avons pour l’instant pris que les billets d’avion, arrivée et départ de Buenos Aires.
Ce sera notre premier séjour en Argentine, et en Amérique du sud.
Nous souhaiterions visiter le Nord Ouest, qui a l’air magnifique, en rayonnant en voiture de location à partir de Salta, puis descendre vers Mendoza et visiter le parc de l’Aconcagua.
Pensez-vous qu’en trois semaines et demi ce parcours convient ?
Pensez-vous que le choix des sites est judicieux ?
Je pense que le NOA vaut vraiment le coup, mais qu’en est-il de Mendoza et du parc de l’Aconcagua ?
Nous pensions aller aussi en Patagonie mais beaucoup de gens nous ont dit que ça faisait beaucoup trop de choses en trois semaines et demi… qu’en pensez-vous ?
En ce qui concerne le NOA, n’est-il pas trop dangereux de rouler seuls dans ces grandes immensités, et parfois à de hautes altitudes dans une voiture de location peut être pas toujours au top de sa forme ?
J’ai lu que cette région est la plus pauvre d’Argentine (notamment Jujuy) et qu’elle n’est pas très sure, qu’en-est il réellement ?
Nous envisageons de faire un trek de 5 jours environ vers Salta, connaitriez-vous une agence qui tient la route qui en propose ?
Nous sommes également ouverts à tout autre conseil, observations….
Merci d’avance !
Wflo.
Croisière "Douce méditerranée" du 27 janvier 2013 au 3 février 2013 English translation pending
Bonjour a tous et toutes
J'ouvre cette nouvelle dicussion, pour regrouper les expériences de chacun sur le navire, la compagnie et les escales, Barcelone et Rome surtout. Cela fera la 3 éme croisiére pour moi, mais la premiére avec Costa et j'aimerai connaitre les différences avec MSC. J'ai lu plusieurs post certain disent qu'avec Costa les personnes qui font les excursions seuls partent aprés que les cars des excursions soient partis, est-ce vrai.? ce n'est pas le cas avec MSC .Nous allons faire toutes les excursions par nous même. Si vous avez des astuces, je les attends avec impatience. Et si vous faites cette croisiére nous pourrions peut-être partager nos expériences et nous retrouver sur le navire.
J'ouvre cette nouvelle dicussion, pour regrouper les expériences de chacun sur le navire, la compagnie et les escales, Barcelone et Rome surtout. Cela fera la 3 éme croisiére pour moi, mais la premiére avec Costa et j'aimerai connaitre les différences avec MSC. J'ai lu plusieurs post certain disent qu'avec Costa les personnes qui font les excursions seuls partent aprés que les cars des excursions soient partis, est-ce vrai.? ce n'est pas le cas avec MSC .Nous allons faire toutes les excursions par nous même. Si vous avez des astuces, je les attends avec impatience. Et si vous faites cette croisiére nous pourrions peut-être partager nos expériences et nous retrouver sur le navire.
Quoi faire aux Bahamas avec enfants de 3 et 4 ans? English translation pending
Je pense partir aux Bahamas avec 2 enfants avec le club med le 5 décembre, pouvez vous me dire quels types d'excursions à faire sur place
J'espere que j'aurai des reponses
merci
J'espere que j'aurai des reponses
merci
Compte rendu de la croisière MSC Armonia au départ de Venise du 3 au 10 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés 😕 le 10 août dernier de la croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise et je me lance dans un compte-rendu.
Avant le récit des escales quelques impressions d’ensemble rapides.
Nous ne connaissions pas l’Armonia : c’est un bateau ancien mais bien entretenu, les quelques dégradations que nous avions remarquées en début de croisière dans les parties publiques ont été réparées durant la semaine.
Nous avions une suite😎 au pont 10 à tribord à l’avant sous le SPA (sur l’Armonia seules les suites ont un balcon, ceci explique cela) et les enfants une cabine intérieure au même pont mais à l’arrière, nous avons donc beaucoup parcouru les coursives🏴☠️. La suite était très agréable, spacieuse et à cet endroit-là très calme. Il n’y a toutefois pas de salon séparé mais plutôt un coin salon. Nous avons eu droit à deux corbeilles de fruits😮, peut être une liée à la suite et l’autre au fait que nous soyons membres du MSC Club.
A notre arrivée dans la cabine, la clim. ne fonctionnait pas et la chaleur était insupportable🤪 (il faisait près de 35° à Venise). Nous avons appelé la réception qui nous a dit qu’une intervention n’était pas possible dans l’immédiat tout le personnel étant mobilisé pour l’embarquement😠. Finalement, le problème s’est réglé dans l’heure qui a suivi sans que nous sachions si la clim s’était remise en marche toute seule (le balcon était mal fermé à notre arrivée) ou si quelqu’un était intervenu😐.
En revanche nous avons eu deux coups de fil à 2 jours d’intervalle pour savoir si le problème avait bien été réglé plus un mot d’excuses dans la cabine le jour même : l’effet suite😇 ?
Nous avons aussi signalé un problème d’ampoule dans la cabine des enfants qui a été traité rapidement.
Concernant les repas, moi qui suis une adepte des buffets, j’ai été vraiment déçue😕😕. Il y avait peu de choix et ce n’était pas très bon, en tout cas vraiment un cran au-dessous de ce que nous avions eu sur l’Opéra la semaine précédente. Le thé nature était particulièrement insipide🙁. En outre, les stations d’eau étaient régulièrement fermées à l’intérieur du buffet obligeant les passagers à sortir au coin grill ou pizzeria pour avoir de l’eau😠. C’est sans doute destiné à favoriser la consommation de bouteilles d’eau mais particulièrement mesquin😛. D’ailleurs au restaurant, il n’est pas possible d’avoir de l’eau en carafe🤪 alors que cela n’avait pas posé de problème sur l’Opéra la semaine d’avant.
Nous nous sommes fait une raison et nous avons pris nos repas au restaurant, ce qui en définitive nous a parfaitement convenu. Cela nous a permis le midi de rencontrer des croisiéristes d’un peu partout et c’était très sympathique😄 de baragouiner un peu en anglais, un peu en allemand et même un peu en italien. Globalement, la qualité des repas au restaurant nous a semblée bonne (nous ne sommes pas très exigeants toutefois), surtout les pâtes et les glaces😊😊.
Pour ce qui est des escales, c’était une croisière un peu particulière puisqu’il n’y a pas de jour en mer et des escales plutôt courtes soit le matin soit l’après-midi. J’étais un peu dubitative sur cette organisation😐. Finalement, nous avons trouvé ça très bien😎. Cela nous a permis de profiter du bateau et du balcon, de faire la grasse matinée certains jours et de passer des après-midi au calme certains autres. Nous avons eu le temps de faire les visites que nous avions préparées sans nous presser.
Au final, une croisière vraiment agréable avec la magie du départ de Venise, le bleu merveilleux de la mer dans les iles grecques et la chaleur au rendez-vous plus la surprise de la beauté de Kotor.
Compte-rendu à suivre…
Quelques photos (photo 3 : le MSC sur lequel nous n'étions pas😉).
Nous sommes rentrés 😕 le 10 août dernier de la croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise et je me lance dans un compte-rendu.
Avant le récit des escales quelques impressions d’ensemble rapides.
Nous ne connaissions pas l’Armonia : c’est un bateau ancien mais bien entretenu, les quelques dégradations que nous avions remarquées en début de croisière dans les parties publiques ont été réparées durant la semaine.
Nous avions une suite😎 au pont 10 à tribord à l’avant sous le SPA (sur l’Armonia seules les suites ont un balcon, ceci explique cela) et les enfants une cabine intérieure au même pont mais à l’arrière, nous avons donc beaucoup parcouru les coursives🏴☠️. La suite était très agréable, spacieuse et à cet endroit-là très calme. Il n’y a toutefois pas de salon séparé mais plutôt un coin salon. Nous avons eu droit à deux corbeilles de fruits😮, peut être une liée à la suite et l’autre au fait que nous soyons membres du MSC Club.
A notre arrivée dans la cabine, la clim. ne fonctionnait pas et la chaleur était insupportable🤪 (il faisait près de 35° à Venise). Nous avons appelé la réception qui nous a dit qu’une intervention n’était pas possible dans l’immédiat tout le personnel étant mobilisé pour l’embarquement😠. Finalement, le problème s’est réglé dans l’heure qui a suivi sans que nous sachions si la clim s’était remise en marche toute seule (le balcon était mal fermé à notre arrivée) ou si quelqu’un était intervenu😐.
En revanche nous avons eu deux coups de fil à 2 jours d’intervalle pour savoir si le problème avait bien été réglé plus un mot d’excuses dans la cabine le jour même : l’effet suite😇 ?
Nous avons aussi signalé un problème d’ampoule dans la cabine des enfants qui a été traité rapidement.
Concernant les repas, moi qui suis une adepte des buffets, j’ai été vraiment déçue😕😕. Il y avait peu de choix et ce n’était pas très bon, en tout cas vraiment un cran au-dessous de ce que nous avions eu sur l’Opéra la semaine précédente. Le thé nature était particulièrement insipide🙁. En outre, les stations d’eau étaient régulièrement fermées à l’intérieur du buffet obligeant les passagers à sortir au coin grill ou pizzeria pour avoir de l’eau😠. C’est sans doute destiné à favoriser la consommation de bouteilles d’eau mais particulièrement mesquin😛. D’ailleurs au restaurant, il n’est pas possible d’avoir de l’eau en carafe🤪 alors que cela n’avait pas posé de problème sur l’Opéra la semaine d’avant.
Nous nous sommes fait une raison et nous avons pris nos repas au restaurant, ce qui en définitive nous a parfaitement convenu. Cela nous a permis le midi de rencontrer des croisiéristes d’un peu partout et c’était très sympathique😄 de baragouiner un peu en anglais, un peu en allemand et même un peu en italien. Globalement, la qualité des repas au restaurant nous a semblée bonne (nous ne sommes pas très exigeants toutefois), surtout les pâtes et les glaces😊😊.
Pour ce qui est des escales, c’était une croisière un peu particulière puisqu’il n’y a pas de jour en mer et des escales plutôt courtes soit le matin soit l’après-midi. J’étais un peu dubitative sur cette organisation😐. Finalement, nous avons trouvé ça très bien😎. Cela nous a permis de profiter du bateau et du balcon, de faire la grasse matinée certains jours et de passer des après-midi au calme certains autres. Nous avons eu le temps de faire les visites que nous avions préparées sans nous presser.
Au final, une croisière vraiment agréable avec la magie du départ de Venise, le bleu merveilleux de la mer dans les iles grecques et la chaleur au rendez-vous plus la surprise de la beauté de Kotor.
Compte-rendu à suivre…
Quelques photos (photo 3 : le MSC sur lequel nous n'étions pas😉).
Préparatifs de croisière Costa neoRomantica du 3 septembre English translation pending
Bonsoir à tous !
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
Voyage de noces en Afrique du Sud du 3 au 14 septembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous!!
Mon futur et moi-même souhaiterions faire notre voyage de noce dans ce magnifique pays qu'est l'Afrique du Sud et nous ne savons pas trop comment l'organiser. Notre temps est limité du 03/09 au 14/09 puisqu'un mariage, où nous sommes invité, aura lieu le 15/09. Plusieurs choix s'offrent à nous : tour opérateur pour avoir un voyage bien organisé mais en amoureux, en mode "roots" (là je vous avoue que ce sera son premier voyage alors...😛) ou bien agence de voyage mais le soucis c'est que j'ai bien l'impression, au lire des sites, que c'est plus un voyage en communauté 🤪...J'attends donc vos conseils car nous sommes un peu perdu. De plus, pour le budget nous avons une petite idée de celui ci en regardant les différents sites mais pour ce qui est du notre, il dépendra un peu des généreux donateurs invités à notre mariage puisque ce sera notre cadeau 😉 En ce qui concerne les visites, on tient tout particulièrement à la ville du cap qui nous fait très envie et au Parc Kruger. Pour le reste on ne sait pas trop...HELP PLEASE 😉
J'attends vos réponses avec impatience pour nous aider dans le voyage de notre vie!! Merci d'avance
Mon futur et moi-même souhaiterions faire notre voyage de noce dans ce magnifique pays qu'est l'Afrique du Sud et nous ne savons pas trop comment l'organiser. Notre temps est limité du 03/09 au 14/09 puisqu'un mariage, où nous sommes invité, aura lieu le 15/09. Plusieurs choix s'offrent à nous : tour opérateur pour avoir un voyage bien organisé mais en amoureux, en mode "roots" (là je vous avoue que ce sera son premier voyage alors...😛) ou bien agence de voyage mais le soucis c'est que j'ai bien l'impression, au lire des sites, que c'est plus un voyage en communauté 🤪...J'attends donc vos conseils car nous sommes un peu perdu. De plus, pour le budget nous avons une petite idée de celui ci en regardant les différents sites mais pour ce qui est du notre, il dépendra un peu des généreux donateurs invités à notre mariage puisque ce sera notre cadeau 😉 En ce qui concerne les visites, on tient tout particulièrement à la ville du cap qui nous fait très envie et au Parc Kruger. Pour le reste on ne sait pas trop...HELP PLEASE 😉
J'attends vos réponses avec impatience pour nous aider dans le voyage de notre vie!! Merci d'avance
Retour de l'hôtel Grand Palladium du 25 février au 3 mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis revenue samedi dernier, enchantée de mes vacances au Grand Palladium. Nous étions dans la section Kantanah malgré ma demande au Colonial. Déçue sur le coup, mais heureuse par la suite car on nous avait UP GRADER ( chambre standar pour suite junior). Lit confortable et ménage fait à tous les jours. Nous étions dans le bloc 49 assez près de la plage. Le site est immense avec une végétation très luxuriante avec plusieurs passerelles en bois traversant des mangroves c'est de toute beauté. Un peu partout on y croise des coaties, ils vivent en colonie et ils sont vraiment mignons, des ratons-laveurs, des iguanes, petits lézards, une autre espèce de petit mammifère qui ressemble à un rat sans queue mais qui saute comme un lièvre les oreilles en moins ( si quelqu'un connait le nom j'aimerais bien le connaître) et plusieurs sortes d'oiseaux dont des flamants rose, un pélican aimant se faire prendre en photo et bien d'autres espèces encore. Il faut être bien chaussé (de bonnes sandales) car il y a beaucoup à voir et si on prend le petit train on passe à côté de bien belles choses. Les trains passent régulièrement et vont d'un lobby à l'autre. On peut prendre ensuite les petites voiturettes blanches qui nous mènent à notre chambre. Tout cela sans jamais attendre bien longtemps. Nous avons fait aussi un tour sur le ponton qui circule dans la section White Sand et qui longe la piscine principale de cette section. C'est vraiment agréable et l'occasion de prendre de belles photos. Le départ se fait près des restaurants du White Sand. On voulait faire aussi du Segway, mais on n'a pas eu le temps ( 1 semaine ce n'est pas assez ) même chose pour le SPA. Les lundis soir, il y a un White Party et un spectacle à la torche à la piscine d'eau salée. Endroit recommandé pour la jeunnesse début vingtaine ça danse en plein-air et l'endroit est bien décoré, black ligth, écran géant, ballons, bar, animation etc. Ça bouge. C'est le rendez-vous des jeunes. En général, les jeunes adultes on de quoi à s'éclater beaucoup d'animation.
La plage est longue bordée de palmiers et le sable blanc parfois avec de petits coquillages cassés. Des palapas il y en a beaucoup même chose pour les chaises. Pas besoin des réserver car à tout moment de la journée il y en a en masse de libre. Les palmiers donnent de l'ombre à ceux qui préfèrent. La mer est à 82 degrés (26 -28 celcius ), turquoise et la semaine où nous y étions avec de belles vagues. Pas beaucoup d'algues et de nombreux poissons. Pour ce qui est du fond, il y a 2 endroits où on peut s'y baigner sans avoir peur de s'y casser les orteils, mais si vous voulez vous rendre un peu plus loin je vous conseille des souliers d'eau. Pour l'apnée le Grand Sirenis est mille fois mieux. Malgré tout nous avons pu nager avec une tortue de 2 pieds de diamètre. Il y a quelques coraux et petits récifs mais beaucoup de poissons.
Pour ce qui est de la nourriture c'est très bien. Les buffets sont variés. Les restaurants à la carte que nous avons faits étaient tous très bons ( l'italien, le méditérannien, le steak house et le BBQ sur la plage ( pour celui-là il faut réserver 24 heures à l'avance pour le vendredi et je crois le mercredi. Le buffet du White Sand nous a parru moins varié et moins bon et la décoration plus froide.
Nous avons fait une sortie: EK-BALAM. Formidable malgré les 2 heures de route pour s'y rendre. Cette visite se divise en 2 parties, le matin descente en rappel ou par un escalier à l'intérieur d'une cenote ( incroyablement beau ) et dîner plein-air sur place (mais protégé du soleil ) puis direction d'un nouveau site maya EK-BALAM découvert par satellite il y a une dizaine d'année seulement et ouvert aux visiteurs depuis un an et demi. Malheureusement, à partir de cette semaine il ne sera plus possible de monter sur la pyramide qui soit dit en passant est plus haute que celle de Chichen Itza. Elle s'endommage rapidement. Si vous avez la chance d avoir un bon guide vous apprendrez beaucoup sur la vie maya.
Bref, un merveilleux voyage avec 7 journees ensoleillees et 4 gouttes de pluie.
Biloup
Je suis revenue samedi dernier, enchantée de mes vacances au Grand Palladium. Nous étions dans la section Kantanah malgré ma demande au Colonial. Déçue sur le coup, mais heureuse par la suite car on nous avait UP GRADER ( chambre standar pour suite junior). Lit confortable et ménage fait à tous les jours. Nous étions dans le bloc 49 assez près de la plage. Le site est immense avec une végétation très luxuriante avec plusieurs passerelles en bois traversant des mangroves c'est de toute beauté. Un peu partout on y croise des coaties, ils vivent en colonie et ils sont vraiment mignons, des ratons-laveurs, des iguanes, petits lézards, une autre espèce de petit mammifère qui ressemble à un rat sans queue mais qui saute comme un lièvre les oreilles en moins ( si quelqu'un connait le nom j'aimerais bien le connaître) et plusieurs sortes d'oiseaux dont des flamants rose, un pélican aimant se faire prendre en photo et bien d'autres espèces encore. Il faut être bien chaussé (de bonnes sandales) car il y a beaucoup à voir et si on prend le petit train on passe à côté de bien belles choses. Les trains passent régulièrement et vont d'un lobby à l'autre. On peut prendre ensuite les petites voiturettes blanches qui nous mènent à notre chambre. Tout cela sans jamais attendre bien longtemps. Nous avons fait aussi un tour sur le ponton qui circule dans la section White Sand et qui longe la piscine principale de cette section. C'est vraiment agréable et l'occasion de prendre de belles photos. Le départ se fait près des restaurants du White Sand. On voulait faire aussi du Segway, mais on n'a pas eu le temps ( 1 semaine ce n'est pas assez ) même chose pour le SPA. Les lundis soir, il y a un White Party et un spectacle à la torche à la piscine d'eau salée. Endroit recommandé pour la jeunnesse début vingtaine ça danse en plein-air et l'endroit est bien décoré, black ligth, écran géant, ballons, bar, animation etc. Ça bouge. C'est le rendez-vous des jeunes. En général, les jeunes adultes on de quoi à s'éclater beaucoup d'animation.
La plage est longue bordée de palmiers et le sable blanc parfois avec de petits coquillages cassés. Des palapas il y en a beaucoup même chose pour les chaises. Pas besoin des réserver car à tout moment de la journée il y en a en masse de libre. Les palmiers donnent de l'ombre à ceux qui préfèrent. La mer est à 82 degrés (26 -28 celcius ), turquoise et la semaine où nous y étions avec de belles vagues. Pas beaucoup d'algues et de nombreux poissons. Pour ce qui est du fond, il y a 2 endroits où on peut s'y baigner sans avoir peur de s'y casser les orteils, mais si vous voulez vous rendre un peu plus loin je vous conseille des souliers d'eau. Pour l'apnée le Grand Sirenis est mille fois mieux. Malgré tout nous avons pu nager avec une tortue de 2 pieds de diamètre. Il y a quelques coraux et petits récifs mais beaucoup de poissons.
Pour ce qui est de la nourriture c'est très bien. Les buffets sont variés. Les restaurants à la carte que nous avons faits étaient tous très bons ( l'italien, le méditérannien, le steak house et le BBQ sur la plage ( pour celui-là il faut réserver 24 heures à l'avance pour le vendredi et je crois le mercredi. Le buffet du White Sand nous a parru moins varié et moins bon et la décoration plus froide.
Nous avons fait une sortie: EK-BALAM. Formidable malgré les 2 heures de route pour s'y rendre. Cette visite se divise en 2 parties, le matin descente en rappel ou par un escalier à l'intérieur d'une cenote ( incroyablement beau ) et dîner plein-air sur place (mais protégé du soleil ) puis direction d'un nouveau site maya EK-BALAM découvert par satellite il y a une dizaine d'année seulement et ouvert aux visiteurs depuis un an et demi. Malheureusement, à partir de cette semaine il ne sera plus possible de monter sur la pyramide qui soit dit en passant est plus haute que celle de Chichen Itza. Elle s'endommage rapidement. Si vous avez la chance d avoir un bon guide vous apprendrez beaucoup sur la vie maya.
Bref, un merveilleux voyage avec 7 journees ensoleillees et 4 gouttes de pluie.
Biloup
Rencontre VF à Gatineau en Outaouais pour déjeuner le 3 mars 2012 English translation pending
Texte envoyée pour une amie:
Bonsoir, j´essaie d´organiser un souper ou un déjeuner rencontre pour les forumeurs de l´Outaouais....pour partager la passion des voyages et partager nos anecdotes, si ça vous intéresse faites moi signe : solara@live.ca
Les dates possibles seraient 23/24 février ou 1/2 mars (souper) ou 25/26 février ou 3/4 mars (déjeuner) je choisirai la date avec la majorité du choix des dates et je confirmerai l´endroit.
Merci et au plaisir :)
Bonsoir, j´essaie d´organiser un souper ou un déjeuner rencontre pour les forumeurs de l´Outaouais....pour partager la passion des voyages et partager nos anecdotes, si ça vous intéresse faites moi signe : solara@live.ca
Les dates possibles seraient 23/24 février ou 1/2 mars (souper) ou 25/26 février ou 3/4 mars (déjeuner) je choisirai la date avec la majorité du choix des dates et je confirmerai l´endroit.
Merci et au plaisir :)
Retour de l'hôtel Sirenis La Salina (26 novembre au 3 décembre 2011) English translation pending
Coucou
Après avoir reçu vos bons conseils, je me devais de venir vous faire un résumé de notre séjour du 26 nov. au 3 décembre 2011 :)
Nous étions en "grande" famille, soit: moi, mon mari et notre fille de 2 ans un couple d'amis et leur fille de 2 ans mes beaux-parents ma belle-soeur
C'était le premier voyage dans un tout inclus pour la majorité, seulement mes b-parents étaient des habitués (3 par année!!)
N'hésitez surtout pas à me poser des questions si vous en avez :)
Nous étions avec Nolitours, caméléon or. Le check a été très très long, plus d'une heure. Nous étions les derniers car nous attendions nos valises, on savais pas qu'on pouvait les laisser dans le lobby avec quelqu'un qui surveille et aller immédiatement faire la file.
Une navette nous apporte à notre bloc, le 32, qui est très près de la plage. Nous avons tous pu être dans le même bloc. Les chambres étaient très propres. Le site est superbe, beaucoup de végétation. Mes b-parents ont même dit que c'était un des plus beaux sites qu'ils ont vu. C'est vrai, il est grand, mais ça prenait un gros 10 minutes de marche pour se rendre de notre chambre au buffet près du lobby. Je ne vois pas en quoi ça dérange de marcher 10 minutes lorsque nous avons la santé!! Nous avons pris souvent la navette aussi.
Nous avons toujours eu de la place sous les palapas et avec des chaises, autant à la plage qu'aux piscines. Bien entendu nous étions en basse saison, mais il y en avait encore beaucoup de disponibles.
La température n'a pas été beaucoup de notre côté malheureusement, mais ça on ne peut rien y faire hein!!! C'était très venteux. Le samedi de notre arrivée le drapeau était rouge, il n'a été vert que le lundi, journée que nous avons passé à Varadero, les autres c'était jaune car il y avait beaucoup de vagues, mais moi j'aime ça les vagues. Le mardi et le jeudi nous n'avons pas fait de plage ni de piscine, trop froid et très peu de soleil, voire pas du tout le mardi.
Pour les restos à la carte, on s'est fait un peu "pogner". Lors de la rencontre le lendemain matin de notre arrivée, la représentante nous dit qu'on a droit à 2 repas avec l'hôtel et un 3e est offert par nolitours. Nous allons ensuite pour réserver ces restaurants. Donc mardi le japonais, vendredi le mexicain et là on veut choisir notre 3e et la dame nous dit non, le 3e c'est un BBQ offert par nolitours, à la plage, le mercredi soir. Bon parfait alors. Le lendemain on apprend qu'elle devait nous donner un coupon aussi pour ce souper, on retourne donc voir, c'est plein. On va voir la représentante nolitours et elle ne peut rien faire... on était un peu déçus :(
Pour la bouffe, c'était bien. Je suis difficile côté nourriture et c'est un point qui me faisait un peu peur et j'ai jamais eu de difficulté à trouver de bonnes choses et la variété était quand même bien. Il y a plusieurs restaurants partout sur le site, donc un buffet près de la plage le midi. Les barmans sont généreux sur l'alcool et on aime ça ;)
Seule déception de notre voyage, on s'est volé notre appareil photo qui va sous l'eau. Par chance, la majorité des photos avaient été prises avec notre autre appareil et on a juste perdu celles dans les vagues, mais il vaut 300$. Je l'avais placé dans le panier sous la poussette de ma fille et 30 minutes plus tard plus là... mon chum avait remarqué un homme qui avait volé le chapeau d'une petite fille et qui s'était chicané avec le père de cette fille un peu plus tôt... il est certain que c'est lui :(
Le personnel était très gentil, toujours des sourires et des "hola". Ma fille s'est fait donner une fleur en feuille de palmier par un jardinier.
Je recommanderais ce site sans hésitation.
Moi qui n'est pas attirée vers ce genre de voyage (l'Europe m'attire plus), on parle déjà d'y retourner en janvier 2013 avec ce même couple d'amis.
Au plaisir de se rejaser :)
Après avoir reçu vos bons conseils, je me devais de venir vous faire un résumé de notre séjour du 26 nov. au 3 décembre 2011 :)
Nous étions en "grande" famille, soit: moi, mon mari et notre fille de 2 ans un couple d'amis et leur fille de 2 ans mes beaux-parents ma belle-soeur
C'était le premier voyage dans un tout inclus pour la majorité, seulement mes b-parents étaient des habitués (3 par année!!)
N'hésitez surtout pas à me poser des questions si vous en avez :)
Nous étions avec Nolitours, caméléon or. Le check a été très très long, plus d'une heure. Nous étions les derniers car nous attendions nos valises, on savais pas qu'on pouvait les laisser dans le lobby avec quelqu'un qui surveille et aller immédiatement faire la file.
Une navette nous apporte à notre bloc, le 32, qui est très près de la plage. Nous avons tous pu être dans le même bloc. Les chambres étaient très propres. Le site est superbe, beaucoup de végétation. Mes b-parents ont même dit que c'était un des plus beaux sites qu'ils ont vu. C'est vrai, il est grand, mais ça prenait un gros 10 minutes de marche pour se rendre de notre chambre au buffet près du lobby. Je ne vois pas en quoi ça dérange de marcher 10 minutes lorsque nous avons la santé!! Nous avons pris souvent la navette aussi.
Nous avons toujours eu de la place sous les palapas et avec des chaises, autant à la plage qu'aux piscines. Bien entendu nous étions en basse saison, mais il y en avait encore beaucoup de disponibles.
La température n'a pas été beaucoup de notre côté malheureusement, mais ça on ne peut rien y faire hein!!! C'était très venteux. Le samedi de notre arrivée le drapeau était rouge, il n'a été vert que le lundi, journée que nous avons passé à Varadero, les autres c'était jaune car il y avait beaucoup de vagues, mais moi j'aime ça les vagues. Le mardi et le jeudi nous n'avons pas fait de plage ni de piscine, trop froid et très peu de soleil, voire pas du tout le mardi.
Pour les restos à la carte, on s'est fait un peu "pogner". Lors de la rencontre le lendemain matin de notre arrivée, la représentante nous dit qu'on a droit à 2 repas avec l'hôtel et un 3e est offert par nolitours. Nous allons ensuite pour réserver ces restaurants. Donc mardi le japonais, vendredi le mexicain et là on veut choisir notre 3e et la dame nous dit non, le 3e c'est un BBQ offert par nolitours, à la plage, le mercredi soir. Bon parfait alors. Le lendemain on apprend qu'elle devait nous donner un coupon aussi pour ce souper, on retourne donc voir, c'est plein. On va voir la représentante nolitours et elle ne peut rien faire... on était un peu déçus :(
Pour la bouffe, c'était bien. Je suis difficile côté nourriture et c'est un point qui me faisait un peu peur et j'ai jamais eu de difficulté à trouver de bonnes choses et la variété était quand même bien. Il y a plusieurs restaurants partout sur le site, donc un buffet près de la plage le midi. Les barmans sont généreux sur l'alcool et on aime ça ;)
Seule déception de notre voyage, on s'est volé notre appareil photo qui va sous l'eau. Par chance, la majorité des photos avaient été prises avec notre autre appareil et on a juste perdu celles dans les vagues, mais il vaut 300$. Je l'avais placé dans le panier sous la poussette de ma fille et 30 minutes plus tard plus là... mon chum avait remarqué un homme qui avait volé le chapeau d'une petite fille et qui s'était chicané avec le père de cette fille un peu plus tôt... il est certain que c'est lui :(
Le personnel était très gentil, toujours des sourires et des "hola". Ma fille s'est fait donner une fleur en feuille de palmier par un jardinier.
Je recommanderais ce site sans hésitation.
Moi qui n'est pas attirée vers ce genre de voyage (l'Europe m'attire plus), on parle déjà d'y retourner en janvier 2013 avec ce même couple d'amis.
Au plaisir de se rejaser :)
Retour de croisière sur le Queen Victoria de chez Cunard du 21 septembre au 3 octobre 2011 English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je suis rentré hier soir de notre croisière "Mer Egée et merveilles du Monde Antique", le moins que l'on puisse dire c'est que nous rentrons enchantés de notre circuit. Que dire si ce n'est que tout nous a plu.
Le circuit: Venise, Split, Corfou, Athènes, Kusadasi, Istanbul, Rhodes, Santorin et Rome.
Pour nous que des premières sauf Venise et Rome, nous avons aimé ce circuit varié, j'y reviendrai plus en détail.
Le bateau: Magnifique, presque somptueux, beaucoup de place c'est un sister Ship du Luminosa et Délisiosa de Costa mais il n'y a que 2000 passagers.
La cabine : En taille, je pense qu' elles sont à peu près identiques aux autres compagnies sauf les grandes suites mais vu le prix, je n'y mettrais jamais les pieds. (Sauf pour visiter et faire des photos, à venir) la différence est dans le traitement. Bien sur roum service à toute heure et gratuit, service des couvertures et chocolats le soir, tous les produits pour la toilette, chaussons et peignoirs dans toutes les cabines.
La restauration: Alors là, rien à dire, au contraire que du bonheur et les papilles en ont eu pour leurs sous. Très variés et jamais deux fois le même plat.
Restaurant Gastronomique haut de gamme pour 30 dollars US mais qui un pur délice.
Cafétaria ouverte 24/24 avec une très très bonne qualité.
Hôtesses Francophones (et française) Edith joignable en permanence et Chritelle présente à la réception la nuit.
Petite parenthèse: Nous étions 30 francophones à bord dont 4 français et comme nous nous sommes présentés le premier jour et que nous avons eu un bon contact avec Edith, le soir du Cocktail du Commandant réservé aux clients les plus fidèle (Equivalant des Gold pearl et autres) Edith a eu la gentillesse de nous inviter. Je ne vous dit pas la tête que nous avions quand on a vu le peu d'invité qu'il y avait, je dirai une petite centaine de personne et que nous ne connaissions pas la raison de cette invitation. C'est une fois les présentations faites individuellement avec les officiers que nous avons vu Edith et que nous lui avons demandé l'explication de cette invitation. Edith, encore merci, nous avons passé un bon moment.
Commandant et Officiers: Très présent tout le long du voyage avec un petit mot à chaque fois qu'ils croisaient quelqu'un.
Très peu d'annonce dans les hauts parleurs, juste ce qu'il faut pour être au courant de ce qu'il se passe et ce que nous croisons. (Par exemple, heure de passage dans tel détroit et un peu d'histoire du lieu.)
Personnels de service: Très serviables et compétents, le tout avec le sourire, dès qu'ils nous entendaient parler français, il y en avait toujours un qui essayait de nous dire quelques mots.
La Compagnie CUNARD: Rien à redire.Très pro et efficace.
Nos compagnons de voyage: Bien sûr, la majorité de Grande Bretagne mais aussi, des Américains, des Canadiens anglais, des Australiens, des Néozélandais, des chinois de Hong Kong et de Singapour, des Espagnols, des Argentins et les 30 francophones. A aussi non, 4 enfants dont deux bébés. La moyenne d'age tournait pour la majorité dans les 55-65 ans avec bien entendu des gands seniors et quelques jeunes couples. ( Nous avons posait la question des enfants et Edith, nous a rassuré en nous affirmant qu'il y en avait beaucoup plus pendant les vacances scolaires.) En tous les cas, tout est prêt pour eux: Club ado, neurserie pour bébé, lieux dédiés. Je vais faire grincer les dents de certains mais nous avons bien apprécié le calme sur le bateau et ne croyait pas qu'il n'y a pas d'ambiance mais ne pas entendre brailler et chahuter autour des piscines et transat, c'est appréciable.
Bon voilà pour mes impressions à chaud, demain je vous détaillerai notre voyage.
Bonne soirée à tous.
Itinéraire en juillet au Vietnam avec deux enfants de 3 et 7 ans English translation pending
bonjour,
nous envisageons de nous rendre au Vietnam en juillet avec nos 2 enfants. Même si j ai récupéré pas mal d informations sur le forum, il me manque encore quelques éléments. - Nous arriverions a Hanoi - puis nous irions dans la baie d Along ou nous passerions une ou deux nuits sur une jonque. Combien de temps est il préférable de rester? Si nous optons pour 2 nuits, est ce que ce ne sera pas trop long pour les enfants? - Nous irions ensuite a Ninh Binh ou Tam Coc...Est il facile de se loger a 4? Je ne trouve pas beaucoup d hôtels sur les sites. Nous aimerions avoir une piscine pour les enfants. Vaut il mieux réserver avant le départ pour être sur d avoir une chambre quadruple du fait de la période ? - Nous prendrions ensuite le train pour Hue. Apparemment, il n est possible de réserver les couchettes qu'une fois sur place. Avez vous une idée du tarif? - Depuis Hue, nous irions a Hoi An soit en train jusqu'à Danang puis en taxi soit en voiture avec chauffeur directement de Hue jusqu'à Hoi An. Je suppose que le tarif n est pas le même entre les 2 options. J ai lu que le trajet Hue Danang était très beau. - Je ne sais pas s il est préférable de prendre un peu de temps de repos a Hoi An ou a Nha trang. Nous ne faisons pas de plongée, nous aimons simplement les beaux paysages et les endroits tranquilles. Je crois que nous pouvons faire Danang Nha Trang en avion (avec des compagnies low cost) et la même chose pour Nha Trang Ho Chi Min Ville. - Quelles visites conseilleriez vous dans le delta du Mekong? Quelle durée? Quel cout approximatif s il s agit de déplacements en bateau?
Avez vous une idée du coût approximatif des repas?
Merci d avance pour vos réponses.
nous envisageons de nous rendre au Vietnam en juillet avec nos 2 enfants. Même si j ai récupéré pas mal d informations sur le forum, il me manque encore quelques éléments. - Nous arriverions a Hanoi - puis nous irions dans la baie d Along ou nous passerions une ou deux nuits sur une jonque. Combien de temps est il préférable de rester? Si nous optons pour 2 nuits, est ce que ce ne sera pas trop long pour les enfants? - Nous irions ensuite a Ninh Binh ou Tam Coc...Est il facile de se loger a 4? Je ne trouve pas beaucoup d hôtels sur les sites. Nous aimerions avoir une piscine pour les enfants. Vaut il mieux réserver avant le départ pour être sur d avoir une chambre quadruple du fait de la période ? - Nous prendrions ensuite le train pour Hue. Apparemment, il n est possible de réserver les couchettes qu'une fois sur place. Avez vous une idée du tarif? - Depuis Hue, nous irions a Hoi An soit en train jusqu'à Danang puis en taxi soit en voiture avec chauffeur directement de Hue jusqu'à Hoi An. Je suppose que le tarif n est pas le même entre les 2 options. J ai lu que le trajet Hue Danang était très beau. - Je ne sais pas s il est préférable de prendre un peu de temps de repos a Hoi An ou a Nha trang. Nous ne faisons pas de plongée, nous aimons simplement les beaux paysages et les endroits tranquilles. Je crois que nous pouvons faire Danang Nha Trang en avion (avec des compagnies low cost) et la même chose pour Nha Trang Ho Chi Min Ville. - Quelles visites conseilleriez vous dans le delta du Mekong? Quelle durée? Quel cout approximatif s il s agit de déplacements en bateau?
Avez vous une idée du coût approximatif des repas?
Merci d avance pour vos réponses.
Retour de l'hôtel Brisas Santa Lucia du 3 au 10 mars 2011 English translation pending
Tel que promis voici un résumé de mon voyage au Brisas Santa Lucia. Avant toute chose, il faut savoir que j'en étais à mon premier voyage dans le sud et que j'ai payé 700 $ pour une semaine avec une excursion comprise (souper spectacle à Camaguey).
Vol avec Cubana. Rien a redire. Rafraichissement servi (eau, jus, liqueur ou vin) durant le vol ainsi qu'un léger goûter (bagel puis sandwich au retour). On a droit a 23 kg pour la valise et 5 kg pour la petite valise à main que l'on apporte avec soi dans l'avion. Dans notre cas, la petite valise n'a pas été pesée ni à Montréal ou à Camaguey. 4 heures de vol...
Trajet de Camaguey à Santa-Lucia 1:30-1:40. Les chemins ressemblent à ceux du Québec en période de dégel :P C'est quand même bien, les chauffeurs évitent les trous. Checking de 30-40 minutes, il n'y a qu'un seul employé pour nous accueillir. À 4:00 am nous sommes enfin dans nos chambres.
La 1ère chambre est bof, 2 lit double qu'on colle, pas de savon dans la chamabre de bain, la clanche de la toilette me reste dans les mains, le balcon donne sur pas grand chose, air climatisée qui sent l'humidité. Nous avions demandé un 2ieme étage et nous sommes au 1er... Lendemain matin changement de bloc. On passe du 10 au bloc 1. Chambre avec lit king, 1er étage, avons un savon et gel de bain, plus de serviette, les hommes de maintenance passe changer les lumières et regarder l'air climatisée (sans demande de notre part). Femme de chambre souriante et efficace. Tout est propre et elle nous fait des sculture avec les serviettes de bain. A notre départ nous avons un petit cadeau sur le lit. On lui laisse des pesos et petits cadeau à tous les jours. Les 2 derniers jours odeurs de reflux d'égouts dans la chambre de mes beaux parents, mais ont met une serviette sur le drain et c'est ok. En passant, amener vos produits d'hygiène et vos débarbouillettes. Le bloc 1 est en face du lobby et de la piscine. Relativement bruillant, animé. Cela dépendant si l'hôtel est plein, mais surtout des gens qui composent la clientèle. 2 soirs sur 6 nous avons droit à des cris dans la nuit et du bruit. Des bouchons pour couper le bruit à apporter au cas ou, mais s'était supportable. Beaucoup moins dérangeant que les bloc près de la discothèque selon ce qu'on ma raconté. Donc, pour les chambres, j'ai bien aimé. Ne vous attendez pas au Ritz et vous ne serez pas déçu.
La bouffe est bonne, j'ai pris 5 livres :S Certains vous diront que s'est pas mangeable. Le lait, c'est du lait de chèvre donc, fromage, crême glacée, yogourt, beurre, etc. Ça a un goût particulier, qu'on aime plus ou moins selon. Il y a toujours quelques choses à se mettre sous la dents. Est-ce que tous est bon? Non, c'est souvent différent. Si rien ne vous inspire ou n'est à votre goût, il y a un bar à pâte avec légume et sauce tomatée ou alfredo. Le snack bar offre des hot-dog, des pâtes, hamburguer et un plat du jour. Les hamburger n'étaient pas bon, car le cook ne fesait pas cuire suffisament la viande (grillé sur le dessous et dessus mais rose vif au milieu). Il ne sucre pas vraiment les patisseries (beigne, muffins, gâteau), mais il y a moyens de trouver les meilleurs dans le lots :P Gateau avec noix de coco et crêmage de couleurs au fruits... hmmmm Le déjeuner est vraiment bien, on vous prépare des oeufs selon votre choix ou omelette et du bacon. Un client du Gran Club nous a dit que le chef cuisinier du Gran était maintenant au Brisas d'où une meilleure qualité au Brisas. Les drinks sont bons. Toutefois, ils font leur jus avec une préparation donc pas le même goût qu'un drink avec du vrais jus... Mais on se désaltère bien malgré tout lol Liqueur de banane avec slush à pina colada c'était mon meilleur. En passant si jamais il y a une pénurie de liqueur de banane au magasin, il en vende au duty free de l'aéroport de Camaguey 2.80 CUC (pour en ramener :P) Personne n'a été malade, les immodium on servi 1 fois, mais beaucoup plus en raison de la prise importante d'alcool et de fruits que de la nourriture. Le resto italien est mitigé, les pizzas n'ont pas été appréciés (pas de sauce, pate mince sec, peu de garniture). Mes pâtes cabonara étaient bonnes, mais elles ne goûtaient pas du tout comme au Québec (fromage de chèvre, pas d'ail, épices différentes). Mon conjoint avait pris une assiette de roulé au porc bacon et fromage et il a trouvé cela correct. D'autres touristes qui étaient présent pour 2 semaines nous ont dit que la qualité variait d'une journée à l'autre. Le restaurant de fruit de mer était très bon. Nous n'avons pas essayé le cubain.
La plage est relativement belle. Oui il y a des algues mais il les ramasse jusqu'à 3 fois par jour. Par contre, si vous voulez nager longuement, ce n'est peut-être pas l'endroit pour vous. On marche longtemps avant d'avoir de l'eau à la taille et passé une certaine distance on cherche les spots sans algues. Il y a plusieurs palapas et chaises pour s'étendre. L'hôtel offre pédalo, banana boats, canoe, etc. Nous avons eu 2 jours de grands vents en arrivant où nous avons profité de la piscine. Très grandre et propre avec un bar intégré. Eau froide. Un soir, une averse de 30 minutes, pluie fraîche et agréable. Sinon 30 degrés et plus tout les jours. Apporter du chasse bebitte walkings si vous avez tendance a vous faire piquer, le off ne marche pas. Les piqures font mal et pique longtemps. Du benadril aide.
Le site est propre. À tous les jours les jardiniers et les hommes d'entretien ramasse les poubelles et racles ou balais le sol. La végétation est vraiment belle. Nous sommes allés à Coco beach en calèche (25 pesos pour 4 personnes aller-retour). S'est magnifique. Il y a un resto-bar et on vous loue une chaise pour 1 CUC. Pour les toilettes apporter votre papier et des lingettes désinfectantes (pas d'eau au lavabo). Attendez-vous toutefois a voir de vieux monsieur (60-80 ans) avec de jeunes femmes de 14-25 ans. Coco beach est situé dans le village de la Boca, un village de pêcheur. Vous pouvez mangez au resto de la plage ou on vous orffira surement de manger chez l'habitant, ce que notre chauffeur nous a proposé. On nous offrait au choix crevettes, homard, langouste, crabe, poisson... Nous avons pris 2 crevettes (20 CUC) et 2 crevette et langouste (24 CUC). Je n'ai jamais mangez de crevettes aussi bonnes de toute ma vie, servies avec riz et banane plantin frites. Les langouste étaient énormes et fraîches et très bonne.` Nous sommes également allé en calèche à Santa Lucia 20 CUC de l'heure.
Le taux de change était de 1,0941 donc environ 91 CUC pour 100$ au Brisas Pour les activités voici ce qu'on nous a remis à l'hôtel en gros
Visite de la ville de Camaguey 45 CUC Ferme de crocodil mercredi 39 CUC Rancho King dimanche 29 CUC Barrière de corail lundi, jeudi et dimanche 25 CUC (moins de 3 heures) Iguana tour mercredi vendredi samedi 59 CUC (bateau + apnée) Playa Bonita mardi jeudi lundi et dimanche 55 CUC (catamaran) Promenade en bateau mercredi et vendredi 17 CUC (moins de 2 heures) Cruise coucher de soleil lundi 29 CUC Pêche sportif prix par pêcheur 50 CUC quatres heures Souper langouste mercredi et samedi 25 CUC (a coco beach avec cours de danse)
Nous avons jasé avec des gens ayant été a l'activité Playa Bonita et ils ont bien apprécié. Nous avions un souper spectacle à Camaguey. Bouffe très bonne et bon spectacle de flamingo. Camaguey s'est pauvre, les gens vous demandent de leur donner votre linge (tshirt, calotte, sandales, etc.). Pour le débat sur le tourisme sexuel oui il y en a à Camaguey et Santa Lucia. Toutefois, de ce que je comprend le Brisas est le moins touché des 4 hôtels. Nous n'avons pas été importuné et sur le site du Brisas j'ai vu seulement 2 cubaines d' environ 30 ans avec des hommes de 40 ans, ainsi qu'un jeune cubain début 20aine avec une femme de 40 ans environ. À l'extérieur du site, on en voit plus et dans les autres hôtel également.
En résumé j'ai réellement apprécié mon voyage. Toutefois, si vous voulez que tout soit comme à la maison, bien resté à la maison. Moi je cherche à être dépayisé, je veux goûter, voir et vivre différamment. Si vous avez un budget de 900$ et moins je dirais que s'est très bien.
Est-ce que je retournerais au Brisas oui sans hésiter, mais je prévois aller comparer avec d'autres régions comme Varadero ou Holguin ou encore la république dominicaine pour mon prochain voyage.
Isa qui a adoré sont voyage et a attrapé la piqure... Vivement les vacances et voyages l'an prochain :)
Vol avec Cubana. Rien a redire. Rafraichissement servi (eau, jus, liqueur ou vin) durant le vol ainsi qu'un léger goûter (bagel puis sandwich au retour). On a droit a 23 kg pour la valise et 5 kg pour la petite valise à main que l'on apporte avec soi dans l'avion. Dans notre cas, la petite valise n'a pas été pesée ni à Montréal ou à Camaguey. 4 heures de vol...
Trajet de Camaguey à Santa-Lucia 1:30-1:40. Les chemins ressemblent à ceux du Québec en période de dégel :P C'est quand même bien, les chauffeurs évitent les trous. Checking de 30-40 minutes, il n'y a qu'un seul employé pour nous accueillir. À 4:00 am nous sommes enfin dans nos chambres.
La 1ère chambre est bof, 2 lit double qu'on colle, pas de savon dans la chamabre de bain, la clanche de la toilette me reste dans les mains, le balcon donne sur pas grand chose, air climatisée qui sent l'humidité. Nous avions demandé un 2ieme étage et nous sommes au 1er... Lendemain matin changement de bloc. On passe du 10 au bloc 1. Chambre avec lit king, 1er étage, avons un savon et gel de bain, plus de serviette, les hommes de maintenance passe changer les lumières et regarder l'air climatisée (sans demande de notre part). Femme de chambre souriante et efficace. Tout est propre et elle nous fait des sculture avec les serviettes de bain. A notre départ nous avons un petit cadeau sur le lit. On lui laisse des pesos et petits cadeau à tous les jours. Les 2 derniers jours odeurs de reflux d'égouts dans la chambre de mes beaux parents, mais ont met une serviette sur le drain et c'est ok. En passant, amener vos produits d'hygiène et vos débarbouillettes. Le bloc 1 est en face du lobby et de la piscine. Relativement bruillant, animé. Cela dépendant si l'hôtel est plein, mais surtout des gens qui composent la clientèle. 2 soirs sur 6 nous avons droit à des cris dans la nuit et du bruit. Des bouchons pour couper le bruit à apporter au cas ou, mais s'était supportable. Beaucoup moins dérangeant que les bloc près de la discothèque selon ce qu'on ma raconté. Donc, pour les chambres, j'ai bien aimé. Ne vous attendez pas au Ritz et vous ne serez pas déçu.
La bouffe est bonne, j'ai pris 5 livres :S Certains vous diront que s'est pas mangeable. Le lait, c'est du lait de chèvre donc, fromage, crême glacée, yogourt, beurre, etc. Ça a un goût particulier, qu'on aime plus ou moins selon. Il y a toujours quelques choses à se mettre sous la dents. Est-ce que tous est bon? Non, c'est souvent différent. Si rien ne vous inspire ou n'est à votre goût, il y a un bar à pâte avec légume et sauce tomatée ou alfredo. Le snack bar offre des hot-dog, des pâtes, hamburguer et un plat du jour. Les hamburger n'étaient pas bon, car le cook ne fesait pas cuire suffisament la viande (grillé sur le dessous et dessus mais rose vif au milieu). Il ne sucre pas vraiment les patisseries (beigne, muffins, gâteau), mais il y a moyens de trouver les meilleurs dans le lots :P Gateau avec noix de coco et crêmage de couleurs au fruits... hmmmm Le déjeuner est vraiment bien, on vous prépare des oeufs selon votre choix ou omelette et du bacon. Un client du Gran Club nous a dit que le chef cuisinier du Gran était maintenant au Brisas d'où une meilleure qualité au Brisas. Les drinks sont bons. Toutefois, ils font leur jus avec une préparation donc pas le même goût qu'un drink avec du vrais jus... Mais on se désaltère bien malgré tout lol Liqueur de banane avec slush à pina colada c'était mon meilleur. En passant si jamais il y a une pénurie de liqueur de banane au magasin, il en vende au duty free de l'aéroport de Camaguey 2.80 CUC (pour en ramener :P) Personne n'a été malade, les immodium on servi 1 fois, mais beaucoup plus en raison de la prise importante d'alcool et de fruits que de la nourriture. Le resto italien est mitigé, les pizzas n'ont pas été appréciés (pas de sauce, pate mince sec, peu de garniture). Mes pâtes cabonara étaient bonnes, mais elles ne goûtaient pas du tout comme au Québec (fromage de chèvre, pas d'ail, épices différentes). Mon conjoint avait pris une assiette de roulé au porc bacon et fromage et il a trouvé cela correct. D'autres touristes qui étaient présent pour 2 semaines nous ont dit que la qualité variait d'une journée à l'autre. Le restaurant de fruit de mer était très bon. Nous n'avons pas essayé le cubain.
La plage est relativement belle. Oui il y a des algues mais il les ramasse jusqu'à 3 fois par jour. Par contre, si vous voulez nager longuement, ce n'est peut-être pas l'endroit pour vous. On marche longtemps avant d'avoir de l'eau à la taille et passé une certaine distance on cherche les spots sans algues. Il y a plusieurs palapas et chaises pour s'étendre. L'hôtel offre pédalo, banana boats, canoe, etc. Nous avons eu 2 jours de grands vents en arrivant où nous avons profité de la piscine. Très grandre et propre avec un bar intégré. Eau froide. Un soir, une averse de 30 minutes, pluie fraîche et agréable. Sinon 30 degrés et plus tout les jours. Apporter du chasse bebitte walkings si vous avez tendance a vous faire piquer, le off ne marche pas. Les piqures font mal et pique longtemps. Du benadril aide.
Le site est propre. À tous les jours les jardiniers et les hommes d'entretien ramasse les poubelles et racles ou balais le sol. La végétation est vraiment belle. Nous sommes allés à Coco beach en calèche (25 pesos pour 4 personnes aller-retour). S'est magnifique. Il y a un resto-bar et on vous loue une chaise pour 1 CUC. Pour les toilettes apporter votre papier et des lingettes désinfectantes (pas d'eau au lavabo). Attendez-vous toutefois a voir de vieux monsieur (60-80 ans) avec de jeunes femmes de 14-25 ans. Coco beach est situé dans le village de la Boca, un village de pêcheur. Vous pouvez mangez au resto de la plage ou on vous orffira surement de manger chez l'habitant, ce que notre chauffeur nous a proposé. On nous offrait au choix crevettes, homard, langouste, crabe, poisson... Nous avons pris 2 crevettes (20 CUC) et 2 crevette et langouste (24 CUC). Je n'ai jamais mangez de crevettes aussi bonnes de toute ma vie, servies avec riz et banane plantin frites. Les langouste étaient énormes et fraîches et très bonne.` Nous sommes également allé en calèche à Santa Lucia 20 CUC de l'heure.
Le taux de change était de 1,0941 donc environ 91 CUC pour 100$ au Brisas Pour les activités voici ce qu'on nous a remis à l'hôtel en gros
Visite de la ville de Camaguey 45 CUC Ferme de crocodil mercredi 39 CUC Rancho King dimanche 29 CUC Barrière de corail lundi, jeudi et dimanche 25 CUC (moins de 3 heures) Iguana tour mercredi vendredi samedi 59 CUC (bateau + apnée) Playa Bonita mardi jeudi lundi et dimanche 55 CUC (catamaran) Promenade en bateau mercredi et vendredi 17 CUC (moins de 2 heures) Cruise coucher de soleil lundi 29 CUC Pêche sportif prix par pêcheur 50 CUC quatres heures Souper langouste mercredi et samedi 25 CUC (a coco beach avec cours de danse)
Nous avons jasé avec des gens ayant été a l'activité Playa Bonita et ils ont bien apprécié. Nous avions un souper spectacle à Camaguey. Bouffe très bonne et bon spectacle de flamingo. Camaguey s'est pauvre, les gens vous demandent de leur donner votre linge (tshirt, calotte, sandales, etc.). Pour le débat sur le tourisme sexuel oui il y en a à Camaguey et Santa Lucia. Toutefois, de ce que je comprend le Brisas est le moins touché des 4 hôtels. Nous n'avons pas été importuné et sur le site du Brisas j'ai vu seulement 2 cubaines d' environ 30 ans avec des hommes de 40 ans, ainsi qu'un jeune cubain début 20aine avec une femme de 40 ans environ. À l'extérieur du site, on en voit plus et dans les autres hôtel également.
En résumé j'ai réellement apprécié mon voyage. Toutefois, si vous voulez que tout soit comme à la maison, bien resté à la maison. Moi je cherche à être dépayisé, je veux goûter, voir et vivre différamment. Si vous avez un budget de 900$ et moins je dirais que s'est très bien.
Est-ce que je retournerais au Brisas oui sans hésiter, mais je prévois aller comparer avec d'autres régions comme Varadero ou Holguin ou encore la république dominicaine pour mon prochain voyage.
Isa qui a adoré sont voyage et a attrapé la piqure... Vivement les vacances et voyages l'an prochain :)
Vos meilleures visites sur le chemin du Roy entre Montreal et 3 rivières? English translation pending
J'ai encore quelques questions concernant cette partie de mon futur périple : Montreal > Trois -Rivière > Grandes Piles > Lac Edouard.
Sur le chemin du Roy entre Montreal et Trois rivières, j'ai regardé le site ( http://www.lecheminduroy.com/fr/ ) mais il y a beaucoup (trop) de choses : comment faire le tri ?
- Est-ce qu'il y a un site en particulier que vous auriez visité et qui mérite un arrêt ? (Magasin général LEBRUN, autre ???);
- Est-ce que le centre ville de Trois rivières mérite le détour (d'une heure) ? Si oui, est-ce que c'est une grande ville et est-ce que le centre ville est facilement accessible lorsque l'on vient de Montreal (accès, parking etc...), ?
Sinon, pour info, j'ai trouvé une carte qui fait état des travaux routiers et qui n'est pas mal faite du tout, elle indique même les aires de pique nique ICI
Sur le chemin du Roy entre Montreal et Trois rivières, j'ai regardé le site ( http://www.lecheminduroy.com/fr/ ) mais il y a beaucoup (trop) de choses : comment faire le tri ?
- Est-ce qu'il y a un site en particulier que vous auriez visité et qui mérite un arrêt ? (Magasin général LEBRUN, autre ???);
- Est-ce que le centre ville de Trois rivières mérite le détour (d'une heure) ? Si oui, est-ce que c'est une grande ville et est-ce que le centre ville est facilement accessible lorsque l'on vient de Montreal (accès, parking etc...), ?
Sinon, pour info, j'ai trouvé une carte qui fait état des travaux routiers et qui n'est pas mal faite du tout, elle indique même les aires de pique nique ICI
Rencontre VF le jeudi 3 mars à Montréal English translation pending
Oyez Oyez! 🙂
Je propose un premier rendez vous dans le hall des arrivées de l'aéroport Intl, le mercredi 2 mars vers 16h! 😏
Soyez nombreux! 😏 (J'atterris à 15h 15 avec Swiss Air)
Sinon le lendemain jeudi 3 Mars, ou? A quelle heure? A vous de voir... (pas un moule frites rue St Denis siouplait 😎 )
Sinon le lendemain jeudi 3 Mars, ou? A quelle heure? A vous de voir... (pas un moule frites rue St Denis siouplait 😎 )
Choisir l'hôtel Coral sur Bang Saphan ou un autre 3 étoiles à Koh Samui? English translation pending
bonjour tous , voila nous avons réservé mon mari et moi un voyage de 17 jours en thailande et les 7 derniers jours sont soit le coral a bang saphan ou pour 370 euros de plus un hotel 3* a kho samui !!!que dois je faire, je ne sais pas que choisir (nous sommes un couple de 42 ans si ca peut aider)j'aimerai avoir des avis de personnes qui connaissent ou qui ont des infos!!!encore merci pour votre aide
Croisière sur le Carnival Magic le 3 juillet 2011 English translation pending
Bonjour, suite à une opération pour une appendicite 2 jours avant le départ pour ma croisière sur le Liberty de Carnival, nous avons de la repoorter sur le Carnival Magic le 3 juillet 2011 en Europe pour une croisière de 7 jours au départ de Barcelone ! Quelqu'un à déjà fait un croisière semblable ? D'autre personne seront du voyage ou prévoit aller sur le nouveau Magic de Carnival ?
Merci 🙂
Merci 🙂
Choix d'un hôtel à Djerba avec deux enfants (3 et 4 ans) English translation pending
Nous sommes parti à Marrakech l'an passé et avons été très déçu par l'hotel... Cette année nous voulons aller à djerba en tout inclus départ le 24 avril 2011 et sommes assez démunis devant le nombre d'hotels: nos critères sont: 3 ou 4 *, propreté, piscine chauffée, places au resto sans galérer et qualité et variété de la nourriture, plage à proximité, chambre quadruple (nos filles ont 3 et 4 ans)...Si vous avez des avis récents à nous donner pour faciliter notre choix ils sont les bien-venus.
Merci de votre collaboration.
Retour de l'hôtel Melia Paradisus Varadero (3 - 10 décembre 2010) English translation pending
Nous sommes de retour d'un voyage du 3 -10 décembre de Cuba, Varadero. Nous avons logés au Paradisus Varadero. Hôtel 5 étoiles. Chaîne mélia. Un seul mot: DÉCEPTION TOTALE.😠 Vraiment déçue. Je viens de comprendre pourquoi y'avait que très peu d'informations sur cet hôtel, de un, c'est plein d'européens (j'ai rien contre eux mais ils sont en grand nombre genre 98%) alors je crois que c'est parce-qu'il y a que très peu de québecois qu'il y vont. Les européens s'apporprient tout l'hôtel, ils sont très condescendants à la limite même méprisants envers les québecois.
Cet hôtel n'a pratiquement pas d'animation, chose que l'on m'avait pourtant si bien vanté par mon agence de voyage, on a regarder un cubain tressé des chapeaux ou on pouvait apprendre à faire des drinks... La plage est dégueulasse. Ils y avait des algues genre 15 pieds de large, 60 pieds de long et 2 pieds d'épais qu'ils n'ont jamais ramassé mais qui a disparu après 3-4 jours avec la mer...ça commençait à sentir...🤪 pas rien qu'un peu. De toute façon, ils ramasait jamais les algues ni les brindilles, ni tous ce qui pouvait trainer sur la plages. Bien sur les fonds marins amène un changement dans le fond de la mer, donc, beaucoup de gros cailloux qui coupait les pieds alors on ne pouvait pas aller très loin dans la mer.
Le buffet est ce qui peu être à Cuba... mais selon la configuration de l'hôtel, elle est construite dans le sens de la mer alors le vent vient de où? Et il s'engouffre dans toute la partie de l'hôtel: resto (bouffe froide), bar, lobby, y'avait pas un endroit où il ne vantait pas et nous sommes tombés sur une semaine de froid (19-20 C) j'peux-tu vous dire qu'on a gelés toute la semaine on se réchauffait dans notre chambre. Bien sur on a pas de contrôle sur la température mais le vent qui s'engouffrait partout... Et la mer était méchante, drapeau rouge presque tout le temps. Personnel gentil qui s'exprime en espagnol souvent et en anglais. Pas de français que l'on m'a dit parce-que eux ils reçoivent souvent en espagno et anglais. Dans notre forfait (air transat) on disait: diner et souper à la carte illimités. Il y avait 4 resto à la carte et quand ils étaient utilisés une fois chacun, c'était fini. C'est ça illimité... Question: pour un 5 étoiles, il faut pas un minimum de resto à la carte, genre 7 restos??
Tant qu'à faire on a décidé d'une excursion à la Havane, ben ils nous ont oubliés. Ils ne sont jamais venu nous chercher et nous avons eu droit à la totale des excuses... On s'est quand même fait remboursé sans vraiment de problème.
Le bar, à part du cuba libre, pina colada, daiquiri, mojito, rhum punch, baileys et quelques autres ça tournait assez vite autour de ça. Pas de cocktail du jour ou de quelque chose de wow...
En tout les cas, chose certaine plus jamais de chaîne européene, ni de Varadero et j'y penserai sérieusement avant de remettre les pieds à Cuba...
Et voilà pour ceux qui veulent si rendre, vous êtes avertis...
Pourquoi l'hôtel Sol Pelicano est-il coté 3 étoiles et demi? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir pourquoi le Pelicano est coté 3.5*. Je songe a y aller en mars 2011 et j'hésites a choisir un hotel en bas de 4*. Y a t'il quelqu'un qui peut m'éclairer et me conseiller. Nous sommes un couple de 40 ans et nous voulons avoir une belle plage et une bonne bouffe. Nous sommes allé en République Dominicaine 2 fois et nous aimerions découvrir Cayo Largo. Merci !
Cuba avec un bébé de deux mois et deux enfants de 3 et 5 ans English translation pending
Bonjour, j'ai regarder les discussions mais il me reste quelques questions sans réponses!!
Nous pensons partir, moi, ma mere, mes enfants de 3 et 5 ans et bébé de 2 mois!!
1ere question : en septembre à cuba (cayo coco ou varadero), y a t-il des danger pour mes enfants de 3 et 5 ans (la nourriture, est-ce une bonne saison, peuvent-ils contracter des maladies avec ou non un lien avec la nourriture??)
2ieme question ; bébé est allaité et a de la difficulté avec sa digestion. Avec la nourriture cubaine, est-ce que mon bébé risque d'avoir plus mal au ventre (plus de difficulté à digérer?)?????
Nous partirions dans 4 jours, nous prenons notre décission demain!!!!!!
Merci de me répondre rapidement!!!!!!!!
2ieme question ; bébé est allaité et a de la difficulté avec sa digestion. Avec la nourriture cubaine, est-ce que mon bébé risque d'avoir plus mal au ventre (plus de difficulté à digérer?)?????
Nous partirions dans 4 jours, nous prenons notre décission demain!!!!!!
Merci de me répondre rapidement!!!!!!!!
Circuit dans le sud de l'Irlande du 25 septembre au 3 octobre English translation pending
On arrive en Irlande le 25 septembre et on repart le 3 octobre, on à loué un cottage à Youghal et on a notre voiture, on a imaginé notre itinéraire :
samedi : cork, visite de la ville et du port
Dimanche Youghal
Lundi: Ring of kerry
mardi : killarney + ring of kerry et un b&b à Galway
mercredi : limerick +cliffs of moher
jeudi : cashel (château)
vendredi kinsale
samedi retour en france
Esc-ce que notre itinéraire est sympa ? On a oublié des lieux a visiter ou au contraire ?
On est limité sur les distances car on rentre (sauf le mardi) à notre cottage le soir
Si vous avez aussi des adresses sympa à ne pas rater, dite le nous (pub..)
Merci pour vos réponses !
Walt Disney (Floride ) avec mes deux enfants (3 et 6 ans): budget et hôtel? English translation pending
Je veux partir à Walt Disney avec mes deux enfants 3 et 6 ans
Que me recommender vous?
Je veux un hotel great value lequel est le mieux?
Quelle est le prix environ par personne ou pour une famille je veux tout planifier
je devrais partir en fin mars ou début avril car je veux être sur du beau temps
aider moi à bien planifier
Quelle est le prix environ par personne ou pour une famille je veux tout planifier
je devrais partir en fin mars ou début avril car je veux être sur du beau temps
aider moi à bien planifier
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 3 avril 2010, avec trois enfants English translation pending
😊Bonjour , nous allons partir pour la première fois en croisière avec nos trois garçons de 11 ans 5 ans et 17 mois!! souhaiterions avoir quelques avis sur vos expériences avec les enfants et recherchons des personnes embarquant pour cette croisière !!Merci de vos réponses.
Voyage aller et retour au Japon du 3 au 6 décembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'opportunité de me rendre à Nagoya au Japon fin d'année.
Concernant l'argent, sur place, qu'est-il le mieux à conseiller ? Carte Visa ou MasterCard ?
Y-a-t'il de quoi faire du change d'euros à l'aéroprt soit Francfort, Beijin et Nagoya ?
Je prends l'avion à Francfort le 3/12, puis étape à Beijin (Chine) puis Nagoya Japon (arrivée à l'aéroport à 21h00 le 4/12), je repart le 6 à 9h30 de Nagoya en voyage avion inverse.
Qui a eu l'occasion d'aller à Nagoya, qu'elles précautions à prendre ?
Merci d'avance pour vos échanges.
J'ai l'opportunité de me rendre à Nagoya au Japon fin d'année.
Concernant l'argent, sur place, qu'est-il le mieux à conseiller ? Carte Visa ou MasterCard ?
Y-a-t'il de quoi faire du change d'euros à l'aéroprt soit Francfort, Beijin et Nagoya ?
Je prends l'avion à Francfort le 3/12, puis étape à Beijin (Chine) puis Nagoya Japon (arrivée à l'aéroport à 21h00 le 4/12), je repart le 6 à 9h30 de Nagoya en voyage avion inverse.
Qui a eu l'occasion d'aller à Nagoya, qu'elles précautions à prendre ?
Merci d'avance pour vos échanges.
Croisière "Les joyaux de l'Asie" sur le Costa Allegra du 19 mars au 3 avril English translation pending
Nous partons sur le bateau Allegra du 19 mars au 3 avril. Y-a-t-il déjà quelqu'un qui s'est inscrit pour cette croisières ? Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ? Quelles sont les visites à ne pas rater ? Est-il préférable de faire les excursions via Costa ? J'espère que quelqu'un va pouvoir m'aider ? Quel est la météo à cette période ? Merci pour vos renseignements C'est notre première croisière Vaut mieux tard que jamais Nous y allons pour fêter mon 60ième anniversaire
Retour de croisière la Dolce Vita à bord du Costa Concordia du 26 septembre au 3 octobre English translation pending
Bonjour tout le monde!!! Je suis rentrée hier soir a la maison après une semaine de reve!! c est très dur!!
Je prépare un compte rendu et essaierai de vous mettre les photos!!
En attendant, il a fait super beau!! 28 a 30° tout les jours!!
Nous avons été un peu secoués dans la nuit de vendredi a samedi mais il parait que c est toujours comme ça entre Barcelone et marseille et a vrai dire ce n était pas bien méchant!!
A très bientot pour le cr!!!
Anne
Anne
Hôtel Caribbean World Côtes de Carthage 3 étoiles English translation pending
bonjour
nous partons a deux en septembre pour tunis à HOTEL CARRIBEAN WORLD COTES DE CARTHAGE 3* SUP pouvez vous nous dire ce que nous pouvons faire a tunis et comment est cette hotel merci ED
nous partons a deux en septembre pour tunis à HOTEL CARRIBEAN WORLD COTES DE CARTHAGE 3* SUP pouvez vous nous dire ce que nous pouvons faire a tunis et comment est cette hotel merci ED
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
Oradea
La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad
Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes
Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova
Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.
Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.
Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.
Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.
Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !
Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.
Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !
La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.
Omar Khayyâm.
La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad
Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes
Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova
Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.
Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.
Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.
Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.
Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !
Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.
Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !
La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.
Omar Khayyâm.