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Vous partez où en Afrique Australe? English translation pending
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
bonjour VF
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?
photo http://www.altituderando.com
Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMME
Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30
Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)
Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).
NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes
Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo http://www.altituderando.comCe refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
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AU PROGRAMMEMontée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)Travailler à Walt Disney World en Floride (suite) English translation pending
Le premier sujet a été fermé (voir le sujet), 99 pages ! Donc je recréé la suite, avec tous les bons liens qui faut savoir pour travailler là-bas :)
1. Site du programme officiel : www.disneyinternationalprograms.com (en anglais, beaucoup d'infos et des photos de l'environnement et des habitations) 2. International Services (l'agence de recrutement française) : www.internationalservices.fr 3. Site & Forum international non officiel (en anglais) : www.wdwip.com & www.wdwip.com/smf
Beaucoup, beaucoup d'infos sont déjà présentes sur ces sites, alors n'hesitez pas à faire une petite recherche avant de poster ici votre question, ca évitera aux personnes de se répéter, ca fera moins de messages inutile, et surtout tout le monde sera content 😎😊
Egalement, beaucoup de gens racontent le programme sur leur blog, une recherche sur google et hop ;) ...
Bonnes discussions !!
1. Site du programme officiel : www.disneyinternationalprograms.com (en anglais, beaucoup d'infos et des photos de l'environnement et des habitations) 2. International Services (l'agence de recrutement française) : www.internationalservices.fr 3. Site & Forum international non officiel (en anglais) : www.wdwip.com & www.wdwip.com/smf
Beaucoup, beaucoup d'infos sont déjà présentes sur ces sites, alors n'hesitez pas à faire une petite recherche avant de poster ici votre question, ca évitera aux personnes de se répéter, ca fera moins de messages inutile, et surtout tout le monde sera content 😎😊
Egalement, beaucoup de gens racontent le programme sur leur blog, une recherche sur google et hop ;) ...
Bonnes discussions !!
Conseils pour un voyage en Namibie-Botswana en juillet 2012 English translation pending
Bonjour
Nous préparons un périple Namibie-Botswana, en famille pour juillet 2012 (deux parents et deux enfants « adultes »).
L’élaboration du circuit s’est fait en grande partie en "pompant" éhontément dans les différentes discussions et carnets de voyage (ellobo, Ericarole, fredXIII, j2p, pierre77N, zimbolo, bernicotti)
Nous effectuerons le voyage en auto-tour, avec location d’un véhicule 4x4 tentes sur le toit.
Les réservations se feront par l’intermédiaire d’une agence.
Voici l’itinéraire, prélude à un déluge de questions :
J1 :Windhoek
J2 : Windhoek>>Spreetshoogte Pass (Gecko camp ou autre)
via Kupferberg Pass> Spreetshoogte Pass
J3 : Gecko camp >>Sessriem (Camping de Sessriem entrée du Parc)
D1275>C14 Solitaire>D854
- Olive trail
- Dune Elim
J4 : Sessriem (Camping de Sessriem entrée du Parc)
- dune 45
- Dead Vlei
- Sossusvlei
- rivière asséchée la Tsauchab
- Canyon de Sessiem
J5 : Sessriem >>Swakopmund (B&B : Swakopmund)
C19>C14>
- visite de Solitaire
- Gaub Pass
- Kuiseb Pass
J6 : Swakopmund (B&B : Swakopmund)
- Walvis Bay + Sandwich Harbour : tour operator
J7 : Swakopmund>>Spitzkoppe (SpitzkoppeCamping) C34>D1918>D1925 - via Cap Cross (puis retour sur D1918) - Arches, Bushman’s Paradis J8 : Spitzkoppe >>Brandberg>>Twyfelfontein (Mowani : lodge/camping) - sur le trajet : White Lady (Brandberg) - Organ pipes (Twyfelfontein) - Burnt Mountain (Twyfelfontein) J9 : Twyfelfontein >>Sesfontein (Sesfontein? Ongogo Fall ?) D2612>C43>Palmag>Khowarib>Sesfontein - Organ pipes (Twyfelfontein) - Burnt Mountain (Twyfelfontein) J10 : Sesfontein >>Puros (Camping communautaire de Puros) >D3707 J11 : Puros (Camping communautaire de Puros) J12 : Puros >>Opuvo>> Epupa Fall (Camping ou Lodge Epupa Fall) J13 : Epupa Fall (Camping ou Lodge Epupa Fall) J14 : Epupa Fall>> Kamanjab (Nuit?) Via Ruacana>olifa>C35 Ou Opuwo>D3709>C35 J15 : Kamanjab (Nuit?) >>Okaukuejo (Camping de Okaukuejo) Via l’itinéraire nord : D2763>Gagarus> on rejoint la C38 via la D2695 - Etosha J16 : Okaukuejo>>Halali (Camping de Halali) - Etosha J17 : Halali>>Namutoni (Camping de Namutoni ) - Etosha J18 : Namutoni>> Mahango (Mahangu Safari Lodge) Par l’itinéraire nord Via Tsintsabis J19 : Mahango >>Shakawe(Botswana) (Drotsky’s Cabins sud de Shakawe) - Réserve de Mahango : self drive - puis route vers Shakawe(Botswana) J20 : Shakawe >>Kongola(Caprivi) (Mazamba island lodge) J21 : Kongola>>Chobe (Senyati Safari Camp ou autre) J22 : Chobe ( Senyati Safari Camp ou autre) - Visite de Chobe River Front auto tour J23 : Chobe ( Senyati Safari Camp ou autre) - Chobe Cruise J24 : Senyati Safari Camp ou autre>> Kasane>>Vict Falls (Azambezi River Lodge situé dans Vic Falls ou autre) - restitution du véhicule à Kasane - victoria Falls J25 : Victoria Falls – Zimbabwe fin du circuit Retour Ou on enchaine sur : J26 : Kasane >>nata Ou : Kasane >>Elephant sands (50km au nord de Nata) Ou : Kasane >>Maun J27 : Nata >>Maun J28 : Maun >>Réserve de Moremi : Camp Nord Gate - Visite de la réserve de Moremi - auto tour J29 : Camp Nord Gate - Visite de la réserve de Moremi - auto tour J30 : Camp Nord Gate>> Camp de Xakanaxa - Visite de la réserve de Moremi - auto tour J31 : Camp de Xakanaxa>>x J32 : X>>Gobabis>> Windhoek fin du circuit Retour
Première volée de questions : QN°1 : à propos de J2 : Les différent es agences contactées, semblent vouloir, après avoir quitté Windhoek, nous faire faire étape à Mariental, au lieu de « J2 : Windhoek>>Spreetshoogte Pass via Kupferberg Pass (nuit à Gecko camp ou autre)» Quel est le trajet (l’étape) le plus intéressant (beau) ? QN°2 : à propos de J7-J8 : l’étape J7 à Spitzkoppe (SpitzkoppeCamping) est-elle intéressante ? faut -il la shunter et aller directement faire étape au niveau de : White Lady (Brandberg) ? QN°3 : à propos de J12 : Puros >>Opuvo>> Epupa Fall : le trajet est-il possible en une journée ? certains l’on fait mais je n’ai qu’un cas ! que les autres cas se dénoncent ! QN°4 : à propos de J14 : Epupa Fall>> Kamanjab , pour ne pas refaire la route Epupa >Opuwo, difficulté de la piste nord passant par Ruacana>olifa>C35 QN°5 : à propos de J15-16-17 : La durée du séjour sur Etocha vous semble-t-elle suffisante (fin de journée du 15, journée du 16, tout début du 17 jour où il ne faudra sans doute pas trainer pour rallier Mahango !) Est-il intéressant de faire les trois camps d’Etosha ? N’est-il pas préférable de sélectionner deux camps pour éviter la « perte » de temps (installation….) ? si oui, quels campings retenir sur les trois ? QN°6 : à propos de J18 : Namutoni>> Mahango (Mahangu Safari Lodge) Par l’itinéraire nord, Via Tsintsabis ( idem, certain l’on fait) , sérieusement faisable en une étape ou olé olé ? Les agences nous font faire étape systématiquement à Rundu ? QN°7 : à propos de J19 : laRéserve de Mahango est –elle accessible en self drive ? QN°8 : à propos de J22 : conseils pour laVisite de Chobe River Front en auto tour ? Voilà, c'est un début, merci pour votre patience Bon week-end
Amicalement 🙂
Denis
J7 : Swakopmund>>Spitzkoppe (SpitzkoppeCamping) C34>D1918>D1925 - via Cap Cross (puis retour sur D1918) - Arches, Bushman’s Paradis J8 : Spitzkoppe >>Brandberg>>Twyfelfontein (Mowani : lodge/camping) - sur le trajet : White Lady (Brandberg) - Organ pipes (Twyfelfontein) - Burnt Mountain (Twyfelfontein) J9 : Twyfelfontein >>Sesfontein (Sesfontein? Ongogo Fall ?) D2612>C43>Palmag>Khowarib>Sesfontein - Organ pipes (Twyfelfontein) - Burnt Mountain (Twyfelfontein) J10 : Sesfontein >>Puros (Camping communautaire de Puros) >D3707 J11 : Puros (Camping communautaire de Puros) J12 : Puros >>Opuvo>> Epupa Fall (Camping ou Lodge Epupa Fall) J13 : Epupa Fall (Camping ou Lodge Epupa Fall) J14 : Epupa Fall>> Kamanjab (Nuit?) Via Ruacana>olifa>C35 Ou Opuwo>D3709>C35 J15 : Kamanjab (Nuit?) >>Okaukuejo (Camping de Okaukuejo) Via l’itinéraire nord : D2763>Gagarus> on rejoint la C38 via la D2695 - Etosha J16 : Okaukuejo>>Halali (Camping de Halali) - Etosha J17 : Halali>>Namutoni (Camping de Namutoni ) - Etosha J18 : Namutoni>> Mahango (Mahangu Safari Lodge) Par l’itinéraire nord Via Tsintsabis J19 : Mahango >>Shakawe(Botswana) (Drotsky’s Cabins sud de Shakawe) - Réserve de Mahango : self drive - puis route vers Shakawe(Botswana) J20 : Shakawe >>Kongola(Caprivi) (Mazamba island lodge) J21 : Kongola>>Chobe (Senyati Safari Camp ou autre) J22 : Chobe ( Senyati Safari Camp ou autre) - Visite de Chobe River Front auto tour J23 : Chobe ( Senyati Safari Camp ou autre) - Chobe Cruise J24 : Senyati Safari Camp ou autre>> Kasane>>Vict Falls (Azambezi River Lodge situé dans Vic Falls ou autre) - restitution du véhicule à Kasane - victoria Falls J25 : Victoria Falls – Zimbabwe fin du circuit Retour Ou on enchaine sur : J26 : Kasane >>nata Ou : Kasane >>Elephant sands (50km au nord de Nata) Ou : Kasane >>Maun J27 : Nata >>Maun J28 : Maun >>Réserve de Moremi : Camp Nord Gate - Visite de la réserve de Moremi - auto tour J29 : Camp Nord Gate - Visite de la réserve de Moremi - auto tour J30 : Camp Nord Gate>> Camp de Xakanaxa - Visite de la réserve de Moremi - auto tour J31 : Camp de Xakanaxa>>x J32 : X>>Gobabis>> Windhoek fin du circuit Retour
Première volée de questions : QN°1 : à propos de J2 : Les différent es agences contactées, semblent vouloir, après avoir quitté Windhoek, nous faire faire étape à Mariental, au lieu de « J2 : Windhoek>>Spreetshoogte Pass via Kupferberg Pass (nuit à Gecko camp ou autre)» Quel est le trajet (l’étape) le plus intéressant (beau) ? QN°2 : à propos de J7-J8 : l’étape J7 à Spitzkoppe (SpitzkoppeCamping) est-elle intéressante ? faut -il la shunter et aller directement faire étape au niveau de : White Lady (Brandberg) ? QN°3 : à propos de J12 : Puros >>Opuvo>> Epupa Fall : le trajet est-il possible en une journée ? certains l’on fait mais je n’ai qu’un cas ! que les autres cas se dénoncent ! QN°4 : à propos de J14 : Epupa Fall>> Kamanjab , pour ne pas refaire la route Epupa >Opuwo, difficulté de la piste nord passant par Ruacana>olifa>C35 QN°5 : à propos de J15-16-17 : La durée du séjour sur Etocha vous semble-t-elle suffisante (fin de journée du 15, journée du 16, tout début du 17 jour où il ne faudra sans doute pas trainer pour rallier Mahango !) Est-il intéressant de faire les trois camps d’Etosha ? N’est-il pas préférable de sélectionner deux camps pour éviter la « perte » de temps (installation….) ? si oui, quels campings retenir sur les trois ? QN°6 : à propos de J18 : Namutoni>> Mahango (Mahangu Safari Lodge) Par l’itinéraire nord, Via Tsintsabis ( idem, certain l’on fait) , sérieusement faisable en une étape ou olé olé ? Les agences nous font faire étape systématiquement à Rundu ? QN°7 : à propos de J19 : laRéserve de Mahango est –elle accessible en self drive ? QN°8 : à propos de J22 : conseils pour laVisite de Chobe River Front en auto tour ? Voilà, c'est un début, merci pour votre patience Bon week-end
Amicalement 🙂
Denis
Voyage avec bébé en Norvège en août 2010: moyens de transport? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Norvège avec mon ami et notre bébé de 8 mois en aout 2010. Nous partons une quinzaine de jours. Voyageant avec un bébé, nous devons planifier le plus possible notre voyage. Voici l'itineraire que nous avons prévu : - Oslo - Plateau de la Hardangervidda - Flâm - Noeroyfjord - Sognefjord - Voss - Ulvik - Eidfjord - Stavanger - Lysefjord - Rosendal - Bergen - Oslo
c'est un des itinéraires proposé par le Lonely Planet....
Premièrement, est ce que ce trajet vous semble ambitieux, avec un bébé. Deusio, nous voulons nous déplacer en train et voiture de loc, mais nous ne savons pas sur quel trajet? La voiture nous laissera plus de liberté. Et enfin, comment rentrer simplement de Bergen à Oslo... J'ai envisagé de prendre l'avion...?
Merci de vos réponses. L'itinéraire n'est pas figé, donc si vous avez autres choses à me proposer, je suis preneuse!
Merci. Aurélie.
Je pars en Norvège avec mon ami et notre bébé de 8 mois en aout 2010. Nous partons une quinzaine de jours. Voyageant avec un bébé, nous devons planifier le plus possible notre voyage. Voici l'itineraire que nous avons prévu : - Oslo - Plateau de la Hardangervidda - Flâm - Noeroyfjord - Sognefjord - Voss - Ulvik - Eidfjord - Stavanger - Lysefjord - Rosendal - Bergen - Oslo
c'est un des itinéraires proposé par le Lonely Planet....
Premièrement, est ce que ce trajet vous semble ambitieux, avec un bébé. Deusio, nous voulons nous déplacer en train et voiture de loc, mais nous ne savons pas sur quel trajet? La voiture nous laissera plus de liberté. Et enfin, comment rentrer simplement de Bergen à Oslo... J'ai envisagé de prendre l'avion...?
Merci de vos réponses. L'itinéraire n'est pas figé, donc si vous avez autres choses à me proposer, je suis preneuse!
Merci. Aurélie.
Tour du Monde avec enfant de 2 ans. English translation pending
Salut,
Projet de TDM avec Marie ma femme et mon fils de 2 ans pour l'année 2005/2006 sur une période de 6/8 mois.
Itinéraire projeté : Sud ouest USA : gran canyon
Par les terres rejoindre l'Amérique centrale (guatemala-salvador-costa rica) puis par avion RIO/San Paulo puis faire le sud brésil/Uruguay/Argentine.
Continuer sur Australie avec (selon budget) passage au Fidji ou en Polynésie.
Australie - Changai puis par les terres Vietnam - Laos-Thailande puis retour.
Le tout de 07/2005 à 01/2006
Que pensez-vous de mon itinéraire ?
Que pensez-vous de ce voyage avec bb de 2ans.
Je suis preneur de toute information / ce TDM !!
Projet de TDM avec Marie ma femme et mon fils de 2 ans pour l'année 2005/2006 sur une période de 6/8 mois.
Itinéraire projeté : Sud ouest USA : gran canyon
Par les terres rejoindre l'Amérique centrale (guatemala-salvador-costa rica) puis par avion RIO/San Paulo puis faire le sud brésil/Uruguay/Argentine.
Continuer sur Australie avec (selon budget) passage au Fidji ou en Polynésie.
Australie - Changai puis par les terres Vietnam - Laos-Thailande puis retour.
Le tout de 07/2005 à 01/2006
Que pensez-vous de mon itinéraire ?
Que pensez-vous de ce voyage avec bb de 2ans.
Je suis preneur de toute information / ce TDM !!
Utilité du sac de couchage pendant un tour du monde? English translation pending
bonjour à tous,
je cherche des témoignages de personnes ayant fait le tour du monde. Je prends un sac à viande en soie mais j'aurais besoin de conseil pour le sac de couchage, sachant que, mis à part le wadi rum début septembre, je ne sais pas si je vais faire un treck (sauf peut-être au Népal). Pour info, l'hébergement prévu est en hotel et chez l'habitant.
j'attends vos conseils sur sac ou pas et quel type (le poids est un souci et le prix aussi). par avance merci
bises - calou
je cherche des témoignages de personnes ayant fait le tour du monde. Je prends un sac à viande en soie mais j'aurais besoin de conseil pour le sac de couchage, sachant que, mis à part le wadi rum début septembre, je ne sais pas si je vais faire un treck (sauf peut-être au Népal). Pour info, l'hébergement prévu est en hotel et chez l'habitant.
j'attends vos conseils sur sac ou pas et quel type (le poids est un souci et le prix aussi). par avance merci
bises - calou
voyager avec un chien? English translation pending
Je suis en train de réfléchir à mes vacances d'été, et depuis quelques temps, l'idée me trotte dans la tête de partir juste avec mon sac a dos, mon chien et mes petits pieds (en France). Seulement à lire sur le net, ca m'a tout l'air d'être le parcours du combattant et certains sites déconseillent même très fortement ce type d'aventure..
Je précise que mon chien est un berger allemand de 5 ans, sportif et entrainé (pratique l'agility), éduqué (il me suit partout et je l'ai toujours emmené avec moi en vacances, que ce soit à l'hôtel, en camping, en train sans que cela pose problème... et suis éducatrice canine donc ca aide :D).
Les principaux obstacles évoqués sur le net apparemment pour une telle aventure sont : trouver un hebergement acceptant les chiens (bon ca on a l'habitude, suffit de s'y prendre assez tôt pour se renseigner). il parait qu'un chien a besoin de 15h de sommeil par jour et que donc les rythmes habituels de marche en grande randonnée ne sont pas adaptés à sa physiologie et risquent de l'épuiser. les risques de blessure aux coussinets les croquettes à transporter.
Je cherche donc des témoignages de personnes étant partis avec leur cher compagnon pour savoir comment ca s'est passé, quelles sont les choses auxquelles il faut faire attention etc etc...
Le but du jeu est que je prenne autant de plaisir que mon chien, pas d'être déraisonnable pour le "romantisme d'une telle aventure" et donc d'adapter au maximum mon périple au toutou en question ^^
Merci d'avance
djo
Je précise que mon chien est un berger allemand de 5 ans, sportif et entrainé (pratique l'agility), éduqué (il me suit partout et je l'ai toujours emmené avec moi en vacances, que ce soit à l'hôtel, en camping, en train sans que cela pose problème... et suis éducatrice canine donc ca aide :D).
Les principaux obstacles évoqués sur le net apparemment pour une telle aventure sont : trouver un hebergement acceptant les chiens (bon ca on a l'habitude, suffit de s'y prendre assez tôt pour se renseigner). il parait qu'un chien a besoin de 15h de sommeil par jour et que donc les rythmes habituels de marche en grande randonnée ne sont pas adaptés à sa physiologie et risquent de l'épuiser. les risques de blessure aux coussinets les croquettes à transporter.
Je cherche donc des témoignages de personnes étant partis avec leur cher compagnon pour savoir comment ca s'est passé, quelles sont les choses auxquelles il faut faire attention etc etc...
Le but du jeu est que je prenne autant de plaisir que mon chien, pas d'être déraisonnable pour le "romantisme d'une telle aventure" et donc d'adapter au maximum mon périple au toutou en question ^^
Merci d'avance
djo
28 jours dans l'Ouest américain juillet 2014: budget bouclé English translation pending
Bonjour Toutes et tous,
D'abord un immense merci à toute la communauté, grace à vous et après 18 mois de prépa, on a booké notre périple 🙂.
Pour tous ceux qui comme nous vont partir de rien pour créer leur rêve, tout est la, fouillez, cherchez, prenez votre temps, lisez et lisez, lisez et revez, and make your dream comes true !
Alors voila, les resa sont faites, on souhaitait poser juste un budget Voyage / VL/ Herbergement assez clair pour resumer ce que represente cette charge pour une famille de 4, 2 adultes, 2 ados 17 et 13 ans.
Bon evidement on peut pas tout faire, je l'ai lu tant de fois ^^, et prioriser nos envies n'a pas été facile, mais on a reussi un bon mix qui nous convient bien entre villes et Parcs, le rythme aussi nous semble correct, bref le plus dur commence...ATTENDRE !!!! :)
Avis et questions toujours bienvenues voila le truc :
Billets Avions :
Apres des milliards de ciblages, de tests de sites, d'alertes créées, c'est finalement sur KAYAK qu'on a trouvé notre bonheur. Pas de blagues sur les billets, le multidestination Delta Airline s'impose en ce qui nous concerne.
NICE/NY direct NY/VEGAS direct VEGAS/NICE escale 1H45 NY
5 2516 € soit 1 304 / personne, avec notre peu d'experience on pense que en multi et vols directs c'est un bon prix mais ça merite votre eclairage, amis forumistes.
VL : 20 jours Vegas/Vegas
Bon je voulais conduire un gros truc, je voulais suivre l'avis general du forum en faveur du Grand Jeep Cherokee, à 4, c'est ce qui semble le mieux niveau coffre pour les SUV. Je suis finalement tombé sur une offre chez BSP. Alors bien sur j'en suis qu"à la resa et si il y a mauvais surprise ça sera à la prise de vl. Mais bon, le site à plutot bonne presse, contact tres serviable eu tel, confirmation auprès du loeur par l'operatrice, donc je prends:
20 jours, Ford Explorer 7 places, Gps et second conducteur inclus, km illimité et assurances classiques : 991 € . Fox rent est le loueur. La aussi qqes avis ?
L'hebergement :
Nous avions budgetisé 80 € par nuit pour 4 personnes pour le sejour.
L'objectif est tenu avec 82 € en moyenne pour 26 nuits, ça se decompose comme ça :
NEW YORK 5 nuits AirBnb ptit appart coté N.J, en bordure de l'hudson, vue sur Manhattan 🙂, 382 € frais inclus
LAS VEGAS
3 nuits (chacun sa piaule hein, c'est quand meme nos 20 ans de mariage...) Donc, reprenons : Stratosphere : 3 nuits Deluxe wiew strip 2 double queen 50€ ( si si breakfast included s'il vous plait:), Expedia.
3 nuit suite OASIS 😊😛🙂, 266 € taxes incluses.
LES PARCS :
Americas Best Inn St Georges, 1 nuit, 2 queen, breakfast. 48 €
Rainbow Country BnB Escalantes (WoW <3 ) 2 nuits, ( 2x2 chambres) ultimate breakfast sembe-t-il, 230 € taxes incluses.
Mexican Hat Lodge and swinging Steack : 1 nuit, 2 queen, no breakfast, 84 €
Cameron Historice Trading Post : 1 nuit, 2 queen, no breakfast, 88 €
Laughlin, Golden Nuggets, 2 nuits (2x2 chambres), Breakfast, 120 € taxes incluses.
LOS ANGELES
Sheraton Gateway, 2 nuits, 2 queens, Breakfast , 190 € taxes incluses
SAN DIEGO
Airbnb, Appart North park , 8 nuits, 642 € taxes incluses.
LAS VEGAS
Stratosphere, 1 nuit, 2 queens, breakfast, 16 € taxes incluses.
Si vous avez des questions hesitez pas, nous serions tellement heureux de pouvoir aider à notre tour.
Nous ferons un topic uniquement sur notre trip et nos visites, mais voila, on voulait surtout axer celui ci sur le nerf de la guerre et entendre vos avis sur notre degré de debrouillardise sur le coup.
Bonne journée :)
D'abord un immense merci à toute la communauté, grace à vous et après 18 mois de prépa, on a booké notre périple 🙂.
Pour tous ceux qui comme nous vont partir de rien pour créer leur rêve, tout est la, fouillez, cherchez, prenez votre temps, lisez et lisez, lisez et revez, and make your dream comes true !
Alors voila, les resa sont faites, on souhaitait poser juste un budget Voyage / VL/ Herbergement assez clair pour resumer ce que represente cette charge pour une famille de 4, 2 adultes, 2 ados 17 et 13 ans.
Bon evidement on peut pas tout faire, je l'ai lu tant de fois ^^, et prioriser nos envies n'a pas été facile, mais on a reussi un bon mix qui nous convient bien entre villes et Parcs, le rythme aussi nous semble correct, bref le plus dur commence...ATTENDRE !!!! :)
Avis et questions toujours bienvenues voila le truc :
Billets Avions :
Apres des milliards de ciblages, de tests de sites, d'alertes créées, c'est finalement sur KAYAK qu'on a trouvé notre bonheur. Pas de blagues sur les billets, le multidestination Delta Airline s'impose en ce qui nous concerne.
NICE/NY direct NY/VEGAS direct VEGAS/NICE escale 1H45 NY
5 2516 € soit 1 304 / personne, avec notre peu d'experience on pense que en multi et vols directs c'est un bon prix mais ça merite votre eclairage, amis forumistes.
VL : 20 jours Vegas/Vegas
Bon je voulais conduire un gros truc, je voulais suivre l'avis general du forum en faveur du Grand Jeep Cherokee, à 4, c'est ce qui semble le mieux niveau coffre pour les SUV. Je suis finalement tombé sur une offre chez BSP. Alors bien sur j'en suis qu"à la resa et si il y a mauvais surprise ça sera à la prise de vl. Mais bon, le site à plutot bonne presse, contact tres serviable eu tel, confirmation auprès du loeur par l'operatrice, donc je prends:
20 jours, Ford Explorer 7 places, Gps et second conducteur inclus, km illimité et assurances classiques : 991 € . Fox rent est le loueur. La aussi qqes avis ?
L'hebergement :
Nous avions budgetisé 80 € par nuit pour 4 personnes pour le sejour.
L'objectif est tenu avec 82 € en moyenne pour 26 nuits, ça se decompose comme ça :
NEW YORK 5 nuits AirBnb ptit appart coté N.J, en bordure de l'hudson, vue sur Manhattan 🙂, 382 € frais inclus
LAS VEGAS
3 nuits (chacun sa piaule hein, c'est quand meme nos 20 ans de mariage...) Donc, reprenons : Stratosphere : 3 nuits Deluxe wiew strip 2 double queen 50€ ( si si breakfast included s'il vous plait:), Expedia.
3 nuit suite OASIS 😊😛🙂, 266 € taxes incluses.
LES PARCS :
Americas Best Inn St Georges, 1 nuit, 2 queen, breakfast. 48 €
Rainbow Country BnB Escalantes (WoW <3 ) 2 nuits, ( 2x2 chambres) ultimate breakfast sembe-t-il, 230 € taxes incluses.
Mexican Hat Lodge and swinging Steack : 1 nuit, 2 queen, no breakfast, 84 €
Cameron Historice Trading Post : 1 nuit, 2 queen, no breakfast, 88 €
Laughlin, Golden Nuggets, 2 nuits (2x2 chambres), Breakfast, 120 € taxes incluses.
LOS ANGELES
Sheraton Gateway, 2 nuits, 2 queens, Breakfast , 190 € taxes incluses
SAN DIEGO
Airbnb, Appart North park , 8 nuits, 642 € taxes incluses.
LAS VEGAS
Stratosphere, 1 nuit, 2 queens, breakfast, 16 € taxes incluses.
Si vous avez des questions hesitez pas, nous serions tellement heureux de pouvoir aider à notre tour.
Nous ferons un topic uniquement sur notre trip et nos visites, mais voila, on voulait surtout axer celui ci sur le nerf de la guerre et entendre vos avis sur notre degré de debrouillardise sur le coup.
Bonne journée :)
Travel Journal - 28 Days in China in August 2025
Hi everyone! I’m sharing a modest travel journal from my trip to China in August 2025.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
Acceptation du risque en voyage English translation pending
Risque et voyage
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Voyage au Sri Lanka English translation pending
Bonjour, j'ai la chance d'avoir pu visiter pas mal de pays et je me demandais si le Sri Lanka était une destination plaisante, au niveau des paysages, des habitants et du niveau de vie? Faudrait-il utiliser un tour opérateur? Je disposerai de 3 semaines, quels sont les coins à éviter? et enfin au niveau des hôtels, le prix est-il abordable pour un budget d'environ 30USD/nuit, cela serait-il suffisant? J'adore la photo, le contact humain et tiens à préciser que ce voyage pourrait être prévu vers la mi Décembre 2014! Merci par avance pour tous vos renseignements! Franck
Avis sur circuit en famille en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre avis concernant mon circuit en Thaïlande de 23J/ 24N en janvier 2014 avec 3 enfants âgés de 8, 6 et 3 ans (au moment du voyage). L'idée est de prendre notre temps et de ne pas passer trop de temps dans les transports. Nous vivons en Nouvelle-Calédonie donc les enfants sont habitués à la chaleur et nous nous déplaçons souvent en avion.
Voilà le circuit choisi : J1- J2 : BKK (arrivée le matin à 10h) J3 -J4 :Départ en train pour Ayuttaya avec une nuit sur place et départ le lendemain soir en train pour Chiang Mai. J5->J10 : Chiang Mai soit 5 nuit/ et 5 jours complets sur place. J10/ J14 petit circuit vers le nord , où ? (j'ai besoin de votre aide ...) Départ avec chauffeur privé de chiang Mai jusqu'à Sukhothai, ce serait l'idéal ! J14-J16 : 2 nuits à Lampang J16-J18 : 2 nuits à Sukohthai, puis avion pour Koh Samui J18-J22 Koh Samui, retour BKK en avion J22-24 BKK puis départ.
Certaines étapes sont encore floues comme le petit circuit dans le nord et le transport du Chiang Mai à Lampang. Tous vos conseils sont la bienvenue ! Merci d'avance pour tout.
Je sollicite votre avis concernant mon circuit en Thaïlande de 23J/ 24N en janvier 2014 avec 3 enfants âgés de 8, 6 et 3 ans (au moment du voyage). L'idée est de prendre notre temps et de ne pas passer trop de temps dans les transports. Nous vivons en Nouvelle-Calédonie donc les enfants sont habitués à la chaleur et nous nous déplaçons souvent en avion.
Voilà le circuit choisi : J1- J2 : BKK (arrivée le matin à 10h) J3 -J4 :Départ en train pour Ayuttaya avec une nuit sur place et départ le lendemain soir en train pour Chiang Mai. J5->J10 : Chiang Mai soit 5 nuit/ et 5 jours complets sur place. J10/ J14 petit circuit vers le nord , où ? (j'ai besoin de votre aide ...) Départ avec chauffeur privé de chiang Mai jusqu'à Sukhothai, ce serait l'idéal ! J14-J16 : 2 nuits à Lampang J16-J18 : 2 nuits à Sukohthai, puis avion pour Koh Samui J18-J22 Koh Samui, retour BKK en avion J22-24 BKK puis départ.
Certaines étapes sont encore floues comme le petit circuit dans le nord et le transport du Chiang Mai à Lampang. Tous vos conseils sont la bienvenue ! Merci d'avance pour tout.
Un petit coin de nature en Thaïlande: où créer? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un petit coin de paradis pour me poser une quinzaine de jours et je suis en Thaïlande (j'ai un visa 2 mois, j'ai le temps pour découvrir, vadrouiller mais là j'ai avant tout besoin de me poser après 6 mois de voyage). L'idée, c'est de m'y poser pour dessiner et bosser des projets artistiques persos (je ne rentre que dans longtemps...). Je cherche un endroit calme, plutôt village, dans la nature (s'il y a rivières ou fleuves, c'est super !), où je pourrais me balader facilement à pieds, pour prendre l'air entre mes sessions de travail. Calme, sans trop de touristes (si si, ça existe...). Où il y aurait de quoi se loger pas cher, guesthouse, homestay (qui dit hébergement pas cher dit beaucoup de touristes ?) Je débarque en Thaïlande après un séjour au Laos (par la route), je suis au Nord Ouest, à Chiang Saen et j'ai aucune idée du lieu où est l'endroit que je cherche... Si vous connaissez bien la Thaïlande, hors des sentiers touristiques, je veux bien profiter de vos "savoirs". ;-) Merci.
Je cherche un petit coin de paradis pour me poser une quinzaine de jours et je suis en Thaïlande (j'ai un visa 2 mois, j'ai le temps pour découvrir, vadrouiller mais là j'ai avant tout besoin de me poser après 6 mois de voyage). L'idée, c'est de m'y poser pour dessiner et bosser des projets artistiques persos (je ne rentre que dans longtemps...). Je cherche un endroit calme, plutôt village, dans la nature (s'il y a rivières ou fleuves, c'est super !), où je pourrais me balader facilement à pieds, pour prendre l'air entre mes sessions de travail. Calme, sans trop de touristes (si si, ça existe...). Où il y aurait de quoi se loger pas cher, guesthouse, homestay (qui dit hébergement pas cher dit beaucoup de touristes ?) Je débarque en Thaïlande après un séjour au Laos (par la route), je suis au Nord Ouest, à Chiang Saen et j'ai aucune idée du lieu où est l'endroit que je cherche... Si vous connaissez bien la Thaïlande, hors des sentiers touristiques, je veux bien profiter de vos "savoirs". ;-) Merci.
Récit de voyage: un mois en Indonésie en juillet-août 2012 English translation pending
Après trois voyages en Inde, deux au Népal et un au Cambodge, je suis parti en Indonésie pour un mois de découvertes, seul et en routard bien entendu, du 14 juillet au 13 août 2012. Cette année il y avait moins de touristes européens, surtout les espagnols et les italiens, probablement l’effet de la crise économique. Du coup il y avait de la place dans les hôtels et il était possible de négocier les prix... 😉
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, il permet de visiter les principaux lieux touristiques de Bali, Lombok et Java Est. Voici mes impressions sur chaque étape :
Kuta (Bali) : J’y ai passé mes deux premières nuits car cette ville se trouve à proximité de l’aéroport de Bali (Denpasar) et propose un grand choix d’hébergements à tous les prix. A part ça, aucun intérêt car c’est du béton partout (succession d’hôtels, de restos, de bars, de boutiques et même de centres commerciaux : au secours !...). Seul intérêt : vagues idéales pour débuter le surf ; animation nocturne pour ceux qui veulent faire la fête avec les jeunes australien(ne)s.
J’ai tout de suite filé à Lombok pour bénéficier de quelques jours hors Ramadan, et notamment pour faire le célèbre trek du volcan Rinjani. Au passage je signale que le tarif des « Fast boat » (qui permettent de relier Bali à Lombok et en particulier les îles Gili et qui incluent le transport en bus jusqu’à l’embarcadère de Padangbai), annoncé à 690 000 RP l’aller simple, est facilement négociable à 400 000 voire 350 000 RP : il suffit de mettre en concurrence plusieurs agences de voyage.
Trek du volcan du Rinjani (Lombok) : J’ai choisi une des nombreuses agences de trek (une petite agence locale) qui proposait un « package » (transport jusqu’au départ du trek et retour en bus et bateau aux îles Gili après le trek, une nuit d’hôtel avant le trek et deux nuits sous tente, le guide et les porteurs-cuisiniers, les repas pendant le trek). J’ai payé 1 300 000 RP mais il est possible de négocier jusqu’à 1 000 000 RP surtout si on est plusieurs participants. L’agence m’a regroupé avec un anglais et deux groupes de trois belges, c’était sympa de partager cette aventure avec des gens de différents pays ! Ce trek de trois jours a été une superbe expérience, très dur physiquement (dénivelés très importants et marche de nuit sur une crête balayée par un fort vent pour l’ascension finale), avec des paysages à couper le souffle, aussi beaux que ceux que j’avais pu voir lors de mes deux longs treks dans l’Himalaya au Népal (tour du Manaslu et tour des Annapurnas). Mes chaussures de rando non montantes et bas de gamme ont été suffisantes (par contre j’avais d’excellentes chaussettes de rando pour éviter les ampoules), mais ce qui m’a bien aidé ce sont les deux bâtons de randonnée que je m’étais confectionnés dans la forêt la veille du trek (balade des cascades à partir de Senaru), ces bâtons m’ont soulagé les genoux dans les montées et les descentes, et ils m’ont permis de garder l’équilibre dans quelques passages un peu délicats. Les agences peuvent fournir des bâtons en bois, mais il faut penser à le leur demander. Je précise qu’il n’y a aucun passage très dangereux ou très difficile techniquement sur ce trek : en étant un peu attentif tout se passe bien. Ce trek c’est mon souvenir le plus fort de ce voyage, c’est mon coup de coeur (et apparemment je ne suis pas le seul à éprouver ce sentiment). Un vrai parfum d'aventure !... 😎
Iles Gili (Lombok) : Après le trek du Rinjani, preque tous les participants de mon groupe vont se reposer aux îles Gili, et cela se comprend car on est tous très très fatigués, et ces îles sont véritablement des petits coins de paradis, les véhicules à moteur y sont interdits ce que je trouve génial. J’ai passé 3 nuits sur Gili Trawangan et 3 nuits sur Gili Air, et j’ai fait une balade à la journée sur Gili Meno (en prenant le bateau du matin pour y aller et le bateau du soir pour rentrer). Gili Trawangan est la plus touristique, c’est la seule où il est possible de danser le soir dans certains bars, elle propose plein de restos romantiques aux chandelles le long de la plage (que je n’ai pas testés), on peut y manger bon et pas cher le soir en allant au « night market », en plein centre de l’animation : c’est une place qui se remplit le soir uniquement de plusieurs warung ambulants avec des grandes tables qui mêlent des voyageurs de tous les pays, c’est très convivial, les hébergements sont plus nombreux et un peu moins chers que sur les deux autres îles, à partir de 125 000 RP la nuit en haute saison (sur les deux autres il faut rajouter 50 000 RP la nuit et arriver le matin de préférence si on veut avoir le choix). Gili Air est plus petite que Gili Trawangan mais plus charmante. Gili Meno est encore plus petite mais je trouve que c’est la plus belle et la plus romantique des trois. Pour se rendre d’une île à l’autre il y a un bateau le matin vers 9h et un autre le soir vers 16h, le prix va de 20 000 à 23 000 RP l’aller simple. J'y ai fait du snorkeling (plongée avec masque et tuba) et mon baptême de plongée, et j'ai pu voir plein de poissons de toutes les couleurs... 🙂
Kuta (Lombok) : Il y a de superbes plages aux alentours mais il faut un véhicule pour y accéder : moi j’ai trouvé que la solution la plus simple était de prendre un moto-taxi (« ojek » en indonésien) à la journée. Puis direction l'Ile de Java (en avion, environ 80 euros) et plus précisément Yogyakarta, pour admirer les celebres temples de Borobudur et Prambanan.
Yogyakarta (Java) : Super sympa (et bon et pas cher) d’aller dîner assis sur des nattes dans les petits warungs installés le soir le long de Jalan Malioboro, en bordure du quartier routard de Sosro. Je suis allé me faire couper les cheveux dans un petit salon de coiffure local de Yogyakarta : une expérience amusante... 😉
Volcans Bromo et Kawa Ijen (Java) : Je les ai visités sur 3 jours en package tout inclus avec une agence qui m’a ramené à Bali (Denpasar) via un bus puis le ferry puis un autre bus. Le Bromo est très joli (attention prendre une formule qui t'amène d'abord sur la montagne qui est face au Bromo et qui offre un panorama splendide, avant de t'emmener au pied du Bromo pour la petite grimpette). Le Kawa Ijen a été un peu décevant car depuis quelques années on ne peut presque plus descendre dans le cratère (interdit) et du coup on ne voit pas grand chose à part croiser les porteurs de soufre. Retour à Bali avec le package qui incluait bus + ferry + bus jusqu'à Denpasar où j'ai passé la nuit afin d'arriver le matin à Ubud pour être sûr de me trouver une chambre sympa. 😉
Ubud (Bali) : J’y ai passé 6 jours. Impression contrastée. Des embouteillages monstres en centre ville de 17h à 20h, ce qui peut être exaspérant et rédhibitoire pour certains. Mais tellement d’activités et de belles choses à voir et à manger (et à acheter pour certain(e)s). J’y ai suivi des cours de yoga, j'ai pris un cours de massage balinais, j’ai visité à scooter et à vélo les environs et bien sûr les fameuses rizières en étages, les musées sont ravissants (mention spéciale au Blanco Renaissance Museum et au Neka Museum), la nourriture souvent délicieuse (mon warung préféré : Warung Sandat), si on veut manger un délicieux dessert au chocolat il faut y mettre le prix et aller par exemple à la Casa Luna ou au Wayan’s Café. Les spectacles de musiques et de danses tous les soirs sont intéressants également.
Munduk (Bali) : Très bel endroit pour randonner et voir les arbres à clous de girofle et les deux jolies cascades, on y trouve des hébergements à tous les prix mais ça se remplit assez vite donc éviter d’arriver en soirée. Un ou deux bémo partent chaque matin pour Seririt, et ensuite il faut changer de bemo pour aller à Lovina. Donc peu pratique pour ceux qui sont en transports collectifs, la plupart des touristes vont à Munduk en taxi.
Lovina (Bali) : Une des bonnes surprises de mon voyage. J’avais entendu beaucoup d’échos négatifs à propos de cet endroit. J’ai choisi de loger en plein centre du sympathique quartier routard (Kalibukbuk), là où il y a la grande statue de dauphin en arrivant sur la plage. Le soi-disant « harcèlement » des vendeurs et masseuses sur la plage n’est pas si gênant que ça, cela n’a rien d’insupportable. Coucher de soleil superbe vers 18h. J’ai retrouvé avec plaisir sur cette plage l’ambiance des plages indiennes : une certaine nonchalance, un doux mélange de touristes et de locaux, des bateaux de pêche, une plage pas tout à fait propre mais pas sale non plus, bref un parfum d’Inde très agréable... 🙂
Amed (Bali) : La très bonne réputation de cet endroit est justifiée. Ici on est sur de jolies plages de sable noir, au pied du mont Agung. L’ambiance est très sympa avec les restos et bungalows en bord de mer, et les fonds marins sont vraiment très beaux, j’ai vu des choses magnifiques en snorkeling : poissons multicolores et étoiles de mer bleues. Par contre le prix des hébergements est un peu plus élevé qu’ailleurs. En fait Amed désigne à la fois une large zone côtière formée d’une succession de plusieurs petits villages, et aussi le premier de ces villages en arrivant par le nord. Moi je me suis installé dans le village qui m’a semblé le plus animé : Jemeluk. Je n’ai pas regretté mon choix, car en plus sa plage est réputée pour ses beaux fonds marins.
Transports sur place : C’est le point faible de l’Indonésie quand on voyage seul : il y a peu de transports collectifs, du coup il reste quelques « shuttle bus » (bus à touristes qui relient les principales villes touristiques, le prix est beaucoup plus élevé que si on prend un bemo mais l’avantage est qu’on n’a pas besoin de changer plusieurs fois donc on gagne du temps) ou partager un taxi à plusieurs (ce que j’ai fait pendant 4 jours à Bali) ou encore louer un scooter (avec des risques d’accident assez importants d’après ce que j’ai lu et entendu, surtout en haute saison touristique où le trafic routier est à son maximum). J’ai loué un scooter une seule fois pour me balader autour d’Ubud, et à Kuta Lombok je me suis fait trimbaler à scooter toute une journée pour visiter les superbes plages des environs. J’ai pris un vol intérieur pour relier Lombok à Java, ça m’a coûté environ 80 euros. Bref, les transports c’est le seul point qui demande un peu d’organisation et de débrouillardise quand on voyage seul. Au fait, pour mon billet d’avion Paris-Bali aller-retour j’ai payé 1350 euros avec Qatar Airways en m’y prenant 3 moins à l’avance. En très haute saison touristique apparemment c’est quasi impossible avoir un billet à moins de 1000 euros même en s’y prenant 8-10 mois à l’avance, car les compagnies savent que ces billets seront forcément vendus vu la demande.
Hébergements : On y trouve des hébergements très corrects (chambre propre avec lit double, douche et WC) à tous les prix, ça reste pas cher pour un européen, et même en très haute saison touristique j’ai pu négocier le prix de la plupart de mes hébergements. Le moins cher que j’ai payé c’était 100 000 RP la nuit (8 euros) et le plus cher c’était 250 000 RP (20 euros) pour un bungalow de haut standing sur la plage à Amed. Le plus souvent c’était 150 000 RP (12 euros).
Santé : je n’ai quasiment croisé aucun moustique de tout mon séjour, donc je n’ai pas regretté de ne pas avoir pris de traitement anti palu. Aucune tourista. Un gros coup de soleil en faisant du snorkeling.
Mes coups de coeur : le volcan du Rinjani, l’île Gili Meno, les plages autour de Kuta Lombok, Amed (Jemeluk), le musée Blanco à Ubud. Mon moment le plus émouvant ce fut l’ascension finale du volcan du Rinjani (faite de nuit à la lampe frontale, avec un vent glacial soufflant à près de 100 km/h, et les efforts récompensés par un superbe lever de soleil)
Ma petite déception : les embouteillages monstrueux à Ubud
La différence majeure entre Bali et l’Inde se situe au niveau de la pratique religieuse : à Bali la pratique religieuse est très rituelle (cérémonies, offrandes...) mais finalement assez peu spirituelle (sauf pour une minorité de personnes), alors qu’en Inde la pratique religieuse est très rituelle mais aussi très spirituelle (la religion imprègne en profondeur la façon de vivre de la population, la croyance en la réincarnation est très forte, etc.).
Au final, un très beau voyage, des beaux souvenirs plein la tête, des rencontres très sympathiques aussi, mais un sentiment de dépaysement et d'authenticité nettement moins fort qu'en Inde et au Népal, mes deux pays de coeur où j'envisage de retourner très bientôt...
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, il permet de visiter les principaux lieux touristiques de Bali, Lombok et Java Est. Voici mes impressions sur chaque étape :
Kuta (Bali) : J’y ai passé mes deux premières nuits car cette ville se trouve à proximité de l’aéroport de Bali (Denpasar) et propose un grand choix d’hébergements à tous les prix. A part ça, aucun intérêt car c’est du béton partout (succession d’hôtels, de restos, de bars, de boutiques et même de centres commerciaux : au secours !...). Seul intérêt : vagues idéales pour débuter le surf ; animation nocturne pour ceux qui veulent faire la fête avec les jeunes australien(ne)s.
J’ai tout de suite filé à Lombok pour bénéficier de quelques jours hors Ramadan, et notamment pour faire le célèbre trek du volcan Rinjani. Au passage je signale que le tarif des « Fast boat » (qui permettent de relier Bali à Lombok et en particulier les îles Gili et qui incluent le transport en bus jusqu’à l’embarcadère de Padangbai), annoncé à 690 000 RP l’aller simple, est facilement négociable à 400 000 voire 350 000 RP : il suffit de mettre en concurrence plusieurs agences de voyage.
Trek du volcan du Rinjani (Lombok) : J’ai choisi une des nombreuses agences de trek (une petite agence locale) qui proposait un « package » (transport jusqu’au départ du trek et retour en bus et bateau aux îles Gili après le trek, une nuit d’hôtel avant le trek et deux nuits sous tente, le guide et les porteurs-cuisiniers, les repas pendant le trek). J’ai payé 1 300 000 RP mais il est possible de négocier jusqu’à 1 000 000 RP surtout si on est plusieurs participants. L’agence m’a regroupé avec un anglais et deux groupes de trois belges, c’était sympa de partager cette aventure avec des gens de différents pays ! Ce trek de trois jours a été une superbe expérience, très dur physiquement (dénivelés très importants et marche de nuit sur une crête balayée par un fort vent pour l’ascension finale), avec des paysages à couper le souffle, aussi beaux que ceux que j’avais pu voir lors de mes deux longs treks dans l’Himalaya au Népal (tour du Manaslu et tour des Annapurnas). Mes chaussures de rando non montantes et bas de gamme ont été suffisantes (par contre j’avais d’excellentes chaussettes de rando pour éviter les ampoules), mais ce qui m’a bien aidé ce sont les deux bâtons de randonnée que je m’étais confectionnés dans la forêt la veille du trek (balade des cascades à partir de Senaru), ces bâtons m’ont soulagé les genoux dans les montées et les descentes, et ils m’ont permis de garder l’équilibre dans quelques passages un peu délicats. Les agences peuvent fournir des bâtons en bois, mais il faut penser à le leur demander. Je précise qu’il n’y a aucun passage très dangereux ou très difficile techniquement sur ce trek : en étant un peu attentif tout se passe bien. Ce trek c’est mon souvenir le plus fort de ce voyage, c’est mon coup de coeur (et apparemment je ne suis pas le seul à éprouver ce sentiment). Un vrai parfum d'aventure !... 😎
Iles Gili (Lombok) : Après le trek du Rinjani, preque tous les participants de mon groupe vont se reposer aux îles Gili, et cela se comprend car on est tous très très fatigués, et ces îles sont véritablement des petits coins de paradis, les véhicules à moteur y sont interdits ce que je trouve génial. J’ai passé 3 nuits sur Gili Trawangan et 3 nuits sur Gili Air, et j’ai fait une balade à la journée sur Gili Meno (en prenant le bateau du matin pour y aller et le bateau du soir pour rentrer). Gili Trawangan est la plus touristique, c’est la seule où il est possible de danser le soir dans certains bars, elle propose plein de restos romantiques aux chandelles le long de la plage (que je n’ai pas testés), on peut y manger bon et pas cher le soir en allant au « night market », en plein centre de l’animation : c’est une place qui se remplit le soir uniquement de plusieurs warung ambulants avec des grandes tables qui mêlent des voyageurs de tous les pays, c’est très convivial, les hébergements sont plus nombreux et un peu moins chers que sur les deux autres îles, à partir de 125 000 RP la nuit en haute saison (sur les deux autres il faut rajouter 50 000 RP la nuit et arriver le matin de préférence si on veut avoir le choix). Gili Air est plus petite que Gili Trawangan mais plus charmante. Gili Meno est encore plus petite mais je trouve que c’est la plus belle et la plus romantique des trois. Pour se rendre d’une île à l’autre il y a un bateau le matin vers 9h et un autre le soir vers 16h, le prix va de 20 000 à 23 000 RP l’aller simple. J'y ai fait du snorkeling (plongée avec masque et tuba) et mon baptême de plongée, et j'ai pu voir plein de poissons de toutes les couleurs... 🙂
Kuta (Lombok) : Il y a de superbes plages aux alentours mais il faut un véhicule pour y accéder : moi j’ai trouvé que la solution la plus simple était de prendre un moto-taxi (« ojek » en indonésien) à la journée. Puis direction l'Ile de Java (en avion, environ 80 euros) et plus précisément Yogyakarta, pour admirer les celebres temples de Borobudur et Prambanan.
Yogyakarta (Java) : Super sympa (et bon et pas cher) d’aller dîner assis sur des nattes dans les petits warungs installés le soir le long de Jalan Malioboro, en bordure du quartier routard de Sosro. Je suis allé me faire couper les cheveux dans un petit salon de coiffure local de Yogyakarta : une expérience amusante... 😉
Volcans Bromo et Kawa Ijen (Java) : Je les ai visités sur 3 jours en package tout inclus avec une agence qui m’a ramené à Bali (Denpasar) via un bus puis le ferry puis un autre bus. Le Bromo est très joli (attention prendre une formule qui t'amène d'abord sur la montagne qui est face au Bromo et qui offre un panorama splendide, avant de t'emmener au pied du Bromo pour la petite grimpette). Le Kawa Ijen a été un peu décevant car depuis quelques années on ne peut presque plus descendre dans le cratère (interdit) et du coup on ne voit pas grand chose à part croiser les porteurs de soufre. Retour à Bali avec le package qui incluait bus + ferry + bus jusqu'à Denpasar où j'ai passé la nuit afin d'arriver le matin à Ubud pour être sûr de me trouver une chambre sympa. 😉
Ubud (Bali) : J’y ai passé 6 jours. Impression contrastée. Des embouteillages monstres en centre ville de 17h à 20h, ce qui peut être exaspérant et rédhibitoire pour certains. Mais tellement d’activités et de belles choses à voir et à manger (et à acheter pour certain(e)s). J’y ai suivi des cours de yoga, j'ai pris un cours de massage balinais, j’ai visité à scooter et à vélo les environs et bien sûr les fameuses rizières en étages, les musées sont ravissants (mention spéciale au Blanco Renaissance Museum et au Neka Museum), la nourriture souvent délicieuse (mon warung préféré : Warung Sandat), si on veut manger un délicieux dessert au chocolat il faut y mettre le prix et aller par exemple à la Casa Luna ou au Wayan’s Café. Les spectacles de musiques et de danses tous les soirs sont intéressants également.
Munduk (Bali) : Très bel endroit pour randonner et voir les arbres à clous de girofle et les deux jolies cascades, on y trouve des hébergements à tous les prix mais ça se remplit assez vite donc éviter d’arriver en soirée. Un ou deux bémo partent chaque matin pour Seririt, et ensuite il faut changer de bemo pour aller à Lovina. Donc peu pratique pour ceux qui sont en transports collectifs, la plupart des touristes vont à Munduk en taxi.
Lovina (Bali) : Une des bonnes surprises de mon voyage. J’avais entendu beaucoup d’échos négatifs à propos de cet endroit. J’ai choisi de loger en plein centre du sympathique quartier routard (Kalibukbuk), là où il y a la grande statue de dauphin en arrivant sur la plage. Le soi-disant « harcèlement » des vendeurs et masseuses sur la plage n’est pas si gênant que ça, cela n’a rien d’insupportable. Coucher de soleil superbe vers 18h. J’ai retrouvé avec plaisir sur cette plage l’ambiance des plages indiennes : une certaine nonchalance, un doux mélange de touristes et de locaux, des bateaux de pêche, une plage pas tout à fait propre mais pas sale non plus, bref un parfum d’Inde très agréable... 🙂
Amed (Bali) : La très bonne réputation de cet endroit est justifiée. Ici on est sur de jolies plages de sable noir, au pied du mont Agung. L’ambiance est très sympa avec les restos et bungalows en bord de mer, et les fonds marins sont vraiment très beaux, j’ai vu des choses magnifiques en snorkeling : poissons multicolores et étoiles de mer bleues. Par contre le prix des hébergements est un peu plus élevé qu’ailleurs. En fait Amed désigne à la fois une large zone côtière formée d’une succession de plusieurs petits villages, et aussi le premier de ces villages en arrivant par le nord. Moi je me suis installé dans le village qui m’a semblé le plus animé : Jemeluk. Je n’ai pas regretté mon choix, car en plus sa plage est réputée pour ses beaux fonds marins.
Transports sur place : C’est le point faible de l’Indonésie quand on voyage seul : il y a peu de transports collectifs, du coup il reste quelques « shuttle bus » (bus à touristes qui relient les principales villes touristiques, le prix est beaucoup plus élevé que si on prend un bemo mais l’avantage est qu’on n’a pas besoin de changer plusieurs fois donc on gagne du temps) ou partager un taxi à plusieurs (ce que j’ai fait pendant 4 jours à Bali) ou encore louer un scooter (avec des risques d’accident assez importants d’après ce que j’ai lu et entendu, surtout en haute saison touristique où le trafic routier est à son maximum). J’ai loué un scooter une seule fois pour me balader autour d’Ubud, et à Kuta Lombok je me suis fait trimbaler à scooter toute une journée pour visiter les superbes plages des environs. J’ai pris un vol intérieur pour relier Lombok à Java, ça m’a coûté environ 80 euros. Bref, les transports c’est le seul point qui demande un peu d’organisation et de débrouillardise quand on voyage seul. Au fait, pour mon billet d’avion Paris-Bali aller-retour j’ai payé 1350 euros avec Qatar Airways en m’y prenant 3 moins à l’avance. En très haute saison touristique apparemment c’est quasi impossible avoir un billet à moins de 1000 euros même en s’y prenant 8-10 mois à l’avance, car les compagnies savent que ces billets seront forcément vendus vu la demande.
Hébergements : On y trouve des hébergements très corrects (chambre propre avec lit double, douche et WC) à tous les prix, ça reste pas cher pour un européen, et même en très haute saison touristique j’ai pu négocier le prix de la plupart de mes hébergements. Le moins cher que j’ai payé c’était 100 000 RP la nuit (8 euros) et le plus cher c’était 250 000 RP (20 euros) pour un bungalow de haut standing sur la plage à Amed. Le plus souvent c’était 150 000 RP (12 euros).
Santé : je n’ai quasiment croisé aucun moustique de tout mon séjour, donc je n’ai pas regretté de ne pas avoir pris de traitement anti palu. Aucune tourista. Un gros coup de soleil en faisant du snorkeling.
Mes coups de coeur : le volcan du Rinjani, l’île Gili Meno, les plages autour de Kuta Lombok, Amed (Jemeluk), le musée Blanco à Ubud. Mon moment le plus émouvant ce fut l’ascension finale du volcan du Rinjani (faite de nuit à la lampe frontale, avec un vent glacial soufflant à près de 100 km/h, et les efforts récompensés par un superbe lever de soleil)
Ma petite déception : les embouteillages monstrueux à Ubud
La différence majeure entre Bali et l’Inde se situe au niveau de la pratique religieuse : à Bali la pratique religieuse est très rituelle (cérémonies, offrandes...) mais finalement assez peu spirituelle (sauf pour une minorité de personnes), alors qu’en Inde la pratique religieuse est très rituelle mais aussi très spirituelle (la religion imprègne en profondeur la façon de vivre de la population, la croyance en la réincarnation est très forte, etc.).
Au final, un très beau voyage, des beaux souvenirs plein la tête, des rencontres très sympathiques aussi, mais un sentiment de dépaysement et d'authenticité nettement moins fort qu'en Inde et au Népal, mes deux pays de coeur où j'envisage de retourner très bientôt...
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa: excursions? English translation pending
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT
L'Ouest canadien oublié des Québécois? English translation pending
Bonjour aux Quebecois et d'avance merci à tous ceux qui me répondront.
Sur Voyage forum j ai l'impression que les provinces de l'Ouest canadien "Colombie Britannique" & "Yukon" suscitent peu d'interet en particulier de la part de nos amis quebecois . Du moins est ce mon sentiment personnel car je ne vois que peu de questions à leur sujet . Pourtant Vancouver ( que j ai découverte en coup de vent ) et sa région m'ont paru magnifiques . Idem pour les lacs vers Banff etc.. Y a-t-il une raison à cela ou je me trompe ? est ce une question d'eloignement ? Cout de la vie plus onéreux qu' au Québec ou en Ontario ?
Cordialement Jean
Sur Voyage forum j ai l'impression que les provinces de l'Ouest canadien "Colombie Britannique" & "Yukon" suscitent peu d'interet en particulier de la part de nos amis quebecois . Du moins est ce mon sentiment personnel car je ne vois que peu de questions à leur sujet . Pourtant Vancouver ( que j ai découverte en coup de vent ) et sa région m'ont paru magnifiques . Idem pour les lacs vers Banff etc.. Y a-t-il une raison à cela ou je me trompe ? est ce une question d'eloignement ? Cout de la vie plus onéreux qu' au Québec ou en Ontario ?
Cordialement Jean
Voyage en Norvège du 31 juillet au 22 août English translation pending
Bonjour,
mon conjoint et moi même, partons cet été pour un tour de la Norvège avec Interrail.
pour l'instant voici ce que nous avons décidé : - 31 juillet : Paris-> Lille - Lille -> Bruxelles. Visite de Bruxelles, 1 nuit en AJ. - 1er août : Bruxelles -> Hamburg. Visite de Hamburg, 1 nuit en AJ - 2 août : Bruxelles -> Copenhague. Visite de Copenhague. Voyage de nuit vers Oslo via Malmo. - 3 et 4 août : Visite de Oslo. 2 nuits au camping Bogstad. - 5 août : Oslo -> Bergen. Visite de bergen. 1 nuit en camping sauvage. - 6 ou 8 Août : Bergen -> Myrdal -> Flam -> Gudvangen. Nuit en camping sauvage. - 9 août : Rejoindre Hellesylt depuis Gudvangen. La question est de savoir comment ??? En stop ? en bus ? à pied ??? train ? (si vous êtes dans la région à ce moment là, n'hésitez pas à me le faire savoir !! Qui sait, nous pourrions faire la route ensemble ?) a savoir : nous n'avons pas un budget énorme et essayons de limiter un max les dépenses en déplacement autre que le train.
- 10 août : Hellesylt -> Geirangerfjord + randonnée. 1 nuit en camping sauvage. - 11 au 14 août : Rejoindre Bodo en train d'où ? pour aller sur Iles Lofoten en ferry ou prendre le bus depuis Fauske. Balade et randonnée aux îles + essayer de se baigner juste pour le délire. Camper sur une plage. Faire un Safari baleine ou Orque.
- 15 et 16 : Rejoindre Tromso puis le Cap Nord. Comment ???? pas de train :( en stop ? en bus ? les prix ? aïe aïe !! Peut-on dormir en camping sauvage ? quelle température fait-il ?
- 17 août : rejoindre Narvik pour prendre train et rentrer à Stockholm. - 18 août : visiter Stockholm puis aller à Goteborg de nuit. - 19 août : Train de nuit direction Berlin. 1 nuit en AJ. - 20 août : Visite Berlin puis train de nuit vers Luxembourg - 21 août : Visite de Luxembourg. Train de nuit vers Paris - 22 août : rentrer à la maison et bien dormir car le 23 au boulot !!
Qu'en pensez-vous ?
Merci à vous tous !!!
mon conjoint et moi même, partons cet été pour un tour de la Norvège avec Interrail.
pour l'instant voici ce que nous avons décidé : - 31 juillet : Paris-> Lille - Lille -> Bruxelles. Visite de Bruxelles, 1 nuit en AJ. - 1er août : Bruxelles -> Hamburg. Visite de Hamburg, 1 nuit en AJ - 2 août : Bruxelles -> Copenhague. Visite de Copenhague. Voyage de nuit vers Oslo via Malmo. - 3 et 4 août : Visite de Oslo. 2 nuits au camping Bogstad. - 5 août : Oslo -> Bergen. Visite de bergen. 1 nuit en camping sauvage. - 6 ou 8 Août : Bergen -> Myrdal -> Flam -> Gudvangen. Nuit en camping sauvage. - 9 août : Rejoindre Hellesylt depuis Gudvangen. La question est de savoir comment ??? En stop ? en bus ? à pied ??? train ? (si vous êtes dans la région à ce moment là, n'hésitez pas à me le faire savoir !! Qui sait, nous pourrions faire la route ensemble ?) a savoir : nous n'avons pas un budget énorme et essayons de limiter un max les dépenses en déplacement autre que le train.
- 10 août : Hellesylt -> Geirangerfjord + randonnée. 1 nuit en camping sauvage. - 11 au 14 août : Rejoindre Bodo en train d'où ? pour aller sur Iles Lofoten en ferry ou prendre le bus depuis Fauske. Balade et randonnée aux îles + essayer de se baigner juste pour le délire. Camper sur une plage. Faire un Safari baleine ou Orque.
- 15 et 16 : Rejoindre Tromso puis le Cap Nord. Comment ???? pas de train :( en stop ? en bus ? les prix ? aïe aïe !! Peut-on dormir en camping sauvage ? quelle température fait-il ?
- 17 août : rejoindre Narvik pour prendre train et rentrer à Stockholm. - 18 août : visiter Stockholm puis aller à Goteborg de nuit. - 19 août : Train de nuit direction Berlin. 1 nuit en AJ. - 20 août : Visite Berlin puis train de nuit vers Luxembourg - 21 août : Visite de Luxembourg. Train de nuit vers Paris - 22 août : rentrer à la maison et bien dormir car le 23 au boulot !!
Qu'en pensez-vous ?
Merci à vous tous !!!
Conditions de voyage dans l'est du Sichuan? (Chine) English translation pending
Bonjour a tous !
Alors voila, nous sommes actuellement en Chine et nous envisage(i)ons de vister le Tibet. Seulement nous nous cognon au "racket" organise qui entoure cette province (pays...) et ca ne nous plait pas franchement... (a notre porte monnaie non plus d'ailleur...) du coup, comme on a pas franchement envi de jouer a "attrape moi si tu peux" avec les autorites, nous nous disons qu'il pourrait etre vraiment sympat de visiter l'Est du Sichuan... de ce que nous avons pu comprendre, cette region, (Le Pays Kham ?) semble avoir gardee une forte influence Tibetaine... Le seul petit soucis c'est que malheureusement (ou heureusement ??) notre guide du routard ne traite absolument pas de cette region. du coup nous avons plein de questions pratique...
Peut-on circuler librement dans cette partie du Sichuan ? n'est-il pas trop difficile de trouver un hotel (qui nous accepte ?) y'a t'il tout simplement des choses a savoir avant de s'y rendre ? bref si par hasard certains connaissent cette region ce serait chouette de nous faire part de vos petit tuyaux etc... quelle est la ville que vous avez prefere par exemple ?
voila voila merci beaucoup a ceux qui nous repondrons !
Grace et Denis
Alors voila, nous sommes actuellement en Chine et nous envisage(i)ons de vister le Tibet. Seulement nous nous cognon au "racket" organise qui entoure cette province (pays...) et ca ne nous plait pas franchement... (a notre porte monnaie non plus d'ailleur...) du coup, comme on a pas franchement envi de jouer a "attrape moi si tu peux" avec les autorites, nous nous disons qu'il pourrait etre vraiment sympat de visiter l'Est du Sichuan... de ce que nous avons pu comprendre, cette region, (Le Pays Kham ?) semble avoir gardee une forte influence Tibetaine... Le seul petit soucis c'est que malheureusement (ou heureusement ??) notre guide du routard ne traite absolument pas de cette region. du coup nous avons plein de questions pratique...
Peut-on circuler librement dans cette partie du Sichuan ? n'est-il pas trop difficile de trouver un hotel (qui nous accepte ?) y'a t'il tout simplement des choses a savoir avant de s'y rendre ? bref si par hasard certains connaissent cette region ce serait chouette de nous faire part de vos petit tuyaux etc... quelle est la ville que vous avez prefere par exemple ?
voila voila merci beaucoup a ceux qui nous repondrons !
Grace et Denis
On part en vadrouille dans les Balkans! English translation pending
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Philippines ou Sulawesi pour 3-4 semaines? English translation pending
Bonjour,
Nous vivons actuellement aux Vietnam et avons déjà visité le Laos et le Cambodge. Nous souhaitons compléter nos vacances en Asie du Sud Est par 3-4 semaines dans une région différente, et suite au messages lus sur ce forum nous hésitons entre 2 destinations : Les Phillipines ou Sulawesi ?
Est ce que quelqu'un connait les 2 destinations et pourrait nous conseiller ?
Pour précision, - Nous sommes un jeune couple, sportif. - Ce que nous aimons par dessus tout, ce sont les treks dans les montagne avec nuit dans un village ethnique ayant gardé son authenticité. - On n'est pas contre quelques jours sur une belle plage à regarder les poissons, mais ca reste secondaire ! - Nous voulons prendre notre temps pour sortir des sentiers touristiques (donc on se concentre sur 1 pays) - Nous n'avons pas peur de faire du bus et de dormir sur le sol ! - Notre budget est serré !
Merci beaucoup !
Thuy et Thomas
Nous vivons actuellement aux Vietnam et avons déjà visité le Laos et le Cambodge. Nous souhaitons compléter nos vacances en Asie du Sud Est par 3-4 semaines dans une région différente, et suite au messages lus sur ce forum nous hésitons entre 2 destinations : Les Phillipines ou Sulawesi ?
Est ce que quelqu'un connait les 2 destinations et pourrait nous conseiller ?
Pour précision, - Nous sommes un jeune couple, sportif. - Ce que nous aimons par dessus tout, ce sont les treks dans les montagne avec nuit dans un village ethnique ayant gardé son authenticité. - On n'est pas contre quelques jours sur une belle plage à regarder les poissons, mais ca reste secondaire ! - Nous voulons prendre notre temps pour sortir des sentiers touristiques (donc on se concentre sur 1 pays) - Nous n'avons pas peur de faire du bus et de dormir sur le sol ! - Notre budget est serré !
Merci beaucoup !
Thuy et Thomas
Arnaque à Marrakech English translation pending
Bonjour
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
Quels atouts possède Madagascar pour développer le tourisme? English translation pending
Bonjour😉
Un sujet qui va nous permettre de pouvoir débattre de tous les avantages et inconvénients que possèdent Madagascar pour son futur développement touristique qui tarde à venir, 😕 quoique que nous en connaissons un peu les raisons en ce moment en pleine crise politique🙁.......mais essayons d'anticipiter l'avenir avec un brin d'optimisme qui des fois, ne fait pas de mal.😏
J'aimerais tout particulièrement que ce post reste dans le contexe uniquement touristique.........😮
Merci
Un sujet qui va nous permettre de pouvoir débattre de tous les avantages et inconvénients que possèdent Madagascar pour son futur développement touristique qui tarde à venir, 😕 quoique que nous en connaissons un peu les raisons en ce moment en pleine crise politique🙁.......mais essayons d'anticipiter l'avenir avec un brin d'optimisme qui des fois, ne fait pas de mal.😏
J'aimerais tout particulièrement que ce post reste dans le contexe uniquement touristique.........😮
Merci
Tout sur la Malaisie pour avril/mai English translation pending
Bonjour !
je sais que ma demande va être large, et désolée par avance. J'ai bien sûr déjà épluché des guides, et l'impression qu'on décide de bcp de choses une fois sur place, mais voila j'aimerais des conseils ! je pars en Malaisie avec une amie en avril mai (on sait pas encore quand) et on aimerait faire en 3 semaines environ: kuala lumpur, cameron highlands, teman negara parc, et enfin îles (perhentian ou tioman)
D'après ce que j'ai lu, tout est à faire, mais y'a 10 000 combinaisons différentes entre l'avion, le train, etc... le climat ? tout début avril ok même côte Est ? bcp de touristes français pdt les vacs de pâques ? les hôtels:pour les petits budgets, comment ne pas tomber sur des hotels crados, maisons de passe ou cafards à gogo ? (on sait bien qu'on aura pas la clim par ex, mais comment limiter la casse ?) Kuala Lumpur: quartiers à faire absolument, en combien de jours ? Teman negara: les fameuses sangsues...faut il se balader avec 3 kilos de sel sur soi ? :) des chaussettes spéciales ? où trouve t on ces chaussettes ? un guide est il cher ? l'anti moustique marche t'il ? faut il en prévoir 4 sprays chacune (héhé) le plus gros dilemme: les îles...perhentian ou tioman ? on n'a pas envie d'avoir bcp de touristes av nous, on est plutôt "déserte" que "st trop' " mais en même temps, si tioman est hypra sauvage et que y'a rien à faire, bof. Surtout qu'en basse saison c mieux les perhentians nan ? pour le snorkelling ? des bungalows cool et pas chers avec vue sur la plage ? la plus belle plage, isolée, et où les "hoteliers" sont super cool et pas chers, avec un bon resto ? (oui, c tout :D) j'ai bcp entendu parler du coral view, mama, etc, mais j'étais + tentée par Juara sur Tioman... arrive pas à me décider :(((( avril mai: nécessité de réserver avant ? les transports: le jungle train lent et chaleur: moyen d'avoir une place avec clim ? avion entre tioman et KL tjs à 50 euro par personne l'aller simple ? et pr le trajet global: comment vas t'on de KL aux cameron highlands, des cameron au teman negara, du teman a Mersing ? est-ce dommage de rater Kota bahru ? peut on faire tioman ET les perhentian niveau budget (transport entre les 2 ?) depuis les messages sur ce forum relatifs à ces îles, c tjs les mêmes tarifs, c pas pollué, envahi de touristes ? les tracas: c tjs hyper hyper épicé niveau plats ? la turista, si fréquente que ça ? faut il mettre des comprimés pr purifier l'eau, partout où l'on boit dès qu'on sort des gdes villes ? les serpents dans la jungle, y'en a bcp ???? dangereux ? si on se fait piquer sans guide que faire ? bcp d'araignées ? les requins: apparemment inoffensifs mais c ma peur bleue, autant que malheureusement j'aime le snorkelling...que faire? vs etes sûrs que y'a pas de grand blanc ou requins tigres ? quoi emmener en trousse secours de manière à pas peser 70 kilos à chaque déplacement ? où peut on laisser ses sacs a teman negara pdt les randos ?
voila dslée pr ces questions naïves en vrac, c pas que je sois douillette mais je veux juste être sûre d'affronter la vie sauvage !
merci énormément pour vos futures réponses :)
je sais que ma demande va être large, et désolée par avance. J'ai bien sûr déjà épluché des guides, et l'impression qu'on décide de bcp de choses une fois sur place, mais voila j'aimerais des conseils ! je pars en Malaisie avec une amie en avril mai (on sait pas encore quand) et on aimerait faire en 3 semaines environ: kuala lumpur, cameron highlands, teman negara parc, et enfin îles (perhentian ou tioman)
D'après ce que j'ai lu, tout est à faire, mais y'a 10 000 combinaisons différentes entre l'avion, le train, etc... le climat ? tout début avril ok même côte Est ? bcp de touristes français pdt les vacs de pâques ? les hôtels:pour les petits budgets, comment ne pas tomber sur des hotels crados, maisons de passe ou cafards à gogo ? (on sait bien qu'on aura pas la clim par ex, mais comment limiter la casse ?) Kuala Lumpur: quartiers à faire absolument, en combien de jours ? Teman negara: les fameuses sangsues...faut il se balader avec 3 kilos de sel sur soi ? :) des chaussettes spéciales ? où trouve t on ces chaussettes ? un guide est il cher ? l'anti moustique marche t'il ? faut il en prévoir 4 sprays chacune (héhé) le plus gros dilemme: les îles...perhentian ou tioman ? on n'a pas envie d'avoir bcp de touristes av nous, on est plutôt "déserte" que "st trop' " mais en même temps, si tioman est hypra sauvage et que y'a rien à faire, bof. Surtout qu'en basse saison c mieux les perhentians nan ? pour le snorkelling ? des bungalows cool et pas chers avec vue sur la plage ? la plus belle plage, isolée, et où les "hoteliers" sont super cool et pas chers, avec un bon resto ? (oui, c tout :D) j'ai bcp entendu parler du coral view, mama, etc, mais j'étais + tentée par Juara sur Tioman... arrive pas à me décider :(((( avril mai: nécessité de réserver avant ? les transports: le jungle train lent et chaleur: moyen d'avoir une place avec clim ? avion entre tioman et KL tjs à 50 euro par personne l'aller simple ? et pr le trajet global: comment vas t'on de KL aux cameron highlands, des cameron au teman negara, du teman a Mersing ? est-ce dommage de rater Kota bahru ? peut on faire tioman ET les perhentian niveau budget (transport entre les 2 ?) depuis les messages sur ce forum relatifs à ces îles, c tjs les mêmes tarifs, c pas pollué, envahi de touristes ? les tracas: c tjs hyper hyper épicé niveau plats ? la turista, si fréquente que ça ? faut il mettre des comprimés pr purifier l'eau, partout où l'on boit dès qu'on sort des gdes villes ? les serpents dans la jungle, y'en a bcp ???? dangereux ? si on se fait piquer sans guide que faire ? bcp d'araignées ? les requins: apparemment inoffensifs mais c ma peur bleue, autant que malheureusement j'aime le snorkelling...que faire? vs etes sûrs que y'a pas de grand blanc ou requins tigres ? quoi emmener en trousse secours de manière à pas peser 70 kilos à chaque déplacement ? où peut on laisser ses sacs a teman negara pdt les randos ?
voila dslée pr ces questions naïves en vrac, c pas que je sois douillette mais je veux juste être sûre d'affronter la vie sauvage !
merci énormément pour vos futures réponses :)
Quelle ville pour rester une semaine en Andalousie? English translation pending
Nous partons en Andalousie 2 semaines fin avril et début mai.
But: voir Séville, Cordoue, Grenade, Ronda, Mijas.
Dans quelle ville pourrions-nous rester durant une semaine
afin de voir Cordoue etc pour ensuite se déplacer vers le
Sud et demeurer une autre semaine dans une ville près
de Malaga. Nous ne parlons pas espagnol alors nous
apprécierions être prêts de l'office du tourisme et se
promener en train ou en autobus. Merci de nous répondre🙂
Soirée spéciale: trek à Paris le 3 décembre 2008 - COMPLET English translation pending
Bonjour,Suite à la rencontre d'octobre dernier, (voir le poste sur ce lien) qui avait été fort sympathique, nous vous proposons une nouvelle soirée spécial rando et trek 🙂
Le rendez-vous se ferra le mercredi 3 décembre à partir de 19h30 au bar : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com
Tout simplement pour se retrouver entre passionnés que ce soit en solo, en équipe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenues. Pour partager nos expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Autour d'un verre et des amuse-bouches. (Si certains souhaitent manger, il faudrait me prévenir avant, regarder le menu sur le site du bar)
Mini-conférence Ce qui avait été fort sympatique, c'était les présentations de trek de Rimail au Népal (Helambu et Langtang ) et Sbecker au Pérou (tour de l'Alpamayo) illustrées de photos, cartes, explication... sur un grand écran 🙂
J'invite donc parmi les participants, à ceux qui souhaitent nous faire une petite présentation à me contacter en privé 😉
Limite de participants : 20 personnes
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
Simon
Sasak Story (île de Lombok, Indonésie) English translation pending
Cher Alan
A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂
1 mois chez les Sasaks, à Lombok
Préambule
C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.
Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !
J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂
Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...
Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏
J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.
Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂
Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)
La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉
Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.
J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.
Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.
J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛
A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…
J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !
A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…
J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.
Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »
Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »
Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…
Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement.
Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »
Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁
Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l’intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.
Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎
Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.
Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛
La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte.
Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun. 
Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎
Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.
Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕
La plage est magnifique....
avec ces bateaux colorés
et ses habitants qui adorent se faire photographier !
Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère.
« Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle »
« M’en fous ! »
C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !
En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐
« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)
Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪
Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…
Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »
C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »
Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !
Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »
Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…
Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂
Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…
Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.
Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».
En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »
Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d’un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…
Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪
Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.
Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? »
« T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »
Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏
En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…
Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠
Ouf ! le scooter redémarre…
Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »
Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage
ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique 
Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂
Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…

et désertes ! Enfin presque 🙂
Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.
Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂

Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !
Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…
J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »
En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂
Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)
La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation

Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet

Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂
Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...

Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!

Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂
Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »
Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂
Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...
Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪
Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !

Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...
Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 » « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »
Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m��a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴☠️
Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)
J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏
Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »
Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉
Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪
C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂
Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu
L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…
Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »
Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂
Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.
C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac

et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !

Tiens, un mariage !
Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...
Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"
Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂
Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...
Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...
Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !
Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…
Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !
Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…
En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.
Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪
Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…
Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »
Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂
Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴☠️
Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎
Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.
En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »
Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...
Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…
Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉
Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !
La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕
Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »
Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛
Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…
Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.
« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»
Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…
Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »
Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…
En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂
Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…
A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪
Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛
Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits
et les marchandes de poisson
Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok
mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks
Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…
Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.
Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin
La route continue à monter à travers la forêt
pour atteindre le sommet
puis redescendre pour atteindre la côte Nord.
Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.
Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...
Aahhh la couleur de l’eau
la belle plage de sable blanc
les couchers de soleil
les sorties de snorkeling
tout baigne quoi !
A suivre... La suite est un peu plus bas...
A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂
1 mois chez les Sasaks, à Lombok
Préambule
C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !
J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂
Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...

Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏
J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.
Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂
Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)
La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉
Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.
Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.
J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛
A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…
J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !
A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…
J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.
Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »
Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »
Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…
Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement.
Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »
Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁

Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l’intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.
Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎

Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.
Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛
La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte.
Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun. 
Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎
Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.
Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕
La plage est magnifique....

avec ces bateaux colorés
et ses habitants qui adorent se faire photographier !
Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère.
« Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle »
« M’en fous ! »C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !
En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐
« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)

Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪
Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…
Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »
C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »
Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !
Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »
Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…
Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂

Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…
Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.
Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».
En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »
Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d’un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…
Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪
Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.
Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? »
« T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏
En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…
Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠

Ouf ! le scooter redémarre…
Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »
Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage
ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique 
Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂
Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…

et désertes ! Enfin presque 🙂

Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.
Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂

Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !
Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…
J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »
En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂
Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)
La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation

Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet

Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂
Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...

Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!

Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂
Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »
Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂
Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...
Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪
Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !

Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...
Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 » « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »
Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m��a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴☠️
Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)
J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏
Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »
Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉
Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪
C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂
Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu

L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…
Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »
Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂
Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.

C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac

et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !

Tiens, un mariage !

Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...
Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"
Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂
Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...
Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...
Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !

Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…

Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !
Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…
En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.
Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪
Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…
Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »
Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂
Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴☠️
Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎
Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.
En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »
Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...

Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…
Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉

Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !

La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕

Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »
Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛

Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…

Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.
« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»
Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…
Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »

Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…
En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂
Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…
A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪
Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛
Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits

et les marchandes de poisson

Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok

mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks

Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…
Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.

Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin

La route continue à monter à travers la forêt

pour atteindre le sommet

puis redescendre pour atteindre la côte Nord.
Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.
Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...
Aahhh la couleur de l’eau

la belle plage de sable blanc

les couchers de soleil

les sorties de snorkeling

tout baigne quoi !

A suivre... La suite est un peu plus bas...
Photo Safaris in Kenya
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023.
In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip.
In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!
The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

Ready to join us on safari to see some wild animals?

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

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Voyage en voiture sur les routes panoramiques d'Écosse fin octobre English translation pending
Bonjour,
Je suis intéressée par les paysages et très peu par les villes. Je ferai un séjour total de 10 jours pleins. J'arrive le soir tard en J1 à Edimbourg et je repars le matin tôt en J11 du même aéroport.
Je louerai une voiture à Edimbourg: une location de voiture à me recommander en particulier? Arnold Clark est vraiment cher par rapport aux autres? Cela vaut-il la peine? Une à me décommander surtout? Je préfèrerais éviter les compagnies peu fiables, sachant à peine changer un pneu!!!🤪
Je quitterai Edimbourg vers midi, après y avoir dormi, en J2 Entre Edimbourg et Glencoe, quelle est la route la plus panoramique en traversant le Loch Lomond? Celle qui passe par Stirling ou celle qui passe par Glasgow?
En J2 je dormirai à Glencoe. J3 visite et randonnée aux three sisters si le temps le permet. sinon plan B? Pour quelqu'un qui n'a jamais camper de sa vie, est-ce une bonne idée de commencer en Ecosse en automne?🤪 des conseils? des avis défavorables?😮
J4 direction Mallaig pour le ferry pour l'île de skye et nuit à ? Faut-il réserver le ferry en avance?
Je dormirai 3 nuits à Uig (réservation annulable) de J5 à J8.
Je suis intéressée par les paysages et très peu par les villes. Je ferai un séjour total de 10 jours pleins. J'arrive le soir tard en J1 à Edimbourg et je repars le matin tôt en J11 du même aéroport.
Je louerai une voiture à Edimbourg: une location de voiture à me recommander en particulier? Arnold Clark est vraiment cher par rapport aux autres? Cela vaut-il la peine? Une à me décommander surtout? Je préfèrerais éviter les compagnies peu fiables, sachant à peine changer un pneu!!!🤪
Je quitterai Edimbourg vers midi, après y avoir dormi, en J2 Entre Edimbourg et Glencoe, quelle est la route la plus panoramique en traversant le Loch Lomond? Celle qui passe par Stirling ou celle qui passe par Glasgow?
En J2 je dormirai à Glencoe. J3 visite et randonnée aux three sisters si le temps le permet. sinon plan B? Pour quelqu'un qui n'a jamais camper de sa vie, est-ce une bonne idée de commencer en Ecosse en automne?🤪 des conseils? des avis défavorables?😮
J4 direction Mallaig pour le ferry pour l'île de skye et nuit à ? Faut-il réserver le ferry en avance?
Je dormirai 3 nuits à Uig (réservation annulable) de J5 à J8.
Trois jours en février: Rome ou Lisbonne? English translation pending
Salut à tous !
Je compte faire une surprise à ma copine et partir 3 jours en février avec elle, mais j'hésite entre Rome et Lisbonne.
Les 2 villes me tentent beaucoup mais je n'arrive pas à en choisir une..
Pourriez-vous me conseiller ?
À noter que Rome est un peu plus cher (avion et logement) et j'ai vu qu'il pleuvait souvent beaucoup en hiver à Lisbonne.
Merci à vous :)
SteakFrite
Je compte faire une surprise à ma copine et partir 3 jours en février avec elle, mais j'hésite entre Rome et Lisbonne.
Les 2 villes me tentent beaucoup mais je n'arrive pas à en choisir une..
Pourriez-vous me conseiller ?
À noter que Rome est un peu plus cher (avion et logement) et j'ai vu qu'il pleuvait souvent beaucoup en hiver à Lisbonne.
Merci à vous :)
SteakFrite