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Obtenir un visa pour l'Espagne depuis l'Algérie? English translation pending
bjr,
je souhaite faire une demande de visa en espagne pour la 1ere fois, g des questions a propo de ça : le relevais bancaire c'est pr le compte dinars ou devise ? ou pr les deux ?
il faut mettre combien d'argent au min dans le compte ?
le billet d'avion/bateau est-il remboursable au cas de refus de visa ?
apres avoir le visa peut-on changer les dates de billet (reporter) ?
Se procurer le visa pour un pays dans son pays limitrophe? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai une question : pour les voyageurs itinérants, est-il toujours possible de se procurer un visa pour un pays dans son pays limitrophe ?
Question pratique et budgétaire !
Merci pour la réponse.
Merci pour la réponse.
Maroc en voyage organisé English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, nous comptons ma maman et moi aller pour une semaine au maroc probablement à Agadir.
Nous ne sommes pas des voyageuses averties et confirmées.
Et comme il s'agit de nos premières "vraies" vacances, nous avons décidé de partir en voyage organisé (all in).
Je sais que bcp d'entre vous n'aiment pas ce principe de vacances mais je pense qu'il nous conviendra très bien dans un premier temps.
Alors voila, j'aurais voulu savoir si vous pouviez nous conseiller un hotel, une agence de voyage mieux qu'une autre car il y en a tellement!!
Je vous remercie d'avance.
bonne journée😉
Blog birman - février 2005 English translation pending
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Le ramadan au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous comptions nous rendre au Maroc en octobre prochain pour un trek d'une semaine dans le désert et pour une semaine de visites (Marrakech et Essaouira). Est-ce préférable d'éviter le ramadan et de plutôt s'y rendre en novembre? Je me suis laissé dire que de nombreux commerces et restaurants risquaient d'être fermés.
Par ailleurs, est-ce que certains d'entre vous connaissent le guide Karim Nagi. J'apprécierais recevoir vos commentaires à son sujet.
Merci!
Nous comptions nous rendre au Maroc en octobre prochain pour un trek d'une semaine dans le désert et pour une semaine de visites (Marrakech et Essaouira). Est-ce préférable d'éviter le ramadan et de plutôt s'y rendre en novembre? Je me suis laissé dire que de nombreux commerces et restaurants risquaient d'être fermés.
Par ailleurs, est-ce que certains d'entre vous connaissent le guide Karim Nagi. J'apprécierais recevoir vos commentaires à son sujet.
Merci!
Prendre l'avion Côte d'Ivoire - Maroc - France et argent de poche English translation pending
bonjour je suis nouveaux sur se site et je cherche de l'aide. Voila j'ai ma copine en cote d'ivoir elle veut prendre l'avion. Mais il demande de l'argent de poche. pour quitter la cote D'Ivoire l'agence de voyage demande 831euros mais elle a une escale au maroc et le maroc demande 1452euros donc elle aurait besoin de 1452euros pour arriver en france. J'aurai voulu savoir si c'est vrai si il ont le droit de demander sa. Je precise que ma copine est franco italienne. J'espere que on pourra me repondre car j'ai peur que ce soit une arnaque. Merci davance.
S'expatrier à Kénitra au Maroc English translation pending
Bonjour
mon mari et moi nous avons une proposition d'emploi pour partir vivre à Kenitra à côté de Rabat. J'ai donc plein de questions car je ne connais pas ce coin du Maroc, de plus nous aurons un bébé de quelques semaines avec nous :
- le climat y est comment ? (température hiver? été ?)
- quel budget faut il pour y vivre convenablement ? Les loyers sont ils élevés?
- faciliter pour se déplacer dans la ville ?
- y a t il des supermarchés ? est ce une ville attractive (restaurants? cinémas? salle de sport?)
- connaissez vous des français vivants là bas ?
- y a t il des crèches pour les bébés ?
vous trouverez peut être mes questions quelque peu élémentaires mais malheureusement je ne parviens pas à avoir beaucoup de renseignements sur cette ville.
Merci d'avance
Agathe
vous trouverez peut être mes questions quelque peu élémentaires mais malheureusement je ne parviens pas à avoir beaucoup de renseignements sur cette ville.
Merci d'avance
Agathe
Circuit d'une semaine au Maroc English translation pending
Bonjour,
Voila je projete de partir avec mon homme au maroc debut juillet, mais pas en hotel club, nous voulons plustot dormir dans des riads et louer une voiture pour voir du pays.
J'avais dans l'idée d'arriver à marrakech, de passer par essaouira, et de remonter vers Fes et repartir de l'aeroport de Fes.
En sachant que nous n'avons que 8 jours.
Est ce fesable sans passer nos journées sur les routes? quels lieus doit on ne pas rater? où s'arreter pour dormir entre essaouira et Fes ? Je n'ai pas d'idée des distances et des villes ou vilages a voir sur ces routes....
Avez vous d'autres suggestions d'itineraire ?
Ca fait beaucoup de questions lol
merci en tout cas à ceux qui prendrons le temps de me repondre..
Voila je projete de partir avec mon homme au maroc debut juillet, mais pas en hotel club, nous voulons plustot dormir dans des riads et louer une voiture pour voir du pays.
J'avais dans l'idée d'arriver à marrakech, de passer par essaouira, et de remonter vers Fes et repartir de l'aeroport de Fes.
En sachant que nous n'avons que 8 jours.
Est ce fesable sans passer nos journées sur les routes? quels lieus doit on ne pas rater? où s'arreter pour dormir entre essaouira et Fes ? Je n'ai pas d'idée des distances et des villes ou vilages a voir sur ces routes....
Avez vous d'autres suggestions d'itineraire ?
Ca fait beaucoup de questions lol
merci en tout cas à ceux qui prendrons le temps de me repondre..
Hôtel Palmariva club coralia (Marrakech) English translation pending
🙁 Bonjour à tous!!!!
Suite à mon premier message je n'ai eu aucune réponse jusqu'à présent....( je désespère 😕)
N'y a-t-il personne qui puisse me donner des infos sur Marrakech et sur cet hôtel en particulier, Palmariva club coralia.J'attends vos réponses avec impatience.
Merci beaucoup et à très vite!!!!
Suite à mon premier message je n'ai eu aucune réponse jusqu'à présent....( je désespère 😕)
N'y a-t-il personne qui puisse me donner des infos sur Marrakech et sur cet hôtel en particulier, Palmariva club coralia.J'attends vos réponses avec impatience.
Merci beaucoup et à très vite!!!!
Breezes Trelawny - Jamaïque English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
J'ai réservé ce matin pour une semaine du 3 au 10 décembre au Breezes Trelawny en occupation tripple. Nous avons vue sur la montagne. Je ne suis jamais allée en Jamaïque, donc je demande vos conseils et suggestions pour passer un agréable séjour. J'ai lu qu'il y avait beaucoup d'activités d'organisés, des excursions, une île en face de l'hôtel, que la plage était pas très longue...
Pourriez-vous me donner du détails (positif) sur la meilleure section de l'hôtel à demander pour le moins de bruit, car il paraît que c'est bruyant. Comment fonctionne les restos, achat d'excursion, serviettes...
Je laisse libre cours à votre imagination.
Merci et bonne journée
J'ai réservé ce matin pour une semaine du 3 au 10 décembre au Breezes Trelawny en occupation tripple. Nous avons vue sur la montagne. Je ne suis jamais allée en Jamaïque, donc je demande vos conseils et suggestions pour passer un agréable séjour. J'ai lu qu'il y avait beaucoup d'activités d'organisés, des excursions, une île en face de l'hôtel, que la plage était pas très longue...
Pourriez-vous me donner du détails (positif) sur la meilleure section de l'hôtel à demander pour le moins de bruit, car il paraît que c'est bruyant. Comment fonctionne les restos, achat d'excursion, serviettes...
Je laisse libre cours à votre imagination.
Merci et bonne journée
Emirates English translation pending
Hello je part a Sydney le 23 septembre au départ de NIce avec emirates
J'arrive a dubai a 1h15 Am et repart a 10H15 Am vous croyée que Emirates me paye la chambre car l'escale est vraiment longue comme j'aurais 18 ans Dormir dans l 'Aeroport de Dubai 🤪 lol
vous avez une idée
merci
MEA-Air Liban, future compagnie associée de Skyteam (Air France) English translation pending
PARIS (AFP) - La compagnie libanaise Middle East Airlines-Air Liban (MEA) devrait rejoindre en 2007 l'alliance aérienne internationale Skyteam en tant que compagnie associée, a annoncé lundi Air France.
"Air France parrainera MEA tout au long de la procédure préalable et il est prévu que MEA devienne associée dans les quinze mois à venir", indique le transporteur français dans un communiqué rendu public ce lundi 16 janvier 2006.
"L'alliance souhaite pouvoir compter MEA, particulièrement bien implantée au Moyen-Orient et dans le monde arabe, parmi ses associés" afin d'étendre son réseau dans la région, commente le PDG d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta, cité dans le communiqué.
MEA transporte 1, 2 millions de passagers par an. Avec une flotte de trois Airbus A330-200 et de six Airbus A321-200, elle dessert 26 destinations dans 17 pays d'Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique, selon le communiqué.
Les compagnies associées de Skyteam passent des accords de partage de code avec certaines compagnies membres, adoptent le programmes de fidélité de l'une d'entre elles et peuvent offrir à leurs clients l'accès aux salons de l'alliance. Leur participation au budget de Skyteam est réduite par rapport aux membres à part entière.
Skyteam doit déjà accueillir en 2006 Air Europa (Espagne), Copa Airlines (Panama), Kenya Airways (Kenya) et Tarom (Roumanie) en tant que compagnies associées.
Le noyau dur de Skyteam comprend Aeromexico, Air France, KLM, Alitalia, Continental Airlines, CSA Czech Airlines, Delta Air Lines, Korean Air et Northwest Airlines.
La deuxième alliance aérienne mondiale (après Star Alliance, emmenée par Lufthansa et United Airlines) doit par ailleurs accueillir en 2006 deux nouveaux membres à part entière: la compagnie russe Aeroflot et la chinoise China Southern.
B&R
"Air France parrainera MEA tout au long de la procédure préalable et il est prévu que MEA devienne associée dans les quinze mois à venir", indique le transporteur français dans un communiqué rendu public ce lundi 16 janvier 2006.
"L'alliance souhaite pouvoir compter MEA, particulièrement bien implantée au Moyen-Orient et dans le monde arabe, parmi ses associés" afin d'étendre son réseau dans la région, commente le PDG d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta, cité dans le communiqué.
MEA transporte 1, 2 millions de passagers par an. Avec une flotte de trois Airbus A330-200 et de six Airbus A321-200, elle dessert 26 destinations dans 17 pays d'Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique, selon le communiqué.
Les compagnies associées de Skyteam passent des accords de partage de code avec certaines compagnies membres, adoptent le programmes de fidélité de l'une d'entre elles et peuvent offrir à leurs clients l'accès aux salons de l'alliance. Leur participation au budget de Skyteam est réduite par rapport aux membres à part entière.
Skyteam doit déjà accueillir en 2006 Air Europa (Espagne), Copa Airlines (Panama), Kenya Airways (Kenya) et Tarom (Roumanie) en tant que compagnies associées.
Le noyau dur de Skyteam comprend Aeromexico, Air France, KLM, Alitalia, Continental Airlines, CSA Czech Airlines, Delta Air Lines, Korean Air et Northwest Airlines.
La deuxième alliance aérienne mondiale (après Star Alliance, emmenée par Lufthansa et United Airlines) doit par ailleurs accueillir en 2006 deux nouveaux membres à part entière: la compagnie russe Aeroflot et la chinoise China Southern.
B&R
5 semaines de Cuba libre! English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de 5 semaines à Cuba et on nous interroge sur notre circuit. Le voici donc (un peu long, mais il s'agit de 35 j !!!) · 3 nuits à La Havane (nous avons atterri un vendredi soir) – Nous avions réservé par mail : Casa David y Lidia Diaz - San Miguel 426 e/ Lealtad y Campanario (c’est la seule réservation faite avec Trinidad…) – En fait nous avons couché dans une casa voisine (mais nous avions donné notre accord).- 25CUC – le dimanche : Callejon de Hamel, à ne pas manquer !!!
· 4 nuits à Viñales : (Bien pour la durée et notre programme !) Arrivée le lundi midi par Bus Transtur réservé le samedi à l’Hôtel Plaza – Parque Central à La Havane – Prix 14CUC Villa El Fausto.Tata - Calle Adela Azcuy Norte 27 - Très bien - (53) 5 337 3838 - villaelfausto.tata@nauta.cu - chambre double : 20 CUC (pour 4 nuits) sinon 25 CUC - Pas d'inquiétude : nombreuses casas à louer... Location d’un scooter pour 2 jours (de 17h à 17h, ce qui permet de partir tôt le matin) – 20CUC/j – Merci à Jacques JDSDF pour le circuit proposé en scooter(et nombre de ses conseils positifs) : Pons, Sumidero, Guane, puis Vuelta Abajo avec San Juan y Martinez et San Luis et la visite de la plantation Robaina… Juste un peu long (pour les fesses) sur un jour, mais parfaitement faisable en partant à 7h. Le 2e jour : Cayo Jutias qui n’en déplaisent à ses détracteurs est une plage très, très jolie… Un de nos coups de cœur !
· 1 nuit à Playa Larga (vent froid, dommage !) et 1 nuit à Playa Giron (repos sur la jolie plage Los Cocos) Transport de Viñales avec un colectivo – Aucune recherche : c’est tous les jours entre 7h et 9h pour 35 CUC (affiche dans le Bureau Viazul avec d’autres destinations…)
· 2 nuits à Cienfuegos (Nous avons aimé) Transport de Playa Giron à Cienfuegos par colectivo : 5CUC/1 (nous avons été abordés près de la gare Viazul par un chauffeur qui avait déjà 2 passagers) 1 petite journée à Rancho Luna – Belle plage
· 4 nuits à Trinidad (Bien pour notre programme : la ville, avec le vendredi saint, Valle de los Ingenios, Ancon, Cubano) Transport par colectivo : (2 jours avant alors que nous allions réserver nos billets Viazul, nous avons été abordés par un rabatteur – Prix Cienfuegos-Trinidad : 7,5 CUC/1 (grosse maquina avec 9 passagers) Casa Oasis réservée par mail (mais ce n’était pas utile pour Trinidad, beaucoup de casas..) : 25CUC Train pour Valle de Los Ingenios : 10 CUC/1 – Navette pour Ancón : 2CUC – Calèche pout Cubano : 20CUC (ça on aurait pu le faire à pied !)
· 1 nuit à Bayamo Transport Viazul – Réservation faite à Trinidad 3 jours avant – Départ 8h – Arrivée : 18 h (arrêt midi vers Ciego de Avila) – Tarif : 26CUC – Casa : 20CUC avec PetDéj. Attention : les guides annoncent la fiesta de la Cubania sur la place centrale tous les samedis soirs… Faux ! elle aurait été déplacée en périphérie…
· 2 nuits à Santiago (on aurait pu en prévoir 3 !!!) Transport prévu de Bayamo à Santiago : VIAZUL à 7CUC (Toutefois à la suite d’un très grand retard de Viazul, les billets nous ont été remboursés à notre demande. Nous avons trouvé un guagua à 2CUC.) Casa Victor y Yaima, bien située, calme : 20CUC Visite de l’île Granma et du château : castillo del Morro.
· 4 nuits à Baracoa (on aurait pu en prévoir 5 tellement c’est beau !) Transport Viazul de Santiago à Baracoa : 15 CUC. Sur les conseils des agences de Santiago (qui ne vendent pas de billets, contrairement à ce qu’annoncent les guides), on est arrivé 1 h avant le départ du bus : il restait 4 ou 5 places, nous avons eu les nôtres… Autrement les colectivos sont à l’affut. Location d’un scooter pour la côte est (25CUC/J, mais 22CUC si 2 j) : Super !!! Parque Nacional Alejandro de Humboldt – A voir, mais pas avec une agence de Baracoa au prix de 24CUC, soit 48CUC pour 2 (départ trop tardif… Attrape-touriste). Avec le scooter, on payait 22CUC de location, et 10 CUC/1 d’entrée au parc avec le guide obligatoire, soit 42 CUC avec balade avant 10h… et liberté totale autrement… A BARACOA : prolongement de notre carte touristique : Achat du timbre de prolongation de la carte de tourisme dans n'importe quelle banque : 25CUC FORMALITES POUR LA PROLONGATION DE LA CARTE TOURISTIQUE : Bureau de l'Immigration BARACOA - Antonio Maceo 48 Se munir : * du passeport * du volet de la carte touristique * du timbre de 25CUC * de l'attestation d'assurance (je l'avais, mais elle n'a pas été vraiment regardée) * du billet d'avion * de la carte de la casa où on loge... (Je ne sais si elle est nécessaire, mais comme il fallait donner le lieu d'hébergement, c'était bien de l’avoir) - Volontairement on a choisi le bureau d'immigration d'une petite ville (facile de s'y rendre, moins de risque de queue). En 15 mn les 2 prolongations étaient validées... On a rencontré une touriste qui a perdu à La Havane plus de 4h dans ces formalités à cause de fonctionnaires pinailleurs qui lui ont demandé une attestation de logement signée de la proprio (qu'elle a dû retourner chercher...)
· 3 nuits à Holguin (pas un touriste, mais cela permet de sillonner dans les environs…)Transport de Baracoa à Holguin : pas de navette systématique le samedi comme annoncée partout… Colectivo au même prix : 30 CUC (les chauffeurs sont près de l’église) Casa avec PetDéj : 20CUC Taxi à la journée réservé auprès de Rafael au prix de 40CUC/j - 1 jour à Gibara et Caletones : on n’a pas été époustouflé, mais c’est subjectif… 1 jour à Banes (bof !), Chorro de Maita, Playa Pesquero Viejo (pour voir), Playa Esmeralda (pour voir aussi) et surtout Guardalavaca , plage publique superbe… Pour nous la plus belle avec Jutias et Manguito (avant Varadero)
· 1 nuit à Camaguey Transport de Holguin à Camaguey avec le taxi de Rafael (qu’on n’arrive pas à quitter !!!) : 40 CUC Casa bien située et jolie, mais proprio envahissante : 25CUC
· 1 nuit à Santa Clara Transport en Viazul réservé la veille Camaguey à Santa Clara : 15CUC Casa très bien située : 20CUC Visite de la Fabrica de Tobaccos Constantino Perez : 4CUC – Intéressant- Photos interdites
· 3 nuits à Varadero (on allait juste voir, mais finalement pas si mal…)Transport en taxi privé : 40CUC (on a été abordé à la gare Viazul où il n’y avait pas de bus avant l’après-midi) Casa à 5mn de la plage : 30CUC (c’est le tarif à Varadero !!!) Location d’un scooter : 25 CUC Bus touristique (avec arrêts facultatifs) : 5CUC
· 3 nuits à La Havane que nous aimonsDépart de Varadero en Viazul pour Matanzas à 8h - 1h1O de trajet : 6CUC Train Hershey pris à la gare Versalles à 12h09 (quelle précision !)- Billet vendu dans la gare (et non dans le train) payable en CUC (et non en CUP) : 3,30 CUC – Durée : environ 4h – Arrivée à la gare Casa Blanca de la Havane – Lancha : 1CUC – Voyage super - A faire !!! Bus touristique T1 : 10 CUC (Apparemment le tarif a doublé ces derniers temps…) – Circuit intéressant. Musée Bellas Artes – Art Cubano : 5 CUC Et notre folie : soirée au Tropicana : 75CUC/1 + taxi aller en Belle Américaine : 10CUC + taxi retour partagé à 4 : 10 CUC/2 – Beau spectacle avec magnifique décor, mais pas exceptionnel, sauf le prix…
ALORS COMBIEN : Avec nos extras (scooter, taxi privé à la journée et surtout Tropicana), le voyage nous est revenu à 85CUC/2 par jour…
On aime manger, mais un bon repas par jour nous suffisait… Autrement sandwich ou autre dans la rue… Pas le moindre problème de santé, mais eau toujours en bouteille et mojito comme antiseptique !!! Pas vu de moustiques, (et pourtant 1 seul en balade et Maguy est attaquée), mais vu la lutte contre Zika menée partout, il doit bien y en avoir…
Nous revenons de 5 semaines à Cuba et on nous interroge sur notre circuit. Le voici donc (un peu long, mais il s'agit de 35 j !!!) · 3 nuits à La Havane (nous avons atterri un vendredi soir) – Nous avions réservé par mail : Casa David y Lidia Diaz - San Miguel 426 e/ Lealtad y Campanario (c’est la seule réservation faite avec Trinidad…) – En fait nous avons couché dans une casa voisine (mais nous avions donné notre accord).- 25CUC – le dimanche : Callejon de Hamel, à ne pas manquer !!!
· 4 nuits à Viñales : (Bien pour la durée et notre programme !) Arrivée le lundi midi par Bus Transtur réservé le samedi à l’Hôtel Plaza – Parque Central à La Havane – Prix 14CUC Villa El Fausto.Tata - Calle Adela Azcuy Norte 27 - Très bien - (53) 5 337 3838 - villaelfausto.tata@nauta.cu - chambre double : 20 CUC (pour 4 nuits) sinon 25 CUC - Pas d'inquiétude : nombreuses casas à louer... Location d’un scooter pour 2 jours (de 17h à 17h, ce qui permet de partir tôt le matin) – 20CUC/j – Merci à Jacques JDSDF pour le circuit proposé en scooter(et nombre de ses conseils positifs) : Pons, Sumidero, Guane, puis Vuelta Abajo avec San Juan y Martinez et San Luis et la visite de la plantation Robaina… Juste un peu long (pour les fesses) sur un jour, mais parfaitement faisable en partant à 7h. Le 2e jour : Cayo Jutias qui n’en déplaisent à ses détracteurs est une plage très, très jolie… Un de nos coups de cœur !
· 1 nuit à Playa Larga (vent froid, dommage !) et 1 nuit à Playa Giron (repos sur la jolie plage Los Cocos) Transport de Viñales avec un colectivo – Aucune recherche : c’est tous les jours entre 7h et 9h pour 35 CUC (affiche dans le Bureau Viazul avec d’autres destinations…)
· 2 nuits à Cienfuegos (Nous avons aimé) Transport de Playa Giron à Cienfuegos par colectivo : 5CUC/1 (nous avons été abordés près de la gare Viazul par un chauffeur qui avait déjà 2 passagers) 1 petite journée à Rancho Luna – Belle plage
· 4 nuits à Trinidad (Bien pour notre programme : la ville, avec le vendredi saint, Valle de los Ingenios, Ancon, Cubano) Transport par colectivo : (2 jours avant alors que nous allions réserver nos billets Viazul, nous avons été abordés par un rabatteur – Prix Cienfuegos-Trinidad : 7,5 CUC/1 (grosse maquina avec 9 passagers) Casa Oasis réservée par mail (mais ce n’était pas utile pour Trinidad, beaucoup de casas..) : 25CUC Train pour Valle de Los Ingenios : 10 CUC/1 – Navette pour Ancón : 2CUC – Calèche pout Cubano : 20CUC (ça on aurait pu le faire à pied !)
· 1 nuit à Bayamo Transport Viazul – Réservation faite à Trinidad 3 jours avant – Départ 8h – Arrivée : 18 h (arrêt midi vers Ciego de Avila) – Tarif : 26CUC – Casa : 20CUC avec PetDéj. Attention : les guides annoncent la fiesta de la Cubania sur la place centrale tous les samedis soirs… Faux ! elle aurait été déplacée en périphérie…
· 2 nuits à Santiago (on aurait pu en prévoir 3 !!!) Transport prévu de Bayamo à Santiago : VIAZUL à 7CUC (Toutefois à la suite d’un très grand retard de Viazul, les billets nous ont été remboursés à notre demande. Nous avons trouvé un guagua à 2CUC.) Casa Victor y Yaima, bien située, calme : 20CUC Visite de l’île Granma et du château : castillo del Morro.
· 4 nuits à Baracoa (on aurait pu en prévoir 5 tellement c’est beau !) Transport Viazul de Santiago à Baracoa : 15 CUC. Sur les conseils des agences de Santiago (qui ne vendent pas de billets, contrairement à ce qu’annoncent les guides), on est arrivé 1 h avant le départ du bus : il restait 4 ou 5 places, nous avons eu les nôtres… Autrement les colectivos sont à l’affut. Location d’un scooter pour la côte est (25CUC/J, mais 22CUC si 2 j) : Super !!! Parque Nacional Alejandro de Humboldt – A voir, mais pas avec une agence de Baracoa au prix de 24CUC, soit 48CUC pour 2 (départ trop tardif… Attrape-touriste). Avec le scooter, on payait 22CUC de location, et 10 CUC/1 d’entrée au parc avec le guide obligatoire, soit 42 CUC avec balade avant 10h… et liberté totale autrement… A BARACOA : prolongement de notre carte touristique : Achat du timbre de prolongation de la carte de tourisme dans n'importe quelle banque : 25CUC FORMALITES POUR LA PROLONGATION DE LA CARTE TOURISTIQUE : Bureau de l'Immigration BARACOA - Antonio Maceo 48 Se munir : * du passeport * du volet de la carte touristique * du timbre de 25CUC * de l'attestation d'assurance (je l'avais, mais elle n'a pas été vraiment regardée) * du billet d'avion * de la carte de la casa où on loge... (Je ne sais si elle est nécessaire, mais comme il fallait donner le lieu d'hébergement, c'était bien de l’avoir) - Volontairement on a choisi le bureau d'immigration d'une petite ville (facile de s'y rendre, moins de risque de queue). En 15 mn les 2 prolongations étaient validées... On a rencontré une touriste qui a perdu à La Havane plus de 4h dans ces formalités à cause de fonctionnaires pinailleurs qui lui ont demandé une attestation de logement signée de la proprio (qu'elle a dû retourner chercher...)
· 3 nuits à Holguin (pas un touriste, mais cela permet de sillonner dans les environs…)Transport de Baracoa à Holguin : pas de navette systématique le samedi comme annoncée partout… Colectivo au même prix : 30 CUC (les chauffeurs sont près de l’église) Casa avec PetDéj : 20CUC Taxi à la journée réservé auprès de Rafael au prix de 40CUC/j - 1 jour à Gibara et Caletones : on n’a pas été époustouflé, mais c’est subjectif… 1 jour à Banes (bof !), Chorro de Maita, Playa Pesquero Viejo (pour voir), Playa Esmeralda (pour voir aussi) et surtout Guardalavaca , plage publique superbe… Pour nous la plus belle avec Jutias et Manguito (avant Varadero)
· 1 nuit à Camaguey Transport de Holguin à Camaguey avec le taxi de Rafael (qu’on n’arrive pas à quitter !!!) : 40 CUC Casa bien située et jolie, mais proprio envahissante : 25CUC
· 1 nuit à Santa Clara Transport en Viazul réservé la veille Camaguey à Santa Clara : 15CUC Casa très bien située : 20CUC Visite de la Fabrica de Tobaccos Constantino Perez : 4CUC – Intéressant- Photos interdites
· 3 nuits à Varadero (on allait juste voir, mais finalement pas si mal…)Transport en taxi privé : 40CUC (on a été abordé à la gare Viazul où il n’y avait pas de bus avant l’après-midi) Casa à 5mn de la plage : 30CUC (c’est le tarif à Varadero !!!) Location d’un scooter : 25 CUC Bus touristique (avec arrêts facultatifs) : 5CUC
· 3 nuits à La Havane que nous aimonsDépart de Varadero en Viazul pour Matanzas à 8h - 1h1O de trajet : 6CUC Train Hershey pris à la gare Versalles à 12h09 (quelle précision !)- Billet vendu dans la gare (et non dans le train) payable en CUC (et non en CUP) : 3,30 CUC – Durée : environ 4h – Arrivée à la gare Casa Blanca de la Havane – Lancha : 1CUC – Voyage super - A faire !!! Bus touristique T1 : 10 CUC (Apparemment le tarif a doublé ces derniers temps…) – Circuit intéressant. Musée Bellas Artes – Art Cubano : 5 CUC Et notre folie : soirée au Tropicana : 75CUC/1 + taxi aller en Belle Américaine : 10CUC + taxi retour partagé à 4 : 10 CUC/2 – Beau spectacle avec magnifique décor, mais pas exceptionnel, sauf le prix…
ALORS COMBIEN : Avec nos extras (scooter, taxi privé à la journée et surtout Tropicana), le voyage nous est revenu à 85CUC/2 par jour…
On aime manger, mais un bon repas par jour nous suffisait… Autrement sandwich ou autre dans la rue… Pas le moindre problème de santé, mais eau toujours en bouteille et mojito comme antiseptique !!! Pas vu de moustiques, (et pourtant 1 seul en balade et Maguy est attaquée), mais vu la lutte contre Zika menée partout, il doit bien y en avoir…
Itinéraire en bus au Salvador English translation pending
Bonjour.
Je vous soumets à la correction le trajet que je prévois de suivre au Salvador dans ma traversé de l'Amérique Centrale. Sur le forum j'ai constaté qu'il y avait peu de discussions ouvertes. Aussi chacun des "anciens" du Salvador, avec leur expérience, peut compléter, corriger, donner un avis sur cette "compilation" de sources diverses. Je relève un très bon site : http://horariosdebuses.com/FR/gt/ ou vous trouverez les numéros et horaires de bus pour les trajets, ainsi qu'une carte détaillée des pays et le plan des principales villes.
Je pars en routard : voyage en individuel, sac à dos, hôtels à petits budgets, déplacement par bus, et privilégie les sites archéologiques notamment.
Je vous remercie pour l'aide que vous m'apporterez par vos annotations.
Cordialement
Jean-françois
El Salvador San Miguel, visiter : - le palais municipal(1928) ; - la cathédrale (1862), beaux vitraux ; - théâtre Francisco, miniature de l’Opéra de Paris, Gavide (1909) ; - balade dans les rues bordées de viellées bâtisses. Hôtel Villa Rea : 10 av Norté et 10 Calle Oriente. Hing Palace, face terminales de buses, 6calle Oriente, Hotels au tour du terminal. Quelepa : Civilisation Maya [1000 avant JC - 500 apr ès JC]; à 1 km de Quelepa. Quelepa fondée vers 400 avant JC, inclu ds la région «périphérie sud de Maya». Il sera à nouveau occupée par les Lencas du Préclassique Moyen (ca. 900-400 BC) au Postclassique (ca. 900-1540 après J.-C.), devenant ainsi un site culturel et religieux important, elle est une partie de leurs légendes et leurs traditions comme le lieu de où les ancêtres ont quitté Balam Colop (ce qui est mentionné dans le Popol Vuh) qui est selon les légendes et les traditions, le père de tous les Lencas. Il comprend une architecture monumentale, le gouvernement central, et le style de céramique connue comme Usulutan, influencé par la zone maya central. Le site est divisé entre l'Est et l'Ouest. La taille de la structure varie de 10 mètres de hauteur des pyramides aux petits monticules érodés. Ces petits monticules probablement servit de plateforme pour les structures plus vastes. Le site possède également un jeu de pelote mésoaméricain. Bus 90G. Volcan Chapparastiques (2132). Corinto pour le site de La Cueva del Espíritu Santo, occupé par l'homme pendant la période paléo-indienne. Elle est la première preuve de l'homme au El Salvador. 200 figures, mais beaucoup d’autres ont probablement été effacées. Les motifs représentent des hommes, des animaux (serpents, oiseaux, un crabe, une tortue), des plantes, des créatures hybrides, le soleil et des symboles abstraits, sont peints en rouge, ocre, blanc, vert et noir. Quelques dessins en recouvrent d’autres, sans une densité excessive de l’iconographie. Transport de San Miguel Pour Corinto (5h) : bus pour Jocoro, puis bus 327 Pour San Vincente : Bus 301 ou 304 pour San Salvador, stop à Santo Domingo, puis bus 116, , Pour San Sébastian : Bus pour San Salvador, stop à San Rafael Cedros, puis bus 110. San Sebastian : - célèbre pour ses tissus ; - le lac Ilopango, le plus grand lac du Salvador, ceinturé de montagnes et de volcans. Pour Ilobasco (1h10): bus 110 pour San Rafael Cedros, puis bus 111 Ilobasco : Le village de montagneux est célèbre pour sa beauté et son artisanat. Hotel Vista del Lago. ou Villa Balanza, une GH qui surplombe le lac Suchitlán Bus 111 pour San salvador, terminal del sud : (1 :30). Suchitoto : village authentique colonial. La Cascade Los Tercios, une formation de roche très intéressante, Pas de Banque. Bus n° 129pour San Salvador, 1H30 L’hôtel La cañada est économique, - Casa Rubia ; - la Roca ; - Vista del Lago avec vue sur le lac. San Salvador, la capitale est située à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec plus de 600.000 habitants. Elle fut fondée en 1525 par l'espagnol Pedro de Alvarado. - Le centre historique ; - la Cathédrale Métropolitaine ; - le Palais National ; - la Trésorerie Nationale ; - le Théâtre National ; - Eglises coloniales : - San Ignacio de Loyola (antérieurement le sanctuaire de la Vierge de Guadalupe) avec sa façade coloniale ; - l'église de Juayua et de Suchitoto ; - Musées : Le musée anthropologique, le musée des Arts, le musée des enfants « Tin Marin », le musée de l’aviation, le musée militaire et le musée d’histoire naturelle "Saburo Hirao » ; - Vues : - la Montagne de San Jacinto par un téléphérique, où l'on a une magnifique vue sur la ville ; - le parc Balboa, qui se trouve à 11 km de la ville ; - la formation rocheuse, la Puerta del Diablo qui est au sud du parc et qui est à 1.200 mètres de hauteur. - Hôtels : Hostal Portada, Octava Calle Poniente #2326, Colonia Flor Blanca, i lit 8 €, bus n ° 42 et 44 C s'arrête moins d'un bloc en face du stade Flor Blanca. A côté du restaurant El Yugo; Hotel Nueva Villa Santander 8 calle pte No.2321, - Excursions : depuis San Salvador, on peut faire des excursions par la route à Panchimalco, à 15 Km au sud de la capitale, où vivent les indigènes panchos (descendants des pipiles) qui conservent leurs traditions et leurs tenues typiques. Transport : - terminal Oriente pour Ilobasco – San Miguel ; (Bus n°7 entre les deux terminaux) ; - terminal l'Occidente : - pour Santa Ana bus 201 /202, 1h15. ; - Joya de Cenren bus 108, 1h00 ; - San andrès bus 201 ou 202, 0h45. - Joya de Cerén fut enterré sous les cendres volcaniques il y a environ 1 400 ans . Le site a connu plusieurs phrases d'occupation. D'abord le village fut peuplé jusqu'en 250 de notre ère, soit au Classique ancien. Puis il fut de nouveau occupé de 400 à 600, soit vers le Classique moyen. - San Andrés, site maya avec des grands bijoux architectoniques dont l'acropole. C’est pré-hispanique du site d'El Salvador, dont l'occupation a commencé vers l'an 900 avant J.-C., comme une ville agricole de la vallée de Zapotitán. Cette première création fut abandonnée à l'an 250 à cause de l'énorme éruption de la caldeira du lac Ilopango ; elle a été occupé à nouveau dans le 5e siècle. Entre 600 et 900 de notre ère, à San Andrés était la capitale d'une seigneurie Maya suprématie sur les autres établissements de Vale de Zapotitán. Bus n° 201-202 ; 0h20. Santa Ana: - Le volcan Santa Ana ; - la cathédrale, la plus connue du pays, style gothique, 1905 ; - centre ville d’aspect classique et baroque.. - Dormir au Casa Rubia. Au centre El Faro. Bus pour le Cerro Verde (vallée des volcans). Hôtel la Casa Frolaz, 29a calle pte, S of town centre , Santa ana (503 2440 5302) Hostel Casa Verde Santa Ana, 7ª Calle Poniente, Entre 8 y 10 av. sur. #25, - Chalchuapa ; - joli église ; - Tazumal (Bus 218 ou 202) - Casa blanca (Sitio arquéologico). bus 210-214 de Santa Ana Tuzumal avec des structures atteignant 30 mètres de hauteur et un jeu de balle où les mayas pratiquaient un original rite sportif sont les restes précolombiens de restauration malheureuses, tremblement de terre de 2001. De Santa Ana bus 218-202. - Laguna de Coatepeque : bus 220/242, 0H45, direct qui nous dépose à El Rancho. Ou station El Pakun bus 209, 1h00, va à Sonsonate. - Volcan Santa Ana : station Cerro Verde bus 248, 1h45.
Sonsonate : 209 - 216 (1 :15) de Santa Ana, pour Apananeca Juayua : auberge Anahuac, les dortoirs y sont à 7$pp Apaneca : bus n° 238 de Santa Ana (1 :00) ou bus 209 va Ahua Laguna Verde Guest House Ahuachapa : bus 263 frontière de Guatemala, (0h40), formalités 30’. De là, un chicken bus jusqu'à la Ciudad de Guatemala, prendre un bus urbain pour se rendre au terminal dans quartier douteux, puis un chicken bus pour Antigua. Courant après-midi, on était rendu à Antigua.
Je vous soumets à la correction le trajet que je prévois de suivre au Salvador dans ma traversé de l'Amérique Centrale. Sur le forum j'ai constaté qu'il y avait peu de discussions ouvertes. Aussi chacun des "anciens" du Salvador, avec leur expérience, peut compléter, corriger, donner un avis sur cette "compilation" de sources diverses. Je relève un très bon site : http://horariosdebuses.com/FR/gt/ ou vous trouverez les numéros et horaires de bus pour les trajets, ainsi qu'une carte détaillée des pays et le plan des principales villes.
Je pars en routard : voyage en individuel, sac à dos, hôtels à petits budgets, déplacement par bus, et privilégie les sites archéologiques notamment.
Je vous remercie pour l'aide que vous m'apporterez par vos annotations.
Cordialement
Jean-françois
El Salvador San Miguel, visiter : - le palais municipal(1928) ; - la cathédrale (1862), beaux vitraux ; - théâtre Francisco, miniature de l’Opéra de Paris, Gavide (1909) ; - balade dans les rues bordées de viellées bâtisses. Hôtel Villa Rea : 10 av Norté et 10 Calle Oriente. Hing Palace, face terminales de buses, 6calle Oriente, Hotels au tour du terminal. Quelepa : Civilisation Maya [1000 avant JC - 500 apr ès JC]; à 1 km de Quelepa. Quelepa fondée vers 400 avant JC, inclu ds la région «périphérie sud de Maya». Il sera à nouveau occupée par les Lencas du Préclassique Moyen (ca. 900-400 BC) au Postclassique (ca. 900-1540 après J.-C.), devenant ainsi un site culturel et religieux important, elle est une partie de leurs légendes et leurs traditions comme le lieu de où les ancêtres ont quitté Balam Colop (ce qui est mentionné dans le Popol Vuh) qui est selon les légendes et les traditions, le père de tous les Lencas. Il comprend une architecture monumentale, le gouvernement central, et le style de céramique connue comme Usulutan, influencé par la zone maya central. Le site est divisé entre l'Est et l'Ouest. La taille de la structure varie de 10 mètres de hauteur des pyramides aux petits monticules érodés. Ces petits monticules probablement servit de plateforme pour les structures plus vastes. Le site possède également un jeu de pelote mésoaméricain. Bus 90G. Volcan Chapparastiques (2132). Corinto pour le site de La Cueva del Espíritu Santo, occupé par l'homme pendant la période paléo-indienne. Elle est la première preuve de l'homme au El Salvador. 200 figures, mais beaucoup d’autres ont probablement été effacées. Les motifs représentent des hommes, des animaux (serpents, oiseaux, un crabe, une tortue), des plantes, des créatures hybrides, le soleil et des symboles abstraits, sont peints en rouge, ocre, blanc, vert et noir. Quelques dessins en recouvrent d’autres, sans une densité excessive de l’iconographie. Transport de San Miguel Pour Corinto (5h) : bus pour Jocoro, puis bus 327 Pour San Vincente : Bus 301 ou 304 pour San Salvador, stop à Santo Domingo, puis bus 116, , Pour San Sébastian : Bus pour San Salvador, stop à San Rafael Cedros, puis bus 110. San Sebastian : - célèbre pour ses tissus ; - le lac Ilopango, le plus grand lac du Salvador, ceinturé de montagnes et de volcans. Pour Ilobasco (1h10): bus 110 pour San Rafael Cedros, puis bus 111 Ilobasco : Le village de montagneux est célèbre pour sa beauté et son artisanat. Hotel Vista del Lago. ou Villa Balanza, une GH qui surplombe le lac Suchitlán Bus 111 pour San salvador, terminal del sud : (1 :30). Suchitoto : village authentique colonial. La Cascade Los Tercios, une formation de roche très intéressante, Pas de Banque. Bus n° 129pour San Salvador, 1H30 L’hôtel La cañada est économique, - Casa Rubia ; - la Roca ; - Vista del Lago avec vue sur le lac. San Salvador, la capitale est située à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec plus de 600.000 habitants. Elle fut fondée en 1525 par l'espagnol Pedro de Alvarado. - Le centre historique ; - la Cathédrale Métropolitaine ; - le Palais National ; - la Trésorerie Nationale ; - le Théâtre National ; - Eglises coloniales : - San Ignacio de Loyola (antérieurement le sanctuaire de la Vierge de Guadalupe) avec sa façade coloniale ; - l'église de Juayua et de Suchitoto ; - Musées : Le musée anthropologique, le musée des Arts, le musée des enfants « Tin Marin », le musée de l’aviation, le musée militaire et le musée d’histoire naturelle "Saburo Hirao » ; - Vues : - la Montagne de San Jacinto par un téléphérique, où l'on a une magnifique vue sur la ville ; - le parc Balboa, qui se trouve à 11 km de la ville ; - la formation rocheuse, la Puerta del Diablo qui est au sud du parc et qui est à 1.200 mètres de hauteur. - Hôtels : Hostal Portada, Octava Calle Poniente #2326, Colonia Flor Blanca, i lit 8 €, bus n ° 42 et 44 C s'arrête moins d'un bloc en face du stade Flor Blanca. A côté du restaurant El Yugo; Hotel Nueva Villa Santander 8 calle pte No.2321, - Excursions : depuis San Salvador, on peut faire des excursions par la route à Panchimalco, à 15 Km au sud de la capitale, où vivent les indigènes panchos (descendants des pipiles) qui conservent leurs traditions et leurs tenues typiques. Transport : - terminal Oriente pour Ilobasco – San Miguel ; (Bus n°7 entre les deux terminaux) ; - terminal l'Occidente : - pour Santa Ana bus 201 /202, 1h15. ; - Joya de Cenren bus 108, 1h00 ; - San andrès bus 201 ou 202, 0h45. - Joya de Cerén fut enterré sous les cendres volcaniques il y a environ 1 400 ans . Le site a connu plusieurs phrases d'occupation. D'abord le village fut peuplé jusqu'en 250 de notre ère, soit au Classique ancien. Puis il fut de nouveau occupé de 400 à 600, soit vers le Classique moyen. - San Andrés, site maya avec des grands bijoux architectoniques dont l'acropole. C’est pré-hispanique du site d'El Salvador, dont l'occupation a commencé vers l'an 900 avant J.-C., comme une ville agricole de la vallée de Zapotitán. Cette première création fut abandonnée à l'an 250 à cause de l'énorme éruption de la caldeira du lac Ilopango ; elle a été occupé à nouveau dans le 5e siècle. Entre 600 et 900 de notre ère, à San Andrés était la capitale d'une seigneurie Maya suprématie sur les autres établissements de Vale de Zapotitán. Bus n° 201-202 ; 0h20. Santa Ana: - Le volcan Santa Ana ; - la cathédrale, la plus connue du pays, style gothique, 1905 ; - centre ville d’aspect classique et baroque.. - Dormir au Casa Rubia. Au centre El Faro. Bus pour le Cerro Verde (vallée des volcans). Hôtel la Casa Frolaz, 29a calle pte, S of town centre , Santa ana (503 2440 5302) Hostel Casa Verde Santa Ana, 7ª Calle Poniente, Entre 8 y 10 av. sur. #25, - Chalchuapa ; - joli église ; - Tazumal (Bus 218 ou 202) - Casa blanca (Sitio arquéologico). bus 210-214 de Santa Ana Tuzumal avec des structures atteignant 30 mètres de hauteur et un jeu de balle où les mayas pratiquaient un original rite sportif sont les restes précolombiens de restauration malheureuses, tremblement de terre de 2001. De Santa Ana bus 218-202. - Laguna de Coatepeque : bus 220/242, 0H45, direct qui nous dépose à El Rancho. Ou station El Pakun bus 209, 1h00, va à Sonsonate. - Volcan Santa Ana : station Cerro Verde bus 248, 1h45.
Sonsonate : 209 - 216 (1 :15) de Santa Ana, pour Apananeca Juayua : auberge Anahuac, les dortoirs y sont à 7$pp Apaneca : bus n° 238 de Santa Ana (1 :00) ou bus 209 va Ahua Laguna Verde Guest House Ahuachapa : bus 263 frontière de Guatemala, (0h40), formalités 30’. De là, un chicken bus jusqu'à la Ciudad de Guatemala, prendre un bus urbain pour se rendre au terminal dans quartier douteux, puis un chicken bus pour Antigua. Courant après-midi, on était rendu à Antigua.
Modification de billet Air France plutôt louche English translation pending
bonjour a tous
Etant étudiant actuellement en stage a l'étranger à Rabat au Maroc, je souhaite modifier la date de mon départ car mon stage ce fini plutot et que je ne souhaite pas rester une minute de plus ici.
J'ai acheté un billet électronique air france, aller-retour, Paris-Rabat /Rabat-Paris. mon retour été actuellement prévu pour le 30 juin, mais je souhaite repartir le 11 juin.
Malheureusement lorsque je cherche a changer la date il veut bien mais avec une surtaxe de 141€, alors que normalement je pense ne pas devoir payer car il est ecrit:
Conditions tarifaires Le tarif est valable uniquement si le billet est utilisé dans l'ordre séquentiel des coupons.Votre vol : Paris - Rabat Conditions de modification
avant départ :
Autorisé sans frais
après départ :
Autorisé sans frais
Conditions de remboursement
avant départ :
Autorisé moyennant 20 EUR de pénalités
après départ :
Non autorisé
Votre vol : Rabat - Paris Conditions de modification avant départ :
Autorisé sans frais
après départ :
Autorisé sans frais
Conditions de remboursement
avant départ :
Autorisé moyennant 20 EUR de pénalités
après départ :
Non autorisé
que dois-je faire? aider moi svp pitié
aller voir a l'aéroport? en agence? je vais devoir payer?
J'ai acheté un billet électronique air france, aller-retour, Paris-Rabat /Rabat-Paris. mon retour été actuellement prévu pour le 30 juin, mais je souhaite repartir le 11 juin.
Malheureusement lorsque je cherche a changer la date il veut bien mais avec une surtaxe de 141€, alors que normalement je pense ne pas devoir payer car il est ecrit:
Conditions tarifaires Le tarif est valable uniquement si le billet est utilisé dans l'ordre séquentiel des coupons.Votre vol : Paris - Rabat Conditions de modification
avant départ :
Autorisé sans frais
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Autorisé sans frais
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Autorisé moyennant 20 EUR de pénalités
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Non autorisé
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Autorisé sans frais
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avant départ :
Autorisé moyennant 20 EUR de pénalités
après départ :
Non autorisé
que dois-je faire? aider moi svp pitié
aller voir a l'aéroport? en agence? je vais devoir payer?
Traverser Maroc-Algérie par bateau? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu plusieurs conversation sur le fait que les frontières terrestres entre le Maroc et l'Algérie sont fermées. Est-ce que quelqu'un a déjà traversé par bateau, ça se fait? C'est quoi environ les prix par bateau et par avion pour se rendre à Alger à partir de Casanblanca ou de Tanger? Et en bateau, est-ce que ça prend beaucoup de temps?
Merci pour les infos!!
Merci pour les infos!!
Problèmes pour une femme seule au Maroc? English translation pending
Hello!
Je suis une femme seule artiste peintre assez connue en France et je voudrais savoir si une femme seule n'a pas trop de problèmes au Maroc et si une artiste peut vivre de sa peinture mieux qu'en France
Je recherche des amis ayant cette expérience ou similaire
Merci à tous
Vol direct Nantes-Essaouira en avril English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il existe un vol direct au départ de Nantes pour Essaouira. Peut être y a t il des liaisons à certaines périodes? Je souhaite y aller en Avril 2015 et je ne trouve pas d'information. Merci de vos réponses!
Quel pays choisir pour apprendre l'arabe? English translation pending
Salamalekoune, Bonjour
Je suis Montrealais, 20 ans, bientot 21, je veux apprendre l'arabe et visiter le maroc, l'algerie (tout dependant de la situation politique, etc), la tunisie, la libye et l'egypte..et peut-etre bien les pays du moyen-orient (encore tout dependant de la situation politique, etc). Je connais tres peu de ces pays, mon budget sera petit, a loyer et non a hotel, 2-3 mois au maroc, 2-3 mois en tunisie, etc, tout dependant de ce que j'aime, rien de fixe. Mais je me demandais, etant donne mon petit budget de quebecois de 20 ans (lol) quel pays serait le plus avantageux (culturellement et economiquement) pour moi et mes cours d'arabes/les couts de la vie (epicerie, loyer, etc)
Je pensais aller a casablance 2-3 mois me familiarier avec larabe et puis ensuite voyager et arreter 1 mois (le temps dun loyer) quand jen ai envie, tout cela avec un petit budget.
Aussi, cote saison, temperature, quelles sont les meilleurs saisons pour voyager/vivre dans les pays arabes (maroc algerie tunisie libye et egypte) sans necessairement etre dans la saison des touristes
Merci, choukrane
Je suis Montrealais, 20 ans, bientot 21, je veux apprendre l'arabe et visiter le maroc, l'algerie (tout dependant de la situation politique, etc), la tunisie, la libye et l'egypte..et peut-etre bien les pays du moyen-orient (encore tout dependant de la situation politique, etc). Je connais tres peu de ces pays, mon budget sera petit, a loyer et non a hotel, 2-3 mois au maroc, 2-3 mois en tunisie, etc, tout dependant de ce que j'aime, rien de fixe. Mais je me demandais, etant donne mon petit budget de quebecois de 20 ans (lol) quel pays serait le plus avantageux (culturellement et economiquement) pour moi et mes cours d'arabes/les couts de la vie (epicerie, loyer, etc)
Je pensais aller a casablance 2-3 mois me familiarier avec larabe et puis ensuite voyager et arreter 1 mois (le temps dun loyer) quand jen ai envie, tout cela avec un petit budget.
Aussi, cote saison, temperature, quelles sont les meilleurs saisons pour voyager/vivre dans les pays arabes (maroc algerie tunisie libye et egypte) sans necessairement etre dans la saison des touristes
Merci, choukrane
Hôtel Casa Blanca à Ibiza la première semaine d'août English translation pending
Bonjour,
Voila j'ai une question, je suis celibataire j'ai 24 ans et je souhaite partir en vacance la 1er semaine d'aout, dans des agences on ma proposé d'abord la fidele en tunisie mais après des recherches je me suis apercu que l'on pouvait facilement avoir la tourista ... donc je me suis dit j'abandonne la tunisie et on ma proposé l'hotel casa blanca à ibiza un hotel fram.
Deux choses dont il faut je sois sur :
la nourriture ou il doit pas avoir de soucis pour pas je sois malade et de pas être seule pendant une semaine...
merci de vos réponses
Voila j'ai une question, je suis celibataire j'ai 24 ans et je souhaite partir en vacance la 1er semaine d'aout, dans des agences on ma proposé d'abord la fidele en tunisie mais après des recherches je me suis apercu que l'on pouvait facilement avoir la tourista ... donc je me suis dit j'abandonne la tunisie et on ma proposé l'hotel casa blanca à ibiza un hotel fram.
Deux choses dont il faut je sois sur :
la nourriture ou il doit pas avoir de soucis pour pas je sois malade et de pas être seule pendant une semaine...
merci de vos réponses
Par où continuer mon périple au Pérou? English translation pending
Bonjour
Au Pérou depuis 2 semaines et demie, nous ne savons pas par où continuer.
Nous avons fait paracas et les îles balestas, nazca, arequipa, puno, le lac titicaca, cusco, la vallée sacrée, moray, maras, las salineras, aguas calientes, machu pichu. Demain nous retournons à cusco.
Nous ne savons pas par où avancer ensuite. Pouvez vous nous aider ?
Il nous reste 10 jours avant de décoller de lima. Avons nous le temps d'aller vers la cordillère blanche par exemple ?
Quelles sont vos suggestions ?
Merci
Vol direct pour Ouarzazate depuis Bruxelles ou Paris? English translation pending
Bonjour
je souhaiterais rallier directement Ouarzazate en avion pour ne pas refaire le trajet entre Marrakech et Ouarzazate en voiture
quelqu'un peut il m'indiquer les compagnies qui desservent cette ville sachant que je préférerais partir de bruxelles ou au pire de paris
d avance merci
Voyage en sac à dos au Maroc en août 2011: où dormir, sites, itinéraire...? English translation pending
Bonjour à tous !
Mon ami et moi, amoureux des voyages, souhaiterions partir au Maroc l'été prochain, pendant 3 ou 4 semaines en sac à dos. J'aimerai avoir tous vos conseils ! Sachant que nous voulons voyager pour pas très peu cher qu'est-ce que vous me conseillez ?
- A quelle période prendre son billet ? Quelle compagnie ? - Où dormir ? Manger ? - La chaleur est-elle tenable ? - Quel itinéraire ? Les plus beaux sites ?
Il est tôt pour parler de l'été prochain mais je dois prendre mon billet vite et je suis pressée de savoir ce que vous en pensez !
Merci beaucoup ! 😉
Mon ami et moi, amoureux des voyages, souhaiterions partir au Maroc l'été prochain, pendant 3 ou 4 semaines en sac à dos. J'aimerai avoir tous vos conseils ! Sachant que nous voulons voyager pour pas très peu cher qu'est-ce que vous me conseillez ?
- A quelle période prendre son billet ? Quelle compagnie ? - Où dormir ? Manger ? - La chaleur est-elle tenable ? - Quel itinéraire ? Les plus beaux sites ?
Il est tôt pour parler de l'été prochain mais je dois prendre mon billet vite et je suis pressée de savoir ce que vous en pensez !
Merci beaucoup ! 😉
Petites nouvelles en cours de route depuis Iguazu, Salta, Jujuy, Tupiza, San Pedro de Atacama ou... English translation pending
"Eau, sel, sable pour un 100% couleurs intenses" - Informations pendant notre voyage entre le 29 juillet et le 31 août 2012
Bonjour,
J'ouvre un nouveau sujet où je collecterai des informations et commentaires succincts en cours de route.
En effet, il est des informations pour lesquelles nous n'avons pas trouvé de réponse en notre préparation (possibilité d'aller en bus de jour entre Resistencia et Salta) et d'autres pour lesquelles nous nous interrogeons encore (change, devises, voiture ou pas dans certains secteurs, agence à Tupiza...).
Donc, quand nous les aurons, je les rassemblerai en ce sujet.
Je ferai également un relevé de prix sur la base des éléments de 2010: Spaghetti 500g -- Riz 1 kilo - Farine 1 kilo - Eau 2 litres - Café 500 g - Lait 1 litre - Coca 2,2 litres - Jus d'orange 1 litre - 1 sauce fileto - Conserve haricots - Boite thon - Gateaux - Baguette 1 kilo - 4 actimel - 4 yaourts - Gouda - Frites MCTrad 750 - Cif oxygel 1 litre - Cif crème - Papier toilette 4
La prépa est visible par là: http://voyageforum.com/...nord_chili_D4815480/ ou sur le site: voyage 2012
A bientôt...
Bonjour,
J'ouvre un nouveau sujet où je collecterai des informations et commentaires succincts en cours de route.
En effet, il est des informations pour lesquelles nous n'avons pas trouvé de réponse en notre préparation (possibilité d'aller en bus de jour entre Resistencia et Salta) et d'autres pour lesquelles nous nous interrogeons encore (change, devises, voiture ou pas dans certains secteurs, agence à Tupiza...).
Donc, quand nous les aurons, je les rassemblerai en ce sujet.
Je ferai également un relevé de prix sur la base des éléments de 2010: Spaghetti 500g -- Riz 1 kilo - Farine 1 kilo - Eau 2 litres - Café 500 g - Lait 1 litre - Coca 2,2 litres - Jus d'orange 1 litre - 1 sauce fileto - Conserve haricots - Boite thon - Gateaux - Baguette 1 kilo - 4 actimel - 4 yaourts - Gouda - Frites MCTrad 750 - Cif oxygel 1 litre - Cif crème - Papier toilette 4
La prépa est visible par là: http://voyageforum.com/...nord_chili_D4815480/ ou sur le site: voyage 2012
A bientôt...
Billets d'avion et compagnie aérienne pour le Burkina Faso? English translation pending
bonjour, je voudrais me rendre au burkina en novembre ou decembre mais sur les sites de comparateurs de prix de billets d'avion, il faut rentrer une date d'abord et je préfererais choisir la date en fonction du meilleur prix.. qui peut m'aider ? je voudrais savoir aussi ce que vaut la compagnie libyenne afrikya airlines, j'ai déjà volé sur air burkina, très satisfaisant , par contre pas mal de soucis apparemment avec royal air maroc pour ouaga ??? merci à ceux qui voudront bien eclairer ma lanterne grâce à leur expérience.
De retour du Maroc...ravie! English translation pending
De retour du Maroc après un séjour de 2 semaines.
J'en reviens aussi amoureuse que lorsque j'y suis allée.
Séduite par la gentillesse, la chaleur de l'accueil , l'humour, le sourire des marocains.
Séduite par la beauté des lieux visités à Casa et à Marrakèche, par l'artisanat, par la finesse et le bon goût des artisans marocains. C'était un rendez-vous avec le "beau" dans les souks, les vieux palais, les riads, les tableaux de peinture, les bijoux et presque partout où l'oeil se pose.
Mention particulière aux Marrakchis pour l'humour et la bonne humeur.
Merci au CASAOUI du forum qui m'avait proposé très gentiment de me promener (avec ma vieille maman qui se déplace difficilement) à travers Casa et QUI L' A FAIT !!!!!!!. Sans rien demander en retour.
Il se reconnaîtra.
Seul bémol : le harcèlement PERMANENT des vrais et faux mendiants de Marrakèche . Lors de mon prochain séjour, je ne retournerai plus à Marakèche, pourtant ce n'est pas l'envie qui me manque.
J'en reviens aussi amoureuse que lorsque j'y suis allée.
Séduite par la gentillesse, la chaleur de l'accueil , l'humour, le sourire des marocains.
Séduite par la beauté des lieux visités à Casa et à Marrakèche, par l'artisanat, par la finesse et le bon goût des artisans marocains. C'était un rendez-vous avec le "beau" dans les souks, les vieux palais, les riads, les tableaux de peinture, les bijoux et presque partout où l'oeil se pose.
Mention particulière aux Marrakchis pour l'humour et la bonne humeur.
Merci au CASAOUI du forum qui m'avait proposé très gentiment de me promener (avec ma vieille maman qui se déplace difficilement) à travers Casa et QUI L' A FAIT !!!!!!!. Sans rien demander en retour.
Il se reconnaîtra.
Seul bémol : le harcèlement PERMANENT des vrais et faux mendiants de Marrakèche . Lors de mon prochain séjour, je ne retournerai plus à Marakèche, pourtant ce n'est pas l'envie qui me manque.
Déplacements à Mexico et Playa del Carmen English translation pending
Nous allons passer 5 nuits à Mexico avant de nous rendre en avion à Playa del Carmen à l'hôtel sanso playacar beach resort. nous séjournons à Mexico à l'hôtel casa blanca. Nous désirons nous déplacer dans Mexico et dans les villages alentour. Les bus partant de Mexico par exemple pour Puebla font ils des rotations matin et soir pour nous ramerner? Quelles compagnies de bus ? Dans Mexico quels moyens de locomotion vaut il mieux utiliser ? Si vous connaissez ces hôtels, merci de nous en parler. Depuis le sandos playacar, comment aller visiter concrètement les villages ou sites environnants ? Voilà, beaucoup de questions. peut être plusieurs personnes pourront répondre à une partie des questions. je vous remercie d'avance.
Voyage au Maroc de sept jours, transports, état des routes? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 filles, et nous partons début novembre pendant 7 jours au Maroc. Notre programme est le suivant : 2 jours Marrakech, puis passage à aït Benhadou, puis Zagora. Suivi d'1 ou 2 nuits dans le désert erg Chigaga. Enfin retour à Marrakech avec passage dans la vallée du Draa s'il nous reste du temps. Nous hésitons à nous déplacer en bus+taxi ou à louer une voiture. pour la 2ème option nous voudrions connaitre l'état des routes dans ces régions, est-ce facilement praticable ? de plus si vous connaissez des agences de location pas cher nous sommes preneuses ! merci pour vos précieux conseils !
Merci !
Nous sommes 2 filles, et nous partons début novembre pendant 7 jours au Maroc. Notre programme est le suivant : 2 jours Marrakech, puis passage à aït Benhadou, puis Zagora. Suivi d'1 ou 2 nuits dans le désert erg Chigaga. Enfin retour à Marrakech avec passage dans la vallée du Draa s'il nous reste du temps. Nous hésitons à nous déplacer en bus+taxi ou à louer une voiture. pour la 2ème option nous voudrions connaitre l'état des routes dans ces régions, est-ce facilement praticable ? de plus si vous connaissez des agences de location pas cher nous sommes preneuses ! merci pour vos précieux conseils !
Merci !
Vallée de l'Ourika (Maroc) le 8 avril English translation pending
Habitués à randonner dans le Massif du M'Goun, nous aimerions découvrir le massif du Toubkal par une rando de 6 jours dans la vallée de l'Ourika et le plateau du Yagour (départ prévu le 8 avril ).Nous nous demandons si l'itinéraire est assez sauvage et pas trop encombré de "touristes" ou de groupes de randonneurs à cette saison.
Merci pour vos réponses.
Jean Luc
Jean Luc
Hébergement en Argentine English translation pending
On part en Argentine en Novembre, on est à la recherche d'adresses d'hotels
sympa, simples, propres et pas trop cher (genre guesthouse ou maison d'hotes)
à Bueno Aires - Iguazu - Salta - et El Calafate