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Croisière sur le MSC Magnifica de Venise à Haifa le 15 mars 2012 English translation pending
by Chrisdauph · 2012-01-24 · 100 replies
Bonjour,

Nous partons à deux couples sur cette Croisière et aimerions connaître les excursions valables pour Bari - Rhodes et surtout Haifa . Qui a déjà visité Jérusalem à partir de l'escale Haifa et que faire comme excursion le 2ème jour ? Merci pour votre aide
Trek au Ladakh, Hémis - Lamayuru English translation pending
by Kerguelen · 2012-01-04 · 19 replies
Bonjour,

J’envisage de partir cet été (Août) faire du trek au Ladakh. Je ne connais pas du tout la région et je cherche donc quelques conseilles de personne connaissant le coin.

Mon projet est de faire un trek Hémis-Zangla-Lamayuru (ou Heniskut) en solo et en autonomie complète au moins entre Hémis et Zangla.

Je recherche donc des personnes qui aient déjà fait la partie Hémis-Zangla pour avoir leur avis sur les étapes décrites dans les guides comme le Lonely Planet et le guide Olizane (durée de marche, emplacement de camp, variante possible, traversé de rivière …) afin d’adapter le parcours et surtout la nourriture à prendre. Que peut-on espérer trouver comme ravitaillement en nourriture à Zangla.

Pour la seconde partie du trek, je cherche aussi des retours d’expérience pour la variante décrite dans le guide Olizane qui consiste à passer sur l’autre rive de la rivière Zanskar entre Zangla et Yulchung (au pied du Sengge la). La variante de retour sur Lamayuru en passant par le Snuigutse la et les gorges de Shillakong est elle envisageable fin Août.

Sinon questions plus général, j’ai lu sur plusieurs post qu’on pouvait trouver des cartouches de gaz à Leh savez vous si c’est du mélange butane-propane (qui fonctionne bien en altitude) ou juste du butane. Quel type de nourriture peut on trouver chez l’abritant ou dans les tentes parachute. Peut-on facilement acheter des chappattis dans les villages.

Beaucoup de question mais merci à ceux qui prendront un peux de temps pour m’éclairer.

Gilles
Croisière "Tour du monde" sur le Costa Deliziosa en décembre 2011-mars 2012 English translation pending
by Titi77310 · 2011-12-28 · 316 replies
Bonjour à tous 😉

🙂Le Deliziosa a quitté Savone ce soir et commence son TDM !!!🙂

J'invite les membres VF à bord à intervenir quand il le pourront pendant ces 100 jours !!!

rappel des membres connus à bord :

- 28-esculape (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-marigot (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kypris (TU) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Chamadou (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kreol51 (974) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-66canigo (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Trèsphoto (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-winfirst (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 29-tinourose (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE) - 29-puntala (IT) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE) - 29-costafortuna (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE)

😎 bonne croisière à tous et à l'année prochaine 😎

à vos claviers flottants...on attends tous vos interventions !!!

titi
Compte rendu d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Magica English translation pending
by Melchior77 · 2011-11-21 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà rentrés d'une croisière en Méditerranée (Marseille, Savone, Rome, Naples, Palma, Valence, Marseille) sur le Costa Magica et je vais essayer de faire un CR mais ce sera lent car je manque de temps pour le rédiger.

Départ le 10 novembre à 7h du matin de Nemours (77) direction Marseille. Gris, brouillard, bruine jusqu'à Montelimar et enfin le soleil et les couleurs du Sud apparaissent. Nous avons eu une chance incroyable car nous n'avons pas vu un nuage de la semaine sauf à Palma (30 mn de pluie mais avec 23° c'est supportable) et compte tenu de la semaine d'avant et de ce qui tombe en ce moment...

Arrivée à 14h30 au port de Marseille après 1h de pause déjeuner sur l'autoroute. Pour info, les coordonnées GPS correspondant à l’entrée de la porte 4 de la gare maritime sont : N : 43.33994 degrés et E : 5.34756 degrés. Elles sont justes et c'est vraiment simple d'y arriver puis de trouver le parking. Je vous confirme également le prix de 13€ par jour pour le parking, soit 91€ pour 7 jours. Sur le parking, il y a des chariots. Nous mettons notre tonne de bagages dessus et direction l'embarquement à 200m. Compte tenu de l'heure (et surement aussi de la saison), il n'y a personne. Les étiquettes sont déjà sur les bagages. Nous les déposons sur le tapis roulant. Cela va tellement vite que personne ne nous donne de numéro ni ne nous fait remplir le questionnaire de santé. Nous passons à l'étage. Personne non plus au guichet sauf 4 hôtesses Costa. Nous avons l'embarras du choix. On nous demande le questionnaire de santé et comme nous ne l'avons pas rempli, on nous en fournit 2 et les stylos avec. 2mn après nous avons notre carte et toujours pas de numéro. Pas de problème : "vous n'avez pas de numéro, donc vous embarquez tout de suite" ! Le rêve. A 14h50 nous sommes dans notre cabine sur le Costa Magica que nous connaissons déjà pour avoir fait notre 1ère croisière dessus en décembre de l'année dernière. Moralité : partir en cette saison et arriver avant l'heure officielle d'embarquement, c'est cool !

Nous enregistrons nos cartes bancaires sur les points prévus à cet effet (3 au pont 3, faire glisser la carte bancaire comme la carte Costa et ne pas essayer de l'insérer, cela ne passe pas souvent et pour nous jamais) puis nous ressortons faire un tour sur le port où il y a deux autres bateaux de croisière. Puis retour au buffet, un petit verre de blanc et retour à la cabine pour vider les valises qui sont déjà en cabine. Nous sommes au 2ème service, nous avons donc le temps de nous détendre, d'aller profiter des derniers rayons de soleil sur le pont, de suivre le départ du port puis d'aller boire un coktail dans le grand bar où les 2 orchestres qui se relayent sont bons.

A suivre....
Thaïlande, tribulation d'un farang tingtong à Ayuthaya English translation pending
by Happysoul · 2011-11-21 · 121 replies
Bonjour,

Premièrement ce message n'est pas ici par vantardise ou du style mais juste pour montrer que chacun peut faire ce qu'il veut pour améliorer ce monde.

J'adore la Thailande, les thailandais et leur culture. Leur culture comprend le partage. Meme si certains locaux ne le font plus, j'en fréquente pas mal qui le font (on peut encore choisir qui on fréquente). J'en avais marre d'entendre tout et rien sur ces inondations, des compassions, de belles théories... L'heure n'est pas à la parole mais à l'action.

Je me suis donc demandé ce que je pouvais faire. J'ai la chance d'avoir un pick-up, de pouvoir me saouler tous les soirs si j'en ai l'envie (ce qui veut dire que j'ai un peu d'argent) et chaque soir un lit. Une énorme envie de partage m'a envahie lorsque je me suis "promené" hors Ayuthaya à la recherche d'une station de LPG non inondée. Le soir ces images me hantais et la bière avait vraiment un sale gout ! Le lendemain, je vais trouver un excellent ami thai et lui dit que je dois absolument faire qqch. On décide d'acheter un peu de nourriture, eau et lactasoy pour les enfants, le tout dans un petit minimarkt qui venait d'ouvrir à nouveau après 2 mois de fermeture (=2 mois sans argent). Départ vers la campagne. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir une famille avec un bb "campant" sur la route. On s'arrête, commence à distribuer une partie de ce qu'on avait puis 20 personnes sont autours de la voiture. "Kroh hai sabai dee krap" je vous offre le "ca va bien" (difficile à traduire). Les gens sont contents mais mon pote demande de quoi ils ont besoin. Ils ont assez de nourriture, mais aucune eau pour cuire, faire des biberons, etc. Le manque d'eau est terrible. Après 2 arrêts on a plus rien, on repart en ville faire le plein d'eau et lactasoy uniquement. On repasse au meme endroit donner plus d'eau, puis un peu plus loin, etc. Au 3ème voyage, on arrive à passer les endroits déjà "connus" et on s'enfonce un peu plus dans la campagne. Là, une véritable émeute lorsque les personnes voient que nous ne vendons pas l'eau mais la donnons. Je n'ai jamais vu des thais courrir aussi vite et d'aussi loin. A cet endroit, les séniors m'ont fortement marqué. Jamais vu des regards pareils alors que c'est si simple ce qu'on fait ! J'en pleure encore en écrivant ces lignes (d'ailleurs je dois passer pour un katoy au café ou je suis ;-)). Hier soir, j'ai essayé de recruter des donations en eau auprès des touristes, leur ai meme proposé de venir avec nous... rdv dans 1h30 ou je me trouve. On verra le résultat, je vous en ferai part. De notre coté, on part sur 1200 litres pour aujourd'hui. Peut-etre 600 de plus suivant le temps que ca nous prend. Voilà, encore une fois, je ne fais pas ca pour recevoir une médaille, juste car j'aime ce peuple qui ne mérite pas ca. Et je le relate ici pour montrer que quand on veut, on peut. Bonne journée à tous Aux modérateurs : svp, pouvez-vous laisser ce message dans ce forum (SEA). Merci ! Edit : relecture et corrections
Puerto Plata: hôtel Grand Ambar By Lifestyle English translation pending
by Lyneetjean · 2011-10-16 · 56 replies
bonjour à vous tous,

j'aimerais avoir des informations sur l'hôtel Puerto Plata: Grand Ambar By Lifestyle la plage, les plus belles chambres, la bouffe, le plan de l'hôtel, la propeté etc. merci.
De retour de Marrakech (cela ne conserne que mon avis) English translation pending
by Lydia03 · 2011-06-22 · 183 replies
bonjour me voila de retour de marrakech

je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis

.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...

voila notre sejour d'une semaine

insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi

il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......

la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .

a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!

je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
Jeu des photos n°61 English translation pending
by Davek · 2011-05-20 · 543 replies
Une fleur, trouvez son origine.......
Qui fait une croisière en Méditerranée sur le MSC Splendida du 7 au 14 août 2011? English translation pending
by Mèla81 · 2011-04-23 · 26 replies
Bonjour,

J'ai réservé une croisière sur le MSC splendida du 7 AU 14 Août 2011. je souhaite savoir si certains membres de "voyageforum" seront de la partie ainsi ça permettrait d'échanger un peu. C'est ma 1ère croisière et vu les différentes impressions données sur le forum, je commence à flipper un peu. j'ai réservé une cabine extérieur avec balcon. je voyage avec ma fille qui aura 22 mois en Août.

Merci par avance.
Compte rendu de la transat sur le Costa Atantica English translation pending
by Shanel5 · 2011-04-21 · 33 replies
bonjour

nous voici de retour de notre transat sur l'Atlantica de Costa Il y a des pour et beaucoup de contre pour Costa on nous avait tellement vanté le (+) a comparé avec MSC qu'il y avait une coche de plus et bien c'est faux 2 croisières MSC et 1 Costa et la dernière, merci * 1er jour : 25 mars 2011

A l'arrivé a Miami vers 15:30 a l'aéroport , nous prenons un taxi pour joindre le bateau un + personne devant nous, aucune attente photo et enregistrement un - personne pour nous prendre en photo quand nous arrivons a l'intérieur, un + quel belle entrée, un atrium très coloré et magestueux avec ascenceur vitré un - personne pour nous conduire a notre cabine, notre carte Costa et des indications pour enregistrement de notre carte de crédit et ensuite visite du bateau pour nous repéré un - pas possible de faire changé l'heure du repas du soir, c'est 21:00 on est sur une liste et on nous avise s'il y a de la place un - repas minable, mais on se dit que c, est le 1er soir et demain sera mieux un repas digne d'une cafétéria d'un collège, insipide, pas gouteux, même réflexion des gens a notre table, 1 couple de Québecois, 2 couples de français ceux-ci en était a leur 5ème avec Costa et ont été déçus, imaginé ... suite plus tard
Suite Junior au Grand Sunset Princess? English translation pending
by Gizmo76 · 2011-03-10 · 14 replies
Bonjour ,

J'aimerais avoir de l'information sur le style de chambre «Suite Junior au Grand Sunset Princess ??» . J'ai trouvé un deal !!! Mais avant de réservé j'aimerais avoir votre avis . Merci
Compte rendu de la croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Mediterranea du 30 janvier au 7 février 2011 English translation pending
by Philippe86 · 2011-02-09 · 70 replies
De retour d'une croisière Perle des Antilles sur le Costa Méditerranea du 30/01/11 au 07/02/11

Tout d'abord un grand merci à mon agence Azur Croisières ( Alicia, Thierry et Sandra ) et Costa car c'est l'agence de voyage qui nous conseille et nous vend du rêve et Costa qui réalise notre rêve. Un grand merci également au forum ( les webmaster qui nous permettent de partager nos idées...) et les membres actifs, Friquette, Vsylvie et beaucoup d'autres qui ont rédigé de superbes comptes rendus de croisière mais aussi Bruno, PAP et d'autres qui n'ont pas fait cette croisière mais apportent constamment leur expérience sur tous les autre sujets: navire, change des devises, tenue vestimentaire, trousse à pharmacie, etc...

Pour ceux qui liront ce compte rendu, il ne s'agit là que de mon opinion personnelle qui peut être bien différente de celle d'autres voyageurs et c'est tant mieux mais ce qu'il faut en retenir, c'est une impression générale commune à tous les comptes rendus POSITIF ou NEGATIF Je me permet d'écrire çà, car hier soir j'ai lu un message très critique sur Azur Croisière et MSC, tellement critique qu'il en est ridicule et pas crédible ( Pauvre rédacteur🏴‍☠️)

Impression générale Une MERVEILLE😎 Superbe croisière d'une durée de 8 jours, pour nous c'était suffisant en durée; on peut faire plus long sans problème mais 8 jours, si on profite c'est très bien et il y a de quoi profiter.

J'ai choisi cette croisière d'abord pour son itinéraire car c'est une des rares à proposer une escale chaque jour, beaucoup d'autres comportent une journée en mer. L'itinéraire propose un bon tour des Caraïbes orientales: Guadeloupe- St Martin- La Romana- Catalina - Tortola- Antigua - Barbade - Guadeloupe J'avais du mal à me décider pour un grand navire, mon unique expérience étant celle de Bleu de France, beaucoup plus petit mais superbe navire quand même. La lecture du forum m'a décidé e je ne regrette pas

L'organisation Costa C'est la marine et on sait que c'est stricte et bien rodé, mais là c'est impressionnant! Il y a quand même 2500 passagers à gérer en permanence et je conseille aux suivants d'assister à la petite représentation sur "la vie à bord" du personnel, après on devient plus humble et moins critique Pour moi, il n'y a eu aucune erreur, c'était parfait et c'est appréciable d'avoir cette impression d'être en permanence choyé.

Le transfert Nous avions un billet d'avion au départ de Nantes-CDG et CDG-Point à Pitre. Un peu d'attente à Roissy CDG pour la correspondance ( 4 heures ) un vol sur Boeing 747-400, bel avion confortable mais 9 heures c'est long; c'était notre premier voyage en avion avec cette durée, un peu d'appréhension mais çà le fait! Le retour a été plus facile, tout le monde était fatigué après 8 jours intenses, vol de nuit, on a tous bien dormi Pour un voyage aussi long, un petit rappel : mettez des bas de contention, on ne sait jamais, je crois que c'est sous prescription médicale, en tout cas c'est notre médecin qui nous l'a conseillé.

Le navire Majestueux, très belle ligne, il est grand mais conserve encore cette ligne des beaux paquebots. La décoration, il faut aimer, c'est de l'italien, beaucoup de marbres, sculptures tableaux. Ce n'est pas notre type de déco mais nous avons adoré cette richesse et cette diversité, bravo aux architectes Il y a plein de "recoins" à découvrir, allez vous promener aux ponts 2 et 3 vers l'arrière autour du théâtre Osiris Navire extrêmement bien entretenu, les cabines sont assez spacieuses, bien aménagées, belles et confortables; nous avions une cabine avec balcon ce qui est très appréciable à cette époque et dans ce coin chaud mais il vaut mieux une cabine intérieur que rien du tout🙂 sur le navire il y a pleins d'endroits pour prendre l'air Très souvent une impression d'être seuls sur le navire, je l'avais lu sur le forum et c'est vrai; à certaines heures les ponts piscines sont "blindés" mais vous pouvez vous détendre tranquillement sur les ponts en dehors des piscines ou à l'intérieur. Le bar où il y a souvent du monde, c'est dans le hall central, l'atrium car à proximité des ascenseurs et il y a les bureaux d'information et des excursions

Le personnel Extrêmement agréable, de provenance à majorité Indienne surtout aux restaurants, buffets cuisines et Philippine, toujours le sourire à l'exception d'un qui avait du manger du chou pas frais🤪 mais bon, on ne va pas s'en faire pour un seul🙂 La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français et il y en a qui ne comprennent pas un mot de français. Pas de souci, au resto ils comprennent un peu et vous montrez ce que vous voulez sur la carte, çà fonctionne très bien. Au pont 2 Tersicore, au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien le français pour la plupart Il y a 2 francophones Katherine et Marie qui assurent une permanence vers 17h ( à lire sur le TODAY) et la télé avec les propositions d'excursions, etc...N'hésitez pas à aller les voir car elles sont là depuis le début et connaissent parfaitement la croisière

Le TODAY Du coup, j'en parle maintenant. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, dans votre cabine, tous les soirs vous aurez un petit journal de 4 pages avec les News de France et le TODAY qui est le journal de "la vie à bord": vous trouvez tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles....Très important donc lisez le au moins ce qui vous intéresse pour ceux qui sont intéressés je peux leur envoyer par mail si vous me donnez votre adresse en MP et pas directement sur le forum

Les passagers Majorité francophone sur cette croisière: France, Québec, Suisse, Belgique mais aussi des Allemands et Italiens Les Italiens, il y en a pas pas mal aussi, j'avais lu qu'ils étaient "un peu bruyants" et c'est vrai, on a parfois l'impression qu'ils parlent dans un micro et dès qu'il y en a un qui monte le ton, l'autre parle encore un ton au dessus et ainsi de suite; çà peu choquer au début mais c'est l'Italie et c'est bien comme çà, on n'est pas parfaits nous non plus🙂 Le comportement des passagers est très bon, on est en croisière pour se détendre😉 à part évidemment quelques individus qui râlent pour n'importe quoi, doublent les files d'attente ou se précipitent, bref on se demande pourquoi ils ne sautent pas par dessus bord si la vie ne leur plait pas. C'est tout de même impressionnant de voir des gens râler en croisière alors que vous avez tout pour vous rendre heureux, il suffit de se servir. Nous çà nous a fait bien marrer de voir tout çà Un exemple quand même: on prend l'ascenseur vitré dans lequel il y avait un couple, la soixante dix et une femme du même age environ qui râlait très fort parce que ce put... d'ascenseur montait alors qu'elle voulait descendre; la femme un fois sortie, le couple nous a dit, tout stressés qu'il étaient tous les deux, qu'ils s'étaient fait engueuler parce qu'ils prenaient des photos et çà empêchait l'ascenseur de descendre : pauvre femme😠

Un conseil : relax, cool🙂🙂🙂🙂🙂

Les repas Tout est indiqué sur le TODAY en dernière page🙂 Il y a les petits déj à différents endroits, même en cabine, nous c'était tous les jours au pont 9 piscine Apollo, à l'arrière du navire car protégé du vent. Les petits déj sont très variés, on trouve de tout: excellent Le déjeuner est servi en self dans les différents buffets du pont 9, cuisine correcte, sans plus mais c'est quand même assez bon. Pour ceux qui le souhaitent, surtout les enfants😛, on peut prendre un hamburger ou un hot-dog ou les deux🙂 aux selfs du pont 9, piscine Apollo à l'arrière et piscine Cadmo à l'avant. On peut aussi prendre le déjeuner à la carte au restaurant Degli Argentieri aux ponts 2 et 3, c'est le resto où l'on dîne le soir, on choisi sa table et c'est nettement meilleur qu'aux buffets, d'après des amis qui l'on fait une fois mais tenue vestimentaire à respecter ( enfin normalement, on a pas vu si les gens respectaient) A 17h il y a le "petit goûter" aux selfs du pont 9, nous l'avons fait que deux fois, rapport à la prise de poids🤪 ce sont de petits sandwichs et gâteaux, excellents😛 Le soir, c'est donc en principe au resto Degli Argentieri, sinon aux selfs quand ils sont ouverts. Au resto, il y a donc deux services, me premier à 19h, l'autre à 21h30. Nous avons choisi le premier car un peu fatigués de nos journées, en rentrant douche, cocktail et repas du soir, après on "pétait" la santé pour aller danser mais j'en parlerai plus tard. La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, super sympa aussi de faire des connaissances, on se retrouvait tous les soirs au repas pour partager nos journées et plus les jours avançaient plus çà allait dans la rigolade ( normal on se déride au fil du temps)😎😎 Au resto, dîner à la carte, pas mal du tout et parfois très bien, cuisine toujours très bonne et du choix Vous pouvez choisir sans problème autant de plats ( hors-d'oeuvre, plat principal, dessert que vous le souhaitez), çà permet de goûter un peu à tout, on l'a fait de temps à autre Au final, Brigitte +1kg et moi +2kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché😛

Les boissons Il y a plusieurs formules, nous avons pris: Le "Happy Day" ou "X1" On ne peut le réserver que par l'agence de voyage : ce sont des boissons à volonté servies au verre parmi vin, bière, eau et soda et UNIQUEMENT au self le midi et au resto le soir; Je me suis fait avoir un soir en commandant dans un bar et non au buffet, au pont 9 et j'ai donc payé. Les vins étaient bons sans être de grands vins, mais aux je les ai dans ma cave. Par contre, le soir au restaurant l'eau est servie en bouteille en verre, on avait directement deux bouteilles à table en arrivant, on peut en redemander sans problème et nous en ramenions une à la cabine pour remplir une bouteille plastique achetée le premier jour et cette bouteille on l'emmenait pour la ballade C'était pareil pour le vin, au resto le soir, on avait une bouteille de rosé et une bouteille de blanc, il en restait toujours beaucoup mais on ne l'emmenait quand même pas en cabine, hips😛 et on en a fait profité nos amis🙂

Le Boys & Girls C'est un forfait cocktail sans alcool, j'en avait réservé un chacun sur Internet

L'eau Minérale J'avais réservé un pack sur Internet également

Pour le X1, le premier soir il a fallu un peu négocier, les serveurs ne connaissaient pas ( je l'avais déjà lu donc pas surpris) mais au bout de 5 minutes tout est rentré dans l'ordre et comme je l'ai dit plus haut, le soir en arrivant, eau et vin étaient sur la table

Pour les deux autres Boys & girls et Eau minérale, çà était la galère car pas crédités sur la carte et il a fallu attendre la fin du deuxième jour pour apprendre que çà ne marchait plus par internet et qu'il fallait les prendre directement à bord D'ailleurs, les deux premiers jours, tous les serveurs vous proposent les packs boissons; nous avons pris un pack 10 cafés et la carte a été créditée aussitôt, c'est donc pareil pour les Boys and Girls, Bouteilles d'eau de vin, etc... En fait, vous commandez, on vous prend votre carte et on vous la rend avec un ticket indiquant le solde du pack, c'est très pratique.

Du coup, on n'a pas repris les forfaits eau puisqu'il y en avait dans le X1 et Boys & Girls car quand on en avait envie, on se payait l'apéro au bar On a en effet découvert le troisième jour le HAPPY HOUR = Payez 1 et Buvez 2, c'est sur le TODAY ( encore🙂 ) tous les jours de 11h00-12h00 et 17h30-21h00. On "est pas rhum" mais on s'est payé tout de même de supers cocktails bien préparées et excellents

Les animations à bord Je ne vais pas tout raconter, lisez le TODAY ( encore une fois🙂), je n'ai assisté à aucun spectacle, Brigitte y est allée une fois et a apprécié, un couple d'amis y est allé tous les jours et ils ont vraiment aimé moi je suis allé une fois dans un bar écouter de la bonne musique et tous les autres soirs, on a dansé comme des "malades" pour aller se coucher entre minuit et 1 heure du matin, c'est un peu tôt mais il fallait bien aussi se lever le matin pour profiter En fait, nous avons dormi en moyenne 6 heures par nuit, c'est peu car les journées étaient bien remplies et on est rentrés crevés mais "bien" crevés🙂 Bref, pour les animations, il y a réellement du choix, tout au long de la journée et le soir, à chacun de se positionner plutôt que de râler comme le font certains

Les excursions Là aussi je ne peut pas faire tout le détail, mais s'il y a des question j'y répondrai dans la mesure du possible; n'oubliez pas de lire les comptes rendu de l'an dernier ( friquette, Vsylvie... qui sont encore d'actualité sauf pour la BARBADE)

ATTENTION : Régulièrement il y en a qui loupent le navire et ils se "démerdent" pour le rattraper ( vedette rapide... avion à la prochaine escale ou retour en France, je ne sais pas comment ils font mais ce doit être galère🤪), c'est normal une escale coûte très cher, donc on est prévenu et il faut respecter

St MARTIN L'escale est courte ( TODAY ) donc attention au départ du navire. Cette escale est plutôt consacrée aux achats, la carte de crédit prend un "bon coup de chaud" comme nous quoi!!! Pour nous, pas d'excursion, nous en avons profiter pour "rencontrer notre fils et sa petite copine" qui travaille à St Barth une petite île pour milliardaires siuée au sud de St MARTIN; ils ont pris le ferry pour nous rejoindre et on a passé un super moment à 6500km de chez nous, on ne les avait pas vu depuis septembre et ils ne rentreront qu'en septembre prochain au début de la période des cyclones

La ROMANA Nous avons fait CHAVON par nous mêmes, navettes régulières pour 7$/personne aller-retour. Magnifique petit village reconstitué mais superbe Nous avons acheté des cartes postales et j'en profite pour vous signaler : n'achetez que les cartes, pas les timbres car on s'est fait avoir avec un timbre à 1$ ce n'est pas suffisant. Vous achetez les cartes et allez au navire, pont 3 aux Photos c'est 1,8euros payable avec la carte Costa et ils l'envoient directement De retour au port après une bonne ballade, nous avons pris une nouvelle navette pour la ROMANA 5$/personne aller-retour; nous sommes arrivés au centre ville et assaillis par des vendeurs en polo orange qui veulent vous vendre tous les cochonneries made In China et un peu agressifs si on ne les suit pas. On a repris la navette un quart d'heure après et retour au navire. Nos amis et d'autres on eu le même sentiment🤪

Un conseil, pour ceux qui veulent faire SAONA, à mon avis il vaut mieux le faire à partir de cette escale car le lendemain, la plage c'est super

CATALINA Donc là, nous avons choisi, comme je l'avais lu sur le forum, la journée farniente sur la plage C'est une plage privée Costa, le navire quitte le matin La Romana pour se mettre 30 minutes après face à la plage de Catalina. Des ferry accostent le navire et vous emmènent à la plage en 3 minutes Là c'est cooooooool, musique locale, transats pour tout le monde, parasols pour les premiers mais il y a de l'ombre avec les palmiers; baignade dans une eau chaude et turquoise: le rêve quoi😎😎 il y a aussi de petits commerces mais çà c'est partout avec là encore quelques vendeurs un peu collants mais moins qu'à la Romana Attention aux coups de soleil, il faut vraiment prendre un écran total , c'est brûlant et le soir, surtout le lendemain on reconnait vite ceux qui se sont crus plus forts, on pourrait éteindre les lumières du navire!!!Quelles bonnes nuits ils ont du passer😛 Pour le déjeuner, c'est comme au self sur le navire mais avec en plus un grand barbeuc, génial Et là, on voit encore l'organisation de "pros"🙂🙂🙂 Superbe journée , très reposante c'est ce que l'on attendait Un très gros regret cependant et on l'a appris le lendemain, pas loin des commerces il y avait de la fumée qui sortait d'un hangar, je croyais que c'était le même que celui plus proche de nous pour déjeuner: ERREUR, c'était un privé qui vendait des langoustes grillées, ils vous les présentent vivantes, vous choisissez, ils les coupent en deux et les font griller; excellentes elles nous ont dit le lendemain deux femmes qui avaient déjà déjeuné au self, mais quand elles on vu çà elles n'ont pu résister; 20$/personne, je m'en veux beaucoup🙁🙁🙁 j'avais prévu la langouste à ANTIGUA mais l'escale étant plus courte que l'an dernier, on a pas osé s'éloigner de trop

Le navire à pris un peu de retard pour le départ car ils attendaient une excursion Costa pour Saona qui n'était pas rentré, une vedette est tombée en panne durant 1H30 en mer🙂 Comme je l'ai dit plus haut, ce ne serait pas Costa, le navire n'aurait pas attendu 1h30

TORTOLA Nous avons fait Virgin Gorda par Costa, deux fois plus cher qu'avec Speedy ( 99euros/personne) mais je n'ai pas voulu prendre de risque; c'est seulement au retour que l'on peut dire si on a fait le bon choix Le ferry nous rpend directement sur le navire car on est en rade à cette époque, 25 minutes puis de petits mini bus découverts, très jolis nous emmènent aux "Baths" en 10 minutes" Virgin Gorda ( merci Friquette encore une fois pour tes conseils), je n'en dit pas trop mais c'est vraiment génial, superbe journée, tant qu'à faire pour 7 euros de plus on a pris le repas compris, çà revient du reste moins cher que le petit grill sur la plage; repas simple mais très bon Et surtout, c'est un peu sportif mais faite le "grand tour" par la gauche le matin on est descendu à la plage par le chemin le plus court, un petit quart d'heure avec le photos, on est remonté déjeuner par le même chemin et après le repas nous sommes redescendus par l'autre itinéraire, il faut compter une bonne heure avec les photos ( c'est vrai qu'on en a fait pas mal) Magnifique journée😎😎😎

Une constatation : à partir de TORTOLA et pour toutes les autre îles, les gens sont vraiment très cool, très sympa, il n'y a plus cette agressivité de LA ROMANA

ANTIGUA Escale courte car le lendemain ce n'est pas St Lucie comme l'an dernier ou certaines fois cette année mais BARBADE par contre il y a de nombreux taxis qui vous proposent des tours pour pas très cher Du coup pas de langouste grillée🤪 mais pour madame, les magasins et surtout les bijouteries; bon 50 ans çà se fête et puis si c'est pas 50ans c'est pour lui faire plaisir, donc messieurs, si vous ne l'avez pas déjà fait à St Martin c'est encore temps et il y a plus de choix qu'à la Barbade😄

BARBADE nous avons fait un tour de l'île par un taxi 10 places, ce sont de mini bus climatisés comme à ANTIGUA, chauffeur très sympa 20$/personne aller retour, çà dure deux heures; des italiens qui étaient avec nous se sont arrêtés a la plage et le chauffeur les reprenait à 16h00 En fait, pour le même prix, il vous propose soit de rentrer, soit de rester à la plage soit un tour en ville Très belle excursion, on voit le coté riche ( des maisons à 10/15 millions de dollars, si si j'ai bien écrit😛) et au retour à l'intérieur des terres, c'est un peu plus la réalité

GUADELOUPE Dernier jour, nous avons pris une excursion Costa " à la découverte de la Guadeloupe" ( merci encore friquette et vsylvie) car on part à 13h00 avec les bagages à main dans le bus et on nous amène directement à l'aéroport à 17h30 où les aitres attendent depuis 15h30 En plus superbe excursion, la cascade aux écrevisses dans une forêt tropicale ( là tu vois tes plantes d'appartement mais tu lève la tête pour en voir le bout🙂), un magnifique parc floral et à la fin une distillerie où vous pouvez déguster du rhum agricole

Je conseille une excursion en Guadeloupe, déjà pour la raison évoquée plus haut mais aussi parce que c'est dommage d'arriver et de repartir de ce département sans le visiter un minimum et les gens sont réellement très sympas

RETOUR Comme je l'ai dit plus haut, le bus nous amène à 17h30 devant un hall où nous récupérons nos valises, on se change dans le hall ( c'est comme çà!) et puis direction l'enregistrement Mauvaise surprise, une des valises achetée neuve pur l'occasion était déchirée et j'ai vraiment l'impression d'un coup de cutter; d'autres ont été obligé de mettre du sctoch autour de leur valise; la mienne une Samsonite : les boules🤪🤪🤪 une hôtesse Costa a fait un constat Voyage en avion de nuit sans problème, tout le monde dors et retour le lendemain à la réalité avec une heure de retard mais HEUREUX et VIVEMENT LA PROCHAINE Dès que l'on aura terminé de répondre aux questions et le tri des photos, c'est Brigitte qui s'y colle, on se met en chasse pour une autre croisière🙂🙂🙂

J'ai été un peu long ou pas assez, c'est selon, mais si vous avez des demandes particulières n'hésitez surtout pas

🙂Une croisière bien préparée est une croisière réussie🙂

Bon voyage aux suivant et profitez un max on pensera bien à vous vanessa, matrugaga... et donnez nous des nouvelles au retour

Philippe
Impressions pakistanaises English translation pending
by Lucq · 2011-01-27 · 8 replies
Difficiles à résumer ! Il y en a tant de différentes et contradictoires.

D’abord on peut dire qu’il y a trois Pakistan:

Celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza. Celui de la NWFP(north-west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling. Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab. On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !

Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens !

Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery...

Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Pancras Station avec la gare d’Harry Potter...

Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.

Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes.

Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant.

Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit.

Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant.

Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?

La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque...

Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan.

Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...

L’Auberge Rouge pakisanaise. Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie. Un couple d’aubergistes infernaux détrousse les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinen, les découpent en morceaux et les servaent en repas à leur clientèle. Histoire vraie. Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire ! Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...

Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Le voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là. Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47. De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin. Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place. C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas... On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile ! Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment... Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain, une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution. La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Nouvelle explication. Ils me disent de ne pas m’en faire : l’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige ! Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel». Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui. Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars ! On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre. L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge ! Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée. Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad. Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches : Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien. Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés ! Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !

L’histoire d’un voyageur espagnol.

La première fois que je l’ai rencontré, c’était à Gilgt, dans le nord du Pakistan. Il venait d’Inde et evait le look Hippie-dread des jeunes voyageurs à long terme dans ce pays. Ici, bien que le culture soit semblable, ça ne passe pas. Cela ne passe pas en pays Musulman ou l’aspect propre est primordial: d’ailleurs les locaux appellent ce look, le look taliban...c ‘est dire. En fait ce look est celui des pauvres, et ça ne passe pas avec les étrangers d’avoir un look de pauvre. Seul les afghans s’habillent comme cela, et les plus pauvres encore.

Je le rencontre à Gilgit, au mois de septembre. Au Madina Hotel, le point de rencontre de tous les trekkeurs de la région. Il n’a pas de plan précis, il est au Pakistan depuis plus de 4 mois. Il parle Urdu.

Quelques deux mois après, je le retrouve à Islamabad.

Il débarque hagard, le cheveux court et rasé de près, vers 10 h du soir au Tourist Campsite où je suis en compagnie d’un chinois désagréable. Il est stressé, il a peur. Petit à petit il me raconte son histoire.

Il a traversé à pied la vallée de Swat, région considéré comme à risque par la police. Un soir, au village de Mingora, la police l’arrête. Elle le soupçonne d’être taliban. Il passe un sale moment : on le tranfert de prisons en bunkers et finalement, au bout d’une semaine, il est libéré. Incroyable mais vrai. Et il n’est pas le seul à avoir fait cette expérience: depuis 2007 et l’attaque suicide du Marriot à Islamabad, une dizaines d’étrangers, principalement des Français, ont partagé le même sort. L’histoire d’un Français et d’une Chinoise ayant eu des déméles avec la police de Peshawar en 2009 est particulièrement célèbre. Celui-là aussi a passé quelques mois dans les geôles peshawaries...

Durant cet été 2010, un Français, que j’ai rencontré à Passu, Gilgit et Peshawar, à aussi gouté de la prison à Peshawar, après un petit voyage en Afganisthan. Quelle histoire...

De fait, malgré sa libération, notre voyageur espagnol est sous surveillance de la police et ne pourra finalement quitter le territoire que sous escorte de l’ambassade espagnole.

L’histoire de Mohammed Hassan...

Il y à un mois environ, à l’Auberge de Jeunesse d’Islamabad, arriv un homme qui écoute la radio toute la nuit. Il est incapable de dormir sans une radio collée à ses oreilles. Etant dans le lit au dessus de lui, au bout de la deuxième nuit, je me suis faché.assez fort, comme ceux qui me connaissent le savent... Cet homme, Mohammed Hassan, revient périodiquement à l’Auberge et écoute toujours sa radio, mais je ne suis plus dans la même chambre, donc pas de problèmes.

Le plus drôle dans cette histoire banale, somme toute, c’est qu’il fait partie de la famille (proche) du Premier Ministre Gilani. Et cela éclaire l’histoire sous un autre jour...

Il y a, ici au Pakistan, une émission comparable aux Guignols de l’Info, toute aussi désopilante. On y voit souvent le premier ministre en train de danser avec un air grâcieux, mais totalement inéfficace...il faut dire que la situation politique et le style des hommes politiques est assez proche de la situation en Belgique. On s’agite, on parle, on brasse de l’air...mais rien ne bouge, tout empire.

Cet après-midi, Mohammed Hassan était de retour à l’Auberge, et à profité du beau temps pour laver ses vêtements. Il était donc dans le jardin en train de danser avec son shalwar (pantalon très bouffant) afin de le faire sécher plus vite...tout comme dans les caricatures du Premier Ministre qu’on voit à la télé... on peut bien se demander ce que fait un proche du Premier Ministre dans une Auberge de Jeunesse à 100 roupies la nuit ?

Voila bien un gouvernement qui pourrait siéger en Belgique où les discussion inutiles de nos politiques, incapables de forlmer un gouvernement malgré deux élections successsives, paralysent le pays depuis 2006...avis aux di Rupo et autres de Wever.
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
by Warzager · 2011-01-26 · 326 replies
Bonjour aux menbres de voyage forum Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠 Merci d avance pour vos precieuses réponses !!! Pascale
Récit détaillé de quelques jours à Istanbul English translation pending
by Yuna1207 · 2011-01-08 · 27 replies
Bonjour à tous!

Je reviens de 6 jours à Istanbul (mais seulement 4 jours entiers pour visiter la ville) et je me suis dit que ça pouvait peut-être en intéresser certains de savoir ce que l'on peut faire où , quoi, quand, comment et à quel prix en 4 jours dans cette ville, donc j'ai décidé de vous raconter mon voyage :) ! Bon par contre, je suis désolée pour l'orthographe erronée des noms turcs, je n'ai pas changé mon clavier donc les caractères typiquement turcs ne sont pas repris.

Jeudi 30 décembre 2010

Arrivée à l'aéroport international Atatürk fin vers 16h00, on prend le métro et le tram (ça nous a quand même pris une heure, tram et métro pas très rapide :p) pour se rendre dans notre auberge, Stray cat hostel (
http://straycat-hostel.blogspot.com/2010/04/how-to-find-us.html) mais pas de bol, le gars a oublié de compter notre réservation et nous envoie dans un hotel miteux en nous répétant bien qu'il payait pour nous. On accepte, après tout ce n'est que pour 3 jours et on ne cherche pas le grand luxe (et puis faut voir le bont côté des choses, on a économisé 3 nuits :), on pourra s'offrir qlq extras! ). Finalement au moment de payer, de retour au stray cat pour les deux dernières nuits, le gars nous demande de tout payer en expliquant qu'il ne payait que le supplément de l'hotel précédent... Mais en expliquant que c'était vraiment un hotel pourri il a été gentil et a abandonné l'idée de nous faire payer ces 3 premières nuits :) ! LE stray cat est chouette, il y a 3 chats qui restent tjs ds la pièce principale et sont très affectueux (au cas où certains seraient allergiques :p ), c'est propre et joliment décoré et ça ne coute pas cher (on a pay 14,5 la nuit pour une chambre double et salle de bain partagée)

Vendredi 31 décembre 2010

Tour et pont de Galata (aller à la tour un peu avant midi ainsi tu entendras ts les muezzins de la ville faire l’appel de la prière ensemble) À Beyoglu on a pris un mini bateau de pêcheur pour aller jusqu’à Eminönü, qlq minutes de traversée pour 1,25 TL, c est plus marrant que le tram! Visite de la Yeni Camii (Nouvelle Mosquée), on ne peut pas la louper, c est la première que l’on voit devant soit en arrivant à Eminönü. Arrêt à la gare de Sirkeci, pour voir le joli petit batiment de style néomauresque qu’est l’ancienne gare de l’Orient Express!

Direction Ortaköy pour un restaurant le long du bosphore pour ensuite assister au feu d’artifice.

Samedi 01 janvier 2011

Tram vers Zeytinburnu pour rejoindre le quartier de Sultanahmet (arrêt Gülhane pour Topkapi). Topkapi : 20 TL par personne et 20TL en plus à l’intérieur pour voir le harem!!! On ne l’a pas fait, on n’a pas spécialement apprécié le palais (il est pas laid c est sûr mais il est pas magnifique non plus ). Compter 1h30/2h00. À pied vers Sainte Sophie (ou en tram à l’arrêt Sultanahmet) : 20TL l’entrée, mais c’est très beau, on peut monter à l’étage aussi. On y est resté une heure en prenant bien notre temps ! Visite de la Sultanahmet Camii (Mosquée Bleue) mais pas de chance c etait l’heure de la prière donc on n’ a pas pu rentrer dedans! On a continué à se promener dans sultanahmet mais du côté vraiment pas touristique du tout pour trouver un vendeur de çig köfte! On a finit par le trouver alleluia! C’est trop bon! ( l’adresse se trouve plus bas!)

Dimanche 02 janvier 2011

Tout est mort le dimanche, énormément de magasins fermés, même le grand bazaar l’était! On est retourné à Sultanahmet pour visiter la Mosquée Bleue vu qu’hier on n’avait pas pu, en se promenant on est tombé sur le Arasta bazaar qui est devenu un truc pour touriste et qui est minuscule donc ça sert à rien d’y aller, mais en continuant plus loin on est arrivé à la küçük ayasofia (la petite Sainte Sophie), une mignonne petite mosquée! Après ça on s’est à nouveau enfoncé dans les petites ruelles et on est tombé sur un marché aux puces, on a pu voir de vieilles maisons en bois typiques et s’imprégner de la vraie atmosphère turque. A faire, s’est ainsi qu’on apprécie le plus Istanbul! C’est ainsi qu’on a fini par arriver au Spice Bazaar ou bazaar egyptien. Encore une grosse arnaque pour les touristes, faire gaffe aux prix donc qui sont clairement trop élevés! L’endroit par lequel on a commencé le spice bazaar était encore assez intact, on a donc pu marché sans problème et obtenir 6 petits verres à thé avec les coupelles pour 5TL au lieu de 25-30TL dans les zones touristiques... Idem pour le thé, on l’a eu à 7 TL les 500Gr au lieu des 40TL le kg... On est remonté jusqu’à la Sülemanye Camii (Mosquée de Solimane) et ensuite l’aqueduc de Valens (qui n’en vaut pas la peine, on voit pratiquement rien et on sait pas prendre de photos vu qu’il est en plein sur la chaussée (les voitures passent en dessous) ).

On est redescendu vers Sultanahmet pour aller visiter la citerne basilique (vu qu’il fait vite noire et que la citerne n’est pas un monument qu’il faut voir en plein jour, autant la garder pour la fin de journée (ça ferme à 18 heures mais tu la visites en 1/2h facile!) ) . 10TL l’entrée

Lundi 03 janvier 2011

Vapür (1,75 TL/1,65 si on a le AKBIL) que l’on prend à Eminönü (on a voulu le prendre à galata comme indiqué sur notre carte mais apparemment c est pas possible!) pour aller sur la rive asiatique, à üsküdar. Traversée de 15 min environ. Pas grand chose de vraiment intéressant faut bien l’avouer... on s’est promené et on est tombé sur un petit marché de poissons, légumes, céréales près du grand bâtiment YÖRE (demande aux gens le marché, ils te l’indiqueront tout de suite ). On a ensuite longé le bosphore pour voir la Maiden Tower/Leander’s Tower/ kiz kulesi/ Tour de Léandre. Apparemment on peut y aller pour avoir un panorama 360° sur tout Istanbul. On ne l’a pas fait vu q’il pleuvait ce jour-là ça servait à rien. On a repris le vapür jusqu’à Eminönü et de là on a marché jusqu’au grand bazaar. Pas vraiment intéressant, y a que des touristes prêt à cracher toute leurs thunes pour presque rien donc forcément les prix augmentent vite et les vendeur ne veulent même plus marchander et t’envoient pratiquement balader sachant que si on n’achète rien les 10 prochains le feront eux! On y est restés une heure, juste pour voir quels genre de bibelots made in China ils pouvaient bien oser vendre sous l’appelation “artisanat local” et à quel prix. Ce qui est sûrement le plus marrant quand toi t’as acheté les mêmes trucs pour 10x moins :D !

Mardi 04 janvier 2011

Arrêt aux environs de Sultanahmet, station de tram çemberlitas pour retrouver les caravansérails. Y en tout plein dissimulés un peu partout, mais peu en bon état, on en n’a pas vu en fait! Celui d’argent (Silver han en turc) semble l’être mais on ne l’a pas trouvé. Chaque fois que tu vois “han” quelque part c’est qu’il y a un caravansérail! Meme s’il ne sont pas tjs en bon état c est chouette d’y aller, c est aussi une atmosphère particulière et dans certains t’auras la chance de voir des artistants au travail. Petit crochet par la mosquée Rustem Pasa, petite mais jolie!

Nourriture!

Faut absolument goûter le çiköfte, plat le plus typique au gôut incomparable. On en a mangé du très bon dans la rue menant à la petite Sainte Sophie (en sortant de là, à gauche, première rue en face, à droite : rue sehit mehmetpasa “Tuana çig köfte) 1,5 TL le durum de cig köfte, et le gars est super sympa et tout content de voir des touristes! Manger du poisson grillé à Eminönü (balik ekmek), ça coûte 3-4 TL pour un sandwich. Attention, ils utilisent de la “sauce de citron” mais rien à voir avec le jus de citron, ça a plutôt un goût de savon, donc tester avant d’en mettre plein sur le poisson :p !

Pide = équivalent de la pitta chez nous ou alors sorte de pizza allongée avec tout et n’importe quoi dessus.

Ayran = yahourt salé liquide qu’ils adorent et boivent avec tout. Perso, j’ai du mal je trouve ça super écoeurant, mais c’est une expérience culinaire :-) !

Kokoreç : pour les curieux, attention c’est un mélange de boyaux et d’abats :D !

Lahmaçun: la pizza turc. Très fine pâte, très épicée, délicieux! On en mangé ds un menu pour 5TL (2 lahmaçun, une entrée et un Ayran) chez Hayri Usta Kazançi Yokusu,31 (quartier de Taksim) (descendre en tram à la station findikli et prendre la rue plus ou moins en face de la station, la Mebusan yokusu et monter, c est ds le haut à votre droite). Le patron est super sympa et offre du thé, du pain turc, ...!

La glace turque est spéciale aussi, plus épaisse et élastique que la glace normale mais super bonne!

Kumpir : grosse pomme de terre que tu remplis de ce que tu veux, on n’a pas goûter finalement mais paraît que c’est très bon!

Börek: morceau de viande ds de la pâte feuilletée.

Köfte: boulettes de viande

Tavuk : poulet

Balik : poisson

En général, si on évite les coins touristiques, on mange un snack (durum, kebap, ...) pour 8-10TL à deux personnes 2 boissons comprises!

Divers

Le métro, tram, tünel, bus coute 1,75 TL le trajet et il n'y a jamais de correspondance donc faut toujours repayer un ticket quand on change de véhicule. Pas de validité d'une heure par exemple comme dans bcp d'autres villes... On peut "louer" un akbil pour 6TL (qu'on nous rend donc quand on va le reporter) et mettre la somme que l'on veut dessus. L'avantage n'est pas énorme, 1,65TL le trajet et si vous prenez le tram plusieurs fois sur une même heure il semblerait qu'il ne décompte plus que 0,85TL.

Perso, on s'est débrouillé avec le tram seulement, et on a pas mal marché car les transports en commun reviennent vite cher!

Faites toujours bien attention à votre sac et surtout quand vous allez chercher de l'argent à un distributeur... On ne voit pas toujours les gens tout pres de nous qui lorgnent sur le clavier (qui n'est pas protégé des regards indiscrets) pour voir notre code. C'est comme ça qu'on s'est fait suivre pendant 15-20 min par un type louche...

En résumé, pour vraiment ressentir l'atmosphère de la ville, s'imprégner de cette culture passionnante qu'est celle de la Turquie et vivre de chouettes moments, prenez le temps de sortir des sentiers battus, perdez-vous dans les dédales de petits ruelles où n'osent généralement pas s'aventurer les touristes!

Voilà, je pense avoir tout dit, mais si vous avez des questions n'hésitez-pas,

Bon voyage :-) !
Compte rendu d'une croisière transatlantique brésilienne sur le Costa Fortuna en novembre 2010 English translation pending
by Blanotin · 2010-12-18 · 43 replies
Capucine18, dans un récent forum, s'étonnait de ne pas trouver de CR sur ce sujet. En voici donc un.

En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..). Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.

vendredi 19 novembre : arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité samedi 20 novembre : Visite de Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à Strasbourg, brouillard à couper au couteau) Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts. dimanche 21 novembre : journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts. lundi 22 novembre 2010 : escale à Malaga (Espagne, en Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier. Mardi 23 novembre 2010 : après avoir passé le détroit de Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à Casablanca à notre réveil.... c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C . au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée. Mercredi 24 novembre 2010 : journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc..... Jeudi 25 novembre : Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et anglais. Arrivée à Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre. Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au Cap Vert et le Brésil...... . La vie est belle. Samedi 27 novembre : nous arrivons dans l'archipel des iles du Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée. A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !). Dimanche 28 novembre : Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi. Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais, ....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal. Lundi 29 novembre : Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl) , alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc.... On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là , signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau. A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'Equateur(et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté ). Nous avons été à une conférence sur le Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux. Mardi 30 novembre : Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!! Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0° . Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°. Mercredi 1er Décembre : Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du Brésil (après Sao Paulo, Rio de Janeiro et Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR. NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et Fortaleza) Jeudi 2 Décembre : Visite d'Olinda et Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier). NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par Recife et sont arrivés de nuit à Olinda.. furieux ! Vendredi 3 Décembre : Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne. Samedi 4 décembre : ce matin arrivée à Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (Olinda, Salvador et Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !) Dimanche 5 décembre : dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !) , en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève. Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant. Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon ! , croisières) entre le nord et le sud du Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps Lundi 6 décembre : Rio Superbe !!!!! Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table. Mardi 7 décembre : Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de Sao Paulo) . Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de Sao Paulo, sur la route de Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec Paris). mercredi 8 décembre : Arrivée à Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à Sao Paulo) et il commence à neiger.
Retour d'un séjour à l'hôtel Iberostar Averroes, Hammamet du 9 au 23 octobre 2010 English translation pending
by NicoleC · 2010-11-20 · 10 replies
Tunisie – Yasmine-Hammamet (9-23 octobre 2010)

Voici mon compte-rendu. Bien que plusieurs Européens connaissent déjà cette destination, j’espère que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.

Hôtel: Iberostar Averroes Site Internet:
http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Hammamet/Iberostar-Averroes_3_92.html Date: 9 au 23 octobre 2010 Grossiste: Vacances Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Royal Air Maroc

VOL ALLER Nous décollons avec 2 heures de retard, soit à 22 heures. Service et bouffe corrects sans plus. Nous avons le temps de sommeiller un peu avant l’arrivée à Casablanca où nous devons prendre un autre vol. Initialement nous avions 50 minutes entre les 2 avions. Avec le retard du départ, puisque 52 passagers de notre vol devaient aussi prendre ce 2e vol vers Tunis, l’avion nous a attendus. Arrivés à Tunis vers 12:30 heures.

L’AÉROPORT DE TUNIS Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel situé à environ 70 km.

Il fait chaud mais le temps est s’ennuage pendant le trajet et il tombe une faible pluie à notre arrivée à l’hôtel. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure quinze minutes. L’autobus est confortable et nous en profitons pour admirer nos premières images de la Tunisie. Nous arrivons au Iberostar vers 14:30 heures après avoir laissé des gens à d’autres hôtels.

L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous sommes les seuls à descendre à cet hôtel. On nous remet les clés notre chambre qui est prête, les cartes pour les serviettes de plage et la clé du coffret de sûreté qu’on demande. Aucun plan de l’hôtel nous est remis. La chambre qui nous est assignée nous déçoit grandement. Nous avions payé pour avoir la vue mer et nous avions même téléphoné la veille du départ pour nous assurer que nous aurions bien une chambre vue mer. On nous a donné une chambre qui donne sur le côté arrière de l’hôtel. On voit bien un coin de mer au loin mais on voit davantage la rue de service entre notre hôtel et l’hôtel voisin et des toitures. Nous décidons de retourner à la réception pour avoir une autre chambre avant de nous installer. Heureusement il y avait une autre chambre libre avec une vue magnifique sur le même étage et nous pouvons l’obtenir sans problème. Je ne comprends pas qu’on ne nous l’ait pas assignée dès notre arrivée. Nous transférons nous-mêmes les bagages à l’autre chambre et je défais les valises pendant que mon conjoint va me chercher un breuvage.





LA CHAMBRE Elle est décorée dans les tons de jaune, vert et bleu. Très spacieuse, on y trouve 2 lits côte à côte, deux tables de chevet, deux fauteuils, une petite table ronde, un bureau, une très grande salle de bain avec lavabo, bain/douche et une toilette séparée avec bidet. L’espace de rangement est plus que suffisant.

La climatisation ne fonctionne plus à cette période de l’année (arrêt le 15 septembre); nous dormons donc la porte-fenêtre ouverte pendant la première semaine car il fait assez chaud. Eau toujours très chaude et excellente pression sous la douche. Un petit frigo avec une grosse bouteille d’eau est disponible (service de mini-bar payant sur demande).

On trouve aussi dans la chambre une TV par satellite, un séchoir à cheveux à très faible débit (heureusement j’ai les cheveux très courts maintenant!!!) et un coffret de sûreté disponible pour 2DT par jour, soit environ $2,25 CND. Le balcon est assez grand ; on y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. La vue donne sur la magnifique piscine, la plage et la mer. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire.

A noter qu’il y a très peu de prises de courant dans la chambre : une seule. Mais si quelqu’un en avait besoin de plus d’une, il est toujours possible de débrancher le frigo. Courant 220 Volts donc convertisseur de courant requis pour les Canadiens de même qu’un adapteur de prise de courant car elles diffèrent des nôtres.















BOUFFE La bouffe n’est pas le point fort de cet hôtel.

Restaurant Laurier C’est le restaurant buffet ouvert pour les 3 repas. On trouve une section fermée et une section terrasse très bien aménagée où il fait bon manger. Le déjeuner y est très bien. Lors des autres repas par contre, la variété et la qualité des plats laissent à désirer. On arrive toujours cependant à trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Le bar à salades et crudités est très varié et il y a toujours un choix de pâtes fait avec la sauce et ingrédients qu’on désire. Les desserts sont bons.

Les vins tunisiens qui nous sont offerts sont très acceptables. Mais quel gaspillage de vin!!! Au lieu de le servir au verre, on met la bouteille complète sur la table. Résultat : si un couple prend du vin blanc et du vin rouge, on a 2 bouteilles qu’on ne termine pas!!!

Petit bémol pour le service : très souvent lorsque les serveurs débarrassent les tables, au lieu d’apporter la vaisselle sale sur des chariots à l’écart, ils circulent avec le chariot roulant entre les tables, vident les déchets et empilent les assiettes à côté de vous. Ce n’est vraiment pas très inspirant de manger quand on a le chariot à déchets à côté de soi!!!





Coffee shop Grenade Cet autre restaurant buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il y a toujours un Bar-B-Q : saucisses, poulet, etc, quelques plats chauds et un bar à salades et à dessert. Ce restaurant comporte lui aussi des sections fermée et ouverte.



Pour les restaurants à la carte, l’hôtel en compte un seul, un restaurant italien. Par contre on offre aux clients la formule « Dine Around ». On peut donc réserver dans les autres hôtels Iberostar qui sont à distance de marche. L’hôtel Iberostar Belisaire propose un assortiment de hors-d’œuvre thaïlandais et indonésiens. Les plats mexicains hauts en couleurs attendent à l‘hôtel Iberostar Chich Khan, tandis que l’hôtel Iberostar Solaria propose un voyage gastronomique dans l’Orient arabe. Le Saphir Palace propose un menu tunisien.

Il faut réserver ces restaurants auprès des maîtres d’hôtel. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 6 soirs sur 13.

Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte de même que dans les sections intérieures des buffets.

Restaurant thématique Olivier (Averroes) Ce restaurant italien offre une très bonne cuisine. Nous y sommes allés 3 fois. Le menu est fixe et pré-déterminé. La décoration en fait un lieu avec une belle ambiance.









Restaurant asiatique (Belisaire) Cet autre restaurant offre aussi une belle atmosphère. Menu fixe et pré-déterminé aussi. Tout était bon sauf le plat principal qui comporte du poisson qui n’était pas bon et servi tiède. Nous n’y sommes allés qu’une fois.







Le restaurant mexicain (Chich Khan) Encore une fois une belle atmosphère et menu fixe et pré-déterminé. Excellente cuisine pour ceux qui aiment.



Nous n’avons pas essayé les autres restaurants. A noter que des sandwichs et des gâteaux sont disponibles près du buffet principal à compter de 22 heures pour ceux qui ont besoin d’un petit snack en fin de soirée.

BARS Il n’y a que 2 bars dans l’hôtel. Le Bar Salon Fleurs de Lys est ouvert de 9 h 00 à 00 h 00. Il comporte une section fermée divisée en deux pour les fumeurs et non fumeurs. Il y a aussi une section terrasse où il y a de l’animation en début de soirée. A noter que c'est le seul endroit où on peut trouver du café mis à part au déjeuner où il y en a au buffet. Donc, si l'on veut un café après le dîner ou le souper, on doit changer d'endroit pour le prendre, ce que je trouve déplorable.





Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable. Il est ouvert de 10 h 00 à 18 h 00.



Il y a un grand choix de cocktails et de boissons mais je dois avouer qu’après en avoir essayé quelques-uns je me suis limitée au vin. Ce n’est certes pas le point fort de cet hôtel. Rien à comparer avec les Caraïbes!!!

Il n’y a pas de bar sur la plage, mais les serveurs viennent prendre notre commande et nous apportent nos breuvages.

TEMPÉRATURE Pas très chaud durant les deux semaines!!! Besoin d’une petite laine le soir. Une journée de pluie et quelques averses ou orages isolés.

MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée. De plus comme l’air climatisé ne fonctionnait pas, nous dormions la porte-fenêtre ouverte même s’il n’y avait pas de moustiquaire (une lacune selon moi si l’air climatisé n’est pas disponible.)Nous avons eu quelques piqûres tout au plus.

LE SITE ET LA VÉGÉTATION L’hôtel n’est pas très grand, seulement 256 chambres réparties dans 7 ou 8 blocs de 4 étages. Les jardins n’ont rien à voir avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes. Beaucoup de palmiers et de fleurs agrémentent cependant la vue. Les jardiniers sont toujours à l’œuvre. Quelques fontaines ici et là donnent un cachet à l’endroit.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder. Toutes les tuiles autour de la piscine sont lavées tous les matins à compter de 07 heures.









SPECTACLES, SPORTS ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés sauf au spectacle de folklore tunisien qui était bien sans plus. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité des autres.

Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Les animateurs ne sont pas insistants. Les photographes par contre peuvent facilement le devenir et on doit rapidement leur exprimer nos réserves.

En ce qui concerne les activités disponibles, on peut y faire de l'aérobic aquatique, jouer au volley-ball, au billard, à la pétanque, aux fléchettes, au tennis, au ping-pong et au water-polo.

Et pour ceux qui aiment bouger au rythme de la musique, l'hôtel propose des cours de danse organisés par l’équipe d'animation. Comme sports aquatiques on trouve le ski nautique, le windsurf, le pédalo.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine intérieure et une piscine extérieure. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. On trouve aussi un jacuzzi. La forme de la piscine extérieure est originale.







PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et de couleur caramel. On a l’impression de marcher dans du sucre brun. Aucun caillou ou coquillage qui pourrait nous blesser. L’eau est presque turquoise par moments. Il y a suffisamment de chaises longues et de parasols pour tout le monde. La mer est agitée à notre arrivée et pour 3 jours. Par la suite elle devient très très calme. A noter que des coussins sont disponibles pour les chaises, ce qui est plus confortable.

La plage est très propre. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles, cendriers. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.

On peut y faire de longues promenades. D’un côté on arrive à la marina et de l’autre, à la suite de la plage des hôtels se trouve une longue plage sauvage à perte de vue. On peut parfois y croiser des chameaux.



















AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place une boutique de souvenirs, sacs à mains et dépannage, un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec deux postes pour les clients, moyennant un supplément de 10 DT/heure. Malheureusement la connexion Internet n’est pas toujours disponible. Mini-club disponible pour les enfants. Un spa avec massages ($), un hammam et un gymnase sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique. Le gymnase qui est habituellement toujours inclus dans la formule tout compris est ici payant : 5 DT/jour et l’équipement est souvent défectueux.



IMPRESSIONS GÉNÉRALES SUR L’HÔTEL Ce n’est pas notre premier séjour dans un hôtel Iberostar et je dois dire que cet hôtel n’a rien de comparable avec ceux qu’on retrouve en République dominicaine ou au Mexique. Cet hôtel, bien qu’il affiche ses 4 étoiles n’en mériterait que 3 selon nous. Les principales lacunes sont surtout au niveau de la bouffe et des cocktails. Il manque aussi ces petits détails qui font les 4 étoiles, comme des fleurs dans les toilettes publiques par exemple. Par ailleurs, c’est très propre, le service est bon, et les employés en général sont bien chaleureux, souriants et accueillants. La veille de notre départ le gérant général qu’on a souvent croisé durant notre séjour est venu nous parler. Nous lui avons parlé de distribuer un plan de l’hôtel à l’arrivée. Ça nous a pris une semaine avant de trouver la salle de spectacles. Nous croyions que c’était sur la terrasse du lobby bar puisqu’il s’y faisait de l’animation alors que c’est dans une salle fermée à l’intérieur de l’hôtel. Certaines personnes ne trouvaient pas le restaurant à la carte italien. Quand on est là qu’une semaine, comme certains, on peut rater des choses. Il s’est montré réceptif et nous a remis sa carte d’affaires et aussi une petite feuille sur laquelle était imprimée l’adresse du site Trip Advisor français. Il souhaitait qu’on y mette nos commentaires, ce que je ferai. Pour mon anniversaire, l’hôtel m’a offert un gâteau et mon conjoint m’a fait livrer des fleurs à notre chambre, un magnifique bouquet!!! J’ai donc trouvé le tout au retour à la chambre en fin de soirée.







En dépit des lacunes dont je vous ai fait part, nous avons bien apprécié notre séjour compte tenu du prix payé pour le forfait.
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (1e partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-07 · 17 replies
Encore une fois, je me laisse prendre au jeu de l'écriture et il m'est difficile de faire plus court. Le flot des images et des souvenirs ne peut être endigué alors je vous livre nos souvenirs tels qu'ils le sont, presque sans retenue. Nous gardons quand même quelques moments secrets, enfouis dans notre petit jardin. Promis juré, quand la rédaction sera terminée, je tenterai un ajout de photos.

Prologue :

Au retour de notre voyage en Afrique Australe en aout 2008, nous nous étions fait une promesse : nous y reviendrons !!

En Septembre 2009, c'était décidé : Aout 2010 sera africain.

Une fois encore, la formule sera en self drive, avec 4x4 et tentes sur le toit.

Des mois de préparation pour établir les itinéraires, effectuer les réservations de camps et lodges, des dizaines d'heures à surfer sur les sites et forums pour récolter avis et conseils ont été nécessaires pour tout prévoir...ou presque.

Ces divers contacts ont noué de nouvelles relations tant sur Voyageforum que sur 4x4 SA community où d'autres piqués du virus "Africaustraliens" cultivent, tout comme nous, leur spleen de ces terres lointaines et sauvages.

Il est toujours difficile de définir le périple idéal. Il faut faire des choix : durée des vacances, objectifs à atteindre, trajet entre chaque site, temps à consacrer par étape et..réservation de camp dispo ou pas.... Une fois encore, on est gourmand : en un mois on veut faire une immersion en contrée sauvage au Botswana et de la plongée sous marine en Afrique du Sud...pas simple comme mariage. Les nuits passées au Spitzkoppe (Namibie) à Ihaha (Botswana) nous ont donné le goût du "wild" :

cette fois on en veut plus encore....

La course aux réservations était lancée dès l'automne 2009. Le paradoxe des camps des parcs du Botswana est qu'ils sont rapidement "fully booked". Hors, s' il est vrai que certains sont parfois inoccupés, ils sont quand même réservés et payés. D'autre fois ils sont aussi surbookés et c'est très désagréable.

Au final on trouve toujours une solution si on a une réservation. Sinon, le risque d'être refoulé existe bien...c'est un peu la loterie.

Nous avons investi dans un GPS Garmin et peaufiné nos itinéraires avec les cartes de Tracks 4 africa où toutes les pistes et camps figurent. Nous savons exactement par où passer et où aller...comme dit Francky04, on aura Ginette à bord qui nous dira en plein bush " Tournez à droite, puis allez tout droit ! " Ah c'est beau le progrès !!!

Nous achetons dès septembre nos billets via la bourse des vols : vol sur Egyptair :

Paris/Le Caire/Johannesbourg.

Avantages :

Tarifs : 580 euros le billet

Escale "assez" courte : 4 heures

Arrivée le 01/08 tôt la matin à Jo'burg : 07h45

Départ le 26/08 au soir de Jo'burg : 21H45

Notre avis sur Egyptair : bon confort des avions (Airbus A330), équipement sommaire (pas d'écran vidéo individuel) repas très moyen, personnel de bord pas aimable, retard au départ de Paris et du Caire mais pas aux arrivées finales, escale au Caire sans intérêt, passage au portillon de sécurité avec tentative de racket.

Le seul avantage de prendre Egyptair est d'ordre tarifaire.

Nous réservons notre véhicule 4x4 Toyota Hilux tout équipé avec Bushlore, loueur basé à côté de Johannesbourg.

Notre avis sur l'Hilux (moteur 2,5 Did) : Bon véhicule confortable à la conduite, bons amortisseurs.

Motorisation toutefois un peu trop juste lors des usages en piste de sable très mou et vraiment poussif en côte et montagne.

Notre avis sur Bushlore : compagnie aux apparences de sérieux, bonne flotte de véhicules, équipement complet malgré une cabine bien vieille montée sur un véhicule très récent et une popote un peu fatiguée.

Par contre : assistance quasi nulle lors d'un pépin mécanique où nous étions vraiment livré à nous même, totale mauvaise foi de leur part pour la prise en charge, car nous avons dû payer les réparations de notre poche qu'ils n'ont jamais voulu nous rembourser, arguant de la non certitude que le problème n'était pas à 100% inévitable.

Nous déconseillons donc fortement cette compagnie de location. Nous reviendrons sur l'incident dans le récit.

Les participants à cette aventure sont les mêmes qu'en 2008 : nous formons une bonne équipe, polyvalente et complémentaire avec une certaine expérience des voyages en solo :

Ma douce : Intendante en chef, superviseur de l'organisation matérielle, gardienne de la tirelire et du road book et toujours en charge des photos. Encore une fois, sans son sens pratique aigu, je ne sais pas comment nous aurions pu être si bien organisé.

Junior : Vigie arrière du vaisseau, en charge du petit bordel embarqué, responsable de la maintenance électrique, aide de camp, magasinier, préposé au montage et démontage des tentes.

Depuis deux ans, Junior a grandi : il chausse du 45, et s'approche des 1,80 mètres. Il est maintenant un presque jeune homme. Sa participation active a été très appréciée, sachant prendre le relais lors des coups de fatigue et affichant un optimisme inébranlable. Je salue son calme et son sang froid. Du haut de ses 14 ans, il n'a jamais failli.

Moi même : Planificateur de l'itinéraire, pilote du 4x4 (désormais breveté "deep sand" et "amphibie"), maitre du feu et des grillades, sommelier, en charge de la sécurité et des relations humaines et accessoirement caméraman sous-marin.

Une semaine avant le départ, nous envoyons des mails à tous les organismes sollicités pour les camps, lodges ... afin de faire un dernier check up. L'organisme qui gère les camps de Savute-Linyanti et Kwai nous répond qu'il n'a pas reçu notre virement (fait depuis plus d'un mois) et que notre réservation n'est pas enregistrée.

Après plusieurs mails d'explications angoissées, d'envoi de preuves de paiement,

on reçoit enfin le "voucher" tant désiré, pour les camps demandés.

C'est parti !!

Samedi 31 juillet :

Départ de Roissy à 15h. 2 heures de retard pour le départ. Une heure est rattrapée en vol. On a suffisamment de temps d'escale pour que les bagages suivent...manquerait plus que çà...

Lors de l'escale au Caire, l'agent de sécurité en poste au portique me retient pour fouiller un des bagages à main qui contient des lampes électriques et des chargeurs de batteries. Il veut me prendre des piles rechargeables et un rouleau d'adhésif. Je tente d'argumenter et au fur et mesure je comprends à son ton et à son regard qu'il attend quelque chose...un bakchich... je prends mon air le plus Bourvilesque possible, je reprends les piles et je lui dis plein de fois merci avec un sourire niais..il peut se gratter, il n'aura rien...

Dimanche 01 aout :

Arrivée le matin à 07H45 à Jo'burg. L'aéroport a été modernisé depuis notre passage en 2008 (Coupe du Monde oblige) et c'est maintenant un bel aéroport bien fonctionnel. Petit pincement au cœur lors de l'attente des bagages...il y a deux ans, il en manquait un. Un..deux...trois, ouf tout est là. Nous sommes accueillis par un colosse noir qui porte un panneau "Bushlore". Il nous explique qu'il doit attendre d'autres arrivants et nous propose de prendre le train pour aller à Sandton, là où Bushlore nous récupérera...Le train ? A Jo Burg ? ...euh avec les valoches...Is it secure ? je lui demande. Il rigole et me dit que c'est le train le plus sûr du monde...On prend donc 3 billets pour 330 rands (quand même !) (que Bushlore nous remboursera pas alors que dans leur contrat ils assurent le transfert) et nous voilà dans le Gautrain qui relie l'aéroport à différentes stations dans et autour de Jo burg. C'est effectivement probablement le train le plus sûr du monde. Il y a autant d'agents de sécurité sur les quais et dans le train que de passagers. Autant de chance de se faire agresser ici qu'en visitant la Maison Blanche, je prends la mesure de l'incongruité de ma question.

Les formalités de réception du véhicule ont un petit hic : nous étions convenus de payer Bushlore en liquide et avions commandé des Rands en France (pour alléger les débits sur la visa). Devant la liasse de billets de 200 Rands le loueur fait la grimace : les banques sud africaines n'acceptent plus, parait-il ces coupures, à cause des contrefaçons. Après palabres, Mark, de Bushlore, accepte finalement de les prendre non sans avoir essayé de nous les rendre contre un paiement en CB...

Les formalités finalement terminées, nous voilà partis, il est 11h30. Quelques centaines de mètres pour se réhabituer à la conduite à gauche et à ces fichus clignotants qui sont à la place des essuies glaces... On branche Garmin et miracle, la carte de l'Afrique du Sud fonctionne, l' itinéraire programmé s'affiche et Ginette est impériale.

On roule jusqu'à Mokopane pour notre première étape et y arrive à 15H10. Le temps de se poser, il est trop tard pour faire les courses car c'est dimanche. On a réservé une chambre au Marula

(
http://www.wheretostay.co.za/marula ) . C'est propre, pas cher et bien situé à côté d'un supermarché. Il y a presque personne et notre chambre est au fond du lotissement formé par l'ensemble des appartements : c'est très calme. Il n'y a personne à la réception. On appelle un numéro de téléphone inscrit sur une pancarte et notre correspondant nous explique qu'il y a un petit coffre fort scellé au mur de la réception. Il nous donne le code : dedans il y a la clef de notre chambre et le plip pour la grille électrique. Comme on part tôt demain matin, il nous dit de laisser l'argent sur la table de chevet et de remettre la clef dans le coffre avant de partir...Quelle confiance !!!

Ce soir, tradition oblige, on se fait notre apéro dehors devant la chambre, en regardant notre premier coucher de soleil africain...on est fatigué mais heureux. Diner dans un petit resto familial : grillades et vin Sudaf inaugurent la longue liste de ces savoureuses alliances que nous testerons quasiment tous les soirs...(le sevrage sera dur au retour !!)

Lundi 2 aout :

Réveil de bonne heure. On petit-déjeune et avant de quitter la chambre, je lance à ma Douce : tu as les passeports ? .. Oui je les mis là sur la table de chevet hier soir... mais... y a pas les passeports !!!

Il s'en suit une presque heure d'angoisse où la tension monte minute après minute : on fouille tout, le 4x4, les valises, les sacs , l'appartement...rien !! nada !!! pas de passeports. On se refait le film de la soirée, c'est le trou noir... au bord de l'explosion nerveuse et alors que je refouille le 4x4, j'entends un cri étranglé de ma douce : "Je les ai !!! Je les ai !!!" ...ils étaient ....dans la poche de ma chemise, fourrée dans le sac de linge sale.... Comme j'avais auparavant juré mes grands dieux que je ne les avais pas, je me sens tout d'un coup tout...con (j'ai beau chercher..c'est l'adjectif qui convient le mieux), mais soulagé aussi.

On prend la route avec une heure de retard. Avant de quitter Mokopane, on s'arrête dans une quincaillerie et j'achète deux solides manches de pioche qui viendront compléter l'ensemble de l'arsenal nommé :" les contre-mesures" et destinés le cas échéant à se protéger d'animaux trop menaçants ou même en cas de problèmes humains. Je demande au marchand deux gros bâtons de bois bien solides...il me regarde et un peu inquiet me demande pourquoi faire. Je lui explique que c'est pour repousser des animaux dans le bush. Détendu, il me vend ce qu'il a de mieux...

Petit aparté sur nos "contre-mesures" :

- 2 manches de pioches (ils serviront surtout de bâton sonde lors des franchissements de gué. J'impose à Junior et à ma Douce d'en prendre un à chaque éloignement du camp, lorsqu'ils auront besoin notamment de s'isoler derrière un buisson....rien de tel que de tapoter le sol devant soit avec un bâton pour faire fuir serpents et autres rampants ainsi que faire du bruit...

- Un lance pierre : sensé faire s'éloigner babouins ou hyènes rodant trop près et se fichant de nos éventuelles injonctions.

- Une bombe à poivre : Réputée très efficace contre les animaux, dernier recours en cas d'agression inévitables.

- Une corne de brume : pour faire du bruit, si besoin...

Tous les soirs, lors de la mise en œuvre de notre camp, ces contre-mesures seront disposées à portée de main....elles n'auront jamais servi mais m'auront donné au moins le sentiment de pas être "tout nu"

On roule jusqu'à la frontière du Botswana de Martin's Drift. En route, nous voyons nos premiers kudus, girafes et plein de phacochères qui se baladent le bord de la route.

Il nous faut 40 minutes pour passer les deux frontières et effectuer les formalités...c'est rapide.

Alors que nous passons la frontière, le Garmin refuse obstinément d'afficher la carte du Botswana. On essaye toutes les manipulations possibles et même avec des mini cartes SD sur lesquelles j'avais pris soin de copier cartes, waypoints et itinéraires : Rien !!! Nada !!! Que dalle !!! Peau de balle !!! j'ai une envie meurtrière de jeter ce satané Garmin par terre et de rouler dessus. Y a pas à dire, j'ai beau y avoir mis du mien et m'être enquis de conseils auprès de vénérables sachant....la new technologie et moi....c'est pas le top.

Pour le reste de notre périple, nous naviguerons à l'ancienne : à la carte et à la boussole et avec un Garmin muet, à l'écran désespérément vide, où seuls la petite voiture nous représentant à l'écran et tous les waypoints que j'y ai mis seront visibles. On ira de waypoint en waypoint, gardant le cap approximatif. Nous avions pris soin de récapituler, noter et mettre une légende à tous les waypoints sur notre road book et cela nous a été très utile. De plus nous avions aussi acheté les cartes de Veronica Roodt : nous ne sous sommes jamais perdu.

On fait le plein à Kwa Noken juste après la frontière. L'essence est moins chère au Botswana : 6,60 pulas le litre. On gave le double réservoir de 160 litres...On a de la marge...

Nous roulons jusqu'à Serowe que nous atteignons 2 barrières vétérinaires et un contrôle de Police plus tard. Lors du contrôle de Police, outre la vérification "des papiers afférents à la conduite du véhicule" (comme disent nos gendarmes), le policier vérifiera le bon fonctionnement des phares, clignotants, feux stop et klaxon du Hilux.

Nous faisons le plein de victuailles au Spar pour les 6 jours suivants. Nous avons tout calculé pour les 3 repas quotidiens et les apéros. Ils vendent de la belle viande sous vide et parfois marinée. On ne se prive pas en beaux morceaux, surtout vu le prix. Ce sera Braii tous les soirs. Le rayon des vins étant bien garnis, on achète également des munitions et deux vrais verres à vin. Il est absolument hors de question pour nous de boire du vin dans les verres en métal de la popote ni dans des gobelets en plastique...dans la vie, y a des principes sur lesquels on ne transige pas !!!

J'en profite pour acheter une carte sim Mascom que je mets dans un vieux téléphone portable. J'ai 50 pulas de crédit. Cela sera bien meilleur marché pour les coups de fils locaux que ma puce Orange France.

Nous arrivons au Khama Rhino Sanctuary vers 16H30. On réserve un guide pour le morning drive de 06H30

Le camp n'est pas top à notre goût car les emplacements sont trop près les uns des autres. C'est dommage, car ils ont assez de place pour éviter cela.

La mise en œuvre des tentes sur le toit se fait assez vite, les automatismes reviennent.

Surpris par le coucher de soleil, on saute la douche du soir. Nous ne veillons pas trop tard après le repas, mais nous prenons quand même le temps d'admirer le ciel étoilé qui nous tant manqué depuis deux ans.

Mardi 3 août.

Réveil à 05H45. Il fait encore noir. La nuit fut très fraiche. Fort de notre précédente expérience, nous avons emmené nos propres duvets ultra légers et utilisé les duvets fournis comme couverture. Bien nous en a pris : un seul duvet aurait été insuffisant.

Durant le périple et pour des raisons que je ne saurais expliquer, nous aurons une alternance de nuits assez douces et de nuits froides, durant lesquelles, avant le petit matin, je rabattais la capuche du duvet sur ma tête tellement il "pelait dur".

Nous replions le bivouac et rejoignons le guide qui nous attend. Il s'appelle "Ti". Pour nous il sera Mister T. Il est sympa et a vécu 2 ans à Versailles...le monde est petit...

Durant 2H30 il nous guidera dans la réserve. Le tour dure initialement 2 heures mais jusque là : pas de Rhino !!! c'est décevant et les zèbres, girafes et antilopes croisés n'étanchent pas notre soif de Rhino, surtout que par la suite, il sera surement très difficile d'en voir. Nous croisons quelques véhicules transportant d'autres visiteurs et apparemment c'est pareil pour tous. Que se passe-t-il ? Sont ils en grève ? Où se cachent ils ? Selon Mr T., il y en a 37 dans le parc et là, pas la queue d'un.

Au bout de 02H15 de recherche, on aperçoit enfin deux spécimens de Rhino Blancs, assez proches pour les photos. C'est la joie dans le vaisseau.



Nous quittons Khama vers les 09H30. Garmin reste définitivement et désespérément aveugle et muet. In petto, j'attribue à Ginette des qualificatifs laissant présumés d'une vie de débauche à partenaires payants multiples.

La route est monotone jusqu'à Letlakane : du bush et encore du bush. Arrivés à dans cette ville un peu austère et dépouillée, il nous faut nous arrêter au bureau local du DWNP pour payer nos entrées des parcs. Le bureau est situé en face du supermarché, dans un bâtiment administratif. Les horaires d'ouvertures sont 09h00-12h30 et 13h30-15h00. Il est 11h30 et il nous faudra en tout, une petite heure pour avoir toutes nos entrées des parcs du DWNP, du CKGR à CHOBE. La petite dame prend son temps et damned ! au moment de payer avec la visa, son terminal ne veut rien savoir. Il nous faut aller tirer de l'agent à l'ATM du supermarché. Durant notre périple, j'ai plusieurs fois été dans l'impossibilité de payer dans des commerces ou de retirer de l'argent auprès de terminaux gérés par la FNB (borne bleue ciel) par contre les ATM Barclays ou Absca ont toujours accepté les transactions.

On reprend la route et on s'arrête à Mopipi. Je fais un ultime remplissage du réservoir. C'est le dernier point d'essence avant Maun car la station service de Rakop n'existe plus. Il faudra faire avec, durant les 6 prochains jours.

A l'approche de Rakop, on observera un grand nombre de petites tornades de poussière qui naissent et meurent rapidement. Ces petits cyclones traversent parfois la route. De loin on dirait qu'il s'agit de la fumée d'un feu. De près, on distingue bien l'entonnoir et la colonne de poussière et brins de paille qu'elle soulève.

Il nous faut 2H30 pour rallier le Sunday camp depuis Rakop via Matswere Gate. A Mastwere on paye les camps pour Big Tours et on achète du bois. La piste est dure : très sableuse avec d'interminables lignes droites qui montent et descendent. Nous croisons peu d'animaux. Il faut dire qu'un bush dense longe la piste de part et d'autre. Ne sont visibles que les animaux s'y trouvant au bord.

On arrive finalement à notre camp à 17H30. Nous sommes fatigués mais heureux. Le camp (le N°3) surplombe légèrement Sunday Pan. C'est beau. Il n'y a pas âme qui vive aux alentours et nous nous sentons enfin seul au monde. La soirée sera calme autour du feu de camp.

Dans le parc du CKGR, il n'y a pas d'eau dans les camps. Le réservoir de 60 litres du véhicule ne peut servir qu'au lavage des mains, des dents et à la vaisselle.

2ème jour sans douche.

Mercredi 4 Août :

Alors que nous petit-déjeunons, une petite antilope surgit soudain des buissons. Humant l'air, elle s'approche de nous à quelques mètres. On observe ce petit animal aux apparences fragiles et sommes étonnés de son audace. Soudain, ayant peut être réalisé subitement son imprudence, elle bondit se cacher dans le bush...sympa comme visite.

Nous prenons la piste direction Piper pan. Une belle journée de conduite s'annonce, alternant bush, pans, pistes très sableuses (obligeant un dégonflage des pneus), et pistes dures, qui reposent la conduite mais où quelques gros trous imposent une vigilance permanente sous peine de choc violent.



Loin devant nous, nous apercevons un petit nuage de poussière qui se rapproche gentiment et nous nous retrouvons bientôt derrière une remorque tirée par tracteur. Ce transport incongru en ces lieux nous interpelle un peu. Dans la remorque se trouve une grosse citerne et le tracteur roule au pas, peinant aussi dans ce lit de sable. Il est impossible de le doubler car on ne peut pas sortir de l'étroite piste. Nous remarquons que le véhicule n'a pas de rétroviseur. Au bout d'un moment, nous désespérons car le chauffeur ne se pousse pas et nous trouvons le temps long. C'est le comble, nous avions une chance sur je ne sais pas combien de se trouver derrière lui et...nous y sommes. Je commence à klaxonner, d'abord par petits coups, puis par longs coups, puis je laisse en continu la trompe hurler. Rien : soit le chauffeur est sourd, soit il se fout de nous. Les habitants du bush doivent être stupéfaits de voir 3 énergumènes gesticuler et vociférer dans leur 4x4, à la poursuite, à la vitesse de la tortue, d'un vieux tracteur déglingué. Nous leur montrons un insolite spectacle : une furie, le corps à demi sorti de l'habitacle, brandissant une corne de brume qui tonne au vent et un dément cramponné à son volant, la main écrasant le klaxon à s'en faire péter les tympans. Après quelques centaines de mètres de cet hallucinant et bruyant cortège, le tracteur poursuit son bonhomme de chemin, tranquille comme Baptiste. Alors que nous avons presque renoncé, subitement, le Tractorman s'arrête et sort de sa cabine, peut être alerté par un 6ème sens jusqu'ici profondément endormi. En nous apercevant, il nous salue d'un grand geste accompagné d'un large sourire et s'empresse d'écarter son improbable attelage pour nous laisser la place de se faufiler. Le pauvre, nous l'avons maudit et il nous avait tout simplement pas vu.

Les 30 derniers kilomètres avant Piper Pan sont terribles. La piste est une tôle ondulée et sablée très désagréable. Dans les meilleures parties de cette journée, Junior prend le volant. Il apprend le passage des vitesses et pourra "sentir" le 4x4. Ma foi, il s'en sort bien. Nous croisons Oryx, springboks, impalas, girafes et autruches en grand nombre, ainsi que chacals et blaireaux.



La nuit et la soirée à Piper Pan sera calme, isolés de tout. Nous avons croisé 4 véhicules dans la journée

Ce soir, reclus en plein milieu du Central Kalahari et comme un symbole, nous ouvrons à l'apéritif une bouteille d'un vin venue de notre cave : un liquoreux de Gaillac que j'affectionne particulièrement : une cuvée Renaissance de Mr Rotier. Tout comme il y a 2 ans en Namibie, que l'or liquide de ce nectar se marie fort bien avec la magie du crépuscule de la nuit africaine !....



Puis, la nuit définitivement tombée, je m'emploie à maitriser l'art du feu de camp et la cuisson des grillades.

3ème jour sans douche.

Jeudi 5 août :

Nous replions les tentes à l'aube et allons sur le point d'eau situé à quelques kilomètres. Nous y admirons un troupeau de gnous. Sans doute ayant besoin de se réchauffer de la fraicheur nocturne, ils courent et bondissent pour notre plus grand plaisir.



Après le petit déjeuner nous repartons vers Sunday Pan. On retraverse cette vilaine portion de tôle ondulée mais prenons ensuite une autre piste qu'à l'aller. Nous verrons encore plus d'animaux qu'hier. On fera la course sur quelques centaines de mètres avec un troupeau d'autruches. Ne voulant pas les effrayer, je les laisse gagner. Elles courent vraiment vite.



On fait le tour de plusieurs Pans (zone aride et sèche, qui se remplie d'eau de pluie lors de la saison humide). En plus des espèces d'hier, nous verrons aussi mangoustes jaunes, ku antilopes, outardes kori, messagers sagittaires et aigles.





Nous pique-niquons à l'ombre de petits arbres épineux, avec pour voisin un Oryx couché dans le bosquet d'à côté et manifestement pas dérangé par notre présence.

Un peu plus loin, ma douce fera quelques foulées au côté d'une girafe, animal pour lequel elle a une grande tendresse. Malgré ses footing bi-hebdomadaires, la Girafe la distance en quelques enjambées... Que nos mères se rassurent, l'environnement était fait d'un sol sec parsemé de petites touffes d' herbes sèches, sans buisson....pas un lion ne pouvait s'y tapir.

Arrivé au Sunday camp, nous nous posons au camp N° 2, qui n'a pas la vue du N°03. Encore une soirée calme autour du feu. Le rituel apéro-grillades-Tarot est bien rodé.

4ème jour sans douche.

Vendredi 6 aout :

Au petit déjeuner, un Oryx est venu se balader à proximité, sans avoir toutefois la témérité de la petite antilope.

Nous sortons du CKGR à 08H35. Nous y avons parcouru 500 km de pistes difficiles J'ai une petite déception car j'espérai y voir des lions....

Nous faisons une halte à Rakop : regonflages des pneus et achat de bois. Ne comptez pas y acheter grand chose hormis des paquets de chips. On se fait conduire dans un petit lotissement de cases en terre et bois où une famille vend du "firewood".

On achète deux gros "bundles" que l'on stocke dans des gros sacs plastiques solides que nous fixons sur la galerie, entre les tentes, à l'aide de sangles et de tendeurs. Les petits gamins nous entourent rapidement. Junior leur distribue des petits jouets qu'il avait emporté pour ce genre d'occasion. Rapidement, il devient adulé comme une rock star entouré de ses fans.

Nous quittons Rakop pour rejoindre Nxai. Si nous avons très régulièrement croisé durant notre périple, nombre de troupeaux divers de chèvres, vaches et ânes vaquant le long ou sur la route, nous n'en n'avons jamais autant vu que sur cette route. Il y en a partout et il faut être très vigilant. J'imagine que la nuit, cela doit être plus que sportif...

En se rapprochant de Nxai, on aperçoit au loin des fumées. Il y en a sur plusieurs fronts et elles montent haut dans le ciel, formant même des nuages lointains gris-beige..cela annonce assurément des incendies.

A l'entrée du parc, le ranger nous explique qu'il y a bien un gros incendie mais que nous ne risquons rien, car il est loin.

L'aiguille de la jauge de carburant s'est maintenant détachée du trait du plein. Pour ceux qui l'ignorent, un véhicule équipé d'un double réservoir, marque le plein tant que le premier réservoir n'est pas vide. Si le premier réservoir a plus de contenance que le second, cela peut être très trompeur pour les estimations d'autonomie restante.

En route pour Baines camp et Nxai, là encore la piste centrale est en sable mou, qui devient encore plus mou lorsqu'on emprunte la piste annexe pour Baines. Nous dégonflons pour ne pas s'ensabler. Tout à coup, ayant peut être dépassé la vitesse requise, les roues avant quittent brusquement le sillon sableux et mordent l'ornière qui fait tremplin. Le 4x4 fait un bond, quitte la piste et atterri dans l'herbe et les buissons. Je réussi in extrémiste à le maintenir en ligne, évitant l'embardée et la culbute. Ouf, je reprend la piste les mains moites, serrant le volant et réduisant l'allure.

Après une douzaine de kilomètres, nous arrivons enfin au pan asséché qui entoure Baines. Nous atteignons le mythique "bosquet" de Baobab qui fait le charme de ce lieu. Nous y restons un bon moment, à marcher autour de ces géants hors normes et à admirer leurs singulières silhouettes surgissant du néant. Tels des titans pétrifiés, ils se dressent tous bras saillants, plantés dans cet ilot de terre et cernés par un désert où rien ne pousse. Comble du plaisir, nous sommes seuls, comme si ce bout de monde vierge et insolite nous appartenait.



Nous découvrons que notre camp (le N°1) se trouve sur un autre ilot de terre embuissonné (cherchez pas ce mot c'est un néologisme) et cerné par un désert stérile, juste en face du célèbre bosquet de baobabs. Ce camp sera l'un des plus beaux de notre voyage. Même s'il ne dispose pas d'eau, c'est un lieu magnifique. Un gros baobab en est l'imposante tour de garde. Étant légèrement en surplomb, la vue sur le désert est splendide. Les Baines baobabs nous font face au loin et sont nos seuls voisins.

Des crottins d'éléphants présent à la lisière du camp attestent de leur présence, mais nous n'en verrons pas. Tandis que Junior reste au bivouac, Ma douce et moi allons marcher dans la cuvette aride, parsemée de toutes sortes d'empreintes d'éléphants, d'antilopes et même de félins. Des gros cailloux noirs venus ici on ne sait comment et comme tombés du ciel apportent la seule note de couleur à ce sol gris clair dont la surface est une croute légère qui craque sous nos pas. Nous gardons le contact avec Junior à l'aide de talkie walkie, on ne sait jamais.

Le soleil commence sa lente descente sur l'horizon et s'écrase bientôt pour disparaitre dans un rougeoiement céleste. Nous restons là, à admirer le spectacle entre deux photos.



De retour au camp, la féerie perdurera et ce, durant toute la soirée :

D'abord par la silhouette massive et tortueuse de notre sentinelle qui s'impose dans le ciel à la lumière déclinante, où les roses, les oranges, les bleus et les mauves se disputent l'espace dans lequel des étoiles scintillantes commencent à éclore.



Puis, au fur et à mesure que la nuit parait, d'autres lumières rougeoyantes et inquiétantes se révèlent. Notre horizon s'illumine des feux de brousse. Le vent souffle et l'incendie gagne. Dans la nuit, il nous apparait même qu'il est plus proche maintenant. Blottis dans l'écrin de notre île, nous ne craignons rien.





Charmé par la magie de cette soirée, le vin sud africain se fait encore plus grisant. Nous irons quand même nous coucher, non sans un dernier regard aux lueurs des feux dévorants le bush et aux myriades d'étoiles à peine voilées par les fumées.

5ème jour sans douche

Samedi 7 aout :



A la lueur du jour, le spectacle de la veille joue encore sur la scène qui nous fait face. C'est maintenant l'aube qui éclaire les colonnes de fumées zébrant le ciel naissant. Le feu est encore visible. Une légère inquiétude nous gagne. L'incendie semble avoir gagné maintenant en direction de Nxai. La vaisselle du matin a raison des dernières gouttes de notre réservoir d'eau. J'aurais du faire le plein à Rakop...j'ai oublié. Les lingettes nettoyantes ont de plus en plus plus de mal à nous toiletter...heureusement que l'air est sec...ma Douce envie nos coupes de cheveux courts de garçon : les siens sont des pailles sèches.

Sur la piste principale en direction de Nxai, nous traversons des zones calcinées. Le bush a brulé. Seuls les buissons les plus épais ont survécu, le reste n'est que cendre. Parfois et peut être parce que vent ne soufflait pas assez, le feu n'a pas traversé la piste. Mais à d'autres endroits, il est passé pour poursuivre son œuvre de destruction. Heureusement, après les prochaines pluies, tout repoussera.

Soudain, nous nous rapprochons de plus en plus de la fumée. Nous voyons bientôt les flammes engloutir les broussailles. Nous poursuivons la route quand une pointe de l'incendie portée par le vent atteint la lisère de la piste. Il y a des flammes parfois de plusieurs mètres. Au moment précis où nous passons ce front enflammé, nous sentons distinctement la bouffée de chaleur qui nous frappe de côté. Quelques minutes plus tard, nous ne serions peut être pas passé.



Alors que nous approchons Nxai, un des moments privilégiés, si ardemment souhaité dans un tel voyage, s'offre à nous tout à coup :

Juste devant, sur la piste 3 lionnes marchent tranquillement dans le même sens que nous. Un peu plus loin et les précédant, une autre lionne fait route, encadrant deux lionceaux.



Les sentiments exaltés qui nous traversent sont puissants. Enfin LA rencontre. Avançant au pas, nous nous portons à la hauteur du premier trio. Notre présence ne les dérange pas, elles s'écartent tout juste sur le bord de la piste. Nous avançons maintenant à leur rythme. Elles sont sereines et leur démarches est souple, tranquilles. Nous finissons par les dépasser et rejoignons le trio de tête. Les deux lionceaux trottinent auprès de leur mère. Un peu plus prudente, elle quitte la piste et

s'éloigne un peu. Pendant un ou deux kilomètres, nous allons les suivre en parallèle, tantôt les voyant bien et tantôt les devinant. Alors que le Gate de Nxai est en vue, nous sommes rejoints par deux autres véhicules du parc qui transportent des visiteurs. Eux aussi auront droit à leur part de lions. Les félins s'arrêtent un instant, comme pour une pose photo. Ils sont maintenant tous les 6 en convoi. Pas inquiets de la présence humaine, ils sont quand même prudents. Leur marche est organisée : il y a un ouvreur, la mère et ses lionceaux et une arrière garde.



Nous suivons la progression du groupe en traversant le Gate qu'il contourne et nous le rejoignons alors qu'il atteint un point eau. Après avoir de nouveau admirer un bon moment ces félins, ils finissent par disparaitre dans le bush. Waow, quelle séance !! nous sommes comblés, nous avons eu notre rencontre avec les lions.



De retour au Gate, nous faisons le plein d'eau et gagnons notre camp, il est assez isolé des autres et pas très loin du bloc sanitaire, il est parfait.

Il est encore tôt et nous partons faire le tour de Nxai Pan. Tous les points d'eau sont à sec, à l'exception du central qui est occupés par nombres de spécimens (autruche, oryx, kudus, springboks, zèbres et chacals). Nxai est beau mais les animaux sont rares. Malgré le nombre important de crottins d'éléphant : pas un pachyderme en vue. Nous poussons jusqu'à Khama Pan Nous traversons une zone de bush dense où des points d'incendie sont assez proches. Une bonne partie de la zone a déjà brulé. C'est impressionnant et lugubre. Le temps passe vite. Le premier point d'eau de Khama est également à sec. N'ayant pas croisé grand nombre d'animaux et inquiets par l'incendie, nous faisons demi tour. Bien nous en a pris, l'incendie est maintenant au bord de la piste. Là encore, on passe juste et ressentons la chaleur des flammes. Je ne suis pas trop fier car cela frise l'insouciance...



De retour sur Nxai Pan, nous rallions un point haut, marqué sur Tracks4 africa comme point de vue. La piste qui y mène est un enfer : des courbes serrées entre les buissons, dans du sable très mou et pour finir une côte. La fin de l'ascension se fait en première boite courte et le volant à 90°. Je n'en mène pas large, si on s'enlise là, c'est la grosse galère assurée. Arrivé en haut, on domine le pan de part et d'autre de la colline. Cela aurait pu être beau mais c'est brulé partout...tout ça pour pas grand chose. Affamés, nous y effectuons quand même un pique nique très tardif durant lequel un énorme insecte noir que je ne parviens pas à identifier, vole autour avec un bruit de B52.

L'après midi est bien entamée et nous regagnons notre camp. Après s'être posé, il nous faut un peu travailler : Ma douce s'attaque à la lessive. Junior et moi sommes chargés du rinçage et de l'étendage. Ensuite, nous savourons enfin tous les trois un moment de délice tant attendu : une douche chaude !!!

Nous ne déplions pas les tentes car nous allons nous poster au seul point d'eau encore en service. Nous ne sommes pas seuls car d'autres ont eu la même idée. Chacun dans son 4x4, on attend sagement.

Le secteur est désert de tout animal. Soudain, dans les herbes, nous distinguons une puissante silhouette apparaitre : un lion ! Un beau mâle avec une grosse crinière sombre. Il se rapproche et s'assied auprès d'un buisson. Il attend.

Peut être sont ce les 4x4 en nombre trop important ou trop près du point d'eau à son goût, mais messire Léo ne viendra pas jusque à nous. Il finit par se lever et poursuit sa route pour disparaitre dans une zone buissonneuse. Seul un zoom puissant ou des jumelles permettent de bien l'observer. Son départ précède le coucher de soleil. La belle boule rouge descend se perdre dans la savane. Nos attendons la fin du spectacle pour regagner le camp qu'on atteint à la nuit tombée. Nous trinquons aux lions. La nuit dans Nxai sera calme et réparatrice, seul un chacal viendra roder durant le repas.

Dimanche 8 août :

Levés avec le soleil comme d'habitude, nous replions les tentes fissa et nous nous rendons au point d'eau.

Avant de l'atteindre, nous apercevons la troupe de 4 lionnes et 2 lionceaux de la veille. Ils reviennent manifestement du point d'eau. Nous nous posons derrière un des véhicules qui était également posté hier soir avec nous, sur ce qui nous parait être l'axe de leur trajectoire.

Les fauves prennent leur temps et nous rattrapent tranquillement. Les petits font même une pause, ils doivent en avoir plein les patounes.... Ils passent devant nous, toujours dans une formation de patrouille. Nos regards se croisent, ils sont à quelques mètres. Là encore, nous aurons tout le loisir de les admirer. Puis ils poursuivent leur route dans les buissons dans lesquels nous découvrons 6 girafes qui les observent fixement, certainement très perturbées cette inquiétante présence féline.



Sur le retour vers le camp, nous croisons un couple en Hilux. On leur indique la direction des lions, puis, mu par un pressentiment je questionne le chauffeur : "Are you Edouardo ?" "Yes" me répond-il étonné. J'ai rencontré Edouardo sur le forum Sud africain. Nous avions échangé quelques mails avant de partir, réalisant que nous serions en même temps dans certains lieux. "Meet you in Maun !!!" Ce soir nous nous retrouverons dans le camp de l'Okavango River Lodge.

Nous quittons Nxai à 09H30. Je laisse le volant à ma douce qui conduit vaillamment jusqu'au Gate, atteint à 10H30. Après avoir regonflé les pneus tout en taillant la bavette à un touriste américain voyageant en groupe et qui se prend d'intérêt pour notre mode de voyage et l'aménagement du 4x4. On attaque la route goudronnée direction Maun. L'aiguille du carburant indique maintenant qu'il reste un petit quart.

Encore une fois la route est parsemée de troupeaux domestiques en tout genre : vigilance s'impose.

Soudain une forme grisâtre, mouvante et non identifiable de loin apparait au bord de la route. A l'approche nous comprenons ce que c'est : une douzaine de gros vautours ont submergé la dépouille d'un zèbre, vraisemblablement victime de la route. L'animal ne doit pas être mort depuis longtemps. On s'arrête de l'autre côté et regardons le macabre spectacle. Les charognards ont déjà éventré le zèbre. On les distingue nettement déchirer des morceaux de chair avec leur bec. Certains se battent férocement. Ils ne se font pas de cadeau.

A 15 km de Maun : un barrage de Police ferme la route. Le policier qui nous contrôle me fait descendre et me demande ce qu'il y a dans le coffre. D'une humeur badine, je lui réponds " A lot of dust". N'étant très probablement pas un auditeur de "Rires et Chansons" ou un lecteur de l'almanach Vermot, il me fait ouvrir la cabine arrière. Pointant les valises, il me demande ce qu'il y a dedans, je lui répond que se sont nos affaires. Ils me demande d'en ouvrir une. J'ouvre celle qui est accessible. Puis son regard se promène sur les grosse boites plastiques kaki qui renferment le matériel de cuisine et la popote. Il me demande également ce qu'elles contiennent. Je me retiens de lui dire que c'est marqué dessus (il ne doit pas non plus connaitre le Port Salut). Reprenant mon imitation de Bourvil, j'ouvre consciencieusement les boites et expose leur contenu à son regard sévère et inquisiteur. Ayant probablement décidé que j'avais assez payé pour mon insolence et constaté que la cabine contenait effectivement beaucoup de poussière, le digne représentant des forces de l'ordre me fait comprendre que je peux refermer et reprendre ma route. La prochaine fois, je ne surestimerai pas le degré d'humour de la maréchaussée locale.

Nous atteignons Maun en tout début d'après midi. La jauge de carburant s'est allumée, l'aiguille est au plus bas, sur le "E" de empty. Nous avons parcouru 1200 km sans faire le plein...ouf, il était temps.

Nous faisons le plein à la première station service venue : la pompe à gas oil indique 146 litres !! il avait soif l'animal ! Pour faire plaisir à Junior, nous déjeunons au Wimpy : l'illustre enseigne des fast food d'Afrique australe. Les hamburgers sont copieux..et c'est bon et gras, comme des hamburgers....

Nous allons ensuite à l'Okavango River Lodge. Nous avons longtemps hésité sur quel camp prendre à Maun. Entre le Audi camp, le Crocodile camp et les autres, nous avons opté pour l'Okavango en raison des bons feed back lus çà et là. Nous ne recommandons pas ce camp. Les emplacements sont trop rapprochés et sans charme (sauf peut être pour les 3 ou 4 directement au bord de l'eau), mais surtout il est beaucoup trop proche de la route et donc bruyant. A cela il faut rajouter la proximité immédiate des locaux qui viennent le soir au bord du fleuve et mettent la zique-mu à fond depuis leur voiture, l'eau froide des douches et le bloc sanitaire très vieillot... Nous avons mangé dans leur petit resto..pas terrible..

Nous faisons plus ample connaissance avec le couple Edouardo/Barbara. Le courant passe bien entre nous. Tout comme moi, Edouardo est un peu inquiet des futurs passages de gué à Moremi. Comme nous faisons également la même halte au Kazikiini, nous ferons convoi jusqu'à 3rd Bridge.

Lundi 9 août :

Nous quittons le camp. En démarrant on s'aperçoit que l' allume cigare est bouché. Le démultiplicateur est parti en morceaux, on récupère l'ensemble des petites pièces dont celle coincée dans le trou. Après une petite séance de bricolage, l'ensemble est réparé et fonctionne. Ouf ! cela aurait été très gênant car c'est le seul moyen de recharger nos appareils, une fois dans le "bush".

Direction l'aéroport de Maun où on embarque pour un vol au dessus du Delta. Nous volons avec Kavango Air dans un petit Cesna de 4 places. Durant une heure, nous survolons un patchwork de pièces d'eau, bras de rivières, terrains arides, zones de bush et tâches de verdures...Les nuances variées de bleu, vert, beige et marron se croisent et se mélangent telle une gigantesque palette de peintre.







Parfois, mais pas aussi souvent qu'on l'avait imaginé, on aperçoit des animaux. Ainsi nous débusquerons des éléphants, girafes et un troupeau de buffles. Junior fait remarquer doctement que nous sommes au 4/5 du Big Five.

Moins magique que le survol des Chutes Victoria, nous avons quand même grandement apprécié cette balade aérienne, qui permet de bien appréhender ce fameux delta. Edouardo et Barbara ont volé sur Moremi Air à une demi heure d'intervalle. Manifestement ils ont eu la chance de voir bien plus d'animaux que nous.

Après un atterrissage en douceur, nous flânons un peu dans les boutiques de souvenirs implantées autour de l'aéroport. Puis, de façon plus sérieuse, nous nous attelons au ravitaillement pour les 6 jours à venir. Sur les conseils de "Piri" le chef Pilote de Kavango Air que j'avais préalablement rencontré sur le forum Sud Africain, nous achetons notre viande à la boucherie : Delta Meat Deli http://deltameatdeli.com/ Ils proposent de la belle viande fraichement ensachée sous vide, marinée ou nature. Ils vendent aussi un des meilleurs Biltong que nous ayons mangé. On gave notre frigo de promesses de Braii succulents. Le marchand de vins et spiritueux implantés à côté du Wimpy nous propose un choix de vins sud africains, largement suffisant pour parfaire nos agapes à venir.

Parés pour de nouvelles aventures, nous quittons Maun pour nous enfoncer sur le pourtour du Delta, direction Moremi. En route, nous achetons 12 "bundles" de bois pour nos feux de camp. Il est maintenant interdit de collecter du bois dans les parcs. S' il est toujours possible de grappiller quelques fagots, il devient plus difficile de glaner autours des camps, car tout le monde en ramasse un peu. Les "bundles" de bois, les fagots glanés et un sac de boulets de charbon sont les 3 ingrédients quotidiens de nos feux, ma foi fort bien réussis. Nous remisons les bundles dans nos gros sacs sanglés sur le toit. Ma douce devient une pro du grimper sur le toit, une vraie "babouine"

Nous faisons donc étape au Kazikiini. C'est un camp géré par une communauté locale. Les emplacements sont propres. Le bloc sanitaire est formé par un ensemble de petites palissades en colimaçon à ciel ouvert, qui abritent pour certaines des WC et pour les autres des douches.

L'eau chaude est produite par des panneaux solaires alimentant des ballons. L'endroit commence à être connu et il y a pas mal de visiteurs. Nous prenons une douche dont la température est à mi chemin entre le froid et le tiède.

Notre emplacement s'appelle Acacias 2, il est grand et suffisamment à l'écart des autres à notre goût. Ce n'est pas le cas de ceux situés à proximité du restaurant. Nos nouveaux amis espagnols sont installés là bas. Edouardo vient nous voir pour un salut amical. Nous lui proposons de venir partager notre emplacement si ses voisins sont trop bruyants. Il décline notre invitation ( je pense par désir de ne pas nous déranger) mais accepte volontiers l'invitation à l'apéro.

Durant nos libations, nous faisons plus ample connaissance et leur faisons découvrir le Biltong (viande séchée et épicée très populaire en Afrique Australe)....pas sûr que ce soit un best of pour eux.

Nous dinons tous les 3 dans le petit restaurant que nous avions réservé en même temps que le camp. C'est une paillote abritant un bar et quelques tables. C'est joliment décoré et la table est dressée avec goût et voire même avec un certain raffinement. Nous sommes les seuls hôtes. Le repas est simple, bon et copieux pour un prix très doux.

La nuit est calme mais nous entendons régulièrement des bruits de moteur de camion. L'ensemble du Kazikiini est situé un peu trop près de la piste. Sur cet axe, le seul reliant directement Maun à Kasane, des véhicules circulent même la nuit. C'est dommage, cela enlève un peu de charme au lieu.

Fin de la première partie

Deuxième partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3800648/
Voyage en Italie, avec une semaine à Naples English translation pending
by Mguibentif · 2010-11-02 · 3 replies
Jeudi 14 octobre 2010 :

Départ de Genève à 7 h 30, autoroute pour Lausanne et le Valais.

Arrêt pour prendre de l'essence à Coop à Viège (Visp), puis col du Simplon. Pas mal de travaux sur la route du col. A 11 h, nous sommes au sommet du col. Il y a enfin du soleil !

Nous descendons en Italie, par Mergozzo, Gravelonna et mangeons à Omegna à 12 h, Repas au self service La Ciminiera (en face de la grande cheminée au centre ville). Entrée, plat principal, dessert, eau ou vin = 9.50 euros par personne. Nous en repartons vers 12 h 45.

Puis Orta, Novarra, Mortara, 2 cafés en route (0.80 euro le café),

Puis Pavia et Piacenza où j'avais réservé un hôtel par Booking.com.

Là, c'est très curieux. J'ai réservé à l'hôtel Idea, 114 rue Emilia Pavese, mais à cette adresse, c'est l'hôtel Hollyday Inn. Quand on finit par le comprendre, on entre dans l'hôtel Holliday Inn et là on constate que l'hôtesse d'accueil porte une plaque Idea Hotel sur son badge. Je présente ma réservation et tout a l'air en ordre. Tarif de ma réservation : 67 euros pour deux personnes avec petits déjeuners. Tarifs identiques pour toute l'année affichés dans le hall et dans notre chambre : 197 euros... !!! ???

La chambre comporte un lit immense, mais 1 seule prise électrique, pas de coffre-fort et WIFI payant dans la chambre, pas terrible si l'on avait payé 197 euros... de plus, elle donne sur un toit horrible.

Il y a un parking gratuit non surveillé devant l'hôtel (et un garage au sous-sol).

Vers 17 h 30, nous partons à pied pour le centre ville (3 km). C'est tout droit et tout plat, très facile. Sinon, on peut prendre le bus no 2 près de l'hôtel. Quelques palais en route avec belles cours (mais à restaurer d'urgence), la place centrale (Place des Cavaliers) et le Duomo. Dans cette ville, apparemment beaucoup de magasins sont fermés le jeudi après-midi.

Le Duomo, plusieurs fresques, une crypte, une façade avec loges. On n'a pas trop insisté car il y avait un service en cours.

Pas très faim, nous mangeons sur un banc des fruits emmenés de chez nous ce matin.

2 cafés sur la place centrale : 3 euros

Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel, arrivée vers 21 h.

Vendredi 15 octobre 2010 :

Petit déjeuner copieux (buffet) dès 7 h.

Puis, 2 cafés expresso dans un bar, 2 euros

On quitte Piacenza vers 8 h 15

Piacenza - Modena

Ponte Semoggia 11 h, 1 café et 1 jus d'abricot, 3 euros

Ensuite, entrée sur l'autoroute pour contourner Bologne, 1.40 euros, on ressort direction Sasso pour prendre une route de montagne pour Prato.

12 h 00, on s'arrête à Castiglione dei Pepoli, pas grand chose d'ouvert, on va au bar Follia : tranches de pizza, gâteaux, coca, vin, cafés 17.60 euros.

Puis Prato, entrée ensuite sur l'autoroute pour contourner Florence, 2.60 euros, pas mal de travaux, ça n'avance pas très bien. On ressort à Figline Valdarno pour aller à Arezzo. On y arrive vers 17 h.

A partir de là, rien ne va plus. J'avais réservé un appartement pour une nuit à la Résidence Le Corniole (75 euros pour deux), via Michelangelo 142, près de la gare. Mais, et là j'ai fait très très fort, j'ai réussi à me tromper et à imprimer le plan d'un village à 40 km d'Arezzo dans la montagne, Chiusi de la Verna, où il y aussi une via Michelangelo (avec une adresse fausse au no 32). Donc, les gens nous envoient depuis Arezzo là-haut.

Nous y arrivons. Au no 32, une villa avec un géomètre qui ne comprend évidemment pas où est l'hôtel. Finalement, il nous imprime un plan d'Arezzo avec les coordonnées... et on redescend les 40 km ! Entrée d'Arezzo, gros accident de circulation, on nous envoie dans un chemin en terre privé pour contourner le problème, bien, on finit par retrouver la gare... En plus, il y a entre la gare et l'hôtel une immense fête ce week-end. Nous trouvons miraculeusement une place en zone bleue à côté de la gare, on n'insiste pas et on va à pied à l'hôtel, au fond d'une cour. Au rez-de-chaussée, restaurant pizzeria Le Vésuvio. Il y a un sens interdit entre la gare et l'hôtel, pour y accéder, il faudrait passer par la rue Victor Emmanuel et tourner à droite.

A 20 h 30, nous sommes enfin dans le studio au 4e étage, les ennuis continuent. J'essaie de fermer à clef la porte depuis l'intérieur, n'y arrivant pas, je tourne le verrou de sécurité. Nous nous installons et voulons ressortir. Là, impossible d'ouvrir la porte, juste possible de l'entre-bailler, le verrou de sécurité bloqué... Le téléphone de la chambre, impossible de savoir quel numéro composer... je n'arrive pas à atteindre la réception. J'utilise mon portable et la dame vient voir, puis va chercher un tournevis pour que je puisse forcer la pièce (qui avait été tordue par quelqu'un d'autre déjà auparavant...). Bien, on finit par y arriver et on sort manger.

Restaurant La Galeria, raviolis, salade, cafés, coca, eau minérale, 26,10 euros. Très bien et très rapide.

Pour ce soir, il y en a marre. On rentre à 22 h KO.

Entretemps, le service technique est venu arranger la porte. Je ne touche plus au verrou, ça ira pour aujourd'hui !

Samedi 16 octobre 2010 :

On déjeune dans l'appartement. Tout est prévu pour ceci, croissant, café, beurre, confiture, lait, jus de fruit, etc.

Il pleut. Nous descendons vers 7 h 45 pour constater que la réception n'ouvre qu'à 8 h 30... Nous allons déjà poser la valise dans la voiture et changer le disque de zone bleue au cas où.

Puis 4 cafés et 1 croissant en route, 4,50 euros (90 ct chaque chose).

Vers 8 h 25, nous arrivons à l'hôtel. La réception est ouverte et nous pouvons régler l'appartement, la dame nous demande 70 euros finalement au lieu de 75 euros. Nous profitons pour réserver une chambre au même prix pour le 25 octobre, afin de pouvoir visiter enfin Arezzo sereinement au retour...

Départ avec la voiture vers 9 h, via Perugia et Todi.

Arrêt sur la semi-autoroute vers 11 h dans une station service avec café. Achat d'un plan de Naples, 4.90 euros. 2 cafés 1.70 euro.

Puis Terni par la semi-autoroute. Nous nous arrêtons vers la gare à midi. Parcomètre 1.40 euros pour 1 h 30.

Arrêt pour manger sur la place centrale de Terni : 1 sandwich, 2 galettes, 1 vin, 1 glace, 1 coca, 1 gâteau, 2 cafés, 16,20 euros.

On repart de Terni vers 13 h 15 par une petite route de montagne, via Rieti, Poggio, Subiaco pour rejoindre Fiuggi Terme où j'avais réservé une chambre à l'hôtel La Ripa à la sortie de la ville, 100 mètres à gauche après la station service Agip (pour 60 euros avec petits déjeuners). Nous y arrivons à 16 h 50 env. Un peu de flou artistique, on nous offre un café pour nous faire patienter, après 20 min. notre chambre est prête et nous pouvons y accéder.

Puis, nous repartons en voiture pour Fiuggi Terme. Nous nous garons en zone bleue gratuite à l'entrée de la ville (2 ou 3 km depuis l'hôtel) en face de la gare routière des bus, à côté du parc public. Nous allons voir un peu les magasins près de la source Bonifacio. Il recommence à pleuvoir.

Nous mangeons vers 19 h 30 sur la place centrale (piazza Spada) au Grand Café Michelangelo. 2 entrées pâtes, 2 plats principaux (poulet, pommes de terre, champignons) 1 coca, 1 eau de Fiuggi, 2 cafés. Total 40 euros.

Vers 21 h, nous rentrons à l'hôtel.

Dimanche 17 octobre 2010 :

Petit déjeuner buffet à 7 h 30, très correct. Nous règlons l'hôtel 60 euros.

Vers 8 h, nous partons via Frosinone, Cassini, Capua et autoroute pour Naples.

11 h, arrêt au bord de la route pour 1 café et 1 jus d'abricot, 2.50 euros.

Vers 12 h 15, entrée dans Naples, moins de circulation que la semaine, mais il y en a encore...

Nous finissons par arriver à l'arrière de la gare, place Nationale vers 12 h 40.

Nous trouvons un parking gratuit en zone blanche (il y a vers 12 h 45 trois places libres dans cette rue) via Calate Ponte di Casanova, devant le no 21, angle via Campania. Nous nous assurons auprès d'un commerçant qu'il n'y a rien à payer, aucun marché, enfin que rien ne s'oppose à ce que la voiture reste là pour toute la semaine. C'est bon. Nous espérons la retrouver à peu près intacte dans une semaine... et nous partons à pied avec les 2 valises jusqu'à la place Garibaldi, pour rejoindre notre hôtel, via Nolana.

Nous nous arrêtons à 13 h 30 sur la place Garibaldi pour manger.

Restorante da Ettore, au pied de l'hôtel Ideal, 2 menus touristiques à 12 euros, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros. Excellent. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti aux tomates, 1 friture de poissons avec légume, 1 escalope de veau avec légumes. Ce restaurant sert à manger de 12 h à 23 h non stop sauf dimanche soir.

Puis, nous allons à l'hôtel Colombo, via Nolana. La rue piétonnière est peu engageante, marché aux puces au sol, prostituées, etc. mais l'hôtel est très propre et le personnel très accueillant. Chambre 301 qui donne sur la rue à l'arrière (via Conforti), apparemment un peu plus calme (l'entrée du garage de l'hôtel est aussi dans cette rue). En face de notre chambre, dans la via Conforti, il y a un autre hôtel 3 étoiles, l'hôtel Siri.

J'avais réservé l'hôtel Colombo sur internet par HRS, il y avait un prix spécial du 17 au 24 octobre, 36 euros la chambre avec petit déjeuner. Sur le site internet de l'hôtel, le prix aux mêmes dates était de 60 euros. Dans la chambre, il est affiché 80 euros... Donc, pour nos 7 nuits, cela fera 252 euros.

Nous nous installons, mettons toutes nos valeurs au coffre-fort dans la chambre. Un petit PC portable ne tient pas dans le coffre-fort, seulement porte-monnaie, clefs, etc.

La chambre est de grandeur moyenne, le lit est large et confortable. Apparemment, chambre fumeur. La salle de bains est assez étroite, avec douche, WC, bidet, grand lavabo, sèche-cheveux et très propre. Pas trop de bruit, on entend surtout au loin la circulation sur le Corso Umberto. Pas de bruit provenant de l'intérieur de l'hôtel, contrairement à d'autres commentaires vus sur internet avant notre départ.

Nous ressortons voir le marché aux puces. Je ne mens pas, j'ai fait 100 mètres à peine qu'il y a déjà un gars qui essaie d'ouvrir mon sac à dos (dans lequel il n'y a rien de valeur, sauf un parapluie, mouchoirs en papiers, une carte, etc.), les choses de valeur étant dans mes poches de jeans inatteignables. Je le sens, je me retourne d'un bond, il s'écarte. 5 min. après, le même gars ressaie d'ouvrir mon sac, je me retourne à nouveau encore plus violemment, là il se tire vite fait. Donc, vraiment faire attention. Je rassure tout le monde, ce sera la seule tentative de visite de mon sac de toute la semaine passée à Naples !

Nous nous arrêtons ensuite à la gare du Circumvesuviana au dessous de la place Nolana et achetons des billets de train pour Pompei pour demain. 4.80 euros le trajet aller retour par personne et je prends une feuille avec les horaires des trains.

Puis, nous descendons jusqu'au quai par le Corso Garibaldi, nous longeons le quai jusqu'au Castel Nuovo, traversons un jardin public avec carrousels, ensuite la via Nazario Saura (Santa Lucia), la via Partenope (Castel del Ovo) jusqu'à la Piazza Vittoria.

Puis, nous rentrons par la via Calabritto (semi-piétonne) avec magasins de luxe (fermés le dimanche), via Santa Catarina, via Chiaia, un coup d'oeil à la Piazza del Plebicito au passage, puis via Toledo, via Armando Diaz et Corso Umberto 1er et retour via Nolana à l'hôtel, il est 19 h 30 et il commence à pleuvoir.

Puis, nous ressortons pour aller à la gare principale.

2 salades, 2 pommes, 1 coca light dans le McDonald à l'extérieur de la gare, 12.90 euros.

Nous continuons sur le trottoir pour faire le tour de la place Garibaldi et revenir à l'hôtel. Au milieu de la place, passage à tabac très violent entre 2 Roumains (les mêmes qui vendaient aux puces dans l'après-midi), personne n'intervient d'ailleurs. Il pleut de plus en plus fort et sommes heureux d'arriver à l'hôtel.

Lundi 18 octobre 2010 :

7 h 30, petit déjeuner. Buffet continental très simple, le serveur nous fera chaque jour un excellent café expresso. Le local pour le petit déjeuner est assez petit, ça pourrait très vite devenir bruyant si plusieurs personnes s'y trouvaient en même temps + le bruit du serveur au bar se battant littéralement avec la vaisselle par moment...

Vers 8 h, départ à pied.

Il y a à nouveau un petit marché aux puces derrière l'hôtel dans une petite rue, ce sera le cas tous les matins, mais pas toujours les mêmes vendeurs et les mêmes stands...

Nous traversons le Corso Umberto, puis par les petites rues, nous allons voir la porte Capuana, passons devant le Castel Capuano (via Tribunali), puis via del Duomo et nous allons visiter le Duomo, très bien restauré. A l'intérieur, passage pour aller voir une ancienne basilique attenante. On peut de là entrer voir une coupole en mosaïque (entrée 1.50 euro par personne) dans le baptistère. On se croirait à Ravenne, pourtant ici c'est encore plus ancien. Dans une année environ nous dit-on, on pourra également entrer à côté du baptistère dans une zone archéologique actuellement en travaux.

Puis, nous continuons la via Duomo, pour aller voir la Porta San Gennaro, puis Place Cavour. Nous passons devant le Musée National (ce sera pour un autre jour...). 2 cafés en face, 3 euros.

Nous montons ensuite à droite via San Teresa degli Scalzi, toujours tout droit, puis escalier (très très sale), jusqu'au parc Capodimonte par la via Miano. Nous y arrivons vers 11 h 30. Nous décidons de manger avant d'aller voir le musée.

En face de l'entrée du parc, Gran Caffé Pâtisserie et Rôtisserie Varriale Maria. 2 petites pizzetta, 1 profiterole chocolat, 1 gâteau, 2 cocas light, 13 euros.

Puis, nous entrons dans le parc, tournons à droite et atteignons le musée. Dans la cour, sans entrer dans le musée, on peut accéder aux WC et à une petite cafétéria.

Les avions passent fréquemment au dessus du parc et du musée à basse altitude, c'est plutôt bruyant...

Nous entrons dans le musée vers 12 h 30, ce musée est fermé le mercredi, 7.50 euros par personne. Nous nous intéressons surtout au 1er étage, appartements d'époque, tableaux, et au 2e étage, tableaux. Le 3e étage, art moderne, ne nous intéresse pas. Compter minimum 30 min. par étage en moyenne.

Nous repartons vers 14 h 15 et redescendons vers le musée National. 2 cafés = 1.60 euros.

Puis, nous descendons la via Enrico Pessina jusqu'à la piazza Dante.

Nous rejoignons la piazza Gesu Nuovo et allons visiter le musée et le cloître de l'église Santa Chiara. Les majoliques sont vraiment magnifiques. 2 entrées = 10 euros.

Nous ressortons vers 16 h 30. Ca tombe très bien les 2 églises Gesu Nuovo et Santa Chiara ouvrent à cette heure-ci.

Tiens, il doit y avoir un bateau Costa au port, nous voyons quelques groupes du bateau.

Nous visitons les 2 églises fort différentes l'une de l'autre, avec une préférence pour Santa Chiara plus sobre que l'autre.

Nous continuons les rues semi-piétonnes tout droit, rue Benedetto Croce, rue San Biegio dei Librai, rue Vicaria Vecchia, beaucoup de touristes et de magasins, pas mal de jolis bijoux, etc.

Nous décidons d'aller vérifier que notre voiture est encore entière. Nous repassons vers le Castel Capuano, la porta Capuana, la via Casanova. Bien, pour l'instant la voiture est intacte...

Nous redescendons vers la gare par le corso Novara.

Nous repassons devant le restaurant da Ettore où nous avions mangé hier à midi. Il est 18 h, mais nous pouvons déjà y manger.

2 menus touristiques, 1 spaghetti bolognese, 1 gnocchi à la Sorrentina, 1 friture de poisson, 1 côtelette de boeuf, salade et frites, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light = 27.30 euros.

Il y a une petite averse, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.

Mardi 19 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 30.

Nous allons à la Porta Nolana prendre le Circumvesuviana pour Pompei. Nous avions déjà acheté les billets. Le train part à 8 h 11 et arrive à la gare de Pompei Scavi Villa dei Misteri à 8 h 36 env.

Lorsqu'on sort de la gare, à 50 m. à gauche, il y a l'entrée du Camping Zeus. Nous, nous tournons à droite et faisons environ 150 m. L'une des entrées du site est à gauche (Porta Marina). WC gratuits juste avant la billetterie. Nous achetons 2 billets, 11 euros par personne et entrons à 8 h 45.

Nous allons voir la villa dei Misteri, puis nous revenons voir plusieurs villas, le lupanar (10 personnes au max. en même temps à l'intérieur). Quelle chance, nous arrivons juste avant les groupes de croisiéristes... Il y a Carnival Cruise, Princess Cruise et Royal Caribean dans le secteur. Puis, le théâtre, l'odéon, la nécropole, l'amphithéâtre. Il y a même un restaurant Autogril au milieu du site historique...

Nous quittons le site par la sortie à proximité de l'amphithéâtre à 12 h. et allons à gauche, dans la ville de Pompei,

Nous mangeons dans un restaurant dont je n'ai jamais réussi à savoir le nom... avec une terrasse au début de la rue Duca d'Aoste. 1 pizza, 1 salade, 1 menu touristique à 12 euros, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés, 37 euros à deux.

Puis, nous revenons sur nos pas, longeons le site et retournons à la gare du Circumvesuviana que nous prenons à 14 h 23. Quand on longe le site comme ceci, on voit un pont de chemin de fer (bleu ciel clair), il ne faut pas passer sous le pont, mais monter à droite avant le pont pour arriver à la gare de trains.

Nous ne descendons pas à la gare Porta Nolana, mais à la gare principale, piazza Garibaldi, là nous sortons de la gare et allons sur la place, près de la statue de Garibaldi, prendre le bus R2 pour aller à son terminus, derrière le Théâtre San Carlo. On y arrive à 15 h 45. Ceci dans l'idée de profiter du billet de train Unico Campania valide 140 min. pour aller voir où se situait le rendez-vous pour la visite de Naples souterraine.

Arrivés au terminus, on voit le café Gambrinus sur la droite, le rendez-vous est devant le café, il y a une affiche. Ce café a 150 ans et est magnifique. On s'assied un moment à la terrasse. 1 coca et 1 café = 8 euros... Puis, après avoir noté les heures de visite (qui correspondent à celles du site internet "Napoli sottoranea" mais pas du tout aux brochures remises par l'hôtel), nous reprenons le bus R2 car il revient en arrière jusqu'à la place Garibaldi. Dans le bus, on nous annonce qu'il y a une manifestation et qu'il change donc d'itinéraire, pas grave car il va à la Porta Nolana, mais ça ne va pas vite... gros embouteillages.

A 17 h, on arrive à l'hôtel. On fait téléphoner à la réception pour réserver la visite de Naples souterraine pour samedi matin à 10 h. Visite en italien car pas assez de personnes parlant français à ce jour, pas bien grave.

1 h après, on ressort. Nous descendons le corso Garibaldi pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. L'intérieur est splendide, notamment le plafond à caissons. Puis, nous allons voir le portail de l'église San Egidio, nous poursuivons par la via Duomo et remontons le Corso Umberto, plus de manifestants en vue.

On achète 2 petites bouteilles d'eau au passage 1 euro.

Nous allons ensuite à la cafétéria du Circumvesuviana (la caféteria ferme à 20 h) juste pour manger un petit quelque chose car pas très faim. 4 petits gâteaux et 4 cafés, 8.50 euros.

Nous rentrons à l'hôtel à 20 h.

Mercredi 20 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 30.

Puis, nous partons à pied, place Garibaldi, via Poerio, via Carbonara, via Cirillo, parc Cavour (jeux d'enfants derrière le métro) et arrivons au Musée national à 8 h 45. Il ouvre à 9 h. On attend.

A 9 h, 2 entrées, 8 euros par personne. Ca commence par un cirque à la caisse, ils n'ont pas la monnaie pour sur 20 euros (pour 16 euros). Ensuite, nous ne pouvons pas voir le secteur des mosaïques et du cabinet secret (le secteur qui nous intéressait le plus !) fermé pour travaux en urgence depuis février 2010. Jusqu'à quand ?

Sinon, magnifiques fresques et objets en provenance de Pompei, Herculanum et toute la région. Comptez minimum 1 h 30 pour tout le musée. Nous ressortons à 11 h 10.

Nous descendons à la Piazza Dante. Sur la place, au no 87, nous nous arrêtons dans un restaurant avec une salle arrière, Vaco E'press. Nous pouvons choisir viandes, légumes et desserts exposés. Qu'on nous réchauffe et l'on mange dans la salle arrière. 1 escalope de poulet avec laitues, 1 tranche pannée de porc avec haricots, 2 pâtisseries, 1 coca, 1 petite bouteille vin rouge. Total 18 euros. Très très bon et très frais.

Ensuite, via Tarsia et via Montesanto. 2 cafés, 2 euros.

Puis, nous prenons le funiculaire à 13 h 50 pour aller au château Sant Elmo. Ticket, 1.10 euro par personne, valable 1 h 30. A l'arrivée du funiculaire, sortir et tourner à gauche, il y a de toute façon un fléchage pour les piétons pour le château et la chartreuse de San Martino (fermée le mercredi). 5 à 10 min. à pied pour y arriver.

Tickets à l'entrée de la cour au bas du château. 5 euros par personne. Après, il faut aller tout droit au fond de la cour prendre un ascenseur (2e étage) pour arriver dans la cour du château proprement dit. Nous montons faire le tour du mur d'enceinte, assez large, magnifiques vues sur tout Naples, le port, etc. Puis nous renonçons au musée qui ne nous intéresse pas. On voit la chartreuse également depuis le mur d'enceinte.

Nous ressortons du château et coupons par les petites rues pour aller prendre l'autre funiculaire, place Fuga. Ticket 1.10 euro par personne valable 1 h 30.

Nous arrivons près de la Galerie Victor Emmanuel, que nous traversons.

Nous allons ensuite au Castel Nuovo, entrée 5 euros par personne. Chapelle palatine, salles avec tableaux, terrasse en haut, avec quelques bancs et un cendrier.

Depuis la terrasse, les croisiéristes dont le bateau serait garé à gauche de la gare maritime pourraient le photographier aisément. De la terrasse, la vue est belle, mais moins grandiose que depuis le château Sant Elmo. On voit d'ailleurs aussi de la terrasse la chartreuse de San Martino et le château Sant Elmo.

Puis, nous allons à pied voir la place du Plébiscite et l'intérieur de la Basilique San Paola où il y a un mariage. La Basilique ouvre à 16 h. l'après-midi.

Ensuite, achat de 2 tickets de bus dans un tabac. 1.10 euros par personne et valable 90 min. Nous reprenons le bus R2 pour retourner à la place Garibaldi devant la gare. L'appareil dans le bus servant à composter les billets est en panne, nous renonçons et voyageons sans composter.

Nous allons ensuite vérifier à pied où en est la voiture... Elle est toujours intacte, ouf. Nous revenons à la gare centrale à pied et allons à la gare du Circumvesuviana prendre un billet aller simple pour Sorrento pour demain. 3.40 euros par personne (valable 180 minutes).

Depuis le 18 octobre, 4 trains le matin et 4 trains le soir voient leurs horaires changer (d'environ 20 min.) en raison de travaux sur la ligne Naples-Sorrento, c'est affiché dans la gare. Jusqu'à quand ?

Retour à l'hôtel à 17 h 40.

Nous ressortons manger à 19 h.

Nous retournons au restaurant da Ettore, à côté de la gare. 2 menus touristiques, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 escalopes de veau au citron, 2 légumes divers, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 27 euros à deux. Toujours aussi bon.

Retour à l'hôtel vers 20 h 15.

Jeudi 21 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 20.

Gare du Circumvesuviana pour aller à Sorrento et Amalfi.

Nous montons dans le train pour Sorrento affiché voie 8 et qui doit partir à 8 h 11. A 8 h 11, une annonce par haut-parleur nous priant de redescendre et d'aller à la voie 7. Tout le monde ressort... Finalement, nous partirons vers 8 h 25...

9 h 15, arrivée à Sorrento, nous sortons devant la gare et regardons où part le bus pour Amalfi/Positano. Il part quelques marches au dessous de la gare.

Nous descendons tout droit et prenons un café sur la place. 2 cafés, 4 euros. Puis, nous allons au bout de la place, regardons la vue sur le port depuis la terrasse du Grand Hôtel, et tournons à gauche pour aller au centre ville, 5 à 10 min. à pied. Nous regardons un peu les magasins, la cathédrale, l'église San Francesco et son cloître (entrée gratuite), le parc public à l'arrière d'où l'on voit en contrebas 3 bateaux de croisières au large (avec débarquement en chaloupes).

Puis nous revenons à pied à l'arrêt de bus pour Amalfi devant la gare du Circumvesuviana. Il y a un bureau improvisé sur le trottoir d'en face pour vendre les tickets. On nous vend un ticket Unico Costiera pour 7.20 euros par personne (valable 24 heures). Après discussion, nous comprenons que nous aurions dû acheter ce billet à Naples déjà car il est valable pour le Circumvesuviana. En revanche, il permet aussi d'aller jusqu'à Salerno en bus, mais n'est pas valable pour le train Salerno-Naples. On nous parle aussi d'un bus Amalfi-Naples utilisable avec ce billet.

Après, c'est le désordre total, pour être polie et ne pas dire le bordel ! Il y a un bus à 11 h 30 pour Amalfi, un affiché à 12 h et un autre affiché à 12 h 30.

A 11 h 25, il est impensable d'entrer dans le bus présent, archi plein. Dans leurs bus, 47 places assises et 25 places debout, ça c'est ce qui est écrit. Il devait bien y avoir 50 personnes debout. Selon les vendeurs de tickets, c'est le même foutoir tous les jours entre 11 h et 12 h 30. Nous nous sommes demandés comment c'était en juillet et en août si c'est déjà comme ça le 21 octobre...

A l'arrêt du bus, le trottoir doit faire 60 cm de large, aucun banc pour s'asseoir, une queue sur le trottoir pour le prochain bus et une autre queue qui essaie de court-circuiter la file plus ou moins bien formée...

Plusieurs taxis viennent à pied essayer de ramasser des clients pour Positano. Ils proposent 60 euros pour un taxi avec 6 personnes, ça marche pas mal, plusieurs personnes se groupent par 6 pour les prendre...

Nous attendons, d'autres touristes râlent. A 12 h, arrive un bus, tiens, contrairement à ce qui est annoncé, il ne va pas jusqu'à Amalfi, mais jusqu'à Positano. Plusieurs personnes montent dedans, dont pas mal de personnes de la queue qui essayaient de passer devant la queue officielle, mais pas toutes. Là, nous protestons et la personne qui vend les billets envoient les gens restant à l'arrière de la queue officielle non sans peine...

A 12 h. 30, arrive le bus qui va à Amalfi. Nous arrivons à monter et à nous asseoir à droite du bus. En 5 min., il est archi plein avec des gens debout. Il en montera encore en route et peu descendront, nous arrivons dans un bus achi-plein à 14 h à Amalfi. Certaines personnes montées dans le bus pour Positano à 12 h ont essayé de monter dans notre bus depuis l'arrêt à Positano et n'y sont pas parvenues.

La suite du trajet (retour) m'amène à dire ceci : il faut arriver à Amalfi ou à Sorrento au moins 30 min. avant l'heure du départ du bus. Dès que celui-ci arrive, les gens descendent et il faut y monter très rapidement. Si l'on veut monter dans un bus entre Amalfi et Sorrento, on arrive systématiquement dans un bus plein où il est impossible de s'asseoir... voire impossible même d'y monter.

A Amalfi, nous nous engageons à pied dans la rue centrale. Nous nous arrêtons pour une pizza à la Trattoria Da Meme. 2 pizzas, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 21 euros. La trattoria ne donne pas dans la rue, il faut monter une trentaine de marches pour la trouver. Quelques tables à l'extérieur sous une arcade, ce doit être agréable en été. Nous avons mangé à l'intérieur.

A 15 h, nous sommes redescendus devant le Duomo. Nous montons les marches et tournons à gauche pour accéder à la visite. 3 euros par personne. Nous voyons le Cloître du Paradis, la Basilique de la Crucifixion (9e siècle) avec musée à l'intérieur, la crypte et la Cathédrale proprement dite. Puis l'on nous fait ressortir par la cathédrale en haut des escaliers précédemment montés.

Sinon, dès 17 h, on peut visiter uniquement la Cathédrale gratuitement.

Il y a des gens qui bronzent sur la plage, et 3 ou 4 personnes qui se baignent. On les voit depuis l'arrêt des bus à l'entrée de la ville.

A 15 h 45, on est au parking des bus, le cirque recommence. Il n'y a aucun panneau indiquant où part le bus sur la place, tous les touristes cherchent... Il y a un bus à 16 h et un autre à 16 h 30. Celui de 16 h, archi-plein bien sûr. Alors, on met en pratique ma théorie. On attend l'arrivée du suivant, il vient à 16 h 10, on se rue à l'intérieur et à 16 h 15, il est plein à craquer...

Sinon, il y a aussi des bus qui vont à Salerno en 1 h 15. En tout cas, un à 16 h. Même cirque que pour celui de Sorrento. Sans compter qu'ils sont l'un à côté de l'autre et que plusieurs touristes ne savent pas dans lequel monter pour aller à Maiano ou Praiano, etc...

Il y a un bus Amalfi-Naples affiché à 17 h, mais qui arrive à Naples à 20 h (sauf erreur via Desprotis, en plus on ne sait pas où c'est dans Naples...). Craignant de le rater vu l'ambiance à chaque montée dans un bus, nous préférons repasser par Sorrento et le Circumvesuviana.

Nous pensions aller jusqu'à Sorrento pour reprendre le Circumvesuviana, mais le bus s'arrête aussi à Meta, devant la gare du Circumvesuviana à 17 h 45. Nous descendons et attendons 15 min. le train. A 18 h 01, il est là, à l'heure, assez plein, mais on trouve 2 places assises. Il roule à tombeau ouvert, ça secoue énormément, et nous arrivons à Naples, porta Nolana à 18 h 45.

Il paraît qu'ils vont changer bientôt les anciennes rames du Circumvesuviana pour des plus silencieuses, plus confortables, etc... Ce ne sera pas du luxe en tout cas.

Dans la gare du Circumvesuviana, 2 cocas, 1 gâteau, 5 euros.

Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel.

Vendredi 22 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 15.

Puis, nous allons à pied à la Gare centrale pour acheter les billets de train pour Caserta. L'horaire affiché dit que le prochain train est à 8 h 45.

Billets Unico Campania U4 à 2.90 euros par personne par trajet. Donc, 11.60 euros aller retour pour les deux.

Arrêt à la grande librairie Feltrini de la gare (qui ouvre à 7 h le matin !) pour acheter une carte routière d'Italie, la mienne étant déchirée. 7.10 euros.

Comme nous avons le temps, nous allons voir à pied où en est la voiture. Apparemment, tout va bien, elle est toujours entière... Nous revenons à la gare.

Là, nous constatons que 2 nouveaux trains ont été entretemps affichés, un à 8 h 30 que nous ratons juste et un à 8 h 37 que nous prenons...

Nous arrivons à 9 h 20 à Caserta.

Là, il faut prendre le souterrain sous les voies ferrées et sortir à l'arrière de la gare (ascenseur). Le palais de Caserta, dénommé "la Reggia", est en face de nous, il suffit de tourner à gauche sur 50 mètres et de tourner à droite ensuite pour traverser le parc devant le palais et se trouver devant l'entrée de la cour, la billetterie se trouve dans la cour, ainsi que les WC.

Nous prenons un billet global palais + parc à 9 euros par personne. (Le parc seul = 2 euros) et nous commençons par la visite des appartements du palais. Compter minimum 1 h. Puis, nous entrons dans le jardin. Il y a des minibus verts électriques pour transporter les gens au bout du parc, vers la cascade et l'entrée du jardin anglais. Ceci coûte 1 euro aller-retour par personne. Nous ne les prenons pas et partons à pied jusqu'au fond du parc, compter 1 h 30 pour arriver à la cascade tranquillement. Nous n'allons pas voir le jardin anglais et prenons le bus uniquement pour revenir (1 euro par personne de toute façon d'ailleurs).

Il y a une caféteria self service juste avant l'entrée du parc, à l'intérieur de la cour du château. Lorsqu'on y entre, on ne voit pas le self service, on voit juste un café, il faut aller au fond à gauche de ce local pour y découvrir le self-service... Nous nous y arrêtons vers 12 h 30. 1 penne bolognaise, 1 spaghetti napoli, 1 poisson, 1 filet de dinde, 2 plats de légumes, 1 eau minérale, 1 petite bouteille de Montepulciano = 31.50 euros.

Puis, nous retournons prendre le train pour Naples.

Nous prenons le café devant la gare 3 euros à deux.

Puis, nous prenons le métro no 2 sous la gare pour Pozzuoli (ticket Unica Napoli à 1.10 euros par personne, on ne peut pas utiliser le ticket U4 du train Caserta-Naples). Le métro met environ 30 min. pour arriver à Pozzuoli (terminus). Dès après Mergellina, le métro est à ciel ouvert et l'on a de belles vues sur la mer et les îles.

Nous sortons de la gare du métro, nous tournons à droite, passons sous la voie ferrée et descendons en tournant encore une fois à droite. Sur notre droite, se trouve l'amphithéâtre de Flavien. 2 billets à 4 euros. Il y a des WC juste avant le contrôle des billets. L'intérieur souterrain de l'amphithéâtre est très bien conservé.

Puis, nous ressortons et descendons dans le centre de Pozzuoli pour voir le temple de Sérapide. On n'entre pas, on ne peut pas y entrer de toute façon, et on voit l'ensemble d'en haut. On peut en faire le tour. Un peu marécageux tout ça...

Ensuite, nous remontons par le même chemin à la gare du métro, en achetant en route 2 bouteilles d'eau à l'UPIM (60 centimes les deux).

2 tickets Unico Napoli à 1.10 euro au tabac à côté de la gare. Nous reprenons le métro pour Naples à 17 h 55 et arrivons à la gare centrale vers 18 h 30.

Nous nous arrêtons au Restaurant habituel (sur la place devant la gare) da Ettore. 2 menus touristiques à 12 euros. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 veaux au citron, 2 frites, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros.

Nous rentrons à pied à l'hôtel vers 20 h.

Samedi 23 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 15.

Départ à pied, corso Umberto, via Maddalena, Castel Capuano, via Tribunali.

Eglise Girolamini, semble fermée hermétiquement... ?

Ensuite, église San Lorenzo Maggiore, nous visitons l'église elle-même. On ne voit pas le choeur, en travaux. Peut-être y a-t-il des mosaïques dans cette partie-là d'ailleurs. On regarde à côté les heures d'ouverture du musée de San Lorenzo (de 9 h 30 à 17 h 30) pour y revenir cet après-midi.

On entre ensuite en face dans la partie inférieure de l'église San Paolo Maggiore (la partie supérieure est fermée à cette heure-là).

On continue tout droit jusqu'à la Piazza Dante et on descend via Toledo.

2 cafés en route, 1.40 euros les deux.

On arrive à 9 h 45 devant le restaurant Gambrinus. On y a rendez-vous à 10 h pour la visite de Naples souterrain. En fait, nous serons 5 personnes pour la visite.

A 10 h, le guide vient nous chercher, nous partons à pied à l'une des entrées du souterrain (dans une petite rue à l'arrière du restaurant).

Nous descendons de nombreuses marches, voyons les citernes, les WC datant de la dernière guerre mondiale, les graffitis réalisés par les personnes s'abritant là, on nous fait passer par des couloirs extrêmement étroits. Le guide ne parle qu'italien et très vite, ce n'est pas facile de le comprendre... et il fait le fou, crie dans les galeries, etc, c'est assez comique à vrai dire. La visite coûte 10 euros par personne.

Vers 11 h 20, nous émergeons par un autre escalier dans la via Chiaia.

Nous reprenons à pied la via Toledo, puis place de la Carita à droite, Calata Trinita Maggiore où nous nous arrêtons pour manger un menu touristique à 15 euros. 2 antipasti, 1 gnocchi à la sorrentina, 1 tagliatelle bolognaise, 1 escalope de poulet, 1 tranche boeuf au citron, 2 légumes. 2 cafés à 1 euro. Total pour deux 32 euros.

Puis, nous continuons via Benedetto Croce, nous passons devant l'église San Domenico qui semble aussi hermétiquement fermée... Nous continuons la rue, maintenant elle s'appelle San Biagio dei Librai.

Ensuite, nous tournons à gauche dans la rue San Gregorio Armeno; dans toute la rue, magasins vendant des crèches, du liège, des figurines pour crèches, etc. et nous rejoignons l'église San Lorenzo.

Là, nous pouvons visiter le sous-sol, le cloître, le musée (4 étages, avec ascenseur). Entrée 9 euros par personne. Dans le musée, il y a une mosaïque et il est fait allusion apparemment à d'autres mosaïques qui semblent être dans l'église elle-même, je suppose donc là où il y a des travaux actuellement, car pas vues ce matin.

Ensuite, nous retournons à l'église San Paolo Maggiore. Cette fois-ci, la partie supérieure est ouverte (et pas la partie inférieure...), nous montons visiter.

Après, nous entamons une recherche des restes des ruines du théâtre romain et de l'odéon. Nous empruntons la rue Vico Cinquesanti. Sur une maison rose, il y a une plaque les mentionnant. Nous apprendrons qu'il y a une partie d'arcades visibles dans cette maison (pas ouvert en ce moment), puis nous tournons à gauche dans la via Anticaglia. Dans cette rue, plusieurs contreforts du théâtre enjambent la rue et sont devenus des maisons. Ensuite, on nous envoie à gauche rue Vico San Paolo 4 B. Là, il y a une porte grillagée. Un panneau indique que c'est l'entrée du théâtre, mais qu'il est en restauration (il semble y avoir eu 3 jours de visites exceptionnelles les 15, 16 et 17 octobre). Nous renonçons et revenons dans la rue San Biagio dei Librai.

Puis, nous continuons jusqu'au Castel Capuano, nous passons la Porta Capuana et allons voir où en est la voiture. Tout va toujours bien, pourvu que cela dure jusqu'à demain matin !

Nous redescendons vers la gare. En route, 1 coca à 1.20 euros. Nous rentrons à l'hôtel vers 17 h 30. Rangement et valises.

Nous ressortons vers 19 h. En sortant, je règle l'hôtel. 252.70 euros pour les 7 nuits.

Nous allons au McDo de la gare. 2 salades, 1 coca, 2 pommes, 11.70 euros pour les deux.

Nous rentrons par l'autre côté de la place Garibaldi. 2 cafés, 2.60 euros pour les deux et arrivons à l'hôtel vers 20 h 15.

Après 1 semaine de cheminement dans Naples, vraiment, on peut dire que la ville est sale. En plus, il y a d'énormes tas d'ordures (genre 10 mètres x 2 mètres x 1.5 mètres de haut) qui grossissent à vue d'oeil depuis notre arrivée et certains tas puent pas mal. Des problèmes avec la gestion des ordures, la ville n'ayant pas payé l'entreprise privée qui s'en charge + des problèmes de création d'une 2e décharge à Terzigno dans le parc du Vésuve (dont les habitants du coin ne veulent pas), etc.

Dimanche 24 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 10.

Puis, nous partons à pied rejoindre la voiture, 20 min. de marche à plat tranquillement avec les valises à roulettes. Ouf, elle est encore entière depuis hier soir !

Départ avec la voiture, 8 h. Demi-tour sur la route, on trouve facilement l'autoroute pour Rome, il n'y a pas beaucoup de trafic.

L'autoroute est gratuite jusqu'à Caserta Sud. Ensuite, payante. A 11 h, nous arrivons à la sortie pour Orvieto. 18.70 euros de péage.

Nous nous trouvons déjà quasiment dès la sortie de l'autoroute dans la localité Orvieto Scalo, nous suivons les indications "Funiculaire" comme nous savons que l'hôtel réservé est à côté. En fait, ceci nous mène à un parking gratuit à l'arrière au dessous de la gare des trains, le funiculaire est lui devant la gare des trains. A côté du parking voitures et bus, il y a un parking spécial pour camping cars.

Nous revenons en arrière et montons derrière la gare, direction Viterbo, l'hôtel La Pergoletta est à notre droite, juste au dessus du funiculaire effectivement. Il est midi, nous nous garons devant l'hôtel (places prévues), sinon il y a aussi un garage sous l'hôtel.

Nous nous installons et payons la chambre, 60 euros sans petit déjeuner. La chambre (no 101) donne du côté de la gare, mais ce n'est pas très bruyant, la rue devant l'hôtel, elle, est plus bruyante.

Nous allons à pied prendre le funiculaire. Billets à 1 euro par trajet par personne (valables 70 min.). La montée dure à peine 5 minutes. En haut, il y a un bus qui va au Duomo. On peut le prendre avec le même billet. Il y a aussi des billets à 4 euros par jour pour prendre le funiculaire autant de fois qu'on veut.

Nous traversons la place et prenons la rue Cavour piétonne qui traverse toute la ville. C'est dimanche, mais la majorité des magasins sont ouverts, il y a pas mal de touristes. Les maisons anciennes sont vraiment magnifiques et quel calme par rapport à Naples !

Nous nous arrêtons en route sur la via Cavour pour manger sur une terrasse. Tavola calda Sosta. 2 menus touristiques à 9.50 euros, 2 tagliatelles aux champignons, 1/4 de poulet, 1 tranche de veau (polpettone), 2 salades vertes, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 28 euros à deux.

Puis, nous allons voir le Duomo, entrée 3 euros par personne avec la chapelle. Façade et intérieur splendides. Nous nous promenons dans la ville, église Sant Andrea, la vieille ville, etc.

3 cafés et 2 gâteaux dans un très beau café, Montanucci, corso Cavour 21, 10 euros.

Nous n'allons pas visiter les souterrains de la ville et les puits (pozzo), on a vu assez de souterrains hier à Naples...

Vers 17 h 30, nous allons voir le jardin public à l'arrière du funiculaire, magnifiques vues sur la région et nous reprenons le funiculaire pour rentrer à l'hôtel (2 tickets à 1 euro).

Vers 18 h 30, nous allons au café de la gare. 3 sandwiches, 1 eau minérale, 1 glace, 2 cafés. 13.70 euros.

Sinon, en face de la gare, une trattoria qui a dû ouvrir vers 19 h. Et à côté de l'hôtel également un restaurant ouvert vers 19 h.

Nous allons faire quelques pas dans Orvieto Scalo. Pas grand chose, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.

S'ensuit une chasse aux punaises (ou bestioles du même genre) dans la chambre... Nous finissons par comprendre qu'il y en a dans le plafonnier et qu'elles ont dû être dérangées par la chaleur ou la lumière. Dès qu'on a éteint le plafonnier et allumé les petites lampes du lit, on a été tranquilles, elles sont restées là-haut... Un peu de chauffage n'aurait pas été superflu non plus pour la nuit...

Lundi 25 octobre 2010 :

Vers 7 h 30, nous descendons à pied à la gare. 3 croissants et 4 cafés : 6.30 euros.

Puis, nous revenons à l'hôtel prendre les valises et la voiture pour partir. Personne en vue, heureusement que j'ai réglé la note hier soir...

Nous prenons de l'essence et ensuite la route SS71 pour Arezzo. Très beaux paysages et villages perchés. 2 petits cafés en route, 1.60 euros. Nous arrivons à 11 h à Arezzo et allons nous garer dans le parking de la Résidence Le Corniole que j'avais réservée lors de notre précédent passage il y a une semaine. Nous montons les valises et je paie. 60 euros pour les deux.

Cette fois-ci, nous nous trouvons dans un appartement pour 4 personnes avec 2 chambres. C'est vraiment très bien, cuisine équipée, balcons, grande salle de bain avec baignoire, etc. Lorsqu'il y a 4 personnes dans l'appartement, le prix affiché est de 120 euros la nuit pour l'appartement. La gare est proche, cet endroit me paraît intéressant comme point de départ pour rayonner en Toscane.

Nous ressortons et passons voir l'amphithéâtre de l'extérieur, rien d'extraordinaire, et nous montons à pied dans la vieille ville. A mon avis, encore plus intéressant qu'Orvieto, à l'exception du Duomo nettement plus beau à Orvieto. Ici, plusieurs églises, plusieurs palais, la Grand Place, etc. etc. Il y a de nombreux antiquaires dans la vieille ville. Tous les mois (le premier dimanche du mois et le samedi qui le précède), il y a une immense foire d'antiquités sur la Grand Place (plus de 500 antiquaires y viennent de toute l'Italie). En septembre également, sur la Grand Place, un tournoi avec des chevaux et en costumes d'époque = Giostra del Saracino.

Nous mangeons sur la Grand Place, au Compagni di Merende, tagliatelle aux champignons, risotto aux champignons, 2 grandes salades, 1 verre de vin, 1 coca. Total 41.50 euros.

Nous poursuivons la visite, la forteresse est fermée pour travaux, apparemment pour encore un bon moment.

Nous visiterons ainsi tout le haut de la ville pour redescendre à l'hôtel vers 17 h.

Près de la porte du Duomo (il ouvre à 15 h.), dans la rue qui descend, le Bar du Duomo, on peut aussi y manger. Endroit assez pratique + terrasse interne dans la cour. 2 cafés = 2 euros. 2 glaces (cornet) = 2.80 euros.

Vers 19 h, Restaurant La Galleria. 1 énorme salade pour les deux, 1 gnocchi et 1 spaghetti, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés. Total 29 euros.

Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.

Mardi 26 octobre 2010 :

Nous mangeons les croissants du petit déjeuner dans la chambre. Vers 7 h 30, nous sortons et allons prendre 4 cafés dans la rue Michelangelo 3,60 euros.

Nous revenons chercher les valises et laissons la clef dans la boîte-à-lettres comme convenu la veille (la réception n'ouvrant qu'à 8 h 30).

Départ à 8 h pour rejoindre l'autoroute pour Florence.

Nous contournons Florence et sortons pour prendre la semi-autoroute non payante pour Pise. Péage de Arezzo à Florence : 4.30 euros.

Un peu avant Pise, à 10 h, 2 cafés sur la route, 1.80 euros les deux.

Puis, nous roulons par la SS1 via Viareggio, etc. jusqu'à La Spezia.

A la sortie de La Spezia, nous nous arrêtons le long de la route vers 12 h 20.

Bar Picchi, viale Amendola 204, à côté du centre commercial Coop. 2 menus du jour à 10 euros (avec boissons et cafés). 2 farfalles au saumon, 1 grosse salade tomates et oignons et 2 aubergines gratinées. 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 20 euros pour les deux. Très bon et très copieux.

Vers 13 h 30, nous repartons, nous roulons une quinzaine de kilomètres sur la SS1 avant d'entrer sur l'autoroute pour Gênes.

Ras-le-bol des tunnels, nous ressortons pour descendre à Savona. Péage 9.40 euros.

Ensuite, nous longeons la route côtière SS1, ça ne va pas vite, travaux, etc.

Vers 18 h, arrêt à Porto Maurizio, sur la route, à la sortie d'Imperia.

Parcomètre, 1.60 euros pour 1 h 30. Il serait aussi possible de se garer gratuitement dans la cour de l'hôtel, devant le restaurant.

Hôtel restaurant Italia, 2 étoiles, chambre no 23 à 52 euros sans petit déjeuner. Je règle ceci tout de suite. Tout est ancien là dedans, mais très propre. Bien chauffé.

Nous ressortons dans l'arrière de la ville, Corso XX Septembre, restaurant La Grande Muraille (cuisine chinoise et italienne). A midi, self-service, le soir service à table.

1 farfalle aux crevettes, 1 penne tomate/basilic, 2 assortiments de viande, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca. Total 38.30 euros.

Petit tour jusqu'au Duomo et dans la vieille ville à l'arrière.

2 cafés au bar à côté de l'hôtel, 2 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h 30.

Mercredi 27 octobre 2010 :

A 6 h 45, nous sommes prêts.

Nous sortons pour aller dans le café en face de l'hôtel. 4 cafés et 2 croissants = 5.40 euros

Nous rentrons à l'hôtel, prenons les valises et partons à 7 h 05.

Nous prenons la route SS1 et traversons San Remo. Frontière française après Vintimille, il est 8 h 30.

Nous continuons sur Monaco, Nice, vers 10 h 30, 2 cafés à la sortie de Cannes. 3 euros.

Nous continuons sur Fréjus par la route dans l'Estérel.

A 12 h15, arrêt après Vidauban, sur la RN7 à l'hôtel restaurant Sainte Brigitte (qui affiche des chambres dès 26 euros).

2 menus du jour à 12.50 euros, vin compris, 1 coca, 2 cafés = 31 euros.

L'endroit est très calme, le menu excellent. Grosse salade en entrée, veau marengo et spaghettis, puis profiteroles comme dessert.

Nous y restons env. 1 h.

Nous arrivons à Toulon vers 15 h en reprenant l'autoroute (gratuite) dès Cuers.
Transport terrestre au Pérou English translation pending
by Altana · 2010-10-25 · 44 replies
bonjour je prépare un voyage pour 07/2011 au perou et je me déplace acvec ma femme et ma fille (14 ans) type sac à dos lorsque je regarde les prix des compagnies privées, j'en suis vite à 20€ par trajet ( lima vers ica puis arequipa, puis titicaca, cuzco) mes questions sont 1) possible de faire cela en colectivos ? si oui, comment les trouver à lima, comment acheter billets, couts, etc quels sont les horaires ? les retards, 2) je me demandais si ce ne serai pas plus simple de louer une voiture à 20€ la journée ...

merci a tous ceux qui peuvent me tuyauter
Budget sur deux mois en Indonésie cet été: retour d'expérience English translation pending
by Denwall · 2010-10-09 · 19 replies
Voici un retour d'informations sur l'Indonésie où nous avons passé deux mois cet été avec ma compagne. J'essaie de donner le maximum de données chiffrées pour ceux qui voudraient établir un budget prévisionne. J'espère que ça pourra en aider certains...

Première info : le taux de change était cet été compris 11000 et 11800 pour 1€. Je mets les prix en Rupiah bien sûr en ce qui concerne les détails, valeurs qui ne changeront pas trop d'ici l'été prochain. Pour une idée globale, j'ai tout mis en euros, en revanche.

Budget total sur place : 18.000.000 R. soit 1585€ à deux (793€ par personne pour 59 jours). C'est un budget qui représente 13,5€ par jour et par personne. Attention, ce budget comprend notamment une croisière de quatre jours à 3.000.000 R et d'autres extra coûteux que vous pouvez ne pas inclure pour rester très « routards ». On arriverait donc facilement à une moyenne de 10 ou 11€ par personne si votre budget est serré !

Avant de partir : les billets d'avion réservé 5 mois à l'avance pour un départ fin juin et un retour fin août (donc en pleine saison) : 431€ par personne ! (oui c'est possible en regardant tous les jours pendant trois semaines les sites de comparateurs de prix). Les visas pris à l'ambassade de Paris : 40€ par personne pour 60 jours. J'étais à jour sur mes vaccins donc de dépenses supplémentaires pour ma part.

Le budget en détails : (toujours pour deux personnes) Hébergement : 307€. Transports : 392€. Nourriture : 310€. Internet : 20€. Extra : 556€.

Les infos intéressantes en vrac : jour 1 : Arrivée à Djakarta.Bus Damri de l'aéroport à la gare centrale de Gambir : 20.000 R par personne. Hôtel Kresna : 70.000 la chambre double(sdb et toilettes collectives. propriétaire très sympa mais literie douteuse !). Téléphone : puce et crédits pour joindre la France : 15.000 R. Internet à 4.000R/h. Jour 2 : Train « Express » Jakarta-Bogor : 11.000 R./pers. 1h. Hôtel Pura Bali à Bogor : 100.000 R la chambre double (Très grande chambre. Un peu sombre. Personnel aux petits soins dans grande bâtisse hollandaise. Wifi et petit déj extra). Jour 3 : Parc Botanique 9.500/pers. Jour 4 : Bogor – Cisarua en bus : 6.500/pers. Sommet du Puncak Pass-Bandung en bus : 25.000/pers. Bandung-Purwokerto en bus : 45.000/pers. Jour 5 : Purwokerto-Yogyakarta (bus AC + boisson, pas envie de négocier à 4h du mat', trop fatigués par les transports !) : 40.000/pers. Hôtel Anda : chambre double à 50.000 R. (Sommaire mais correcte pour ce prix. Attention tout est complet très vite à ces prix là !) Internet à 7.000 R/h. Jour 6 : Visite du Prambanan : 117.000/pers. Le meilleur moyen de se déplacer en ville est le Transjogja : 3.000 R. par voyage, transits compris ! Jour 7 : Musée de Yogyakrta : 5.000R./pers. Jour 8 : Visite du Borobudur : 135.000R./pers. Mais il faut ajouter le transport pour y accéder : 49.000 R. /pers pour la journée de transports. Jour 9 : Yogyakarta-Denpasar Bus et Ferry : 250.000 R./pers. (J'ai vu le même à 215.000R. mais trop tard). Jour 10 : Denpasar-Ubud : bus 30.000/pers. Guest house : Agung Kajeng : 100.00R la chambre double (meilleure adresse du voyage : ancienne chambre qu'un Américain s'est faite construire avec deux terrasses, eau chaude, petit-déj formidable, café et thé à volonté. Personnel (la belle famille de l'Américain) exceptionnel. Excellent souvenir. C'est au début de la rue au numéro 2). Internet : 6.000R/h. Jour 11 : Monkey forest : 20.000/pers. Jour 12 : RAS. Jour 13 : Goa Gajah : 15.000R./pers. Les temples de la région son sur donation (avant la visite. Ne croyez pas le registre, ils rajoutent toujours un 0 au prix des donateurs précédents ! Donnez simplement ce que vous voulez). Bus de retour de Goa gajah- marché d'Ubud : 5.000/pers. Jour 14 : RAS. Jour 15 : location d'un scooter pour la journée : 35000 R. Essence : 15.000. Les visites du Gunung Kawi, du mont du même nom, et de Tirta Empul sont toutes à 15.000/pers. Jour 16 : Spectacle touristique, ballet du Ramayana au Water Palace : 80.000/pers. Jour 17 : Ubud-Gili Trawangan (bus et ferry) : 125.000/pers. Hôtel Abdi : 100.000 la double (sale, personnel sans intérêt mais un des moins cher de l'île). Jour 18 : matériel de snorkeling pour la journée : 30.000R. Jour 19 : Internet cher mais très rapide, idéal pour les envois de photos en masse ! Jour 20 : Trawagan-Labuan Bajo (Florès) : 400.000R./pers. Prenez seulement jusqu'à Sape pour 350.000/pers. C'est 10.000 de commission en moins mais surtout, comme vous risquez d'être bloqué un jour entier sur Sumbawa, aucun intérêt de payer tout le trajet. Jour 21 : Hôtel Nasa Bajo : 45.000 R. la double. (correcte. Personnel absent). Jour 22 : Hôtel Los Diaz : 60.000 la double (l'eau ne fonctionnait pas dans la sdb) Jour 23 : Labuan Bajo-Bajawa : 100.000/pers. Hôtel Johny 80.000 la double (très bien. Petit déj sympa. Personnel chinois très accueillant qui peut réserver sans commission les bus pour le lendemain (on vient vous prendre devant la porte). La fille des directeurs parle bien anglais). Internet : 6.000R./h. De la gare routière au centre ville : 2.500/pers en bemo. Jour 24 : Restaurant Lucas : bonne diversité et bon marché. Jour 25 : RAS. Jour 26 : Bajawa-Langa : 10.000/pers en moto taxi. Donation au village de Bena. Jour 27 : Bajawa-Moni : 70.000/pers. Siverster homestay 65.000 la double (adresse peu rassurante, un peu sale en plus...). Jour 28 : RAS. Ascension du Kelimutu en 4 heures. Entrée (non payée) 20.000/pers. Jour 29 : Restaurant « Unique » très très bon. Il faut être patient comme partout à Moni (1h avant d'être servi) mais vous en aurez pour votre argent. En plus il est très bon marché ! Jour 30 : Moni-Bajawa : 70.000/pers. Jour 31 : Hôtel Johny : 80.000 la double. Mototaxi pour aller au Wowamuda : 15.000/pers. Ascension : Une heure. Jour 32 : Bajawa-Labuan Bajo : 100.000/pers. Jour 33, 34, 35 et 36 : Croisière entre Florès et Lombok (Senggigi pour nous) avec parcs Komodo et Rinca. Tous compris : 1.450.000/pers/. Possibilité de dormir sur le bateau la veille du départ pour économiser une nuit d'hôtel. Jour 37 : Sam Homestay (Senggigi dans le village) : 65.000 la double (avec Sam et sa femme hollandaise très gentils dans une presque ferme... très agréable !) Jour 38 : Internet à 9.000/h. Jour 39, 40 et 41 : Trek sur le Rinjani. Départ de Senggigi, retour à Mataram. 3j/2n. tout inclus : 700.000/pers (3 jours de négociation pour arriver à ce prix !). Pensez aux guides et porteurs à la fin du trek, bien sûr ! Mataram-Lembar : 15.000/pers. Ferry pour Padangbai : 31.000/pers. Padangbai-Amed en bus et stop de nuit : 30.000/pers. Jour 42 : Amed-Lovina : 35.000/pers. Hôtel Mutiara : 60.000 la double avec petit-dej. Restaurant de l'hôtel très bon marché et très savoureux. Jour 43 : Internet 6.000/h. Jour 44 : Location de moto : 35.000 pour la journée. Essence 15.000. (Toujours 4.500 le litre dans tout le pays. Prix fixe !) Bains : Air sanih : 4.500/pers. Air Panas : 5.500/pers. avec le parking. Temple bouddhiste sur donation. Jour 45 : Massage sur la plage : 30.000R pour une heure (y'a pas de mal à se faire du bien^^) Jour 46 : Moto 35.000. Essence : 15.000. Ulan Danu Bratan : 10.000/pers. Jour 47 : Restaurant Jegeg's très bon et très varié. Personnel très attachant. Jour 48 : Lovina-Gilimanuk : 30.000/pers. Ferry pour Java : 5.500/pers. Bemo pour Banyuwangi : 5.000/pers. Baru Hôtel : 40.000 la double (très bon rapport qualité prix !). Jour 49 : Jeep pour le Kawa Ijen : 92.000/pers. Entrée : 20.000/pers. Jour 50 : Internet 3.000/h. Jour 51 : Bemo pour la gare routière : 3.000/pers. Banyuwangi-Pasuruan : 40.000/pers. Bemo : 5.000/pers. Moto taxi pour Wonokitri : 25.000/pers. Hôtel Bromo Surya Indah : 70.000 la double (très bien malgré la visite d'un petit rat. Personnel sympa. Télé. Possibilité de manger dans le salon : tout à 10.000). Jour 52 : RAS. Jour 53 : Journée au Bromo et monts alentours, mototaxi : 30.000/pers pour la demie-journée. Jour 54 : Pasuruan-Surabaya : 10.000/pers. en bus. Bemo jusqu'à la gare de Gubeng : 3.500/pers. Train pour Jakarta : 270.000/ pers. en exécutif. Consigne : 8.000 la journée. Jour 55 : Hôtel Bintang Kejora : 85.000 la double (personnel chaleureux. Chambre propre). Le transjakarta est le meilleur moyen de se déplacer en ville : 3.500/pers, transits compris. Internet 5.000/h. Jour 56 : Visite du musée national et du Monument National : 20.000/pers. Jour 57 : Parc d'attractions Dunia Fantasy (prix spécial ce jour-là) : 60.000/pers. Seaworld : 40.000/pers. (journée extra pour finir nos Rupiahs, vous l'aurez compris ^^). Entrée dans le centre d'Ancol est payante aussi attention : 13.000/pers. Attention bis : les prix sont beaucoup plus élevés en week-end ! Jour 58 : Cinéma : 15.000 la place. (Jusqu'à 35.000 la place en week-end). Jour 59 : Bus Damri pour l'aéroport : 20.000/pers. Taxe internationale : 150.000/pers. Voilà pour ce long rapport de budget ! Il n'est question que d'argent, je sais, mais c'est l'intérêt de ce post... Pour ce qui est du voyage, les rencontres, les photos, il reste le blog. Si vous avez des questions, je suis là pour vous répondre également.

Le lien du blog sur l'Indonésie :
http://lovetrotters.uniterre.com/

Bon voyage à tous !

Denwall.
Retour de la croisière des îles grecques sur le MSC Musica English translation pending
by Linette250 · 2010-09-28 · 54 replies
Nous voilà de retour de cette croisière de rêve !! Elle a été parfaite du début à la fin et c’est en grande partie Grace aux infos trouvés ici !😉 Je m’excuse déjà de mes fautes d’orthographe mais ça n’a jamais été ma branche favorite !😕

Je vais essayer de faire un CR assez complet

Nous sommes donc parti samedi matin assez tôt. Heureusement pas trop de trafic à 10heurs nous étions à Vérone où nous nous sommes arrêté pour visiter et pour diner (déjeuner pour les français). très jolie ville et le paradis pour les fans de marques de luxe.

Ensuite reprise de la route pour Mestre où nous avions l'hôtel. Déjà première surprise, j'ai réservé un hôtel avec Booking.com. L'hôtel était marqué 3 étoiles et en arrivant là-bas l'hôtel était en faite un 1 étoile Au final il était très bien très propre avec un parking propre à l'hôtel et un personnel adorable parlant français !😎

Visite de Venise de nuit et ... sous la pluie. Une ambiance très particulière et un peu magique. On a vraiment beaucoup aimé. Et surtout pas trop de monde !!! (pour le vaporetto place saint-marc à place de Rome 6.5 euro par personne)

Après une bonne nuit de sommeil, on se lève pour rejoindre Venise avec la voiture et là Surprise la météo annonçait mauvais et il fait grand soleil !!😎

Nous allons donc avec la voiture jusqu'au port et c'est TRES facile à trouver. Beaucoup de bateau de croisière, on en prend déjà plein les yeux ! On enregistre les baguages en 5min et on part visiter Venise. Petite astuce. Il y avait environ 45 min d'attente pour prendre un bus gratuit pour la place de Rome. Nous sommes partis à pied et après 10 min de marche sommes tombé sur un métros aérien ! pour 1euro chacun qui mène à la place de Rome !

Par contre Beaucoup de monde à Venise ! On voulait rentrer en Vaporetto mais il y avait tellement de monde qu'on a abandonné ! 🙁

Cette fois la croisière commence vraiment avec l'embarquement !! J'avais fait l'enregistrement par internet et 20 min après notre entrée au port nous étions dans notre chambre ! (je ne suis jamais montée sur un bateau aussi vite !!) On découvre qu'avec l'offre de notre croisière il y avait aussi un pack de 14 boissons chacun !!! une chance !😄

La déco un peu chargée mais c'est une question de gout ! sinon notre chambre était assez grande et fonctionnel. Nous avions un hublot mais avec les canaux de sauvetage devant ...

Le temps de défaire nos bagages notre « homme de chambre » est venu se présenter avec son grand sourire qui nous suivra toute la croisière !! 😏

Je découvre aussi les utilisations de la télé. On peut réserver les excursions demander le petit déjeuné ou des soupes salades durant la journée on peut "acheter" des filmes (6 euros les filmes pour "famille" et 12 les filmes pour adules 😊) et plein d’autre chose encore !

Nous partons à l'asseau du bateau et on découvre que le buffet est ouvert ! premier repas sur le bateau mon zhomme se fait avoir sur la quantité Le bateau est grand et beau mais la déco est beaucoup trop chargée à mon gout !

La traversée de Venise sur le bateau est juste Magique !! Je conseille les ponts arrières afin d'avoir la vue sur les deux coté du bateau ! JD(mon homme) est déjà conquis par le bateau lui qui était septique !! ouf

Nous attendons 19h30 pour aller manger comme indiqué par l’agence de voyage au Restaurant L'oléandro. Quand nous arrivons en bas les portes sont fermées On entre quand même et on nous informe que le souper (diner pour les français) est servit à 18h45 Je vous rassure, ils ne nous ont pas laissé mourir de faim, on a pu rejoindre notre table. Et là ... surprise nous avions des presque voisins à table avec nous ! Ils viennent d'un village pas très loin de chez nous ! Il y avait également un couple de suisse-allemand et deux filles suisse-allemande également!

après une balade digestive sur le pont nous rejoignons notre cabine.

Mes premières impression sur le bateau. Il est très grand ET il "tremble" beaucoup !!! Je n'ai jamais voyagé avec un bateau qui tremble autant ! Nous avions une chambre à l'arrière. Quand nous montions à la disco en pleine journée on avait l'impression de prendre les sonos sur la tête tellement elle vibrait

quelqu'un sait-il pourquoi ?

fin du premier épisode j'essaie de vous mettre des photos ce soir
Le Kala Patthar au pied de l'Everest English translation pending
by Falain81 · 2010-06-30 · 0 replies
Le rêve est devenu réalité

Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.

Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.

- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.

Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.

Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.

Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.

Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.

Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.

Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.

- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).

rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.

- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!

Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.

Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),

la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.

Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.

Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.

- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.

Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.

- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.

Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek.
http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Fin des hostilités en Thaïlande? English translation pending
by Toufdepoil · 2010-05-04 · 600 replies
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements. Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie. Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges. La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.

🙂
Club Jumbo Djerba, anciennement l'hôtel Homere, en juillet English translation pending
by Emilie50 · 2010-03-01 · 37 replies
bonjour nous devons partir pour djerba du 2 au 9 juillet 2010 Et j'aimerai avoir des renseignements sur cet hotel malgré qui soit en cours de renovations mais aussi sur les alentours nous sommes deja allé au sun club l'an dernier qui est situé entre houmt souk et midoum alors que celui-ci et situé en dessous de midoum donc ballades etc.. sachant qu'on a deux enfants donc un qui viendra d'avoir 2 ans

merci pour vos reponses 😉
Angkor a bien changé! English translation pending
by Atila · 2010-01-27 · 118 replies
Mon second séjour au Cambodge me laisse une impression mitigée. Les cambodgiens sont toujours aussi agréables et les ruines d'Angkor une merveille mais ...

Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)

Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.

Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!

Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.

La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!

Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Antalya en décembre? English translation pending
by Chrisda · 2009-12-06 · 24 replies
Bonjour,

J'ai la possibilité de partir une semaine (le 12/12) à Belek à l'hôtel Voyage Belek.

Je me pose quelques questions :

- y a-t'il beaucoup de touristes à cette époque de l'année ? les villes (Antalya par ex) ne sont-elles pas trop calmes, tous les magasins sont-ils ouverts, y a-t'il des marchés ?

- je voyagerais seule, pas de problèmes de ce côté-là en Turquie ? Je ne suis pas trop peureuse, mais c'est toujours les autres qui me font douter (fais attention il y a régulièrement des touristes qui se font attaquer par là ! Ne quitte pas l'hôtel ! ... etc).

- Si je pars, j'aimerais prendre le bus de Belek vers Antalya et vers Side. Je suppose que cela ne pose pas de difficultés (bus fréquents ? pas trop difficile de s'y retrouver pour retrouver son bus ?) Et UNE touriste seule dans le bus ne sera-t-elle pas embêtée ?

Merci de prendre le temps de répondre à mes questions probablement un peu idiotes, mais d'habitude je voyage plus dans l'Europe de l'Ouest et en voiture.

Bonne journée à tous.
Thailandais peu concernés par l'environnement English translation pending
by Roundtrip · 2009-06-29 · 36 replies
Bonjour à tous, voila j'habite en Thailande depuis 2 ans, et je voudrai savoir si comme moi vous avez remarqué ou alors c'est peut etre moi qui fabule, que les thailandais ont des habitudes et attitudes assez spéciales concernant l'écologie ou leur environnement.

A plusieurs reprises, j'ai vu bon nombres de thai jeté sac plastiques et autres emballages de nourritures genre Mama soup, chips, dans les buissons, dans la rivière (voir l'état des Khlongs), sur la plage à Phuket ou alors en pleine nature à Korat.

J'aimerai savoir ce que les autres qui ont vécu ou vivent en Thailande pensent de ça. Ou alors c'est simplement moi et mes yeux...
Pourquoi je préfère retourner au Vietnam plutôt qu'au Cambodge English translation pending
by Jeansellier · 2009-06-09 · 88 replies
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge

- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .

-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.

-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.

- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .

- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects

-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .

Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .

Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.

-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.

La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
Argent de poche pour treize jours en Thaïlande English translation pending
by Marrakech93 · 2008-12-19 · 85 replies
Voilà en faite je compte aller en thailande en mars avec ma copine est je voudrais des avis sur un point 1000 euros d'argent de poche pour deux alors que hôtel avion sont déjà payé c'est pas l première fois que je vais en thailande mais c'est l première fois que je ramène petit budget comme ça alors voilà est ce que malgré ce budget cela va être bon ou au contraire non merci

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