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Mon top 10 des carnets de voyage au long cours English translation pending
by Sheepie · 2016-01-09 · 24 replies
A défaut de pouvoir voyager autant que je le souhaiterais, je lis de nombreux blogs de voyage, la plupart trouvés sur ce forum ou sur Globe Trotters ou encore sur les blogs eux-mêmes. L’idée m’est venue d’en établir un classement et d’établir une liste qui pourra servir aux futurs voyageurs.

1. Un tour à cinq nous permet de suivre Renaud, Maryline et leurs enfants Eliott, 6 ans, Louise, 4 ans et demi et Martin, 2 ans, en camping-car sur les routes d’Eurasie. Ils sont partis en mars 2015 et prévoient leur retour à l’été 2016. Ils sont actuellement au Cambodge. Overblog 2. Marcel et les camionautes. Guill, Cach, Jules, 12 ans et Noe 7 ans sont partis le 1er mars 2015 pour 5 ans, en camion aménagé. Actuellement en Thaïlande. Wordpress 3. Voyage à deux sacs: Mathilde et Philippe, 29 et 30 ans sont partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016 et visiteront l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement en Thaïlande. 4. bmworldtour Blandine et Maxime sont partis le 14 septembre 2009 et prévoient de visiter l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement au Laos. Wordpress 5. 4 on the road : Greg, 38 ans, Laetitia, 40 ans, avec Thaïs (12 ans) et Lucie, 8 ans. Partis le 20 septembre 2015 jusqu’au 20 août 2016. Actuellement à Bali. 6. Un tour demain autour du monde: famille avec 3 garçons, partis le 6/7/2015 en sac à dos (louent une voiture quand c’est plus économique que les transports en commun) pour le Canada, les États-Unis, l’Amérique du Sud, le Polynésie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Asie du Sud-Est, la Chine, l’Indonésie. Sont actuellement au Chili. overblog 7. Envie d'ailleurs : Camille, 22 ans et Joris, 24 sont partis en juin 2015 pour un an pour découvrir l’Amérique du Sud, l’Océanie et l’Asie. Actuellement en Nouvelle-Calédonie. Wordpress 8. La parenthèse nomade : Didier, 53 ans, après nous avoir régalé des glaces antarctiques, nous fait visiter actuellement l’Amérique du Sud, en mode sac-à-dos. 9. Some steps away : Partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016, Ollie et Max voyagent en transports en commun et ont déjà découvert la Mongolie, la Chine et la Birmanie. Ils sont actuellement au Laos. 10. Around the rock: Anthony, 41 ans et Céline 31 ans ont prévu de parcourir le monde pendant 5 ans en apportant leur aide aux organismes qui se consacrent aux espèces animales menacées. Étaient en Chine aux dernières nouvelles.

Le classement a été difficile, tous les blogs démontrent un travail sérieux avec des soucis d’esthétique et d’information certains, j’ai privilégié :L’aspect : décor, disposition des informations, choix des polices de caractèresL’humour, le travail rédactionnel (pas ou très peu de fautes d’orthographe, des textes mêlant un savant dosage entre description des lieux et anecdotes personnelles), - A ce propos, j’en profite pour rappeler que balade, dans le sens de promenade ne prend qu’un ‘l’ contrairement à son homonyme ballade (chanson ou poème narratif). Je n’en ai moi-même pris conscience que fort tardivement !Une bonne sélection de photos, faciles à consulter (mode diaporama ou grandes photos dans le texte)La facilité d’emploi pour arriver aux informations souhaitées, La présence d’informations pratiques, sur pages distinctes ou dans les textes eux-mêmes, La régularité des mises à jour et la possibilité de s’abonner pour recevoir une notification à chaque nouvelle entrée de blog.Un grand nombre de blogs de voyage en cours suivent de très près, c’est le cas de :

jmkinajova-worldtour Jean-Marc, Vanessa avec Kilian, 16 ans, Nathan, 12 ans et Jonas, 4 ans, sont actuellement en Nouvelle-Calédonie après avoir visité l’Asie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande A la Belle Etoile: Aurélie et Xavier, 33 ans en transports en commun depuis le 20/7/2015 (jusqu’au 6/8/2016) ont visité le Canada, les Etats-Unis et sont actuellement en Amérique du Sud, où ils ont acheté une voiture. Ils termineront par l’Australie et la Nouvelle-Zélande Giromondo : Manue et Julien sont partis en août 2015 pour un an, en transports en commun à travers la Mongolie, la Chine, l’Asie du Sud-Est, l’Océanie et les Amériques. Ils sont actuellement au Vietnam. Bos trotters : Mélanie, 34 ans, Arnaud, 37 ans en camping-car avec Liou, 9 ans, Jade, 8 ans, et Alix, 4 ans. Sont en Afrique. Plus qu'un tour du monde : Laurent, Anne-Cécile avec Gabriel, 11 ans, Raphaël, 7 ans et Jeanne, 4 ans, en transports en commun du 10 août 2015 au 17/ juin 2016 . En Australie actuellement. Parenthèse en famille : Rachel, Dimitri, Timothé, 2 ans, Valentin, 7 ans et Titouan, 10 ans voyagent en sac à dos entre le 1/8/2015 et le 31/7/2016. Ils sont actuellement au Cambodge. La vie devant, les kilomètres derrière : Claire, Michael, Soraya, Jimmy et Amélie sont partis en août 2014 et ont sillonné les Amériques pendant 18 mois en camping-car. Après une pause familiale en Suisse, ils vont repartir en janvier pour l’Océanie et l’Afrique. Martoulenn : Olivier, Fransoiz, Marion, 8, Titouan, 7, Solenn, 4 sont partis en août 2014 jusqu’en 2017. Actuellement en Malaisie. Charles et Denise à vélo : Charles, 56 ans et Denis, 61 ans pédalent en Amérique du Sud. Actuellement au Nicaragua. pâté fromage : Emilie, 23 ans et Robin, 26 ans ont pour projet de visiter 100 pays. En Corée du Sud. Six pieds sur terre. Damien, 35 ans et Fanny, 33 ans promènent Louise, 3 ans depuis octobre 2015 jusqu’en mai 2016 à travers les routes de Thaïlande, les rues de Sydney, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande, Sans Francisco, le Mexique, le Costa Rica et New York. En Australie en ce moment . Billet tour du monde et transports locaux. Les Cham à vélo : Géraldine et Antoine avec Inès, 11 ans, Joseph, 9 ans et Albane, 6 ans sont partis à vélo le 17 août 2015 et ont pédalé en Europe (Italie, Balkans) puis en Turquie d’où ils se sont envolés avec leurs vélos vers la Thailande. Ainsi vont les Laffont Sophie et Philippe, 49 ans découvrent les Amériques en camping-car avec Laure et Hadrien, 7 ans, entre le 3 août 2015 au 29 juillet 2016. Au Chili en ce moment. Le monde à deux : Aline, 28 ans et Guillaume, 31 ans, font le tour du monde en transports en commun et sont actuellement au Vietnam JC fait son tour du monde : Jean-Claude a choisi Facebook pour narrer son tour du monde en sac à dos. Actuellement au Chili Hoofprints of Patagonia : trois cavalières nous font découvrir la Patagonie hors des sentiers battus. Take a share : Justine, Thibault, Pauline, 22 ans nous entraînent sur les routes d’Asie et des Amériques. Au Mexique en ce moment. Catherine et Philippe sillonnent le monde. Actuellement en Thailande. jeux-et-enjeux-des-recreations-du-monde : Floriane, 25 et Romain, 26 sont partis en avril 2014 pou 18 à 24 mois, ils sont actuellement au Mexique. Jérôme et Céline sont partis depuis le 13 août 2015. Sont en Argentine. Free as 2 birds : Alexandra et Laurent 30 ans utilisent train et bus et ont visité Berlin, Riga, Russie, Mongolie, Chine. Ils continueront vers le Japon, Philippines (où ils sont en ce moment), Indonésie, NZ, Pâques, AM SUD, pour terminer aux États-Unis Le tour de Gaia : Géraud, Clothilde et Gaia, 9 ans voyagent en sac à dos depuis le 24 juillet 2015 jusqu’au 30 juin 2016, en Amérique du Sud puis en Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Philippines et Malaisie. Actuellement au Chili. Aurélien, Julie et Julien sont partis fin août 2015 pour un an vers l’Est. Le petit tour du piston masqué: Anne, François, Lily (11) et Yves (10) sont partis en août 2015 jusqu’en juin 2016, ils ont visité la Corée, le Japon, l’Asie du Sud-Est (sont en Thaïlande) et iront en Australie, Nouvelle-Zélande, Polynésie et Amérique du Sud – Wordpress Sylvain, Gaela, Azaad et Chanti la chienne sont partis pour 10 mois en camion en avril 2015 pour la Russie, l’Asie Centrale, la Mongolie, la Chine et l’Asie du Sud-Est. Étaient en Thaïlande en décembre. La tournée des rêves : Fabio et Julien, 29 ans, Départ en Novembre 2015 : en cargo vers Buenos Aires puis en vélo pendant un an, en parcourant l’Argentine, la Terre de Feu, le Chili, Bolivie, Pérou, et pourquoi pas les USA… Actuellement à Ushuïa. Indiana & Jones L.A.C.A. Trip : Voyage autour du monde en famille, en camion aménagé. La pierre qui roule: En famille (2 enfants) en camping car autour du monde. Actuellement en Patagonie.

J’avais commencé à suivre J’ai une ouverture jaiuneouverture.com/ mais il y a eu interruption du service de réception automatique et je n’ai pas pu les inclure dans mon classement. Eve, 26 ans et Matthieu, 32 ans. Partis pour 2 ans en janvier 2014, ils sont rentrés depuis 77 jours mais continuent d’alimenter le blog.

Et j’en découvre encore ! www.lesechappesdubocal.com/ cedric-tourdumonde.blogspot.fr/

D’autres vont commencer cette année : Smiling around the world www.smilingaroundtheworld.com Aurélie, 29 ans et Benoït, 31 ans viennent de repartir pour un 2e tour du monde. Ils sont actuellement à Helsinki, première étape de la route vers la Chine autourdumonde.no-ip.org/ Amandine, 27 ans et Jean-Yves, 33 ans partent le 16 janvier sarahetjulienautourdumonde.wordpress.com/ terredessonges.fr/...voyages-nin-nin.html theglobetroopers.fr/ Jeanne et Florian viennent juste de partir pour l’Asie et l’Océanie cedannefamilly.over-blog.com/ Cédric, 36 ans, Anne, 32 ans et leurs deux garçons, Hugo, 7 ans et Noah, 4 ans sont partis le 6/1/206 pour un an et ont commencé par l’Inde.

Et enfin, ceux qui sont terminés mais qui restent des références pour les futurs voyageurs : www.novo-monde.com/ marionetsebautourdumonde.blogspot.fr/ www.par4cheminsavelo.fr/ www.runamsud.blogspot.fr/ par exemple… Bonne lecture à tous !

P.S. Si vous constatez des erreurs ou inexactitudes, n'hésitez pas à me le signaler
Entrée en Iran avec sa voiture: nouvelles lois? English translation pending
by Patetmireill · 2016-01-06 · 29 replies
Bonjour à tous, L'année dernière nous avions fait un voyage en Iran absolument merveilleux avec notre fourgon. Cette année je contacte (comme l'année dernière) Keytopersia pour avoir notre numéro d'autorisation et cette agence me répond que ce n'est pas possible de s'y rendre en voiture, sauf avec un tour organisé qu'elle veut bien me vendre... Cherche-t-elle seulement à nous soutirer de l'argent ou bien y a-t-il vraiment une nouvelle loi ? quelqu'un a-t-il entendu parler de cela ? merci d'avance de me répondre je vais bien sûr essayer une nouvelle agence mais à part ça je ne sais pas que faire...😕
Quel matériel photographique utilisez-vous? English translation pending
by MaXdu70 · 2016-01-04 · 311 replies
Bonjour,

Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.

J'aimerai savoir ce que vous utilisez.

J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction

Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.

J'attends vos réponses

Bonne journee
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-26 · 1 reply
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).

Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires

28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.

29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !

30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.

31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.

A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.

04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.

9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.

10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.

11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.

17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.

21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »

24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.

25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.

02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !

05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !

06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841

Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !

Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !

Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.

Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !

Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.

Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay

Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt

Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.

PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.

Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink

lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Délais supplémentaires en ce moment changement de terminal à Roissy? English translation pending
by Plananat · 2015-12-21 · 18 replies
Bonjour! J'ai achetée un billet sur air canada : Paris / Montréal via chicago. Pour le retour, partant de Bordeaux, mon horaire m'oblige à prendre l'avion, j'ai donc trouvé un billet me permettant d'arriver à 9h30 à CDG (air France ne m’indique pas le terminal) et je doit repartir du terminal 1 à 12h40. Je précise que ces deux billets serait donc bien différent et que je devrais sortir pour récupérer mes bagages et me ré-enregistrer. J'attend vos avis afin de savoir si avec les évènement actuels à Paris et les fêtes (vol prévu début janvier), 3h serait suffisant ou je serait obliger de prendre le vol précédent bien plus chère .... En vous remerciant 🙂 Anatole
Premier voyage au Maroc English translation pending
by Danouck · 2015-12-14 · 360 replies
Le 2 octobre on a pris l'avion à Nantes à 6h55 et 2h et demi plus tard on atterrissait à Marrakech. A 9h, il faisait déjà 19 degrés, un superbe ciel bleu et on s'apprêtait à découvrir le Maroc.

Bien conseillés par les experts contactés sur les forums, on a pris le bus(4dh) pour aller directement à l'hôtel Toulousain où on avait réservé notre chambre.En attendant que la chambre soit prête, on a pris un excellent petit déjeuner dans le joli patio avant de nous accorder un petit moment de repos et de partir arpenter les rues de la ville. En chemin, on fait le tour du centre artisanal, on découvre tous les petits métiers d'art, le travail du bois, la calligraphie, les bijoutiers, les vanniers... Puis, on aperçoit la mosquée de la Koutoubia, majestueuse et élégante, la plus grande de la ville, nous a-t-on dit! On découvre bientôt la célèbre place Djema El F'Na, plus gande que je l'avais imaginé, colorée, avec ses marchands de fruits secs, de jus d'oranges, ses charmeurs de serpents... Avant de s'aventurer dans le souk, on décide de manger au resto-grill El Bahaj.Très bonnes grillades pour une poignée de dh. Et on se perd dans le souk, il est très facile de s'y perdre, mais on a notre plan, tout va bien.On passe du quartier des babouches à celui de la mercerie, puis celui des bijoutiers, des dinandiers... C'est immense!Il y a des quantités de marchandises de toutes sortes! Fatigués, on prend le bus numéro pour rentrer!

Dès le lendemain, à 9h, la voiture est là, devant l'hôtel et vers 10h on quitte Marrakech pour aller directement voir les cascades d'Ouzoud.Après un petit tour au-dessus des cascades on déjeune au Titrite, très bon et très gentil.Bien retapés on descend voir les cascades, c'est grandiose, c'est magnifique, impressionnant...En remontant, on fait une petite pause dans un bar pour profiter de la vue et souffler un peu.





Nuit au camping Zébra!Très bien!Très propre!

Et après un petit déjeuner pris au soleil, on s'en va voir l'arche d'IMINIFRI.C'est beau aussi mais quand on a vu les cascades, on trouve que c'est plus banal!



Et très on vite on reprend la route 307, route splendide mais plutôt délabrée!Le goudron est souvent absent, les nids de poule sont énormes mais le paysage est exceptionnel!Les arrêts-photos se multiplient!





Après des kilomètres un peu difficiles, on fait notre entrée à Skoura dans la soirée.Il est temps , la nuit tombe déjà... On va aussitôt au gîte de La Palmeraie.On fait la connaissance de toute la famille autour du thé et des amandes du jardin.Un bon tajine, du fromage de chèvre au miel, des grenades du jardin et une bonne nuit... Au petit déjeuner du lendemain, une surprise nous attend, un énorme pain tout chaud, tout croustillant, fait maison, dans le four du jardin...Trop bon...Avec des crêpes-maison en plus....Petit déjeuner pantagruélique!



Après ça, on a besoin de se dépenser, Mohamed nous accompagne aux gorges de Sidi Fla...L'oued Dadès y circule entre les roches noires.C'est vraiment superbe!



L'après-midi, on fait un tour dans la palmeraie, c'est tranquille, c'est beau!





Et le soir, tout le monde est réuni autour d'un grand couscous délicieusement parfumé et servi avec du lait "ribot", du petit lait!C'est un festin! On en profite pour échanger conseils de visite et bonnes adresses avec les vacanciers présents ce soir-là.Ils reviennent de Merzouga et nous disent tout le plaisir qu'ils ont eu dans le désert et au bivouac organisé par l'auberge Camel house.On retient l'adresse...

Après une bonne nuit, un petit déjeuner servi sur la terrasse, face à la montagne, on décide d'aller voir la vallée des amandiers et là encore on est époustouflés par la beauté des paysages, par les couleurs et par les roches.On en prend plein les yeux!

Et le soir, on participe à la préparation du tajine sous les conseils de Ghizlane, espiègle et charmante.Et on est plutôt satisfaits du résultat!

On prend congé de Mohamed et des siens le lendemain, après le petit déjeuner, après avoir dévoré le pain géant de la maison.Mohamed tient absolument à nettoyer la voiture avant notre départ, il nous réserve notre nuit au bivouac, on y sera attendus dans 2 jours, le temps de faire un tour dans les gorges de Dadès.

Belle route pour se rendre dans la vallée du Dadès, route nouvellement bitumée... On s'arrête en bordure de route, dans une petite auberge conseillée sur les forums.Accueil très sympa d'Hassan qui fait le maximum pour nous faire plaisir mais l'auberge est triste et froide.En revanche, le site est splendide.Les " pattes de singes sont surprenantes", les formes sculptées dans les roches par l'érosion sont étonnantes.









Et on quitte les rives du Dadès pour filer vers le désert.La route se fait bien.On est attendus au Camel house.L'accueil est charmant.Le bivouac est prévu et le départ se fait rapidement.On monte chacun sur notre dromadaire, pas très fiers au début et puis on se détend au fil des minutes.On se laisse gagner par la magie du désert, parce que c'est vraiment magique...Une bonne heure de promenade à travers les dunes et on atteint le bivouac, plutôt confortable(on a même des draps)...On prend plaisir à marcher dans le sable d'une finesse extraordinaire et on attend tranquillement le coucher du soleil...Moment magique!Excellent tajine précédé d'une soupe harira et suivi de fruits.Animation, musique berbère!Et bonne nuit de sommeil, au calme!





Le lendemain matin, sitôt levés, on profite du lever du soleil et on regagne la maison d'hôtes pour y petit déjeuner tranquillement avant de reprendre la voiture pour Tinéghir.Cette découverte du désert est un grand moment de ces vacances.

A Tinéghir, on pense aller à Todra-Panorama, jolie auberge qui nous a été conseillée, mais c'est trop cher...On va coucher plus loin dans les gorges, chez Valentine, c'est mignon aussi et les prix sont raisonnables.Notre chambre donne sur la palmeraie, c'est agréable.On fait une belle promenade dans les gorges et même au-delà dans les jardins.C'est très joli aussi!Quelques groupes escaladent les parois des gorges, c'est tout un spectacle!Et promenade dans la palmeraie de Tinéghir.



Sur la route du retour vers Skoura, on fait un crochet vers la vallée des roses!Là encore, les paysages sont extraordinaires, les oueds géants, les anciennes kasbahs ont encore fière allure même si elles sont menacées de disparaître rapidement!



Et on retrouve Skoura, la famille de Mohamed et la palmeraie. Le coucher de soleil depuis la terrasse embrase toute la palmeraie.



Et l'arc en ciel nous a bien épatés aussi!



Et puis c'est le retour à Marrakech pour visiter les incontournables:jardin Majorelle, médersa;médina, palais et à nouveau les souks et encore les souks tous plus colorés les uns que les autres!





Voilà l'essentiel d'un voyage de 2 jolies petites semaines au Maroc. Sitôt fini, j'ai déjà le sentiment d'avoir oublié de parler de tout un tas de choses:le souk, les gens, les couleurs, les odeurs, la vie....MAIS... On sait déjà qu'on y retournera!
Vol Malaysia Airlines Paris - Kuala Lumpur pour février English translation pending
by Mariemusic · 2015-12-14 · 90 replies
bonjour j'ai acheté un vol Paris kuala lumpur en juin 2015 par Malaysia airlines, seulement je viens de constater que le vol n'existe plus de Paris a partir du 26 janvier 2016 et je pars le 11 février, aucun message pour ni changement de leur part, sur l'application Malaysia avec mon n° de RESA , rien ne concorde...je suis allée au bureau a Paris rue de la Pépinière, ils n'ont pas voulu me recevoir SCANDALEUX!!!qui pourrait me dire comment faire car mon hôtel est déjà réglé..; et mon billet aussi!!!merci pour votre aide Marie
Croisière Horizon CDF "Entre deux mondes" mars 2016 English translation pending
by Charly45 · 2015-11-30 · 163 replies
Bonsoir, Nous allons effectuer la croisère "entre deux mondes" sur l'horizon de CDF - transatlantique de 15 jours départ de St Domingue jusqu'à Marseille qui démarre le 26 Mars 2016.

Y a t-il des personnes qui effectuent également cette croisière ? 😎
Carnet ATA Sénégal English translation pending
by Piwiit17 · 2015-11-24 · 52 replies
bonjour a tous je suis de la rochelle (france) et je pars pour le senegal en voiture d'ici 15 jours. je voudrais obtenir mon carnet ata au plus rapide , comment faire ! y'a t il un moyen simple et rapide de le posséder ! et est ce que en étant résident a mbour cela change la donne ! j'ai toujours fais le voyage en avion. cordialement
Voyage à Tananarive et Antsirabe mi-décembre English translation pending
by Aftana · 2015-11-15 · 37 replies
Bonjours aux amis de Mada et tourists

je suis home et pars pour Tanna et Antsirabe du 17 au 24 Decembre prochain.

ça fait 5 ans que suis pas aller à mada et je vous demande quelques infos

1. le prix de taxi brousse de Tana vers Antsirabe, s'il y a de taxi qui quitte Tana vers 17h30 2. le taux d'échange euro à Ivato 3. la sécurité touriste ameliorée ou toujours comme je connais 5 ans de cela. 4. quelles sont les boites de nuit conseillées à sortir le soir à Tana et Antsirabe 5. est-ce que l'hotel Diamant fontionne toujours avec la boite Tahiti et concernant sa securité.

je vous remercie d'avance

Aftana
Les bons de MSC: promotion ou arnaque? English translation pending
by Frangeor · 2015-11-06 · 173 replies
Pour la seconde fois, MSC m'a vendu un bon MSC à 10€, promettant une réduction sur l'achat d'une nouvelle croisière. Au moment de l'achat, j'avais demandé toutes garanties à l'hotesse chargée de vendre ce produit à bord.

Le reçu stipule clairement que ce bon, valable sur une nouvelle réservation,

"est applicable sur les tarifs des brochures" "est cumulable avec le tarif du jour et les remises des membres du MSC Club, " "est utilisable lors de la réservation de croisières de 78 jours ou plus"

Pour la seconde fois, MSC refuse d'appliquer ses propres textes et propose uniquement d'utiliser ces bons en crédit à bord.

Aujourd'hui, Il prétend que c'est à l'Agence qui réserve les croisières de régler ce différend, alors que ces bons sont vendus à bord, comme si une Agence pouvait être tenue responsable de leur propre forfaiture.

Vous penserez peut-être que ce n'est pas bien grave, mais je constate une nouvelle fois que MSC prend beaucoup de libertés avec sa clientèle la plus fidèle! ( baisse des réductions Club, suppression d'escales, etc..)

Qu'en pensez-vous???
Sentiers de randonnée Rota Vicentina (sud-ouest du Portugal) English translation pending
by Made20 · 2015-10-07 · 84 replies
Bonjour à tous,

Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
De retour de 16 jours magiques en Birmanie (septembre 2015) English translation pending
by Cmz · 2015-09-21 · 27 replies
Voici un résumé de notre itinéraire et quelques informations pratiques qui pourraient être utiles à d'autres voyageurs :)

Jours 1 & 2: Vol Paris - Bangkok - Mandalay (Thai Airways) Jour 3: Visite de Mandalay : Pagode de Mahamuni, Palais Royal, Maison du Roi Mindon, Pagode de Kuthodaw et autres, Mandalay Hill Jour 4: Visite d'Amarapura et Inwa avec un taxi. On repasse par Amarapura en fin d'après-midi pour le coucher du soleil. Jour 5: Visite de Mingun et Sagaing avec un taxi. Fin d'après-midi à Mandalay (quartier des monastères et bords du fleuve). Jour 6: Bus vers Bagan. Arrivée vers 13h et visite des principaux temples en vélo. Coucher de soleil à Shwesandaw. Jour 7: Vélo électrique ce jour-ci. On prend la route goudronnée jusqu'à Nyaung Oo et on visite les principaux temples en descendant vers Old Bagan. On repasse par New Bagan pour changer la batterie avant d'assister au coucher du soleil à la pagode de Dhammayazika. Jour 8: On prend les chemins de terre pour visiter les temples situés à l'écart de la route goudronnée. Coucher de soleil à Pyathada. Jour 9: Bus vers Yangon. Jour 10: Visite de Yangon: Musée National, Lac de Kandawgyi et Pagode de Shwedagon. Jour 11: Excursion à Bago en train. Visite de la ville en tuk tuk. Jour 12: Bus vers Mawlamyine. Arrivée vers 14h et visite de la colline aux pagodes et monastères surpomblant la ville. Jour 13: Visite de Mawlamyine: marché, vieilles mosquées, Île aux ogres (en mototaxi) et Shampoo Island. Jour 14: Remontée du Thanlwin et arrêt au monastère d'U Na Uk avant de rejoindre Hpa An vers midi. Visite du lac et centre ville de Hpa An. Jour 15: Visite des alentours de Hpa An en tuk tuk. Jour 16: Retour à Yangon avec arrêt au Rocher d'Or Jour 17: Yangon: Musée et marché des Pierre Précieuses, marché de Bogyoke et ballade dans le centre-ville. Vol de nuit Yangon-Bangkok-Paris.

Ce qui nous a plu:

Presque tout, mais surtout:

- Les Birmans (même si c'est cliché!).

Je suis souvent sceptique sur la possibilité d'interactions authentiques entre voyageurs et locaux dans des pays en développement en raison de l'impact du tourisme de masse sur des populations fragiles. Mais, au bout d'une journée passée à Mandalay, - ville pourtant assez touristique - après des dizaines de sourires éclatantes- même des bébés- et hello!s / mingalabas et des conversations simples et des photos avec des Birmans de différents groupes et confessions très curieux de l'étranger et soucieux d'améliorer leur anglais, mon mari et moi commençons à soupçonner que la Birmanie est, en effet, un cas à part sans trop oser le verbaliser. Le reste du voyage n'a fait que confirmer et approfondir cette impression au point d'être vraiment émus par l'accueil et la noblesse de ce peuple.

Certes, les locaux ont développé une fibre commerciale à Bagan - normal, après tout -, mais toujours dans la courtoisie et la bonne humeur et les prix demandés par les différents prestataires de services et commerçants m'ont quasiment toujours paru corrects dès le départ. Si ça continuait comme ça, je pense que ce pays pourrait devenir une vraie de destination pour un tourisme de qualité qui aide au développement local et axé sur la culture. Mais tout est extrêmement fragile et la tentation de l'argent facile et la corruption peuvent favoriser le modèle de tourisme (parfois plus destructif que constructif à mon avis) des pays voisins, ce qui pourrait vite changer l'impression que les Birmans ont des étrangers qui visitent leur pays.

- BAGAN!!! Je pensais que rien ne pourrait m'émouvoir autant que les temples d'Angkor...Et bien, si. Les chemins de terre qui traversent les champs et les villages, vraiment sublimes en fin de journée. Les pagodes de Shwezigon, Dhammayangyi et Dhammayazika. Le coucher de soleil à Pyathada.

- Les villes royales dans leur ensemble. On était très contents d'avoir passé un peu de temps dans la région de Mandalay malgré les avis partagés. L'artisanat, les monastères et les quartiers au sud de Mandalay nous ont énormément plu...Sans parler de l'animation et les odeurs d'offrandes autour de Mahamuni tôt le matin.

- Le pont U Bein- vraiment merveilleux en début et fin de journée et moins touristique de ce je pensais (au moins en septembre!). Il suffit de marcher une centaine de mètres pour s'éloigner de la foule de visiteurs (surtout Birmans d'ailleurs) et ça devient un vrai lieu de passage (ou de promenade) pour les villageois et fermiers du coin... tout juste magique. Le petit village et la pagode recouverte de fresques de l'autre côté du pont valent vraiment le coup.

- Les monastères de teck à Mandalay, Inwa et Bagan - Les pagodes au bord de l'eau à Mingun et Bagan - Les pagodes sur des collines à Mandalay, Sagaing et Mawlamyine - Les pagodes blanches entourées de jungle à Mingun et Bago - Shwedagon- une ambiance unique, comparable pour moi au Temple d'Or d'Amritsar - Les grottes de Hpa An et la traversée des passerelles sur les champs inondés - L'ambiance décontractée, cosmopolite et tropicale de Mawlamyine - La remontée du Thanlwin

Hébergement (en chambre double avec clim): - Mandalay: Hotel A1 (env €20 / nuit). Le meilleur rapport qualité-prix du voyage. Hôtel de style un peu chinois et impersonnel mais propre et bien tenu. Chambre spacieuse et petit déjeuner dans une salle vitrée avec une belle vue sur la ville. - Bagan: Arthawka Hotel (env €35/nuit). Nickel: chambre spacieuse et joli jardin avec une piscine d'eau salée. - Yangon: Hotel 51 (env €35/nuit). Un autre hôtel de type chinois fonctionnel et comfortable. Lotus Bed & Breakfast (env €30/nuit). Beacoup moins de comfort mais des prix qui restent raisonnables et un personnel vraiment sympa. J'ai aimé leur petit restaurant. - Mawlamyine: Cinderella Hotel (env €50/nuit). Pas mal, mais beaucoup trop cher. Je crois qu'il y a un manque d'hébergement de gamme moyenne dans la ville, ce qui explique le prix. - Hpa An: Angels Land (env €30/nuit). Comfortable et fonctionnel même si un peu excentré.

Budget:

- Vols: Autour de €620 (arrivée à Mandalay et départ de Yàgon - très pratique) - Hôtels: Un peu moins de €500 à deux pour 15 nuits - Nourriture, transports, entrées aux sites: Environ €600 à deux. Nous avons payé un taxi à la journée environ €25; un bon repas dans une cantine ou petit restaurant €4-5 à deux avec boisson; les bus internes à €4-7 euros par trajet.

Soit environ €1300 par personne avec visa et assurance de voyage pour un voyage plutôt comfortable en termes d'hébergement.

- Achats: Environ €350. C'est beaucoup, mais pour fois que trouve qu'il y avait de jolies choses à des prix raisonnables sans trop de marchandage (je déteste! )- peintures de sable, objets et bois, marionnettes, aquarelles, petites ombrelles, textile, bijoux au Musée des Pierres Précieuses...- et on voit tout de suite à quel point ça aide les gens.

Observations:

- On peut tout payer en kyats (et c'est même obligatoire pour certains sites et pour les trains). Le seul risque et de se voir appliquer un taux de change pourri lorsque la réservation est en dollars. Par ex, un hôtel voulait nous appliquer un taux de 1400 kyats pour $1 alors que le taux de marché était é dessous de 1300. Du coup, nous avons préféré payer par carte. Pour les euros, il faut surtout s'assurer qu'il n'y a pas de tache d'encre. - Nous avons payé les bus internes beaucoup moins cher de ce qu'on annonce comme prix indicatif en ligne, sans doute grâce à l'arrivée de nouvelles compagnies sur le marché. - Nous avons eu un seul jour de pluie malgré la saison (à Hpa An où la mousson est très forte). Pour la région de Mandalay et Bagan, la période m'a paru idéale: soleil ou, au pire, quelques nuages ou une pluie de mousson de quelques minutes, verdure, lacs pleins, pas de foules et prix très raisonnables.

Voilà!
Un 5ème voyage aux USA English translation pending
by Ted421 · 2015-09-13 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je reviens vers vous car j'ai à nouveau besoin de conseils avisés. Nous avons fait (toujours avec 2 enfants qui ont maintenant 10 ans et 15 ans, on a pas peur de parcourir des km en voiture et sommes habitué à faire 15 à 20 km de randonnées par jour) lors d'in premier voyage (2010) : Punta Cana et Miami, puis lors d"un second la (2011)côte est du Canada ainsi que la Floride (parcs d'attraction), lors du 3ème (2012) : la route one de SF (Muir Wood, Big Sur...) à LA et la petite boucle des parcs nationaux au départ de Las Végas (Vallée de feu, Zion, Brice, Lac Powel, Antelope Cayon, Horshbend, Monument Valley et Grand Canyon); lors du 4ème (2014) : NY puis Salt Lake City, Grand Téton, Yellowstone, Cody, Dinausor NM, Canyonland, Arches, Météor Crater, Capitol Reef, Canyon de Chelly, Pétrified Forest, Colorado NM, Painted Désert, .. pour finir à Phénix. Maintenant se pose à nous la question de savoir ce que nous voulons faire l'été prochain. En sachant que nous avons fait le cercle polaire et la Norvège en 2013 et l'Islande et l'écosse cet été. Amoureux des EU, je suis tenté par : (1) partir de Vancouver, faire la boucle des rocheuse puis redescendre en voiture jusqu'à SF en passant par Seattle (là se pose la question est ce que cette route vaut le coup (parcs nationaux, attractions compte tenu de nos précédents voyages) puis soit nous prendrions un avion pour San Diego que nous ne connaissons pas ou bien nous ferions Yosemite (n'est ce pas redondant avec les rocheuses Canadienne) et redescendrons vers LV n'ayant pas fait la Death Valley. ou encore de San Fransisco nous chercherions une croisière pour Hawai) (2) partir en Australie mais là la durée de vol me fait peur, ça me parait vraiment long et ensuite voudrais savoir si faire le Sud de l'Australie en voiture est jouable ( en sachant que comme pour les USA et par expérience je ne voudrais pas dépasser les 300 à 400 km parcouru par jour et surtout est ce que les trajets sont ponctués régulièrement de parcs, attractions... en chemin. J'ai l'impression que ce voyage risque de nous faire perdre beaucoup de temps en vols intérieur et ça c'est justement ce que je ne veux pas. (3) Thaïlande-Australie : mais là j'ai varient le sentiment que l'on va bâcler les deux.

Comme vous avez pu le constater, je suis fan des USA aussi, en fonction de ce que l'on a fait, un autre parcours vous semblerai plus judicieux n'hésitez pas, j'attends toutes vos réponses pour enfin commencer à réfléchir sur ce voyage qui devra être de 3 ou 4 semaines entre le 5 et le 15 Aout.

Comptant sur vos nombreuses réponses

A trés bientôt
Des gratte-ciel de New York aux palmiers de Floride English translation pending
by Razmotit · 2015-09-13 · 41 replies
Allez c'est parti je me lance. Tout d'abord merci aux nombreux internautes de Voyage Forum qui m'ont aidé à préparer notre magnifique séjour en famille. Nous sommes 4 : mon mari, nos deux fils de 7 et 6 ans et moi. Nous avions déjà eu le plaisir de découvrir Miami il y a dix ans en été et pendants les fêtes de fin d'année. Août 2014 c'est décidé l'année prochaine on retourne en Floride . A partir de là je ne compte plus les connexions, les heures sur internet pour préparer, modifier et affiner notre séjour. Le plus difficile a été de réserver les billets d'avion . Je surveillais les prix plusieurs fois par jour depuis plusieurs PC. Plutôt que de faire un Paris / Miami , on se décide pour un Paris Fort Lauderdale, moins onéreux. Passant par New York à l'aller on en profitera pour s'arrêter 2 nuits et donner un aperçu de cette ville aux gars que mon mari et moi aimons tant. Notre séjour de 3 semaines se déroulera entre nuits à l'hôtel à travers la Floride et hébergement chez mon cousin qui habite à Miami . J-1 Normandie Nous habitons à 2 heures de Roissy et notre vol décolle demain 6 juillet à 14h. Nous avons décidé de partir la veille pour dormir tranquillement à l'hôtel et ainsi éviter tout stress le jour du départ . Il fait froid et il pleut (14°c), demain il fera lourd et chaud de l'autre côté de l'Atlantique . J1 Paris New York Réveil vers 9h, après un passage au buffet de l'hôtel pour deguster notre petit déjeuner , on prend la navette gratuite en direction du terminal 2E. Nous avons choisi le vol de 14h pour New York car c'est un A380, on voulait essayer ce mastodonte des airs et on a pas été déçu . Nous décollerons avec une heure de retard, un groupe de basketteurs en transit dont le vol vol avait du retard et ensuite la porte de la soute à bagages ne voulait plus se fermer. Le vol se déroule bien ( repas, films, jeux, goûter...) . Les enfants commencent à trouver le temps long qu'à l'approche de notre destination . Ils ont été super patients . L'avion atterrit comme prévu à 16h15 et nous passons les contrôles d'immigration assez rapidement . Ça y est on sort de JFK, nous voilà de retour à New York . Il fait chaud et lourd .On prend un taxi pour rejoindre Manhattan, notre chauffeur est haïtien . Il parle français et est très sympa . 18h nous sommes devant l'hôtel, les garçons ont été bercés par le trajet et se sont endormis( en France il est minuit ). Ils ne veulent pas se réveiller, on les porte dans nos bras jusqu'à la chambre. Pour nos 2 nuits ici nous avons choisi le Novotel àTimes Square, il est design mais l'accueil n'est pas très chaleureux 🙁. La réceptionniste nous dit qu'elle n'a pas de réservation à notre nom, je lui montre mon mail de confirmation ainsi que celui reçu il y a deux jours. Elle nous donne notre carte et on monte au 23eme étage . Arrivés à la chambre, surprise on a une vue sur Times Square 🙂 Arthur ouvre un œil, regarde par la fenêtre . C'est l'effet ouaouhh, je vais dormir.notre premier repas sera hamburgers dans la chambre commandes au rom service. Mea culpa pour l'ordre des photos mais je ne suis pas une geek et je débute !!!

Compte rendu croisière Preziosa 28 août 2015 English translation pending
by Lapipelette · 2015-09-12 · 14 replies
Un petit compte rendu de notre croisière sur le msc Préziosa du 28 aout 2015: nous sommes partis en cabine fantastica intérieure (pas le choix car départ dernière minute), un forfait allégrissimo, nous étions au 1er service au restaurant l Arabesque.

Nous pouvons faire la comparaison tout d’abord avec la Fantasia, pris l année dernière en direction des iles grecques et de Dubrovnik Niveau bateau : son frère jumeau avec des différences dans les couleurs mais même conception ; un toboggan plus impressionnant et plus long sur le préziosa car plus récent.

Niveau ambiance du bateau, rien à voir ; cela vient peut-être du circuit … Le personnel parle très peu français dans le Préziosa, vous snobe presque et est 10 fois moins aimable et renseignant que sur la Fantasia ; pour étayer mon propos plein de fautes d’orthographe sur les panneaux indicateurs (sur 3 lignes) et Marseille , par exemple, avec un S à la fin !

Les vacances scolaires italiennes finissent le 15 septembre + les espagnols au langage rapide font que vous devez vous acclimater au bruit ! je sais le Français est râleur ! Si non augmentation de la taxe de bord de 1,50 euros en un an (8,50euros/pers/jour au lieu de 7euros en 2014) ; pareil au niveau tarif des escursions et prix prohibitif des navettes

C est vrai que la deuxième croisière vous permet de connaitre les subtilités des escaliers et ascenseurs, du repas du midi possible aux restaurants etc.…

Descriptif croisière Apres 3h de train, arrivée gare de Marseille saint Charles : nous avons pris un taxi à l aller comme au retour, les files sont fluides et rapides. 20 à 24 euros C est, à mon avis, le meilleur moyen quand vous êtes chargé ; le dépose navette est assez loin de l embarquement.

Dépose des bagages avec les collerettes indiquant votre cabine (fournit dans votre voucher msc) ; vos valises sont maintenant dans les bras du bateau et elles attendront devant vos cabines

File d’attente, carte croisiériste donnée, photo de départ et hop sur le bateau

Si vous voulez profiter de tous les packs (spa, allegrissimo), il y a un stand pour chacun d’eux avant d’obtenir votre carte Notre embarquement était prévu 16h00 mais nous sommes arrivés bien avant et il n y a eu aucun problème ; après informations nous n étions que 350 à embarquer

Sur la première croisière, on avait chargé dès l embarquement la carte bleue pour les différents achats ; sur celle ci il fallait le faire vous-même sur le bateau, il y a des bornes devant la réception N ’oubliez pas de le faire si vous ne voulez pas faire la queue pour prendre une excursion ; arriver au comptoir et s’entendre dire que votre carte n’est pas créditée.

Bien, ça y est nous sommes dans notre cabine pour prendre une petite douche !hop hop et direction la visite Notre personnel de cabine se présente, rien à dire super pro Le DAILY program de l escale du lendemain et les différentes instructions sont sur votre lit dans votre langue

Attention ; les serviettes de piscine (orange ici) sont dans votre cabine ; si pas présentes, le demander ; le soir les laisser par terre et pas pliées si vous voulez qu’elles soient changées ; Sur la fantasia elles étaient près de la piscine et on les rendait au même endroit pour les changer ; plus pratique à mon avis et surtout moins de personne pré-réservant son transat !!

sur votre carte vous est indiqué votre cabine, votre service de diner, vos forfaits boissons, votre point de ralliement sécurité 1er ou 2eme service pour le dîner, la préférence dépend vraiment de chacun Personnellement je préfère dîner vers 20h plutôt que 22h (présence au restaurant 19h30/45 et 21h30/45 max)

Vu le prix prohibitif des excursions nous avons essayé de faire les visites par nous même

1ere étape GËNES Donc en sortant du bateau, après la douane - partir à droite, longer la marina jusqu’au bateau pirate et à votre gauche se trouvera la ville Ou -à droite aussi, se trouve un bureau d’excursion Nous avons pris le tour de la ville en bus découvert avec traduction oreillette à 12 euros/pers (environ 1h)

Il y a aussi un kiosque sur le parvis de la place pour la visite de l aquarium qui se trouve à 10 mn à pieds

BOF voilà ce que me procure la sensation de la ville ; des fils électriques partout dès que vous lever la tête !

2eme étape ROME Par la lecture du forum, nous avons recouru au service de Carole, française expatriée depuis de nombreuses années, et exerçant la profession de taxi ; Un de ses véhicules est un minibus (climatisé et possédant la wifi) pouvant contenir 8 personnes ; elle nous prend et nous ramène à la sortie du bateau C est un trésor de culture, elle nous emmène dans les places stratégiques, là où les bus ne peuvent pas s’arreter, cèdent à nos demandes particulières et nous fait des surprises ! Le prix est digressif selon le nombre de personnes (nous étions 7 et donc35euros/pers) coordonnées en MP si intéressé Rome est une ville magnifique qui mérite d’être visitée plus longuement

3eme étape PALERME J espère que la Sicile ne ressemble pas à cette ville C est sale et plein de tags Nous avons utilisé un petit train touristique (1 heure environ, 10euros/pers) qui nous fait faire un circuit des monuments ; correct car après , sommes retournés à pieds aux endroits que nous voulions visiter Vous pouvez utiliser aussi calèche, taxi, moto taxi à votre convenance mais il faut négocier les prix (perso je n ai jamais su faire)

4eme étape CAGLIARI 1ere excursion MSC Bon guide mais une voix pas très portante Comme nous étions peu de français, bus partagé avec des anglais ; traduction dans les 2 langues

Bémol : le bus en panne pour venir nous rechercher après le temps libre donc attente sur la place ½ heure au moins Plus : cette excursion nous a permis de lier connaissance avec des personnes avec lesquelles nous avons poursuivis nos soirées

Navette bateau et pieds sont suffisants pour visiter

5eme étape PALMA DE MAJORQUE Superbe ville balnéaire, plein de beaux monuments Nous avons pris la navette payante Msc (12.9euros/pers !!!)comme l’escale est longue rien ne t empêche de prendre cette navette pour aller visiter la ville, revenir au bateau, prendre ton diner, et retourner en ville boire un drink le long de la plage; Nous avons remarqué qu’ il y a aussi des bus de ville à la sortie du port ;

La distance entre le port et la ville est importante (environ1/2heure, mais le retour doit être pénible sous la chaleur)

Guide touristique papier bien fait qui permet de faire un circuit complet de ville à pieds

6eme étape VALENCE Excursion MSC C est la seule excursion que je recommande par le bateau car l escale est courte et la ville superbe, mais très étendue Notre guide , a, cette fois, dû alterner l allemand et le français, mais connaissait vraiment bien son affaire

Voilà on retourne à Marseille

Nos directives pour le débarquement sont posées sur nos lits Bagages devant la cabine avant 1h00 (notre arrivée est prévue à 13h00) garder un petit bagage à main pour les derniers effets ; il y a une consigne (gratuite) pour celui-ci, de notre petit déjeuner à 13h00

Une couleur attribuée ainsi qu’un salon d’attente pour le débarquement (ex couleur bleu ciel, salon safari lougne ,13h30) Si vous avez choisit un transfert c est aussi indiqué par une couleur

La note des excursions et achats divers est glissée sous votre porte dans la nuit ; si vous avez opté pour la carte bancaire, vous verifiez, vous signez et vous gardez le double et c est tout ; le montant sera prélevé 1semaine après. Si vous faites des achats de dernières minutes, no problème, vu qu’ils ont déjà vos coordonnées bancaires

Dernier débarquement, récupération des bagages (à Marseille, le hall a des fanions de la couleur et les bagages sont disposés là ; à Venise c’est sur le quai, par couleur aussi)

File de taxi pour aéroport, gare ou autre

Ah j oubliais, beaucoup de sécurité embarquement débarquement ; Ne jamais oublier sa carte magnétique (scannée dans les 2 sens avec votre photo prise à l embarquement) Ne pas emmener de canif, ciseaux trop volumineux etc ….ils seront confisqués le temps de la croisière

J ai sans doute oublié des choses mais je suis à votre disposition pour des questions Le forum m a été utile plusieurs fois, je fais à mon tour de même
Impressions d'Afrique du Sud et du sud de la Namibie English translation pending
by Diamina · 2015-09-06 · 390 replies
Bonsoir de Martinique



Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!

Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.

J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.

Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.



J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.

Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.



1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!

Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.

Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.

Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.

Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.

Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.

Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?

Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.

Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.

Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.

Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.

Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.

Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!

Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.

les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point

Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.

Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.

Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.

Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf

Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.



Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.
Merveilleuse Afrique du Sud, 3 semaines dans les parcs English translation pending
by Rjulie95 · 2015-08-30 · 159 replies
Certains l'attende avec impatience, comme j'adore lire les carnets des autres, il était hors de question de ne pas en poster un.

Je posterais le début de chaque article avec une photo, le reste se passera sur mon site web. Les commentaires seront donc postés sur le forum.

Par contre mon sens de la narration n'est vraiment pas terrible, c'est le moins que l'on puisse dire. Donc pas trop de blabla et place surtout aux photos

Allez on démarre 🙂
Compte rendu 4 semaines Laos Thailande Juillet 2015 English translation pending
by Guy1 · 2015-08-15 · 27 replies
Voici un compte rendu d'un voyage de 4 semaines en Juillet 2015 pour une région du Laos et un petit bout de Thailande.

Merci d'abord à tous les « spécialistes » du Laos et de la Thailande de m'avoir aidé sur ce forum à préparer ce voyage.

LAOS : Luang Prabang, Vang Vieng, Vientiane THAILANDE: Isan : Nong Khai, Phimai 2 stops sur la cote Est thaïlandaise( sur le continent) : Prachuap Kiri khan, Ban Saphan Bangkok

Nous désirerions un vol paris Bangkok Luang prabang avec l'espoir d'un vol low coast Bkk Luang prabang mais Air Asia( ou autres low cost) ne désert pas LPG à partir de Bkk. Et les vols de Bkk vers LPG tournaient autour de 180 à 200 €. Thai Airways a proposé en janvier des billets Paris, Bangkok(avec un stop de 4 heures à Bkk), Luang Prabang, Bangkok, Paris, à 800 €. Ce vol était moins cher qu'un vol A/R Paris Bkk avec la Thai... et plus cher s'il avait fallu faire indépendamment un Paris Bkk Aller Retour puis un Bkk LPG

Voici donc quelques bonnes adresses que nous avons trouvées et mes impressions personnelles, que j'ai envie de vous faire partager, mais comme d'habitude, c'est toujours par rapport à mon ressenti et au vécu du moment.

LAOS :

10 000 kips valaient à peu près 8,80€ en juillet 2015

LUANG PRABANG: Hotel Lao lu lodge :réservé par Booking.com pour notre1er jour d'arrivée au Laos : le prix est un peu élevé pour la qualité de la GH(30€). il y a la climatisation, certes, mais il n'y a pas de vitre aux fenêtres... juste deux petits volets en fer troué, donc l'insonorisation est un peu... juste, et du coup, si on laisse ces "volets" fermés la chambre est assez sombre.accueil sympathique, et le petit déjeuner est agréable dans le petit jardin. Très propre. Nous avons vraiment préféré le Saynamkhan Riverside Hotel au bord du fleuve(pas le Mékong mais l'autre.... )c'est tenu par un français, on a négocié à 200 000 Kips pour 2 avec le petit déj car on restait 4 nuits. Je crois que sinon c'était 230 000/J. Très propre et très bien placé et chambre assez grandes et tout en bois. Demander la chambre qui est en coin au 1er étage qui est la plus grande et on a la vue sur le le pont en bambou et le va et vient des bonzes. Si celui ci est complet il en a un autre du même standing à 2 rues de là. Très bon rapport qualité prix. Bon resto dans la rue principale : le coconut Garden, un peu plus cher que les petits restos le long du fleuve mais très bon et calme Trajet en mini van pour rejoindre Vang Vieng : 120 000 K/ pers pris dans une agence( il vient te chercher à ton hôtel) Luang Prabang est une très belle ville ainsi que ses alentours, à la fois paisible et animée où il fait bon se promener à vélo le nez au vent. L e night market est sympa une fois, mais dirigé énormément sur le tourisme.

VANG VIENG: logement :Vang Vieng Boutique Hotel 216 000 Kps( avec petit dej) un hotel neuf mais en pleine ville devant une rue circulée. Un beau balcon, les chambres sont sympas mais très petites . Accueil très chaleureux. On a préféré Vilayvong Hotel (350 000 Kips pour 2 nuits avec petit dej)car au bord du fleuve et assez loin du « bruit » du centre touristique mais pas trop !! la chambre est grande, propre avec un grand balcon donnant sur le fleuve. Demander les chambres au 4em étage , la vue est plus belle. Location de motos automatique : 70 000 K /jour Un resto sympa : Vamphaxay Restaurant : Pas cher, sympa et belle vue sur le fleuve et les montagnes. Bons plats Pour aller de Vang Vieng à Vientiane : mini van 50 OOO K/pers. le paysage de montagne est agréable et joli mais pas si extraordinaire que ce que j'avais pu lire ( mais c'est mon ressenti...) Séjour très agréable à Vang Vieng qui ne ressemble plus du tout aux lectures faites sur la ville avant 2012. C est vrai qu'il y a pas mal de jeunes assez cool mais les balades dans les rues restent assez paisibles. Je n'ai pas vu cette déchéance décrite dans certains récits. La campagne environnante est très sympa.C'est une bonne étape.

VIENTIANE : logement :Vayakorn House 180 000 K sans petit dej:accueil très indifférent...chambre assez grande mais sombre, sans vue et qui sentait le renfermé... Nous avons préféré le Riverside Palace Hotel à 240 000 K avec petit dèj, avec une jolie chambre au 5em étage avec une belle vue sur la ville et un petit bout de Mékong, très claire et propre. Bien situé. Accueil sympa mais un peu trop chinois... restos : resto Amphone : cadre et ambiance sympa mais les plats sont très moyens pour le prix. Makphet restaurant : très bon et fin, et un jardin très agréable pour y manger, et un cadre très sympa. Possibilité de commander des demi portions pour gouter plusieurs plats. Très bon accueil Attention, changement d'adresse par rapport au Routard..... Le resto est maintenant en face de Sala Inpeng (N° 23 sur le routard) Pour rejoindre la Thailande nous avons pris un bus Vientiane Nong Khai : environ 1h à 1h 30 avec le passage de la frontière. La capitale n'est pas très grande et c'est vrai que l'on en a vite fait le tour mais elle vaut le coup d'oeil quand même

Impressions générales :Nous avons été très contents de visiter ces villes du Laos, nous y avons vu de belles choses et certains paysages sont très beaux. Cependant nous avons été un peu déçus par les gens qui nous ont semblé assez indifférents, pas très souriants et assez peu accueillants. Ce constat se fait en comparaison avec les pays voisins comme la Thailande, le Cambodge ou la Birmanie qui ont un accueil et un regard très différent. De plus nous avons constaté qu'il fallait toujours avoir la main au porte monnaie et il faut payer pour traverser un pont...., pour visiter un temple, aller voir une cascade, etc...10 000 ou 20 000 Kips par personne à chaque fois...

THAILANDE: 100 Baths= un peu moins de 3 € en juillet 2015

Notre projet initial était de visiter un peu l'Isan mais ayant pas mal trainé dans les villes du Laos(et on ne le regrette pas), nous ne sommes allés qu'a Nong Khai et Phimaï, se promettant d'y revenir une autre fois, tellement les gens sont adorables et cette région ressemble à la Thailande que nous avons connu la première fois il y a 35 ans... En effet il n'y a pas de grandes choses à voir mais l'ambiance est si accueillante et chaleureuse. Les gens sont souriants dés le premier regard. Leur sourire est gratuit!!Même s'ils ne parlent pas anglais, ils sont près à vous aider et il y a toujours une solution...J'ai « gouté » à l'Isan...

NONG KHAI : Logement : Mut Mee GH 1000 Bts( sans petit dej) pour le bungalow au RDC face au Mékong.La chambre est très sympa et bien décorée, il y a une petite terrasse perso face au fleuve. Le resto de la GH a un cadre sympa mais les plats sont assez quelconque et au goût très occidental et sans grande saveur. L'ambiance de cette GH est assez cool et cosy mais on ne croise que des occidentaux. Le patron au contraire de ce que j'ai pu lire est très « business » et l'accueil est très « professionnel ». tout est réglementé....il faut que ça tourne...un peu déçu.

Location de vélo en face de chez lui à 50 bts pour toute la journée(au Mut Mee c'est à l'heure, à la demie journée , à la journée...) Ville très sympa, pas grand chose à faire mais atmosphère cool. Balade à vélo agréable et la visite de Sala Keoku vaut vraiment le coup.....ainsi que le marché.

Trajet Nong Khai vers Phimai : En fait il faut prendre un billet pour Khorat et demander au chauffeur de vous arrêter au croisement qui va vers Phimai. Sinon vous devez descendre jusqu'à Khorat pour reprendre un bus et remonter vers Phimai. Au croisement soit il y a les bus locaux, ou très vite quelqu'un se propose pour vous amener à Phimai car c'est sur sa route...

PHIMAI : logement : Boonsiri GH : très bien placé, chambre double 500 Bts, petit dej simple :40 Bts. Chambre grande mais assez sombre , très propre donnant sur une grande terrasse commune très sympa où l'on prend le petit dej. Ne pas s’arrêter à l'entrée peu engageante qui est un long couloir sombre avec du bazar et qui sent la bouffe tout le temps. C'est un peu « à l'ancienne ». L'accueil est adorable. Location de vélo à la GH : 50 bts la journée(le double en face) Le marché de fin d'après midi(jusqu’à 20h) est très très sympa et plein de couleurs où il n'y a pratiquement que de la nourriture. Les gens sont très souriants et rigolent quand on sort notre appareil photo!! il y a de belles photos à faire. Le site Khmer est intéressant mais y aller tôt car les groupes arrivent vers 9h. Nous avons été agréablement surpris par Phimai et son ambiance même si cette ville reste assez touristique par son site Kherm.

Trajet Phimai, Prachuap Khiri Khan : long trajet de plus de 10 h avec 3 bus et un mini van.. mais trajet bouclé dans la journée.

PRACHUAP KHIRI KHAN : 1ere nuit : Hotel HadthongHotel 1140 Bts face à la mer avec petit dj(buffet). Grande structure assez impersonnelle et l’hôtel a tendance à vieillir . Beaucoup de touristes chinois.... Nous avons préféré le Sun Beach GH(au bout de la plage à droite quand on regarde la mer), plus intime , belle chambre très propre et accueil très sympa et prêt à rendre service, chambre à 1000 Bts(sans petit dej) donnant sur la piscine et face à la mer. Location moto à la GH 200 Bts /j.

La ville de PKK ezst très sympa et ressemble à une ville de province où l'on s'y sent bien mais la plage est quand même dans la ville et il y a toujours la route à traverser pour aller se baigner. A noter que les 2 hôtels cités sont devant la mer mais où des bateaux sont amarrés et pas de possibilité de baignade. Une plage de la base militaire de Ao Manao(à environ 4 ou 5kms kms de PKK) est belle et tranquille mais il faut y aller en vélo ou moto. Mini Van pour rejoindre Ban Saphan Yaï situé à une centaine de Kilomètre de PKK.

BAN SAPHAN : La plage de Ban Saphan Yai est située à 8 Kms de la ville( plage de Suang Luang) et il faut savoir que, arrivé sur cette plage , il n'y a absolument aucun commerce et seulement 2 ou 3 restos (quand ils ne sont pas fermés...) pour manger , ou sinon les restos des hôtels plus standing (mais ce n'est pas le même prix).

Logement : le Palm Garden : 1200 Bts/nuit pour minimum 3 nuits , sinon 1500Bts/J.Nous n'avons pu y rester qu'une nuit car tout était réservé pour les jours suivants mais Larry (le proprio anglais) nous a reçu d'une manière très très chaleureuse, il est venu nous chercher à la ville de Ban Saphan et nous a aidé à chercher un autre logement et nous a rendu plein d'autres services. C'est un personnage rare de bonté ainsi que sa femme plus timide mais aussi serviable que Larry. Le cadre et leur très joli jardin respire la quiétude, la piscine est très agréable. La chambre est grande et très propre. Le petit déj est très bon. Une très bonne adresse dans cette gamme de prix.

A 10 minutes de marche du Palm Garden, sur la plage, nous avons trouvé le Love at Beach Hotel, : des bungalows multicolores, négocié à 1100 bts la nuit ave le petit dèj pour 4 nuits, sinon 1300 Bts (bungalow rose face à la mer avec terrasse perso). Ambiance très Thai et on est directement sur la plage. Fait aussi resto quelques soirs...La chambre est grande et propre.

Cette plage est très bien( presque déserte) pour une fin de voyage, pour un repos total mais on se sent quand même assez isolé et loin de tout, mais pour 4 jours c'était super.

Retour pour Bangkok en Bus car nous avons eu trop de frayeur avec les mini vans...à 110 kms/h dans les villes...Il y a aussi le train mais plus cher et plus lent.

BANGKOK: Nous avions l'habitude de loger au Rambuttri Village Inn mais depuis qu'ils ont augmenté leur prix en raison du petit dèj inclus obligatoire : 1300 Bts pour une chambre double standard, nous avons préféré pour 200 Bts de plus :le New Siam Riverside à 1490 Bts avec petit dèj buffet très bon, avec beaucoup de choix et au bord du fleuve. C'est plus cher, certes, mais le standing est un peu au dessus aussi.La chambre est bien, coquette et elle était très calme( moquette dans les couloirs...).

Voila « mes » adresses et impressions!!! Si vous avez besoin d'autres renseignements plus précis n'hésitez pas.

bonne préparation

Guy
60 jours dans le "Southwest" américain en 2015 English translation pending
by Isap29 · 2015-08-04 · 226 replies
Bonjour,

comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).

Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.

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Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.

Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.

Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.

Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.

Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).

Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.

29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.

30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.

01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).

Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.

La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).

Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎

Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.

02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.

Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.

03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.

04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/

À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?

05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).

Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).

Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.

À suivre 😉.
Itinéraire d'un mois: Singapour, Malaisie et Siem Reap English translation pending
by MrTrip · 2015-07-31 · 81 replies
Salut 😉

Je cherche toujours une destination pour un voyage d'un mois en Asie, j'ai posté il y a plusieurs jours un message sur le forum de la thailande, mais en y réfléchissant bien c'est pas une destination qui m'attire pour le moment. Nous sommes un couples de 22 et 21 ans, le voyage se fera soit au mois d'Avril ou de Mai on verra le jour de la rentrée pour savoir la date de fin des cours 😛 Nous voulons un voyage entre des grosses villes asiatiques ( Singa et KL ) , des belles plages , et des temples

J1 Départ de Paris avec singapore airlines J2 Arrivée à Singapour J3 Singapour J4 Singapour J5 Route pour Malacca en bus (3h de route je crois ) + nuit J6 Route pour Kuala lumpur + nuit J7 KL J8 KL J9 Route pour taman negara J10 Taman negara J11 Trajet jusqu'a kuala besut et transport jusqu'a perhentian besar J12 Besar J13 Besar J14 Besar J15 Retour sur besut, taxi jusqu'a Jerteh et bus jusqu'a Mersing J16 départ pour Tioman J17 Tioman J18 Tioman J19 Tioman J20 Retour sur Mersing et trajet pour Singapour + nuit J21 Singapour + nuit ( vraiment utile ou pas ? ) J22 Avion pour Siem reap avec singapore airlines J23 SR J24 SR J25 SR J26 SR J27 SR J28 Retour pour Paris avec singapore airlines

Les questions :

Est ce que l'itinéraire est correct ? Je peux rajouter des jours mais ou ? dans une autre île ? Comment ça ce passe pour Taman negara ? Pour le logement on veut faire un mix entre des GuestHouse et des Hotels, avez vous des bons guesthouse à nous proposer ? Niveau Visa ça se passe comment ?
MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017 English translation pending
by Nataly03 · 2015-07-29 · 955 replies
bonsoir à tous.

Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Transit de 23 heures à Beijing English translation pending
by Myriamfrance · 2015-07-29 · 15 replies
Bonjour chers voyageurs, Je pars un mois en Australie en novembre prochain et transiterais par Beijing. C'est un transit de 23 heures, arrivée à 18 heures avec un départ le lendemain à 17 heures pour Sydney (Air China). Je sais que je n'ai pas besoin d'un visa si je reste moins de 3 jours mais comme j'ai peu de temps mais que je ne veux pas restée coincée à l'aéroport, je voudrais savoir si c'est jouable de visiter la cité interdite en une matinée. J'envisage de prendre un taxi de l'aéroport pour me rendre dans le quartier de Dongcheng et prendre une chambre d'hôtel (peut être le Xiao Yuan Alley Courtyard hotel, quelqu'un connait?). Quel est le montant approximatif pour le trajet? Je n'ai jamais été en Chine, n'ai aucune notion de Mandarin alors j'hésite à prendre les transports en commun. Est ce facile de prendre un taxi de l'aéroport ou même en ville. J'ai lu des avis assez divergents à ce sujet. Vers quel heure est il préférable que je quitte la ville pour retourner à l'aéroport afin de ne pas rater mon vol. Je pense notamment aux embouteillages possibles. Vos suggestions sont les bienvenues. Merci par avance pour vos réponses. Myriam
Je me suis trompé sur l'idée de voyage English translation pending
by Nicano · 2015-07-28 · 90 replies
Bonjour,

J'ai depuis de nombreuses années une furieuse envie de voyager, et j'ai tenté de calmer cette envie pas plus tard qu'hier, en tenant un pass interrail de 5 jours/10 jours. Durant cette ( trés brève, j'ai tenu juste un jour ) expérience, j'ai eu l'impression d'avoir faux sur toute la ligne dans ce que j’imaginais, moi qui rêvais de voyager. En effet, pour moi, le voyage, c'était la liberté, le partage et la découverte. Pouvoir voir des choses nouvelles et ne plus être limité par la routine, ou la vie ordinaire en société, l'espace de quelques jours, ou de quelques mois.

Il y a 4 jours, je prends mon pass Interrail, tout heureux mais également avec de l'appréhension, c'est mon premier voyage. Je me renseigne sur le train, et Lundi 27 Juillet, je prends ce train avec 30 minutes de retard, pour finalement arriver à Milan avec plus d'une heure de retard. Là-bas, il faut encore patienter plus d'une heure pour réserver mon billet pour Vienne ( que je n'utiliserai jamais ). Il est 16h, mon train s'en va dans 5h, mon portable connaît des ratés avec internet, mais c'est pas grave, je décide de partir explorer la ville a pied en espérant tomber sur de jolies choses. AU final, je perdes patience, je perds confiance, et dans un élan de panique d’énervement et de fatigue, je book un ticket de retour le soir-même. Le seul moment agréable que j'ai passé est celui ou je cherchais mon hôtel, passant d'établissement en établissement à discuter avec des gens tous moins sympas les uns que les autres. J'ai vraiment eu, à ce moment là, l'impression de vivre une aventure.

En bref, voila mon impression sur cette courte expérience : je cherchais la découverte et la simplicité, et finalement, en partant sac sur le dos dans une ville comme Milan, en train, j'ai fait face à un constat des plus amers : je me suis senti plus enfermé et privé de liberté que lorsque je reste dans ma routine, chez moi. Pourtant, je suis quelqu'un de confiant. Simplement, voila mon ressenti :

- Je dépendais toujours des trains, très longs, sans aucune liberté durant le parcours, trains que je devais réserver, faire la queue, m'adresser sans cesse à des gens peu serviables alors que, même dans le moment où j'étais vraiment lessivé à Milan, terriblement déçu de moi-même et de mon premier raté de voyage, j'arrivais, moi, à sourire aux gens auxquels je m'adressais.

- Une fois en ville, j'avais l'impression qu'encore une fois, pour voir quelque chose d'intéressant, je devais prendre 40 trains, 2 bus, 3 métros, encore attendre, avec l'angoisse de rater mon train pour Vienne au retour.

- Me sentir obligé de choper un hôtel, parce que déjà, Milan ( et les villes en général ) ne respire pas suffisamment la sécurité pour y passer une nuit dehors seul.

Bref, j'ai vraiment l'impression qu'au final, malgré le fait de me retrouver dans un endroit totalement nouveau, malgré le joli voyage en train ( certains paysages étaient vraiment sympas ), une fois là-bas, j'étais piégé par toutes ces contraintes.

Je veux toujours voyager, mais cette expérience m'a refroidi. Et si je partage cette expérience avec vous, c'est justement pour savoir si certains d'autres vous ont eux aussi ressenti ce genre de chose, mais ont quand même réussi à voyager en mode globe-trotter. Peut-être qu'il me faut mon propre véhicule, moto avec tente, voiture, ou van, et éviter les grandes villes qui me semblent vraiment bien ternes, ou peut-être me suis-je tromper et que le voyage n'est pas pour moi. En tout cas, j'ai grand besoin de vos avis.

Merci d'avance ;)
Mon ami part à l'autre bout du monde English translation pending
by Dominikk · 2015-07-15 · 14 replies
Bonjour à tous !

Veuillez m'excuser si ce genre de poste a déjà eu lieu, ce n'est pas dans mes habitudes de raconter ma vie sur des forums, mais je me dis que cela peut m'éclairer.

Alors voilà, je suis une jeune étudiante de 20 ans (donc..budget très limité...) et mon copain avec qui je suis depuis 1an et demi, et avec qui je vis, part pendant 1 ans minimum en Amérique du Sud avec un ami.

C'est un rêve qu'il porte en lui depuis des années, et en commençant notre relation je le savais déjà, seulement une petite voix en moi me disait qu'il allait annuler..hors le départ est dans maintenant moins de 3 mois et il a pris ses billets cette semaine.

Je suis partagée entre l'idée de le pousser à fond dans son rêve, et de l'autre je ne comprends pas qu'il puisse "m'abandonner", l'Amérique sera encore là dans 3 ans, quand j'aurai fini mes études...

L'idée de le laisser partir à des milliers de kilomètres me rend tellement triste, et me terrifie. Même si on se dit que l'on va tenir, que l'on a confiance en notre couple et qu'il est solide, j'ai très peur. Je sais qu'il n'y va pas pour faire la fête et draguer les filles mais j'ai peur que lorsqu'il rentrera, on ne soit pas sur le même longueur d'ondes (et cela vaut aussi pour ma vie à Paris aussi !!), je n'ai pas envie de souffrir comme un chien pendant 1 an alors qu'en rentrant on va se séparer..

Certes, il y a Skype, et je compte venir le voir minimum 1 fois cette année mais c'est très dur. Il serait parti 1 an pour ses études je serai déjà plus rassurée mais là je ne saurai même pas où il sera le soir même et je suis de nature très anxieuse et sensible.

Alors voilà, y-a t'il parmi vous des couples qui ont résisté, (ou pas), qui ont connu le problème similaire ? Merci de m'avoir lu.
Rome avril-mai 2015 English translation pending
by Suedois · 2015-06-16 · 65 replies
J'ai eu du mal à commencer ce carnet... Trop d'occupations , pas assez de volonté..

Enfin ..

Nous décidons mon épouse, ma frangine, mon beauf et moi-même de partir pour Rome la Bellissima, en Avril 2015.

Nos '' amis '' controleurs aériens en décideront autrement et au pied de l'avion (presque) le séjour est annulé.

L'agence nous donne six mois pour changer de dates, nous perdons les résas du Coliseum et de la Galerie Borghese, nous gardons le transfert par voiture privée de Fumicinio vers Hotel Rome et la visite du Vatican. Gracie.

Or donc fin Avril et pour une semaine avec le 1er Mai au programme, nous partons de Montpellier avec EasyJet. Le Premier trip était prévu par AF et Al Italia.

EsayJet décolle avec 40 minutes d'avance sur le timing. Si vous êtes à la bourre tant pis pour vous. Pour moi, partant chaque année en Israel avec trois heures de délai avant, pas de soucis.

Vol cool, rapide...Pas de boissons sinon payantes.

Arrivé sur Roma, récupération des bagages et vers la sortie où nous attends notre conducteur avec le Merco Super classe (mini Van). 100 euros aller/retour et dépose/récupération au pied de l'Hotel. Rien à dire.

Arrivée à l'hotel '' Rome Love Hote '', place Vittorio Emanuele. Quartier de la Gare de Termini.



Hotel sympatoche, bon acceuil , au deuxieme étage, chambres propres. (Hotel non prévu pour le premier séjour, donc...on fait avec..)

Seul et énorme problème , le petit Déj. Il est servi en bas de l'hotel dans un café tabac-bar-machines à sous... Et pas de place inside.

Donc quand il fait froid pas good. Si vous décidez de prendre cet hotel, ne prenez pas le Petit Déj, faites 20 mètres de pus, il y a un café plus mieux davantage.
Programme d'un mois dans l'ouest des États-Unis (avec enfants) English translation pending
by Ellila · 2015-05-25 · 98 replies
Bonjour à tous, Je prépare mon futur voyage aux USA prévu début juin 2016. Nous sommes 4 (2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans) et ce sera notre 1er voyage aux USA. J’aimerais vous présenter mon parcours pour savoir s’il vous parait réalisable. On va essayer de partir environ 1 mois, le nombre exact de jours dépendra de la date des vols Aller et retour mais en attendant j’essaie d’évaluer les étapes. Voilà ce que j’envisage de faire :

J1: arrivée à San Francisco /nuit SF J2: visite de SF (Lombart Street, pier 39 Ferry Building Marketplace; Chinatown; Alamo square; Haight Ashbury = faisable en 1 journée ?/ nuit SF J3: visite de SF golden gate park + golden gate bridge avec les différents point de vue /nuit SF J4: Muir Wood le matin + Muir Beach Overlook + Muir Beach + Marin Headlands (si le temps de rajouter Sausilito le meme jour ??) nuit SF au départ je pensais faire muir wood le matin et Point Reyes l’après-midi mais d’après ce que j’ai lu seulement un après midi, ça risque d’être juste pour Point Reyes j’ai donc supprimé Point Reyes qu’en pensez-vous ? J5: Sausalito (si pas fait la veille) départ pour Monterey, visite de la ville puis 17 miles drive et Pacific Grove / nuit Monterey J6 visite Carmel puis randos à Point Lobos . Combien de temps selon vous sur Point Lobos si on veut faire plusieurs randos sur place ( j’avais lu quelque part prévoir entre 2 et 4 h sur place) / nuit ?? J7 Pfeiffer big Sur State Park (randos) + Julia Pfeiffer Burns State Park ( rando +Mc Way Cove) Poursuivre vers Piedras Blancas elephant seal Rookery/ nuit? peut être s'avancer sur la route de Las Vegas J8: route vers Las Vegas (700km depuis Piedras Blancas donc journée route en fonction de l'avancée de la veille.../ nuit LV J9: visite LV/ nuit LV J10 visite LV/ nuit LV J11: départ pour Valley of Fire, visite le matin puis route pour Zion / nuit Zion J12: Zion / nuit Zion J13: randos à Zion le matin puis départ pour Bryce / nuit Bryce J14: Rando à Bryce le matin puis départ pour Willis Creek/ nuit Escalante J15 Peek a Boo (si le temps le permet bien sur) et devil's garden / nuit Boulder J16: Lower Calf Crak Falls le matin puis route vers Capitol Reef (fruita + scenic drive + Hickman Bridge) / nuit Torrey ou bien s'avancer sur la route de Salt Lake City ? J17: route vers SLC visite de la ville et antelop Island ( est-ce que c'est possible de faire tout ça dans la même journée) / nuit vers Antelop Island J18: route vers Jackson Hole J19: Grand Teton/ nuit Grand Teton J20: Grand Teton / nuit Grand Teton J21: Yellowstone/ nuit Yellowstone J22: Yellowstone/ nuit Yellowstone J23 Yellowstone / nuit Yellowstone J24 Yellowstone/ nuit Yellowstone J25 Yellowstone / nuit Yellowstone 26: route vers SLC pour vol retour

Voisi quelques questions:

à choisir est-ce qu'il vaut mieu faire Willis Creek ou Peek a Boo ? et Zebra slot ? Est-ce que quelqu'un saurait me dire le temps de trajet à prévoir entre Escalante et Peek a Boo car cette destination n'est pas reconnu par google map...

Combien de temps de visite prévoir à Antelop Island? A partir du J5 à J8 il est asse difficile d'évaluer le temps nécessaire pour chaque visite du coup j'aimerais ne pas réserver d’hôtel et aviser sur place le soir en fonction d'où je me trouve, pense-vous que ce soit faisable sachant qu'on y sera très certainement au alentour du 10 juin.

D'une manière générale en juin est-il facile de trouver un hôtel/motel au dernier moment même près des parcs?

Merci beaucoup ceux qui pourront m'aider
Sites à voir sur mon circuit au Québec English translation pending
by Lyryc · 2015-05-15 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir fin septembre début octobre pour 13 jours au Québec. Je ne vais pas vous demandez votre avis sur mon circuit, car il est des plus classique (sauf peut-être une variante). Mais j'aurais plutôt besoin de vos connaissances de la région sur les sites à visiter, j'en ai déjà répertorié plusieurs en consultants les messages du forum, mais peut être que je suis passé a coté de quelques choses et j’espère bien que vous me conseillerais.

Mon circuit est composé en moyenne d'étapes courte, entre 2 h et 3 h de route par jours pour allez d'un Gîte à un autres. Nous avons privilégié les Gîtes car nous préférons la proximité, la convivialité et le contact humain des habitants d'une région, à la froideur d'un hôtel ou vous êtes juste un numéro de chambre avec des dollars dans les poches.

Voici le Détail de mon circuit : tous mes gites sont déjà réservé. (je met le nom des gîtes si cela intéresse d'autres voyageurs)

- Montréal du 23 au 26 (3 nuits au Gîte le rayon vert)

Visite à Montréal : Temple de la renommée des Canadiens et Centre Bell, Vieux Montréal, Basilique Notre-Dame, Place Jacques Cartier, Plateau Mont royal et le parc Mont Royal, Rue Sainte-Catherine (pour les boutiques), Ville souteraine, La Place des Arts, Oratoire Saint-Joseph, Marché Jean-Talon, Quartier Gay.

Le 26 : location de la voiture

- Montréal - Trois-Rivière 139 km - 2 h 45 par la 138 (Chemin du Roy) du 26 au 27 - 1 nuit : Gîte du Chemin du Roy à Trois Rivières

Visite à Trois-Rivieres : Vieux quartier Trifluvien, Musée des Ursulines, Cap de la Madeleine, Vieille prison, Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.

- Trois-Rivière - Québec 129 km - 2 h 13 par la 138 (Chemin du Roy) du 27 au 29 - 2 nuits : chez des amis

Visite à Québec : Plaines d’Abraham, La Citadelle de Québec, Hôtel du Parlement du Québec, Morrin Centr, Manège militaire de Québec, Maison des Jésuites de Sillery, Chute-Montmorency, Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré, Canyon Sainte-Anne.

Match pré-saison : CH / Pittsburgh - Centre Vidéotron

- Québec - La Malbaie 146 km - 2 h par la 138 du 29 au 30 - 1 nuit : Auberge des eaux vives

Visite à la Malbaie : Besoin de votre aide pour ce secteur

- La Malbaie - Saint-Fulgence 182 km - 2 h 53 par la 138 et la 172 du 30 au 1er - 1 nuit : Gîte de L’Artisan

Sur la route vers Saint-Fulgence arrêt à Tadoussac une bonne partie de la journée (excursion Baleines)

- Saint-Fulgence - Heberteville 75 km - 1 h par la 172 et la 170 du 1er au 3 - 2 nuits : Gîte du Pont Flottant

Visite secteur Saint-Fulgance: arret au village de Sainte Rose du Nord, puis un bonne partie de la journée du 1er au parc national des Monts-Vallins.

Visite : Parc de la caverne Trou de la Fée, Village historique Val Jabert, Zoo Saint Felicien Chute à l’Ours (Normandin), Moulin des Pionniers (La Doré)

Heberteville - Québec 209 km - 2 h 24 par la 175 du 3 au 4 - 1 nuit : Chez des amis

Sur la route traversé de la Reserve Faunique des Laurentides et Parc national de la Jacques Cartier ( Est-ce qu'il y a des choses a voir en traversant ces parcs ?)

Visite à Québec : Ile d'Orléans

- Québec - Montréal du 4 au 5 - 1 nuit : Gîte Le Rayon Vert

Pour le retour sur Montréal soit je prend la 40 - 253 km - 2 h 30

Soit je prend la 132 - 285 km - 4 h 28 ( Est-ce que la 132 est une route Touristique ? )

Ou alors prendre au départ de Québec direction Victoriaville par la 20 puis Sherbrooke par la 116 puis Montréal par la 10 372 km - 4 h 04

D'après vous quel est l'itinéraire le plus agréable ?

Merci d'avance pour votre aide et vos conseils

😉
15 jours en Malaisie English translation pending
by Bayab · 2015-05-08 · 26 replies
Bonjour à tous, merci avant tout pour votre participation sur ce site, c'est tres instructif.

Je pars du 22 mai au 6 juin 2015 en malaisie et j'aimerai faire : Kuala lampur 3 nuits Singapour 1 nuit Langkawi 3 nuits Tioman 3 nuits perhentian 4 nuits

en tout 14 nuits et 15 jours

Pourriez me donnez votre avis sur la faisabilité, le nombres de jours, les moyens de transport, l'ordre des destinations et niveau météo si il n'y a pas de risque coté est ou ouest...

Je pars avec ma femme enceinte de 1 mois.

Merci d'avance et n’hésitez pas à me posez des questions.
Itinéraire de 3 semaines au Japon (mai-début juin) English translation pending
by Antony06 · 2015-04-30 · 85 replies
Bonjour, je pars d'ici quelques jours au japon à savoir du 11 mai au 2 juin. après m'être posé énormément de questions sur la période, l'itinéraire etc, je m'étais résolu à finalement voir sur place pour ne rien m'imposer à l'avance. trop d'étapes ou pas... je comptais éventuellement faire juste tokyo puis kyoto et les alpes japonaises tranquillement. et finalement à quelques jours de partir, je me dis que ce serait quand même mieux de plus découvrir et ainsi de définir un tracé et de réserver des hôtels pour ne pas passer non plus mon temps sur place à cela. récente expérience... qui finalement m'impose à moi même de définir avant quitte à annuler des choses ensuite si je me sens vraiment bien où je suis...

donc merci de vos éclairages quant à ce "circuit" de manière à savoir si il est réalisable où si c'est trop "ambitieux"... en effet, avec une voiture, des autoroutes et un gps, à priori, il l'est mais à pied dans un pays tel que le japon avec des villes immenses, des affichages en "kenji" que ni je ne parle ni ne lis, c'est une tout autre histoire?? sans parler des différentes correspondances de train, metro, bus etc

donc

J = arrivée fin d'aprème J1 = TOKYO J2 = TOKYO J3 = TOKYO J4 = NIKO ET NUIT SUR PLACE? OU KAMAKURA? Voir Hakone pour mont fuji selon météo J5 = TOKYO J6 = départ tôt vers Himeji (visite château) puis vers Hiroshima J7 = HIROSHIMA (MATIN) PUIS MYAJIMA (AM) J8 = Départ tôt vers Takayama J9 = TAKAYAMA J10 = TAKAYAMA J11 = KANAZAWA & SHIRAKAWAGO J12 = Départ Vers kyoto J13 - 14 - 15 - 16 - 17 = KYOTO J18 - NARA ?? J19 - Départ vers Osaka J20 - OSAKA puis retour France (décollage vers 23h40)

Pour cela, je prendrai un JR pASS 7j qui me semble intéressant dans ce cas. voilà, j'attend vos retours svp qui me seront très précieux

merci par avance

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