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Avis sur circuit en Turquie, questions pratiques (ramadan) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon copain du 4 au 18 aout prochain en Turquie. Nous avons l'habitude de partir dans des pays étranger en sac à dos. Dormir en bus de nuit ne nous fais pas peur. Nous sommes surtout à la recherche de la "vraie" turquie, j'entends par là rencontrer les gens du coin et éviter les coins trop touristiques, ou du moins les touristes "club med" !
Malheureusement, nous n'avons que deux semaines pour visiter le pays, et nous voulions votre avis concernant notre "idée" d'itinéraire : - 3 jours à Istanbul : le routard conseille 2 jours à la visite du vieil istanbul en se concentrant sur sulhanah-met (mosquée bleue, palais de topkapi) et le grand bazar. Petite balade en bateau sur le bosphore. Visite du bazar égyptiens et ses environs, pour finir par istiklal-caddesi de taskim a la place tunel. - Déplacement en bus de nuit vers la cappadoce pour séjourner 3 jours à Goreme. - Déplacement (probablement en bus) vers Pammukale (2 jours) puis Ephèse (3 jours de "repos" : baignade + visites culturelles) - Retour à Istanbul pour reprendre l'avion.
- Que pensez-vous de cet itinéraire ? Aurons-nous assez de temps pour profiter de chaque lieu ou bien est ce que ça risque d'être la course ? - Est ce que ces villes sont des bons choix pour passer plusieurs jours (sachant que nous nous déplacerons soit en location de scooter, soit en Domus pour découvrir la cappadoce et le coin d'Ephèse) ? - Est ce qu'il y a d'autres lieux que vous nous conseillez absolument (ça serait dommage de passer à côté de quelque chose de vraiment énorme) ? Au contraire, est ce que tous les lieux valent le détour (deux jours à Pammukale ?) - Que nous conseillez vous du côté d'Ephèse pour "meubler" nos trois jours sur place ?
- Autre question : le ramadan terminera le 8 aout prochain. Nous imaginons bien qu'il vaut mieux éviter de boire ou manger en public la journée pendant les 4 premiers jours de notre voyage. En revanche, nous ne savons pas du tout comment se déroule le jour de l'Aid en Turquie. Est ce que vous nous conseillez de faire quelque chose de particulier ce jour là que ce soit dans notre façon de faire ou dans les idées de sorties, toujours dans le but d'être au plus près des gens qui vivent sur place même si nous imaginons bien que nous n'allons pas pouvoir partager un repas avec des turcs ce soir là ... quoique, peut être que l'on se trompe ?
Merci pour vos précieuses réponses,
Marine & Colin
Nous partons avec mon copain du 4 au 18 aout prochain en Turquie. Nous avons l'habitude de partir dans des pays étranger en sac à dos. Dormir en bus de nuit ne nous fais pas peur. Nous sommes surtout à la recherche de la "vraie" turquie, j'entends par là rencontrer les gens du coin et éviter les coins trop touristiques, ou du moins les touristes "club med" !
Malheureusement, nous n'avons que deux semaines pour visiter le pays, et nous voulions votre avis concernant notre "idée" d'itinéraire : - 3 jours à Istanbul : le routard conseille 2 jours à la visite du vieil istanbul en se concentrant sur sulhanah-met (mosquée bleue, palais de topkapi) et le grand bazar. Petite balade en bateau sur le bosphore. Visite du bazar égyptiens et ses environs, pour finir par istiklal-caddesi de taskim a la place tunel. - Déplacement en bus de nuit vers la cappadoce pour séjourner 3 jours à Goreme. - Déplacement (probablement en bus) vers Pammukale (2 jours) puis Ephèse (3 jours de "repos" : baignade + visites culturelles) - Retour à Istanbul pour reprendre l'avion.
- Que pensez-vous de cet itinéraire ? Aurons-nous assez de temps pour profiter de chaque lieu ou bien est ce que ça risque d'être la course ? - Est ce que ces villes sont des bons choix pour passer plusieurs jours (sachant que nous nous déplacerons soit en location de scooter, soit en Domus pour découvrir la cappadoce et le coin d'Ephèse) ? - Est ce qu'il y a d'autres lieux que vous nous conseillez absolument (ça serait dommage de passer à côté de quelque chose de vraiment énorme) ? Au contraire, est ce que tous les lieux valent le détour (deux jours à Pammukale ?) - Que nous conseillez vous du côté d'Ephèse pour "meubler" nos trois jours sur place ?
- Autre question : le ramadan terminera le 8 aout prochain. Nous imaginons bien qu'il vaut mieux éviter de boire ou manger en public la journée pendant les 4 premiers jours de notre voyage. En revanche, nous ne savons pas du tout comment se déroule le jour de l'Aid en Turquie. Est ce que vous nous conseillez de faire quelque chose de particulier ce jour là que ce soit dans notre façon de faire ou dans les idées de sorties, toujours dans le but d'être au plus près des gens qui vivent sur place même si nous imaginons bien que nous n'allons pas pouvoir partager un repas avec des turcs ce soir là ... quoique, peut être que l'on se trompe ?
Merci pour vos précieuses réponses,
Marine & Colin
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année English translation pending
Bonjour,
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Tour du monde sur le Queen Victoria English translation pending
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016 English translation pending
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016. Itinéraire de Bangkok à Chanthaburi, Trat, les îles de Koh Chang et Koh Waï, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi, Prachuap, Baan Krut, Ban Saphang, Ranong, l'île de Koh Phayam et Bangkok.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
Envoyer une carte postale depuis Venise English translation pending
Nous avons eu l'imprudence d'acheter des cartes postales et des timbres dans une échoppe à Venise. J'ai bien remarqué que le timbre n'était pas de la poste italienne, mais d'un autre réseau (friendship...quelque chose), mais je n'ai pas fait spécialement attention.
Résultat: les cartes ne sont jamais arrivés à destination.
Est-ce qu'une pareille mésaventure est arrivé à quelqu'un?
En tout cas je déconseille de passer par un circuit autre que la poste italienne.
La surprise indienne English translation pending
L'Inde... Ce pays qui restera parfaitement ancré dans ma mémoire... A la fois en bien et en mal. Mais reprenons depuis le début. Qu'est-ce qui m'a donné l'envie d'y aller?
Il y a quelques années, j'ai rencontré une personne absolument fan de la culture indienne, qui ne rêvait que d'y aller et surtout de séjourner dans un ashram. Personnellement, ça ne me faisait ni chaud ni froid.
Mais voilà, le vent tourna, et début septembre, je décidai de quitter mon travail dans lequel j'étais depuis presque quatre ans, et de ne pas continuer mes études.
Voilà donc que je faisais mon visa, prenais mon billet d'avion et m'envoler pour l'Inde. Etant naturellement peu exigeant avec moi-même en ce qui concerne le confort, je me dis que je me limiterais à un budget rikiki, pratiquant le CouchSurfing dont je suis déjà connaisseur, dormant éventuellement dans des endroits bas de gamme en cas d'impossibilité d'être hébergé, et mangeant à la sauvette des choses peu chères. Je ne sais pas quel budget journalier j'avais exactement, mais il était pour sûr en dessous de 15€...
Je voyageais également seul, tout mon entourage et mes connaissances - bien que tentés - ne l'étaient pas par les dates que j'avais moi-même choisies. On m'innocula aussi trois vaccins (pour faire plaisir à ma famille, parce que personnellement je suis contre les vaccins), hépatites A et B, et fièvre typhoïde.
Je m'étais donné trois mois de voyage, du 11 novembre jusqu'au 6 février, selon un planning organisé que j'aurais plus ou moins tenu selon les rencontres et mes envies du moment. Je devais retrouver une amie par hasard en voyage à Mumbai pour Nouvel An, et normalement passer une semaine ou deux au Népal si l'occasion se présentait. Bref, sachant que je vous écrit maintenant, vous vous doutez bien que tout ceci a été chamboulé. Mon aller-retour me coûta 465€ (Lyon-Mumbai avec escale à Istanbul). Très peu cher, surtout au regard de la qualité de la compagnie Turkish Airlines.
Il faut savoir que le but premier et principal de mon voyage était de me rendre dans le Kerala, dans l'ashram d'Amritapuri, pendant un mois. Le reste n'était que du plus que je m'offrais. Je suis donc arrivé à l'aéroport de Mumbai a 5h30 du matin ; le temps de sortir de l'avion et de faire les formalités d'usage, je sortai environ une heure plus tard. Et là, je réalisai mes deux premières bêtises qui allaient me mettre dans le bain. Premièrement je ne savais pas qu'une fois la porte passée, je ne pouvais plus rentrer dans l'aéroport. Contrairement en France ou dans les pays dans lesquels j'ai voyagé, impossibilité de pénétrer dans les bâtiments aéroportuaires pour quiconque n'est pas muni d'un billet de vol. Et comme un imbécile, je n'avais pas changé de monnaie, ce qui fait que je ne pouvais pas payer quelconque taxi. Ce fut tout un merdier pour qu'un militaire fasse venir quelqu'un d'un bureau de change de l'intérieur pour me changer mon argent à l'extérieur. Deuxièmement, et là je me le pardonne toujours pas, j'ai fait la plus grosse boulette de débutant de l'année: je n'ai pas prépayé de taxi. Oui oui, vous avez bien lu. Je savais qu'il fallait prépayer, tout le monde me l'avait dit, je l'avais lu de partout, et même dans l'enceinte de l'aéroport des affiches nous l'indiquait bien! Alors que je faisais la queue dans le bureau extérieur d'une compagnie de taxi, un employé en uniforme avec sa belle carte autour du cou (tout ce qui semblait de plus honnête), demandait aux gens où ils souhaitaient aller. Arriva mon tour, et ne connaissant rien de Mumbai, je lui dis un peu au pif "Marine Drive". Etant donné qu'il était constamment posté à côté du bureau de réservation officiel, je le pris pour un employé de la compagnie. Et au final, j'ai payé une somme astronomique (au moins cinq fois le tarif que j'aurais du payer). Mon premier jour à Mumbai commençait bien.
Arrivé sur place, je me rendis compte que l'endroit que j'avais choisit au hasard n'était pas intéressant. J'allai donc dans le quartier "touristique" de la ville, Colaba, exactement à la Gate of India. Et là j'attendais que le temps passe. Ce fut un Enfer. Les locaux n'étaient pas agréables pour un sou, et on n'a eu de cesse de me courir après pour me proposer hôtel, restaurant, de m'accompagner à tel ou tel endroit, même de la marijuana, et ce n'était qu'après m'être royalement énervé qu'on me lâchait. Cette première journée, je l'ai passée à errer ici et là, à travers la ville, pour m'orienter (heureusement que j'avais pris une boussole, parce que c'est bien beau d'avoir un plan s'il les rues ne sont pas indiquées sauf lorsque c'est des grandes avenues). Le soir, je prenais le train de banlieue depuis Churchgate Station en direction d'Andheri East. Une vraie expédition, et pour la première fois dans la journée je rencontrai deux jeunes à la gare qui ont été très prévenants et gentils avec moi. Après tant de personnes qui ne courraient qu'après mon fric supposé, j’eus du mal à leur faire confiance au début, mais ils me furent d'une très grande aide. Je pris ensuite un rickshaw pour la première fois et m'habituai à la manière de conduire de mon chauffeur, c'est à dire en grillant les feux, en faisant des queues de poisson, en roulant à contresens quand ça l'arrangeait, mais ils font tous comme ça, donc au final ça ne m'a pas trop choqué. Evidemment, comme par hasard, son compteur ne marchait pas, j'ai du marchander le prix du transport (et n'ai perdu comparativement qu'une trentaine de roupies par rapport au prix normal). Et fort heureusement, cette nuit là j'ai dormi chez quelqu'un de fort sympathique, avec qui j'ai bien rigolé, et qui me conseilla très fortement de prendre mon billet de train pour le Kerala aussi vite que possible (je comptais partir deux jours plus tard, et dans mon infinie bêtise je croyais qu'il n'y avait pas besoin de réserver avant le jour J... Doux rêve...). Le lendemain, j'entrepris donc de réserver ce billet, et après deux heures de vas-et-viens entre les différentes gares de Mumbai, je trouvais le bureau de réservation des trains spécialement réservé aux touristes près de Churchgate Station. Et là, la grosse catastrophe: l'employée, la femme la plus désagréable qu'il m'ait été donné de voir en Inde, me dit qu'il ne restait que des classes Sleeper. Désespéré, j'optais pour ça (je ne savais pas encore dans quel pétrin je me mettais). Désagréable pourquoi? Parce que d'un elle parlait très mal aux touristes, les dédaignant, impatiente, et nous virait du comptoir si on hésitait trop pour faire passer quelqu'un d'autre. Et de deux parce qu'elle ne rendait pas la monnaie si on ne l'avait pas. J'ai donc payé plus cher que la normale, mais j'étais pas à 20 roupies près.
Après avoir fait ça, et afin de fuir Mumbai, j'allais à l'île d'Elephanta. Il y règne une atmosphère plus calme, plus sereine, malgré les touristes indiens et étrangers. Beaucoup de singes (j'adore les singes), sur une île en grande partie creusée de temples en ruine mais dans lesquels l'ont fait toujours des offrandes. Classée par l'Unesco, l'île est bien agréable. J'y passai l'après-midi entière. On y accède en bateau depuis la Gate of India pour un prix de 350 roupies si je me souviens bien. Bien qu'elle ne soit pas si loin, on met quand même deux heures pour y aller. On passe devant des îlots artificiels sur lesquels sont construits des sortes de bunkers désaffectés. Il y a beaucoup de navires marchands étant donné la capacité portuaire de Mumbai. Il faut grimper sur les hauteurs grâce à un interminable escalier pour qui porte son sac à dos de quinze kilos. Tout le long se succèdent des marchands vendant tout un tas de bibelots, de bijoux ou d'imitations d'antiquités. Une fois retourné en centre ville, il était tard et je décidai donc d'aller chez mon second hôte. Je n'imaginai pas la distance à laquelle il était du centre-ville. Il habitait dans les quartiers éloignés de Borivali et je mis environ deux heures pour arriver chez lui, après une véritable aventure dans le train, puis en rickshaw (que j’eus du mal à trouver étant donné que personne ne connaissait l'adresse que j'indiquais). Je ne m'attarde pas sur cette personne, elle n'était pas très agréable en définitive. Le lendemain matin, soit deux jours après mon départ, je courrais le plus vite possible pour rejoindre Mumbai Central, la gare de laquelle je partirai pour le Kerala.
Un petit point sur les trains.
J'ai pris deux types de trains: celui de banlieue et "l'express" entre les grandes villes.
Le train de banlieue correspond en type à notre TER. Mumbai est très bien desservie en train avec ses nombreuses gares, ses nombreux arrêts et la fréquence des trains. Il y a plusieurs types de wagons: première classe, femmes, hommes, et handicapés/vieillards. Je prenais systématiquement la deuxième classe hommes, d'autant plus que les prix sont absolument géniaux: 16 centimes d'euros je crois pour mon premier trajet d'une heure (on est loin des 4€ et quelques que je paie pour faire 15mn de train en direction de Lyon). Mais les wagons bondés le sont moins, d'autant plus avec mon gros sac. Le train ne s'arrête généralement que quelques secondes en gare, et il faut parvenir à monter (ou à descendre) malgré le flot d'indiens qui poussent en tous sens. Si bien que les gens grimpent ou sautent du wagon alors même que le train n'est pas encore arrêté. J'en ai même vu s'accrocher à l'extérieur entre deux gares. Bref, c'est tout une aventure qu'il faut savoir dompter au plus vite afin de ne pas être dépassé.
Les trains grandes lignes, c'est autre chose. Mon trajet était, pour l'équivalent d'une dizaine d'euros, entre Mumbai et Kollam. 40 heures de train. Et c'est pas du TGV (cf photos). Ma grosse erreur fut de penser qu'en Inde, réserver au dernier moment était possible, quitte à payer un supplément. Mais non, je me suis rendu au comptoir la veille du départ, il ne restait que ce qu'ils nomment SL - Sleeper. Mais pas d'bol, pas d'air climatisé, fenêtres ouvertes en continu, gros ventilos au plafond, pas de réel compartiment. Bref, j'ai cru vivre un enfer. En plein milieu de la nuit, une famille entière est montée dans le wagon, et alors là j'ai su que c'était pour ma pomme, un préssentiment. Ils sont tous arrivés vers ma couchette et sont parvenus à me convaincre d'échanger la mienne - en bas, contre celle juste en dessous du plafond. Je pensais qu'ils ne resteraient que la nuit. Pensez-vous! 30h après quand je quittais le train ils étaient toujours là, au sol, à manger sur des papiers journaux dépliés par terre... Si vous voulez un minimum de confort en plus, réservez à l'avance, ou alors vivez l'Inde comme ça, ça fait des souvenirs (dont je me serais bien passé pour ma part.
En gros, Mumbai, j'ai pas véritablement apprécié. Pendant ces deux jours, j'étais perdu, donc je n'ai profité de l'environnement et du voyage. J'ai également été choqué par les détritus de partout. Lors de mon voyage en train, les gens jetaient leurs sachets de chips par la fenêtre sans complexe. Tous. Idem pendant mon trajet en bateau: c'est tellement plus simple de ne pas se lever de son siège pour aller jusqu'à la poubelle et de jeter par dessus bord. Si bien qu'à des kilomètres de la côte en voit encore flotter toutes sortes de choses. On m'a dit que comparativement aux autres grandes villes, Mumbai est assez propre. Et bien je dois dire qu'il y a une sorte de je-m'en-foutisme impressionnant. Je n'en blâme pas forcément les gens, cela relève aussi de l'éducation et je n'ai pas l'impression que l'Etat s'aventure énormément là-dedans. Il y a certes des panonceaux indiquant de ne pas jeter les ordures au sol, mais il y a un manque cruel de poubelles. Un peu paradoxal tout ceci. Quant aux mendiants. Je m'attendais à être harcelé, mais pas du tout. J'ai bien eu mon lot, comme tout le monde, mais je peux pas vraiment dire qu'ils mendiaient. Ils ne venaient pas à moi pour me demander des sous directement, mais cherchaient avant toute chose à me rendre un service (même futile), qui bien sûr déboucherait sur un pourboire. Ainsi, un homme m'a bien suivit pendant trente minutes sur le chemin qui m'emmenait au restaurant que j'avais choisit. Je connaissais la route, mais arrivé à terme, il me demanda un pourboire pour l'accompagnement. Ah que j'ai ri.
Je ne m'étends pas sur le Kerala, puisque c'était uniquement consacré à l'ashram. Je créerai un autre sujet pour expliquer ça plus en détails.
Sur le retour, je suis passé par Kochi une journée. C'est une très belle ville - pour ce que j'y ai vu. Malheureusement, il ne me restait que trop peu de temps avant mon départ pour l'aéroport. Mais j'ai eu l'occasion d'acheter des épices, chose que je désirais tant. Et quels épices!
J'en viens donc directement à mon second voyage à Mumbai, offert par un ami qui avait gagné une semaine en hôtel de luxe. Rien à voir avec le confort moyen que j'avais eu la première fois. Nous en avons donc profité pour faire Mumbai de fond en comble. Colaba est archi connu, donc je ne vais pas encore répéter ce qui a été maintes et maintes fois dit. Sur le quartier de Victoria Station, on a vécu un véritable périple! Nous avons remonté à pied Marine Drive sur la jetée, et voulions couper sur l'Est pour directement arriver sur le Crawford Market. Oui et bien c'est plus facile à dire qu'à faire! Parce que nous avons erré pendant des heures dans des quartiers puants et pas très attrayants. J'en pouvais plus, ce n'était que succession de ruelles sans véhicules, donc oublié le taxi! Finalement, après quelques gentilles indications de passants, nous sommes arrivés. L'intérieur est intéressant, bien qu'au final toutes les échoppes vendent à peu de choses prêt les mêmes articles. Mon guide m'indiquait aussi la présence d'un marché aux animaux sur le même site que nous n'avons pas trouvé. Nous avons été ensuite embarqués à cause de mon ami qui voulait absolument acheter des soieries. Nous avons atterri dans une arrière boutique, ça puait l'arnaque à plein nez, mais il n'a pas osé faire marche arrière (quel con!) malgré mes avertissements, et s'en est sorti quitte pour se faire avoir. Mais bon. La gare de Victoria Station, que j'avais déjà vue, est extérieurement intéressante. Quelques photos pour le souvenir, puisqu'elle était sur notre trajet de retour vers Colaba. Nous aurions aimé faire les autres fameux marchés du quartier, mais nous y avons renoncé ce jour car nous avions déjà beaucoup vagabondé. Et les jours suivants furent déjà bien occupés par d'autres visites. Malabar Hill était apparemment un site à faire. Il est vrai que la première fois que j'étais venu, je n'avais même pas daigné y tourner le regard. Et pourtant! Nous y avons trouvé une multitude de temples superbes dont le plus vieux, le fameux Mani Bhavan, un havre de paix dans la ville. Il est vrai que l'accès n'y est pas clairement indiqué, mais en ayant l’œil on le découvre assez facilement. Ce n'est pas très grand, et pourtant c'est un véritable plaisir des yeux. Les jardins suspendus furent aussi une belle découverte. Un seul regret pourtant en ces lieux: l'absence de zones ombragées pour se poser à l'abri du soleil. Par contre, beaucoup de petites animaux, écureuils et gros lézards. Nous avions continué en longeant la côte Ouest jusqu'au temple de Mahalaxmi. Alors sur le chemin étaient indiqués plusieurs galeries d'art que nous n'avons jamais trouvé. Pas une seule, pourtant nous avions les adresses exactes. Peut-être que depuis les versions de nos guides elles ont été déplacées ou fermées. Le temple de Mahalaxmi est surpeuplé. Il ne faut pas hésiter à poursuivre le chemin derrière la grande court qui nous entraîne dans un dédale de ruelles avec de nombreux kiosques pour acheter des offrandes sur l'allée et de pour acheter, bien sûr, des souvenirs sur le retour. Une grande partie de la longue route longeant la mer est en travaux ces temps, la circulation est donc difficile, et les taxis n'allaient pratiquement que dans un sens. C'est aussi un grand quartier où il y a beaucoup d'ambassades, pour les intéressés. J'ai failli oublier. S'y trouve la résidence où Gandhi avait l'habitude de séjourner lorsqu'il venait à Mumbai. Elle a été transformée en musée. Ce n'est pas bien grand, mais on a un bel aperçu de l'époque, des actions de Gandhi, de nombreuses photographies et lettres manuscrites du pacifiste.
Une chose que j'ai beaucoup aimé - c'est mon pêché mignon dans les pays que je visite - furent les étales de rue qui s'animent dès la fin de l'après-midi sur toute la longueur de la Colaba Causeway. A ne pas manquer à mon avis, on est sans cesse abordé pour acheter des articles en tous genres, mais sans méchanceté aucune. Par contre, marchandage très difficile, lorsqu'il n'est tout simplement pas impossible. Si j'ai quelques restaurants à conseillers, ce seraient - pour Colaba - le fameux Café Mondegar où on trouve beaucoup de plats occidentaux et énormément de plats indiens, le Leopold Café, beaucoup de pâtisseries et de bonnes bières, le Gaylord (plus côté Churchgate). Mais tout est question de goût bien sûr. Quant aux tarifs, ils ne sont pas excessifs du tout, mais moins cher existe. Un regret pour un restaurant français à la gare de Churchgate indiqué sur tous les guides mais qui n'existe plus, le Chez Vous.
Je m'arrête ici. L'Inde est un pays si déstabilisant qu'il faut y aller avec de la préparation ou alors avec un mental d'acier. A mon premier retour, je me suis dit "plus jamais". Et au final, je sais que j'y retournerai encore et encore. Chaque fois je suis un peu dérangé, mais c'est un bon choc, un choc qui donne envie d'en voir plus.
Je m'étais donné trois mois de voyage, du 11 novembre jusqu'au 6 février, selon un planning organisé que j'aurais plus ou moins tenu selon les rencontres et mes envies du moment. Je devais retrouver une amie par hasard en voyage à Mumbai pour Nouvel An, et normalement passer une semaine ou deux au Népal si l'occasion se présentait. Bref, sachant que je vous écrit maintenant, vous vous doutez bien que tout ceci a été chamboulé. Mon aller-retour me coûta 465€ (Lyon-Mumbai avec escale à Istanbul). Très peu cher, surtout au regard de la qualité de la compagnie Turkish Airlines.
Il faut savoir que le but premier et principal de mon voyage était de me rendre dans le Kerala, dans l'ashram d'Amritapuri, pendant un mois. Le reste n'était que du plus que je m'offrais. Je suis donc arrivé à l'aéroport de Mumbai a 5h30 du matin ; le temps de sortir de l'avion et de faire les formalités d'usage, je sortai environ une heure plus tard. Et là, je réalisai mes deux premières bêtises qui allaient me mettre dans le bain. Premièrement je ne savais pas qu'une fois la porte passée, je ne pouvais plus rentrer dans l'aéroport. Contrairement en France ou dans les pays dans lesquels j'ai voyagé, impossibilité de pénétrer dans les bâtiments aéroportuaires pour quiconque n'est pas muni d'un billet de vol. Et comme un imbécile, je n'avais pas changé de monnaie, ce qui fait que je ne pouvais pas payer quelconque taxi. Ce fut tout un merdier pour qu'un militaire fasse venir quelqu'un d'un bureau de change de l'intérieur pour me changer mon argent à l'extérieur. Deuxièmement, et là je me le pardonne toujours pas, j'ai fait la plus grosse boulette de débutant de l'année: je n'ai pas prépayé de taxi. Oui oui, vous avez bien lu. Je savais qu'il fallait prépayer, tout le monde me l'avait dit, je l'avais lu de partout, et même dans l'enceinte de l'aéroport des affiches nous l'indiquait bien! Alors que je faisais la queue dans le bureau extérieur d'une compagnie de taxi, un employé en uniforme avec sa belle carte autour du cou (tout ce qui semblait de plus honnête), demandait aux gens où ils souhaitaient aller. Arriva mon tour, et ne connaissant rien de Mumbai, je lui dis un peu au pif "Marine Drive". Etant donné qu'il était constamment posté à côté du bureau de réservation officiel, je le pris pour un employé de la compagnie. Et au final, j'ai payé une somme astronomique (au moins cinq fois le tarif que j'aurais du payer). Mon premier jour à Mumbai commençait bien.
Arrivé sur place, je me rendis compte que l'endroit que j'avais choisit au hasard n'était pas intéressant. J'allai donc dans le quartier "touristique" de la ville, Colaba, exactement à la Gate of India. Et là j'attendais que le temps passe. Ce fut un Enfer. Les locaux n'étaient pas agréables pour un sou, et on n'a eu de cesse de me courir après pour me proposer hôtel, restaurant, de m'accompagner à tel ou tel endroit, même de la marijuana, et ce n'était qu'après m'être royalement énervé qu'on me lâchait. Cette première journée, je l'ai passée à errer ici et là, à travers la ville, pour m'orienter (heureusement que j'avais pris une boussole, parce que c'est bien beau d'avoir un plan s'il les rues ne sont pas indiquées sauf lorsque c'est des grandes avenues). Le soir, je prenais le train de banlieue depuis Churchgate Station en direction d'Andheri East. Une vraie expédition, et pour la première fois dans la journée je rencontrai deux jeunes à la gare qui ont été très prévenants et gentils avec moi. Après tant de personnes qui ne courraient qu'après mon fric supposé, j’eus du mal à leur faire confiance au début, mais ils me furent d'une très grande aide. Je pris ensuite un rickshaw pour la première fois et m'habituai à la manière de conduire de mon chauffeur, c'est à dire en grillant les feux, en faisant des queues de poisson, en roulant à contresens quand ça l'arrangeait, mais ils font tous comme ça, donc au final ça ne m'a pas trop choqué. Evidemment, comme par hasard, son compteur ne marchait pas, j'ai du marchander le prix du transport (et n'ai perdu comparativement qu'une trentaine de roupies par rapport au prix normal). Et fort heureusement, cette nuit là j'ai dormi chez quelqu'un de fort sympathique, avec qui j'ai bien rigolé, et qui me conseilla très fortement de prendre mon billet de train pour le Kerala aussi vite que possible (je comptais partir deux jours plus tard, et dans mon infinie bêtise je croyais qu'il n'y avait pas besoin de réserver avant le jour J... Doux rêve...). Le lendemain, j'entrepris donc de réserver ce billet, et après deux heures de vas-et-viens entre les différentes gares de Mumbai, je trouvais le bureau de réservation des trains spécialement réservé aux touristes près de Churchgate Station. Et là, la grosse catastrophe: l'employée, la femme la plus désagréable qu'il m'ait été donné de voir en Inde, me dit qu'il ne restait que des classes Sleeper. Désespéré, j'optais pour ça (je ne savais pas encore dans quel pétrin je me mettais). Désagréable pourquoi? Parce que d'un elle parlait très mal aux touristes, les dédaignant, impatiente, et nous virait du comptoir si on hésitait trop pour faire passer quelqu'un d'autre. Et de deux parce qu'elle ne rendait pas la monnaie si on ne l'avait pas. J'ai donc payé plus cher que la normale, mais j'étais pas à 20 roupies près.
Après avoir fait ça, et afin de fuir Mumbai, j'allais à l'île d'Elephanta. Il y règne une atmosphère plus calme, plus sereine, malgré les touristes indiens et étrangers. Beaucoup de singes (j'adore les singes), sur une île en grande partie creusée de temples en ruine mais dans lesquels l'ont fait toujours des offrandes. Classée par l'Unesco, l'île est bien agréable. J'y passai l'après-midi entière. On y accède en bateau depuis la Gate of India pour un prix de 350 roupies si je me souviens bien. Bien qu'elle ne soit pas si loin, on met quand même deux heures pour y aller. On passe devant des îlots artificiels sur lesquels sont construits des sortes de bunkers désaffectés. Il y a beaucoup de navires marchands étant donné la capacité portuaire de Mumbai. Il faut grimper sur les hauteurs grâce à un interminable escalier pour qui porte son sac à dos de quinze kilos. Tout le long se succèdent des marchands vendant tout un tas de bibelots, de bijoux ou d'imitations d'antiquités. Une fois retourné en centre ville, il était tard et je décidai donc d'aller chez mon second hôte. Je n'imaginai pas la distance à laquelle il était du centre-ville. Il habitait dans les quartiers éloignés de Borivali et je mis environ deux heures pour arriver chez lui, après une véritable aventure dans le train, puis en rickshaw (que j’eus du mal à trouver étant donné que personne ne connaissait l'adresse que j'indiquais). Je ne m'attarde pas sur cette personne, elle n'était pas très agréable en définitive. Le lendemain matin, soit deux jours après mon départ, je courrais le plus vite possible pour rejoindre Mumbai Central, la gare de laquelle je partirai pour le Kerala.
Un petit point sur les trains.
J'ai pris deux types de trains: celui de banlieue et "l'express" entre les grandes villes.
Le train de banlieue correspond en type à notre TER. Mumbai est très bien desservie en train avec ses nombreuses gares, ses nombreux arrêts et la fréquence des trains. Il y a plusieurs types de wagons: première classe, femmes, hommes, et handicapés/vieillards. Je prenais systématiquement la deuxième classe hommes, d'autant plus que les prix sont absolument géniaux: 16 centimes d'euros je crois pour mon premier trajet d'une heure (on est loin des 4€ et quelques que je paie pour faire 15mn de train en direction de Lyon). Mais les wagons bondés le sont moins, d'autant plus avec mon gros sac. Le train ne s'arrête généralement que quelques secondes en gare, et il faut parvenir à monter (ou à descendre) malgré le flot d'indiens qui poussent en tous sens. Si bien que les gens grimpent ou sautent du wagon alors même que le train n'est pas encore arrêté. J'en ai même vu s'accrocher à l'extérieur entre deux gares. Bref, c'est tout une aventure qu'il faut savoir dompter au plus vite afin de ne pas être dépassé.
Les trains grandes lignes, c'est autre chose. Mon trajet était, pour l'équivalent d'une dizaine d'euros, entre Mumbai et Kollam. 40 heures de train. Et c'est pas du TGV (cf photos). Ma grosse erreur fut de penser qu'en Inde, réserver au dernier moment était possible, quitte à payer un supplément. Mais non, je me suis rendu au comptoir la veille du départ, il ne restait que ce qu'ils nomment SL - Sleeper. Mais pas d'bol, pas d'air climatisé, fenêtres ouvertes en continu, gros ventilos au plafond, pas de réel compartiment. Bref, j'ai cru vivre un enfer. En plein milieu de la nuit, une famille entière est montée dans le wagon, et alors là j'ai su que c'était pour ma pomme, un préssentiment. Ils sont tous arrivés vers ma couchette et sont parvenus à me convaincre d'échanger la mienne - en bas, contre celle juste en dessous du plafond. Je pensais qu'ils ne resteraient que la nuit. Pensez-vous! 30h après quand je quittais le train ils étaient toujours là, au sol, à manger sur des papiers journaux dépliés par terre... Si vous voulez un minimum de confort en plus, réservez à l'avance, ou alors vivez l'Inde comme ça, ça fait des souvenirs (dont je me serais bien passé pour ma part.
En gros, Mumbai, j'ai pas véritablement apprécié. Pendant ces deux jours, j'étais perdu, donc je n'ai profité de l'environnement et du voyage. J'ai également été choqué par les détritus de partout. Lors de mon voyage en train, les gens jetaient leurs sachets de chips par la fenêtre sans complexe. Tous. Idem pendant mon trajet en bateau: c'est tellement plus simple de ne pas se lever de son siège pour aller jusqu'à la poubelle et de jeter par dessus bord. Si bien qu'à des kilomètres de la côte en voit encore flotter toutes sortes de choses. On m'a dit que comparativement aux autres grandes villes, Mumbai est assez propre. Et bien je dois dire qu'il y a une sorte de je-m'en-foutisme impressionnant. Je n'en blâme pas forcément les gens, cela relève aussi de l'éducation et je n'ai pas l'impression que l'Etat s'aventure énormément là-dedans. Il y a certes des panonceaux indiquant de ne pas jeter les ordures au sol, mais il y a un manque cruel de poubelles. Un peu paradoxal tout ceci. Quant aux mendiants. Je m'attendais à être harcelé, mais pas du tout. J'ai bien eu mon lot, comme tout le monde, mais je peux pas vraiment dire qu'ils mendiaient. Ils ne venaient pas à moi pour me demander des sous directement, mais cherchaient avant toute chose à me rendre un service (même futile), qui bien sûr déboucherait sur un pourboire. Ainsi, un homme m'a bien suivit pendant trente minutes sur le chemin qui m'emmenait au restaurant que j'avais choisit. Je connaissais la route, mais arrivé à terme, il me demanda un pourboire pour l'accompagnement. Ah que j'ai ri.
Je ne m'étends pas sur le Kerala, puisque c'était uniquement consacré à l'ashram. Je créerai un autre sujet pour expliquer ça plus en détails.
Sur le retour, je suis passé par Kochi une journée. C'est une très belle ville - pour ce que j'y ai vu. Malheureusement, il ne me restait que trop peu de temps avant mon départ pour l'aéroport. Mais j'ai eu l'occasion d'acheter des épices, chose que je désirais tant. Et quels épices!
J'en viens donc directement à mon second voyage à Mumbai, offert par un ami qui avait gagné une semaine en hôtel de luxe. Rien à voir avec le confort moyen que j'avais eu la première fois. Nous en avons donc profité pour faire Mumbai de fond en comble. Colaba est archi connu, donc je ne vais pas encore répéter ce qui a été maintes et maintes fois dit. Sur le quartier de Victoria Station, on a vécu un véritable périple! Nous avons remonté à pied Marine Drive sur la jetée, et voulions couper sur l'Est pour directement arriver sur le Crawford Market. Oui et bien c'est plus facile à dire qu'à faire! Parce que nous avons erré pendant des heures dans des quartiers puants et pas très attrayants. J'en pouvais plus, ce n'était que succession de ruelles sans véhicules, donc oublié le taxi! Finalement, après quelques gentilles indications de passants, nous sommes arrivés. L'intérieur est intéressant, bien qu'au final toutes les échoppes vendent à peu de choses prêt les mêmes articles. Mon guide m'indiquait aussi la présence d'un marché aux animaux sur le même site que nous n'avons pas trouvé. Nous avons été ensuite embarqués à cause de mon ami qui voulait absolument acheter des soieries. Nous avons atterri dans une arrière boutique, ça puait l'arnaque à plein nez, mais il n'a pas osé faire marche arrière (quel con!) malgré mes avertissements, et s'en est sorti quitte pour se faire avoir. Mais bon. La gare de Victoria Station, que j'avais déjà vue, est extérieurement intéressante. Quelques photos pour le souvenir, puisqu'elle était sur notre trajet de retour vers Colaba. Nous aurions aimé faire les autres fameux marchés du quartier, mais nous y avons renoncé ce jour car nous avions déjà beaucoup vagabondé. Et les jours suivants furent déjà bien occupés par d'autres visites. Malabar Hill était apparemment un site à faire. Il est vrai que la première fois que j'étais venu, je n'avais même pas daigné y tourner le regard. Et pourtant! Nous y avons trouvé une multitude de temples superbes dont le plus vieux, le fameux Mani Bhavan, un havre de paix dans la ville. Il est vrai que l'accès n'y est pas clairement indiqué, mais en ayant l’œil on le découvre assez facilement. Ce n'est pas très grand, et pourtant c'est un véritable plaisir des yeux. Les jardins suspendus furent aussi une belle découverte. Un seul regret pourtant en ces lieux: l'absence de zones ombragées pour se poser à l'abri du soleil. Par contre, beaucoup de petites animaux, écureuils et gros lézards. Nous avions continué en longeant la côte Ouest jusqu'au temple de Mahalaxmi. Alors sur le chemin étaient indiqués plusieurs galeries d'art que nous n'avons jamais trouvé. Pas une seule, pourtant nous avions les adresses exactes. Peut-être que depuis les versions de nos guides elles ont été déplacées ou fermées. Le temple de Mahalaxmi est surpeuplé. Il ne faut pas hésiter à poursuivre le chemin derrière la grande court qui nous entraîne dans un dédale de ruelles avec de nombreux kiosques pour acheter des offrandes sur l'allée et de pour acheter, bien sûr, des souvenirs sur le retour. Une grande partie de la longue route longeant la mer est en travaux ces temps, la circulation est donc difficile, et les taxis n'allaient pratiquement que dans un sens. C'est aussi un grand quartier où il y a beaucoup d'ambassades, pour les intéressés. J'ai failli oublier. S'y trouve la résidence où Gandhi avait l'habitude de séjourner lorsqu'il venait à Mumbai. Elle a été transformée en musée. Ce n'est pas bien grand, mais on a un bel aperçu de l'époque, des actions de Gandhi, de nombreuses photographies et lettres manuscrites du pacifiste.
Une chose que j'ai beaucoup aimé - c'est mon pêché mignon dans les pays que je visite - furent les étales de rue qui s'animent dès la fin de l'après-midi sur toute la longueur de la Colaba Causeway. A ne pas manquer à mon avis, on est sans cesse abordé pour acheter des articles en tous genres, mais sans méchanceté aucune. Par contre, marchandage très difficile, lorsqu'il n'est tout simplement pas impossible. Si j'ai quelques restaurants à conseillers, ce seraient - pour Colaba - le fameux Café Mondegar où on trouve beaucoup de plats occidentaux et énormément de plats indiens, le Leopold Café, beaucoup de pâtisseries et de bonnes bières, le Gaylord (plus côté Churchgate). Mais tout est question de goût bien sûr. Quant aux tarifs, ils ne sont pas excessifs du tout, mais moins cher existe. Un regret pour un restaurant français à la gare de Churchgate indiqué sur tous les guides mais qui n'existe plus, le Chez Vous.
Je m'arrête ici. L'Inde est un pays si déstabilisant qu'il faut y aller avec de la préparation ou alors avec un mental d'acier. A mon premier retour, je me suis dit "plus jamais". Et au final, je sais que j'y retournerai encore et encore. Chaque fois je suis un peu dérangé, mais c'est un bon choc, un choc qui donne envie d'en voir plus.
Voyage Kenya/Tanzanie en novembre English translation pending
Bonjour,
Vu l'importance des avis que j'ai pu lire sur ce forum, je publie un retour d'expérience de mon voyage au Kenya et en Tanzanie.
Avec mon mari, je suis partie au Kenya / Tanzanie pour notre voyage de noces de deux semaines.
-Vol sur Turkish Airlines, bonne compagnie, les avions à destination de Nairobi étaient toutefois assez petits, donc peu confortables pour les 6h30 de vol depuis Istanbul. Le service (repas, casse-croûte tout au long du vol, couverture, etc.) était par contre super.
-Transfert Nairobi-Masai Mara, par avion : Arrivée à 4h du matin à Nairobi JKIA, nous avions notre vol à 9h15 à l'aéroport Wilson. Nous avons donc pris un taxi (agence). A savoir : l'aéroport de Wilson n'est pas un "vrai" aéroport. Chaque compagnie possède une salle et gère ses départs. Cette salle n'ouvre que peu (deux heures) avant le premier vol. Nous avons donc attendu dans le parking. A part le froid (la nuit il peut faire trop froid à Nairobi), aucun problème de sécurité à signaler, un poste de police étant ouvert toute la nuit. Je déconseille toutefois cette expérience, après presque 20h de vol, nous n'étions pas en pleine forme pour notre safari de l'après-midi.
-4 jours au Masai Mara : réserve absolument géniale, nous avons vu les big five durant le premier game drive! Sinon, plein de choses extraordinaires : la traversée de la rivière Mara par les gnous et zèbres (un miracle en novembre!), des lions à la chasse, des lions en train de se reproduire (4 fois devant nous !), des bébés de tout (guépard, zèbre, girafes, éléphants, lions...), un chat sauvage (eh oui ça compte!). ***Commentaire sur la période : on y était du 1 au 5 novembre. C'était la fin de la saison sèche, et ça se voyait: la savanne était très sèche, les animaux se faisaient rares avec la migration vers le Serengeti en Tanzanie. Beaucoup de poussière aussi et il faisait assez chaud. Nous avons quand même pu voir des animaux, tous. Au final, c'est une bonne période car le prix des lodges est beaucoup moins cher que pendant la haute saison (juin-septembre) et il y a quand même de belles choses à voir ***Lodge Kilima camp, magnifique vue sur la rivière Mara, accueil très chaleureux et service exceptionnel. Par contre il est loin de la réserve (30-40 mn de trajet jusqu'à la porte d'entrée) ce qui n'est pas génial... un logement à l'intérieur du parc serait mieux conseillé
-Trajet Nairobi / Dar Es Salam / Zanzibar : sur une idée de mon mari, l'idée était de rejoindre Zanzibar par le ferry + road trip à travers les deux pays. Nous sommes donc partis jusqu'à Dar Es Salam en bus, puis en ferry pour Zanzibar. Même si l'expérience était louable, je ne la conseillerais pas pour un temps aussi court (2 jours), car peut être très fatiguante ** Liaison Nairobi / Arusha : avec Riverside Shuttle, que nous avons réservé à l'avance par internet. Un taxi nous a récupéré à Wilson pour nous transférer au centre ville, d'où partait la navette pour Arusha. Pour la navette, le niveau de confort est très moyen. La durée du trajet est de 6h, dont 45mn-1h au poste frontière : aucun guide - Routard, lonely planet - ne donne cette estimation, ils partent plus sur du 4-5h. Il faut savoir que l'état des routes est assez médiocre dès qu'on sort un peu des villes. En Tanzanie, plusieurs routes du trançon frontière-Arusha sont en constructions, donc on roule sur des pistes ce qui n'est pas du tout confortable. Par ailleurs, la navette nous a déposé devant l'hôtel, ce qui était super vu qu'on était arrivé de nuit. ** Poste frontière : le passage de frontières était assez cahotique, mais ça n'a pas posé de problèmes particuliers. On se présente d'abord au poste kenyan (pas beaucoup d'attente à notre arrivée - 15 mn max), on marche une centaine de mètres jusqu'au poste tanzanien. Le visa n'a pas posé de problème, nous n'étions que trois à le demander. Prévoir des dollars. Certes, on se sent attaqués par des centaines de vendeurs qui essaient de vous coller tout un tas de choses à la main, mais cela ne présente pas de danger majeur. ** Nuit à Arusha: on avait prévu cette nuit pour nous reposer du voyage. On est arrivé à Arusha la nuit tombée, impossible donc de sortir se promener dans la ville, vu les consignes de sécurité inscrites dans la plupart des guides. On a pris un hotel 4* à 100 dollars la nuit pour un confort assez sommaire et des cafards qui sortent de la douche !! Si vous n'êtes pas obligés de passer par cette ville, passez votre chemin, il n'ya rien à voir! ** Arusha - Dar Es Salam : nous sommes partis à 6h30 avec la compagnie Kilimanjaro Express. Malgré nos tentatives de réservation par internet / téléphone, nous n'avons pu le faire que la veille en arrivant dans la ville. Les bureaux de la compagnie ferment à 21h (bon à savoir). Il y a quatre bus (6h, 6h30, 7h30, 8h30) et il vaut mieux réserver, les plus tôt sont en général les plus complets. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, il n'existe pas de "classe" à l'intérieur des bus, ni de toilettes. Les compagnies Dar Express et Kilimanjaro Express sont considérées comme 1iere classe (mais pas de toilettes). Le confort reste toutefois très sommaire : très peu de place, sièges non inclinables, vitres difficilement ouvrantes. Le trajet a duré 11h avec seulement deux pauses (de 15 mn chacune) (contre 7-8h indiqués dans les guides... décidément!). La route est médiocre, avec beaucoup de trançons en construction, des dos-d'anes /ralentisseurs aux entrées des villages (y en a beaucoup). L'arrivée à Dar Es Salam est cahotique, l'entrée de la ville étant souvent bondée. Vu l'heure à laquelle on est arrivés (17h30), je vous conseille de prendre les premières liaisons pour pouvoir facilement prendre un taxi, la gare de bus étant située en dehors du centre ville (en même temps, je ne saurais pas dire où était le centre ville tellement on était fatigués à ce stade...) ** Nuit et journée à Dar : nous avons passé la nuit dans un hotell (Executive suites). Chambres très propres, très confortables, clim (indispensable vu la chaleur et l'humidité). Petit tour dans la ville (pas d'intérêt particulier). ** Ferry pour Zanzibar : l'hotel nous a réservé le ferry pour Zanzibar (40$ par pers. en 1iere) avec la compagnie Azzam Marine (Kilimanjaro ferry). La traversée dure 1h30, donc arrivée à Stone Town à 14h. ** Au final, ce road trip était très très fatiguant pour deux jours. A déconseiller donc.
- Arrivée à Zanzibar: à la sortie du ferry, nous avons négocié un taxi pour l'hotel (25 € pour aller jusqu'à Kizimkazi dans le sud de l'île). ** Séjour au Résidence Zanzibar, séjour magnifique, service excellent quoique "un peu trop".. la plage est magnifique à coté de l'hotel, mais il parait que ce n'est pas la meilleure de l'ile ** Dolphin Tour : excursion d'une heure à la recherche des dauphins. Expérience sympa, quoique pas trop quand on voit comment ils chassent les pauvres bêtes ! on a nagé avec les dauphins avec masque et tuba pour mieux les voir ** Snorkelling: aussi à coté de Kizimkazi. Superbe aussi ** Stone town : nous avons pris le même taxi pour aller à Stone town (sans guide donc). Arrivés sur place, on est vraiment harcelés par les guides qui essaient de vendre tout et n'importe quoi (spice tour, taarab...). La vieille ville est complétement délabrée, donc pas de grand intérêt. Nous avons également visité le musée Beit el Ajayeb, pas beaucoup d'intérêt non plus (un pincement au coeur pour toutes les merveilles qui sont si mal conservées...) ** Excursions avec beach boys : nous avons fait le Dolphin tour et le transfert à l'aéroport avec un beach boy. Pas de danger particulier, ou alors on est bien tombés. Souvent leurs prix sont beaucoup moins chers que les agences... à voir donc. A priori si on part de l'hotel pour une excursion avec pas d'argent et pas de CB sur soi, on craint pas grand chose...
J'espère que ce récit sera utile ! N'hésitez pas à me contacter pour d'autres renseignements...
Hela
Vu l'importance des avis que j'ai pu lire sur ce forum, je publie un retour d'expérience de mon voyage au Kenya et en Tanzanie.
Avec mon mari, je suis partie au Kenya / Tanzanie pour notre voyage de noces de deux semaines.
-Vol sur Turkish Airlines, bonne compagnie, les avions à destination de Nairobi étaient toutefois assez petits, donc peu confortables pour les 6h30 de vol depuis Istanbul. Le service (repas, casse-croûte tout au long du vol, couverture, etc.) était par contre super.
-Transfert Nairobi-Masai Mara, par avion : Arrivée à 4h du matin à Nairobi JKIA, nous avions notre vol à 9h15 à l'aéroport Wilson. Nous avons donc pris un taxi (agence). A savoir : l'aéroport de Wilson n'est pas un "vrai" aéroport. Chaque compagnie possède une salle et gère ses départs. Cette salle n'ouvre que peu (deux heures) avant le premier vol. Nous avons donc attendu dans le parking. A part le froid (la nuit il peut faire trop froid à Nairobi), aucun problème de sécurité à signaler, un poste de police étant ouvert toute la nuit. Je déconseille toutefois cette expérience, après presque 20h de vol, nous n'étions pas en pleine forme pour notre safari de l'après-midi.
-4 jours au Masai Mara : réserve absolument géniale, nous avons vu les big five durant le premier game drive! Sinon, plein de choses extraordinaires : la traversée de la rivière Mara par les gnous et zèbres (un miracle en novembre!), des lions à la chasse, des lions en train de se reproduire (4 fois devant nous !), des bébés de tout (guépard, zèbre, girafes, éléphants, lions...), un chat sauvage (eh oui ça compte!). ***Commentaire sur la période : on y était du 1 au 5 novembre. C'était la fin de la saison sèche, et ça se voyait: la savanne était très sèche, les animaux se faisaient rares avec la migration vers le Serengeti en Tanzanie. Beaucoup de poussière aussi et il faisait assez chaud. Nous avons quand même pu voir des animaux, tous. Au final, c'est une bonne période car le prix des lodges est beaucoup moins cher que pendant la haute saison (juin-septembre) et il y a quand même de belles choses à voir ***Lodge Kilima camp, magnifique vue sur la rivière Mara, accueil très chaleureux et service exceptionnel. Par contre il est loin de la réserve (30-40 mn de trajet jusqu'à la porte d'entrée) ce qui n'est pas génial... un logement à l'intérieur du parc serait mieux conseillé
-Trajet Nairobi / Dar Es Salam / Zanzibar : sur une idée de mon mari, l'idée était de rejoindre Zanzibar par le ferry + road trip à travers les deux pays. Nous sommes donc partis jusqu'à Dar Es Salam en bus, puis en ferry pour Zanzibar. Même si l'expérience était louable, je ne la conseillerais pas pour un temps aussi court (2 jours), car peut être très fatiguante ** Liaison Nairobi / Arusha : avec Riverside Shuttle, que nous avons réservé à l'avance par internet. Un taxi nous a récupéré à Wilson pour nous transférer au centre ville, d'où partait la navette pour Arusha. Pour la navette, le niveau de confort est très moyen. La durée du trajet est de 6h, dont 45mn-1h au poste frontière : aucun guide - Routard, lonely planet - ne donne cette estimation, ils partent plus sur du 4-5h. Il faut savoir que l'état des routes est assez médiocre dès qu'on sort un peu des villes. En Tanzanie, plusieurs routes du trançon frontière-Arusha sont en constructions, donc on roule sur des pistes ce qui n'est pas du tout confortable. Par ailleurs, la navette nous a déposé devant l'hôtel, ce qui était super vu qu'on était arrivé de nuit. ** Poste frontière : le passage de frontières était assez cahotique, mais ça n'a pas posé de problèmes particuliers. On se présente d'abord au poste kenyan (pas beaucoup d'attente à notre arrivée - 15 mn max), on marche une centaine de mètres jusqu'au poste tanzanien. Le visa n'a pas posé de problème, nous n'étions que trois à le demander. Prévoir des dollars. Certes, on se sent attaqués par des centaines de vendeurs qui essaient de vous coller tout un tas de choses à la main, mais cela ne présente pas de danger majeur. ** Nuit à Arusha: on avait prévu cette nuit pour nous reposer du voyage. On est arrivé à Arusha la nuit tombée, impossible donc de sortir se promener dans la ville, vu les consignes de sécurité inscrites dans la plupart des guides. On a pris un hotel 4* à 100 dollars la nuit pour un confort assez sommaire et des cafards qui sortent de la douche !! Si vous n'êtes pas obligés de passer par cette ville, passez votre chemin, il n'ya rien à voir! ** Arusha - Dar Es Salam : nous sommes partis à 6h30 avec la compagnie Kilimanjaro Express. Malgré nos tentatives de réservation par internet / téléphone, nous n'avons pu le faire que la veille en arrivant dans la ville. Les bureaux de la compagnie ferment à 21h (bon à savoir). Il y a quatre bus (6h, 6h30, 7h30, 8h30) et il vaut mieux réserver, les plus tôt sont en général les plus complets. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, il n'existe pas de "classe" à l'intérieur des bus, ni de toilettes. Les compagnies Dar Express et Kilimanjaro Express sont considérées comme 1iere classe (mais pas de toilettes). Le confort reste toutefois très sommaire : très peu de place, sièges non inclinables, vitres difficilement ouvrantes. Le trajet a duré 11h avec seulement deux pauses (de 15 mn chacune) (contre 7-8h indiqués dans les guides... décidément!). La route est médiocre, avec beaucoup de trançons en construction, des dos-d'anes /ralentisseurs aux entrées des villages (y en a beaucoup). L'arrivée à Dar Es Salam est cahotique, l'entrée de la ville étant souvent bondée. Vu l'heure à laquelle on est arrivés (17h30), je vous conseille de prendre les premières liaisons pour pouvoir facilement prendre un taxi, la gare de bus étant située en dehors du centre ville (en même temps, je ne saurais pas dire où était le centre ville tellement on était fatigués à ce stade...) ** Nuit et journée à Dar : nous avons passé la nuit dans un hotell (Executive suites). Chambres très propres, très confortables, clim (indispensable vu la chaleur et l'humidité). Petit tour dans la ville (pas d'intérêt particulier). ** Ferry pour Zanzibar : l'hotel nous a réservé le ferry pour Zanzibar (40$ par pers. en 1iere) avec la compagnie Azzam Marine (Kilimanjaro ferry). La traversée dure 1h30, donc arrivée à Stone Town à 14h. ** Au final, ce road trip était très très fatiguant pour deux jours. A déconseiller donc.
- Arrivée à Zanzibar: à la sortie du ferry, nous avons négocié un taxi pour l'hotel (25 € pour aller jusqu'à Kizimkazi dans le sud de l'île). ** Séjour au Résidence Zanzibar, séjour magnifique, service excellent quoique "un peu trop".. la plage est magnifique à coté de l'hotel, mais il parait que ce n'est pas la meilleure de l'ile ** Dolphin Tour : excursion d'une heure à la recherche des dauphins. Expérience sympa, quoique pas trop quand on voit comment ils chassent les pauvres bêtes ! on a nagé avec les dauphins avec masque et tuba pour mieux les voir ** Snorkelling: aussi à coté de Kizimkazi. Superbe aussi ** Stone town : nous avons pris le même taxi pour aller à Stone town (sans guide donc). Arrivés sur place, on est vraiment harcelés par les guides qui essaient de vendre tout et n'importe quoi (spice tour, taarab...). La vieille ville est complétement délabrée, donc pas de grand intérêt. Nous avons également visité le musée Beit el Ajayeb, pas beaucoup d'intérêt non plus (un pincement au coeur pour toutes les merveilles qui sont si mal conservées...) ** Excursions avec beach boys : nous avons fait le Dolphin tour et le transfert à l'aéroport avec un beach boy. Pas de danger particulier, ou alors on est bien tombés. Souvent leurs prix sont beaucoup moins chers que les agences... à voir donc. A priori si on part de l'hotel pour une excursion avec pas d'argent et pas de CB sur soi, on craint pas grand chose...
J'espère que ce récit sera utile ! N'hésitez pas à me contacter pour d'autres renseignements...
Hela
Carnets de voyage en Jordanie (mai 2011) English translation pending
Carnet de voyages : retour d’un séjour de 18 jours en Jordanie (mai 2011)
Je tiens tout d’abord à remercier les forumistes pour les conseils donnés et c’est pour être utile moi aussi aux futurs voyageurs en Jordanie que je viens rendre compte de ce voyage effectué en mai 2011 avec mon épouse.
Les photos de notre voyage sont visibles et sont classés dans 4 albums différents : Istanbul, Pétra, Wadi Rum et Jordanie, dont voici le lien général :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619
Conditions générales
Prix du vol aller-retour p/p : 83€ + 322€ = 405€
Bâle-Istanbul par Easyjet puis Istanbul-Amman par Royal Jord. Air (retour idem)
transport sur place
Location d’une voiture chez « Montecarlo » pour 18 jours à 25 € par jour (km illimité et rachat de franchise compris) nous avons fait 1750 km.
Argent
Un pb de Cb illisible à Madaba nous a occasionné quelques soucis : notre nouvelle CB Platinum (en test gratuit pour le prix d’une gold) a été refusé par plusieurs dab : un coup de fil au service dépannage nous a permis de récupérer 1000€ par Western union dans les 24h. Heureusement du liquide et une carte bleue basique venait pallier ce pb. A bon entendeur salut !
Budget global pour 2 : 3245€ pour 24 jours (Istanbul+Jordanie) soit 135€ par jour pour 2 (avec l’avion) ou 101€ sur place pour deux.
Prix moyen dune chbre dble : 33€,
Période mai 2001 : un pays vide de touristes
Les pb sérieux en Syrie ont eu des répercutions dramatiques sur la fréquentation touristique en Jordanie qui affiche une baisse proche de 90% à Pétra par ex.
On l’a constatée partout, sur les sites désertés, les hôtels désespérément vides etc.
Compte rendu rapide de notre voyage
30/04
Arrivée à l’aéroport d’Amman par un vol Jordanian Airlines en provenance d’Istanbul vers 16h. Le représentant de Montecarlo nous fait remplir les papiers et nous voilà partis avec une Picanto pour Madaba plutôt qu’Amman (excellent conseil des forumistes pour éviter la galère en voiture à Amman que nous connaitrons à la fin du séjour).
Installation à l’hôtel Black Iris (hôtel très correct, patron sympa et de bon conseil, excellent petit déjeuner, le prix de la chbre est passé de 35 à 30 jd).
visite rapide de la ville, dîner au Haret Jdounda ; très bon repas, prix en conséquence mais le personnel est très désagréable étant donné la gentillesse proverbiale et vérifiée des Jordaniens.
01/05
Visite du mont Nébo où il n’y a pas grand-chose à voir (l’église et sa mosaïque sont en travaux) mais la vue quoiqu’un peu embrumée est très belle.
Nous avons ensuite visité le site du baptême du Christ, pas grand-chose à voir, assez coûteux (15 jd p/p) car il faut passer par un shuttle obligatoire mais visite surtout symbolique.
Baignade dans la mer Morte au « Amman beach » avec quelques autres touristes qui expérimentent en plus les bains de boue noire. Avant de retourner à Madaba, arrêt coûteux ( 15 jd p/p) aux sources chaudes d’ Hammamat Ma’in, ne vaut la peine qu’à condition d’y passer la journée, encore que bien sympathique le dimanche avec le public jordanien.
02/05
visite des différentes mosaïques de Madaba ; dîner au restaurant El Cardo (très bon et personnel super sympa)
03/05
Départ pour Umm-ar-Rasas, Kérak. Notre projet de nous arrêter à Kérak pour la nuit nous a été déconseillé par le patron du Black iris pour qui l’offre de l’hôtellerie de Kérak est limitée ; il nous conseille donc de continuer jusqu’à Dana ce que nous avons fait sans problème.
Visite d’Umm-Ar-Rasas (belles mosaïques) par la rte directe assez bien fléchée depuis Madaba, puis rte du roi pour Kérak, visite de ce beau château impressionnant (1h) et départ pour Dana village où ns ns installons au sympathique Dana hôtel (25 jd la dble avec petit déj.) .
04/05
Partons en voiture jusqu’à l’entrée du site où ns payons les droits d’entrée (8 jd p/p) et faisons les 2 ou 3 ballades ne nécessitant pas de guide. Les pistes en question sont assez bien fléchées (cairn) et ns les faisons en bien moins de temps qu’indiqué : 2h pour la 1re qui grimpe sur la montagne en face du Rummana camp, et 1h pour les 2 suivantes qui restent proches du plateau du Rummana camp.
Retour en voiture à Dana et excellent dîner (5jod p/p) au Dana hôtel.
05/05
Journée tranquille à se promener dans les environs du village, à observer les activités quotidiennes des habitants, bergers, ouvriers du bâtiment qui refont certaines maisons du village, lavandières qui travaillent à la source etc.
06/05
Départ pour Pétra avec un arrêt au château de Shoback, pas indispensable mais comme c’est sur la rte…Arrivés à Wadi Musa (ville d’où l’on part pour Pétra) ns ns installons au Cleopetra Hotel : hôtel très bien, chambres très propres (40 jd), certaines sont petites mais moins chères (35 jd), petit déjeuner classique compris.
Achat du forfait 3 jours (avec un 4me jour gratuit !) à 60 jd p/p. et 1re entrée dans le site.
7 au 9/05
Avons arpenté durant 3 jours l’essentiel de ce site exceptionnel et avons effectué la randonnée qui mène au site du sacrifice, celle qui mène au Monastère et celle (attention 514 marches !) qui par le Djebel Al-Khubtha ménage une superbe vue plongeante sur le Trésor. Ces trois balades permettent une vue plongeante sur les différentes parties du site et sont incontournables. Nous avons bénéficié, malheureusement pour les Jordaniens atterrés, de très bonnes conditions de visite, le site étant déserté par les touristes .
Départ pour le Wadi rum. Arrivés vers 9h au tourist center ou Abrahim nous prend en charge. Pendant qu’il prépare le tour il ns propose une petite ballade vers une source au-dessus du village de Rum puis nous partons dans son vieux 4x4 en direction de la dune de sable puis du site des inscriptions nabatéennes enfin d’un canyon qu’il nous laisse découvrir à notre guise. Déjeuner et repos dans un espace abrité du soleil, une anfractuosité entre deux falaises puis nous repartons à la découverte du Wadi Rum enchaînant canyon et arches. En fin d’après-midi il nous laisse près d’une petite arche d’où ns pourrons assister au coucher du soleil pendant qu’il repart à Rum pour récupérer le dîner préparé par sa femme. Ns rentrons à pied au campement joliment installé dans une petite grotte ménagée entre deux falaises et avec tout le confort (wc, douche solaire). Levés dès 6h nous avons assisté au lever de soleil qui embrasse progressivement les montagnes environnantes. Après le petit déjeuner nous retournons au village de Rum où nous payons les 100 jd pour ce séjour où tout était compris (sauf l’entrée du site à 5 jd p/p). Là encore nous avons été quasiment tout seuls durant les 24h de ce séjour. Nous avons croisé au maximum 2 à 3 véhicules dans les endroits les plus courus (canyons ou arches) et avons été tous seuls avec notre guide le reste du temps, un vrai luxe par rapport aux conditions habituelles relevées sur le forum. Notre guide a été d’une discrétion remarquable, nous laissant faire les ballades seuls et nous donnant rendez-vous au point suivant, répondant à toutes nos questions concernant le Wadi Rum et ses habitants. Nous le recommandons chaudement comme il nous avait déjà été recommandé sur place par un couple de français. Voilà son mail abrahim_rum@yahoo.com son site : www.sanddunecamp.com et son téléphone : +962 777 959 753. 10 et 11/5 Aqaba est une agréable station balnéaire mais sans intérêt majeur. Nous avons finalement choisi l’hôtel Dweik (35 jd la dble) plutôt que le Shweiki (chambre et draps très douteux) et pour le même prix nous avons eu droit à une terrasse sur la rue ce qui nous a permis d’y prendre l’apéritif en profitant des prix hors taxes pratiqués à Aqaba (attention c’est un secret car il est interdit d’amener de l’alcool dans les chambres). Nous avons surtout fait du snorkeling en face du Bedouin village et au Aqaba Marine center Park où il y a un beau tombant de corail tout près des bouées délimitant la zone de baignade légèrement vers le sud de cette plage. Nous avons déjeuné (très bien) au restaurant Ali Baba et avons aussi acheté des falafels dans les cantines populaires près du marché. 12/05 Quittons Aqaba après le petit déjeuner par la route de la Mer Morte en direction de Madaba où nous arrivons en début d’après-midi. 13/05 Départ par la route en direction des châteaux du désert. Visite successive du Qasr Kharana juste au bord de la route (mais non indiqué) puis du Qusayr Amra et ses belles fresques d’origine et enfin du Qasr Al-Azraq où Lawrence d’Arabie vécut vers 1917. Nous n’avons jamais trouvé le Qasr Al-Hallabat ! En fait ces 3 châteaux nous ont suffit. Nous remontons vers Jérash en traversant des paysages industriels monotones et laids surtout vers Zarqa et dont la grisaille était accentuée par un ciel gris et un vent de sable assez violent. Arrivés à Jérash nous nous installons à l’Olive Branch Hôtel à 5/6 km, où nous sommes les seuls occupants et le resteront : pour cette raison le prix de la chambre passera de 48 à 36 jd en 2 jours pd inclus et copieux. Très bons dîners également. 14/05 Jérash : visite de ce très beau site qui mérite les 3h passés sur place. Départ pour Ajloun.Ns ns installons à l’hôtel Qalet Al-Jabal en face du château : hôtel vieillot avec des chambres standard d’une propreté limite (38 jd avec petit déj.) 15/05 Ajloun : visite de la réserve naturelle (entrée 8 jd p/p): malgré un accueil timide et un peu décourageant (« il a plu et presque tous les chemins sont fermés au public » ! nous dit l’employé) nous avons pu faire la petite boucle autour du site ainsi que la belle ballade qui mène à la maison du savon (3h aller et retour) en passant par l’eagle’s viewpoint . 16/05 Départ d’Ajloun pour Umm Quays en passant par Irbid (itinéraire bien fléché depuis Irbid) Le site est bien plus petit que celui de Jérash, mais la vue sur ce coin où 3 frontières se rejoignent est magnifique : La Syrie au fond de la vallée, le plateau du Golan occupé par Israël devant nous, le lac de Tibériade et le Mont Hermon au loin qui signale le Liban. Route par la vallée du Jourdain pour revenir vers Amman , règne des vergers et des serres plastiques avec pub pour Syngenta et Monsanto…Le bio a encore du progrès à faire… L’ approche d’Amman en voiture est « sportive » surtout avec un plan de ville approximatif. Entre les bouchons, nos incertitudes sur l’itinéraire à suivre pour arriver à l’hôtel, les sens interdits et la conduite des Jordaniens (ignorance généralisée de l’usage du clignotant, stationnement en double et triple file) il y avait de quoi s’énerver. Au bout d’une heure nous nous garons devant l’hôtel Canary. Quoiqu’un peu défraichi, cet hôtel dispose de chambres spacieuses claires et propres pour un bon rapport qualité/prix. (28 Jd la chbre dble avec petit déj.) De plus il est assez proche de la ville basse (30 mn à pied). 17 et 18/05 Nous passerons 1 jour ½ à déambuler dans la vieille ville basse d’Amman, non pas pour admirer les restes antiques d’un intérêt plus limité par rapport à ce que nous avons déjà vu mais pour l’inimitable ambiance des rues du marché et de l’animation qui règne dans le quartier autour de la mosquée Al-Husseyni. Conclusion Un très beau pays avec des ressources touristiques magnifiques. Les Jordaniens sont très accueillants. Le coût de la vie y reste assez élevé en comparaison de ses voisins, surtout les droits d’entrée dans certains sites et particulièrement ceux gérés par la RSCN (Royal Society for Conservation & Nature), l’écologie a quelque fois bon dos ! La conduite d’une voiture de location ne pose pas de problèmes particuliers, toujours rester vigilant surtout dans les grandes villes et éviter autant que faire se peut Amman. Ayant eu 18 jours pour visiter ce pays nous avons eu la chance de ne pas être obligé de faire des choix et de pouvoir prendre notre temps pour visiter des sites de « 2me choix ». Je reste à la disposition des forumistes pour toute question relative à ce voyage. Jacou0109
Départ pour le Wadi rum. Arrivés vers 9h au tourist center ou Abrahim nous prend en charge. Pendant qu’il prépare le tour il ns propose une petite ballade vers une source au-dessus du village de Rum puis nous partons dans son vieux 4x4 en direction de la dune de sable puis du site des inscriptions nabatéennes enfin d’un canyon qu’il nous laisse découvrir à notre guise. Déjeuner et repos dans un espace abrité du soleil, une anfractuosité entre deux falaises puis nous repartons à la découverte du Wadi Rum enchaînant canyon et arches. En fin d’après-midi il nous laisse près d’une petite arche d’où ns pourrons assister au coucher du soleil pendant qu’il repart à Rum pour récupérer le dîner préparé par sa femme. Ns rentrons à pied au campement joliment installé dans une petite grotte ménagée entre deux falaises et avec tout le confort (wc, douche solaire). Levés dès 6h nous avons assisté au lever de soleil qui embrasse progressivement les montagnes environnantes. Après le petit déjeuner nous retournons au village de Rum où nous payons les 100 jd pour ce séjour où tout était compris (sauf l’entrée du site à 5 jd p/p). Là encore nous avons été quasiment tout seuls durant les 24h de ce séjour. Nous avons croisé au maximum 2 à 3 véhicules dans les endroits les plus courus (canyons ou arches) et avons été tous seuls avec notre guide le reste du temps, un vrai luxe par rapport aux conditions habituelles relevées sur le forum. Notre guide a été d’une discrétion remarquable, nous laissant faire les ballades seuls et nous donnant rendez-vous au point suivant, répondant à toutes nos questions concernant le Wadi Rum et ses habitants. Nous le recommandons chaudement comme il nous avait déjà été recommandé sur place par un couple de français. Voilà son mail abrahim_rum@yahoo.com son site : www.sanddunecamp.com et son téléphone : +962 777 959 753. 10 et 11/5 Aqaba est une agréable station balnéaire mais sans intérêt majeur. Nous avons finalement choisi l’hôtel Dweik (35 jd la dble) plutôt que le Shweiki (chambre et draps très douteux) et pour le même prix nous avons eu droit à une terrasse sur la rue ce qui nous a permis d’y prendre l’apéritif en profitant des prix hors taxes pratiqués à Aqaba (attention c’est un secret car il est interdit d’amener de l’alcool dans les chambres). Nous avons surtout fait du snorkeling en face du Bedouin village et au Aqaba Marine center Park où il y a un beau tombant de corail tout près des bouées délimitant la zone de baignade légèrement vers le sud de cette plage. Nous avons déjeuné (très bien) au restaurant Ali Baba et avons aussi acheté des falafels dans les cantines populaires près du marché. 12/05 Quittons Aqaba après le petit déjeuner par la route de la Mer Morte en direction de Madaba où nous arrivons en début d’après-midi. 13/05 Départ par la route en direction des châteaux du désert. Visite successive du Qasr Kharana juste au bord de la route (mais non indiqué) puis du Qusayr Amra et ses belles fresques d’origine et enfin du Qasr Al-Azraq où Lawrence d’Arabie vécut vers 1917. Nous n’avons jamais trouvé le Qasr Al-Hallabat ! En fait ces 3 châteaux nous ont suffit. Nous remontons vers Jérash en traversant des paysages industriels monotones et laids surtout vers Zarqa et dont la grisaille était accentuée par un ciel gris et un vent de sable assez violent. Arrivés à Jérash nous nous installons à l’Olive Branch Hôtel à 5/6 km, où nous sommes les seuls occupants et le resteront : pour cette raison le prix de la chambre passera de 48 à 36 jd en 2 jours pd inclus et copieux. Très bons dîners également. 14/05 Jérash : visite de ce très beau site qui mérite les 3h passés sur place. Départ pour Ajloun.Ns ns installons à l’hôtel Qalet Al-Jabal en face du château : hôtel vieillot avec des chambres standard d’une propreté limite (38 jd avec petit déj.) 15/05 Ajloun : visite de la réserve naturelle (entrée 8 jd p/p): malgré un accueil timide et un peu décourageant (« il a plu et presque tous les chemins sont fermés au public » ! nous dit l’employé) nous avons pu faire la petite boucle autour du site ainsi que la belle ballade qui mène à la maison du savon (3h aller et retour) en passant par l’eagle’s viewpoint . 16/05 Départ d’Ajloun pour Umm Quays en passant par Irbid (itinéraire bien fléché depuis Irbid) Le site est bien plus petit que celui de Jérash, mais la vue sur ce coin où 3 frontières se rejoignent est magnifique : La Syrie au fond de la vallée, le plateau du Golan occupé par Israël devant nous, le lac de Tibériade et le Mont Hermon au loin qui signale le Liban. Route par la vallée du Jourdain pour revenir vers Amman , règne des vergers et des serres plastiques avec pub pour Syngenta et Monsanto…Le bio a encore du progrès à faire… L’ approche d’Amman en voiture est « sportive » surtout avec un plan de ville approximatif. Entre les bouchons, nos incertitudes sur l’itinéraire à suivre pour arriver à l’hôtel, les sens interdits et la conduite des Jordaniens (ignorance généralisée de l’usage du clignotant, stationnement en double et triple file) il y avait de quoi s’énerver. Au bout d’une heure nous nous garons devant l’hôtel Canary. Quoiqu’un peu défraichi, cet hôtel dispose de chambres spacieuses claires et propres pour un bon rapport qualité/prix. (28 Jd la chbre dble avec petit déj.) De plus il est assez proche de la ville basse (30 mn à pied). 17 et 18/05 Nous passerons 1 jour ½ à déambuler dans la vieille ville basse d’Amman, non pas pour admirer les restes antiques d’un intérêt plus limité par rapport à ce que nous avons déjà vu mais pour l’inimitable ambiance des rues du marché et de l’animation qui règne dans le quartier autour de la mosquée Al-Husseyni. Conclusion Un très beau pays avec des ressources touristiques magnifiques. Les Jordaniens sont très accueillants. Le coût de la vie y reste assez élevé en comparaison de ses voisins, surtout les droits d’entrée dans certains sites et particulièrement ceux gérés par la RSCN (Royal Society for Conservation & Nature), l’écologie a quelque fois bon dos ! La conduite d’une voiture de location ne pose pas de problèmes particuliers, toujours rester vigilant surtout dans les grandes villes et éviter autant que faire se peut Amman. Ayant eu 18 jours pour visiter ce pays nous avons eu la chance de ne pas être obligé de faire des choix et de pouvoir prendre notre temps pour visiter des sites de « 2me choix ». Je reste à la disposition des forumistes pour toute question relative à ce voyage. Jacou0109
Présentement en Tunisie (tourisme, mi-avril 2011) English translation pending
Nous sommes en Tunisie ( Port El Kantaoui ) et tout est beau et calme.
Malheureusement pour les tunisiens il y a moins de touristes que les années précedentes.
Les gens sont très accueillants et la température est idéale.
Nous sommes allés passer 3 jours dans le grand sud ( Djerba, Chenini et Ksar Ghilane ) C' était magnifique.
Revenez en Tunisie le plus tôt possible car les unisiens ont grand besoin de soutient touristique.
Pour nous , il reste encore 10 jours pour profiter de ce beau pays.
Malheureusement pour les tunisiens il y a moins de touristes que les années précedentes.
Les gens sont très accueillants et la température est idéale.
Nous sommes allés passer 3 jours dans le grand sud ( Djerba, Chenini et Ksar Ghilane ) C' était magnifique.
Revenez en Tunisie le plus tôt possible car les unisiens ont grand besoin de soutient touristique.
Pour nous , il reste encore 10 jours pour profiter de ce beau pays.
Retour d'une semaine en famille en Jordanie (avril 2009) English translation pending
Voici le programme (assez classique ) que nous (= famille avec 3 ados) avons effectué :
J1 : arrivee amman 21 h30 - nuit à madaba (hotel salome) J2 : jerash - aljun - visite madaba - nuit madaba (salome ) J3 : madaba -mont nebo- mer morte - madaba-kerak -petra (hote petra palace) J4 -J5 : visite petra (nuits petra palace ) J6 : petra-wadi rum - nuit wadi rum J7 - wadi rum - aqaba (nuit bedouin garden village aqaba) J8 - snorkeling aqaba - route aqaba->amman - depart amman 03h30
Vol : geneve-amman par turkish airlines (avec stop istanbul) - Apres avoir bien cherché et surveillé les meilleurs tarifs, j’ai constaté peu d’évolution au fil des semaines, avec un tarif (vacances de paques-haute saison ) toujours aux alentours des 500 euros ( donc destination assez onéreuse quant au vol )
Location de voiture : via compagnie locale (rent a reliable car), moins chere que reseaux classiques - location toyota avenza = 7 places --> ok pour nous 5 + bagages ;Pas de guichet en propre à l’aeroport, mais aucun problème pour recuperer la voiture à 22h ni la rendre à minuit ( cles laissées dans la voiture ....) Quelques particularites de la conduite en jordanie : nombreux controles de police, mais le plus souvent ponctués d’un "welcome to jordania"! ; ralentisseurs hyper frequents necessitant un peu d’attention ... ; signalisation parfois "rare" (route du roi) mais on trouve facilement de l’aide si besoin ; essence = 0.35 jd = 0.4 euros /litre ... . Sinon, on se fait faiclement et rapidement à la conduite jordanienne = ne pas tenir compte de la ligne blanche continue et doubler quand bon vous semble ... ; cela dit, la conduite ne m’ a pas semble specialement perilleuse y compris sur l’autoroute aqaba -->amman ( trajet fait de nuit en 4h sans problème )
Argent : distributeurs nombreux; change possible à l’aeroport (au moins pour se procurer le visa = 10 jd ) ; banques fermees vendredi -samedi, mais bureaux de change ouverts en dehors de ces horaires par exemple a petra - taux pratiqué en avril : 1 euros = 0.9 JD environ
Meteo : ideal : pas trop chaud le jour ( meme a petra et dans le wadi rum ) ; frais le soir (ne pas oublier que amman est à +700m, le wadi rum à 1000m (et la mer morte à -400 !) ; contrairement à mes craintes, la temperature n’a pas chute la nuit dans le desert ; temperature de l’eau à aqaba : 23 (parait-il ...) : un peu limite quand on reste une heure en snorkeling, mais on ne va quand meme pas se plaindre ...
Hotels : Salome madaba : petit hotel (à cote du mariam qui etait plein) chambres propres, sans cachet ni confort particulier - Petra palace : essentiellement occupe par groupes ; nous avons été hébergés dans la nouvelle aile, qui est en rénovation (mais travaux pas génants ) ; chambres spacieuses, confortables - piscine exterieure non chauffée (donc un peu fraiche en avril .... )- hotel situe à 500 m de l’entrée de petra, donc site accessible a pied de l’hotel Bedouin garden village aqaba (12 km sud aqaba) : principal interet : simplement route a traverser pour aboutir juste en face du "japanese garden" supposé etre un des meilleurs spots de snorkeling d’aqaba - chambres exigues (bungalows) au confort moyen, mais accueil sympa (yc location materiel snorkeling ), petite piscine (eau plus chaude! ), tente bedouine..
Restaurants "testés" : Madaba : haret joudna : le meilleur de la semaine : super cadre, grand choix de mezze ; pas bcp plus cher que les autres cités dans les guides Aljun : olive branch resort : surtout pour la vue Mer morte : aller absolument au resto du "dead sea panoramic complex " (nouvelle route remontant de la mer morte vers madaba ) - super vue sur la mer morte Petra: on est reste dans le bas de wadi musa (donc restos "pour touristes" ) : red cave et oriental restaurant - cadre et accueil meilleurs au red cave (pas d’alcool servi ) Ne pas hesiter à "visiter " avant l’entree du site de petra l’hotel movenpick pour la deco interieure des restos, voire pour se faire un extra "glaces" ; idem la petra guesthouse (à droite de la guerite d’entree) avec son bar dans une tombe nabateenne ... Sur le site meme de petra : si on n’a rien emmene, 2 "restos" au bout du site avec buffet tarif unique (10 JD au nabatean tent ) ; donc un peu cher mais pas le choix Aqaba : resto "alibaba" : bon (tester le poisson), pas cher L’aqaba marine center (juste avant le bedouin garden) a un petit resto simple avec belle terrasse vue sur mer rouge) Sinon, en cas de ras le bol des enfants vs cuisine jordanienne : big mac facilement trouvable a amman et aqaba ...
Avis persos concernant les sites visites : Jerash : site assez bien "conservé" donc "parlant", batiments nombreux et varies (temples, theatres); balade sur le site agreable au printemps ; site pas trop etendu donc ok en 2h ; un spectacle romain "bon enfant" ( legion + gladiateurs+ course de chars) a lieu 2 fois /jour : à voir si on est sur place au bon horaire Aljun (chateau) : on y est allés car proche de jerash - à mon avis pas indispensable ...(surtout si kerak prevu) Madaba : voir le parc archeologique (mosaiques) et la fameuse carte de la palestine si on a prevu de dormir a madaba ; mais juste en amuse -gueule de petra .... Mont nebo : evidemment bonde de touristes ; pas indispensable, mais sur une des routes descendant vers la mer morte avec paysages eux assez spectaculaires Mer morte : evidemment tenter la baignade ...; la plage publique a l’acces payant le plus abordable (vs plages privees des hotels) ; permet au moins de se meler à la population jordanienne ; donc pour les femmes baignade en maillot de bain limite mais "gerable" Kerak : chateau bien conserve ; ne pas hesiter à fouiner dans les differents couloirs et galeries souterraines ; on n’ pas eu le temps de visiter shobak un peu plus loin sur la route du roi (sur cette route le passage du canyon du wadi musa est tres spectaculaire ) Petra: les superlatifs souvent employes sont justifiés ... En 2 jours on peut faire l’essentiel du site : comme preconisé par le LP, nous avons le premier jour suivi le circuit "classique" (via le siq, kazneh, et monastere ) et le second jour sommes sortis (un peu ...)de l’autoroute à touristes via le canyon à droite du siq, retour par les tombes royales puis montee au haut lieu du sacrifice à partir de la ville basse - ca fait quand meme (gps faisant foi ...) 35 km de super balade ; le canyon à droite du siq est vraiment à faire ( style "slot canyon " aux usa) ; le site du monastere est magnifique ( aller jusqu’aux points de vue à l’extremite du chemin) ; le fait que certains sites se "meritent " (juste un peu ) limite l’affluence et on peut tres facilement se retrouver quasi seuls ce qui ’est quand meme assez rare sur les "grands sites archeologiques" ; Wadi rum : apres recherche et suite avis favorables sur le net, j’avais decide de passer via l’agence jordantracks (tenue par un jordanien+ francaise monitrice d’equitation) ; on n’a pas été décus et je peux à mon tour la recommmander : leur camp est une petite structure ( on etait une dizaine la nuit, ce qui etait exceptionnel et correspond à la très haute saison ) ; aucune mauvaise surprise vs le programme convenu auparavant, très bon contact avec notre guide, ambiance sympa le soir au camp, nourriture ok .... ; au dela des passages obligés du wadi rum qui se font en 4*4 et qui sont déja magnifiques ( type dune de sable, arche um fruth .... ) On avait convenu d’un seconde journee un peu à l’ecart du circuit habituel : on a donc effectué une super ballade ni longue (3h ) ni difficile jusqu’au jebel el-khash (sud wadi rum, direction arabie saoudite ) Aqaba : juste pour le snorkeling ... : l’accés sur les spots (face au bedouin village) est donc très facile depuis le bord : on est tout de suite sur les coraux, visibilité correcte, pas de courant, méduses mais non urticantes ; par rapport à d’autres sites qu’on a eu la chance de voir ailleurs en asie du sud est avec donc une faune comparable, et pour le peu de temps qu’on y a passé, beaucoup de tres beaux poissons scorpions, peu de balistes-perroquets, des coraux pas abimes ; dans tous les cas ca termine bien le sejour !
C’est toujours delicat, pas forcement representatif et forcement subjectif de comparer l’accueil d’un pays à l’autre, mais par rapport aux autres pays arabes ou nous avons deja sejourné, on s’est sentis "mieux " en jordanie qu’en tunisie- maroc -egypte ; en particulier à petra, pourtant site tres touristique, pas l’impression d’etre en permanence un porte monnaie ambulant comme on a pu le ressentir sur le sites archeologiques egyptiens ou à force ca peut devenir penible .... ; (ok, niveau de vie n’est sans doute pas exactement le meme, mais c’est un autre sujet ... ) - dans les hotels -restos, on a toujours été bien accueillis, et lors des nombreux controles de police c’etait davantage la curiosite que la volonte éventuelle de nous verbaliser qui s’est manifestée ... ;
En résumé que du positif : allez y, faites votre propre circuit : vous ne le regretterez pas !
Si questions, détails ..., n’hésitez pas : je répondrai avec plaisir ...tant que c’est encore frais !
J1 : arrivee amman 21 h30 - nuit à madaba (hotel salome) J2 : jerash - aljun - visite madaba - nuit madaba (salome ) J3 : madaba -mont nebo- mer morte - madaba-kerak -petra (hote petra palace) J4 -J5 : visite petra (nuits petra palace ) J6 : petra-wadi rum - nuit wadi rum J7 - wadi rum - aqaba (nuit bedouin garden village aqaba) J8 - snorkeling aqaba - route aqaba->amman - depart amman 03h30
Vol : geneve-amman par turkish airlines (avec stop istanbul) - Apres avoir bien cherché et surveillé les meilleurs tarifs, j’ai constaté peu d’évolution au fil des semaines, avec un tarif (vacances de paques-haute saison ) toujours aux alentours des 500 euros ( donc destination assez onéreuse quant au vol )
Location de voiture : via compagnie locale (rent a reliable car), moins chere que reseaux classiques - location toyota avenza = 7 places --> ok pour nous 5 + bagages ;Pas de guichet en propre à l’aeroport, mais aucun problème pour recuperer la voiture à 22h ni la rendre à minuit ( cles laissées dans la voiture ....) Quelques particularites de la conduite en jordanie : nombreux controles de police, mais le plus souvent ponctués d’un "welcome to jordania"! ; ralentisseurs hyper frequents necessitant un peu d’attention ... ; signalisation parfois "rare" (route du roi) mais on trouve facilement de l’aide si besoin ; essence = 0.35 jd = 0.4 euros /litre ... . Sinon, on se fait faiclement et rapidement à la conduite jordanienne = ne pas tenir compte de la ligne blanche continue et doubler quand bon vous semble ... ; cela dit, la conduite ne m’ a pas semble specialement perilleuse y compris sur l’autoroute aqaba -->amman ( trajet fait de nuit en 4h sans problème )
Argent : distributeurs nombreux; change possible à l’aeroport (au moins pour se procurer le visa = 10 jd ) ; banques fermees vendredi -samedi, mais bureaux de change ouverts en dehors de ces horaires par exemple a petra - taux pratiqué en avril : 1 euros = 0.9 JD environ
Meteo : ideal : pas trop chaud le jour ( meme a petra et dans le wadi rum ) ; frais le soir (ne pas oublier que amman est à +700m, le wadi rum à 1000m (et la mer morte à -400 !) ; contrairement à mes craintes, la temperature n’a pas chute la nuit dans le desert ; temperature de l’eau à aqaba : 23 (parait-il ...) : un peu limite quand on reste une heure en snorkeling, mais on ne va quand meme pas se plaindre ...
Hotels : Salome madaba : petit hotel (à cote du mariam qui etait plein) chambres propres, sans cachet ni confort particulier - Petra palace : essentiellement occupe par groupes ; nous avons été hébergés dans la nouvelle aile, qui est en rénovation (mais travaux pas génants ) ; chambres spacieuses, confortables - piscine exterieure non chauffée (donc un peu fraiche en avril .... )- hotel situe à 500 m de l’entrée de petra, donc site accessible a pied de l’hotel Bedouin garden village aqaba (12 km sud aqaba) : principal interet : simplement route a traverser pour aboutir juste en face du "japanese garden" supposé etre un des meilleurs spots de snorkeling d’aqaba - chambres exigues (bungalows) au confort moyen, mais accueil sympa (yc location materiel snorkeling ), petite piscine (eau plus chaude! ), tente bedouine..
Restaurants "testés" : Madaba : haret joudna : le meilleur de la semaine : super cadre, grand choix de mezze ; pas bcp plus cher que les autres cités dans les guides Aljun : olive branch resort : surtout pour la vue Mer morte : aller absolument au resto du "dead sea panoramic complex " (nouvelle route remontant de la mer morte vers madaba ) - super vue sur la mer morte Petra: on est reste dans le bas de wadi musa (donc restos "pour touristes" ) : red cave et oriental restaurant - cadre et accueil meilleurs au red cave (pas d’alcool servi ) Ne pas hesiter à "visiter " avant l’entree du site de petra l’hotel movenpick pour la deco interieure des restos, voire pour se faire un extra "glaces" ; idem la petra guesthouse (à droite de la guerite d’entree) avec son bar dans une tombe nabateenne ... Sur le site meme de petra : si on n’a rien emmene, 2 "restos" au bout du site avec buffet tarif unique (10 JD au nabatean tent ) ; donc un peu cher mais pas le choix Aqaba : resto "alibaba" : bon (tester le poisson), pas cher L’aqaba marine center (juste avant le bedouin garden) a un petit resto simple avec belle terrasse vue sur mer rouge) Sinon, en cas de ras le bol des enfants vs cuisine jordanienne : big mac facilement trouvable a amman et aqaba ...
Avis persos concernant les sites visites : Jerash : site assez bien "conservé" donc "parlant", batiments nombreux et varies (temples, theatres); balade sur le site agreable au printemps ; site pas trop etendu donc ok en 2h ; un spectacle romain "bon enfant" ( legion + gladiateurs+ course de chars) a lieu 2 fois /jour : à voir si on est sur place au bon horaire Aljun (chateau) : on y est allés car proche de jerash - à mon avis pas indispensable ...(surtout si kerak prevu) Madaba : voir le parc archeologique (mosaiques) et la fameuse carte de la palestine si on a prevu de dormir a madaba ; mais juste en amuse -gueule de petra .... Mont nebo : evidemment bonde de touristes ; pas indispensable, mais sur une des routes descendant vers la mer morte avec paysages eux assez spectaculaires Mer morte : evidemment tenter la baignade ...; la plage publique a l’acces payant le plus abordable (vs plages privees des hotels) ; permet au moins de se meler à la population jordanienne ; donc pour les femmes baignade en maillot de bain limite mais "gerable" Kerak : chateau bien conserve ; ne pas hesiter à fouiner dans les differents couloirs et galeries souterraines ; on n’ pas eu le temps de visiter shobak un peu plus loin sur la route du roi (sur cette route le passage du canyon du wadi musa est tres spectaculaire ) Petra: les superlatifs souvent employes sont justifiés ... En 2 jours on peut faire l’essentiel du site : comme preconisé par le LP, nous avons le premier jour suivi le circuit "classique" (via le siq, kazneh, et monastere ) et le second jour sommes sortis (un peu ...)de l’autoroute à touristes via le canyon à droite du siq, retour par les tombes royales puis montee au haut lieu du sacrifice à partir de la ville basse - ca fait quand meme (gps faisant foi ...) 35 km de super balade ; le canyon à droite du siq est vraiment à faire ( style "slot canyon " aux usa) ; le site du monastere est magnifique ( aller jusqu’aux points de vue à l’extremite du chemin) ; le fait que certains sites se "meritent " (juste un peu ) limite l’affluence et on peut tres facilement se retrouver quasi seuls ce qui ’est quand meme assez rare sur les "grands sites archeologiques" ; Wadi rum : apres recherche et suite avis favorables sur le net, j’avais decide de passer via l’agence jordantracks (tenue par un jordanien+ francaise monitrice d’equitation) ; on n’a pas été décus et je peux à mon tour la recommmander : leur camp est une petite structure ( on etait une dizaine la nuit, ce qui etait exceptionnel et correspond à la très haute saison ) ; aucune mauvaise surprise vs le programme convenu auparavant, très bon contact avec notre guide, ambiance sympa le soir au camp, nourriture ok .... ; au dela des passages obligés du wadi rum qui se font en 4*4 et qui sont déja magnifiques ( type dune de sable, arche um fruth .... ) On avait convenu d’un seconde journee un peu à l’ecart du circuit habituel : on a donc effectué une super ballade ni longue (3h ) ni difficile jusqu’au jebel el-khash (sud wadi rum, direction arabie saoudite ) Aqaba : juste pour le snorkeling ... : l’accés sur les spots (face au bedouin village) est donc très facile depuis le bord : on est tout de suite sur les coraux, visibilité correcte, pas de courant, méduses mais non urticantes ; par rapport à d’autres sites qu’on a eu la chance de voir ailleurs en asie du sud est avec donc une faune comparable, et pour le peu de temps qu’on y a passé, beaucoup de tres beaux poissons scorpions, peu de balistes-perroquets, des coraux pas abimes ; dans tous les cas ca termine bien le sejour !
C’est toujours delicat, pas forcement representatif et forcement subjectif de comparer l’accueil d’un pays à l’autre, mais par rapport aux autres pays arabes ou nous avons deja sejourné, on s’est sentis "mieux " en jordanie qu’en tunisie- maroc -egypte ; en particulier à petra, pourtant site tres touristique, pas l’impression d’etre en permanence un porte monnaie ambulant comme on a pu le ressentir sur le sites archeologiques egyptiens ou à force ca peut devenir penible .... ; (ok, niveau de vie n’est sans doute pas exactement le meme, mais c’est un autre sujet ... ) - dans les hotels -restos, on a toujours été bien accueillis, et lors des nombreux controles de police c’etait davantage la curiosite que la volonte éventuelle de nous verbaliser qui s’est manifestée ... ;
En résumé que du positif : allez y, faites votre propre circuit : vous ne le regretterez pas !
Si questions, détails ..., n’hésitez pas : je répondrai avec plaisir ...tant que c’est encore frais !
Liste des vols au départ de l'aéroport d'Orly? English translation pending
Bonjour à tous, je démarre cette discussion en espérant que qq aura une réponse.
Voilà : j'habite à côté de Orly depuis peu : je souhaite donc en profiter un max pendant les week end.
Le problème : j'ai cherché partourt sur le net la liste des vols au départ de Orly : sur le site des aéroport de paris il n'y a que la liste départ paris roissy et orly !!! Et le listing est inutilisable : pas moyen de faire un tri départ que de orly. Je suis allée sur plusieurs site de voyagistes : c'est souvent paris tt court (orly et roissy à la fois). Qui sait où je peux dégoter la liste des avions qui parte de Orly tt les Vendredi soir par exemple (et éventuellement la liste de ceux qui reviennent)
Merci de beaucoup à celui qui a cela sous le coude...
Le problème : j'ai cherché partourt sur le net la liste des vols au départ de Orly : sur le site des aéroport de paris il n'y a que la liste départ paris roissy et orly !!! Et le listing est inutilisable : pas moyen de faire un tri départ que de orly. Je suis allée sur plusieurs site de voyagistes : c'est souvent paris tt court (orly et roissy à la fois). Qui sait où je peux dégoter la liste des avions qui parte de Orly tt les Vendredi soir par exemple (et éventuellement la liste de ceux qui reviennent)
Merci de beaucoup à celui qui a cela sous le coude...
Ils sont partis nos vacanciers..... English translation pending
Dimanche matin ...... encore dans les nuages, couché tard hier soir, décidemment celà devient une mauvaise habitude, mais l'ambiance des nuits nous sied parfois mieux que celle empesée des journées mornes au soleil à faire étalage de son bronzage et du " faire valoir " .....
Mais ce matin point de voitures en file indienne dans le virage du Port de la Rague face à notre colline ou se perche notre maison, le rond point se prend rapidement et au moment de se garer pour acheter le pain du petit déjeuner, aucune difficulté pour la voiture, si bien que l'affaire est emballée en moins de cinq minutes ...... au retour je remarque qu'il n'y a pas foison de bateaux entre les îles de Lérins et même le bateau de la marine française " La Meuse " est repartie aprés une soirée ou les riverains étaient invités hier soir à son bord ...... même les villas autour de nous se vident, la saison serait elle finie ...... ?
Fin Août, et de multiples voyageurs de passage sont repartis chez eux ..... touristes et voyageurs peu importe, mais aprés nous avoir rendu visite et fait vivre bon nombre d'entre nous sur la Côte, ils ont refaits leurs bagages et sont repartis chez eux la tête pleine de souvenirs multiples .......
Et là une question se pose ..... bons ou mauvais souvenirs ..... ? et je rebondis encore plus en me posant la question de savoir comment nous les voyageurs acceptons ceux qui viennent sur nos rives, nos montagnes, nos campagnes ..... ?
Avez vous des anecdotes à propos de ces voyageurs et du comportement de nos semblables ..... je veus dire plus précisément comment se comportent " nos " locaux " face à ces " envahisseurs " d'un moment ....... cherchez vous l'échange alors que l'on coure aprés lors de nos voyages, ou les ignorez vous .... ? supportez vous leur conduite automobile alors qu'ils cherchent désespéremment le moyen de parvenir sur leur plage favorite ..... ? vous moquez vous d'eux alors qu'ils font leurs courses chez l'épicier du coin ..... ?
Ou autres histoires de vacanciers en goguette chez nous ......... 🙂
Mais ce matin point de voitures en file indienne dans le virage du Port de la Rague face à notre colline ou se perche notre maison, le rond point se prend rapidement et au moment de se garer pour acheter le pain du petit déjeuner, aucune difficulté pour la voiture, si bien que l'affaire est emballée en moins de cinq minutes ...... au retour je remarque qu'il n'y a pas foison de bateaux entre les îles de Lérins et même le bateau de la marine française " La Meuse " est repartie aprés une soirée ou les riverains étaient invités hier soir à son bord ...... même les villas autour de nous se vident, la saison serait elle finie ...... ?
Fin Août, et de multiples voyageurs de passage sont repartis chez eux ..... touristes et voyageurs peu importe, mais aprés nous avoir rendu visite et fait vivre bon nombre d'entre nous sur la Côte, ils ont refaits leurs bagages et sont repartis chez eux la tête pleine de souvenirs multiples .......
Et là une question se pose ..... bons ou mauvais souvenirs ..... ? et je rebondis encore plus en me posant la question de savoir comment nous les voyageurs acceptons ceux qui viennent sur nos rives, nos montagnes, nos campagnes ..... ?
Avez vous des anecdotes à propos de ces voyageurs et du comportement de nos semblables ..... je veus dire plus précisément comment se comportent " nos " locaux " face à ces " envahisseurs " d'un moment ....... cherchez vous l'échange alors que l'on coure aprés lors de nos voyages, ou les ignorez vous .... ? supportez vous leur conduite automobile alors qu'ils cherchent désespéremment le moyen de parvenir sur leur plage favorite ..... ? vous moquez vous d'eux alors qu'ils font leurs courses chez l'épicier du coin ..... ?
Ou autres histoires de vacanciers en goguette chez nous ......... 🙂
Bruxelles - Delhi par la route English translation pending
Voilà, je me suis décidée, je repars en Inde début 05, mais par la route. (Seule ou pas.. Allo Simba? ;o))
Belgique - Italie - Grèce - Turquie - Iran - Pakistan - Inde. Le plus "facile"...
Suivant les indications lues dans les forums, je peux avoir un visa iranien en Turquie (de transit, renouvelable qques jours), et en Iran, je peux avoir un visa de transit pour le Pakistan. Entrée en Inde près d'Amritsar (merci Pyaasa:)). J'espère avoir mon visa indien au Pakistan.
En train, bateau, bus... Je ne serai pas la première... Si qqun à des infos, je prends! Merci!!! 🙂
Suivant les indications lues dans les forums, je peux avoir un visa iranien en Turquie (de transit, renouvelable qques jours), et en Iran, je peux avoir un visa de transit pour le Pakistan. Entrée en Inde près d'Amritsar (merci Pyaasa:)). J'espère avoir mon visa indien au Pakistan.
En train, bateau, bus... Je ne serai pas la première... Si qqun à des infos, je prends! Merci!!! 🙂
Vélo en Corse English translation pending
bonjour
j aimerai partir en corse et utiliser le velo comme moyen de locomotion
j entends souvent la corse a velo mais t es folle !!😕 je pensais faire le tour par la cote a raison d environ 20/30 km par jour .
est ce que c est vraiment physique comme periple ou est ce que c est plutot accessible a une fille pas trop trop sportive comme moi ?
ca monte vraiment beaucoup ?
quelqun a t il deja tente l experience ?
merci de vos reponses
j aimerai partir en corse et utiliser le velo comme moyen de locomotion
j entends souvent la corse a velo mais t es folle !!😕 je pensais faire le tour par la cote a raison d environ 20/30 km par jour .
est ce que c est vraiment physique comme periple ou est ce que c est plutot accessible a une fille pas trop trop sportive comme moi ?
ca monte vraiment beaucoup ?
quelqun a t il deja tente l experience ?
merci de vos reponses
Costa Europa 2009: passage devant Sorrente English translation pending
Sur la musique de Star Wars episode II "Love theme" : http://www.youtube.com/watch?v=9nk_WHHTQtY
__
Nous ne reverrons sans doute plus ces "parades" qui vont certainement être interdites...
Alors que, à une distance raisonnable et sécurisée, c'était si beau...
C'était en 2009...
Un jour de septembre,
Vers 20 heures...
Sur le Costa Europa...
A 3 noeuds...
Toutes lumières allumées, et avec la "grande musique" italienne à fond...
Le salut de notre Commandant à Sorrente...
"Sa" ville...
Une tradition italienne, nous avait-on dit... Ca a l'air tout près, mais on nous avait expliqué que nous étions tout de même à plus de 2 km de la côte... sécurité oblige...
C'est au cours de cette croisière que nous avions été aidés, par grand vent, par *deux* remorqueurs pour entrer ET pour sortir, dans je ne sais plus quel port... Le commandant n'avait pas hésité à faire appel, par *deux fois*, à ces *deux* remorqueurs... sécurité oblige...
Depuis notre balcon, nous dominions la partie "extérieure" de la passerelle du Costa Europa... On regardait avec plaisir les manoeuvres d'entrées et sorties dans les ports...
Mon Dieu comme ce temps semble loin... ce fut une si belle croisière en Mer Noire... où tout, jusqu'au plus petit détail, fut parfait, sur ce bateau pourtant pas tout jeune, et qui, moins d'un an plus tard...
.....
Le Commandant Francesco Schettino (tout à fait à gauche, sur la première photo), n'avait pas encore basculé du "côté obscur"...
Nous ne reverrons sans doute plus ces "parades" qui vont certainement être interdites...
Alors que, à une distance raisonnable et sécurisée, c'était si beau...
C'était en 2009...
Un jour de septembre,
Vers 20 heures...
Sur le Costa Europa...
A 3 noeuds...
Toutes lumières allumées, et avec la "grande musique" italienne à fond...
Le salut de notre Commandant à Sorrente...
"Sa" ville...
Une tradition italienne, nous avait-on dit... Ca a l'air tout près, mais on nous avait expliqué que nous étions tout de même à plus de 2 km de la côte... sécurité oblige...
C'est au cours de cette croisière que nous avions été aidés, par grand vent, par *deux* remorqueurs pour entrer ET pour sortir, dans je ne sais plus quel port... Le commandant n'avait pas hésité à faire appel, par *deux fois*, à ces *deux* remorqueurs... sécurité oblige...
Depuis notre balcon, nous dominions la partie "extérieure" de la passerelle du Costa Europa... On regardait avec plaisir les manoeuvres d'entrées et sorties dans les ports...
Mon Dieu comme ce temps semble loin... ce fut une si belle croisière en Mer Noire... où tout, jusqu'au plus petit détail, fut parfait, sur ce bateau pourtant pas tout jeune, et qui, moins d'un an plus tard...
.....
Le Commandant Francesco Schettino (tout à fait à gauche, sur la première photo), n'avait pas encore basculé du "côté obscur"...
Jeu des photos, nouvel épisode (50ème) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Comme d'hab, c'est où et c'est quoi?
Le topless est-il accepté ou pas en Egypte? English translation pending
Salut, ben voilà je pars en Egypte en aôut et j'aimerais savoir si les Egyptiens acceptent le topless, en Tunisie et en Turquie je n'ai eu aucun problème mais en Egypte j'en ai aucune idée!!!😉
Si l'une d'entre vouis peux me répondre se serait vraiment sympa!!!
Merci d'avance, Holly
Merci d'avance, Holly
Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande? English translation pending
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa,
En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide.
J'sui vrément dessu.
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Combien de pays avez-vous visités? English translation pending
Bonjour à tous!
Simple curiosité: combien de pays avez-vous visité? Et quels sont les pays que vous avez visité plusieurs fois, tellement c'était bien?
Bonne journée
Marliese
Simple curiosité: combien de pays avez-vous visité? Et quels sont les pays que vous avez visité plusieurs fois, tellement c'était bien?
Bonne journée
Marliese
Elucubrations parvatienne... English translation pending
Ca y est! La date est fixée. Entre le 4 et le 6 avril. Un lundi (le 4) jour de la Lune? Mardi? Jour de Mars? Le mercredi jour de Mercure? Idéalement, ce serait le mercredi, non? Mais alors ce sera le 6, alors qu'on pourrait déjà partir le lundi.
Suivant les us et coutumes népalaises, le samedi est un très mauvais jour pour partir en voyage. (jour de Saturne) Aucun népalais n'entreprend un voyage un samedi, ou alors il part de chez lui le vendredi, va dormir chez des voisins ou que sais-je, et "re" part le lendemain...
Bxl Nice. Je connais des zamours qui vont nous heberger, j'commence à abuser là, non? 😉 3 personnes cette fois. Qui dit mieux? Je rigole 😏
Comment donc allons nous faire la route Nice - Venise... En train TGV? Via Genova et Verona? En stop? Euh à trois hum... (ya personne qui fait cette route et qui a 3 places dans sa voiture, camion, side car etc...?) Nous disons donc en train.
Venise - Igoumenitsa, j'ai été dans une agence de voyage cette après midi, 142 euros la cabine de trois lits, mais 142 euros par personne... 😐 Ce sera donc le pont à 48 euros p/p de 14h à midi le lendemain... 🤪
Igoumenitsa - Thessalonique, en bus direct. Là, on suivera le conseil de ce cher Beub... "Si tu optes pour Thessalonique, n'oublie surtout pas de t'arrêter à Kalambaka aux pied des monastères des météores, y'a d'ailleurs un camping avec piscine super sympa, là bas : camping Vrachos : http://lwittmann.free.fr/grece/kastraki.htm "
En Turquie on ne va pas pouvoir tout visiter, sinon on risque d'en avoir marre de voir des temples en arrivant au Rajasthan, ce qui serait plus que dommage... C'est un inconvénient ca dans les voyages de plusieurs mois, si on essaie de tout voir, on est crevé et n'en profitons plus autant que le premier jour, alors on loupe plein de trucs, et on "doit" revenir pour visiter ce qu'on a loupé 😏
Deux mois, encore deux mois... Mais non!!! Plus que deux mois!!! 🙂 (hum) Et vous inquiètez pas... Je donnerai de mes nouvelles en cours de route... D'ailleurs j'suis pas encore partie que j'sais pas m'empêcher 😏
Bon, j'arrête ici mes élucubrations pour ce soir... (avant que euh...)
Suivant les us et coutumes népalaises, le samedi est un très mauvais jour pour partir en voyage. (jour de Saturne) Aucun népalais n'entreprend un voyage un samedi, ou alors il part de chez lui le vendredi, va dormir chez des voisins ou que sais-je, et "re" part le lendemain...
Bxl Nice. Je connais des zamours qui vont nous heberger, j'commence à abuser là, non? 😉 3 personnes cette fois. Qui dit mieux? Je rigole 😏
Comment donc allons nous faire la route Nice - Venise... En train TGV? Via Genova et Verona? En stop? Euh à trois hum... (ya personne qui fait cette route et qui a 3 places dans sa voiture, camion, side car etc...?) Nous disons donc en train.
Venise - Igoumenitsa, j'ai été dans une agence de voyage cette après midi, 142 euros la cabine de trois lits, mais 142 euros par personne... 😐 Ce sera donc le pont à 48 euros p/p de 14h à midi le lendemain... 🤪
Igoumenitsa - Thessalonique, en bus direct. Là, on suivera le conseil de ce cher Beub... "Si tu optes pour Thessalonique, n'oublie surtout pas de t'arrêter à Kalambaka aux pied des monastères des météores, y'a d'ailleurs un camping avec piscine super sympa, là bas : camping Vrachos : http://lwittmann.free.fr/grece/kastraki.htm "
En Turquie on ne va pas pouvoir tout visiter, sinon on risque d'en avoir marre de voir des temples en arrivant au Rajasthan, ce qui serait plus que dommage... C'est un inconvénient ca dans les voyages de plusieurs mois, si on essaie de tout voir, on est crevé et n'en profitons plus autant que le premier jour, alors on loupe plein de trucs, et on "doit" revenir pour visiter ce qu'on a loupé 😏
Deux mois, encore deux mois... Mais non!!! Plus que deux mois!!! 🙂 (hum) Et vous inquiètez pas... Je donnerai de mes nouvelles en cours de route... D'ailleurs j'suis pas encore partie que j'sais pas m'empêcher 😏
Bon, j'arrête ici mes élucubrations pour ce soir... (avant que euh...)
Bateau de Baku (Azerbaïdjan) à Bandar-e Anzali (Iran) English translation pending
Bonsoir,
Sait-on jamais....
Je lisais sur la Toile qu'il n'existe pas de liaison ferry, même irrégulière, entre Baku et l'Iran. Mais qu'il n'était pas impossible d'embarquer sur un cargo.
Quelqu'un aurait-il déjà tenté l'expérience ?
Catherine
Sait-on jamais....
Je lisais sur la Toile qu'il n'existe pas de liaison ferry, même irrégulière, entre Baku et l'Iran. Mais qu'il n'était pas impossible d'embarquer sur un cargo.
Quelqu'un aurait-il déjà tenté l'expérience ?
Catherine
10 jours à Pâques en famille: Turquie ou Péloponnèse English translation pending
Bonjour à tous/toutes
Nous sommes une famille nombreuse, 3 enfants de 16, 11 et un petit garçon de juste 5 ans.
Nous avons 10 jours de vacances à Pâques (12 à 22 avril) et hésitons entre deux destinations : Péloponnèse ou alentours d'Istambul, Turquie.
En fait c'est surtout à cause du petit dernier que nous avons un petit doute.
Pour la Turquie, la question est : est-ce que ça risque d'être stressant pour un petit la visite d'une ville aussi grande et peuplée qu'Istambul. Y a-t-il à Istambul des choses à faire avec enfants, des activités d'autres types en parallèle avec la découverte des lieux emblématiques de la ville.
Et surtout, quelles sont les escapades sympa à faire depuis Istambul? l'idée est de faire 5 /6 jouts pleins dans la capitale et 4 jours ailleurs, -plutôt monde rural ou côte- histoire de changer d'ambiance. Je pensais à Ephèse, mais n'est-ce pas un peu trop loin? Un lieu pour se baigner? Faire un tout de côté européen (Edirne et Dardanelles) en voiture de location? Ou bien découvrir Safranbolu et le littoral de la mer noire ? Il y a de jolis villages et paysages dans ces coins là?
Pour la Grèce, est-ce qwue ça vasut le coup de rester plusieurs jours à Athènes ou vaut-il mieux rester une seule journée pour visiter l'Acropole et partir aussitôt en vadrouille ? est-ce qu'en milieu avril il y a des chances de pouvoir se baigner? Les routes sont bonnes et permettent de se bien déplacer dans la péninsule? Un île à conseiller depuis Athènes? Ce n'est pas trop envahi par le tourisme de masse et les croisières?
Merci pour vos réponses.
En fait c'est surtout à cause du petit dernier que nous avons un petit doute.
Pour la Turquie, la question est : est-ce que ça risque d'être stressant pour un petit la visite d'une ville aussi grande et peuplée qu'Istambul. Y a-t-il à Istambul des choses à faire avec enfants, des activités d'autres types en parallèle avec la découverte des lieux emblématiques de la ville.
Et surtout, quelles sont les escapades sympa à faire depuis Istambul? l'idée est de faire 5 /6 jouts pleins dans la capitale et 4 jours ailleurs, -plutôt monde rural ou côte- histoire de changer d'ambiance. Je pensais à Ephèse, mais n'est-ce pas un peu trop loin? Un lieu pour se baigner? Faire un tout de côté européen (Edirne et Dardanelles) en voiture de location? Ou bien découvrir Safranbolu et le littoral de la mer noire ? Il y a de jolis villages et paysages dans ces coins là?
Pour la Grèce, est-ce qwue ça vasut le coup de rester plusieurs jours à Athènes ou vaut-il mieux rester une seule journée pour visiter l'Acropole et partir aussitôt en vadrouille ? est-ce qu'en milieu avril il y a des chances de pouvoir se baigner? Les routes sont bonnes et permettent de se bien déplacer dans la péninsule? Un île à conseiller depuis Athènes? Ce n'est pas trop envahi par le tourisme de masse et les croisières?
Merci pour vos réponses.
Concours photo mai 2014 "Alignements" English translation pending
Bonjour à tous
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
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Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
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*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Quelle compagnie aérienne pour le Népal? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais repartir au Népal pour la seconde fois, quel fabuleux pays!!!! L'an dernier je suis parti avec la Quatar Airways, le billet est cher mais la compagnie me semblait fiable. Aujourdhui, j'ai moins de moyens financier, pourriez vous me conseillez quel compagnie à priviligier et a éviter? Merci pour vos conseils afin que je puisse décoller en toute sécurité et a bientôt
Je souhaiterais repartir au Népal pour la seconde fois, quel fabuleux pays!!!! L'an dernier je suis parti avec la Quatar Airways, le billet est cher mais la compagnie me semblait fiable. Aujourdhui, j'ai moins de moyens financier, pourriez vous me conseillez quel compagnie à priviligier et a éviter? Merci pour vos conseils afin que je puisse décoller en toute sécurité et a bientôt
Voyage au Maghreb, juillet 2011 English translation pending
Bonjour la famille !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.
Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.
Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.
En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !
Comment aller en Albanie par la route ?
On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.
- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.
- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.
- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.
Quel a été notre itinéraire en Albanie ?
Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.
Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !
Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.
Et l'tinéraire de notre retour ?
- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.
Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?
Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !
Quels postes frontières prendre ?
Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.
- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.
- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.
Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?
Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.
En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !
Les routes mauvaises voire pourries !
- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.
- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)
- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais
- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.
- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.
- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4
- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!
3) Bilan
Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.
En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).
Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).
Il y a du tourisme en Albanie ?
Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.
Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).
Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.
En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.
Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).
Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.
Et l'insécurité ???
En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !
En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.
Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.
Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.
Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.
Comment conduisent les Albanais ?
Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).
En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.
Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.
Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.
Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...
Quel est le coup de la vie en Albanie ?
Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.
Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.
Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?
1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !
- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.
- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !
2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.
- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !
- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.
3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.
4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.
- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !
- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.
- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).
- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).
Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?
De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :
1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.
2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.
3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).
4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).
5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.
6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.
Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂
A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)
Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.
Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.
Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.
En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !
Comment aller en Albanie par la route ?
On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.
- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.
- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.
- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.
Quel a été notre itinéraire en Albanie ?
Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.
Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !
Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.
Et l'tinéraire de notre retour ?
- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.
Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?
Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !
Quels postes frontières prendre ?
Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.
- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.
- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.
Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?
Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.
En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !
Les routes mauvaises voire pourries !
- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.
- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)
- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais
- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.
- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.
- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4
- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!
3) Bilan
Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.
En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).
Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).
Il y a du tourisme en Albanie ?
Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.
Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).
Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.
En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.
Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).
Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.
Et l'insécurité ???
En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !
En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.
Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.
Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.
Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.
Comment conduisent les Albanais ?
Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).
En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.
Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.
Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.
Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...
Quel est le coup de la vie en Albanie ?
Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.
Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.
Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?
1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !
- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.
- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !
2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.
- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !
- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.
3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.
4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.
- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !
- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.
- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).
- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).
Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?
De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :
1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.
2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.
3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).
4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).
5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.
6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.
Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂
A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)
Retour du Yémen English translation pending
Quelques infos pratiques au retour du Yemen.Tout d'abord superbe pays et des gens vraiment accueillants aucun sentiment d'insécurité voyageant seules (il ni a plus de goupe de français) en taxi ou voiture avec chauffeur. Avec la Turkish airlines on vous demandera le visa à Istambul, si vous ne l'avez pas voir le site timaticweb.com, sésame pour arrêter toute palabre, à l'arrivée le prix du visa à changé 11500 rials environ 44 euros. L'Hadramout est accessible par avion depuis Sana'a ou par route depuis Mukalla, bien que j'ai rencontré un voyageur qui a fait le retour de Seiyun par bus vers Sana'a.
Reste à dispo pour +d'infos.
Salam .
Voyage autour des 5 sens English translation pending
Les 5 sens:
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
Ébauche d'itinéraire 3 semaines, Pacific Northwest + Yellowstone English translation pending
Hello à tous !
Pour mes 30 ans l'été prochain, j'aimerais faire un beau voyage aux USA avec mon cher et tendre (il faut au moins ça pour faire passer la pilule d'une dizaine supplémentaire, non ?? 🤪😏) et cette région me trotte dans la tête depuis un moment déjà. Alors vu qu'un an c'est vite passé, surtout quand on veut aller dans des coins comme Yellowstone qui, d'après ce que j'ai compris, nécessitent de réserver des moooois à l'avance… J'ai décidé de m'y mettre, pour essayer de concrétiser tout ça ! Malheureusement, pour le moment, des projets persos font que c'est un peu compliqué pour nous de se projeter, et qu'on n'est donc pas sûrs à 100% de pouvoir réaliser ce projet… Mais j'aimerais mettre le maximum de chances de notre côté pour faire en sorte qu'on puisse partir et c'est pourquoi j'ai commencé à bosser sur l'itinéraire.
Pour ce qui est des hébergements, étant donné l'urgence (je pense surtout à Yellowstone) de la chose et le caractère incertain de ce voyage, je me demandais s'il était possible de réserver des hébergements annulables. J'ai jeté un rapide coup d'œil et à priori ça semble possible pour certains, donc à voir… Déjà sur l'itinéraire tel quel, ça vous semble jouable en 3 semaines ? J'ai volontairement donné une place relativement importante à Yellowstone parce que ça fait partie de mes priorités de ce voyage, et que j'adorerais pouvoir randonner un petit peu là-bas. J'ai mis 23 jours d'office mais je ne sais pas encore trop, on sera peut-être plutôt sur 21 ou 22... 😕 Ah, précision qui a son importance : le voyage aurait donc lieu, idéalement, les 3 premières semaines d'août.
Voici donc : J1 : Portland, OR J2 : Portland, OR J3 : Tillamook, Cannon Beach, Astoria J4 : Mount St Helens J5 : Olympic NP par l'ouest : Lake Quinault, Hoh Rainforest (nuit à Forks ?) J6 : Olympic NP par le nord : Lake Crescent, Hurricane Ridge (nuit à Port Angeles ou Port Townsend si on pousse jusqu'à Sequim et ses champs de lavandin) J7 : Seattle J8 : Seattle J9 : Seattle > Mount Rainier NP J10 : Mount Rainier > North Cascades J11 : North Cascades J12 : Journée de route WA > MT (National Bison Range ?) J13 : Glacier NP J14 : Glacier NP J15 : Yellowstone J16 : Yellowstone J17 : Yellowstone J18 : Yellowstone J19 : Yellowstone J20 : Grand Teton J21 : Grand Teton > Jackson Hole J22 : Jackson Hole > SLC J23 : Départ de SLC
Merci d'avance pour vos retours 🙂
Pour mes 30 ans l'été prochain, j'aimerais faire un beau voyage aux USA avec mon cher et tendre (il faut au moins ça pour faire passer la pilule d'une dizaine supplémentaire, non ?? 🤪😏) et cette région me trotte dans la tête depuis un moment déjà. Alors vu qu'un an c'est vite passé, surtout quand on veut aller dans des coins comme Yellowstone qui, d'après ce que j'ai compris, nécessitent de réserver des moooois à l'avance… J'ai décidé de m'y mettre, pour essayer de concrétiser tout ça ! Malheureusement, pour le moment, des projets persos font que c'est un peu compliqué pour nous de se projeter, et qu'on n'est donc pas sûrs à 100% de pouvoir réaliser ce projet… Mais j'aimerais mettre le maximum de chances de notre côté pour faire en sorte qu'on puisse partir et c'est pourquoi j'ai commencé à bosser sur l'itinéraire.
Pour ce qui est des hébergements, étant donné l'urgence (je pense surtout à Yellowstone) de la chose et le caractère incertain de ce voyage, je me demandais s'il était possible de réserver des hébergements annulables. J'ai jeté un rapide coup d'œil et à priori ça semble possible pour certains, donc à voir… Déjà sur l'itinéraire tel quel, ça vous semble jouable en 3 semaines ? J'ai volontairement donné une place relativement importante à Yellowstone parce que ça fait partie de mes priorités de ce voyage, et que j'adorerais pouvoir randonner un petit peu là-bas. J'ai mis 23 jours d'office mais je ne sais pas encore trop, on sera peut-être plutôt sur 21 ou 22... 😕 Ah, précision qui a son importance : le voyage aurait donc lieu, idéalement, les 3 premières semaines d'août.
Voici donc : J1 : Portland, OR J2 : Portland, OR J3 : Tillamook, Cannon Beach, Astoria J4 : Mount St Helens J5 : Olympic NP par l'ouest : Lake Quinault, Hoh Rainforest (nuit à Forks ?) J6 : Olympic NP par le nord : Lake Crescent, Hurricane Ridge (nuit à Port Angeles ou Port Townsend si on pousse jusqu'à Sequim et ses champs de lavandin) J7 : Seattle J8 : Seattle J9 : Seattle > Mount Rainier NP J10 : Mount Rainier > North Cascades J11 : North Cascades J12 : Journée de route WA > MT (National Bison Range ?) J13 : Glacier NP J14 : Glacier NP J15 : Yellowstone J16 : Yellowstone J17 : Yellowstone J18 : Yellowstone J19 : Yellowstone J20 : Grand Teton J21 : Grand Teton > Jackson Hole J22 : Jackson Hole > SLC J23 : Départ de SLC
Merci d'avance pour vos retours 🙂
La bouffe de votre vie! English translation pending
La lecture de la rubrique Cuisine du Monde m'a ce midi fait saliver ! Pour en ajouter je vous demande quelle a été la (les) bouffe (s) de votre vie ? C'était quoi ? C'était où ? Ce peut être pour la qualité des plats, l'abondance, la beauté, l'atmosphère, le moment !!
Je me lance, quelques souvenirs gastronomiques :
- Au Mexique, dans un petit village de pêcheurs sur la côte Pacifique, un huachinango al mojo de ajo. Picannnnnnte !
- Une paella sur les terrasses de la Barceloneta avec quelques lampées de vino tinto !
- Un ceviche super frais, relevé et plein de coriandre dans Miraflores, Lima (Péru)
- Une crème glacée " lavender with Sonoma honey" à San Francisco
- un repas typiquement polynésien servi par des belles dames à la chevelure fleurie, sur le haut d'une montagne, au milieu de jardins somptueux
et encore ... je ne suis pas encore allée en Asie, ouhlàlà !!
Voilà ! Je pourrais continuer, mais je vous laisse la parole 🙂
Je me lance, quelques souvenirs gastronomiques :
- Au Mexique, dans un petit village de pêcheurs sur la côte Pacifique, un huachinango al mojo de ajo. Picannnnnnte !
- Une paella sur les terrasses de la Barceloneta avec quelques lampées de vino tinto !
- Un ceviche super frais, relevé et plein de coriandre dans Miraflores, Lima (Péru)
- Une crème glacée " lavender with Sonoma honey" à San Francisco
- un repas typiquement polynésien servi par des belles dames à la chevelure fleurie, sur le haut d'une montagne, au milieu de jardins somptueux
et encore ... je ne suis pas encore allée en Asie, ouhlàlà !!
Voilà ! Je pourrais continuer, mais je vous laisse la parole 🙂