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Meilleurs produits contre les puces de sable à Cuba? English translation pending
hello je prépares mon premier voyage a cuba et j'ai lut a plusieurs endroits qu'il y a vait énormément de puces de sable ...je voudrais savoir quels étaient les meilleurs produits pour éviter d'etre dévorer sur les plages de varadero?
merci!😛
Bons plans pour quinze jours au Kérala? English translation pending
Bonjour,
Je pars au kerala dans quelques jours (mon 1er grand voyage) avec mon ami et mon fils.
Je retrouve à delhi mon ami et un copain qui repars 2 jours plus tard, je cherche où acheter des épices pour ce copain(stanlingrad avait donné une adresse mais impossible de la retrouver!), je cherche aussi un resto où l'on peut manger des insectes (ça, ça ne sera pas pour moi...) et un autre on l'on peut manger de bons plats mongols.
Voilà pour delhi, voici mon programme pour le reste de mon séjours, j'ai quelques questions, mais n'hésiter pas à me conseiller sur mes choix:
- cochin 2 jours, je cherche où l'on peut voir des démonstration de karalippayat - munnar 2 jours - trekkady 2 jours - allepey 2 jours depart pour kollam en bus - kollam 1 jours, je cherche une adresse sympa pour un hotel - varkala 2 jours - puis retour sur cochin, savez-vous si un train fait varkala/cochin?1 jour - retour sur delhi pour notre départ 1 jour
Je vous remercie d'avance pour vos messages, et vous remercie pour tous ceux qui m'ont permis d'élaborer ce voyage.
- cochin 2 jours, je cherche où l'on peut voir des démonstration de karalippayat - munnar 2 jours - trekkady 2 jours - allepey 2 jours depart pour kollam en bus - kollam 1 jours, je cherche une adresse sympa pour un hotel - varkala 2 jours - puis retour sur cochin, savez-vous si un train fait varkala/cochin?1 jour - retour sur delhi pour notre départ 1 jour
Je vous remercie d'avance pour vos messages, et vous remercie pour tous ceux qui m'ont permis d'élaborer ce voyage.
Logement à Chaweng ou Lamai? (Koh Samui) English translation pending
Bonjour à tous, je n'ai jamais été sur koh samui,
j hésite a prendre un logement sur chawen ou lamai
j ai trouver des choses intéresssantes sur lamai
mais lamai est ce loin de chawen?
merci d'avance de votre réponse
Sam.
j ai trouver des choses intéresssantes sur lamai
mais lamai est ce loin de chawen?
merci d'avance de votre réponse
Sam.
Nouvel an au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous
nous serons au Camboge fin decembre et souhaiterions connaitre vos bons plans pour y passer un nouvel an sympathique (un peu festif quand meme, mais pas trop...) Nous arrivons de Thailande (Noel a Ko Chang et Trat pour passer la frontière) et ensuite la direction n'est pas définie, d'où notre requête...Plus le Sud, la côte, la ville?... Merci de vos conseils lnyo
nous serons au Camboge fin decembre et souhaiterions connaitre vos bons plans pour y passer un nouvel an sympathique (un peu festif quand meme, mais pas trop...) Nous arrivons de Thailande (Noel a Ko Chang et Trat pour passer la frontière) et ensuite la direction n'est pas définie, d'où notre requête...Plus le Sud, la côte, la ville?... Merci de vos conseils lnyo
Voyage de cinq/six mois à vélo au Chili English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir à vélo l'année prochaine pour une durée de 5-6 mois. Une des destinations qui me fait rêver est le Chili: aussi, j'aurais aimé vos avis éclairés sur 2 choses:
1) Pensez-vous que le vélo soit un moyen adapté pour visiter le Chili? Si oui, avez-vous des idées de régions à ne pas manquer?
1) J'envisage d'acheter un vélo chez aarios.ch, modèle Flitzer: pensez-vous que ce soit adapté pour le voyage à vélo: j'y rajouterais un tubus arrière et avant. http://www.aarios.ch/...nraeder/flitzer.html
Je projette de partir à vélo l'année prochaine pour une durée de 5-6 mois. Une des destinations qui me fait rêver est le Chili: aussi, j'aurais aimé vos avis éclairés sur 2 choses:
1) Pensez-vous que le vélo soit un moyen adapté pour visiter le Chili? Si oui, avez-vous des idées de régions à ne pas manquer?
1) J'envisage d'acheter un vélo chez aarios.ch, modèle Flitzer: pensez-vous que ce soit adapté pour le voyage à vélo: j'y rajouterais un tubus arrière et avant. http://www.aarios.ch/...nraeder/flitzer.html
Treks dans le sud de l'Argentine du 2 au 26 janvier 2010? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes étudiants et nous sommes en semestre d'échange à Buenos Aires. Dès la fin des cours, nous projettons de partir pour le sud de l'Argentine. Les dates seraient du 2 au 26 janvier. En partant de Mendoza-Santiago, jusqu'à Ushuaia.
Quels parcours de "trek" me conseillez vous en priorité (car on va devoir faire des choix vu la durée du séjour...)? Car on aimerez bien découvrir un ou deux beau parcours.
Pour ce qui est de l'équipement, est il recommandé d'avoir un pantalon spécial (froid, neige, pluie...) ? Et quelle température pour le duvet (nous avons deja une bonne tente) ?
Pour finir : Que pensez vous de la marque "montagne" pour les sac de couchage? Que valent les réchauds à combustibles solides?
Merci
Mathieu et Nina
Nous sommes étudiants et nous sommes en semestre d'échange à Buenos Aires. Dès la fin des cours, nous projettons de partir pour le sud de l'Argentine. Les dates seraient du 2 au 26 janvier. En partant de Mendoza-Santiago, jusqu'à Ushuaia.
Quels parcours de "trek" me conseillez vous en priorité (car on va devoir faire des choix vu la durée du séjour...)? Car on aimerez bien découvrir un ou deux beau parcours.
Pour ce qui est de l'équipement, est il recommandé d'avoir un pantalon spécial (froid, neige, pluie...) ? Et quelle température pour le duvet (nous avons deja une bonne tente) ?
Pour finir : Que pensez vous de la marque "montagne" pour les sac de couchage? Que valent les réchauds à combustibles solides?
Merci
Mathieu et Nina
Voyage à pied à travers l'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous, alors je vous envoie une petite demande d'aide pour un voyage en Amérique du sud!
on voudrait avec ma copine faire durant un peu moins d'un an une traversée de l'amérique du sud, du nord au sud ou inversement à pied la majeure du temps sinon avec les transports en commun.
est-ce que vous connaissez une série de site vers les quels je peux me renseigner pour élaborer un "plan de traversée"!???? ou quelques bouquins sur ce genre de voyage????
sachant que l'on ne grimpe pas des sommets donc qu'on est à un niveau amateur en en randonnée.
merci pour vos réponses à l'avance:: et bonne soirée 😉
merci pour vos réponses à l'avance:: et bonne soirée 😉
Quoi faire sur Koh Samet lors d'un séjour de quatre jours? English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens de me lancer pour réserver un séjour en Thaïlande pour les vacances de Noël (du 20 décembre 2009 au 03 janvier 2010), et ca sera mon premier séjour au Royaume du Siam. Pour ce séjour, j'ai prévu un arrêt de 4 jours sur Koh Samet, à l'hôtel Samed Cabana, et je me demande ce que je vais pouvoir faire pour méler au mieux farniente et découvertes.
Je viens donc vers vous pour discuter avec des personnes connaissant cette petite île, ou prévoyant d'y aller à la même période, ou éventuellement y vivant.
Merci d'avance!!!
😉
Trek au parc chilien Torres del Paine en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette de partir 3 semaines au Chili en avril. Je compte aller vers San Pedro d'Atacam et en profiter pour faire une excursion au Salar d'Uyuni, aller à l'ile de paques et je souhaiterais passer quelques jours dans le sud pour voir des glaciers et faire une rando dans le parc de torres de plaine. Pour les premiers endroits, je ne m'inquiète pas trop pour le climat mais c'est autre chose pour le sud. Est ce que vous pensez que c'est faisable de faire un trek à cette période ou vaut-il mieux que je choisisse une autre région (région des lacs?) et retourner en Patagonie à une meilleure période?
Merci d'avance pour votre aide et désolée si ce sujet a déjà été traité mais je n'ai rien trouvé.
Séverine
Je projette de partir 3 semaines au Chili en avril. Je compte aller vers San Pedro d'Atacam et en profiter pour faire une excursion au Salar d'Uyuni, aller à l'ile de paques et je souhaiterais passer quelques jours dans le sud pour voir des glaciers et faire une rando dans le parc de torres de plaine. Pour les premiers endroits, je ne m'inquiète pas trop pour le climat mais c'est autre chose pour le sud. Est ce que vous pensez que c'est faisable de faire un trek à cette période ou vaut-il mieux que je choisisse une autre région (région des lacs?) et retourner en Patagonie à une meilleure période?
Merci d'avance pour votre aide et désolée si ce sujet a déjà été traité mais je n'ai rien trouvé.
Séverine
Circuit de deux mois en Argentine et au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Mon projet demande à naître et j'ai besoin de vos conseils avisés. J e voudrais partir de mi octobre à début décembre en Argentine et rejoindre le Chili par le sud. Après quelques jours à Buenos Aires, je souhaiterais m'évader vers l'immense Patagonie en bus. Quels circuits de rando me conseillez vous? Au Chili, je souhaite remonter le pays en faisant des escales au gré de mon ressenti. Etant sportive et ayant pratiqué la rando en haute montagne, quels trekking sont incontournables? Je compte prendre tente et duvet, et j'aime bien me faire la popote. Pensez vous qu'un budget, hors billet d'avion, de 1500 euros suffira? J'attends vos réponses avec la plus parfaite écoute.
Partager son voyage , c'est le vivre encore une fois.
Merci.
Mon projet demande à naître et j'ai besoin de vos conseils avisés. J e voudrais partir de mi octobre à début décembre en Argentine et rejoindre le Chili par le sud. Après quelques jours à Buenos Aires, je souhaiterais m'évader vers l'immense Patagonie en bus. Quels circuits de rando me conseillez vous? Au Chili, je souhaite remonter le pays en faisant des escales au gré de mon ressenti. Etant sportive et ayant pratiqué la rando en haute montagne, quels trekking sont incontournables? Je compte prendre tente et duvet, et j'aime bien me faire la popote. Pensez vous qu'un budget, hors billet d'avion, de 1500 euros suffira? J'attends vos réponses avec la plus parfaite écoute.
Partager son voyage , c'est le vivre encore une fois.
Merci.
Idée de randonnée en Patagonie pour l'année prochaine? English translation pending
Bonjour
j'avais démarré un premier post mais dans le mauvais forum. Ma femme et moi recherchons pour l'année prochaine une idée de rando en Patagonie.
Jusqu'ici j'avais reperé : - le circuit du Torres del Paine 6 à 10j pour le circuit complet selon les recits, les photos sont magnifiques, mais cela a l'air blindé de monde. sur ce forum j'ai trouvé un récit d'un mixte circuit/W fait en mai, et les photos ne montrent pas des conditions si extremes : http://picasaweb.google.com/matthieu360 … DelTorres#
que les refuges soient fermés n'est pas un problème, 10 j de nourriture au max à emporter , le froid non plus n'est pas un problème, mais : - est ce que certaines portions ont un risque important d'etre impraticables ? - est ce que le risque d'avoir du brouillard la plupart du temps est important aussi ? l'avantage de mai ( en dehors de la facilité pour moi d'y programmer mes congés ) c'est que le parc à l'air de ne pas être envahi à cette période.
La deuxiéme rando que j'ai reperé c'est los dientes sur l'isla Navarino, il ne semble pas y avoir le même problème de surpopulation que pour le Torrés del Paine, mais si nous faisons ce dernier en mai, il faudra bien faire cette rando à la même période. Il ya pas mal d'info sur cette rando comme le lien trouvé sur ce forum : http://tezaur.net/.../chile/islanavarino/ mais je n'ai rien trouvé sur la période qui m'interesse, comme pour le Torrés del Paine s'il fait froid, s'il y a du vent ou de la pluie/neige pas de problème, mais si le brouillard nous empeche d'apprécier les paysages et si la neige bloque certaines passages :(
En résumé est ce déraisonnable de partir en mai , ou ferions nous mieux de repousser cela à la saison touristique ( novembre - avril ) et dans ce cas une autre solution serait de faire une rando un peu moins courue que le Torres del Paine, le parc Bernardo O'Higgins à l'air immense mais je n'arrive pas à trouver d'info sur des randos dans ce parc.
Merci d'avance si quelqu'un a plus d'info sur la rando en Patagonie en automne ou hiver , ou sur des randos de 2 semaines max en autonomie ( pour la nourriture ) avec peu de monde.
Frederic
j'avais démarré un premier post mais dans le mauvais forum. Ma femme et moi recherchons pour l'année prochaine une idée de rando en Patagonie.
Jusqu'ici j'avais reperé : - le circuit du Torres del Paine 6 à 10j pour le circuit complet selon les recits, les photos sont magnifiques, mais cela a l'air blindé de monde. sur ce forum j'ai trouvé un récit d'un mixte circuit/W fait en mai, et les photos ne montrent pas des conditions si extremes : http://picasaweb.google.com/matthieu360 … DelTorres#
que les refuges soient fermés n'est pas un problème, 10 j de nourriture au max à emporter , le froid non plus n'est pas un problème, mais : - est ce que certaines portions ont un risque important d'etre impraticables ? - est ce que le risque d'avoir du brouillard la plupart du temps est important aussi ? l'avantage de mai ( en dehors de la facilité pour moi d'y programmer mes congés ) c'est que le parc à l'air de ne pas être envahi à cette période.
La deuxiéme rando que j'ai reperé c'est los dientes sur l'isla Navarino, il ne semble pas y avoir le même problème de surpopulation que pour le Torrés del Paine, mais si nous faisons ce dernier en mai, il faudra bien faire cette rando à la même période. Il ya pas mal d'info sur cette rando comme le lien trouvé sur ce forum : http://tezaur.net/.../chile/islanavarino/ mais je n'ai rien trouvé sur la période qui m'interesse, comme pour le Torrés del Paine s'il fait froid, s'il y a du vent ou de la pluie/neige pas de problème, mais si le brouillard nous empeche d'apprécier les paysages et si la neige bloque certaines passages :(
En résumé est ce déraisonnable de partir en mai , ou ferions nous mieux de repousser cela à la saison touristique ( novembre - avril ) et dans ce cas une autre solution serait de faire une rando un peu moins courue que le Torres del Paine, le parc Bernardo O'Higgins à l'air immense mais je n'arrive pas à trouver d'info sur des randos dans ce parc.
Merci d'avance si quelqu'un a plus d'info sur la rando en Patagonie en automne ou hiver , ou sur des randos de 2 semaines max en autonomie ( pour la nourriture ) avec peu de monde.
Frederic
C'est comment la Fête des eaux au Cambodge? English translation pending
Je suis déjà partie 3 fois au Cambodge.. mais cette fois-ci j'arriverai une semaine avant la fête des eaux à Phnom Penh.
Si vous avez des témoignages sur la Fête des eaux à Sihanoukville, Phnom Penh ou Siem Reap. Que se passe t il exactement? J'ai uniquement entendu parlé d'activités nautiques sur le Tonlé Sap.. Es ce aussi festif que Songkran Day en Thailande??
Je serais super intéressée d'avoir des infos, pour savoir si je reste à PP ou direction Shville.
Merci d'avance pour vos réponses!
Si vous avez des témoignages sur la Fête des eaux à Sihanoukville, Phnom Penh ou Siem Reap. Que se passe t il exactement? J'ai uniquement entendu parlé d'activités nautiques sur le Tonlé Sap.. Es ce aussi festif que Songkran Day en Thailande??
Je serais super intéressée d'avoir des infos, pour savoir si je reste à PP ou direction Shville.
Merci d'avance pour vos réponses!
Bons plans pour un séjour à Pattaya? English translation pending
Bonjour à Tous,
Je suis déjà allé à plusieurs reprises en Thaïlande et, pour mon prochain voyage en novembre je souhaite à mon arrivée ne pas rester à Bangkok. Je resterai quelques jours à Bangkok avant de prendre l'avion du retour pour l'Europe. En arrivant à 15H à l'aéroport, je souhaiterais prendre un bus direct pour Pattaya. Je n'étais jamais à Pattaya et, cette destination me fait "peur". Pourquoi Pattaya ? Pour être au plus vite au bord de la mer et avoir un accès rapide vers le Nord. J'aimerais connaître une adresse sympa pour loger, surtout au calme et bien située. Je ne cherche pas une adresse luxueuse (pas besoin de clim, de piscine)... Je cherche une adresse calme, bien située et abordable histoire de me reposer 2/3 jours à mon arrivée avant de commencer réellement mon voyage. D'autre part, en novembre est-il possible de se baigner ? Quelle est la météo habituelle à cette époque de l'année à Pattaya ? Je suis gay, dans le guide la plage de Hat Dongtan est évoquée, qui connaît ? Est-il plus judicieux de trouver un logement à Hat Dongtan ou de résider ailleurs et faire la navette vers la plage ? A l'avance merci de m'aider, à bientôt de vous lire.
Je suis déjà allé à plusieurs reprises en Thaïlande et, pour mon prochain voyage en novembre je souhaite à mon arrivée ne pas rester à Bangkok. Je resterai quelques jours à Bangkok avant de prendre l'avion du retour pour l'Europe. En arrivant à 15H à l'aéroport, je souhaiterais prendre un bus direct pour Pattaya. Je n'étais jamais à Pattaya et, cette destination me fait "peur". Pourquoi Pattaya ? Pour être au plus vite au bord de la mer et avoir un accès rapide vers le Nord. J'aimerais connaître une adresse sympa pour loger, surtout au calme et bien située. Je ne cherche pas une adresse luxueuse (pas besoin de clim, de piscine)... Je cherche une adresse calme, bien située et abordable histoire de me reposer 2/3 jours à mon arrivée avant de commencer réellement mon voyage. D'autre part, en novembre est-il possible de se baigner ? Quelle est la météo habituelle à cette époque de l'année à Pattaya ? Je suis gay, dans le guide la plage de Hat Dongtan est évoquée, qui connaît ? Est-il plus judicieux de trouver un logement à Hat Dongtan ou de résider ailleurs et faire la navette vers la plage ? A l'avance merci de m'aider, à bientôt de vous lire.
Chaussures de randonnée et ampoules English translation pending
J'aimerais avoir quelques conseils pour bien choisir des chaussures de rando.
Je débute dans la rando (plutôt montagne), j'adore ça, mais je suis embêté par les ampoules.
Faut-il investir une grosse somme pour avoir des chaussures de qualité?
Faut-il que le pied soit un peu serré?
Y a-t-il des chaussettes, des semelles qui sont plus confortables que d'autres?
L'avant de mes pieds flotte un peu dans les chaussures que j'utilise actuellement... si bien que ça frotte et que des ampoules se forment sur les orteils. Peut-être qu'en ajoutant une semelle, ça pourrait s'arranger...
Guide du bien-coucher à Bangkok (Thaïlande suite et fin) English translation pending
Que le fans de prose prennent un verre,
Que les fans de vers fassent une pause,
Ich bin de retour et toujours pas en alexandrins!
Je suis de retour dans tous les sens du terme puisque le bus dans lequel je me trouve dans la nuit moite me ramène pour une ènième fois à Bangkok... C'est pas que je m'y sentes comme à la maison mais les thaïlandais ont collé leur capitale au beau milieu du pays donc pour aller d'un coin à un autre, il faut bien y refaire une escale. Cette escale ci, en tout cas, promet d'être haute en couleur puisque j'y ai été convié en toute urgence. Mary, avec qui on est comme cul et chemise, retrouvera la chaleur germanique hivernale le jour suivant et il semblerait qu'elle appréhende le climat au point qu'elle ait déjà besoin d'être réchauffée.
J'arrive donc à Bangkok au terme d'une nuit routière pas très efficace. Le siège qui m'a été désigné est dépourvu de tout, y compris de confort, et c'est bien beau si j'ai dormi 4 heures. Léthargique, je rejoins donc ma p'tite teutonne au lever du soleil. Cette fois-ci, c'est sa chambre qu'on partage et la môme n'a qu'une chambre single pourvue d'un petit lit. Seulement il en faut plus pour me décourager! Et elle aussi!
Comme il est 7h du matin et que c'est à des années lumières d'être notre heure de prédilection, le rapprochement franco-allemand se fait naturellement; on se recouche, les cuillères retrouvent leur tiroir. Et cette fois, Tally n'est plus là pour les en sortir. Résultat, au réveil de 11h, après s'être décrottés les commissures des yeux pour y voir plus clair, le temps d'échanger deux-trois politesses, le rapprochement est consommé, il est temps de célébrer l'union franco-allemande! Je vous épargne, j'ai envie de dire malheureusement, les détails car ma grand-mère entre autre va lire ce compte rendu, mais disons de la façon la plus imagée possible que après les amuses-bouches, il faut remettre le couvert pour l'entrée. Qu'après l'entrée arrive le plat principal dont on peut éventuellement se re-servir à loisirs. il arrive alors qu'on soit un peu balloné et qu'il est temps de faire une pause, c'est le trou normand.
En effet, ça fait beaucoup au bout d'un moment quand même... On est pas des machines... D'autant qu'il est 16h et qu'on a passé quatre heures à table! Je sors alors ma botte secrète et en guise de pause, je convie ma chère pour une (re)découverte de la "sky tower", sans doute le plus beau coucher de soleil de la ville puisque perché au 84ème étage. La vue est toujours au rendez-vous et la pause bienvenue. C'est même tellement bienvenue qu'on y mangera avec Bangkok à nos pieds avant de retourner à l'hotel pêcher par gourmandise plus que taquinés par la faim.
J'étais affamé, je suis maintenant repu. Et pour la demoiselle c'est pareil, on en peut plus...
On remettra bien le couvert une petite fois le matin suivant mais il est l'heure. L'heure pour Mary de s'évanouir dans la nature et l'heure pour moi de retourner à des considérations plus basiques du genre : qu'est ce qu'on mange? Et merde, du riz...
Il est donc midi lorsque je suis donc tout seul dans une chambre single, c'est le retour à la normale et aux occupations plus terre-à-terre. Comme je n'ai pas vraiment la coeur à la visite d'une ville que je commence à connaître comme ma poche, je passe mes mercredi et jeudi au cybercafé pour mettre de l'ordre dans l'blog. Deux jours, rien de moins pour que tout soit à jour... Tu parles d'une chianlie! Mais au moins, le résultat est que tout est carré comme on dit chez les troupes de marines. Seul intermède dans cette océan de prise de tête, je me suis occupé de la suite du programme. Je suis l'heureux acquéreur d'un nouveau billet de bus. La destination : Phnom Pen, capitale du Cambodge. Nouveau pays, nouvel horizon, de quoi penser à autre chose après 24h à vivre comme un lapin. Et j'en ai besoin de penser à autre chose car c'est le retour à la normale, je me serre la ceinture!
Petite contrariété en passant : Phnom Pen est à quinze heures de route, douane comprise, et il n'y a pas de bus de nuit pour faire le trajet. Le départ est prévu à 8h du matin le vendredi 13 (tiens tiens...) pour une arrivée à 23h le même jour. Sacré programme!
Je vais donc enfin quitté Bangkok et la Thaïlande avec plein d'images dans la tête après six semaines sur place qui, comme le reste du voyage, seront passées à mille à l'heure. De la fête, de la boisson, un aquarium, de la moto, du golf, de la forêt vierge, des cascades, de l'auto-stop, des crocodiles, des couchers de soleil, du camping, des singes, des crottes d'éléphants, du train, des temples, du piment, du kayak, de l'escalade, du tilleul, du long-tail et du speed boat, des ananas, des lagons azurs, des allemands, des grottes, des villages de pêcheurs, de la plongée, de la romance, en un mot du kiff!!!!!
Et si ça ne t'a pas suffit, t'as qu'à me suivre de l'autre côté de la frontière. Sûr qu'au Cambodge, ils ont aussi de quoi faire!! Je te prends comme témoin.
Je suis de retour dans tous les sens du terme puisque le bus dans lequel je me trouve dans la nuit moite me ramène pour une ènième fois à Bangkok... C'est pas que je m'y sentes comme à la maison mais les thaïlandais ont collé leur capitale au beau milieu du pays donc pour aller d'un coin à un autre, il faut bien y refaire une escale. Cette escale ci, en tout cas, promet d'être haute en couleur puisque j'y ai été convié en toute urgence. Mary, avec qui on est comme cul et chemise, retrouvera la chaleur germanique hivernale le jour suivant et il semblerait qu'elle appréhende le climat au point qu'elle ait déjà besoin d'être réchauffée.
J'arrive donc à Bangkok au terme d'une nuit routière pas très efficace. Le siège qui m'a été désigné est dépourvu de tout, y compris de confort, et c'est bien beau si j'ai dormi 4 heures. Léthargique, je rejoins donc ma p'tite teutonne au lever du soleil. Cette fois-ci, c'est sa chambre qu'on partage et la môme n'a qu'une chambre single pourvue d'un petit lit. Seulement il en faut plus pour me décourager! Et elle aussi!
Comme il est 7h du matin et que c'est à des années lumières d'être notre heure de prédilection, le rapprochement franco-allemand se fait naturellement; on se recouche, les cuillères retrouvent leur tiroir. Et cette fois, Tally n'est plus là pour les en sortir. Résultat, au réveil de 11h, après s'être décrottés les commissures des yeux pour y voir plus clair, le temps d'échanger deux-trois politesses, le rapprochement est consommé, il est temps de célébrer l'union franco-allemande! Je vous épargne, j'ai envie de dire malheureusement, les détails car ma grand-mère entre autre va lire ce compte rendu, mais disons de la façon la plus imagée possible que après les amuses-bouches, il faut remettre le couvert pour l'entrée. Qu'après l'entrée arrive le plat principal dont on peut éventuellement se re-servir à loisirs. il arrive alors qu'on soit un peu balloné et qu'il est temps de faire une pause, c'est le trou normand.
En effet, ça fait beaucoup au bout d'un moment quand même... On est pas des machines... D'autant qu'il est 16h et qu'on a passé quatre heures à table! Je sors alors ma botte secrète et en guise de pause, je convie ma chère pour une (re)découverte de la "sky tower", sans doute le plus beau coucher de soleil de la ville puisque perché au 84ème étage. La vue est toujours au rendez-vous et la pause bienvenue. C'est même tellement bienvenue qu'on y mangera avec Bangkok à nos pieds avant de retourner à l'hotel pêcher par gourmandise plus que taquinés par la faim.
J'étais affamé, je suis maintenant repu. Et pour la demoiselle c'est pareil, on en peut plus...
On remettra bien le couvert une petite fois le matin suivant mais il est l'heure. L'heure pour Mary de s'évanouir dans la nature et l'heure pour moi de retourner à des considérations plus basiques du genre : qu'est ce qu'on mange? Et merde, du riz...
Il est donc midi lorsque je suis donc tout seul dans une chambre single, c'est le retour à la normale et aux occupations plus terre-à-terre. Comme je n'ai pas vraiment la coeur à la visite d'une ville que je commence à connaître comme ma poche, je passe mes mercredi et jeudi au cybercafé pour mettre de l'ordre dans l'blog. Deux jours, rien de moins pour que tout soit à jour... Tu parles d'une chianlie! Mais au moins, le résultat est que tout est carré comme on dit chez les troupes de marines. Seul intermède dans cette océan de prise de tête, je me suis occupé de la suite du programme. Je suis l'heureux acquéreur d'un nouveau billet de bus. La destination : Phnom Pen, capitale du Cambodge. Nouveau pays, nouvel horizon, de quoi penser à autre chose après 24h à vivre comme un lapin. Et j'en ai besoin de penser à autre chose car c'est le retour à la normale, je me serre la ceinture!
Petite contrariété en passant : Phnom Pen est à quinze heures de route, douane comprise, et il n'y a pas de bus de nuit pour faire le trajet. Le départ est prévu à 8h du matin le vendredi 13 (tiens tiens...) pour une arrivée à 23h le même jour. Sacré programme!
Je vais donc enfin quitté Bangkok et la Thaïlande avec plein d'images dans la tête après six semaines sur place qui, comme le reste du voyage, seront passées à mille à l'heure. De la fête, de la boisson, un aquarium, de la moto, du golf, de la forêt vierge, des cascades, de l'auto-stop, des crocodiles, des couchers de soleil, du camping, des singes, des crottes d'éléphants, du train, des temples, du piment, du kayak, de l'escalade, du tilleul, du long-tail et du speed boat, des ananas, des lagons azurs, des allemands, des grottes, des villages de pêcheurs, de la plongée, de la romance, en un mot du kiff!!!!!
Et si ça ne t'a pas suffit, t'as qu'à me suivre de l'autre côté de la frontière. Sûr qu'au Cambodge, ils ont aussi de quoi faire!! Je te prends comme témoin.
Sandales de randonnée et transpiration... English translation pending
... très ragoutant le titre, hein ??? 😉😉😉
Bonjour à tous,
En fait c'est très sérieux, j'ai un problème de transpiration de pieds lorsque je mets des sandales. Par exemple, je ne peux pas mettre de tongs, elles font patinoire au bout de 15 minutes, c'est assez pénible.
Du coup, je cherche des conseils pour trouver de bonnes sandales "de rando" avec des semelles qui éviteraient au pied de transpirer (vous savez, des sandales qui maintiennent bien le pieds avec scratch et tout, je ne les utiliserai pas vraiment pour la rando mais plutôt lors des étapes en ville ou des visites de sites, pour la rando en tant que telle j'ai d'autres chaussures).
Quelqu'un aurait-il le même problème ? Savez-vous quelles sont les matières à priviligier ?
Merci d'avance !
Marine
Bonjour à tous,
En fait c'est très sérieux, j'ai un problème de transpiration de pieds lorsque je mets des sandales. Par exemple, je ne peux pas mettre de tongs, elles font patinoire au bout de 15 minutes, c'est assez pénible.
Du coup, je cherche des conseils pour trouver de bonnes sandales "de rando" avec des semelles qui éviteraient au pied de transpirer (vous savez, des sandales qui maintiennent bien le pieds avec scratch et tout, je ne les utiliserai pas vraiment pour la rando mais plutôt lors des étapes en ville ou des visites de sites, pour la rando en tant que telle j'ai d'autres chaussures).
Quelqu'un aurait-il le même problème ? Savez-vous quelles sont les matières à priviligier ?
Merci d'avance !
Marine
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
Un ricochet sur Bangkok,
Un crochet par l'arrêt du bus,
Accroché à mon rêve,
Embrochez les brochettes.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Qui a trouvé des solutions pour les gros problèmes d'irritation à vélo? English translation pending
Après quelques kilomètres sur mon vélo, commencent des problèmes de frottement, puis d'irritations, puis de sensations d'aiguilles, brulures en urinant etc..........or, je pars cet été, un mois et demi à vélo! C'est plutôt mal barré! J'espère donc avoir vos conseils avisés. Ma première recherche va être bien sûr de trouver un cuissard de qualité mais avez-vous trouvé d'autres solutions ? 😉🙂
Horaires des bateaux pour Koh Phangan en passant par Koh Samui? English translation pending
bonjours je compte me rendre a koh phangan en passant par koh samui et je voulais savoir s il y une personne avit les horaires de bateaux pour s y rendre sans dormir a koh samui . car j arriverai a koh samui a 9H 20 du matin merci
Québec: voiture de location de sept personnes et galerie de toit? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes un groupe de 7 personnes allant visiter le Quebec en aout 2009. Nous aurions souhaité louer une voiture de 7 personnes, mais la question se pose: aurons-nous assez de place pour nos bagages???
Qui pourrait nous dire s'il est possible de louer une galerie de toit afin d'y fixer une ou plusieurs valises? Si oui, ou nous adresser a Montreal car c'est ici que nous arrivons.
Merci par avance Majod26
Merci par avance Majod26
Quoi emporter pour les enfants dans le sud de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir le 4avril pour le sud de la Thailande avec notre fils de 2ans et demi. Je me demandais ce que vous emportiez avec lors de vos voyages. Déjà pour dans l'avion?? (quoi comme occupations, habits de rechange, couche, évent. médicament, ..??) Ensuite pour sur place?? (j'ai déjà pensé habits léger, casquette, lunette soleil, une paire de sandale, une paire de basket, crème solaire, anti moustiques et ??? Médicament? (j'ai déjà pensé désinfectant+ pansements, ciseaux à ongle, paracetamol, anti diarrhée, ??) Je pense tout de même prendre le pousse-pousse.
Pour nous c'est une première un si long voyage avec notre petite tornade.... Donc pleins de questions....
Merci d'avance pour vos réponses et bon dimanche à vous!!
Nous allons partir le 4avril pour le sud de la Thailande avec notre fils de 2ans et demi. Je me demandais ce que vous emportiez avec lors de vos voyages. Déjà pour dans l'avion?? (quoi comme occupations, habits de rechange, couche, évent. médicament, ..??) Ensuite pour sur place?? (j'ai déjà pensé habits léger, casquette, lunette soleil, une paire de sandale, une paire de basket, crème solaire, anti moustiques et ??? Médicament? (j'ai déjà pensé désinfectant+ pansements, ciseaux à ongle, paracetamol, anti diarrhée, ??) Je pense tout de même prendre le pousse-pousse.
Pour nous c'est une première un si long voyage avec notre petite tornade.... Donc pleins de questions....
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Trucs contre les puces de sable? English translation pending
Quelqu'un connait-il un truc contre les puces de sable?merci
La vie au Chili: transports, denrées alimentaires, communications et sécurité? English translation pending
j'aimerais savoir si les moyens de transports terreste en chili sont abordables.les denrés alimentaires, la communication international et local
sont aussi abordables.parlez moi aussi de la securité, merci
bonesy🙂
Croisière "Les Trésors de l'Histoire" sur le Costa Concordia: excursions? English translation pending
bonsoir à tous !
Départ pour la croisière costa concordia trésors de l'histoire le 12 février prochain, nous : Mamé et Papé, leurs petits enfants 13 et 11 ans et les parents! plus on est de fous plus on rit... et je crois que l'on ne sera pas seuls 😎
mais quelles excursions choisir ? j'attends avec impatience le retour des voyageurs qui nous précèdent pour qu'ils nous donnent leurs appréciations sur celles qu'ils ont choisies.
C'est notre 1ère croisière, alors tous les bons plans seront les bienvenus, merci d'avance !!!
vive les vacances
à bientôt et bon voyage
Départ pour la croisière costa concordia trésors de l'histoire le 12 février prochain, nous : Mamé et Papé, leurs petits enfants 13 et 11 ans et les parents! plus on est de fous plus on rit... et je crois que l'on ne sera pas seuls 😎
mais quelles excursions choisir ? j'attends avec impatience le retour des voyageurs qui nous précèdent pour qu'ils nous donnent leurs appréciations sur celles qu'ils ont choisies.
C'est notre 1ère croisière, alors tous les bons plans seront les bienvenus, merci d'avance !!!
vive les vacances
à bientôt et bon voyage
Recherche ONG française dans le sud de l'Inde English translation pending
🙂 Bonjour à tous!
Je viens de m'inscire sur voyageforum.com. Je suis tombée sur ce site par hasard pendant mes recherches. Je suis étudiante en psychomotricité à Paris. Je fais partie d'une association (d'étudiants en psychomotricité). Nous organisons des projets dans différents pays. Nos deux axes principaux étant: un échange autour du maternage entre autre par l'observation des différents modes de portage et de massage traditionnels et l'apport de nos compétences en psychomotricité. L'été dernier deux projets on vu le jour, un au Mali et un au Pérou. Cette année nous aimerions mettre en place un projet en Inde. Je ne suis jamais allée en Inde, c'est pour cela que je lance un appel. Auriez vous connaissance d'une ONG intervenant dans le secteur de la petite enfance? Qu'existe-t-il comme structure en Inde (Pouponnières, orphelinat....)? Toute vos réponses m'intéressent. Merci d'avance. 😉
Je viens de m'inscire sur voyageforum.com. Je suis tombée sur ce site par hasard pendant mes recherches. Je suis étudiante en psychomotricité à Paris. Je fais partie d'une association (d'étudiants en psychomotricité). Nous organisons des projets dans différents pays. Nos deux axes principaux étant: un échange autour du maternage entre autre par l'observation des différents modes de portage et de massage traditionnels et l'apport de nos compétences en psychomotricité. L'été dernier deux projets on vu le jour, un au Mali et un au Pérou. Cette année nous aimerions mettre en place un projet en Inde. Je ne suis jamais allée en Inde, c'est pour cela que je lance un appel. Auriez vous connaissance d'une ONG intervenant dans le secteur de la petite enfance? Qu'existe-t-il comme structure en Inde (Pouponnières, orphelinat....)? Toute vos réponses m'intéressent. Merci d'avance. 😉
Restaurant de charme en diner-buffet à Bangkok English translation pending
Salut,
je suis à la recherche d'un restaurant de charme à BANGKOK (jardin, terrasse ou bord de piscine, même restaurant d'un hotel) en diner buffet .
merci de me faire partager vos adresses et vos expériences.
comnoi
je suis à la recherche d'un restaurant de charme à BANGKOK (jardin, terrasse ou bord de piscine, même restaurant d'un hotel) en diner buffet .
merci de me faire partager vos adresses et vos expériences.
comnoi
Transports au Guatemala English translation pending
bonjour,
je pars dans dix jours avec une amie au guatemala. J'arriverai le 1er soir directement à antigua (réservation d'hôtel) car nous devons rencontrer de la famille sur place notre jour d'arrivée. Mais il s'avère qu'ensuite nous aimerions partir directement pour semuc champey, pour remonter vers tikal après. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il existe un moyen de faire antigua-semuc champey (shuttle ou autre) et pour combien environ? Merci de me donner des infos si vous en avez, et par la même occasion, peut être de bonnes adresse d'hébergement à sémuc!!
merci julie
je pars dans dix jours avec une amie au guatemala. J'arriverai le 1er soir directement à antigua (réservation d'hôtel) car nous devons rencontrer de la famille sur place notre jour d'arrivée. Mais il s'avère qu'ensuite nous aimerions partir directement pour semuc champey, pour remonter vers tikal après. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il existe un moyen de faire antigua-semuc champey (shuttle ou autre) et pour combien environ? Merci de me donner des infos si vous en avez, et par la même occasion, peut être de bonnes adresse d'hébergement à sémuc!!
merci julie
Date de la fête des eaux au Cambodge? English translation pending
est ce quelqu'un connait la date de la fete des eaux au cambodge
Certificat de mariage pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis francais et ma compagne thailandaise, elle viens juste de repartir en thailande (fin de visa), et en novembre c'est a mon tour de faire le trajet! Bref nous désirons se marier au mois de novembre lors de mon prochain voyage, seulement voila, apparement l'établissement du certificat de mariage a l'ambassade de bangkok peut prendre jusqu'a 6 semaines, j'arrive le 10 novembre et repart le 04 decembre. 1° - pensez vous qu'il est possible de recevoir ce dit certificat avant mon retour en france? 2° - Le certificat est valable 1 ans a compter de son établissement, je retourne en thailande au mois d'avril! Si jamais je repart le 05 decembre en france sans l'avoir recu, ma compagne qui elle reste sur place peut allez le chercher a l'ambassade? Ou devons nous attendre mon retour au mois d'avril pour allez le rechercher?et par la suite ce marier sans a avoir a attendre encore 6 semaines? Merci pour toute votre aide, le retour de vos experiences nous seront trés utiles. Araki,
Je suis francais et ma compagne thailandaise, elle viens juste de repartir en thailande (fin de visa), et en novembre c'est a mon tour de faire le trajet! Bref nous désirons se marier au mois de novembre lors de mon prochain voyage, seulement voila, apparement l'établissement du certificat de mariage a l'ambassade de bangkok peut prendre jusqu'a 6 semaines, j'arrive le 10 novembre et repart le 04 decembre. 1° - pensez vous qu'il est possible de recevoir ce dit certificat avant mon retour en france? 2° - Le certificat est valable 1 ans a compter de son établissement, je retourne en thailande au mois d'avril! Si jamais je repart le 05 decembre en france sans l'avoir recu, ma compagne qui elle reste sur place peut allez le chercher a l'ambassade? Ou devons nous attendre mon retour au mois d'avril pour allez le rechercher?et par la suite ce marier sans a avoir a attendre encore 6 semaines? Merci pour toute votre aide, le retour de vos experiences nous seront trés utiles. Araki,
Horaire de coucher du soleil à Koh Samui? English translation pending
Bonsoir, je voudrais savoir si le soleil se couche ts les soirs vers 18h à samui? Merci de vos réponses