Vu l'importance des avis que j'ai pu lire sur ce forum, je publie un retour d'expérience de mon voyage au Kenya et en Tanzanie.
Avec mon mari, je suis partie au Kenya / Tanzanie pour notre voyage de noces de deux semaines.
-Vol sur Turkish Airlines, bonne compagnie, les avions à destination de Nairobi étaient toutefois assez petits, donc peu confortables pour les 6h30 de vol depuis Istanbul. Le service (repas, casse-croûte tout au long du vol, couverture, etc.) était par contre super.
-Transfert Nairobi-Masai Mara, par avion : Arrivée à 4h du matin à Nairobi JKIA, nous avions notre vol à 9h15 à l'aéroport Wilson. Nous avons donc pris un taxi (agence). A savoir : l'aéroport de Wilson n'est pas un "vrai" aéroport. Chaque compagnie possède une salle et gère ses départs. Cette salle n'ouvre que peu (deux heures) avant le premier vol. Nous avons donc attendu dans le parking. A part le froid (la nuit il peut faire trop froid à Nairobi), aucun problème de sécurité à signaler, un poste de police étant ouvert toute la nuit. Je déconseille toutefois cette expérience, après presque 20h de vol, nous n'étions pas en pleine forme pour notre safari de l'après-midi.
-4 jours au Masai Mara : réserve absolument géniale, nous avons vu les big five durant le premier game drive! Sinon, plein de choses extraordinaires : la traversée de la rivière Mara par les gnous et zèbres (un miracle en novembre!), des lions à la chasse, des lions en train de se reproduire (4 fois devant nous !), des bébés de tout (guépard, zèbre, girafes, éléphants, lions...), un chat sauvage (eh oui ça compte!). ***Commentaire sur la période : on y était du 1 au 5 novembre. C'était la fin de la saison sèche, et ça se voyait: la savanne était très sèche, les animaux se faisaient rares avec la migration vers le Serengeti en Tanzanie. Beaucoup de poussière aussi et il faisait assez chaud. Nous avons quand même pu voir des animaux, tous. Au final, c'est une bonne période car le prix des lodges est beaucoup moins cher que pendant la haute saison (juin-septembre) et il y a quand même de belles choses à voir ***Lodge Kilima camp, magnifique vue sur la rivière Mara, accueil très chaleureux et service exceptionnel. Par contre il est loin de la réserve (30-40 mn de trajet jusqu'à la porte d'entrée) ce qui n'est pas génial... un logement à l'intérieur du parc serait mieux conseillé
-Trajet Nairobi / Dar Es Salam / Zanzibar : sur une idée de mon mari, l'idée était de rejoindre Zanzibar par le ferry + road trip à travers les deux pays. Nous sommes donc partis jusqu'à Dar Es Salam en bus, puis en ferry pour Zanzibar. Même si l'expérience était louable, je ne la conseillerais pas pour un temps aussi court (2 jours), car peut être très fatiguante ** Liaison Nairobi / Arusha : avec Riverside Shuttle, que nous avons réservé à l'avance par internet. Un taxi nous a récupéré à Wilson pour nous transférer au centre ville, d'où partait la navette pour Arusha. Pour la navette, le niveau de confort est très moyen. La durée du trajet est de 6h, dont 45mn-1h au poste frontière : aucun guide - Routard, lonely planet - ne donne cette estimation, ils partent plus sur du 4-5h. Il faut savoir que l'état des routes est assez médiocre dès qu'on sort un peu des villes. En Tanzanie, plusieurs routes du trançon frontière-Arusha sont en constructions, donc on roule sur des pistes ce qui n'est pas du tout confortable. Par ailleurs, la navette nous a déposé devant l'hôtel, ce qui était super vu qu'on était arrivé de nuit. ** Poste frontière : le passage de frontières était assez cahotique, mais ça n'a pas posé de problèmes particuliers. On se présente d'abord au poste kenyan (pas beaucoup d'attente à notre arrivée - 15 mn max), on marche une centaine de mètres jusqu'au poste tanzanien. Le visa n'a pas posé de problème, nous n'étions que trois à le demander. Prévoir des dollars. Certes, on se sent attaqués par des centaines de vendeurs qui essaient de vous coller tout un tas de choses à la main, mais cela ne présente pas de danger majeur. ** Nuit à Arusha: on avait prévu cette nuit pour nous reposer du voyage. On est arrivé à Arusha la nuit tombée, impossible donc de sortir se promener dans la ville, vu les consignes de sécurité inscrites dans la plupart des guides. On a pris un hotel 4* à 100 dollars la nuit pour un confort assez sommaire et des cafards qui sortent de la douche !! Si vous n'êtes pas obligés de passer par cette ville, passez votre chemin, il n'ya rien à voir! ** Arusha - Dar Es Salam : nous sommes partis à 6h30 avec la compagnie Kilimanjaro Express. Malgré nos tentatives de réservation par internet / téléphone, nous n'avons pu le faire que la veille en arrivant dans la ville. Les bureaux de la compagnie ferment à 21h (bon à savoir). Il y a quatre bus (6h, 6h30, 7h30, 8h30) et il vaut mieux réserver, les plus tôt sont en général les plus complets. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, il n'existe pas de "classe" à l'intérieur des bus, ni de toilettes. Les compagnies Dar Express et Kilimanjaro Express sont considérées comme 1iere classe (mais pas de toilettes). Le confort reste toutefois très sommaire : très peu de place, sièges non inclinables, vitres difficilement ouvrantes. Le trajet a duré 11h avec seulement deux pauses (de 15 mn chacune) (contre 7-8h indiqués dans les guides... décidément!). La route est médiocre, avec beaucoup de trançons en construction, des dos-d'anes /ralentisseurs aux entrées des villages (y en a beaucoup). L'arrivée à Dar Es Salam est cahotique, l'entrée de la ville étant souvent bondée. Vu l'heure à laquelle on est arrivés (17h30), je vous conseille de prendre les premières liaisons pour pouvoir facilement prendre un taxi, la gare de bus étant située en dehors du centre ville (en même temps, je ne saurais pas dire où était le centre ville tellement on était fatigués à ce stade...) ** Nuit et journée à Dar : nous avons passé la nuit dans un hotell (Executive suites). Chambres très propres, très confortables, clim (indispensable vu la chaleur et l'humidité). Petit tour dans la ville (pas d'intérêt particulier). ** Ferry pour Zanzibar : l'hotel nous a réservé le ferry pour Zanzibar (40$ par pers. en 1iere) avec la compagnie Azzam Marine (Kilimanjaro ferry). La traversée dure 1h30, donc arrivée à Stone Town à 14h. ** Au final, ce road trip était très très fatiguant pour deux jours. A déconseiller donc.
- Arrivée à Zanzibar: à la sortie du ferry, nous avons négocié un taxi pour l'hotel (25 € pour aller jusqu'à Kizimkazi dans le sud de l'île). ** Séjour au Résidence Zanzibar, séjour magnifique, service excellent quoique "un peu trop".. la plage est magnifique à coté de l'hotel, mais il parait que ce n'est pas la meilleure de l'ile ** Dolphin Tour : excursion d'une heure à la recherche des dauphins. Expérience sympa, quoique pas trop quand on voit comment ils chassent les pauvres bêtes ! on a nagé avec les dauphins avec masque et tuba pour mieux les voir ** Snorkelling: aussi à coté de Kizimkazi. Superbe aussi ** Stone town : nous avons pris le même taxi pour aller à Stone town (sans guide donc). Arrivés sur place, on est vraiment harcelés par les guides qui essaient de vendre tout et n'importe quoi (spice tour, taarab...). La vieille ville est complétement délabrée, donc pas de grand intérêt. Nous avons également visité le musée Beit el Ajayeb, pas beaucoup d'intérêt non plus (un pincement au coeur pour toutes les merveilles qui sont si mal conservées...) ** Excursions avec beach boys : nous avons fait le Dolphin tour et le transfert à l'aéroport avec un beach boy. Pas de danger particulier, ou alors on est bien tombés. Souvent leurs prix sont beaucoup moins chers que les agences... à voir donc. A priori si on part de l'hotel pour une excursion avec pas d'argent et pas de CB sur soi, on craint pas grand chose...
J'espère que ce récit sera utile ! N'hésitez pas à me contacter pour d'autres renseignements...
Hela















On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!











The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.



Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.


Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)

