Search VoyageForum
FR
Les retards provoqués par les passagers! English translation pending
by Raoulx · 2009-05-09 · 25 replies
Bonjour,

Je vois que cette rubrique est fréquentée par des "pros" du transport aérien ! peut etre aurais je une réponse ?

Quelqu'un sait il si une ou plusieurs compagnies ont l'intention de s'attaquer à un phénomène qui prend de l'ampleur (4 vols ces 2 derniers mois > 4 cas supérieurs à 30 minutes supplémentaires à rajouter sur des avions déja en retard, pour le meme motif, d'après les équipages sur leurs rotations précédentes) : La désinvolture et le sans gène de certains passagers qui flanent délibérément dans les free tax, sourds aux appels de départ imminent et mettent en retard un pourcentage non négligeable des avions !!

Un peu de nostalgie, sur le bon temps ou les avions partaient à l'heure, avec la reconnaissance des bagages sur le tarmac !!
Croisière sur l'Explorer of the Seas le 1er février 2009 English translation pending
by Nordi · 2008-12-16 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons le 1er février sur Explorateur of the seas au départ de New york pour une croisière dans les caraïbes . S'il y a des français ou des francophones sur cette croisière ce serait sympa de se rencontrer. Nous avons déja fait 2 crosieres (sur RCCL et sur NL) et, nous n'avons jamais eu le plaisir de rencontrer des français. Faites vous connaitre.

Merci d'avance

NORDI
Boutiques sur les navires de croisières Costa? English translation pending
by Superyoye · 2008-10-10 · 12 replies
Salut, question toute bete y a t il des boutiques detaxees sur les navires Costa et si oui que vendent ils ?? ( alcool cigarettes parfum ?? )
Escale à l'aéroport de Dubaï: boutiques en zone de transit? (Émirats Arabes Unis) English translation pending
by Mimialti · 2008-06-13 · 10 replies
J'ai une petite escale à Dubai entre deux vols, pensez-vous que je pourrais faire un peu de shopping, je vais faire l'enregistrement en ligne - pas de bagages à récupérer et à donner, donc je n'aurai pas trop de formalités à faire. La zone de transit comporte-t-elle des boutiques ? merci, j'aimerai aussi télécharger un plan de l'aéroport mais impossible à trouver.
Achats de souvenirs au Vietnam English translation pending
by Schoen · 2008-06-01 · 25 replies
bjr me rendant en vacances au vietnam cet automne j aimerai savoir ce qu' il est interessant de ramener comme souvenirs de ce pays . faut il se munir d'euros ou de dollards pour faire ses achats a+ jl
Six heures d'attente à l'aéroport de Bombay English translation pending
by Kilijoe · 2007-08-21 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je vais rester 6h00 en attente à l'aéroport de Bombay .

Pourriez - vous me donner quelques renseignements sur celui - ci,

Merci d'avance
Hésitation entre une croisière sur le MSC Rhapsody et le Sapphire English translation pending
by Pouicpouic48 · 2007-02-20 · 11 replies
Bonjour à tous et toute, Ca y est, les brochures ont été lues et relue, l'agence de voyage n'en peux plus de nous voir, nous nous sommes donc décidés! MAIS ..... Voilà, nous voulions (re) partir en croisiere, vers la Grèce, nous avons trouvé 2 circuits qui nous plaisaient, il s'agissait de "Egypte, Grêce, Italie" sur le MSC Rhapsody ou "Parfums des Iles Grêcques" sur Sapphire, de Louis Cruise... Bon, après avoir lu quelques lignes dans différents forum, mon mari a définitivment mis une croix sur le Sapphire (vétusté du navire, salle de gym disloquée, déco vieillotte, etc, etc...). Ce matin, (au lieu de travailler NDLR), je surfe sur internet et je vois qu'au niveau classification par les "web-croisiéristes" de toute sortes, répertorient le Sapphire et le Rhapsody en 3 étoiles chacun... Je suis bien consciente que le Rhapsody n'est pas un "gros" bâteau grand luxe, mais qu'en est il vraiement comparé au Sapphire. Disons que si les 2 bâteaux doivent être identiques, en bonne Auvergnate, je me dis qu'il vaut mieux partir sur le moins cher... Vos suggestions sont évidement les bienvenues....
Croisière "apportez votre vin" sur le MS Noordam English translation pending
by Ayvalik · 2007-01-09 · 6 replies
Bonjour, nous nous apprêtons à partir sur le MS Noordam et en lisant la documentation, j'ai appris que nous avions le droit d'apporter du vin sur le bateau, et même au restaurant, moyennant des frais de 15$ pour l'ouverture de la bouteille. Savez-vous comment ca fonctionne? Est-ce chargé tous les soirs? Certaines personnes m'ont dit que le 15$ ne leur avait jamais été chargé. J'imagine qu'il ne peuvent pas conserver notre bouteille pour le lendemain comme lorsqu'on prend leurs "packages"? Est-ce quelque chose de fréquent? Je ne savais même pas que c'était possible de faire ca. J'apprécierais avoir vos commentaires.
Nouvelle année 2007 à Marrakech English translation pending
by JP20 · 2006-11-08 · 6 replies
Bonjour à tous

Je pars du 28/12 au 04/01 à Marrakech et il me reste quelques questions, merci de votre aide précieuse 😉

Quel température ai-je des chances de trouver ?

Quelles curiosités, endroits intéressants + ou - visités, en ville ou dans sa proche région, me conseillez-vous ?

Que pensez de l'aïd qui a lieu le 26/12 cette année ?

Et enfin (ouf) connaissez-vous l'hotel "le sahara inn" ? Merci
Autorisation des liquides dans les bagages à main? English translation pending
by Josaline · 2006-09-21 · 5 replies
Autorisation des liquides dans les bagages à main???

Il paraît qu’on peut acheter à nouveau des liquides à l’aéroport Pierre Eliotte Trudeau à la boutique hors taxe, j’ai téléphoné à la boutique en question la personne ma dis qu’il dépose nos achats dans un sac scellé et qu’il est interdis de l’ouvrir avant notre arrivé à destination!

Quelqu'un peut me confirmer si c'est vrai!!!

Merci et bonne journée
Embarquement pour les États-Unis suite aux récents événements English translation pending
by Vinnylove · 2006-08-26 · 17 replies
de la famille partant aux usa dans 15 jours me pose la question suivante : suite aux récents problèmes, peut on prendre en bagage à main son appareil photo ou caméscope ou tout cela doit être mis en soute avec les risques que ça comporte ? et d'une manière générale, les affaires de toilette dans une vanity, bagage à main ou en soute ? quelqu'un connait-il un site officiel pour ces renseignements ? merci pour toutes les infos à ce sujet
Restrictions des bagages à main sur les vols Canada-Cuba et retour? English translation pending
by Cubata · 2006-08-21 · 6 replies
Est-ce quelqu'un est revenu de Cuba et pourrait nous donner des nouvelles fraîches sur l'application des nouvelles consignes pour les restrictions quant aux bagages à main en cabine sur les différents transporteurs (Cubana, Air Canada, Air Transat...)? Quelqu'un part la fin de semaine prochaine et a eu davantage de renseignements auprès de son agent de voyages? Depuis samedi 19 août, les restrictions ont été un peu allégées car parfums, gels, aérosols et boissons achetés à la boutique hors taxe canadienne sont permis avec certaines restrictions.

J'ai entendu dire que sur de récents vols à destination des États-Unis, les gens n'avaient même pas le droit d'apporter un bagage à main et devaient transporter leurs effets personnels à bord dans un sac de plastique transparent. Qu'en est-il des vols vers Cuba et des consignes au retour? Peut-on acheter du rhum à l'aéroport cubain et le rapporter dans nos bagages à main ou doit-on l'acheter à l'extérieur et le mettre dans nos bagages consignés.

Merci de partager vos expériences à ce sujet!
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Nathalie971 · 2019-12-20 · 148 replies
Bonjour à tous,

Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.

Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:

Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.

Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.

Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:

Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)

Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".

Détails du budget:

Les déplacements:

Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne

Les hébergements:

7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent

Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels

environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Derniers préparatifs avant le départ pour la Polynésie English translation pending
by Gagman · 2018-05-25 · 10 replies
Bonjour,

Plus que 2 mois d’attente avant le « grand saut » ! Pour rappel, voici les étapes de notre périple (du 24 juillet au 14 août) :

Arrivée à Tahiti (1 nuit). Mooréa (pour 4 nuits). Huahine (pour 3 nuits). Raiata (pour 4 nuits). Rangi (pour 3 nuits). Tikehau (pour 3 nuits). Tahiti (pour 3 nuits). Décollage pour Paris le mardi 14 août.

Je suis en train de terminer notre planning (activités, excursions, visites, …) dans les iles et je me pose quelques questions :

1- Quels sont les fruits de saison que nous pourrons trouver dans les iles ?

2- Notre pension à Mooréa nous a indiqué qu’il était possible d’acheter une carte SIM au bureau de tabac de « Petit Village ». Est-ce les mêmes que celles que nous pourrions trouver dans une boutique VINI ?

3- Trouve-t-on du « vrai » monoï et du tamanu dans les superettes ? Quelles sont les marques que vous me recommandez ?

4- A Raiatea nous aurons loué une voiture. Que me conseillez-vous de faire comme activités et/ou visites notamment dans le sud de l’ile ?

5- Pour visiter Tahaa, nous passerons sûrement par un prestataire : Excursion bleue ou un autre ? Pas encore choisi. Si vous avez des recommandations, je suis preneur. Nous achèterons sûrement de la vanille (à moins que vous me conseillez de l’acheter ailleurs). Quel est le meilleur moyen de la conserver jusqu’à notre retour ?

6- A Rangiroa, j’ai vu qu’il y avait des excursions pour le « lagon bleu » et « l’ile au récif ». Est-ce que des prestataires proposent de faire les 2 dans la même journée ? Ou faut-il mieux en faire qu’une en 1 journée, et est-ce que l’une est mieux que l’autre ?

7- Pour le retour, nous voyagerons avec Air Tahiti Nui, et donc, nous décollerons vers 23h45. Est-il possible de laisser aux consignes nos bagages dans la journée pour les récupérer le soir ? Y-a-t-il une (ou des) plages(s) avec douche au nord de l’ile afin que nous puissions nous « dessaler » avant le vol ? Sachant que nous aurons loué une voiture et que nous devrons la rendre vers 18h, que nous conseillez-vous de faire de 18 à 23h autour de l’aéroport ?

8- Les achats dans les boutiques de l’aéroport valent-ils le coup ou vaut-il mieux acheter dans les iles ? (Je pensais notamment au rhum de Tahiti)

Merci pour vos retours et vos conseils
Nouvelle édition de l'Oman off road English translation pending
by Bluequark · 2015-12-28 · 23 replies
Bonjour à tous,

Pour votre bonne information, la nouvelle édition de l'Oman off road est annoncée comme disponible sur le site de l'éditeur, explorer publishing et peut y être commandée (avec des frais de livraison conséquenst 🙁). Elle est également annoncée en précommande sur Amazon, avec disponibilité au 1er avril 2016.
Un mois en Thaïlande du Sud: Le Retour English translation pending
by Jojoone1 · 2015-11-01 · 106 replies
4 JUILLET 2015

Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.

Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.

Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.

Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.

A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.

Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !

Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.

En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.

Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Emmener fromage/charcuterie à Tahiti (via Los Angeles) English translation pending
by Sarnia · 2015-05-23 · 42 replies
Bonjour, Je pars dans quelques jours rendre visite à mon frère qui habite à Papeete. Je voudrais lui amener quelques provisions qu'il a du mal à trouver là-bas (en particulier fromage et charcuterie, emballés sous vide). Je pars avec Air France en vol direct depuis Paris mais avec escale à Los Angeles. Il me semble qu'il est interdit d'importer des denrées alimentaires aux EU mais je n'ai pas l'intention de les débarquer aux EU! Est-ce que nos bagages en soute seront descendus de l'avion et vérifiés à LA? Est-ce que je peux emmener mes cadeaux jusqu'à Papeete ou est-ce qu'ils vont m'être confisqués à LA?
MSC Musica 2015: excursion à La Romana English translation pending
by Gregmusicus · 2014-12-23 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous partons sur le Musica pour les ANtilles fin février prochain. L'embarquement et le débarquement est prévu à La Romana.

Je me demandais s'il serait tout de même possible de visiter Saona via une agence locale.

Le jour du débarquement, le bateau accoste normalement à 13H et le décollage de l'avion est à 21H.

Un des forumeurs revient-il de cette croisière cette saison? Comment se passe le débarquement et le transfert à l'aéroport ? Quid des bagages (les retrouvons nous à l'aéroport ou devons nous les récupérer à quai pour les remettre au bus?), Quid des billets d'avion? (les avons nous dès le départ ou sont-ils distribués dans le bus?)

Merci d'avance et joyeux noël!
Compte rendu de la croisière "Terre des Vikings" 2014 (Costa Luminosa) English translation pending
by Aurelie34 · 2014-08-08 · 5 replies
Bonjour,

Je viens vous faire un compte rendu de notre croisière Terre des Vikings du 26 Juillet au 02 Aout 2014.

Tout d'abord voici les escales de cette croisière: Copenhague ; Oslo; Stavanger; Bergen; Andalsnes ; Geiranger/ Hellesylt.

Avant de commencer à rentrer dans les détails, je veux juste dire que c'est une magnifique croisière, avec des paysages à couper le souffle. Envie de retourner en Norvège... Oslo: Nous n'avions pas pris d'excursion. Nous avons pris directement le bus touristique pour faire le tour de la ville. Nous avons payé 500 NOK pour deux. Nous sommes descendus au parc Vigeland pendant 30 minutes avant de remonter dans le bus. Après nous avons visité le musée folklorique à ciel ouvert avec des maisons typiques d'avant... L'entrée est de 100 NOK par personne. Ensuite nous avons terminé le tour de bus et nous avons été à pied voir l'Opéra à partir de la Gare d'Oslo avant de retourner près du terminal de croisière. Là bas nous avons regardé les magasins duty free. Nous avons beaucoup aimé la ville Oslo, nous aurions aimé faire aussi une balade au centre ville et notamment sur l'avenue principale.

Stavanger: Nous avions pris l'excursion Bateau sur le Lysejford. Nous nous sommes régalés, c'est vraiment un fjord magnifique. On a eu aussi beaucoup de chance, le temps était au rendez-vous et nous avons pu voir des phoques, des chèvres sauvages... L'excursion vaut vraiment le coup. Après nous nous sommes promenés dans Stavanger et le vieux Stavanger. Bergen: Nous avions pris l'excursion, Funiculaire et promenade au mont Floyen. Encore une fois, on a beaucoup aimé. Il faut vraiment monter au mont Floyen soit par une excursion Costa ou par soi même. Pour ceux qui veulent le faire seul, il faut soit descendre rapidement avant les excursions pour monter au funiculaire ou sinon attendre 13H pour avoir moins de monde. Possibilité de se ballader, c'est vraiment sympa. Une boutique de souvenir et un restaurant se trouve en haut. On a bien aimé la balade, ensuite nous avons décidé de redescendre à pied par nous même pour profiter de la nature. Bien sûr, un tour de la ville est incontournable avec le quartier hanséatique, le centre ville. Un petit mot sur le marché aux poissons extérieur, on a eu l'impression que c'est un attrape touriste. D'ailleurs le guide nous avons dit qu'aucun norvègien ne prenait de poisson là bas car il n'était pas forcément plus frais que dans les supermarchés... Après mes parents qui reviennent ce soir d'une croisière au cap nord, m'ont dit qu'il y avait aussi un marché aux poissons intérieur est que là ils ont bien mangé... Andalsnes: On a pris l'excursion de la journée pour aller voir la route des trolls et le mur des Trolls avec plusieurs arrêts photos. Juste une excellente journée, avec des belles photos en poche. Nous avons fait des arrêts splendides. Le repas du midi était assez correct. Geiranger: Debout à 4H30 pour voir l'arrivé dans le Fjords, c'est indescriptible. Il n'y avait que quelques personnes moment à profiter à 100% Nous avons pris l'excursion de la randonnée aux montagnes de Flo de la journée. Nous avons commencé par l'arrêt à Flydalsjuvet et au mont Dalsnibba où malgré le temps nuageux nous avons pu voir la vue sur le fjords et le bateau. Ayant eu des gens ponctuels et étant en avance nous avons eu deux arrêts qui n'étaient pas prévu, un près du lac en redescendant de Dalsnibba et un autre près d'une magnifique Cascade. Ensuite le bus a pris la direction de Hellje, petit village où on a mangé d'ailleurs très bien. Après le repas, et après 25 minutes de bus nous avons débuté notre randonnée. Le début est très difficile par une montée de 40 minutes. Mais après c'est plat et descente, et on a beaucoup aimé les paysages avec des lacs, des cascades... C'est une excellent randonnée à faire pour ceux qui aiment marcher et la nature. Notre retour à Hellesylt on a pu faire un arrêt photo près de la cascade que l'on voit du bateau.

C'est une croisière juste magique. Les paysages sont uniques et nous gardons beaucoup de souvenirs.

Bonne croisière à ceux qui vont partir vers les fjords de Norvège.

Souvenirs en Iran English translation pending
by Jojotintin · 2014-07-28 · 5 replies
Bonsoir tout le monde,

On part bientôt en Iran (trajet classique : tehran, kashan, ispahan, yazd et shiraz), et on s'interroge sur les souvenirs et leurs prix. Vu qu'il n'y a pas de distributeurs de billets, on préfère être prévoyant...

on s'intéresse particulièrement à l'achat d'un tapis (c'est un peu cliché mais bon...c'est un peu l'endroit rêvé).

Est ce que vous en avez déjà acheter un sur place? Ce n'est pas trop difficile ou trop risqué? On sait très bien qu'on ne ferra pas l'affaire du siècle, mais bon ce sera toujours sympa d'avoir un tapis iranien acheté en iran.

Par contre vu le risque, on ne se voit pas mettre trop cher dedans...300-400 USD c'est un grand grand max...

A votre avis cela vaut il le coup?

Merci beaucoup pour votre aide!!!

On a aussi prévu les pistaches et le safran of course^^
Compte rendu Costa Mediterranea Caraïbes janvier 2014 English translation pending
by Francine2203 · 2014-02-02 · 12 replies
Bonjour à tous,

Voici enfin mon CR. Désolée pour le retard mais la reprise fut dur et intense lol

Départ de Roissy le mercredi 15 janvier 2014 avec la compagnie XL Airways. Arrivée à Pointe à pitre à 19h30. Nous récupérons notre voiture de location louée à PRO RENT, tout nickel, 81€ les 2 jours. Nous nous rendons à l’hôtel que nous avions réservé : CANELLA BEACH. Nous avions loué un studio pour nous 3 et la chambre est immense. Balcon avec kitchenette et vue sur la mer. Nous dinons au restaurant de l’hotel car HS. Et oui, il est 21h mais 2h du matin en France lol.

Jeudi 16 janvier 2014 Départ pour Saint François où mon mari et notre amie feront un parcours de Golf. Moi, lecture au soleil. C’est le seul Golf de Guadeloupe et en plus il est international. Selon eux, très beau parcours. Nous déjeunons à L’hostellerie des châteaux (route de la pointe des châteaux). Cadre splendide. Ti-punch + entrée buffet à volonté + plat + boisson= 22€. Le patron est super sympa. Puis nous longeons la cote de Saint François à Gosier en passant par Sainte Anne. Plusieurs arrêts sur différentes plages. Le rêve commence bien…. Le soir, diner au restaurant « TWINS » à Gosier. Cuisine locale et prix doux.

Vendredi 17 janvier 2014 Nous nous promenons dans la marina de Pointe à Pitre et ses alentours. Nous déjeunons dans un restaurant/traiteur. Tout est au poids. Vous vous servez et payez seulement ce que vous prenez. Pour info, une assiette pleine de bonnes choses pour 5.50€ !!!! Nous embarquons sur le Costa Mediterranea vers 15h30 en ayant auparavant fait la boutique Duty free. ATTENTION : c’est là que les cigarettes sont les moins chères de toute la croisière. 18€ la cartouche de Marlboro !!!! no coment ! Découverte de la cabine, aucune déception (toujours la même), nous avions choisi des cabines complètement à l’arrière du bateau donc vue splendide et balcon plus grand, au pont 8. Nous commençons l’exploration du bateau lol. Pas trop de surprise pour en être à la 4ème croisière dont une sur l’Atlantica (jumeaux du Mediterranea). Mais ça reste majestueux et magique. Après midi cool entrecoupé de cocktail (lol), piscine et rangement des valises. Nous avons pris le forfait « Boys and girls » à 48€ pour 20 boissons (sacrée économie) sachant qu’un cocktail sans alcool coute à l’unité 5.90€. Le soir, diner au restaurant. Nous avons une table de 3, c’est parfait, dans une petite salle du restaurant donc très calme et des serveurs extra. Le menu, toujours aussi varié et de bonne qualité. Nous avons pris le pack 4 bouteilles de vin et 7 bouteilles d’eaux pour 89€. Puis, au lit ! Dur dur le décalage horaire !

Samedi 18 janvier 2014 Nous arrivons à 12h à Antigua. Ile toujours aussi magnifique. Je n’ai vu aucune différence en 5 ans. Nous prenons un taxi (80$ pour nous 3) et direction Nelson’ s Dockyard avec son somptueux port antique. Puis le taxi nous amène sur les hauteurs de l’ile avec vue imprenable. Le rêve éveillé… Retour au port vers 16h et là shopping duty free. Merci à mon mari pour la merveilleuse bague en diamants…

Dimanche 19 janvier 2014 Journée en mer Nous profitons du bateau, piscine, jacuzzi, je bronze sur mon balcon, c’est le top ! Le soir, c’est soirée de gala avec cocktail du commandant et jolie table le tout assorti d’un menu spécial. Petit tour au théâtre, quelques euros au casino, cocktail dans un des salons avec chanteuse et zou.

Lundi 20 janvier 2014 Alors pour nous, c’est un jour spécial puisque ce sont nos 7 ans de mariage ! Arrivée à Grenade. Nous prenons un taxi de 8h à 15 h (90$ pour nous 3). Nous faisons pratiquement le tour de l’ile avec visite d’une fabrique de chocolat, d’une usine de muscade, visite du rhum Antoine (achat de bouteilles bien sur lol) et arrêts aux points d’intérêts de l’ile. Nous finissons par une bonne baignade dans une eau cristalline et chaude. Le soir, nous sommes invités dans un salon pour un cocktail à l’occasion de notre anniversaire de mariage. Coupe de champagne et gâteaux en forme de cœur, c’est trop mignon !

Mardi 21 janvier 2014 Arrivée à la Barbade. Nous prenons un taxi de 8h à 15h et rebelote, le tour de l’ile (100$ pour nous 3). Arrêts aux différents points d’arrêts, village SPEIGHTSTOWN, golf de la Barbade, etc… Je vous conseille Scott’s Taxi Service au 246 828-4102. Demandez Norton Scott et parlez lui de la femme qui a perdu ses lunettes, il comprendra lol Enfin, un bon bain de mer, toujours aussi bon lol et un tour de 20 mn en jet ski pour 30$. GENIAL !!! ATTENTION : Tout est hors de prix à la Barbade comparé aux autres iles (c’est mon avis).

Mercredi 22 janvier 2014 Arrivée à Sainte Lucie. Nous prenons encore et toujours un taxi pour 4 heures (80$ pour nous 3). Visite de Castries, Marigot Bay, Anse la Raye avec arrêts aux points d’intérêts de l’ile puis retour à Castries pour shopping. C’est une femme taxi. Elle est géniale. Grosse rigolade et découverte de lieu non touristique comme le campus universitaire. SUPER tour ! Nous n’avons pas fait la soufrière ni les pitons car nous l’avions fait il y a 5 ans. Le soir, c’est soirée de Gala avec cocktail du commandant.

Jeudi 23 janvier 2014 Arrivée à Fort de France Nous avons loué une voiture auprès de LUXIANE CAR (52€ la journée). Je recommande à 200%. Georges est hyper sympa et c’est cool d’avoir à faire à des personnes comme lui. La voiture de location nous attend au port. Tous les papiers ont été faits depuis Paris via Internet. Il nous donne les clés de la voiture et en route. Nous prenons la direction du sud direction le Diamant mais en longeant la mer. Nous faisons donc tout le tour de la cote en passant par les 3 ilets, un marché artisanale, des petites stations balnéaires etc, et ce jusqu’à la pointe du Diamant. Nous trouvons un resto sur la plage EXTRA et nous nous régalons de la cuisine créole. ATTENTION : Pour ceux qui veulent acheter du rhum de la Martinique, c’est ici !!!! Prix défient toute concurrence car il n’y a pas de frais de transport. Exemple, 1 litre de LA MAUNY pour 6.50$. J’ai fais le plein, c’est évident lol. Allez dans une superette, c’est encore moins cher que dans les boutiques à touristes. Puis direction le jardin de BALATA. SPLENDIDE ! 13.10€ l’entrée mais cela les vaut largement. Vous en prendrez plein les yeux. Baignade sur une plage où nous sommes une dizaine. Le rêve ! Retour au port à 17h30 où Georges nous attend. On lui rend les clés et zou. Encore MERCI LUXIANE CAR ! Il y a seulement 2 boutiques de DUTY FREE au port de France de France et qui ne cassent pas des briques.

Vendredi 24 janvier 2014 Nous débarquons vers 9h et faisons le marché typique au pied du bateau. Achat d’épices, tee shirts, souvenirs. En fait, c’est là que tout est moins cher. Nous reprenons la voiture de location louée auprès de PRO RENT. Direction Deshaies et le jardin botanique. 15.50€ l’entrée mais c’est EXTRA !!! A voir ! Nous déjeunons à Grande Anse et je vous recommande le restaurant sur la plage « Arc en ciel ». Nous avons eu ti-punch, entrée et plat, le tout local pour…. 6.50€ par personne. UN DELICE ! Puis nous longeons la cote en direction de Pointe Noire jusqu’à Mahaut et là nous prenons la route qui coupe l’ile (D23) pour rejoindre Pointe à Pitre et surtout Gosier. Le vendredi après-midi, il y a le marché de Gosier à partir de 16h. Nous y allons nous balader et tombons sur un stand où ils font devant vous de la cuisine créole. Nous achetons des accras de morue : les 10 pour 2.50€. Ils sont tellement bons que nous avions déjà tout mangé en un tour de marché lol (nous sommes retournés en acheter d’autres lol). Nous avions de nouveau réservé une chambre à l’Hotel Canella Beach. Nous nous arrêtons pour commander des fleurs exotiques au magasin « Beauté d’une fleur » à Gosier, en face de la route qui mène à la pointe de verdure. Vendeuses ultra sympa. 45 fleurs + feuillages : 50€ Le soir, nous allons diner dans la marina de pointe à Pitre au restaurant « Le pirate Caribeen ». Décor hyper sympa, langouste grillée…. SUPER adresse !

Samedi 25 janvier 2014 Départ pour Anse Bertrand Nous longeons la cote jusqu’à Anse Bertrand puis direction Le Moule où nous trouvons un resto face à la mer le « Cocorico Chicken ». Boisson+entrée+plat+dessert= 12€. Cuisine sur place et locale. Très bon. Nous repartons direction Saint-François et la pointe des Châteaux. A VOIR !!!! C’est magnifique !!! Retour à l’hôtel. Un bain de mer, un dernier cocktail, une douche et on remet le pantalon. La fin est là ! Nous rendons la voiture, la navette nous amène à l’aéroport et le mot de la fin de mon mari : « On va où l’année prochaine ? » MDR

A RETENIR : Pour la Guadeloupe, réservez votre voiture auprès de PRO RENT. Pour la Martinique, réservez votre voiture à LUXIANE CAR. Pour les fleurs, chaque passager à le droit à un carton de fleurs GRATUITEMENT en soute. Achetez vos cigarettes au Duty free de Pointe à Pitre (terminal croisières).

Si vous avez des questions, n’hésitez pas, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Croisière sur le MSC Preziosa le 2 juin English translation pending
by Bierlyjo · 2013-04-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous partons le 02.06 sur le Preziosa. Comme c'est notre première croisière nous flippons un peu. Y-a-t'il d'autres personnes qui partent en même temps que nous ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Nous pensons prendre le forfait boissons à 23 € Espérons avec quelques amis français ou belges avec nous. Cordialement Josiane
Compte rendu de nos vacances au Sri Lanka/Maldives du 16 février au 2 mars 2013 English translation pending
by Moutarde68 · 2013-03-20 · 11 replies
Jour 1 vendredi 15 et samedi 16 février

Départ à 14h25 de l’aéroport CDG dans l’A380. Permission exceptionnelle de la part du commandant de bord (il doit le dire à chaque fois) de filmer l’intérieur du cockpit. Alors l’avion est immense mais le poste de pilotage est vraiment rikiki, les 5 personnes qui se trouvent dans cet espace exigu se marchent presque dessus.

Retard de 45 minutes à Dubaï, le vol prévu à 2 :45 ne partira qu’à 3 :30. Nous tuons le temps en déambulant dans la zone duty-free. Portés par le vent nous rattrapons le temps perdu et arrivons finalement juste avec un petit ¼ d’heure de retard sur l’horaire initial.

A l’accueil de l’aéroport, notre chauffeur, nous attend avec un panonceau. Mahinda a un VAN tout pourri, une conduite très prudente et une méconnaissance total des sites culturels de son pays….mais ça on ne s’en rendra compte que plus tard. Il n’a absolument rien préparé et n’a aucune idée de l’endroit où se trouve le premier hôtel à Colombo…..franchement ça promet !

La route entre l’aéroport et le centre de Colombo (hôtel CASA COLOMBO) est longue et le trafic est dense. Après plusieurs appels téléphoniques le chauffeur finit par trouver notre pied à terre, non sans l’aide de Pascale qui avait vu au préalable l’enseigne de l’hôtel. Le CASA est dans une vieille bâtisse de type colonial mais remise à neuf dans un style contemporain, en gardant le cachet des ancien. Le mélange est détonnant et étonnant, mais à mes yeux, une véritable réussite. Les chambres sont très bien équipées, la télé ne sert à rien mais elle traîne au milieu du salon, une sono d’enfer équipe également cet espace. Une sieste d’un quart d’heure, un petit plouf dans l’eau, une bonne douche, ou l’inverse et nous voilà parti pour faire un petit tour dans la grande ville. Ballade sur Face Galle Green, le rendez-vous des amoureux Srilankais qui se retrouvent collés-serrés sur les bancs publics, cachés sous des ombrelles.

Visite du mythique Gale Face hôtel, rencontre avec la population sur le marché coloré et odorant de Pettah, nous finissons la journée avec le temple bouddhiste de Gangaramaya .

Le soir nous prenons un verre au ZAZA, le bar de l’hôtel, la décoration est là aussi très réussie, eau rafraîchissante qui coule sur le toit et les parois du bâtiment vitré, fauteuil en rotin très stylé, bar noir et en fondu rose découpé en relief sous ce bar, un couple qui s’embrasse.

Nous dinons de spécialités Sri-Lankaises au restaurant de l’hôtel. C’est épicé, mais il vaut mieux s’habituer tout de suite, c’est tout simplement succulent ! Curry pour ma Calou et nouille/légumes/poulet pour ma part et pour Christophe, Isa opte pour une salade composée.

En dessert c’est crumble à la rhubarbe pour tout le monde. Nous nous couchons à 21h00 repus et complétement lessivés pour un sommeil profond et réparateur.

Jour 2 dimanche 17 février

Après un petit-déjeuner réussi, fruits, café, croissant, omelette, saucisse, gaufre, pas mélangé comme ça mais au final cela revient au même, nous réglons la facture et partons direction DAMBULLA. La route est encore une fois interminable, heureusement nous pouvons nous arrêter où bon nous semble et faire des coupures. Le jardin d’HERANROGUDA est sur la route de KANDY, nous essayerons de le faire au retour. A PASYALA il y a effectivement des vendeuses de noix de cajou, mais les tarifs sont similaires à ceux pratiqués en France. Un peu plus loin sur la route les vanniers vendent de très belles pièces mais c’est plutôt volumineux et difficilement transportable dans l’avion.

Nous arrivons à 14h30 après 5 heures de route à l’HERITANCE KANDALAMA. L’accueil est souriant. Pendant que nous dégustons une boisson rafraichissante, le personnel s’active à porter nos bagages dans la chambre. Nous grignotons quelques sandwichs (sur toutes les factures il faut rajouter la TVA de 24 %) puis montons dans nos chambres pour nous rafraîchir sous une bonne douche. Le chauffeur nous attend déjà pour aller visiter les fameuses grottes de Dambulla. Le site est à quelques kilomètres et vaut vraiment le détour. La montée vers les grottes est un peu casse-patte mais le jeu en vaut la chandelle.

50 roupies le parking, 25 roupies les claquettes laissées à l’entrée (enfin pas pour moi, puisque je les glisse dans mon sac à dos, (un touriste se permet d’ailleurs de me faire une réflexion), 1500 roupies pour le site et 500 roupies pour le guide, ….ok, on est là pour faire vivre le tourisme, même si j’ai l’impression d’être une vache à lait, je crois qu’en prenant un chauffeur pour nous 4 pendant neuf jours on a contribué à faire marcher ce petit business…quand à l’autre touriste qui est venu avec son bus et son troupeau, je l’emm….. Retour à l’hôtel pour faire un petit plongeon dans la piscine avec la vue sur le lac de KANDALAMA. Malheureusement le ciel en décide autrement, un orage éclate et des trombes d’eau nous interdirons de mettre le moindre orteil dans le bassin.

Pendant que Calou se paye du bon temps massée par les mains expertes d’un sri-lankais, nous sirotons quelques boissons avec Christophe et Isabelle. Ce soir nous dînons à nouveau sur la terrasse de mets plus ou moins bon, mais avec la même constance au niveau du prix….c’est à dire cher ! Coucher à 23h00, demain debout à 6h45 pour aller visiter le rocher de SIGIRYA et faire notre safari.

Jour 3 lundi 18 février

Le petit-déjeuner du KANDALAMA est servi sous forme de buffet, c’est varié et copieux mais pas franchement fantastique. Mais bon, chacun y trouve son compte.

Départ à 9 h00 pour SIGIRYA. Le chauffeur se plante de route et au lieu d’arriver à 9h30 nous arrivons à 10h30 en même temps que la horde des touristes en bus. Nous nous frayons un passage mais butons sur l’escalier en colimaçon qui permet d’accéder aux fresques. En temps normal un deuxième escalier donne accès à la suite de la visite, malheureusement celui-ci étant en travaux, c’est collé-serré sur un seul escalier que les gens se croisent. Rencontre sympathique avec des allemandes, un peu moins quand il s’agit des chinois.

Devant les grandes pattes de Lion, les derniers escaliers sont une formalité. C’est un peu l’embouteillage quand une personne décide de redescendre à contre-sens pour cause de vertige. La vue panoramique du haut du rocher est remarquable, à 360° (pas la température) s’étalent les plaines fertiles et la jungle des premières montagnes.

Dans l’après-midi le rendez-vous pour le safari est prévu à 14h30, mais étant un peu en avance nous téléphonons à l’organisateur pour avancer notre ballade à 13h00. C’est un safari payé au préalable en France, pour éviter de me déplacer avec un paquet de brousoufe. En finalité je l’ai regretté, si j’avais su, j’aurai tout fait sur place….en effet, la société ECOTEAM qui nous avait organisé la sortie, est basée à Colombo et soustraite toutes les activités qu’elle propose. Alors dans un premier temps, nous aurions dû nous rendre au parc de Minnerya mais le chauffeur de la jeep nous emmène au parc de HURULU, les tarifs pour rentrer dans le parc sont dérisoire par rapport à la facture que j’ai réglée.

Nous roulons depuis 1h30 dans le parc, nous avons vu en tout et pour tout : deux paons et un varan, pas de quoi fouetter un chat, par contre les paysages sont superbes. C’est peut-être le panorama qui a déconcentré notre chauffeur, toujours est-il que nous nous retrouvons coincés dans cinquante centimètres de boue sans pouvoir avancer ni reculer le véhicule….seuls dans la jungle dans cet environnement hostile (t’imagines on se fait bouffer par un paon), nous patientons plus d’une heure avant qu’une autre jeep arrive….mais pas pour nous dépanner, non c’est juste pour voir si l’autre chauffeur arrive à sortir le véhicule embourbé, le bougre sait peut-être mieux conduire !

Évidemment il n’y arrivera pas, par chance, la cliente de la jeep est d’accord pour qu’on l’accompagne dans son périple. Natalie, c’est son prénom, n’a pas vu de paon ni de varan, par contre elle a vu des éléphants ! Elle va d’ailleurs nous porter chance par la suite puisque nous en verrons près d’une trentaine ! Nous ne sommes plus vraiment dans le parc mais sur la route entre Harabana et Horatapula et c’est là que nous croisons le plus de pachydermes.

Retour à l’HERITANCE sur les coups de 18h30, comme la veille au soir un orage nous accueille sous les trombes d’eau. Nous nous retrouvons au bar et invitons Natalie, d’une part pour la remercier de nous avoir dépanné et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Nous avons dîné au restaurant du septième étage, de meilleure facture que le buffet du quatrième. Nous nous régalons d’un RICE & Curry délicieux.

Jour 4 mardi 19 février

Aujourd’hui direction Polonnaruwa, encore une ancienne capitale Sri-Lankaise. Sur les routes périlleuses du SL il n’est pas rare d’être à 7 de front sur la même route, 2 vélos 1 bus 1 van 1 moto 1 voiture 1 tuk-tuk, ce joyeux capharnaüm se respecte à coup de klaxon et ma foi ça marche sans trop de casse….mais les pires sont quand même les chauffeurs de bus, qui, étant donné le calibre de l’engin et vu qu’ils ont des horaires à respecter, foncent comme des Fangio.

Arrivée tardive sur le site, avec le sens d’orientation et la lenteur de notre chauffeur nous perdons au moins une heure sur le temps de parcours. Il faut dire aussi qu’en chemin nous nous sommes arrêtés pour faire le change. Très particulier le change dans une banque Sri-Lankaise, le banquier fait valider par la guichetière principale qui fait valider par le responsable de la banque qui donne l’autorisation à la guichetière de nous échanger le billet de 100 euros que j’avais donné au départ…..ça nous a pris vingt bonnes minutes. A noter que la commission est de 2%, chose qui n’est pas appliquée à l’hôtel et souvent les taux y sont plus avantageux.

En arrivant sur Polonnaruwa nous essuyons un premier orage, il tombe pile-poil celui-là, puisqu’en attendant nous visitons le musée du site (belles pièces trouvées lors des fouilles archéologiques et maquettes des différents bâtiments). Le musée est assez petit et les pièces ne sont pas vraiment mise en valeur….c’est dommage. Bon, l’entrée est comprise dans le Pass alors autant en profiter. Nous n’avons pas fait tout le site, il est très étendu, le mieux est de louer un vélo pour parcourir le dédale des chemins.

Le plus beau, pour nous, est certainement le Kalu Gal Vihara, 4 statues taillées dans le granite dont un bouddha couché de 15 mètres de long, c’est de toute beauté. Sur le parcours nous essuyons deux autres gros orages, mais à chaque fois nous avons pu nous abriter à temps, ce n’est pas la même histoire pour les groupes de touristes et c’est tout bénéfice pour nous puisque nous sommes beaucoup moins nombreux sur le site.

Retour à l’hôtel à 19h15 et dîner au septième étage à nouveau d’un Rice & curry un peu plus épicé que la veille, ils ont peut-être cru que nous étions des habitués, c’est vrai que la bouche est maintenant anesthésiée, mais les épices me font toujours autant couler le nez !

Jour 5 mercredi 20 février

Départ pour le pays de Kandy, sur la route nous nous arrêtons dans un des nombreux jardins d’épices, les fameuses, qui nous mettent le feu à la bouche. Tous ces jardins sont au bord de la route et proposent exactement la même chose. La fabrique d’huiles et de crèmes doit certainement fournir l’ensemble des marchands ! Même si l’on n’achète pas il est toutefois intéressant de découvrir les vertues et l’utilité des différentes plantes cultivées. Malheureusement les tarifs sont prohibitifs, ou plutôt, identique à ceux pratiqués en France. Désolé pour notre chauffeur qui ne touchera pas de commission….

La dernière partie de route pour Kandy est très longue et encombrée, nous arrivons avec toutes les peines du monde à trouver une place à côté du lac pour visiter le temple de la dent . Puis un petit tour dans Kandy pour faire quelques emplettes et échanger de la monnaie avant de prendre la route pour notre chambre d’hôte « le Jungle Tide ». La route est une véritable épreuve, surtout une portion de 3 kilomètres jalonnée d’innombrables nids de poule. Après plus d’une heure de torture nous sommes accueillis par Sally et Jerry les propriétaires anglais de la demeure et par Martin et Rani, au four et au moulin pour que votre séjour se passe bien. Ils nous concocterons en dîner, un rice & curry exquis. Nous sommes restés à table jusqu’à 23h00, envoûtés par les récits de la maîtresse de maison….Sally devrait mettre sur papier toutes ses histoires, elle aurait forcément du succès !

Jour 6 jeudi 21 février

Petit-déjeuner simple mais bon. Départ à 9 heure pour le jardin de Piradenya , c’est le poumon vert de la ville de Kandy….bien que le centre-ville soit à 4 kilomètres. Le jardin est merveilleux, les visiteurs sont respectueux de l’endroit, c’est peut-être le seul lieu où l’on ne trouve pas de sac plastique par terre.

Les arbres sont pour la plupart centenaires. Les chauves-souris géantes colonisent les sommets des grands ficus qui longent la rivière ainsi que les arbres de l’allée des conifères. Dans le parc il est également possible d’utiliser le pont suspendu au-dessus de la rivière. Il parait que certaines scènes du film « le pont de la rivière Kwai » auraient été tournées à cet endroit. Autre coin à ne pas rater, la serre des Orchidées, la plus grande du monde se trouve à gauche en entrant dans la serre. Seul point négatif dans le parc, la cafétéria qui propose des plats où la qualité est plus que discutable, pour ne pas dire médiocre .

Nous passons la fin de journée à faire du shopping dans Kandy. Calou, Isa et Christophe dévalisent les grandes galeries commerciales pendant que j’arpente les vieilles rues de Kandy à la recherche d’une cabine téléphonique pour avoir des nouvelles des enfants. J’en trouve une et arrive à joindre Valentin, il m’annonce qu’il a réussi ses partiels, j’explose de joie dans la cabine exigue, les Sri-Lankais me regardent d’un air ébahit, je quitte les lieux avec un sourire jusque derrière les oreilles toujours suivi des mêmes regards….je rentre dans une boutique pour fuir un rabatteur qui me suivait depuis 10 bonnes minutes. Il se trouve que c’est une papeterie, je décide donc d’acheter du matériel scolaire pour l’école qui se trouve à côté de la chambre d’hôte. Je retrouve la troupe devant le centre commercial pour un retour à la maison non sans passer au marché pour ramener des victuailles pour Martin et Rani. Nous dînons, comme la veille, dans une excellente atmosphère d’un Chili con Carne confectionné par Jerry, un régal.

Jour 7 vendredi 22 février

Après nos adieux au Jungle Tide nous voilà repartis sur les routes du Sri Lanka, un périple de 80 kilomètres direction Nuwaraeliya. Sur le chemin nous nous arrêtons au-dessus du lac de Kotmalé et mangeons au pied des cascades de Rambuda. En continuant sur la même route nous croisons plusieurs fabriques de thé. Comme nous l’avait conseillée Sally, nous nous arrêtons à la BOCHELLIE. Le thé est offert gracieusement, un thé sombre orangé un peu passe partout mais d’excellente facture.

La route jusqu’à notre hôtel est encore une fois complétement défoncée, l’hôtel est sur un promontoire en plein milieu des plantations de thé avec une vue dégagée sur les plaines environnantes, nous sommes à 1900 mètres d’altitude. L’ambiance, la décoration, le style, tout est vraiment « so britisch » (sauf un tableau d’Eguisheim accroché au bar de l’hôtel, faire autant de kilomètres pour voir un petit bout de notre Alsace c’est insolite !). À 17h00 nous avons droit au tea time, avec des pâtisseries maison. L’hôtel étant loin de tout nous dînons le soir même au restaurant de l’hôtel, ma foi c’est un bon choix puisque l’on y mange très bien. Finalement, à part les paysages et la cascade nous n’aurons pas vu grand-chose de cette partie de l’île.

Jour 8 samedi 23 février

En route pour Kandanagedara ! Encore et toujours des routes en lacets interminables, nous ne le savons pas encore mais nous allons passer près de 8 heures dans la voiture….avec Mahinda c’est un supplice. Nous arrivons sur les coups de 17h00 à l’Horathapola Estate. C’est plutôt une chambre d’hôte qu’un hôtel puisqu’il n’y a que 4 chambres. La maison de type coloniale est splendide et date de 1922, les meubles sont d’époque et décorent agréablement la maison. Une table trône au milieu de l’entrée. Le plateau est une mosaïque d’ivoire, d’ébène et de bois de santal. Les quatre pieds en fonte représentent des éléphants, les trompes des pachydermes relient le plateau au sol carrelé de la pièce. Pendant que nous nous installons dans nos chambres le personnel s’affaire pour préparer la table et le repas. Après un petit tour dans l’eau légèrement salée de la piscine et une promenade dans le parc de la propriété, nous passons à table.

Le rice & curry est cette-fois ci différent. A la place du traditionnel riz blanc ou rouge, on nous sert des nouilles de riz complètes. En accompagnement, des courgettes au lait de coco à fondre de plaisir, de la noix de coco râpée mélangée avec des piments des oignons vraiment très épicés, des pommes de terre au piment rouge, des lentilles jaunes et du poisson avec la même consistance que le thon. Le tout est un pur délice. Pour couronner ce repas nous avons droit à une assiette de fruits frais, ananas, papaye, pastèque. Pour Calou et Christophe se sera le dessert du jour, un flan à la noix de coco, trop sucrée pour ma part.

Jour 9 dimanche 24 février

Réveil à 8h50 pour un petit-déjeuner à 9h00. Nous nous éternisons à table jusqu’à 10h30 en nous délectant de fruits, de pain frais grillé, de confiture de mangue, de Roti (galette genre Nan), de lentilles au curry et d’un thé fort et amer. Nous nous relaxons au bord de la piscine en attendant l’heure fatidique du départ vers l’aéroport. J’en profite pour faire un tour dans les rizières voisines et une usine à l’arrêt (on est dimanche) de transformation des noix de coco.

Aéroport de Colombo, l’avion est à l’heure nous arrivons après une heure de vol sur l’île-aéroport des Maldives. C’est un peu la cohue au niveau du passage des douanes car il faut remplir un document pour rentrer sur le territoire, dommage que l’on n’ait pas eu les papiers dans l’avion on aurait gagné du temps. Le représentant du SALA FAMILY nous attend à la sortie et nous indique le chemin pour la navette qui nous emmènera sur Malé. C’est lui qui payera le bateau et le taxi. Nous sommes accueillis par Thomas le propriétaire des lieux. Il est Allemand et vit aux Maldives depuis 9 ans. La chambre est belle, petite mais confortable. Elle porte le nom de Kho Samui, au mur nous reconnaissons l’hôtel où nous avions séjourné en 2007, le monde est vraiment tout petit. Par contre c’est un peu bruyant, la mosquée est attenante à l’hôtel et le Musti nous réveillera à 5 heure du matin pour l’appel à la prière…..heureusement cela ne dure pas ! Le passage des motos et des voitures est également gênant. Il vaut mieux demander une chambre côté cour intérieur…..c’est quand même l’un des meilleurs endroits de la ville pour faire un stop avant de partir pour les îles hôtels.

Jour 10 lundi 25 février au samedi 2 mars

Après un petit déjeuner à l’allemande, charcuterie/fromage/pain noir, nous rejoignons l’île aéroport pour prendre le speedboat qui nous conduira au Rihiveli. Chaque hôtel a un stand au niveau des arrivées, l’aéroport est en plein travaux, cela devrait changer dans les prochains mois.

Nous trouvons celui du Rihiveli au comptoir 45 en partenariat avec le groupe Holidays Inn. Nous attendons les derniers clients avant de monter à bord du bateau. Nous allons avoir une heure de bateau et 1h30 de décalage horaire avec Malé….pas de panique, nous sommes sur la même longitude, c’est juste cette île qui a décidé d’appliquer cet horaire, pour profiter des longues soirées, un peu comme en été chez nous, c’est très agréable.

Le Rihiveli c’est « pas de chaussures, pas de nouvelles », bon, y’a moyen de garder ses pompes et pour les nouvelles les personnes qui n’arrivent pas à décrocher pendant les vacances ont de la wifi à l’accueil et au bar.

Si pour vous le paradis c’est du sable blanc et fin qui s’écoule entre les orteils, une eau turquoise et transparente, deux petites îles inhabitées mais que l’on peut rejoindre à pied, une grande île où sont disséminés une cinquantaine de bungalows au milieu des cocotiers, des repas excellents et variés et bien venez au Rihiveli ! Sans oublier le staff efficace et adorable, 170 petites mains qui s’occupent de 120 personnes ce n’est pas commun ! Manque plus que la clim dans les chambres pour que le tableau soit idyllique !

Donc du lundi 25 février au samedi 2 mars nous sommes restés sur ce petit bout d’Eden avec des journées rythmées de la même manière, c’est-à-dire :

Lever à 9h, petit-déjeuner 9h30, snorkeling 10h30, retour pour tanguer sur la berge à 12h30, déjeuner 12h45 jusqu’à 14h30 nous tapons la causette et trainons à table, sieste jusqu’à 15h15, snorkeling 15h30, retour pour tanguer à nouveau à 17h30, bar/apéro 19h00, dîner 20h15, au lit à 23h00….et comme ça pendant 6 jours. Ça parait monotone comme ça, ben non, c’est tout simplement formidable, le plaisir absolu. Les sorties snorkeling sont à chaque fois différentes et vous voyez des poissons fabuleux….dans l’ordre d’apparition : des dauphins, une cinquantaine à chaque fois que nous sortions de l’atoll, des raies tigres (enfin une), une raie manta, des requins pointes noires, des requins dormeur, des raies pastenague, des Balistes, des tortues, des carangues, des chirurgiens, des clowns noirs et des rouges, des poissons ange royal, des murènes énormes !, des nasons pointillés qui nous frôlaient, des perroquets magnifiques, des poissons coffres, des papillons des lapins….c’est toujours des poissons !, des cochers grégaires en bande, des sergents majors, des tamarins, des napoléons énormes ! et un des plus beaux pour moi, le poisson diagramme oriental.

Le masque et tuba ne vous quitte pas aux Maldives. Sur certaines plongés ont avait l’impression de nager dans un aquarium tellement c’était fourni et varié.

Sinon, les bungalows sont simples mais bien équipés, l’eau des carafes est changée tous les jours, des fontaines à eau gratuites disséminées sur l’île, vous permettent d’aller faire le plein tout au long de la journée. Toutes les activités sont comprises dans le prix, nous avons pu faire : du Snorkeling avec prêt du matériel, du catamaran, du canoë….nous aurions pu faire de la planche à voile et du kite surf mais encore aurait-il fallu savoir en faire !

Nous avons eu droit à trois soirées sur la plage, avec le coucher du soleil en arrière-plan : la soirée dessert, la soirée maldiviennes et la soirée blanche (avec barbecue et musique).

Nous avons quitté l’endroit avec regret voir une petite pointe de tristesse….nous espérons y retourner un jour, quand on aura mis assez d’argent de côté !

En vrac

- Les Sri Lankais sont souriants, parfois moqueurs mais toujours avec un petit sourire…ça passe mieux

- Quand ils sont d’accord avec vous ils dodelinent de la tête de droite à gauche, … bon ils le font aussi quand ils ne sont pas d’accord avec vous

- En général les guides/chauffeurs que l’on trouve sur le net ne sont pas ceux que vous aurez au final, c’est toujours sous-traité sur l’île….donc vous allez en chier, car la plupart veulent se faire un maximum de broussoufe. Ils vous colleront des guides à chaque sites, ils rajouteront le repas sur la facture quand vous aurez le dos tourné (même si au départ vous aviez conclus que tout était compris, repas, hébergement, gasoil….), le nôtre nous a même rajouté une petite bouteille d��alcool local (raki) sur des courses que nous étions en train de faire.

- Mahinda était chauffeur, pas guide….bon il était prudent mais ne savait pas où se trouvait les sites intéressants de son pays, on a perdu beaucoup de temps et fait des kilomètres inutiles.

- Un bon guide papier (LP ou Routard) est très utile pour les sites mais un guide sur place c’est quand même le top…..négocier le tarif avant la visite et restez ferme !

- Le Rice & curry est un régal, il est toujours accompagné de riz blanc parfois de riz rose, d’un curry de viande ou de poisson, de légumes variés (lentilles, choux raves, oignons, aubergines….varie en fonction de la saison)

- Les bananes et les ananas sont délicieux, j’accroche moins avec la papaye et la pastèque…insipides

- Leur anglais est incompréhensible, c’est du Cinglisch…mélange d’anglais et de cingalais

- Ils s’occupent très bien de leurs enfants, mère comme père sont à la sortie des écoles pour les récupérer et filer dans les parcs pour se rafraichir et prendre un en-cas.

- Par contre sur les routes en chantier les femmes ont la pelle, les hommes les machines de terrassement

- Reparlons des routes, elles sont catastrophiques, heureusement des travaux sont en court, cela devrait s’améliorer dans les prochaines années

- Selon la réputation, ce n’est pas mon avis je préfère préciser…quoi que, les femmes au volant chez-nous c’est quelque chose, je dis ça sans être misogyne, mais alors là-bas….planquez-vous !

Pour les Maldives

- Si on peut éviter de faire un stop à Malé c’est un gain de temps indéniable, malheureusement avec Emirates les vols vers l’archipel n’ont lieu qu’en fin de journée. Il faut voler dans ce cas-là avec Sri-Lanka Airlines qui propose des vols tout on long de la journée…

- Les Maldives sont immenses, vous n’aurez pas forcément le même temps au sud qu’au nord

- Pas d’alcool à Malé, mais les îles hôtels vous pousseront à la consommation….c’est quand même paradoxal !

- Evitez les grandes structures à plus de 100 bungalows, les îles sont si petites que vous vous sentirez forcément à l’étroit….mais ce n’est que mon avis.

- D’ailleurs j’ai donné mon avis sur tout, j’ai surtout donné mon avis…..chacun pourra se faire sa propre opinion en se rendant dans ces deux merveilleux pays !

Je voulais terminer par remercier les membres du Forum qui m'ont aidé à organiser ce voyage: MUSHU23 GABELOUNETTE ISARAPH SUDI LEPIAF.....merci mille fois!

De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Retour de trois jours sur Dubaï English translation pending
by Carreras · 2013-01-28 · 30 replies
je rentre d'un stop de 3 jours à dubai si je peux donner qq infos ce sera avec plaisir tel par mp ou message voila, cordialement d
Croisière sur le Costa Fascinosa dans les îles grecques du 1er octobre English translation pending
by Roane2000 · 2012-09-16 · 6 replies
Bonjour a tous, voila le depart approche. Grace a vous, grace a tous ces posts interressants et grace au Pap de la croisiere j'ai eu beaucoup de reponses a toutes mes questions et vous remercie d'avance et ferais un c/r dès mon retour, si ca interesse quelqu'un lol. Mais voila aimant bien tout programmé a l'avance j'aurai quelques dernieres questions:

- Nous arrivons la veille et avons l'hotel sur mestre, le mieu pour rejoindre le port, bus ou train plus train suspendu ou bien taxi et qu'el est le prix mestre port en taxi?

- La table, pour avoir une bonne table, nous souhaiterions dans l'ideal une table double en bord de fenetre. Qui devons nous allez voir, où est il situé et devons nous y alez dès l'embarquement ou on a le temp et d'abord de prendre possession de la chambre?

- Le bateau fait il du change pour Dubrovnik

- Je n'ai pas reussi a trouver le tarif du wifi a bord

- les mini-suites ont elle le droit au petit dejeuner en cabine "gratuit" cette cabine est un peu entre deux categorie donc c'est compliqué de trouver les infos.

- Le Spa est il limite en nombre de persones, souhaitant prendre une journée lors de la journée en mer faut il reserver en avance?

- Faisant que des escale europeenne y a t il de la vente de cigarette sur place et de parfum detaxé et y a t il des "promo" sur les parfum en fin de croisiere?

Merci a vous tous d'avance pour vos reponses
Croisière "Perle des Antilles", Costa Luminosa, départ le 27 janvier 2012 English translation pending
by Indra37 · 2012-01-16 · 34 replies
Bonjour, Pour notre première croisière, nous aimerions être conseillés sur le déroulement : 1) concernant les visites (à faire ou ne pas faire) celles de Costa sont -elles correctes au niveau tarif ? 2) quelle devise sur les différentes îles ? 3) Y a -t il des carafes d'eau dans les restaurants du bateau ? 4) Différents conseils utiles !

D'autre part, recherchons des personnes partant également à cette même date et bien sûr sur ce même bateau Merci beaucoup
Retour de l'hôtel Allegro Papagayo (2-9 janvier 2012) English translation pending
by Maya123 · 2012-01-16 · 2 replies
Resort : ALLEGRO PAPAGAYO, , achat chez VAR en aout 2011 séjour du 2 janvier au 9 janvier 2012 (période vacance construction, , , ) avec Vacance AIR CANADA prix 2668$ (total, , ) en occ.double. de toronto 1000$/pers selon gens rencontré...

Le Vol : Nous étions avec Air Canada, ma première fois avec eux , excellent service , horaire respecté. Trajet 5h45min. environ j’ai bien aimé beaucoup de chois de film, bouffe faut payer nos repas environ 7$ a 9$ en combo...

Aeroport de Liberia : Le plus mal foutu de tous mes voyages pas de service de resto y vende meme pas d, eau sont arrivé avec des cruches et bacs de glaces au retour et fournissais verre, au duty free boissons vraiment pas cher le rhum flor de cana 12 ans en four pack seulement 60$ en 2 pack 36$ vraiment pas cher ils y a aussi du 18 ans !!!! de la liqueur de tequila etc et bien sur du parfum...

Au retour les baggagistes se garoche sur votre bus et corde les baggages sur un wagon ....pendant que je me dirigeais a l, autre bout pou aller payer ma taxe de sortie ma fille a du se chicaner pour leur reprendre et leur arraché pour les garder près elle vraiment pas cool .. et aucune indication pour se retrouver a l, embarquement, , , salle attente non climatisé ...y doivent supposéement construire un nouvel aeroport ce seras pas du luxe...

L’Hotel : Certaines brochures le cote 3* d’ autre 4* , en faite ma note globale 3.5*

Le resort est situé au fond d’une baie dans la province du Guanacaste a une trentaine de minute de l’aéroport de Liberia.. Aurais besoin de rénovation pour certaines chambres pas tous rénové selon des commentaires de gens rencontrés.

Le lobby : Situé au sommet d’un talus , on y retrouve un stationnement, 3 postes internet dans un local climatisé, un bar avec vue inprenable sur la baie, ferme tot 20h , une boutique dépanneur beaucoup de choix, toilettes propres, comptoir d’enregistrement , service courtois .

Le check-in : On se préesente les premiers on repart les derniers lol tout de meme rapide pour les autres.. , semble qui avait un problème avec la chambre qui nous avais assigné au debut dans le bloc 14 a un moment donné le préposé est parti dans un bureau ca pris au moins 15 min. avant qui revienne , , , et nous a chamgé pour le bloc 10, , , on a acheter leur forfait internet 25$/sem. Il nous ont donné la chambre 1020 vue mer connection wi-fi (on avais pas acheté vue mer au depart car + cher...) . Il nous a donné le coffre fort gratuit pcq le check in trop long , super !!!

Les chambres les batiments de chambre au nombre de 13 sont tous construits dans une pente très raide. Il y a un service de navette régulier aux 10 min. chaque poste d’acceuil de navette (il y en a plusieurs) dispose d’un distributeur a glace et distributeur a eau potable non réfrigéré. Je crois (pas certain..) que ce sont des cruches d’eau locale puisque j’ai remarqué qu’au resto on rempli les pichets directement du robinet... On en a bu en masse et aucun problème , on peut se procurer de l’eau enbouteillé au lobby 2$ la bouteille...

Nous avions la chambre 1020, la plus proche des installations , située au coin du deuxieme étage du bloc 10 Parfaite pour nous !!! bruyante durant spectacle de fin de soirée, sinon the best pas besoin de navette, sauf pour aller au lobby, pas de voisin au dessus, toit cathedrale parfait. Je vous la recommande... Ne pas prendre les chambres qui sont au rez de chaussè car des blocs car système de climatisation en avant de votre porte j, imagine un peu bruyant Notre chambre avec balcon deux siege de plastic, vue sur piscine et la baie, deux lits doubles très propre comme la salle de bain egalement , matelas plutot ferme, service d’entretien de chambre excellent, produit habituel deux petit savons , gel et shampoing en distributeur, cafetière, frigo vide., coffre fort payant 2$/jour habituellement.

Les installations :On accède aux installations situées en bordure de la plage par un escalier qui passe sous une tour d’observation. Les batiment , bar buffet auditorium sont tous avec toit cathèdrale poutre apparente , de toute beauté.

La plage : c, est une longue plage de sable volcanique de 1 km de long environ a l :autre bout completement il y a comme un genre de camping , il y a aussi une plage de sable blanc ou on y accede en bateau en reservant sous l, escalier au kiosque de CHARLIES et c, est gratuit..

Sur la plage a certain moments il y a ful de singes capucins qui vienne se faire nourrir des fois en p.m. ils sont super rapide sitot arrivé sitot parti lol une journées une bande de singe hurleur sont veneu avant qu’on parte en excursion vraiment impressionnat de les voir et entendre...certains ont observées des dauphins sautès non loin de la plage . beaucoup de gros cactus le long de la plage et vegetation luxuriante surtout a l, autre bout.

Une seule piscine, avec wet bar, filet de warter polo au centre, elle est comme en forme de trefle, propre, beaucoup de chaise bleu sont magané, faut en reserver un peu avant 8h si on veut avoir un bon choix et palapas...car super chaud, , , , super beau le soir de notre balcon oula tour lorsque la piscine est illuminée`

Grand auditorium a gauche, au bas de l’escalier, spectacle habituel drole mais ben ordinaire...toilette au fond du corridor a coté, toilette des homme devrais etre rénovéè celle des femmes c, est faits...

Salon de massage et serviette : situé sous les marches de l’escalier d’un coté sauna massage et de l’autre distribution serviette adjacent a CHARLIES vendeur d’excursion,

Les restos : Seulement un buffet , le soir on recouvre les chaises et on dispose des nappes, super beau celà fait plus chic, le soir ca fait la file a l, ouverture, il y a un casse- croute adjacent au buffet plus près de la plage hamburger (viande très bonne) pizza mince au fromage surtout très ordinaire, hot dog salade et condiment, frite, fruits frais, nachos fromage viande, boissons en fontaine ,

Voisin du casse croute le resto mexicain, au rez de chaussé, a 23h c, est la disco a cet endroit , au dessus resto italien.

La bouffe au buffet n’est pas extraordinaire, inégale, certains jour meilleure que d’autre pas beaucoup de choix tout est servi dans des genres de gros réchaud avec couvercle , tout de meme toujours des fruits frais, bar a omelette le matin , bar a salade, bar a pate sauces basiques ben ordinaire, café excellent , vin pas terrible....

Pour les resto a la carte on s, est matché avec une tite famille de trois donc 4 reservations pour 5 personnes au lieu de 2 ...au lobby vous demande seulement le nombre de personne et no de la chambre fake on a doublé nos restos , bouffe au resto a la carte bonne mais pas de surprise...Service super bon et empressé partout sauf au bar ou là des fois y dorme au gaz jase entre eux ben bizarre... serve les locaux en priorité souvent jase avec eux avaant de te servir, meme si tu donne des pourboires régulier se souvienne pas de toi genre...fake j, ai adopté un serveur toujours le meme donc meilleur service toujours servi dans des verres en verre sinon c’est du plastic souvent pour les autres.... les barmans sont plutot jeunes et inexpérimenté...menu de coktail affiché au dessus du bar seulement quelques noms , , , mix avec boisson de marque disco rhum disco tequila disco etc sauf le scotch.. ben bas de gamme comme alcool...

Les représentants : Charlies sous escalier de la tour :représentante ottawa anglophone super competente.excursions variés moins cher que voyagiste, Les autres représentants sont au lobby, Nolitour a Maxime super bon, pour ceux qui arrive de Toronto ou Calgary, quebecois trilingue de Ste Lucie de Beauregard lol meilleur choix !!!!,

Nous, nous avions deux représentants incompétent pour Air Canada un bilingue anglo/espagnol une jeune femme francais /espagnol qui connais rien traduisais son collegue, pathétique , rarement vu ca , , on est resté seulement 10 min. au speach qui se faisais au resto mexicain pas de temps a perdre avec eux, , , on s, est matché avec une tite famille de trois et on a reserver plus tard avec CHARLIES et NOLITOUR.

Les excursions : Sans nul doute le point fort du Costa Rica tellement de choses a voir, pas assez une semaine beaucoup trop court, faut y aller au moins deux semaines, la prochaine fois maintenant que je connais un peu ce pays ce sera au moins deux semaines et pas en tout inclus, les grandes routes sont belles mais les autres tout un défi , pont étroit route cahoteuses et sinueueses, arbres brisés sur la route vers La Fortuna , glissement de terrain très coteux étroit et sinueux vers le parc Monteverde route spectaculaire très montagneux,

Je suis content de ma première expérience en tout inclus ca m’a permis d’apprivoiser ce pays.

Excursion snorkeling : Achat avec CHARLIES 85$/pers avons été a environ 2h du resort on longe la cote sur un assez gros bateau de deux étages , paysage très montagnuex, pelican près du bateau, observation de dauphins nous suivent par moment comme le titanic lol , aussi banc de poissons volants, capitaine super drole et bonne explication on passe a coté du resort Four Season, (parenthèse : on le vois peu le Four Season, , , car il est dans la vegetation, là ya un super golf 300$/la partie , un ami rencontrer au resort y est aller pas evident pour reserver faut aller sur place preferable ....super service a son amie qui elle a fait de la piscine au 4 saison...clientèle très huppé et snob 500$/la nuit...) au snorkeling on a pas vu beaucoup de poissons mini jelly fish ou keke chose du genre entk comme au resort qui nous pique la peau quand on se baigne dans la mer ben bizarre...BBQ sur la plage pas mal bon boeuf et poulet et poisson si on a réusssi a en attraper avant le repas, visite d’un genre de grotte au retour. Pas mal dans l’ensemble.

Excursion a Playa el Coco: Avons acheté de CHARLIES 25$/pers, c, est une virées au village de Playa el coco pour 3h de magazinage environ, observation de dauphin et banc de poissons volant en chemin, magazinage en ville beaucoup de choix belle robe pour jeune femme, produits en bois , sculpture, hamac, prix raisonnable mais plus cher que a La Fortuna lors d, une autre excursion....ai acheter mon alcool a cet endroit mon erreur car c, est beaucoup moins cher au duty free de l, aeroport de Liberia , , , je pensais qui avais pas de duty free a l, aeroport ce pour ca que j’ai acheter dans un super marchè, aussi achat de 6 pack de biere imperial 7$ le 6 pack de king cannette froide miam miam !!!! j, en ai bu la moitiè sur la rue en suivant ma magazineuse Anais loll et le reste au resto de André Avons rencontré et diner par hasard chez André Rousseau un quebecois qui a un commerce de pizza sur la rue principlale a 100 metre de la plage presque au coin de la première intersection qu, on croise au dessus de son entrè de resto immense pancarte blanche de Lonely planet prix pour meilleur pizza au Costa Rica ... André est super gentil et cool telephone gratuit pour appeler au canada !!!et internet gratuit.

Vous pouvez y aller egalement avec la navette du resort a playa el coco 17.50 / pers.

Excursion Combo 2 jours (la totale !!!) : Ma fille trippe pas fort excursion et suis ben heureux qu’elle m, ai pas accompagné car pas chaud.... Achat de Maxime chez NOLITOUR 392$/pers. Ai faite cette excursion avec anglo de Toronto et Calgary...Soit premiere journée viste excursion en a.m. sur lac Arenal pour voir le volcan ou marche en foret (a votre choix) j’ai choisi le lac , rien a voir ou presque lac calme avons vu aucun caiman seulement quelques oiseaux , volcan full dans la brume, guide tout de meme interessant discours uniquement en anglais explique eruption du volcan arenal etc.

En p.m. diner au hot spring de TABACON (voir leur site internet...)le plus beau et le plus naturel du costa rica , inoubliable ce qui m’a le plus impressionné c, est la vegetation en bordure des hot springs, le buffet du midi excellent rien a voir avec le ALLEGRO, choix de rosbif , poisson, pate, bar a salade dessert en verrines excellent (Pelicano tu aurais trippé...) apres diner on va recuperer serviette et casier , douche , vestiaire sous le resto. Ensuite on se prélasse dans les bains naturels aménagé une couple d’heure, ya meme une petite glissade d, eau qui abouti dans la grande piscine ou il y a un wet bar non inclus drink coktail aux alentour de 10$, si vous y aller par vous meme a TABACON 50$/pers pour les bains avec diner 85$/pers. Vendeuse de souvenir kiosque du guatemala a la sortie du resort dans la cote aceppte seulement argent u.s. comptant grr j, en avais pas assez...

Ensuite on se rends a La Fortuna magazinage une heure environ là sur la rue j, ai acheter brochette et tortillas 1.50$ excellent casse croute un autre six pack de imperial et une cinquantaine de dollard de l, excellent café du costa rica du brit et du 1820 plus corsé.

Le reste du groupe s, en est retourné dans leur resort respectif, j, étais seul avec un jeune couple d’ontarien pour le combo... on est resté un peu plus longtemps a La fortuna pour visiter les boutiques trois t shirt 11$ /chaque café pas cher dépendemment de la qualité, , ,

Le soir un minibus nous a amené au resort ARENAL SPRING full luxueux les chambres dans des batiments de deux suites chacune stationnement a la porte comme un petit village là hot spring artificiel mais très bien rien de comparable avec Tabacon resto sushi bar$ et cuisine asiatique pres piscine principale et wet bar consommation non incluses deux biere et deux boissons gazeuse et deux bouteilles eau dans frigo salle de bain superbe ! resto souper décevant service digne d’un 5* dejeuner buffet excellent.

Le lendemain retour au rond point de TILARAN pour prendre autre excursionniste, en chemin observation de famille koati ( genre de raton laveur a longue queu) toucan et paresseux , un howler monkey dans un poteau de tel. , notre guide de TOUR JACAMAR était EXCELLENT , ont seulement des guide bilingues anglo/espagnol malheureusement...

De Tilaran ou on se joins a un autre groupe en destination de la foret pluviale c, est toute une trail pour se rendre là chemin en montagne sinueux dans un moyen bus pas de toilette a bord... route spectaculaire en montagne paysage a couper le souffle, , ,

Rendu a Monteverde en a.m. tyrolienne pas chaud 15 degré et humide , c, est la plus grosse tyrolienne du costa rica vraiment super mais pas chaud car j, etais en manche courte , ca prends un polar et un imper quoique nous avons eu une journée exceptionnelle pas de pluis et soleil et puls chaud en p.m. super rare a cet endroit dienr organisé d, avance choisi le matin soit poisson ou poulet au chalet principal , tres bon, , ,

En P, M. Tout d, abord visite du jardin d, oiseau mouche incroyable ful d, oiseaux et ensuite on a fait les ponts suspendus ca prends de bon soulier de narche car au sol le sentier c, est comme sur des blocs de ciment... le guide a fait toute la difference super interessant meme en anglais lol.au retour souper au rond point de TILARAN tres bon menu choisi dans la bus aucune attente tres bien organisé ride super longue de Tilaran a Monteverde environ 1h30 a deux heures et de TILARAN au ALLEGRO 2h environ....Super de belle excursion dans l’ensemble. On sauve du temps en couchant là et c’est moins cher que les prendre discontinué, le prix des excursions est très cher au Costa Rica en tout inclus...

Excursion au Nicaragua : Des gens rencontrés au resort l, on faite depart très tot le matin 5h30 mais ca vaut vraiment la peine surtout pour le magazinage d, artisanat a des pris tres bas .. visite de la ville de Granada je crois etc...je regrette de ne pas avoir pu la faire....

Autres excursions : il y en a pour tout les gout dont une tyrolienne non loin du resort combiné a une ride de 4 roues offert par CHARLIES et visite de nombreux parc mais en tout inclus c, est très dispendieux ...

Conclusion : Nous avons été agréablement surpris dans l’ensemble de la qualité de notre resort et nous vous le recommandons pour le dépaysement assuré sa longue plage de sable volcanique et surtout pour les nombreux singes qu’on y retrouvent , beaucoup mieux que son voisin le allegro grand papagayo plus dispendieux plage mediocre resto aussi pire que les notres et pas de singes selon une dame voisine de nous au retour.

Si vous avez plus de cash allez dans la meme region Guanacaste, au Riu Guanacaste mais c, est pas mal plus cher...
Croisière sur le Celebrity Solstice du 23 octobre au 4 novembre: le retour English translation pending
by Jibe2 · 2011-11-10 · 81 replies
Bonjour à tous 😉

1° étape : Par sécurité, nous avons décidé de partir un jour avant l'embarquement. Donc vol Easyjet St Exupéry-Barcelone ( une heure et des poussières), puis bus aéroport-place Catalunya (5,30€). L'hôtel réservé est à deux pas de la place, sur les Ramblas. Comme nous connaissons bien la ville, et le temps étant très clair, nous prendrons le téléphérique qui surplombe le port, de la plage Barceloneta jusqu'à Montjuic; Je signale que l'on ne peut pas le prendre à partir du pylône intermédiaire du Centre commercial, donc un bus nous emmène directement à Barceloneta. Pour la super paella aux fruits de mer, ce n'est pas l'heure, donc ce sera pour une autre fois ! La vue est magnifique sur Barcelone et le port, ou l'on aperçoit le Brilliance, le Liberty, et le Sovereign. Retour à pieds depuis le parc de Montjuic jusqu'aux Ramblas. Le samedi soir, sur les Ramblas, il y a un monde fou, un rassemblement du tout Barcelone, touristes et autres !!! A éviter ...🙁😠🏴‍☠️ Le dimanche matin, petite promenade dans le quartier Gotic, jusqu'à la cathédrale, toujours en travaux (comme la Sagrada). Vers 11 heures, taxi pour le port et le grand départ... Le Solstice n'est pas nouveau pour nous ( c'est notre 2° croisière)...à côté de lui l'immeuble-paquebot Epic (encore plus grand que lui)... et un peu plus loin, Grand Holiday et un Ryndam. Etiquettes et prise en charge immédiate des bagages. Il est 11h30. Salle d'embarquement très bien organisée, avec plusieurs comptoirs par pont, donc presque pas d'attente. Passage obligé par la boutique duty-free pour l'achat des 2 bouteilles (autorisées par la compagnie) pour le petit apéritif sympa dans la cabine ou sur le balcon. Nous retrouvons la même cabine qu'en 2009, où nous déposons les bagages à main, puis direction le buffet, car nous avons un petit creux ! Retour dans la cabine, les bagages sont arrivés, et sur le lit les divers documents : Journal de bord (to day) en français, invitations aux cocktails Cruise critic et Captain's club pour le lendemain, jour de navigation. Départ de Barcelone à l'heure : 17h. Nous retrouvons les autres Français au dîner du Restaurant Grand Epernay. Nous serons 6 en tout. Spectacle au grand théâtre, avec présentation de tous les artistes du Solstice. Ouf, la cabine et le lit sont les bienvenus ! La suite dans un autre post

Josiane
Projet de croisière dans les fjords norvégiens pour les vacances 2012 English translation pending
by Bridgitt · 2011-07-28 · 22 replies
Bonjour,

Les vacances 2011 terminées (retour de l'ouest américain), nous pensons déjà à celles de 2012 et nous envisageons une croisière dans les fjords (de préférence début juillet 2012). Pour info, nous sommes une famille de quatre (nos grands enfants seront âgés de 25 et 22 ans en 2012, toujours à l'univ, c'est pourquoi je prévois un départ début juillet ... au cas où il y aurait une deuxième session ...). Mes premières questions concernent :

- La période choisie, mais les discussions que j'ai lues semblent confirmer que c'est une bonne période. - La durée. - Le choix de la compagnie, du bâteau. - Le choix d'une (ou deux ?) cabine(s). - Les lieu de départ (nous habitons en Belgique, à 50 km de Bruxelles). - Le choix des excursions (les incontournables, avec la compagnie ou de manière individuelle, à réserver sur place ou à l'avance, ...). - Une idée de budget (même si je me doute que c'est difficile, mais c'est surtout pour me faire une idée du coût d'un tel projet).

Merci d'avance de vos conseils, retours d'expériences ...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display