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Quel trajet pour aller de France en Bulgarie en voiture? English translation pending
by Joy015 · 2005-05-13 · 15 replies
🙂salut a tous

est ce que quelqu'un pourrai me dire par ou passer pour aller en bulgarie en voiture perso et toute informations nécessaire a la préparation d'un tel voyage .

si quelqu'un a l'intention d'y aller cet été, a partir du 1er aout jusqu'au 20 aout enfin dans ces eaux là, on prévoir d'y aller a plusieurs .

moi j'habite dans le cantal à aurillac .

merci a tous

😉
Itinéraire pour la France English translation pending
by RLA · 2005-03-18 · 29 replies
Allo

J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,

en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20

jours.

Merci de partager vos expérience

RAYN
Eté 2005, voyager au Quebec en camping car English translation pending
by Liomicy · 2005-03-05 · 5 replies
Nous aimerions visiter le québec cet été (4 semaines en Août). Nous possédons un camping car (6 places) en France: région de Nice et nous envisageons de faire un échange pendant cette période si quelqu'un est intéressé. Sinon, nous opterions pour la location d'une voiture avec tente. Connaissez-vous des bons plans? Nous sommes à votre écoute. Merci
Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Villers14 · 2005-02-25 · 39 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé une semaine au mois d'Août dans cet hôtel.

Je pars avec AIR FRANCE et nous atterrissons à Saint-Domingue.

Qui connait approximativement le temps de transfert entre St Domingue et cet hôtel, en l'occurrence BAYAHIBE.

Merci 😉
Excursion Saona ou Manati park? English translation pending
by Nina6262 · 2005-01-16 · 26 replies
Bonjour, durant mon séjour en RD à punta cana je souhaiterai faire une excursion, j'hesite entre l'ile de saona et manati park, quelle excursion me conseillez-vous? Merci d'avance.
La côte est de l'Australie English translation pending
by Mtyphaine · 2004-12-20 · 6 replies
salut a tous juste une petite question la cote est ne menballe pas trop mais jai lobligation di attendre qq pendant 1 mois au alentour de sydney!!jaimerai donc savoir si qq connait plusieurs ville sympa ou vivre je peut difficilement depasser brisbanee et de lautre cote melbourne donnez moi toute les villes qui vous ont emballer dans cette region et si possible pourquoi!! merci a tous pour cette precieuse aide
[switch] les croisières en catamaran en République Dominicaine English translation pending
by Schkopi · 2004-11-06 · 38 replies
bonjour,

nous sommes revenus mardi 2 novembre de notre voyage en republique dominicaine, et comme ce forum nous a bien aidé nous venons vous faire profiter de notre experience.

Nous voulions partir 2 semaines pour des vacances 100 % Repos. Nous pensions aller 2 semaines a l'hotel sirenis a punta cana.

Nous contactons switch, et la je tombe sur une jeune femme qui refuse tout simplement de nous vendre 2 semaines au sirenis. Ses arguments : l'hotel a subit des dommages apres l'ouragan et elle n'est pas certaine qu'il sera parfaitement reparé nous allons vite nous y ennuyer pdt 2 semaines

elle nous oriente alors vers le combiné croisiere/sirenis, sur des catamarans en categorie 5 dauphins.

a ce moment je suis plutot enervé. D'abord parce qu'elle me propose un voyage largement au dessus de mon budget, ensuite parce qu'elle insiste. MA premiere reaction est donc de refuser. LA aussi pour plusieurs raisons. JE veux du repos, et ce genre de croisiere ne me semble pas me le permettre, la promiscuité avec d'autres passagers ne m'enchante guere, j'ai peur d'etre malade en mer.

Puis je reflechis. les excursions coutent chers en REP DOM (100 $ par personne en moyenne). Il nous semblait dommage de ne pas visiter un peu le pays, et il etait difficile d'avoir un budget excursion en dessous de 400 $

Bref je negocie avec Switch, qui nous sort finalement un bon prix, et nous voila parti.

Je serai bref : Switch detient un produit grandiose, magnifique et remarquable.

la croisiere est proposee sur 2 catamarans. La 5 dauphins se deroule sur un catamaran de 8 personnes maxi + 3 personnes pour l'equipage, et la 5 dauphins PLUS, sur un cata de 16 personnes +5 d'equipages.

Pour un prix tres honnete nous vivons le luxe pendant une semaine. Switch loue a l'annee ces bateaux, et c'est en fait une compagnie basée en rep dom qui gère la croisière. Tout d'abord pour ceux qui ont un peu peur du bateau, que cela ne soit pas un frein pour faire votre choix. Le catamaran est ultra stable, le mouvement berce plus qu'il ne donne le mal de mer. pendant mon voyage il y avait 16 personnes reparties sur les 2 bateaux, aucune n'a ete malade.(et pourtant il y avait quelques craintes largement partagées).

Ensuite le principale avantage de la croisiere c'est le privilege que nous avons par rapport aux excursions en partances des hotels. LEs hotels sont generalement loin des lieux d'excursions, long trajet en bus, peu de temps sur le lieu a visiter etc. Grace aux points de mouillages choisis pour le bateau (moment ou il jette l'ancre), nous sommes sur les plages paradisiaques avant l'arrivée des excursions, puis nous mangeons quand les centaines de touristes arrivent, puis nous pouvons revenir apres le depart des excursions. Ainsi nous avons pu profiter de catalina a 16, et un matin nous avons ete 2 sur la plage de saona, une des plus belles iles, pendant pratiquement une heure : LE REVE

la navigation quotidienne est relativement courte, nous nous arretons dans des endroits ou poisons et etoiles de mer sont visiblent du bateau. Le skippeur francais etait absolument fantastique : patient, efficace, et d'une grande gentillesse. La palme revenant incontestablement au capitaine et a son equipage dominicain d'une gentillesse, d'une attention, et d'une qualité rare. LA cuisiniere, et le personnel de bord nous ont chouchoutté pendant 7 jours, prenant soin que nous ayons toujours quelque chose a boire ou manger, veillant a notre santé, preparant des petits cocktails dont ils ont le secret, et se mettant en quatre pour nous divertir ou nous servir.. ce fut presque genant..

quand on part sur bateau il reste encore 2 craintes possibles a affronter : le confort et les compagnons de route.

LE CONFORT : c'est un catamaran. PAs le paquebot de la croisiere s'amuse. Aussi paradoxale que cela puisse paraitre la croisiere la moins chere (la 5 dauphins) est plus confortable car si le bateau est plus petit les cabines sont plus spacieuses. Sur la 5 dauphins plus, les cabines se resument au minimum. Un lit, une echelle pour y acceder, un minuscule cabinet de toilette. MAis chaque cabine dispose de sa douche et de ses WC. Ensuite il y a de l'humidité. MAis n'oubliez pas que vous etes au caraibe (climat humide), sur un bateau au milieu de l'eau. Donc il semble normal qu'il fasse humide. les eternels raleurs se sont donc plaints de l'humidite.. mais bon si on veut etre au sec, le sahara nous semble plus approprié.

Les compagnons : et oui en partant avec des inconnus on risque de tomber sur des personnes avec qui ca passent pas. On peut imaginer que sur ce genre de voyage il y a plutot des gens ouverts, un peu aventurier, ou du moins qui savent qu'ils devront conjuguer avec les autres, et vivre quelques jours dans le respect de tous. De nombreux temoignages montrent que c'est le cas dans 95 % des croisieres. Pour nous ca a ete mauvaise pioche. Nous sommes tombes sur une tribut de "francais" possedant 100 % des clichés qu'on peut se faire sur le touriste grossier et imbus de lui meme. Au programme : discussion raciste, blague de mauvais gout, beuverie quotidienne, lassitude rapide devant des paysages somptueux, irrespect totale de la nature (il est si simple de jeter sa cigarette dans l'ocean, quand un cendrier et a 1 metre), hurlement nocturne sur le pont du bateau tandis que la moitié des passagers dorment. Je l'avoue il y a eu malchance. Bien sur je ne jette pas mon devolue sur la totalite des passagers. Disons qu'un "con" en chef s'est contenté de faire regner une ambiance souvent mauvaise, en allant jusqu'a vouloir frapper ceux qui osaient le contredire, insulter le capitaine, et sortir de belles tirades du genre "je suis francais jai payé c'est moi qui commande", ou encore "c'est pas toi le chef sur ton bateau de merde", sans oublier le quotidien "O.M on encule ta mere" c'est vous dire le niveau.

Et bien sachez que malgre ce desagrement nous ressignons demain si nous avons la possibilité de partir. LE programme de la croisiere est tellement invraissemblable que meme entourré de tetes de cons cela reste un reve. quelques exemples : une plongée avec masque et tuba au milieu des poissons picnic nocturne et feu de bois sur la plage BBQ de langouste au milieu de nulle de part et de la mer dans un cadre somptueux baignade dans des piscines naturelles, c'est a dire au beau milieu d la mer des caraibes, avec 20 cm d'eau.

sans parler des couchés de soleil debout sur le toit du bateau, ou du levé du jour allongé dans les filet du catamaran. Le rythme quotidien est soutenu sans etre militaire.

Bref je repondrai a toutes vos questions, mais sincerement n'hesitez ABSOLUMENT PAS a choisir cette formule, surtout si vus pouvez partir a 2 ou 3 couples. (ou amis)

la suite au sirenis etait beaucoup plus classique : hotel de tres bonne facture, piscine, plage (ocean atlantique agité mais eau chaude), repos, restau. Les resumés lu ici et la sur ce forum du sirenis sont fideles a ce que nous avons vu.

Il faut juste ne pas oublier une chose sur ce forum, et notament sur ceux qui cassent du sucre sur switch par exemple. Nous avons entendu bcp de critiques, de notre coté switch a ete parfait du debut a la fin. c'est a dire de leur conseil en me proposant la croisiere, a leur suivi en rep dom. (sans parler des prix negociables) De plus, nous avons encore eu la preuve que "le francais" en general rale et se plaint pour tout et n'importe quoi.

Donc lisez les resumes comme je l'ai fait et le ferait encore, mais il ne faut pas oublier que pour 5 messages de gens qui ralent, il y a sur le mem voyage 300 personnes qui ne prennent pas le temps de dire que tout etait parfait.

bon je m'arrete la car vous avez eu le courrage de tout lire. Je reste a votre disposition pour repondre aux questions

raphy
Plages de rêves en République dominicaine? English translation pending
by Sniffer · 2004-10-17 · 11 replies
Bonjour,

Que me conseillerez vous pour un départ proche en RD, pour profiter pleinement des plages de sables fins avec une eau turquoise ??

Bayahibe ? Boca Chica ? Bavaro ? ou d'autres ???

J'ai l'intention avec mon amie de prendre un vol sec et de me poser dans un hotel avec une plage avec une eau turquoise 😎 pour nous reposer et voir, un peu faire la fête le soir quand même 😉

Merci d'avance,

Gilles
De retour du G8 English translation pending
by Grobi · 2004-06-27 · 45 replies
Bonjour,

J'en connais quelques uns qui vont sourire a la lecture de ce post, mais bon ca fait un mois et demi que je ne suis pas venu sur le forum, et j'ecris donc ce message avec un grand plaisir.

Voila donc le resume de mon "petit" voyage du mois de juin, plus un partage de sentiments qui va me faire le plus grand bien.

Apres: pres de 5500 km de stop, des "rides" avec des republicians, des mormons, des noires, des cathos, un homo, un gardien de prison, un gars qui sortait de prison, une femme flic (en service), j'en passe et des meilleurs, ... deux jours dans arches national park dans le desert de l'utah, m'etre fait arreter six fois car le stop n'est pas autorise dans certains etats, avoir traverser plus d'une quinzaine d'etats, apres une nuit de detente dans la qasi-tropicale Nouvelle Orleans,

Apres tout ca donc, j'ai enfin atteint le G8 (en une semaine et demi avec deux jours de repos),

Premier jour de G8:

Apres: 8 arrestations par les polices locales ou d'etats. 1 arrestation par les militaires qui m'a valu deux fois une heure d'interrogatoire avec les services secrets (dont je passerai les details qui frisent le ridicule...)

J'ai finalement trouve la poignee (minable) de manifestants contre le G8, ce qui m'a valu ensuite un deuxieme jour avec autant d'interview que d'arrestations la veille (en effet il y avait qasiment autant de journalistes que de manifestants).

Apres une semaine de G8 ridicule donc (20 000 policiers pour 200 manifestants).

Apres avoir nager pres des dauphins dans l'atlantique, renifler des effluves lointaines de fromage non pasteurise, Apres trois jours de bus pour traverser de nouveau les USA du sud-est au nord-ouest et reprendre le travail.

Me voila de nouveau en Oregon (qui s'affiche vraiment comme un des meilleurs etats), en une piece, fatigue et surtout sans espoir pour ce pays...

Mais alors sans espoir,

au vu des gens rencontres, au travers des nombreuses discussions, au vue du ridicule de la mobilisation au G8, au vu des medias, au vu des considerations des gens (prix de l'essence et des taxes), au vu du systeme educatif, au vue du systeme social, au vue du reseau activiste, au vu des syndicats, au vu de leur syteme politique, au vu des champs de tir sauvage, au vu de leur drapeau adore, au vu de leur "bumper sticker", au vu des drapeaux confederes, au vu d'octogenaires remplissant votre sac au supermarche, au vu de jeune fille edente ne pouvant se payer le dentiste, au vu de leur amour pour le reve americain, au vu de leur programme d'histoire a l'ecole, au vu de leurs presidents affiche au mur des salles de classe, au vu d'une gamine de huit ans avec un revolver sur une plage (son pere lui expliquant comment s'en servir...), au vue de leur consommation, au vu de leur pick up enormes, au vu de l'omnipresence religieuse, bref au vu de leur societe.

Apres un an ici donc, et la honte, la mascarade politique autour du G8, ainsi que l'absence de contestation.

En essayant de rester humble -et d'identifier la part francaise et grande gueule qui caracterise ma culture-, je pense que ce pays est definitivement decadent, et sans espoir d'amelioration rapide.

Qu'on me comprenne bien, -ayant souvent defendu les americains sur ce forum et sans vouloir trop generaliser- les gens ici sont tres chaleureux et l'on trouve souvent des valeurs humaines qui manque parfois dans d'autres pays.

Mais la culture americaine est d'une profonde tristesse.

Je presente par avance mes excuses aux americains qui ont lu ce message et je vous encourage a repondre a mon point de vue qui ne cesse de changer, mais la tristesse qui m'habite depuis quelques mois ne se fait que grandissante au fur et a mesure des differentes experiences que je suis amene a faire ici.

Les Etats Unis ne peuvent plus se citer comme un exemple de democratie.

Les changements ici sont alarmants, la democratie est plus authoritaire que jamais, les libertes sont baffouees, les opinions et l'ensemble de la societe sont manipules par un systeme oligarchique controlant le pays grace a un secteur prive sans aucune moralite.

Je passe les exemples trop nombreux de manipulations et de decisions honteuses qui regissent jusqu'au dernier aspect de la societe civile, et partage ici mon inquietude profonde quand a ce pays.

Il n'est que de souhaiter qu'un pays quelconque batisse un meilleur exemple.
Vos impressions sur l'Ile Maurice English translation pending
by Deepm99 · 2004-06-02 · 51 replies
Bonjour,

y a t'il des personnes qui sont parties a l'ile maurice et si oui pouvez vous me faire part de vos témoignages de votre séjour.

Merci 😉
Hôtel Villas Bavaro Beach English translation pending
by Lolotte40 · 2004-06-01 · 3 replies
je pars en voyage de noces à Punta Cana aux Villas Bavaro Beach du 20 au 30 septembre 2004. Je recherche des informations sur cet hotel, les animations et les excursions possibles.

Merci de me donner beaucoup de réponses.

Si vous partez à cette période on pourrait faire connaissance en échangeant quelques mails ...

a+
Quel hôtel choisir à Bayahibe? English translation pending
by Mirage · 2004-05-30 · 2 replies
😕 SOS; Je ne sais plus où donner de la tête, quel hôtel me conseillez-vous? Y a-t-il de nombreuse excursions a faire terrestres et aquatiques.
Hôtel Occidental Gran Bahia à Samana English translation pending
by Tcheval · 2003-12-18 · 3 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'info sur l'Hotel Occidental Gran Bahia à Samana.

qualité, accueil, ambiance, animation, activités, distance de la ville la plus proche etc...

et sur ce qu'il y a à visiter dans la région .

Je vous remercie par avance pour vos réponses

A+

Thierry 🙂
VoyageForum Members' 2025 Cruise Departure Calendar
by Poupou10 · 2024-11-10 · 167 replies
hi everyone I’ll go ahead and restart the cruise calendar for 2025 for now. It can give people ideas and might help members meet up!

Two essential rules: don’t “quote” the calendar when replying—this’ll avoid any confusion and if you can, list your cruise in this example format: enter the month first, then date /username / SHIP / number of days / destination / departure port

FEBRUARY

14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton YOUR TURN 😉 NUMBER OF CRUISES 2025: 2 JANUARY FEBRUARY 14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Tour de France à vélo par les plus beaux itinéraires... English translation pending
by Aribo74 · 2020-06-13 · 13 replies
Je prépare le tour de France à vélo que je prévois pour l'été 2021. En effet j'habite à Annemasse (a coté de Geneve) et je prévois de faire pour commencer la route des grandes Alpes, ensuite d'accomplir l’ EuroVélo 8 de Menton a le Perthus, aprés de rouler toutes les Pyrénées d’est en ouest par les cols et d'arriver aux alentours de Saint Jean-de-Luz, je decide après de longer la côte atlantique par la Vélodyssée EuroVélo 1, de rejoindre la Vélomaritime EuroVélo 4, j’arriverais alors aux alentours de calais, et là s'engendre le retour...

Mes questions sont :

1 ; L'itinéraire EuroVélo 8 est-il approprié pour rouler sur des petits axes et avoir un super point de vue sur la Méditerranée ? Sinon quel itinéraire me conseiller vous ?

2 ; Quel serait l’itinéraire recommander pour traverser les Pyrénées en passant par les plus gros cols, et sans trop rouler sur les gros axes ?

3 ; Arrivant dans les hauts de France, quel itinéraire des plus vallonnées me permette de rentrer à Annemasse, en traversant la France, sans rouler sur les gros axes, avec des paysages ?

4 ; Est-il intéressant à longer les nombreux km de côtes Atlantique, où il y a des itinéraires plus attrayants en passant peut-être plus dans les terres de la France ?

Pour info, j’ai fait en solitaire en mode bivouac le tour du Mont-Blanc, la route des grandes Alpes, les petites routes du soleil.

Si mes itinéraires ne sont pas conseillés, je suis actuellement en train de tout planifier, et je peux changer.

C’est le voyage de ma vie, merci de vos réponses.
Intérêt du Vietnam English translation pending
by Kadec · 2020-04-22 · 13 replies
Je vous donne mon avis sincère de voyageur sur le Vietnam sachant que j'ai voyagé là-bas en février et que je ne suis pas allé au nord de Hanoï ni au sud de Nha Trang.

Pour juger un voyage, j'ai l'habitude de séparer l'aspect pratique d'un côté et l'intérêt des sites de l'autre.

Du côté « pratique », le Vietnam obtient un 19/20. Je n'entre pas dans le détail mais il est incroyablement facile et bon marché de voyager dans ce pays. Et avec des standards occidentaux voire meilleurs. Enormément de moyens de transport, hôtels d'excellente qualité et vraiment pas chers...

Entre l'aspect pratique et l'intérêt des sites, je mets la cuisine et le climat. Je ne vais pas écrire des lignes sur la cuisine qui fait tout simplement partie des tops mondiaux. Juste 2 bémols : les prix sont très élevés dans les restaus raffinés par rapport aux prix du pays. Et contrairement à la Chine, on peut tomber sur des restaus où on se moque des touristes. Résultat : un repas perdu alors que chaque repas peut se transformer en souvenir de rêve au Vietnam. Donc attention. Les guides touristiques écrits sont ici très utiles.

On est averti qu'au Vietnam le temps peu être gris. Et selon les sources, on peut reprendre espoir et se dire que finalement cette saison n'a pas l'air si mal. Pour ma part, je n'ai peut-être pas eu de chance mais alors j'en ai eu beaucoup dans les nombreux autres pays où je suis allé. Le ciel est souvent gris. Au nord, ça peut même être une attraction pour curieux de voir cette grisaille prête à vous tomber sur la tête. D'autre part, j'ai rarement vu une telle fraîcheur à une telle lattitude.

Les gens sont très sympas. Certains parlent anglais et il est très intéressant d'échanger avec les vietnamiens mais il faut savoir qu'ils ont un caractère trempé dans l'acier...

Les sites sont d'un intérêt limité. Le pays est surpeuplé et avide de développement. L'aspect traditionnel et religieux est quasi absent notamment par rapport à la Thaïlande. La nature est très très abîmée. Quand vous lisez les guides, vous vous dîtes que vous allez vous régaler à explorer les côtes ou qu'il y a des animaux à voir. C'est le problèmes des guides écrits qui ne comparent pas les pays entre eux. Ils vont utiliser les même adjectifs pour un pays moyen et pour les plus beaux pays. Oui, il y a des pays beaucoup mieux que d'autres ! En fait les côtes vietnamiennes ne sont pas terribles. Selon un guide les îles Cham sont un « époustouflant archipel ». Peut-être que si le Vietnam était le seul pays sur terre ce serait vrai mais il n'en est rien et il y a beaucoup mieux ailleurs. Les grottes de Phong Nha ouvertes au grand public sont d'un intérêt très limité et les autres sont vraiment très très chères d'accès et nécessitent souvent des réservations.

Mon but n'est pas de dénigrer le Vietnam mais d'éclairer les voyageurs car les guides ne le font pas. Je pense que le Vietnam est un pays idéal pour un retraité ou pour vivre quelques mois. Par contre si vous souhaitez découvrir ce qu'il y a de mieux en Asie du sud-est et que vous n'avez que quelques semaines par an, ne commencez pas par le Vietnam.
Eswatini, en traversant le petit royaume English translation pending
by Jemaflor · 2020-03-22 · 10 replies
C'est un petit pays enclavé au cœur de l'Afrique australe, coincé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. Et si ce nom d' Eswatini ne vous évoque rien, sachez que son appellation ancienne est bien plus connue … Swaziland mais c'était avant 2018, avant que le Roi du pays ne décide de nommer son territoire en langue locale. Car une des particularités de ce pays, pardon de ce royaume, est d'être la dernière monarchie absolue du continent africain. Lorsqu'on voyage en Afrique du Sud, du Sud au Nord, la traversée de l'eSwatini s'avère le plus court chemin entre les réserves animalières de Huluwe et celles de la région du célèbre parc Kruger. Je vous invite donc avec ce récit à la découverte (enfin à un aperçu) de ce petit royaume, le road trip vous fera traverser les paysages vallonnés et verdoyants de cet original eSwatini.

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Avant de débuter notre périple à travers l'eSwatini, du Sud au Nord, faut-il encore y pénétrer. Place à la séquence formalités.



Nous voici au poste frontière de Lavumisa, enfin pour l'instant nous attendons devant les grilles et les murs hérissés de fils de fer barbelés. Même si le pays est petit par son étendue, environ 200 kilomètres sur 130 de large et sa population modeste avec seulement 1,5 millions d'habitants … modeste étant bien le terme car la pauvreté y sévit à grande échelle ! eh bien, on le constate, ce poste douanier a tout d'une grande nation avec des bâtiments aux imposantes dimensions. Une succession de hangars, de halls et de bureaux qui paraissent quelque peu démesurés en rapport au nombre de personnes qui passent ce matin cette frontière. Nous sommes à bord d'un minibus pour ce voyage mais il nous faut mettre pieds à terre, la réglementation locale nous oblige à passer la frontière individuellement et en marchant.



Presque une petite randonnée entre une chicane formée par des grillages puis ensuite avec la traversée d'un parking et d'une cour avant de pénétrer dans un immense hall agréablement climatisé. Là, les employés attendent les passants. Présentation des passeports puis traditionnels coups de tampon, à la va vite ! Pour les formalités, c'en est donc terminé car il me faut préciser que je n'ai pas souvenir d'un quelconque contrôle de nos bagages qui eux étaient restés tranquillement à bord de notre véhicule …



A l'opposé des bureaux, sur une table trône un distributeur, il met à la disposition des visiteurs un cadeau de bienvenue dans le royaume. Mais de quoi s'agit-il ? En fait, c'est un distributeur de préservatifs et en plus il y a le choix entre deux modèles. Cela pourrait prêter à sourire mais finalement l'initiative des autorités locales est bien pensée. Car il faut savoir que dans ce territoire (comme d'ailleurs dans plusieurs autres du continent africain), un inquiétant fléau sévit, le Sida ! Au plus fort de l'épidémie il y aurait eu, paraît-il, plus d'un quart de séropositifs parmi la population locale, la plus forte prévalence au monde. Des chiffres alarmants qui ont donc motivé cette distribution gratuite … jusqu'aux portes du pays. Une dernière précision, d'après les statistiques la situation se serait améliorée, on ne peut que s'en réjouir.

A nous maintenant la découverte du royaume de l'eSwatini. Juste après la frontière, le premier bâtiment officiel couleur locale est ce simple bureau de poste.



Passé le bourg, nous cheminons sur une longue route droite. De part et d'autre, place à une savane desséchée parsemée d'arbustes et d’acacias, elle s'étend à perte de vue sur une région sans relief. Pour être franc, ce sud du territoire n'est pas vraiment la plus belle région de ce pays. Ça et là, il y a bien quelques habitations. De simples cases, quelques lopins de terre arides et quelques animaux, chèvres et vaches, toutes aussi maigres les unes que les autres.



On l'imagine, c'est une vie de misère que vivent ces rares habitants. Dès que l'on s'arrête sur le bord de la route, femmes et enfants viennent à notre rencontre … pour nous dire bonjour certes, mais surtout pour quémander quelques objets ou un peu de monnaie … cela peut paraître un peu agaçant mais ne serait-on pas tenter de faire pareil si nous étions à leur place ?

Après une soixantaine de kilomètres parcourus sur cette très rectiligne nationale MR8, notre seconde halte est une pause restauration au bourg de Nsoko. Le Nisela Coffee shop est un établissement à l'hygiène plutôt rassurante … ce qui malheureusement ne semble pas toujours le cas des quelques « cantines » de villages. Une fois rassasié (repas simple mais correct) et en attendant la poursuite du trajet, on profite de ces quelques instants de repos … pas en piquant une courte sieste à l'ombre des épineux mais pour faire une petite balade digestive.





Au Nisela, se trouve un parc avec quelques animaux « sauvages » dans des enclos sécurisés, à l'image de ce zèbre à l’œil vitreux. C'est une invitation à en découvrir un peu plus car le Nisela est aussi un lieu de départ pour des safaris animaliers. Ainsi, comme en Afrique du Sud, le Swaziland, pardon l'eSwatini, est un territoire où l'on peut observer une grande partie de la faune sauvage de l'Afrique australe. Mais les réserves locales sont moins renommées que celles de la région du célèbre Parc Kruger … notre destination, au-delà des terres de l'eSwatini.

A propos des animaux du pays, j'ai bien aimé la vue d'un dessin au style naïf d'un artiste local. Le dessin représentait la faune animalière de ces contrées avec des animaux sauvages et aussi des animaux domestiques … Je m'en suis inspiré pour réaliser le dessin, à ma manière et sans prétention, présenté ci-dessous.



Nous avons repris la route et peu à peu le paysage change catégoriquement d'aspect. Il en est fini des étendues de savanes brûlées par le soleil, place maintenant à des plaines cultivées. Ici, c'est le royaume de la canne à sucre. Des hectares et des hectares de champs de cannes qui ondulent au gré des vents, la proximité avec ce cours d'eau n'est sans doute pas étrangère à la fertilité de ces terres.



Qui dit champs de cannes à sucre … dit évidement présence dans cette région d'une imposante distillerie avec son corollaire, les nombreuses charrettes et/ou camions chargés de cannes fraîchement coupées. Ils se dirigent tous vers la grande distillerie. L'image paraît sympathique et très couleur locale … sauf si, sur la route, on suit de tels chargements. Vous vous en doutez, ils roulent à petite vitesse, tout en vous masquant la vue. Grrr !



Une autre usine avec sa haute silhouette de cathédrale industrielle ne passe pas inaperçue dans cette région de plaine agricole. En grandes lettres, le mot «Farm Chemicals » apparaît à la base de la tour. Ici, on fabrique en grand volume des engrais, des herbicides et j'en passe … indispensables produits vous dises les cultivateurs pour rentabiliser la production, certes, mais tout ça n'est sûrement pas très naturel … bref, c'est un autre thème et pas vraiment le sujet principal de ce récit.



Poursuivons notre route. Une voie jalonnée de hameaux et de petits commerces. A les observer les uns après les autres, on ne peut pas dire qu'ils donnent l'impression de baigner dans l'opulence. Quelques produits étalés dans des constructions cubiques colorées à grand renfort de teintes vives, histoire d'égayer la simplicité ou plutôt une certaine misère.



Nous sommes pourtant en pleine après-midi mais peu à peu la luminosité décline comme si le crépuscule approchait. Quant au ciel, d'énormes nuages sombres l'encombrent … la suite ? Facile de la deviner. Un déluge s'est abattu sur le secteur.



Des trombes d'eau, des coulées de boue qui longent la route et par endroits qui même la traversent. Et des essuie-glaces qui ne parviennent plus à assurer une bonne visibilité. J'aurais été au volant, je pense que je me serais arrêté dans l'attente d'une éclaircie mais notre chauffeur de continuer à rouler tant bien que mal … on lui a fait confiance presque les yeux fermés car même ouverts, on ne voyait plus rien ! enfin si, à travers la vitre inondée de pluie j'ai cru voir une fantomatique voiture, le fait d'être rouge a certainement aidé à la distinguer.



On continue donc de rouler, à vitesse réduite mais on avance toujours sur une route lessivée qui progressivement s'élève. Une succession de lacets parmi des collines et l'on se retrouve à présent sur les hauteurs.

C'est bien connu, après la pluie place aux rayons de soleil, encore timides alors que nous parvenons dans les faubourgs de Manzini. La ville, une des plus importantes de l'eSwatini de part sa population (environ 78 000 habitants) est aussi et surtout une cité active sur le plan commercial. Pendant la période coloniale britannique dans les années 1890, la ville abritait même le quartier général des administrations avant de céder son statue de capitale à la ville de Mbabane (on y passera un peu plus tard).



Et comme on peut le constater sur cette photo, quelques belles maisons sont bâties sur ces collines en périphérie de l'agglomération. Un aspect bien différent des masures et des huttes observées auparavant dans la lointaine campagne. Ici, on l'imagine, vivent quelques membres des classes sociales parmi les plus favorisées du pays, entre élites et privilégiés.



Passons le centre ville, ses boutiques, ses centres commerciaux et ses carrefours … pour longer encore des parkings et des hangars. Là, par exemple, voici une concession automobile où l'on vend des « Cars from Japan », rien de bien original me direz-vous … sauf si l'on précise que toutes les voitures vendues ici sont des occasions qui ont déjà de nombreux kilomètres au compteur !



Les prix de ces voitures importées et « recyclées » sont plus abordables pour la population locale (enfin pour ceux qui en ont les moyens !). Au Japon, la tendance et la réglementation obligent les propriétaires à renouveler très régulièrement leur véhicule. Ainsi pour ces voitures japonaises, c'est une nouvelle vie qui leur est offerte à rouler sur les routes de l'eSwatini.
Pollution au nord de la Thaïlande English translation pending
by Yvesguillem · 2020-02-16 · 26 replies
Bonjour à tous, le sujet a été plusieurs fois abordé mais je voudrais apporter ma contribution puisque je séjourne tout au nord du pays depuis mi décembre. Elle a atteint depuis quelques jours des pics élevés, je me base sur le site aqicn.org : on est un peu partout dans les provinces du nord au dessus de 150 microgrammes par mètre cube de particules fines avec un indice de 300 cette après-midi vers Chiangdao au nord de Chiang Maï. Bangkok avec des taux en dessous de 100 est en ce moment beaucoup moins pollué. Je ne vais pas aborder la question des masques qu'il faut ou non porter mais plutôt essayer de donner des causes, en souhaitant que d'autres complètent ou éventuellement rectifient mes propos. Je pense que la raison principale est tous les feux qui sont allumés dans les champs: soit on se débarrasse des mauvaises herbes à moindre prix ( champs de cannes à sucre )mais surtout à cause de l'idée sans fondement selon laquelle brûler la rizière après récolte serait bénéfique pour celle-ci agissant comme un engrais. Ces pratiques sont interdites à partir de mars (début ou mi-mars ?) résultat: on se dépêche de le faire avant et de plus : quel sera le degré d'efficacité de la mesure d'interdiction? ces pratiques concernent les pays limitrophes Laos et Birmanie où la législation et son contrôle sont encore plus hasardeux pour ne pas dire inexistants. En effectuant un vol Heho( lac Inlé)-Tachileik( frontière thaie de Mae Sai) en Birmanie j'ai vu nettement d'en haut la couche grise dans les vallées. La pollution est moins élevée dans la journée, l'indice monte le soir et dans la nuit. A cela s'ajoute la pollution automobile dans les villes: Lampang en tête. En conclusion, vous pouvez consulter le site ou télécharger l'application aqi pour vous faire une idée plus précise. Vous pourrez y constater qu'il n'y a aucun relevé (de ce site en tout cas) au Laos et une seule mesure en Birmanie au consulat américain de Rangoun
Où aimerez-vous retourner à tout prix? Pourquoi? English translation pending
by Fleurrare · 2019-11-25 · 58 replies
Bonjour ! J'espère de tout cœur que votre semaine début bien quant à moi , tous va pour de mieux. J'ai une petite question pour vous et j'espère avoir votre réponse

Où aimerez-vous retourner à tout prix ? Pourquoi ?

moi , sans hésitation au Mexique . C'est un pays que j'ai découvert il y a quelques années et j'en suis revenu enchantée. Mexico, Teotehuacan , les villages indiens, les sympathie des mexicains et les site mayas , de grands souvenirs, j'espère pouvoir y retourner un jour pour découvrir un peu plus ce pays qui m'a véritablement fascinée.

J'attends votre réponse

Bonne et excellente début de semaine à vous
Marchands ambulants sur le secteur de Bain Bœuf, Cap Malheureux? (Maurice) English translation pending
by Freddyboy · 2019-11-17 · 7 replies
Hello, Je lance une bouteille à la mer 🙂 Trouve t-on toujours des marchands ambulants (serviettes de plage / paréos...) sur le secteur de Bain Bœuf, Cap Malheureux ? J'ai souvenir d'un marchand qui était sur la plage de Bain Bœuf et qui rayonnait vers Grand Gaube. Merci
Une journée à vélo sur la Côte d'Azur English translation pending
by Fanragnotti · 2019-06-19 · 6 replies




le lundi 17 juin 2019 65 iéme sortie " LA COTE D'AZUR ME MANQUAIT TROP"

levé 3h45 départ 4h38 en voiture parking Ollioules 5h47 départ vélo 5h57 arrivé gare routiére d'Ollioules 6h22

bus pour Nice 6h52 2 minutes de retard, arrivé aéroport 9h car 15 minutes de retard car bouchon, véritable départ vélo 9h12 aprés remontage vélo puis Antibes , Juan les pins, Golfe Juan , Cannes, Pont de la Siagne à 10h59 la Napoule, Agay crevaison à l'avant de 12h13 à 12h24 réparation puis grignottage à Saint Raphael, St Aygulf, St Maxime, Port Grimaud , Croix Valmer (Robinet ) Rayol Canadel (Fontaine) le Lavandou, Borme les Mimosas, La Londe, Hyéres plage Carqueiranne (Fontaine) Le Pradet Toulon Ollioules à 19h36 Alternance de pistes cyclables au bord de la route ou en foret de bandes cyclables trés souvent au bord de la mer magnifique

180,00km

10:05:00 Durée
ESTA / visa B2 pour les États-Unis English translation pending
by Maisoncarrée · 2019-04-10 · 12 replies
Bonjour à tous Un peu perdu, je cherche des informations sur les visas pour les Etats unis Avec mon épouse et des amis, nous avons programmé de visiter les parcs de l'Ouest Américain en septembre. Nous sommes tous français et mon épouse est Vietnamienne. Elle dispose d'une carte de séjour et nous vivons en France. D'après ce que j'ai lu, son problème est qu'elle n'a pas d'emploi. Elle est juste inscrite à Pole emploi et donc ne dispose pas de revenus. Doit-elle faire une demande ESTA ou une demande de visa B2? Dois-je faire le même visa qu'elle? Sachant qu'elle ne parle que peu le français et pas anglais est ce que je pourrais être avec elle s'il y a un entretien? Peut-on faire les demandes au consulat des Etats Unis de Marseille, car nous vivons dans le sud? Un grand merci par avance pour vos éclairages
Bas Mustang English translation pending
by Luke88 · 2019-03-16 · 7 replies
Compte-rendu Désolé, je n'ai plus de PC, excusez la ponctuation. Tout d'abord, merci à ceux qui m'ont informés pour les tronçons de l'Annapurna. Je garde les infos non utilisées pour de prochains périples. Cette année, je n'ai pu résister à la tentation de revenir au Bas Mustang que j'adore.

Chimang - fin. Une très belle forêt de conifere jouxte le village, à flanc de montagne. C'est la que se trouve le vies point et le trajet se fait donc en sous-bois. Il n'y a qu'une école primaire avec seulement une dizaine d'enfants. Pour continuer leurs études, les élèves vont à Tukuche, 1 heure l'aller et 1h et demie au retour.

Comme Fabrice, j'ai adoré ce village qui pourrait être un endroit où déposer ses cannes nordiques ou son baton de pèlerin pour une retraite spirituelle. Village perché, authentique qui vaut donc le détour.

Tiri - de Kagbeni, en raison sèche, deux façons d'y aller. Environ une petite heure sur le territoire du Haut Mustang, sans autorisation préalable. Soit par le pont en bas de Kagbeni et suivre le sentier parallèle à la rivière, soit par le lit de la rivière, en sortant de Kagbeni par le haut du village. Y aller le matin car Tiri est à l'ombre l'apres-midi. Le paysage mineral et le silence ajoutent a la forte presence de la nature et a la majeste du lieu. De l'autre cote de la riviere, on apercoit la piste vers la frontiere chinoise, en travaux. Dans 3 ans, l'elargissement de cette piste vers aussi l LO Mandant devrait être terminée et les camions chinois, plein de leurs productions devraient pénétrer le Mustang et au-delà. Évolution irréversible! J'avais déjà vu cela dans l'extrême nord du Vietnam. Jene suis aller que jusqu'a mi-chemin vers le petit monastere en altitude. Tres belle vue. Dans Titi, descendre l'aller principale jusq'auxx fontaines, à gauche et à droite du large chemin descendant. Suite plus tard...
Idées de visites pour 10 jours en Provence-Côte d'Azur English translation pending
by Ettedo · 2019-02-05 · 12 replies
Que conseillez-vous de visiter sur une période de 10 jours en Provence-Côte d'Azur en mai 2019?
Cinq jours à Athènes English translation pending
by Dj93 · 2018-09-18 · 0 replies
Seulement 2 petites semaines en Scandinavie cet été (voir mon dernier carnet sur le sujet) cela n’était pas suffisant, du coup on a décidé d’aller poser pour la première fois nos spartiates à Athènes durant 5 jours courant Septembre. Via expédia je réserve avion, l’hotel ASTOR (avec trois vrais lits) et 2 journées d’excursion parmi celles judicieusement proposées par le site. A peine 3 heures de vol depuis Roissy et l’on retrouve les 28° connus chez nous quelques semaines plus tôt. Pas de bagage en soute à attendre, on file prendre le métro ligne 3 pour 10 euros par billet (et oui) afin de rejoindre 45 minutes plus tard, le centre névralgique de la ville et la place Syndagma devant le parlement Hellénique. L’hotel ASTOR est tout près, idéalement plaçé. Notre chambre du 2° étage est correcte, un peu petite, avec un petit balcon, la clim mais pas la vue sur l’acropole, pour cela il faut monter dans les étages, et la vue se paie. En revanche le petit dej buffet se prend au 10° et dernier niveau, avec vue imprenable sur le parthénon, il est globalement correct, même si durant 5 jours, exactement les mêmes choses seront proposées. Première impression qui se confirmera durant le séjour : la circulation dans la ville est très très chargée et bruyante à la mode latine, les klaxons inutiles s’ajoutent aux pétarades des très nombreux 2 roues. Le stationnement compliqué est anarchique, nous on s’en fout on n'est pas concerné. On attaque sans tarder notre première demi journée pour prendre la température et de l’altitude, via le très chic quartier Konolaki et ses résidences sécurisées (on se croirait à Cannes) on monte au sommet de Lycabette avec le funiculaire (7,5 euros par pers.) d’où près de la chapelle georgios on constate l’immense étendue de la ville jusqu’au port du pyrée et la mer (évidemment, sinon ce serait pas un porc!!!!).😉 Au retour, on s'attarde devant le parlement pour assister à la célèbre drolistique relève de la garde qui a lieu toutes les heures. Outre les uniformes, c'est "le pas militaire" qui est vraiment attractif.....😏

Pédestrement, à travers le dédale de ruelles parfois piétonnes, on rejoint la foule de la place Monastiraki, au pied de l’acropole qui domine la ville. "La grande promenade", pavée de 3 kms, serpente au pied du site et longe plusieurs sites antiques (temple Héphaistos, théatre dyonisos) également squattés par de très nombreux chats gentiment nourris bénévolement ou pas. Pour 15 euros par tête, on se rassasit de nos premiers gyros, kébabs, feuilles de vignes farcies (dolmadakia) et autre moussaka, sans oublier de goûter l’apéritif national, l’infect ouzo (enfin question de goût bien sur, comme d’hab cela n’engage que moi). En plus, le dessert est offert avec l'addition, yaourt grec au miel, succulent. Sachez qu’ici tous les membres des services de secours mangent du gyros, pour eux c’est un produit phare…….(bon ok j’arrête la bière).😎 Bon allez dodo, demain c’est l’acropol....😠(ça continue!!!)

Comme à notre habitude on prend les billets des bus touristiques à arrêts multiples, ici plusieurs compagnies se disputent le juteux marché, et la VRP de athens… (bus bleus) arrive à nous convaincre, le billet à 16 euros permet l’accès aux 4 lignes (jusqu’au Pyrée) et est valable 2 jours, même non consécutifs, cela nous arrange bien. L’entrée du seul site de l’acropol coûte 20 euros et est gratuit pour les étudiants (présentez la carte), il y a foule mais pas de file d’attente, plusieurs « bâtisses » ont été récemment restaurées d’autres sont en cours, dont le parthénon, et donc, échaffaudages et grues présentes sur les photos, cela devrait être terminé fin 2019. Cela dit, la valeur historique ne s’efface pas, et chapeau bas à ces constructeurs géniaux de l’époque. On zappe la promenade montante jusqu'à la colline des muses (philipappos) par le bus, on redescend vers la civilisation moderne et pour 15 euros à trois on se gave de gras avec des souvlaki (un peu comme nos kébabs avec une pita). Pour digérer, on va à la porte d’Adrien et le temple de Zeus (Olympiéron), avec ses dernières 17 colonnes sur les 100 d’origine, restées fièrement érigées au milieu d’un vaste terrain.

Pour le repas du soir, on fait confiance au routard et l’on va chez schlolarhio gerani kouklis (ambiance plus calme à l’écart de l’agitation) où pour 15 euros chacun on choisit dans la carte 2 entrées,2 salades et un plat, c’est bien, merci le routard. C’est pas bien loin de monastiraki, quartier réellement dédié au tourisme avec restos et commerces de souvenirs (rues eolou, adrianou et autres parallèles). Ici à vendre c’est tee shirts, maroquinerie, chaussures, huile d’olive, épices et gâteaux gras en boite parfois exposées au soleil régulièrement (bonjour les dégâts) mais aussi et surtout, partout des statuettes de personnages mytho logiques made in china (ou plutôt RPC maintenant) en plastique pour les moins chères jusqu’au bronze pour les onéreuses soit disant répliques de musée, y a que l’embarras du choix. Sans oublier le comboloi, ce bracelet de perles, ressemblant sans en être à un chapelet, encore manipulé comme passe temps ou calmant par certains anciens, et les ersatz de bijoux avec l’oeil bleu (le vrai) protecteur. Comme ailleurs, les prix varient du simple au double pour exactement les mêmes articles, ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à marchander, les plus escrocs vous proposent même d’office 50 % de réduc, dès que votre regard s’attarde sur un truc, faut dire que les vendeurs vous sautent dessus sans vous lâcher ce qui devient vite assez chia….tout comme nombre de racoleurs pour les terrasses de restos.

Allez dodo, demain rendez vous (confirmé obligatoirement par téléphone la veille auprès de l’agence et en anglais que je maitrîse parfaitement œuf corse, love mi tendère, love mi tru) à 7h15 pour notre journée croisière des 3 îles via l’agence key tours qui travaille avec one day athens et la compagnie evermorecruise, va comprendre !! Un bus passe nous prendre pas loin de l’hôtel et direction l’extension portuaire récente du pyrée, nous sommes les derniers arrivés à embarquer à bord, toutes les places assises extérieures ont été prises d’assaut, nous, soit on reste debout, soit on descend dans les salons. La toute première impression, fait ambiance un peu bateau surchargé de migrants, je m’attends à voir arriver l’aquarius pour nous escorter vers la liberté en cas de chien virage, et non pardon chat…. On navigue d’abord vers Hydra, l’île la plus éloignée, et les 3 heures sont un peu longues, sauf si comme certains on attaque de bon matin coke tails et chien chaud (hotdog) frites. Certains asiatiques fortunés ayant opté pour la croisière VIP sont déjà en train de prolonger leur nuit regroupés et cloîtrés dans leurs salons réservés. Après 20 minutes de patience pour gagner la sortie du paquebot, c’est Hydra (3000 habitants) petit port aux maisons toutes de blanc revêtues très mignon et joli, paysage de carte postale, la circulation des plaisanciers nombreux le confirme.

Ici, faute de voiture, les ânes sont rois, chargés comme des baudets, ils transportent touristes et marchandises. Nous avons une petite heure pour arpenter les ruelles et faire fondre les cartes mémoires des APN. Puis appareillage, et là, la moitié des galériens a le droit de se restaurer au buffet, pour nous il faudra attendre de quitter la seconde île, Poros atteinte environ 1 heure après. On ne voit pas grand-chose de cette île de 4000 habitants à part sa tour de l’horloge surplombant une partie de la ville, de toute façon on a les crocs, et c’est notre tour d’aller profiter du buffet orgiaque, enfin, façon de parler car ce sera pilon de poulet, poissons, riz, pdt, salade, macaroni et quatre quart en guise (comme le duc) de dessert: pas de quoi casser 4 pattes à un connard (ou canard si vous voulez). On digère tranquilou sur le pont après avoir dégotter des chaises, et avant d’arriver à Egina (17000 habitants) ou moyennant 23 euros supplémentaires par tête un bus nous fait faire un petit tour de l’île avec soit disant 5 arrêts photos, (sans descendre et à travers les vitres….) courte pause sous une petite averse au monastère de st Nektarios (pas confondre avec st nectaire!!), le Lourdes local (en travaux intérieurs). 2 marchands proposent les meilleures pistaches du monde

(l’île et le pays font partie des plus gros producteurs mondiaux). Au retour devant un bouiboui, dégustation d’ouzo très très allongé à l’eau et quelques amuses bouche de la mer. Pour agrémenter et passer un peu le temps durant le dernier tronçon maritime, un couple de danseurs en tenue folklorique nous fait quelques passements de jambes avant d’inviter les volontaires à les rejoindre, tout cela bon enfant, les cocktails désinhibiteurs ayant fait leurs effets….. Retour à 21h00 un peu fatigués quand même, du coup on grignote une bricole à proximité de l’hôtel pour 27 euros à 3. Le lendemain, direction le Pyrée, (3 ° ville la plus peuplée du pays) mais à part la statue du lion et la marina circulaire, justement circulez, y a rien à voir.

On rentre en métro, (1,4 euros) histoire de ne pas perdre du temps à attendre le bus, beaucoup moins fréquent de ce côté ci. On se rend avenue Eleftheriou admirer de plus près, ce qui pour moi, est le plus beau bâtiment « typique » de la ville, l’académie, même s’il n’est pas d’époque c’est vraiment beau.

Athéna et Apollon sont resplendissants. On se relaxe un peu au calme des jardins nationaux (accès libre) puis pour se restaurer on retourne vers monastiraki sur une petite place calme manger correctement les délices locaux où le digestif "muscat" sera généreusement offert. Le lendemain (après nouvelle confirmation faite) seconde excursion réservée à l'avance pour aller voir ce qui reste du site antique de Delphes (delfi) à 170kms. La guide, en anglais seulement, nous rappelle (ou pas) nos leçons d'histoire. Passage devant le mont Parnasse (à l'origine du nom Parisien) qui l'hiver est peuplé de skieurs Athéniens. Après 3 heures de route à travers cultures de riz, tabac, coton mais aussi éoliennes et fermes photovoltaïques, notre groupe de 18 curieux arrive sur place, gonfler la foule déjà présente.

Grace aux explications et commentaires la visite de l'endroit dédié à Apollon est intéressante, tout comme celle du musée attenant.



Le repas inclus est pas trop mal dans un grand resto voisin, vivant gràce au passage de groupes. Tzatziki, boulettes de viandes, salade, riz et fruits.. Sur le retour pose photo rapide au sanctuaire Athéna.

La route retour est la même qu'à l'aller, la sieste s'impose. Retour en fin d'après midi, et après les derniers achats inutiles, on dîne à la taverne vizantino (18 kydathinaion) pour 55 euros, on se lâche! les sorbets sont offerts avec l'addition. Le lendemain direction l'aéroport, seulement cocorico, le vol air france a 2h30 de retard, le temps d'acheter quelques sucettes à cancer 2 fois moins chères que chez nous. CONCLUSION: pour un pays soit disant au bord du gouffre, Athènes en tout cas n'a pas vraiment l'air concerné, y a bien sur des mandigots, mais les mêmes que chez nous, venus de l'Est. Certes nombre de commerces et immeubles sont abandonnés et désertés, mais ici l'assistanat social étant ce qu'il est, pas de sots métiers et ça semble bosser. Il a fait très beau et chaud, et même sans aimer spécialement les vieilles pierres, nous avons été très agréablement surpris. Le coût de la vie reste pour nous attirant, même s'il semble évident que beaucoup compte sur le tourisme pour se renflouer. petit lien vers le diaporama
https://www.youtube.com/watch?v=A86TU658xVU Merci de m'avoir lu et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades. DJ93😮
Itinéraire de 10 jours sur la Côte d’Azur: où dormir? English translation pending
by Djoudjou254 · 2018-05-27 · 6 replies
Bonjour, nous avons un itinéraire de 10 jours sur la Côte d’Azur, de Marseille à Nice. Il y a tellement à voir que je n’arrive pas à déterminer à quel endroit dormir afin d’optimiser notre séjour. On ne veut pas changer d’hôtel à chaque jour non plus. Pour commencer, je suppose que nous pourrions passer 2 nuits à Marseille, mais par la suite j’aimerais bien avoir vos idées et opinions. Merci!!
De Cerbère à Menton à vélo English translation pending
by Pouney · 2018-03-04 · 12 replies
Bonsoir les amis du vélo je désire faire la cote fin mai début juin de Cerbere à Menton AU PLUS PRES DE LA COTE et j'ai besoin des conseils de ceux qui ont fait ce parcours.. - je pense que je vais rencontrer du monde ...et surtout des voitures aussi pouvez- vous m' indiquer les endroit ou ne pas mettre une roue de vélo et les portions de pistes cyclables ... - vu mon grand âge cette route comporte t'elle beaucoup de cotes...? merci pour vos réponses Gerard
Bilan en direct après 15 premiers jours en Birmanie English translation pending
by Indojak · 2018-02-13 · 3 replies
Hello à tous, bon, chacun son tour… Vu que je suis en Birmanie depuis 2 semaines et que j’ai beaucoup utiliser tous les conseils et avis sur ce forum, voici les miens. Je ne parlerai pas des hôtels, restos, etc. mais juste des ressentis et quelques bon plans.

Yangon : J’y suis resté deux jours pleins et en suis ravi. Logeant dans le quartier colonial près de la pagode Sule, on a le sentiment d’être de suite dans l’atmosphère. Dans le coin, ne pas rater les promeneurs et séances de tai-shi à l’aube pour les courageux dans le parc derrière la pagode, le marché de la 26e rue, si possible en matinée, très animé. Le soir les brochettes de la 19e rue sont sympa mais quand même un peu trop touristique à mon goût.

Je suis bien entendu allé à la grande pagode Shwedagon. A pied depuis le quartier colonial, c’est juste 3 km. J’y suis allé deux fois, en matinée et en fin d’après-midi (attention, il faut alors payer deux fois). A choisir j’ai préféré de loin la visite matinale. C’est vrai que la couleur dorée des pagodes vers 17h est assez magique mais on est noyé dans la masse touristique (on est en février…). Par contre, le matin il n’y a quasi que des Birmans, dont de nombreux moines. Plus authentique et tout aussi majestueux, surtout si comme moi vous avez la chance d’assister à une procession. Si vous avez le temps, asseyez-vous à l’ombre et juste observez les gens… Mais à faire, absolument.

Le People parc n’a pas beaucoup d’intérêt, si ce n’est voir les ados se ruer sur les montagnes russes et autres attractions du genre. Le lac Kandawgiy est plutôt sympa, pas mal de familles s’y promènent, de même que de jeunes amoureux.

A faire aussi : le Circle train mais un peu long tout de même. Pour ceux qui n’ont pas le temps (3h), rester quelques instants à la gare principale de Yangon est un vrai bonheur…

Pour ceux qui comme moi prennent un bus de nuit, attention au trajet jusqu’à la gare routière d’Aung Mingalar : du centre colonial c’est facilement 2 heures d’embouteillages ! Prévoir large…

Bagan : j’y suis resté 2 jours pleins, suffisant selon moi à moins d’être un irrésistible féru de temples et pagodes. Si je devais donner un conseil, ce serait d’impérativement louer un e-bike et de ne pas hésiter à se perdre hors des sentiers battus (en tenant compte de la batterie…). Il y a une vraie vie entre les temples et pagodes dès qu’on prend des chemins moins bien tracés.

Autre chose, il est désormais interdit de grimper sur la grande majorité des temples et pagodes. Si auparavant le coucher de soleil depuis la Paya Shwesandaw était presque un impératif, c’est terminé puisque ses escaliers sont désormais interdits. Mais il est l’un ou l’autre endroit qui s’y prêtent… Pour en avoir testé deux, le bon plan est de partir de New Bagan et de trouver un joli temple qui longe sur la droite le chemin de terre entre la Paya Dhammayazika et le Patho Dhammayangi… un escalier intérieur grimpe sur une terrasse qui embrasse toute la plaine de Bagan sur 360 degré, et d’où la vue est splendide. On peut grimper sur les 2 étages supérieurs mais en escaladant.

Aungban : sans conteste le plus beau marché que j’ai vu depuis 2 semaines. Un marché immense, où toutes les ethnies se mélangent et sans aucun touriste ! Il faut dire que j’y suis arrivé à 4h du matin… Il suffit depuis Bagan de prendre la bus de nuit qui relie Kalaw ou Inle (pour ma part les excellents JJ express) et de demander au chauffeur de descendre à l’arrêt juste après Kalaw (20 minutes plus loin) et d’attendre dans le resto de la station de bus que le jour se lève. Pour ma part j’avais planifié cet arrêt pour qu’il corresponde au marché des 5 jours, et bien m’en a pris. Un pur moment de bonheur, entre 6h du mat, quand les gens arrivent pour installer leurs étals et 10h du matin, quand la chaleur commence à se faire sentir.

Pindaya : depuis Aungban le plus simple est d’y aller en moto-taxi, 50 minutes à traverser de jolis paysages agricoles. Pour info, négocié à 7000 Kyatts. Le gros village est sympa, surtout de par son activité sur les bords du lacs, telles tous les habitants qui viennent y laver leur linge et se laver. Sinon pas beaucoup d’intérêt. Les treks dans les collines proposés ne m’ont pas du tout enthousiasmé et j’ai préféré y aller par moi-même. Bof bof… Par contre un bon plan est de louer un vélo et de prendre la route vers Aungban sur quelques kilomètres puis se perdre dans les chemins de terre entre les champs, au petit bonheur la chance. Très chouette car plein de rencontres assez bucoliques.

Kalaw : Je précise de suite je n’ai pas fait le trek de 3 jours. J’y suis resté 2 jours plein et ai fait deux randonnées d’un jour par moi-même, sans guide. C’est assez facile. A recommander : la promenade jusqu’au View Point en passant par les 2 villages de Ywathit et Tar Yaw, puis poursuivre jusqu’au village de HinKhar Gone (là où nombre de groupes s’arrêtent pour loger après 1ère étape trek Inle), revenir sur ses pas et bifurquer à droite pour rentrer sur Kalaw via le réservoir. Je précise qu’il ne faut pas compter voir des gens en habits traditionnels dans ces 3 villages, malgré ce que les guides vous prétendent…

Train Kalaw – Pekhon : un vrai moment de bonheur même si très, très long (10h dans mon cas). L’occasion de partager un voyage lent et crapahutant avec les Birmans et d’observer de très jolis paysages.

Pekhon : absolument génial (merci Kristofe) ! Un village tout au sud du Lac Inle, sur ses berges, avec un chouette marché, des champs qui plongent dans le lac, un apaisement, une tranquillité à mille lieues des zones touristiques. Et puis que dire de la remontée vers Nyaungshwe en pirogue publique… Près de 6 heures à remonter les méandres du lac, les canaux, à transpercer langoureusement les jacinthes d’eau, à s’arrêter dans les différents villages sur pilotis qui parsèment le trajet, pour déposer une personne, déposer un gros sac de légumes. Tous des villages hors de la cohue touristique. Certainement le plus beau moment de ces quinze premiers jours.

Nyaungshwe : Le seul problème de cette remontée depuis Pekhon c’est qu’une fois arrivé à Nyaungshwe, on a qu’une seule envie : fuir ! Du coup, aujourd’hui je n’ai pas été faire le tour habituel en bateau mais ai loué un vélo. Au programme : rejoindre Inthein, à 30 km. Une route qui s’embellit dès qu’on s’éloigne d’une dizaine de km de Nyaungshwe, on traverse alors des champs de cannes à sucre, de tournesols, des tas de terres cultivées, et toute l’activité agricole qui s’y rattache, le tout au pied des montagnes. Cela vaut vraiment la peine mais mieux vaut louer un VTT que les vélos chinois pour une telle distance A/R !

Et voilà où j’en suis… prochaine étape Hpa An !
Paris - Nice - Menton à bicyclette par la Nationale 7 English translation pending
by Cbandiera · 2017-12-11 · 50 replies
Pour certains : c'est voyage autour du monde, pour d'autres voyages au bout du monde, et encore d'autres c'est voyage autour de Ma France, et Ben, sta matin pour le Glaude c'est voyage autour de ma chambre

Ils furent heureux nationale 7 Donc, comme la neige a recouvert la contrée de la favergie et de la Sapaudia , en attendant le montchu , claudio fantasme .. Fantasme sur quoi ? sur la fameuse route des vacances la pelle non pas de la neige, mais de la mer Voyons s'il est possible de relier Paris à la mer Méditerranée, à Bicyclette bien entendu en suivant plus ou moins, mais dans un calme relatif cette fameuse route

cbandiera.free.fr/parcours/N7/ Bien entendu tous les cyclos de ce forum sont invités à venir grossir les rangs de ce groupe et d'étoffer le dossier merci Tchoo claudio, de la faverges



Nord du Karnataka English translation pending
by Chris70 · 2017-12-09 · 11 replies
Après le carnet "Nord du Gujarat", voici venu ce "Nord du Karnataka". C'est ma première incursion dans un état du sud, j'ai lu en effet quelque part que le Maharastra et l'Orissa ne sont pas considérés comme au sud donc cela ne compte pas ! Bref, je commence gentiment le sud par son nord... 2 semaines pendant les vacances de Toussaint d'Hyderabad à Hyderabad en passant par Alampur, Hampi, Badami, Bijapur, Gulbarga et Bidar.

A peine rentrée d'Orissa en mars, voilà que se faufile un nouveau projet de voyage en Inde. Une des amies qui est venue au Gujarat en 2016 voudrait voir Ellora et Ajanta, peut-être le Madhya Pradesh ... avec sa fille adolescente. On discute, on regarde pour voir ce qu'elles peuvent faire, et je suis tentée car je me suis toujours dit que j'y retournerais après la mousson. Les chutes d'eau sur Ajanta, les réservoirs de Mandu pleins d'eau ... cela ne doit pas être mal. Bref, je m'incruste dans le projet et on part sur l'idée d'Ellora - Aurangabad et du nord du Karnataka mais au bout de 8 jours de discussions, d'essais d'un trajet cohérent on s'aperçoit que c'est galère ... pas d'avion direct entre Aurangabad et Hyderabad, il faudrait repasser par Mumbai et perdre beaucoup de temps donc changement de programme, ce sera des endroits tout nouveaux pour moi, mon amie n'ayant rien contre une autre destination indienne, elle ne connaît que le Rajasthan et le Gujarat. Cela fait des années que j'ai envie de découvrir Hampi, Fabienne m'a donné envie de voir Bidar, alors je lis, je cherche, je fais des plans sur la comète. Nous serons 4 femmes pour ce voyage, dont une grande adolescente de 17 ans.

Vol international Paris-Mumbai en journée, une petite nuit dans un hôtel proche de l'aéroport car notre vol domestique part à 7 h et nous voilà à 8 h 30 du matin le samedi 21 octobre à l'aéroport d'Hyderabad en train de faire connaissance avec notre chauffeur Kumar. J'ai envoyé à son patron mon programme approximatif et là, c'est parti illico. Nous n'avons pas le temps de dire ouf qu'il nous annonce que nous allons au Musée d'Hyderabad... Pourquoi pas, il faut bien commencer par quelque chose ! La route 2x2 voies entre l’aéroport Rajiv Gandhi et la ville est somptueuse, inhabituelle pour l’Inde, fleurie de chaque côté, bordée de grands arbres. L'arrivée en ville est plus chaotique, on passe devant de grands bâtiments anciens que j'aurais aimé photographier mais Kumar nous emmène illico au Musée de la ville, celui qu’il faut absolument avoir vu à Hyderabad, le musée Salarjung, musée privé d’un ancien Nizam (l’appellation locale du Maharajah d’Hyderabad) datant pour les collections de la fin du 19ème et du début du 20e siècle. Le musée a été déplacé en 1968, puis agrandit il y a une vingtaine d'années. Bref, c’est énorme et hétéroclite mais passionnant. Un seul regret, avoir radiné et ne pas avoir pris de droit photo car c’était assez époustouflant. Entrée à 500 rs, idem pour le droit photo. 40 000 objets sont rassemblés dans ce musée par thèmes (une salle des cannes ou des cuillères par exemple) ou par matière (les tissus, les jades, les ivoires …) La salle des ivoires est assez incroyable, avec des objets sidérants de beauté (un chameau avec un chargement hétéroclite nous a particulièrement impressionné). Il y a une salle des miniatures venant de toute l’Inde, des jouets anciens en terre cuite peinte ou non, en bois…)

Au milieu du musée, un vaste espace avec une bonne centaine de sièges en plastique occupés par des indiens. Il y en a aussi pas mal assis par terre, à attendre on ne sait quoi. Comme nous passons pas mal de temps dans le musée, on comprendra le pourquoi de cette foule un peu plus tard … Il y a une horloge avec un singe et un serviteur tout de blanc vêtu qui sortent toutes les heures et tapent sur une cloche, comme nous l’avons souvent vu en occident sur des horloges (enfin, c’est rarement un singe !). Là, quelques minutes avant l’heure dite, la foule se tait, le silence et total, tout le monde appuie sur le play du portable pour filmer la scène, puis on crie, on applaudit à la fin, et tout le monde se lève. Josette et Adèle, qui ont fini la visite bien avant nous et se sont assises sur un banc pas très loin de la « place de l’horloge » ont assisté à l’arrivée de la foule pour le carillon de midi. Dans les couloirs du musée, les gens s’interpellent en criant « the bell, the bell », et ils courent pour assister au spectacle, certains avec des enfants dans les bras. On se demande bien pourquoi cet empressement autour de cette horloge, parce que le musée comporte tellement de pièces bien plus intéressante. Avec Cathy, on a visité quasi toutes les salles, certaines au pas de course dont les salles européennes qui nous inspirent moins, certaines des pièces exposées sont très moches, voire hideuses, une drôle d’image de l’art européen ! Des tonnes de chaises et de fauteuils Louis quelque chose, des marquises en porcelaines en veux tu en voilà … Beurk ! Pendant ce temps-là, un étage en dessous, Adèle et Josette font l’attraction (d’ailleurs ce sera toujours elles qui feront l’attraction pendant ce voyage, Adèle pour sa jeunesse et sa peau de rousse et Josette pour sa chevelure toute blanche. Elles seront 10 fois plus sollicitées que nous pour des photos) et se prennent sur le banc pour un père noël improvisé car des femmes leur collent leurs enfants dans les bras pour des photos. C'est leur premier voyage en Inde et cette folie des photos qu'ont les indiens les étonnent.

Après ce bain de foule, direction le Chowmallah palace, un ensemble de palais des anciens Nizams d’Hyderabad. Pas mal de photos anciennes des nizams et de leurs familles qui me tapent dans l’œil, des panneaux explicatifs très modernes sur la dynastie des nizams, des beaux jardins à l’iranienne, de la vaisselle, des armes, des tenues d’apparat, des lustres en verre de Belgique, des voitures anciennes (on a zappé)... Une fois de plus, Adèle se retrouve avec un bébé dans les bras sans rien avoir demandé !







Il est déjà 14 h 30 et on retraverse toute la ville pour aller AU restaurant de byrianis d’Hyderabad, le Paradise, considéré par le chauffeur comme le temple du byriani et qu’il ne faut pas louper. Le resto est complet et on nous fait patienter sur des chaises avec une bonne vingtaine d’autres clients. Le restaurant est ancien mais a été complètement rénové, c’est beau, c’est classe avec des carrelages magnifiques au sol et sur une partie des murs façon carrocim. C’est immense et cela va vite car en à peine dix minutes, nous sommes appelées et on nous installe à l’étage. Service très long et nourriture très très épicée ...

On a perdu pas mal de temps avec cet épisode resto car le retour dans le quartier du Chor Minor est compliqué vers 16 h, la circulation est intense et nous mettrons un sacré moment. Dire que nous y étions juste avant... Il va me falloir m'affirmer auprès de ce nouveau chauffeur et faire les visites dans le sens où je les ai prévues. On ne visitera pas le Chor minor, emblème d'Hyderabad toujours par radinerie car on nous annonce sa fermeture dans 10 mn mais on tourne autour pour l'admirer, on se balade dans le quartier, passons un moment dans la Mecca majid. Il fait déjà sombre, les photos sont pas terribles.



Contre un des minarets du Chor minor, un temple hindou surveillé de près par la police. Quelqu'un sait-il si c'est récent ou toujours là ??

Le trajet pour arriver à l'hôtel sera assez long, les embouteillages sont dantesques ! Nous avons prévu de quitter Hyderabad dès le lendemain, c'est dommage car j'ai comme l'impression que nous aurions pu passer plus de temps dans le centre. Au retour, Golconde et les tombeaux des Qutb Shahi sont prévus mais ce sera difficile de faire plus ...

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