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De retour de Madagascar English translation pending
by Chris06 · 2011-06-27 · 75 replies
Voilà

suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...

Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :

Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste

Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré

Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...

En conclusion :

un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Vacances en août 2011, mais où? English translation pending
by Folly · 2011-06-05 · 28 replies
Coucou à tous

Nouvellement arrivé sur le site, mais il m'est arrivé de "fouiner" pour mes derniers voyages (NYC)... ce qui m'a été fort utile. On part en vacance la deuxième d'août (à compter du 6) moi et mon conjoint 🙂, mais nous ne savons pas où encore c'est la beauté de la chose. Le but est de voyager à moindre coût puisque nous avons un voyage (sac à dos) qui s'en vient l'année prochaine Chili et Argentine (pratiquement 3 semaines), donc vous comprendrez qu'on veut profiter de nos vacances cet été, mais à moindre coût pour ne pas nuire à celui qui s'en vient 😎. Est-ce que vous avez des idées ?? Voici nos critères si ça peut vous aidez:

- mixte ville et plage l'idéal - durée 7 jours environ - appartement ou auberge en autant que nous avons la salle de bain privée et chambre pour le reste... - Y bordel, le budget est comme essentiel 2000$ 😊

Bien hâte d'avoir de vos idées Merci à l'avance et au plaisir de vous lire. Seulement pour rappeller que nous demeurons au Québec (Canada).

Folly
Voyage de quinze jours à Madagascar: taxi brousse et chauffeur? English translation pending
by Diuretique · 2011-05-30 · 19 replies
Bonsoir à vous,

Avec un pote, nous avons prévu de partir à Madagascar pour une durée de 15 jours, même moins vu que nos billet sont du 5 juillet au 20 juillet (on aurait bien fait plus, mais on est limité en vacance).

Notre objectif est de partir un peu a l'aventure, maintenant j'avoue que ca me gonflerait fortement de ne rien voir du pays car on aurait passé tout notre temps à galerer pour un taxi Brousse....

On a plutot envie de voir de la forêt humide et de la côte, donc a priori un voyage vers l'EST semble pas mal, même si j'aurais adoré faire la voie ferré dont tout le monde parle. Est ce que vous pensez qu'il est raisonnable de se dire que l'on peut aller jusque l'ile St Marie depuis Tana et en revenir en seulement 15 jours ?

ensuite, que pensez vous de le faire en Taxi Brousse ? Personnellement ca me botte plus, mais encore une fois je ne connais personne qui ai fait ca et me demande donc si c'est faisable. Beaucoup conseil le chauffeur, mais je trouve ca moins intéressant et aurait peur de ne pas vraiment voir le pays tel qu'il est en faisant ca.

Merci d'avance pour vos réponses et conseils, et désolé si il s'agit d'un repost (je n'ai pas trouvé de sujet récent traitant de ma problématique)
Activités le jour de la Bastille à Paris? English translation pending
by Gatorvoyage · 2011-05-08 · 34 replies
Bonjour J'aimerais savoir quels sont les activités le jour de la bastille a Paris et aussi s'il est possible de visiter l'arc de triomphe cette journée là ? est-ce que les sites touristiques sont fermés ?

j'habiterai dans la 18 ieme arondissement selon vous est-ce un bon endroit pour loger merci a vous tous
Retour de ma première croisière sur le Costa Serena English translation pending
by Moumoon · 2011-04-10 · 11 replies
Bonjour Voila, Magnifique, wonderful, quelques petits points de précision : C'était ma première croisière sur le Costa Séréna, en plus un temps magnifique alors : si vous parlez un peu quelques mots d'anglais c'est plus facile avec le personnel qui sont des Brésiliens et des Philippins en ce moment. Oui il y a plein de jeux organisés pour les ados. Le prix des boissons et autres ne comprends pas ce qu'ils appellent la surcharge ' la TVA) compter 1€50 pour 10 € Attention la carte Costa jumelé à votre carte de crédit... ça chauffe vite.. Les débarquements se font très facilement je trouve. Bien vérifier vos comptes en fin de séjour, vous avez votre relevé sur la Télé de la chambre canal 4. Ne pas oublier qu'il y a 7 € de taxes par personnes et par jour. oui il y a un sèche cheveux, et le bateau est entièrement WIFI Vous ne pouvez pas apporter de l'alcool sur le bateau... les bouteilles sont gardées et remis le jour de votre départ. sauf pour ceux qui ont des enfants en bas ages, vous pouvez remplacer l'eau du biberon par du Whisky. A chaque retour tout est scané Les excursions : - Naples pas de problème pour aller en ville du bateau - Catane, on a pris l'excursion de Syracuse mais comme c'était sur une demie journée on a vu que le site archéologique, tres beau mais pas la ville - Palma, il y a à la sortie du port, soit un bus de la ville 1€25, soit une calèche, soit un bus décapotable. il y a de prévu une sortie vélo, mais ils ne vont pas dans les patiots qui se visitent à pied Vous pouvez trouver sur le site : www.espagnemania.com/palma-majorque tout un itinéraire très bien fait et je vous conseille fortement d'avoir un plan car toutes les petites rue se ressemblent et c'est la qu'il y a plein de chose à voir. - Barcelone : nous avons pris une navette à 6€ aller et retour un peu cher pour faire quelques KM mais le centre ville est loin du port. Une fois que le car vous a déposé, prenez le centre ville vers la grande place tout droit en face vous tomber sur la Rambla et vous trouverez sur la gauche le fameux marché. Voila , je reste à votre disposition pour toute question à bientot
Compte rendu de l'hôtel Gamboa Rainforest Resort au Panama (11 au 18 mars 2011) English translation pending
by Chimo · 2011-03-21 · 4 replies
Paradis pour l’observation de la faune et de la flore!

Nous avons séjourné au Gamboa Rainforest Resort du 11 au 18 mars 2011, en formule tout-inclus, avec le grossiste Sunwing. D’entrée de jeu, il faut savoir qu’il ne s’agit pas d’un hôtel tout-inclus typique du Sud. L’hôtel se trouve dans la forêt pluviale, à l’intérieur du parc national Soberania, à l’endroit où le fleuve Chagres rencontre le canal de Panama. Nous sommes donc loin de l’océan et des plages. Il est possible de se baigner, mais dans la piscine de l’hôtel. C’est donc une expérience tout à fait différente qui attend le visiteur. Pas de plage, pas de mer, mais des sentiers dans la forêt pluviale propices à l’observation d’une flore et d’une faune parmi les plus riches et les plus diversifiées de la planète!

Contrairement à l’expérience vécue par de nombreuses personnes, nos vols avec Sunwing se sont déroulés sans anicroche. Tant au départ qu’au retour, les vols étaient à l’heure, et aucune escale n’a été ajoutée à la dernière minute. Bon, évidemment, il y a très peu de place pour les jambes et la nourriture est infecte, mais ce sont les inconvénients à endurer pour pouvoir voyager à prix abordable. Grâce à un coup de chance inouï, au retour, nous avons eu des sièges dans la rangée 16, où il y a plus d’espace pour les jambes. Si vous pouvez le faire, réservez toujours des sièges dans les rangées 15 et 16 (du moins, sur le Boeing 737), celles des sorties d’urgence. Les formalités sont expédiées assez rapidement à l’aéroport international Tocumen de Panama City (moderne, avec plusieurs boutiques hors-taxe; wifi gratuit). Un trajet en bus de 45 minutes et nous voilà au paradis!

Pendant notre semaine, nous avons eu du soleil mur à mur, avec des températures très chaudes (surtout entre 10 h et 15 h). Il devait faire au moins 32 degrés à l’ombre. Faites vos excursions et vos sorties tôt le matin, soit dès le lever du soleil. Nous nous levions à 6 h et nous couchions à 21 h! Avis aux bêtes de party : cet endroit n’est pas pour vous! Il y a bien une discothèque à l’hôtel, mais, comme nous n’y sommes pas allés, impossible de dire si elles très fréquentée. À peine trois ou quatre gouttes de pluie au cours de notre séjour, surtout lors de la dernière journée. La saison des pluies s’étend d’avril à décembre.

Le Gamboa Rainforest Resort est un véritable paradis pour l’observation de la faune et de la flore. Au cours de notre séjour, nous avons pu observer des dizaines, voire des centaines, d’espèces d’oiseaux, trois espèces de singes (hurleurs, capucins et tamarins), des agoutis, des capybaras, un tatou, des crocodiles (bébés aussi), des paresseux, des iguanes, des lézards, ainsi qu’une flore parmi les plus riches du monde.

Nous logions dans une des villas historiques. C’est très spacieux : salon-salle à manger, cuisinette, chambre à coucher et grande salle de bain. Rien à signaler, sauf que les fenêtres ne s’ouvraient pas, faute de moustiquaires. C’était très propre, avec une petite odeur d’humidité, mais dans un climat aussi humide, comment faire autrement? Tous les matins, plusieurs toucans nous saluaient, de même que des araçaris à collier et une multitude d’autres oiseaux. Un réveil en beauté! Nous avons manqué d’eau chaude au début de notre séjour. Dans la demi-heure qui a suivi notre plainte, tout était rentré dans l’ordre! Certaines personnes n’ont pas aimé les villas historiques et ont déménagé dans l’hôtel moyennant un supplément quotidien. Évidemment, les villas ne sont pas modernes, un peu rustiques même. Il s’agit de villas historiques, qui hébergeaient les travailleurs du canal. Elles ont été construites par les Américains dans les années 20. Le degré de rénovation est inégal. Certaines étaient carrément laissées à l’abandon. Dommage...

La nourriture est excellente à l’hôtel. Petits déjeunes copieux : œufs, bacon, fruits, pain, pommes de terre, yogourts, etc. Il y a des soirées thématiques au buffet (mexicain, italien, chinois, panaméen, barbecue, antillais). Le midi, nous mangions toujours au restaurant Los Lagartos, situé près de la marina. Nourriture excellente, mais surtout un site de toute beauté, sur le bord du fleuve Chagres, avec vue sur les navires qui passent dans le canal de Panama (entre autres, le bateau de croisière « Queen Victoria ». Crocodiles, tortues, martins-pêcheurs, talèves violacées, balbuzards pêcheurs, iguanes.... on peut observer tout cela en dégustant un excellent repas et en savourant une bonne Balboa bien glacée (bière locale)!

Quant au restaurant à la carte, nous n’y sommes allés qu’une fois. Nous avons été déçus. Service déficient, nourriture tiède, voire carrément froide, ambiance nulle, vin piquette (du Fuzion...). Donc, à éviter. Beaucoup de chichis pour rien. Plus d’ambiance au resto buffet, et la nourriture y est aussi bonne et bien chaude!

La musique... Ils devraient l’éliminer à la piscine. Personne ne semble l’apprécier, c’est trop fort et dérangeant. Quant à celle au buffet et au resto Los Lagartos, c’est de la musak insupportable de succès des années 80. Comme c’est toujours la même cassette, on pouvait prédire la toune qui allait suivre.... pénible! :-(

Les sentiers sont aussi superbes pour l’observation. Inutile de payer une sortie en bateau à l’île des singes (où ils sont apprivoisés et nourris... bonjour la spontanéité et la nature sauvage!), il y en a sur le site de l’hôtel! Nous en avons aperçu deux fois le matin, entre 7 et 8 h, sur le sentier du faux village indien embera. Quant aux singes tamarins, nous les avons aussi vus deux fois le matin, vers la même heure, entre le restaurant de la marina et les villas historiques. Nous avons vu des singes hurleurs près du sentier de l’oléoduc.

Nous avons fait la sortie d’observation des oiseaux organisée par l’hôtel (35$ par personne). Ça vaut le coup! Le guide, Enrique, est un ornithologue chevronné et sait très bien repérer les oiseaux. Outre une multitude d’oiseaux (dont un géocoucou de Geoffroy, une rareté, et un toucan de Swainson en train de se creuser un trou dans un arbre), nous avons aussi vu un paresseux de très près. Une expérience inoubliable! Il faut aussi faire les sorties nocturnes offertes gratuitement à l’hôtel. Nous y sommes allés trois fois pendant notre séjour. Entre autres, nous avons pu observer des agoutis, des capybaras, des engoulevents minimes, un paresseux et des vanneaux téros.

Nous avons aussi fait une petite balade à bicyclette dans le village de Gamboa. Pas grand chose à voir, à part la caserne des pompiers, le poste de police, les snacks-bars locaux et d’immenses grues utilisées pour le chargement et le déchargement des navires-cargos. Il n’y a même pas de supermarché, et le bureau de poste est fermé! Nous avons tout de même pu voir un magnifique iguane dans le parc municipal!

Nous sommes aussi allés au centre des visiteurs des écluses de Miraflores. Allez-y en bus local. Tarif : 65 cents. On peut ainsi se frotter un peu à la population locale. Le trajet dure environ 30 minutes. On prend le bus à l’entrée du pont chambranlant, vers 9 h. Pour le retour, il est préférable de s’informer de l’horaire, car nous aurions été obligés d’attendre deux heures. Nous sommes donc revenus en taxi, course négociée à 10 $. Il nous laisse après le pont, en bas de la route qui se rend à l’hôtel (courte marche d’une quinzaine de minutes). Si on prend le taxi à l’hôtel, c’est 35 $! Il est donc possible de réaliser de sérieuses économies!

Contrairement à la brochure de Sunwing et au papier que nous a remis le représentant de Sunwing à notre arrivée à l’aéroport, il n’a pas été possible de faire du kayak (ni du pédalo, pour les amateurs) pendant notre séjour à cet hôtel. Ce fut une grosse déception, car nous sommes des amateurs de kayak et il est possible de voir tellement plus d’animaux quand on est sur l’eau. Après beaucoup de confusion et plusieurs journées d’interrogation, on nous a finalement dit qu’ils prenaient tous l’eau. Permettez-nous d’en douter un peu : nous les avons vus à la marina, et ils ne semblaient pas en si mauvais état! Peut-être ne veulent-ils pas laisser les touristes y aller seuls et que les guides étaient tous occupés à autre chose? En tout cas, nous avons envoyé une plainte à Sunwing pour fausse représentation à ce sujet. Histoire à suivre...

En conclusion, outre quelques petits inconvénients somme toute très mineurs, nous avons adoré notre séjour au Gamboa Rainforest Resort. Nous recommandons chaudement cet endroit à tous les amoureux de la nature!
Voyage camping-car de deux semaines en Alsace English translation pending
by Eric791 · 2011-02-13 · 17 replies
bjr; nous voila decider cette annee sa sera l'alsace .est qu'il y a des personnes qui peuvent nous donnez des infos merci a vous tous a bientot.
Récit de croisière sur le MSC Magnifica du 23 au 30 octobre English translation pending
by Jujub · 2010-11-02 · 15 replies
VENDREDI 22 OCT

Départ vendredi midi de Nice, après avoir récupéré notre fils à l’école, pour quelques 400 kms qui nous mèneront dans la petite ville de Mantova, première étape de ce périple automnal.

Trajet sous le soleil et sans histoire qui s’achèvera vers 16h30 par notre installation dans un hôtel de cette bourgade lombarde. Nous nous dirigeons vers le très joli centre ville médiéval, arpentons places et rues et visitons le palazzo ducale et son chef d’œuvre de Mantegna !

Après un aperitivo bien italien, nous irons diner dans un restaurant dont les avis lus sur le net sont bien supérieurs à la qualité des plats servis. Allez, au dodo !

SAMEDI 23 OCT

Lever 7h00. Bon petit dej et nous voilà en route à 9h tapantes pour la cité des doges. Le temps est maussade mais n’entame pas notre gaité matinale. 11H00, nous arrivons au port de Venezia, déposons nos bagages et allons garer notre voiture au parking numéro 2.

Nous marchons jusqu’à la piazzale Roma et embarquons à bord du vaporetto numéro 2 à destination de la piazza San Marco.

Parcourir le grand canal est toujours aussi émouvant !!On ne s’en lasse pas.

La piazza San Marco est relativement défigurée à cause des échafaudages de travaux et de l eau restante de la dernière acqua alta.Nous ne nous y attardons pas et prenons la direction le la calle du 22 marzo et de ses luxueuses boutiques pour se diriger vers le campo San Stefano.

On s’arrêtera acheter des pastilles pour la gorge (toujours sortir couvert lol) et 3 « taglio di pizza » puis nous passerons un agréable moment en terrasse d’un bistrot sur ce joli campo en dissertant sur l’art de vivre à l’italienne.

14H00, il est de temps d’envisager de se rapprocher du port. Nous traversons le pont de l’accademia, le campo san barnaba et son marché flottant et quelques minutes plus tard, le port se présente.

Passage par notre véhicule pour récupérer nos bagages à main et nous nous présentons au palocrociere.

Nous sommes dans les derniers, donc pas d’attente ! Le système d’enregistrement est aisé et pratique. On nous prend même l’empreinte de la CB de suite. Ma femme prend le temps d’acheter, à la boutique du port, un fond de teint, car elle vivait un épouvantable drame depuis qu’elle s’est aperçu (ce matin) que le sien était resté à la maison !lol !

Ce qui est rassurant, c’est qu’on oublie toujours qq chose, donc ça y est, c’est fait !

Bon, après la traditionnelle photo, nous montons à bord du Magnifica, et un employé nous mène à notre cabine (un bon point pour MSC) au pont 8 ou nous retrouvons nos valises.

Nous nous installons dans cette cabine très jolie et très fonctionnelle et montons au pont supérieur pour voir le départ qui, de Venise, est exceptionnel.

On apprendra rapidement que l départ est différé d’une grosse heure…Zut et reZut !

Il fera nuit et on ne verra rien. On ne s’attarde pas et partons faire une visite sommaire de ce navire qui porte bien son nom ! Il est tout simplement somptueux !!Bien plus beau que tous les autres bateaux que nous avons pris jusque là.

C’est l’heure de l’apéro ! Direction le tiger bar. On achète un forfait pour cocktails sans alcool et un Ricard pour papa. Les forfaits sont à mes yeux moins intéressants que Costa et le prix des boissons sensiblement équivalents.

Allez, à la bouffe au resto l’edera. Je ne ferais pas le détail de chaque menu mais c’est à mes yeux largement en dessous de Costa tant sur la qualité des plats que sur leur présentation.

Certains plats ne sont pas bons. Et je le dis sans exagération.

Retour à la cabine ou un courrier m’indique que l’excursion que j’avais réservée est annulée faute de participants ! Je suis heureux….Je me rends vite au bureau des excursions pour trouver une solution. Et comme je veux à tout prix aller à Matera, on fera l’excursion avec les….italiens.

On finira la journée par le spectacle fort sympathique et original.

Dodo !

DIMANCHE 24 OCT

Lever 8H. Direction le restaurant edera pour le petit déjeuner. Le système n’est pas le même que sur Costa. Tout est servi à la place par les serveurs : boissons, viennoiseries, pain et le moindre morceau de fromage est à commander sur la carte. C’est long, trop long. Dorénavant, on ira à la cafeteria.

RDV à 10H pour l’excursion des Sassi de Matera. Excursion avec les italiens, nous sommes 17. Ah, j ai oublié, on a une heure de retard. L’escale sera donc de 11H à 16H.

Et pour les 17, nous avons un superbe minibus dernier cri. D’ailleurs le jeune chauffeur ne maitrise pas trop la clim ni la radio. Nous parcourons les 65 kms séparant Bari de Matera avec des paysages bien ternes. Une guide locale nous récupère au pied du bus et nous démarrons notre ballade à pied dans les typiques ruelles. Nous visiterons un

superbe sasso et une église rupestre. C’est vraiment impressionnant !

Le seul hic, c’est qu’au bout d’une heure, tout le monde au bus pour retourner à Bari.

On sera au pied du bateau à 14H30 pour un départ à 16H.Même pas un tour panoramique pour avoir un aperçu de Bari. Frustrant, vraiment frustrant !

Du coup, ça nous laisse le temps de nous restaurer à la cafeteria.

Qualité des plats sensiblement identique à Costa.

Par contre, beaucoup de produits typiques des croisières italiennes (jambon, fromage, pain, pizza, saucisson etc…) sont d’une qualité nettement inferieurs.

Retour en cabine ou un courrier nous indique que nous changeons de resto et dinerons désormais au quadri venti.En fait, on sera situé dans un endroit moins bruyant.

Nous passons une douce soirée avant d’aller au lit (à noter un très bon spectacle !!)

LUNDI 25 oct.

Lever 8h. Le temps est maussade. Le site aussi puisque il s’agit de katakolon.

Nous n’irons pas à Olympie car déjà vu il y a 3 ans. Nous irons faire un tour vers 10H sous un léger crachin. La visite se résumera à celle de la petite église et à deux boutiques pour acheter une ceinture Diesel et une Gucci pour 9 euros. Sacrée affaire !!lol

Retour au bateau à 11H30, repas au resto, devoirs scolaires pour jujub, cinéma 4D, cafés.

Par contre, il y a énormément de vent et ça bouge. Madame craint, aie ! Je lui donne 2 mercalm et croise les doigts car ce soir, soirée de gala.

Finalement, maman est apte. Oui apte, car la soirée de gala est un vrai parcours du combattant ! Ca commence par un repas digne du flunch, ça se poursuit par un cocktail dans le grand bar ou on regrette vivement le prosecco de costa ! Pouah…infect, pourtant j’aime bien boire un bon canon. Fin du « cauchemar » (tout ceci est très relatif, hein) avec un spectacle, malgré de très bons décors, qui donnerait sommeil à toute une armée.

Au lit…

MARDI 26 oct.

Lever 7H00 pour descendre à terre à 9H00. Le plat du jour se nomme Izmir. Nous emprunterons le « vapur », arpenterons dans tous les sens le bazar autour de la mosquée, boirons un thé bien sympa dans un caravansérail et avalerons un très bon kebab au restaurant guven.Nous reviendrons au bateau en traversant kulturpark et le quartier d’alsancak.

Apres une bonne sieste réparatrice, un moment de détente au soleil qui est aujourd’hui revenu, un apéro nous mène au tant attendu diner.

Eh bien ce soir, ce n’était pas mauvais !!

Par contre, très bon point à MSC pour le gouter avec des gâteaux et des biscuits de très bonne qualité !

Allez, je vais quitter ce récit pour aller au spectacle, me coucher bonne heure car demain, c’est le clou du voyage : ISTANBUL !!!

MERCREDI 27 OCT

Réveil 6H00, douche, petit dej, sortir jujub du lit pour être prêt au départ à 7H30. Faut être à l’heure car le programme est chargé ! Pourtant on restera bloqué 20 minutes avant de pouvoir quitter le bateau. Pourquoi ?je ne sais pas.

Autre mauvaise surprise, le temps ! Très maussade ! On sort du port et en moins de 5 minutes, nous sommes dans le tramway direction sultanhamet.

On sort du tram, il pleut aie !! On achète un parapluie pour jujub.On se dirige vers l’hippodrome, admirons les obélisques et approchons de la mosquée bleue.

Là, il se met à tomber des cordes, et nous nous dépêchons d’entrer dans la mosquée après avoir ôter nos chaussures. L’intérieur est éblouissant ! C’est vraiment de toute beauté !

Quand, nous ressortons, il ne pleut plus, et j’en profite pour la mitrailler sous chaque angle.

Allez, direction topkapi.Il n’y a pas encore foule. On file rapidement vers le harem car il n’y a personne aux guichets. Munis des précieux sésames, nous commençons la visite de ces nombreuses pièces toutes plus éblouissantes les unes que les autres ! C’est vraiment superbe !

C’est le truc à ne pas rater à topkapi.

Vu qu’il n’y a toujours pas trop de monde, on fonce au trésor. Les objets sont incroyablement beaux, d’une richesse phénoménale ! On en ressort abasourdis. Notre visite continuera par le pavillon des reliques saintes, l’arz odasi, la bibliotheque, sunnet odasi, le superbe bagdat kosku et kubealti. Il y a maintenant un monde incroyable et étouffant.

Ca fait 2H30 que nous sommes là, il est temps d’y aller. Un conseil, venez dès l’ouverture car après c’est une fourmilière. Fallait voir le monde aux guichets quand nous sommes partis !

Prochaine étape, la sainte Sophie ! On attend 15 min avant de pouvoir acheter nos billets et d’y pénétrer. Encore une fois, nous ne sommes pas déçus, c’est beau, très très beau.

On se sent vraiment tout petit dans cet immense édifice.

On traverse la rue et voilà l’entrée de la citerne basilique que certains appellent palais englouti. La visite est rapide et indispensable selon moi. On ne peut le comparer à aucun autre monument. C’est complètement irréel et envoutant. Ca correspond tout à fait à l’image que j’avais de l’orient, étant enfant.

C’est presque 13H30 et on a faim. On s’installe dans une petite gargote conseillée par le routard. Boulettes de viande, brochettes d’agneau et salades sont au programme de notre repas. C’est simple, bon et pas cher.

On reprend le tram jusqu’à beyazit pour aller au grand bazar. On y restera une heure et on prendra beaucoup de plaisir à arpenter les allées multicolores. Les gens sont très charmants et accueillants. Nous y achèterons une très jolie lampe digne d’Aladin.

Allez, on reprend le tram pour eminonu et la dernière étape de notre journée : le bazar egyptien.Là aussi, c’est très agréable et coloré ! On craquera pour des loukoums artisanaux qu’un chaland nous aura gentiment fait gouter.

En ressortant, nous sommes devant la mosquée neuve et c’est l’heure de l’appel à la prière. La voix du muezzin nous transporte encore un peu plus dans cet Orient si accueillant. Il est déjà 16H00, vite il faut rentrer. Nous entamons la traversée du pont de Galata, nous faisant passer en quelques minutes d’un continent à l’autre, balayé par les vents, occupé par les pécheurs et survolé par les mouettes. Extra !!

Vous l’aurez compris, cette journée à Istanbul aura été mémorable. Nous avons fait le choix de voir (ou de survoler) un maximum de choses plutôt que de se consacrer pleinement à un ou deux endroits. Ca fera surement bondir les esthètes, mais on s’en fout !

Ce qui est sur, c’est que cet avant gout nous fera revenir ici.

Allez, retour sur le navire ou on se dirige vers le buffet pour boire un thé bien chaud et avaler quelques douceurs. On savourera le départ d’Istanbul du pont supérieur, hypnotisé par la magnificence de tous ses monuments s’érigeant majestueusement devant nos yeux.

Douche, apéro, diner et spectacle clôtureront cette fantastique journée.

JEUDI 28 oct.

Journée en mer. Grasse matinée jusqu’à 9H00 et petit dej en cabine. Sympa.

Matinée studieuse pour jujub qui avance dans ses devoirs pendant que papa et maman se prélassent au soleil à l’arrière du bateau. Repas au restaurant.

A deux jours de la fin de cette croisière, petit point d’étape sur MSC.

Je l’ai déjà dit, le bateau est magnifique. C’est indiscutable. Il est bien évidemment très confortable, hormis le fait que la cabine « grince » énormément quand le bateau bouge.

L’organisation est correcte (malgré le non respect des heures de départs) On sent que les gens de cette compagnie sont des pros qui connaissent leurs jobs.

Le personnel est très discret, pour exemple, on a vu notre garçon de cabine que ce matin car il nous a apporté le petit dej. Il y a beaucoup plus de personnel européen que sur Costa. D’ailleurs ça se ressent au niveau de l’amabilité. Il y a des leçons à recevoir de la part du personnel d’Asie du sud-est toujours serviable et souriant.

Nous n’avons pas essayé le spa, ni les piscines et jacuzzis (trop froid pour des nissarts !)

Par contre, je trouve qu’il y a peu d’activité organisée (jeu etc.…) mais ça ne me gène pas car suis pas fan.

Concernant les spectacles, ils sont quasiment tous effectués, pour l’instant, par la troupe MSC.

Les décors sont superbes, les artistes également (mention au couple espagnol, à la jeune chinoise et aux gymnastes russes) hormis les chanteurs « stars » aux voix de casserole essayant de chanter des trucs que personnes n’a jamais entendu en se prenant pour Lisa Minnelli et Franck Sinatra. Ils arrivent tout de même à endormir une salle entière. Sacrée performance !

La grande différence avec Costa concerne la nourriture (et même les cocktails) et la présentation des plats. Même si depuis 3 jours, je trouve que ça s’est nettement amélioré.

Les produits sont de moins bonne qualité, les choix bien moindres et les plats mois bien cuisinés.

Attention, ce n’est peut-être pas une généralité. Je me rappelle avoir très mal mangé aussi sur un Costa en 2006.

En tout cas, ça tendrait à expliqué la différence de tarif entre les 2 compagnies italiennes.

Perso, je préfère mieux manger et payer un peu plus.

Vendredi 29

Le temps est superbe et ça fait plaisir.Du coup l’arrivée sur Dubrovnik est très jolie.

La matinée sera consacrée au farniente après un solide petit déjeuner.

A midi on grignote rapidement car on débarque à 12h30.Bizarre car le programme annonçait 11h30.Mais bon, MSC n’a pas l’air très à cheval avec les horaires !

On a décidé de ne pas prendre les navettes MSC pour rejoindre la vielle ville (c’est relativement loin) car à 10 euros la navette c’est vraiment du vol.Ce sera donc taxi.

Le débarquement est un véritable bordel car tout le monde se présente au même point de sortie car il n’y en a qu’un ! Mais ça se passera bien car les gens sont civilisés et il n’y a pas de bousculade.

Ca y est, on est dehors et pas de taxi en vue, aie.On sort vite du port et là, il y en a.

Le chauffeur est très sympa (contrairement au retour) et ça nous coûte 9 euros !!

Et on n’est pas dans la cohue des navettes.

Nous voilà devant la porte pile pour revisiter la ville.10ans après, on est passé d’une ville musée à une ville centre commerciale.

C’est heureusement toujours très beau.

Nous visiterons les monastères dominicains et franciscains (pas mal du tout) et la cathédrale (bof). On ira également dans des ruelles vides de touristes et c’était très agréable.

Il est maintenant l’heure de rentrer et de grignoter quelques sucreries accompagnées d’un thé à la cafétéria Sahara.

Après, faudra commencer les valises..snif…

On passera une très bonne dernière soirée avec le classique numéro de ventriloque qui fera hurler (le mot est faible) de rire notre jujub.

Un dernier verre et voilà, c’est fini…

Samedi 30 Oct

La classique matinée de débarquement qu’aucun croisiériste n’aime.

Juste un mot pour dire que c’était très bien organisé.

Nous resterons encore à Venise jusqu’à lundi midi pour profiter une énième fois de la féerie de la cité des doges avant un retour épique sur Nice du aux épouvantables conditions météo.

Conclusion

Une croisière reste pour nous un moment exceptionnel ; c’est d’ailleurs pour ça qu’on continue à en faire.

Mais comme c’était notre première avec MSC, évidemment les comparaisons sont inévitables.

Perso, je préfère Costa qui reste à mon sens un ton au dessus, mais pour autant je ne dénigre pas MSC qui offre un rapport qualité prix très intéressant.MSC est même meilleure que Costa sur certains points (au vu de cette croisière, je précise)

A itinéraire identique, je choisirais Costa, pour autant je reprendrais MSC si le parcours à une date souhaitée nous intéresse.

D’ailleurs on part en juillet sur le Magica faire les 7 capitales et en octobre sur l’orchestra pour lisbonne et cadix.

A bientôt, pour de nouvelles aventures !!!!
Londres en septembre: que prévoir? English translation pending
by Az06 · 2010-08-28 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voilà je pars à Londres dans 15J (pour 8 jours), et je me pose quelques questions sur quoi prendre pour là-bas... Au niveau du climat, je ne connais que Londres en été, relativement chaud comme ici sur la Côte d'Azur, mais qu'en est-il de Septembre ? Dois-je plutôt prévoir des pulls que des T-shirt ? Dois-je privilégier le parapluie aux Ray-Ban ?

Je me pose quelques questions, autour de moi j'ai de tout, certains disent que c'est une excellente idée de partir en Septembre, d'autres non...qu'en pensez-vous ?

Pour là-bas, je compte, en arrivant prendre la TravelCard pour 7 jours avec bus & metro illimité dans les zones 1-2 pour 30e, et le lendemain faire le bus Sightseeing (30e) pour les visites. Ensuite on prévoit d'aller à Oxford St, Regent's St, Picadilly, Big Ben, London Eye, Soho, Covent Garden, Hyde/Regent's Park, Nothing Hill, Little Venice, Camden Town, Buckingam Palace, Tate Modern. Devrais-je voir quelque chose d'autres ?

Dernière question, connaissez-vous des magasins de fringues comme Primark et TopShop ?

Je vous remercie d'avance.

Bonne journée.
Hôtel pour faire la fête en République Dominicaine? English translation pending
by Frostyjay · 2010-08-13 · 16 replies
Bonjour a tous !!!

Nous sommes deux potes (entre 25 et 33 ans) et souhaitons partir en république dominicaine au mois de mars 2011 pour nous détendre, faire la fête et rencontrer du monde mais dans de bonnes conditions.

j'ai déjà pris des renseignements un peu partout sur le net et dans des agences de voyage mais voila, je ne sais trop pour quel hôtel opter et j'ai peur de ne pas faire le bon choix.

une agence me propose le Viva vindham dominicus beach à Bayahibe mais j'ai lu que tout était fait pour les italiens et j'ai peur que l'on se sente un peux "exclu" de l'ambiance..... d'autre me propose l'iberostar Hacienda Dominicus a Bayahibe egalement mais certains avis me laissent perplexe quant a la qualité de la prestation.....

j'aimerai un hôtel bien noté et proposant des activités nocturnes et fréquenté par plusieurs nationalités tout en pouvant profiter des activités ou du farniente en journée.

auriez-vous des hôtels à me conseiller , de préférence sur punta cana ou Bayahibe, nous voudrions partir coté caraïbe et non atlantique pour notre séjour.

Merci de vos retours et idées par avance.
Trajet Samut Sakhon - Bangkok en bateau English translation pending
by Touapai · 2010-08-11 · 23 replies
Bonjour. Saver vous si il est possible de rejoindre Bangkok en long boat ou autre depuis Samut Sakhon ? Merci.
Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria le 23 juillet English translation pending
by Sylvie695 · 2010-07-06 · 8 replies
Bonjour a vous tous

je lis tous les forums et j'ai l'impression que nous sommes seul a partir pour cette destination a cette date....😕

A tous ceux qui sont aller déjà est ce qu il y a une personne que je peu envoyer ma demande par courriel en francais.... ou c est mieux en anglais

Nous sommes avec TMR est ce que le représentant parle en francais...

On m a dit qu je pouvais mettre masque et tuba et autres articles de sport dans un sac a part qui ne comptais pas pour la pesé des valises... est ce que quelqu un a déjà essayé ca..

j aimerais tous les commentaires recents sur cette endroit car je vois que c est très partagé... au moins pour la plage je ne pense pas me tromper....

Merci a vous tous et bonne été
Visites à faire absolument à Madagascar? English translation pending
by Aurorelea · 2010-06-28 · 13 replies
Bonjour a tous

Tout est dans le titre, je cherche a planifier 3 semaines ou un mois a madagascar en octobre et je ne voudrais pas passer a coté de quelquechose !! Merci d'avance pour vos réponses
Terrorisme en Inde: maintenir le cap ou déroutage? English translation pending
by Clem971 · 2010-05-28 · 36 replies
Bonjour,

Je pars au Sri Lanka en fin juin et serai en Inde de mi-juillet à mi-septembre. Comme beaucoup, je me rendrai d'abord en Inde du Sud pour m'acclimater puis j'irai en Inde du Nord, de façon à voir l'envers du décor.

Pourtant, depuis l'attentat terroriste de ce matin et les commentaires fort peu encourageants des ministères des affaires étrangères français et canadien (le hasard du web), je me demande s'il est réaliste de s'en tenir à mon projet de "vivre l'Inde" (sur deux mois ça peut paraître ridicule mais je ne peux pas faire mieux) ou tout simplement de virer tribord et d'aller me perdre en Malaisie, au Vietnam et au Laos.

Certains me diront que j'ai autant de chance de monter dans un train indien qui déraille que d'attendrir un agent SNCF pour ne pas payer mon billet. D'autres me conseilleront d'éviter les coins touristiques le plus possible, et les grandes villes en particulier. Bien que je n 'aime pas trop la foule, je ne vais quand même pas passer deux mois dans des trous paumés, si ?

Pour conclure, je sais pertinemment que l'Inde n'est pas bisounoursland et que ça pète toujours un peu mais j'aimerai éviter de servir de cible à des nataxistes vindicatifs, d'autant que je ne suis pas très doué pour jouer les cibles mouvantes.

Salut et au plaisir de vous lire

PS : mes partiels viennent à peine de s'achever, aussi, je n'ai aucune idée de ma trajectoire en Inde mais j'y travaillerai sous peu
Retour d'un séjour de chasse sous-marine à Mananara, Madagascar English translation pending
by Ambitsika · 2010-04-19 · 49 replies
j'ai passé six semaines a mananara nord ou nous avons pratiqué la chasse sous marine derriere la barriere de corail , la nature est tellement au rendez-vous que l'on peut passer des journées juste a regarder , en bonne compagnie de pecheur locaux joce et emile , depart en pirogue , rencontre avec les totues marines , pour le plaisir des yeux , question chasse gros merou, langouste, enorme perroquet, carangues, j'y retourne en decembre et je dois dire que j'ai hate
Treize jours complets à Madagascar: planning? English translation pending
by Nnnnnnnnnnnn · 2010-04-07 · 18 replies
Bonjour,

Je dois prendre mes billets d'avion j'ai beaucoup de mal à organiser mon périple sur place: du 12 juin 2010 midi au 26/06/2010 soit 13 jours complets.1er séjour à Madagascar.Je sais treize jours c'est court.... j'arrive à Tana et je peux repartir de Majunga, Tamatave, tana ou nosybe. nous serons deux donc possibilité de prendre un guide/taxi Quels parcours me conseillez vous?nous aimerions à la fin du séjour faire deux trois jours de plongée.Nous hésitions entre sainte marie et nosybe mais nous avons du mal à estimer le temps nécessaire...et visiter un parc national...tout ceci en profitant de nos vacances sans se presser... les baleines peuvent elles être visibles fin juin? De grande terre à nosybe ou aux saintes y a til facilement des bateaux? merci pour toutes lvos bonnes idées
Météo en Corse en avril? English translation pending
by Nostresoléou · 2010-03-01 · 6 replies
bonjour atous, moi et ma petite famille partons au mois d'avril en corse, je me doute bien que je n'aurais pas un temps de rève, mais j'aimerais quand meme des témoignages plus précis de personnes qui y sont allées a cette période, quels vetements emmener, et aussi quels endroits visiter.N'ésitez pas a me donner de petites astuces ou toutes autres choses interessantes pour mes vacances, nous voyagerons avec corsica ferries et partons 15 jours a bravonne, en dessous de bastia.merci d'avance🙂
Livre: "Quai de Ouistreham" par Florence Aubenas English translation pending
by Williama · 2010-02-23 · 39 replies
Florence Aubenas est journaliste à Libération et ex-otage. Elle vient de publier un livre de voyage social absolument décoiffant, renversant, haletant où on découvre qu'en France aujourd'hui des femmes se lèvent tôt le matin pur gagner 700euros par mois😮😠. Suite à un congé sans solde et pendant 6 mois elle s'est immergée dans la France d'en bas en endossant le tablier et les sandales en plastique d'une femme de ménage. Oui la parisienne a osé! et en plus cela se passe dans un trou normand : Ouistreham😮

Florence relate la fatigue nerveuse, elle dénonce les déplacements incessants bus, train et re bus ... c'est une grande découverte : tout le monde ne vit et ne travaille pas dans le même arrondissement😮 ... "mais c'est normal" lui dit une consoeur "tu viens d'où toi?", c'est la séquence émotion! et puis il y a l'ambiance de merde entre femmes de ménage pour obtenir le plus d'heures et Flo apprend aussi "à la fermer". Mais tout de même ces femmes sont touchantes, il y a de grands moments de solidarité "car sans elle on n'arrrive à rien" notamment pour l'obtention de primes. Elle a lutté ... c'est beau! Maintenant après avoir butinée chez les déclassés elle va pouvoir faire son miel littéraire relayé par tout le réseau de copinage médiatique parisien.

Voilà si vous êtes intéressés par le boboïsme voyageur néo-colonial c'est le livre du moment! ça vous rappellera par certains aspects les grands découvreurs du XIXe siècle chez les bons sauvages. Mais franchement en se mettant à ce point à côté de ses sandales comment s'étonner ensuite que Libé et tout un courant politique perdent autant de lecteurs et de crédibilité?
Vos idées pour fêter le Songkran 2010 à Bangkok? English translation pending
by Khunfred · 2010-02-17 · 21 replies
Bonsoir, Qui aurait des idées amusantes, originales, spectacles, défilés, cérémonies, pour Songkran 2010 (les 12 et 13), sur BKK ou région? On m'a parlé de Wat Pho, de Wat Paaknam et d'Ayutthaya?

(sans alcool😉, mais avec enfants🙂)

Merci d'avance!
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa English translation pending
by Alcati · 2010-02-01 · 165 replies
😉😉😉 BONSOIR,

Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....

Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.

La visite commence .......

Un nouveau paquebot pour Costa Croisières

Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï

Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.

















































RESTAURANT ALBATROS







RESTAURANT SAMSARA (au dessus).



Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.

JC
Avis sur circuit au Kerala? English translation pending
by Toto13470 · 2009-12-14 · 15 replies
Bonjour,

Voici mon circuit pour quelques jours en inde du sud (arrivée madras le 16/01/2010 depart madras le 19/02/2010. En fait 33 jours)

De Madras à Madurai nous avons pris un taxi avec chauffeur pour 10 jours. (j'espere qu'il nous trouvera des chambres d'hotel et surtout qu'il sera à l'aeroport), donc pas de soucis. Mon circuit (MADRAS(Arrivée);MAMALLAPURAM(2 nuits);PONDICHERRY(2 nuits);TANJORE(2 nuits);TRICHY(2 nuits);MADURAI(2 nuits) )

Puis à partir de MADURAI : train et bus et peut etre taxi

Train depart MADURAI arrivee TRIVANDRUM puis correspondance pour varkala VARKALA (2 nuits) Train pour kollam et Bateau de Kollam pour alleypey ALLAPEY (2 nuits) Train pour COCHIN COCHIN (2 nuits) Train pour coimbatore et correspondance entre Coimbatore et Mattupalayam Mattupalayam (une nuit) Toy train Mattupalayam-OOTY OOTY (2 nuits) Deux petites questions : 1) Pour les trains faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (classe 2AC) 2) Pour les hotels faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (de 800 à 1000rps/nuit pour 2). Bon, jusque là, ca devrai le faire.

Ensuite, je me pose des questions : De Ooty direction "Sultan Battery" (y a t'il des moyens de transport ?) Sultan Battery (pour faire ballade) (puis-je dormir ? quels sont les prix pratiqués ?) (2 nuits) De Sultan Battery direction MYSORE (y a t'il des moyens de transport ?) MYSORE (2 nuits) Ce qui m'amene à 23 jours reste 10 En considerant que je vais perdre 3 ou 4 jours (probl de transport, de fatigue, envi de rester plus longtemps dans un coin etc...) il en reste 6 Est ce que ca vaut le coup que j'aille vers hampi (c'est un long parcours pour retour sur madras) ou rester plus dans les environs des villes ou je vais ? en revenant tranquillement sur Madras ?

Merci à l'avence de vos conseils.
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énorm��ment.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Croisière sur le Costa Mediterranea le 29 mars 2010 English translation pending
by Bopolo · 2009-09-25 · 34 replies
BONJOUR JE VOUDRAIS SAVOIR QUI SERA DU VOYAGE DEPART DE BAGOTVILLE POUR LA CROISIERE DU 29 MARS AVEC TOURNESOL LE BATEAU EST LECOSTA MEDITERRANEA 7NUITS DS LES CARAIBES ET 1 SEM OASIS CANOA 4*. je voudrais avoir un peu d'information car je n'ai jamais fait de croisiere.😎

merci polo
Cherche personnes pour partir faire du bénévolat/humanitaire English translation pending
by Jos2410 · 2009-09-25 · 16 replies
Salut tout le monde!!

Je m'appel Rojo, j'ai 24 ans. Je vais partir prochainement pour faire de l'humanitaire et je cherche des personnes qui souhaitent eux aussi partir, donc de monter un petit groupe avec moi, prêt à donner du soleil! Je n'ai pas encore fixé de date, il faut juste savoir que le départ pour moi ne pourra se faire avant mi-novembre, le temps de finaliser mon budget.

Mon projet? je n'ai pas encore réellement choisi ma destination, mais je pense sérieusement au Pérou.

Je suis dynamique, toujours le sourire, un vrai rigolo, mais surtout j'adore donner, et même si je n'excelle pas dans une catégorie de qualification, je donne le meilleur de moi même.

J'espère que vous allez vous joindre à moi 🙂 En MP ou visible de tous, vos messages, vos conseils, vos remarques sont les bienvenues!!!
Situation actuelle au Gabon? (fin septembre 2009) English translation pending
by Ivess · 2009-09-22 · 8 replies
Depuis un moment nous n'entendons plus de mauvaise nouvelle sur le Gabon est-ce pour nous dires que tout vas bien labà en ce moment? Où c'est juste un manque dinformation de la part des médias internationnaux? Prières en relayé svp!
Déroulement d'un tour du monde en voilier? English translation pending
by Karine06 · 2009-08-22 · 30 replies
bonjour,

j'ai très envie de réaliser mon rêve : faire le tour du monde (ou une bonne partie) sur un voilier avec un équipage marin, passionné comme moi de mer et voile.

je voudrais savoir où je peux me renseigner quant aux dispositions, prix, etc...

j'ai déjà effectué des mini-croisières en méditerranée, autant vous dire que je suis "amatrice".

pourriez-vous m'aider à m'orienter, merci.

nb : petites précisions persos : pas chiante sur un bateau.🤪
Itinéraire pour un mois à Madagascar? English translation pending
by Sebmayennais · 2009-07-19 · 9 replies
bonjour a tous,

nous avons decidés de passer un mois a madagascar de retour de la reunion et j aimerai avoir des conseils sur un itineraire de route a effectuer pour un bon coup d oeil de l ile car je sais que mada est grande...

merci d avance

seb
Trouver un emploi en Guadeloupe English translation pending
by Ladmina · 2009-07-16 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je cherche à avoir des informations sur l'emploi, je compte m'installer à la fin de l'année 2009 et j'essaie désespérément de trouver sur le net, mais c'est très difficile, si vous avez des tuyaux à me communiquer, ce serait très gentil et peut-être que parmi vous, j'aurai la chance d'être en contact avec un recruteur!

A très bientôt.
Les carnets d'Ulysse (suite): le grand tour du Larzac English translation pending
by Tomas3 · 2009-07-15 · 82 replies
A Soupente, dans les Montagnes bleues, la canicule frappait fort...Pénélope continuait de filer le lin de sa boutique, tandis qu'Ulysse préparait activement sa traversée de juillet...

Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)

L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.

Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...

D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...

Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.

Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...

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