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Randonnée en Slovénie English translation pending
Bonjour à tous
Vous qui avez pratiqué la randonnée dans ce pays, je serais preneur d'infos sur ce sujet. Quelles seraient les meilleurs endroits pour pratiquer la rando, en niveau moyen, sur 5 ou 6 jours. Je pensais au nord dans le parc du Triglav. Pouvons-nous trouver facilement des hébergements sur le parcours? Existe-t-il des services de transport de bagages d'une étapes à l'autre? Les départs des trajets sont-ils accessibles en transports en commun? Bref, vous l'avez compris je me pose beaucoup de questions et je vous remercie de m'éclairé sur ce sujet.
Canyon Gola di gorropu en Sardaigne English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur le canyon gola di gorropu à pied.
Quel est le temps et la difficulté des différents sentiers ? - le vert + bleu depuis s'abba arva annoncé 6,5 + 2,5 + 1 km (aller seulement), soit 20km, ça fait beaucoup. - le rouge + bleu depuis ghenna silanna annoncé 4 + 2,5 + 1 km aller seulement, soit 15km
Y a t-il moyen de se garer plus près ? (par contre je ne veux pas payer la jeep) Si je m'arrête avant la fin, est-ce que ça vaut le coup / y a t-il des vues du canyon ?
Nous sommes de bons marcheurs mais avec sacs porteurs / enfants dans le dos.
Merci,
Fabien
Je cherche des infos sur le canyon gola di gorropu à pied.
Quel est le temps et la difficulté des différents sentiers ? - le vert + bleu depuis s'abba arva annoncé 6,5 + 2,5 + 1 km (aller seulement), soit 20km, ça fait beaucoup. - le rouge + bleu depuis ghenna silanna annoncé 4 + 2,5 + 1 km aller seulement, soit 15km
Y a t-il moyen de se garer plus près ? (par contre je ne veux pas payer la jeep) Si je m'arrête avant la fin, est-ce que ça vaut le coup / y a t-il des vues du canyon ?
Nous sommes de bons marcheurs mais avec sacs porteurs / enfants dans le dos.
Merci,
Fabien
Southwest Acte 10 - Arches et sandalettes... English translation pending
Tout le monde le sait, le Southwest, c'est une drogue. Une bonne drogue, mais une drogue quand-même...
En mai 2017 je n'avais pas pu faire Reflection Canyon à cause d'une météo capricieuse.
En décembre dernier, je subis une opération des deux pieds, pas très grave, mais juste pour pouvoir continuer à faire ce que j'aime : randonner, escalade et alpinisme. Je profite alors de ces quelques jours de repos forcé pour mettre au point mon trip d'avril 2018, qui sera basé essentiellement sur Reflection Canyon en backpacking, quelques bivouacs à des endroits bien précis pour des sunset/sunrise et photos nocturnes, et pas mal d'arches. J'ai très peu visité du côté de Moab, et je compte bien combler ce manque. Je n'y connais que les "spots touristiques", et les trails de VTT. Quelques membres de VF m'ont bien aidés, il se reconnaîtront, je les remercie énormément. Finalement maintenant, c'est une entraide générale en terme d'informations, de tracés GPX, et d'appréciations générales. Beaucoup de recherches aussi sur le net et sur Google Earth.
Mi-janvier, je me blesse assez gravement en bossant: début d'hernie discale L4-L5. Aïe aïe aïe, mon trip ! J'ai vu une kyrielle de charlatans et toubibs (c'est pareil ?), osthéos, fait des séances de laser, et j'en passe. Plus possible ou presque de pratiquer l'escalade, et préparation physique pour ce trip assez minimaliste. Seulement les 3 dernières semaines avec un sac chargé à 18kgs, sur mes "chers" terrils, pour accumuler du D+.
Bon, me voilà parti le 11 avril pour SLC, via Amsterdam, sur KLM. SLC bien entendu pour à nouveau louer un véhicule chez Rugged Rental, qui je rappelle est la seule société qui permette de louer un véhicule bien précis (et pas une gamme), et qui autorise à rouler sur les "unpaved roads", en location long terme. Bien entendu, le tarif est plus élevé, mais louer un Rubicon, pour pas mal de choses que je voulais faire, c'est le top, surtout en étant seul. Balise satellite activée, gros forfait GSM, tout est prêt.
J 1 - arrivée SLC en début d'après-midi, prise du véhicule : un Jeep Wrangler Rubicon Unlimited JK blanc de 400 miles, autant dire neuf. Je vais quand-même chercher un compresseur chez Autozone (que je ramènerai inutilisé en fin de voyage) pour les pistes sablonneuses. Il s’avérera que les pneus montés d'origine sont incroyablement efficaces sur sable, rocher, mais évidemment moins sur route. Au delà de 65 m/h, ça balade, c'est normal. Pas besoin d'acheter une glacière, elle attend déjà sagement dans le coffre de l'auto, celle-là même qu'ils m'avaient rachetée en mai 2017. Ils fournissent une glacière gratuitement sur demande. Achat de denrées diverses chez Walmart, céréales, lait, eau, Powerade, Coca, barres de céréales, zut plus de petites cartouches de gaz pour le réchaud, je passe donc chez REI juste à côté de l'autoroute m'en procurer, et en route pour Price, la première étape. Arrêt en route à Wedge Overlook, un point de vue sur un canyon assez grand, mais bon, ce n'est pas mémorable. Juste un premier contact avec les pistes et les rochers rouges. Par contre, y camper ne doit pas être mal, mais après le vol, une douche n'est pas superflue. j'ai eu énormément de mal à obtenir quelques rayons de soleil, et ça sera souvent comme ça le long du trip.
J2 - Premier jour de rando. Ddépart tôt pour Moab. La météo annoncée n'est pas terrible pour le lendemain mais pas trop mal pour ce jour-là. -3° le matin quand-même, short et T-shirt ça ne sera pas pour tout de suite. . Je décide donc d'accélérer le mouvement d'emblée. Départ 6h30 de Price, 8h30 au Trail Head. Je commence par Morning Glory Bridge, au bout de Negro Bill Canyon. Assez jolie rando, tout seul à cette heure-ci. Cette rando est donnée pour 2h30-3h00, je la boucle en 1h40 photos comprises. Suis en super pleine forme ! Je file ensuite pour Funnel Arch. Qut, lors du transfert des points et traces dans le GPS, une partie à disparu. J'ai le parking, mais ni la trace, ni lepoint de l'arche. JE cherche à l'instinct, et trouve le passage à crapahuter. Il faut un minimum de "skill" pour grimper ce passage étroit. Finalement en 31 minutes j'ai fait l'aller-retour et les photos ! Très chouette Arche au demeurant. Je pars ensuite vers Otto Arch. Le parking se trouve sur la route de la Sand Flat Recr. Area. Le vent monte, je vois pas mal de tentes arrachées par le vent dans les campground en contrebas. Ca souffle énormément. Otho Arch n'est pas très loin à vol d'oiseau, mais la trace est assez compliquée. Il faut descendre jusque dans le bas du canyon puis rebrousser chemin pour la trouver. Énorme et intéressante. A mi-chemin à l'aller je me rends compte que je n'ai pas rempli le camelback. Je l'enlève et il me reste moins d'1L d'eau. Gérable avec la temporisation automatique sur la montre. La remontée se fera un peu moins vite, il y a énormément de vent. 12 kms, 2h40 A/R, 580m de D+. On est milieu d'après-midi, je décide d'aller manger quelques pâtes chez Jay's que j'aime bien... Ah oui, plus AUCUNE douleur au dos, comme si je n'avais jamais rien eu, que du bonheur. Après les pâtes, je me lève, et une douleur se présente en bas du talon d'Achille de mon pied droit. Beuh... Je prends la voiture et me rends vers Tukuhnikivatz Arch qui est surtout photographiable en fin de journée. Je sais que la piste est difficile vers le haut, mais arrive assez près de l'Arche. Le ciel devient menaçant, mais je monte cette piste qui devient vraiment très hard, jusqu'à une marche de 60 cm qui me parait impossible à franchir. Peut-être avec quelqu'un pour me guider, mais seul je ne tente pas le diable. A vol d'oiseau sur le GPS il reste 2.2 kms jusqu'à l'arche. Je sors de l'auto et cette douleur au talon s'est amplifiée. Je commence quand-même à marcher, mais ça s'amplifie tellement, qu'une fois arrivé à l'arche, je devrai enlever complètement le lacet pour redescendre. Je pense que c'était trop pour une première journée... Bon, les photos de l'arche sont intéressantes, avec ce ciel prêt à me tomber dessus, gris sombre. La nuit porte conseil, on verra demain pour mon pied. Vous sentez tout doucement arriver l'explication du titre... Je prends possession de ma chambre au Days Inn de Moab pour 2 nuits. J'ai déjà pas mal avancé le "boulot", puisque Morning Glory je ne devais le faire que le lendemain. Total de la journée 27.38 kms, 5h30 de marche. Pas mal pour une première.
Demain le réveil est prévu à 4h, je dois être au sunrise à Dome Plateau, et il y a un peu de route et de piste.
Quelques photos de cette journée.
Wedge Overlook

Morning Glory Bridge

Funnel Arch
Une vue en allant à Otho Arch

Otho Arch

Tukunikivatz arch

J 1 - arrivée SLC en début d'après-midi, prise du véhicule : un Jeep Wrangler Rubicon Unlimited JK blanc de 400 miles, autant dire neuf. Je vais quand-même chercher un compresseur chez Autozone (que je ramènerai inutilisé en fin de voyage) pour les pistes sablonneuses. Il s’avérera que les pneus montés d'origine sont incroyablement efficaces sur sable, rocher, mais évidemment moins sur route. Au delà de 65 m/h, ça balade, c'est normal. Pas besoin d'acheter une glacière, elle attend déjà sagement dans le coffre de l'auto, celle-là même qu'ils m'avaient rachetée en mai 2017. Ils fournissent une glacière gratuitement sur demande. Achat de denrées diverses chez Walmart, céréales, lait, eau, Powerade, Coca, barres de céréales, zut plus de petites cartouches de gaz pour le réchaud, je passe donc chez REI juste à côté de l'autoroute m'en procurer, et en route pour Price, la première étape. Arrêt en route à Wedge Overlook, un point de vue sur un canyon assez grand, mais bon, ce n'est pas mémorable. Juste un premier contact avec les pistes et les rochers rouges. Par contre, y camper ne doit pas être mal, mais après le vol, une douche n'est pas superflue. j'ai eu énormément de mal à obtenir quelques rayons de soleil, et ça sera souvent comme ça le long du trip.
J2 - Premier jour de rando. Ddépart tôt pour Moab. La météo annoncée n'est pas terrible pour le lendemain mais pas trop mal pour ce jour-là. -3° le matin quand-même, short et T-shirt ça ne sera pas pour tout de suite. . Je décide donc d'accélérer le mouvement d'emblée. Départ 6h30 de Price, 8h30 au Trail Head. Je commence par Morning Glory Bridge, au bout de Negro Bill Canyon. Assez jolie rando, tout seul à cette heure-ci. Cette rando est donnée pour 2h30-3h00, je la boucle en 1h40 photos comprises. Suis en super pleine forme ! Je file ensuite pour Funnel Arch. Qut, lors du transfert des points et traces dans le GPS, une partie à disparu. J'ai le parking, mais ni la trace, ni lepoint de l'arche. JE cherche à l'instinct, et trouve le passage à crapahuter. Il faut un minimum de "skill" pour grimper ce passage étroit. Finalement en 31 minutes j'ai fait l'aller-retour et les photos ! Très chouette Arche au demeurant. Je pars ensuite vers Otto Arch. Le parking se trouve sur la route de la Sand Flat Recr. Area. Le vent monte, je vois pas mal de tentes arrachées par le vent dans les campground en contrebas. Ca souffle énormément. Otho Arch n'est pas très loin à vol d'oiseau, mais la trace est assez compliquée. Il faut descendre jusque dans le bas du canyon puis rebrousser chemin pour la trouver. Énorme et intéressante. A mi-chemin à l'aller je me rends compte que je n'ai pas rempli le camelback. Je l'enlève et il me reste moins d'1L d'eau. Gérable avec la temporisation automatique sur la montre. La remontée se fera un peu moins vite, il y a énormément de vent. 12 kms, 2h40 A/R, 580m de D+. On est milieu d'après-midi, je décide d'aller manger quelques pâtes chez Jay's que j'aime bien... Ah oui, plus AUCUNE douleur au dos, comme si je n'avais jamais rien eu, que du bonheur. Après les pâtes, je me lève, et une douleur se présente en bas du talon d'Achille de mon pied droit. Beuh... Je prends la voiture et me rends vers Tukuhnikivatz Arch qui est surtout photographiable en fin de journée. Je sais que la piste est difficile vers le haut, mais arrive assez près de l'Arche. Le ciel devient menaçant, mais je monte cette piste qui devient vraiment très hard, jusqu'à une marche de 60 cm qui me parait impossible à franchir. Peut-être avec quelqu'un pour me guider, mais seul je ne tente pas le diable. A vol d'oiseau sur le GPS il reste 2.2 kms jusqu'à l'arche. Je sors de l'auto et cette douleur au talon s'est amplifiée. Je commence quand-même à marcher, mais ça s'amplifie tellement, qu'une fois arrivé à l'arche, je devrai enlever complètement le lacet pour redescendre. Je pense que c'était trop pour une première journée... Bon, les photos de l'arche sont intéressantes, avec ce ciel prêt à me tomber dessus, gris sombre. La nuit porte conseil, on verra demain pour mon pied. Vous sentez tout doucement arriver l'explication du titre... Je prends possession de ma chambre au Days Inn de Moab pour 2 nuits. J'ai déjà pas mal avancé le "boulot", puisque Morning Glory je ne devais le faire que le lendemain. Total de la journée 27.38 kms, 5h30 de marche. Pas mal pour une première.
Demain le réveil est prévu à 4h, je dois être au sunrise à Dome Plateau, et il y a un peu de route et de piste.
Quelques photos de cette journée.
Wedge Overlook
Morning Glory Bridge
Funnel Arch
Une vue en allant à Otho Arch
Otho Arch
Tukunikivatz arch
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui…
Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ.
Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk.
Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire.
Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland.
Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq.
Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.
23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.
L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Roadbook Islande en camping-car du 3 au 11 mai English translation pending
Après moults consultations sur le Net et sur ce site, voilà notre Roadbook presque finalisé pour notre voyage en camping-car du 3 au 11 mai dans le sud de l'Islande. On a préféré se concentrer sur cette région pour pouvoir mieux l'explorer et se garder une raison de revenir dans ce pays magnifique 🙂 Notre Roadbook
Notre itinéraire :
Jour 1 : Arrivée Reyjkavik – tour de la péninsule de Reykjaness (Gunnuhver Hot Springs (sources eau chaude) + phare de Reykjanesviti – Grindavik (café) – Krysuvik (sources eau chaude, 2.5 km) – Kleifartvatn (lac) - Þingvellir National Park (coucher)
Jour 2 : Þingvellir (randonnée 4 km) - Laugavarn (pain cuit dans la terre) - Bruarfoss (3.5 km, chutes spectaculaires, difficiles à trouver) - Geysir (geysers) – Gullfoss (cascades) – Fludir (Secret Lagoon) - Seljalandsfoss (coucher)
Jour 3 : Seljalandsfoss (chutes) – Skogafoss (3.2 km) + Kvernufoss (2 km) (chutes-musée-maisons anciennes) - Sólheimajökull (glacier – randonnée optionnelle) - Vik (phare le soir pour voir les macareux ?)
Jour 4 : Vik - Dyrhólaey (arche + macareux + phare, environ 4 km, 2 stationnements) puis Reynisfjara (plage noire + macareux, 3 km)) - Fjaðrárgljúfur (canyon, 2.5 km) – Systrastapi (rocher à escalader), Stjórnarfoss & Systrafoss (chutes) Skaftafell (coucher)
Jour 5 : Skaftafell (Randonnée 7.5 à 17 km – tout dépendant de notre forme et de la météo, chute + glacier) – Skaftafellsjökull (glacier) – Svinafellsjokull (glacier)
Jour 6 : Fjallsárlón (icebergs) - Jokulsarlon + Diamond Beach (randonnée 3.1 km, icebergs) – Selfoss (coucher)
Jour 7 : Selfoss - Kerid (cratère, 1.64 km) - Reykjadalur (promenade 7 km + source eau chaude) – Reykjavik (coucher)
Jour 8 : Reykjavik
Le programme n'est pas coulé dans le béton, on ajustera les visites et les journées au fur et à mesure... Suggestions toujours les bienvenues, bien sûr! À noter que nous avons essayé de trouver des destinations moins connues ou des façons différentes de visiter certains sites touristiques, , ,
Jour 1 : Arrivée Reyjkavik – tour de la péninsule de Reykjaness (Gunnuhver Hot Springs (sources eau chaude) + phare de Reykjanesviti – Grindavik (café) – Krysuvik (sources eau chaude, 2.5 km) – Kleifartvatn (lac) - Þingvellir National Park (coucher)
Jour 2 : Þingvellir (randonnée 4 km) - Laugavarn (pain cuit dans la terre) - Bruarfoss (3.5 km, chutes spectaculaires, difficiles à trouver) - Geysir (geysers) – Gullfoss (cascades) – Fludir (Secret Lagoon) - Seljalandsfoss (coucher)
Jour 3 : Seljalandsfoss (chutes) – Skogafoss (3.2 km) + Kvernufoss (2 km) (chutes-musée-maisons anciennes) - Sólheimajökull (glacier – randonnée optionnelle) - Vik (phare le soir pour voir les macareux ?)
Jour 4 : Vik - Dyrhólaey (arche + macareux + phare, environ 4 km, 2 stationnements) puis Reynisfjara (plage noire + macareux, 3 km)) - Fjaðrárgljúfur (canyon, 2.5 km) – Systrastapi (rocher à escalader), Stjórnarfoss & Systrafoss (chutes) Skaftafell (coucher)
Jour 5 : Skaftafell (Randonnée 7.5 à 17 km – tout dépendant de notre forme et de la météo, chute + glacier) – Skaftafellsjökull (glacier) – Svinafellsjokull (glacier)
Jour 6 : Fjallsárlón (icebergs) - Jokulsarlon + Diamond Beach (randonnée 3.1 km, icebergs) – Selfoss (coucher)
Jour 7 : Selfoss - Kerid (cratère, 1.64 km) - Reykjadalur (promenade 7 km + source eau chaude) – Reykjavik (coucher)
Jour 8 : Reykjavik
Le programme n'est pas coulé dans le béton, on ajustera les visites et les journées au fur et à mesure... Suggestions toujours les bienvenues, bien sûr! À noter que nous avons essayé de trouver des destinations moins connues ou des façons différentes de visiter certains sites touristiques, , ,
L'île de Vancouver - West Coast Trail English translation pending
Pour ceux et celles qui envisagent ce sentier en 2018. Un trekking réputé difficile 😉
Il était le point d'orgue d'un voyage de 17 jours sur l'île de Vancouver exclusivement. J'ai marché sur le West Coast Trail - ou Sentier de la Côte Ouest - en 7 jours / 6 nuits du 14 au 20 mai 2017. En mai, la navette pour y accéder ou en partir ne roule que les jours impairs, j'ai donc préféré louer un véhicule (SUV).
Je ne détaille ici que les étapes du WCT :
Etape 1 de 12km: Pachena bay, Bamfield (nord) - Michigan creek 14 mai - Arrivée en retard à la session d'orientation (13:50)... session privée, je pars vers 15:30... Arrivée vers 18:30. Vu un ours noir à moins de 10m
Etape 2 de 10km: Michigan creek - Klanawa river 15 mai - Départ vers 8:30. Étape écourtée dû à la pluie continue toute la journée et une partie de la nuit
Etape 3 de 19,5 km: Klanawa river - Cribs creek 16 mai - Départ vers 7:30. Temps variable puis beau. Vu un ours noir juste avant le traversier de Nitinat et sur le ponton, un petit vison (ou mink en anglais). Depuis un pont, vu 2 loutres adultes. Pris un plat de saumon sauvage avec une grosse pomme de terre 30 CAD, ça fait mal... Arrivée vers 18:30
Etape 4 de 12km: Cribs creek - Walbran creek (repère 53,5km) 17 mai - Départ vers 8:30. Arrivée au ruisseau Walbran vers 14h soit 5:30 de marche environ. Arrêt chez Monique pour un chocolat chaud et 3 barres de Mars... sous la pluie.
Etape 5 de 9km: Walbran creek - Camper bay (repère 62,5km) 18 mai - Départ vers 8:30 et arrivée vers 14:15. 9km en un peu moins de 6h!! Temps nuageux gris avec quelques rares rayons de soleil. Chemin boueux, uniquement en forêt, 1 câble car, 1 pont suspendu, des échelles très hautes jusqu'à 5 fois 8m.
Etape 6 de 8km: Camper bay - Thrasher cove 19 mai - Réveil vers 6:15, départ vers 8:30. Temps clair nuageux, peu de soleil. Première partie en forêt puis par la plage: gros cailloux, rocher et très gros rocher à escalader. Arrivée vers 14:15 soit environ 6h de marche.
Etape 7 Thrasher cove - Gordon River (sud) 20 mai - Départ vers 8h sans stress. Superbe lever de soleil dans la brume.
Premiers km avec beaucoup d'échelles puis forêt avec boue. Arrivée vers 11:05 pour le traversier de 11:30. Beau temps, soleil mais vent frais.
Un résumé de mon voyage et d'autres photos wildescapesoverland.com/
Il était le point d'orgue d'un voyage de 17 jours sur l'île de Vancouver exclusivement. J'ai marché sur le West Coast Trail - ou Sentier de la Côte Ouest - en 7 jours / 6 nuits du 14 au 20 mai 2017. En mai, la navette pour y accéder ou en partir ne roule que les jours impairs, j'ai donc préféré louer un véhicule (SUV).
Je ne détaille ici que les étapes du WCT :
Etape 1 de 12km: Pachena bay, Bamfield (nord) - Michigan creek 14 mai - Arrivée en retard à la session d'orientation (13:50)... session privée, je pars vers 15:30... Arrivée vers 18:30. Vu un ours noir à moins de 10m
Etape 2 de 10km: Michigan creek - Klanawa river 15 mai - Départ vers 8:30. Étape écourtée dû à la pluie continue toute la journée et une partie de la nuit

Etape 3 de 19,5 km: Klanawa river - Cribs creek 16 mai - Départ vers 7:30. Temps variable puis beau. Vu un ours noir juste avant le traversier de Nitinat et sur le ponton, un petit vison (ou mink en anglais). Depuis un pont, vu 2 loutres adultes. Pris un plat de saumon sauvage avec une grosse pomme de terre 30 CAD, ça fait mal... Arrivée vers 18:30

Etape 4 de 12km: Cribs creek - Walbran creek (repère 53,5km) 17 mai - Départ vers 8:30. Arrivée au ruisseau Walbran vers 14h soit 5:30 de marche environ. Arrêt chez Monique pour un chocolat chaud et 3 barres de Mars... sous la pluie.
Etape 5 de 9km: Walbran creek - Camper bay (repère 62,5km) 18 mai - Départ vers 8:30 et arrivée vers 14:15. 9km en un peu moins de 6h!! Temps nuageux gris avec quelques rares rayons de soleil. Chemin boueux, uniquement en forêt, 1 câble car, 1 pont suspendu, des échelles très hautes jusqu'à 5 fois 8m.
Etape 6 de 8km: Camper bay - Thrasher cove 19 mai - Réveil vers 6:15, départ vers 8:30. Temps clair nuageux, peu de soleil. Première partie en forêt puis par la plage: gros cailloux, rocher et très gros rocher à escalader. Arrivée vers 14:15 soit environ 6h de marche.
Etape 7 Thrasher cove - Gordon River (sud) 20 mai - Départ vers 8h sans stress. Superbe lever de soleil dans la brume.
Premiers km avec beaucoup d'échelles puis forêt avec boue. Arrivée vers 11:05 pour le traversier de 11:30. Beau temps, soleil mais vent frais.Un résumé de mon voyage et d'autres photos wildescapesoverland.com/
Retour de 12 jours avec enfants à Oman English translation pending
Bonjour à tous.
Nous revenons d'un périple de 12 jours avec 2 enfants : fille de 6 ans et garçon de 9 ans.
Je me suis beaucoup inspiré des expériences décrites dans ce forum. Vous y trouverez beaucoup de renseignements utiles. Mes propos ici seront plutôt de décrire notre trajet et compléter les informations qui me manquaient malgré tout. Je me ferai un plaisir de pouvoir aider ceux qui prévoient de visiter ce superbe pays.
Le ressenti:
- Le positif : Paysages variés et magnifiques. Grands espaces avec peu de monde. Habitants accueillants, communicatifs sans être intrusifs. Pays encore à l'abri du tourisme de masse -Le négatif : Beaucoup de routes en travaux dans tout le pays ce qui limite la vitesse de circulation. Les détritus un peu partout, il faudrait investir dans l’éducation à l’environnement et sa gestion de ; Oman en a les moyens.
Le contexte: -Location d'un 4*4 Prado chez Budget pour un road trip de 2000km en boucle. Alternance de pistes et route. -Pour s'orienter: Oman Off Road et Maps.Me sur le portable -Hébergement en bivouac (parents en tente, enfants à l'arrière du 4*4) ou à l'hôtel. -Les villages : Attention, les « beaux villages » sont avant tout des villages authentiques, vivants avec les maisons parfois anciennes, défraichies et aux fils électriques apparents, aux ruelles labyrinthiques. Le cadre est joli : montagne autour, oasis, terrasses, rues animées par leurs habitants… Donc rien à voir avec ceux que l’on attend d’un beau village chez nous (village musée tout propre).
Les étapes:
J1/ * Mascate: Nuit à l'hôtel Al Maha, bon rapport qualité/prix. Lever trop tardif pour visiter la grande mosquée : c’est trop tard passé 11h. Course à Carrefour. Pour info, il n'y a pas de petite bouteille campingaz pour embout Twister. Mais on trouve des modèles tout en un pour pas cher, on s'est rabattu dessus. Circulation folle pour sortir de la ville (un jeudi AM, début de WE là-bas), équivalent à la région parisienne un vendredi soir. Beaucoup de temps perdu dans les bouchons.
*Wadi Mistall (route 21 OOR): -Al Ghubayrah: on ne peut pas visiter les ruines car toute l'oasis est entourée d'un haut grillage -Village de Wukan: belle promenade dans la palmeraie+1er faladj et rencontre avec les habitants. Bivouac sur l'air de stationnement avec belvédère sur les montagnes. T° agréable à 1500m, ça permet de s'acclimater.
J2/ *Wadi Mistall : on peut monter avec les enfants jusqu’au bout de la palmeraie. Chemin facile et pieds dans les faladjs. Rencontre avec les habitants qui travaillent et irriguent leur champs de manière raisonnée.
*Wadi Bani Awf (route 17 OOR): piste facile sauf la partie pentue après le Snake canyon, peut être lié à ma première expérience en 4*4.
*Little Snake canyon :- le débouché : approche facile, superbe et courte à pied. Arrivée à l’ombre à midi et petite baignade dans l’eau opaque, on est resté là où on a pied. -l’entrée : majestueuse, mais rapidement un gros chaos rend la progression difficile pour ma fille. En progressant un peu on aperçoit la partie terminale où on était tout à l’heure. Donc faisable en A/R pour les plus grands. On retourne dans une belle petite vasque au tout début du canyon.
*Superbe bivouac point 7 OOR, lové au fond d’un petit wadi, entouré de hautes falaises, ambiance far-west et possibilité de trouver du bois pour un feu.
J3/ *Wadi Bani Awf : Accès à Balad Sayt façon Pétra à travers un canyon (équipé pour l’escalade, on a sympathisé avec Ali, le grimpeur du village). Point de vue depuis une ruine sur le sommet du village. Pas de coffee shop dans le village Montée au col sans difficulté car piste assez large et beaucoup d’endroit pour se croiser. Beaux points de vue tout le long. Promontoire rocheux en surplomb accessible à pied avant la partie goudronnée pour quelques sensations vertigineuses
*Al Hamra : on peut recharger en provisions et essence. 1ers dromadaires
*Misfat Al Abriyin (route 10 OOR): Beau point de vue depuis le village nouveau, tout au bout d’une rue : on voit tout le vieux village et la palmeraie sur toute sa hauteur. Se garer au 1er parking plutôt qu’au bout : on peut accéder à l’oasis directement. On peut facilement remonter le faladj jusqu’à sa source. Bivouac point 4 OOR, plusieurs possibilités, une seule sympa car les autres sont remplies d’ordures. La nuit on domine toute la plaine de Al Hamra
J4 : *Misfat Al Abriyin : on peut déjeuner et se laver à l’aire touristique (entrée du village), il y a des jeux pour enfants
*An Nakhur Gorge (route 8 OOR) : Beau point de vue sur Ghul depuis la route goudronnée avant de descendre dans la gorge. On roule au fond du canyon entre les immenses rochers. Mon coup de cœur des vacances. S’arrêter au milieu du canyon dans la zone la plus étroite pour poursuivre à pied jusqu’au village. Canyon à l’ombre jusqu’à midi. Les enfants jouent dans les quelques points d’eau ou sautent de rochers en rochers.
*Jabal Sham (route 5 OOR) : Points de vue époustouflants sur l’ensemble d’An Nakhur Gorge et au-delà. Début du Balcony Walk (route 7 OOR) mais trop tard pour le faire entier. Faisable pour des enfants. Souvenir de bracelets faits maison par les habitants du plateau. Nuit au Sana Resort : un peu cher mais repas irréprochables.
J5/ : * En route vers wadi Damm : la piste entre la descente de Jabal Sham et Sint (qui passe par Al Rubbah) est facile et indiqué, ça fait un sacré raccourci.
*Wadi Damm : mon wadi préféré car loin de la foule et qui se mérite. Au soleil le matin puis à l’ombre l’AM (tant mieux pour la température, moins bien pour les photos). Grande vasque magnifique au bout de la 1ère partie. Il faut grimper sur la falaise rive droite pour accéder à la deuxième partie, attention c’est un peu technique avec les enfants. Ensuite, il y a beaucoup moins de déchets. Eau limpide mais fraîche, cascades, vasques, petite grotte… Bivouac au bout du point 10 OOR, le plus calme qu’on ait fait, en cul de sac loin de tout.
J6/ : *Tombes ancestrales accessibles depuis le village de Al Ayn (contrairement à Barut)
*Fort de Jabreen : Idéal pour les enfants car audioguide en français avec numéro à trouver. Bien pensé car infos intéressantes sans être surchargées. Fort en bel état et meublé. Accueil impeccable, prix dérisoire : 1RO pour 4
* Souk de Bahla : A ne pas faire trop tard dans la matinée car tout ferme vers 10h30. A Bahla on peut recharger en provision et essence
*Descente vers les Sugar Dunes : Ne pas négliger le temps de route important surtout que le soleil se couche vers 17h. Les dromadaires remplacent les chèvres. Bonne surprise concernant l’Al Jazira Guest House de Mahut : propre, confortable et pas cher. Mahut j’ai adoré, lieu de passage de tous les travailleurs émigrés (inde, bangladesh, pakistan..) On fait plein de connaissance juste devant le perron du motel.
J7/ *Sugar Dunes (route 36 OOR) : Pour ceux qui veulent gagner du temps, la piste qui relient Khaluf à Filim est bien indiquée et semble bien marquée. On le saura pour la prochaine fois. On peut bivouaquer en bord de plage à Khaluf, en prenant la route à gauche en arrivant au village. Pour faire dégonfler les pneus, c’est un petit garage juste avant l’école. Khaluf, c’est un peu Mad Max en bord de plage : du sable, de la poussière et des vieux 4*4 sans toit la carrosserie couverte de graisse noire pour éviter la rouille. Je m’inquiétais de mes capacités à conduire sur sable mais le Prado est vraiment bien et finalement on ne s’est jamais ensablé (j’avais récupéré des planches et une pelle au cas où). Attention quand même aux horaires de marée car les 10 km à rouler le long de la plage peuvent former un bandeau très étroit. Donc désert de sable blanc le long de la mer, eaux calmes et bien chaudes, balade dans les dunes où on assiste au coucher de soleil sur la mer, tout seul. Faut en profiter car ça y est ça monte du parpaing sur la partie sud, l’endroit commence à attirer les promoteurs. Bivouac au bruit des vagues.
J8 / *Sugar Dunes. On profite du coin jusqu’à midi vu le temps qu’il faut pour venir. 2 dromadaires qui se promènent sur la plage, c’est pas magique ça ?
*Mahut : repas au resto et à nouveau discussion avec tout le monde notamment Ali, un gars originaire de Masirah Island, on est déjà invité chez lui pour notre prochain voyage ! Je crois que tout le monde nous connait à Mahut !
*Dunes fossilisées et fin des Wahiba Sands au point 12 de la route 34 OOR (en fait au niveau de l’icone photo du bas de la page). Magnifiques *On remonte la mer d’Arabie où se succèdent des bidonvilles de pécheurs. C’est la partie la plus pauvre qu’on aura vu de ce pays.
*Conduite de nuit à éviter, la route Al Ashkirah à Bidiyah n’est qu’une succession de ville à traverser + route en travaux. Nuit Al Areen appartement à Bidiyah : excellent rapport qualité/prix. A savoir qu’on peut facilement camper en bord de plage avant d’arriver à Al Ashkirah.
J9/ *Wadi Bani Khaled : Notre premier contact avec le flot de touristes. Il y a aussi beaucoup de gens du coin. Bref l’endroit est superbe, très facile d’accès, plein de vasques différentes (taille, profondeur). Eau magnifique qui se reflète sur les parois blanches. Des guides nous attendent avec leur lampe de poche pour visiter la grotte au bout du wadi : ça vaut le coup même si c’est court : on rampe dans la chaleur et l’humidité pour voir la rivière souterraine. On peut rester la journée dans les vasques sans se sentir quand même les uns sur les autres car finalement les gens se baignent peu et la plupart se baignent dans les premières accessibles. On sympathise avec Abdull, un guide francophone qui a vécu en Normandie. Il propose ses services en s’occupant de tout : voiture, hôtel, repas, accompagnement…Si ça peut intéresser du monde je peux envoyer ses coordonnées en MP.
*Sur : double coup de cœur :-Dormir au Sur Plaza Hotel : le luxe à prix accessible : piscine, mobilier, personnel, petit déjeuner, c’est que du bon ! -Manger au restaurant Sea Sur : du poisson et fruits de mer dans un restaurant indien dans la ville au milieu d’une ambiance locale
J10/ *Wadi Shab : Une bonne marche d’approche d’environ une heure au fond des gorges ou le long des falaises jusqu’à arriver à la partie humide. Comme hier, c’est beau et plein de touristes, les locaux en moins. Ne pas oublier les chaussures qui vont dans l’eau, ça se fait quand même mais les petits galets font mal aux pieds. Le point fort de Wadi Shab, c’est le final : on est obligé de nager jusqu’à atteindre une petite brèche qu’on franchit la tête sous l’eau et on arrive dans une cavité avec une cascade. Là on peut sauter et remonter un peu au-dessus à l’aide d’une corde, passer dans d’autres passages sous l’eau. Attention avec les enfants car il n’y a pas beaucoup d’endroit pour se reposer une fois dans la cavité, il faut nager sur place.
*Plage de galets de white beach vers Fins et bivouac. On sympathise avec un policier en civil de Sur. Mer calme pour les enfants
J11/ *Wadi Tiwi : Un wadi à faire en voiture car peu d’accès aux vasques qui sont souvent envahies par les roseaux. Attention à la traversée des villages car la route est très étroite. Puis pour nous, le plus beau village qu’on ait rencontré : Mibam. Village du bout du monde (et de la piste), qu’on découvre ua dernier moment avec son oasis. Sa place du village où les hommes nous invitent à boire le kawa et manger des dattes à l’ombre d’un grand arbre. Ses ruelles vivantes où un jeune nous invitera à découvrir les plus belles cascades et vasques qu’on aient vues dans ce pays. Attention c’est difficile, surtout avec les enfants. Trésors cachés qui ne se découvrent qu’après avoir traversé un labyrinthe dans les ruelles du village et le long du faladj de l’oasis. Baignade et éclats de rire. On échange des mots, on apprend des rudiments de nos langues respectives. Moments uniques.
*Village de Tiwi : éviter les 2 restaurants pour touristes qui se font face et privilégier le contact avec les locaux dans les 2 autres coffe shop du village
*Wadi Shab Resort : L’arnaque des vacances : bien trop cher pour un hôtel qui s’est endormi. Chambre superbe et beau point de vue sur la mer. MAIS : piscine vieillotte, jet d’eau hors service (la vitrine publicitaire de l’hôtel) , rambarde dévissée, trappe de service laissée ouverte (un enfant peut tomber d’une hauteur de 3 mètres) , grilles d’évacuation rouillée (gare au tetanos), matelas éventrés et chaises longues cassées. Des bouteilles et des couches autour de la piscine qui resteront tout au long de notre séjour, un environnement sale à l’intérieur du resort. Pendant ce temps le personnel est sur son smartphone à attendre. Repas juste correct pour le prix et personnel peu réactif. Déçu alors que ça devait être L’hébergement des vacances !
J12/ *Plage de Wadi Shab : plage de galets entourée de petites falaises de chaque côté. Eau un peu agitée mais les enfants adorent
*Bimah Sinkhole : Le gouffre rempli d’eau de mer à plus d’1km dans les terres ! Je pensais à un attrape touriste mais ça vaut vraiment le coup. L’eau est belle et calme, on peut sauter des parois. Niveau confort il y a WC, eau et tonnelles.
*Wadi Al Abriyin : Piste très facile, on voit des 2WD la prendre. L’endroit où on peut se baigner est surtout en bout de piste. Là c’est un vrai lac profond avec une petite cascade au fond. Par sécurité pour les enfants ont privilégie la vasque en amont de la cascade où on peut nager et sauter. On trouve là aussi des commodités sanitaires. Endroit calme avec peu de touristes. Les enfants sympathisent avec ceux du village. *Retour à Mascate. Aéroport bien indiqué. On a fait laver la voiture pleine de poussière, encore une fois à un prix dérisoire dans un garage tenu par des indiens. Long temps d’attente pour rendre les clefs chez Budget mais aucun souci avec.
Le contexte: -Location d'un 4*4 Prado chez Budget pour un road trip de 2000km en boucle. Alternance de pistes et route. -Pour s'orienter: Oman Off Road et Maps.Me sur le portable -Hébergement en bivouac (parents en tente, enfants à l'arrière du 4*4) ou à l'hôtel. -Les villages : Attention, les « beaux villages » sont avant tout des villages authentiques, vivants avec les maisons parfois anciennes, défraichies et aux fils électriques apparents, aux ruelles labyrinthiques. Le cadre est joli : montagne autour, oasis, terrasses, rues animées par leurs habitants… Donc rien à voir avec ceux que l’on attend d’un beau village chez nous (village musée tout propre).
Les étapes:
J1/ * Mascate: Nuit à l'hôtel Al Maha, bon rapport qualité/prix. Lever trop tardif pour visiter la grande mosquée : c’est trop tard passé 11h. Course à Carrefour. Pour info, il n'y a pas de petite bouteille campingaz pour embout Twister. Mais on trouve des modèles tout en un pour pas cher, on s'est rabattu dessus. Circulation folle pour sortir de la ville (un jeudi AM, début de WE là-bas), équivalent à la région parisienne un vendredi soir. Beaucoup de temps perdu dans les bouchons.
*Wadi Mistall (route 21 OOR): -Al Ghubayrah: on ne peut pas visiter les ruines car toute l'oasis est entourée d'un haut grillage -Village de Wukan: belle promenade dans la palmeraie+1er faladj et rencontre avec les habitants. Bivouac sur l'air de stationnement avec belvédère sur les montagnes. T° agréable à 1500m, ça permet de s'acclimater.
J2/ *Wadi Mistall : on peut monter avec les enfants jusqu’au bout de la palmeraie. Chemin facile et pieds dans les faladjs. Rencontre avec les habitants qui travaillent et irriguent leur champs de manière raisonnée.
*Wadi Bani Awf (route 17 OOR): piste facile sauf la partie pentue après le Snake canyon, peut être lié à ma première expérience en 4*4.
*Little Snake canyon :- le débouché : approche facile, superbe et courte à pied. Arrivée à l’ombre à midi et petite baignade dans l’eau opaque, on est resté là où on a pied. -l’entrée : majestueuse, mais rapidement un gros chaos rend la progression difficile pour ma fille. En progressant un peu on aperçoit la partie terminale où on était tout à l’heure. Donc faisable en A/R pour les plus grands. On retourne dans une belle petite vasque au tout début du canyon.
*Superbe bivouac point 7 OOR, lové au fond d’un petit wadi, entouré de hautes falaises, ambiance far-west et possibilité de trouver du bois pour un feu.
J3/ *Wadi Bani Awf : Accès à Balad Sayt façon Pétra à travers un canyon (équipé pour l’escalade, on a sympathisé avec Ali, le grimpeur du village). Point de vue depuis une ruine sur le sommet du village. Pas de coffee shop dans le village Montée au col sans difficulté car piste assez large et beaucoup d’endroit pour se croiser. Beaux points de vue tout le long. Promontoire rocheux en surplomb accessible à pied avant la partie goudronnée pour quelques sensations vertigineuses
*Al Hamra : on peut recharger en provisions et essence. 1ers dromadaires
*Misfat Al Abriyin (route 10 OOR): Beau point de vue depuis le village nouveau, tout au bout d’une rue : on voit tout le vieux village et la palmeraie sur toute sa hauteur. Se garer au 1er parking plutôt qu’au bout : on peut accéder à l’oasis directement. On peut facilement remonter le faladj jusqu’à sa source. Bivouac point 4 OOR, plusieurs possibilités, une seule sympa car les autres sont remplies d’ordures. La nuit on domine toute la plaine de Al Hamra
J4 : *Misfat Al Abriyin : on peut déjeuner et se laver à l’aire touristique (entrée du village), il y a des jeux pour enfants
*An Nakhur Gorge (route 8 OOR) : Beau point de vue sur Ghul depuis la route goudronnée avant de descendre dans la gorge. On roule au fond du canyon entre les immenses rochers. Mon coup de cœur des vacances. S’arrêter au milieu du canyon dans la zone la plus étroite pour poursuivre à pied jusqu’au village. Canyon à l’ombre jusqu’à midi. Les enfants jouent dans les quelques points d’eau ou sautent de rochers en rochers.
*Jabal Sham (route 5 OOR) : Points de vue époustouflants sur l’ensemble d’An Nakhur Gorge et au-delà. Début du Balcony Walk (route 7 OOR) mais trop tard pour le faire entier. Faisable pour des enfants. Souvenir de bracelets faits maison par les habitants du plateau. Nuit au Sana Resort : un peu cher mais repas irréprochables.
J5/ : * En route vers wadi Damm : la piste entre la descente de Jabal Sham et Sint (qui passe par Al Rubbah) est facile et indiqué, ça fait un sacré raccourci.
*Wadi Damm : mon wadi préféré car loin de la foule et qui se mérite. Au soleil le matin puis à l’ombre l’AM (tant mieux pour la température, moins bien pour les photos). Grande vasque magnifique au bout de la 1ère partie. Il faut grimper sur la falaise rive droite pour accéder à la deuxième partie, attention c’est un peu technique avec les enfants. Ensuite, il y a beaucoup moins de déchets. Eau limpide mais fraîche, cascades, vasques, petite grotte… Bivouac au bout du point 10 OOR, le plus calme qu’on ait fait, en cul de sac loin de tout.
J6/ : *Tombes ancestrales accessibles depuis le village de Al Ayn (contrairement à Barut)
*Fort de Jabreen : Idéal pour les enfants car audioguide en français avec numéro à trouver. Bien pensé car infos intéressantes sans être surchargées. Fort en bel état et meublé. Accueil impeccable, prix dérisoire : 1RO pour 4
* Souk de Bahla : A ne pas faire trop tard dans la matinée car tout ferme vers 10h30. A Bahla on peut recharger en provision et essence
*Descente vers les Sugar Dunes : Ne pas négliger le temps de route important surtout que le soleil se couche vers 17h. Les dromadaires remplacent les chèvres. Bonne surprise concernant l’Al Jazira Guest House de Mahut : propre, confortable et pas cher. Mahut j’ai adoré, lieu de passage de tous les travailleurs émigrés (inde, bangladesh, pakistan..) On fait plein de connaissance juste devant le perron du motel.
J7/ *Sugar Dunes (route 36 OOR) : Pour ceux qui veulent gagner du temps, la piste qui relient Khaluf à Filim est bien indiquée et semble bien marquée. On le saura pour la prochaine fois. On peut bivouaquer en bord de plage à Khaluf, en prenant la route à gauche en arrivant au village. Pour faire dégonfler les pneus, c’est un petit garage juste avant l’école. Khaluf, c’est un peu Mad Max en bord de plage : du sable, de la poussière et des vieux 4*4 sans toit la carrosserie couverte de graisse noire pour éviter la rouille. Je m’inquiétais de mes capacités à conduire sur sable mais le Prado est vraiment bien et finalement on ne s’est jamais ensablé (j’avais récupéré des planches et une pelle au cas où). Attention quand même aux horaires de marée car les 10 km à rouler le long de la plage peuvent former un bandeau très étroit. Donc désert de sable blanc le long de la mer, eaux calmes et bien chaudes, balade dans les dunes où on assiste au coucher de soleil sur la mer, tout seul. Faut en profiter car ça y est ça monte du parpaing sur la partie sud, l’endroit commence à attirer les promoteurs. Bivouac au bruit des vagues.
J8 / *Sugar Dunes. On profite du coin jusqu’à midi vu le temps qu’il faut pour venir. 2 dromadaires qui se promènent sur la plage, c’est pas magique ça ?
*Mahut : repas au resto et à nouveau discussion avec tout le monde notamment Ali, un gars originaire de Masirah Island, on est déjà invité chez lui pour notre prochain voyage ! Je crois que tout le monde nous connait à Mahut !
*Dunes fossilisées et fin des Wahiba Sands au point 12 de la route 34 OOR (en fait au niveau de l’icone photo du bas de la page). Magnifiques *On remonte la mer d’Arabie où se succèdent des bidonvilles de pécheurs. C’est la partie la plus pauvre qu’on aura vu de ce pays.
*Conduite de nuit à éviter, la route Al Ashkirah à Bidiyah n’est qu’une succession de ville à traverser + route en travaux. Nuit Al Areen appartement à Bidiyah : excellent rapport qualité/prix. A savoir qu’on peut facilement camper en bord de plage avant d’arriver à Al Ashkirah.
J9/ *Wadi Bani Khaled : Notre premier contact avec le flot de touristes. Il y a aussi beaucoup de gens du coin. Bref l’endroit est superbe, très facile d’accès, plein de vasques différentes (taille, profondeur). Eau magnifique qui se reflète sur les parois blanches. Des guides nous attendent avec leur lampe de poche pour visiter la grotte au bout du wadi : ça vaut le coup même si c’est court : on rampe dans la chaleur et l’humidité pour voir la rivière souterraine. On peut rester la journée dans les vasques sans se sentir quand même les uns sur les autres car finalement les gens se baignent peu et la plupart se baignent dans les premières accessibles. On sympathise avec Abdull, un guide francophone qui a vécu en Normandie. Il propose ses services en s’occupant de tout : voiture, hôtel, repas, accompagnement…Si ça peut intéresser du monde je peux envoyer ses coordonnées en MP.
*Sur : double coup de cœur :-Dormir au Sur Plaza Hotel : le luxe à prix accessible : piscine, mobilier, personnel, petit déjeuner, c’est que du bon ! -Manger au restaurant Sea Sur : du poisson et fruits de mer dans un restaurant indien dans la ville au milieu d’une ambiance locale
J10/ *Wadi Shab : Une bonne marche d’approche d’environ une heure au fond des gorges ou le long des falaises jusqu’à arriver à la partie humide. Comme hier, c’est beau et plein de touristes, les locaux en moins. Ne pas oublier les chaussures qui vont dans l’eau, ça se fait quand même mais les petits galets font mal aux pieds. Le point fort de Wadi Shab, c’est le final : on est obligé de nager jusqu’à atteindre une petite brèche qu’on franchit la tête sous l’eau et on arrive dans une cavité avec une cascade. Là on peut sauter et remonter un peu au-dessus à l’aide d’une corde, passer dans d’autres passages sous l’eau. Attention avec les enfants car il n’y a pas beaucoup d’endroit pour se reposer une fois dans la cavité, il faut nager sur place.
*Plage de galets de white beach vers Fins et bivouac. On sympathise avec un policier en civil de Sur. Mer calme pour les enfants
J11/ *Wadi Tiwi : Un wadi à faire en voiture car peu d’accès aux vasques qui sont souvent envahies par les roseaux. Attention à la traversée des villages car la route est très étroite. Puis pour nous, le plus beau village qu’on ait rencontré : Mibam. Village du bout du monde (et de la piste), qu’on découvre ua dernier moment avec son oasis. Sa place du village où les hommes nous invitent à boire le kawa et manger des dattes à l’ombre d’un grand arbre. Ses ruelles vivantes où un jeune nous invitera à découvrir les plus belles cascades et vasques qu’on aient vues dans ce pays. Attention c’est difficile, surtout avec les enfants. Trésors cachés qui ne se découvrent qu’après avoir traversé un labyrinthe dans les ruelles du village et le long du faladj de l’oasis. Baignade et éclats de rire. On échange des mots, on apprend des rudiments de nos langues respectives. Moments uniques.
*Village de Tiwi : éviter les 2 restaurants pour touristes qui se font face et privilégier le contact avec les locaux dans les 2 autres coffe shop du village
*Wadi Shab Resort : L’arnaque des vacances : bien trop cher pour un hôtel qui s’est endormi. Chambre superbe et beau point de vue sur la mer. MAIS : piscine vieillotte, jet d’eau hors service (la vitrine publicitaire de l’hôtel) , rambarde dévissée, trappe de service laissée ouverte (un enfant peut tomber d’une hauteur de 3 mètres) , grilles d’évacuation rouillée (gare au tetanos), matelas éventrés et chaises longues cassées. Des bouteilles et des couches autour de la piscine qui resteront tout au long de notre séjour, un environnement sale à l’intérieur du resort. Pendant ce temps le personnel est sur son smartphone à attendre. Repas juste correct pour le prix et personnel peu réactif. Déçu alors que ça devait être L’hébergement des vacances !
J12/ *Plage de Wadi Shab : plage de galets entourée de petites falaises de chaque côté. Eau un peu agitée mais les enfants adorent
*Bimah Sinkhole : Le gouffre rempli d’eau de mer à plus d’1km dans les terres ! Je pensais à un attrape touriste mais ça vaut vraiment le coup. L’eau est belle et calme, on peut sauter des parois. Niveau confort il y a WC, eau et tonnelles.
*Wadi Al Abriyin : Piste très facile, on voit des 2WD la prendre. L’endroit où on peut se baigner est surtout en bout de piste. Là c’est un vrai lac profond avec une petite cascade au fond. Par sécurité pour les enfants ont privilégie la vasque en amont de la cascade où on peut nager et sauter. On trouve là aussi des commodités sanitaires. Endroit calme avec peu de touristes. Les enfants sympathisent avec ceux du village. *Retour à Mascate. Aéroport bien indiqué. On a fait laver la voiture pleine de poussière, encore une fois à un prix dérisoire dans un garage tenu par des indiens. Long temps d’attente pour rendre les clefs chez Budget mais aucun souci avec.
Ascension du Mont Blanc English translation pending
Bonjour,
Je voudrais vous présenter mon projet et me présenter pour recevoir le maximum de conseil de votre part. Voila, je me présente, Youen , j'ai 19 ans et je pratique le triathlon a très bon niveau (nageur de base puis cycliste et enfin triathlète), j'ai donc une bonne voir trés bonne condition physique étudiant en iut et voulant rentrer dans l'armée.
Maintenant mon projet: 🙂 Depuis plusieurs mois je me passionne pour l'alpinisme et rêve des seven summits ^^ malheureusement je n'ai aucune expérience la dedans et je voudrais en acquérir (et si possible le plus rapidement ). J e souhaiterais en effet gravir le Mont Blanc (avec un guide bien sur) et j'ai vu sur certain site des formules qui proposent sur 5-6 jours une formation puis une ascension pour 1300 euros. Je voudrais savoir si cela est possible? raisonnable ou non? Sachant que le plus sommet que j'ai fait c'est en vélo ^^ ( le col d'agnel 2744m)
Merci d'avance d'avoir pris le temps de vous attarder sur mon cas et d'y répondre :)
Je voudrais vous présenter mon projet et me présenter pour recevoir le maximum de conseil de votre part. Voila, je me présente, Youen , j'ai 19 ans et je pratique le triathlon a très bon niveau (nageur de base puis cycliste et enfin triathlète), j'ai donc une bonne voir trés bonne condition physique étudiant en iut et voulant rentrer dans l'armée.
Maintenant mon projet: 🙂 Depuis plusieurs mois je me passionne pour l'alpinisme et rêve des seven summits ^^ malheureusement je n'ai aucune expérience la dedans et je voudrais en acquérir (et si possible le plus rapidement ). J e souhaiterais en effet gravir le Mont Blanc (avec un guide bien sur) et j'ai vu sur certain site des formules qui proposent sur 5-6 jours une formation puis une ascension pour 1300 euros. Je voudrais savoir si cela est possible? raisonnable ou non? Sachant que le plus sommet que j'ai fait c'est en vélo ^^ ( le col d'agnel 2744m)
Merci d'avance d'avoir pris le temps de vous attarder sur mon cas et d'y répondre :)
Itinéraire 14 jours en couple et activités au Nicaragua février 2017 English translation pending
ITINÉRAIRE DE VOYAGE AU NICARAGUA - FÉVRIER 2017
Nous sommes un couple 50 ans qui est entrain de planifier un voyage au Nicaragua du 6 au 20 février 2017 (14 jours). Nous aimons principalement faire des activités pour découvrir la nature et la faune.
Nous aimerions bien visiter quelques régions en effectuant différentes activités en profitant de chaque endroit. On ne veut pas être tout le temps sur la route, c’est quand même des vacances.
J’aimerais obtenir vos commentaires sur notre itinéraire et le choix de nos activités;
SVP Tous les commentaires seront grandement appréciés
Nous sommes également ouvert aux suggestions pour d'autres activités ou d'autres endroits.
MERCI beaucoup.
Nancy et Gaétan.
1ière ÉTAPE: GRANADA OU MASAYA - 4 NUITS
Jour 1 - Lundi 6 février Arrivée à Managua 14h00 et déplacement vers Granada ou Masaya Jour 2 - Mardi 7 Février Jour 3 - Mercredi 8 février Jour 4 - Jeudi 9 février Activités: Los Pueblos Blancos, Volan Mombacho, Iles Zapatero, Laguna de Apoyo, Volcan Masaya, Las Isleta tour en kayak Questions:Pour faire les activités, est-ce que l’on peut passer 4 nuits au même endroit? Si oui, est-ce que c’est mieux Granada ou Masaya ou autre ville? Est-ce que c’est assez 4 nuits? 2ième ÉTAPE: OMETEPE - 4 NUITS Jour 5 - Vendredi 10 février Déplacement vers l’île Ometepe par ferry de Granada Jour 6 - Samedi 11 février Jour 7 - Dimanche 12 février Jour 8 - Lundi 13 février
Activités: Réserve Charco Verde, Tour de l’île en vélo, Volcan Maderas, Piscine Ojo de Agua, Réserve Charco Verde, Rivière Istian, Volcan Concepcion, Rio San Juan (ferry de San Carlos: mardi, jeudi et dimanche)
Questions:Est-ce que vous avez une suggestions pour un hôtel ou B&B avec déjeuner à suggérer? Est-ce que c’est assez de 4 nuits?
3ième ÉTAPE: SAN DEL JUAN ou ESTELI - 3 NUITS
Jour 9 - Mardi 14 février Déplacement pour San Des Juan ou Esteli - Ferry San Jorge - 2 nuits Jour 10 - Mercredi 15 février Jour 11 - Jeudi 16 février
Activités: Réserve La Selva Negra (randonnée), Visite de plantation de café
Questions: Après notre séjour sur l’île de Ometepe, on hésite entre le nord du Nicaragua (Matagalpa/Esteli) ou faire un arrêt sur la côte du pacifique (San Juan del Sur ou Popoyo). Des suggestions d’activités pour ses deux régions ? 4ième ÉTAPE: LEON - 3 NUITS
Jour 12 - Vendredi 17 février: Déplacement pour Leon - 3 nuits Jour 13 - Samedi 18 février Jour 14 - Dimanche 19 février
Activités: Cerro Negro (Randonné et descende en luge), Momotombo (randonné), San Cristobal (escalade ardue), Réserve Juan Venado, Playa Las Penitas, Playa Poneloya, Volcan Telica, Chinandega, le Cosigüina (réserve naturelle, San Jacinto (fontaines de boue)
Jour 15 - Lundi 20 février : Déplacement vers Managua (vol prévu à 13h00)
Questions générales: Est-ce que c’’est préférable de faire seulement trois étapes (Masaya, Ometape, Leon) et se déplacer un peu plus pour faire les activités?
Jour 1 - Lundi 6 février Arrivée à Managua 14h00 et déplacement vers Granada ou Masaya Jour 2 - Mardi 7 Février Jour 3 - Mercredi 8 février Jour 4 - Jeudi 9 février Activités: Los Pueblos Blancos, Volan Mombacho, Iles Zapatero, Laguna de Apoyo, Volcan Masaya, Las Isleta tour en kayak Questions:Pour faire les activités, est-ce que l’on peut passer 4 nuits au même endroit? Si oui, est-ce que c’est mieux Granada ou Masaya ou autre ville? Est-ce que c’est assez 4 nuits? 2ième ÉTAPE: OMETEPE - 4 NUITS Jour 5 - Vendredi 10 février Déplacement vers l’île Ometepe par ferry de Granada Jour 6 - Samedi 11 février Jour 7 - Dimanche 12 février Jour 8 - Lundi 13 février
Activités: Réserve Charco Verde, Tour de l’île en vélo, Volcan Maderas, Piscine Ojo de Agua, Réserve Charco Verde, Rivière Istian, Volcan Concepcion, Rio San Juan (ferry de San Carlos: mardi, jeudi et dimanche)
Questions:Est-ce que vous avez une suggestions pour un hôtel ou B&B avec déjeuner à suggérer? Est-ce que c’est assez de 4 nuits?
3ième ÉTAPE: SAN DEL JUAN ou ESTELI - 3 NUITS
Jour 9 - Mardi 14 février Déplacement pour San Des Juan ou Esteli - Ferry San Jorge - 2 nuits Jour 10 - Mercredi 15 février Jour 11 - Jeudi 16 février
Activités: Réserve La Selva Negra (randonnée), Visite de plantation de café
Questions: Après notre séjour sur l’île de Ometepe, on hésite entre le nord du Nicaragua (Matagalpa/Esteli) ou faire un arrêt sur la côte du pacifique (San Juan del Sur ou Popoyo). Des suggestions d’activités pour ses deux régions ? 4ième ÉTAPE: LEON - 3 NUITS
Jour 12 - Vendredi 17 février: Déplacement pour Leon - 3 nuits Jour 13 - Samedi 18 février Jour 14 - Dimanche 19 février
Activités: Cerro Negro (Randonné et descende en luge), Momotombo (randonné), San Cristobal (escalade ardue), Réserve Juan Venado, Playa Las Penitas, Playa Poneloya, Volcan Telica, Chinandega, le Cosigüina (réserve naturelle, San Jacinto (fontaines de boue)
Jour 15 - Lundi 20 février : Déplacement vers Managua (vol prévu à 13h00)
Questions générales: Est-ce que c’’est préférable de faire seulement trois étapes (Masaya, Ometape, Leon) et se déplacer un peu plus pour faire les activités?
Compagnie aérienne TAP Portugal pour le Brésil English translation pending
Bonjour
Nous devons nous rendre au Brésil avec la compagnie aérienne TAP est elle fiable .Quand pensez vous.
Merci
Voyager enceinte (Guatemala - Belize) English translation pending
Nous partons fin novembre en Amérique centrale avec un copine enceinte de 6 mois. Nous n'avons pas voulu annuler car nous pensons que cela pose peu de problème. Dès lors, je voulais avoir quelques avis de gens qui connaissent ces pays ou qui ont déjà voyager enceintes. Est-il difficile de se déplacer, les locaux sont-patients avec cela, etc...
Avec nos remerciements pour toutes les infos bienvenues....
Été en montagne avec petits enfants English translation pending
Comme chaque année, je me réjouis de retourner l'été prochain à la montagne avec ma femme et mes petits bouts (qui auront 6 et 7 ans).
On aime le calme, le soleil, la rando, le vélo, les villages authentiques, les marchés et quelques extra pour les enfants.
D'autres années, on a adoré la Clarée et le Brianconnais et aussi le Queyras et le Guillestrois. Ce fut moins bien en Suisse (Engadine) à cause de l'accueil et des prix et dans les Aravis (Gd Bo) à cause du monde et de la météo.
J'ai pointé les Hautes Pyrénées (Val d'Azun) ou la région du Mont Blanc (Combloux ou Contamines Montjoie).
Que pensez vous de ces choix et/ou en avez vous de meilleurs encore ?
Merci de votre aide (toujours si précieuse).
Vincent
On aime le calme, le soleil, la rando, le vélo, les villages authentiques, les marchés et quelques extra pour les enfants.
D'autres années, on a adoré la Clarée et le Brianconnais et aussi le Queyras et le Guillestrois. Ce fut moins bien en Suisse (Engadine) à cause de l'accueil et des prix et dans les Aravis (Gd Bo) à cause du monde et de la météo.
J'ai pointé les Hautes Pyrénées (Val d'Azun) ou la région du Mont Blanc (Combloux ou Contamines Montjoie).
Que pensez vous de ces choix et/ou en avez vous de meilleurs encore ?
Merci de votre aide (toujours si précieuse).
Vincent
Circuit en voiture dans le Yucatan English translation pending
Bonjour,
nous partons, ma fille (12ans) et moi, du 16 oct au 1ier nov dans le Yucatan, nous allons louer directement une voiture,
J'aurais besoin d'avis éclairés quant à mon itinéraire :
16 oct : Arrivée à 22h à Cancun, récupération de la voiture et nuit à Cancun, 17 : « grasse mat » puis route pour chiquila et Holbox, 18 et 19 : Holbox, 20 : route pour Valladolid, visite de la ville et peut être cénote, nuit à Valladolid, 21 : ek balam et X canché puis route jusqu'à Pisté, 22 : Chitchen Itza puis route jusqu'à Mérida, nuit à Mérida, 23 : Mayapa et Uxmal, nuit à Uxmal, 24 : route jusqu’à Calakmul nuit à ? 25 : Calakmul puis route jusqu'à Bacalar, nuit à Bacalar, 26 : visite de sian ka'an puis route pour Akumal 27, 28, 29 30, et 31 : Akumal pour visiter, Coba, Tulum, faire du snorkeling à Akumal, 2 jours de plongée, 01 nov : tyroliennes et quad avec Selvetica tour depuis Cancun puis avion à 17h, ...
La route entre Uxmal et Calakmul est elle intéressante ?, y a t 'il des villages sympas pour un stop ? Est il dommage de zapper Campèche ? Le détour pour Calakmul est il nécessaire ? Quelqu'un a-t-il un logement à recommander à Calakmul ? Pour la visite de la réserve Sian Ka'an que me conseillez vous ? Ma fille de 12 ans aime bien les activités sportives alors j'ai peur que trop de visites de sites Maya finisse par la barder, alors connaissez vous des activités sympas sur ce trajet ? Je cherche aussi une école de plongée et un logement sur Akumal ? Voila! cela fait beaucoup de questions et encore je ne les pas toutes posées!!!!
Merci
16 oct : Arrivée à 22h à Cancun, récupération de la voiture et nuit à Cancun, 17 : « grasse mat » puis route pour chiquila et Holbox, 18 et 19 : Holbox, 20 : route pour Valladolid, visite de la ville et peut être cénote, nuit à Valladolid, 21 : ek balam et X canché puis route jusqu'à Pisté, 22 : Chitchen Itza puis route jusqu'à Mérida, nuit à Mérida, 23 : Mayapa et Uxmal, nuit à Uxmal, 24 : route jusqu’à Calakmul nuit à ? 25 : Calakmul puis route jusqu'à Bacalar, nuit à Bacalar, 26 : visite de sian ka'an puis route pour Akumal 27, 28, 29 30, et 31 : Akumal pour visiter, Coba, Tulum, faire du snorkeling à Akumal, 2 jours de plongée, 01 nov : tyroliennes et quad avec Selvetica tour depuis Cancun puis avion à 17h, ...
La route entre Uxmal et Calakmul est elle intéressante ?, y a t 'il des villages sympas pour un stop ? Est il dommage de zapper Campèche ? Le détour pour Calakmul est il nécessaire ? Quelqu'un a-t-il un logement à recommander à Calakmul ? Pour la visite de la réserve Sian Ka'an que me conseillez vous ? Ma fille de 12 ans aime bien les activités sportives alors j'ai peur que trop de visites de sites Maya finisse par la barder, alors connaissez vous des activités sympas sur ce trajet ? Je cherche aussi une école de plongée et un logement sur Akumal ? Voila! cela fait beaucoup de questions et encore je ne les pas toutes posées!!!!
Merci
Location véhicule pour 10/12 personnes dans l'ouest USA English translation pending
Bonjour,
qui a déja loué un véhicule pour 10/12 p en circuit dans l'ouest. Nous contons faire un circuit en famille (8 personne) et souhaitons louer 1 seul véhicule. On ne trouve pas grand chiose sur le net. On aimerait partir de san francisco et finir à las végas.
Merci de vos retour.
qui a déja loué un véhicule pour 10/12 p en circuit dans l'ouest. Nous contons faire un circuit en famille (8 personne) et souhaitons louer 1 seul véhicule. On ne trouve pas grand chiose sur le net. On aimerait partir de san francisco et finir à las végas.
Merci de vos retour.
Ascension du Mont-Blanc English translation pending
Bonjour,
Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.
J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.
Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.
Comment réaliser ce rêve?
Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...
Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?
Quel est le Budget environ?
Merci d'avance,
Alexis
Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.
J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.
Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.
Comment réaliser ce rêve?
Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...
Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?
Quel est le Budget environ?
Merci d'avance,
Alexis
Sommet 6000 m pour débutant au Népal English translation pending
Salut à tous,
Je cherche à grimper un sommet à 6000m. Mais je ne suis pas alpiniste , j'ai déjà grimpe dans le ladakh jusqu'à 5500m sur des plaines hautes, plusieurs fois à + de 4000 au Pérou, Bolivie, Chili, Kirghizistan, au cachemire et aussi le mont Kenya a 4985m il y a 2 ans. Y a-t-il des sommets sans escalade de glace au Népal ? Ou alors des sommets ou un entraînement est prévu pour ça ? Pour un debutant en escalade quoi! Mais je suis très résistant au froid, adapte ma marche et mon rythme cardiaque à l'effort. Ça ne sera pas suffisant je le sais mais j'aimerais bien dépasser ces limites... Je serai dispo 3 à 4 semaines entre mars et mai inclus... Merci pour vos conseils!
Cobra rock Moab English translation pending
Bonjour tout le monde,
L'info est-elle déjà passée sur le forum ? Je n'ai rien trouvé à priori, donc voici ce que j'ai appris hier : http://unofficialnetworks.com/2014/08/sad-news-from-moab-the-tower-known-as-the-cobra-has-fallen-before-and-after-photo
Ça fait bizarre sachant qu'on s'est baladé aux Fischer Towers en arrivant à Moab le 23 juillet et que ça c'est arrivé environ une semaine après...🤪
L'info est-elle déjà passée sur le forum ? Je n'ai rien trouvé à priori, donc voici ce que j'ai appris hier : http://unofficialnetworks.com/2014/08/sad-news-from-moab-the-tower-known-as-the-cobra-has-fallen-before-and-after-photo
Ça fait bizarre sachant qu'on s'est baladé aux Fischer Towers en arrivant à Moab le 23 juillet et que ça c'est arrivé environ une semaine après...🤪
Itinéraire 16 jours en Chine English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir a notre itinéraire du mois d'octobre en chine. nous atterrissons à Pekin et avons exactement 16 jours sur place.
dans l idée : Pekin, Pingyao, Xian, Huangshan, Suzhou, Hangzhou, et Shanghai. Je pense que j ai une ville de trop mais je ne sais pas laquelle enlever :'( peut être pingyao ? Nous pensons voyager en train de nuit pour gagner du temps.
je veux bien vos avis eclairés !
Elodie
Je suis en train de réfléchir a notre itinéraire du mois d'octobre en chine. nous atterrissons à Pekin et avons exactement 16 jours sur place.
dans l idée : Pekin, Pingyao, Xian, Huangshan, Suzhou, Hangzhou, et Shanghai. Je pense que j ai une ville de trop mais je ne sais pas laquelle enlever :'( peut être pingyao ? Nous pensons voyager en train de nuit pour gagner du temps.
je veux bien vos avis eclairés !
Elodie
Périple de 3 semaines au Brésil English translation pending
Bonsoir,
Avec mes amis, nous envisageons de partir au Brésil à la fin de l'année pendant 3 semaines en mode sac à dos. Nous serions 6 adultes maxi. Je me suis proposée de confectionner le voyage, un peu sur mesure, en fonction de nos envies, mais ce n'est pas une chose évidente, et je viens vous demander de l'aide !!! Pour le moment, La seule chose que l'on est réservé c'est le billet d'avion aller retour. Nous arrivons de Cayenne, et posons à Sao Luis le vendredi 5 décembre. Nous repartons de belem le samedi 27 décembre. J'ai fait une ébauche du parcours que l'on emprunterait, j'aimerais savoir ce que vous en pensez ?! Merci d'avance !
Ven 5 : vol Cayenne-belem-Sao Luis, arrivée à 10h du matin, journée et nuit à Sao Luis (ou départ direct vers les lencois je ne sais pas trop)
Sam 6 : matin : Sao Luis- bareihnas-lencoi 4h de bus. Quelqu'un connaît il les horaires ? S'il y en a ? Car je m'attend a tout.. Après-midi : parc des lencoi en 4*4 : lagoa bonita. Connaissez vous des contacts intéressants pour faire du 4*4 la bas? Nuit à bareihnas ou peut on dormir au lencoi ?
Dim 7 : parc des lencoi en 4*4 a la journée.
Lun 8 : traverser de la rivière pour rejoindre atins en passant par le lagoa verde. Nuit à atins
Mar 9 : matin : traverser Rio preguicas pour rejoindre caburé, rallier tutoia en 4*4 (j'ai lu que c'était faisable en 3h?) Après-midi : 4h de bateau dans le delta de parnaiba pour rejoindre Porto dos tatus, puis rallier bara grande en 4*4 en soirée (j'ai lu 1h)
Mer 10 : matin : rejoindre camocim par la route. Prendre un bac sur la rivière coreau, puis 4*4 jusqu'à tatajuba (halte) Après-midi: de nouveau un bac sur la rivière guriu pour arriver à jerrycoacoara. Dodo
Jeu 11 : repos à Jerry Ven 12 : buggy, capoera à Jerry
Sam 13 : Jerry-fortaleza en taxi privé pour aller plus vite. Vol fortaleza-Rio a 18h30. Arrivée à Rio a 21h45. Dodo Nous avons repéré la poussada bonita sur hipanema, est ce bien ? Est ce cher ? Avez vous d'autre plan dans le même style ? Ambiance jeune... Avec chambre et dortoir, assez festive !
Dim 14 : Rio : rédempteur, jardin botanique, tour des plages Lun 15 : Rio : Rio colonial, favélas ? Connaissez vous un guide ? Et pourquoi pas escalader le pain de sucre ? Hihihi Mar 16 : Rio santa theresa- plages- autre choses ??
Mer 17 : Rio - Ila grande, je pensait partir par le ferry de 15h30 a angra dos reis a 170km de Rio, pensez vous que c'est une bonne option ?
Jeu 18 : Ila grande Ven 19: Ila grande Sam 20 :Ila grande
Dim 21 : Ila grande - Paraty, en reprenant le bateau jusqu'à angra dos reis, puis un bus (2h de route) j'espère y être en début d'après midi, voir pour manger mais sans trop d'illusion... Je ne sais pas si le réseau de bus est très fiable au Brésil. Fin de journée à Paraty, nuit à Paraty.
Lun 22 : Paraty, nuit à Paraty
Mar 23 : matin : Paraty - Rio (4h de bus) Après-midi : vol [ Rio - foz de iguacu ] à 16h20... Je ne sais plus exactement, mais c'est le seule direct que j'ai pu trouver a un prix "raisonnable" On nous as conseillé de dormir du côté argentin, niveau tarif.. Mer 24 : iguacu ( côté brésilien) Jeu 25 : iguacu (côté argentin) et pourquoi pas un tour de bateau si c possible...?
Ven 26 : iguacu-belem Sam 27 : belem-Cayenne
Voilà pour l'instant je n'ai aucune poussada ni hôtel de reservé. Je pensais booker rapidement les nuits à Jerry, Rio, iguacu surtout iguacu car c'est Noël !!!! Je suis friande de tout vos bons conseils... Tant sur le planning, que sur les choses utiles a emporter avec nous, et les spots ou autres activités à ne pas louper !!!
Merci d'avance pour vos messages... Et on the road Again !!!!!
Avec mes amis, nous envisageons de partir au Brésil à la fin de l'année pendant 3 semaines en mode sac à dos. Nous serions 6 adultes maxi. Je me suis proposée de confectionner le voyage, un peu sur mesure, en fonction de nos envies, mais ce n'est pas une chose évidente, et je viens vous demander de l'aide !!! Pour le moment, La seule chose que l'on est réservé c'est le billet d'avion aller retour. Nous arrivons de Cayenne, et posons à Sao Luis le vendredi 5 décembre. Nous repartons de belem le samedi 27 décembre. J'ai fait une ébauche du parcours que l'on emprunterait, j'aimerais savoir ce que vous en pensez ?! Merci d'avance !
Ven 5 : vol Cayenne-belem-Sao Luis, arrivée à 10h du matin, journée et nuit à Sao Luis (ou départ direct vers les lencois je ne sais pas trop)
Sam 6 : matin : Sao Luis- bareihnas-lencoi 4h de bus. Quelqu'un connaît il les horaires ? S'il y en a ? Car je m'attend a tout.. Après-midi : parc des lencoi en 4*4 : lagoa bonita. Connaissez vous des contacts intéressants pour faire du 4*4 la bas? Nuit à bareihnas ou peut on dormir au lencoi ?
Dim 7 : parc des lencoi en 4*4 a la journée.
Lun 8 : traverser de la rivière pour rejoindre atins en passant par le lagoa verde. Nuit à atins
Mar 9 : matin : traverser Rio preguicas pour rejoindre caburé, rallier tutoia en 4*4 (j'ai lu que c'était faisable en 3h?) Après-midi : 4h de bateau dans le delta de parnaiba pour rejoindre Porto dos tatus, puis rallier bara grande en 4*4 en soirée (j'ai lu 1h)
Mer 10 : matin : rejoindre camocim par la route. Prendre un bac sur la rivière coreau, puis 4*4 jusqu'à tatajuba (halte) Après-midi: de nouveau un bac sur la rivière guriu pour arriver à jerrycoacoara. Dodo
Jeu 11 : repos à Jerry Ven 12 : buggy, capoera à Jerry
Sam 13 : Jerry-fortaleza en taxi privé pour aller plus vite. Vol fortaleza-Rio a 18h30. Arrivée à Rio a 21h45. Dodo Nous avons repéré la poussada bonita sur hipanema, est ce bien ? Est ce cher ? Avez vous d'autre plan dans le même style ? Ambiance jeune... Avec chambre et dortoir, assez festive !
Dim 14 : Rio : rédempteur, jardin botanique, tour des plages Lun 15 : Rio : Rio colonial, favélas ? Connaissez vous un guide ? Et pourquoi pas escalader le pain de sucre ? Hihihi Mar 16 : Rio santa theresa- plages- autre choses ??
Mer 17 : Rio - Ila grande, je pensait partir par le ferry de 15h30 a angra dos reis a 170km de Rio, pensez vous que c'est une bonne option ?
Jeu 18 : Ila grande Ven 19: Ila grande Sam 20 :Ila grande
Dim 21 : Ila grande - Paraty, en reprenant le bateau jusqu'à angra dos reis, puis un bus (2h de route) j'espère y être en début d'après midi, voir pour manger mais sans trop d'illusion... Je ne sais pas si le réseau de bus est très fiable au Brésil. Fin de journée à Paraty, nuit à Paraty.
Lun 22 : Paraty, nuit à Paraty
Mar 23 : matin : Paraty - Rio (4h de bus) Après-midi : vol [ Rio - foz de iguacu ] à 16h20... Je ne sais plus exactement, mais c'est le seule direct que j'ai pu trouver a un prix "raisonnable" On nous as conseillé de dormir du côté argentin, niveau tarif.. Mer 24 : iguacu ( côté brésilien) Jeu 25 : iguacu (côté argentin) et pourquoi pas un tour de bateau si c possible...?
Ven 26 : iguacu-belem Sam 27 : belem-Cayenne
Voilà pour l'instant je n'ai aucune poussada ni hôtel de reservé. Je pensais booker rapidement les nuits à Jerry, Rio, iguacu surtout iguacu car c'est Noël !!!! Je suis friande de tout vos bons conseils... Tant sur le planning, que sur les choses utiles a emporter avec nous, et les spots ou autres activités à ne pas louper !!!
Merci d'avance pour vos messages... Et on the road Again !!!!!
Itinéraire 4 semaines au Japon English translation pending
Bonjour chers Voyageurs! 😉
Je regarde des posts sur le forum depuis un moment et en train d'organiser mon voyage au Japon 20 Mai 2014 ou Mai 2015. Rien n'est réservé(évidemment). Mais j'essaye de compléter mon itinéraire le plus "parfaitement" possible. Je suis très ouvert du coté des villes à voir, mis-à-part au respect du 14 jours du JR Pass.
Tokyo (3 jours) Nagato (1 jour) - JR Pass Matsumoto (1 jours) – JR Pass Nagoya (3 jours) – JR Pass Kyoto (5 jours) – JR Pass Kyoto - Hiroshima A/R - Osaka – JR Pass Osaka (3 jours) – JR Pass Tokyo (3-4 jours) Nikko (2 jours) – Nikko Pass? - Plus pour relaxer et profiter des derniers jours. Tokyo (1-2 jours)
Total de 24 jours.
Quelques questions;
1. Est-ce qu'Hiroshima vaut le détour? Ou devrais-je enlever cette journée pour en ajouter une autre dans les JR Pass, Kyoto par exemple?. 2. 1 journée chaque à Nagano/Matsumoto sont suffisantes? Ou devrais-je me concentrer sur 1 des deux villes. 3. À Nikko, c'est plus préférable d'y séjourner un aller-retour ou pour une nuit? 4. Est-ce encombrant de voyager en petite/moyenne valise avec cet itinéraire-là? 5. Est-ce qu'il y a un site où que je peux consulter la date des festivals? Découvrir un peu la culture japonaise. 6. Est-ce que cela vaut la peine de s'arrêter au Mont-Fuji? (Même l'escalader?). 7. À Tokyo, est-ce qu'il y a des week pass pour le métro?
Comme je l'ai dit, je suis très versatile pour la modification de mon itinéraire. Je suis en train d'énumérer quelques "must" pour chaque ville et essayer de visiter le plus de chose possible.
De plus, mes thèmes se situent plus vers la culture et la nature japonaise.
Merci beaucoup de votre aide.
Je regarde des posts sur le forum depuis un moment et en train d'organiser mon voyage au Japon 20 Mai 2014 ou Mai 2015. Rien n'est réservé(évidemment). Mais j'essaye de compléter mon itinéraire le plus "parfaitement" possible. Je suis très ouvert du coté des villes à voir, mis-à-part au respect du 14 jours du JR Pass.
Tokyo (3 jours) Nagato (1 jour) - JR Pass Matsumoto (1 jours) – JR Pass Nagoya (3 jours) – JR Pass Kyoto (5 jours) – JR Pass Kyoto - Hiroshima A/R - Osaka – JR Pass Osaka (3 jours) – JR Pass Tokyo (3-4 jours) Nikko (2 jours) – Nikko Pass? - Plus pour relaxer et profiter des derniers jours. Tokyo (1-2 jours)
Total de 24 jours.
Quelques questions;
1. Est-ce qu'Hiroshima vaut le détour? Ou devrais-je enlever cette journée pour en ajouter une autre dans les JR Pass, Kyoto par exemple?. 2. 1 journée chaque à Nagano/Matsumoto sont suffisantes? Ou devrais-je me concentrer sur 1 des deux villes. 3. À Nikko, c'est plus préférable d'y séjourner un aller-retour ou pour une nuit? 4. Est-ce encombrant de voyager en petite/moyenne valise avec cet itinéraire-là? 5. Est-ce qu'il y a un site où que je peux consulter la date des festivals? Découvrir un peu la culture japonaise. 6. Est-ce que cela vaut la peine de s'arrêter au Mont-Fuji? (Même l'escalader?). 7. À Tokyo, est-ce qu'il y a des week pass pour le métro?
Comme je l'ai dit, je suis très versatile pour la modification de mon itinéraire. Je suis en train d'énumérer quelques "must" pour chaque ville et essayer de visiter le plus de chose possible.
De plus, mes thèmes se situent plus vers la culture et la nature japonaise.
Merci beaucoup de votre aide.
Croisière Caraïbes ou Bahamas en famille octobre-novembre 2014 English translation pending
bonjour,
nouvelle sur ce forum, je viens à la recherche d'informations et de conseils ... Avec mon mari et mes 2 enfants (6 et 9 ans lors du voyage) nous souhaitons partir en croisière pendant les vacances de Toussaint 2014 ( 25 oct / 1-2 nov). Nous sommes tentés par les caraibes ou les bahamas. Il semble que Costa croisière et MSC ne soient pas bcp présents à cette prériode car en tranfert depuis la mediterranée . Il nous faudra sans doute nous orienter vers les croisiéristes type caribean .
Je suis à la recherche de conseils sur les circuits à faire (ou ne pas faire) , les compagnies , les excursions à ne pas rater !
bref vos retours d'expériences !😉
nous n'avons pas des moyens illimités donc nous ne ferons sans doute qu'une seule croisière de ce type ...
dans les agences on nous dit de réserver au plus tôt (places , tarif), j’attends confirmation pour mes congés dans les jours prochains, ensuite on se lance , mais difficile de choisir ....
Le reportage de TF1 sur l'hiver à Québec English translation pending
De belles images en effet pour la Vieille Capitale.
C'est le maire Labeaume qui va être content.
L'hiver est certes moins doux à Québec qu'à Montréal mais de là à affirmer que la région est recouverte de blanc 8 mois de l'année!!!!! 🤪
Il y a aussi une belle saison et une saison des couleurs à l'automne.
http://videos.tf1.fr/jt-13h/2013/au-coeur-de-l-hiver-quebecois-8337519.html
Les amateurs de chiens de traîneaux seront ravis.
Il faut écouter le promoteur de l'escalade du pain de glace à la chute Montmorency..., il s'en est fallu de peu qu'il utilisât le terme orgasme dans sa description! Chacun trouve sa jouissance là où il peut.
C'est le maire Labeaume qui va être content.
L'hiver est certes moins doux à Québec qu'à Montréal mais de là à affirmer que la région est recouverte de blanc 8 mois de l'année!!!!! 🤪
Il y a aussi une belle saison et une saison des couleurs à l'automne.
http://videos.tf1.fr/jt-13h/2013/au-coeur-de-l-hiver-quebecois-8337519.html
Les amateurs de chiens de traîneaux seront ravis.
Il faut écouter le promoteur de l'escalade du pain de glace à la chute Montmorency..., il s'en est fallu de peu qu'il utilisât le terme orgasme dans sa description! Chacun trouve sa jouissance là où il peut.
Mesures de sécurité d'urgence étendues en Thaïlande English translation pending
Source:
http://bangkok.coconuts.co/2013/11/26/security-measures-extended-across-capital
les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.
Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.
Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.
les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.
Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.
Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.
GR10, GR11 ou HRP: balisage, gites, difficultés,... English translation pending
J'ai dans l'idée de marcher dans les Pyrénées d'une côte à l'autre (aller/retour) et du coup je me pose quelques questions existentielles.
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
Yellowstone - Plan B? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons partir pour yellowstone via salt lake city samedi prochain. Sauf changement, le parc sera fermé. Nous avons donc 6 jours à remplir en dehors des parcs nationaux.
J'ai fait quelques recherche et voilà ce que j'ai trouvé pour le moment: Salt lake city: visite environ 1 jour Antilope Island : 1/2 journée Park city: 1/2 journée
Avez-vous des idées? Moab vaut-il les 300 kms sachant que les parcs nationaux seront fermés?
Merci d'avance pour votre aide!
Nous devons partir pour yellowstone via salt lake city samedi prochain. Sauf changement, le parc sera fermé. Nous avons donc 6 jours à remplir en dehors des parcs nationaux.
J'ai fait quelques recherche et voilà ce que j'ai trouvé pour le moment: Salt lake city: visite environ 1 jour Antilope Island : 1/2 journée Park city: 1/2 journée
Avez-vous des idées? Moab vaut-il les 300 kms sachant que les parcs nationaux seront fermés?
Merci d'avance pour votre aide!
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Croisière sur le Liberty of the Seas, départ le 15 juillet de Toulon English translation pending
bonjour a tous , ravie de vs retrouver après une croisière sur costa l’année dernière je me lance sur royal caribean avec 3 enfant ( 19.17.6 et moi 42 lol ) je suis preneuse de toutes les infos sur les escales , le club enfant , la boite de nuit pour les grands ectttttttttttttt merci vero
Activités sur Dubaï avec enfants (information) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je viens de recevoir chez moi un petit livret du département du tourisme de Dubai intitulé "Les activités, Dubai destination famille" sur lequel sont répertoriées par théme les activités à faire sur Dubai. J'aimerais vous mettre à contribution et que vous me disiez ce que vous pensez de ces activités (appréciation générale), la durée et s'il est nécessaire de réserver à l'avance (comme par exemple la montée à Burj Khalifa). Seules les personnes ayant expérimentées ces activités peuvent s'exprimer.
1- Le paradis des petits et des grands :
*Kid Zania à Dubai Mall
*Children's city à Bur Dubai
*Magic planet à Deira
*Global village à Dubailand
*Wonderland à Bur Dubai
*Al Nasr Leisurland à Bur Dubai
*Al boom tourist village à Bur Dubai
*Encounter zone à Deira avec Lunarland's et Galactica
*Sega republic à Dubai Mall
2- Dubai ludique et éducatif :
*Café céramique à Jumeirah
*Dubai summer surprises
*Centre culturel Sheikh Mohammed à Bur Dubai
3- Unique au monde :
*Ski Dubai et ski nautique à Jumeirah
4- Aqua'fun :
*Cap'tain Jack à Dubai Marina
*Dubai dolphinarium à Bur Dubai
*Aquarium de Dubai à Dubai Mall
*Aquaventure à l'Atlantis
*Wild Wadi à Jumeirah
*Plongée sous marine à Jumeirah
5- Vacances sportives :
*Ifly à Mirdiff
*Escalade indoor à Bur Dubai
*Dubai Autodrome à Dubailand
6- Visites incontournables :
*Wonderbus Tours à Bur Dubai
*Dhow cruises à Deira
*Big Bus tours
7- Faune et flore :
*Spectacles de rapaces à Mirdiff
*Musée de Meydan à Meydan city
*Ferme de chameaux
*Dubai zoo à Mirdiff
Séjour en avril au Vietnam English translation pending
bonjour,
nous partons en avril pour 15 jours de visites au vietnam, suivant l'itineraire ci dessous :
D 21 avril Baie d’Ha Long en jonque avec Visite de la grotte des Surprises(Sung Sot cave). la plage de TITOV pour se baigner ou escalade sur le sommet du mont TITOV - La vue de toute la baie. Voir de haut, c’est féerique. Une nuit sur la jonque. (Déjeuner et dîner sur la jonque).
L 22 avril Baie d’Ha Long, retour sur Hanoi Croisière dans la baie avec des rochers verdoyants, et disperses partout. Retour à Hanoi.
M 23 avril Hanoi. Le soir départ en train couchette pour SAPA Une journée pour visiter la cité de Hanoi. Vous Commencez à visiter la Pagode de Tran Quoc et le quartier de HO CHI MINH, y compris le Mausolé de HCM, le palais présidentiel, la maison sur pilotis, la Pagode au Pilier Unique. Poursuivez vers le musée d’Ethnographie. Déjeuner au restaurant et partant vers le temple de la Littérature, le premier Université du Viet Nam et le lieu dédié au Confucius, ensuite visite du Temple de Ngoc Son sur le lac Hoan Kiem (Le lac de l’épée restituée). Après le diner, passer à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Lao Cai. Nuit à bord (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).
M 24 avril Sapa, nuit à l’hôtel En descendant du train, prenez le bus pour Sapa plutôt-matin, De bon heure l’après-midi vous visitez le village des H’Mong Noirs(Cat Cat village), les merveilleux paysages de la montagne… Nuit à Sapa.
J 25 avril Sapa, retour dans la nuit en train-couchette vous visitez le village de H’Mong et Dzay qu’on appelle Lao Chai et Ta Van. à Dans l’après-midi, vous êtes libres. Au soir, prendre le bus pour la gare de Lao Cai, diner à Lao Cai. Prenez le train de nuit pour Hanoi. Nuit à bord
V 26 avril Excursion à Hoa Lu (Baie d’Ha Long terrestre) Arrivé à Hanoi vers 5h du matin. prendre la route vers Ninh Binh. Le 1er arrêt est Hoa Lu l’ancienne citadelle du Viet Nam au 10ème siècle. Visite des temples des Rois Dinh et LE. descendez dans la belle vallée de Truong Yen. Continuez vers Tam Coc environ 12km. Vous verrez un tapis de verdure tout le long de la route. Après-midi, prenez un sampan au port de Tam Coc pour visiter la rizière en passant par un cour d’eau et visiter les 3 grottes (hang ca-hang 2-hang 3). Qu’on appelle aussi la baie d’Halong terrestre. Retourner au port. Reprenez le bus de retour à Hanoi. Nuit à Hanoi.
S 27 avril Transfert en avion sur Hué. Marché de Don g Ba. Cité impériale Transfert à l’aéroport. Envol pour Hue. Accueil à l'arrivée et transfert à l'hôtel. Visite du marché Dong Ba, visite de la cité impériale de la dynastie Nguyen, ses palais royaux et temples dynastiques.
D 28 avril Rivière des Parfums. Tombeau de Minh Mang. A.M. Libre L’après-midi - Promenade en sampan sur la rivière des Parfums. Visiter la pagode Thien Mu (la Dame Céleste), le mausolée de l'empereur Minh Mang admirablement paysage.
L 29 avril Hoi An. Nuit à Hoi An Route vers Hoi An. L'après-midi, balade découverte à travers ce comptoir jadis florissant, ravissant exemple de l'architecture classique vietnamienne : le pont japonais, les maisons traditionnelles, les temples des congrégations, le marché et le port de pêche, les ateliers de tissage de la soie et fabrique de lanternes. Nuit à l'hôtel.
M 30 avril Matin transfert à Ho Chi Minh Ville Petit-déjeuner. Transfert à l'aéroport de Danang. Envol pour Saigon. Accueil puis découverte du Saigon Colonial : le palais de la réunification, le théâtre municipal, l'hôtel de ville, la cathédrale, la poste construite par Gustave Eiffel. Nuit à l'hôtel. (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).
M 1 mai Delta du Mékong. Iles du delta découverte du delta du Mékong. Profitez d'une croisière en bateau pour visiter les îlots de Dragon, Licorne, Tortue et Phoenix. Continuer sur un bateau d'aviron pour une croisière plus aventureux sur le canal dans une forêt de palmiers. Retour à My Tho, prendre la route vers Can Tho. Prendre le bateau à la rivière pour un transfert vers un village (Phu Thu). Dîner et nuit chez habitant.
J 2 mail Marché flottant, Retour sur Ho Chi Minh Ville marché flottant Cai Rang. déjeuner, prendre la route de retour à Saigon. Dîner et nuit à Saigon.
V 3 mai: Saigon Visite à l’orphelinat. Repas à l’orphelinat Retour sur Saigon en début d’après-midi. Temps libre. Nuit à l’hôtel.
S 4 mai Rencontre avec les filleuls de l’Association France Vietnam. A.M. derniers achats. Visite des fileuls chez les Sœurs de ND des Missions. Départ 21 H pour Roissy. (Petit-déjeuner).
D 5 lai Arrivée à Roissy vers 6H30 heure locale(Votre charge)
quels endroits situes tout pres et moins touristiques mais superbes rsiquerions nous de passer a cote? MERCI POUR VOTRE REPONSE ? PLEIN DE SOLEIL DANS VOS VIES MICHEL
L 22 avril Baie d’Ha Long, retour sur Hanoi Croisière dans la baie avec des rochers verdoyants, et disperses partout. Retour à Hanoi.
M 23 avril Hanoi. Le soir départ en train couchette pour SAPA Une journée pour visiter la cité de Hanoi. Vous Commencez à visiter la Pagode de Tran Quoc et le quartier de HO CHI MINH, y compris le Mausolé de HCM, le palais présidentiel, la maison sur pilotis, la Pagode au Pilier Unique. Poursuivez vers le musée d’Ethnographie. Déjeuner au restaurant et partant vers le temple de la Littérature, le premier Université du Viet Nam et le lieu dédié au Confucius, ensuite visite du Temple de Ngoc Son sur le lac Hoan Kiem (Le lac de l’épée restituée). Après le diner, passer à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Lao Cai. Nuit à bord (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).
M 24 avril Sapa, nuit à l’hôtel En descendant du train, prenez le bus pour Sapa plutôt-matin, De bon heure l’après-midi vous visitez le village des H’Mong Noirs(Cat Cat village), les merveilleux paysages de la montagne… Nuit à Sapa.
J 25 avril Sapa, retour dans la nuit en train-couchette vous visitez le village de H’Mong et Dzay qu’on appelle Lao Chai et Ta Van. à Dans l’après-midi, vous êtes libres. Au soir, prendre le bus pour la gare de Lao Cai, diner à Lao Cai. Prenez le train de nuit pour Hanoi. Nuit à bord
V 26 avril Excursion à Hoa Lu (Baie d’Ha Long terrestre) Arrivé à Hanoi vers 5h du matin. prendre la route vers Ninh Binh. Le 1er arrêt est Hoa Lu l’ancienne citadelle du Viet Nam au 10ème siècle. Visite des temples des Rois Dinh et LE. descendez dans la belle vallée de Truong Yen. Continuez vers Tam Coc environ 12km. Vous verrez un tapis de verdure tout le long de la route. Après-midi, prenez un sampan au port de Tam Coc pour visiter la rizière en passant par un cour d’eau et visiter les 3 grottes (hang ca-hang 2-hang 3). Qu’on appelle aussi la baie d’Halong terrestre. Retourner au port. Reprenez le bus de retour à Hanoi. Nuit à Hanoi.
S 27 avril Transfert en avion sur Hué. Marché de Don g Ba. Cité impériale Transfert à l’aéroport. Envol pour Hue. Accueil à l'arrivée et transfert à l'hôtel. Visite du marché Dong Ba, visite de la cité impériale de la dynastie Nguyen, ses palais royaux et temples dynastiques.
D 28 avril Rivière des Parfums. Tombeau de Minh Mang. A.M. Libre L’après-midi - Promenade en sampan sur la rivière des Parfums. Visiter la pagode Thien Mu (la Dame Céleste), le mausolée de l'empereur Minh Mang admirablement paysage.
L 29 avril Hoi An. Nuit à Hoi An Route vers Hoi An. L'après-midi, balade découverte à travers ce comptoir jadis florissant, ravissant exemple de l'architecture classique vietnamienne : le pont japonais, les maisons traditionnelles, les temples des congrégations, le marché et le port de pêche, les ateliers de tissage de la soie et fabrique de lanternes. Nuit à l'hôtel.
M 30 avril Matin transfert à Ho Chi Minh Ville Petit-déjeuner. Transfert à l'aéroport de Danang. Envol pour Saigon. Accueil puis découverte du Saigon Colonial : le palais de la réunification, le théâtre municipal, l'hôtel de ville, la cathédrale, la poste construite par Gustave Eiffel. Nuit à l'hôtel. (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).
M 1 mai Delta du Mékong. Iles du delta découverte du delta du Mékong. Profitez d'une croisière en bateau pour visiter les îlots de Dragon, Licorne, Tortue et Phoenix. Continuer sur un bateau d'aviron pour une croisière plus aventureux sur le canal dans une forêt de palmiers. Retour à My Tho, prendre la route vers Can Tho. Prendre le bateau à la rivière pour un transfert vers un village (Phu Thu). Dîner et nuit chez habitant.
J 2 mail Marché flottant, Retour sur Ho Chi Minh Ville marché flottant Cai Rang. déjeuner, prendre la route de retour à Saigon. Dîner et nuit à Saigon.
V 3 mai: Saigon Visite à l’orphelinat. Repas à l’orphelinat Retour sur Saigon en début d’après-midi. Temps libre. Nuit à l’hôtel.
S 4 mai Rencontre avec les filleuls de l’Association France Vietnam. A.M. derniers achats. Visite des fileuls chez les Sœurs de ND des Missions. Départ 21 H pour Roissy. (Petit-déjeuner).
D 5 lai Arrivée à Roissy vers 6H30 heure locale(Votre charge)
quels endroits situes tout pres et moins touristiques mais superbes rsiquerions nous de passer a cote? MERCI POUR VOTRE REPONSE ? PLEIN DE SOLEIL DANS VOS VIES MICHEL
Séjour à Bukittinggi, Sumatra English translation pending
j'ai l'intention de séjourner 5 jours à Bukittinggi, et je me demande si ce n'est pas trop long, bien que les environs de cette ville soient superbes.
Je ne suis pas spécialement attiré par l'escalade des volcans, mais j'apprécie leur prèsence. En ce qui concerne les treks, pour une journée pas de problème, mais j'hésiterai à me lancer au delà à 75 ans.
Tous le conseils pour cette partie de l'Indonésie sont les bienvenus.
Jean