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Voyage à Oman via Dubaï: possibilités d'avion? English translation pending
by Fredmarianne · 2009-10-04 · 9 replies
nous aimerions (8personnes) aller à Salalah (oman) en passant (2 ou 3 jours) par Dubai? Quelles sont les possibilités d'avion ? Le tout en 10 jours environ fin novembre. marie
Ramener des coquillages et des insectes morts de Thaïlande? English translation pending
by Lamenocturne · 2009-09-30 · 14 replies
Bonjours,

J'aurais voulu savoir si il été possible de ramener des insectes (coleoptere pour la plus part) et coquillage mort de thailande? notament par rapport a la douane.

Merci.
Vos choix de restaurants à Pattaya? English translation pending
by Myrian · 2009-09-30 · 31 replies
Quels sont vos restos préférés à Pattaya? j'y serai 4 jours en novembre et j'aimerais bien avoir des adresses intéressantes pour le soir, car le midi je risque d'être sur une île avec toutes les suggestions que j'ai obtenues sur ce Forum. Ce que je veux ou ne veux pas? sûrement pas un resto style "La Tour d'Argent" ou la table du Château Frontenac, mais en même temps, je recherche un endroit propre et à l'ambiance agréable. Habituellement lorsque j'arrive dans une ville, je vais voir le pharmacien et je lui demande quel est son resto préféré du moment, car je me dis que le pharmacien a le temps et les moyens d'aller au resto le midi ou le soir et ça me réussit la plupart du temps. Merci à l'avance.
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Livraison de médicaments aux Etats-Unis avec une ordonnance de l'étranger, assurance? English translation pending
by Sannae1 · 2009-09-29 · 18 replies
est ce que je peux me faire livrer des medicaments aux Etats unis avec une ordonnance ramenee de l etranger autre question existe t il une assurance qui vous couvre pour des soins pour une periode donnee merci
Inondations meurtrières en Tunisie! (septembre 2009) English translation pending
by Mistelle · 2009-09-27 · 17 replies
J'aimerais avoir plus d'informations sur l'inondation de mardi! Pourtant ce n'est pas la saison des pluies?

Je visiterai la Tunisie au mois de novembre, et ça m'inquiète ! Je ne sais pas si la tendance est mondiale, mais en Turquie il mouille bcq, au Québec en juillet nous avons eu un record de tous les temps de précipitation....

J'aimerais qu'on se donne le mot là-dessus, parce que la météo ne semble pas "normale" , et on ne peut plus se fier aux statistiques!

A+merci!
Partir vivre à Libreville étant enceinte English translation pending
by Banjo07 · 2009-09-25 · 7 replies
Bonjour , Mon conjoint prenant un poste à Libreville -Gabon très prochainement, je souhaite avoir certains renseignements pratiques. Etant enceinte, y a t-il de bon gynéco-obstétritiens, en connaissez vous des français? Quelle est la qualité médicale et hospitale à Libreville. Est il difficile d'amener son chien dans le pays? Comment puis rencontrer d'autres femmes expatriées? Combien faut il compter pour louer une maison 2-3 chambres avec jardin dans un quartier calme? Est il facile de trouver un véhicule type 4x4 en état correct sur place et à quel prix? Merci d'avance à tous et toutes pour vos réponses
Licenciement, assedics et voyage English translation pending
by Sevpoup · 2009-09-24 · 33 replies
Bonjour à tous,

Mon employeur m'a proposé un licenciement (enfin une rupture conventionnelle de contrat) avec indemnités à partir du 30 octobre 2009. L'historique est qu'à la base, j'avais demandé un congés sabbatique donc je pars le 1er novembre en Asie et serai de retour en mai ou juin... Je suis allée sur le site du Pôle emploi pour calculer mon indemnité et il s'avère qu'avec mes CP + la transaction, j'ai un délai de carence de 4 mois. Deux solutions se présentent donc à moi : - Soit je dépose mon dossier avant de partir auprès du pôle emploi et auquel cas mon délai de carence court pendant que je ne suis pas là (en voyage). Question : est-ce que je dois leur rendre des comptes régulièrement ? me déplacer ? Cette solution n'est pas la plus envisageable pour moi, c'est pas grave si je ne touche rien pendant mon voyage, je ne compte pas abuser, je ne compte pas sur cet argent et surtout je ne veux pas prendre le risque de me faire radier. - Soit je dépose mon dossier en rentrant de voyage c'est à dire en mai ou juin 2010 et auquel cas question : est-ce que le délai de carence commence à partir du moment ou je dépose mon dossier (donc je ne toucherai mes premières indemnités que 4 mois après mon retour de voyage) ou est-ce qu'ils considéreront que mon délai de carence s'est écoulé entre ma rupture conventielle de contrat et le jour où je vais déposer mon dossier ? J'ai appelé le pôle emploi hier qui m'a dit que j'avais un an pour déposer mon dossier soit jusqu'au 30 octobre 2010 et que si je le dépose en juillet par exemple, ils considéreront que mon délai de carence est passé et donc j'aurai mes indemnités dès le premier mois après le dépôt de mon dossier (hors délai incompressible de 7 jours). Mais j'aimerai vraiment qu'on me confirme cette information.

Question supplémentaire : si je décide de m'arrêter au cours de mon voyage en Nouvelle Calédonie, est-ce que je pourrai percevoir mes indemnidés là bas ? Du coup si oui même question, est-ce que j'aurai un délai de carence si je ne dépose mon dossier qu'en avril par exemple ?

Merci beaucoup de vos réponses si vous connaissez le problème !
Visiter le Vietnam, le Laos et le Cambodge en dix-sept jours? English translation pending
by Laforest · 2009-09-23 · 17 replies
J'aimerais savoir , si en 17 jours, on peut visiter Vietnam, Laos et Cambodge.

Merci
Italie: bons plans et visites pour Milan et Bergame? English translation pending
by ForzAndrea · 2009-09-23 · 4 replies
Coucou à tous,

Je pars seule à Milan pour 4 jours le 3 Octobre (je cherche quelqu'un pour partir avec moi au passage si le coeur vous en dit...), je voudrais savoir quelles choses vous me conseillez de voir, de faire. J'ai biensur prévu de visiter Il Duomo, faire du shopping chez Prada 😛, visiter le musée du Milan AC et voir San Siro, et je pense passer une journée sur Bergame... Mais à part ça quel plan sympa pouvez-vous me conseiller, quels quartiers faire ou quels quartiers éviter, quels ont été vos coups de coeur et vos déceptions... bref tout tout tout sur vos souvenirs de Milan et Bergame.

Merci à tous 😄
Découvrir le lac Titicaca côté Pérou ou Bolivie? English translation pending
by LePérou · 2009-09-21 · 15 replies
Bonjour, Nous avons l'opportunité de découvrir le lac Titicaca côté bolivien (de copacabana) ou péruvien (de Puno)? Nous avons entendu que c'était plus beau côté péruvien et inversement du coup que nous conseillez-vous? Merci de votre retour !
Carnet de voyage en Islande (septembre 2009) English translation pending
by Yadin · 2009-09-16 · 5 replies
Bonjour à tous

Je souhaite vous faire partager mon expérience Islandaise de retour (déjà) de mon petit périple sur cette terre magique et grandiose.

Notre programme pour une Durée : 9 jours (04/09-13/09)

Jour 1 : Départ Marseille-Keflavik via CDG (Air France + Icelandair). Arrivée à 15h45 et visite vers Blue Lagoon. Nuit à Njardvik. Météo : Nuages et averses, pas de vent, 8°C



Jour 2 : Lever 7h00. Visite du lac de Kleifarvatn et du site géothermique de Seltun : à faire absolument !!! Route vers le cercle d'or, ballade de 2 heures à Thingvellir, déjeuner à Laugarvatn puis Geysir (2 heures sur le site) et Gullfoss. Nuit à Laugarvatn. Météo : Nuageux, éclaircies, peu de vent, 9°C









Jour 3 : Lever 7h00. Route vers Hella. Visite des chutes de Seljalandsfoss et Skogafoss, glacier de Solheimanjokull et grande plage de Reynishverfi. Ballade dans Vik, nuit à Vik. Météo : Couvert le matin, pluie intense entre 12h00 et 14h00, plein soleil tout l'après midi, vent intermitent, de 8 à 12°C.





Jour 4 : Lever 7h00 : Skaftafell : Ballade vers les chutes de Hundafoos et Svetifoss, puis marche avec crampon sur le Vatnajokull. Arrêt à Jokulsarlon, lac aux Icebergs. Nuit à Hofn. Météo : Pluie, nuages, vent, éclaircies, vent intermittent, 7-8°C





Jour 5 : Lever 7h00 : Les fjords de l'est (juste passée en voiture), Forêt de Hallomsstadur, chute de Hungifoss, Seydisfjordur. Nuit à Seydisfjordur. Météo : Couvert, brouillard (dans les fjords lol), pluie, vent fort, éclaircies, tempête le soir.



Jour 6 : Lever 6h30 : Dettifoss, région du lac Myvatn : Hverir, Leihrnjukur, cratère viti, Hverjfall (montée du cône volcanique) Nuit à Dimmuborgir Guesthouse au bord du lac Myvatn. Météo : Soleil, passages nuageux, peu de vent, 8-9°C









Jour 7 : Lever 6h30 : Région du lac Myvan : Dimmuborgir, Kalafstrond, grottes d'eau chaude, bains chauds de Myvatn. Sur la route d'Akureyri, chutes de Godafoss. Nuit à Akureyri. Météo : Plein soleil, peu de vent, Nuageux après 15h00, 8°C





Jour 8 : Lever 8h00 : Nous avons renoncé aux baleines à Husavik (plus la saison pour en voir). Dalvik, Siglufjordur, Hollar, la ferme de Glaumbaer (super). Nuit à Akureyri Météo : Couvert le matin, pluie et vent tout l'aprés midi, 6°C



Jour 9 : Lever 8h30 : Akureyri, vol vers Reykjavik à12h20, musée national d'Islande, rue de Reykjavik. Nuit à Njardvik. Météo : Plein soleil à Akureuri, Pluie non stop à Reykjavik, 8°c à Akureyri, 13°C à Reykjavik.







Jour 10 : Départ à 7h40 pour Marseille via CDG.

Les prestataires : Air France : Ponctuels, service minimum en vol, RAS

Icelandair : Avion super avec écrans individuels (pas tous les ont attention), Films mais pas en français, jeux vidéos, info sur l'islande. Tout est payant (nourritures, écouteurs, manette de jeu vidéo...sauf les boissons soft et café). Ponctuel, personnel souriant.

Les auberges de jeunesse : Toujours TRES propre : fréquenté en majorité par des JEUNES. Si vous avez plus de 40 ans, vous risquez de vous sentir un peu mal à l'aise bien qu'il n'y ait as de quoi (d'après des gens de 40 ans rencontrés). Les meilleures : Laugarvatn, Seydisfjordur, Akureyri, les pires : Hofn (de loin) et Njarvik (quoique bien équipée). Question confort : ne pas être géné par le fait d'être à 4 ou 6 dans des dortoir...prendre des boules quies et des masques de nuit pour les yeux car certains ronflent et d'autres se lèvent à 4h00 du mat et allument la lumière...

Dimmuborgir Guesthouse : nuit en chalet : super

Les loueurs de voiture :

Budget : 45 minutes pour prendre la voiture à Keflavik, 4 personnes avant nous...pas top. Au retour à Akureyri, c'est l'agent d'enregistrement du vol qui a récupéré nos clés car personne au guichet de Budget...la voiture était super (réservé un yaris via autoescape, obtenu un break). Frais d'abandon entre Keflavik et Akureyri : 60€

Hertz : Prise à Reykjavik domestic airport, pas d'attente. Rendu à Keflavik. Frais d'abandon facturés alors que autoescape m'avait indiqué qu'il n' y en avait pas (12€). Chaotique pour rendre la voiture : Beaucoup de retours et seulement une seule personne de Hertz : 30 minutes de stress sous la pluie avec la peur de rater son vol : Y aller très tôt. Ensuite marche à pied sous la pluies pour rejoindre le terminal...Vraiment pas le top du tout...

Air Iceland : vol Akureyri-Reykjavif (attention pas Keflavik!!) : Ponctuel, petit avion fokker 50 à hélices. Service minimum (boissons chaudes) Survol de l'Islande magnifique car temps clair au nord, vallées, glaciers...prix 55€ par personne aller simple.

Conseils vêtement pour Septembre : températures entre 6 et 13°C. Météo très instable, imprévisible. Prendre des vêtements chauds et ETANCHES : ne pas faire comme nous, ne pas mettre des jeans...prendre un pantalon étanche et un K-way ou cape de pluie avec un capuche. Un truc génial : la chapka (espèce de bonnet avec des moumouttes dedans, ca protège bien du vent et du froid... La température peut monter de qq degrés d'un coup...si le vent s'arrête, donc mettre plusieurs couches de vêtement style : teeshirt + gilet + veste de survet + k-way, comme ça si vous avez chaud, vous pouvez juste enlever une couche (mieux que teeshirt + grosse doudoune polaire...).

La monnaie : Couronne Islandaise : 1€ = 190ISK (alors qu'il y a un an c'était 1€ = 100 ISK) du coup le prix de la vie est équivalent à la France ( il y a un an 1l d'essence à 184 ISK nous aurait couté 1.84€...gloup)

Langues parlée : Islandais, anglais par tout le monde, et même français (deux ou trois personnes)

Nos sites préférés en Islande :

Toute l'Islande !!!!!!!!!!!!

Chaque jour possède son moment fort, son moment d'émerveillement...difficile de trouver mon prochain voyage...

Les moments forts :

Seltun (site géothermique près de Keflavik) Thingvellir : ballade au milieu du rift atlantique avec un soleil radieux Geysir : Quelle magie quand il jaillit Gullfoss : quel spectacle que cette cascade grandiose qui se jette dans un canyon étroit. Le glacier Solheimanjokull et la grotte que nous avons trouvée dessous avec ses parois bleues turquoises !!! La plage de vik : pas de vent, plein soleil, rassénérant ahh l'air du large !! Le glacier du Vatnajokull : ne pas hésiter à faire la rando avec crampons proposée à Skaftafell : instructif et plaisant (25€ par personne), magique !! Le lac Jokulsarlon : un grand moment d'émotion, on a pleuré La forêt d'Islande à Hallomsstadur : sous bois pleins de mousses et de champignons, très agréable et différent Seydisfjordur : petit village super agréable au fond d'un fjord grandiose Le lac Myvatn : y passer 2 jours Minimum, c'est le point fort du voyage !!! La descente sur Akureyri : au bord de l'océan Arctique surmonté de grandes montagnes enneigée grandioses !!! La ferme de Glaumbaer et le petit café à côté : comme dans une maison de poupée.

Je pourrais vous dire d'autres milliers de choses sur ce voyage...on est tombés amoureux...

10 jours suffisent pour en voir beaucoup et avoir un premier contact. La prochaine fois, nous pousserons vers l'intérieur des terres car notre grand regret est de n'avoir pas pu aller au Landmannalaugar (le site le plus grandiose d'Islande) et sur la piste F35. Le 4x4 sera de la partie la prochaine fois.

Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Endroits intéressants pour faire du surf au Maroc en octobre? English translation pending
by Norisknofun · 2009-09-14 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir 9 jours en octobre au Maroc avec des amis pour surfer sur la cote atlantique, j'ai repéré pas mal de spots mais ai du mal à identifier les spots qui valent le coup (on est de niveau débutant a intermédiaire)

Le voyage se fera d'agadir à Safi et donc aimerais savoir quels sont pour vous les spots qui sont intéressants ?
Change en Thaïlande? English translation pending
by Craquine · 2009-09-14 · 9 replies
depuis qu'ils ont Amélioré la fonction RECHERCHER , je n'arrive plus a retrouver mes petits, alors je relance.😠😠😠

billets de 500€ ou de 200€ à privilégier plûtot que les petites coupures.

et quelle est la banque qui ne prends pas les 150 bth pour les retrait en ATM ?( s'il en reste). merci !

!
Est-ce sécuritaire d'acheter son billet d'avion par internet avec Air Asia? English translation pending
by Laviestbelle · 2009-09-13 · 11 replies
Salut c'est encore moi!

Et oui, je voulais savoir si quelqu'un a déjà réservé un billet d'avion d'Air Asia par Internet. Les achats par Internet me font toujours un peu peur. Si j'achète mon billet avec Air Asia il m'en coutera environ 100$ et si je l'achète avec une agence de voyage ici il m'en coutera 275 à 350. Alors bon c'est quand même une très bonne différence 😮 de prix!!! Mis à part la sécurtié de la chose, est-ce qu'il y a des choses que je devrais savoir à propos d'un achat avec Air Asia?

Merci beaucoup!
Contrôle draconien des cas de grippe A en Chine English translation pending
by Lavinçoune · 2009-09-12 · 6 replies
Lu sur le site du ministère des affaires étrangères:

Depuis confirmation du premier cas, le 11 mai 2009, la Chine a déclaré plusieurs centaines de cas de grippe A/H1N1 sur son territoire. Les autorités chinoises ont mis en place dès le 1er mai 2009 des procédures de dépistage médical dans les aéroports accueillant les vols internationaux en provenance de pays dans lesquels a été confirmé ou est suspecté le H1N1. Tous les passagers se trouvant à bord de vols internationaux sont soumis avant leur descente de l’avion à un contrôle de température et doivent remplir une déclaration de santé. Ces mêmes passagers sont ensuite soumis, dans l’aéroport, à un passage systématique sous un portique de détection thermique. Les passagers présentant les symptômes grippaux ainsi que les personnes ayant voyagé dans un avion à bord duquel se trouverait un cas suspect sont soumis à un protocole de prise en charge prévoyant le cas échéant une mise en quarantaine de 8 jours dans un établissement hospitalier. Des fiches d’information sur la grippe A/H1N1 sont également distribuées aux voyageurs entrant sur le territoire chinois.

Qui peut témoigner, parmi ceux s'étant rendus en Chine ? Merci

Compte rendu de voyage Santa Ana - San Fransisco avec Virgin America en classe économique English translation pending
by Slasherfun · 2009-09-07 · 5 replies
Petit TR sur cette compagnie trop peu connue qu'est Virgin America 🙂 (edit : la modération ne semble pas apprécier les mots anglais en titre, donc TR correspond à "Trip Report")

Blabla d'introduction : Virgin America, compagnie low-cost du groupe Virgin, fondée il y a deux ans. C'est une compagnie américaine comme le veut la loi américaine. Flotte composée d'A319 et d'A320 neufs, hub principal à SFO (San Francisco), hub secondaire à LAX (Los Angeles), elle dessert également SNA (John Wayne / Orange County / Santa Ana), SEA (Seattle), JFK (New York - Kennedy), LAS (Las Vegas), IAD (Washington Dulles), BOS (Boston Logan), SAN (San Diego), et bientôt FLL (Fort Lauderdale).

Résa : VX801 le 5/9, VX814 le 6/9. Prix par personne : 115$ TTC en "main cabin" (classe éco). Réservation en ligne sur le site compagnie, rapide, facile, choix de siège dès la réservation possible sur l'ensemble de la cabine à l'exception de la rangée 4 et d'une partie des rangées 25/26.

VX801 : Embarquement prévu à 6h15, départ de la porte à 6h45, décollage à 7h05.

SNA est un petit aéroport (deux terminaux, une quinzaine de portes d'embarquement). Arrivée à 5h30, enregistrement au comptoir où il n'y a pas de file d'attente (possibilité également de le faire en ligne mais pas d'imprimante sous la main, ou sur des écrans tactiles devant les comptoirs). Nous sommes 2 sur une résa + 1 sur une autre, l'agent au sol nous propose les places 4ABC pour que nous soyons ensemble. Pas de bagages en soute (15$ le premier), formalité expédiée en une minute. Passage des contrôles de sécurité sans encombre, et attente porte 14. L'appareil (N529VA "Moodlights, camera, action", un A319) est là depuis la veille au soir.

À 5h45, l'agent d'escale se présente, indique que l'embarquement commencera à 6h, et rappelle que des casques audio sont en vente au prix de 2$ (choix des couleurs). Il propose aussi des places en "main cabin select" (1ère rangée + sorties de secours, avec nourriture gratuite) pour 25$, et en "first class" pour 50$. L'embarquement se fait en 7 groupes : first class d'abord, puis groupes A à F qui correspondent à la rangée du siège (dernières rangées = A, premières = F). Embarquement sans cohue, accueil dans l'appareil par une douce lumière violette, deux PNC et... le CdB, café à la main. Petit coup d'oeil dans le cockpit, et le CdB de dire "tu peux rentrer si tu veux !". Petit tour rapide donc, et découverte du siège, un récaro en cuir (ou simili cuir ?), avec appuie-tête. Place pour les jambes fort confortable. Bon point : l'IFE est activé au sol, nous y reviendrons après. Porte fermée à 6h37, 15 avions sont prévus au décollage à 6h45 (eh oui, fin du couvre feu nocturne), vidéo de sécurité bien sympathique, et décollage à 7h01.

L'IFE donc : baptisé RED et fonctionnant sous Linux, il propose gratuitement de regarder une vingtaine de chaines TV en direct gratuitement (et d'autres payantes), une sélection d'une cinquantaine de films (pour la plupart payants), des vidéoclips gratuits, une sélection (gratuite) de 3000 MP3 d'environ 250 artistes, de tchatter avec ses voisins, de jouer à une quinzaine de jeux gratuitement, parfois en réseau avec les autres sièges (dont Doom, l'original), de commander boissons (gratuites) et nourriture (payante mais à un tarif raisonnable), de gérer le contrôle parental de l'IFE de ses enfants, de suivre la position de l'avion sur fond déplaçable/zoomable Google Maps (seul la carto USA est dispo de manière précise)... Ouf, je crois avoir rien oublié 😎 Test également du WiFi en vol (également accessible via la prise RJ45 du siège) : 10$ (certes), connexion rapide (200ko/s en download), pas de coupure intempestive, bref rien à redire sur ce point.

Les PNC font un service de boissons + nourriture (toujours payante pour cette dernière) au milieu du vol.

Atterrissage à 8h14 (prévu 8h12à, arrivée en porte A3 (terminal international) à 8h19 (prévu 8h30, ça fait une belle marge), et sortie rapide de l'aéroport.

VX814 : Embarquement prévu à 19h45, départ de la porte à 20h15, décollage à 20h22.

Arrivée au terminal international de SFO à 18h45, enregistrement au comptoir où encore personne n'attend, là encore, une minute au total. Passage de la sécurité un peu plus long, avec passage aléatoire par le nouveau scanner aux rayons X à la place du traditionnel portique : on se tient debout, les mains en l'air, les coudes écartés, une partie de la machine pivote autour de soi, on sort, et on attend les résultats du scan communiqués par un opérateur que l'on ne voit pas et qui ne nous voit pas (communication par talkie-walkie avec l'agent TSA sur place). RAS, on peut donc récupérer le sac et les chaussures qui avaient pendant ce temps passé leurs rayons X classiques. Attente en porte A1, où l'appareil (N530VA "Gogo Dancer", un A319) vient d'arriver de Seattle.

La porte A1 comporte en fait deux passerelles : un vol ira vers LAX, l'autre vers SNA. À 19h15, l'agent au sol se présente, et présente également ses deux collègues, chacun en charge d'un des deux vols. Là encore, des places en main cabin select et en first class sont dispo, de même que les écouteurs. Afin que personne ne se plante de porte, excellente "animation" de l'agent d'escale principal : intervention "votre attention svp, quelqu'un peut-il me dire à qui est ce sac ?". Forcément tout le monde regarde, cherche le fameux sac, et l'agent enchaîne "bon maintenant que j'ai votre attention, j'en profite pour vous réexpliquer qu'il y a deux vols ce soir à cette porte" etc. Petit jeu rapide "ceux qui vont à LAX levez la main ! Vous prenez la porte ?" -> gauche ! "et ceux qui vont à SNA levez la main, vous prenez la porte ?" -> droite! Tout le monde à compris, génial ^^

Embarquement à 19h45, toujours par groupe, pas de CdB à l'accueil cette fois mais toujours les PNC et la douce lumière violette. Il manque un passager qui a finalement été retrouvé (ou pas), départ de la porte à 20h10, pas mal de vent donc utilisation d'une autre piste qu'à l'habitude d'où un roulage un peu plus long. Pendant le roulage, le chef de cabine présente son équipe, et un des PNC explique que c'est le premier vol du chef de cabine sous cette fonction, et donc petite surprise musicale à l'attention du chef de cabine, les passagers tapent dans les mains, le chef de cabine vient danser dans l'allée centrale, bref bonne ambiance 😎. Toujours la vidéo de sécurité bien sympa, et décollage à 20h25.

Même IFE qu'au retour, toujours aussi sympa, même service, même siège, rien de nouveau sur ce point.

Atterrissage à 21h27 (prévu 29), en porte à 21h35 (prévu 45). débarquement rapide, fin du voyage.

En résumé + tarifs (80€ A/R pour un SNA/SFO, 80€ de + pour pousser jusqu'à JFK par exemple) + équipement de l'avion : siège, wifi, IFE, "wow" pour une low-cost + équipage, souriant, aimable, serviable, même en fin de journée, RAS + un programme de fidélité basé sur le prix du billet et non la distance/classe de résa. 1$ HT = 5 points, c'est clair à comprendre. - tarif wifi basé sur la durée théorique du vol et non sur la durée réelle. - films en VOD payants - IFE parfois instable, et manquant un peu d'ergonomie sur certains menus

Bref, si c'était à refaire, ce serait sans problème ! 😎
Avis sur itinéraire à moto au Maroc du 20 septembre au 15 octobre? English translation pending
by Vleme · 2009-09-04 · 9 replies
Bonjour, Nous partons à 2 avec chacun nos motos (BMW 800gs) du 20 septembre au 15 octobre.( Bateau Barcelone- Tanger). Nous sommes à la recherche d'un itinéraire nous permettant de profiter des magnifiques paysages du Maroc ainsi que des routes et pistes fabuleuses. J'ai bien trouvé sur des anciens post des indications mais je ne retrouve pas un itinériares qui passerait par : cirque de Jaffar, Midelt, Imlchil, les gorges du Dadès et les gorges du Todra.( pas vraiment dans l'ordre 😮) La piste ne nous fait pas peur mais nous serons quand même bien chargé.( donc pa sde piste trop trialisante) Est-il facile de trouver de l'essence sans plomb dans ces régions? Quelqu'un pourrait il me dire également s'il fait vraiment froid la nuit (combien de°) ainsi que l'état des pistes à cette période de l'année.

Cela fait beaucoup de question et je remercie déjà d'avance ceux qui prendront leur temps pour me répondre.😏 😛
Confort des compagnies aériennes? English translation pending
by Fewami · 2009-09-03 · 19 replies
bonjour a tous ceux qui lirons ce message une seule question : en classe eco sur quel compagnie aerienne a t'on le meilleur confort de siege ( surtout en therme de place en longeur pour les jambes ) et quel est au cas ou la compagnie la moin chere en classe affaire ou premiere ( on peut toujours rever lol ) merci
Pluie en février à Oman et camping dans les wadis? English translation pending
by ChrisBertran · 2009-09-01 · 8 replies
Bonjour, J'ai lu qu'en décembre c'était la saison des pluies et que l'eau montait dangereusement dans les wadis à Oman. Est ce le cas en février ? Ns partons du 14 au 27 et allons pratiquer le camping la plupart du temps, et notamment à l'abord des piscines naturelles si possible. Si vs avez des infos ou expériences du temps en février, merci de répondre. Ns partons avec 3 enfants et sommes preneurs de vos bons plans (lieux camping, restos, ballades attrayantes...) pour réussir notre périple. Merci, Christine
Trajet, temps et parcours Szeged (Hongrie) - Varna (Bulgarie)? English translation pending
by Lexav · 2009-08-29 · 10 replies
Bonjour,

Qui pourrait me donner des infos sur ce trajet, temps de parcours, état de parcours, ....

Viamichelin me donne 11h13 pour 907 Km de route avec seulement 174 Km d'autoroute...🤪

Merci pour vos témoignages...
Croisière sur le Costa Victoria: ses qualités et défauts? English translation pending
by Itinerant · 2009-08-24 · 12 replies
je cherche des avis sur le costa victoria ( pour la croisière de l'adriatique à la grèce ) merci est ce judicieux de prendre leur forfait boisson etc....
Hôtel avec bungalows sur la rivière Kwaï à Kanchanaburi? English translation pending
by Fkyred · 2009-08-20 · 11 replies
Salut,

Je recherche un bel hôtel qui dispose de bungalows sur la river Kwai à Kanchanaburi. Un bel endroit, confortable qui propose plusieurs activités pour ma famille. Merci beaucoup
Corsair Fly et Nouvelles Frontières pas fiables English translation pending
by Jimmi · 2009-08-19 · 40 replies
Bonjour

je voulais vous faire partager mon experience malheureuse avec CORSAIR FLY et NVELLES FRONTIERES lors de mes vacances 2009 et recevoir eventuellement vos témoignage dans le cadre de la procédure que je lance contre eux.

J'ai réservé un séjour de 15 jours auprès de nouvelles frontieres pour le Mexique avec un vol A/R sur corsair fly. Lors du vol aller nous avons fait escale à la Havane (cette escale ne nous avez pas été signalé lors de l'achat du voyage .......... 1 er point litigieux) A l'attérissage à la Havane une roue de l'avion a explosé et a endommagé la roue d'a coté...... je vous raconte pas la frayeur ......... les pompiers qui encerclent l'avion . Nous avons été debarqué mais sans aucune explications sur le moment, et l'equipage est parti comme des voleurs nous laissant a notre sort.... belle àconscience professionnelle pour des gens a qui n, ous confions notre sécurité................ Nous avons donc debarqué à 15 h et a 18 h toujours aucybe informations sur la suite des evénements. nous avons passé notre aprés midi dans l'aéroport sans boire ni manger.... enfin aprés nos demandes de plus en plus insistantes nous avons appris du' un roue avait été remplacé mais il en manquait une .... qu elle serait acheminée depuis le canada le lendemain pour nous permettre de partir ............ donc un nuit à la havane.......... Alors la le parcours du combattant a commencé pour 300 personnes. Nous aàvons passé 4 h à l'immigration pour sortir de l'aeroport et rejoindre les hotels........ et toujours sans boire et sans manger surtout qu il y avait une qurantaine d'enfants....... nous sommes arrivés aux hotels vers 22 h tres enervés avec comme info que nous devions etre le lendemain à l'aeroport à 9h30 pour repartir.

En effet comme nous l'a fair remarqué la représentante corsair nous ne devions pas nous plaindre nous avions été mis dans de trés beaux hotels..... Le lendemain nous sommes de retour à 9h30 comme prévu mais problème la roue rapatriée ne convient pas elle trop petite et toujours pas d'info de corsair sur nos chances de partir les heures passent et toujours rrien et la pression montait parmlis les passagers et toujours sans eaux et sans manger...... Pour avoir des info, de l'eau et a manger nous avons du manifester dans l'aeroport. Je vous laisse imaginer 300 personnes hurlant CORSAIR CORSAIR OUHHHHHHH DES INFOS dans un aeroport en plus à CUBA qui n'est pas reputé pour son droit à l'expression. nous avons eu ce que nous voulions .......... des infos et des tickets de 10 euros pour une boisson et un sandwich......... super le all inclusive .............. mais entre parenthése la representante corsair nous a menacé de nous envoyer la police si nous continuions a manifester.......é Après nous avoir mené en bateau toute la journée et avoir continué a manifester nous avons été redirigé vers les hotels pour une seconde nuit à la Havane..... une autre roue devant arriver...... Je vous passe les details du passage à nouveau à l'immigration .... folklorique et arrivé aux hotels .... 2 bus de 40 places mis a disposition pour acheminer 300 personnes ......... le lendemain nous sommanes retourné à l'aéroprt vers 10 h nous avons eu pour midi notre ticket de ration.... sans trop demander ... ET NOUS AVONS DECOLLE A 14 H SOIT UN TOTAL DE 48 H à la HAVANE. En conclusion je comprend et c'etait l'avis de l'ensemble des passagers qu il peut y avoir des problémes techniques ....mais par contre que nous soyons traités comme du détail sans considérations, que l'équipage de CORSAIR n'a pas assumé son rôle c est proprement scandaleux .......... NOUS AVONS ETE PRIS POUR DES CONS PENDANT 48 H JE NE FERAIS PLUS CONFIANCE A CETTE COMPAGNIE NI A NOUVELLES FRONTIERES qui se décharge de toute responsabilité et croit s'en sortir en nous adressant un chéque QUI NE CORRESPONT A RIEN ALORS QUE NOTRE 1 ERE SEMAINE DE VACANCES A ETE GACHE RAS LE BOL DES AMATEURS ET DES CIE QUI NOUS PRENNENT POUR DES VACHES A LAIT

J' attend vos réponses si vous avez vécu des experiences similaires et pour info une page a été ouverte sur FACEBOOK avec des témoignages.

a bientôt
Voyage de trente-huit jours dans l'Ouest américain du 12 mai au 18 juin 2010 English translation pending
by Feemorgane75 · 2009-08-19 · 5 replies
salut à tous !!!

j'avais deja posté il y a plus d'un an pour le meme sujet mais malheureusement les choses ont fait que nous n'avons pas pu partir. Mais nous n'avons pas dit jamais !!!! Donc me revoila à preparer un voyage non plus de 4 semaines mais de 5 semaines dans l'ouest américain.

Donc achat des billets d'avion en decembre nous voyagerons avec Air France (je reste fidèle). et après reservation des campings car nous allons passer une bonne partie du voyage à dormir en camping pour des raisons budgetaires et puis je prefere reserver l'argent pour de beaux hotels dans les grandes villes et des excursions en plussss!!!

plusieurs questions restent en suspent pour le moment :

- quel loueur de voitures choisir ? (bien que mon avis penche vers AVIS) - quel type de voiture choisir ? basic, decapotable ou bien 4X4 - au parc du Yellowstone, est il preferable de loger au meme endroit ou bien de dormir 2 nuits au sud et 2 nuits au nord ? quel camping me conseillez vous ? - à San Francisco et Los Angeles je n'ai aucune idées des hotel, pour Los Angeles j'en voudrais un bien placé avec piscine.

et surtout n'hesitez pas à remodeler un peu le séjour en sachant que le nombre de jours ne sera pas revu à la baisse mais pas non plus à la hausse... donc modification possible mais toujours 38 jours en tout (arrivée Paris inclus)

Jour 1 : arrivée San Francisco nuits dans hotel proche Fisherman (plus sympa sans doute !!) Jour 2 : San Francisco Jour 3 : San Francisco Jour 4 : San Francisco => Yosemite NP nuits en camping Jour 5 : Yosemite NP Jour 6 : Yosemite NP Jour 7 : Yosemite NP => Bodie => Mono Lake => Lone Pine nuit à Lone Pine Jour 8 : Lone Pine => Death Valley ou dormir ? à Furnace Creek Ranch ou bien Stovepipe Wells Village ? Jour 9 : Death Valley => Las Vegas nuits au Venetian ? Jour 10 : Las Vegas Jour 11 : Las Vegas=> Zion NP nuit en camping (watchman campground) Jour 12 : Zion NP => Bryce Canyon nuits en camping (Bryce Canyon north campground) Jour 13 : Bryce Canyon Jour 14 : Bryce Canyon => Capitol Reef nuit camping (fruita campground) Jour 15 : Capitol Reef Jour 16 : Capitol Reef => Salt Lake City hotel (nuit au motel6) Jour 17 : Salt Lake City => Grand Teton NP nuits camping Jour 18 : Grand Teton NP => Yellowstone NP nuits camping (dormir toujours au meme endroit ou changer au milieu) Jour 19 : Yellowstone NP Jour 20 : Yellowstone NP Jour 21 : Yellowstone NP Jour 22 : Yellowstone NP => Salt Lake City nuit hotel Jour 23 : Salt Lake City => Moab nuits camping (Archview Resort RV camp park) Jour 24 : Moab (visite Arches NP) Jour 25 : Moab (visite Canyonlands NP) Jour 26 : Moab (visite Canyonland NP) Jour 27 : Moab => Monument Valley nuits camping ( Goulding's Monument Valley Campground) Jour 28 : Monument Valley (je voudrais faire une balade à cheval le soir) Jour 29 : Monument Valley => Lake Powell nuits camping (Wahweap Campround) Jour 30 : Lake Powell + Antelope Canyon + Horseshoe bend Jour 31 : Lake Powell => Grand Canyon nuits camping (mather campground ?) Jour 32 : Grand Canyon (je voudrais faire un survol en hélico) Jour 33 : Grand Canyon => Kingman nuit hotel (Quality Inn) prendre les villes de Williams et Seligman (ancienne route 66) Jour 34 : Kingman => Los Angeles avec un arret à Joshua Tree NP nuits à l'hotel Jour 35 : Los Angeles Universal Studio Jour 36 : Los Angeles balade Hollywood Bd, Santa Monica..... Jour 37 : Los Angeles avion fin de journée Jour 38 : Arrivée Paris vers 14h

voila merci à tous pour avoir lu jusqu'au bout !!!!

maintenant à vos critiques 😉
Sécurité en Amérique Latine? English translation pending
by Sandrasoda · 2009-08-18 · 12 replies
Bonjour,

lauréats d'une bourse Paris Jeune Aventure, je me prépare à partir 7 mois avec mon ami franco colombien pour une traversée de l'Amérique latine par voies terrestres du sud au nord (Buenos Aires à Caracas en passant par Uruguay, Paraguay, Bolivie, Pérou, Equateur, Colombie pour finir au Vénézuela). Le départ est prévu pour le 5 janvier. Nous nous posons pas mal de petites questions sur les mesures à prendre pour voyager en sécurité notament entre les frontières et dans les gares routières. par exemple entre l'Equateur et la Colombie et de la Colombie à Caracas. De plus nous serons équipés de matériel vidéo, informatique légers et compacts mais qui doit susciter pas mal de convoitise. Quels seraient les endroits à éviter?

Autre question sur les précautions santé, quelles sont les mauvaises surprises surlesquels ne pas tomber? Doit on se prémunir d'un traitement anti paludique pour la totalité du voyage ou seulement dans les zones à risque (tropical...) Quels sont les moyens les plus efficaces pour lutter contre le soroche (mal d'altitude)?

Pour finir, quels seraient vos conseils concernant l'argent: doit on prévoir des travellers chèques, plutôt cash ou cartes de crédit...?

Merci pour vos aimables réponses. Amicalement

Sandra
La ville de Nantes, agréable à vivre? English translation pending
by Galates · 2009-08-16 · 8 replies
Ques les modérateurs veuillent m'excuser, j'ai tenté de poster ce message dans la rubrique "vivre en France", mais la fonction démarrer une discussion est inexistante.

Je suis parisienne depuis 20 ans et aimerais avoir des infos sur la qualité de la vie, le dynamisme culturel, les coins autour de Nantes où les loyers sont moins chers.

Les villes côtières sont probablement hors de prix je suppose...

Mon choix est motivé par la proximité de la mer, le TGV à 2 h de Paris et le futur aéroport international.

Merci pour vos réponses !
Trek en solo sur la route des contrebandiers à Madagascar! English translation pending
by Cstant · 2009-08-16 · 13 replies
Bonjour

J'ai pour projet de partir à Madagascar l'été prochain pour effectuer un trek seul de Moramanga au lac d'alaotra( en passant par la brousse) puis d'emprunter la route des contrebandiers pour arriver à fenerive est . Auriez-vous des conseils ou infos sur cet itinéraire ? Les routes secondaires pour monter au lac sont elles simple à trouver ou alors ce sont juste des chemins ? A quel temps dois-je m'attendre en aout ? Pour la première partie jusqu'au lac quels sont les dénivelés ? (impossible de trouver des cartes topo de la région de depuis la france !!) Pour l'hébergement je prévois de planter ma tente dans les villages. Comment est ton accueillie dans les petits villages de brousses quant on marche ? Merci
Remorque vélo Cargo F49 ou F50 English translation pending
by Naeco54 · 2009-08-15 · 19 replies
Bonjour, La version 2009 de la F49 ou F50 a t'elle était fiabilisée notamment sur l'axe de fixation qui semble t il avait quelques faiblesses? Merci aux utilisateurs(et aux autres aussi!!) de cette remorque pour leur avis.Bonne route à tous.

"il semble que la perfection soit atteinte non pas quand il n'y a rien à rajouter, mais quand il n'y a rien à retrancher.." St Ex

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