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Hôtels aux volcans Bromo et Kawa Ijen (Java) English translation pending
Bonjour,
tous les comptes rendus que j'ai lus sur les tours de 3 jours qui partent de Yogyakarta vers les volcans Bromo et Ijen parlent d'hôtels vraiment pas top, voire sales et très sommaires. Ceux qui y sont allés pourraient-ils me conseiller des logements simples mais avec un minimum de confort et de propreté ? Merci d'avance pour vos réponses
tous les comptes rendus que j'ai lus sur les tours de 3 jours qui partent de Yogyakarta vers les volcans Bromo et Ijen parlent d'hôtels vraiment pas top, voire sales et très sommaires. Ceux qui y sont allés pourraient-ils me conseiller des logements simples mais avec un minimum de confort et de propreté ? Merci d'avance pour vos réponses
Népal: quel trek choisir en février 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous partons ma femme et moi faire un trek à partir du 20 janvier au Népal.
Nous hésitons entre 3 treks :
1) le + facile : Ghorepani round trek - 8 jours - Tikhedhunga - Ghorepani - Tadapani - Chhomrong - Landrunk - Pothana 445 euro par pers avec guide et porteur
2) le + accessible : Annapurna Sanctuary trek - 13 jours - Pokhara - Tikhedhunga - Ghorepani - Tadapani - Chhomrong - Dovan - Deurali - Annapurna Base camp - Bamboo - Jhinu Danda - Landruk - Pothana - Pokhara 650 Euro par pers avec guide et porteur
3) le + difficile : Annapurna Circuit Trek 14 jours - Besisahar - Ngadi- Jagat - Dharapani - Chame - Pisang - Ngwal - Manang - (acclimatization day at manang - Yak Kharka - Thorong Phedi - Muktinath - Kagbeni - Pokhara 825 euros par pers. avec guide et porteur
--> Lequel choisir ???!! Merci de vos conseils avisés.
Cdt
Christine & Gaspard
1) le + facile : Ghorepani round trek - 8 jours - Tikhedhunga - Ghorepani - Tadapani - Chhomrong - Landrunk - Pothana 445 euro par pers avec guide et porteur
2) le + accessible : Annapurna Sanctuary trek - 13 jours - Pokhara - Tikhedhunga - Ghorepani - Tadapani - Chhomrong - Dovan - Deurali - Annapurna Base camp - Bamboo - Jhinu Danda - Landruk - Pothana - Pokhara 650 Euro par pers avec guide et porteur
3) le + difficile : Annapurna Circuit Trek 14 jours - Besisahar - Ngadi- Jagat - Dharapani - Chame - Pisang - Ngwal - Manang - (acclimatization day at manang - Yak Kharka - Thorong Phedi - Muktinath - Kagbeni - Pokhara 825 euros par pers. avec guide et porteur
--> Lequel choisir ???!! Merci de vos conseils avisés.
Cdt
Christine & Gaspard
Trajet Yogyakarta - Bromo - Ijen English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons dans notre voyage en Indonésie en septembre 2013 de faire les visites classiques de l'est de Java (Mont Bromo, Kawah Ijen). Cela en partant de Yogyakarta pour ensuite rejoindre Bali par Ferry depuis Banyuwangi.
Désolé d'ouvrir un enième post sur le sujet mais je ne trouve pas vraiment de détails précis et assez récents... Nous ne souhaitons pas passer par une agence pour faire ces tours, nous ne sommes pas pressés et nous voulons en profiter :-)
Trajet en train (Sritanjung) de Yogyakarta à Surabaya (départ 7h15 arrivé à 12h33) Trajet en train (Sritanjung) de Surabaya à Probolingo (départ 14h23 arrivé à 17h08) 1 nuit sur Probolingo Trajet en bus pour monter à Cemoro Lawang 1 nuit sur place pour prendre le temps de visiter le coin du Mont Bromo.
Retour de Probolingo depuis Cemoro Lawang en bus Trajet en train de Probolingo à Banyuwangi (départ 11h13 arrivé à 15h56) 1 nuit sur Banyuwangi, Kawah Ijen le lendemain et prise du Ferry pour Bali en fin de journée.
J'ai aussi vu qu'il y avait un trajet en passant par Malang, je n'ai pas plus creuse encore
Pouvez-vous me confirmer la viabilité du trajet ? De plus le Kawah Ijen est-il accessible en ce moment ?
Je vous remercie par avance de votre aide !
Emilien
Nous prévoyons dans notre voyage en Indonésie en septembre 2013 de faire les visites classiques de l'est de Java (Mont Bromo, Kawah Ijen). Cela en partant de Yogyakarta pour ensuite rejoindre Bali par Ferry depuis Banyuwangi.
Désolé d'ouvrir un enième post sur le sujet mais je ne trouve pas vraiment de détails précis et assez récents... Nous ne souhaitons pas passer par une agence pour faire ces tours, nous ne sommes pas pressés et nous voulons en profiter :-)
Trajet en train (Sritanjung) de Yogyakarta à Surabaya (départ 7h15 arrivé à 12h33) Trajet en train (Sritanjung) de Surabaya à Probolingo (départ 14h23 arrivé à 17h08) 1 nuit sur Probolingo Trajet en bus pour monter à Cemoro Lawang 1 nuit sur place pour prendre le temps de visiter le coin du Mont Bromo.
Retour de Probolingo depuis Cemoro Lawang en bus Trajet en train de Probolingo à Banyuwangi (départ 11h13 arrivé à 15h56) 1 nuit sur Banyuwangi, Kawah Ijen le lendemain et prise du Ferry pour Bali en fin de journée.
J'ai aussi vu qu'il y avait un trajet en passant par Malang, je n'ai pas plus creuse encore
Pouvez-vous me confirmer la viabilité du trajet ? De plus le Kawah Ijen est-il accessible en ce moment ?
Je vous remercie par avance de votre aide !
Emilien
Java: Borodubur Prambanan Merapi Bromo English translation pending
Bonjour tout le monde
Je suis en train de planifier un prochain voyage à Java et même après avoir épluché tous les forums et recommandations trouvés sur internet, j'ai du mal à me faire une idée précise du point suivant:
Comme tous les voyageurs nous souhaitons faire Yogyakarta / Borodubur / Prambanan / Merapi / Bromo etc... Ma question est, comment trouver le meilleur itinéraire qu'il soit pour maximiser les temps de déplacement et combien de temps il faut rester sur place à chaque fois.
Pour l'instant j'en suis là:
J1: Transfert depuis Yogy vers Prambanan et visite du temple puis transfert vers Borobudur et nuit au Lotus 2. J2: Temple au levé du soleil + visite du temple + Selo Griyo + transfert vers Merapi J3: Ascension du Mérapi puis transfert vers Bromo
Qu'en pensez-vous ? Je ne me rends pas compte si cela est réaliste ou pas notamment concernant les temps de transport.
Merci par avance !
Je suis en train de planifier un prochain voyage à Java et même après avoir épluché tous les forums et recommandations trouvés sur internet, j'ai du mal à me faire une idée précise du point suivant:
Comme tous les voyageurs nous souhaitons faire Yogyakarta / Borodubur / Prambanan / Merapi / Bromo etc... Ma question est, comment trouver le meilleur itinéraire qu'il soit pour maximiser les temps de déplacement et combien de temps il faut rester sur place à chaque fois.
Pour l'instant j'en suis là:
J1: Transfert depuis Yogy vers Prambanan et visite du temple puis transfert vers Borobudur et nuit au Lotus 2. J2: Temple au levé du soleil + visite du temple + Selo Griyo + transfert vers Merapi J3: Ascension du Mérapi puis transfert vers Bromo
Qu'en pensez-vous ? Je ne me rends pas compte si cela est réaliste ou pas notamment concernant les temps de transport.
Merci par avance !
Avis sur circuit en Indonésie / voyage de noces / Bali / Java / Flores English translation pending
Bonjour à tous le monde!
Déjà, cela fait plaisir de revenir sur le site et de nouveau solliciter votre précieuse aide!
Après le mariage, voyage de noce, en Indonésie donc. Arrivée le dimanche 4 août à 02:00 à Denpasar, retour le vendredi 30 Août 03:40 de denpasar
Nous voulions un mix entre Cultures/Plages/Randonnées, sachant que la plage, aussi bien ma femme que moi, on s'y ennuie vite! Le circuit à d'ailleurs était très dur à faire, et j'ai plutôt raccourci la partie Bali ayant peur du nombre de touristes à cette période... Etant donnée que c'est le voyage de noce, nos transports seront essentiellement avion et 4x4 avec chauffeur...Donc un timming plus rapide pour les transports...
4 août au 06 août : Ubud (Bali) 07 août : Permutaran (Bali) 08 août : Permutaran/Plateau d'Ijen ( Bali/Java) 9 août : Plateau d'Ijen (Java) 10 août : Plateau d'Ijen/malang (java) 11 août : Malang/Solo (Java) 12 Août: Solo/Jogjakarta (Java) 13/14/15/16 : Jogjakarta (Java) puis avion via Bali pour Maumère 17 Août : Maumère/Moni 18 Août : Excursion Kelimuti 19 Août : Moni/Bajawa 20 Août : Bajawa/Ruteng 21 Août : Ruteng/Lubuanbajo 22 Août : Excursion Komodo 23/24/25/26 : 3 nuits sur ile de Seraya 27/29/29 : Retour sur Bali puis plage du Sud de Bali 30 Août : Retour en France
Qu'en pensez vous?
Je suis preneur de tout avis ou bon plan! De plus, je n'ai encore rien réserver à part le billet d'avion et le premier hôtel à Ubud. je dois commencer sérieusement à m’inquiéter vu la période?
Encore merci.
Fabien
Déjà, cela fait plaisir de revenir sur le site et de nouveau solliciter votre précieuse aide!
Après le mariage, voyage de noce, en Indonésie donc. Arrivée le dimanche 4 août à 02:00 à Denpasar, retour le vendredi 30 Août 03:40 de denpasar
Nous voulions un mix entre Cultures/Plages/Randonnées, sachant que la plage, aussi bien ma femme que moi, on s'y ennuie vite! Le circuit à d'ailleurs était très dur à faire, et j'ai plutôt raccourci la partie Bali ayant peur du nombre de touristes à cette période... Etant donnée que c'est le voyage de noce, nos transports seront essentiellement avion et 4x4 avec chauffeur...Donc un timming plus rapide pour les transports...
4 août au 06 août : Ubud (Bali) 07 août : Permutaran (Bali) 08 août : Permutaran/Plateau d'Ijen ( Bali/Java) 9 août : Plateau d'Ijen (Java) 10 août : Plateau d'Ijen/malang (java) 11 août : Malang/Solo (Java) 12 Août: Solo/Jogjakarta (Java) 13/14/15/16 : Jogjakarta (Java) puis avion via Bali pour Maumère 17 Août : Maumère/Moni 18 Août : Excursion Kelimuti 19 Août : Moni/Bajawa 20 Août : Bajawa/Ruteng 21 Août : Ruteng/Lubuanbajo 22 Août : Excursion Komodo 23/24/25/26 : 3 nuits sur ile de Seraya 27/29/29 : Retour sur Bali puis plage du Sud de Bali 30 Août : Retour en France
Qu'en pensez vous?
Je suis preneur de tout avis ou bon plan! De plus, je n'ai encore rien réserver à part le billet d'avion et le premier hôtel à Ubud. je dois commencer sérieusement à m’inquiéter vu la période?
Encore merci.
Fabien
Mon expérience au Bromo English translation pending
Je voyage avec mon épouse et nous aimons les hotels confortables. J'avais choisis le Lava view Lodge qui me semblait le mieux noté sur Trip Advisor, mais de toute facon a cause du festival de jazz ce dernier WE de juin tous les hotels sur le plateau en face du Bromo étaient complets. Nous nous sommes donc rabattu sur l'hotel Tugu a Malang. Si vous en avez les moyens je vous le recommande.
Nous avions un chauffeur auquel j'ai demandé de nous emmener au Bromo en passant par la route qui va a Tosari. 2h de route a peine en pleine nuit pour arriver a 3h du matin a Tosari et prendre les Jeeps qui vous emmenent dans un premier temps face au Bromo pour admirer le lever du soleil (40mn de route, se couvrir car il fait froid la haut). Ensuite elles resdescendent dans la Caldera pour vous emmener au pied du Bromo ( a 1 km) pour faire l'ascension ( tres facile a peine 1h). Spectacle de toute beauté. A Tosari a 3h du mat, c'est la course a qui arrivera le 1er en haut pour avoir la meilleure place pour assister au lever du soleil. Je vous recommande ensuite de ne pas trainer pour redescendre si vous voulez grimper le Bromo tranquillement en ėvitant la cohue.
Concernant les prix, faites tres attention , je me suis fait avoir, je ne sais pas si c'est a cause de mon chauffeur qui semblait de bonne foi et qui m'a trouvé une Jeep dont le chauffeur m'a arnaqué, sous pretexte que le prix de l'essence venait d'augmenter de 40% ( ce qui est vrai, le litre d'essence a augmenté de 3000 roupiahs). N'acceptez pas de reçu du chauffeur comme quoi vous l'avez payé tant, vous devez avoir un reçu officiel du parc qui gere les jeeps et leur chauffeur. Vous ne devez payez en aucun cas plus de 400.000 IDR (550.000 maxi = 35€ max). Vous pouvez payer 200.000 de plus pour un extra qui consiste a passer en Jeep derriere le Bromo dans un coin tres chouette, c'est ce que m'a expliqué le concierge de mon hotel qui m'a montré les photos à notre retour a Malang.
En ce qui concerne la circulation a Java, ce n'est pas une galere, c'est un cauchemar. Imaginez le periph parisien quand on circule entre 20 et 25km/h, en accordeon. C'est cela H24. En conséquence , ne prevoyez rien a plus de 100km de votre hotel, vous n'auriez pas assez de la journée pour faire l'aller retour et la visite. Nous avons mis 11h pour aller de Yogjakarta à Malang. J'ai choisi la voiture et pas l'avion car la compagnie Lion Air qui relie Yogjakarta à Surabaya, bien que tres peu chere, fait partie de la liste noire. 6 crashes en 6 ans.(Croyez moi, je sais de quoi je parle, c'est mon metier) Comptez 10 a 12h du Bromo au Kawa Igen et 12 h du kawa Igen a l'aeroport de Surabaya qui n'est qu'a 250km environ. Il vaut mieux faire le Kawa Igen en meme temps que Bali, il est a coté. Si vous avez des questions n'hesitez pas.
En ce qui concerne la circulation a Java, ce n'est pas une galere, c'est un cauchemar. Imaginez le periph parisien quand on circule entre 20 et 25km/h, en accordeon. C'est cela H24. En conséquence , ne prevoyez rien a plus de 100km de votre hotel, vous n'auriez pas assez de la journée pour faire l'aller retour et la visite. Nous avons mis 11h pour aller de Yogjakarta à Malang. J'ai choisi la voiture et pas l'avion car la compagnie Lion Air qui relie Yogjakarta à Surabaya, bien que tres peu chere, fait partie de la liste noire. 6 crashes en 6 ans.(Croyez moi, je sais de quoi je parle, c'est mon metier) Comptez 10 a 12h du Bromo au Kawa Igen et 12 h du kawa Igen a l'aeroport de Surabaya qui n'est qu'a 250km environ. Il vaut mieux faire le Kawa Igen en meme temps que Bali, il est a coté. Si vous avez des questions n'hesitez pas.
Où faire un stop entre Solo et Bromo? English translation pending
Bonjour,
En Juillet nous partons a 2 familles ( 4 adulte et 5 enfants ) en indonésie .
Je cherche a couper le voyage entre Yogyakarta et le Bromo qui fait tout de même pres de 10h de voitures en une traite. Quelqu'un aurait il par hasard une idée de stop agréable entre c'est 2 endroits ? Il y a Solo qui est apparemment sympa mais trop près de Yogykarta. si quelqu'un a une idée lumineuse ?
j
En Juillet nous partons a 2 familles ( 4 adulte et 5 enfants ) en indonésie .
Je cherche a couper le voyage entre Yogyakarta et le Bromo qui fait tout de même pres de 10h de voitures en une traite. Quelqu'un aurait il par hasard une idée de stop agréable entre c'est 2 endroits ? Il y a Solo qui est apparemment sympa mais trop près de Yogykarta. si quelqu'un a une idée lumineuse ?
j
Nécrologie: Kèlètigi Diabaté, 1931–2012 (Mali) English translation pending
Hommage au grand maître du balafon mandingue
En pleins désordres politiques de son pays, un membre éminent de la toute première génération de musiciens modernes du Mali et instrumentiste virtuose de la musique mandingue est mort : Kèlètigi Diabaté. Tout de même, et jusqu’à nos jours, il ne gagne ni n’a jamais gagné l’estime qu’il mérite véritablement comme personnage clé dans l’histoire de la musique du Mali et celle de l’Afrique de l’Ouest depuis un demi siècle ...
Kèlètigi* Diabaté est né en 1931 à Kita dans l’ouest du Mali (cette ville passe pour être le berceau des traditions musicales les plus grandes de ce pays). Sa carrière musicale débute à la fin des années 1950, lorsqu’il voyage à travers l’Afrique de l’Ouest pour rechercher des instructeurs et surtout son style musical approprié à son développement. Puis, il est recruté par l’Orchestre National de Guinée, impulsé sous l'autorité du président Sékou Touré. En 1960, de retour au Mali nouvellement indépendant, il est l’un des membres fondateurs et directeur de l’Orchestre National "A" de Bamako (avec Baba Barry, Panca Dembélé, Kasim Sacko, Monkontafé Sacko, Madani Samaké et Papa Ndiaye) en tant que guitariste (voir la photo en bas). Comme en Guinée voisine, le premier Président du Mali indépendant, Modibo Keïta, souhaite, lui aussi, un orchestre national ayant ses racines dans les traditions musicales maliennes pour animer les soirées et autres réceptions officielles avec de la musique malienne et lance donc un appel à Kèlètigi pour constituer et présider un tel. La mission prioritaire est la recherche de la musique authentique de ce jeune État ouest-africain ainsi que la création d’une nouvelle identité et amour-propre postcolonial par la révalorisation resp. réanimation des formes culturelles traditionnelles et raccordement à l’histoire précoloniale. Kèlètigi se rappelle :
"I was put in charge of the Premier Formation du Mali (Orchestre national, Number One) ; it was me who introduced Manding and Bambara songs played on modern instruments. The idea was to make traditional music, but in a modern way. At the time (the early ‘60s), we received delegations from Europe, or other African countries, and at such occasions we’d perform our traditional ceremonies. Each time we received a European delegation, an official reception would be arranged, and those delegates, they couldn’t dance our traditional dances. So we had to find international rhythms and put our traditional sound within that, using a (kit) drum and so on." (dans : Charry 2000: 270**)
Multi-instrumentiste (balafon, guitare, trompette, violon, orgue, flûte, saxophone, ngoni, dunun, jenbe et même un peu de batterie) à l’origine, cet homme-orchestre fait plus tard du balafon (xylophone à grosses calebasses originaire d’Afrique de l’Ouest et, à côté du kora et du ngoni, troisième instrument mélodique des griots) son instrument de prédilection, quoiqu’il soit déjà un virtuose de cet instrument à l’âge de 7. Le rôle de Kèlètigi ressemble à celui de Papa Diabaté en Guinée ayant initié une toute génération de guitaristes électriques : Kélètigi agrandit énormément les techniques du jeu de balafon et est le premier à avoir accordé le balafon aux sonorités occidentales. La création de son balafon double lui permet de jouer des musiques chromatiques comme sur un piano. Si c’est justifié de qualifier le balafon de "piano africain", c’est dû avant toute chose au personnage et à l’art de Kèlètigi Diabaté, le "grand old man of Manding balafon"*** ...
Au milieu des années 1970, Kèlètigi rejoint Les Ambassadeurs, groupe dans lequel jouent aussi Kanté Manfila et Salif Keïta, et se produit avec eux aux Etats-Unis pour une tournée sponsorisée par la Fondation Rockefeller en 1978. C’est à cette occasion qu’il peut croiser la route de sa grande idole, le légendaire vibraphoniste de jazz Lionel Hampton. Cette rencontre lui inspire à adapter une fois pour toutes le langage du jazz, notamment son phrasé et improvisation, dans son jeu instrumental ...
Dans les années 1980 et 1990, il accompagne au balafon d'illustres chanteurs, griots et griottes du monde mandingue dont Salif Keïta, Kandia Kouyaté, Ami Koïta, Tata Bambo Kouyaté, Toumani Diabaté et bien d’autres encore … Et à ne pas oublier ses collaborations avec Djelimady Tounkara, l’Ensemble National du Mali et les diverses formations du Rail Band à Bamako (Super Rail Band, Rail Band de Bamako, Rail Band du Buffet Hôtel de la Gare de Bamako etc.). Puis, à partir de 1993, il se produit au Mali avec le Symmetric Orchestra (avec Toumani Diabaté à la kora et Bassékou Kouyaté au ngoni).
Depuis 1998, il est une des pièces maîtresses du groupe Bamada (au balafon et au violon) du guitariste Habib Koïté qu’il accompagne pendant plusieurs années dans ses tournées, et avec qui il prend part aux enregistrements de plusieurs albums (voir la discographie en bas). En 2000, toujours avec Habib Koïté, il participe au projet "Art Ensemble of Africa", avec le grand Art Ensemble of Chicago.
Bien que très présent dans l’univers musical mandingue, il faut attendre ardemment 2004 pour accueillir son premier et seul opus solo, Sandiya*: la somme de sa vie musicale, une magnifique réalisation à base de pure musique mandingue, pleine d’élégance et de vitalité, teintée de jazz, de blues, de hiphop et de folk. Une collection superbe pour musique jouée surtout en duets mais aussi en trio, en groupe ou en grand ensemble traditionnel : avec Fasséry Diabaté, fils de Kèlètigi qui suit avec tant de respect la voie de son père ("Djandjo", "Fosson", "Mankaira", "Souma" et "Sandiya", tous des duets balafon avec le père, sauf "Fosson" avec Kèlètigi au violon), les filles de Kèlètigi, Ata et Bintou Diabaté (voix ; "Yafa"), le Khassonké Habib Koïté (guitare "Koulandian" ; magnifique duet avec Kèlètigi), l’Ensemble Traditionnel du Mali sous la direction de Massambou Diallo ("Djarabi" et "Soundiata", le grand Prince Mandingue, dont l’épopée est très souvent chantée), Diawore Diarra, le flûtiste ("Sènè), Toumani Diabaté et Djelimady Tounkara, les virtuoses de la kora et de la guitare ("Nanga Mady" et "Kamadia", duets avec Toumani ; "Sontaoula", duet avec Djelimady), la chanteuse Many Diabaté ("Samba Koro", accompagné par Kèlètigi et Fasséry), et, le grand moment de l’album, le groupe de Habib, Bamada, qui accompagne Kèlètigi sur une libre adaptation du standard de jazz, "Summertime", interprété magnifiquement par une touche complète-mandingue ("Summertime à Bamako") ... MUSIC AT ITS VERY VERY BEST !
Le 30 novembre 2012, Kèlètigi Diabaté décède à Bamako. Même au dernier jour, il reste fidèle à ses convictions d’un musicien à fond : le matin, il répète à l’Institut Français, le soir, il ferme ses yeux à jamais. Il venait d’avoir 81 ans ...
Ala ka hinè i la, k’i dayòrò sumaya !
Discographie :
… sous son nom :
– Kèlètigi Diabaté (1996) : Kèlètigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cass.) – Kèlètigi Diabaté (2004) : Sandiya. Contre Jour.
… en participation dans :
– Les Ambassadeurs (1975) : Kanté Manfila et les Ambassadeurs – Ambassadeur, Mana Mana. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1975) : Les Ambassadeurs du Môtel – Super pitié, Bolola sanou. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Saranfing, Sabar. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Diandjon, Wara, Kibaru. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 1. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 2. Sonafric. (lp) – Div. Artistes (1988) : Legendary Bands of Mali. Stern’s Mali Music. – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – Mali: One Day on Radio Mali. Discograph. – Div. Artistes (2008) : The Rough Guide to the Music of Mali. World Music Network. – Div. Artistes (2009) : Jazz around the World. Putumayo. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Ketama (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Jonas (2006) : Bagages. RecRec. – Aly Keïta (2010) : Farafinko. Contre Jour. – Salif Keïta (1991) : Amen. Mango Rec. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec. – Amy Koïta (1986?) : Debe. Disque Espérance. – Amy Koïta (1988) : Tata Sira. Bolibana Rec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Putumayo. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha/Exil. – Tata Bambo Kouyaté (1985) : Jatigui. Globestyle. – Bonnie Raitt (2002) : Silver Lining. Toshiba. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterais pour toi. Marabi Prod. – Zap Mama (2007) : Supermoon. Concord.
(cass. = cassette ; lp = longplay/33 tours ; si = single/45 tours)
VIVE LE MALI !!!
Herbert
*en bambara, kèlètigi veut dire "chef de guerre, maître de guerre, celui qui commande à l’armée", sandiya ou sadiya veut dire "plaisanterie". **Charry, Eric (2000): Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago, London : The University of Chicago Press. ***Eyre, Banning (2000): In Griot Time. An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press, p.125.


En pleins désordres politiques de son pays, un membre éminent de la toute première génération de musiciens modernes du Mali et instrumentiste virtuose de la musique mandingue est mort : Kèlètigi Diabaté. Tout de même, et jusqu’à nos jours, il ne gagne ni n’a jamais gagné l’estime qu’il mérite véritablement comme personnage clé dans l’histoire de la musique du Mali et celle de l’Afrique de l’Ouest depuis un demi siècle ...
Kèlètigi* Diabaté est né en 1931 à Kita dans l’ouest du Mali (cette ville passe pour être le berceau des traditions musicales les plus grandes de ce pays). Sa carrière musicale débute à la fin des années 1950, lorsqu’il voyage à travers l’Afrique de l’Ouest pour rechercher des instructeurs et surtout son style musical approprié à son développement. Puis, il est recruté par l’Orchestre National de Guinée, impulsé sous l'autorité du président Sékou Touré. En 1960, de retour au Mali nouvellement indépendant, il est l’un des membres fondateurs et directeur de l’Orchestre National "A" de Bamako (avec Baba Barry, Panca Dembélé, Kasim Sacko, Monkontafé Sacko, Madani Samaké et Papa Ndiaye) en tant que guitariste (voir la photo en bas). Comme en Guinée voisine, le premier Président du Mali indépendant, Modibo Keïta, souhaite, lui aussi, un orchestre national ayant ses racines dans les traditions musicales maliennes pour animer les soirées et autres réceptions officielles avec de la musique malienne et lance donc un appel à Kèlètigi pour constituer et présider un tel. La mission prioritaire est la recherche de la musique authentique de ce jeune État ouest-africain ainsi que la création d’une nouvelle identité et amour-propre postcolonial par la révalorisation resp. réanimation des formes culturelles traditionnelles et raccordement à l’histoire précoloniale. Kèlètigi se rappelle :
"I was put in charge of the Premier Formation du Mali (Orchestre national, Number One) ; it was me who introduced Manding and Bambara songs played on modern instruments. The idea was to make traditional music, but in a modern way. At the time (the early ‘60s), we received delegations from Europe, or other African countries, and at such occasions we’d perform our traditional ceremonies. Each time we received a European delegation, an official reception would be arranged, and those delegates, they couldn’t dance our traditional dances. So we had to find international rhythms and put our traditional sound within that, using a (kit) drum and so on." (dans : Charry 2000: 270**)
Multi-instrumentiste (balafon, guitare, trompette, violon, orgue, flûte, saxophone, ngoni, dunun, jenbe et même un peu de batterie) à l’origine, cet homme-orchestre fait plus tard du balafon (xylophone à grosses calebasses originaire d’Afrique de l’Ouest et, à côté du kora et du ngoni, troisième instrument mélodique des griots) son instrument de prédilection, quoiqu’il soit déjà un virtuose de cet instrument à l’âge de 7. Le rôle de Kèlètigi ressemble à celui de Papa Diabaté en Guinée ayant initié une toute génération de guitaristes électriques : Kélètigi agrandit énormément les techniques du jeu de balafon et est le premier à avoir accordé le balafon aux sonorités occidentales. La création de son balafon double lui permet de jouer des musiques chromatiques comme sur un piano. Si c’est justifié de qualifier le balafon de "piano africain", c’est dû avant toute chose au personnage et à l’art de Kèlètigi Diabaté, le "grand old man of Manding balafon"*** ...
Au milieu des années 1970, Kèlètigi rejoint Les Ambassadeurs, groupe dans lequel jouent aussi Kanté Manfila et Salif Keïta, et se produit avec eux aux Etats-Unis pour une tournée sponsorisée par la Fondation Rockefeller en 1978. C’est à cette occasion qu’il peut croiser la route de sa grande idole, le légendaire vibraphoniste de jazz Lionel Hampton. Cette rencontre lui inspire à adapter une fois pour toutes le langage du jazz, notamment son phrasé et improvisation, dans son jeu instrumental ...
Dans les années 1980 et 1990, il accompagne au balafon d'illustres chanteurs, griots et griottes du monde mandingue dont Salif Keïta, Kandia Kouyaté, Ami Koïta, Tata Bambo Kouyaté, Toumani Diabaté et bien d’autres encore … Et à ne pas oublier ses collaborations avec Djelimady Tounkara, l’Ensemble National du Mali et les diverses formations du Rail Band à Bamako (Super Rail Band, Rail Band de Bamako, Rail Band du Buffet Hôtel de la Gare de Bamako etc.). Puis, à partir de 1993, il se produit au Mali avec le Symmetric Orchestra (avec Toumani Diabaté à la kora et Bassékou Kouyaté au ngoni).
Depuis 1998, il est une des pièces maîtresses du groupe Bamada (au balafon et au violon) du guitariste Habib Koïté qu’il accompagne pendant plusieurs années dans ses tournées, et avec qui il prend part aux enregistrements de plusieurs albums (voir la discographie en bas). En 2000, toujours avec Habib Koïté, il participe au projet "Art Ensemble of Africa", avec le grand Art Ensemble of Chicago.
Bien que très présent dans l’univers musical mandingue, il faut attendre ardemment 2004 pour accueillir son premier et seul opus solo, Sandiya*: la somme de sa vie musicale, une magnifique réalisation à base de pure musique mandingue, pleine d’élégance et de vitalité, teintée de jazz, de blues, de hiphop et de folk. Une collection superbe pour musique jouée surtout en duets mais aussi en trio, en groupe ou en grand ensemble traditionnel : avec Fasséry Diabaté, fils de Kèlètigi qui suit avec tant de respect la voie de son père ("Djandjo", "Fosson", "Mankaira", "Souma" et "Sandiya", tous des duets balafon avec le père, sauf "Fosson" avec Kèlètigi au violon), les filles de Kèlètigi, Ata et Bintou Diabaté (voix ; "Yafa"), le Khassonké Habib Koïté (guitare "Koulandian" ; magnifique duet avec Kèlètigi), l’Ensemble Traditionnel du Mali sous la direction de Massambou Diallo ("Djarabi" et "Soundiata", le grand Prince Mandingue, dont l’épopée est très souvent chantée), Diawore Diarra, le flûtiste ("Sènè), Toumani Diabaté et Djelimady Tounkara, les virtuoses de la kora et de la guitare ("Nanga Mady" et "Kamadia", duets avec Toumani ; "Sontaoula", duet avec Djelimady), la chanteuse Many Diabaté ("Samba Koro", accompagné par Kèlètigi et Fasséry), et, le grand moment de l’album, le groupe de Habib, Bamada, qui accompagne Kèlètigi sur une libre adaptation du standard de jazz, "Summertime", interprété magnifiquement par une touche complète-mandingue ("Summertime à Bamako") ... MUSIC AT ITS VERY VERY BEST !
Le 30 novembre 2012, Kèlètigi Diabaté décède à Bamako. Même au dernier jour, il reste fidèle à ses convictions d’un musicien à fond : le matin, il répète à l’Institut Français, le soir, il ferme ses yeux à jamais. Il venait d’avoir 81 ans ...
Ala ka hinè i la, k’i dayòrò sumaya !
Discographie :
… sous son nom :
– Kèlètigi Diabaté (1996) : Kèlètigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cass.) – Kèlètigi Diabaté (2004) : Sandiya. Contre Jour.
… en participation dans :
– Les Ambassadeurs (1975) : Kanté Manfila et les Ambassadeurs – Ambassadeur, Mana Mana. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1975) : Les Ambassadeurs du Môtel – Super pitié, Bolola sanou. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Saranfing, Sabar. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Diandjon, Wara, Kibaru. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 1. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 2. Sonafric. (lp) – Div. Artistes (1988) : Legendary Bands of Mali. Stern’s Mali Music. – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – Mali: One Day on Radio Mali. Discograph. – Div. Artistes (2008) : The Rough Guide to the Music of Mali. World Music Network. – Div. Artistes (2009) : Jazz around the World. Putumayo. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Ketama (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Jonas (2006) : Bagages. RecRec. – Aly Keïta (2010) : Farafinko. Contre Jour. – Salif Keïta (1991) : Amen. Mango Rec. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec. – Amy Koïta (1986?) : Debe. Disque Espérance. – Amy Koïta (1988) : Tata Sira. Bolibana Rec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Putumayo. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha/Exil. – Tata Bambo Kouyaté (1985) : Jatigui. Globestyle. – Bonnie Raitt (2002) : Silver Lining. Toshiba. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterais pour toi. Marabi Prod. – Zap Mama (2007) : Supermoon. Concord.
(cass. = cassette ; lp = longplay/33 tours ; si = single/45 tours)
VIVE LE MALI !!!
Herbert
*en bambara, kèlètigi veut dire "chef de guerre, maître de guerre, celui qui commande à l’armée", sandiya ou sadiya veut dire "plaisanterie". **Charry, Eric (2000): Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago, London : The University of Chicago Press. ***Eyre, Banning (2000): In Griot Time. An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press, p.125.


Pêche aux gros à Madagascar English translation pending
On vient d'ouvrir la pêche aux gros du coté de Majunga(Nord Ouest de Madagascar) ce 07 avril et la pêche était plus que bonne, photo disponible pour les intéressés
Cordialement
Prix du package Jogjia/Bromo/Kawah Ijen/Bayuwangi en 2013 English translation pending
Bonjour,
Pour gagner un peu de temps nous allons sans doute lors de notre prochain voyage à Java prendre un package avec une petite agence locale de Jogjia pour faire le périple Jogjia/Bromo/Kawah Ijen/Bayuwangi
Si quelqu'un a pris récemment un tel package (nuit au Cafe Lava + 1 nuit Ijen), pouvez vous me dire à combien vous l'avez touché??? Nous partons à plusieurs et je dois budgétiser notre séjour... Si en plus vous avez une agence sérieuse à ma recommander; ça serait avec plaisir... Merci d'avance!
Tour des Annapurnas English translation pending
Quelqu'un a t-il fait le tour des Annapurnas" EN PASSANT" par le thorong peak au douzième jour de trek ?
EST-CE REALISTE?
Népal: Tilicho Lake et vols English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis nouvelle sur le forum (de très bonnes infos je dois dire!) et je vais faire mon premier trek en avril. Mon père et moi partons au Népal pour le Tour des Annapurnas en 19 jours.
Nous partons avec une agence locale, avec guide en petit groupe. Nous ne pouvons donc plus changer l'itinéraire pendant le trek. Par contre, il parait que le Tilicho Lake est incontournable... Je voudrais donc savoir combien de temps il faut compter pour s'y rendre en partant de Kathmandu (bus, rando, ou autre...).
D'autre part, j'aimerais avoir vos avis sur la compagnie Air India. J'ai l'impression que c'est la seule compagnie à proposer des vols à prix et durées corrects, mais à en croire certains forums, elle est loin d'être satisfaisante... (c'est également la première fois que je prends l'avion donc j'ai une certaine appréhension!!)
Merci d'avance pour vos réponses,
Cindy
Je suis nouvelle sur le forum (de très bonnes infos je dois dire!) et je vais faire mon premier trek en avril. Mon père et moi partons au Népal pour le Tour des Annapurnas en 19 jours.
Nous partons avec une agence locale, avec guide en petit groupe. Nous ne pouvons donc plus changer l'itinéraire pendant le trek. Par contre, il parait que le Tilicho Lake est incontournable... Je voudrais donc savoir combien de temps il faut compter pour s'y rendre en partant de Kathmandu (bus, rando, ou autre...).
D'autre part, j'aimerais avoir vos avis sur la compagnie Air India. J'ai l'impression que c'est la seule compagnie à proposer des vols à prix et durées corrects, mais à en croire certains forums, elle est loin d'être satisfaisante... (c'est également la première fois que je prends l'avion donc j'ai une certaine appréhension!!)
Merci d'avance pour vos réponses,
Cindy
Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 2 English translation pending
1ERE PARTIE ICI ==> http://voyageforum.com/...s_partie_1_D5761714/
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’��tape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d’1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d’ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’��tape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d’1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d’ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
Escalader le mont Bromo en janvier? (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi arrivons demain matin (le 11 janvier) à Bali (Denpasar) pour 2,5 semaines. Une contrainte : être le 15 au soir à Bali, une amie nous rejoignant là-bas. J'aurais aimé savoir : - s'il est possible de faire l'aller-retour à Java pour escalader le mont Bromo dans cet intervalle de temps - si le temps couvert et pluvieux gâche la vue ou si l'on a quand même un beau spectacle au lever du soleil - en conclusion si ça vaut le coup de faire l'aller-retour en 4 jours à Java "seulement" pour le mont bromo et à cette période de l'année Merci d'avance !
Mon ami et moi arrivons demain matin (le 11 janvier) à Bali (Denpasar) pour 2,5 semaines. Une contrainte : être le 15 au soir à Bali, une amie nous rejoignant là-bas. J'aurais aimé savoir : - s'il est possible de faire l'aller-retour à Java pour escalader le mont Bromo dans cet intervalle de temps - si le temps couvert et pluvieux gâche la vue ou si l'on a quand même un beau spectacle au lever du soleil - en conclusion si ça vaut le coup de faire l'aller-retour en 4 jours à Java "seulement" pour le mont bromo et à cette période de l'année Merci d'avance !
Itinéraire de vingt-quatre jours Bali - Java - Florès English translation pending
Bonjour,
j'ai beaucoup lu sur le forum et je crois que mon itinéraire est jouable mais je veux juste m'en assurer!
Pour commencer, je pars avec mon copain, nous aimons le plein air et les trucs culturel, les monuments mais nous ne voulons pas particulierement passer trop de temps dans les grosses villes. Nous sommes jeunes et actifs, nous voulons faire le meilleur compromis pour voir bcp sans passer 12h dans les transports tous les jours!
Nous arriverons a Bali le 28 février a 6am et repartons le 24 mars. Je crois que mon itin��raire et un peu serré mais faisable si nous planifions bien quelques éléments (cours de plongée, vol yog-flores et bateau flores-lombok). Est ce qu'il y a beaucoup de chances que la fin de la saison des pluies perturbe beacoup notre itinéraire?
Voila l'itinéraire pour l'instant:
28fev – nord ouest de bali (4-5h transport). 1-2-3 mars PADI Open water course, livre lu au préalable. 4- transport vers malang, soirée et nuit a malang. 5-6-7-8 malang et bromo, transport vers yogyakarta (prévoir 7-8h), borobudur 9- avion jog-dps-Ende (flores, arrivée en milieu pm) 10-11-12-13 : Flores (kelimutu, transport vers luban bajo ~15h arrets ou on veut) 14-15-16-17 : bateau luban bajo-komodo-plongée-lombok. 18-19 : lombok (rinjani) et départ pour bali
20-21-22 Ubud et nord est de bali, location de moto (ca ne nous gene pas de faire quelques heures de moto par jour, nous avions adoré en thailande!) 23 : retour vers denpassar 24 : avion pour le retour Je sais que c'est tres condensé mais je ne sais pas ou couper! En meme temps nous aurions peut-etre aimé passer 2 jours pour le surf au sud de bali et profiter un peu plus de l'ile. Est-ce qu'on coupe un volcan? lequel? en meme temps c'est impressionnant un volcan, on voit jamais ca ici! et Borobudur semble mythique... mon copain veut voir ca! Je ne sais pas trop quoi en penser. Les journées de cours de plongée, les 4 jours de bateau seront tout de meme bien relax et on a quelques jours assez modulables selon les envies, ce qu'on aime. On voulait voir flores et se promener comme bon nous semble pour sortir un peu des sentiers. Nous louerons peut-etre un chauffeur.
Merci de bien vouloir m'aider!
Marylee
j'ai beaucoup lu sur le forum et je crois que mon itinéraire est jouable mais je veux juste m'en assurer!
Pour commencer, je pars avec mon copain, nous aimons le plein air et les trucs culturel, les monuments mais nous ne voulons pas particulierement passer trop de temps dans les grosses villes. Nous sommes jeunes et actifs, nous voulons faire le meilleur compromis pour voir bcp sans passer 12h dans les transports tous les jours!
Nous arriverons a Bali le 28 février a 6am et repartons le 24 mars. Je crois que mon itin��raire et un peu serré mais faisable si nous planifions bien quelques éléments (cours de plongée, vol yog-flores et bateau flores-lombok). Est ce qu'il y a beaucoup de chances que la fin de la saison des pluies perturbe beacoup notre itinéraire?
Voila l'itinéraire pour l'instant:
28fev – nord ouest de bali (4-5h transport). 1-2-3 mars PADI Open water course, livre lu au préalable. 4- transport vers malang, soirée et nuit a malang. 5-6-7-8 malang et bromo, transport vers yogyakarta (prévoir 7-8h), borobudur 9- avion jog-dps-Ende (flores, arrivée en milieu pm) 10-11-12-13 : Flores (kelimutu, transport vers luban bajo ~15h arrets ou on veut) 14-15-16-17 : bateau luban bajo-komodo-plongée-lombok. 18-19 : lombok (rinjani) et départ pour bali
20-21-22 Ubud et nord est de bali, location de moto (ca ne nous gene pas de faire quelques heures de moto par jour, nous avions adoré en thailande!) 23 : retour vers denpassar 24 : avion pour le retour Je sais que c'est tres condensé mais je ne sais pas ou couper! En meme temps nous aurions peut-etre aimé passer 2 jours pour le surf au sud de bali et profiter un peu plus de l'ile. Est-ce qu'on coupe un volcan? lequel? en meme temps c'est impressionnant un volcan, on voit jamais ca ici! et Borobudur semble mythique... mon copain veut voir ca! Je ne sais pas trop quoi en penser. Les journées de cours de plongée, les 4 jours de bateau seront tout de meme bien relax et on a quelques jours assez modulables selon les envies, ce qu'on aime. On voulait voir flores et se promener comme bon nous semble pour sortir un peu des sentiers. Nous louerons peut-etre un chauffeur.
Merci de bien vouloir m'aider!
Marylee
Transport de Besisahar à Pokhara? English translation pending
Salut
Y'a t'il des moyens de transport de Besisahar a Pokhara ? Bus ? Taxi ? Version "locale"/version "touriste"?
Remarque: je parle bien de Besisahar a Pokhara et non l'inverse.
Merci, Samuel
Y'a t'il des moyens de transport de Besisahar a Pokhara ? Bus ? Taxi ? Version "locale"/version "touriste"?
Remarque: je parle bien de Besisahar a Pokhara et non l'inverse.
Merci, Samuel
1er trek au népal: Langtang ou Jomsom? English translation pending
bonjour à tous, je me lance dans un trek au népal dans 2 mois, et j'hésite entre plusieurs parcours:
- Langtang - Jomsom par l'ouest - Jomsom par l'est
A première vue il faut autant de temps pour aller à Pokhara ou au Langtang en bus, je me tourne donc vers vous pour trouver le meilleur trek. comme je débute, je cherche un trek pas trop difficile mais avec des paysages variés, histoire d'en avoir plein les yeux.
Je voyage seul, donc j'ai plein de questions comme est-il prudent de voyager seul, ou obtenir un permis à Pokhara, si les treks sont bien indiqués pour éviter de se perdre... et pour le confort, si des bonnes lodges sont faciles à trouver, avec des prises de courant! d'ailleurs, les fameuses "lodges" affrent-elles un confort correct, faut il prévoir un sac de couchage?
vu que c'est mon 1er trek tous vos conseils ou mises en garde sont les bienvenus. merci d'avance!
- Langtang - Jomsom par l'ouest - Jomsom par l'est
A première vue il faut autant de temps pour aller à Pokhara ou au Langtang en bus, je me tourne donc vers vous pour trouver le meilleur trek. comme je débute, je cherche un trek pas trop difficile mais avec des paysages variés, histoire d'en avoir plein les yeux.
Je voyage seul, donc j'ai plein de questions comme est-il prudent de voyager seul, ou obtenir un permis à Pokhara, si les treks sont bien indiqués pour éviter de se perdre... et pour le confort, si des bonnes lodges sont faciles à trouver, avec des prises de courant! d'ailleurs, les fameuses "lodges" affrent-elles un confort correct, faut il prévoir un sac de couchage?
vu que c'est mon 1er trek tous vos conseils ou mises en garde sont les bienvenus. merci d'avance!
Voyage de janvier à mi-mars en Indonésie, avis sur séjour? English translation pending
Bonjour,
J'envisage partir avec mon épouse en Indonésie pour deux mois environ à partir du 15 Janvier prochain. Mon programme déterminé a priori et après consultation de nombreux messages :
Arrivée de France à Singapour
Sumatra nord ( Une grosse semaine ): Avion Singapour / Medan pour aller voir le parc national et le lac Toba, retour Medan pour prendre un vol pour Djakarta
Java ( 15/17 jours ): Bogor, Bandung, Jodjakarta ( ville + Borobodur et Pambanan ), Solo, Malang ( gunung Bromo ), plateau d'Ijen, Keta Pang pour prendre le ferry pour Bali
Bali : (15 jours) visites et détente
Lombok/Florès : 10 jours
Célèbes : 1 semaine ; la question sera de savoir comment aller le plus facilement aux Célèbes, est-il nécessaire de retourner à Djakarta ?
Retour Djakarta pour aller ensuite à HK (retour aux sources) , une semaine puis retour France fin Mars 2013.
Ce périple vous parait-il faisable dans le temps imparti sachant que même en bonne forme nous sommes du 3ème âge même si nous avons pris l'habitude de partir hors des sentiers battus en Asie ?
J'envisage partir avec mon épouse en Indonésie pour deux mois environ à partir du 15 Janvier prochain. Mon programme déterminé a priori et après consultation de nombreux messages :
Arrivée de France à Singapour
Sumatra nord ( Une grosse semaine ): Avion Singapour / Medan pour aller voir le parc national et le lac Toba, retour Medan pour prendre un vol pour Djakarta
Java ( 15/17 jours ): Bogor, Bandung, Jodjakarta ( ville + Borobodur et Pambanan ), Solo, Malang ( gunung Bromo ), plateau d'Ijen, Keta Pang pour prendre le ferry pour Bali
Bali : (15 jours) visites et détente
Lombok/Florès : 10 jours
Célèbes : 1 semaine ; la question sera de savoir comment aller le plus facilement aux Célèbes, est-il nécessaire de retourner à Djakarta ?
Retour Djakarta pour aller ensuite à HK (retour aux sources) , une semaine puis retour France fin Mars 2013.
Ce périple vous parait-il faisable dans le temps imparti sachant que même en bonne forme nous sommes du 3ème âge même si nous avons pris l'habitude de partir hors des sentiers battus en Asie ?
Le tour des Annapurnas a-t-il changé? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai fais le tour des anapurnas à partir de pokara il y a 15 ans. A l'époque on appelait ce trek le "gringo trail" mais avec une carte très détaillée j'ai marché trés souvent seul, passant par les villages des alentours, logeant chez l'habitant etc... J'en garde un super souvenir.
J’imagine que ça a du changer, plus de guest house (je me souviens d'une guest house "bob marley" dans un village un peu gros) de touristes, d'organisations...
Si vous avez connu ce que c’était à cette époque et ce que c'est maintenant, auriez vous la gentillesse de partager votre point de vue... Merci merci!
Si vous avez connu ce que c’était à cette époque et ce que c'est maintenant, auriez vous la gentillesse de partager votre point de vue... Merci merci!
Itinéraire d'un mois en Indonésie (Java+Bali+Gili), émerveillement et sac à dos. Conseils? English translation pending
Bien le bonjour à tous,
Je compte partir en Indo à la mi octobre pour un mois, avant de rejoindre l'Australie, donc seule et avec mon sac à dos.
Je me suis pas mal documentée sur le pays et ai tracé un itinéraire que je vous soumets:
Arrivée Jakarta JAVA: Bogor, Cibodas, Cipanas, Pangandaran, Borobudur, Yogyakarta, Prambanan, Solo, Bromo, Probolinggo, Banyuwangi (ferry pour Bali). BALI ET GILI: Lovina, Amed, Gili Trawangan (aller et retour par spead boat), Amed, Tirtagangga, Padang Bai, Ubud, Kuta. Départ de Denpasar
J'ai déjà un peu bourlingué en Thaïlande, est ce qu'au niveau des prix c'est pareil en Indo? J'entends sur les auberges, la bouffe et les transports..
- Une idée de prix pour le spead boat entre Bali et les îles Gili ? - Tenue vestimentaire adéquate ? Pas de mini short, ok. Mais un débardeur ça passe ? - Si vous connaissez des auberges sympas et pas cher là où je compte aller, n’hésitez pas à me donner l'adresse ! - Des idées, des conseils, des mises en garde, des endroits immanquables ? Je suis toute ouïe 🙂
Je pense visiter Borneo et le reste à mon retour d'Australie, en Mai !
Merci d'avance pour votre aide,
Alice
Je compte partir en Indo à la mi octobre pour un mois, avant de rejoindre l'Australie, donc seule et avec mon sac à dos.
Je me suis pas mal documentée sur le pays et ai tracé un itinéraire que je vous soumets:
Arrivée Jakarta JAVA: Bogor, Cibodas, Cipanas, Pangandaran, Borobudur, Yogyakarta, Prambanan, Solo, Bromo, Probolinggo, Banyuwangi (ferry pour Bali). BALI ET GILI: Lovina, Amed, Gili Trawangan (aller et retour par spead boat), Amed, Tirtagangga, Padang Bai, Ubud, Kuta. Départ de Denpasar
J'ai déjà un peu bourlingué en Thaïlande, est ce qu'au niveau des prix c'est pareil en Indo? J'entends sur les auberges, la bouffe et les transports..
- Une idée de prix pour le spead boat entre Bali et les îles Gili ? - Tenue vestimentaire adéquate ? Pas de mini short, ok. Mais un débardeur ça passe ? - Si vous connaissez des auberges sympas et pas cher là où je compte aller, n’hésitez pas à me donner l'adresse ! - Des idées, des conseils, des mises en garde, des endroits immanquables ? Je suis toute ouïe 🙂
Je pense visiter Borneo et le reste à mon retour d'Australie, en Mai !
Merci d'avance pour votre aide,
Alice
Itinéraire de dix-huit jours Java - Bali English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous paryons à Java le 28 aout prochain et nous cherchons des bons tuyaux sur les endroits à ne pas manquer. Nous atterissons directement à Yogyakarta. Nous pensions faire en gros : - allentours de Yogyakarta : borobudur, Parangtritis, Prambanan, Mont Merapi : Nous avions notamment pensé louer des motos-scooter pour se déplacer. (3 jours?) - Est de Java : là c'est plus flou, où faut-il aller? En sachant que nous sommes à la recherche de beaux paysages, parcs nationaux, volcans et si possible belles plages (notre rêve serait d'aller observer la pontes des tortues de mer). Est-ce que Malang est un bon point de chutte? Est-ce compliqué de se rendre au parc national de Meru Betiri - où faut-il dormir? - Banyuwangi et ses alentours. - Nous avons prévu de passer ensuite sur Bali pour quelques jours. Nous repartirons directement de la bas pour notre vol retour.
Bref, comme vous pouvez le constater, beaucoup d'imprécisions pour le moment et le départ est proche. Nous n'avons pas trouvé de guide touristique sur Java donc tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci d'avance Julie
Nous paryons à Java le 28 aout prochain et nous cherchons des bons tuyaux sur les endroits à ne pas manquer. Nous atterissons directement à Yogyakarta. Nous pensions faire en gros : - allentours de Yogyakarta : borobudur, Parangtritis, Prambanan, Mont Merapi : Nous avions notamment pensé louer des motos-scooter pour se déplacer. (3 jours?) - Est de Java : là c'est plus flou, où faut-il aller? En sachant que nous sommes à la recherche de beaux paysages, parcs nationaux, volcans et si possible belles plages (notre rêve serait d'aller observer la pontes des tortues de mer). Est-ce que Malang est un bon point de chutte? Est-ce compliqué de se rendre au parc national de Meru Betiri - où faut-il dormir? - Banyuwangi et ses alentours. - Nous avons prévu de passer ensuite sur Bali pour quelques jours. Nous repartirons directement de la bas pour notre vol retour.
Bref, comme vous pouvez le constater, beaucoup d'imprécisions pour le moment et le départ est proche. Nous n'avons pas trouvé de guide touristique sur Java donc tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci d'avance Julie
Alternative au Ijen (qui est fermé) sur Java Est? English translation pending
Bonjour bonjour,
Je pars pour 1 mois en Indonésie dans quelques jours (J-4 !), et je viens de voir dans un dernier check sur les conseils aux voyageurs du ministère des affaires étrangères que l'Ijen était fermé. Comme la dernière fois cet hiver il a fermé de longs mois, ça me semble peu probable qu'il ré-ouvre à temps, j'avais prévu d'y être vers le 15-16 août...
J'atterris à Yogya samedi et j'avais prévu de passer une semaine sur Java Est, autour de Yogya et Bromo puis Ijen avec un transfert sur Bali le 17 août au plus tard (je sais c'est court, mais j'ai un vol à Denpasar pour Flores le 18 aout matin où je resterai 2 grosses semaines ensuite).
Donc grosse interrogation sur ma semaine à Java, car pour le coup je me dis que de traverser tout l'Est et puis tout Bali pour arriver à Denpasar sans même visiter l'Ijen c'est un peu dur dur. J'imaginais donc rester autour de Malang ou Surabaya qui ont des vols vers Denpasar que je pourrais prendre le 17 (même si très cher comme on est pendant Idul Fitri). Ça fait pas mal d'avion mais moins de route (j'en aurais un paquet à Flores donc bon).
Les questions... : 1/ est-ce que c'est une bonne option ? Ou y-a-t-il à l'est de Java des supers endroits insoupçonnés qui valent de faire 15h de voiture après le Bromo ? 2/ y-a-t-il des options de randos (1 grosse journée) autour du Bromo ? j'ai l'impression que depuis Malang on peut remonter vers le Bromo en empruntant une partie du trek du Semeru, quelqu'un a des infos là dessus ? 3/ mieux-vaut-il voir tout ça à Yogya ou s'aventurer à Malang et voir sur place ? Je ne suis pas opposée à passer de l'autre côté par Probolinggo mais je me dis (peut-être à tort) que Malang sera moins bondé de touristes à cette période...
Merci par avance de vos lumières ! marine
Je pars pour 1 mois en Indonésie dans quelques jours (J-4 !), et je viens de voir dans un dernier check sur les conseils aux voyageurs du ministère des affaires étrangères que l'Ijen était fermé. Comme la dernière fois cet hiver il a fermé de longs mois, ça me semble peu probable qu'il ré-ouvre à temps, j'avais prévu d'y être vers le 15-16 août...
J'atterris à Yogya samedi et j'avais prévu de passer une semaine sur Java Est, autour de Yogya et Bromo puis Ijen avec un transfert sur Bali le 17 août au plus tard (je sais c'est court, mais j'ai un vol à Denpasar pour Flores le 18 aout matin où je resterai 2 grosses semaines ensuite).
Donc grosse interrogation sur ma semaine à Java, car pour le coup je me dis que de traverser tout l'Est et puis tout Bali pour arriver à Denpasar sans même visiter l'Ijen c'est un peu dur dur. J'imaginais donc rester autour de Malang ou Surabaya qui ont des vols vers Denpasar que je pourrais prendre le 17 (même si très cher comme on est pendant Idul Fitri). Ça fait pas mal d'avion mais moins de route (j'en aurais un paquet à Flores donc bon).
Les questions... : 1/ est-ce que c'est une bonne option ? Ou y-a-t-il à l'est de Java des supers endroits insoupçonnés qui valent de faire 15h de voiture après le Bromo ? 2/ y-a-t-il des options de randos (1 grosse journée) autour du Bromo ? j'ai l'impression que depuis Malang on peut remonter vers le Bromo en empruntant une partie du trek du Semeru, quelqu'un a des infos là dessus ? 3/ mieux-vaut-il voir tout ça à Yogya ou s'aventurer à Malang et voir sur place ? Je ne suis pas opposée à passer de l'autre côté par Probolinggo mais je me dis (peut-être à tort) que Malang sera moins bondé de touristes à cette période...
Merci par avance de vos lumières ! marine
Une semaine en Malaisie en septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Petit post car je ne suis pas très bien renseigné sur la Malaisie, et un peu à court de temps pour les recherches (malgré que j'ai commencé à regarder tout de même).
Que conseilleriez vous pour une semaine en Malaisie pour deux jeunes "routards" ? Une semaine c'est très court, surtout au départ de KL je pense, car l'idéal serait de rejoindre la côte Est pour aller sur les Perhentians ou Tioman je suppose ? La plongé on sera hors budget pour nous, mais le snorkeling dans des coins encore préservés me ferait plaisir (si tel est le cas sur ces îles...).
J'ai cru voir un "trip" en pirogue / bus depuis KL pour rejoindre les Perhentians, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance de vos infos (je prends tout) 😏
PS : En septembre le temps est comment par là bas ? (même si ça devient de plus en plus dur de répondre à ce genre de question)
Petit post car je ne suis pas très bien renseigné sur la Malaisie, et un peu à court de temps pour les recherches (malgré que j'ai commencé à regarder tout de même).
Que conseilleriez vous pour une semaine en Malaisie pour deux jeunes "routards" ? Une semaine c'est très court, surtout au départ de KL je pense, car l'idéal serait de rejoindre la côte Est pour aller sur les Perhentians ou Tioman je suppose ? La plongé on sera hors budget pour nous, mais le snorkeling dans des coins encore préservés me ferait plaisir (si tel est le cas sur ces îles...).
J'ai cru voir un "trip" en pirogue / bus depuis KL pour rejoindre les Perhentians, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance de vos infos (je prends tout) 😏
PS : En septembre le temps est comment par là bas ? (même si ça devient de plus en plus dur de répondre à ce genre de question)
Argent pour faire le tour des Annapurnas? English translation pending
Bonjour à tous!!!
J'aimerai savoir combien dois je emporter de cash sur moi pour faire le tour des Annapurnas? Merci beaucoup
J'aimerai savoir combien dois je emporter de cash sur moi pour faire le tour des Annapurnas? Merci beaucoup
Cherche guide sur Besisahar (Népal) English translation pending
Bonjour,
je recherche un guide sur Besi Sahar afin de faire soit le trek "tour
des Annapurnas" en 12 jours avec un départ le 31/10/12 ou le 01/11/12.
Itinéraire : Jour 01: Kathmandou-Bensishahar(1000m) -Bulbule en bus, 7h et trek jusqu'à Ngadi (1100m),1h. Jour 02: Ngadi-Jagat(1600m),5/6h. Jour 03: Jagat-Dharapani(1943m),5/6h. Jour 04: Dharapani-Chame(2713m),5/6h. Jour 05: Chame-Pisang(3100m),6h. Jour 06: Pisang-Manang(3500m),5h. Jour 07: Journée de repos à Manang. Jour 08 : Manang- Thorongphedi(4600m),5h. Jour 09: Thorongphedi-Thorongpass( 5416m)-Muktinath(3800m),7/8h. Jour 10: Muktinath-Jomsom. Jour 11: Jomsom-Pokhara en avion et transfert à l’hôtel de Pokhara Jour 12: Bus pour Kathmandu.
Je pense réserver les lodges, la nourriture et le billet d'avion moi-même.
Merci.
Jean-François
Itinéraire : Jour 01: Kathmandou-Bensishahar(1000m) -Bulbule en bus, 7h et trek jusqu'à Ngadi (1100m),1h. Jour 02: Ngadi-Jagat(1600m),5/6h. Jour 03: Jagat-Dharapani(1943m),5/6h. Jour 04: Dharapani-Chame(2713m),5/6h. Jour 05: Chame-Pisang(3100m),6h. Jour 06: Pisang-Manang(3500m),5h. Jour 07: Journée de repos à Manang. Jour 08 : Manang- Thorongphedi(4600m),5h. Jour 09: Thorongphedi-Thorongpass( 5416m)-Muktinath(3800m),7/8h. Jour 10: Muktinath-Jomsom. Jour 11: Jomsom-Pokhara en avion et transfert à l’hôtel de Pokhara Jour 12: Bus pour Kathmandu.
Je pense réserver les lodges, la nourriture et le billet d'avion moi-même.
Merci.
Jean-François
Taxes aéroportuaires pour les bébés au départ de Cuba? English translation pending
bonjour tlm
j'aimerai savoir si les bébés de un an et deux ans payent la taxe de 25 cuc en quittant Cuba ? merci
Auberge Keurmagen à la Somone au Sénégal English translation pending
Amis voyageurs , bonjour,
Je rentre juste d'un séjour au Sénégal que j'ai passé à l'Auberge KEURMARIGEN🙂🙂🙂🙂 de la SOMONE.
Nous étions 4 : 2 adultes et 2 enfants.C'est une superbe petite structure de taille familiale, une adresse conviviale et idéale pour visiter le Sénégal et se reposer.
Nous logions dans un bungalow pour famille, très spacieux avec 2 chambres et 2 salles de bain privatives.La décoration est soignée , les cases sont du style africain avec moutiquaires, ventilo...Le tout étant très propre , ménage fait tous les jours.Le jardin est un havre de paix , plein de petits oiseaux qui chantent, la piscine en taille de haricot est très sympa, pas de cohue pour les transats qui ne sont pas réservés dès le matin comme dans les grands hôtels par les piliers du manque de savoir vivre.
La cuisine🙂🙂🙂🙂 est varièe, excellente, faite avec des produits frais de la mer et de l'excellente viande de zébu, cerise sur le gâteau :une vue panoramique imprenable sur la petite plage de l'arrivée des pêcheurs locaux en pirogue.On peut siroter son Ti PUNCH ou sa FLAG ou prendre son repas en admirant le coucher de soleil .
Parlons un peu de la personne qui nous a proposé de si bonnes prestations: Madane Stéphanie MOUCHE.
C'est une patronne jeune , dynamique, souriante, très à l'écoute du bien être de ses clients.Elle sait rester discrète, mais elle est d'une efficacité redoutable.Elle peut organiser vos excursions , transferts sans aucune fausse note.Elle vous conseille, sa priorité est votre satisfaction.Elle est très arrangeante sur la formule d'hébergement😉😉😉😉.Vous pouvez être en 1/2 pension et manger parfois le midi à l'auberge:dans ce cas elle vous fera bénéficier de la formule pension complète qui est plus avantageuse , les consommations sont au même prix que dans les bars du village .L'ensemble du personnel est à l'image de la Boss:souriant, poli et sympatique.OUSSMAN le cuisinier est une pointure, la cuisine Franco Sénégalaise est à l'honneur.
Je n'ai pas pour habitude de formuler de telles éloges, mais pour les personnes qui hésitent encore dans leur choix de villégiature sur la petite côte au Sénégal, sans aucune hésitation La SOMONE🙂🙂🙂🙂 plutôt que SALY, et l'Auberge KEURMARIGEN sans aucune hésitation.
L'Auberge KEURMARIGEN une adresse à découvrir sans modération.🙂🙂🙂🙂
Dominique
PS:Pour couper cours à certains détracteurs potentiels:Je ne travaile pas pour Madame MOUCHE ni pour aucune agence😛😛😛😛.
Tour des Annapurnas: choix d'itinéraire English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en avril avec un ami faire le tour des Annapurnas, du moins la 1ere partie. Et j'ai une question "existentielle" sur l'itinéraire à effectuer, et notamment, les portions à réaliser en bus/jeep.
Le choix de départ était le suivant:Départ de Besi Sahar8 jours de montée classique jusqu'au Thorung La (via Tal, Pisang, Manang, Thorung Pedi etc..)Descente à Muktinah, et bus jusque Tatopani Et enfin les 2 jours de Trek pour Tapopani --> Ghorepani -> Naya Pul, puis Pokhora en bus.Oui mais voilà, 2 éléments viennent un peu perturber mes certitudes:Sur beaucoup de forums, je lis que la 1ère partie de l'itinéraire (Besi Sahar -> Chame) vaut aujourd'hui moins le coup en raison de la présence d'une route qui en gâche un peu la tranquillité (un peu comme sur le tronçon de Jomsom..)Bon jusque là, ce n'est pas cela qui m'aurait fait changé d'avis, mais...Mon itinéraire de départ ne prévoit pas la variante par le Tilicho Lake qui nécessite a priori 2 à 3 jours de plus. Hors il semble que ce passage est également un des plus beaux à voir...Alors voilà le quid...Faut il aller jusque Chame en jeep, et ainsi économiser qques jours pour faire l'étape du Tilicho?En clair, les 3 jours du Tilicho sont ils mieux que les 3 jours économisés dans la 1ère partie?A ceux qui me répondraient qu'il faut faire les 2, je précise que la durée de mon itinéraire est incompressible, et que je souhaite également absolument faire l'étape de Ghorepani (que j'aurais pu techniquement sacrifié).
Merci à vous pour votre aide!! 😉
Je pars en avril avec un ami faire le tour des Annapurnas, du moins la 1ere partie. Et j'ai une question "existentielle" sur l'itinéraire à effectuer, et notamment, les portions à réaliser en bus/jeep.
Le choix de départ était le suivant:Départ de Besi Sahar8 jours de montée classique jusqu'au Thorung La (via Tal, Pisang, Manang, Thorung Pedi etc..)Descente à Muktinah, et bus jusque Tatopani Et enfin les 2 jours de Trek pour Tapopani --> Ghorepani -> Naya Pul, puis Pokhora en bus.Oui mais voilà, 2 éléments viennent un peu perturber mes certitudes:Sur beaucoup de forums, je lis que la 1ère partie de l'itinéraire (Besi Sahar -> Chame) vaut aujourd'hui moins le coup en raison de la présence d'une route qui en gâche un peu la tranquillité (un peu comme sur le tronçon de Jomsom..)Bon jusque là, ce n'est pas cela qui m'aurait fait changé d'avis, mais...Mon itinéraire de départ ne prévoit pas la variante par le Tilicho Lake qui nécessite a priori 2 à 3 jours de plus. Hors il semble que ce passage est également un des plus beaux à voir...Alors voilà le quid...Faut il aller jusque Chame en jeep, et ainsi économiser qques jours pour faire l'étape du Tilicho?En clair, les 3 jours du Tilicho sont ils mieux que les 3 jours économisés dans la 1ère partie?A ceux qui me répondraient qu'il faut faire les 2, je précise que la durée de mon itinéraire est incompressible, et que je souhaite également absolument faire l'étape de Ghorepani (que j'aurais pu techniquement sacrifié).
Merci à vous pour votre aide!! 😉
Tour des Annapurnas en vingt-six jours avec une agence English translation pending
Bonsoir,
Je prépare un trek au Népal pour octobre mais je n'ai pas encore fait de choix définitif. J'ai l'habitude de randonner en itinérant (maxi 15 jours) mais là j'ai un peu peur de l'altitude.... 5400 m, si quelqu'un peut me donner ses impressions sur le tour des Anapournas avec les Portes de l'Aventure. D'avance merci.
Vol Kathmandou-Lukla, prix du billet? English translation pending
Vol Lukla
Bonjour,
Je pars effectuer le trek de gokyo et du camp de base de l'Everest en mars prochain. Je compte 17 jours de trek.
Concernant le voyage en avion vers et depuis Lukla :
1. Puis-je réserver sans souci lors de mon arrivée à Kathmandou un vol pour Lukla et le retour sans problème pour partir le lendemain ? Il semble impossible de faire la réservation depuis la France.
2. Quel est le prix moyen du billet ?
3. Je compte prendre le vol retour le mercredi matin et mon avion pour la France repart le vendredi soir. ce délai vous semble t il acceptable pour le risque d'annulation à cause de la météo ou d'avions complets ? Je ne me rends pas compte de la fréquentation sur ce trek en mars ? La météo est cléménte ?
4. Un sac de couchage en confort -5 ° est il suffisant ?
Merci beaucoup par avance !
Je pars effectuer le trek de gokyo et du camp de base de l'Everest en mars prochain. Je compte 17 jours de trek.
Concernant le voyage en avion vers et depuis Lukla :
1. Puis-je réserver sans souci lors de mon arrivée à Kathmandou un vol pour Lukla et le retour sans problème pour partir le lendemain ? Il semble impossible de faire la réservation depuis la France.
2. Quel est le prix moyen du billet ?
3. Je compte prendre le vol retour le mercredi matin et mon avion pour la France repart le vendredi soir. ce délai vous semble t il acceptable pour le risque d'annulation à cause de la météo ou d'avions complets ? Je ne me rends pas compte de la fréquentation sur ce trek en mars ? La météo est cléménte ?
4. Un sac de couchage en confort -5 ° est il suffisant ?
Merci beaucoup par avance !