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Histoire russe English translation pending
by Bardak · 2009-06-11 · 40 replies
Après plusieurs années à profiter de chaque instant de libre pour bourlinguer aux quatre coins de la Russie, à parcourir des kilomètres d'étendues quasiment désertiques, à passer de villes en villes, de villages en villages, de campagnes en forêts, de montagnes en rivières, à partager shashliki et vodka avec des hommes et des femmes d'un peu partout...il ne m'était jamais venu à l'esprit d'écrire un carnet de voyage. Et je ne l'ai pas fait. Sans doute parce que certaines choses se vivent bien mieux qu'elles ne se racontent.

J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.

J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.

Youri, le désabusé

Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.

Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.

Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».

Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.

La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.

Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.

Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.

Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.

Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !

Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.

Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.

Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.

Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.

Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
Points de vue à San Francisco English translation pending
by Noisy93GS · 2009-05-10 · 9 replies
Bonjour

J'aimerais savoir si vous connaissez des points de vue incontournable sur Alcatraz et une autre pour avoir une vue sur les buldings de san francisco (en face)
Shopping à Koh Samui English translation pending
by Makasayo · 2008-08-08 · 10 replies
Bonjour, je souhaite acheter des souvenirs, j ai qq heures a ko samui pour acheter des pantalons de pecheurs, des nattes de plages, des sarongs... je cherche un marche ou un endroit ou l]on peut faire de bonnnes affaires... merci d avance
Mon ventre a fait escale à Munich English translation pending
by Yangguizi · 2008-05-19 · 24 replies
Dans la série "j'ai besoin de moins d'une journée pour visiter une ville", je vous présente aujourd'hui Munich, capitale de la Bavière.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas un fin connaisseur de l'Allemagne. Je n'y avais déjà passé en tout et pour tout que moins de 24 heures il y a quelques années, à Saarbrücken, la plus française des villes allemandes. Mais samedi dernier, c'est dans une des grandes métropoles du pays que j'allais avoir l'occasion de faire sauter ou de confirmer certains préjugés que l'on peut avoir sur l'Allemagne et les allemands. Pour la première fois depuis 1994 j'ai donc embarqué à bord d'un avion de la Lufthansa pour un vol Shanghai - Munich qui dura 12 heures. De la Lufthansa, je n'avais que le souvenir de quelques hôtesses teutones grosses et méchantes et d'un programme musical plutôt bien choisi. La Lufthansa de 2008 a bien changé depuis toutes ces années, puisque les hôtesses allemandes ont dorénavant une silhouette beaucoup plus présentable, et que la seule grosse de l'équpe était en fait une chinoise bilingue. Une copie encore plus conforme au modèle que l'original!

A côté de moi, un italien tout aussi enrobé que l'hôtesse chinoise allait se charger de grignoter mon espace vital tandis que pendant presque tout le vol, des bébés hurleurs se chargèrent d'empêcher les passagers innocents de s'endormir. Hélas, la mise hors service au bout de deux heures de vol du système audio et video allait m'empêcher de couvrir ce vacarme.

Bref, au bout de ces 12 heures de vol, j'étais plutôt content de voir se profiler la chaîne des Alpes tandis que l'avion obliquait sa trajectoire au-dessus de la bucolique Bavière pour enfin plonger vers l'aéroport Franz J. Strauss.

Rien à dire sur cet aéroport très ergonomique, où la grimace et les mimiques agressives des agents de l'immigration ne font que peu d'ombrage à l'efficacité et à la rapidité du contrôle des passeports. Que faire à Munich à 6 heures du matin? Il y a quelque chose que j'aime beaucoup faire, où que j'aille, c'est poser des questions difficiles aux agents des compagnies aériennes afin de savourer les situations absurdes dans lesquelles j'excelle à me retrouver. J'ai notamment acquis un certain savoir-faire pour faire tourner en bourrique hôtesses de l'air et personnel au sol des compagnies aériennes de Chine et d'autres pays où le choc des cultures se prête bien à ce jeu. En Allemagne, cela allait certainement être plus difficile de mettre à mal la fameuse rigueur et la fameuse efficacité allemandes. Mais la grosse Berta qui m'accueillit avec le sourire au comptoir de la Lufthansa ne savait pas à qui elle avait affaire: - bonjour, je souhaiterais modifier ma date de retour et la décaler un jour plus tard, est-ce possible avec ce billet? - oui, mais il faut payer, c'est 100 euros. - c'est cher mais s'il n'y a pas le choix... Y a-t-il encore des places? - laissez moi voir... ah non, désolé, c'est complet, vous aurez peut-être plus de chance en réessayant plus tard. - je vois. Et si je fais un retour via Munich au lieu de Francort, c'est possible? - vous avez eu une très bonne idée. - merci merci, donc c'est possible? - ah je ne sais pas. - comment ça vous ne savez pas? Vous n'êtes pas le service des billets de la Lufthansa? - si si, mais je ne peux pas vous dire si vous avez le droit de changer de billet. - mais alors comment je fais pour savoir? - vous devez demander à une agence de voyage. - laquelle? - n'importe laquelle. - vous êtes donc en train de me dire que n'importe quelle agence de voyage en France ou en Allemagne pourra me renseigner sur mon billet d'avion, mais vous, agence Lufthansa de l'aéroport de Munich en êtes incapable? - oui voilà c'est ça (j'ai failli dire "ne seriez-vous pas chinoise par hasard?" mais je me suis retenu) - c'est quand même bizarre, je pensais que la Lufthansa auprès de qui j'ai directement acheté mon billet saurait me dire si je peux le changer. - non nous ne pouvons pas, je n'ai pas cette information dans mon ordinateur. - je vois, merci au revoir.

J'étais plutôt satisfait de ce premier contact avec la rigoureuse Allemagne. Il semblerait que mon talent pour dénicher l'ubuesque et l'inattendu ne se soit pas estompé, bien au contraire, quelques milliers de kilomètres à l'ouest de mon terrain de prédilection.

La matinée, j'ai donc joué au touriste à Munich, avant de retrouver mon point de rendez-vous à 12.30. Plusieurs de mes anciens collègues allemands de Shanghai étaient en effet rentrés en Allemagne en 2005 et 2006 et il me faisait très plaisir de les revoir après ces années. Avec M, C et B, nous avions en effet l'habitude tous les jeudi d'aller manger au restaurant allemand Paulhaner à deux pas de notre bureau de Pudong. On y mangeait et on y buvait bien au Paulhaner, c'était une vraie enclave européenne en plein coeur du quartier financier de Shanghai. Et puis les repas y dégénéraient parfois en sympathiques concours de gloutonnerie où il s'agissait de dévorer le plus de viande possible. En général, et cela n'étonnera pas ceux qui me connaissent, je m'en sortais de manière très honorable. Bref, je me réjouissais à l'idée d'entretenir ma réputation, cette fois à Munich, là où l'histoire du Paulhaner avait commencé.

Mes anciens collègues ont donc proposé un typique restaurant bavarois, dont certaintes serveuses en tenue traditionnelle avaient un décolleté des plus... photogéniques, et dont la brasserie et les plats de viande en sauce semblaient recueillir les suffrages des connaisseurs. Exactement ce qu'il me fallait pour faire exploser ma panse!

Les bières descendirent très rapidement, la matinée à jouer au touriste m'ayant donné très soif. Et il faut reconnaître qu'elles sont délicieuses ces bières bavaroises. Mes anciens collègues furent d'ailleurs incapables de me répondre lorsque je leur demandais combien il y avait de brasseries dans la région. Une bonne cinquantaine? Une centaine? Allez savoir!

Mais il était temps de passer aux choses sérieuses: la viande. Après avoir longuement hésité, je me décidais pour une escalope (schnitzel) de porc aux schpatzle, aux champignons et au lard, ce à quoi j'ai ajouté une assiette de chou. Je regrettais de ne pas avoir choisi le jambonneau qui avait l'air de faire le délice de nos voisins de table, mais mes collègues commençaient à sourire en se demandant si j'allais pouvoir finir mon assiette. Les cons! Ils avaient oublié qui j'étais! C'est qu'au bout de cet énorme plat de viande, j'avais encore très faim moi! Je crois que quand j'ai demandé le menu, ils pensaient encore que je plaisantais, mais il a bien fallu qu'ils reconnaissent la supériorité de mon estomac lorsque j'ai passé commande d'un plat de boeuf encore plus gros que le premier. Et oui, je l'ai fini en plus! M, C et B ont donc bien dû admettre que je méritais toujours ma réputation de gros mangeur. Même à la descente de bière ils n'ont pas réussi à me ridiculiser, contrairement à cette mémorable soirée shanghaienne où l'orgie de bière aboutit à une gueule de bois les plus carabinées. Mais j'avais la forme samedi dernier, et nous avons fini par nous lever sans mal, pour la suite des festivités.

Munich était désormais rouge de monde. C'était la dernière journée du championnant de foot, et Munich était championne cette année. Des milliers et des milliers de supporters de tous ages avaient endossé le maillot du Bayern de Munich pour faire la fête dans la rue, autour de la Marienplatz. Et on dira que les allemands sont ennuyeux et ne savent pas s'amuser? J'ai beau détester le foot et les fêtes populaires, je dois avouer que cette expérience était de plus intéressantes. Mes anciens collègues proposèrent d'aller regarder le match Munich - Berlin dans un gigantesque bar où un bon millier de supporters étaient entassés, hurlant et trinquant. J'ai demandé à mes amis comment on disait "allez Berlin" en allemand, mais ils me répondirent que ce ne serait pas une très bonne idée de crier ça, et le gabarit et l'état d'ébriété des supporters munichois autour de nous plaidèrent pour leur prudence. Je me suis donc contenté de vider encore un litre de bière.

Finalement, l'heure tourna, et il fut temps de prendre congé de mes amis, pour rejoindre l'aéroport où m'attendait mon avion pour Nice. Mon estomac digérant péniblement la viande et la bière de l'après-midi ralentit certes mon rythme, mais je suis finalement arrivé dans les temps. J'ai bien failli m'assoupir dans l'avion, davantage en raison de la digestion que des 40 heures sans sommeil que j'avais derrière moi. Nom de dieu, qu'est ce que j'ai pu boire et manger!

Une fois arrivé à Nice, mes parents m'attendirent:

"on t'attendait pour manger: soupe, pates et pissaladière, ça t'ira?"

Et moi, tel Daladier descendant de son avion de Munich en 1938, j'ai bien failli grommeler "les cons!"
Bons plans pour Cochin et l'Inde du Sud de fin juin à fin août? English translation pending
by Dreamingju · 2008-02-15 · 9 replies
Bonjour, Je pars en stage 2 mois à Cochin cet été (de fin juin à fin août). Auriez-vous des adresse sympa à me conseiller de restaus, sorties, ballades, visites à Cochin et ds le coin? Notamment connaitriez-vous une guesthouse ou un plan sympa pour loger pendant 2 mois pour 2 étudiantes françaises? Nous sommes en stage au Lakeshore hospital qui est situé à 10 km du port, ms je pense qu'il serait plus sympa pour nous de loger à Fort Cochin, non ? Nous aurons 2-3 semaines de vacances là-bas, quel itinéraire me conseillez vous en Inde du sud, sachant que j'ai déjà passé 2 mois en Inde du nord il y a 2 ans ? On est plutôt branchées nature et sport. Merci de vos conseils.
Croisière sur le Costa Atlantica English translation pending
by Dominoquebec · 2007-12-16 · 12 replies
.je voudrais avoir commentaires et suggestions sur les excurtions a faire et visiter, merci
Seychelles ou Maldives pour une semaine? English translation pending
by Trotteuse · 2007-11-15 · 2 replies
On veut partir une semaine, j'aimerais savoir si les maldives sont aux belle que les Seychelles, bon on fait un peu les difficiles mais on a vu Bora Bora et Moorea, perso jai preféré Mooréa, plus de foret, montagnes, apparement les Seychelles ya plein d'animaux a decouvrir (jadore ca !) donc je me tate !!

aux maldives on peut nager avec les raies mantas, aux seychelles je ne sais pas?

Merci de vos reponses

Est ce les bonnes saisons????
Croisière Costa Atlantica dans les Caraïbes en avril 2008 English translation pending
by Mandie · 2007-10-22 · 7 replies
Moi, je fais les caraïbes, je part de la romana avec costa atlantica. Qui de vous partez en croisiere en avril 2008 et laquelle? mandie
Vacances au Kenya en février 2008 English translation pending
by Motard58170 · 2007-10-08 · 4 replies
nous allons partir au kénya debut fevrier pour une quinzaine de jour, nous devons visiter le parc situé près du kilimandjaro pendant 3 jours, pouvez vous me dire si ce parc est interressant, j'ai vue qu'il n'etait pas très grand, env 300klm2, si quelqu'un peu me donner des renseignements merci d'avance
Canicule English translation pending
by Timouss · 2007-08-20 · 7 replies
Canicule

41 degrés, il est à peine dix heures en ce matin d'été. La sueur perle déjà au front, et dégouline au creux du dos On sent la lourdeur de l'air qui semble peser sur la terre. La chaleur est si dense qu'elle en devient presque visible. Pas un souffle de brise. On croirait que les choses retiennent leur respiration. Le cantonnier est avachi sur son balai, les mômes trempent leurs pieds dans l'eau fraîche du caniveau. Le facteur, en short et chemisette a du mal à se dépêtrer du courrier dont le plastique lui colle aux doigts. Les moineaux s'ébrouent dans le sable avant d'aller s'abreuver dans le dessous de pot de mes hostas. Les chiens n'ont même plus le courage de se flairer. Les chats rasent les murs, cherchant une hypothétique ombre bienfaisante. Quatorze heures, le soleil est au zénith. Pas âme qui vive dans les rues. Les mouflets font la sieste pendant que leur mère, alanguie, jette un œil aux "feux de l'amour" . Le feu est dehors, dedans, partout. La chaleur est là, latente, inexorable, sournoise, accablante, écrasante, dense, épaisse, étouffante, oppressante. Seize heures, comme un mirage, au loin, ondulent les passants. Leur silhouette est floue à cause de la chaleur qui fait trembler l'air. Les ados sont là-bas, sur la place, amorphes, le ballon au creux du bras, n'ayant pas le courage de shooter dedans. La file d'attente s'allonge devant l'étal du glacier. Une petite fille aux longues nattes rousses pigne, elle veut un cornet à deux boules, Pistache et chocolat. Sa mère, énervée lui colle une taloche, et, la tirant par le bras, l'emmène loin du palais des délices. La mioche hurle de plus belle mais ses cris s'estompent dès qu'elle a tourné au coin de la rue. Les guêpes vésinent autour des bacs de glaces, chassées par le glacier. Elles importunent les chanceux qui lèchent avec délectation leur crème glacée en fermant les yeux de bonheur. A la terrasse du bistrot, affalés devant la table en zinc brûlant, les buveurs de soda contemplent le pauvre serveur qui s'agite en transpirant. Dix-huit heures, le primeur se lamente devant ses légumes flétris, invendables. Les pêches et les brugnons pourrissent doucement, les guêpes, lassées de se faire chasser par le marchand de glaces attaquent les fruits trop mûrs. Vingt-trois heures, les nuages se sont rassemblés, bouffis, violacés comme des hématomes sur le ciel. Les premiers coups de tonnerre secouent la maison, réveillant l'enfant qui serre plus fort son nounours. Les éclairs zèbrent le ciel plombé, faisant danser les lutins qui ornent le papier-peint. Sans bruit, il sort de son lit, Son pyjama moite se sueur. Il entrebâille la porte avec précaution. La maison est plongée dans le silence. Il n'a pas peur de l'obscurité, sauf que, dans la pénombre, tout lui paraît différent. Les meubles semblent se mouvoir lorsqu'il les frôle. Un éclair illumine le couloir et c'est le fracas du tonnerre. Vite, il court dans sa chambre protectrice et, s'enfouit sous les couvertures en étreignant plus fort son nounours. Le grondement s'estompe, les éclairs s'espacent. La pluie ne viendra pas encore abreuver la terre craquelée.

Tout ça n'est que rêve ou science-fiction.🤪
Sécurité aux Seychelles English translation pending
by JPBramerie · 2007-05-01 · 1 reply
Les informations de mise en garde sur la sécurité aux Seychelles sont bien réelles, et j’en ai fait les frais. Malheureusement au cours d’une croisière sur le Sea Shell, après plusieurs escales sur des îles désertes, notre attention s’est relâchée. Alors que nous étions descendus à Anse Lazio pour faire de la plage et du snorkling, on m’a volé mon appareil de photo Nikon d’une valeur de 1700€ que j’avais acheté 3 mois auparavant. Grâce au patron du restaurant "Bonbon Plume" qui a été très compréhensif, nous avons pu faire une déclaration de vol à la police mais les recherches sont restées veines. Par contre je tiens à préciser que le capitaine du bateau n’a pas levé le petit doigt pour m’aider, alors qu’il était de sa responsabilité de nous prévenir avant de nous envoyer sur cette plage. Je compte bien me battre auprès du patron de la compagnie "Silhouette Cruises" pour qu’il fasse jouer son assurance, mais c’est pas gagné ! Je ne manquerai pas de vous faire savoir si j'ai obtenu gain de cause.
Partir travailler et vivre en Polynésie-Française ou aux Caraïbes English translation pending
by Jmc131 · 2006-08-26 · 5 replies
bonjour, je voudrai partir travailler et vivre en polynesie ou caraibe. mon idée est de trouver un local a la location ou achat de local de 120/150 m2 maxi et sur cette superficie utiliser 25/30 m2 maxi pour moi pour y vivre. je veux proposer mes services de personnal trainer dans se local en y installant du materiel de musculation pour des personnes desireuses de se remettre en forme. soit en polynesie ou caraibe. mais je sais pas le prix a l'achat d'un local ou du loyer demandé pour cette superficie.pourriez vous me dire s'il vous plait? savez vous si cela peu etre envisageable car le local doit etre situé a un endroit pas trop isolé qui permettrai au personne de se deplacer. merci.
Espace intérieur de la renault scenic? English translation pending
by Bpfam · 2005-12-21 · 5 replies
Je compte me rendre en France à l'été 2006 et je me pose certaines intérrogations :

J'en suis à réserver une voiture de location. Est-ce qu'une Renault Scenic est assez spacieuse pour transporter deux adultes et 3 enfants(12, 10 et 8 ans) (et leurs bagages...) ?
Maroc: vent de sable en novembre/décembre? English translation pending
by Tiznit · 2005-08-11 · 5 replies
En novembre/décembre, dans la région de Laayoune au Maroc, y a-t'il plus souvent du vent de sable qu'en janvier/fevrier/mars ???😮quelles précautions à prendre dans ce cas pour éviter d'endommager le vehicule?Et pour la peche, quelle est la meilleure période sur Dakhla ??merçi Papy L'aveyronnais...Michel
sacoches adaptées pour les longues jambes English translation pending
by Germarcon · 2005-05-11 · 6 replies
bonjour/bonsoir

je suis sur le point d'acheter des sacocoches arrieres afin de pouvoir faire du cyclotourisme cet été🙂

mais en voyant les dimension de different sacoches vendues, je m'apperçoit que avec mes grandes jambes ( je mesure 1m93 et chausse du 48 ) l'ecart entre mon talon et l'emplaçement des sacoches arrieres est bien mince.

donc puis je trouver des sacoches adapter? ou dois je me resoudre à acheter une remorque? ou me couper les orteils?

merci de vos reponses
My Australia itinerary: What to do in 3 weeks between Sydney and Cairns?
by VoyageForum · 2026-02-18 · 0 replies
Discover everything you can do during a three-week road trip between Sydney and Cairns on Australia’s east coast. All the steps for a memorable journey.

3-week road trip between Sydney and Cairns: itinerary tips A three-week stay in Australia is the perfect amount of time to explore part of the country. Just a part, because the territory is so vast that you could spend months there without seeing it all. For a first trip to this Oceanic country, the route between Sydney and Cairns is a classic. It offers a glimpse of what makes so many travelers dream, with legendary beaches, vibrant cities, tropical forests, paradise islands, and the unmissable Great Barrier Reef. This route along the East Coast alternates between natural landscapes and urban atmosphere, scenic roads, and relaxing days. Here’s a realistic itinerary designed for three weeks, with balanced stops and time to enjoy without feeling rushed.

Days 1 to 3 – Sydney, first steps in Australia Even before setting foot on Australian soil, travelers must have a valid passport and a visa. Australia doesn’t mess around with entry formalities, so it’s best to take care of this in advance. To apply for a tourist visa, the site aus-visa.org guides travelers step by step. Once this formality is sorted, it’s time to focus on the most exciting part: the trip itself. Arriving in Sydney is often a memorable step. You discover one of Australia’s most iconic cities and immediately feel far from Europe. The first few days are for adjusting to the time difference while exploring the city’s landmarks. There’s the Opera House, of course, but also the Harbour Bridge, which dominates the bay and gives Sydney its instantly recognizable silhouette. During these three days in Sydney, you can head to Circular Quay to take a ferry to Manly, just for the pleasure of crossing the bay and admiring the city from the water. You can also walk along Bondi Beach or lay out your towel, depending on the time of year. The coastal walk between Bondi and Coogee offers a spectacular view of the Australian coast. Of course, you won’t want to miss strolling through The Rocks district to soak up the buzz of the capital of New South Wales.

Days 4 to 6 – From Sydney to Byron Bay, the road trip begins The road trip kicks off heading north. The Pacific Highway unfolds its kilometers between the ocean and eucalyptus forests. You quickly realize that driving in Australia is a unique experience. Sure, the distances are long, but the landscapes make every stretch enjoyable. A first stop in Port Macquarie or Coffs Harbour lets you rest while discovering wild beaches. Then comes Byron Bay, the beach town often described as Australia’s surfing and alternative lifestyle capital. After Sydney, the vibe slows down. You wake up early to watch the sunrise near the lighthouse, then spend your days swimming, trying surfing, and exploring the tropical hinterland. You can also hike in nearby national parks to discover hidden waterfalls in the heart of wild landscapes. You might plan to spend one night in Byron Bay before hitting the road again, but it’s so nice that you end up staying for three days.

Days 7 to 9 – Gold Coast and Sunshine Coast, between modernity and nature Heading toward the Gold Coast, the contrast is striking again. Here, skyscrapers line the beach, and you stroll along wide avenues. The vibe is more urban. Surfers Paradise is another ideal stop for surfing. You can also enjoy a lively nightlife. Those who prefer tranquility can relax in Burleigh Heads, known for its beautiful beach and more local atmosphere. The hinterland also holds surprises. The lush forests of Springbrook National Park and its waterfalls remind you that Australia’s nature is everywhere, even near big cities. As you head up to the Sunshine Coast, we recommend stopping in Noosa to discover its elegant houses, peaceful beaches, and national park bordering the ocean. The coastal trails reveal exceptional marine landscapes. The locals’ hospitality is also remarkable.

Days 10 to 12 – Fraser Island, adventure on sand Get ready for a magical moment! From Hervey Bay, you board a ferry to Fraser Island—or K’gari—the world’s largest sand island. Once there, you drive a 4x4 on the beach and discover raw, almost surreal landscapes. Lake McKenzie, with its impressively clear water and dazzling white sand, remains one of the trip’s most memorable highlights. You swim, walk barefoot, observe dingoes from a distance, and feel a rare sense of isolation. It’s as if you’re far from civilization. After two intense days, you hit the road north again. The distances get longer, but the excitement grows as you approach the Whitsundays.

Days 13 to 15 – The Whitsundays, a giant postcard Airlie Beach is the gateway to the Whitsundays, a group of islands 55 km off the coast of Queensland. The water turns turquoise, lush green islands emerge on the horizon, and the sand at Whitehaven Beach looks too white to be real. What to do in the archipelago? Well, snorkel for hours over the coral, swim in secluded coves, and spend peaceful evenings watching the sunset. For those who love discovering hidden spots, head to Cedar Creek Falls for a picnic and a refreshing swim. These days at sea often rank among travelers’ favorite moments. You’ll understand why once you’re there.

Days 16 to 18 – Mission Beach, the tropical break After the magical moments in the Whitsundays, Mission Beach offers a quieter pause. Here, you enjoy a long palm-fringed beach and an almost intimate atmosphere. It’s the perfect spot between Sydney and Cairns to take time to do nothing. That means walking along the water at sunrise, then exploring the surroundings between tropical forest and isolated backroads. Thrill-seekers, however, can skydive over the beach. It’s a uniquely Australian experience that offers plenty of wow moments. This stop marks the entry into North Queensland’s tropical region, where many more wonders await travelers.

Days 19 to 21 – Cairns, the Great Barrier Reef, and the ancient rainforest Cairns is a city in Australia that’s loved for its lively markets, cafés, and beautiful beaches. It’s also the gateway to one of the world’s natural jewels: the Great Barrier Reef. A boat excursion lets you dive or snorkel over colorful reefs. Seeing the coral and fish in this crystal-clear water leaves a lasting impression. But you’ll also discover another wonder with the poetic name of Daintree Rainforest. It’s one of the oldest tropical forests on the planet. Walking under its dense canopy lets you feel the power of nature preserved in its original state. At Cape Tribulation, the forest meets the ocean in a spectacular setting. This end of the trip is packed with emotion.

Traveling from Sydney to Cairns in three weeks means exploring a contrasting and exotic Australia. You start in a dynamic metropolis, cross endless beaches, sail between paradise islands, and finish in an ancient tropical forest. Often, as soon as you’re back, you’re already thinking about returning.
Premières impressions de 45 jours en fourgon sur les routes de Russie English translation pending
by CatherineGil · 2019-08-13 · 7 replies
Sur une plage du Baïkal.

( Zilupe, Moscou, Baïkal, Oulan-Oudé, Baïkal, Samara, Zilupe )

Ce qui nous à séduits, c'est la Russie de tous les jours, celle des gens ordinaires. Bien sur, il y a les musées, bien sur il y a les merveilleux auteurs Russes mais Gorki, Cholokov et même Pasternak ou Tchekov, racontentles petites villes, les villages, la vie tout simplement et c'est à la rencontre de cette Russie là que nous voulions aller.

Ce que nous avons vraiment apprécié

- En premier lieu la gentillesse et l'accueil extraordinaire des gens que ce soit en ville ou dans les villages, personne n'hésite à laisser ses occupations pour nous répondre avec le sourire, ou même à nous accompagner soit en vélo, soit en grimpant dans le fourgon s'ils nous voient trop paumés.dés qu'on est installés il y a toujours quelqu'un pour venir nous saluer et souvent avec un petit cadeau de bienvenue, pirojki, bonbons, biscuits, chachlikis...Jusqu'à des flics qui nous ont offert une bouteille de vodka ou des moines qui nous ont accueillis dans l(enceinte de leur clôture à Tioumen et sont venus trois fois voir si'il ne nous manquait rien. Nous avions emporté quelques bouteilles de vin d'Alsace pour remercier les gens qui éventuellement nous accueilleraient mais il aurait fallu que nous ayons la place d'emporter quatre cartons de vin pour être à la hauteur de cet accueil ! - Ensuite, la Nature avec un N majuscule. Les forêts, les lacs, les énormes rivières, les fleuves majestueux.Et la nature présente aussi en ville, des arbres partout le long des rues, des grands parcs, de jolies promenades aménagées le long des rivières et des fleuves. Superbe ! - Ces si jolies maisons de Sibérie avec leurs fenètres décorées comme si elles s'étaient maquillé les yeux, que ce soit les modestes maisons de village ou les belles maisons bourgeoises en ville, quelques unes surtout à la campagne, peintes de couleurs vives. - La beauté des églises et des monastères. Récents pour le pluspart, XIII°, XIX°, voire très récents ou en cours de restauration, mise à part bien sur, la splendide Saint Basile le Bienheureux de la place rouge.

Ce qui nous a étonnés

- C'est l’immensité. L'immensité des espaces agricoles. Un même champ peut s'étendre sur dix kilomètres le long de la route et jusqu'à l'horizon que rien ne délimite dans l'autre sens. L'immensité des forêts .Même en Patagonie toujours limitée par l'océan Atlantique d'un coté et lar la silhouette des Andes de l'autre on n'avait pas eu cette impression.L'immensité des villes, un million d'habitants ou plus étant monnaie courante et leur étendue comparé à leur centre historique qui peuvent facilement se visiter à pieds y compris le centre de Moscou. - La chaleur ! une moyenne de 28°C et jusqu'à 38°C ! entre le 12 Juin et le 29 Juillet. - Le relativement bon état des routes même des routes secondaires et des routes blanches, la plus part en travaux d’ailleurs, ils sont en train des refaire tous les ponts par exemple sur la grande route internationale, en fait une route à deux voies, parfois trois, traversant toute la Russie de Moscou au Baïkal et probablement jusqu'à Vladivostok, travaux occasionnant des embouteillages énormes. - L'intensité du trafic et du réseau ferroviaire. Nous avons croisé ou doublé des centaines de trains de marchandise remorquant péniblement parfois à deux ou même trois locomotives lusqu'à 80 wagons porte container ou autres et sur le nombre seulement trois ou quatre trains de voyageurs. C'est fou, où qu'on se gare pour la nuit, dans les villages, les villes ou en campagne, presque toutes les nuits on entendait au loin des trains passer. - Ce qui nous à surpris aussi c'est la conduites des Russe camions et voitures roulant à fond, doublant sur les lignes blanches et par la droite s'il le faut, y compris les camions et pourtant en plus de 10 000 kilomètres en Russie nous n'avons vu qu'un seul accident un peu sérieux. - Très, très étonnant, les odeurs retrouvées, le foin à cette merveilleuse odeur de tabac blond, de miel et de fleurs, pas cette odeur verte, pointue, amère du foin en Europe, les céréales une odeur ronde, blonde, chaude que j'avais presque oubliée, le colza sent le miel, pas le jus de chaussette de nones bouilli dans du choux et la terre après l'orage une odeur profonde, généreuse pas l'odeur de poussière mouillée. Dans les champs de blé des "mauvaises herbes" comme des coquelicots et des bleuets, qui, de moins de cinquante ans se souvient d'avoir vu des bleuets autrement qu'en papier au revers des officiels lors des commémoration de la première guerre mondiale ? - Et la profusion d'insectes, moucherons, moustiques, certes, mais aussi scarabées, papillons, libellules, abeilles petites et foncées et d'autres que je ne sais pas nommer... donc, profusion d'oiseaux de toutes sorte. En europe ne subsistent que les mouches et donc presque plus d'oiseaux. Résultat en rentrant en Europe, sitôt la frontière franchje en Lettonie, cette impression poignante de campagne stérile, sans odeurs, sans vie, avec les ballots de foin empaquetés dans leurs linceuls de plasqique.

Ce qui nous a déçus

- La nourriture. Toutes sortes de pain, oui, aaah le pain noir, un délice ! Toutes sortes de laitages, fromages blanc, yaourts, beurre très bien, mais pas ou peu de légumes frais mis à part des carottes du choux, des pommes de terre et des oignons. Pas de salades, pas de haricots verts, des tomates oui, mais sans goût comme en Europe même celles vendues par les babouchkas le long des routes. Peu de viandes, des saucisses de toutes sortes mais trop grasses pour nous, du bœuf délicieux mais peu et très cher et du poulet d'élevage prédécoupé, ça oui ! Nous avons fait une indigestion de filets de poulet aux poires( les seuls fruits locaux ) et de salade de lentilles au poisson fumé à tel point qu'on se sentait pousser des plumes et des écailles....Dans les gastignas non plus rien de vraiment bon, pirojski, borch, chachlikis avec des oignons en guise de légumes, mais rien de vraiment bon. Le seul restaurant où nous avons vraiment bien mangé était à Samara dans un superbe décor en terrasse avec une beau coucher de soleil sur la Volga, très agréable. Ah, j'allais oublier un jour, dans un village, en Sibérie Orientale, un joli marché avec exclusivement des baies, des fraises y compris de fraises des bois et de ces petites fraises blanches merveilleuses, des myrtilles, des framboises, de la groseille et du cassis.

Ce que nous avons détesté

La file d'attente à la douane ! 5 heures de queue pour entrer à Zilupe et.....10 heures de queue pour sortir grace à lapplication sourcilleuse d'une vieille taupe douanière lettone qui a fait toute une histoire pendant une demi-heure pour 30 grammes de tabac pour pipe oublié au fond d'un paquet acheté en France!!!! Le GPS de Google Maps qui tire tout droit sans se poser de questions Un jour, il nous à même fait passer pour "économiser" 40 kilomètres de route "normale" par une piste qui s'est terminée en sentier forestier avec des ornières terribles et un grand fossé de chaque cotés, interdisant de faire demi-tour...Je suis sure que le dernier véhicule muni de roues passé là avant nous, était une brouette au XIX° siècle ! Bref il y a intérêt à le surveiller de prés si on veut sortir des sentiers battus !
Afrique du Sud: En traversant le Mpumalanga... ou du Parc Kruger jusqu'à Soweto English translation pending
by Jemaflor · 2019-03-10 · 19 replies
Le Mpumalanga ne vous évoque probablement rien de bien précis … pourtant c'est le nom d'une des régions les plus visitées de toute l'Afrique du Sud. En effet, c'est sur ce territoire que sont situés le célèbre Parc Kruger ainsi que les principales réserves animalières du pays. Comme de nombreux voyageurs je suis parti là-bas à la découverte de la faune sauvage d'Afrique australe, en quête des fameux « Big Five » ! Mais traverser le vaste Mpumalanga a bien d'autres curiosités à offrir aux visiteurs. On y traverse des paysages grandioses dans le Blyde River Canyon, on y retrouve aussi le souvenir des chercheurs d'or à Pilgrim's Rest ou celui des couleurs de l'ethnie N'debele … Et au-delà du Mpumalanga, à la fin de ce récit, on poursuivra la découverte du pays en évoquant le plus illustre des sud-africains, le grand Nelson Mandela avant de faire un tour dans le triste et célèbre township de Soweto.

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Dans la brousse, en quête de rencontres …

C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.



En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.



Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !



La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.



Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).



Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.

Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.





Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.



Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.



Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !

Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.



On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.



Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.



Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !



Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.



Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.





La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.

L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.



Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.





A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.



Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.

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Sur la trace des blindés de Koursk English translation pending
by Zorba · 2018-10-03 · 46 replies
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.

Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.

Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.

1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.

J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.

Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balay�� comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.

Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !

Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)

Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.

Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.

Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Cherche loueur sérieux de catamaran aux Seychelles pour 8 passagers English translation pending
by Constef80 · 2018-08-22 · 5 replies
Bonjour,

je n'ai pas trouvé de post récents sur les loueurs sérieux de Cata pour les seychelles. avez vous des contacts à me donner svp ? (site internet, bateau privé, etc).

c'est pour l'été prochain

merci

stéphane
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
by Lol64 · 2017-11-28 · 425 replies
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.

GENÈSE DU VOYAGE

Pourquoi le Vietnam ?

Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.

Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.

Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.

Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?

Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.

Ce sera le Nord, en automne

Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.

L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...

Quelle formule ?

Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.

Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛

C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...

L'agence

Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂

Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕

Remerciements

Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉

Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.

S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Excursion de croisière sur Ashdod et Haïfa English translation pending
by Sylviebiron · 2017-10-09 · 8 replies
je serai au port de Ashdod le 29 octobre 2017. Quels conseils me donnez-vous, excursion par le bateau ou compagnie privée ex: Viator ou autres suggestions merci. Nous sommes 2 jours au port de Ashdod et 1 journée au port de Haifa. Les musts pour rentabiliser le plus notre visite . Merci
Randonnée sur le sentier de l'ours (Karhunkierros) en Finlande - récit et conseils English translation pending
by Mllegazou · 2017-10-03 · 0 replies
Bonjour à tous,

En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !

Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici :
https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/

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Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)

***

C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.

Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.

Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.

Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.

Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).

Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.

Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.

Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…

Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
Calendrier des départs en croisière English translation pending
by Sassy30 · 2017-09-08 · 9 replies
bonjour Sandra,

pouvez vous svp nous ajouter sur le départ suivant :

sassy30 / le 13 octobre 2017 / COSTA MAGICA / 12 jours / méditerranée / Marseille

merci d'avance

Marie
Voyage aux Seychelles: période, budget, bon plans English translation pending
by JC38 · 2016-11-17 · 13 replies
Bonjour à tous.

J'envisage de passer mes prochaines vacances (en 2017) aux Seychelles. Nous partons en couple et avons l'intention de visiter les 3 îles principales (Mahé, Praslin et la Digue). Je recherche le plus d'info possible : période, budget, bon plans, ...

Merci pour vos infos.

A bientôt, je l'espère.
Grèce: Corfou, la plus italienne des îles grecques English translation pending
by Jemaflor · 2016-08-25 · 24 replies
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier ! L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent ! Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré. Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente. La balade commence évidemment par la lettre A , comme …

A … comme Agios Stefanos



En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.

Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.



D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..

En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.



Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.

B … comme Beach ou plutôt Beaches

Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !

Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.

Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.





Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !



Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.



Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.



Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.



Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !



Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.



Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.



J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.

Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.

C … comme Corfou, la ville.



Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.



En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !



On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !

Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?



Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !



Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
Lever et coucher de soleil à Angkor en février English translation pending
by Isag94 · 2016-02-04 · 7 replies
Bonjour ,

2ème voyage à Angkor dans 3 semaines et cette fois c'est décidé on ne ratera pas le lever de soleil sur les temples ! La première fois en 2012 c'était en Aout et le temps était pluvieux tous les matins donc raté pour le Sunrise ... En Février on espère que le soleil sera plus présent .

Alors j'ai besoin de petits conseils pratiques ...quel est LE meilleur endroit pour faire LA photo du lever de soleil sur Angkor Vat ? devant l'entrée coté gauche ou droit ? y a t il vraiment foule ?

J'ai aussi lu quelque part que le Bakheng était une bonne solution , mais peut on y monter de nuit n'est ce pas trop dangereux dans le noir ? est ce que la photo sera aussi belle que d'en bas ? ( on n'avait pas visité ce temple il y a 4 ans , bcp trop de monde au coucher du soleil , donc je n'ai aucune idée de la vue la haut ) . Combien de temps faut-il compter pour l'ascension ?(ce serait pas le tout de se lever à 4h00 et de tout rater 😎 )

Pour le coucher du soleil sans affronter la foule de Bakheng avez vous des tuyaux ? peut on faire de belles photos en se postant vers la porte est ? faut il mieux un autre temple ? quelqu'un a testé le ballon pour faire des photos ?

Merci pour votre aide
La bouffe de votre vie! English translation pending
by Carnaval · 2015-12-10 · 36 replies
La lecture de la rubrique Cuisine du Monde m'a ce midi fait saliver ! Pour en ajouter je vous demande quelle a été la (les) bouffe (s) de votre vie ? C'était quoi ? C'était où ? Ce peut être pour la qualité des plats, l'abondance, la beauté, l'atmosphère, le moment !!

Je me lance, quelques souvenirs gastronomiques :

- Au Mexique, dans un petit village de pêcheurs sur la côte Pacifique, un huachinango al mojo de ajo. Picannnnnnte !

- Une paella sur les terrasses de la Barceloneta avec quelques lampées de vino tinto !

- Un ceviche super frais, relevé et plein de coriandre dans Miraflores, Lima (Péru)

- Une crème glacée " lavender with Sonoma honey" à San Francisco

- un repas typiquement polynésien servi par des belles dames à la chevelure fleurie, sur le haut d'une montagne, au milieu de jardins somptueux

et encore ... je ne suis pas encore allée en Asie, ouhlàlà !!

Voilà ! Je pourrais continuer, mais je vous laisse la parole 🙂
Vol en hydravion Vancouver ou île de Vancouver English translation pending
by Razmotit · 2015-10-25 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous partons début avril pour un mini road trip avec nos fils de 8 et 6 ans découvrir Vancouver, l'île de Vancouver et une petite escapade sur Seattle. L'un d'entre vous aurait il eu la chance de faire un vol en hydravion lors d'un précédent séjour dans cette région ? Si c'est le cas pouvez vous me donner quelques infos telles que : la compagnie et le coût et surtout le ressenti. D'avance merci pour votre aide 😛

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