Results for "Haut-Jura+|+127"
68433 results found.
Strasbourg - Ste Marie de la Mer à vélo English translation pending
bonjour,
je desire faire la randonnee de strasbourg au saintes marie de la mer en aout 2008 en tandem mixte, et je recherche un itineraire en empruntant des pistes cyclables et des routes departementales.
si vous l'avez deja fait pouvez vous me renseigner.
merci🙂
Itinéraire à vélo Basel-Lausanne English translation pending
Cet été, pour rejoindre le départ de la grande route des alpes à thonon les bains nous allons faire Basel - Lausanne. Connaissez vous un itinéraire sympa?
On nous coneille également de regarder du côté des Voges. Qu'en pensez-vous?
Merci pour votre aide.
On nous coneille également de regarder du côté des Voges. Qu'en pensez-vous?
Merci pour votre aide.
Tente Makalu 4000: modèle équivalent ou meilleur? English translation pending
Salut !
Suite à un post envoyé il y a quelques jours, j'ai eu une multitude de réponses concernant la MAKALU 4000. Beaucoup de critères qui font de ce produit THE produit.
Je veux une tente pour deux personnes avec de la place et une grande abside pour pouvoir être à l'aise pour faire à manger, jouer aux cartes, me gratter l'oreille avc le pied et tout le reste de la vie primitive qui s'offre à nous autres primates à vélo !!!!
BREFFFF !!! On me dirige vers cette tente donc qui semble être l'idéale. MAIS elle ne fait QUE 1 mètre de haut !!
Alors y-a-t-il un autre model équivalent ou meileur et dans le même budget soit 180 euros ?
Vos projets cyclistes English translation pending
Coucou à tous
Je voulais juste savoir comment vous "fonctionnez" pour vos projets cyclistes, si certains d'entre vous marchent au feeling sans jamais savoir où ils vont partir d'une année sur l'autre, ou si d'autres on fait une liste + ou - exhaustive de tous les coins qu'ils souhaitent visiter dans les 20 ans à venir, et qu'ils "piochent" tous les ans dans ce vivier en fonction du temps et du budget dispo, et aussi des envies du moment.
PS : si certains ont fait des listes, envoyez les c'est toujours interessant de voir.
Merci à tous pour vos réponses !
Mifanfouette
Je voulais juste savoir comment vous "fonctionnez" pour vos projets cyclistes, si certains d'entre vous marchent au feeling sans jamais savoir où ils vont partir d'une année sur l'autre, ou si d'autres on fait une liste + ou - exhaustive de tous les coins qu'ils souhaitent visiter dans les 20 ans à venir, et qu'ils "piochent" tous les ans dans ce vivier en fonction du temps et du budget dispo, et aussi des envies du moment.
PS : si certains ont fait des listes, envoyez les c'est toujours interessant de voir.
Merci à tous pour vos réponses !
Mifanfouette
Randonnée en avril dans les Vosges (France) English translation pending
Salut,
nous projetons avec quelques amis de nous rendre dans les vosges avec sacs à dos, tentes, sac de couchages, ... faire une rando entre amis. Arrivée le vendredi 6 avril tard au soir ... départ de quelque part le samedi matin et retour belgique le lundi 9 avril au soir ...
Quand je parle de rando c'est dans le sens rando-cool ... car c'est surtout une excuse pour sortir les tentes et se retrouver. Niveau équipement nous sommes vraiment paré (réchaud, pompe a eau, ...) no stress.
Par contre on sait que nous devrons pas monter trop haut vu la neige ... et on ne connait pas trop la région. Je viens d'acheter un guide GR mais je ne l'ai pas encore lu. Nos seuls critères sont:Faire une boucle avec max 10-15 km (max les 15 !!!!!!!) par jour. Les voitures étant stationnées quelque part, on démarre et on revient là ... avec les voitures toujours là aussi de préférence 😉Logement: tente ou refuge. Pas d'auberge, camping, ... Ca existe parait-il des refuges dans cette zone. Comment ça fonctionne? il faut contacter qqun pour y loger la nuit? il faut payer? on doit réserver un refuge? y arriver comme ça à l'improviste? on veut se retrouver entre nous en nature mais sans détruire, en respectant les règles de la zone ... mais de préférence en autonomie d'où l'idée de refufe et/ou tente. Un parcours tout public: tout le monde n'a pas le niveau Frison Roche ... alors on veut que tout le monde (on sera 6/7) en profite et ne vive pas un cauchemard. Et nous ne voulons pas prendre de risque de se perdre, de se blesser, ... on veut un bon moment mais en étant responsables ... Comme je l'ai dit ... nous savons que les vosges c'est beau mais nous ne savons pas du tout où aller? Pouvez-nous renseigner un peu ?
merci beaucoup.
PS: je suis sans doute assez vague mais à part la destination et le concept on ne sait vraiment pas grand chose ...
nous projetons avec quelques amis de nous rendre dans les vosges avec sacs à dos, tentes, sac de couchages, ... faire une rando entre amis. Arrivée le vendredi 6 avril tard au soir ... départ de quelque part le samedi matin et retour belgique le lundi 9 avril au soir ...
Quand je parle de rando c'est dans le sens rando-cool ... car c'est surtout une excuse pour sortir les tentes et se retrouver. Niveau équipement nous sommes vraiment paré (réchaud, pompe a eau, ...) no stress.
Par contre on sait que nous devrons pas monter trop haut vu la neige ... et on ne connait pas trop la région. Je viens d'acheter un guide GR mais je ne l'ai pas encore lu. Nos seuls critères sont:Faire une boucle avec max 10-15 km (max les 15 !!!!!!!) par jour. Les voitures étant stationnées quelque part, on démarre et on revient là ... avec les voitures toujours là aussi de préférence 😉Logement: tente ou refuge. Pas d'auberge, camping, ... Ca existe parait-il des refuges dans cette zone. Comment ça fonctionne? il faut contacter qqun pour y loger la nuit? il faut payer? on doit réserver un refuge? y arriver comme ça à l'improviste? on veut se retrouver entre nous en nature mais sans détruire, en respectant les règles de la zone ... mais de préférence en autonomie d'où l'idée de refufe et/ou tente. Un parcours tout public: tout le monde n'a pas le niveau Frison Roche ... alors on veut que tout le monde (on sera 6/7) en profite et ne vive pas un cauchemard. Et nous ne voulons pas prendre de risque de se perdre, de se blesser, ... on veut un bon moment mais en étant responsables ... Comme je l'ai dit ... nous savons que les vosges c'est beau mais nous ne savons pas du tout où aller? Pouvez-nous renseigner un peu ?
merci beaucoup.
PS: je suis sans doute assez vague mais à part la destination et le concept on ne sait vraiment pas grand chose ...
Conseils pour quatre jours dans le sud de la France English translation pending
Bonjour,
je voudrais passer 4 jours dans le sud de la France, mais comme je n'y suis allé qu'une seule fois, je sais pas trop ou aller, je chercher princpalement un coin ou je peux trouver la montagne et des lacs ou petites vbaies ou se baigner, nous serons 3 amis et compterons dormir dans des tentes dans la montagne. merci.
je voudrais passer 4 jours dans le sud de la France, mais comme je n'y suis allé qu'une seule fois, je sais pas trop ou aller, je chercher princpalement un coin ou je peux trouver la montagne et des lacs ou petites vbaies ou se baigner, nous serons 3 amis et compterons dormir dans des tentes dans la montagne. merci.
Itinéraire pour un voyage Toulouse-Strasbourg à vélo en fin août? English translation pending
Bonjour,
Je prepare un voyage Toulouse-Strasbourg sur 3 semaines fin aout. Le trajet, grossierement, serait : Toulouse - Albi - Rodez - Brioude - St Flour - Dole - Vesoul - Colmar - Strasbourg. Auriez-vous des conseils, des suggestions d'itineraires ou de sites a ne pas manquer ?
Merci
Je prepare un voyage Toulouse-Strasbourg sur 3 semaines fin aout. Le trajet, grossierement, serait : Toulouse - Albi - Rodez - Brioude - St Flour - Dole - Vesoul - Colmar - Strasbourg. Auriez-vous des conseils, des suggestions d'itineraires ou de sites a ne pas manquer ?
Merci
Toujours des photos! (suite) English translation pending
🙂 C'est reparti !
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Destination et itinéraire pour un mois à vélo cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir apprécié l'efficacité de voyageforum pour la préparation de mon voyage en afrique de l'ouest l'année dernière, je reviens aujourd'hui mais cette fois ci pour un voyage à vélo avec mon ami. Nous souhaitons partir un mois cet été et nous avons du mal à décider d'un itinéraire (nous avons pensé à la Finlande, ou Athènes-Istanbul ou encore Constanta-Istanbul...). alors, si vous avez des destinations ou des itinéraires que vous avez particulièrement appréciés...j'attend vos idées !😉
Bonne journée, à ++ Hélène
Après avoir apprécié l'efficacité de voyageforum pour la préparation de mon voyage en afrique de l'ouest l'année dernière, je reviens aujourd'hui mais cette fois ci pour un voyage à vélo avec mon ami. Nous souhaitons partir un mois cet été et nous avons du mal à décider d'un itinéraire (nous avons pensé à la Finlande, ou Athènes-Istanbul ou encore Constanta-Istanbul...). alors, si vous avez des destinations ou des itinéraires que vous avez particulièrement appréciés...j'attend vos idées !😉
Bonne journée, à ++ Hélène
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
France: parcours des Cévennes vers Toulouse English translation pending
Bonjour,
Voilà avec ma compagne et un ami, on prévois de faire un parcours des Cévennes vers Toulouse. Je voudrais savoir si quelqu'un à vécu ce parcours, pour avoir des conseils d'iténairére à suivre, les coins à ne pas éviter. Je ne sais pas ou exactement commencer le parcous, je penser à partir d'Alés ... Merci pour votre aide.
Voilà avec ma compagne et un ami, on prévois de faire un parcours des Cévennes vers Toulouse. Je voudrais savoir si quelqu'un à vécu ce parcours, pour avoir des conseils d'iténairére à suivre, les coins à ne pas éviter. Je ne sais pas ou exactement commencer le parcous, je penser à partir d'Alés ... Merci pour votre aide.
Vignoble d'alsace en vélo (France) English translation pending
Je souhaite effectuer un circuit de 10 jours en aôut dans le vignoble alsacien en suivant le parcours ci dessous :
Strasbourg-Sand-Colmar-Ottmarsheim-Guebwiller-Riquewihr-Obernai-Saverne-Ingwiller-Strasbourg.
L'idée est d'effectuer des parcours de 40-50 km/jours en empruntant autant que possible les canaux du Rhin et voies cyclables Je suis preneur de tout avis de personnes connaissant ce parcours
L'idée est d'effectuer des parcours de 40-50 km/jours en empruntant autant que possible les canaux du Rhin et voies cyclables Je suis preneur de tout avis de personnes connaissant ce parcours
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
Poutine, souvenirs, and must-see spots in Quebec City?
Hi everyone! We’re nearing the end of our trip and have 3 nights in Quebec City. What are your must-try spots for a good poutine? Our previous attempts haven’t gone well, and where’s the best place to buy souvenirs that actually scream "Quebec"? Also, what are your top picks for sights and walks? We’re thinking Old Quebec, Lévis, and Montmorency Falls. We’ll be there for 3 nights but only have 2 full days. Thanks in advance for your ideas!
Toubkal Circuit in Winter
Hi everyone,
I’m just at the very beginning of my research, so I’m coming straight to you for some info. I’d like to visit Morocco to discover a bit of the country. I’ve just found out about the Toubkal circuit, which I’d love to do in January/February. I’m open to going independently with a tent, food, etc., and also open to whatever other possibilities this circuit offers that I don’t know about yet... Could you share any random tips or info? I’d also love to hear your opinions? What I like about this circuit is that it’s fairly accessible and seems interesting for many reasons. I’ll leave it to you to share your thoughts—thanks in advance for your help! 🙂 Wishing you all lots of exciting plans for the new year ahead!
Nicolas
I’m just at the very beginning of my research, so I’m coming straight to you for some info. I’d like to visit Morocco to discover a bit of the country. I’ve just found out about the Toubkal circuit, which I’d love to do in January/February. I’m open to going independently with a tent, food, etc., and also open to whatever other possibilities this circuit offers that I don’t know about yet... Could you share any random tips or info? I’d also love to hear your opinions? What I like about this circuit is that it’s fairly accessible and seems interesting for many reasons. I’ll leave it to you to share your thoughts—thanks in advance for your help! 🙂 Wishing you all lots of exciting plans for the new year ahead!
Nicolas
La SNCF aime-t-elle le vélo? English translation pending
Bonjour à tous
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
Vers la fin des voyages internationaux? English translation pending
S'achemine t-on vers la fin des voyages internationaux ?
Les pays exigent une assurance qui prenne en charge le COVID et les assurances ne veulent pas couvrir ce risque ou alors, il est à craindre, une assurance d'un montant colossal.
Le covid n'a pas disparu et il peut réapparaître.
Je ne veux pas être l'oiseau de mauvais augure mais il me semble que nous allons devoir nous adapter.
Tour de France à vélo par les plus beaux itinéraires... English translation pending
Je prépare le tour de France à vélo que je prévois pour l'été 2021.
En effet j'habite à Annemasse (a coté de Geneve) et je prévois de faire pour commencer la route des grandes Alpes, ensuite d'accomplir l’ EuroVélo 8 de Menton a le Perthus, aprés de rouler toutes les Pyrénées d’est en ouest par les cols et d'arriver aux alentours de Saint Jean-de-Luz, je decide après de longer la côte atlantique par la Vélodyssée EuroVélo 1, de rejoindre la Vélomaritime EuroVélo 4, j’arriverais alors aux alentours de calais, et là s'engendre le retour...
Mes questions sont :
1 ; L'itinéraire EuroVélo 8 est-il approprié pour rouler sur des petits axes et avoir un super point de vue sur la Méditerranée ? Sinon quel itinéraire me conseiller vous ?
2 ; Quel serait l’itinéraire recommander pour traverser les Pyrénées en passant par les plus gros cols, et sans trop rouler sur les gros axes ?
3 ; Arrivant dans les hauts de France, quel itinéraire des plus vallonnées me permette de rentrer à Annemasse, en traversant la France, sans rouler sur les gros axes, avec des paysages ?
4 ; Est-il intéressant à longer les nombreux km de côtes Atlantique, où il y a des itinéraires plus attrayants en passant peut-être plus dans les terres de la France ?
Pour info, j’ai fait en solitaire en mode bivouac le tour du Mont-Blanc, la route des grandes Alpes, les petites routes du soleil.
Si mes itinéraires ne sont pas conseillés, je suis actuellement en train de tout planifier, et je peux changer.
C’est le voyage de ma vie, merci de vos réponses.
Mes questions sont :
1 ; L'itinéraire EuroVélo 8 est-il approprié pour rouler sur des petits axes et avoir un super point de vue sur la Méditerranée ? Sinon quel itinéraire me conseiller vous ?
2 ; Quel serait l’itinéraire recommander pour traverser les Pyrénées en passant par les plus gros cols, et sans trop rouler sur les gros axes ?
3 ; Arrivant dans les hauts de France, quel itinéraire des plus vallonnées me permette de rentrer à Annemasse, en traversant la France, sans rouler sur les gros axes, avec des paysages ?
4 ; Est-il intéressant à longer les nombreux km de côtes Atlantique, où il y a des itinéraires plus attrayants en passant peut-être plus dans les terres de la France ?
Pour info, j’ai fait en solitaire en mode bivouac le tour du Mont-Blanc, la route des grandes Alpes, les petites routes du soleil.
Si mes itinéraires ne sont pas conseillés, je suis actuellement en train de tout planifier, et je peux changer.
C’est le voyage de ma vie, merci de vos réponses.
Fin des vols Swiss de/vers Lugano suite à la faillite de la compagnie slovène Adria English translation pending
La compagnie aérienne Swiss, filiale du Lufthansa Group, va mettre fin aux liaisons aériennes de/vers l'aéroport de Lugano, suite a la faillite de la compagnie Slovene Adria, qui exploitait cette liaison en sous traitance en Saab 2000.
20 Minutes Suisse Fin des vols Zurich <> Lugano
La decision de la compagnie de supprimer totalement cette ligne a entraine un fort mécontentement des autorités locales, politiques et économiques.
Lugano, destination touristique et affaires (activate bancaire importante) n’est pas un grand bassin de population.
La ville est reliée a l’aeroport de Milan Malpensa par le RER exploite par la compagnie TILO en 1h46, ligne S10 toutes les heures (avec des contraintes douanières supplémentaires).
Elle est également reliée a l'aéroport de Zurich Kloten en 2h38 avec un train toutes les 30 a 60 minutes (lignes EC IC2 IC21 changement a la gare centrale de Zurich ainsi que parfois a Rotkreuz)
Le temps de parcours, fortement réduit il y a peu de temps avec la mise en service du tunnel du Gotthard, légèrement allonge provisoirement pour cause de travaux, sera prochainement de nouveau fortement réduit avec le tunnel du Ceneri. Des liaisons directes sont a l’etude entre la compagnie et l'opérateur ferroviaire CFF.
Il ne reste plus qu’une seule liaison aérienne domestique en Suisse (Zurich <> Geneve) et 3 aéroports ont perdu leur activité régulière (Sion, Berne, Lugano)
Si Sainte Gretha n’a pas porte plainte contre la Suisse, de nombreux activistes manifestent régulièrement pour inaction climatique de la Suisse, entrainant des émeutes dans un pays habituellement très pacifique.
Les compagnies Easyjet et Wizz Air augmentent quant a elle fortement leur activité au depart de Suisse, Ryanair ayant une tres faible activité (en partie du au refus de subventions/baisses de charges de la part des autorités)
20 Minutes Suisse Fin des vols Zurich <> Lugano
La decision de la compagnie de supprimer totalement cette ligne a entraine un fort mécontentement des autorités locales, politiques et économiques.
Lugano, destination touristique et affaires (activate bancaire importante) n’est pas un grand bassin de population.
La ville est reliée a l’aeroport de Milan Malpensa par le RER exploite par la compagnie TILO en 1h46, ligne S10 toutes les heures (avec des contraintes douanières supplémentaires).
Elle est également reliée a l'aéroport de Zurich Kloten en 2h38 avec un train toutes les 30 a 60 minutes (lignes EC IC2 IC21 changement a la gare centrale de Zurich ainsi que parfois a Rotkreuz)
Le temps de parcours, fortement réduit il y a peu de temps avec la mise en service du tunnel du Gotthard, légèrement allonge provisoirement pour cause de travaux, sera prochainement de nouveau fortement réduit avec le tunnel du Ceneri. Des liaisons directes sont a l’etude entre la compagnie et l'opérateur ferroviaire CFF.
Il ne reste plus qu’une seule liaison aérienne domestique en Suisse (Zurich <> Geneve) et 3 aéroports ont perdu leur activité régulière (Sion, Berne, Lugano)
Si Sainte Gretha n’a pas porte plainte contre la Suisse, de nombreux activistes manifestent régulièrement pour inaction climatique de la Suisse, entrainant des émeutes dans un pays habituellement très pacifique.
Les compagnies Easyjet et Wizz Air augmentent quant a elle fortement leur activité au depart de Suisse, Ryanair ayant une tres faible activité (en partie du au refus de subventions/baisses de charges de la part des autorités)
Concours Photo du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^Itinéraire l'Échappée bleue Lyon - Metz (à vélo) English translation pending
Le guide l Echappee bleue est dans le sens Luxembourg Lyon et je voudrais faire de Lyon pour à Metz
Savez vous s il existe un guide dans ce sens et comment est la portion Lyon à Mâcon le long de la Saône
Je pars vers le 8 Avril de l Ardèche
Combien de temps entre Lyon et Metz
Si des hébergements sont possible car il fait encore frais pour camper, je serais discrète et disponible pour donner un coup de main avec quelques fromages de chèvre dans ma sacoche
Merci si je peux vous donner avoir quelques conseils
Christine
Vacances Savoie / Haute-Savoie avec bébé en été English translation pending
Je me permet de laisser un petit message sur le forum pour avoir des conseils sur un éventuel voyage cet été en France en Savoie / Haute Savoie.
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Voyager en hiver à vélo (France) English translation pending
Bonjour à vous tous.
Lors de mes prochaines vacances, du 10 au 20 février, j'aimerai entreprendre un voyage en vélo en partant de Caen et à destination de Nantes puis continuer en bretagne en fonction de la vitesse à laquelle j'avancerai. J'ai déjà fait un voyage l'été dernier, il s'agissait de mon premier. Or, j'aimerai avoir quelques conseils sur le matériel nécessaire en hiver. J'aimerai utiliser warmshower ainsi que m'arrêter chez des amis pour dormir, mais je vais aussi, très certainement, être dans la nécessité de dormir en extérieur (tente).
Bien évidemment, les températures sont beaucoup moins agréables que l'été ... ihi et pour faire de bonnes nuits j'aimerai avoir quelques conseils pour l'achat de matériel (duvet, vêtements chauds, gants, bonnets etc.) qui soient confortables.
J'aimerai ne pas avoir à dépenser trop d'argent, notamment pour le duvet (même si il semblerait que le prix monte assez vite) et la matelas isolant du sol (ou si vous avez d'autres idées pour le couchage).
Merci pour vos conseils !
Lors de mes prochaines vacances, du 10 au 20 février, j'aimerai entreprendre un voyage en vélo en partant de Caen et à destination de Nantes puis continuer en bretagne en fonction de la vitesse à laquelle j'avancerai. J'ai déjà fait un voyage l'été dernier, il s'agissait de mon premier. Or, j'aimerai avoir quelques conseils sur le matériel nécessaire en hiver. J'aimerai utiliser warmshower ainsi que m'arrêter chez des amis pour dormir, mais je vais aussi, très certainement, être dans la nécessité de dormir en extérieur (tente).
Bien évidemment, les températures sont beaucoup moins agréables que l'été ... ihi et pour faire de bonnes nuits j'aimerai avoir quelques conseils pour l'achat de matériel (duvet, vêtements chauds, gants, bonnets etc.) qui soient confortables.
J'aimerai ne pas avoir à dépenser trop d'argent, notamment pour le duvet (même si il semblerait que le prix monte assez vite) et la matelas isolant du sol (ou si vous avez d'autres idées pour le couchage).
Merci pour vos conseils !
Centre de la France ou sud au printemps à vélo English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de préparer une petite boucle du sud de la France, et j'ai une hésitation pour le sens du départ : je pars de chez moi, Orange dans le Vaucluse, et je ne sais pas encore si je pars en direction du nord (viarhôna jusqu'en Ardèche puis direction l'Auvergne et ensuite l'Atlantique) ou du sud (en direction du Gard "tout droit" vers l'Atlantique - déjà fait la partie méditerranéenne et une partie du canal du midi je vais donc passer au-dessus cette fois-ci). Si départ du nord = retour par le sud / si départ du sud = retour par le nord, logique.
Pourquoi j'hésite : la météo au printemps. Je pense partir mi-mai et en mai-juin il y a souvent de grosses pluies. Je sais dans tous les cas que j'en aurais un moment donné. Je voulais juste adapter mes passages dans les régions en fonction de leur climat entre mai et juillet.
Vaut-il mieux passer en Ardèche et Auvergne au début (mi mai-début juin) ou à la fin (fin juin-début juillet) ? Dans quel sens iriez-vous ? Je suis à vtt (vététiste depuis 15 ans), un ancien bien solide en cours de retapage pour les grands périples, je passe partout mais je privilégierai nos petites routes de campagne. Peut-être que je passerai par des tracés/routes officielles histoire de voir mais je souhaite surtout m'en écarter, c'est plus ma façon de voyager. La boucle est tracée en gros, le trajet précis se faisant au jour le jour. (pour les infos en gros)
Merci par avance de vos avis Pardon si mon titre n'est pas super, je n'ai pas su quoi mettre ! Justine dite Kat
Vaut-il mieux passer en Ardèche et Auvergne au début (mi mai-début juin) ou à la fin (fin juin-début juillet) ? Dans quel sens iriez-vous ? Je suis à vtt (vététiste depuis 15 ans), un ancien bien solide en cours de retapage pour les grands périples, je passe partout mais je privilégierai nos petites routes de campagne. Peut-être que je passerai par des tracés/routes officielles histoire de voir mais je souhaite surtout m'en écarter, c'est plus ma façon de voyager. La boucle est tracée en gros, le trajet précis se faisant au jour le jour. (pour les infos en gros)
Merci par avance de vos avis Pardon si mon titre n'est pas super, je n'ai pas su quoi mettre ! Justine dite Kat
Soirée Trek à Paris le mercredi 12 décembre: Apéro et tapas! English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Votre prochaine Soirée Trek Paris aura lieu le mercredi 12 décembre 2018.
Cette fois-ci, nous n'irons pas dans notre café habituel et il n'y aura pas de présentation.
Nous proposons tout simplement de passer une bonne soirée entre passionné.e.s de randonnées et de marches. Nous pourrons discuter de nos futurs plans treks et de nos futurs exposés🙂
Nous serons au CAFE LE PROGRES, bar/restaurant argentin, dans le 17eme arr. Nous aurons un espace réservé en entrant à droite. Au menu quelques planches de charcuteries/fromages ou des quesadillas ou encore des calamars à la romaine accompagnés de quelques verres de vins argentins. La station de métro la + proche est Rome sur la ligne 2 ou la gare SNCF de Pont-Cardinet (1ere station après St-Lazare).
Nous reprendrons notre cycle de présentation en janvier dans notre bar habituel rue Daunou.
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au bar/restaurant : Le Progrès 62 rue Legendre, 75017 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek
Votre prochaine Soirée Trek Paris aura lieu le mercredi 12 décembre 2018.
Cette fois-ci, nous n'irons pas dans notre café habituel et il n'y aura pas de présentation.
Nous proposons tout simplement de passer une bonne soirée entre passionné.e.s de randonnées et de marches. Nous pourrons discuter de nos futurs plans treks et de nos futurs exposés🙂
Nous serons au CAFE LE PROGRES, bar/restaurant argentin, dans le 17eme arr. Nous aurons un espace réservé en entrant à droite. Au menu quelques planches de charcuteries/fromages ou des quesadillas ou encore des calamars à la romaine accompagnés de quelques verres de vins argentins. La station de métro la + proche est Rome sur la ligne 2 ou la gare SNCF de Pont-Cardinet (1ere station après St-Lazare).
Nous reprendrons notre cycle de présentation en janvier dans notre bar habituel rue Daunou.
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au bar/restaurant : Le Progrès 62 rue Legendre, 75017 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek
Stationner en hiver en Suisse en camping-car English translation pending
Bonjour la communauté.
Je vis en camping-car. Je vais passer l hiver en Suisse. J'aimerai savoir si vous connaissez des lieux ( parkings, aires, chez l habitant ou campings ) qui acceptent de nous recevoir.
Pour info, nous en famille, 2 adultes, 2 enfants et un chien.
Merci pour vos infos.
Vincent. En roue libre.
Je vis en camping-car. Je vais passer l hiver en Suisse. J'aimerai savoir si vous connaissez des lieux ( parkings, aires, chez l habitant ou campings ) qui acceptent de nous recevoir.
Pour info, nous en famille, 2 adultes, 2 enfants et un chien.
Merci pour vos infos.
Vincent. En roue libre.
Immatriculation obligatoire, infrastructures: ce que prévoit le plan vélo English translation pending
Le gouvernement dévoile ce vendredi 25 mesures pour promouvoir l’usage de la petite reine, particulièrement lors des trajets domicile-travail.
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
Voyage une semaine en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire un petit séjour d'une semaine en Chine avec un ami pour voir un peu le marché du high Tech (Shenzen, Yiwu) à petit prix (vol à part et petit hôtel)....si vous auriez des conseils au sujet des aéroports à prendre, prix et délais du visa, vaccins obligatoires, autres lieux où on peut trouver des marchands....sachant qu'il s'agit simplement de repérage...merci à vous.
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Randonnée de 3 jours avec enfants et bivouac (est de la France) English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir 3 jours avec deux enfants de 9 et 12 ans. Nous cherchons un itinéraire de randonnée nous permettant de leur faire découvrir les plaisirs d'une nuit de bivouac (ou refuge non gardé) dans la nature, tout en adaptant les temps de marche à leur age et à parcourir de beaux paysages.
Auriez-vous une piste pour nous ? Nous aimerions limiter à max 4h et/ou 15kms dans une journée (si possible, un petit peu moins).
Merci d'avance pour vos réponses ! Olivier
Nous envisageons de partir 3 jours avec deux enfants de 9 et 12 ans. Nous cherchons un itinéraire de randonnée nous permettant de leur faire découvrir les plaisirs d'une nuit de bivouac (ou refuge non gardé) dans la nature, tout en adaptant les temps de marche à leur age et à parcourir de beaux paysages.
Auriez-vous une piste pour nous ? Nous aimerions limiter à max 4h et/ou 15kms dans une journée (si possible, un petit peu moins).
Merci d'avance pour vos réponses ! Olivier