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J'aimerai faire toute la côte bretonne en fauteuil mais quelles démarches faire? English translation pending
Bonjour,
J'ai 27 ans et je suis une myopathe (en fauteuil électrique). J'ai souvent vu sur le net que certains handicapés se lancaient des défis comme traverser des pays sans transport, tout en fauteuil ou vélo...
Je me souviens d'une femme en fauteuil électrique qui partait de belgique, allemagne (je ne sais plus) en fauteuil en tractant une petite remorque pour son chien pour finir à jérusalem il me semble. Malheureusement elle n'a pas put y arriver à cause d'un accident avec un chauffard, heureusement ils n'ont rien eut de grave.
Donc tout ça pour dire que j'aimerai un beau changement dans ma vie "ininteressante". Je pensais commencer par faire la côte bretonne en fauteuil avec ma chienne, passionnée de photos, j'en profiterai pour prendre ces beaux paysages.
Maintenant les questions sont comment? Qui contacter? Quelle équipe me suit? Enfin toutes ces questions pour réaliser ce défi.
Pouvez-vous m'aider, renseigner s'il vous plait?
Campings en RV C25 dans les Rocheuses américaines? English translation pending
Bonjour,
je pars pour SLC début septembre où je loue mon camping car C25, je compte aller sur grand teton- yellowstone-national glacier et revenir à SLC. Le tout en 3 semaines. Pouvez-vous me donner des infos sur les camping en RV pour mon itinéraire et connaitre ceux qui sont bien. Je ne vois pas de camping au grand teton ou l'on peut avoir le branchement électrique ? Je pense m'équiper d'un bon duvet mais est-ce suffisant? Merci de tout vos conseils pour préparer mon voyage.
Concours photo de novembre 2011: Nature et paysages aux quatre coins du monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs photographes ou simplement voyageurs 🙂
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Services PMR d'Air Austral et Corsairfly? (vol pour la Réunion) English translation pending
Bonjour.
Je suis tétraplégique en fauteuil électrique et j'hésite pour un long vol sur la Réunion à prendre soit l'une de ces deux compagnies soit Air France.
Y a-t-il quelqu'un en fauteuil électrique qui est déjà voyagé avec une de ces deux compagnies (Air Austral et Corsairfly ) ?
En attendant de vous lire, d'avance merci pour les infos.
Jérôme.
Festival CCI 2011 les 15 et 16 janvier 2011 English translation pending
Hi, 🙂
Qui vient ? Depuis où ? Comment ? Le samedi, le dimanche, les deux ? On organise un déplacement groupé?
Bref, je compte bien m'y rendre depuis Geneve pour tte la durée du w-end. Si possible départ tard le vendredi soir ou hyper tot le samedi matin. Retour le dimanche soir.
Qui d'autre ?!
++ Bru
Qui vient ? Depuis où ? Comment ? Le samedi, le dimanche, les deux ? On organise un déplacement groupé?
Bref, je compte bien m'y rendre depuis Geneve pour tte la durée du w-end. Si possible départ tard le vendredi soir ou hyper tot le samedi matin. Retour le dimanche soir.
Qui d'autre ?!
++ Bru
Nouvelles arnaques aux impôts au Sénégal English translation pending
Beaucoup d'Européens ou Expatriés vivants au Sénégal revendent leurs maisons
pour fuir au plus vite du Sénégal pour s'installer ailleurs , notamment au Maroc d' ou
il n'y a pas de coupures d'électricité à longueur de journée et vous y ètes bien
accueillis .
L'administration fiscale est entrain de recenser les maison huppées ou
bien placées notamment sur la cote , pour les influger des impots
fictifs avoisinant des milliers d'£uros et je dis bien des milliers d'£euros .
Ne payer pas cet arnaque et quitter ce Pays qui dérape à grand Pas .
Beaucoup de Sénégalais ne veulent plus investir dans leur propre Pays .
Beaucoup d'Expatriés Européens se dirigent maintenant vers le Maroc
qui est accueillant et sa fiscalité n'est que de quelques dizaines d'£euros
par mois .
Dans 10 ans , il n'y aura plus un seul touriste au Sénégal ni un seul expatriés .
croyez-moi , on reparlera de tout ça .
pour fuir au plus vite du Sénégal pour s'installer ailleurs , notamment au Maroc d' ou
il n'y a pas de coupures d'électricité à longueur de journée et vous y ètes bien
accueillis .
L'administration fiscale est entrain de recenser les maison huppées ou
bien placées notamment sur la cote , pour les influger des impots
fictifs avoisinant des milliers d'£uros et je dis bien des milliers d'£euros .
Ne payer pas cet arnaque et quitter ce Pays qui dérape à grand Pas .
Beaucoup de Sénégalais ne veulent plus investir dans leur propre Pays .
Beaucoup d'Expatriés Européens se dirigent maintenant vers le Maroc
qui est accueillant et sa fiscalité n'est que de quelques dizaines d'£euros
par mois .
Dans 10 ans , il n'y aura plus un seul touriste au Sénégal ni un seul expatriés .
croyez-moi , on reparlera de tout ça .
Visiter les temples D'Angkor en Tuk-tuk English translation pending
Bonjour, Je reviens de Angkor, ou j'ai pu visiter les fabuleux temples. Si vous cherchez un moyen pas trop cher et efficace, je vous recommande de prendre un tuk-tuk sur plusieurs jours. Pour ma part, j'ai fait la connaissance d'un super chauffeur de tuk-tuk avec qui nous nous sommes lies d'amitie et je ne epux que vous le recommander chaudement :
Prak Sineth (Contact sur Facebook), par tel au ( 855) 092 262 576 097 673 0636 ou par mail praksineth@yahoo.com
A bientot PS : n'hesitez pas a me contacter pour plus de renseignements par voyage forum ou sur mon blog
A bientot PS : n'hesitez pas a me contacter pour plus de renseignements par voyage forum ou sur mon blog
Trek du Salkantay pour le Machu Picchu: sans guide? English translation pending
Hi !
Après d'interminables recherches plus ou moins fructueuses , je m'en remet au contact direct qui j'espère m'éclaircira les choses.. Donc voilà , je voudrais savoir si il est définitivement possible ou pas de rejoindre Aguas Calientes à pied en partant de Mollepata. ( village accessible en bus depuis Cuzco, départ du Salkantay trail )
Certains disent qu'il est possible d'éviter la "douane" à l'entrée du trail , et d'éviter les points de contrôle sur la route. d'autres parlent d'une alternative au trail , non payante , via santa teresa. ( mais le départ est sur la même route alors comment prouver que l'on ne va pas prendre THE salkantay trail? ) d'autres disent encore que l'on peut prendre un guide pas cher ( qu'est ce que pas cher dans ce cas?) pour rejoindre Aguas Calientes , à Mollepata , et c'est moins risqué.
J'éspère vraiment que quelqu'un ici bas pourra me donner une réponse concrète , et éviter les mauvaises surprises sur place ! ( du genre le guide a 150e par personne ou carrément stoppés a l'entrée du track )
Merci d'avance !!
Après d'interminables recherches plus ou moins fructueuses , je m'en remet au contact direct qui j'espère m'éclaircira les choses.. Donc voilà , je voudrais savoir si il est définitivement possible ou pas de rejoindre Aguas Calientes à pied en partant de Mollepata. ( village accessible en bus depuis Cuzco, départ du Salkantay trail )
Certains disent qu'il est possible d'éviter la "douane" à l'entrée du trail , et d'éviter les points de contrôle sur la route. d'autres parlent d'une alternative au trail , non payante , via santa teresa. ( mais le départ est sur la même route alors comment prouver que l'on ne va pas prendre THE salkantay trail? ) d'autres disent encore que l'on peut prendre un guide pas cher ( qu'est ce que pas cher dans ce cas?) pour rejoindre Aguas Calientes , à Mollepata , et c'est moins risqué.
J'éspère vraiment que quelqu'un ici bas pourra me donner une réponse concrète , et éviter les mauvaises surprises sur place ! ( du genre le guide a 150e par personne ou carrément stoppés a l'entrée du track )
Merci d'avance !!
Appel à la prière à Kamala? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai entendu ou lu, que Kamala étant un lieu musulman, il y a l'appel à la prière plusieurs fois par jour. Est-ce bien correcte ? Est-ce dérangeant ? Je ne veux pas paraitre impolie, mais me concernant cela me gênerait d'entendre "hurler" 5 x par jour...
Merci
J'ai entendu ou lu, que Kamala étant un lieu musulman, il y a l'appel à la prière plusieurs fois par jour. Est-ce bien correcte ? Est-ce dérangeant ? Je ne veux pas paraitre impolie, mais me concernant cela me gênerait d'entendre "hurler" 5 x par jour...
Merci
Auberges de jeunesses à Bangkok? English translation pending
bonjour
qui connait les auberges de jeunesse a bkk
qui sait ou c est bien et pas cher moins de 200baths
...et bien situe
Camion 4x4 pour partir en Asie en famille? English translation pending
bonjour , nous cherchons un camion 4X4 vl ou pl , amménagé ou non...pour partir en Asie en famille (deux adultes et deux enfants) merci 😉
Voyage aux Cyclades en 2010 English translation pending
Bonjour ,
avec deux familles nous prévoyons de découvrir athenes 3 ou 4 jours puis aller vers les cyclades ou le dodécanése, le choix se porte vers Paros ou Milos et Rhodes ou SILMI ou patmos. Est il possible de faire deux iles une dans les cyclades et une dans le dodécanese et faire une excursion en turquie.
Nous recherchons une location pour deux familles ( 4 adultes et 4 enfants) si vous avez des tuyaux
Nos vacances sont du 8 au 31 aout 2010
merci de me donner vos expériences
lhommech@neuf.fr
cordialement
A-t-on le droit d'enlever une benne sur un L200 Club Cab? English translation pending
Bonjour,
Je prepare la construction d'une cellule amovible ou fixe(a voir), (voir modéle sur photo jointe) pour mon L200 club cab de 2003.
Peut-on démonter la benne et renplacer directement par un cadre ou sorte de plateau (un peu comme sur les camionette plateau)ou fixer direct la cellule sur le chassis? Doit on passer le vehicule au mine aprés(sachant que j'habite désormé en finlande !!)
Si certain on des modéles ou conception déja réaliser et photos, merci d'avance.
Séb
Indication curieuse sur mon billet d'avion Icelandair English translation pending
Bonjour,
Une petite question aux spécialistes ou aux habitués des traversées trans-atlantiques : j'ai réservé des billets d'avion pour New-York avec la compagnie icelandaise Icelandair. Sur le récapitulatif de mon vol, je lis "Alimentation (payante), 75W".
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ce que cela signifie ? les repas servis à bord sont payants ? mais alors, que signifie ce "75W" ?
Merci d'avance
Christine
Parc naturel Ujung Kulon à Java (informations d'août 2008) English translation pending
Devant le peu d'informations disponibles où que ce soit (guides touristiques, forums, offices du tourisme à Java...), j'ai décidé de mettre mes infos à disposition à ce sujet. Je précise qu'elles datent d'août 2008.
Le Parc National du Ujung Kulon (Taman Nasional Ujung Kulon) est un part naturel protégé par l'Unesco, situé à la pointe sud-ouest de l'île de Java. Il couvre l'essentiel du cap au sud-ouest de Java et trois îles, c'est donc un parc assez étendu et au vu de la difficulté d'accès et de sa taille, 5 ou 6 jours paraissent être un minimum pour faire l'allée-retour depuis Jakarta et en visité au moins une petite partie.
1 - Accès
Si vous louez une voiture, ce ne sera pas un problème. Cependant, il vous faudra louer le véhicule à Jakarta ou Bandung, aucun point de location plus proche (à ma connaissance, mais je n'en jurerais pas). En transports en commun, les choses sont un peu compliquées. Il vous faudra passer par Labuan, sur la côte. Il y a des bus directs pour Labuan depuis Bandung et depuis Jakarta, station de bus Kalideres (à l'ouest du centre, accessible en trans-Jakarta depuis la station Harmony). Le trajet dure dans tous les cas autour de 5 heures, et il faut compter 18 000Rp depuis Jakarta, un peu plus depuis Bandung, à négocier dur (le Saya tidak bodoh (je ne suis pas idiot) s'avère redoutablement efficace comme argument, et vous fera mériter la conversation de tout le bus). Labuan est un lieu très désagréable, vous vous ferez littéralement assaillir par tous les chauffeurs, amis soudains et autres pour vous véhiculer à Carita, la station balnéaire. Pour l'info, ce trajet ne vaut pas plus de 2000 Rp, mais ce n'est pas la question ici. Une fois à Labuan, deux possibilités s'offrent à vous. Je vais ici décrire la voie "terrestre", je parlerai de la seconde plus tard, vous comprendrez pourquoi. Il vous faudra aller à Sumur, ce qui est un trajet de deux heures et coûte 30 000Rp. Ne comptez pas trouver des Bemo après 16 heures, voir 15 heures !!! Ce village qui n'a rien de vraiment particulier est la dernière trace de « civilisation » avant l'entrée du parc, à Tamanjaya. Pour arriver à ladite entrée, il existe UN bemo le matin et UN à midi pour le trajet de retour. Mais il s'agit des bemo mis à disposition pour les villageois vendant leurs articles sur les marchés, et votre entrée risque d'être pour le moins remarquée. Il existe un autre moyen de rejoindre l'entrée : l'Ojek. Mais là, allez voir la partie Organisation.
2 – l'ONG
Il existe à Sumur une ONG dirigée par un homme s'appelant Edi Bactiar. Elle a pour but de développer le tourisme de la région en améliorant concrètement la vie des villageois tout en préservant le mieux possible l'environnement et l'écosystème fragile du parc. Cette ONG a de gros problèmes financiers, n'étant de facto soutenue que par l'ambassade Britannique et les fonds privés que VOUS pourrez lui verser (aller voir la partie Organisation). Son action s'oriente selon 7 axes que je ne détaillerais pas. Il s'agit néanmoins de favoriser le tourisme tout en conservant le site et la micro-culture locale : le but est de faire bénéficier les villageois directement et très concrètement du tourisme. Ainsi, toutes les prestations que vous trouverez là sont offertes par les habitants alentours. Les effets les plus visibles sont le tri des déchets et le recyclage (dans la mesure du possible), la scolarisation des enfants des villages avoisinants, inabordable financièrement pour les familles, le développement de programmes visant à sauvegarder les animaux en danger, notamment les tortues, l'incitation aux pêcheurs de respecter des cotas et d'éviter des techniques comme la pêche à la dynamite qui saccage les fonds (comme ça a été malheureusement le cas aux Gili Islands près de Lombok) ou à décharge électrique, lutter contre les braconniers et les faux rangers (voir encore la partie organisation)... Bref, vous l'aurez compris, cette ONG s'efforce de créer un environnement propice à la vie animale et humaine grâce au tourisme, et d'éviter la destruction du site. Ne disposant que d'une somme ridicule d'argent, aucun site internet n'est disponible à ce jour, et elle n'est malheureusement pas mentionnée dans les guides touristiques, qui ont sans doute préféré la méthode expéditive qui leur est, et c'est bien dommage, souvent propre (coup de fil ou visite éclair). Le gouvernement Indonésien se désintéresse malheureusement de cette partie de son territoire, puisque peu visitée, donc peu visible. Les fonds qui servaient avant à la sauvegarde du site ont été réaffectés à d'autres projets, plus clinquants.
3 – Organisation
Il y a deux façons « officielles » de rentrer dans le parc. TOUTES les autres (joyeux drilles et hasards providentiels des bus, et malheureusement assez souvent « guides » organisés par les hôtels, et toutes les autres possibilités) ne sont pas légales. Depuis le centre de Jakarta ou le PHKA de Labuan (ce qui est la même chose, disséminée sur ces deux antennes) vous pourrez facilement organiser des tours, et ils vous proposeront de prendre le bateau vers l'île Peucang (Pulau Peucang). C'est la partie la plus aménagée du parc. De là, vous aurez des guides pour vous montrer le « best of » du parc. Il y a un hôtel confortable, tous les aménagements dont vous aurez envie, etc. Ils pourront organiser tout ce dont vous rêvez, et les parcours se déterminent selon vos envies et par accord avec l'organisme. Il vous en coûtera à peu près 1 000 000Rp par personne par jour, ce qui est assez cher. Ce qu'il faut néanmoins savoir, c'est que vous ne PAYEZ PAS pour l'entretien du parc, activité que le PHKA a abandonné en même temps que ses rangers, et que les hommes qui se feront passer pour eux n'en sont pas. Ça fait une dizaine d'années que les rangers ont été licenciés à cause du trop petit nombre de visiteurs, et par arrêt des subventions gouvernementales. Ces hommes sont donc des personnes qui n'ont rien à voir avec le parc, et qui malheureusement sont prêtes à tout, y compris saccager l'écosystème fragile du lieu. Il faut aussi savoir qu'ils ont un lien avec les employés du PHKA, qui préfèreront donc vous orienter vers eux. Néanmoins, pour faire amende honorable, ce sont eux (à Labuan) qui m'ont orienté vers Edi, après un bon moment de pourparlers.
L'autre moyen est donc de passer par le fameux Edi. Il est en contact avec les villageois et dirige, pour rappel, l'ONG dont j'ai parlé. Vous pourrez organiser tout votre trajet à travers lui, y compris prendre le bateau vers les îles, ou traverser le parc à pieds, ça ne tient qu'à vous ! Il se trouve au village de Sumur, et possède notamment le losmen « Wisma Sarang Badak ». Vous pourrez d'ailleurs dormir dans ce losmen pour des prix variant entre 50 000 et 100 000Rp la chambre : 50 000 pour une chambre à l'intérieur de sa maison, avec WC et Mandi communs à la famille 75 000 pour une simple/double séparée avec douche froide et WC turc 100 000 pour une simple/double séparée avec eau chaude et WC occidental Pour la visite proprement dite du parc, voici les prix négociables qu'on peut obtenir avec lui : 100 000Rp/jour le guide 50 000Rp/jour pour un éventuel porteur 25 000Rp/jour/pers pour la nourriture (bien plus que nécessaire !!!) 20 000Rp/pers le droit d'entrée au parc pour les touristes 10 000Rp/pers le droit d'entrée pour les guides et porteurs 60 000Rp/pers pour le Ojek aller-retour de Sumur vers le parc. Naturellement, ces prix sont encore bien plus élevés que leur cours réel, notamment pour la nourriture. Mais c'est une bien petite différence pour nous, et les résultats sont concrets. Vous prenez aussi en charge les frais de cigarettes de vos guides. Vous aurez donc une prise en charge pour la nourriture et le guide. Vous passerez probablement par des villages où des familles vous donneront à manger, à boire, les pêcheurs vous donneront des poissons si vous en croisez sur la route. C'est en quelque sorte la reconnaissance des habitants que vous vous paierez. Attendez vous tout de même à des conditions assez spartiates : bivouac dans les anciens postes de rangers, aujourd'hui en ruines, nourriture très simple (riz, pâtes et cacahuètes constituent la menu gastronomique de ces Messieurs Dames). A savoir encore : seul Edi parle anglais dans les alentours. Les guides / porteurs que vous aurez parlent le Sunda (dialecte local) et le Bahasa Indonesia (pas toujours si bien que ça). Armez vous donc de patience et de vos guides de langue, vous en aurez besoin !
Bien, pour contacter Edi Bactiar, il existe une adresse mail que je n'arrive pour l'instant pas à retrouver dans ma paperasse et un numéro de téléphone que je vous donnerais volontiers par MP : je ne pense pas avoir le droit de les poster ici.
4 – A voir
Le Taman Nasional Ujung Kulon est, comme je l'ai dit, un parc naturel protégé par l'Unesco. Il est très peu visité des touristes, Occidentaux comme Javanais d'ailleurs. C'est d'ailleurs un peu ce qui en fait l'attrait.
Pour le lieux proprement dit, les côtes sont superbes et vous aurez l'occasion de voir une jungle qui n'a pas été touchée, un sanctuaire Hindou au milieu et quasi oublié, une végétation fantastique, de belles collines, des sites de snorkelling et fonds coralliens... Il y a aussi une ancre datant de la tentative d'invasion Portugaise, pour les férus d'histoire. Le principal attrait de ce parc est néanmoins la vie animale. Varans, Iguanes, singes en tous genres (dont macaques, singes crabiers, gibbons...), piafs à la pelle, tortues géantes (en voie de disparition), vie aquatique, rhinocéros blancs (difficiles à voir), et il paraîtrait même qu'il y aurait des léopards (je peux confirmer nous avons vu des empruntes de « gros » chat dans le sable). Vous l'aurez compris, la vie sauvage y est plus qu'abondante, et s'il est difficile de prédire ce que vous verrez, soyez assurés que vous en aurez plein les yeux !
Les îles constituent autant de points de snorkelling et de plongée. Il paraît qu'elles concentrent aussi le plus d'animaux. J'ai néanmoins entendu Edi dire que certains animaux, dont les rhinocéros, y ont été déplacés afin d'être en plus grand nombre et constituer ainsi une attraction pour les touristes.
5 – Divers
Une anecdote pour commencer : lorsque nous visitions ce parc, nous avons croisé un homme assez étrange. C'était un Javanais qui avait décidé de quitter la vie matérielle et consumériste et de retourner aux racines. Nous l'avons vu alors qu'il s'était mis en route pour rejoindre de nouveau la civilisation, après 8 mois de vie sauvage.
Il est possible que vous voyiez des traces de tortue sur la plage en vous baladant. Il faut être très vigilant alors : les oeufs de tortue sont un mets de choix pour les habitants locaux, qui en raffolent. Il y a donc un risque qu'ils veuillent les prélever pour les manger. N'hésitez donc pas à intervenir. Toutefois, voyez avec Edi ou le PHKA si votre guide est habilité à prélever les oeufs pour participer au programme de sauvegarde de l'espèce, auquel cas votre coup de colère serait déplacé.
Évitez de jeter vos déchets quels qu'ils soient sur votre passage. On ne le dira jamais assez : un emballage que vous avez amené peut être remmené par vos soins. Les guides ont malheureusement tendance à ne pas respecter cette règle essentielle, aussi n'hésitez pas à ramasser derrière eux. Où que vous soyez, à l'intérieur du parc comme à Sumur, n'oubliez JAMAIS que vous vous situez dans l'une des zones les plus reculées de Java, et l'une des plus conservatrices : pour éviter de donner une image encore plus négative du touriste à la population locale, soyez humbles, respectez leur code vestimentaire (épaules couvertes pour les femmes, jupes à proscrire et jamais de pantalon au dessus des genoux pour les deux sexes) ainsi qu'un comportement essentiel : PAS de câlins, PAS de bisous, PAS de main à tenir, PAS de bikini, PAS de tenue négligée pour dormir. Donc, pour vous baigner, femmes, aussi sexiste que cela puisse vous paraître, sortez vos sarongs ou paréos. Hommes, évitez le slip de bain si possible. Si on vous demande si vous êtes mariés, répondez oui. Cela aura deux effets : vous éviter une longue explication sur l'inconcevable rapport de concubinage, et le membre féminin de votre tandem aura la paix. Naturellement, vous n'imaginez même pas un couple homosexuel. Si on vous propose de vous « relaxer sur la plage », le guide s'en allant vaquer de son côté pendant un moment, refusez. Même si cette proposition est sans aucun doute sincère et destinée à vous rendre la visite agréable, elle ne fera qu'endommager la réputation déjà sulfureuse des couples occidentaux si vous acceptez. Ne tiquez pas non plus en constatant vos différences de point de vue : Ossama Ben Laden est un bon musulman, un point c'est tout. Et Ahmaninedjad (pardon si j'écorche le nom) un excellent président. Inutile de discuter. Soyez diplomate ! Faites aussi l'effort de vous informer un minimum sur le fait qu'ils ne sont pas Indonésiens, mais Sundanais. Et apprenez au moins quelques mots, histoire de ne pas jouer au rois du silence avec votre guide. Bref, tentez de participer autrement que financièrement aux efforts de l'ONG. Encore un détail : l'eau que vous proposent les villageois a été bouillie. Vous pouvez donc boire en confiance sans les heurter par votre refus. Quand cela est possible, pensez tout de même à utiliser les pastilles stérilisantes, on ne sait jamais.
Voilà, j'espère avoir dit le principal et avoir réussit à fournir des informations qui pourront s'avérer utiles.
Si jamais vous avez des questions, et si vous voulez obtenir les contacts vers Edi Bactiar, envoyez un MP !
Bon voyage, et merci de votre lecture ;-)
Le Parc National du Ujung Kulon (Taman Nasional Ujung Kulon) est un part naturel protégé par l'Unesco, situé à la pointe sud-ouest de l'île de Java. Il couvre l'essentiel du cap au sud-ouest de Java et trois îles, c'est donc un parc assez étendu et au vu de la difficulté d'accès et de sa taille, 5 ou 6 jours paraissent être un minimum pour faire l'allée-retour depuis Jakarta et en visité au moins une petite partie.
1 - Accès
Si vous louez une voiture, ce ne sera pas un problème. Cependant, il vous faudra louer le véhicule à Jakarta ou Bandung, aucun point de location plus proche (à ma connaissance, mais je n'en jurerais pas). En transports en commun, les choses sont un peu compliquées. Il vous faudra passer par Labuan, sur la côte. Il y a des bus directs pour Labuan depuis Bandung et depuis Jakarta, station de bus Kalideres (à l'ouest du centre, accessible en trans-Jakarta depuis la station Harmony). Le trajet dure dans tous les cas autour de 5 heures, et il faut compter 18 000Rp depuis Jakarta, un peu plus depuis Bandung, à négocier dur (le Saya tidak bodoh (je ne suis pas idiot) s'avère redoutablement efficace comme argument, et vous fera mériter la conversation de tout le bus). Labuan est un lieu très désagréable, vous vous ferez littéralement assaillir par tous les chauffeurs, amis soudains et autres pour vous véhiculer à Carita, la station balnéaire. Pour l'info, ce trajet ne vaut pas plus de 2000 Rp, mais ce n'est pas la question ici. Une fois à Labuan, deux possibilités s'offrent à vous. Je vais ici décrire la voie "terrestre", je parlerai de la seconde plus tard, vous comprendrez pourquoi. Il vous faudra aller à Sumur, ce qui est un trajet de deux heures et coûte 30 000Rp. Ne comptez pas trouver des Bemo après 16 heures, voir 15 heures !!! Ce village qui n'a rien de vraiment particulier est la dernière trace de « civilisation » avant l'entrée du parc, à Tamanjaya. Pour arriver à ladite entrée, il existe UN bemo le matin et UN à midi pour le trajet de retour. Mais il s'agit des bemo mis à disposition pour les villageois vendant leurs articles sur les marchés, et votre entrée risque d'être pour le moins remarquée. Il existe un autre moyen de rejoindre l'entrée : l'Ojek. Mais là, allez voir la partie Organisation.
2 – l'ONG
Il existe à Sumur une ONG dirigée par un homme s'appelant Edi Bactiar. Elle a pour but de développer le tourisme de la région en améliorant concrètement la vie des villageois tout en préservant le mieux possible l'environnement et l'écosystème fragile du parc. Cette ONG a de gros problèmes financiers, n'étant de facto soutenue que par l'ambassade Britannique et les fonds privés que VOUS pourrez lui verser (aller voir la partie Organisation). Son action s'oriente selon 7 axes que je ne détaillerais pas. Il s'agit néanmoins de favoriser le tourisme tout en conservant le site et la micro-culture locale : le but est de faire bénéficier les villageois directement et très concrètement du tourisme. Ainsi, toutes les prestations que vous trouverez là sont offertes par les habitants alentours. Les effets les plus visibles sont le tri des déchets et le recyclage (dans la mesure du possible), la scolarisation des enfants des villages avoisinants, inabordable financièrement pour les familles, le développement de programmes visant à sauvegarder les animaux en danger, notamment les tortues, l'incitation aux pêcheurs de respecter des cotas et d'éviter des techniques comme la pêche à la dynamite qui saccage les fonds (comme ça a été malheureusement le cas aux Gili Islands près de Lombok) ou à décharge électrique, lutter contre les braconniers et les faux rangers (voir encore la partie organisation)... Bref, vous l'aurez compris, cette ONG s'efforce de créer un environnement propice à la vie animale et humaine grâce au tourisme, et d'éviter la destruction du site. Ne disposant que d'une somme ridicule d'argent, aucun site internet n'est disponible à ce jour, et elle n'est malheureusement pas mentionnée dans les guides touristiques, qui ont sans doute préféré la méthode expéditive qui leur est, et c'est bien dommage, souvent propre (coup de fil ou visite éclair). Le gouvernement Indonésien se désintéresse malheureusement de cette partie de son territoire, puisque peu visitée, donc peu visible. Les fonds qui servaient avant à la sauvegarde du site ont été réaffectés à d'autres projets, plus clinquants.
3 – Organisation
Il y a deux façons « officielles » de rentrer dans le parc. TOUTES les autres (joyeux drilles et hasards providentiels des bus, et malheureusement assez souvent « guides » organisés par les hôtels, et toutes les autres possibilités) ne sont pas légales. Depuis le centre de Jakarta ou le PHKA de Labuan (ce qui est la même chose, disséminée sur ces deux antennes) vous pourrez facilement organiser des tours, et ils vous proposeront de prendre le bateau vers l'île Peucang (Pulau Peucang). C'est la partie la plus aménagée du parc. De là, vous aurez des guides pour vous montrer le « best of » du parc. Il y a un hôtel confortable, tous les aménagements dont vous aurez envie, etc. Ils pourront organiser tout ce dont vous rêvez, et les parcours se déterminent selon vos envies et par accord avec l'organisme. Il vous en coûtera à peu près 1 000 000Rp par personne par jour, ce qui est assez cher. Ce qu'il faut néanmoins savoir, c'est que vous ne PAYEZ PAS pour l'entretien du parc, activité que le PHKA a abandonné en même temps que ses rangers, et que les hommes qui se feront passer pour eux n'en sont pas. Ça fait une dizaine d'années que les rangers ont été licenciés à cause du trop petit nombre de visiteurs, et par arrêt des subventions gouvernementales. Ces hommes sont donc des personnes qui n'ont rien à voir avec le parc, et qui malheureusement sont prêtes à tout, y compris saccager l'écosystème fragile du lieu. Il faut aussi savoir qu'ils ont un lien avec les employés du PHKA, qui préfèreront donc vous orienter vers eux. Néanmoins, pour faire amende honorable, ce sont eux (à Labuan) qui m'ont orienté vers Edi, après un bon moment de pourparlers.
L'autre moyen est donc de passer par le fameux Edi. Il est en contact avec les villageois et dirige, pour rappel, l'ONG dont j'ai parlé. Vous pourrez organiser tout votre trajet à travers lui, y compris prendre le bateau vers les îles, ou traverser le parc à pieds, ça ne tient qu'à vous ! Il se trouve au village de Sumur, et possède notamment le losmen « Wisma Sarang Badak ». Vous pourrez d'ailleurs dormir dans ce losmen pour des prix variant entre 50 000 et 100 000Rp la chambre : 50 000 pour une chambre à l'intérieur de sa maison, avec WC et Mandi communs à la famille 75 000 pour une simple/double séparée avec douche froide et WC turc 100 000 pour une simple/double séparée avec eau chaude et WC occidental Pour la visite proprement dite du parc, voici les prix négociables qu'on peut obtenir avec lui : 100 000Rp/jour le guide 50 000Rp/jour pour un éventuel porteur 25 000Rp/jour/pers pour la nourriture (bien plus que nécessaire !!!) 20 000Rp/pers le droit d'entrée au parc pour les touristes 10 000Rp/pers le droit d'entrée pour les guides et porteurs 60 000Rp/pers pour le Ojek aller-retour de Sumur vers le parc. Naturellement, ces prix sont encore bien plus élevés que leur cours réel, notamment pour la nourriture. Mais c'est une bien petite différence pour nous, et les résultats sont concrets. Vous prenez aussi en charge les frais de cigarettes de vos guides. Vous aurez donc une prise en charge pour la nourriture et le guide. Vous passerez probablement par des villages où des familles vous donneront à manger, à boire, les pêcheurs vous donneront des poissons si vous en croisez sur la route. C'est en quelque sorte la reconnaissance des habitants que vous vous paierez. Attendez vous tout de même à des conditions assez spartiates : bivouac dans les anciens postes de rangers, aujourd'hui en ruines, nourriture très simple (riz, pâtes et cacahuètes constituent la menu gastronomique de ces Messieurs Dames). A savoir encore : seul Edi parle anglais dans les alentours. Les guides / porteurs que vous aurez parlent le Sunda (dialecte local) et le Bahasa Indonesia (pas toujours si bien que ça). Armez vous donc de patience et de vos guides de langue, vous en aurez besoin !
Bien, pour contacter Edi Bactiar, il existe une adresse mail que je n'arrive pour l'instant pas à retrouver dans ma paperasse et un numéro de téléphone que je vous donnerais volontiers par MP : je ne pense pas avoir le droit de les poster ici.
4 – A voir
Le Taman Nasional Ujung Kulon est, comme je l'ai dit, un parc naturel protégé par l'Unesco. Il est très peu visité des touristes, Occidentaux comme Javanais d'ailleurs. C'est d'ailleurs un peu ce qui en fait l'attrait.
Pour le lieux proprement dit, les côtes sont superbes et vous aurez l'occasion de voir une jungle qui n'a pas été touchée, un sanctuaire Hindou au milieu et quasi oublié, une végétation fantastique, de belles collines, des sites de snorkelling et fonds coralliens... Il y a aussi une ancre datant de la tentative d'invasion Portugaise, pour les férus d'histoire. Le principal attrait de ce parc est néanmoins la vie animale. Varans, Iguanes, singes en tous genres (dont macaques, singes crabiers, gibbons...), piafs à la pelle, tortues géantes (en voie de disparition), vie aquatique, rhinocéros blancs (difficiles à voir), et il paraîtrait même qu'il y aurait des léopards (je peux confirmer nous avons vu des empruntes de « gros » chat dans le sable). Vous l'aurez compris, la vie sauvage y est plus qu'abondante, et s'il est difficile de prédire ce que vous verrez, soyez assurés que vous en aurez plein les yeux !
Les îles constituent autant de points de snorkelling et de plongée. Il paraît qu'elles concentrent aussi le plus d'animaux. J'ai néanmoins entendu Edi dire que certains animaux, dont les rhinocéros, y ont été déplacés afin d'être en plus grand nombre et constituer ainsi une attraction pour les touristes.
5 – Divers
Une anecdote pour commencer : lorsque nous visitions ce parc, nous avons croisé un homme assez étrange. C'était un Javanais qui avait décidé de quitter la vie matérielle et consumériste et de retourner aux racines. Nous l'avons vu alors qu'il s'était mis en route pour rejoindre de nouveau la civilisation, après 8 mois de vie sauvage.
Il est possible que vous voyiez des traces de tortue sur la plage en vous baladant. Il faut être très vigilant alors : les oeufs de tortue sont un mets de choix pour les habitants locaux, qui en raffolent. Il y a donc un risque qu'ils veuillent les prélever pour les manger. N'hésitez donc pas à intervenir. Toutefois, voyez avec Edi ou le PHKA si votre guide est habilité à prélever les oeufs pour participer au programme de sauvegarde de l'espèce, auquel cas votre coup de colère serait déplacé.
Évitez de jeter vos déchets quels qu'ils soient sur votre passage. On ne le dira jamais assez : un emballage que vous avez amené peut être remmené par vos soins. Les guides ont malheureusement tendance à ne pas respecter cette règle essentielle, aussi n'hésitez pas à ramasser derrière eux. Où que vous soyez, à l'intérieur du parc comme à Sumur, n'oubliez JAMAIS que vous vous situez dans l'une des zones les plus reculées de Java, et l'une des plus conservatrices : pour éviter de donner une image encore plus négative du touriste à la population locale, soyez humbles, respectez leur code vestimentaire (épaules couvertes pour les femmes, jupes à proscrire et jamais de pantalon au dessus des genoux pour les deux sexes) ainsi qu'un comportement essentiel : PAS de câlins, PAS de bisous, PAS de main à tenir, PAS de bikini, PAS de tenue négligée pour dormir. Donc, pour vous baigner, femmes, aussi sexiste que cela puisse vous paraître, sortez vos sarongs ou paréos. Hommes, évitez le slip de bain si possible. Si on vous demande si vous êtes mariés, répondez oui. Cela aura deux effets : vous éviter une longue explication sur l'inconcevable rapport de concubinage, et le membre féminin de votre tandem aura la paix. Naturellement, vous n'imaginez même pas un couple homosexuel. Si on vous propose de vous « relaxer sur la plage », le guide s'en allant vaquer de son côté pendant un moment, refusez. Même si cette proposition est sans aucun doute sincère et destinée à vous rendre la visite agréable, elle ne fera qu'endommager la réputation déjà sulfureuse des couples occidentaux si vous acceptez. Ne tiquez pas non plus en constatant vos différences de point de vue : Ossama Ben Laden est un bon musulman, un point c'est tout. Et Ahmaninedjad (pardon si j'écorche le nom) un excellent président. Inutile de discuter. Soyez diplomate ! Faites aussi l'effort de vous informer un minimum sur le fait qu'ils ne sont pas Indonésiens, mais Sundanais. Et apprenez au moins quelques mots, histoire de ne pas jouer au rois du silence avec votre guide. Bref, tentez de participer autrement que financièrement aux efforts de l'ONG. Encore un détail : l'eau que vous proposent les villageois a été bouillie. Vous pouvez donc boire en confiance sans les heurter par votre refus. Quand cela est possible, pensez tout de même à utiliser les pastilles stérilisantes, on ne sait jamais.
Voilà, j'espère avoir dit le principal et avoir réussit à fournir des informations qui pourront s'avérer utiles.
Si jamais vous avez des questions, et si vous voulez obtenir les contacts vers Edi Bactiar, envoyez un MP !
Bon voyage, et merci de votre lecture ;-)
Electricité en Thaïlande? English translation pending
pouvez vous me dire si le courant électrique en thailande n'occasionne pas de souci sur les appareils electroniques comme appareil photo, camescope...😕
je pense notamment sur les iles avec les générateurs.
merci😏
je pense notamment sur les iles avec les générateurs.
merci😏
Hôtel sympathique à Siem Reap? English translation pending
🙂Bonjour
Je cherche un hôtel ou une guest house sympa à Siem reap, dans un quartier central avec clim, sdb et moustiquaires
Merci pour vos tuyaux
Je cherche un hôtel ou une guest house sympa à Siem reap, dans un quartier central avec clim, sdb et moustiquaires
Merci pour vos tuyaux
Braquage de camping-car au Portugal? English translation pending
suite et apres observation sur forum ou blog, je m'apperçois que beaucoup de gens se font braquer le camping -car . est ce le cas sur le portugal ?
http://eric791.skyrock.com/ si il y 'a des persones qui veut paser sur le blog merci de laisser des commentaires .
L'après-Castro English translation pending
Sera-t-il meilleur ou pas pour le peuple Cubain qui survit( comment?) avec 10 euro de revenu par mois, evidemment quand il a du travail
Hôtel Riviera Princess all suites and spa English translation pending
Pourriez-vous me dire où est situé ce nouvel hotel (entre quel et quel autre hotel)?
Et est-ce que c'est proche de playa Del Carmen à pied ou en scooter?
Et la plage dans ce coin là c'est comment? (sable, entré dans l'eau pente abrupte et roche, vagues)
Merci Stephanie
Merci Stephanie
Le jeu des photos (suite) English translation pending
Coucou!
Alors voilà, où est ce et qu'est ce donc?
Alors voilà, où est ce et qu'est ce donc?
Pêche au Québec English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connait-il une pourvoirie ou style une guest-house qui propose la pêche en lacs ou rivières pour pas trop cher sans être perdu au fin fond du Québec ? Merci pour votre aide.😉
Quelqu'un connait-il une pourvoirie ou style une guest-house qui propose la pêche en lacs ou rivières pour pas trop cher sans être perdu au fin fond du Québec ? Merci pour votre aide.😉
Hôtel Karthago Djerba English translation pending
Qui pourrais me donner des infos sur cet hotel???
Positifs ou négatifs, j' attends vos commentaires...
Merci
Positifs ou négatifs, j' attends vos commentaires...
Merci
Trajet Riga - St Petersbourg English translation pending
salut..
en avion on passe par ou de facon la moins cher pour aller à st petersbourg?
Mais surtout, est ce que vous savez si il est facile de passer de Riga à st Petersbourg..;combien cela coute en train par exemple et combiende temps cela met environ?
merci.........
Maud
Marque de lotion anti moustique English translation pending
Bonjour,
Quelle est la marque de spray ou lotion anti moustique qui a été le plus efficace pour vous?
Est il necessaire de se vacciner contre la fièvre jaune pour Bkk et les iles du sud de la thailande?
Merci pour vos precieux conseils
Quelle est la marque de spray ou lotion anti moustique qui a été le plus efficace pour vous?
Est il necessaire de se vacciner contre la fièvre jaune pour Bkk et les iles du sud de la thailande?
Merci pour vos precieux conseils
La Foudre English translation pending
j'ai jamais compris ce qu'il fallait faire ou ne pas faire en cas d'orage.
j'ai trouvé des reponses ici :http://www.ffme.fr/technique/meteorologie/le-temps/foudre/foudre.htm
si vous n'avez le temps de lire ce dossier passionnant, voici un extrait : Comment se protéger de la foudre
Que faire lorsqu'on est surpris par un orage et que l'on se trouve à l'extérieur ? Le mieux est de se réfugier dans un bâtiment ou une voiture. Si ce n'est pas possible, il faut s'éloigner des arbres isolés, des sommets ou des arêtes, car la foudre frappe le plus souvent le point le plus élevé qu'elle trouve dans la région. En forêt, les arbres les plus hauts constituent un danger plus grand que les petits, surtout s'ils se trouvent à la lisière. La décharge de l'éclair se propage dans le sol dans toutes les directions et produit des tensions qui ne s'atténuent progressivement qu'avec la distance.
Il ne faut donc jamais se coucher sur le sol - Tiens ! je croyais que c'était ce qu'il fallait faire justement moi ! comme quoi (ndlr) - lorsqu'un orage éclate, mais se mettre en position accroupie, bras et jambes repliés, de préférence dans une cuvette au sol sec.
Si quelqu'un est frappé par la foudre et perd connaissance, le bouche-à-bouche peut le sauver de l'étouffement. Souvent, la décharge électrique de l'éclair atteint le cerveau primaire, qui gouverne la motricité des poumons. Le bouche-à-bouche permet de soutenir l'action des poumons jusqu'à que le cerveau reprenne son fonctionnement normal.
sinon vu faites quoi vous en rase campagne ?
faut surtout pas rouler en pleine orage donc je suppose, à moins d'avoir envie d'en finir avec la vie (surtout si le velo est en acier comme le mien ;-) !)
a+
j'ai trouvé des reponses ici :http://www.ffme.fr/technique/meteorologie/le-temps/foudre/foudre.htm
si vous n'avez le temps de lire ce dossier passionnant, voici un extrait : Comment se protéger de la foudre
Que faire lorsqu'on est surpris par un orage et que l'on se trouve à l'extérieur ? Le mieux est de se réfugier dans un bâtiment ou une voiture. Si ce n'est pas possible, il faut s'éloigner des arbres isolés, des sommets ou des arêtes, car la foudre frappe le plus souvent le point le plus élevé qu'elle trouve dans la région. En forêt, les arbres les plus hauts constituent un danger plus grand que les petits, surtout s'ils se trouvent à la lisière. La décharge de l'éclair se propage dans le sol dans toutes les directions et produit des tensions qui ne s'atténuent progressivement qu'avec la distance.
Il ne faut donc jamais se coucher sur le sol - Tiens ! je croyais que c'était ce qu'il fallait faire justement moi ! comme quoi (ndlr) - lorsqu'un orage éclate, mais se mettre en position accroupie, bras et jambes repliés, de préférence dans une cuvette au sol sec.
Si quelqu'un est frappé par la foudre et perd connaissance, le bouche-à-bouche peut le sauver de l'étouffement. Souvent, la décharge électrique de l'éclair atteint le cerveau primaire, qui gouverne la motricité des poumons. Le bouche-à-bouche permet de soutenir l'action des poumons jusqu'à que le cerveau reprenne son fonctionnement normal.
sinon vu faites quoi vous en rase campagne ?
faut surtout pas rouler en pleine orage donc je suppose, à moins d'avoir envie d'en finir avec la vie (surtout si le velo est en acier comme le mien ;-) !)
a+
H10 avec marsans English translation pending
Suis preuneuse de toutes remarques positives 🙂 ou négatives 🤪 sur l'hotel H10 à punta cana, ainsi que le voyagiste marsans avec qui nous allons partir en sept.
si qq vues pour illustrer lé commentaires, c encore mieux...
😉
si qq vues pour illustrer lé commentaires, c encore mieux...
😉
Arnaques en tout genre! English translation pending
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyageje propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )
Pour commencé, je vais livrer une annecdote
ATHENES, juillet 91
mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?
oui !!
vous voulez changer de l'argent
oui
ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!
bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.
bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.
resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,
cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............
dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!
instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la
je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)
voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!
depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.
une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .
j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......
a plus
Question pour le transmongolien English translation pending
bonjour je part en mongolie cette été pour 2 ou 3mois avec 2 autre personne On compte acheter ou louer des chevaux (il faut qu'on se renseignement, ) pour visiter une partie du pays. Pour venir en mongolie on va passer par la chine (avion de lyon a Pékin) arriver a Pékin on souhaite prendre le transmongole mais on ne sait pas combien ça cout et si il y a bcp de train qui "circule" Si quelqu'un a des info dessu elles seront les bien venu. Ou alors prendre l'avion de lyon a moscou et prendre le transsibérien (aucune info dessu) si ca vaut plus le coup au niveau tarifs
J'aurai d'autre question :au niv de comment faire chauffer des aliment (gaz ou feu??), si on peut louer ou acheter des chevaux sur 2 mois et leur materiel (selle, materiel pr les chevaux de ba...), si il existe des interprete mongol / francais ou anglais pour etre plus proche des nomades et mongols ??, si les prise electrique existe et sont les mm quand france pour recharger les batteries de video ??
merci si vous avez des info. Gaelle
J'aurai d'autre question :au niv de comment faire chauffer des aliment (gaz ou feu??), si on peut louer ou acheter des chevaux sur 2 mois et leur materiel (selle, materiel pr les chevaux de ba...), si il existe des interprete mongol / francais ou anglais pour etre plus proche des nomades et mongols ??, si les prise electrique existe et sont les mm quand france pour recharger les batteries de video ??
merci si vous avez des info. Gaelle
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José